Rencontre avec des Aliens - l'histoire de Dionisio llanca, 11-12/1973

Date of sighting: October 28, 1973
Location of sighting:Bahia Blanca, Argentina

Source: APRO Bulletin, Vol. 22 No. 3 (Nov/Dec 1973

Le dimanche 28 octobre 1973, à la première heure du matin,  le camionneur Dionisio Llanca a eu une expérience fantastique. Dionisio, un célibataire calme et  plein de tranquillité est  ammené  dans un hôpital de Bahia Blanca dans un état d'amnésie totale. Trois jours plus tard il retrouve  sa mémoire et  fait le lien avec  son expérience extraordinaire : ..une soirée de  rencontre sur la route H3 avec une soucoupe volante et les êtres qui parlait avec « chillidos » et qui  ont pris  un échantillon de son sang. Dionisio Llanca se leva  tard le samedi 27 octobre 1973, enfila son  vieux pantalon,  sa chemise et son pull sombre et flâna  dans son  modeste chalet peint  de  Calle Chubut, à seulement dix minutes du centre de Bahia Blanca. Il  n’aimait pas déjeuner  trop tôt et  prolongea sa sieste  parce qu'il devait conduire toute la nuit. Il  se réveilla vers 18H00 environ  et regarda une série  télévisée, dont il est à noter  qu’elle  ne contenait  pas d’éléments  fantastiques. Vers 22H00 il un dîna et mangea  du boeuf,  de la salade et deux verres de Cepita, une boisson non alcoolique, avec son oncle Enrique Ruiz. Quelques minutes après minuit Llanca dit adieu à son oncle et monta dans son camion, un Dodge 600,  avec un chargement  de matériaux de construction à livrer à Rio Gallegos, un voyage de deux jours. Après 12 années de conduite les yeux habitués à observer dans toutes les  conditions de circulation,  il  découvre  que le pneu arrière droit  manquait de pression. Il lui était venu à l’ esprit de le changer, mais  finalement  décide de continuer à rouler sans le changer. Quand il a quitta la maison il  était  00:30. La journée du Dimanche avait déjà commencé.  Soudain le  pneu  baissa en pression et il n'y avait rien  d’autre à faire que de le changer. Dionisio  regretta ne pas l’avoir changé à la station-service ESSO sur  la route Calle Don Bosco où il s'arrêta  15 minutes à 01:00 pour  faire le plein d'essence. Maintenant, il devait sortir  dans  nuit froide du matin et  changer le pneu. Il était maintenant 01:15 et il  sortit des  outils et des clés sans  personne pour  l’aider. Il  commenca à changer le pneu. "J'ai  stoppé  le camion sur  une bute , puis  je suis descendu,  j’ai sorti des outils de la caisse et j’ai  commencé à changer le pneu.  Tout  d’un  coup la route s'est illuminée d'une lumière jaune intense qui semblait être éloignée d'environ 2 000 mètres. En raison de la couleur, j'ai pensé qu'il pouvait s’agir des phares d'un Pugeot et  j’ai poursuivi mon travail. Passé quelques secondes et  il y eu  au-dessus de mon épaule  une  lumière qui était tellement brillante qu'elle  éclairait toute la région. Maintenant la lumière  s’était transformée en une lumière bleuâtre semblable  à celle à d l'arc électrique du soudeur. J'ai essayé de me lever mais  je ne pouvais t pas me lever ; Je n’'avais plus de force et chose étrange, mes jambes ne répondaient  plus. J'étais sur les s genoux. Je voulais me lever et regarder vers les bois qui d’un côté de la route. Puis j'ai vu une grande chose  comme  la forme d'une plaque en suspension dans l'air à environ sept mètres d'altitude et trois personnes  au-dessus de  mes épaules  me regardait. J'ai essayé une fois de plus de me lever mais je ne pouvais toujours pas. La paralysie était  devenue totale, et je ne pouvais même pas parler. Les trois êtres se  tenaient à côté de moi  tout en   me regardant pendant une longue période, peut-être cinq minutes. Ils étaient deux hommes et une femme. La femme était entre les deux hommes. J'ai cru que c'était une femme à cause de la forme de ls poitrine et ses cheveux longs, blonds,  qui atteignaient le milieu de ses épaules. Les hommes étaient aussi blonds avec des cheveux plus courts  derrière. Les trois avaient une taille identique , 1.70 ou 1.75 mètres et  étaient habillés de de manière identique  : une  combinaison  d’une seule pièce d’un gris fumé  moulante , des bottes  jaunes  et de longs gants pour atteindre le milieu du bras  et de la même couleur. Ils n'avaient pas de ceintures, ni  d’armes, ni  de casques ni quoi que ce soit d'autre. Leurs visages étaient comme le nôtre, à l'exception d’un  front plus haut et   des yeux  allongés  comme les japonais et un peu inclinés. Ils ont parlé entre eux dans une langue impossibles  à comprendre. Ils n'avaient aucune intonation vocale mais leur langage ressemblait  à celle d’une radio mal réglée avec des tonalités et des bourdonnements. L'un d'eux m'a attrapé par le cou de mon pull et m’a levé fermement mais sans violence. J'ai essayé de leur parler mais ma voix ne sortait pas. Alors que l'un me tenait, un autre mis un appareil  à  la base de mon index sur la main gauche. . C'était comme un rasoir, mais avait un petit tube. Ils l'ont appliqué  sur moi  pendant plusieurs secondes.  Cela ne m’a pas fait mal. Quand ils sont partis, j'ai  vu  deux gouttes de sang sur mon doigt.  Ensuite, Je crois que j'ai  perdu connaissance  parce que je me souvenais  plus de rien. » Dionisio ne pouvait pas se rappeler quand il a-réveillé. Le temps est évaluée à entre 2 et 3 A. M. dimanche. Quand il ouvrit les yeux, il était parmi les wagons dans la Cour de la Sociedad Rural de Bahia Blanca, exactement  à 9 kilomètres et 600 mètres du point où la rencontre eu lieu. Il ne souvenait de rien, même pas  de son nom, ni de l'épisode, ni  du camion, ni  de son domicile. Il  avait la nausée et  froid. Il a commencé à marcher vers la route guidée par les feux des véhicules.  Le 30 juin quand il se réveilla dans un lit à l'Hôpital Municipal de Bahia Blanca il se rappela de son 'expérience en détail. Ses vêtements étaient intacts,  pliés dans le tiroir du lit. Il avait envie de fumer et pour connaitre l’heure il est allé prendre des  vêtements  et a  alors découvert que sa montre était manquante  ainsi que  son briquet  et   cigarettes. Les poches de son pantalon contenaient encore les 150 mille pesos qu'il disposait  en sortant de sa maison. Il a demandé  qu’ était  devenu sur son camion,  ce qui l’ inquiétait  plus que l'OVNI et ses occupants. La police lui a répondu  que son camion avait été retrouvé  dans une avenue de la Villa Bordeu,  à 18 kilomètres de Bahia Blanca,  en position pour changer un pneu. Ses papiers dans la boîte à gants n'avaient pas été  touchés. Cela restera  toujours un mystère quant aux  évènements qui se sont déroulés  entre le moment où  Dionisio s’est  réveillé  dans  les wagons, à quelques 10 kilomètres  du lieu de  la rencontre   et  le moment  où il a été examiné  par le docteur Ricardo Smirnoff  à l'hôpital. "Je suis un médecin légiste. Le dimanche 28  à 09H30 le Dr Altaperro à l'hôpital espagnol m'a appelé et  m’a dit que c’était  une étrange histoire. Je suis arrivé à l'hôpital  à environ 10:15 et  j’ai examiné un jeune homme d'environ 25 ou 26 ans dans un état d'amnésie totale. Il ne souvenait  plus de rien ni de son passé. Il ne savait pas qui il était, où il était  né, qui étaient ses parents etc…. Il  pleurait sans cesse et m’a demandé de quelle ville  il venait ? Le médecin m'a dit qu'un homme avait quitté l'hôpital  puis avait erré  dans le centre -ville, comme un robot, et  en demandant  à tout le monde   était le poste  de police. Dans un premier temps,  on a pensé qu'il avait eu un accident de voiture sur la route.  En réalité 'il n'avait aucune blessure. Quand j'ai touché sa tête  en  approchant ma main il recula instinctivement, comme si elle produisait  de la douleur. Il avait  mal à la tête dans la région temporale- pariétale droite. J'ai averti la police et  il a été  admis à l'Hôpital Municipal. ‘’ Dionisio Llanca est un homme simple, presque primitif. En deux jours d'entretiens, il demeura prostré  sans  même  un sourire. Il était  sérieux   et distant  sans humour. Un des médecins  l’a qualifié d’ « innocent ». Quand on lui  a demande ce qu'il pensait des OVNIS, il  a répondu : "rien, ils ne m'intéressent pas. » En réalité, il éprouvait  peu  d’intérêts  pour  ces sujets  - Dionisio  n’était  intéressé  que par sa ville, ses parents et son travail. Il  ne voulait pas réfléchir  aux  événements de cette nuit.

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Citations

"SEUL LE FANTASTIQUE A DES CHANCES D' ÊTRE VRAI"

Teilhard de Chardin

"LA PIRE ABERRATION DE L'ESPRIT HUMAIN EST DE VOIR LES CHOSES COMME ON SOUHAITE QU'ELLES SOIENT ET NON COMME ELLES SONT"

Bossuet

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Guillaume Apollinaire

“CE QUE JE VOUS DEMANDE C'EST D'OUVRIR VOTRE ESPRIT NON DE CROIRE ”

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"SI TU NE GUETTES PAS L 'IMPREVU TU NE CONNAITRAS JAMAIS LA VERITE"

Héraclite

''LA VERITE EST LE POINT D'EQUILIBRE

ENTRE TOUTES LES OPPOSITIONS.''

"NOUS NE SOMMES PAS DES ETRES HUMAINS VIVANT UNE EXPERIENCE SPIRITUELLE.NOUS SOMMES DES ETRES SPIRITUELS VIVANT UNE EXPERIENCE HUMAINE".

Teilhard de Chardin

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