"Les triangles de la nuit" - Janvier 2019

Voici un livre (éditions Le Temps Présent, 2018) fort intéressant sur le thème des OVNIs triangulaires. C’est le livre de référence en la matière, dont la lecture est indispensable.

 

 – A propos de l’auteur (sur la page Amazon) :

 

« Passionné d’astronomie et d’exobiologie, Daniel Robin a toujours été fasciné par la question de savoir s’il existait d’autres civilisations évoluées dans l’Univers. Il est président de l’association ‘Ovni Investigation’ basée à Lyon, qui compte de nombreux adhérents dans toute la France. Ses recherches l’ont amené à effectuer des enquêtes sur le terrain auprès de témoins directs du phénomène ovni. Il a aussi publié de nombreux articles et dossiers sur la question de l’existence des civilisations extraterrestres dans des magazines spécialisés et sur différents sites Internet. »

 

– Les OVNIs triangulaires :

 

Parmi les divers types d’OVNIs observés depuis des décennies, ceux de type triangulaire ont vu leur signalisation augmenter de façon significative. L’auteur rappelle ainsi la statistique suivante (provenant du NUFORC – National UFO Reporting Center) initialement évoquée par Gildas Bourdais dans l’un de ses livres :

 

De 1960 à 1990 : 35 cas.

 

De 1991 à 1996 : 64 cas.

 

En 1997 : 67 cas.

 

En 1998 : 103 cas.

 

En 1999 : 211 cas.

 

En 2000 : 230 cas.

 

Gildas Bourdais a aussi mentionné le « Project Flying Triangle », issu des travaux de trois enquêteurs britanniques Victor Kean, Omar Fowler et Ron West. En 1999, ce catalogue avait totalisé 7200 rapports d’observations, dont les première remonteraient à 1941.

 

Daniel Robin donne une intéressante classification des OVNIs triangulaire :

 

 

* Catégorie 1 : Les triangles noirs à trois feux

 

Ces triangles noirs ont un feu à chaque angle, ces feux étant de taille variable.

 

« Souvent silencieuses et de grande dimension, ces structures triangulaires qui paraissent n’avoir que deux dimensions (comme si la masse porteuse était plate), survolent les centres urbains très peuplés, les sites nucléaires civils et militaires. Dans certains cas, ces engins interfèrent avec la conscience des témoins (messages ”télépathiques”). » (D. Robin)

 

 

 

* Catégorie 2 : Les triangles noirs sans feux

 

Cette catégorie regroupe les observations faisant état de structures triangulaires entièrement noires, sans aucun feu.

 

« Comme dans la catégorie 1, ces engins sont silencieux et de grande dimension. Ils paraissent n’avoir que deux dimensions comme si la masse porteuse était plate. » (D. Robin)

 

Daniel Robin inclut dans cette catégorie les triangles avec un seul feu placé au centre ou dans un angle de la masse porteuse. Ce feu unique peut être de couleur et de dimension variables.

 

 

 

* Catégorie 3 : Les triangles à quatre feux

 

Cette catégorie regroupe les observations faisant état de triangles à trois feux avec un quatrième feu généralement placé au centre de l’engin.

 

« Dans de nombreux cas, ce quatrième feu est d’une couleur, d’une dimension, et d’une forme différente des trois autres. Dans cette catégorie, la masse porteuse des engins triangulaires n’est pas toujours sombre ou totalement noire. Elle peut être grise et d’aspect métallique. La masse porteuse n’apparaît pas non plus totalement plate (en deux dimensions). Elle peut avoir une certaine épaisseur. La surface externe de ces engins peut présenter divers motifs et reliefs parfois très complexes. » (D. Robin)

 

 

 

* Catégorie 4 : Les triangles à feux multiples

 

Cette catégorie regroupe les observations mentionnant des triangles avec plus de quatre feux. Ces feux peuvent être de couleur, de dimension et de forme très variables.

 

« Ces triangles peuvent avoir une masse porteuse sombre, grise, ou colorée. Comme pour la catégorie 3, la masse porteuse n’apparaît pas non plus totalement plate (en deux dimensions). Elle peut avoir une certaine épaisseur. La surface externe de ces engins peut parfois présenter divers motifs et reliefs parfois très complexes. » (D. Robin)

 

 

 

* Catégorie 5 : Les triangles sans masse apparente avec plusieurs feux

 

Cette catégorie regroupe les observations mentionnant des feux (trois ou plus) qui ne semblent pas reliés entre eux par une masse porteuse visible.

 

« Le fait de ne percevoir aucune masse ne signifie pas que cette masse n’existe pas. Ce ne serait qu’une impression visuelle induite par les propriétés de furtivité de l’engin. Les feux visibles de l’engin peuvent être de couleur, de dimension et de forme très variables. » (D. Robin)

 

Daniel Robin rappelle les points communs pointés par Gildas Bourdais à propos des triangles volants non-identifiés :

 

«… observations souvent nocturnes ou à la tombée de la nuit, silhouettes sombres de grandes dimensions, en forme de triangle, boomerang, ‘V’, ou losange, nombreuses lumières sur les bords, projecteurs puissants orientés vers le sol, vol très lent à basse altitude, silencieux ou avec un léger bourdonnement, accélérations fulgurantes ».

 

Daniel Robin ajoute à cette description succincte que les triangles volants non-identifiés :

 

N’atterrissent pratiquement jamais, sauf dans de très rares cas qui sont mal documentés.

 

Ne sont jamais observés en présence d’entités non-humaines, sauf dans de très rares cas.

 

Peuvent interférer avec la conscience des témoins en leur envoyant un ou des messages « télépathiques », lesquels sont souvent positifs, avec des mises en garde de type écologique.

 

Semblent modifier l’environnement physique (temps et espace) immédiat du témoin (« facteur Oz »). (1)

 

Daniel Robin évoque puis réfute l’hypothèse selon laquelle les engins triangles vus pourraient être des engins de fabrication humaine. Il analyse les caractéristiques des engins (américains) hypothétiques Aurora et TR-3B Astra, sans oublier les drones bombardiers (Northrop Grumman X-47B, Northrop Grumman RQ-180, l’Hypersonic Technology Vehicle 2 (ou Falcon HTV-2).

 

Lorsqu’il s’agit d’un engin d’origine humaine, Daniel Robin note qu’il offre généralement les caractéristiques suivantes :

 

 Il est bruyant, voire très bruyant.

 

 Il ne peut pas se déplacer en-dessous d’une certaine vitesse, sinon il décroche et tombe comme un « fer à repasser ».

 

 Il ne peut pas rester immobile dans les airs en vol stationnaire de façon prolongée.

 

 Il ne peut pas survoler des observateurs à une dizaine de mètres au-dessus du sol sans faire de bruit et en se déplaçant très lentement.

 

 Ses manœuvres sont limitées (il ne peut pas par exemple virer à angle droit).

 

 ll ne peut pas faire un demi-tour sur place et repartir en arrière.

 

 Ses possibilités d’accélération ne peuvent pas dépasser un certain seuil.

 

 Il ne peut pas apparaître ou disparaître sur place, d’un seul coup, comme s’il devenait invisible.

 

« Je me souviens que lors de la fameuse ‘vague belge’, des commentateurs sceptiques étaient persuadés que les engins triangulaires qui avaient été observés étaient des F-117A. Or il s’avère que les caractéristiques de vol de ces avions furtifs sont incompatibles avec celles des triangles observés par les témoins. Il faut savoir que cet appareil n’est pas conçu pour une pénétration à basse altitude et que sa vitesse minimale étant de 278 km/h, l’explication par le F-117A ne rend pas du tout compte des vols stationnaires ou à très faible vitesse (40 km/h et moins) mentionnés lors des observations. En dessous de 278 km/h, le F-117A décroche, c’est-à-dire qu’il se comporte littéralement comme un ‘fer à repasser’. Rappelons qu’en aéronautique le décrochage est la perte brusque de portance d’un aéronef. Dans cette circonstance un avion n’est plus soutenu par l’air. Il tombe comme une ‘pierre’. Autre argument qui s’oppose à l’explication par le F-117A : le gouvernement américain avait formellement démenti avoir testé le F-117A en Belgique à cette époque. Avec la ‘vague belge’, nous avons un bel exemple de l’utilisation abusive de l’explication simple et conventionnelle qui tend à réduire les observations des témoins à des engins connus d’origine humaine. » (D. Robin)

Pour Jean-Pierre Pharabod, auteur d’un livre paru en 2000 sur le sujet, les OVNIs triangulaires sont des AVNIs (armes volantes non-identifiées), des tests d’engins militaires (comme l’avion furtif F-117A et le Northrop B-2 Spirit) en développement. (Nous avons vu que le F-117A ne pouvait en aucun cas être impliqué, par exemple, dans la « vague belge ».)

 

« Les thèses ovnis et engins extraterrestres sont parfois liées l’une à l’autre dans le cas où ce serait grâce à des technologies d’origine extraterrestre que les militaires auraient pu construire des prototypes secrets. Ces technologies auraient donc pu être récupérées à la suite d’un crash d’ovni, ou, autre hypothèse, elles auraient été données par les extraterrestres eux-mêmes à la suite d’une sorte de ‘deal’ entre eux et les gouvernements (surtout le gouvernement américain). » (D. Robin)

 

La réalité de l’avion Aurora est tellement hypothétique que Daniel Robin ne pense pas qu’il soit un bon candidat pour expliquer les observations d’engins volants de forme triangulaire.

 

Il ajoute que seule la forme générale pourrait être avancée comme argument pour faire l’amalgame.

 

« Encore plus hypothétique et improbable que l’Aurora, le TR-3B Astra serait un avion secret américain développé à partir de la récupération d’épaves d’ovnis de forme triangulaire. Nous voyons tout de suite que nous effectuons un véritable ‘saut technologique’ avec cet engin. Il serait, en effet, le fruit de la rétro-ingénierie, ou ingénierie inverse, qui consiste à essayer de comprendre la technologie extraterrestre pour tenter de l’utiliser à notre profit (surtout au profit des militaires). Selon certains ‘spécialistes’ des ‘projets noirs’ américains, le TR-3B Astra utiliserait la fission ou la fusion nucléaire comme source d’énergie. Il pourrait atteindre les Mach 9 et voler à 33 km d’altitude. Avec le projet TR-3B Astra nous aurions donc un lien entre technologies terrestres et technologies extraterrestres. Deux possibilités s’offrent à nous vis-à-vis de ce projet digne d’un film de science-fiction. Si le TR-3B Astra, ou un moèle semblable, existe, cela signifie que sa conception aurait été largement inspirée d’engins triangulaires extraterrestres échoués sur notre planète, et donc que les ovnis triangulaires extraterrestres sont bien réels. Si le TR-3B Astra est une pure fiction, les observations d’ovnis triangulaires s’expliquent alors uniquement par la présence de vaisseaux extraterrestres ayant une forme triangulaire. » (D. Robin) (2)

 

On trouve, dans le livre de Daniel Robin (de l’association Ovni Investigation), de nombreux témoignages d’OVNIs triangulaires, notamment en France. Il consacre une grande partie de son livre aux interférences avec la conscience des témoins. Ce livre est abondamment illustré. La perception du phénomène par l’auteur est conforme à la mienne.

 

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