lun.

18

sept.

2017

Cette cloche pétrifiée vieille de 300 millions d’années a été retrouvée dans un morceau de Charbon en Virginie - 18 septembre 2017

 

Quand bien même elle a 20 ou 50 ou 100 millions d’années, son antiquité ne peut être renié.

 

Cette chose a été découverte en Virginie occidentale aux Etats-Unis et seuls les amérindiens ont pu fabriquer une chose pareille nan ? Il y a 300 millions d’années ? Oui, bien sûr.

 

C’est simplement la preuve qu’une civilisation a existé avant l’avènement de l’humanité, dans ce pays ou continent que nous connaissons sous le nom d’Amérique il y a très longtemps. Ces individus possédaient une science sophistiquée. Des adeptes de la métallurgie, le point de départ de toutes les civilisations. Il faudrait enseigner dans les livres d’histoire qu’auparavant des créatures intelligentes ont précédé l’existence des humains.

 

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ven.

15

sept.

2017

"Mégalithes et Pyramides" : les gardiens de la mesure de la terre avec Quentin LEPLAT - 15 septembre 2017

« Mégalithes et Pyramides : Les gardiens de la mesure de la Terre » avec Quentin Leplat

 

En s’appuyant sur les travaux des auteurs qui le précèdent, Quentin Leplat apporte sa pierre, et fait le constat que la science qui organise les mégalithes s’accorde avec les dimensions de la terre. Les pyramides, de part leurs dimensions sont révélatrices de la même connaissance des dimensions de la terre. Il y a plus de 200 ans déjà, les savants Français qui rentraient d’Égypte écrivaient ce qui pour eux étaient une évidence, les anciens Égyptiens connaissaient exactement la taille de la terre.

 

Ces auteurs complètement oubliés apporte pourtant des indices. C’est en creusant un peu plus, et en s’appuyant sur des outils plus moderne que Quentin vous amènera à faire avec lui un constat étonnant : Les anciens, bâtisseurs de mégalithes et de pyramides avaient une connaissances des dimensions de la terre avec un niveau de précision qui ne fut égalé qu’à la fin du 19ème siècle après 200 ans de triangulation par les astronomes du monde entier.

 

Cette connaissance exacte de la taille de la terre en des temps anciens, que l’on peut vérifier objectivement, bouscule les bases de notre histoire. Et pour ré ouvrir les secrets de notre histoire, il faut commencer par apporter des preuves solides, simples, précises et vérifiables par tous. C’est ce que Quentin Leplat propose de faire de manière méthodique.

 

Notre voyage durant l’émission nous fera passer par la Corse, l’Auvergne terre de Volcan, pour se terminer en Égypte…. avec, qui sait, peut être un détour par le Pérou et la Bolivie.

 

Site officiel : http://messagedelanuitdestemps.org

 

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ven.

08

sept.

2017

Civilisation ancestrales avec Jacques Grimault - 08 septembre 2017

Emission de NUREA TV

 

Entretien du vendredi 01 septembre à 20h30

 

« Civilisations Ancestrales » avec Jacques Grimault

 

« Bien que dense et compact, LRDP était le survol touristique et superficiel de sujets issus des découvertes de Jacques Grimault au terme de 40 ans d’études. Certains ont apprécié, d’autres tentent d’étouffer ces révélations par tous moyens… Leur auteur répète qu’il s’agit là du premier opus d’une série de 7, et ne modifie en rien sa trajectoire et ses comportements, à un détail près : il est désormais sont propre producteur et réalisateur…

 

Qu’à t-il à dire à ses admirateurs et détracteurs au sujet de son prochain film, et en quoi celui-ci sera-t-il le vrai prolongement du précédent ?

Il explorera avec vous trois voies de résolutions des énigmes abordées : civilisation planétaire antérieure disparue ; civilisation extérieure repartie, et l’hypothèse rassemblant ces deux possibilités : Atlantide, Ovni et alchimie seront évidemment abordés… » (J. Grimault)

 

Sites web :

 

http://www.lanouvelleatlantide.org

 

http://larevelationdespyramides.net/

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mar.

08

août

2017

La découverte d’un monolithe vieux 9300 ans dans le canal de Sicile est la preuve d’une civilisation avancée - 08 août 2017

 

L’univers est rempli de mystères qui remettent en question notre savoir actuel.

 

Dans la série « Au-delà de la science », Epoch Times rassemble des récits à propos de ces phénomènes étranges pour stimuler notre imagination et nous amener à découvrir des horizons insoupçonnés.

 

Il y a près de 9300 ans, des chasseurs-cueilleurs de l’Âge de la Pierre dans une région maintenant engloutie de la Méditerranée ont accompli un exploit au-delà de ce que les experts considèrent comme possible pour l’époque.

 

Ces chasseurs-cueilleurs ont découpé avec précision un pilier de calcaire de 15 tonnes, ont percé des trous à l’intérieur et l’ont transporté sur près de 300 mètres.

 

Le monolithe fait 12 mètres de long.

 

Des océanographes étudiant le plancher océanique de la Méditerranée dans le canal de Sicile entre la Tunisie et la Sicile en 2012 ont découvert le monolithe à 40 mètres de profondeur.

 

Les chercheurs indiquent dans la revue Journal of Archaeological Science que la région a été complètement submergée il y a près de 9300 ans, à plus ou moins une centaine d’années.

 

Avant cela la zone était une mer peu profonde avec un archipel de plusieurs îles à environ mi-chemin entre l’île de Sicile et la côte de l’Afrique du Nord.

 

La zone étudiée, le banc de Pantelleria Vecchia, est maintenant sous les eaux entre la Sicile et la Tunisie. Il s’agissait d’une région peu profonde avec un archipel, il y a 9500 ans. (Journal of Archaeological Science)

 

On pense donc que le pilier a été sculpté il y a près de 9300 ans.

 

Les chercheurs ont été en mesure de dater la pierre du monolithe en extrayant des fragments de coquillages. Ils ont découvert que ces fragments avaient la même composition et le même âge que le calcaire à près de 300m de distance, suggérant qu’il a été transporté sur cette distance.

 

Les chercheurs indiquent que la découverte de ce pilier submergé pourrait nécessiter que les universitaires repensent l’idée du « primitivisme technologique » chez les chasseurs-cueilleurs.

 

« Cette découverte offre la preuve d’une activité humaine significative dans la région du canal de Sicile », écrivent Emanuele Lodolo et Zvi Ben-Abraham dans leur publication.

 

Lodolo et Ben-Abraham expliquent que plusieurs facteurs les ont menés à croire que le monolithe – ou colonne de pierre, a été découpé par des humains et n’a pas été formé par la nature.

 

Ils indiquent que le monolithe a une forme régulière et trois trous réguliers de diamètre semblable. Il est composé de calcaire d’une nature similaire aux roches non loin de là où il a été transporté, mais il diffère des pierres dans le voisinage immédiat.

 

 

A. Le pilier englouti de 15 tonnes. B. On peut voir un trou régulier dans le pilier. C. Pilier vu de l’intérieur. (Journal of Archaeological Science)

 

« La présence du monolithe suggère une importante activité humaine dans la région », écrivent-ils. « Il a été découpé et extrait d’un simple bloc dans une carrière se situant à près de 300 mètres au sud, et a ensuite été transporté et possiblement érigé. De la taille du monolithe, nous pouvons présumer qu’il pèse près de 15 tonnes. »

 

Les chercheurs n’ont pas émis d’hypothèse sur la fonction du monolithe.

 

Mais ils pensent qu’il était dans une région importante, qui est à peu près à mi-chemin entre la Sicile et la Tunisie.

 

La Sicile était habitée possiblement entre 17 000 et 27 000 ans, lorsqu’une bande de terre la reliait à l’Italie continentale.

 

« La découverte du site submergé dans le canal de Sicile pourrait significativement étendre notre connaissance des civilisations premières dans le bassin méditerranéen et nos vues sur l’innovation technologique et le développement réalisé par les habitants du Mésolithique », écrivent les auteurs.

 

« Le monolithe… fait d’un seul grand bloc nécessite la découpe, l’extraction, le transport et l’installation, ce qui révèle sans aucun doute d’importantes compétences techniques et une grande ingénierie. »

 

Les chercheurs vont même jusqu’à dire que :

« La croyance que nos ancêtres manquaient du savoir, de la compétence et de la technologie pour exploiter les ressources marines ou faire des traversées de la mer, devra être progressivement abandonnée. Les découvertes récentes […] ont certainement remis en doute l’idée du ‘primitivisme technologique’ souvent attribué aux chasseurs-cueilleurs des colonies côtières. »

 

Référence :

 

Journal of Archaeological Science – A submerged monolith in the Sicilian Channel (central Mediterranean Sea) : Evidence for Mesolithic human activity

 

Cet article a été republié avec l’autorisation d’Ancient-Origins.net, voir la version originale ici

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jeu.

15

juin

2017

L’énigme des batteries de Bagdad - 15 Juin 2017

 

Des piles de plus de 2 000 ans, cela semble invraisemblable, non ? Apparemment. Cependant, les Perses, utilisaient déjà l’énergie électrique il y a 2 000 ans.

 

Dans les années 1930, l’archéologue autrichien Wilhelm König a découvert dans les sous-sols du Musée national d’Irak à Bagdad une poterie de 15 cm de haut pour un diamètre d’environ 7,5 cm.

 

Cette poterie remonterait à l’an 224 avant J.-C. Quelques-unes ont été découvertes dans les ruines de Khujut Rabu près de Bagdad et dix autres à Ctésiphon.

 

Les sceptiques essaient d’expliquer certains artefacts par des phénomènes naturels. Mais dans le cas de la pile électrique de Bagdad, on ne peut pas nier que cet objet a été créé par des mains humaines.

 

Pas encore Duracel, mais…

 

« Ces batteries ont toujours suscité intérêt et curiosité », a déclaré le Dr Paul Craddock, métallurgiste du British Museum, à de la BBC en 2003.

 

« Elles sont uniques. Aussi loin que nous cherchons, personne n’a jamais trouvé quelque chose comme ça. Elles tombent complètement hors ligne ; elles sont l’une des énigmes de la

vie ».

 

Les batteries ont été construites sur le principe de l’électrolyse.

 

Dans une poterie vide, un tube de cuivre a été branché en bas avec de l’asphalte.

Dans ce tube, un électrolyte a été ajouté et on a mis en suspension une tige de fer.

Entre le cylindre en cuivre et la barre de fer, la tension pouvait être exploitée.

La tige de fer était enfoncée dans un bouchon en asphalte fermant le récipient.

L’asphalte, isolant souple et imperméable à l’eau, était idéal pour ce type de construction.

 

Un appareil électrique, relié à la tige de fer d’un côté et au tube de cuivre de l’autre côté, pourrait donc être alimenté en énergie.

 

Des répliques montrent que cette batterie aurait pu produire plus d’un volt. On pourrait même obtenir des tensions plus élevées en combinant plusieurs batteries.

 

 

 

Les archéologues restent toutefois divisés sur l’utilisation réelle de l’objet : même si plusieurs expériences ont prouvé que celui-ci pouvait délivrer un courant électrique, le faible rendement de celui-ci, ainsi que certains détails (absence de fils électriques/points de connexion, fermeture hermétique du vase, niveaux de connaissances à cette époque) seraient des arguments défavorables à l’utilisation de l’objet en tant que pile.

 

Smith College : « Probablement une batterie »

 

 

Le collège Smith dans le Massachusetts a fabriqué une réplique de cette poterie.

 

Dans un post sur le site Web du Collège on lit : « Il n’y a aucune trace écrite de l’exploitation de la jarre. Mais au vu de nos connaissances actuelles, il semble que ce soit une sorte de batterie. »

 

Certains scientifiques pensent que cette sorte de batterie a pu être utilisée pour revêtir des objets métalliques avec de l’or.

 

Cela a du sens dans le contexte où en Égypte, il y a 2 000 ans, on savait fabriquer de très beaux bijoux en plaqué or.

 

Une pratique qui trouve encore son application en Irak aujourd’hui.

 

mar.

06

juin

2017

Des nanospirales métalliques vieilles de 20 000 ans ? 06 Juin 2017

 

Les minuscules spirales métalliques déterrées en Russie provoquent toujours de nombreux débats houleux sur Internet.

Nombre d’entre elles défient la technologie des métaux d’aujourd’hui.

 

Ces pièces métalliques minuscules ont été trouvées à une profondeur de 3 à 12 mètres et sont âgées entre 20 000 à 300 000 ans.

 

Elles ont été découvertes lors d’études géologiques d’extraction d’or, dans les montagnes de l’Oural, près des rivières Kozhim, Narada et Balbanyu en 1991.

 

Ces objets signifieraient-ils qu’une culture préhistorique sophistiquée dominait déjà la nanotechnologie ?

 

En fait, ces spirales n’ont pu être créées que par des mains humaines.

 

 

Ces trouvailles sont faites de tungstène et de molybdène

 

Parmi les trouvailles, on trouve des morceaux de bobines, des spirales, des tiges et autres éléments non identifiables.

 

Selon une analyse de l’Académie russe des sciences à Syktyvkar, les plus gros éléments sont en cuivre, les plus petits en tungstène ou molybdène.

 

 

La taille des pièces varie entre trois centimètres et trois millièmes de millimètre (de la taille de bactéries).

 

Elles ressemblent étonnamment à des éléments de constructions miniatures comme on en voit dans la nanotechnologie.

 

Des vestiges de missiles russes ?

 

L’hypothèse évidente que ces petites structures seraient des restes de tests de missiles, à proximité du site de Plesetsk, a également été discutée.

Un Institut de Moscou a alors communiqué que ces parties métalliques étaient trop vieilles pour correspondre aux productions modernes.

Par ailleurs, EW Matvejeva, du Département central de recherche scientifique de géologie et du développement de métaux précieux à Moscou, a écrit en 1996 que ces éléments devaient, malgré leur âge considérable, avoir une origine technologique.

 

Les pièces ont été trouvées dans les couches sédimentaires profondes de trois à douze mètres, dont l’âge géologique a été estimé entre 20 000 et 318 000 ans.

 

Comment les hommes auraient-ils pu fabriquer ces petits composants, dans un passé si lointain et à quoi servaient-ils ?

 

 

Pour certains, ces artefacts sont la preuve que la race humaine dans le Pléistocène (l’Âge de Glace) a connu une période technologiquement avancée.

 

Pour d’autres, ils pourraient être l’œuvre des extraterrestres.

 

Un représentant connu de cette thèse est le Suisse, Erich von Däniken , qui a exposé quelques-uns des ooparts (« objet hors contexte ») au parc de Jungfrau à Berne.

 

Ces artefacts russes ont été étudiés par des instituts à Helsinki, Saint-Pétersbourg et Moscou.

 

Les recherches ont été interrompues en 1999 avec la mort de Johannes Fiebag, un expert dans ce domaine.

 

mer.

15

mars

2017

Idées délirantes à propos d'une étrange sphère, en mouvement, dans l'océan Pacifique - 15 Mars 2017

Beaucoup d’amateurs d’ufologie scrutent google map dans l’espoir de voir des preuves d’une activité extraterrestre.

 

Et justement une de ces personnes aurait découvert une mystérieuse sphère au fond de l’océan pacifique.

La fameuse image disponible ci-dessous :

 

En effet s’il, on regarde aux coordonnées 4.250044,-28.712918 on peut voir une sorte de sphère qui semble avoir laissé des traces assez importantes dans le fond marin.

 

Nous sommes ici à environ neuf mille pieds de profondeur.

 

D’après les estimations, cet objet mesurerait environ quatre kilomètres cinq de diamètre.

 

Les traces se prolongent sur environ quatre-vingts kilomètres.

 

Derrière cette anomalie, on peut voir des traînées, comme si celle-ci s’était déplacé dans le fond marin.

 

Notre objet semble parfaitement rond.

Ce qui est très étonnant dans cette affaire, ce sont les traces laissées, on a vraiment l’impression que notre sphère à rouler sur le sol.

 

Au vu de ses dimensions, difficile de croire que ce sont les courants qui l’ont poussé.

 

Mais si ce n’est pas quelque chose de naturel de quoi s’agit-il ?

 

Pour certains ufologues, il pourrait s’agit d’un engin extraterrestre qui explorerait le fond marin.

 

Au vu de la profondeur, il sera difficile d’aller voir, si cette étrange boule est encore sur place.

 

Il pourrait aussi s’agir d’un sorte d’animal, mais son déplacement serait très lent et un animal comme celui-ci serait vraiment colossal.

 

Il pourrait aussi s’agir d’une anomalie liée au sonar qui a exploré la région.

 

Sans plus d’exploration, il sera difficile de conclure sur ces étranges photos.

On est très loin de connaitre parfaitement les fonds marins.

 

Ici encore nous avons une étrange sphère que rien ne semble expliquer.

 

Peut-être qu’au prochain passage du sonar, nous en serons plus, ou bien, elle aura disparu sans explication.

 

À votre avis, de quoi s’agit-il ? Engin extraterrestre ? Phénomène naturel ? Anomalie du sonar ?

Ci-dessous une petite vidéo complètement délirante pour les amateurs de sensations fortes  !!

jeu.

02

mars

2017

"Les mystérieuses reliques du Pérou", suite : La main extraterrestre n’est ni humaine ni animale selon un laboratoire, HOAX ?  - 02 Mars 2017

 

Le groupe Alpha Bio Labs a actuellement effectué une batterie de tests sur la « main extraterrestre » trouvée il y a quelques mois de cela dans plusieurs sarcophages quelque part en Amérique du Sud.

 

Les labos ont découvert qu’il n’y avait pas d’ADNs humain et animal dans les échantillons.

 

 

Des tests ADN sur la mystérieuse main découverte au Pérou ont révélé qu’elle n’appartient à aucune espèce connue.

 

Des chasseurs d’aliens croient avoir trouvé les morceaux d’une forme de vie extraterrestre qui n’appartient pas au règne animal ou humain.

 

Ces morceaux ont été trouvés par un groupe qui explorait des tunnels et cavernes aux abords de Cusco au Pérou.

 

En plus de la main, ils ont découvert un crâne humanoïde allongé et quelque chose qui ressemblait à un petit alien momifié.

 

Le groupe a transmis les articles à l’auteur et chercheur Brien Foerster, mais ne lui a pas indiqué l’endroit exact où ils les avaient trouvés.

 

M. Foerster a maintenant exécuté quelques tests, qui ont montré que la main possédait trois doigts contenant chacun six os. En revanche, les doigts humains ne contiennent que trois os.

 

Il a prétendu que les gens qui ont fait la découverte n’avaient aucune intention de profiter de leur découverte, mais ils voulaient savoir exactement ce que c’était.

 

DES MORCEAUX DE CORPS ONT ÉTÉ DÉCOUVERT DANS UNE GROTTE AU PÉROU

 

Il a déclaré à l’Inquisitr que les médecins avaient examiné les objets et avaient conduit différents tests ADNs.

Les résultats ont montré que la main et le crâne sont composés d’os et de peau mais que la main n’appartient à aucune créature connue.

 

Scott C. Waring, un chasseur d’ovni, l’a dit:

« Les résultats des tests ADN nous disent que c’est une espèce extraterrestre et qu’il n’y a aucun extraterrestre sur place avec lequel on peut comparer les échantillons. Les tests ADN diront tout simplement qu’ils ne ressemblent en rien à aucune espèce connue. »

 

« Il y a bien évidemment un crâne, mais on dirait le crâne d’un enfant si c’est bien la même espèce que pour la main. »

 

Cependant, il n’y a pas encore de preuves que ce sont vraiment des morceaux d’un corps extraterrestre.

 

Les tests ADN sont plus couramment utilisés pour identifier les délinquants ou établir une relation biologique entre deux individus.

 

AlphaBiolabs offre le service d’analyse ADN le plus rapide au monde avec des tests d’ADN de paternité et d’autres relations précises et fiables.

 

En vous offrant les résultats le lendemain, nos tests ADN peuvent vous donner les réponses dont vous avez besoin pour résoudre des mystères familiaux rapidement et efficacement.

 

Nous sommes également le seul laboratoire basé au Royaume-Uni qui utilise 24 marqueurs dans notre test de paternité pour assurer leurs précisions et tous nos échantillons sont testés deux fois pour éviter toute erreur.

 

 

Autre information sur le sujet : 

Les tests ADN au Pérou sont gratuits selon le péruvien qui a découvert la « main extraterrestre ».

Thierry Jamin est accusé d'imposteur !

 

 

L’individu qui a découvert la mystérieuse main extraterrestre a publié une vidéo dans laquelle il dénonce Thierry Jamin pour avoir lancé un appel aux dons de 30,000 $ sans le prévenir afin de décoder la séquence ADN ALORS que les tests ADN sont gratuits au Pérou.

 

Thierry Jamin a reçu un échantillon gratuit de la part de cet individu et s’est empressé de faire un appel aux dons pour récolter beaucoup d’argent.

 

Il est clair que la main n’est pas une main extraterrestre mais un hoax grossier et plusieurs médias conspirationnistes ont relayé l’information car le Fric le Fric le Fric…

 

Quoi qu’on en dise il est honteux qu’un « archéologue » français nuise à la réputation de la France à l’étranger en escroquant les internautes avec une main qu’il n’a même pas découverte et qui est tout sauf extraterrestre.

 

 

Sachez que Thierry Jamin ne possède pas la main, mais que le péruvien lui a gentiment donné des échantillons de la poudre blanche et aussi quelques morceaux et cela gratuitement.

 

 

Qui dit vrai qui faux ?

 

Affaire à suivre .... 

dim.

05

févr.

2017

Les artefacts les plus mystérieux trouvés par des archéologues - 05 Février 2017

Même si la plupart des découvertes archéologiques sont aujourd'hui aisément datées et replacées dans un contexte précis, certaines fouilles livrent parfois quelques surprises et plongent les archéologues dans la perplexité. 

 

Anachronisme, langues inconnues, le moindre petit doute ouvre immédiatement la portes aux théories les plus farfelues, de la cité engloutie aux civilisation Alien. Certaines explications logiques semblent parfois plus convaincantes mais on vous laisse vous faire votre petite idée.

 

 

La Machine d'Anticythère

 

 

Repêchée au large des côtes grecques au début du XXème siècle et datée au Ier siècle avant notre ère, ce truc est le mécanisme à engrenage le plus vieux de l'Histoire. Complexe et extrêmement fragile, le "machin" ne peut être démonté sans être gravement endommagé et fait encore l'objet d'études et de modélisations aujourd'hui.

L'hypothèse: On pense qu'il s'agit d'un calculateur de positions astronomiques qui permettait de prévoir les éclipses lunaires et solaires avec une précision incroyable, d'autant qu'il aura fallu attendre près de 1800 ans avant qu'une telle technologie ne réapparaisse sur Terre.

 

Le site de Gobekli Tepe

 

Ce site archéologique situé en Turquie est sûrement une des découvertes les plus passionnantes de notre siècle, notamment parce qu'elle ne se prête pas trop aux analyses farfelues de visiteurs extraterrestres tout en soulevant malgré tout de nombreuses questions. Ces cercles formés de gigantesques pierres est le plus vieux temple connu, vieux de plus de 11 000 ans.

 

On y a retrouvé des statues animaux, des bas-reliefs ainsi que des outils et des couteaux, fabriqués à partir d'une multitude de roches ce qui laisse à penser que plusieurs tribus distantes se retrouvaient ici, mais pour quoi faire ? Des logements ? Un lieu de culte ? Et pourquoi le lieu a t-il été soudainement enseveli par l'homme en -8000 ?

 

L'hypothèse: La principale information de ce site c'est que l'homme maîtrisait la construction d'édifices massifs bien avant Stonehenge et les Pyramides, et, c'est là le plus impressionnant, bien avant l'agriculture, ce qui va à l'encontre de tout ce qu'on croyait jusqu'à maintenant

 

Les moaï de l'île de Pâques

 

Même si tout le monde aujourd'hui connait les Moaï de l'île de Pâques, nombreux sont les mystères qui ont entouré et entourent encore les gigantesques statues. Taillées par les habitants de l'île les Rapanui entre 1250 et 1500, les imposantes figures représentaient sûrement des anciens respectés, des gardiens de l'île. En 2011, des chercheurs constatent que la plus grande partie des statues est sous terre et qu'elles ont également un corps sur lequel sont découverts des pétroglyphes pour l'instant indéchiffrables. Le plus grand mystère cependant est celui de l'acheminement des statues, longtemps considérées comme impossible à déplacer sans outils.

 

L'hypothèse: Il semblerait que les Rapanui aient construit à un rythme frénétique ces statues, utilisant des rondins de bois pour fabriquer des outils puis pour déplacer les sculptures, à tel point qu'ils ont au fil des ans complètement détruit la forêt qui recouvrait leur île. Quand elle fut découverte en 1722 par un marin hollandais, Jacob Roggeveen, le culte Rapanui avait évolué vers la vénération d'un "homme-oiseau" et la sculpture de statues avait été abandonnée, sûrement faute de bois.

 

Le manuscrit de Voynich

 

Le manuscrit de Voynich est sûrement le bouquin le plus mystérieux du monde derrière "Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi" de Katherine Pancol. On ne sait pas qui en est l'auteur, on ne sait pas déchiffrer l'alphabet étrange dans lequel il est écrit, et d'ailleurs on ne sait pas vraiment ce que c'est tout court. Il daterait du XVe siècle, son nom vient de l'homme qui l'a découvert dans une bibliothèque jésuite en 1912, et il touche à plein de choses : herbier, astronomie, biologie, cosmologie, pharmacologie, sans qu'on pige bien ni comment ni pourquoi.

L'hypothèse: Si plusieurs personnes ont émis l'idée d'une gigantesque imposture (notamment de par la présence de plantes et d'animaux chimériques illustrés dans ses pages) rien ne prouve que le manuscrit de Voynich soit un gros fake. Tout ce qu'on sait, c'est qu'on ne sait rien.

 

 

Les sphères mégalithiques du Costa Rica

 

Ces gigantesques boules rocheuses furent découvertes dans les années 30 au Costa Rica en pleine campagne de déforestation. Les mecs les ont poussées de là au bulldozer pour planter des bananes, sans trop se soucier des vestiges qu'ils venaient de découvrir. Certains géologues affirment que ces boules sont composées de roches qu'on ne trouve pas dans cette région ce qui, évidemment, a conduit certaines personnes sur la piste...d'une civilisation disparue telle l'Atlantide, bien évidemment.

 

L'hypothèse: Elles dateraient au plus tôt de -200 jusqu'à 1500 après J.C et seraient des sculptures réalisées par les Diquís, une civilisation pré-colombienne disparue avec l'arrivée des colons espagnols.

 

 

La pile électrique de Bagdad

 

Il s'agit en fait d'une poterie découverte en 1936 pas loin de Bagdad et daterait vraisemblablement du IIIe siècle. Fermée par un bouchon de bitume, l'amphore contient une tige de fer et un cylindre de cuivre, ce qui est quand même assez étrange. Rajoutez à cela des fils de connexion et un produit acide (jus de citron ou eau salée par exemple) et vous obtenez une pile électrique. Alors, à quoi pouvait bien servir l'électricité au IIIe siècle ?

 

L'hypothèse: L'hypothèse la plus répandue est que la pile servait à plaquer des objets avec des métaux précieux, ce qu'on appelle la catalyse. Certains bijoux découverts à l'époque tendraient à le prouver. Seul bémol, l'absence de fils de connexion et la technologie bien trop avancée pour l'époque. Le mystère demeure.

 

La structure sous-marine de Yonaguni

 

Découverte en 1985 par un organisateur de plongées touristiques, la structure de Yonaguni ressemble à un palais, une gigantesque construction proche des pyramides amérindiennes ou des ziggourats babyloniens. Une équipe de chercheurs japonais affirmera y avoir trouvé des hiéroglyphes, une pierre en forme de visage ainsi que des dessins d'animaux, prouvant ainsi qu'il s'agit d'une structure artificielle. Vous commencez à vous en douter, des voix se sont tout de suite élevées pour parler de vestiges d'une cité extraterrestre, que vous pouvez d'ailleurs observer en détail sur la vidéo ci-dessous.

 

L'hypothèse: Cependant, tous les géologues qui ont étudié la Yonaguni ne sont pas persuadés de son origine artificielle et avancent qu'il pourrait très bien s'agir de formation rocheuses crées par la tectonique des plaques et que la géométrie particulière de ces dernières ne prouvait rien. (On a déjà vu plus bizarre.) 

 

Les billes de Klerksdorp

 

Les billes de Klerksdorp sont des petits objets sphériques retrouvés par des mineurs dans une mine Sud-Africaine. Ces sphères polies qui semblent avoir été confectionnées par l'homme comportent souvent des stries horizontales qui pourraient très bien être une manifestation d'art primitif. Seul problème, elles dateraient de 2,8 milliards d'années, c'est à dire bien avant l'apparition de l'homme moderne. Très vite, certains chercheurs les qualifient d'OOPArt, des "out of place artifact", des objets "hors-contexte", traces d'une civilisation inconnue, pas forcément terrestre.

 

L'hypothèse: Aussi surprenantes qu'elles soient, ces sphères seraient bien d'origine naturelle, c'est en tout cas ce qu'avancent la plupart des géologues qui se sont penchées sur ces intrigantes billes.

 

L'artefact de Coso

 

Découvert par un couple d'Américains en 1961 alors qu'ils cherchaient des géodes, l'artefact de Coso est lui aussi souvent considéré comme un OOPArt : pourquoi une bougie de voiture se retrouverait-elle au coeur d'une roche vieille de plus de 500 000 ans ? Les hypothèses les plus folles sont alors formulées : pièces égarés par des voyageurs "du futur" en pleine visite préhistorique, civilisation disparue comme l'Atlantide et même visite extraterrestre, tout y passe.

L'hypothèse: Le problème c'est qu'un seul géologue a pu étudier la pierre et que toute la découverte a été récupérée par des créationnistes qui l'ont utilisée pour réfuter la théorie de l'évolution. En toute vraisemblance, la pierre était en fait un nodule d'oxyde de fer qui se serait formé autour de la bougie alors qu'elle rouillait, possiblement à son tour recouvert d'argile séché. On est très loin de la pierre préhistorique

 

Le rocher de Dighton

 

Le rocher de Dighton est une énorme pierre de près de 40 tonnes qui trônait fièrement dans le lit d'une rivière du Massachusetts. Elle en fût retirée en 1963 avant la construction d'un barrage et placée dans un musée. Si elle intrigue, c'est qu'elle comporte sur une de ses faces des inscriptions étranges, des pétroglyphes (inscriptions sur pierre datant du néolithique) dont on se demande d'où ils viennent. Très vite, des chercheurs affirment que les dessins primitifs ressemblent à des inscriptions Vikings, portugaises ou même phéniciennes et chinoises, venant remettre en cause l'histoire de la découverte des Etats-Unis.

L'hypothèse: Cependant la théorie aujourd'hui acceptée par la majorité, est qu'il s'agit en fait de dessins amérindiens, d'autres symboles similaires ayant été découverts plus tard dans le Vermont.

 

sam.

04

févr.

2017

Ces anciens objets aztèques sont-ils  la preuve d'une vie extraterrestre ? - 04 Février 2017

Plusieurs familles de descendants de la civilisation aztèque ont collecté d'anciens objets.

 

La plupart des objets représentent des visages allongés avec de grands yeux. Ils ont été fabriqués à partir de métaux précieux tels que l'or et le cuivre.

 

Cependant, la chose la plus étrange, à part de longs visages est ce qui est gravé sur ces objets.

 

Il y a des dessins qui évoquent des comètes et des engins spatiaux..

 

Bien qu'il y ait du carbone, les spécialistes peuvent affirmer avec confiance qu'ils n'ont pas été fabriqués par des techniques modernes.

Les reflets renvoyés par les objets ne sont pas le fait d' un vernis.

 

Cela donne un peu plus de crédibilité aux pièces analysées.

 

Certains chercheurs ne peuvent pas expliquer l'origine de ces objets étonnants. Les pièces n’ont pas encore été examinées à fond et c'est clairement quelque chose que les scientifiques devraient étudier plus.

 

Ces artefacts mystérieux représentent-ils  une preuve claire et convaincante de la présence d'une civilisation extraterrestre dans les temps anciens, civilisation qui serait entrée en contact avec les Aztèques et peut-être d'autres civilisations  ?

jeu.

02

févr.

2017

Antarctique et anciennes civilisations : entre sciences-fictions et réalité - 02 Février 2017

Un célèbre lanceur d'alerte Corey Goode (romancier et illuminati ) vient de faire des révélations assez surprenantes concernant une ancienne civilisation extraterrestre qui aurait jadis vécu en Antarctique.

 

D'après lui  les restes de ce peuple mystérieux seraient enfouis sous une épaisse couche de glace.

 

Cet homme affirme qu'en janvier 2017, des scientifiques auraient commencé les premières excavations. Leur objectif serait d'étudier davantage cette énigme de l'humanité.

 

En 1939, les Nazis avaient entrepris d'explorer ce continent si inhospitalier. Selon certaines théories, ils cherchaient des choses dépassant notre entendement.

 

Goode a indiqué que les fouilles scientifiques n'avaient été autorisées qu'à partir de 2002.

Depuis, ils ont produit de nombreuses photos et réalisé des documentaires.

Le lanceur d'alerte dit s'être rendu sur place pour témoigner des choses étranges qui s'y produisent.

 

Il prétend que le monde entier sera étonné par ses découvertes si, un jour, elles étaient rendues public.

Est-ce de la sciences-fictions dans l'intérêt de Goode et ses théories ?

 

Goode certifie détenir ses informations de plusieurs sources différentes sans toutefois apporter de preuves tangibles !

 

L'une d'elles serait un officier supérieur, qu'il a

appelé « Sigmund », en charge d'un programme spatial ultra secret mené par l'USAF.

 

Le lanceur  d'alerte a publié ces révélations le 11 décembre 2016.

Sigmund aurait été impliqué dans une mission secrète impliquant de multiples enlèvements. Ce dernier aurait parlé à Goode afin de savoir si les informations qu'il avait recueillies étaient fiables et correctes.

 

 

Vérification faite, Sigmund a accepté de lui apprendre ses propres connaissances au sujet des fouilles qui ont lieu en Antarctique.

 

Il lui a expliqué que ce continent était jadis habité par une civilisation « pré-Adamite ». Ces habitants mesuraient entre 2,5 et 3 mètres et possédaient des crânes allongés (nous rejoignons le mythe des géants !).

 

Les études auraient révélé que ces humanoïdes étaient des extraterrestres arrivés sur Terre il y a environ 55 000 ans (nous rejoignons la théorie des anciens astronautes !).

 

Les archéologues auraient d'ailleurs découvert trois vaisseaux d'environ 50 kilomètres de diamètre et de forme ovale dans la région (tout a fait incroyable pour être vrai, mais les russes, américains et chinois devraient se jeter sur l'antarctique !)

 

A l'intérieur de l'un de ces engins, se trouvait plusieurs vaisseaux spatiaux de petite taille.

 

Les scientifiques auraient découvert que cette civilisation avait été gelée instantanément suite à un événement catastrophique survenu il y a 12 000 ans ( glaciation spontanée !?, comment expliquer ce mécanisme climatique !).

 

Hélas, avant que ce site ne soit officiellement rendu public, les autorités auraient pris soin de retirer les éléments compromettants, incluant des technologies très avancées (théorie du complot bien évidemment, donc absence de preuve, donc blabla...)

 

Goode nous explique que l'ensemble des personnes travaillant actuellement sur ce site sont tenues au secret absolu (bien évidemment) .

 

Le lanceur d'alerte a déclaré qu'il avait été transporté à bord d'un vaisseau spatial « Anshar » (l'une des sept civilisations résidant sur ce continent) jusqu'en Antarctique.

 

Sur place, il aurait rencontré une certaine « Karee », une grande Prêtresse (a-t-il pris une photo de cette belle Prêtresse Karee !)

 

Ce récit à peine croyable rejoint directement les allégations rapportées depuis des siècles au sujet de la Terre Creuse.

 

D'après plusieurs théories controversées, une civilisation vivrait sous la Terre et l'une de ses entrées se trouverait justement en Antarctique ! (Mythe de la Terre Creuse )

 

Corey Goode est un bon romancier de sciences-fictions, et tant mieux pour lui , mais rien de scientifique et aucune preuve de ses allégations !

lun.

30

janv.

2017

Des mégalithes de 3000 tonnes découverts en Sibérie, un record - 30 janvier 2017

Les chercheurs s'interrogent sur l'origine de ces énormes blocs. Certaines des pierres travaillées sont deux fois plus lourdes que le précédent détenteur du « record de poids », le mégalithe de Baalbek.

 

Comment des pierres de 3000 tonnes peuvent-elles être découpées, transportées sur une montagne et empilées à 40 m de hauteur avec une exactitude extrême, sans que ce peuple n'ait eu la technologie moderne ?

 

Dans Au-delà de la science, Epoch Times explore les recherches et les récits examinant les phénomènes et les théories qui posent un défi aux connaissances actuelles. Nous nous penchons sur les idées stimulant l’imagination et ouvrant de nouvelles possibilités. Faites nous part de vos idées sur ces sujets, parfois controversés.

 

Ces grands mégalithes ont été découverts dans l’oblast de Kemerovo, en Sibérie.

 

Les chercheurs estiment que certaines des pierres découvertes pèsent 3000 tonnes et le site date de 100 000 ans. Les blocs ont des côtés rectangulaires et sont délimités par des surfaces plates. Ils ont été empilés l’un sur l’autre jusqu’à 40 m de hauteur, avec une grande précision. Rien de tel n’avait été découvert jusqu’à maintenant.

 

Les mégalithes considérés auparavant comme les plus grands sur Terre sont situés à Baalbek, au Liban. Les larges pierres trouvées à Baalbek ne pèsent « que » 1500 tonnes. Les mégalithes découverts dans le Kemerovo en 2014 pèsent jusqu’au double.

 

NB : Un oblast (en russe et en ukrainien : область (mot féminin, prononcé /oblast'/), en bulgare : oбласт) est une unité administrative de type « région » existant en Russie, en Ukraine, au Kirghizistan et en Bulgarie.

 

 

Baalbek, au Liban

Les peuples de l’antiquité n’auraient pas été capables d’accomplir une telle prouesse technique.

Ces blocs taillés sont faits de granite, un matériau particulièrement dur et difficile à travailler.

Comment des pierres de 3000 tonnes peuvent-elles être découpées, transportées sur une montagne et empilées à 40 m de hauteur avec une exactitude extrême, sans que ce peuple n’ait eu la technologie moderne ?

Localisation

Les pierres ont été placées très précisément l’une sur l’autre, jusqu’à 40 m de hauteur. 

Les chercheurs ont estimé le poids de certaines pierres découvertes à 3000 tonnes.

 

Les blocs ont des côtés rectangulaires et sont délimités par des surfaces plates.

 

Ces blocs taillés sont faits de granite, un matériau particulièrement dur et difficile à travailler. Les mégalithes sont de plus sur le sommet d’une montagne et ont dû être transportés jusque là .

Comment des pierres de 3000 tonnes ont-elles pu être découpées, transportées sur une montagne et empilées à 40 m de hauteur avec une exactitude extrême, sans avoir la technologie moderne ?

 

L’histoire de notre planète pourrait-elle être différente de comment nous l’envisagions ?

 

Plusieurs structures mégalithiques découvertes à travers le monde entier le suggèrent et les peuples de notre antiquité n’auraient pas été capables d’accomplir de telles prouesses techniques.

 

Au delà de la possibilité de savoir si des civilisations avec une technologie avancée ont existé, une théorie serait que ces larges structures mégalithiques aient été créées par une race de personnes particulièrement grandes – des géants, dont parlent plusieurs légendes et textes mythiques.

dim.

22

janv.

2017

L’ENIGMALITH : un composant électrique de 100.000 ans trouvé dans la pierre - 22 janvier 2017

Selon les chercheurs qui ont analysé l’artefact, il s’agit d’un composant électrique de 100 000 ans intégré dans la pierre.

 

C’est un des artefacts que quelques-uns ont entendus parler, pourtant ses caractéristiques sont incroyablement intéressantes.

Il y a eu des dizaines d’objets découverts au cours de ces dernières  années qui ne correspondent pas à la vue dominante de l’histoire, de l’archéologie et de l’anthropologie.

 

Cette découverte a eu lieu  en 1998 lorsque l’ingénieur électrique John. J. Williams a trouvé ce qui semblait être un connecteur électrique faisant saillie du sol dans un voyage de randonnée en Amérique du Nord.

 

L’objet a été trouvé au milieu de nulle part, éloigné des établissements humains, des complexes industriels, des aéroports, des usines et des centrales électroniques ou nucléaires.

 

Après avoir creusé plus loin dans le sol, Williams a découvert un dispositif avec une prise triple, encastrée dans la roche.

 

Williams a refusé de donner l’emplacement exact où l’objet a été trouvé, ce qui a conduit les sceptiques à conclure que cet artefact est juste un autre canular.

 

Mais est-ce réellement un FAKE  ?

 

 

Aujourd’hui, l’artefact est appelé le Petradox, un dispositif qui a l’aspect indéniable d’un composant électrique qui a fini enrobé dans le granit solide, la pierre composée de quartz et de feldspath, avec de petites traces de mica.

 

Il y a une énorme quantité de secret entourant l’objet.

 

Williams a reçu des offres jusqu’à 500.000 dollars pour l’appareil, mais a refusé de le vendre.

Williams a déclaré que l’artefact est à la disposition de tous les chercheurs pour l’analyse.

 

Jusqu’à présent, seuls quelques individus ont pris le temps d’étudier l’objet mystérieux, ressemblant sans doute à un composant électrique.

 

Le Petradox n’est pas une accrétion, une concrétion, une pierre ponce ou un fossile. Il ne contient pas de résines connues, de ciment, de colles, d’adhésifs, de calcaires, de mortiers ou d’autres liants non rhyolitiques / non granitiques.

C’est très dur.

 

Le composant lui-même mesure environ 8 mm de diamètre.

Les broches du dispositif mesurent environ 3 mm de haut et l’espacement entre les broches est d’environ 2,5 mm tandis que l’épaisseur de la broche est d’environ 1 mm.

 

Selon Williams, qui a consulté un ingénieur et un géologue pour examiner l’objet, le composant électronique incorporé dans le granit ne révèle aucune trace d’avoir été collé ou soudé sous une forme connue, il est clair que l’objet existait déjà au moment de la formation de la roche.

 

Selon l’analyse géologique, les chercheurs estiment que le «rocher» date d’au moins 100 000 ans, quelque chose d’impossible si vous croyez que l’objet est d’origine artificielle.

 

La compréhension conventionnelle du développement technologique de l’humanité nous dit qu’il n’existe aucun moyen pour les humains d’avoir fait quelque chose comme ça à ce moment-là de l’histoire.

Certains chercheurs ont comparé le dispositif à un connecteur XLR électronique ou à un composant similaire. L’artefact a une attraction magnétique faible, les lectures Ohmmeter indiquent soit un circuit ouvert soit une impédance très élevée entre les broches.

 

L’artefact ne semble pas être fait de bois, de plastique, de métal, de caoutchouc ou de tout autre matériau reconnaissable.

 

Williams n’a pas permis que l’objet soit brisé en deux pour l’analyse, mais les tests aux rayons X ont montré que l’artefact a une mystérieuse « structure interne opaque » au centre de la pierre.

 

Selon Williams, les gouttes fondues d’un matériau métallique sur la périphérie du composant indiquent qu’un objet métallique près du Petradox a été soumis à de telles températures élevées pour provoquer la fusion du métal et l’éclaboussement du métal fondu ou la pulvérisation cathodique sur le composant incorporé.

 

Les sceptiques croient fermement que ce composant électrique de 100 000 ans est un canular fabriqué, mais Williams n’est pas d’accord.

 

Il est convaincu qu’il a trouvé un véritable artefact appartenant à une ancienne civilisation avancée ou à une race extraterrestre. Williams est prêt à laisser les chercheurs authentifier l’artefact sous certaines conditions: qu’il soit  présent lors de l’analyse et que la roche reste indemne.

Certains d’entre nous croient que la science n’a pas d’intérêt pour ces objets parce qu’ils ont peur de ce qu’ils pourraient découvrir.

 

Il y a deux  possibilités pour cet artefact..

 

Alors que l’analyse scientifique pourrait confirmer qu’il s’agit d’un canular élaboré, il pourrait également changer radicalement notre compréhension de l’histoire de l’humanité et notre façon de regarder l’histoire et nos origines.

ven.

20

janv.

2017

Un Vimana de  6 000 ans retrouvé par des militaires ? - 20 janvier 2017

Un Vimana de 6 000 ans a-t-il vraiment été découvert par les militaires ?

Selon beaucoup, de telles découvertes ne pourraient jamais et ne seront jamais accessibles au grand public. Toute preuve relative à la découverte d’une technologie de pointe restera confidentielle.

Selon plusieurs rapports, en 2012, 8 soldats auraient participé à une mission secrète dans le désert d’Afghanistan.

 

À l’intérieur d’une grotte, un Vimana où au moins des parties du vimana ont été trouvés.

 

Le rapport divulgué par le Service russe des renseignements étrangers créé pour le président Poutine, parle de la découverte d’un avion mystère repéré par des militaires en Afghanistan.

 

À l’intérieur d’une grotte, 8 soldats ont découvert des traces de technologie de pointe qui les a finalement menés vers l’avion mystérieux.

 

Les Vimanas sont décrits dans des textes sacrés anciens appelés les ‘Védas’ comme des navires volants incroyables qui ont visité notre planète il y a plus de 6000 ans.

 

Fait intéressant, les cultures anciennes autour du globe ont mentionné d’incroyable histoires où les visiteurs du ciel sont descendus sur la terre avec des «avions» similaires.

 

Le vimana dit avoir été découvert en Afghanistan est estimé être vieux de  5.000 à 6.000 ans. Il a un bouclier énergétique sophistiqué qui l’a gardé en sécurité pendant des milliers d’années.

 

Les chercheurs qui ont visité le site auraient décrit la découverte comme un «Vimana» enfermé dans un «puits de temps».

 

Selon les anciens récits du Mahabharata, on dit que les machines volantes de Vimana mesurent douze coudées de circonférence, avec quatre roues pleines. Ces textes anciens représentent également des mécanismes offensifs sophistiqués incorporés dans le Vimana.

 

Les rapports indiquent que le Vimana découvert dans la grotte appartenait à l’un des plus grands chefs religieux de l’homme ancien. Son «propriétaire légitime» est le grand prophète Zoroastre, fondateur du zoroastrisme – la religion officielle de la Perse et ses subdivisions lointaines.

 

Beaucoup de gens croient fermement que de nombreuses pièces de technologie de pointe peuvent être trouvés dispersés à travers le désert dans ce qui est aujourd’hui l’Iran moderne, l’Irak et l’Afghanistan.

 

Des revendications extraordinaires exigent des preuves extraordinaires, mais dans la mesure où le Vimana a été découvert dans une grotte en Afghanistan il existe une preuve.

 

Cependant, cela ne signifie pas nécessairement que cette découverte extraordinaire est une fausse histoire.

Il est bien connu qu’au cours des dernières décennies il y a eu un certain nombre de découvertes qui ont directement contredit les modèles stricts établis par les grands chercheurs.

 

L’histoire telle que nous la connaissons est incomplète et il y a d’innombrables découvertes qui indiquent, sans aucun doute, que dans le passé lointain de notre planète, des civilisations anciennes fascinantes et extrêmement évoluées existaient sur la planète.

 

Peut-être que ce Vimana décrit dans les anciens textes hindous n'est qu'un exemple d'une technologie  évoluée définitivement perdue. 

Il y a peu de temps, un groupe de chercheurs chinois a découvert ce qui semble être des «plans» pour construire des vaisseaux spatiaux interstellaires, en utilisant «des méthodes de propulsion anti-gravitatives».

 

Le manuscrit allégué aurait été écrit au quatrième siècle AVANT JÉSUS CHRIST ; il a été découvert à Lhassa au Tibet par des chercheurs chinois.

Beaucoup croient que ces documents anciens (maintenant en possession des Chinois) établissent un lien  entre notre science moderne et la longue histoire de l'évolution de notre civilisation.

 

 

Les textes anciens découverts au Tibet sont censés faire partie d’une collection beaucoup plus vaste d’anciens écrits sanskrit décrivant l’ancien Vimana et les différents systèmes de propulsion utilisés par eux.

 

Afin de savoir ce que signifiaient les documents anciens, le texte sanskrit du IVe siècle fut envoyé à la Dre Ruth Reyna (pour traduction)

 

Cette découverte est-elle  possible ?

De nombreux textes anciens décrivent le Vimana comme un vaisseau capable de voyager non seulement autour de notre planète, mais également dans l’espace extra-atmosphérique.

mer.

18

janv.

2017

Base sous-marine en Antarctique ? 18 janvier 2017

Photo satellite qui montrerait une base sous-marine

 

Décidément, ces derniers temps, on entend beaucoup parler du continent Antarctique. Cette nouvelle photo satellite montrerait, pour certains, une base sous-marine…

 

Le dégel de la calotte glacière depuis plusieurs décennies semble révéler de nombreuses structures étranges sur le territoire encore inconnu qui se trouve au pôle Sud. Le manque d’exploration de ces terres va sans doute nous surprendre au fil du temps…

Un passionné de mystère a récemment découvert sur google earth ce qui ressemble à une structure ronde au fond de l’océan près de l’Antarctique.

 

Sur la photo, on peut en effet voir une forme ronde et régulière.

 

Les premiers ufologues, qui ont vu les images, ont commencé à penser qu’il pouvait s’agir d’une base voire d’un appareil extraterrestre.

 

Cette anomalie se trouverait sur le fond et aurait été découverte par la fonte de la glace. Du fait qu’elle était autrefois recouverte par la neige, cette structure devait être très ancienne.

 

On pourrait y voir la présence d’une ancienne civilisation ou bien d’anciens Aliens qui auraient exploré et colonisé la planète.

 

Sur le cliché, on peut en effet voir une étrange forme et ronde.

 

Difficile de vraiment dire de quoi il s’agit.

L’objet semble submergé. Comme dans beaucoup d’affaires de ce type, sans photo plus clair difficile de dire de quoi il s’agit.

 

De plus, rien ne prouve vraiment que cette anomalie se trouve sous l’eau. Il pourrait très bien s’agir d’une formation nageuse se trouvant au-dessus de l’océan.

 

Il faudra encore plusieurs images provenant de satellite avec de meilleures images et résolutions pour en savoir plus. La supposée base reste assez étrange, mais il est difficile de vraiment dire qu’il ne s’agit pas d’une formation naturelle…

mer.

04

janv.

2017

Une civilisation mère avant toutes les anciennes civilisations sur Terre ? 04 janvier 2017

Comment pouvons-nous expliquer tant de similitudes culturelles et architecturales parmi les civilisations anciennes telles que les Aztèques, les Égyptiens Anciens, les Incas et bien d’autres ?

Si ses anciennes civilisations n’étaient pas interconnectées d’une manière ou d’une autre, comment est-il possible que, même si elles étaient séparées par de grandes distances, leur mode de vie et leur culture se développaient de manière extrêmement semblable ?

 

Comment est-il possible que les Égyptiens Anciens et les cultures Anciennes Pré-Inca se développent sur des côtés opposés du  globe mais partagent mystérieusement tant de similitude ?

 

Non seulement on peut se référer à l’architecture et au symbolisme, mais aussi nous pouvons facilement inclure la religion et la science dans la liste des similitudes étonnantes.

 

Ces similitudes ne sont pas seulement ignorées par les grands savants, mais elles sont même rejetées. 

 

Examinons-en les similitudes

Bien que séparés par des milliers de kilomètres,  et même si les grands savants affirment que ces anciennes civilisations comme celle des Égyptiens et des Aztèques ne sont jamais entrées en contact, elles partagent beaucoup de similitudes qui ne peuvent pas être expliquées par la méthodologie classique utilisée par les grands chercheurs.

 

Comment pouvons-nous expliquer ces frappantes similitudes ?

 

On peut émettre des hypothèses :

- soit les civilisations anciennes ont été interconnectées et donc entrées en contact les unes avec les autres dans le passé,

- soit, une culture mère était à l'origine de ces civilisations anciennes sur Terre, et c’est à partir de cette culture mère que nos civilisations anciennes connues à ce jour, comme par exemple les Aztèques et les Égyptiens , ont hérité de leurs connaissances.

 

On prend l'hypothèse que dans un passé lointain, avant l’histoire telle que nous la connaissons, une ancienne culture mère habitait notre planète ?

 

Cette culture ancestrale, que nous définirons  comme notre culture maternelle ancestrale, était alors à la base des ressemblances étonnantes dans l’art ancien, l’architecture, le symbolisme, la mythologie, la religion et les connaissances scientifiques partagées a cette époque entre des civilisations telles que l’Egypte ancienne, les anciens aztèques et la civilisation Maya, entre autres.

 

On peut évoquer alors une culture Atlante antérieure a toutes les autres responsable de toutes ces similitudes !

 

Les similitudes étonnantes qui unissent anciens Égyptiens,  Aztèques,  Mayas,  Incas,  et les Pré Inca sont innombrables, et nous devons commencer à prendre en compte la possibilité qu’une telle «culture mère» existait réellement dans le passé et était antérieure à toutes nos civilisations dites ancestrales.

 

Cela signifierait cependant que l’histoire telle que nous la connaissons aujourd’hui n’est qu'incomplète et que nous sommes devenus amnésiques de notre passé !

 

 

Richard Cassaro, auteur du livre «Written in Stone» est peut-être l’un des meilleurs d'entre nous pour expliquer l’idée d’une culture mère antérieure aux civilisations anciennes dans le monde.

 

Sa recherche est très intéressante dans la mesure  ou il a amassé un grand nombre d'éléments étonnants qui entretiennent une  connexion entre les anciens  Égyptiens, les Aztèques et Pre-Inca / Inca

 

 

 

Les anciens Égyptiens et l’Inca / Pre-Inca ont érigé quelques-unes des plus incroyables pyramides jamais vues sur notre planète.

Ils ont érigé des pyramides étagées dans le désert le long des rivières tout en alignant précisément leurs structures sur les points cardinaux.

 

D’une certaine façon, dans le passé lointain, les anciens Égyptiens, les Incas et les Pre-Incas ont réussi à ériger certains des temples les plus imposants  jamais découverts sur Terre.

 

Ces cultures anciennes ont été capables de transporter des rochers qui pesaient plus de 10 tonnes avec une telle facilité que les ingénieurs d'aujourd’hui ont du mal à comprendre comment les anciens ont pu réaliser de tels exploits il y a des milliers d’années.

 

Les anciens Égyptiens et les Inca / Pre-Inca avaient des styles de construction extrêmement similaires, certains s’aventureront à dire presque identiques.

 

Cassaro affirme que ces anciennes cultures possédaient des techniques  de maçonnerie en pierre très semblable, allant même jusqu’aux détails de saillies de sculpture ou de «bosses» dans les pierres.

 

Comment peut-on expliqué cela ? 

 

Cassaro note que les anciens Égyptiens, Inca et Pre-Inca ont construit des bâtiments anti-sismiques dans ce passé très lointain, en utilisant le même architecture de structures inclinées incliné vers l’intérieur, et qui a donc prouvé leur résitance résisté à toutes les épreuves du temps  !!

 

Ferions nous mieux aujourd'hui ?

 

Les anciens Égyptiens et les Inca / Pre-Inca ont créé des pierres incroyables avec précisions de coupes qui correspondent à nos propres capacités actuelles. 

 

La précision présente dans certaines de ces constructions est si pointue  que pas un seul morceau de papier ne peut passer à travers les fentes des pierres.

 

Il est important de mentionner que dans de nombreux cas, aucun mortier n’a été utilisé.

 

Cassaro croit que cette magnifique et robuste architecture symbolise une quête vers  la perfection, ou vers uen quasi perfection, ce qui conduit plus près vers une quête spirituelle et céleste et une  source éternelle.

 

Nos Cathédrales sont le pendant de cette recherche

du Céleste !

 

Curieusement, ces civilisations anciennes ont également construit des portes trapézoïdales presque identiques, qui selon Cassaro signifient un avancement spirituel vers le haut.

 

La porte trapézoïdale est étroitement liée à l’ascension et à la transcendance spirituelle et elle est utilisée par de nombreuses cultures anciennes, non seulement les Pre-Inca, les Incas et les Égyptiens Anciens.

 

Richard Cassaro écrit:

 

"Elles évoquent une sorte d’état évolué de l’humanité qui s’est produite dans un passé lointain, quand les gens étaient calmes et avaient atteint le nirvana; Cette porte est le symbole de la sagesse élevée que possédaient jadis nos ancêtres."

 

Nous ne devons pas négliger cette incroyable architecture présente dans ces monuments antiques des anciens Égyptiens, Pré-inca et Inca.

Ces caractéristiques restent quelques-unes des plus grandes énigmes pour les grands chercheurs.

 

 

Nous pouvons trouver des temples incroyablement élaborés dans les cultures égyptiennes anciennes et Inca et Pre-Inca.

 

Les similitudes que ces temples partagent sont quelque chose que les historiens et les grands chercheurs devraient explorer et analyser.

 

Selon Cassaro, l'existence de temples à trois portes

« Triptyque » signent l'existence d'une seule et même religion.

 

Les anciens Égyptiens, Inca et Pre-Inca ont construit les mêmes temples avec "Triptyque" identiques.

 

Cependant, cette conception de triptyque est un phénomène architectural mondial qui peut être trouvé dans beaucoup d’autres cultures antiques autour du globe.

 

Cassaro l’explique de la manière suivante:

 

<<  LA RELIGION EST BASÉE SUR LA MÊME  "BALANCE DES CONTRAIRES " selon la forme triptyque décrite ci-dessus.

 

LES PORTES EXTÉRIEURES JUMELLES SYMBOLISENT LES CONTRAIRES (CÔTÉ GAUCHE / CÔTÉ DROIT DE NOTRE MOI TEMPORAIRE INFÉRIEUR)

TANDIS QUE LA PORTE DU MILIEU SYMBOLISE LE POINT CENTRAL DE L’ÉTERNITÉ (LE SOI ÉTERNEL SUPÉRIEUR ET CENTRÉ).

 

PLUS TARD, LES BÂTISSEURS DES CATHEDRALES GOTHIQUES,  et LES FRANCS-MAÇONS,  ONT HERITE des TEMPLES avec TRIPTYQUES >>

 

De nombreuses cultures anciennes autour du globe ont utilisé le symbolisme solaire comme une part cruciale de leur religion.

 

Si nous regardons en arrière sous l’Egypte antique nous retrouverons la divinité solaire qui était Ra.

Au Pérou, la divinité solaire était appelée Inti.

 

Cassaro écrit:

 

<<DANS LES DEUX CULTURES, VOUS AVEZ LA DIVINITÉ SOLAIRE; LE SOLEIL EST UN SYMBOLE DE NOUS, DE NOTRE ÂME.

VOUS ÊTES UN SOLEIL. VOUS ÊTES UN SOLEIL DIVIN ÉTERNEL.

VOUS VOUS ETES  VOLONTAIREMENT INCARNÉ DANS LA MATIÈRE, MAIS AVEZ MAINTENANT L’AMNÉSIE DE VOTRE VÉRITABLE SOI SPIRITUEL, VOUS AVEZ PERDU VOTRE CHEMIN de VOTRE MAISON.>>

 

Alors que la liste des similitudes est beaucoup plus grande, nous avons  décidé de souligner seulement quelques-unes parmi les plus remarquables.

Les clichés ci-dessus sont suffisants pour faire travailler notre imagination et développer un esprit explorateur.

Sommes-nous dans l'amnésie de nos origines ?

 

Ni les anciens Aztèques, ni les Égyptiens, ni les Incas, ni les Pré-Inca n’étaient en contact les uns avec les autres, mais ils partageaient apparemment beaucoup de points communs qu'il s'avère maintenant nécessaire d'effectuer des recherches plus approfondies !

 

Source et référence: http://www.richardcassaro.com,

Crédit d’image Richard Cassaro

mer.

04

janv.

2017

L'analyse du site mainstream "francetvinfo.fr" sur le mystère qui se cache sous l'Antarctique  - 04 janvier 2017

La mer de Ross en Antarctique, le 12 novembre 2016

 

La chaîne YouTube conspirationniste Secureteam10 a publié le 27 décembre une vidéo prétendant qu'un objet massif était enterré sous les glaces de l'Antarctique.

 

Elle suggère notamment que des bases nazies et un monde paranormal souterrain y seraient cachés.

 

La vidéo a été visionnée plus de 3 millions de fois et a été relayée sur les sites internet de tabloïds anglo-saxons comme The Sun ou le New York Post. Franceinfo se penche sur cette démonstration, mais cette fois pour démêler le vrai du faux.

Ce qui est vrai : la découverte scientifique originelle

 

Oui, il y a bien eu des "anomalies" détectées en Antarctique.

 

C’est en tout cas le constat d’une équipe de chercheurs dirigée par Ralph von Frese. Laquelle a observé des anomalies gravitationnelles mais aussi magnétiques dans la Terre de Wilkes, en Antarctique, et a publié plusieurs articles sur le sujet.

 

Interrogé par franceinfo, le chercheur confirme que, selon lui, il s’agit d'"une des plus grandes anomalies de la planète".

 

  

"Certaines personnes ont avancé qu’une activité volcanique aurait pu expliquer ces anomalies, raconte le chercheur. Mais il faut étudier la topographie (...) et la croûte à cet endroit se trouve être très fine ; une activité volcanique l’aurait rendue épaisse."

 

Selon lui, ces anomalies s’expliquent par l’impact d’une météorite géante, qui aurait provoqué l’apparition d’un énorme cratère, avec une remontée du manteau au centre et un épaississement anormal de la croûte sur les bords.

 

"Ces anomalies sont très caractéristiques des réplétions que l’on observe sur Mars et sur la Lune",

explique Ralph von Frese.

 

Cette interprétation est basée sur des données satellitaires, celles du programme Grace, lancé en 2002. Anthony Mémin, géodésien et géophysicien spécialiste de l’Antarctique, travaille depuis des années avec ces données.

 

Pour le scientifique, contacté par franceinfo, l'analyse de Ralph von Frese "semble tout à fait cohérente, c'est une explication qui se tient".

 

Mais cette théorie scientifique est-elle fidèlement rapportée dans la vidéo conspirationniste ?

 

"La vidéo est assez exacte quant aux détails scientifiques de notre découverte d’un impact de météorite dans la Terre de Wilkes, estime von Frese. Ils soulignent ce que j’ai essayé de montrer".

 

Même constat de la part d’Anthony Mémin pour qui "la première partie de la vidéo semble assez scientifiquement honnête".

 

Ce qui laisse planer le doute : un continent encore méconnu

 

A l’heure actuelle, l’existence du cratère est une interprétation, une déduction de données satellitaires.

Si cratère il y a, il est enterré profondément sous la glace.

 

Pour attester formellement de son existence, Ralph von Frese aimerait conduire une opération d’excavation, mais ce n’est pas pour demain :

"L'effort déployé sur le terrain coûterait très cher", explique le chercheur, citant notamment les conditions de travail particulièrement rudes.

 

"Tant qu'il n'y aura pas d'échantillonnage géologique, cela restera des théories, corrobore Anthony Mémin.

L'Antarctique est un continent qui est tellement grand, avant d'en avoir fait le tour il va falloir quelques décennies."

 

La difficulté et la taille du terrain empêchent l'Antarctique de livrer tous ses secrets.

 

Et quand on connaît peu de choses sur un sujet, notre imagination peut s’emballer.

 

"Les pôles ont toujours beaucoup intrigué", confirme Frédérique Rémy, directeur de recherche au CNRS, spécialiste des zones polaires et auteur d’Histoire des pôles, mythes et réalités polaires au XVIIe et XVIIIe siècle (éd. Desjonquères).

 

"Entre la boussole qui indique les pôles et les aurores boréales, on se disait autrefois qu'il s'y passait forcément quelque chose."

 

"En Antarctique, on peut imaginer beaucoup de choses", analyse aussi Anthony Mémin.

 

 

Ce qui est faux : les théories complotistes et paranormales

 

 

Ralph von Frese se veut prudent quant à la partie finale de la vidéo, dans laquelle l'auteur suggère que des bases nazies et un monde paranormal seraient enterrés sous la glace :

 

"Je ne peux pas commenter les affirmations militaires de cette vidéo, car je n’en sais rien."

 

"La transition est tellement mal faite qu'on a l'impression que ce sont deux reportages différents",

 

réagit de son côté Anthony Mémin.

 

Effectivement, la greffe des théories conspirationnistes sur les travaux de Ralph von Frese paraît grossière.

 

"Si vous tapez 'Hitler' et 'Antarctique', c'est dément tout ce que vous allez trouver", souligne Frédérique Rémy.

 

Des auteurs du mysticisme nazi ont en effet exploité le décor de l’Antarctique. Le diplomate chilien Miguel Serrano, figure de l'ésotérisme d’extrême droite, avance par exemple qu’Hitler aurait survécu et se serait réfugié dans la Terre de la Reine-Maud en Antarctique.

 

Dans la vidéo de Secureteam10, le narrateur montre des photos de prétendues fentes dans la terre donnant sur un monde souterrain et de supposées bases nazies.

 

 

Des photos qui sont loin de constituer des preuves tangibles.

 

"En sciences, on ne montre jamais une photo comme ça sans donner une idée de l'échelle", décrypte Anthony Mémin.

 

"Ça peut être aussi une photo d'une roche avec un trou."

 

L’auteur de la vidéo ne s’arrête pas seulement à la théorie du complot nazi, mais il saupoudre aussi le tout de paranormal.

 

Il utilise notamment les propos de l’amiral Richard Byrd à son retour de l’opération Highjump, une expédition américaine lancée en 1946.

 

"L'amiral Byrd est rentré de l'Antarctique et il était complètement fou", raconte Frédérique Rémy à franceinfo.

 

"Il a dit qu'il avait vu des extra-terrestres."

 

A l’époque, la taille de cette expédition américaine, composée de plus de 4 000 hommes, a laissé certains penser que son but n’était pas uniquement scientifique.

 

Il s'agissait, d'après l'auteur de la vidéo, vu leur nombre et leur équipement, de trouver une entrée vers un monde paranormal souterrain.

 

"Ils sont effectivement partis comme pour faire la guerre, mais d'abord parce que c'est un milieu très dur, explique Frédérique Rémy. Il y a plein d'explorateurs qui sont morts là-bas. Par ailleurs, s'ils étaient si nombreux, c'est qu'on était à la fin de la guerre et qu'il fallait occuper les jeunes de retour."

 

Si autant de thèses farfelues s'agrègent en Antarctique, c’est aussi parce qu’"il y a pas mal de photos qui sont assez ambiguës", note Frédérique Rémy.

 

Le soleil rasant peut causer des déformations optiques alors que la glace peut provoquer des mirages froids.

 

Du pain béni pour les conspirationnistes ; l'Antarctique n'a pas fini de nourrir leurs théories les plus folles.  

dim.

01

janv.

2017

Une base secrète OVNI découverte dans l'Antarctique ? 31 décembre 2016

Il y a quelques années des scientifiques ont découvert un mystérieux objet caché sous le sol gelé de l'Antarctique. Certains affirment qu'il s'agirait d'un base secrète construite par le régime NAZI dans le but de construire de mystérieux engins volants …

 

Cet objet a été détecté pour la première fois en 2006, lorsqu'une équipe de scientifiques de l'Université d’État de l'Ohio avaient décidé d'utiliser les satellites GRACE de la NASA. En scannant une région de l'Antarctique connue sous le nom de Wilkes Land, ils ont alors découvert une « anomalie gravitationnelle ».

 

Cette « anomalie » indiquait la présence d'une énorme « concentration de masse » au milieu d'un cratère de 300 milles de large, caché sous la calotte glaciaire.

 

Certains chercheurs croient que cette concentration de masse (ou « mascap ») est le reste d'une gigantesque météorite, qui mesurait près de trois fois la taille de l'astéroïde de Chicxulub et qui a provoqué l'extinction des dinosaures.

 

Si cette théorie est exacte, elle pourrait expliquer l'extinction Permien-Trias, survenue il y a 250 millions d'années et qui a tué 96% de toutes les créatures marines de la Terre et 70% des vertébrés terrestres.

 

Cependant, un groupe de chasseurs d'OVNIS connu sous le nom de 'Secure Team 10' a proposé une théorie beaucoup plus étrange sur l'origine de cet objet.

 

Dans une vidéo postée sur YouTube, il est suggéré que ce pourrait être une base OVNI nazie secrète, laissée à l'abandon à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

 

« Certaines preuves obtenues ces dernières années viennent corroborer cette découverte. Elles nous montrent diverses entrées construites sur le côté des montagnes qui ont des formes circulaires et se trouvent à basse altitude. »

 

Pour ce théoricien, si ces « entrées » sont circulaires, c'est que les objets qui y pénétraient étaient également de forme circulaire, comme des soucoupes volantes ! Cet homme va encore plus en évoquant que cette anomalie mystérieuse pourrait être un portail menant vers un autre monde.

 

Afin d'étayer cette dernière hypothèse, le spécialiste parle des nombreuses missions menées par l'US Navy dans l'Antarctique pendant les années 1940, dans le cadre de son « Opération Highjump ». Il affirme que leur objectif était en réalité une tentative de localiser ce portail.

 

Ce portail mènerait, toujours selon lui, à un monde se trouvant à l'intérieur même de notre planète. Ce monde serait habité par une civilisation très évoluée et qui utiliserait d'étranges engins volants pour se déplacer.

 

D'autres théories certifient qu'à la fin de la Seconde Guerre Mondiale et la chute du régime NAZI plusieurs dirigeants de l'Allemagne, dont Adolf Hitler, auraient rejoint ce monde intérieur échappant ainsi à une mort certaine …

lun.

01

août

2016

Le corps d'un Alien ou d'un géant d'une ancienne civilisation découvert en 1961 par l'URSS ? 01 Août 2016

En 1961, alors qu'ils étaient en mission dans la ville de Gizeh (en Égypte), des militaires de l'URSS auraient découvert le corps d'une créature extraterrestre.

 

Cette incroyable histoire a été filmée à l'époque. Ce document controversé, pris en noir et blanc, aurait été réalisé pendant une mission secrète intitulée « ISIS » dans l'historique cité de Gizeh, là où se trouvent les fameuses pyramides.

 

Cette mission aurait été créée dans les premières années de la Guerre Froide. Elle avait pour objectif de donner l'avantage technologique et militaire sur les États-Unis. A cette époque-là, les Soviétiques avaient découvert que les Américains copiaient les technologies extraterrestres à partir de l'OVNI écrasé à Roswell, dans le Nouveau-Mexique, en 1947.

 

Les russes voulaient, eux-aussi, trouver d'autres technologies aliens perdues sur la Terre. C'est la raison pour laquelle, ils s'étaient rendus en Egypte, un pays alors allié de l'URSS. Sur place, à l'aide de plusieurs égyptologues, ils trouvèrent une énigmatique tombe qui contenait le cadavre d'un être venu d'ailleurs.

 

L'ensemble de cette opération fut filmée. La vidéo fut achetée par un homme à la mafia russe avant qu'elle ne soit diffusée sur la chaîne de télévision « Sci-Fi ».

 

Des experts judiciaires interrogés confirmèrent l'authenticité des images. Ils ajoutèrent que la momie venait « d'une autre planète et mesurait deux mètres de haut ». Selon les scientifiques engagés par Sci-Fi Channel, le test de carbone révéla que la créature était âgée de 13.000 ans.

 

ven.

29

juil.

2016

Océan Atlantique : 2 blocs sous-marins en forme de pyramides à l'est de New-York - 29 juillet 2016

Première pyramide découverte sur Google Earth avec les coordonnées suivantes : 

 

38°59'13.84"N 71°50'27.49"W

Quelques Images de cette Pyramide 1 vérifiées par ce site éliminant tout montage photo 

De plus près 

 

Seconde Pyramide découverte sur Google Earth avec les coordonnées suivantes : 

 

 

38°44'56.41"N 72°14'3.16"W

Quelques images vérifiées par ce site évitant tout montage photo

Sa forme est moins pure et semble érodée par le travail de l'eau salée

Cette découverte provient du chercheur Argentin  Marcelo Irazusta et mise en ligne par Sandra Serena Andrade de YouTube.

 

Commentaire : 

 

 

Shocking discovery: Two underwater pyramids. ¿Remains of Atlantis?

Atlantis, the lost continent of Platon, has been the subject of many researchers search for thousands of years.

 

This great discovery of two underwater pyramids in Google Earth imagery hits,by Argentine researcher Marcelo Irazusta, amazed and encouraged to think we can be very close to its discovery.

 

The two pyramids, very similar, have hundreds of meters high. They are a little over 200 kilometers from the New York city.

 

The distance between them is 45 km and a very interesting fact is found in the straight line between two great pyramids: the Great Pyramid of Giza in Egypt and the Pyramid of the Sun in Mexico. Amazing? Surprising? Yes.

 

You yourself can verify this by entering these coordinates:

 

38 ° 59'13.84 "N 71 ° 50'27.49" W

38 ° 44'56.41 "N 72 ° 14'3.16" W

dim.

17

juil.

2016

Un travailleur Danois découvre un crâne d'Alien - 17 Juillet 2016

Date de la vidéo: 19 mai 2015

Source Strange Mysteries

 

Voici un crâne trouvé au Danemark par un travailleur de chantier.

Les cavités orbitaires sont démesurées et l'alignement des dents est remarquable avec la particularité des canines très développées.

Après recherche ce crâne ne correspond pas a une espèce ayant vécu sur terre d'après nos connaissances actuelles.

La datation au carbone estime qu'il est âgé de 800 ans.

 

Plusieurs hypothèses viennent spontanément à l'esprit :

 

1. il s'agit d'un canular ? la relative bonne conservation du crâne peut plaider pour cette hypothèse (800 ans quand même)

2. C'est le crâne d'un extraterrestre qui n'aurait  pas survécu dans notre environnement lors d'une de ses expéditions.

3. Il peut s'agir d'un être hybride humain-extraterrestre.

 

 

Quoiqu'il en soit a-t-on expertisé ce crâne ?

 

 

Texte de la vidéo en Anglais : 

 

Has the an alien skull been found in Denmark? For more information google "Sealand Skull"

 

A skull that seems to suggest it’s from another world has been discovered…but what is it?

---

Danish workers on Denmark's Sealand Island, were replacing hundred year old sewer pipes, under a building that once belonged to a butcher, when they dug up an amazing humanoid skull.

 

It was brought to a Veterinary College in the capital, Copenhagen, where they concluded “Although resembling a mammal, certain features make it impossible to fit the animal into Linnaean taxonomy.” It simply doesn't fit into the Earth's natural animal kingdom as we know it.

 

Carbon dating of the skull was conducted at the University of Copenhagen's Niels Bohr Institute for the sciences, where they determined that it was about 800 years old.

 

However, the workers who found the skull, found it buried above the hundred year old pipes, meaning that it must have been buried on purpose sometime after that. And there's even a good possibility that they know who might have hidden it there.

 

The island they found the skull on actually has some lore behind it. It is the legendary home of the secretive Order of Pegasus Light, an alleged secret society of poets, sworn to protect a group of unbreakable alien artifacts... and an alien skull... allegedly left behind by extraterrestrial visitors from the constellation Pegasus. The Order of Pegasus Light was formed in the 1300's and has had some of history's most influential writers as it's members, including William Shakespeare, Thomas Jefferson, H.G. Wells, and Ambrose Bierce. In centuries past, the elusive Pegasus skull has been witnessed in Europe's Balkan Mountains, Paris France, and Munich Germany, before being transferred to Sealand Denmark.

 

The skull is about 50% larger than that of a male Homo Sapiens. It’s massive eye sockets contribute to this. With massive eye sockets…whatever this thing was must have massive eyes…therefore suggesting it had adapted to a very dark environment.

 

Some have suggested that it could belong a terrestrial creature unknown to science, but the skull's excellent dental condition would seem to indicate that this is no wild beast. Whatever this thing was just remains a mystery…

jeu.

14

juil.

2016

CHYPRE : découverte de structures vieilles de plus de 11.000 ans - 14 juillet 2016

Des structures vieilles de plus de 11.000 ans ont été mises au jour à Chypre et pourraient représenter le village le plus ancien jamais découvert au monde, ont annoncé des responsables mardi.

 

Plus de 20 structures rondes ont été découvertes à Klimonas, près de la ville méridionale de Limassol, a indiqué le département des Antiquités, soulignant qu’il s’agit de « la manifestation la plus ancienne d’un style de vie agricole et villageois jamais connue au monde ».

Selon le département des Antiquités de cette île de la Méditerranée orientale, ces structures datent de 10.500 à 11.500 ans. Elles auraient donc été construites au moins 2.000 ans avant l'implantation la plus ancienne jamais connue à Chypre jusque-là, Khirokitia (sud), un site inscrit par l'Unesco au Patrimoine de l'humanité.

 

Des os d'animaux, notamment de chats et de chiens, ont également été découverts sur le site, qui, selon les archéologues aurait couvert une superficie d'environ 5.000 m². "Les structures étaient construites sur de petits terrassements à flanc de montagne face à la mer", selon le département des Antiquités.

 

Le site de Klimonas contenait des outils en pierre taillée ainsi que des objets de chasse et agricoles semblables à ceux déjà découverts au Levant du Néolithique, précise-t-il. "Même si Chypre était séparée du continent par plus de 70 km de mer, l'île faisait partie des développements néolithiques du Proche-Orient", selon un communiqué du département.

 

Les fouilles étaient dirigées par les Français François Briois et Jean-Denis Vigne, poursuit-t-il ajoutant que les habitants de Klimonas étaient vraisemblablement des chasseurs de petits oiseaux et de sangliers.

sam.

09

juil.

2016

Le futur existait déjà ? 09 juillet 2016

À la lumière des progrès considérables que l’humain a fait en quelques siècles, passant de la roue à l’ordinateur, et de la cahute au gratte ciel avec la plus grande des facilités, comment ne pas imaginer que ce qui s’est produit en quelques millénaires, n’ait pas déjà eu lieu dans le passé ?

 

Les esprits taquins rétorqueront que si ça avait été le cas, comment ne pas imaginer que des traces de ces progrès antérieurs n’aient jamais été trouvées ?

 

Sauf que c’est sur plusieurs millénaires qu’il faut poser la question : que restera-t-il dans 75 000 ans de notre « belle civilisation » ?

 

N’importe lequel des outils que nous utilisons aujourd’hui, de la voiture à l’ordinateur, en passant par le gratte-ciel, ou le barrage, auront bel et bien disparu sans laisser la moindre trace.

 

L’exploitant lui-même n’imagine guère que son barrage perdure au-delà d’un siècle LIEN

Au delà des Grandes Pyramides, voire des colonnes de marbre noir et blanc de Buren, que restera-t-il dans 75 000 ans ?

 

Mais pourquoi choisir comme étalon ce chiffre ?

 

Tout simplement parce que c’est sur cette période que 3 scientifiques, travaillant conjointement sur le même sujet, sans s’en douter une seule seconde, ont fait d’étranges découvertes.

 

Alors que le climatologue Grégory Zielinski, pratiquait des carottages dans la calotte glaciaire, Michel Rampino géologue étudiait les foraminifères qui gisent au fond des mers, et le géologue Craig Chesner s’interrogeait sur le mystère du lac de Toba, en Indonésie.

 

Or le 1er découvrit qu’il y a  75 000 ans, il y eut dans l’atmosphère de notre planète tant de dioxyde de souffre (1900 microgrammes par m3) qu’il en conclut qu’il ne dut rester sur Terre que 1000 couples humains..

 

Rappelons que le site de Vostok a réalisé des forages qui remontent jusqu’à 400 000 ans. lien

 

Le second constata, en étudiant ses chers protozoaires, qu’il y a  75 000 ans, la température des océans avait baissé de près de 6°C, ce qui représentait une chute brutale des températures sur Terre d’au moins 15°C.

Quand au dernier, il constata que son mystérieux lac, long de 100 km, et large de 60, était en réalité un ex-hyper volcan, lequel avait explosé, déposant des traces palpables tout autour de la planète, puisque chaque volcan de notre terre peut être identifié grâce à ses cendres. lien

 

Comme l’écrit le professeur Ray Cas de l’université de Monash, expert en géosciences, « la terre fut plongée dans l’obscurité presque totale, renvoyant le monde à l’âge de glace ». lien

 

J’avais publié le 26 mars 2009 un article sur la question, et c’est en 2014 qu’Arte proposa un reportage, « nuage mortel », reprenant tous les éléments donné dans mon article. lien

 

Le film est sur ce lien.

 Or les 1000 couples restant, dont la plupart étaient sur le continent africain, s’ils avaient eu à l’époque une technologie identique, ou supérieure à la notre, avaient du repartir à zéro...

 

Ceci explique peut-être une récente découverte prouvant que la modernité humaine était déjà effective en Afrique avec près de 50 000 ans d’avance sur l’Europe : des perles, vraisemblablement portées en guise de collier ou de bracelets, ont été découvertes, et leur datation remonte à  75 000 ans. lien

De quoi mettre dans l’embarras un certain Sarközi, prétendant à tort que l’Afrique n’était pas encore rentrée dans l’histoire.

 

Mais revenons à nos volcans...

 

N’en serait-il pas de même si l’un des 3 hyper volcans de notre planète s’en venait à faire des siennes ?

 

Quid du Yellowstone, qui avec son réservoir magmatique de 19 km de haut, sur 64 km de long, pourrait causer d’immenses dégâts ?...quand au Toba, ne pourrait-il l’un de ces prochains jours se réactiver ?

 

Un documentaire a été réalisé sous le titre « 10 moyens de détruire la terre », et de l’astéroïde géant, ne dépassant pas une taille de 7 km, comme dans ce film, à l’éloignement de celle-ci du soleil, en passant par « une grande carbonisation », fonte des pôles nous rapprochant tous les ans de 5 millions de kilomètres du soleil, et d’autres différents scénarios, tout reste dans le domaine du possible (lien) mais positivons avec humour. 

 

Et puis, au-delà des volcans, et de toutes les catastrophes « naturelles » qui peuvent nous frapper sans prévenir, n’avons-nous pas accumulé sur cette planète de quoi la détruire totalement ?

 

Malgré tous les plans destinés à réduire le nombre d’armes atomiques, il y a encore de quoi faire de larges dégâts, sachant qu’une arme de type B83, soit 200 fois la bombe d’Hiroshima, détruirait totalement une partie de Londres. lien

 

Mais revenons à ce futur qui aurait déjà existé...

Certains ne voient dans ce bijou que la représentation d’un insecte, mais n’est-ce plutôt celle d’un avion ?

 

Il a été découvert dans une tombe inca datant de plus de 1000 ans, en Colombie, dans la province d’Antioquia.

 

Peter Belting, Conrad Lübbers, et Algund Eenboom, 3 ingénieurs allemands, ont utilisé ce modèle pour en reconstituer un à l’échelle 16 :1, et le vol télécommandé de la maquette qu’ils ont nommé Goldflyer s’est effectué sans problème... lien

 

Et quid de ces statuettes d’un autre temps, qui ne peuvent que nous rappeler nos cosmonautes et autres astronautes ?

Restons dans le domaine de l’art : certaines statuettes pariétales n’ont rien à envier à celles de nos sculpteurs modernes...

Allons un peu plus loin...comment expliquer la présence sur l’Altiplano Péruvien de bijoux divers en platine fondu, sachant que celui-ci fond à 1730°C et que pour le travailler il faut une technologie comparable à la notre ? lien

Comment expliquer que des cranes présentant des trous de trépanation délibérément réalisés, ont été découverts dans des sites du Néolithique, laissant à penser que des opérations délicates avaient été pratiquées sur le cerveau, bien avant les grandes civilisations, il y a près de 9000 ans ? lien

Dans le Mausola Purva (lien) on peut découvrir cette description précise qui ne peut qu’interroger :

« c’est une arme inconnue, une foudre de fer, gigantesque messager de la mort, qui réduisit en cendres tous les membres de la race des Vrishnis et des Andahakas. Les cadavres brulés n’étaient même pas reconnaissables. Les cheveux et les ongles tombaient...  »

lien

 

Comment ne pas comparer ces symptômes avec ceux qui frappent ceux qui ont subi une grave irradiation nucléaire ?...lien

 

Mais dans ce texte sacré, on peut faire d’autres découvertes : on y évoque « la voiture de Vasudeva, de radiance solaire...le disque de Krishan (...)dont la nef composée du fer le plus dur inflexible monte au firmament  »...lien

 

Allons faire un tour du coté de Bagdad, afin d’évoquer l’existence d’une pile, qui depuis des lustres, continue d’intriguer.

 

C’est en 1939 que lors de fouilles archéologiques, fut découvert un petit vase de terre cuite, haut de 15 cm et obturé par un bouchon de bitume.

À l’intérieur de ce vase se trouvait un tube de cuivre à l’intérieur duquel il y avait une tige de fer, très corrodée, tout comme le tube de cuivre.

 

C’est l’archéologue Wihelm Köenig qui en déduira logiquement être en présence d’une pile, inventée pourtant en principe par Volta en 1800.

 

Mais on peut aller un peu plus loin.

 

Les orfèvres de Bagdad, et probablement d’autres de par le monde, utilisent une technique rudimentaire de galvanoplastie, destinée à déposer une fine couche d’or sur des bijoux, et Köenig va finalement imaginer que cette pile, mise en court circuit, était utilisée pour cela. lien

À ce jour, cette pile a été datée à plus de 4500 ans, et elle peut être plus ancienne. lien

De la pile à la lampe il n’y a qu’un pas...

 

En avril 1485, la tombe de Tullia, fille de Cicéron, décédée en 44 avant notre ère, révéla un bien étrange mystère : une lampe y brûlait faiblement...elle éclairait donc depuis plus de 1500 ans. lien

 

Mieux : dans la chambre intérieure du temple d’Hator, à Denderah, des bas reliefs, datant de 4200 ans, montrent des objets qui ne peut que faire penser à des ampoules électriques. lien

Bien sur, quelques esprits taquins hausseront les épaules, convaincus que jamais par le passé, nos technologies actuelles n’ont pu être réalisées, mais le doute n’est-il pas l’essence même du scientifique ?

 

« Un cantique pour Leibowitz  », de Walter Miller, évoque sous la forme d’une fiction, l’étrange découverte d’un moine : une boite de petits pois vide, et différents documents dont il ne comprend pas le sens, vu qu’il vit au 26ème siècle, et que tout à disparu, y compris les livres, recopiant ses reliques en leur prodiguant de multiples enluminures.

 

En fait, son « trésor » datait d’avant « le déluge de flammes », une guerre nucléaire ayant détruit l’essentiel de la civilisation en quelques semaines et les rescapés tueront politiques, savants, et tous les livres... lien

 

Rien n’empêche donc de se poser la question : « et si le futur avait déjà existé ? »

 

En tout cas, une étude récente de la NASA ne dit pas autre chose... lien

Comme dit mon vieil ami africain :

 

« quand tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens ».

 

L’image illustrant l’article vient de lemysterefurtif.unblog.fr

 

Merci aux internautes pour leur aide précieuse.

 

Olivier Cabanel

jeu.

02

juin

2016

Le poignard de Toutankhamon serait d'origine extraterrestre - 02 juin 2016

Le poignard de Toutankhamon aurait été forgé dans un métal extraterrestre. | Photo : AFP

Le poignard trouvé en 1925 dans le tombeau de Toutankhamon, en Egypte, a été forgé à partir de fer d’origine météoritique. L'objet royal viendrait donc de l'espace.

 

Il mesure 34,2 centimètres de long et sa lame aurait été forgée dans du fer d'origine météoritique. Le poignard retrouvé dans les bandelettes qui emmaillotaient la momie du pharaon Toutankhamon serait, à en croire les chercheurs italiens de l’École Polytechnique de Milan, un bijou royal extraterrestre.

 

Du « fer venu du ciel »

 

Dans leur analyse géochimique, publiée dans la revue Meteoritics and Planetary Science, les scientifiques démontre, en effet, que la lame de cette dague à pommeau de cristal de roche et manche en or serti de pierres précieuses proviendrait de l'espace.

 

Découverte en 1925, la lame demeurait pourtant jusqu'à présent un mystère. De quoi ce poignard parfaitement conservé pouvait-il bien être composé ? Si les archéologues pensent d’abord à du fer, ils concèdent que l’usage de ce matériau pendant l’Égypte antique est extrêmement rare. Puis, ils relèvent ces écrits de l’époque évoquant du « fer venu du ciel »…

Cobalt, phosphore, carbone et soufre

 

 

Révolution technologiques aidant, les experts de l'université de Pise (Turin) et leurs collègues Égyptiens du musée du Caire et de l’université du Fayoum sont aujourd'hui formels.

Les méthodes non invasives de spectrométrie de fluorescence des rayons X (X-ray fluorescence) confirment que cette lame est issue d'une météorite.

 

« Les concentrations en nickel et les quantités (plus faibles) de cobalt, phosphore, carbone et soufre décelées dans la lame sont typiques du fer d’origine météoritique »,

 

résume à Sciences et Avenir Daniela Comelli, du département de physique de l’École Polytechnique de Milan (Italie) et coauteure de l’article.

 

Dans le détail, une présence de 10 % de nickel a été enregistrée, là où elle est d’environ 4 % pour du minerai terrestre.

 

Un exemple de l'utilisation du minerai bien avant l'Âge du fer

 

« Les Égyptiens percevaient-ils ces éléments de fer tombés du ciel et récupérés dans les météorites comme des envois divins ? »,

s'interrogent alors les scientifiques, qui soulignent que les Égyptiens semblaient en tout état de cause attribuer une très grande valeur à ces matériaux rares, car

« d’autres objets précieux de cette composition ont déjà été exhumés en Égypte ».

 

Dans un cimetière situé le long du Nil, une parure préhistorique composée de perles façonnées à partir de fer d’origine météoritique vers 3 300 ans av. J.C, avait été découverte en 1911 au sud du Caire (Égypte), rappelle ainsi Sciences et Avenir.

 

Le précieux poignard de Toutankhamon, qui serait donc un nouvel exemple de l'utilisation du minerai bien avant l'Âge du fer, est, lui, exposé au Musée égyptien du Caire.

 

Et si  ce poignard et tous les autres objets précieux avaient été façonnés  par des extraterrestres grâce à un minerai transporté sur terre, puis déposé par les égyptiens en souvenir de leurs dieux du ciel et bâtisseurs de pyramide,  comme une ancienne relique,  dans la tombe de  Toutankhamon, né vers -1345, mort vers -1327, et onzième pharaon de la XVIIIe dynastie ?

mer.

01

juin

2016

Une soucoupe volante posée au sommet du sphinx ? 31 mai 2016

En étudiant des photographies prises du sphinx, en Egypte, n'importe qui serait surpris de remarquer la présence d'un objet circulaire sur le sommet de sa tête. De quoi s'agit-il ? Les théories sont nombreuses, mais celle impliquant une civilisation venant d'ailleurs a particulièrement du succès …

 

Sur la photo qui nous intéresse présentement, on peut voir qu'un cercle étrange « couronne » la célèbre statue de cet être mi-homme mi-lion qui semble, depuis l'éternité, garder le trésor des pyramides de Gizeh. Cette chose en intrigue plus d'un, puisque personne, à ce jour, ne semble avoir d'informations sur son origine.

 

Pour certains, il s'agirait d'une petite soucoupe volante posée à cet endroit depuis des millénaires. Cette théorie est d'autant plus attrayante que des ufologues acharnés ont découvert, dans des hiéroglyphes, des engins bizarres que l'on identifie, aujourd'hui, à des OVNI ou à des technologies futuristes. Pour ces chercheurs, ces dessins sont une preuve évidente que des extraterrestres ont rendu visite aux égyptiens durant l'Antiquité en leur apportant un savoir unique, ce qui a permis à ce peuple de prospérer.

 

Certains imaginent que cet objet serait une sorte de « porte » menant à l'intérieur du sphinx. Si tel est le cas, alors que cacherait la statue la plus célèbre du monde ? Mystère …

 

Les plus sceptiques optent pour une troisième théorie, puisqu'ils pensent qu'il s'agit simplement d'un « couvercle » déposé par des chercheurs qui avaient entrepris de creuser le sphinx.

 

Bref, à l'heure actuelle, il y a plus de questions pour trop peu de réponses …

 

Et vous, qu'en pensez-vous ?

ven.

20

mai

2016

Un OVNI découvert sur une peinture vieille de 3 siècles ! - 20 mai 2016

En visitant une église située dans la ville médiévale de Sighisoara (région de Transylvanie, dans le centre de la Roumanie), des touristes ont découvert, sur une œuvre d'art d'environ 400 ans, un très étrange objet …

 

Cette fameuse peinture a été réalisée au 17ème siècle après qu'un violent incendie ait ravagé ce lieu de culte construit au 13ème siècle.

 

Elle nous montre un énorme OVNI circulaire et dont l'apparence pourrait rappeler celle d'un coquillage. Derrière lui, une vaste colonne de fumée est clairement visible.

 

Pour les ufologues ou autres adeptes de phénomènes paranormaux, il est évident que l'artiste ait voulu représenter quelque chose d'inexplicable qu'il avait observé auparavant.

 

La présence de cette fumée pourrait nous faire croire que cet engin était en détresse et qu'il s'apprêtait peut-être à s'écraser.

 

Cependant, Nicolae Tescula, directeur du musée d’histoire de Sighisoara, n'est pas de cet avis.

Pour lui, cela pourrait simplement être une représentation du paradis par le peintre. Il explique :

 

« L’église est évangélique et l’image a un rôle secondaire ou est moins représentative. En effet, il y a une peinture dans la sacristie de l’église avec une scène religieuse qui représente un nuage ressemblant à un dôme, mais cela peut conduire à une représentation plus moderne qui pourrait nous faire penser à un OVNI ».

 

« Beaucoup disent que c’est un OVNI, ça ressemble à un ovni, mais c’est la vision d’un artiste. C’est comme les peintures de Léonard de Vinci, vous pouvez les interpréter différemment. »

 

Est-ce un vaisseau extraterrestre ou une simple vision artistique?

 

jeu.

12

mai

2016

Antarctique : découverte d'une grande pyramide - 12 mai 2016

mar.

10

mai

2016

Une cité maya et une pyramide encore inconnues découvertes au Mexique par adolescent de 15 ans

William Gadoury a prouvé du haut de ses 15 ans l'existence d'une cité maya encore inconnue des archéologues au Mexique

Comment: Une petite de leçon d'humilité pour les "spécialistes" qui apprennent d'un enfant de 15 ans.

 

Un regard neuf, une analyse imaginative sans idées préconçues, faite par des personnes étrangères au domaine concerné : n'est-ce pas ce qui fait parfois avancer la science, en Histoire particulièrement ? 

 

William Gadoury étaye sa théorie de l'existence d'une cité maya encore inconnue au Mexique, devant les scientifiques de l'Agence spatiale canadienne.

Un jeune canadien de 15 ans a démontré à la Nasa et aux Agences spatiales japonaise et canadienne qu'une cité maya encore inconnue existait dans une endroit "reculé et inaccessible" de la jungle mexicaine. Une découverte réalisée à partir des constellations. 

 

A 15 ans, William Gadoury est à l'origine d'une découverte qui inspire le respect de la Nasa ainsi que des Agences spatiales canadienne et japonaise. Passionné par la civilisation maya, l'adolescent s'est aperçu en étudiant 22 de leurs constellations qu'elles correspondaient à la localisation des 117 cités connues à travers le monde. 

 

Selon le Journal de Montréal qui rapporte cette histoire, aucun scientifique n'avait encore établi de lien entre les constellations mayas et l'emplacement de leurs villes. Mais le plus gros de la découverte de William Gadoury réside surtout dans le fait que le jeune homme a eu l'idée d'étudier la 23e constellation, laquelle regroupait trois étoiles correspondant à seulement deux villes répertoriées. Selon sa théorie, une 118ème cité maya devait donc avoir été bâtie, quelque part dans la péninsule du Yucatan, au Mexique. 

Des images satellites révèlent une trentaine de bâtiments

 

"Je ne comprenais pas pourquoi les Mayas avaient construit leurs cités loin des rivières, sur des terres peu fertiles et dans les montagnes",

 

a expliqué le jeune homme au quotidien.

 

"Il fallait qu'il y ait une autre raison, et comme ils adoraient les étoiles, l'idée m'est venue de vérifier mon hypothèse."

 

Des images satellites de la Nasa et de l'Agence spatiale japonaise JAXA, datant de 2005, ont en effet révélé que les ruines d'une cité maya encore inconnue se trouvaient dans "un endroit reculé et inaccessible" au sud-est du Mexique, comme indiqué par William. Selon le quotidien québécois, il pourrait s'agir d'une des cinq cités mayas les plus importantes au monde. 

"Quand le Dr LaRocque m'a confirmé, en janvier dernier, que l'on distinguait une pyramide et une trentaine de structures, c'était extraordinaire",

 

s'est réjoui l'adolescent.

 

Baptisée K'ÀAK' CHI' soit "Bouche de feu" en français, la cité antique n'a pas encore été explorée. Mais les scientifiques ont promis d'emmener le jeune homme lors des fouilles.

 

"Ce serait l'aboutissement de mes trois années de travail et le rêve de ma vie".

sam.

07

mai

2016

Les "Symboles d'un ciel extraterrestre" - 06 mai 2016

L’histoire de notre système solaire est un véritable puzzle.

 

Cette vidéo, « Symboles d’un ciel extraterrestre » explore les peintures rupestres, symboles ancestraux des Égyptiens, Sumériens, Australiens, Indiens, Chinois, Européens, Péruviens et démontrent avec des arguments très convaincants que toutes ces représentations partagent des similarités communes.

 

C’est parce qu’elles décrivent toutes les mêmes choses ! Les événements que les anciens pouvaient voir dans le ciel au dessus d’eux.

 

Quand les travaux d’anthropologues sont combinés avec ceux d’analystes en énergie plasma, les choses deviennent vraiment intéressantes!

Une fois que vous aurez vu cette vidéo, vous ne verrez plus le monde de la même manière. Et je me demande ce qu’il reste à apprendre en termes de compréhension de l’histoire de l’humanité et de l’histoire des planètes tout autour de nous.

 

Il y a plein de choses que nous devons savoir. C’est tout simplement une autre porte qui s’ouvre alors que nous nous éveillons. C’est une étape cruciale pour comprendre à quel point nous sommes contrôlés par des magiciens noirs qui dissimulent cette vérité.

jeu.

05

mai

2016

Géants, Extraterrestres, Annunaki (sumérien Mésopotamie/ Vidéo) - 05 mai 2016

C’est un documentaire étrange qui analyse le mythe des géant sous différents angles.

 

Cette histoire de géants, à première vue ridicule, est retrouvée partout sur Terre, chez les indigènes en Amérique latine, les Mayas et les Incas.

 

Ils croyaient eux aussi qu’une race de géants antédiluvienne (avant le déluge) avait vécue sur terre. Certains les prirent pour des dieux géants, d’autres se sont contentés de les mentionner dans des récits ou de les représenter picturalement.

 

Selon les Grecs et les Romains les géants proviendraient d’une pluie de cendres.

sam.

16

avril

2016

Anciennes civilisations : géante pierre sphérique de 60 tonnes découverte en Bosnie - 16 avril 2016

Les archéologues ont trouvé une mystérieuse boule géante dans le sol en Bosnie.

Ils affirment qu'elle  est la plus grande boule de pierre artificielle en Europe, et la plus ancienne de notre planète connue à ce jour, datant d'il y a plus de 1500 ans !

La pierre a été trouvé par Semir Osmanagich, surnommé le «bosniaque Indiana Jones '.

 

Il dit que la sphère est une preuve supplémentaire que l' Europe avait une civilisation avancée, et que cette civilisation possédait une technologie révolutionnaire.

 

La question est : pourquoi cette avancée technologique a disparu ?

 

En 2005, Osmanagich a affirmé que Visoko la vallée de la Bosnie était un site renfermant des  pyramides antiques cachées, les pyramides étant reliées par des tunnels souterrains, mais ces propos ont été contestés comme un «non - sens» .

 

ven.

01

avril

2016

Peintures extraterrestres découvertes en Inde - 31 mars 2016

The History Channel est récemment revenu sur une affaire pour le moins intrigante.

 

L’archéologue du département d'État de Chhattisgarh en Inde, JR Bhagat, avait sollicité durant l’été 2014, l’aide de la NASA et de l'organisation indienne de recherche spatiale (ISRO) pour l'aider à identifier ce qu'il pense être des représentations d'ovnis et d’aliens en peintures rupestres anciennes datant de 10.000 ans.

Les dessins semblent représenter des êtres avec des têtes de forme irrégulière, et portant des scaphandres, ainsi que des armes. Autant vous dire que cette allusion avait bien évidemment été accueillie avec beaucoup de scepticisme.

 

L’archéologue JR Bhagat a déclaré dans "The Times of India" : « Les données suggèrent que des humains ont peut-être, dans les temps préhistoriques, vu ou imaginé des êtres provenant d'autres planètes, suscitant toujours la curiosité des gens et des chercheurs. Des recherches approfondies sont nécessaires pour obtenir plus de résultats. Chhattisgarh ne possède actuellement pas d’experts capables de fournir des éclaircissements sur le sujet ».

Une peinture de roche qui ressemble à un OVNI avec trois pieds.

(Crédit photo: Amit Bhardwaj/The Times of India)

Ces peintures se trouvent dans le réseau largement inexploré des grottes situées sous les villages de Chandeli et Gotitola. Les traditions de ces villages évoquent des histoires du "peuple rohela" qui sont arrivées dans des objets volants ronds. Certains villageois ont été emportés dans des objets volants et ne seraient jamais revenus.

 

Bhagat a également avancé l'argument selon lequel le vaisseau spatial extraterrestre peint sur le mur pouvait être la source d'inspiration desVimanas. Il faut savoir que dans la littérature Védique indienne, il existe de nombreuses descriptions de machines volantes qui sont généralement appelées vimanas.

Source http://ovnis-direct.com/peintures-extraterrestres-decouvertes-en-inde-5929.html

lun.

21

mars

2016

Le bétyle d’Eusebe : un OVNI miniature ? 21 mars 2016

Afin de prouver l’existence de civilisations terrestres antédiluviennes, ou le passage d’extraterrestres parmi nous, les partisans de ces thèses ont avancé beaucoup d’idées, examiné de nombreuses pistes, proposé bien des artefacts, ou discuté passionnément les propos d’auteurs de recueils anciens.

 

C’est justement l’un de ces textes que je vous invite à découvrir dans cet article.

 

Il s’agit d’un extrait de « La vie du philosophe Isidore », rédigé par Damascius, le philosophe néoplatonicien du VIe siècle.

 

Des passages de ce livre, aujourd’hui perdu, ont été conservés et consignés dans la « Souda », un lexique byzantin du Xe siècle, ainsi que dans la bibliothèque (codex 242) du patriarche de Constantinople Photius (820-891).

 

Voici pour l’extrait en question, fort curieux :

 

“ J’ai vu (dit Damascius) le bétyle se mouvoir dans l’espace et je l’ai vu, tantôt caché dans les vêtements de son gardien, tantôt porté dans ses mains. Le nom de ce gardien du bétyle était Eusèbe ; il racontait qu’il lui était venu un jour une envie insolite de s’éloigner de la ville d’Emèse, vers minuit, pour s’en aller très loin vers la montagne où est bâti un antique temple d’Athéna.

Il était arrivé très vite au pied de la montagne e t ils ‘y était assis comme on le fait pour se reposer d’une marche. Il vit tout à coup une boule de feu qui tombait du ciel et un lion énorme qui s’approchait d’elle ; cet animal disparut aussitôt.

 

Eusèbe courut tout de suite vers la boule alors que son feu s’éteignait déjà et il vit que c’était le bétyle.

Il le ramassa et lui demanda à quel dieu il appartenait ; la pierre répondit qu’elle appartenait à Gennaios -un dieu que les gens d’Héliopolis adorent dans le temple de Zeus où ils ont érigé une statue à forme de lion.

 

Il emporta, dit-il, le bétyle chez lui. Il n’avait pas parcouru moins de 200 et 10 stades d’une seule traite au cours de la même nuit. Eusèbe, par ailleurs, ne maîtrisait pas les mouvements du bétyle comme d’autres maîtrisent d’autres objets, mais il demandait et priait, et la pierre écoutait ses incantations.

Raphaël, l’école d’Athènes, avec au centre Aristote et Platon

 

(…) C’était (…) une sphère parfaite, d’une couleur blanchâtre et d’un empan de diamètre, mais parfois elle se dilatait et parfois elle rétrécissait. D’autres fois, elle se teintait de pourpre. Il nous expliqua les caractères gravés dans la pierre, imprimés dans une teinte qu’on appelle le vermillon et qu’il avait reproduits sur un mur.

 

C’est avec leur aide qu’il rendait au postulant l’oracle désiré et la pierre émettait un léger sifflement

qu’Eusèbe interprétait. (…) Pour moi, je croyais que l’objet dit bétyle était une sorte d’être divin. Isidore, de son côté, lui accordait plutôt la nature d’un démon, car il était mu par quelque démon.

 

Ce démon n’était ni d’une espèce nuisible ni d’une nature proche de la matière, il n’était non plus ni de ceux qui appartiennent à une espèce immatérielle ni de ceux qui sont tout à fait purs.”

 

De quelle chose peut-il s’agir ici ?

 

Quel est cet objet d’une vingtaine de centimètres environ, qui est tombé du ciel dans le désert syrien ?

 

Quelle est la nature de cette pierre couverte de caractères, qui peut léviter, parler, rapetisser, s’agrandir, changer de couleur, émettre un sifflement en réponse à une question ?

 

Notez la façon dont les deux personnages tiennent les sphères, cela rappelle le récit de Damascius (agrandissement de la précédente image)

 

Cet artefact, à ma connaissance, n’a aucun équivalent à ce jour.

 

Sa technologie est non seulement en avance sur la science de l’époque, mais aussi sur celle de ce début du XXIe siècle ! On peut comprendre la perplexité d’Isidore et de son disciple, puisque nous la partageons.

 

Le fait de parler de bétyle (du sémitique bet’el : sanctuaire du dieu) ne nous avance pas beaucoup. Sa provenance est tout aussi énigmatique.

 

Examinons quelques pistes

 

S’agit-il d’une technologie E.T. ?

 

Mais les extraterrestres n’ont pas l’habitude de laisser des traces palpables de leur passage. Tous ceux qui recherchent des preuves de leur existence le savent très bien.

 

Les rares artefacts qu’on nous dit provenir d’eux, soit se dissolvent d’eux-mêmes, soit leur banalité ne permet pas de les dissocier d’un objet terrestre, soit leur étrangeté les rend inclassables (les implants du Dr Leir, par exemple).

 

Le bétyle d’Eusèbe se distingue d’eux par sa matérialité affirmée et l’impression qui se dégage de se trouver

devant un objet bien de chez nous, mais dont l’hypersophistication ne nous permet pas d’en comprendre l’usage.

Ce bétyle pourrait dès lors être une preuve de la technologie perdue d’une civilisation antédiluvienne inconnue ?

 

Cet objet tombé du ciel pourrait-il expliquer l’existence des cartes géographiques antiques, comme celle de Piri Raïs, situant avec précision le continent antarctique, alors que sa découverte est récente ?

 

Les travaux de Hapgood semblent bien indiquer que les auteurs originels de ces cartes opéraient à partir de données obtenues d’une grande altitude.

 

Le bétyle d’Eusèbe serait-il donc une sorte de satellite (ou le morceau d’un satellite) lancé il y a plus de

6000 ans par une civilisation terrestre inconnue, pour cartographier la Terre, et qui serait retombé dans le désert syrien au VIe siècle ?

 

C’est-à-dire des siècles et des siècles après la disparition des initiateurs de cette entreprise ?

 

D’autres hypothèses peuvent être formulées , comme celle d’une invention de notre futur qui se serait égarée dans le passé, ou encore une invention remarquable et oubliée depuis, d’un génie méconnu du VIe siècle.

 

Cette dernière solution est également séduisante, à première vue : après tout l’Antiquité ne nous a-t-elle pas livrée la machine d’Anticythère, la colombe volante d’Archytas ou l’oiseau artificiel d’Olympie ?

 

Mais, une fois de plus, il faut bien avouer que cette technologie dépasse largement le cadre des connaissances de l’Antiquité gréco-romaine.

Pour tenter d’y voir un peu plus clair, penchons-nous sur le contexte de l’apparition du bétyle.

 

Et là, surprise ! nous nous retrouvons un instant en terrain de connaissance.

 

En effet, la genèse de l’aventure d’Eusèbe ne déparait pas des modernes rencontres ufologiques : on y côtoie ainsi l’appel, le rendez-vous forcé, la relativité temporelle et spatiale, avec cette grande distance franchie en un laps de temps très court (une quarantaine de kilomètres pour Eusèbe).

 

L’apparition du lion intrigue cependant.

 

La présence de cet animal paraît déplacée, incongrue, dans le contexte. Une présence tout aussi hors cadre est parfois attestée, dans l’Antiquité, lors d’évocations de divinités par les théurges (Oracles chaldaïques, fragment 147, Edouard des Places) et, dans ce cas, il est lié à des bouleversements cosmiques ; on le mentionne aussi lors de l’utilisation d’armes radiantes inconnues.

 

Deux hymnes mésopotamiens où il est question de lions, l’un dédié à Nergal, l’autre à Era et parlant des Dieux-Sept, semblent évoquer des catastrophes liées à l’utilisation d’armes nimbées de lumière.

 

Le célèbre bétyle trouvé dans le temple des lions ailés à Pétra

 

Macrobe, dans ses « Saturnales » (I, 20, 12) raconte également l’épisode d’une guerre contre Gadès avec l’incendie d’une flotte par ce qui semble être une arme futuriste : les navires avaient été brûlés par des rayons semblables à ceux que l’on représente autour du soleil.

 

Dans ce contexte également, le narrateur mentionne une apparition insolite de lions, brusquement dressés sur la proue des vaisseaux.

Nous noterons qu’à chaque fois le lion est associé à une technologie anachronique pour l’époque.

 

Lors d’opérations magiques, les théurges antiques réussissaient-ils à faire apparaître dans leur environnement des spécimens en usant d’une technologie inconnue ?

 

L’ hypothèse est certes fantastique, mais les données en notre possession le sont tout autant…

 

Quoiqu’il en soit, la nature du bétyle d’Eusèbe me semble aussi énigmatique que celle du Graal moyenâgeux.

 

 

On peut d’ailleurs leur trouver des points de convergence.

 

Ainsi, vers 1220, Wolfram von Eschenbach, dans son « Parzival », semble tout aussi dérouté par la nature du Graal, que nous autres à propos du bétyle syrien.

 

Le poète allemand a beaucoup de difficultés à le cataloguer : il le nomme d’abord « ein dinc », une « chose », avant de l’appeler « une pierre ».

Cette pierre serait également tombée du ciel sur la terre.

 

Capable de prodiges, elle était source de vitalité, d’abondance, d’immortalité. Et l’une de ses merveilleuses propriétés était de choisir elle-même son gardien, en diffusant ses ordres par des messages inscrits sur sa surface (« Parzival », XV, 781; XVI, 788; XVI, 796).

 

Le Graal était-il en réalité un autre bétyle ?

 

À moins qu’il ne s’agisse tout simplement du même objet, passé de main en main, à travers les siècles.

 

Folles conjectures ? peut-être…

 

Pour finir, et pour ajouter encore une touche d’étrangeté à cette énigme, relevons cette scholie annotée par un copiste anonyme du manuscrit de Venise (relatant l’aventure d’Eusèbe) appartenant au cardinal Bessarion (XVe siècle) :

 

« Moi-même, j’ai entendu parler en Grèce, par les habitants, d’un prodige démoniaque semblable qui s’est manifesté dans la région du Parnasse. Ils en disaient des choses encore plus extraordinaires qu’il vaut mieux taire que raconter. »

 

On n’en sait pas plus. Hélas.

 

SOURCE :  Fabrice Kircher/Top Secret N°19

lun.

14

mars

2016

Un chercheur découvre une gigantesque Pyramide en Antarctique en utilisant des Images Satellites - 14 mars 2016

Selon Fuentes, l’image satellite prouverait l’ultime existence d’une structure pyramidale située sur la côte de l’Antarctique.

 

Cela signifie que dans un passé lointain, quand l’Antarctique était bien différent de ce qu’il est aujourd’hui, des civilisations anciennes auraient pu s’être développées sur le continent ‘gelé’, laissant derrière elles de merveilleuses constructions. Ces structures sont les témoins d’une époque où notre planète était peuplée par différentes civilisations, à différents endroits de la planète.

Dans la vidéo, Fuentes passe en revue toutes les caractéristiques principales de la pyramide, d’autres structures qui pourraient être situées sur la vaste étendue glacée et il fait aussi des comparaisons avec la Grande Pyramide d’Egypte.

 

Vérifiez cette anomalie par vous-même en utilisant les coordonnées suivantes: 79°58’39.25?S / 81°57’32.21?O

 

L’idée que des pyramides sont cachées en Antarctique ne date pas d’hier mais remonte bien à plusieurs décennies, siècles, millénaires.

 

Bien que les sceptiques restent confiants que ces structures sont des formations naturelles, des images satellite et des notes de voyageurs font état d’une tout autre histoire.

 

L’idée que de telles pyramides existent a provoqué des tollés et donné naissance à plusieurs hypothèses sur ce que les chercheurs modernes appellent l’Antarctique Antique. Certains suggèrent, que le continent n’a pas toujours été gelé. Il est aussi intéressant de noter que les chercheurs scientifiques semblent prouver que l’Antarctique était très différent dans un lointain passé.

 

Dans une recherche de 2009, plusieurs scientifiques ont étudié des échantillons recueillis sur le continent et sont tombés sur des particules de pollen, suggérant ainsi que l’écosystème de l’Antarctique était très différent par le passé, et que les températures estivales atteignaient les 20 degrés Celsius à un moment donné.

« Il y a 100 millions d’années, l’Antarctique était couvert de forêts tropicales luxuriantes semblables à celles qui existent en Nouvelle-Zélande aujourd’hui. » – Dr Vanessa Bowman

En 2012, une autre équipe de chercheurs a réussi à identifier 32 espèces de bactéries et 2.800 ans microbes halophiles dans des échantillons d’eau du lac Vida en Antarctique. La glace permanente à la surface du lac est la plus épaisse sur Terre, comparée à d’autres endroits.

 

Selon les chercheurs, au cours de sa longue histoire, l’Antarctique était situé plus au nord et a connu un climat tropical ou tempéré, ce qui signifie qu’il était couvert de forêts, et peuplé par diverses formes de vie anciennes.

 

Qu’est-ce que cela signifie? Eh bien… étant donné le peu d’informations que nous savons sur l’existence de la vie sur notre planète, il est probable que des gens vivaient sur ce continent, et qu’ils ont fondé des civilisations comme nous l’avons fait en Afrique, en Europe et en Asie.

 

Quand bien même cette idée est considérée comme fortement improbable par nos savants contemporains, la seule façon d’élucider les mystères occultes de sa glace est d’explorer le continent et de permettre à la société d’avoir accès aux résultats.

 

Si les chercheurs arrivent à prouver que des pyramides ont autrefois été construites en Antarctique, la découverte provoquerait une révision massive de l’histoire de l’humanité.

 

Les mythes et autres légendes en rapport avec « Terra Australis » remontent à l’Antiquité. 350 ans avant J.C., Aristote a écrit dans son livre, Météorologie, à propos de la région de l’Antarctique.

 

Marinos de Tyr, un géographe, cartographe et mathématicien Grec a utilisé le nom « Antarctique » dans une carte du monde qui remonte au deuxième siècle après J.C.

 

Les cartes de Piri Reis présentent aussi un continent peuplé d’animaux avec de la végétation. Une autre preuve que la communauté scientifique s’efforce d’ignorer.

 

Les gens croyaient qu’il y a très longtemps, sur le continent connu sous le nom de Terra Australis, qu’un gigantesque continent existait. Il était situé à l’extrême sud de la planète afin de fournir un « équilibre » aux contrées et terres d’Europe, d’Asie et d’Afrique du Nord. Cette idée existait du temps des Ptolémées, au premier siècle après J.C.

dim.

13

mars

2016

Mars : les petites lumières bleues correspondent-elles à d'anciens squelettes de martiens ? - 13 mars 2016

Date : photo prise le 10 mars 2016, reçue le 12 mars 2016

Localisation : Mars

Sources :

 

http://mars.jpl.nasa.gov/msl-raw-images/proj/msl/redops/ods/surface/sol/01277/soas/rdr/ccam/CR0_510858550PRC_F0531182CCAM04277L1.JPG

 

http://mars.jpl.nasa.gov/msl-raw-images/proj/msl/redops/ods/surface/sol/01277/soas/rdr/ccam/CR0_510859112PRC_F0531182CCAM04277L1.JPG

 

http://mars.jpl.nasa.gov/msl-raw-images/proj/msl/redops/ods/surface/sol/01277/opgs/edr/ccam/CR0_510858550EDR_F0531182CCAM04277M_.JPG

 

 

Souvenez-vous de toutes ces petites silhouettes fossilisées observées un peu partout sur mars. On se demande si ces reflets bleus de petites pierres rondes ne sont pas en réalités des restes fossilisés d'anciens squelettes de ces anciens petits habitants de Mars.

 

Imaginons que la Nasa dise vraie et qu'une immense explosion solaire supprime très rapidement son atmosphère et évapore la totalité de l'eau de sa surface.

Alors toute trace de vie aurait disparue sur cette planète ne laissant que désolation et des squelettes d'os de ces anciens habitants !

Scott Waring a identifié ce qui lui semble être un squelette découpé en deux. Grâce à un logiciel il a reconstruit une image entière du squelette en rajoutant la partie manquante symétrique !

Ceci donne ce qui ressemble à un squelette de crâne avec un visage, etc..

Cette démonstration est-elle pertinente ?

A vous de juger .....

dim.

13

mars

2016

Une figurine vieille de 2 millions d’années bouleverse la communauté scientifique (Vidéo) - 13 mars 2016

lun.

07

mars

2016

Les extraterrestres ont-ils construit les pyramides ? - 07 mars 2016 (vidéo : 45 minutes)

Les extraterrestres ont-ils construit les pyramides ?, est un documentaire (0h45) sur l'influence qu'aurait pu avoir des extraterrestres sur la construction des pyramides d'Égypte.

 

De nombreuses théories émises par des spécialistes laissent penser, en voyant la complexité des oeuvres, que l'aide d'une intelligence extra-humaine aurait pu intervenir aux vues des corrélations avec les étoiles, dont la constellation d'Orion, et les différentes mesures mathématiques ultra-précises comme l'utilisation du nombre d'or, de Pi, etc.

Selon certains, les pyramides auraient été érigées ou conçues par une civilisation extraterrestre très avancée.

 

La thèse est plutôt insolite et pourtant, des spécialistes prétendent avoir trouvé un hiéroglyphe d'OVNI.

 

Les égyptiens étaient réputés pour avoir une grande connaissance du Cosmos, la preuve étant que les pyramides du site de Gizeh sont orientées vers la constellation d'Orion.

 

Comment expliquer cette avance au temps de l'Antiquité ?

 

Comment les égyptiens ont pu construire les pyramides alors qu'à notre époque et avec notre techonologie moderne on en est incapable ?

 

Des extraterrestres seraient-ils donc intervenus ?

 

Le premier mythe "scolaire" et de certains livres d'Histoire auquel il faut tordre le cou lorsqu'on évoque la construction des pyramides est celui selon lequel elles auraient été construites par des esclaves.

 

Certes, entre la Bible et le cinéma hollywoodien, les pharaons n'avaient pas toujours une très bonne image, mais les pyramides ont apparemment bel et bien été réalisées par des hommes libres.

 

Les fouilles menées près des pyramides par le groupe d'archéologues AERA ont permis de reconstituer la vie des ouvriers des pyramides, qui a fait l'objet d'une communication de l'un de ses responsables, le docteur Richard Redding, en avril 2013. Il y décrit une ville d'ouvriers située au sud du Sphinx et qui était l'endroit où habitaient ceux qui ont construit la troisième pyramide, celle de Mykerinos. Ils y ont trouvé les traces d'élevages d'animaux, d'abattoirs, et même un cimetière adjacent, assez pour pouvoir en déduire le régime alimentaire des travailleurs du chantier.

 

La construction de Khéops aurait demandé à elle seule, selon les sources, près de 20 ans de travail pour 20.000 ouvriers.

 

Difficile à croire quand on pense qu’il aurait fallu, à ce rythme, débiter, tailler et transporter jusqu’à destination un bloc toutes les 5 minutes à peine, et ce vingt quatre heure sur vingt quatre !

 

En effet, la pyramide contient 2,3 millions de blocs de pierre de 2.5 tonnes en moyenne, soit suffisamment de pierres pour construire 35 fois l’Empire State Building en ayant encore plusieurs tonnes de surplus.

 

Pourtant, les pyramides sont sensées avoir été construites par les anciens, qui disposaient d’un outillage et de moyens technologiques rudimentaires. Même avec toutes les ressources et les moyens technologiques à notre disposition, à l’heure actuelle, force est de reconnaître que les spécifications techniques pour la construction de la Grande Pyramide sont au-delà de nos compétences modernes.

 

La relation des pyramides avec la Terre et les étoiles reste déconcertante.

 

Rob Wilkinson, anthropologue, déclare :

 

"Les calculs mathématiques et les observations astronomiques ont permis de déterminer que les relations de masse entre les trois pyramides de Gizeh correspondent avec une exactitude déconcertante aux relations de masse des étoiles du système Alpha Centauri. Ce qui est encore plus déconcertant, c’est que l’alignement des pyramides sur le plateau de Gizeh correspond exactement à la disposition des étoiles d’Alpha Centauri, à l’époque où les pyramides furent construites. Faute de preuves confirmant que les égyptiens disposaient des moyens requis pour mesurer la masse de ces trois étoiles, ces corrélations pourraient indiquer une influence extraterrestre dans la conception et la construction des pyramides."

 

Un projet de recherche a été mené par le KGB au milieu des années 1950 à 1960, projet baptisé "Isis", dont le responsable était Nikita Khrouchtchev.

 

Le coeur des trouvailles serait un sarcophage égyptien contenant la momie d'un humanoïde extraterrestre venu en Égypte aux environs de 10.500 ans avant Jésus-Christ.

 

Cette étrange histoire sur la Grande Pyramide de Gizeh peut être lu dans une des éditions du magazine égyptien Rose El-Yussuf.

Selon cet article, en 1988, l'égyptologue français Louis Caparat aurait découvert une salle secrète dans pyramide de Khéops.

Dans cette salle se trouvait, toujours selon l'article, un humanoïde dans un caisson.

 

Canara rapporte aussi avoir trouvé un papyrus sur lequel est décrit la rencontre entre le pharaon Khufu et l'humanoïde qui annonce l'arrivée un jour ou l'autre d'autres humanoïdes de son espèce. Ce même humanoïde aurait suggéré de construire un monument en forme de pyramide et les persuada d'en faire son tombeau.

 

Caparat aurait contacté son collègue biologiste Espagnol Francisco de Braga, l'invitant à venir sur place afin de récolter du sang, des cellules, du tissu, pour en extraire l'ADN.

 

Seulement, quand de Braga arriva au Caire, il fut retenu par les autorités égyptiennes puis remis dans un avion à destination de Madrid. Toujours selon le magazine, le corps de l'humanoïde serait conservé au secret dans un laboratoire tenu par l'intelligence militaire égyptienne.

 

Aussi, le 28 novembre 2010, dans une déclaration choc, le chef du Département archéologique de l’Université du Caire, le Dr. Ala Shaheen dit à un auditoire qu’il pourrait y avoir une théorie comme quoi les extraterrestres ont aidé les anciens égyptiens à construire la plus ancienne des pyramides d’Égypte.

 

Interrogé par M. Marek Novak, un délégué de la Pologne lui a posé la question : Est-ce que la pyramide pourrait contenir de la technologie extraterrestre, ou même un OVNI ?

Le Dr. Shaheen, restant vague a répondu : "Je ne peux pas confirmer ou nier, mais il y a quelque chose à l’intérieur de la pyramide qui n’est pas de ce monde..."

 

Les délégués à la conférence sur l’architecture égyptienne Antique ont été choqués, mais le Dr. Shaheen a refusé de commenter ou d’apporter des précisions sur l’OVNI ou les extraterrestres dans la pyramide.

 

Il y a également la Théorie des Anciens Astronautes diffusée dans les années 1960-70. Elle a été formalisée par l'écrivain suisse Erich von Däniken, spécialiste en ufologie, mais Robert Charroux et Jacques Bergier avaient déjà popularisé la plupart de ses concepts.

 

Si elle a connu un certain succès auprès du public, c’est qu’elle semble fournir une explication à quantité de mystères qui hantent l’humanité et auxquels les scientifiques peinent à apporter des réponses probantes.

 

Des civilisations très anciennes auraient construit des monuments qui supposent de nombreuses connaissances scientifiques très avancées et des techniques de construction très élaborées, alors même que les outils dont disposaient les bâtisseurs de l’époque étaient très rudimentaires.

 

Les exemples les plus souvent cités sont les pyramides d’Égypte, les statues de l’île de Pâques, la cité de Machu Pichu et des sites comme Stonehenge en Angleterre.

 

La théorie des Anciens Astronautes pose qu’en réalité ce sont des extraterrestres qui ont fourni aux humains les plans et les techniques. Certains de ces monuments, comme Stonehenge, leur auraient aussi servi de points de repère lors de leurs venues sur Terre. Il est en effet curieux d’observer que bon nombre de ces constructions humaines ne prennent tout leur sens que vues du ciel, comme par exemple les figures dessinées au sol dans la région de Nazca au Pérou.

 

La théorie des Anciens Astronautes pense que les relations entre les dieux et les mortels ne sont pas des fantaisies littéraires, mais s’expliquent par des unions entre des extraterrestres et des Terriens.

 

Nos mythologies sont remplies d’histoires décrivant des entités merveilleuses venant du ciel crachant du feu, comme des dragons ou des chars, ou encore des chevaux ailés.

Nos prophètes eux-mêmes, comme Moïse, Élie, Jésus, Bouddha, Mahomet, se sont rendus dans des endroits bien spécifiques pour recueillir des paroles importantes destinées à élever l’âme des humains.

 

Pour les partisans de la théorie des Anciens Astronautes, tout cet imaginaire est en fait le souvenir de venues sur Terre d’extraterrestres, qui auraient dispensé à des individus choisis des enseignements pour faire progresser spirituellement l’humanité.

 

A ce jour, aucune preuve tangible ne peut étayer toutes ces théories, malgré les arguments de nombre de spécialistes.

 

L'Égypte Antique et ses pyramides, dont leur construction et origine, restent un mystère entier, fascinant, et plein d'interrogations...

 

mer.

02

mars

2016

Des scientifiques découvrent des empreintes de petites mains non humaines, datant de plus de 8000 ans, dans une ancienne grotte - 02 mars 2016

Des anthropologues ont découverts des gravures datant de plus de 8000 ans montrant des mains minuscules dans une mystérieuse grotte égyptienne, au sud-ouest de la frontière entre l'Egypte et la Lybie il y a 14 ans.

 

Cela résulte de l'analyse de 5000 images de gravures dans la roche.

Une étude des empreintes de mains montrent que non seulement elles ne sont pas de nature humaine,  mais qu'elles s'apparentent plutôt à des empreintes de minuscules lézards.

 

La grotte, qui est également connu sous le nom de Wadi Sura II, a fait l'objet d'étude de la part d'Emmanuelle Honoré, du McDonald Institut, de recherche archéologique pendant des années.

Elle affirme avoir été stupéfaite quand elle a vu la forme des petites mains.

«Elles  étaient beaucoup plus petites que les mains d'un bébé humains, et leurs  doigts étaient trop longs," a-t- elle dit au National Geographic.

Les scientifiques ont comparés ces minuscules empreintes de main avec celles de nourrissons humains âgés de moins d'un an, y compris des bébés prématurés nés entre les 26ème et 36ème semaines.

Ils en sont arrivés à la conclusion surprenante que ces empreintes  ne sont pas humaines et ont probablement été créés par des lézards.

Il n'y a pas d'explication quant à la présence de ces minuscules mains de crocodiles ou lézards.

Pourquoi une civilisation a-t-elle dessinée ce type de mains dans  leurs de cavernes ?

L'archéologue attire l'attention sur les personnages représentés qui lui paraissent beaucoup plus intéressants.

 

En examinant de plus près ces différentes images on constate l'existence de différentes espèces, certaines de nature humaine, et d'autres à type de créatures sur pieds se tenant debout avec des têtes de lézard !

On observe deux espèces de type humain,  et une créature de type lézard - humain ou reptilien humanoïde.

 

S'agit-il de ces fameux reptiliens humanoïdes ou "reptoids" dont de nombreux sites internet se font l'écho et qui ont attiré récemment les foudres de notre ministre Najat Vallaud- Belkacem ?

 

Les "Reptoids" sont-ils des extraterrestres ?

 

Ont-ils été une espèce terrestre vivant à l'intérieur de la terre dans une vaste zone au climat très sec, mais avec tout de même des réserves d'eau, et allant de la Lybie, Soudan, jusqu'au Tchad ?

 

mer.

10

févr.

2016

Antarctique : La NASA révèle des traces d’anciennes colonies (humaines ?) sous 2,3 KM de glace - 10 février 2016

WASHINGTON | Des photographies en provenance du système sensible à distance récemment déployé, de la mission Operation IceBridge de la NASA, ont mené à une découverte fascinante quand des images récentes ont révélé l’existence d’anciennes colonies découvertes à une profondeur vertigineuse de 2,3 kilomètres sous la glace.

L’intrigante découverte a été faite lors de plusieurs vols d’essai de la NASA de l’Advanced Topographic Laser Altimeter System (ATLAS) de technologie lidar, où le Ice, Cloud and land Elevation Satellite-2 (ICESat-2) sera déployé dans l’espace en 2017. L’objectif est d’observer des changements dans la glace polaire.

 

« Il y a très peu de marge d’erreur quand on en vient à photons à des photos individuels qui frappent des fibres optiques individuelles. Voila pourquoi nous avons été surpris quand nous avons remarqué ces caractéristiques anormales avec l’imagerie lidar »,

 

explique Nathan Borowitz, scientifique du projet IceBridge et chercheur archéologue du Goddard Space Flight Center de la NASA à Greenbelt, dans le Maryland.

 

« Comme vous l’avez tous plus ou moins déjà remarqué, les caractéristiques du lancement de ICESat-2 en 2017 mèneront à d’autres découvertes majeures et à une meilleure compréhension des aspects géomorphologiques de l’Antarctique »,

a-t-il ajouté.

Bien que le scientifique de la NASA, Nathan Borrowitz, déclare que les photos infrarouges sont définitivement intrigantes, d’autres experts disent détenir la preuve ultime d’une très ancienne ingénierie humaine.

Une colonie (humaine ?) enterrée sous 2,3 km de glace

 

Le chef archéologue, Ashok Tripathi, du département d’archéologie de l’Université de Calcutta croit que les images montrent des preuves claires d’une ancienne colonie humaine située sous l’épaisse couche de glace.

 

« Ce sont clairement les éléments d’une sorte de structure d’origine humaine, ressemblant à une espèce de structure pyramidale. Les modèles ne nous montrent rien qui a pu être formé à partir de formations géomorphologiques naturelles trouvées dans la nature. Nous avons ici clairement la preuve du génie humain. Le seul souci c’est que ces photos ont été prises dans l’Antarctique 2 kilomètres sous la glace. C’est clairement la partie énigmatique, nous ne disposons d’aucunes explication la concernant pour le moment »,

a-t-il admis.

 

« Ces photos ne reflètent qu’une toute petite portion de la masse totale de l’Antarctique. Il existe la possibilité que d’autres sites sont recouverts de glace. Cela nous montre à quel point il est facile de sous-estimer la taille et le niveau des colonies humaines du passé, »

a déclaré le Dr. Tripathi.

 

Les vestiges d’une civilisation perdue

« L’une des cartes historiques les plus troublantes est celle de Piri Reis de 1513 après JC, qui a cartographié avec succès la côte de l’Antarctique il y a 500 ans.

Ce qui est fascinant avec cette carte c’est qu’elle montre l’Antarctique dépourvu de glace.

 

Comment cela est-il possible alors que les premières photos des côtes de l’Antarctique ont été vues pour la première fois avec un radar révolutionnaire capable de pénétrer sous la glace en 1958 ?

 

Est-il possible que l’Antarctique n’a pas toujours été recouvert de glace ?

C’est la preuve que c’est en effet une possibilité, » a-t-il reconnu.

« Une légère inversion des pôles et une variation de l’axe de rotation de la Terre est la seule explication rationnelle qui vient à l’esprit, mais nous devons définitivement effectuer plus de recherches avant de se hâter à formuler une conclusion. »

 

ICESat-2 (Ice, Cloud, and land Elevation Satellite 2), qui fait parti du système d’observation de la Terre de la NASA, est un satellite qui sera envoyé dans l’espace en 2017 pour mesurer la hauteur de la couche de glace, aussi bien que la topographie et les caractéristiques de la végétation de l’Antarctique.

mar.

19

janv.

2016

Les scientifiques trouvent des particules d'énergie au sein de la pyramide de Khéops - 19 janvier 2016

Un groupe d'experts égyptiens ont découvert des particules d'energie dans les pyramides de Khéops et de Gizeh, juste à l'extérieur du Caire, ce qui pourrait aider à expliquer le système de construction et révéler d'autres secrets que des tombes vieilles de 4500 ans.

 

Dans une conférence de presse dimanche au Musée égyptien du Caire, le directeur de l'Institut pour la préservation du patrimoine et de l'Innovation, Madi Tayubi  a fait cette annonce dans le cadre des résultats préliminaires du projet en cours de numérisation Pyramides.

 

Avec la détection des muons (particules d'énergie qui pénètrent les objets)  vous pouvez analyser et scanner des zones invisibles.

L'objectif principal de ce travail est d'aller vers une formule qui a permis aux constructeurs de l'époque d'énormes pierres lourdes, un au-dessus de l'autre, et de lever jusqu'à 150 mètres.

 

Rien n'a été déterminé pour le sommet de la pyramide de Dahchour Rouge, au sud du Caire, la température est toujours plus élevée que le même site d'autres mausolées.

 

Cependant, il n'y a pas de différence de température entre les quatre côtés d'une pyramide. Pour sa part, le ministre égyptien des antiquités, Mamdouh à Damati annoncé dans la même conférence de presse que la prochaine étape est de placer un imageur thermique infrarouge fixe un délai de quatre pyramides de Khéops, Khéphren, Mykérinos et Dahchour.

 

Le projet vise à confirmer que les différences de température découverts par exemple entre plusieurs pierres de la pyramide de Kheops ne sont pas le résultat de la météo à l'extérieur ou les changements saisonniers.

"Il y a quelque chose derrière"

 

Al Damati dit que cette étape du projet va durer plus de deux mois, les autorités ont seulement un appareil de ce type, qui devrait être installé dans les quatre mausolées.

 

Novembre dernier, le même groupe d'experts a annoncé qu'il avait trouvé des différences de température dans différents blocs de la pyramide de Kheops, ce qui indique qu'il y a quelque chose derrière ", il n'a pas donné plus d'informations à ce sujet.

 

En principe, il est prévu que durant 2016 des groupe d'experts égyptiens voyagent des canadiens, français et japonais dans les profondeurs de ces tombes de 4.500 ans pour percer les secrets derrière cette innovants quatre techniques non invasives qui ne nuisent pas les antiquités et l'utilisation des nouvelles technologies utilisée, drones et la thermographie infrarouge.

 

En outre, la photogrammétrie et laser utilisée dans toute la zone de Dahchour et Guizeh à faire une reconstruction 3D des monuments, des pyramides, des temples et le Sphinx.

 

Lors de la présentation du projet de ‘Scan Pyramides’, a insisté pour que les techniques déjà utilisées ci-dessus, les volcans actifs et la centrale nucléaire de Fukushima, les entreprises du Japon peuvent également lire :

 

La Grande Pyramide de Gizeh est une machine de production d'énergie colossale ?

ven.

15

janv.

2016

L'ancienne technologie perdue égyptienne dans l'île d'Eléphantine - 15 janvier 2015

L'île Éléphantine est une île d'Égypte située sur le Nil, en face du centre-ville d'Assouan dont elle fait partie.

 

Elle constitue une des nombreuses îles et rochers qui forment la première cataracte du Nil. Dans l'Égypte antique, l'île était une ville, capitale du premier nome de Haute-Égypte, celui « du Pays de l'arc » ou « du Pays de Nubie »

 

Aujourd'hui, c'est un quartier d'Assouan occupé  en son centre par deux villages nubiens et leurs cultures, et à son extrémité nord par un hôte, l et à son extrémité sud par des ruines antiques.

De nombreuses promenades en felouque autour et vers l'île Éléphantine sont proposées aux touristes visitant Assouan.

 

Son nom égyptien Abou vient de Ab qui signifie en français à la fois « éléphant » et « ivoire ».

 

Il semblerait d'après les textes anciens, que la ville fut un important centre de négoce de l'ivoire originaire d'Afrique.

 

D'autres théories prétendent que l'île est nommée ainsi d'après sa forme, qui pourrait rappeler celle de défenses d'éléphant.

 

C'est le sens du mot grec elephas (ou ελέφας). L’importance de l’éléphant dans les toponymes de cette partie de l’Afrique est à relever, en particulier dans le cas de la capitale du Soudan, Khartoum, dont le nom en arabe ألخَرطوم (al-khartoum) signifie « la trompe d’éléphant ».

 

L'île peut avoir reçu son nom après sa forme, qui, dans des vues aériennes est similaire à celle d'une défense d'éléphant, ou des rochers arrondis le long des berges ressemblant éléphants.

 

Selon la mythologie égyptienne elle était  le lieu d'habitation de Khnoum, le dieu à tête de bélier des cataractes, qui gardait et contrôlé les eaux du Nil dans des grottes sous l'île.

Mais sur cette île, il a été découvert un bloc de pierre aux formes rectilignes constitué d'un granit très solide.

 

Sous la période des dynasties Egyptiennes les outils de bronze ne permettait pas de travailler la pierre et de la façonner selon des angles droits , des lignes parfaitement rectilignes, des plans et courbures si bien réalisées que même les outils de notre époque contemporaine ne seraient pas capables de rivaliser !

 

Il  a bien existé en Egypte une ancienne technologie très sophistiquée dont l'origine nous interpelle !

mer.

13

janv.

2016

Quand des pointures scientifiques affirment que des géants peuplaient la Terre… ! Janvier 2016

Ce sujet c'est du lourd, j'espère qu'il va cartonner...

 

Une chose importante est à noter avant de commencer, c’est que tous ceux qui se voudraient critiquer, ou contester les travaux de ces deux pointures mondiale que sont Franz Weidenreich et Carleton Stevens Coon, ne leur arrivent même pas à la cheville, et n’ont même pas réalisés le 10e du ¼ de leurs travaux et études, et n’atteignent aucunement leur immense renommée, et connaissances.

 

Il fallait s’en douter, tout comme nos ancêtres, ces incroyables bâtisseurs, que nous ne pouvons même pas encore égaler de nos jours, ne sont pour l’archéologie moderne que de pauvres australopithèques attardés qui ne connaissaient même pas la roue.

 

Nos ancêtres géants, encore plus anciens dans le temps apparemment, ne seraient quant à eux, que de vulgaires grands singes, qui auraient disparus de la surface de la Terre, car ils n’auraient pas voulu manger leurs légumes… !

 

La falsification remonte après la 2e guerre, mais l’histoire commence en 1935, quand le paléoanthropologue allemand Gustav von Koenigswald débarque de Java à Hongkong, où il cherche des fossiles d'Homo erectus. Un jour, il pousse la porte d'un apothicaire pour jeter un coup d'oeil sur ses fossiles, car cette profession en utilise pour confectionner des remèdes traditionnels.

 

A plusieurs reprises, certains de ses confrères ont ainsi fait des découvertes sensationnelles. Justement, au fond du gourbi, un vieux Chinois est en train de moudre des bouts d'os. Parmi eux, Gustav découvre une dent énorme. Un frisson le saisit quand il comprend qu'elle n'appartient à aucun animal connu ! Cette molaire ne peut appartenir qu'à un primate... gigantesque.

 

Au cours des quatre ans qui suivent, le jeune Allemand écume les échoppes de Hongkong et de Canton. Son obstination finit par payer, car il trouve trois autres dents similaires, qu'il finit par attribuer à un primate géant, baptisé Gigantopithecus blacki .

 

Mais voici que la guerre surprend von Koenigswald à Java. Par précaution, il enferme ses précieuses dents dans une bouteille qu'il enterre dans le jardin d'un ami. Juste à temps. Les Japonais, qui débarquent dans l'île, le font prisonnier. Cependant, quelques mois auparavant, il avait confié des moulages de ses fossiles au célèbre paléontologue Franz Weidenreich, qui s'était illustré en décrivant l'homme de Pékin, un Homo erectus.

 

Ce confrère parvient à rallier le Museum de New York, où il se met à défendre une autre hypothèse : Giganto appartiendrait à la lignée humaine ! L'homme descendrait donc d'un singe géant asiatique, et non pas d'un primate africain.

 

Bien sur, tout est fait pour discréditer cette affirmation, on trouve d’autres fossiles, de dents, de mâchoires, qui seront déclarées appartenir à des grands singes, pas questions, de reconnaitre que des géants vivaient sur la Terre, ou plutôt régnaient  sur la Terre, car la datation des fossiles fait apparaître en Inde cet homme géant il y a 6,5 millions d'années et le disparaître voilà seulement cent mille ans !

 

Ils mesuraient pour les plus ‘’petits’’ au minimum 3 mètres, pour un poids minimum de 550 kilos…

Preuves du mensonge officiel, c’est que l’on ne connait pratiquement rien de son anatomie ou de ses habitudes. Les seuls enregistrements fossiles le concernant sont quatre bouts de mâchoires inférieurs et des centaines de dents.

 

Partant de là, les scientifiques et autres archéologues à la solde du pouvoir, en déduisent et affirment, que son proche cousin moderne serait l’orang-outan, qu’il était doté de longs bras musculeux sur lesquels il s'appuyait probablement en marchant, qu’il devait forcément être lent et pataud, qu’il était strictement végétarien, qu’il ne vivait que dans la forêt, et qu’il pouvait à peine se reproduire !

 

Un millier de dents et quelques morceaux de mâchoire, c'est bien peu pour dresser un portrait-robot. Pourtant, les paléontologues ont réussis cet exploit de faire croire et admettre à la terre entière, que ce géant n’était un grand singe !

 

Et pourtant, selon plusieurs études, d’autres singes et les premiers humains en Afrique qui disposaient d’une dentition comparable ont pu survivre à des transitions similaires.

 

Bref, on ne connait rien à ces anciennes créatures, mais on nous affirme que ce ne sont que de grands singes, donc veuillez circuler svp, il n’y a rien à voir, merci !

 

Mais alors, pourquoi Franz Weidenreich, ce médecin, anatomiste, paléoanthropologue, et spécialiste de l'évolution humaine, affirmait que Giganto appartiendrait à la lignée humaine ?

 

Franz Weidenreich était détenteur d’un doctorat en médecine, il était d’origine allemande, et Il fut professeur invité à l'Université de Chicago en 1934, il est né le 7 juin 1873 à Edenkoben et il est mort le 11 juillet 1948 à New York.

 

A la lecture de ce qui suit, je pense que les doutes qui subsistent s’envoleront définitivement, il avait tout à fait raison !

Par bien des manières, on peut affirmer que Franz Weidenreich fut, parmi les scientifiques ayant étudié l'évolution humaine au XXe siècle, l'un des plus importants et des plus influents.

 

Jugez plutôt :

 

Pendant la première moitié du XXe siècle, presque tous les anthropologues croyaient que l'homme de Piltdown était l'ancêtre de l'homme moderne. L'homme de Piltdown avait des caractéristiques que beaucoup de scientifiques avaient définies comme devant être celles du chaînon manquant : une grande capacité crânienne et une denture proche de celle du singe.

 

Dans les années 1920, trente ans avant que des analyses au fluorure montrent, en 1953, que « l'homme de Piltdown » était un canular, Franz Weidenreich avait examiné les restes et signalé qu'ils étaient composés du crâne d'un homme moderne et de la mâchoire d'un orang-outan, avec les dents rangées vers le bas.

 

Franz Weidenreich, étant un anatomiste, il avait facilement pu démontrer qu'il s'agissait d'un canular. Mais, il fallut trente ans pour que l'ensemble de la communauté scientifique accepte de reconnaître qu'il avait raison.

 

Il faudra sans doute attendre 10 fois plus, pour que l'ensemble de la communauté scientifique accepte de reconnaître qu'il avait raison, quand il affirmait que Giganto appartenait à la lignée humaine !?

L’empreinte du géant de Lepakshi, en Inde…

 

Un chaud partisan de la théorie de Weidenreich fut Carleton Coon, dont les travaux sur l'origine des races furent bien sur eux aussi controversés, pourtant ce n’est pas non plus n’importe qui, jugez par vous-même...

 

Carleton Stevens Coon, né le 23 juin 1904 à Wakefield dans le Massachusetts et décédé le 3 juin 1981 à Gloucester dans le Massachusetts, était un anthropologue américain, professeur d'anthropologie à l'université de Pennsylvanie, maître de conférence et professeur à Harvard et président de l'association américaine d'anthropologie physique. Il est notamment connu pour avoir écrit The Origin of races.

 

Pour info, en 1939 il met à jour l'ouvrage de William Z. Ripley The Races of Europe qui fait autorité parmi les anthropologues.

Carleton Coon évoque son rôle au sein de l'Office of Strategic Services (OSS), agence américaine de renseignement qui sera dissoute après la guerre pour former le CIA.

 

Son statut d'anthropologiste en Afrique du Nord lui permit en effet d'y exercer un grand nombre de responsabilités, allant de l'organisation de groupes de résistance ou de l'engagement au côté des groupes de résistance français jusqu'à la participation à certains combats.

 

Carleton Coon reste engagé auprès de l'armée américaine après la guerre : c'est ainsi que de 1954 à 1957, il prend des photographies aériennes de nombreuses place stratégiques telles la Corée, Ceylon, l'Inde, le Japon... pour le compte de l'US Air Force.

 

C'est en 1962 que paraît son œuvre majeure, The Origin of Races, travail qu'il veut préliminaire à une étude plus vaste intitulée Races of the World.

C'est ainsi qu'en 1965, il publie The Living Races of Man. Le livre est âprement critiqué par ses adversaires, pour une petite erreur d’édition. Malgré ces critiques, l'ouvrage est réédité de nombreuses fois, et reste trente ans plus tard une référence utile tant pour le profane que pour les spécialistes.

 

En conclusion, je reprends mon introduction, qui est assez parlante je trouve : Une chose importante est à noter, c’est que tous ceux qui se voudraient critiquer, ou contester les travaux de ces deux pointures mondiale que sont  Franz Weidenreich et Carleton Stevens Coon, dans ce domaine, ne leur arrivent même pas à la cheville, et n’ont même pas réalisés le 10e du ¼ de leur travaux et études, et n’atteignent aucunement leur immense renommée, et connaissances.

 

Mais bon, nous ne sommes que de pauvres conspirationnistes attardés, et il faut que l’on admettent une fois pour toute, que les géants n’ont jamais existé, ni les ovnis d’ailleurs, que les extraterrestres n’existent pas, puisque nous sommes seul dans l’univers, et aucune planète dans l’univers n’abrite, ou n’a jamais abritée la vie, et les monuments gigantesques construits ici-bas avec des pierres de plusieurs centaines de tonnes ne sont que des constructions faites par des australopithèques attardés qui ne connaissaient même pas la roue, et de toute façon, nous ne comprenons rien à rien, et nous délirons, car nous fumons trop le chichon !

mer.

06

janv.

2016

Le mystère de l’étrange mallette et des deux crânes mystérieux trouvés sous des montagnes en Russie - 06 janvier  2016

Une étrange mallette et deux crânes ont été découverts sous une montagne en Russie.

 

Selon les journalistes des journaux Komsomolskaya Pravda et Rossiyskaya Gazeta, une étrange mallette était tamponnée d’un étrange logo, « Ahnenerbe ». C’est le dernier cas récent des montagnes de l’Adyguée.

 

Deux crânes appartenant à une créature inconnue de la science avec l’emblême de Ahnenerbe ont été retrouvés dans les montagnes de la région du Caucase de l’Adyguée.

 

C’est probablement lié à une société secrète des SS, selon une étude sérieuse de l’occulte et des forces surnaturelles.

D’après les chercheurs, il semblerait que les membres de la SS étaient intéressés par un mystère concernant les anciens menhirs et les sources de radioactivités naturelles dans la région du canyon de Kishinski.

 

Il est aussi possible qu’ils soient à la recherche du Kuban Rada doré, perdu quelque part dans la région depuis la guerre civile russe de 1917 à 1923.

 

Les enquêteurs sont aussi tombés sur une carte Allemande du territoire de l’Adyguée, de 1941, et ont été époustouflés de par sa précision et sa complétude. Ils ont aussi découvert des objets très intéressants chez des spécialistes.

Les historiens connaissent les opérations de la Wehrmacht Edelweiss dans leurs moindres détails, qui ont abouti au déploiement de bannières nazies au sommet de l’Elbrouz, la montagne la plus haute en Europe, située dans la république de Kabardino-Balkaria dans le Caucase Russe.

 

Cependant, que pouvait bien rechercher cette organisation occulte, dans les montagnes de l’Adyguée ?

 

La découverte dans la forêt

 

Dans le complexe ethnographique Belovodie situé dans le village de Kamennomostsky, les crânes énigmatiques et la mystérieuse mallette SS ont été récupérés.

« Un villageois m’a apporté une mallette marron assez grande avec une poignée en cuir et l’emblème de la société secrète Ahnenerbe était apposé dessus », a expliqué le propriétaire Vladimir Melikov.

 

C’est un véritable ermite, il vit dans une cabane en bois mais personne ne sait où exactement. Tous les objets étaient en excellente condition cependant, les allumettes de la boîte peuvent toujours être utilisées de nos jours. Ce qui est très exceptionnel.

On peut voir que sur le couvercle de la mallette l’emblème officiel de Ahnenerbe, constitué de Runes.

Pourquoi les nazis se sont-ils aventurés dans une région aussi reculée ?

L'Ahnenerbe, traduit par « Héritage ancestral » (ou plus exactement Ahnenerbe Forschungs und Lehrgemeinschaft, c’est-à-dire « Société pour la recherche et l'enseignement sur l'héritage ancestral »), était un institut de recherches pluridisciplinaire nazi, créé par le Reichsführer-SS Heinrich Himmler, Herman Wirth et Walther Darré le 1er juillet 1935.

 

Intégré aux SS en janvier 1939, l'Ahnenerbe avait son siège à Munich.

 

L'institut avait pour objet d'études « la sphère, l'esprit, les hauts faits et le patrimoine de la race indo-européenne nordique » avec comme outils la recherche archéologique, l'anthropologie raciale et l'histoire culturelle de la « race aryenne ».

 

Son but était de prouver la validité des théories nazies sur la supériorité raciale des « Aryens ».

 

Cette organisation existait en Allemagne entre 1939 et 1945 et a été fondée pour l’étude des traditions, de l’histoire et de l’héritage de la « race Aryenne ».

Emblême de l 'Ahnenerbe

Un anneau a été découvert dans la mallette et appartenait probablement à un soldat.

 

Ils enquêtaient sur tout ce qui était mystérieux et inconnu dans notre monde. Ils ont fait plusieurs expéditions au Tibet, dans l’Antarctique et dans le Caucase et ont cherché à entrer en contact avec des Ovnis dans le secret le plus total.

 

L’Allemagne d’Hitler était activement engagé dans le développement  de nouvelles armes capables de changer le cours de la guerre.

 

Les 350 spécialistes d’Ahnenerbe étaient de brillants experts, de grands scientifiques et multi-diplômés.

 

Peu de gens savent que, quelques années avant que la guerre n’éclate, des spécialistes architectes militaires allemands ont offert leur aide à l’URSS pour construire une route entre Pitsunda et Ritsa (de la Mer Noire à une réserve montagneuse, connue sous le nom d’Abkhazie), pour des raisons officielles de coopération internationale.

 

Après avoir complété les travaux, les spécialistes allemands ont été les sujets de morts subites, leur car est tombé dans un ravin. de nos jours, les touristes viennent en masse en empruntant que les Allemands Nazis ont construits.

Les eaux vivantes D’Abkhazie

 

Il a plus tard été révélé que les raisons pour la construction de cette route stratégique étaient différentes, officieusement parlant.

 

Il s’est avéré que les hydrologues d’Ahnenerbe avait établi que la composition de l’eau prélevée d’une source située dans une grotte sous le lac de Ritsa était idéale pour fabriquer du plasma sanguin humain.

 

« Les eaux vivantes d’Abkhazie sont contenues dans des tonneaux en argent, et ont tout d’abord été transportés sur la côte, puis par voie sou-marine à bard du Constance, et finalement par avion jusqu’en Allemagne », a expliqué Bormotov, professeur d’économie et de stratégie de management à l’Université Technologique de l’état de Maikop.

 

Il y avait même des plans pour construire des tunnels pour sous-marins depuis la mer de Ritsa, mais la guerre a interrompu le projet.

Pendant l’automne de 1942, l’aéroport de Maikop a accueilli la 3ème Escouade du 14ème groupe de reconnaissance, qui possédait des avions bimoteurs à réaction du nom d’aéronef FW-189 avec des instruments très sophistiqués de reconnaissance et à cette même période une installation scientifique composée de plusieurs laboratoires a été construite dans la région.

 

« Ce qui était largement suffisant pour protéger une enquêtes top secrètes effectuées par Ahnenerbe dans les montagnes de l’Adyguée « , a dit Bormotov.

 

Maikop a été la première ville où la Wehrmacht a instauré ses quartiers généraux. A partir de là, toute la campagne militaire allemande dans le Caucase a été coordonnée.

 

En automne 1942, les montagnes de l’Adyguée n’était pas une ligne de défense mais des soldats allemands ont pénétrés la région. Personne ne sait vraiment pourquoi des troupes ont été déployées sur le mont Pshekish en Août 1944, alors que la ligne de front était bien plus à l’ouest.

 

Que pouvaient bien chercher les Nazis à cette période sur le mont Pshekish?

 

Tout cela est-il relié aux enquêtes des spécialistes d’Ahnenerbe? » s’est demandé l’expert.

Les Nazis étaient très intéressées par les « constructions préhistoriques d’Atlantis » et la « porte menant à des univers parallèles ».

 

Même de nos jours les gens parlent d’événements étranges dans certaines régions. Récemment la presse locale a mentionné l’existence de plusieurs squelettes de 3 mètres de long, et dont certains n’appartiennent même pas à l’espèce humaine dans le canyon de Georgia Borjomi.

 

Les crânes des dieux

 

Il y a deux ans de cela, un groupe d’ethnologues dirigés par Vladimir Melikov ont découvert deux crânes étranges surmontés de cornes et qui ont été trouvé dans la montagne de Bolshoi Tjach.

 

On dirait des animaux fossilisés. Mais quand il a commencé à examiner en détail ses découvertes il en a eu la chaire de poule.

 

« Observez bien le trou ovale au sommet de la tête, »

a dit Melikov, en présentant l’un des deux crânes.

 

« C’est à la base de la colonne vertébrale. Et sa position indique que cette créature bougeait sur deux jambes, c’était un bipède. Un autre aspect bizarre est l’absence de mâchoires. Une bouche, et plusieurs trous. L’orbite de l’œil est anormalement disproportionnée. Tout est disproportionné, les jambes, le torse, la tête, mais le visage laisse à penser que c’était une espèce d’Hominidés. »

La découverte est vraiment atypique. Même quand on compare le crâne à celui d’un ours. Il est de ce fait très tentant de dire que les découvertes ne sont pas de ce monde.

ven.

01

janv.

2016

Est-ce que ces crânes étranges seraient une preuve ADN « non-humaine » que des extraterrestres sont sur Terre ? 31 décembre 2015

Est-ce que ces crânes étranges seraient une preuve ADN « non-humaine » que des extraterrestres sont sur Terre?

 

Plusieurs allégations affirmeraient que des crânes allongés étranges exhumés d’un complexe de chambres funéraires auraient des origines extraterrestres.

Les crânes de Paracas vieux de 3000 années ont été longtemps perçus par les chasseurs d’ovnis comme la preuve que les extraterrestres ont rendu visite à notre planète et cela il y a bien longtemps. Ces êtres possèdent un front énorme.

 

Ils ont été découverts dans le désert de Paracas, sur la côte sud du Pérou, par l’archéologue amérindien Julio Tello en 1928.

 

Il a découvert plus de 300 restes squelettiques très spéciaux dans une fosse commune gigantesque.

 

Les scientifiques disent qu’ils représentent un cas extrême d’élongation du crâne, une pratique visant à déformer la forme du crâne et qui appartient à des cultures ancestrales. Les crânes d’enfants étaient allongés à l’aide d’une corde et de deux bouts de bois.

 

Mais les conspirationnistes adeptes d’ufologie ont une différente explication.

 

Ils déclarent que les crânes de Paracas ont été allongés d’une façon qui est impossible à accomplir pour les humains.

 

Ils ont fait les éloges des résultats des tests d’ADN allégués sur les crânes qui ont montré qu’ils ne provenaient pas d’une espèce homo-sapiens, car plusieurs autres cas d’élongations du crâne n’ont pas affecté le poids, la taille et le volume crânien comme on le constate dans les crânes Paracas.

 

Bien que, au delà du fait qu’ils sont précis, les tests n’ont pas confirmé qu’ils ne provenaient pas d’un de nos ancêtres les plus jeunes.

Cependant, plusieurs personnes qui croient aux ovnis ont fait la connexion qu’ils ont une origine extraterrestre.

 

D’après un rapport du site internet Conspiracy Club, les résultats des tests ADN sont remarquables.

 

Elle affirme:

 

« Qu’une analyse ADN récente effectuée sur ces crânes a présenté des résultats incroyables qui pourraient remettre en cause notre point de vue actuel de l’évolution de l’humanité. »

 

« Du fait que leurs crânes sont 25% plus larges et 60% plus lourds que les crânes humains lambdas, les chercheurs croient fortement qu’ils n’ont pas pu être modifiés en utilisant la technique habituelle. »

 

« Ils sont aussi structurellement différents et n’ont qu’un os crânien pour le lobe pariétal alors que le crâne humain en possède traditionnellement deux. »

 

« Ces différences ont approfondi le mystère vieux de dix ans autour des crânes de Paracas et les chercheurs n’ont pas été en mesure d’expliquer leurs origines. »

Brien Foerster, le directeur du Musée d’Histoire de Paracas, a envoyé des échantillons de cheveux, de peau, de dents et d’os collectés à partir de cinq crânes à des fins génétiques.

 

D’après M. Foerster, le laboratoire d’analyses ADN n’a pas été informé de l’origine des échantillons afin d’éviter d’obtenir des résultats orientés ou biaisés.

 

Il a dit que la conclusion était que « l’ADN mitochondrial (de la mère) présentait des mutations inconnues chez tous les humains, primates ou n’importe quel autre espèce animale » et « les mutations indiquent que nous avons affaire à un tout nouvel être humain complètement différent, un cousin très éloigné de l’Homo Sapiens, du Néandertalien et de l’Hominidé de Denisova ».

 

D’après l’un des chercheurs, « les individus de Paracas étaient fondamentalement et biologiquement si différents des humains, d’une façon telle qu’ils n’auraient jamais été capables d’avoir des enfants avec eux. »

 

Il a ajouté: « Je ne sais même pas où ce bipède tiendra dans l’arbre de l’évolution connu. »

 

Le Conspiracy Club a dit que: « Les implications de cette découverte sont phénoménales. »

 

« Qui étaient les mystérieux individus de Paracas? »

 

« Ont-ils évolué ici sur Terre et ont-ils choisi un chemin si différent qu’ils ont drastiquement changé de forme et d’allure au fil des âges? »

« Si non, d’où viennent-ils? Est-ce qu’ils ont survécu? »

 

« Cette avancée amène plus de questions qu’elle n’offre de réponses, mais chaque pièce du puzzle est une preuve supplémentaire qui suggère que nous ne sommes vraisemblablement pas seuls dans le cosmos ou sur Terre. »

 

Cependant, cette conclusion a été remise en question par les sceptiques de tous bords, qui ne sont pas convaincus par l’actualité scientifique sur la génétique qui a été relayée sur les réseaux sociaux.

 

Certains en ont même conclu que les découvertes faisaient parties d’un canular très élaboré.

 

La suspicion était de mise quand les identités des scientifiques n’ont pas été publiées.

 

Les enquêtes des sceptiques ont mis en valeur le fait que ceux qui se sont impliqués dans cette recherche étaient des amateurs de sujets paranormaux comme ceux du Yeti et des soi-disant extraterrestres hybrides, une espèce semi-humaine et extraterrestre qui a été cultivée.

 

Tandis que rien de tout cela peut ne pas affecter les amateurs de théories du complot quant aux résultats, il est clair que la preuve que des extraterrestres ont été enterrés sur Terre il y a 3000 ans n’est en aucun cas conclusive.

jeu.

31

déc.

2015

Terre : de grandes découvertes archéologiques sont encore possibles - exemple des statues de l’île de Pâques !

Le grand mystère des têtes des statues de l’île de Pâques s’est épaissi… littéralement! Les archéologues ont creusé autour des têtes et devinez ce qu’ils ont découvert? Les têtes ont des corps complets! Les corps sont couverts et recèlent de pétroglyphes indéchiffrables.

 

« La raison pourquoi les gens pensent que ce ne sont que des têtes est qu’il y a en a 150 enterrées jusqu’aux épaules tout autour d’un volcan. Ce sont ces magnifiques statues de l’île de Pâques que nous avons vu en photo, » a déclaré Van Tilburg, qui est aussi un membre du Cotsen Institute of Archeology de l’Université de Californie, à Los Angeles.

 

« Cela veut dire que pour les gens qui ont uniquement vu ces photos, ne savent pas qu’elles ont des corps, et pensent que ce ne sont que des têtes. »

 

Regardez la vidéo ci-dessous pour apprécier les œuvres mégalithes de nos aïeux:

mar.

29

déc.

2015

Un téléphone cellulaire déterré en Autriche qui daterait de plus de 800 ans ? canular ? Décembre 2015

Après la découverte d'une très vieille montre dans une tombe chinoise

 

"Les archéologues chinois ont été stupéfaits de trouver une montre Suisse dans une tombe de la dynastie Ming (15-16e siècles) à Shangsi, dans le sud de la Chine, alors qu’elle semblait n’avoir jamais été ouverte depuis l’enterrement de son occupant.

 

La montre miniature, sous la forme d’un anneau, daterait de moins d’une centaine d’année. Elle a été gravée dans la pierre et indique 10h06 au cadran. Sur le dos de la montre, le mot « Swiss » (Suisse en anglais) est gravé.

La dynastie Ming connaissait déjà l’horlogerie, mais cela ne peut expliquer que cette montre ait un aspect aussi moderne et que le mot « Swiss » soit gravé dans son dos.

 

De toute évidence il s’agit d’une plaisanterie. Cependant, les archéologues ne sont pas en cause car ils étaient filmés par deux journalistes pour la réalisation d’un documentaire quand ils ont fait l’étrange découverte.

Les fouilles ont été suspendues et les chercheurs sont actuellement en attente de l’arrivée d’experts de Pékin pour les aider à élucider ce mystère des plus troublants."

 

 

et la fabuleuse machine d'anticythère,

"La machine d'Anticythère, appelée également mécanisme d'Anticythère, est considéré comme le premier calculateur analogique antique permettant de calculer des positions astronomiques. Elle a été découverte en 1900 dans une épave près des côtes de l'île grecque d'Anticythère, entre Cythère et la Crète.

Elle est datée de la fin du IIe siècle avant l'ère chrétienne, et c'est le plus vieux mécanisme à engrenages et l’unique exemplaire connu. Les fragments retrouvés sont conservés au Musée national archéologique d'Athènes. Le mécanisme est si complexe qu’il est impossible de dire qu’il s’agit du premier mécanisme de ce type, car l'origine de l'inventeur et de l'invention reste incertaine, d'après les connaissances archéologiques."

 

Et les tuyaux de Baigong vieux de plus de 150000 ans 

 

"qui sont l’un des mystères les plus incroyables de l’ancien monde. Ils ont été trouvés à l’intérieur de la pyramide très érodée située au sommet du Mont Baigong dans la province de Qinghai au nord-ouest de la Chine.

La pyramide effondrée possédait autrefois des entrées triangulaires sur trois de ses côtés mais avec le temps, deux d’entre elles se sont éboulées et sont actuellement inaccessibles. Celle qui a survécue permet de s’aventurer loin dans la montagne. Des morceaux de fer et des pierres inhabituelles décorent le sol, ce qui implique qu’autrefois cet endroit grouillait de vie.

La seule caverne survivante révèle un réseau complexe de tuyaux en métal, dont plusieurs font 45 centimètres de diamètre et d’autres sont aussi large que des cures dents. Une douzaine de tuyaux traversent toute la montagne et mènent vers un lieu inconnu.

Des archéologues qui ont rendu visite au site ont suggéré que le réseau de tuyaux aurait pu autrefois alimenter la pyramide en eau. Leur théorie semble être soutenue par les innombrables tuyaux en fer trouvés sur les plages du lac avoisinant de Toson. Celles-ci sont également disponibles dans une gamme de longueurs et de diamètres différents, certains sortant même de la surface de l’eau, tandis que d’autres sont à jamais dissimulés par le lac."

Voici l'ancêtre d'un des premiers NOKIA !!

Des archéologues en creusant en Autriche ont découvert un ancien téléphone composé d'argile avec des touches gravées représentant des caractères cunéiformes ce qui impliquerait une origine datant de la Mésopotamie !!

S'agissait-il d'un jouet de l'époque ?

 

La tablette cunéiforme aurait été trouvée tôt  cette année par des archéologues qui creusaient à Fuschl am See, une ville de l'Etat autrichien de Salzbourg. Il n'y a pas beaucoup d'informations sur ce que les chercheurs étaient en train de rechercher dans cette région, mais probablement pas de tablettes cunéiformes.

 

Pourtant, voilà ce qu'ils ont trouvé. Encore plus choquant, la tablette ressemble aux premiers téléphones cellulaires de notre époque.

 

 

Est-ce que cette ressemblance avec un téléphone cellulaire moderne est juste une étrange coïncidence, un canular ou une preuve d'un voyage dans le temps ou un ancienne technologie extraterrestre ou un jouet d'une ancienne époque ?

Des anciennes photos montrant des humains téléphonant alors que le téléphone cellulaire n'existait pas (hoax ? interférence avec un univers parallèle ? )

Non il ne s'agit pas d'une pub pour Nokia !! 

lun.

14

déc.

2015

Les extraterrestres vivraient-ils  parmi nous depuis l'Antiquité ? Décembre 2015

Des scientifiques de l'Université de Californie ont émis une hypothèse inhabituelle suggérant que des extraterrestres se seraient, depuis longtemps, établis sur la Terre et vivraient maintenant parmi nous en qualité d'observateurs.


Bien sûr, il n'existe aucune preuve pour étayer cela, mais selon des sources antiques, y compris la Bible, notre planète aurait été visitée par des représentants de civilisations extraterrestres depuis le premier jour de sa création. En 2000, des scientifiques de l'Université de Californie, dirigés par le professeur Jonathan Malkisom, ont tenu une conférence de presse, au cours de laquelle ils ont révélé, à une assistance médusée, que des représentants de civilisations extraterrestres se trouvaient parmi les humains. Ils auraient adopté une apparence humaine afin de pouvoir surveiller de près nos moindres gestes.


Adrian Kent, travaillant au sein de l'Institut de physique théorique Perimerter basé au Canada, explique :


« Ils utilisent une technique de camouflage extrême comme l'on peut trouver chez certains insectes ou animaux. En outre, selon des documents historiques, il y a eu des extraterrestres sur Terre depuis le début de la création. »


Plusieurs ufologues sont convaincus que le passage de l'Ancien Testament au cours duquel Jacob, l'un des trois Patriarches et petit-fils d'Abraham, se bat avec un ange venu du ciel, révèle implicitement l'existence des extraterrestres dans des temps très reculés. En effet, les anges sont souvent considérés comme étant immortels, or dans certains récits antiques, les êtres venus du ciel mourraient et étaient souvent loin d'incarner la perfection. Dans ce passage de la Bible, Jacob, après plusieurs heures de lutte, parvient à terrasser son adversaire prouvant que ce prétendu ange n'en était peut-être pas un.


Les questions concernant l'existence de civilisations extraterrestres ont été ouvertement et sérieusement discutées pour la première fois seulement au XXe siècle, en particulier après que la CIA ait déclassifié une petite partie de ses archives sur l'affaire de Roswell, lorsque des militaires américains découvrirent une soucoupe volante écrasée au Nouveau-Mexique.


Au cours de ce crash, le plus célèbre de l'histoire, on raconte que trois corps extraterrestres auraient été trouvés avant d'être emmenés à la base.


Quelques jours avant son assassinat, le président américain John F. Kennedy, avait demandé au chef de la CIA de lui fournir tous les documents sur le crash de Roswell. Hélas, malgré le fait qu'il était l'homme le plus puissant de la planète, il ne réussit pas à accéder aux archives les plus secrètes. D'ailleurs, d'aucuns prétendent qu'il aurait été tué à cause de cela …


A partir des années 1980, beaucoup de personnes ont commencé à certifier que non seulement ils avaient vu un OVNI dans le ciel, mais qu'ils avaient été emmenés à l'intérieur de ces objets, et étaient même entrés en contact avec leurs occupants.


Une des plus célèbres personnes à être entrée en contact avec des aliens est la prophète bulgare Baba Vanga :


« Parfois, l'un des extraterrestres prend ma main. Ils communiquent uniquement avec quelques habitants de notre planète. Ils sont constamment là et nous regardent. »


Mais, si tout cela est vrai, que nous veulent réellement ces extraterrestres ? Selon le scientifique britannique Timothy Good, la Terre serait pour eux une « base intermédiaire » et qu'ils sont installés parmi nous pour un bon bout de temps.


En janvier 2011, des scientifiques britanniques avaient annoncé la nécessité d'organiser une réunion d'urgence avec une civilisation extraterrestre, et avaient même proposé la fondation d'un comité spécial à l'ONU !!?

dim.

29

nov.

2015

La mystérieuse porte des étoiles secrète de Gizeh… ! Novembre 2015

Ce troublant sujet, nous mène assez loin, je ne m'y attendais pas !


J’avais souvent entendu parler de cette histoire de porte des étoiles qui se trouverait sur le plateau de Gizeh, mais je trouvais cette affaire trop louche, et trop ésotérique à mon gout, mais je viens de prendre le temps de visionner les explications de Mr Patrick Lambert, et le cheminement et les explications qu’il donne son vraiment très troublantes, et très pertinentes, de plus il apporte d’autres faits importants et encore plus troublant sur cette affaire dans le dernier top secret.


A l’évidence, il y a bien quelque chose que l’on nous cache, et qui est parfaitement connu d’une certaine élite, dont nous n’avons aucun accès, et que la période actuelle, qui courre de 1950 à 2050 est très importante.


Mais entrons dans le terrier, pour voir de quoi il s’agit, et laissons Patrick Lambert nous guider…


Parce que je voulais représenter les chiffres d’une manière universelle, en dehors de toute référence culturelle, je me suis graduellement aventuré sur une piste qui m’a conduit à faire une incroyable découverte...


Il ne s’agit pas ici de science complexe ni de savants calculs. La démonstration qui va suivre est faite de choses simples, de petits riens, d’intuitions, d’observations à la portée de tout un chacun. Je n’ai fait que surligner de tous petits détails qui dorment depuis longtemps à la vue de tous.


En effet, tous les éléments de la découverte étaient là, à la bonne place. Il suffisait juste de leur donner un sens.


Voici donc comment a commencé cette réflexion qui m’a conduit à découvrir l’emplacement probable de la porte des étoiles, qui selon moi se trouve aujourd’hui encore en Égypte


Tout a commencé pour moi par un défi que je me lançais : si le langage mathématique était le langage universel par excellence, alors, il devait exister une manière universelle de représenter le temps (les chiffres).


C’était cette représentation, compréhensible par tous indépendamment de la culture et de l’éducation, que je me proposais d’établir.


Guidé par un principe de simplicité schématique, je me suis donc amusé à me représenter comment l’homme pouvait dessiner le temps d’une façon intelligible et universelle.


J’arrivai rapidement à un premier résultat :


La première question qui nous vient, devant ce schéma, c’est de savoir s’il y a vraiment une raison logique et intelligente qui nous pousse à représenter le nombre UN par un trait vertical...


En réalité, un point serait finalement une représentation bien plus logique parce que beaucoup plus simple. Le point est en effet le dessin le plus simple et le plus représentatif pour incarner logiquement le nombre UN à travers un dessin. Dans un second temps, je me suis rendu compte que mon point était aussi un cercle. En effet, le cercle est un point qui serait observé de plus près.

 

Finalement, j’en suis arrivé à la conclusion que le UN pouvait être un cercle parfait.

À partir de là, il est évident que tous mes autres chiffres devaient se rapporter à mon cercle pour être aussi uniques et atteindre une absolue rigueur géométrique.

En effet, si je devais inventer de nouvelles figures de chiffes sans tenir compte du Un le raisonnement ne pourrait pas tenir debout. Parce que le Un est le premier et que la suite en découle.


Le nombre DEUX est tout aussi intéressant à dessiner dans sa forme la plus simple et la plus logique. J’ai évidemment pensé représenter le DEUX par deux points... et donc deux cercles. Cependant, la faiblesse de cette représentation m’est rapidement apparue du fait du vide qui existe entre les deux points.

Ce vide peut en effet être immense, car l’espace et le temps sont deux perceptions très relatives. La figure de deux barres l’une à côté de l’autre ne convenait pas non plus pour les mêmes raisons.

En repartant du cercle du début, j’ai donc tracé un trait de séparation pour marquer le DEUX mais cette nouvelle représentation n’était pas plus logique, car le trait de séparation représentait encore le vide qui peut exister entre les deux côtés du cercle.

Finalement, le seul moyen simple et logique pour dessiner le DEUX est d'entrecroiser deux traits comme ceci +. Car une rencontre se forme en son centre et là, seulement là, on peut dire que nous sommes deux au centre de la rencontre +. En outre, contenu dans un cercle, l'entrecroisement de deux traits est équilatéral. Tous les côtés sont égaux.

 

Quel est le dessin simple et logique possédant TROIS côtés égaux et pouvant représenter le nombre 3 ? C’est le triangle équilatéral bien sûr, parce que dans un cercle c’est la seule et unique forme possible.

En dessinant les trois premiers chiffres avec ce principe de simplicité, de logique et de rigueur géométrique, on se rend compte que le résultat nous ressemble. En effet, le UN, DEUX et TROIS placés successivement dans le sens de la loi de la gravité nous donne la représentation d’un dessin à notre ressemblance, celui que tout jeune enfant fait lorsqu’il veut représenter un être humain debout sur la terre.

Lorsqu’il s’agit de représenter le chiffre quatre, c’est évidemment le carré qui s’impose à l’esprit. C’est logique puisque dans un cercle c’est l’unique forme à quatre côtés égaux.

Le cinq c’est un pentagone. Le six un hexagone. Je m’arrête à six parce que c’est le début des temps.

N’oublions pas qu’à l’origine le premier système de division du temps dont les Sumériens avaient eux-mêmes hérité de civilisations plus anciennes, était un système sexagésimal.


Revenons alors à notre être humain avec les deux pieds posés sur la terre.


Et bien justement juste en dessous de lui, le quatre ressemble à une pyramide vue des étoiles.


Et justement après le QUATRE, la figure pyramidale vue du ciel, se trouve le cinq qui est représenté par une étoile.

Si je veux représenter un lieu, il faudra que je dessine ce lieu le plus fidèlement possible. Par exemple, pour représenter la terre de la manière la plus parfaite et la plus logique, il faudrait dessiner sa position dans le système solaire.


Le soleil serait le centre de gravité du système puis il faudrait simplement dessiner les planètes qui précèdent la terre pour l’identifier. On représenterait donc dans le respect des proportions les planètes Mercure, Vénus, puis la Terre. Cela suffirait à indiquer que la Terre est la troisième planète du système solaire.


Or, justement, ce qui est étrange, c’est qu’il existe sur terre une construction humaine qui remplit exactement ces conditions. Il s’agit des trois grandes pyramides du plateau de Gizeh qui sont précisément le reflet des trois premières planètes du système solaire.


En effet, si je devais créer un portrait fidèle de la terre, pour une vue aérienne, je ne pourrais pas faire un dessin plus précis que celui des trois pyramides. Les trois planètes Mercure, Vénus, Terre correspondent non seulement proportionnellement à la grosseur des trois Pyramides, Mykérinos, Khephren, Khéops, mais surtout Mykérinos présente un décalage de 9° d’angle par rapport aux deux autres pyramides. Or Mercure affiche exactement le même décalage de 9° par rapport à l’elliptique.

Si l’on revient maintenant à notre schéma de départ, nous avons donc une représentation de la Terre juste en dessous de l’apparence humaine. C’est logique.


Ainsi, en dessinant le temps intelligemment, on se rend compte que la configuration des quatre premiers chiffres représente l’apparence de “l’être humain, habitant de la terre”.


Comme on l’a vu plus haut, le CINQ, figuré par une étoile à cinq branches, arrive aussitôt après la terre dont la représentation correspond à une pyramide vue des étoiles.


Logiquement nous pouvons en déduire que le Cinq veut dire “le ciel de la Terre” et vous verrez que cette expression fait aussi référence à une carte.


Le six, l’étoile à six branches représente quant à elle l’étoile la plus brillante du ciel : Sirius. Il se trouve que les anciens ont toujours représenté Sirius de cette façon :

Nous allons maintenant nous tourner vers les étoiles. Lorsque l’on regarde le ciel, l’œil est tout de suite attiré par les étoiles les plus brillantes et notre attention s’attarde presque systématiquement sur la constellation d’Orion. On se rend compte alors que l’alignement des trois étoiles de la ceinture d’Orion qui forment un reflet parfait de la configuration des trois pyramides de Gizeh, débouche sur l’étoile la plus brillante du ciel qui est Sirius.


Donc en quelques instants, l’œil englobe la vision des pyramides, les étoiles, et l’étoile la plus brillante.


Maintenant si on compare les trois étoiles de la ceinture d’Orion aux pyramides, on se rend compte que cette ressemblance est parfaite. Par conséquent, la configuration des étoiles pourrait faire office de carte du plateau de la région du Caire.

Si cette hypothèse est juste, l’étoile la plus brillante, Sirius, devrait correspondre à quelque chose d’assez significatif sur la Terre.


En tant qu’étoile la plus brillante, un peu comme dans une carte au trésor, elle devrait représenter le gros X où a été caché le trésor. L’emplacement de Sirius représente donc pour nous l'endroit à atteindre sur la Terre.


Ainsi, “Le Cinq”, l’étoile, “le ciel de la terre” nous amènent à découvrir une “carte de la terre dans le ciel” qui va nous permettre d’atteindre l’emplacement sur la Terre, de Sirius, le SIX, l’étoile la plus brillante. J’ai donc superposé la carte du ciel centrée sur Orion, avec la carte de la région du Caire centrée sur les pyramides.


La première concordance qui saute aux yeux c’est la Voie lactée. Beaucoup le savent déjà, ce fleuve de feu composé de milliards d’étoiles se confond sur la Terre avec le fleuve d’eau, le Nil lorsqu’on superpose l’axe des trois pyramides avec celui de la ceinture d’Orion.


Après quoi, je suis donc allé voir sur la carte terrestre la zone correspondant à l’étoile la plus brillante du ciel.

Une vue aérienne permet de se rendre compte que tout le quartier a été conçu sous la forme d’une porte gigantesque avec son porche et ses fenêtres. Il s’agit d’un modèle de porte très fréquent et très ancien que l’on retrouve souvent dans les architectures des églises. C’est le seul quartier du Caire à présenter une configuration pareille.


Or l’étoile la plus brillante se trouve exactement au centre du demi-cercle de cette porte, là où se trouve habituellement une rosette et parfois une lanterne. L'étoile la plus brillante représentée sur terre se trouve donc au cœur d’un immense dessin en forme de porte, la “Porte de l’Étoile”.

 

Un gros plan sur l’emplacement de l’étoile nous permet de constater la présence d’un ensemble architectural composé de six hexagones qui dessinent une étoile à six branches aux pointes tronquées. Pas de doute, il s’agit bien d’une représentation de Sirius telle que nous l’avons nous-mêmes dessiné.

Là on se dit qu’on est en train de mettre le doigt sur quelque chose.


Maintenant que nous savons que les étoiles forment une carte du plateau de Gizeh, il nous reste simplement à la décrypter et à comprendre son fonctionnement.


Aujourd’hui il est évidemment très facile de trouver directement l’emplacement de Sirius. Il suffit de superposer les images satellites et astronomiques. Je me suis donc demandé comment il était possible d’arriver au même résultat sans s’appuyer sur la technologie actuelle. Je me suis alors intéressé à l’endroit le plus lumineux et le plus proche de la ceinture d’Orion et donc le plus facile à localiser : la nébuleuse qui forme le baudrier d’Orion. Son nom scientifique est M42.

 

Une fois positionnée à cet endroit sur Terre, il suffira de regarder dans la direction des pyramides et d’attendre que les étoiles se positionnent intelligemment par rapport à la configuration au sol.


Lorsque les pyramides et sites d’observation se trouveront dans la même position que la ceinture et le baudrier d’Orion, alors il sera possible de calculer et de définir la position de Sirius sur le sol. J’en ai donc déduit que ce pôle d’observation devait être un endroit très important, car c’est à cet endroit que la carte céleste devait prendre tous sont sens.


J’ai finalement découvert que toutes les nuits entre le 20 et le 31 décembre, l’observateur qui se trouve sur M-42 voit passer la constellation d’Orion à la verticale des pyramides.


Tandis que la Voie lactée est alignée sur la pyramide de gauche, Khéops, qui représente la terre, l’axe de la constellation quant à lui s’aligne parfaitement sur la deuxième pyramide, Khephren, la pyramide du centre, celle qui représente Vénus, et qui est la seule des trois pyramides à avoir conservé son revêtement de calcaire à son sommet. Ce revêtement est comme un viseur au centre d’une mire et là aussi ce n’est pas forcément un hasard.


En regardant vers la gauche au-dessus de l’horizon on peut voir les constellations :


- Le grand chien et le petit chien.


- Le grand lion et le petit lion.


- La Grande Ourse et la Petite Ourse.


La première chose à noter c’est que les constellations des Lions et les Chiens ressemblent à des lions et à des chiens. Mais pas les Ourses. Les Ourses ressemblent à deux symboles abstraits qui s’inversent l’un l’autre. Un qui touche notre planète de son extrémité, et l’autre qui touche de son extrémité une étoile bien particulière : l'étoile Polaire, la seule étoile à être fixée à la rotation terrestre et qui est donc unique à la Terre.

C’est étonnant de voir que ces deux symboles qui s’inversent suggèrent logiquement par leur extrémité contraire une notion de lien et d’alignement entre ciel et terre.


C’est exactement ce qui se produit avec la constellation d’Orion, la Voie lactée et les pyramides.


La seconde chose à noter c’est que les Chiens, les Lions et les Ourses sont les trois seules constellations sur les 88 existantes, dessinées en double, petit et grand.


Or, ces constellations sont configurées comme les pyramides : les Ourses et les Lions sont alignés. Les Lions correspondent à Khephren/Vénus et sont un peu plus petits que les Ourses qui correspondent à Khéops/Terre ; quant aux chiens ils sont beaucoup plus petits et correspondent à Mykérinos/Mercure.

Enfin, comble du “hasard”, les constellations du chien présentent elles aussi un décalage de 9° par rapport à l’alignement des autres constellations.


Cela fait tout de même beaucoup de hasard ?!


En réalité, on a l’impression de voir représenté à chaque fois la position de la Terre par rapport au soleil, avec un effet de miroir multidimensionnel. Le grand Chien et le petit Chien ne touchent pas à l’horizon. En se tournant vers l’est, là où regarde le Sphinx, on va retrouver le reflet du Sphinx, le grand Lion et le petit Lion.


Le Lion regarde en direction d’Orion exactement comme l’observateur placé sur M-42. En tournant encore un peu la tête, on trouve les deux Ours et on constate que la Grande Ourse indique le sol entre le nord et le nord-est, comme un gros point d’interrogation qui pointerait le sol.

Évidemment, ce rendez-vous n’est pas permanent et il ne survient qu’à une période très précise de l’année. En effet, comme je le disais plus haut, c’est seulement entre le 20 et le 31 décembre que l’axe naturel de la constellation d’Orion passe à la verticale de la pyramide centrale qui rappelons-le, est la seule à avoir une pointe bien distincte qui est comme un “chevron” de porte des étoiles. 


La taille du “chevron” nous permet donc de connaître le temps durant lequel la porte des étoiles est active : une dizaine de jours par an. C’est le temps pendant lequel la fameuse ligne droite dans la constellation d’Orion reste à la verticale de la pyramide de Khephren. Il ne faut surtout pas oublier que cet alignement n'est visible qu'à partir de l’emplacement de la nébuleuse M-42 sur terre.


Mais attention, ce rendez-vous annuel de la fin du mois de décembre n’est pas valide de toute éternité.

Ce n’est que depuis le début de l'an 2000 que cette ligne droite verticale se trouve précisément au centre de la pointe de la pyramide de Khephren. Il y a 2000 ans, cette ligne droite verticale se trouvait bien loin sur la gauche.


En fait, cet alignement (qui permet de situer Sirius sur terre et de découvrir peut-être le trésor enfoui, ne se produit au-dessus de ce “chevron”, que depuis 1950. Et il faut savoir que la constellation quittera le “chevron” par la droite en 2050.

C’est donc sans doute seulement durant cette courte période d’un siècle, de 1950 à 2050, que la porte des étoiles pourra être activée. C’est seulement durant cette période que la Terre se trouve en parfait équilibre avec la Voie lactée, et donc le coeur de la galaxie. 


L’axe vertical de la constellation d’Orion sur le curseur de la pyramide de Khephren donne ainsi l’image d’une balance en équilibre parfait. Notons que cette configuration ne s’est jamais produite auparavant. Nous pouvons en conclure que ce système n’a pas été créé à échelle humaine, mais plutôt à une échelle planétaire.

Cela signifie que ceux qui ont bâti les pyramides l’ont fait pour notre époque parce qu’ils étaient conscients que cette période d’équilibre devait être une étape essentielle dans la vie de notre planète.


De fait nous vivons une époque très particulière et nous sentons tous ce mouvement d’accélération vibratoire qui secoue la planète et ébranle le temps. L’évolution technologique est en train de refléter notre réalité et bientôt nous ne saurons même plus faire la différence entre ce qui est vrai et ce qui est faux...

Le site terrestre de M-42…


Il est grand temps à présent de nous rendre sur le site terrestre de M-42 puisque selon moi c’est à partir de ce site que le schéma doit trouver sa cohérence. J’avoue que mon appréhension était grande en allant voir la première fois sur Google Earth. Je ressentais une vive inquiétude comme à chaque fois qu’il me fallait vérifier concrètement la validité de ma théorie.


Il se trouve que le site correspond à l’entrée du club Remaya, le Club de tir des forces armées. Une zone évidemment interdite au public.

Première constatation, l’ensemble du parc à l’entrée se présente comme une porte semblable à la porte que nous avons vue à l’emplacement de l’étoile la plus brillante sur terre. Nous sommes donc bien dans notre élément.


L’entrée du club donne sur un grand parc composé d’un anneau et d’une grande fontaine rectangulaire. L’anneau présente les mêmes dimensions que la porte des étoiles, environ 6,5 mètres. Sur les côtés de l’anneau, on peut distinguer des pierres rouges espacées à des distances régulières comme les chevrons rouges de la porte des étoiles.

L’herbe au centre de l’anneau a l’air brûlée comme si elle avait été piétinée. Rappelons que ce club des forces armées égyptiennes est tout sauf un lieu public.


Le bassin rectangulaire derrière l’anneau est bordé de nombreuses sculptures de dauphins très réalistes qui ont l’air de plonger dans le bassin. D’autres Dauphins au centre sont figés dans la même position de plongeon. Cette présence est particulièrement troublante et en lien étroit avec notre recherche.


Ci-dessous une vue d'ensemble de tous les monuments et bâtiments qui nous intéresse ici, avec leur position les uns par rapport aux autres.



Mais cet alignement comme nous l’avons vu plus, ne se produit pas n’importe quand. En fait, il ne s’est pas produit depuis des milliers d’années !


C’est seulement depuis 1950 et jusqu’en 2050 que l’axe de la constellation d’Orion sera aligné parfaitement à la verticale des pyramides. Et ce, seulement pendant la période du 20 au 31 décembre de chaque année.


Les anciens n’utilisaient donc pas cette technique seulement pour localiser la position de Sirius sur Terre. Car, ceci n’est possible qu’à notre époque si on prend la pyramide du centre comme point de référence. Mais, il y a 5 000 ans, cet alignement parfait s'était produit à la verticale de la Grande Pyramide. Et probablement que dans 5000 ans, ce sera à la verticale de la plus petite des trois pyramides.


Alors tout cet alignement nous donne quoi ? Une sorte de fenêtre spatio-temporelle ? Un moment et un lieu précis sur Terre ? Peut-être, s’agit-il d’un message pour notre époque ?

Fait étrange au moment du 3e millénaire … !

 

Le 31 décembre 1999 au moment du passage à l’an 2000 un spectacle grandiose mettant en vedette Jean-Michel Jarre, fut organisé au pied des pyramides. Pendant ce spectacle un immense pyramidion en or devait être déposé au sommet de la pyramide de Khéops par hélicoptère.


Mystérieusement, une effroyable tempête de sable se leva et le spectacle du pyramidion dût être annulé. Au dire des gens qui étaient présents, on ne pouvait plus rien voir et l’ambiance était bien étrange.


Autre fait étrange, des caméras se sont perdues dans le désert qu’on n’a plus jamais retrouvées. Il y a aussi quatre caméras qui ont été perdues dès le départ du direct, qu’on n’a plus jamais retrouvées.


Il y avait trois zones pour le spectacle : il y avait la zone de la scène, celle du désert, et puis celle des pyramides. Donc il y avait trois équipes de télévision qui filmaient. Et en fait, les gens de la sécurité, au début du concert, ont coupés des câbles pensant que c’était des câbles non identifiés. Et il y a des choses qui ont été filmées, pensant qu’elles seraient en direct, qu’on n’a jamais vues…

Voir quelques détails ici : http://julien.prat.free.fr/twelvedr.htm


En considérant les recherches de Patrick Lambert, à cette date, à cette heure, à cette minute précise, ce lieu coïncidait avec le centre de la période entre 1950-2050 de l'ouverture de la Porte des Étoiles. C'est le moment où l’alignement était le plus parfait.


Qui a compris ce qui vient de se passer en Égypte, sous nos yeux fermés par le vent et le sable de la tempête ? Que s’est-il vraiment passé ce 31 décembre 1999 au pied des pyramides ?


En conclusion, si vous avez compris tous les liens logiques de cette démonstration, vous avez certainement compris l'importance de notre époque, l’importance de notre temps. Je le répète, entre 1950 et 2050, il devient intelligemment possible d'atteindre un lieu sur terre, celui de l'étoile la plus brillante.


Il semble qu’un grand secret soit encore enfoui ici. Nous sommes les témoins d'un rendez-vous dans le temps, entre Sirius et la terre. Que va-t-il se produire ? Que va-t-il arriver ? Il nous reste 35 ans pour le découvrir.


Les religions ont traversé le temps et transporté des informations sur une grande distance temporelle. Il est normal qu'une fois les morceaux du “casse-tête” réunis, il suffise de les mettre en place par la logique de l’esprit afin de comprendre quoi faire, où aller et quand être présent.


Science + religion = rendez-vous avec l'étoile du temps sur terre. L’idéal serait de pouvoir nous rendre à M-42, au sol, au Caire, à la fin décembre, pour assister à ce rendez-vous. Peut-être aurons-nous alors un début de réponse.


Lorsque depuis le site M-42, l’on regarde Orion se positionner au-dessus des pyramides, c’est notre propre position que nous observons dans le ciel. Où cela nous mène-t-il ? Je ne le sais pas, mais quelqu'un le sait. Ceux qui ont érigé les pyramides et qui ont synchronisé le ciel avec la Terre pour pointer un endroit dans l'espace et le temps savaient très bien ce qu’ils faisaient en nous laissant ce message.


Incident du 30 décembre 2005…


Un violant incident s’est produit autour de la fontaine le soir du 30 décembre 2005. L’armée égyptienne est intervenue pour disperser une manifestation de réfugiés. Que s’est-il vraiment passé ce soir-là ? Au moment ou la constellation d’Orion était aligné sur les pyramides ?


Le drame de la place Mustapha Mahmoud au Caire…


Le 30 décembre 2005, eut lieu l’effroyable massacre, par la police égyptienne, d’un nombre de Soudanais oscillant, selon les sources, entre 27 personnes (d’après les autorités) et plus de 200 (d’après le chiffre cité « selon des témoins oculaires, la presse internationale et des organisations des droits de l’homme » par le Parlement européen).


Les infos présentent cela comme un fait divers, dont bien sur les soudanais seraient les seuls responsables ! Voir ici


 


En vidéo, Patrick Lambert s’est graduellement aventuré sur une piste qui l’a conduit à faire une incroyable découverte dans l’Égypte d’aujourd’hui.…

Perso, je n'ai rien contre lui, bien au contraire même, j'aime beaucoup ce qu'il fait, mais juste comme ça, les titre des albums de Jean Michel Jarre et leur année de sortie, laisse songeur, "enfin je trouve" quant on fait la relation avec cette porte des étoiles, et ce site mystérieux de Gizeh :


1977 : Oxygène - 1978 : Équinoxe - 1981 : Les Chants magnétiques - 1984 : Zoolook - 1986 : Rendez-vous - 1988 : Révolutions - 1993 : Chronologie - 1998 : Odyssey Through O2


- 2000 : Metamorphoses.


2010 sera l'année d'une nouvelle tournée mondiale baptisée 2010 en hommage à Arthur C. Clarke, dont on connait tous ici la mystérieuse connexion qu’il avait avec la NASA et les connaissances ésotériques liées à l’univers.

Jean Michel Jarre est promu officier de la Légion d'honneur le 14 juillet 2011.


Le 16 mars 2015 il annonce la sortie proche d'un nouvel album via les réseaux sociaux, et présente un extrait de celui-ci, ‘’Glory’’, présent dans le film Interstellar Movie Time Capsule Film en collaboration avec le groupe français de musique électronique, M83 ( un rapport avec M-42 peut-être )


Cet album, intitulé Electronica 1: The Time Machine, sort finalement le 16 octobre 2015. The Time Machine ‘’Le temps de la machine‘’ ou " La machine du temps"… tout un programme !

Le concert des 12 rêves du soleil lors du Live From Egypt Millenium 2000, avec les explications de JMJ...

jeu.

26

nov.

2015

Archéologie : une vis intégrée dans une pierre estimée à plus de 300 millions d'années ! Novembre 2015

Selon un rapport d'une agence de presse Chinoise, un objet mystérieux a été découvert en 2002; celui-ci pourrait être la preuve ultime de l'existence de civilisations préhistoriques sur Terre. Cette vis daterait de milliers, voire de centaines de millions d'années.

"Alors que la plupart des chercheurs croient fermement que cet appareil correspond aux vestiges d'une civilisation préhistorique, un autre chercheur suggère que, compte tenu de la composition mystérieuse de certains éléments de la pierre, il il n'est pas impossible que les deux pierres et la visse mystérieuse proviennent d'une autre planète."

jeu.

05

nov.

2015

Une civilisation unique ancienne, contrôlait le champ magnétique de la Terre… ? Novembre 2015

Autrefois sur la planète Terre toute entière, une « civilisation première » semble être responsable de similitudes et de parallèles dans le domaine des langues, de la culture, de la religion, de l’archéologie et de l’ethnologie qui se manifestent auprès de civilisations bien éloignées, comme celle des polynésiens, de l’Égypte d’avant les dynasties, des premiers Ariens de l’Inde, des Mayas et des Incas.


Les « murs incas » sur l’île de Pâques ressemblent à l’époque précolombienne du Pérou et l’archaïque statue Tikuturi à celle de l’époque pré inca et ensuite les signes Rongo-Rongo que l’on retrouve sur des milliers de sceaux dans la vallée de l’Indus.


Charles Berlitz dit, à ce sujet, dans son livre : « Le huitième continent Berceau de toutes les cultures » : Les constructions en pierre de très hauts autels disséminées dans le monde entier font conclure à une civilisation commune, de laquelle ne sont restées conservées que les grandes pierres de ce type, remarquable de construction résistant au temps.


La civilisation mégalithique de Malte — l’une des plus anciennes civilisations de la zone méditerranéenne — est évaluée à plus de 8.000 ans.


Les cités et les tombes entourées de murs circulaires sur les îles Canaries qui ressemblent tellement aux ruines de Malte que l’on pourrait croire qu’elles ont été érigées par les mêmes architectes, semblent être même encore plus anciennes. D’autres anciennes constructions sur Malte ressemblent par contre aux murs de pierre du Pérou et aux murs et plates formes sur lesquelles s’élèvent les bustes en pierre de l’île de Pâques. »


Chez les Mayas et dans le premier type de construction de Mykonos se trouve la même sorte de console. Les tours de pierre rondes sur la côte irlandaise ressemblent aux nurages de Sardaigne et aux chulpas rondes du Pérou avant l’époque des Incas (Sillustani).

De grands cercles de pierre en Angleterre comme Stonehenge et la construction de Glastonbury qui fait près de 50 km, trouvent leur pendant dans des lieux de découverte préhistoriques dans les plaines côtières de l’Europe occidentale et dans les différentes parties de l’Amérique indienne.


Charles Berlitz : « Les murs de pierres complets ajoutés les uns aux autres découverts dans le Zimbabwe africain ont une similitude remarquable avec les murs de Cuelap dans la jungle du Pérou oriental (jusqu’à la réalisation de la ceinture en pierre du bord supérieur du mur) et avec les forteresses de pierre des îles Aran devant la côte occidentale de l’Irlande.

Ces organisations de pierre fortifiées si semblables entre elles dans leur construction — malgré l’éloignement de milliers de kilomètres — sont bien évidemment très vieilles, mais leur âge précis est difficile à évaluer, puisque des monuments de pierre qui ont plus de 50.000 ans ne peuvent être datés. »


Le docteur Manson Valentine, paléontologue, géologue et archéologue sous-marin à Miami a réalisé d’abondantes expéditions sous-marines surtout dans le triangle des Bermudes et sur les hauts-fonds des Bahamas.

Il dit :

« Toute la région des hauts-fonds des Bahamas se trouvait, pendant la dernière époque glacière, au-dessus du niveau de la mer et a été par la suite submergée par la montée de la mer. J’ai voulu vérifier la thèse géologique qui stipule que, si les grands seuils sous-marins des Bahamas étaient encore une terre sèche dans un passé pas trop éloigné, ce qui semble assez sûr, doivent alors se trouver, dans les eaux profondes de cette région, des indices d’une ancienne colonisation par les hommes.


À la question : « Quel peuple, à votre avis, a construit ces rues ou ces murs ? »

Il répond : « C’est le peuple qui a aussi érigé les énormes constructions en Amérique centrale, les têtes de pierre de Tehuantepec, les gigantesques plates-formes de Baalbek au Liban et à Malte en Méditerranée, Stonehenge en Angleterre, les murs de aussi les menhirs représentent le premier exemple connu de l’art. On trouve ces menhirs partout sur la Terre : en Bretagne, en Terre de Feu, en Afrique, en Inde, au Cachemire, en Chine et en Mongolie.


La religion solaire de la pierre droite était une religion monothéiste.


Des pyramides sur l’île de Pâques.


Les pyramides ont aussi une signification solaire. Leurs arêtes et les pentes de leurs couloirs à l’intérieur représentaient les rayons du soleil et leur façon de tomber sur la Terre à travers les bouts de nuages.


L’existence des pyramides sur l’île de Pâques est aussi décrite dans un vieux livre espagnol du capitaine Don P. Gonzales de Haedo : « … qui proviennent de l’ancien continent pacifique et sont recouvertes aujourd’hui, par l’intermédiaire du déluge, par des sédiments. »

« Les statues de l’île de Pâques sont des menhirs consacrés au dieu Crom et les autels faits de pierre volcanique ont pour nom Tepl. Il s’ensuit que, en Polynésie, les dieux Crom et Ra sont entièrement identiques.» (Marcel Homet)


Cette affirmation vaut pour les statues « archaïques ».

Les statues de la période « classique » sont des réservoirs collecteurs pour la Mana, cette force cosmique qui peut être comparée à l’énergie abondante produite par les rayons du soleil. Elles ne cessent d’être en relation étroite avec le culte solaire des Anciens.


À cette époque-là, la planète Vénus, qui s’était détachée de Jupiter, passa près de la Terre et des pierres effritées par elle tombèrent dans l’Océan Pacifique dans les environs de l’île de Pâques. Il s’agissait de pierres rouges fortement chargées en magnétisme.


Les initiés de Mu connaissaient l’existence des champs magnétiques et ils surent les utiliser. Ils possédaient la force d’utiliser les propriétés magnétiques de la matière pour créer un champ d’induction et ce champ, ils l’appelèrent Mana.

En utilisant les propriétés magnétiques de cet aimant naturel, les initiés créèrent des champs d’une telle intensité qu’il était possible de transporter des masses en pierre de plusieurs tonnes.

 

Gerton de Wageningen écrit dans son ouvrage sur les minéraux:

« … les minéraux, là où on les rencontre, confèrent à quelques types de structure des propriétés magnétiques marquées et cela se trouve dans la lave ainsi que dans d’autres roches. Cependant ces cristaux, qui représentent de tout petits aimants, sont justement présents dans la lave quand la masse n’est pas encore entièrement solidifiée.

Et il est significatif qu’ils ont ensuite tendance à s’aligner d’après le champ magnétique existant au moment de leur formation.»


Nécessité d’un étonnant savoir


Un savoir étonnant était nécessaire pour utiliser les propriétés de ces véritables petits aimants inclus dans la lave refroidie des Moais.


Un vieil insulaire a dit à Francis Mezière :

« Les Moais contrôlent la force des vents antarctiques et transmettent leur force unie à une puissante pierre volcanique rouge qui limite le triangle du monde insulaire du Pacifique. »


Le savoir concernant toutes ces choses physiques est mort avec la défaite des longues oreilles par les oreilles courtes qui, — d’après eux — ne disposaient plus de Mana.

Ils affirmèrent que les statues ne se laissaient plus bouger de leur place, qu’elles ne vivaient plus. On mit un tabou sur la carrière et ce fut la fin des activités des sculpteurs.


Les érudits de la terre-mère Mu, initiés aux secrets du cosmos, avaient des connaissances qui s’étendaient jusqu’à l’astronomie. Les initiés observèrent la circonvolution de Vénus et ont pu calculer à l’avance ce qui arriverait.

Jean Prachan écrit dans son livre : « Le secret de l’île de séparés et, en partie, l’harmonie architectonique entre l’île de Pâques et l’Amérique du Sud.


Sous la pression des indigènes, les descendants des initiés de Mu ont atteint, des milliers d’années plus tard, la vallée de l’Indus où ils fondèrent les villes Harappa et Mohenjo-Daro car la civilisation là-bas se manifesta soudainement et se développa pleinement au 4ème siècle.


Les coutumes de Mu semblent avoir laissé leurs empreintes aussi en Chine. Eux aussi portaient de longues oreilles comme signe de sagesse et de longévité. Dans la musique aussi, il y a des parallèles. La musique de l’île de Pâques ne ressemble pas à la musique polynésienne d’autrefois. On peut seulement la comparer à la musique archaïque chinoise.


Sous le symbole du dieu unique


Comme les descendants de Mu devaient maintenir en vie la tradition, elle fut écrite. Des mémoires ont été conçus dans une forme symbolique et incompréhensible aux laïques, mémoires qui comprenaient toutes les connaissances des initiés de Mu, connaissances spirituelles et scientifiques qui avaient permis à ce peuple des milliers d’années avant nous de créer une civilisation mondiale, placée sous le signe du soleil comme symbole du dieu unique. L’exposé renferme aussi la tragédie du continent disparu.


Sir John Marshall écrivit en 1927 après son expédition dans la vallée de l’Indus dans son livre « Mohenjo-Daro » qu’il s’agissait d’une civilisation hautement développée et tout particulièrement centralisée, qui ressemblait beaucoup aux civilisations contemporaines de Mésopotamie et d’Égypte, bien qu’elle leur était supérieure à certains égards.


Les découvertes de Harappa et Mohenjo-Daro montrent une civilisation extrêmement raffinée. Dans les deux villes se développa une société de paysans et de commerçants qui contrôlait une région de 1.500 km de long sur environ 800 km de large.


Cela signifie que la civilisation de l’Indus s’est étendue jusqu’au Cachemire, ce qu’attestent les récentes fouilles à Bursahama près de Srinagar. Sept menhirs, des monolithes travaillés pesant des tonnes, constitués de deux sortes de pierre, le granit et le diorite vert, ont été mis au jour et sont les témoins d’une civilisation autrefois hautement développée sur le Jhelam, l’affluant de l’Indus. Beaucoup de choses demeurent ici encore enfouies et attendent qu’on les découvre.

Les habitants de Mohenjo-Daro et de Harappa ont construit des bains chauds bien dessinés et des maisons à l’architecture compliquée et habile qui étaient étonnamment supérieures aux constructions des Égyptiens et des Asiatiques occidentaux de la même époque.


On sait aussi qu’ils ont domestiqué de nombreuses espèces animales et qu’ils priaient des dieux qui habitaient sur des étoiles.

Cette civilisation du 4ème siècle avant J.C. qui apparut si pleinement instruite et développée, connaissait des choses modernes comme la canalisation, les poids et mesures et avait une écriture. Cette civilisation a de nouveau disparu d’une manière énigmatique.


Y a t’-il eu des inondations catastrophiques qui ont détruit les villes de la vallée de l’Indus ?

Des transformations climatiques ont-elles suscité un assèchement de cette région irriguée et fertile ?


Jusqu’à présent on sait seulement que Harappa a été attaquée par l’Ouest vers 1.800 à 1.500 avant J.C. et que Mohenjo-Daro a été abandonnée sciemment à la même époque.


On a fait dans les deux lieux une découverte inhabituelle : à hauteur du niveau des rues d’autrefois on a mis au jour des squelettes dont l’orientation et la posture donnaient l’impression que ces hommes ont essayé de se protéger d’un danger.


Les recherchent ont montré que ces squelettes étaient radioactifs.


Explosion atomique à Mohenjo-Daro ?

Lorsqu’on visite Mohenjo-Daro, on est frappé par le fait que, vers le centre de la station, se trouvent des briques qui présentent une surface émaillée et des bords fondus.


Ces briques présentent partiellement de profondes crevasses et ont une couleur très noire. Il est indéniable qu’elles ont été soumises à une action de chaleur extraordinairement forte.


Charles Berlitz dit à ce sujet :

"La théorie selon laquelle la Terre aurait été frappée dans le passé par une guerre atomique suffisamment dévastatrice pour transformer le climat, faire fondre les glaciers, influer sur la rotation de l’axe de la planète et, — comme c’est dit dans les légendes — faire changer de place terre et mer, relève de la science-fiction. Une guerre atomique dans le passé lointain est naturellement une des nombreuses raisons possibles de la disparition des civilisations anciennes de la Terre."

Les écrits classiques de l’Inde parlent de la bombe atomique, d’armes pour faire une guerre chimique, de fusées et de vols spatiaux.


Ces écrits sont restés incompréhensibles pendant des siècles, jusqu’à ce que l’humanité ait atteint un degré de développement atomique connu des ancêtres depuis déjà des milliers d’années avant.


Une guerre atomique préhistorique ?


Lors de fouilles archéologiques en 1947 en Irak on a fait une étrange découverte : après avoir travaillé sur quelques couches de civilisations et les avoir traversées et après avoir mis au jour d’indéniables artéfacts babyloniens et sumériens, on est tombé sur une couche argileuse de 4 m d’épaisseur avec des sédiments, couche qui a fait conclure à une forte inondation.


Sous la couche de flux on a découvert une couche fondue émaillée qui présentait une grande similitude avec les sols désertiques d’Alamogordo au Nouveau Mexique, cicatrisés et brûlés par le premier essai atomique.

Les habitants de la vallée de l’Indus ont laissé derrière eux un écrit que personne jusqu’à présent n’a encore pu déchiffrer.


On a trouvé à Mohenjo-Daro et à Harappa plus de 2.000 briques taillées, gravées et séchées à la chaleur.

Elles comportent des scènes mythologiques et religieuses ou des animaux comme des buffles, des taureaux, des chèvres, des tigres, etc. Chaque sceau porte une inscription, mais on ne peut pas approfondir la signification des signes — comme pour les écrits de l’île de Pâques !


L’alphabet de l’île de Pâques est plus ancien que celui de Mohenjo-Daro et d’Harappa puisque c’est celui-là qui a inspiré celui-ci. Ce ne sont pas à vrai dire des signes primitifs, mais des signes très compliqués qui reviennent souvent.


Charles Berlitz écrit :

« Sur les tables Rongo-Rongo on voit des formes humaines qui sont gravées et tiennent des tubes en forme de U de quatre longueurs différentes. Quelques-unes de ces formes tiennent un tube à l’intérieur duquel on voit quelque chose qui ressemble à un plongeur.

Dans la vallée de l’Indus, on trouve exactement les mêmes formes avec des petits tubes en forme de U et il se trouve aussi une forme qui agite un de ces tubes avec un plongeur à l’intérieur. »


Cette concordance ne saurait être un hasard. Mais les statues de l’île de Pâques que l’on croyait uniques, on les a découvertes aussi en Australie à 8.000 km de Rapanui. On a aussi établi des comparaisons entre les textes du Rig Veda et l’écrit de Mohenjo-Daro et il est apparu que les symboles découverts dans la vallée de l’Indus correspondent à ceux des textes des civilisations néo-hindoues.


Et c’est ainsi aussi que se sont retrouvés les symboles Rongo-Rongo de l’île de Pâques dans les textes sacrés des peuplades de cette religion. Les chanteurs Rongo- Rongo ont construit des ponts par delà le temps et l’espace. Était-ce pour cela que les habitants de Rapanui avaient donné à leur île le nom Te pito o te henua — Nombril du monde ?


La même écriture le long de l’Indus et dans la mer du Sud…

Il n’y a pas qu’à Harappa et à Mohenjo-Daro qu’on a trouvé des idéogrammes semblables à ceux de l’île de Pâques, mais à une date récente aussi dans les environs de Rockford dans l’État d’Illinois ainsi qu’à Mexico chez les plus anciennes traditions des Aztèques, les inscriptions du Codex Borbonicus.

Il semble par conséquent qu’il y ait eu un système de communication mondial indépendant du temps et de l’espace, dont nous trouvons les traces partout dans le monde.

 

Ces traces peuvent toutefois prendre des formes complètement inattendues. Ainsi y a t’-il en radiologie, un pendule constitué d’un cylindre en bois avec une inscription sur la surface qui concorde absolument avec un idéogramme de l’île de Pâques qui a été souvent reproduit sur les tables.


On utilise ce pendule pour détecter des rayons non polarisés dont l’effet peut être influencé par la volonté de celui qui s’en sert.

Pourquoi ce dessin sur un tel instrument ?

Il semble qu’il y ait ici une relation avec les révélations qu’à faites le médium italien Béatrice Valvonesi à Dom Netoman.


Serge Hutin rapporte à ce sujet dans son livre : « Les civilisations inconnues » :

« Il y a 7.000 ans vivait dans la vallée de l’Indus un peuple hautement cultivé qui avait profondément pénétré les secrets du cosmos. Il savait que notre globe se meut dans un champ de rayons cosmiques qui correspond aux champs magnétiques ou électriques que nous connaissons aujourd’hui… Il savait en outre et avant tout qu’on peut polariser le globe par un dispositif, alors naissent deux pôles, qui ressemblent à ceux qu’un champ magnétique provoque dans une sphère métallique.

Des ondes cosmiques entrent par le pôle plus, traversent le globe et ressortent au pôle moins qui se trouve exactement au côté opposé. Ainsi les dons du ciel sont-ils apportés à la Terre et abandonnés à leur sortie du globe. Il savait enfin aussi que deux pôles opposés sont chargés de la même force opposée que, par exemple, le degré de fécondité du pôle plus correspond constamment au degré d’infertilité du pôle moins.

Comme ils souhaitaient pour leur pays un maximum d’ondes favorables, ce qui s’exprimait par la fertilité du sol, la santé de la race, l’épanouissement de la vie, ils décidèrent d’installer un “collecteur” d’ondes contraires sur le pôle opposé. »


Et Serge Hutin commente ainsi ces révélations :

« Le collecteur d’ondes contraires n’était rien d’autre que les statues géantes. Ils s’inscrivirent volontairement — par pur altruisme— consciemment à la maladie, à la faim, à la soif et enfin à la mort. Pour chaque être humain végétant au pôle de la mort il y avait un être humain prospérant au pôle de la vie. » (La vallée de l’Indus).

Les descendants des sages de Mu retournèrent à leur première patrie et accostèrent sur les îles Marquise, sur Pitcaim et en dernier sur l’île de Pâques — reliquat du continent Mu d’autrefois.

Ces vestiges sur les Marquises et sur Pitcaim (Temples solaires et pétroglyphes d’hommes, d’animaux, d’oiseaux ainsi que des figures géométriques comme des cercles et des étoiles) attestent de ce peuplement et créèrent ensuite la « période classique » sur l’île de Pâques en souvenirs des sages de Mu.


Nous savons que la Terre est un aimant gigantesque, chargé de forces électromagnétiques.


Le Britannique John Micheli écrit dans « The View over Atlantis :

« … Le magnétisme naturel de la Terre était connu des hommes préhistoriques et leur fournissait une énergie sur laquelle était synchronisée toute leur civilisation. »


Il pense qu’il est possible que toutes les constructions cyclopéennes tout autour du globe appartiendraient à une même culture mondiale et que leurs constructeurs ne les auraient pas seulement érigées pour caractériser les lignes de champs magnétiques, mais aussi pour les utiliser à des fins de contrôle du champ magnétique de la Terre.

Les Chinois nommaient ces lignes« Voies du Dragon » (lung – mei).

D’après une vieille tradition chinoise, ces lignes et centres de force ne couvrent pas seulement la Terre entière, mais sont aussi présentes dans le corps humain comme si la Terre vivante et le corps vivant de l’homme fonctionnaient en dépendant des mêmes forces. (Acupuncture comme représentation de lignes d’énergie précises dans le corps humain.)


La théorie selon laquelle les forces magnétiques de la Terre étaient connues et contrôlées depuis longtemps déjà pourrait être une explication pour les emplacements variés et inhabituels de constructions préhistoriques dans des régions de la Terre très éloignées les unes des autres.


Elle inclurait tout : les constructions mégalithiques, les monticules de terre, les rues droites en Perse et en Amérique du Sud, les lignes de Nazca, du Chili et de Californie et les Voies du Dragon en Chine.


Également le système de transport énigmatique de la préhistoire, bouger les formidables blocs de pierre sur de lointaines surfaces et de profondes vallées pourrait trouver une explication par l’intermédiaire d’un branchement de l’énergie magnétique de la Terre.

Car, d’après la tradition des Longues Oreilles, les statues regagnaient leur place d’elles-mêmes.

dim.

18

oct.

2015

Une comète qui s’est écrasée en Antarctique il y a 13,000 ans a éradiqué une « civilisation très avancée » Octobre 2015

Est-ce qu’une comète a anéanti une civilisation ultra sophistiquée en Antarctique, des milliers d’années avant l’invention de la roue ?


L’auteur Graham Hancock déclare avoir trouvé la « preuve absolue » qui démontre qu’une civilisation hautement développée a autrefois existé en Antarctique il y a 13,000 années.


Hancock allègue que notre connaissance de l’astronomie et des mathématiques provient de cette civilisation ‘perdue’.


Le livre de Hancock « Figerprints of the Gods » a été vendu en trois millions d’exemplaires en 1995.


Il a dit au Sunday Times, « il me manquait la preuve absolue. Maintenant je l’aie. »

« Une série de documents de journaux géophysiques et géologique ont été mis en lumière. Il indiqueraient la preuve que la Terre a effectivement été touchée par une comète il y a plus de 12,800 ans, ce qui est exactement ce que mon livre explique. »

Son nouveau livre, « Magicians of the Gods », sera publié vers la fin de l’année.

mar.

13

oct.

2015

Des cités extraterrestres sous-marines dans les Andes… ? 08 octobre 2015

Il existe des lacs en forme de circuit imprimé partout dans le monde, mais ils semblent être habituels au Pérou et à Lima sa capitale.

Ils présentent des structures sous la surface du lac qui ne révèle pas une ancienne civilisation, mais une civilisation avancée… loin devant la nôtre.


Ces structures ne seraient que la surface, et ne serait juste que l’entrée, l’entrée de villes enfouies entre 4 et 6 kilomètres sous la surface de la Terre.

Ces images ont été enregistrées en 2007, mais de nos jours la plupart de ces lacs apparaissent être les mêmes, comme des circuits imprimés en apparence, ce qui laisse à penser que ce n’est pas de la pixelisation car les photos de Google Earth pour 2007 et 2014 montrent bien les structures sous-marines.

Elles sont là !

1) Les extraterrestres seraient nés dans l’océan, comme nous…


Comme on le sait à présent (1) une et/ou plusieurs races de cette planète ont évoluées dans les océans bien à l'abri dans le liquide amniotique de la terre mère, dans l'élément le plus adapté à la vie, et celui ou elle démarra, ne subissant pas les nombreuses extinctions de nos ancêtres tentant l'aventure sur la terre ferme.


Ils évoluèrent bien plus rapidement, car bien protégés dans le second océan mondial à 600 kms de profondeur, pendant que notre ancêtre, le premier homo habilis, tapait avec des cailloux en grognant sur sa nourriture, il y a ‘’seulement’’ environ 2,5 millions d'années, dans l’océan, et partout ailleurs dans le cosmos, évoluait déjà depuis bien longtemps, des êtres très intelligents, en avance de plus de 3 milliards d’années sur ce pauvre homo habilis !


Et nous arrivons aujourd'hui seulement, au stade ou l'homme possède la technologie pour construire des villes sous les océans...


En effet, par exemple l'entreprise japonaise Shimizu a récemment dévoilé son projet de construction de la première cité sous-marine. Un projet qui mettrait seulement cinq ans à se concrétiser !


Que ce soit avec 20 000 lieues sous les mers et le vaisseau du capitaine Nemo, la cité perdue des Atlantes, ou encore le royaume de la petite sirène, nous avons tous baigné dans des mondes aquatiques fantastiques, qui nous paraissaient alors bien loin de la réalité.


Et pourtant, Shimizu Corp, une entreprise japonaise, est sur la bonne voie pour concrétiser un de nos plus grands fantasmes: la vie sous la mer.

L'entreprise développe en effet un projet insolite et très sérieux de construction d'une cité sous-marine.

Ce type de projet fait écho aux catastrophes naturelles comme les tremblements de terre ou encore les tsunamis, touchant particulièrement le Japon.

Il n'est donc pas anodin que l'idée ait germé chez nos amis nippons. 


5 000 personnes sous la mer…


Shimizu annonce la couleur dans un communiqué de presse détaillé.


Il s'agirait donc d'une structure rétractable en spirale, sur laquelle serait fixée une sphère habitable de 500 mètres de diamètre. Immergée à 90%, cette dernière pourrait s'enfouir complètement dans l'eau en cas d'intempéries.

Si le projet réussit à attirer des investisseurs pour réunir la modique somme 20 milliards d'euros,  cinq ans seulement seront nécessaires pour construire la structure de trois kilomètres de hauteur.

Plutôt impressionnant, lorsqu'on sait que la construction du plus haut gratte-ciel au monde, le Burj Khalifa à Dubai, a pris la même durée avec ses 828 mètres.

 

Plusieurs générateurs produiraient de l'énergie à partir des températures contrastées des océans, et une usine transformerait le CO2 en méthane.


Un angle "eco-friendly" que l'entreprise tient à mettre en avant, jusqu'au choix des matériaux de construction: pas de béton, mais de la résine.


Et plus encore : une base spatiale sur la lune...


Mais ça ne s'arrête pas là. Shimizu lorgne déjà sur une autre zone encore inhabitée par l'homme: l'espace. Et n'hésite pas à envisager de construire des bases lunaires et hôtels susceptibles d’accueillir les touristes de l'espace.


Comme on le voit nous arrivons seulement au stade ou nous pouvons espérer et envisager dans un "proche" avenir de nous installer ailleurs que sur la terre ferme, ce que cette ou ces autres races ont accomplis il y a des milliards d'années déjà !

jeu.

01

oct.

2015

Les étranges sphères de Klerksdorp, en Afrique du Sud - 30 septembre 2015

Les billes de Klerksdorp sont d'étranges petites sphères découvertes puis recueillies par des mineurs et des géologues amateurs dans un dépôt de pyrophyllites près d'Ottosdal, en Afrique du Sud. Ces sphères, qui semblent être fabriqués par une quelconque civilisation, daterait de près de 3 milliards d'années.


Ces petits objets ont intrigué les scientifiques du monde entier. En effet, elles possèdent de fines rainures qui les entourent. Sachant qu'elles ont été datées, par des dispositifs sophistiqués, à plusieurs millions d'années, on peut se demander qui a pu les fabriquer et dans quel but.


A cette époque-là, l'histoire nous apprend qu'aucune civilisation humaine, ni même aucun être humain n'existait encore.


Pour les esprits rationnels, ces sphères auraient été formées naturellement de manière minérale.


 Roelf Marx, conservateur du musée de Klerksdorp (en Afrique du Sud), a déclaré à Michael Cremo, l'auteur du livre « Archéologie interdite : l'histoire cachée de la race humaine » :

« Les globes, qui ont une structure fibreuse à l’intérieur et d’une coquille autour, sont très durs et ne peuvent être rayés, même par l’acier. »


Ces sphères restent l'une des plus importants énigmes archéologiques de notre temps …

mar.

29

sept.

2015

Et si les extraterrestres étaient des ex-terrestres nés dans l'océan, comme nous ? Septembre 2015

L’évidence d’une vie intelligente très avancée dans nos océans… !


En partant de la logique, de constatations, et de vérités simples de La palisse, on ne peut que s’incliner devant cette évidence que les océans de notre planète renferment une vie très en avance sur nous autres pauvres homo Sapiens, et ceci à tous les niveaux, que ce soient : l’évolution, l’intelligence, le développement, la morphologie, la technologie, la communication, le transport, la construction, la connaissance, etc…


En effet, il est admis et reconnu que la vie sur Terre a démarré dans les océans, d’ailleurs on devrait parler de l’océan mondial puisque ils sont tous interconnectés.

Un océan global a existé sous une forme ou une autre sur la Terre depuis éon, et ce qui est essentiellement un océan continu qui recouvre et entoure presque toute la Terre. Il a même un nom, il s'appelait la Panthalassa et formait l'océan primitif.


Ensuite, comme on le sait tous, l’océan mondial recouvre 71% de la surface de la Terre, soit plus des 2/3 de la planète. Surface totale de la Terre: 510 000 000 km2 - Surface des terres émergées 29%):148 000 000 km2 - Surface des mers (71%): 362 000 000 km2.


L'âge de la Terre serait, selon les connaissances actuelles, de 4,57 milliards d'années. La vie sur la planète remonterait environ à 3,5 milliards d'années. Elle démarre donc dans l’océan, elle évolue donc dans l’océan.


Comme nous l’enseigne la science, on ne sait par quel miracle, une espèce ou plusieurs passent de la vie dans l’eau, à la vie sur la terre. Ensuite tout logiquement, comme des formes de vies intelligentes ont évoluées sur la terre ferme, après des millions d’années, puis des milliards d’années pour arriver à l’homme, il en est de même dans l’océan, ou de plus les formes de vies étaient beaucoup plus adaptées, puisque la vie démarra dans ce milieu naturellement !


Il est donc logique que l’évolution se fit beaucoup plus vite, beaucoup plus naturellement, beaucoup plus spontanément, et tirant ces formes de vies vers la perfection, la diversité, la complexité, puisque complétement adaptée au milieu aquatique.

Alors que dans le même temps, les formes de vies terrestres devaient lutter, s’adapter, régresser, disparaitre, redémarrer, au fur et à mesure, ce qui prit un temps considérable, car évoluant dans un milieu non adapté au départ.


Pendant que les dinosaures foulaient le sol de la planète, des formes de vies bien plus en avance évoluaient dans l’océan depuis bien longtemps, et savaient déjà fouler la planète, et se déplacer dans les airs, puisque en avance évolutive depuis des milliards d’années déjà !


Puis quand le premier ‘’hominidé’’ monta dans un arbre, on peut penser logiquement que des créatures bien plus développées et intelligentes naviguaient déjà dans l’océan, et avaient accès à 100% de la planète, et au-delà !

Pendant que le premier homo habilis tapait avec des cailloux en grognant sur sa nourriture, et n’était qu’un charognard et non un chasseur, il y a ‘’seulement’’ environ 2,5 millions d'années, dans l’océan évoluait déjà depuis bien longtemps, des êtres très intelligents, en avance de plus de 3 milliards d’années sur ce pauvre homo habilis !


Ces créatures avaient appris depuis bien longtemps également à se déplacer dans les airs, et dans l’espace, et avaient conquis la planète entière, et même tout le système solaire, et bien plus loin encore !


Ce sont eux les anciens, nous, nous ne sommes que les cousins primitifs et attardés, ayant évolués au ralenti et à contre-courant, dans un environnement non adapté au départ, on pourrait même ajouter que le ‘’jardin d’Eden’’ était l’océan, que nos ancêtres ont quitté, pour la terre ferme !


Les anciens dieux des peuples anciens ce sont eux, les ovnis que l’on voit ce sont eux, les constructions anciennes et inexpliquées partout sur la planète et au fond des océans ce sont eux, les vestiges sur Mars, la Lune, et partout ailleurs dans le système solaire ce sont eux, ceux qui nous visitent si discrètement sans intervenir dans notre évolution depuis des millions d’années ce sont eux, les ovnis gigantesques aperçus  dans nos cieux, nos océans, et partout dans l’espace ce sont eux !!

Ils circulent donc incognito dans l’océan, et ont accès à toute la planète, par l’océan mondial en surface que nous connaissons, et l’océan mondial sous terrain, que nous ne connaissons pas. En effet cumulez l'eau de la totalité des océans, multipliez par trois et vous obtiendrez le volume d'eau qui se trouve caché sous la surface de la Terre !


Alors faisons ce calcul 1.33 milliards de km3 multiplié par 3 égal  4 milliards de km3…

Ce 2e océan bien plus grand que celui que nous connaissons et qui couvre pourtant 71% de la surface de la Terre serait ‘’caché’’ entre  410 et 660 km de profondeur, et nous serait totalement inaccessible, bien qu’il y aurait des liens étroits avec les océans à la surface de la Terre !


Inutile de rappeler que nous ne connaissons qu’à peine 5% de nos fonds sous-marin pourtant accessible, et donc 0% de ces autres fonds sous-marin inaccessible !

Inutile de rappeler que nous ne connaissons rien de l’intérieur de la Terre, puisque le forage le plus profond n’atteint même pas les 20 kms de profondeur !


L’évidence est là, la réalité est là, personne ne peut aller contre, personne ne peut la contester, personne ne peut la nier, et pourtant personne ne la reconnait, personne ne l’admet, il y a des êtres beaucoup plus anciens que nous qui vivent dans cette planète, des êtres beaucoup plus évolués, des êtres beaucoup plus intelligents, des êtres beaucoup plus adaptés, et c’est à eux qu’appartient cette planète en premier lieu, et c’est à eux que nous avons à rendre des comptes.

Ils sont en avance sur nous de plusieurs milliards d’années, imaginez leur degré de connaissance, d’évolution, et tout le reste, cela ouvre des perspectives incroyables pour ce pauvre homo sapiens que nous sommes, et nous devrions humblement respecter cette planète, et tenter de prendre contact avec eux, pour évoluer à leur côté en toute humilité et harmonie, on en est encore bien loin hélas…


Cette espèce, ou même plusieurs, on peut largement le supposer, réussirent à échapper aux 5 ou 6 grandes extinctions massives qui eurent lieux au court de l’histoire de la planète, bien protégées et adaptées qu’elles étaient dans ce 2e gigantesque océan à 400 ou 600 kms dans les entrailles protectrices de la planète mère…


Il serait grand temps de reconsidérer toutes les histoires, légendes, observations, racontées et observées dans et autour des océans concernant des ovnis, des créatures, des abductions, des contacts etc… qui ont à n’en pas douter une grande part de réalité !


D'ailleurs depuis que nous sommes la, nous avons fait quoi à part détruire, déteriorer, tuer, salir, polluer, piller..?

ven.

11

sept.

2015

Les pyramides Egyptiennes ne sont-elles que d'anciens  tombeaux ? Septembre 2015

La tour de Nicolas Tesla qui fonctionne comme une pyramide.

 

Les pyramides, sont considérées comme des tombeaux. Or dans aucune d’entre elles nous trouvons traces de sarcophages ou d’inscriptions royaux stipulant qu’il s’agit de tombeaux de rois.


Alors pourquoi nous dit ont le contraire en permanence ?!


Parce que les vérités changeraient la donne pour les élites qui nous contrôle. L’aire du pétrole et du nucléaire sont révolus. Réveillez-vous !

Prenez conscience de l’importance de « l’énergie libre », et des changements bénéfiques pour nos vies. Cela peut régler une grande partie de nos problèmes !!

FR – Valery Uvarov – L’Énergie des Pyramides

 

Dr. Valery Uvarov est chef du département de la Recherche Ufologique et des Sciences et Technologies Paléontologiques auprès de l’Académie Nationale de Sécurité de Russie. Il s’est consacré durant 15 ans à l’ufologie ainsi qu’à l’étude de l’héritage que nous ont laissé les anciennes civilisations.

 

Valéry parle un anglais excellent, il est connu en Occident du fait de sa présence en tant qu’invité conférencier lors des symposiums ufologiques nombreux qui se tiennent aux États-Unis. Il fut, notamment, invité à la réunion très privée du Ranch Allison en 1995, sponsorisée par Rockefeller. Nous en avions entendu parler par Bill Holden.

 

En octobre 2007, Valery a invité Projet Camelot dans sa résidence de Saint-Pétersbourg afin de présenter ses théories controversées derrière l’incident de Tungunska en 1908, la signification de 2012 et le basculement du pôle magnétique. Il décrit l’intrigante construction russe de 9 grandes pyramides entre Saint-Pétersbourg et Moscou. Le but de cette expérience est la recherche d’une nouvelle approche pour traiter le cancer ainsi que l’emploi des pyramides comme dispositif de centrage pour les années qui viennent alors que nous approchons de l’alignement galactique.

 

Valéry Uvarov représentait le gouvernement russe lors de l’interview, il est l’un de leurs chercheurs de pointe, ainsi que leur porte-parole dans le domaine ufologique et celui de la conscience. Quoique ses idées soient controversées, notre interview laisse entrevoir ses antécédents personnels hors du commun et nous offre un ou deux indices sur la façon dont le gouvernement russe entrevoit les changements que nous pourrions rencontrer.

 

Nous publions cette interview avec retard dû à des problèmes techniques de montage. Nous avions l’intention de la mettre en ligne en même temps que celle du Dr. Vadim Chernobrov, un physicien russe qui enquête sur les voyages temporels et d’autres phénomènes paranormaux. Des questions de traduction sur les prises de vues ainsi que la charge de travail importante de Projet Camelot n’ont pas permis la mise en ligne de l’interview du Dr. Chernobrov comme il était prévu. Nous avons toujours l’intention de sortir bientôt cette très intéressante vidéo Chernobrov.

 

 

mer.

09

sept.

2015

Retour sur la théorie des géants en des temps anciens - Septembre 2015

Sur les traces des géants …

 

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’un temps que les moins de 2 000 ans ne peuvent pas connaitre, la Terre en ce temps-là, accueillait des géants… humour, pour ceux qui ne comprendraient pas: lien

 

Pour l’image ci-dessus, c’est un pendentif vieux de 4500 ans environ montrant un géant. Les proportions de ce géant rappellent exactement celles des Dieux sumériens tout comme la configuration de son crâne. Ce pendentif a été offert par un archéologue à une de ses parentes, en Turquie en 1920.

 

Le manuscrit mexicain de Pedro de los Rios écrit : "Avant le Déluge que l'on estime à 4 008 ans après la création du monde, la Terra d'Anahuac était habitée par des êtres gigantesques, les Tzocuillixeo."

 

Quand les Espagnols d'Hernan Cortès débarquent en Amérique, ils apprennent des sages des tribus indigènes qu'à l'origine des temps, des femmes et des hommes de grandes tailles existaient. Des ossements leur sont montrés. Cortès envoie même un fémur de géant à son Roi.

 

Nous retrouvons pareilles légendes autour du lac Titicaca jusqu'en Patagonie. Le marin et chroniqueur italien Antonio Pigafetta (1491 - 1534) dans Magellan, le premier tour du monde, y décrit un peuple gigantesque : "Un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d'une stature gigantesque se présenta à nous. Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture ».

 

Des récits analogues ont été écrits par des navigateurs très connus comme Drake, Hernandez, Knyvet et de Weert. Près de Vichy, à Glozel, on relève des empreintes de mains gigantesques ayant appartenu à un homme il y a dix mille ans.

 

De vieux poèmes anglo-saxons racontent qu'en Grande-Bretagne habitaient des civilisations disparues, des hommes de grandes tailles. ]ennifer Westwood écrivain et experte dans la recherche des légendes anglaises, écrit qu'à l'origine, la Grande-Bretagne est une île peuplée de géants. On l'appelle alors Albion.

 

On raconte qu'après la chute de Troie, le héros Brutus décide d'envahir Albion avec son armée. Les géants sont défiés et vaincus, un seul est épargné, il s'agit de Gogmagog. Il mesure 4 mètres (source Albion : A Guide to Legendary Britain ; 1985).

 

Notre siècle compte aussi ses découvertes sur les géants…

 

En 1936 l'anthropologiste allemand Larson Kohl défriche sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, des ossements ayant appartenu à un géant. Entre 1937 et 1941, les paléontologistes et anthropologistes allemands, le Pr Gustav von Königswald et le Pr Frank Weidenreich trouvent, dans des pharmacies chinoises du continent et de Hong-Kong, plusieurs ossements humains d'une taille impressionnante.

 

En 1944, le Pr Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants en présence de l'American Ethnological Society. Le Dr Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, découvre à Mount Victoria des empreintes fossilisées de pied de géants.

 

Le Dr Burkhalter de la société française de préhistoire, écrit en 1950 dans la revue du musée de Beytouth que l'existence des géants à la période acheuléenne, est un fait scientifique établi.

 

Lors de fouilles dans le Caucase, en 1964, on trouve dans une grotte d'Alguetca, près de Mangliss, des squelettes d'hommes mesurant de 2,80 mètres à 3 mètres. Le journaliste allemand Ernst Probst écrit sur le thème des géants. Il mentionne l'existence d'un tableau peint par un certain Bartholmaus Sarburgh, exposé au Musée de l'Histoire de Bern. La peinture reproduit un fémur de géant trouvé sur les bords du Rhin, à Oppenheim sur Mainz.

 

En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d'Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Rallway Company's Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester.

Qu'est donc devenu ce géant fossilisé de 3,70 m exposé dans un dépôt de Londres en 1895 ? Des analyses pourraient aujourd'hui nous apporter des réponses inestimables.

 

À travers toutes les époques, sous l'Empire romain, au Moyen-âge, au XIXème siècle et encore de nos jours, dans le monde entier, des scientifiques, des archéologues, des hommes d'Eglise, des voyageurs, des historiens témoignent, cherchent, compilent dans des documentations très denses les traces et les preuves de l'existence sur Terre des géants, ces hommes ayant mesuré parfois jusqu'à plus de 4 mètres.

 

Goliath a toujours été considéré comme un personnage de légende, au même titre que le géant du Petit Poucet. Jusqu'à ce que le neurologue Vladimir Berginer émette l'hypothèse qu'il ait réellement existé. Sa taille démesurée (que Berginer évalue à trois mètres) serait le résultat d'une tumeur de l'hypophyse, affection appelée acromégalie-gigantisme.

 

Si l'on en croit la Bible, Goliath appartenait à une tribu de la vallée de Réfaïm, dans l'actuelle région de Bashan. Or, sur les hauteurs du Golan, qui surplombe leur ancien territoire, s'élève encore aujourd'hui un monument vieux de 5 000 ans, le Gilgal Réfaïm.

Cinq cercles de pierres concentriques (le cercle extérieur a un diamètre de 159 mètres), ressemblant étrangement au site de Stonehenge, qu'on imagine bien être l'oeuvre de géants.

 

En outre, plusieurs éléments provenant de sources antiques semblent faire état de l'existence de géants - sinon du mythe - à l'époque : des représentations de géants sur des sceaux et dans des temples, des mentions de géants dans les légendes syriennes et égyptiennes, etc.

 

Depuis la fin des années 80, des chercheurs britanniques sont sur la piste de preuves. Sur le site funéraire de Tell es-Sa'idiyeh, en Jordanie, l'archéologue Jonathan N. Tubb et ses collaborateurs du British Museum ont mis au jour des ossements humains aux dimensions surprenantes. Une preuve de l'existence de géants dans l'Antiquité ?

 

Comme l'attestent ces 2 représentations, les Dieux Sumériens étaient eux aussi des géants.

Mais continuons…

 

Les indiens qui habitent dans la région de Tianhuanaco, dans les Andes, (à 20 Kms du lac Titicaca) disent que les colossales pierres qui ont bâti cette cité mégalithique ont été acheminées par des géants. Ils sont décrits comme des hommes très intelligents, à la peau claire.

 

Des fouilles ont permis de trouver des restes d'ossements, des crânes et des squelettes d'hommes mesurant plus de 3 mètres. La plus prestigieuse et la plus fascinante des découvertes est celle de tunnels souterrains s'étirant sur des kilomètres et menant à de majestueuses salles aussi grandes que des hangars d'avion.

 

Les indiens expliquent que ces souterrains parcourent une grande partie de l'Amérique du Sud.

 

Au XVème siècle, le capitaine espagnol Francisco Pizzaro est le premier à découvrir ces galeries souterraines dans la montagne des Incas. Toujours au Pérou, des découvertes inattendues, comme à Ollantaytambo ou Sacsayhuaman, posent la question de civilisation de géants disparus ayant certainement eu des connaissances scientifiques oubliées et particulièrement élaborées.

 

Bizarrement, en certain de ces lieux nous trouvons des représentations de dinosaures. Les sites mégalithiques renvoient en permanence à une civilisation de géants. C'est le cas de Carnac, de Stonehenge dont le nom celte Chior gaur signifie "la danse des géants", ou de son équivalent dans le nord d'Israël, à Gilgal Refaïm.

 

Il y a deux ans, en Bosnie, des pyramides ont été découvertes sous des forêts et de la végétation. Les légendes parlent encore dans ce cas précis de géants-constructeurs.

 

Nous trouvons pareillement dans le monde d'énigmatiques pyramides qui font l'objet du plus grand silence scientifique, comme en Chine centrale, dans les plaines du Qin Chuan. L'une d'entre elle surnommée la "grande Pyramide Blanche", pointe à environ 300 mètres de hauteur, soit deux fois la taille des plus imposantes pyramides d'Egypte.

 

L'une de ces pyramides égyptienne, Khéops, d'après des manuscrits appartenant à la tradition copte, aurait été construite par une race de géants.

 

L'étude des géants renverse notre compréhension du monde. Car il est possible que ces géants aient existé à une époque où tout était gigantesque.

 

Effectivement, nous abordons de manière scientifique toutes les formes de gigantisme, dans la flore, avec les dinosaures et y compris pour les singes avec le Gigantopithecus et le Meganthropus. Pourquoi avons-nous alors oublié les géants de la race humaine ?

 

Nous pourrions logiquement supposer que des hommes gigantesques auraient pu vivre à une époque où tout était gigantesque et connaître les dinosaures. Cela est d'autant plus troublant que dans son ouvrage Buried Alive, le Dr Jack Cuozzo va dans ce sens. Il montre la photographie dans la grotte de Bernifal (France ) d'un combat opposant un mammouth à un dinosaure.

 

De même, Fran Barnes, spécialiste en art pariétal écrit qu'à San Rafael Swell (Utah), il y a des dessins de la préhistoire qui ressemblent à un reptile ailé, un ptérosaurien.

 

L'ancien peuple de Sumatra a également produit de nombreuses pièces d'art avec des créatures ayant de longues queues, de longs cous et des crêtes semblant correspondre à des Hadrosaures. Une de ces pièces est d'ailleurs exposée au Musée Ethnographique de Budapest.

 

Des mosaïques de l'Empire romain datant de 200 ans avant J.C. reproduisent des dinosaures marins, des Tanystropheus. En 1571, les conquistadors rapportent que sur des pierres de sépulture Inca figurent d'étranges créatures. Le Dr Javier Cabrera en a authentifié plus de mille.

 

En 1496, l évêque Richard Bell est enterré à la Cathédrale de Carlisle, en Angleterre. Des dinosaures sont dessinés sur les parties en cuivre qui recouvrent sa tombe. Autre cas très intéressant. Dans le Queensland, plusieurs récits de tribus aborigènes décrivent des créatures ressemblant à des plésiosaures.

 

Dans le nord de cette région australienne, les Yarru (ou Yarrba) parlent d'une créature semblable vivant dans les cavernes d'une forêt équatoriale. Cette peinture est très intéressante car elle montre des Indiens ou des hommes autour d'un plésiosaure et représente tout l'appareil digestif, gastro-intestinal de l'animal.

 

Cela nous permet-il de penser que les chasseurs aborigènes auraient tué et dépecé ce dinosaure ? Ces grands animaux se sont-ils alors vraiment éteints il y a 70 millions d'années ?

 

Il est pertinent d'envisager une époque où les hommes et les dinosaures auraient cohabité, mais l'étude des géants remet en cause le darwinisme et l'évolutionnisme, les fondements de la science contemporaine... Et c'est d'ailleurs bien pourquoi la question de leur existence est négligée, ignorée, ridiculisée par la science moderne et comme écrasée sous une chape de plomb !

 

Pourtant comme nous le voyons, ils ont existé, et toutes les anciennes cultures et civilisations, leur rendent hommage, avec des statues et des constructions gargantuesques…

La bible et l’Islam parlent de géants, juste deux exemples :

 

Pour la bible : Dans la Genèse, il est dit « Et il y avait des géants sur la Terre en ces temps-là (…)

 

Pour l’Islam : Il est mentionné dans un Hadîth que Dieu créa Adam au paradis avec une taille de 60 coudées soit environ 30 mètres actuels !

 

Tiré de wikipédia, quelques faits sur des empreintes et ossements fossiles :

 

XIXe siècle :

 

En 1833, des soldats auraient découvert, à Lompock Rancho, en Californie, le squelette d'un homme de 12 pieds, soit 4 mètres, dans un terrain dans lequel ils souhaitaient enfouir de la dynamite. En 1877, on aurait découvert, à Spring Valley (Nevada) près de la localité d'Eureka, en partie scellés dans du quartzite, les ossements d'une jambe humaine mesurant un mètre du genou à l'extrémité des orteils.

 

En 1879, un squelette de 2,95 mètres de haut aurait été extrait d’un tertre funéraire, à Brewersville (Indiana). Il avait un collier de mica autour du cou et, à ses pieds, une figurine humaine incrustée de silex. En 1890, L'anthropologue Georges Vacher de Lapouge a déterré le bras et un os de la jambe d'un homme de 3,5 mètres de hauteur à Castelnau-le-Lez, France et pour cette raison nommé « Géant de Castelnau ». Les os ont été étudiés à l'Université de Montpellier et cela a confirmé que l'être humain mesurait le double de la taille d'un être humain normal.

 

En 1893, un squelette géant est découvert près du phare de Caraquet, au Canada, par le gardien. La découverte est annoncée dans Le Courrier des provinces maritimes. En 1894, un compte-rendu de presse américain parle de la découverte de gigantesques ossements humains trouvés à Montpellier, France, par des ouvriers travaillant sur un réservoir d'eau.

 

Des crânes humains de 71, 79 et 81 centimètres de circonférence ont été signalés parmi des ossements humains qui ont indiqué une race d'hommes de trois à quatre mètres de haut. Les os auraient été envoyés à l'Académie de Paris.

 

XXe siècle :

 

En 1908, près du parc d'État de Dinosaur Valley, des empreintes de pas humains géants furent découverts dans la Glen Rose Formation. En 1912, dans la région du Transvaal de l'est (actuellement Mpumalanga) en Afrique du Sud, une empreinte géante de pied humain pétrifiée aurait été trouvée par le chasseur Stoffel Coetzee.

 

La même année, 18 squelettes mesurant entre 2,3 et 3 mètres auraient été découverts dans le Wisconsin par Charleton Voice. Leurs crânes seraient bien plus grands que ceux de l'homme du XXIe siècle. Il semblerait aussi qu'ils n'appartenaient pas tous à la même ethnie.

 

En 1935, le géologue Clifford Burdick aurait relevé sur les bords de la Paluxy River (Glen Rose, Texas) des empreintes de géants jouxtant celles de dinosaures. En 1936, l'anthropologue Ludwig Kohl-Larsen aurait découvert, sur la rive du Lac Eyasi (Tanzanie) des ossements humains géants. Il est connu pour la découverte de la grotte Mumba (Mumba cave). En 1956, il fit paraître un livre sur les mythes Hadzabe, dont certains à propos de géants.

 

En 1937, deux paléontologues allemands, Gustav Heinrich Ralph von Koenigswald et Franz Weidenreich, auraient trouvé en Chine plusieurs ossements humains d’une taille étonnante. Weidenreich est l'auteur d'un livre sur le sujet faisant référence au Gigantopithèque, qui est un singe et non un humain. En 1944, Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants à l'American Ethnological Society.

 

D'après Louis Burkhalter, des outils préhistoriques géants auraient été exhumés à Safita en Syrie et dans le sud du Maroc, par le capitaine R. Lafanechere. Les outils syriens pèseraient de 2,5 à 3,5 kg et ceux du Maroc de 4,15 à plus de 8 kg, ce qui validerait selon lui la théorie de l'existence historique de géants humains. La découverte d'autres outils géants a été mentionnée.

 

En 1964, dans une grotte d'Alguetca située près de Manglisi (province de Kvemo Kartli, Géorgie), des archéologues auraient mis au jour des squelettes d’hommes mesurant près de 3 mètres. En 2002, la ville de Dmanisi dans la même province a vu la découverte de vestiges attribués à l'Homo georgicus, qui n'est pas un géant.

 

En 1976, le squelette d'un être humain géant aurait été découvert près du château Trezzo d'adda, province de Milan, en Italie. Le squelette a été identifié comme Rodchis, le fils du roi de Lombardie Poto au VIIIe siècle. Son squelette était trop grand pour le tombeau de 2 mètres de long, ses genoux et la tête ont été pliés pour adapter sa taille énorme qui était d'environ 2,5 mètres de haut.

 

Rex Gilroy, auteur australien, aurait découvert, à Mount Victoria en Nouvelle-Galles du Sud, des empreintes fossiles de pieds de géants.

 

XXIe siècle :

 

En 2004, l'équipe de prospection Aramco Exploration Team aurait découvert en Arabie saoudite un squelette humain de proportions extraordinaires qui pourrait se rattacher au peuple Ad cité par le Coran.

 

En 2008, les os d'un être humain géant auraient été retrouvés dans les gorges de Borjomi, en Géorgie (Caucase). La nouvelle a été rapportée par 1TV, la première chaîne de télévision en Russie. Le géant a été estimé à 2,5 ou 3 mètres de haut. Ses os ont été étudiés par le Dr Abesalom Vekua, du Musée national Géorgien.

 

Louis Burkhalter de la Société préhistorique française a écrit en 1950 dans la revue du musée de Beyrouth que l'existence de géants à la période acheuléenne (durant la majeure partie de la période glaciaire) était un fait scientifiquement établi…

 

Terminons avec quelques clichés assez parlant :

 

Empreinte d'un Géant de 20 m au moins, à Ain Dara en Syrie…

Empreinte d'un Géant de Lepakshi en Inde

Outils en silex trouvé à Botswana en Afrique…

D'après cette empreinte de pied (1 m 50) devant laquelle le professeur Schoch se fait prendre en photo en 2014, cet homme aurait fait environ 11 m…

mar.

01

sept.

2015

D’autres preuves que des géants extraterrestres existaient autrefois en Afrique du Sud - Août 2015

Date de l’interview: 17 novembre 2013

Lieu de l’interview: WITS University, Johannesburg, Afrique du sud


Ces anciens extraterrestres sont venus vivre et mourir sur notre planète il y a fort longtemps. Les rapports de contacts avec des extraterrestres mentionnent parfois que les créatures mesuraient plus de 2,5 voire 3 mètres de haut, mais les gens ont tendance à oublier le fait que dans certains cas, ils dépassaient très largement les 3 mètres de haut.

Laissez-moi vous donner un exemple de ce cas :


 Le 27 septembre 1989, à Voronezh en Russie,plusieurs enfants ont déclaré avoir vu un extraterrestre à trois yeux avec une escorte de robot. L’extraterrestre faisait 2,5 mètres de haut. Le vaisseau, d’après les témoins, a atterri dans la périphérie de la ville. Peu après, le géant extraterrestre a disparu, et après avoir vu les jeunes enfants il se tira dessus avec une arme étrange et s’est littéralement volatilisé en face des enfants et des gens autour de lui.


Témoignage : 


Le professeur Francis Thackeray montre à Michael Tellinger et ses amis les quelques morceaux très rares d’une jambe d’un géant qui mesurait près de 3,5 mètres de haut. Cet os a été préservé dans les coffres forts de la WITS University, Johannesburg depuis les années 1960, quand il a été découvert par des travailleurs dans une mine au nord de la Namibie. C’est l’un des spécimens les plus rares disponibles à l’heure actuelle qui montre clairement l’existence de géants en Afrique du Sud il y a plus de 40,000 ans

jeu.

27

août

2015

L’incroyable géométrie sacrée du plateau de Gizeh… Août 2015

Aussi fort, que la révélation des pyramides, plus fort que la théorie de Bauval !


Je m’étonne de n’avoir jamais entendu parler de ces vidéos, j’en ai eu la chair de poule en les visionnant, tant cela est sidérant, troublant, incroyable !


"C'est avec la Terre et la Lune que la grande pyramide nous persuade de l'ampleur de ses mystères"

 

Merci à Horizon 444 pour ces fabuleuses vidéos :

Les suites incroyables avec les épisodes :


2 ) Orion et la grande pyramide


3 ) La pyramide astral


4 ) La pyramide céleste


5 ) La liturgie des pyramides.

RDV ici : Horizon 444

dim.

23

août

2015

Découverte d'une statue de l'époque Maya avec tablette composée d'un code mathématique en guise de visage - Août 2015

Date de découverte : inconnu

Lieu de découverte: le Mexique

Source:  https://www.metabunk.org/decoded-statue-with-a-qr-code-head.t6728/





C'est un fait bien connu que le Mexique collectionne une grande quantité d'objets de l'époque Mayas qui renforcent l'idée qu'ils auraient pu être façonnés des anciens extraterrestres.


S'agit-il de l'un de ces objets ?


En guise de visage nous découvrons une tablette gravée avec un code ressemblant à un QR code de nos jours !


Cela représente probablement une équation mathématique pour avertir sur d'événements à venir. 


D'après Scott Waring les extraterrestres peuvent voyager dans le temps avec leurs aéronefs.

Il relate sur son blog la célèbre abduction au Costa Rica d' Amaury Rivera qui aurait photographié plusieurs années après l'Ovni à bord duquel il aurait été enlevé !



Maintenant la question est de savoir si cette statue ne date pas d'une époque récente, c'est à dire après 1994, date à laquelle le QR-Code a fait son apparition.


Nous de savons pas si cette statue a été datée par le carbone14. 

Voici ce que donne la transcription de se code pour une forme lisible par une machine : 

RESULTAT --> URI

Rien de très suggestif !

Le site Altechmexico.com est un juste un vendeur de composants électriques et électroniques !

Cette statue n'aurait-elle pas été parrainée par cette société ? 

L'artiste n 'a-t-il pas choisi un code au hasard ?

dim.

09

août

2015

Méditerranée: découverte d’un monolithe géant vieux de 10 000 ans !

Faut-il réécrire l'histoire de notre humanité ?

Date de découverte: Août 2015 

Lieu de découverte: détroit de Sicile, entre la Tunisie et la Sicile

http://www.ancient-origins.net/news-history-archaeology/underwater-discovery-stone-age-humans-precisely-carved-15-ton-stone-pillar-020475

Cette découverte hallucinante remet en cause l'écriture de l'Histoire.


Des scientifiques spécialistes de l’océan viennent d’annoncer la découverte d’un énorme monolithe préhistorique au large des côtes de la Sicile.


Le monument est aujourd’hui couché, mais, debout, il aurait fait environ 12 m de haut. Il est situé à environ 60 km au sud de la Sicile, dans le Sud de l’Italie, à moins de 40 mètres de profondeur. Mais ce n’est pas ce qui est intéressant à son sujet.


Ce qui l’est davantage, c’est l’âge même de cet objet, la plupart des indices laissant entendre qu’il est vieux de 10 000 ans. Autrement dit antérieur à l’agriculture, l’écriture et la civilisation telle que nous la connaissons.


A cette époque, cette région de la mer aurait été… eh bien, pas la mer justement. Ce qui explique pourquoi ce monolithe préhistorique est ici. Il semble avoir été taillé dans la roche à proximité, d’une seule pièce, et traîné jusqu’à son emplacement actuel.

Et comment savons-nous qu’il a été traîné et que ce n’est pas simplement une formation naturelle ?

Ceux qui l’ont découvert insistent sur la régularité de sa forme, avec des trous réguliers creusés à intervalles réguliers. Et la régularité est la marque de l’homme qui, chacun le sait, aime que les choses soient soignées.


Mais comment savons-nous que ce monolithe préhistorique est vraiment vieux de 10 000 ans ?

Malheureusement aucun artefact n’a été trouvé avec la roche, qui permettrait de le dater avec certitude. Au lieu de cela les découvreurs ont dû compter sur l’estimation des niveaux de la mer quand ils auraient submergé le site. Ce qui leur fait dire qu’il doit être au moins aussi vieux, ou même beaucoup plus âgé. Or nos données sur le niveau des mers sont sans doute imparfaites, ce qui fait que la date donnée est à prendre avec les précautions d’usage.


Pourtant, qu’il ait réellement 10 000 ans ou davantage, ce monolithe est important. Pourquoi ?

Eh bien, car cela suppose une population assez conséquente, qui a été probablement nécessaire pour déplacer un tel morceau de roche.

Or, il est plutôt difficile pour les grandes populations de se maintenir pendant des périodes prolongées avec un seul mode de vie de chasseurs-cueilleurs. Cela suppose de l’agriculture et des villes. Donc, le fait que cet endroit a été en mesure d’avoir tous ces gens vivant ensemble depuis aussi longtemps pourrait suggérer qu’ils étaient déjà en train de se déplacer vers notre mode de vie moderne.

Mais qui a pu forer mécaniquement un pilier de 15 tonnes de calcaire si ce n'est des êtres intelligents mieux équipés que nos ancêtres primitifs (qui seraient donc apparus après !!?); ces "humains" avaient donc la capacité de créer des outils complexes et étaient capables de déplacer une  sculpture d'un bloc de 15 tonnes de calcaire, ce qui serait extrêmement difficile de nos jours sans nos machines modernes.


Plusieurs questions sont posées :

existe-t-il une autre hypothèse quant à l'origine de se monolithe?

notre humanité aurait-elle débuté bien plus tôt dans notre processus évolutif ?

Si oui, avait-elle une avancée technologique comparable voire supérieure à la notre actuellement ?

Si oui, quelle catastrophe a disséminé nos ancêtres évolués?

Si non, faut-il accréditer la théorie des "anciens astronautes" ?

Quid de l'enseignement de nos religions ?


Le débat reste ouvert ... et sans nul doute que l'archéologie nous apportera dans le futur d'autres preuves...

http://french.peopledaily.com.cn/n/2015/0806/c31357-8932207.html

sam.

01

août

2015

Une empreinte humaine vieille de 290 millions d’années laisse les chercheurs pantois -Juillet 2015

Est-il possible que notre histoire officielle soit totalement faussée ?

Que les dates de l’histoire conventionnelle données en rapport avec l’humanité soient incorrectes ?

Que les humains ont vécu sur Terre bien plus tôt que ce que la science ne présupposait ?

Avec toutes ces découvertes récentes qui ont été faites, il semblerait que cela soit plus que probable. Une possibilité qui agace les ‘grands’ érudits, du fait que cela voudrait dire que tous nos livres d’histoire devraient être réécrits. L’origine de l’humanité et les bases fondamentales des religions changeraient dramatiquement, et c’est quelque chose que les ‘grands’ chercheurs ne veulent pas du tout.

Au premier abord la empreinte de pas ne ressemble à rien et vous pourriez tomber dessus n’importe où sur Terre, mais ce n’est pas une empreinte ordinaire.

Vous pouvez voir du fait de son anatomie, qu’elle ressemble à une marque de pied d’un humain moderne, mais la souci c’est que cette empreinte a été fossilisée et imbriquée dans une roche qui est vieille de 290 millions d’années.

Il nous manque donc une quantité effroyable d’informations pour expliquer avec précision cette découverte qui provoqueront à coup sûr des changements dans la société telle que nous la connaissons aujourd’hui.

La découverte d’une empreinte vieille de 290 millions d’années a été faite dans l’état du Nouveau Mexique, aux USA, par le paléontologue Jerry MacDonald en 1987.

Dans le sillage de cette mystérieuse empreinte se trouvent des fossiles d’oiseaux et d’autres animaux. La découverte de cette empreinte humaine a stupéfait MacDonald et lui et quiconque qui ont tenté d’étudier la marque n’ont pas été capables d’expliquer comment cette empreinte du pied d’un homo sapiens sapiens moderne a pu se retrouver dans une des strates du Permien, qui d’après les savants s’étend de 290 à 248 millions d’années avant JC.

Une période qui a pris fin bien avant que l’homme ou même des oiseaux ou même des dinosaures ne volent et ne foulent le sol de cette planète…. Bien sûr, tout cela d’après la façon de penser rationnelle et scientifique de notre ère moderne.

Dans cette photographie on voit une empreinte similaire qui remonte à des millions d’années, la seule différence c’est que cette empreinte est gigantesque et qu’elle a été trouvée en Afrique.

Les chercheurs ont eu des sentiments mitigés au sujet de cette empreinte et ils n’essayent pas de la démystifier, pour eux elle ressemble à une « empreinte humaine » mais elle n’en est clairement pas une.

Devrions-nous changer la façon dont on pense et dont on voit les choses ?

Ou devrions-nous accepter la façon de penser moderne des scientifiques qui suggère qu’il est strictement impossible qu’une empreinte humaine remonte à 290 millions d’années en arrière. Il semblerait qu’il y a un débat entre les gens qui croient fermement que toute notre histoire est fausse et ceux qui démontrent que toutes ces découvertes mystérieuses ne sont en fait que des canulars et n’ont rien à voir avec la réalité.


Cette empreinte vieille de 290 millions d’années a été placées dans la catégorie des découvertes problématiques par les paléontologues car ils ne comprennent pas comment elle a pu se rendre là et qui l’a laissée là.

En gros, on pourrait dire que pour prouver que cette empreinte remonte bien à 290 millions d’années dans le temps et qu’elle n’est pas un canular, il faudrait trouver quelque chose d’autre de similaire.

Et les chercheurs ont découvert d’innombrables choses en lien avec cette empreinte au Nouveau Mexique.

jeu.

09

juil.

2015

Temples antiques de Cuzco : technologie avancée ou géopolymère 5000 ans avant son invention ?

Voici une vidéo récente appuyant une étude sur les structures de certains temples antiques de Cuzco, principalement les plus anciens dont quelques pierres restaient dans les fondations des actuelles constructions.

Toutes ces pierres montrent des découpes, des trous et même des percées longues en formes de tuyaux à travers ces pierres. Des restes de traces de crochets en métal (traces de cuivre) servant à maintenir les blocs entre eux sont encore visibles, et on devine des traces d'entretoises (en métal ?) soutenant probablement des volets en bois, rideaux, etc... Tout le métal a disparu.

Brien Foerster nous fait une petite présentation technique concernant la muraille de la forteresse de Sacsayhuamán.

Il fournit des informations étonnantes sur la nature de cette structure mégalithique et le caractère monumental et presque inhumain de cette construction. Cette vidéo avait été réalisée pour annoncer l'événement "Megalithomania 2013 Pérou", avec Hugh Newman, dont voici le descriptif du programme :

http://www.megalithomania.co.uk/peru2013.html - 


Vidéo originale de :

Brien Foerster (Largest Ancient Megalithic Structure In South America : https://www.youtube.com/watch?v=ky6s9VUN55g), postée le 3 Mars 2012 .


Sites de Brien Foerster :


http://hiddenincatours.com + http://hiddenhumanhistory.com


Traduction, sous-titrage : Archeologie-Interdite (2015) - http://www.archeologie-interdite.tk

La question posée par beaucoup d'internautes à ce sujet est : en quoi sont faites les pierres ?

Et n'est-il pas possible que ces pierres soient concernées par les découvertes du français, Mr Davidovits, sur l'utilisation de pierre artificielle pour le revêtement de certaines anciennes pyramides en Egypte ?

Les archéologues semblent fermes :

" L'examen pétrographique des matériaux ont permis de retrouver les carrières correspondantes à 100 et même 300 kilomètres de là. Ce qui oblige à admettre que des monolithes dont certains pèsent plus de 100 tonnes furent transportés sur des distances considérables à travers des terrains généralement accidentés. "

Ces pierres proviennent donc bien de carrières identifiées de granit ou de basaltes, et on n'a jamais découvert quels outils ont bien pu faire ces ouvrages parmi les plus anciens (sans compter ailleurs, en Colombie et Equateur notamment), probablement détruits ou cachés depuis les conquistadors...

Ajout de vidéos de l'Institut Géopolymère, comment les Pyramides ont été construites

ven.

26

juin

2015

De mystérieux tuyaux vieux de 150000 ans découverts sous une pyramide chinoise, Juin 2015

Qui aurait pu construire une structure aussi complexe il y a 150,000 ans, quand l’homme maîtrisait à peine le feu ?


Les tuyaux de Baigong sont l’un des mystères les plus incroyables de l’ancien monde. Ils ont été trouvés à l’intérieur de la pyramide très érodée située au sommet du Mont Baigong dans la province de Qinghai au nord-ouest de la Chine.

La pyramide effondrée possédait autrefois des entrées triangulaires sur trois de ses côtés mais avec le temps, deux d’entre elles se sont éboulées et sont actuellement inaccessibles. Celle qui a survécue permet de s’aventurer loin dans la montagne. Des morceaux de fer et des pierres inhabituelles décorent le sol, ce qui implique qu’autrefois cet endroit grouillait de vie.

La seule caverne survivante révèle un réseau complexe de tuyaux en métal, dont plusieurs font 45 centimètres de diamètre et d’autres sont aussi large que des cures dents. Une douzaine de tuyaux traversent toute la montagne et mènent vers un lieu inconnu.

Des archéologues qui ont rendu visite au site ont suggéré que le réseau de tuyaux aurait pu autrefois alimenter la pyramide en eau. Leur théorie semble être soutenue par les innombrables tuyaux en fer trouvés sur les plages du lac avoisinant de Toson. Celles-ci sont également disponibles dans une gamme de longueurs et de diamètres différents, certains sortant même de la surface de l’eau, tandis que d’autres sont à jamais dissimulés par le lac.

Intrigué par ces artefacts d’un autre temps, l’Institut de Géologie de Pékin a analysé les tuyaux de Baigong en utilisant une technique appelée thermoluminescence. Cette méthode permet de déterminer quand les tuyaux ont été exposés à des fortes températures. Les analyses ont montré que les tuyaux ont été conçus il y a 150,000 ans.

Et le mystère ne s’arrête pas là. Une analyse effectuée dans une fonderie appartenant au gouvernement a été incapable de déterminer la composition exacte de ces tuyaux. Bien que les tubes sont constitués d’oxyde de fer, de dioxyde de silicium et d’oxyde de calcium, ils contiennent également 8% de matière inconnue.

Il n’existe aucune manière facile d’expliquer cette découverte ahurissante. La présence humaine dans la région remonte à 30,000 ans, mais elle était principalement composée de tribus nomades. Il aurait été impossible pour une société primitive de laisser derrière elle une telle structure sophistiquée.

Un grand nombre de théories ont été mises sur papier pour essayer d’expliquer qui a construit ces tuyaux et que pouvait bien être leur fonction. Une civilisation humaine ancienne mais qui a été oubliée, peut avoir construit un complexe qui exigeait des systèmes de refroidissement et les tuyaux près du lac et dans la pyramide sont tout ce qu’il en reste.

Un autre aspect intéressant est que l’eau du lac est salée. Et bien qu’il y ait un lac d’eau fraîche dans le sillage de la pyramide, le réseau de tuyaux l’ignore complètement. Pourquoi avoir besoin d’eau salée ?

Une réponse potentielle est l’électrolyse. Lorsqu’un courant électrique passe dans de l’eau de mer, il décompose l’eau en hydrogène et en oxygène. De tels produits sont nécessaires pour n’importe quelle vaisseau d’exploration d’une civilisation, qui n’est pas obligée d’être forcément humaine.

D’autres géologues présupposent que les tuyaux ont une origine naturelle.

Le fait est que toutes ces théories tentent d’expliquer quelque chose qui ne rentre pas dans le système de croyances scientifiques actuelles.

Une chose est certaine; A moins que les livres d’histoire ne soient réécrits, des artefacts ‘anormaux’ tels que les tuyaux de Baigong n’auront jamais leur place dans les livres d’archéologie et d’histoire conventionnels.

lun.

22

juin

2015

L'étrange disque génétique Colombien, Juin 2015

Ledit "disque génétique" est l'un des artefacts les plus incroyables découverts sur le territoire de la Colombie. 

Le disque, d'un diamètre de 27 cm, est fait de lydite, une pierre très dure qui, malgré sa résistance exceptionnelle, a une structure en couches. On fait valoir qu'il est impossible de reproduire cet artefact ancien, ni en théorie ni en pratique. 

Même s'il peut s'agir d'un faux, ce qui est représenté sur le disque pose de toute façon autant de questions. De quelle époque peut-on dater ce disque? Les géologues de l'Université de Bogota suggèrent que son apparition remonte à la préhistoire. Les études récentes n'ont pas confirmé de manière définitive que le disque était un faux. 

Cet artefact se trouve dans la collection du professeur Jaime Gutierrez Lega (Colombie). À part le disque, sa collection contient des instruments médicaux fabriqués avec la même matière. Ils sont très petits mais faciles à manier. Apparemment, il s'agissait justement des instruments des généticiens mystérieux. 

Photo: Andrew Noske, Thomas Deerinck, National Center for Microscopy & Imaging Research, University of California, San Diego; Horng Ou, Clodagh O’Shea, Salk Institute

Le "Disque Embryologique" est l'un des artefacts les plus intéressants d'Amérique du Sud. Sur sa face et son revers figurent des symboles formant différents types d'images. Selon certains, ils représentent l'évolution de la vie depuis les amphibiens jusqu'à l'homme. Les experts médicaux sont d'accord. 


Le diamètre du disque est de 27 cm, et son poids d'environ 2 kg. Il est couvert d'images qui décrivent le cycle complet de la fécondation de l'ovule jusqu'à la naissance, ce qui prouve l'existence de ces connaissances chez les civilisations antiques.


Le disque représente également des objets et des processus que l'homme moderne peut observer seulement avec l'aide d'un microscope.

Dans la partie gauche du disque, à 11 heures, on peut voir un testicule masculin sans et avec un spermatozoïde — probablement une représentation du processus d'apparition des spermatozoïdes.

À gauche, environ à 1 heure, on peut voir plusieurs spermatozoïdes déjà nés. Ensuite, il y a une image qui n'est pas claire pour l'instant, qui nécessite une analyse plus détaillée des biologistes. Le revers du disque représente un fœtus à plusieurs étapes de développement, jusqu'à l'état de nouveau-né.

À 6 heures, on voit également une image d'un homme et d'une femme. 

À 3 heures, on observe la représentation d'un homme, d'une femme et d'un enfant. La façon dont leur tête est représentée est assez étrange. Si ce n'est pas une représentation stylistique, on peut se demander à quelle espèce ces gens appartiennent... 


Parmi les artefacts, beaucoup d'objets étaient clairement utilisés à des fins médicales. De petite taille, ils se distinguent par leur forme parfaite. Voilà ce que le professeur Klaus Dona écrit à leur sujet: "Lorsque nous avons procédé à l'examen de la matière à Vienne, tous ces objets ont été examinés par le meilleur spécialiste du monde. Sa première conclusion concernait la matière — chacun des objets étaient en lydite.


Quant à leur apparence, sa conclusion finale était la suivante:

"Je ne peux pas vous dire ni comment ils ont été fabriqués, ni par qui. La seule chose que je peux vous dire en toute confiance, c'est qu'aujourd'hui nous ne sommes pas en mesure de fabriquer ce genre d'instruments avec la même matière".

Nous ne connaissons donc pas la datation de ces artefacts. Puisqu'ils ont été découverts en Colombie et ne correspondent à aucune des cultures précolombiennes, nous sommes amenés à supposer qu'ils remontent à plus de 6 000 ans. Cependant, nous ne pouvons pas expliquer quel type de technologie a été utilisée pour la fabrication de ces instruments en lydite.

 

lun.

08

juin

2015

Des géants humains ou exotiques ont-ils existé ? Le pied fossilisé d'un géant datant de 200 millions d'années en Afrique du Sud, Juin 2015

Taile XXXXX......L ?

Michael Tellinger exhibe en effet ce qui pourrait être l’un des meilleurs éléments de preuves concernant la présence, il y a plusieurs millions d’années, de géants sur Terre.


Les géologues sont en effet émerveillés par cette empreinte

d’1 mètre 21 découverte en 1912 par un chasseur appelé Stoffel Coetzee. 

Incrustée dans du granite rugueux, beaucoup de personnes ont exprimé l’idée que cette forme aurait pu être créé par l’érosion. A ces gens-là, le professeur Pieter Wagener suggéra qu’il était plus probable que cette empreinte soit d’origine extraterrestres l’ayant creusé avec leurs langues que créée par l’érosion.

Située en Afrique du Sud, proche de la ville de Mpaluzi, celle-ci est évaluée entre 200 millions et trois milliards d’années. Variation peu précise je vous l’accorde dans le sens où celle-ci est due à notre compréhension actuelle de la formation des granites … donc quasiment nulle.


Bien que l’on ne puisse totalement ignorer la possibilité d’un canular, celui-ci semble peu probable du fait de l’emplacement très éloigné et difficilement accessible de l’empreinte.


Un véritable mystère que les scientifiques expliqueront peut–être.

dim.

07

juin

2015

Ancienne Métropole d'origine extraterrestre découverte en Islande? Juin 2015

Le site "Third Phase of Moon" aurait  découvert les restes d’une ancienne méga métropole extraterrestre sur les fonds marins proche de l’Islande. Regardez la vidéo (en anglais) ci-dessous pour voir les clichés et en savoir plus :

ven.

15

mai

2015

D’après certaines traditions africaines, nos ancêtres seraient des extra-terrestres, Mai 2015

A l’instar de Mayas, des Hopis et d’autres peuples indigènes, plusieurs peuples d’Afrique tels que les Dogons, les Kongos ou encore les Zulus affirment aussi que leurs ancêtres viennent de l’espace, autrement dit, ils sont Extra-terrestres.

Cette créature hybride ou extraterrestre a été découverte en Namibie en 2012, voir la vidéo ci-dessous 

ven.

08

mai

2015

Des pièces électroniques de type nanostructures  et préhistoriques découvertes dans les montagnes de l'Oural ! Mai 2015

L’acronyme Oopart (« Out of Place Artefact ») désigne des objets préhistoriques trouvés dans divers endroits du monde et qui, compte tenu de leur niveau de technologie, sont en totale contradiction avec leurs époques respectives.


Ces objets déroutent souvent les scientifiques, mais sont un vrai régal pour les amateurs de phénomènes paranormaux …


En 1991, près des rives des rivières Kozhim, Narada, et Balbanyu (en Russie), de très petits, artefacts en forme de bobine ont été trouvés. Ces structures mystérieuses et minuscules suggèrent qu’il existait, en des temps reculés, une civilisation capable de développer des nanotechnologies. Des experts ont déterminé que ces objets dataient d’il y a environ 300 000 années !


Ces bobines fabriqués par des êtres probablement d’une grande intelligence furent découvert par hasard au cours de recherches géologiques dans le but d’extraire de l'or dans les montagnes de l'Oural. Ces pièces comprennent des bobines, des spirales, des arbres, ainsi que d'autres composants non identifiés.


Selon une analyse de l'Académie des sciences de Russie à Syktyvkar, les plus grandes pièces trouvées sont principalement constituées de cuivre, tandis que les plus petites sont faites de tungstène et de molybdène.


Alors que le plus grand de ces objets mesure 1,18 pouces, les plus petits ne font seulement qu’un / 10.000e de pouce, et beaucoup présentent des proportions moyennes d'or. Leur forme suggère qu'ils ont été fabriqués et qu’il ne s’agit donc pas de fragments de métal d'origine naturelle. En fait, il s’avère qu’il ressemble étroitement à des composants miniatures utilisés de nos jours dans le domaine de la nanotechnologie.


Bien que certains ont affirmé que ces minuscules structures étaient simplement des débris laissés par des roquettes de test lancées depuis station spatiale de Plesetsk, un rapport de l'Institut de Moscou a formellement déterminé qu'ils étaient trop vieux pour provenir de l’époque moderne.


En 1996, le Dr EW Matvejeva, du Département central de recherche scientifique de la géologie et de l'exploitation des métaux précieux à Moscou, écrivit qu’en dépit de dater de plusieurs milliers d'années, les composants ont clairement été fabriqués dans un but scientifique.


Les morceaux ont été trouvés à une profondeur comprise entre 10 et 40 pieds, dans un stratus géologique très ancien.


Comment des êtres humains ont-ils été capables de fabriquer des composants aussi minuscules dans un passé aussi lointain alors qu’officiellement l’écriture n’avait même pas été inventée ? Mais surtout, dans quels buts ?


Selon certains théoriciens, ce genre d’artefacts prouve qu’à l’ère du Pléistocène, l’humanité possédait un niveau technologique très avancé. D’autres prétendent qu’ils sont l’œuvre de visiteurs extraterrestres venus apporter la civilisation à notre planète.

Des recherches concernant ses artefacts ont été menées à Helsinki, Saint-Pétersbourg et Moscou. Hélas, elles se sont arrêtées en 1999, à la mort du Dr Johannes Fiebag, principal auteur de cette trouvaille historique …

lun.

27

avril

2015

Jason Martell : la connaissance perdue des Cieux

Les origines, le mode de vie et les connaissances des premières civilisations peuvent être compris par le biais d'objets étonnants qui ont été déterrés dans diverses parties du monde, et qui suggèrent que les premiers humains en savaient beaucoup plus que le simple usage d'outils de pierre rudimentaires. 


De nombreuses légendes parlent d'un temps où les dieux, les déesses, les géants et les visiteurs des cieux marchaient sur la Terre.


Jason Martell, de Los Angeles, aux Etats-Unis, a passé les 15 dernières années à étudier ce sujet à travers des documents écrits, objets et autres matériaux montrant des signes d'activités de l'humanité dans un passé lointain.

 M. Martell est l'un des grands chercheurs mondiaux et conférenciers sur les technologies anciennes, mais apparemment de pointe, ainsi que les premières interactions des civilisations avec les êtres ou extraterrestres qui seraient descendus du ciel.


Il est l'auteur de "Anciens objets des extraterrestres:

Histoire visuelle de l'ancienne recherche  astronautique" et "Apocalypse de la connaissance: Anciens astronautes & la recherche de la Planète X."


En outre, M. Martell est intervenu sur des chaînes de télévision comme Discovery, Sci-Fi et History Channel.


Jason Martell :

Un grand nombre d'œuvres d'art remontant à des milliers d'années, aux pétroglyphes,  de diverses sculptures, reliefs muraux, dépeignent des êtres descendant des cieux et interagissant avec l'homme d'alors.


Les universités modernes regardent cela et disent que c'est de la mythologie, c'est la manière pour l'homme de tenter de comprendre sa place dans l'univers. Mais il semble que l'homme d'alors ait fait de grands efforts pour véhiculer beaucoup de ces informations en montrant des reliefs muraux, des dessins et des représentations de certains  événements où les êtres descendaient des cieux, le plus souvent sur ​​certains types d'embarcations.


Les Sumériens, l'Irak actuel il y a 6.000 ans, la Mésopotamie, Babylone, la civilisation originelle de Sumer, présente beaucoup de similitudes intéressantes avec notre Bible moderne. Les histoires d'Adam et Eve, de l'arche de Noé, (et) des géants sur la terre, toutes ces informations sont  racontées dans des épopées sumériennes conservées sur des pierres qui sont restées inchangées à ce jour. 


Je pense donc que l'homme d'alors a déployé beaucoup d'efforts pour transmettre un grand nombre d'informations sacrées et aujourd'hui nous nous efforçons de les comprendre comme une mythologie. 


Ce mot intéressant «mythologie», vient du grec «mythos», qui signifie en fait  «connaissance tenue pour être vraie et sacrée parmi les rois et les prêtres et transmise en tant que connaissance sacrée.»


Depuis l'épopée sumérienne, il y a environ 6000 ans, il y a eu diverses cultures avancées qui ont soit eu une certaine influence par des êtres venant des cieux ou ont eu accès à certains types de connaissances perdues.


Certaines incluaient notamment de pouvoir construire des monuments qui sont astronomiquement alignés avec certaines constellations. Voici un exemple: l'une des pyramides en Amérique du Sud est conçue pour représenter le Dieu Kukulcan, un dieu serpent sous la forme d'un serpent.


Commentaires de l'auteur Yves Herbo :


Attention, il ne s'agit pas de ma part d'une "adhésion" ou d'une "approbation" totale et aveugle envers toutes les affirmations visibles dans ces vidéos sous-titrées en plusieurs langues ou lisibles dans les livres de Mr Martell (et bien d'autres)... mais il faut bien admettre que mes propres recherches et que mes propres constatations y mènent inexorablement, comme bien d'autres chercheurs d'ailleurs. Et on peut même constater que les scientifiques les plus "conservateurs" sont bien obligés d'admettre à l'heure actuelle que, par exemple, les "hommes qui se vêtaient de peaux de bêtes dans la préhistoire n'étaient finalement pas si "bêtes" que ça...", et que le fait qu'ils aient subi à leur période beaucoup plus de catastrophes (climatiques et météoritiques) que notre jeune civilisation actuelle (pour l'instant !) pourrait probablement expliquer une certaine "régression" et pertes de savoirs ayant menés à leur état... tout comme les années noires du moyen-âge ont bel et bien fait régressés l'humanité, qui a dû redécouvrir au 19ème siècle beaucoup de sciences oubliées dans ces périodes ténébreuses... comme on le prouve de plus en plus, l'évolution humaine est loin d'être linéaire ou en constante évolution, justement, mais faite "en dents de scie" et même avec des retours en arrière réguliers... il apparaît aussi que l'être humain était beaucoup plus diversifié dans le passé, preuve d'un grand dynamisme et de possibilités d'évolutions dans ce lointain passé... mais qu'il est maintenant bien isolé dans une branche unique et beaucoup moins dynamique et évolutif physiquement, probablement aussi plus facilement en danger d'extinction lui-même en cas de grave problème planétaire (ou d'auto-destruction !)...


mar.

21

avril

2015

Les géants de l'Amérique de jadis, avril 2015

De nouvelles preuves sur la dissimulation d’êtres de taille gigantesque

Par Gregory Little, Atlantis Rising


Une énigme qui a fait couler beaucoup d’encre.

De Zecharia Sitchin (« Il y avait des géants sur Terre ») à Susan Martinez (« Les origines mystérieuses de l’homme hybride ») ; de la Divine Comédie de Dante à Jack et le Haricot Magique ; des écritures hébraïques au Livre d’Hénoch, la culture occidentale est remplie de références à d’anciens géants, qui auraient laissé des marques profondes dans notre psyché, à défaut d’archives archéologiques.

Suggérer que ces récits pourraient se baser sur des faits a été longtemps ridiculisé par l’archéologie orthodoxe, mais ce genre de réaction est contredit par des preuves réelles.

Pensez aux bâtisseurs de tumulus [« Mound » en anglais, qu’on peut traduire par tumulus ou tertres] de l’Amérique du nord.

Dans l’article qui suit, Gregory Little, auteur d’une Encyclopédie illustrée des tumulus et ouvrages en terres amérindiens, a rejoint son confrère chercheur Andrew Collins (Gobekli Tepe – Genèse des dieux) pour un réexamen des preuves irréfutables de la présence en grand nombre d’authentiques géants parmi les bâtisseurs de quelques-uns de nos anciens monuments les plus énigmatiques.


En février 2014, l’auteur britannique Andrew Collins est arrivé à Memphis pour un projet de trois semaines. Nous avons visité tous deux les nombreux sites de tumulus du sud-est pour récolter des informations sur ce que les archéologues nomment Iconographie du Mississippi.

Le but principal était de compléter un livre sur les croyances des bâtisseurs amérindiens de tumulus concernant le voyage de l’âme après la mort. Ce n’est que depuis peu que les archéologues ont révélé leurs idées sur le voyage après la mort et nous avons expliqué cette croyance complexe dans un livre intitulé « Le chemin des âmes » (« Path of Souls », paru en 2014). Elle implique que l’âme voyage vers une nébuleuse au-dessous de la Ceinture d’Orion, puis vers la Voie Lactée et ensuite vers la constellation du Cygne. Il a fallu plus de dix ans de travail à plus d’une vingtaine d’archéologues orthodoxes pour en arriver à ces conclusions. Une affirmation complémentaire des archéologues était que les prêtres et chefs des cultures bâtisseuses de tumulus contrôlaient ce voyage après la mort. L’érection de plusieurs centaines de milliers d’ouvrages en terre, tombes et tumulus n’était pas uniquement dirigée et ordonnée par ces membres de l’élite mais suivre leurs ordres était une tâche acceptée par la population qui croyait au voyage après la mort comme à une vérité littérale. À notre grande surprise, nous avons découvert que les chefs des cultures bâtisseuses de tumulus étaient des gens excessivement grands – bien plus grands que la population en général.

La plupart des symboles du voyage mortuaire a été trouvé sur des artefacts extraits de tombes élaborées des tumulus de l’époque Mississippienne (+ 800 – +1700). Les tumulus de ces sites sont souvent des plate-formes de style pyramidal arrangées autour d’une place centrale.

Des milliers de sites de tumulus de l’époque Mississippienne ont été transformés en forteresses avec de hautes palissades entourant le village et la zone du tumulus.

Quand les premiers européens envahirent l’Amérique dans les années 1540, la population du Mississippi était déjà en déclin, mais il est accepté de dire que l’Amérique du nord comptait au moins 10 millions d’habitants. En deux générations, la population déclina de plus de 90 % en raison des maladies importées par les Espagnols. Ce qui explique partiellement la raison des nombreux mystères de l’histoire américaine ancienne.

Cependant, un élément se retrouve systématiquement dans les tombes les plus élaborées du Mississippi (cultures Hopewell et Adena) : les squelettes qui subsistaient dans les tombes les plus importantes étaient souvent celle d’individus d’une taille excessivement grande, allant de 1,98 m à 2,40 m.


Les géants de Chickasawba


Andrew et moi étions au courant des compte-rendus qui apparaissaient ça et là, mais l’un d’eux me fascina. J’en avais entendu parler par Jim Vieira. Un article daté de 1870 du Daily Appeal de Memphis relatait que l’éditeur du journal avait vu plusieurs squelettes au tumulus de Chickasawba, situé à Blytheville dans l’Arkansas. L’article rapportait qu’un squelette mesurant entre 2,40 m et 2,75 m avait été déterré sur le site et l’éditeur avait vu plusieurs autres grands squelettes, d’une taille supérieure à 2,15 m à côté du tumulus.


Ni Andrew ni moi n’avions l’intention d’entrer dans la controverse concernant des squelettes géants dans notre projet de livre. Mais après notre visite aux tumulus d’Alabama et du Mississippi, nous avons programmé de nous diriger vers Cahokia au nord et décidé de faire une halte sur le tumulus en plate-forme de Chickasawba de 7,60 m de haut, pour prendre des photos.

Nous avions découvert la veille un article de 2009 sur Chickasawba dans le Arkansas Archeologist. L’article parlait des restes de nombreux squelettes immenses, allant de 2,15 m à 3 m, à Chickasawba.

En 1877, l’éditeur du journal écrivit au Smithsonian en détaillant ses trouvailles de Chickasawba. En 1881, le Smithsonian envoya Edward Palmer sur les lieux. Palmer y passa une journée et il écrivit dans son journal que le site avait été pillé, ajoutant que cela coûterait trop cher de faire des fouilles sous le tumulus. L’article de 2009 racontait pourtant que « des centaines » de pots magnifiques avaient été extraits du site durant les années 1980. Le tumulus et le champ avoisinant, où se tenait autrefois un village mississippien, ressemblait à « un champ de bataille bombardé ».

L’article disait aussi, sans un soupçon de scepticisme, qu’un squelette de 2,15 m avait été mis à jour en 1976 sur le site.

En arrivant à Chickasawba en février, il tombait des averses de grêle et nous avons pensé qu’aller à Cahokia était trop risqué. Nous sommes repartis à Blytheville où le propriétaire d’une librairie avait contacté la station de recherche locale du Arkansas Archeologist, située près du tumulus.

Les archéologues étaient enchantés que nous ayons visité leur station de recherche. En arrivant, les deux archéologues du site étaient occupés à nous copier un article qui contenait selon leurs dires, « tout ce qu’on connaît du site ». J’ai posé la question à l’archéologue en chef sur les grands squelettes qui y avaient été découverts. La question rencontra un regard de perplexité et la réponse fut, « Je n’ai jamais entendu parler de quoi que ce soit à ce sujet ». L’article qu’il m’ont tendu était le même article que celui de 2009 trouvé la veille. J’ai ouvert la copie à la page où on discutait des grands squelettes. L’archéologue le regarda et déclara, « Je n’ai jamais lu ceci auparavant ». L’étrangeté de la situation était saisissante.

Après avoir fait le tour de l’installation, j’ai demandé si les restes des squelettes avaient été étudiés et on me dit qu’aucun squelette n’avait été conservé. Ils ont tous été ré-enterrés après avoir été renvoyés aux tribus des années auparavant.

C’est à ce moment-là qu’Andrew et moi décidâmes de faire des recherches dans la littérature archéologique sur les squelettes géants.


Squelettes géants et Institut Smithsonian


Une foule de chercheurs, parmi eux Vieira, Fritz Zimmerman et Ross Hamilton, ont publié dans les journaux approximativement 1500 articles dans une période allant du milieu des années 1800 au milieu des années 1900, rapportant la découverte d’immenses squelettes disséminés en Amérique.

Ces articles mentionnent des squelettes d’une taille allant de 2,15 m à 5,50 m.

En réponse, un article d’une réédition du Smithsonian Magazine de 2012 annonçait, « Il n’y a pas eu de race préhistorique de géants ». (Science News du 23 mars 2012 « Mesurez votre géant soigneusement et sa taille va diminuer »). Cette déclaration n’a fait qu’aggraver la polémique.

Un fait qu’on cite comme preuve d’une théorie de la conspiration est que le Smithsonian n’a jamais exposé les squelettes géants. Ce qui est exact, mais seul un faible nombre leur a été envoyé. L’objectif principal de leur enquête sur les tumulus était de déterminer qui les avait construit et de rassembler des squelettes en tant que spécimens.

L’autre raison est qu’aujourd’hui le Smithsonian possède moins de 300 squelettes en stock et ils proviennent de l’Amérique centrale et de l’Amérique du sud. Tous les autres restes funéraires qu’ils détenaient ont été rapatriés et ré-enterrés dès 1989.


Canulars, exagérations et rapports du Smithsonian


Après notre retour à Memphis, Andrew et moi avons démarré une recherche dans les compte-rendus d’anciens journaux.

L’un d’eux, un compte-rendu de 1922 intitulé « Les squelettes géants de Tampa en Floride », était un canular élaboré.

Nous en suivîmes plusieurs autres jusqu’à leur origine première. Certains s’avérèrent des récits exacts des excavations du Smithsonian dans les années 1800, mais d’autres menaient à des impasses. Beaucoup se révélèrent des anecdotes sur des personnes anonymes qui avaient découvert des squelettes.

Ayant trouvé que les reportages les plus précis venaient du Projet d’étude pour les tumulus du Smithsonian, nous décidâmes de parcourir soigneusement les deux principaux compte-rendus (1877 et 1894). Ils occupaient 842 pages.

Je possède les copies originales des rapports du Bureau d’Ethnologie et le fait d’avoir les transcriptions a aidé.

À la suite de nos découvertes, nous avons décidé aussi de creuser quelques autres publications d’archéologie traditionnelle.


Le Projet d’Étude pour les tumulus du Smithsonian


La division du Smithsonian pour l’exploration des tumulus (avec son projet d’étude) a été instituée en 1881 par un acte du Congrès. Cyrus Thomas était le directeur du projet et l’auteur des rapports annuels sur les tumulus. On sait qu’il a souvent utilisé textuellement les rapports écrits de ses agents sur le terrain. Le projet principal se déroula entre 1882 et 1891. Il employa trois agents de terrain rémunérés 125 dollars par mois, ce qui comprenait le déplacement, le logement, les repas et l’embauche de journaliers locaux.

Thomas rapportait que le projet a permis d’ouvrir 2000 tumulus et de récupérer 40.000 spécimens. Le nombre total de squelettes découvert n’est pas connu, parce que de nombreux tumulus contenaient un enchevêtrement de restes de squelettes partiels ou incinérés et parce que de nombreux squelettes s’étaient tout simplement désintégrés.

Notre analyse des compte-rendus annuels du Bureau d’Ethnologie (1887, 1894) a révélé que 17 « grands » squelettes ont été mis à jour dans les tumulus par les agents de terrain. Leur taille allait de 1,96 m à 2,30 m. Quatorze d’entre eux étaient d’une taille au moins égale ou supérieure à 2,10 m. Les tumulus où furent retrouvés les grands squelettes se trouvaient à Adena, Hopewell et sur les sites du Mississippi. Cependant la moitié des sept géants furent découverts dans les tumulus de l’époque Adena à l’ouest de la Virginie, le long de la vallée de la rivière Kanawha principalement.


Il est important de noter que les compte-rendus du Bureau mentionnaient la découverte de nombreux autres « grands » squelettes, mais une bonne partie était si désintégrée que des mesures précises étaient impossibles. En substance, le Smithsonian ne dissimula pas la découverte de ces grands individus ; il omit simplement de les qualifier de « géants ».

Mais cela nous amena à regarder d’autres compte-rendus faits par les archéologues traditionnels.


Les découvertes archéologiques « modernes » de squelettes géants dans les tumulus


En mai 1950, William Webb et Charles Snow de l’université du Kentucky démarrèrent des fouilles sur le tumulus funéraire de Dover dans le Kentucky. Le compte-rendu des 6 mois de fouilles expliquait que le tumulus avait été érigé au-dessus de plusieurs petits tumulus. Plusieurs tombes entourées de bois furent découvertes à la base du tumulus. Une datation au carbone situait le tumulus à l’époque Adena (– 220 – 300).

55 tombes furent trouvées, la plupart presque totalement désintégrées. Plusieurs tombes entourées de bois avaient survécu intactes. Plusieurs squelettes d’hommes robustes de 1,80 m furent découvertes, mais dans une des tombes les restes de quatre individus allongés furent retrouvées. Un squelette était, « l’un des plus grands connus pour l’époque Adena : une mesure sur le terrain donnait 2,13 m du crâne aux pieds ». Des artefacts en cuivre gisaient près de cet homme ainsi que des perles, des silex et des coquillages.

En 1958, l’archéologue Don Dragoo du Carnegie Museum fit des fouilles dans le tumulus de Cresap situé au sud de Moundsville et y découvrit 54 tombes.

Il trouva un squelette sur une tombe en saillie entourée de bois à la base du tumulus ainsi qu’une tablette, des coquillages, de l’ocre rouge, des perles, et des silex. Le squelette était celui d’un « grand mâle adulte » aux « genoux pliés »… Une fois mesurée, sa taille se révéla de 2,15 m ».


Il existe de nombreux autres exemples d’archéologues traditionnels mettant au jour de grands squelettes provenant des tumulus Adena. Le Welcome Mound à l’ouest de la Virginie fut fouillé en 1957 par Franck Setzler du Smithsonian.

Une tombe révéla un squelette sévèrement détérioré d’un homme « grand ». Grâce aux artefacts trouvés près de lui, on détermina qu’il avait été chamane. Setzler mentionnait aussi que le squelette de 2,13 m trouvé à Dover Mound était aussi celui d’un chamane et qu’une tombe semblable de chamane avait été découverte à Ayres Mound dans le Kentucky (Dragoo).


Plusieurs fouilles de tumulus révélèrent des tombes de chamanes. Dans la plupart des cas, malheureusement, les restes des squelettes s’étaient complètement désintégrés, rendant impossibles les mesures.


En résumé, il est clair que de nombreuses tombes de l’époque Adena étaient celles d’individus de l’élite. Ces individus étaient excessivement grands et nombre d’entre eux étaient probablement des chamanes qui avaient à voir avec le voyage après la mort des amérindiens.


Affirmations de sceptiques et taille de la population Adena : point de vue statistique


Virtuellement toutes les affirmations faites par des sceptiques sur les grands squelettes se sont démontrées fausses. Il n’y pas de doute que de nombreux grands individus ont été enterrés dans des tombes bien en vue dans les anciens tumulus d’Amérique. Beaucoup parmi eux étaient chamanes et d’autres sans aucun doute des chefs.

Mais la question importante est : cela pourrait-il simplement être dû à la chance ?

De nombreuses personnes parlent des grands joueurs de basket comme moyen d’insinuer qu’on trouve partout des personnes de grande taille.

Mais sur un plan statistique, dans le monde actuel, le pourcentage réel de gens atteignant une taille de 2,15 m est de 0,000007 % — ou une sur 146.000.

Si on applique ce chiffre aux découvertes du Smithsonian, il leur aurait fallu mettre à jour 2,5 millions de squelettes pour trouver 17 individus de cette taille. Mais ceux de Hopewell et Adena étaient plus petits : les hommes Adena mesuraient en moyenne 1,62 m et ceux de Hopewell 1,67 m.

Appliquer un outil statistique pertinent à la taille des Adena montre que seuls 0,0000002 % d’entre eux atteignait 2,10 m (un sur 1,4 million de gens). Il est clair que quelque chose d’inexpliqué est à l’œuvre.


L’élite Adena


En réponse à nos trouvailles, un blogger prétendait que nous pensions que c’étaient des « géants de l’Atlantide » qui gouvernaient les bâtisseurs des tumulus d’Amérique.

Nous n’avons pas du tout mentionné l’Atlantide dans le livre « Le Chemin des âmes », mais peut-être qu’un sceptique a trouvé la réponse. Je suis certain que les ancêtres des amérindiens ont construit les tumulus, mais je suis tout aussi certain que l’histoire complète de l’installation des anciens amérindiens et la source de peuplement ne sont pas pleinement connues ou comprises.

Il existe diverses légendes tribales anciennes affirmant que des « géants » (des gens surpassant en taille la population) ont envahi ces contrées. Ces géants devinrent des dirigeants et ils avaient un savoir qui soumettaient et pacifiaient les peuples indigènes. Quand ces individus de l’élite mouraient, on les enterrait sous les tumulus. Le droit à régner était transmis par hérédité aux générations suivantes de géants.

Au fil du temps, ces dirigeants géants devinrent cependant incroyablement corrompus.

Peu à peu les tribus se révoltèrent et finirent par les exterminer.


À l’époque où les premiers européens s’enfoncèrent dans les régions des tumulus, presque tous les géants avaient disparu.


Mais en Alabama, Hernando de Soto rencontra un chef de 2,15 m nommé Tuscaloosa et son fils mesurait la même taille. (De Soto les tua tous les deux) D’autres explorateurs rencontrèrent aussi de grands dirigeants des villages à tumulus.


Mais Andrew Collins et moi-même pensons que ces personnes de grande taille, qui semblaient des géants pour les populations locales plus petites, étaient l’élite qui détenait la connaissance du voyage de l’âme après la mort.


Dans sa longue postface, Andrew allègue qu’ils ont pu être des membres de population hybride qui pénétra les Amériques il y a peut-être 16.500 ans. Quant à moi, ce dont je suis sûr, c’est que ces géants ont réellement existé.

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mar.

14

avril

2015

Russie : ce qui ressemble à une de nos puces électroniques découverte en Russie et datant de 250 millions d'années

Il ressemblerait au vu de ces images que des chercheurs Russes ont trouvé une puce électronique vieille 250.000.000 années!

Quel est cet étrange objet?

Les chercheurs ont fait une découverte incroyable dans la région de Labinsk, en Russie. Selon les chercheurs cette découverte marque le début d’un tout nouvel éclairage sur l’Histoire.


L’objet que les chercheurs ont trouvé est considéré comme une sorte de puce ancienne et selon les chercheurs, cette ancienne puce remonte à des millions d’années. 


Après de nombreux tests, les chercheurs en sont venus à la conclusion que cette objet antique a été utilisé comme une sorte de puce dans les temps anciens.

Le problème est son âge, selon les tests, l’artefact est censé avoir entre 225 et 250 millions d’années.

Certains chercheurs pensent que la datation de l’artefact ne est pas tout à fait exacte, étant donné que vous ne pouvez pas dater la roche, et les tests ont été basées sur des traces de matière organique trouvés autour de la pierre contenant cette “puce”.


La question a 1 million de dollars est, qui a bien pu utiliser une puce qui remonte 250.000.000 années ?


Est-il possible que ce soit un vestige d’ancienne technologie totalement inconnue ? 

Technologie qui a appartenu à une civilisation très avancée qui a habité la Terre il y a des millions d’années ?

Comme beaucoup d’autres découvertes, cet artefact remarquable a été trouvé par hasard par un pêcheur local par le nom de Viktor Morozov qui a donné sa curieuse découverte aux chercheurs de l’Université de Southern Polytechnic Nowoczerkaskiej qui ont effectué plusieurs tests, lesquels ont conclu que cet étrange “dispositif”, ressemble étrangement à nos puces modernes.

 Les chercheurs n’ont pas essayé d’enlever la puce présumée de la roche par crainte de l’endommager.

Les géologues et les chercheurs ne peuvent pas expliquer l’origine de ce résultat fantastique et il y a de nombreuses possibilités qui expliquent ce qu’est cet objet. 

Technologie extraterrestre, preuve de sociétés anciennes sophistiqués…

Les sceptiques ont déjà “démystifié” cette conclusion suggérant qu’il faut simplement la classer tout comme de nombreuses autres découvertes dans la catégorie “ne pouvaint pas être expliquée”.


Que croyez-vous que cet artefact est ? 

Est-il un autre rocher, créé par mère nature ? 

Ou est-ce une puce qui appartenait à une race extraterrestre ou terrestre qui a visité ou habité la Terre dans le passé lointain ?


Mieux encore, ce qui rend la Russie si unique c’est que de nombreux objets, comme celui que nous voyons ici, ont été découverts au cours des années.


Notamment ce morceau d’engrenage en alliage métallique datant de 300 millions d’années :


“La voix de la Russie et d’autres sources Russes rapportent qu’un morceau d’aluminium d’une machine vieille de 300 millions d’années a été trouvé à Vladivostok. Les experts disent qu’un « rail » apparait avoir été construit et n’est pas le résultat de forces naturelles.


D’après Yulia Zamanskaya, quand un résident de Vladivostok rajouta du bois dans son feu pendant une soirée froide en hiver, il trouva un morceau métallique en forme de rail détaillé qui était incrusté dans un des morceaux de charbon qu’un homme a utilisé pour alimenter sa cheminée. Hypnotisé par sa découverte, le citoyen responsable décida de solliciter l’aide des scientifiques de la région de Primorye. Après qu’un objet métallique ait été étudié par des experts renommés, l’homme fut choqué d’en apprendre plus sur l’âge présumé de sa découverte. Le détail métallique est supposé être vieux de 300 millions d’années et cependant les scientifiques suggèrent qu’il n’a pas été créé par la nature mais a été fabriqué par quelqu’un.

La question de qui aurait pu avoir inventer un appareil en aluminium à l’aube des temps, reste un mystère.

La découverte ressemblait beaucoup à une dent de rail en métal, créée artificiellement.

De nos jours, découvrir un étrange artéfact dans du charbon est un évènement relativement fréquent.


La première découverte de la sorte a été faites en 1851 quand des mineurs dans une mine du Massachusetts ont extrait un vase incrusté d’argent et de zinc d’un bloc de charbon brute, et qui remontait jusqu’à l’ère Cambrienne, avait plus de 500 millions d’années.


Soixante ans plus tard, des scientifiques d’Oklahoma ont découvert une marmite métallique qui était incrustée dans un morceau de charbon âgé de 312 millions d’années.


Puis, en 1974, un morceau en aluminium dont l’origine est inconnue a été trouvé carrière de grès en Roumanie; Donnant l’impression d’être un marteau ou d’un pieds de soutien du vaisseau spatial « Apollo », le morceau remonte jusqu’à l’ère Jurassique et n’aurait pas pu être fabriqué par des humains.


Toutes ces découvertes ne sont pas seulement des puzzles pour les experts mais compromettent aussi les doctrines les plus fondamentales de la science moderne.


Le détail métallique qui a récemment été découvert par un résident de Vladivostok est donc une autre découverte qui rend les scientifiques perplexes. Le charbon dans lequel l’objet métallique a été pressé a été envoyé à Primorye depuis les mines de Chernogorodskiy dans la région de Khakasia.

Sachant que les restes de charbon de cette région remontent jusqu’à 300 millions d’années en arrière, les experts Russes déclarèrent que le curieux détail qui a été découvert dans un de ces dépôts, doit forcément avoir le même âge que le charbon.

Une autre question qui intéresse les scientifiques Russes est de savoir si l’alliage en aluminium est d’origine terrestre.


Il est bien connu que selon l’étude des météorites qu’il existe de l’aluminium-26 extraterrestre qui, subséquemment, se brise en magnésium-26. La présence de 2 pour cent de magnésium dans l’alliage pourrait très bien pointer vers l’hypothèse de l’origine alien pour le détail métallique.

 Il pourrait être aussi une preuve d’une civilisation inconnue sur Terre, il y a très longtemps. Dans tous les cas, des tests supplémentaires sont nécessaires pour confirmer cette allégation.


C’est la première fois qu’une telle découverte est faites en Russie, d’après la chercheuse d’anomalie et de biologie Valery Brier, qui prit un des échantillons microscopiques de l’aluminium pour faire des tests.

Valery Brier a fait une analyse aux rayons X de diffraction du métal. Elle a montré un aluminium très pur avec des micro impuretés de magnésium de seulement de 2 à 4 pour cent.

Une analyse a aussi été conduite par un membre sénior de l’Institut de Physique Nucléaire de Saint-Pétersbourg, Igor Okunev, qui confirma l’âge du matériel d’après Natalia Ostrovsky.

La découverte ressemble fortement à une dent de rail métallique, créée artificiellement. C’est comme des morceaux qui sont souvent utilisés dans les microscopes, aussi bien que dans divers appareils électroniques et techniques.


Tout en explorant des échantillons de carottes (échantillons de roche) qui ont été ramené à la surface, d’une profondeur de 9 mètres pendant le forage des fonds marins pour soutenir le pont sur une île russe près de Cap Nazimova, des alliages métalliques étranges qui ont été « conservés » dans le grès préhistorique (âge – vieux de 240 millions d’années) ont été découverts.

Les morceaux d’alliages spéciaux ont une composition inhabituelle et n’étaient manifestement pas utilisés dans les machines de forage. Les alliages, dit Brier, sont artificiels et ont été construits par des êtres intelligents.

Reconstruction de l’objet trouvé près de Cape Nazimova

Il n’y a pas si longtemps, en Russie, un appareil mécanique a été découvert dans de la roche volcanique qui remonte jusqu’à 400 millions d’années avant notre ère.

Il a été découvert dans la Péninsule éloignée de Kamchatka, a 200 kilomètres du village de Tigil, par des archéologues de l’Université de Saint-Pétersbourg, parmi d’étranges fossiles.


La fiabilité des découvertes a été certifié. Selon l’archéologue Yuri Golubev la découverte étonna fortement les experts car c’était une sorte de machine.


Le plus ancien vase sur Terre a été découvert en 1851 dans le Massachusetts lors de l’explosion d’une carrière. C’est un vase en argent et en zinc. L’âge de ce vase, d’après la roche dans laquelle il fut trouvé, est 534 millions d’années.

Un autre étrange artéfact qui a été trouvé dans du charbon, est la marmite en charbon présentée ci-dessous. Elle a été trouvée à Oklahoma dans un morceau de charbon et son âge est estimé à 312 millions d’années.

SOURCE

mar.

24

mars

2015

Les squelettes géants de l'Europe de l'est, mars 2015

Une équipe d’archéologues a découvert les restes d’un géant dans la ville de Varna, en Bulgarie.

Située sur la rive orientale de la mer Noire, Varna est désormais une attraction touristique majeure. La région possède une culture riche et son histoire remonte tout droit jusqu’à 5000 avant JC.


Le trésor le plus ancien contenant de l’or du monde a été trouvé lors de fouilles dans la Nécropole de Varna et la datation au carbone 14 a révélé qu’il a été enterré il y a plus de 6500 années.


Au 7ème siècle avant JC, les Grecs ont fondé un poste d’échanges appelé Odessos dans ce qui est maintenant Varna. Il a été peuplé par un mélange de Grecs et de Thraces. Vers la fin du deuxième siècle de notre ère, Odessos a été transformé en une retraite romaine et a été rebaptisé Odessus.


Le squelette géant a été trouvé plus tôt ce mois-ci, enterré près des ruines de l’ancienne muraille de la ville de Odessus. On estime que l’humain géant vécut et mourut au cours du 5ème siècle après JC.


Valeri Yotov, un membre de l’équipe des fouilles archéologiques a été cité en déclarant que la taille des os était "impressionnante" mais a refusé de fournir des détails précis.


« Comme nous avons commencé à découvrir l’ancien mur de la forteresse, nous nous posons beaucoup de questions, et, bien sûr, nous avons dû continuer à creuser pour atteindre les fondations du mur. Voilà comment nous sommes tombés sur le squelette », at-il dit.


La position du squelette est une indication claire qu’il a été enterré selon un rituel. Ses mains ont été placées sur sa taille, et sa tête est alignée avec l’Est.


En attendant d’obtenir de plus amples détails, nous ne pouvons que spéculer à son sujet. Si le squelette possède effectivement des proportions gigantesques, il constituerait alors une avancée archéologique majeure et ce serait encore mieux si cette découverte ne se retrouvait pas poussée d’un coup de balais sous le tapis.

Ceci étant dit, ce n’est pas l’unique squelette géant qui a été découvert en Europe de l’Est.


Durant l’été 2012, des archéologues ont fait une découverte similaire près de la ville roumaine de Carei. L’excavation d’une grande guerrière de 2,50 mètres de haut, enterrée avec un poignard à côté de sa tête, remontant à 5,0000 ans en arrière durant l’âge de bronze.


À l’époque, la hauteur moyenne d’un individu était d’environ un mètre cinquante, ce qui fait que la propriétaire de ce squelette était une vraie géante parmi ses pairs.

Comment expliquer l'existence des géants : race extraterrestre ancienne  par colonisation de la Terre il y a des millions d'années ? acromégalie ? lignée humaine non répertoriée ? tentatives d'ingénierie de l'ADN par hybridation  extraterrestre au cours de l'histoire du développement de notre humanité ?


Bref Historique des découvertes récentes de "Géants"


XX siècle


En 1908, près du parc d'État de Dinosaur Valley, des empreintes de pas humains géants furent découverts dans la Glen Rose Formation. Ces traces furent revendiquées par des créationnistes jeune Terre comme des preuves contre la théorie de l'évolution


En 1912, dans la région du Transvaal de l'est (actuellement Mpumalanga) en Afrique du Sud, une empreinte géante de pied humain pétrifiée aurait été trouvée par le chasseur Stoffel Coetzee, le site est popularisépar le musicien sud-africain et essayiste Michael Tellinger.

La même année,18 squelettes mesurant entre 2,3 et 3 mètres auraient été découverts dans le Wisconsin par Charleton Voice. Leurs crânes seraient bien plus grands que ceux de l'homme du XXIe siècle. Il semblerait aussi qu'ils n'appartenaient pas tous à la même ethnie.


En 1935, le géologue Clifford Burdick aurait relevé sur les bords de la Paluxy River (Glen Rose, Texas) des empreintes de géants jouxtant celles de dinosaures.


En 1936, l'anthropologue Ludwig Kohl-Larsen aurait découvert, sur la rive du Lac Eyasi (Tanzanie) des ossements humains géants. Il est connu pour la découverte de la grotte Mumba (Mumba cave).


En 1956, il fit paraître un livre sur les mythes Hadzabe, dont certains à propos de géants


En 1937, deux paléontologues allemands, Gustav Heinrich Ralph von Koenigswald et Franz Weidenreich, auraient trouvé en Chine plusieurs ossements humains d’une taille étonnante. Weidenreich est l'auteur d'un livre sur le sujet faisant référence au Gigantopithèque, qui est un singe et non un humain.


En 1944, Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants à l'American Ethnological Society.

D'après Louis Burkhalter, des outils préhistoriques géants auraient été exhumés à Safita en Syrie et dans le sud du Maroc, par le capitaine R. Lafanechere. Les outils syriens pèseraient de 2,5 à 3,5 kg et ceux du Maroc de 4,15 à plus de 8 kg, ce qui validerait selon lui la théorie de l'existence historique de géants humains. La découverte d'autres outils géants a été mentionnée.


En 1964, dans une grotte d'Alguetca située près de Manglisi  (province de Kvemo Kartli, Géorgie), des archéologues auraient mis au jour des squelettes d’hommes mesurant près de 3 mètres.


En 2002, la ville de Dmanisi dans la même province a vu la découverte de vestiges attribués à l'Homo georgicus, qui n'est pas un géant.


En 1976, le squelette d'un être humain géant aurait été découvert près du château Trezzo d'adda, province de Milan, en Italie. Le squelette a été identifié comme Rodchis, le fils du roi de Lombardie Poto au VIIIe siècle. Son squelette était trop grand pour le tombeau de 2 mètres de long, ses genoux et la tête ont été pliés pour adapter sa taille énorme qui était d'environ 2,5 mètres de haut.


Rex Gilroy, auteur australien, aurait découvert, à Mount Victoria en Nouvelle-Galles du Sud, des empreintes fossiles de pieds de géants.


XXI siècle


En 2004, l'équipe de prospection Aramco Exploration Team aurait découvert en Arabie saoudite un squelette humain de proportions extraordinaires qui pourrait se rattacher au peuple Ad cité par le Coran.


En 2008, les os d'un être humain géant auraient été retrouvés dans les gorges de Borjomi, en Géorgie (Caucase). La nouvelle a été rapportée par 1TV, la première chaîne de télévision en Russie. Le géant a été estimé à 2,5 ou 3 mètres de haut. Ses os ont été étudiés par le Dr Abesalom Vekua, du Musée national Géorgien.


ven.

13

mars

2015

L'art ancien témoigne depuis longtemps de l'existence des Ovnis et Aliens, mars 2015

Gobleki Tepe et ses mystérieuses gravures

Depuis toujours, l'homme a observé le ciel et son environnement, répertoriant, analysant et essayant de comprendre ce qu'il voyait.

On retrouve un peu partout dans le monde des représentations assez étranges dans des peintures ou gravures rupestres datant de - 50 000 ans (certains disent - 80 000 ans) et jusqu'à nos jours (des tribus en Afrique du Sud entre autres continuent ces antiques traditions). Il y en a des milliers et la plupart représentent la faune animale de l'endroit, des symboles et signes non compris à ce jour, et aussi parfois des représentations de l'homme lui-même ou ne choses vues et non comprises à l'époque.

Parmi ces dessins ou gravures, certains sont très étranges et semblent témoigner d'un événement important ou surprenant à l'époque. La plupart des spécialistes, en l'absence de données supplémentaires, ne cherchent pas trop d'explications et rangent automatiquement ces "curiosités" dans la large palette religieuse, se prononçant arbitrairement pour des représentations de "dieux" ou de sorciers...

Bien sûr, beaucoup d'ufologues ou de spécialistes du paranormal classent plutôt ces représentations comme des témoignages bien réels de phénomènes ou apparitions étranges répertoriées par l'Homme de l'époque... Voici un (petit) aperçu de quelques photos de ces gravures pariétales dans des roches, en extérieur ou dans des grottes, trouvées dans le monde entier.


Un peu plus tard, la civilisation de Sumer nous délivre des tablettes en argile où apparaissent plusieurs histoires, légendes et témoignages concernant son origine et développement à l'aide de "visiteurs" appelés "dieux" ou "annunakis".

Plusieurs gravures, statuettes et objets explicitent également ces légendes, comme ces statuettes représentant ces annunakis ou ce sceau montrant l'un de leurs engins volants :


Les civilisations de l'Indus, d'Inde et de Chine, puis plus tard des civilisations égyptienne et d'Amérique du Sud nous délivrent sensiblement le même témoignage dans leurs premiers textes de visites et interventions extérieures, agrémentés même de guerres et de descriptions très détaillées d'armes puissantes, d'engins volants...

L'un des plus ancien reportage et enquête sur un phénomène OVNI date du 15ème siècle Avant JC. Nous trouvons ce récit dans un papyrus de l'Egypte anciennes faisant partie des Annales de Thoutmès III (1504-1450 AV JC), l'un des plus grands rois égyptiens et l'un des plus grand conquérants de l'Antiquité.

En vingt années de campagnes militaires, il porta les frontières de son pays jusqu'à l'Euphrate et jusqu'à Napata en Nubie (Soudan actuel). Sous son règne affluèrent dans la vallée du Nil les riches tributs de toutes les nations vaincues.

Ce fut au cours de l'une de ces campagnes que le pharaon Thoutmès assista à l'étrange événement relaté dans le papyrus Tulli. Découvert par Alberto Tulli, ancien directeur de la section d’égyptologie du musée du Vatican à Rome, le papyrus en question fut légué à sa mort à l'un de ses frères, Mgr Gustavo Tulli, prêtre au palais de Latran et conservateur des archives du Vatican. Lorsque celui-ci décéda à son tour, ses biens furent répartis dans sa famille et on perdit la trace du manuscrit égyptien. Fort heureusement, il fut traduit avant sa disparition par le prince Boris de Racheviltz, égyptologue renommé et correspondant à Bolzano de la Fortean Society, la célèbre académie internationale fondée par Charles Fort.

"En l'année 22, au 3ème mois de l'hiver, à la sixième heure du jour... les scribes de la Maison de la Vie virent que c'était un cercle de feu qui apparaissait dans le ciel... Il n'avait pas de tête et son haleine avait une odeur fétide. Son corps était long d'une perche et large d'une perche. Il n'avait pas de voix. Comme il jetait la confusion dans leurs cœurs, ils se prosternèrent à plat ventre... ils se présentèrent à Pharaon... pour le lui raconter. Sa Majesté ordonna... Ainsi tout est écrit dans les rouleaux de papyrus de la Maison de la Vie. Sa Majesté méditait et songeait à cet événement. Or, au bout de quelques jours, ces choses devinrent encore plus nombreuses dans les cieux. Elles brillaient dans le ciel, plus que le Soleil, et s'étendaient aux bornes des quatre soutiens du ciel... Puissante était la position des cercles de feu. L'armée de Pharaon les considérait, Sa Majesté se tenant au milieu. C'était après souper. Alors ces cercles de feu montèrent plus haut dans le ciel, vers le sud. Des poissons et des volatiles tombèrent du ciel. Une merveille jamais observée depuis la fondation de la nation. Et Pharaon fit apporter de l'encens qu'il brûla afin d'attirer la paix sur le foyer... Et ces événements furent inscrits sur l'ordre de Pharaon dans les annales de la Maison de la Vie... afin qu'ils ne soient jamais oubliés."

Plus tard, à Rome, de nombreux auteurs ont mentionné des phénomènes semblables. D'abord Cicéron qui, dans De Divinatione, parle du "temps où l'on vit deux soleils (...), le Soleil de la nuit, de grands bruits dans le ciel et le ciel qui semblait exploser et les stupéfiantes sphères qui y apparurent". Pline l'Ancien fait de son côté allusion, dans le chapitre 33 du 2ème tome de son Histoire naturelle, "au soleil nocturne qui apparut la nuit dans le ciel et qu'on vit sous le consulat de S. Cecilius et de G. Papirius, et dans d'autres occasions". Le célèbre naturaliste latin note que ce "soleil" faisait la nuit aussi claire que le jour, et note des faits encore plus sensationnels : "des barres brillantes apparaissent dans le ciel, semblables à celles qu'on vit après la défaite de la flotte qui coûta aux Lacédémoniens leur suprématie en Grèce ; une étincelle détachée d'une étoile augmente de volume en se rapprochant de la Terre et, après avoir atteint la taille de la Lune, diffuse une faible clarté pour se retirer ensuite dans le ciel sous la forme d'une torche. Ce phénomène s'est passé sous le consulat de G. Octavius et de C. Siribonius et il eut pour témoins de proconsul Sclanius et ses amis ; on voit aussi des étoiles "aller dans toutes directions sans qu'on sente le moindre vent se lever".

Sous le consulat de Valerius et de G. Martius, une plaque de feu ronde traverse le ciel au coucher du soleil, de l'occident à l'orient, en laissant des traînées d'étincelles." Sénèque écrit dans ses Questions naturelles : " On discute pour savoir si on doit considérer comme de la même sorte les barres tonnantes et les météores tonnants dont l'apparition est assez rare ; et ces boules de feu qui se rencontrent et qui dépassent parfois la taille du Soleil (...) et ce ciel enflammé dont l'histoire fait souvent mention ; et cette lumière parfois si puissante qu'on la confond avec celle des astres, et quelquefois si faible qu'on peut la prendre pour un incendie lointain." - La plupart des historiens prennent ici les romains pour des imbéciles en argumentant qu'il s'agissait de météores, comètes et pluie d'étoiles filantes... ce sont eux les imbéciles car ils devraient savoir que ces phénomènes naturels sont parfaitement connus et identifiés depuis plus longtemps que les Romains et que leurs auteurs ont bien spécifié qu'il s'agissait de phénomènes atypiques et non correspondant aux comètes et météores (de par ailleurs très bien décrits et identifiés dans d'autres ouvrages de la même période).

Petit historique des apparitions mentionnées dans les textes anciens ou plus modernes (il en existe en fait des dizaines d'autres) 


an 60 après JC : Ecosse : Le roi Domnall Mac Murchada a été le témoin du passage d'un objet lumineux de grande taille. Cet objet sera souvent vu dans la région.


an 840 : Lyon, France : L'évêque de Lyon Agobard rapporte qu'après avoir été intrigué par le lynchage de 3 hommes et d'une femme, des villageois lui dirent qu'ils avaient été vus descendant d'un "vaisseau de nuage"...


an 919 : Hongrie : Apparition de multiples objets lumineux dans le ciel durant plusieurs semaines.


927 : Reims, France : De nombreux objets sont vus au-dessus de la ville. Les habitants crurent que c'était un signe de l'apocalypse...


966 : Mer du Japon : Un équipage de marchands signale avoir été réveillé par un cylindre lumineux traversant le ciel à vive allure.

1015 : Tokyo : Les rues sont illuminées par 2 objets lumineux. Quelques minutes après, plusieurs petits objets blancs se dissocient des 2 principaux. L'observation dua une heure.

1027 : Egypte : Des marchands sur le nil ont vu passer un grand bâton de feu au-dessus des maisons du Caire.

1254 : Abbaye de St Alban, France : L'édifice a été survolé par un objet lumineux, décrit comme un "bateau".


1411 : Arras, France : Un bâton d'acier a été vu dans le ciel pendant une heure et quart rapporte Jacques Declerc dans ses mémoires.


1492 : Bahamas : Lors de son voyage, Christophe Colomb note dans son journal de bord que lui et son équipage ont observé une grande "bougie" rose traversant le ciel.


1520 : Erfurt, Allemagne : Des paysans ainsi que des aristocrates voient 3 étranges objets dans le ciel. Le plus petit tournant autour du plus grand.


1527 : France : Un cigare volant a été vu traversant le pays par de nombreux témoins.


1590 : Italie : En pleine journée, des moines sont effrayés par le passage de plusieurs disques dans le ciel.


1590 : Ecosse : Des paysans racontent avoir observé un objet tubulaire immobile dans le ciel durant quelques minutes.


1644 : Océan Indien : Dans le livre de bord d'un navire marchand espagnol, il est noté une observation d'objets lumineux dans le ciel qui ont survolé plusieurs fois le bateau.


1644 : Boston, USA : 2 objets sont aperçus dans le ciel de la ville.


1663 : Russie : Le fermier Lievko Fiedorov du village de Mys rapporte que durant la messe, un son effroyable se fit entendre. Les gens quittèrent l'église et virent une énorme boule de feu sortant des nuages se dirigeant vers le lac puis remonta vers les nuages. Une heure plus tard, la boule de feu revint et plongea dans le lac, entraînant avec elle une barque de pêcheurs. Tous les poissons du lac furent tués.


1686 : Leipzig, Allemagne : A 1h30, l'astronome Gottfried Kirch écrit dans son journal qu'il a vu une sphère de feu traversant le ciel pendant 7 minutes.


1731 : Florence, Italie : D'étranges points lumineux dansent dans le ciel durant la nuit.


1752 : Augermanland, Suède : Un vaisseau cylindrique suivi de petites boules lumineuses traversent le ciel du village.


1755 : Lisbonne, Portugal : D'énormes sphères traversent le ciel et s'arrêtent. L'une d'entre elles part dans la direction opposée, suivie peu après par les autres.


1760 : Sole, Suisse : Un astronome observe le vol d'un grand vaisseau, entouré d'un cercle lumineux.


1800 : Louisiane, USA : Un objet lumineux survole la ville de Baton-Rouge.


1809 : Londres, Royaume-Uni : L'astronome John Staveley témoigne dans une revue scientifique de son observation d'étranges lumières s'arrêtant puis repartant à travers les nuages.


1820 : Embrun, France : Durant une éclipse de Lune, de nombreux observateurs purent voir d'étranges objets se déplaçant en ligne droite.


1834 : Chutes du Niagara, Canada : Un objet carré reste en vol stationnaire au-dessus des chutes.


1836 : Cherbourg, France : Des témoins ont vu le vol d'un disque tournant au-dessus de la ville qui se dirigeait vers la mer.


1845 : Naples, Italie : Volant en formation, de nombreux disques traversent la ville.


1845 : Londres, Royaume-Uni : de nombreux Londoniens ont vu un vaisseau rouge grimper à travers les nuages.


1845 : Atlantique : Un bateau assiste à la sortie de l'eau de 3 grands objets de forme circulaire. Ils seront aperçus au-dessus de la côte un peu plus tard.


1856 : France : Plusieurs observations dans toute le pays.


1860 : Louisiane, USA : Lors d'un dîner, les convives ont pu observer un objet lumineux de couleur rouge dans le ciel.


1861 : Chili : Des témoins observent un objet volant émettant un son sourd.


1870 : Atlantique : Le Capitaine Banner, commandant le navire marchand Lady of the Lake, assiste pendant 30 minutes au vol d'un étrange disque métallique.


1871 : Meudon, France : L'observatoire de Meudon déclare avoir vu de nombreux objets lumineux dans la nuit. L'un d'eux se serait dirigé vers le sol et aurait atterrit.


1874 : Mexique : Gigantesque cigare volant observé au-dessus de Oaxaca.


1877 : Pays de Galle : Une formation d'objets survola la côte. 8 objets en configuration triangulaire.


1877 : Vence, France : des sphères lumineuses sortant des nuages et se déplaçant lentement vers le nord ont été vues pendant 1 heure.


1879 : Golfe persique : A 21h40 et pendant 35 minutes, 2 disques lumineux frôlent la surface de l'eau devant le bateau Vultur.


1883 : Mexique : L'astronome José Bonilla photographie une formation de 20 disques en plein jour.


1883 : Marseille, France : Nombreuses observations de disques dans le ciel de la ville.


1885 : Turquie : Observation à 21h30 d'un objet allongé et très lumineux. Le lendemain, deuxième apparition survolant des villages.


1887 : Atlantique Nord : Une sphère lumineuse passe sous un bateau, émerge de l'eau et monte à grande vitesse vers le ciel.


1893 : France : Plusieurs observations dans tout le pays.


1897 : USA : Vague américaine, plusieurs dizaines de témoignages et témoins, photos, tout au long de l'année.


1898 : Lille, France : Pendant 10 minutes, les Lillois ont pu voir une boule rouge au-dessus de la ville, en pleine journée.


mer.

04

févr.

2015

Sibérie : découverte d'une pierre sculptée ressemblant à un Ovni classique et plus ancienne que la période des mammouths, Février 2015

Les mineurs du Kouzbass (Sibérie occidentale) ont découvert une pierre inhabituelle parfaitement circulaire d’un diamètre d’environ 1,2 mètre et pesant dans les 200 kilogrammes.

La découverte a été révélée par le mineur Artour Presniakov qui a publié une photo de la pierre insolite sur sa page VK (réseau social russe).


Selon un porte-parole de la société gérante de la mine, la pierre gisait à une profondeur de 40 mètres. A titre de comparaison, des fossiles de mammouths sont généralement découverts à 25 mètres de profondeur.


L’objet en question représente un large cercle avec une petite élévation dans le centre, également de forme circulaire. Selon des spécialistes de l’Université d’Etat de Kemerovo, en se basant sur les photos, il est difficile de dire s’il s’agit d’un objet artificiel ou d’un miracle de la nature.

Dans le même temps, les chercheurs estiment que la découverte est unique en son genre et « digne d’étude ».

S'agit-il d'une sculpture de soucoupe volante ?

sam.

24

janv.

2015

Anciennes Civilisations, Hermétisme, Alchimie, Langage, Kabbale : JACQUES GRIMAULT (“La Révélation Des Pyramides”) sur META TV

Voici une excellente interview de Jacques Grimault, co-auteur de “La Révélation Des Pyramides”. Son propos est très intéressant, à voir absolument, à condition de faire preuve d’une bonne ouverture d’esprit...

Il traite des anciennes civilisations, de l'hermétisme, de l'alchimie, du langage, de la kabbale, des Egyptiens et des pyramides.

Jacques Grimault aborde brillamment sur META TV de nombreux sujets avec humour…à réserver pour le week-end compte-tenu de la durée de l'interview !!

mar.

20

janv.

2015

Théorie des Anciens Astronautes validée par le peuple Kayapos en vénérant leur dieu extraterrestre Bep Kororoti

Un peuple originaire de la forêt amazonienne, les Kayapos, possède des récits et des légendes qui suggèrent clairement que des visiteurs venus du ciel seraient venus les rencontrer sur Terre en des temps reculés. Aujourd’hui, ils vivent dans l’Etat de Pará, au Nord du Brésil …


Dans leur religion ancestrale, ils vénèrent un Dieu, considéré comme étant un des enseignants célestes, nommé Bep Kororoti, ce qui signifie, en langue Kayapo, « Guerrier de l’Univers ». Pour eux, des dieux venus du ciel seraient venus sur Terre à une époque où les Hommes se comportaient encore comme des animaux. Les dieux enseignèrent à ces êtres primitifs l’agriculture, la médecine, l’astronomie, et la gestion du quotidien.


Un beau jour, Bep Kororotin, un être étrange, descendit sur terre sur les montagnes de Pukato-Ti dans un grondement indéfinissable. Il possédait un véhicule volant capable de détruire tout sur son passage. Les armes surpuissantes du visiteur terrifièrent les indigènes au point que ces derniers tentèrent, au départ, vainement de le combattre. Seulement, à chaque fois que leurs armes s’abattaient sur l’extraterrestre, le combattant s’effondrait mystérieusement sur le sol.


Petit à petit, les locaux s’habituèrent et s’attachèrent à ce généreux visiteur. Ce dernier faisait ce qui ressemblait alors à des tours de magie. Bep Kororoti construisit une école dans laquelle il enseigna aux hommes la manière de gérer leur vie quotidienne. Il parvenait à localiser ses élèves absents quand il enfilait son étrange combinaison. Celui qui essayait de lui échapper se retrouvait paralyser. Le visiteur n’avait apparemment pas besoin de boire ou de se nourrir.


Un jour, Bep Kororoti disparut soudainement. Il revint plus tard en colère après qu’il ait constaté qu’un de ses appareils manquaient. Certains tentèrent de l’aider à le retrouver, mais dès qu’ils s’approchaient du corps de l’alien, ils tombaient au sol, inconscients.


Puis il s’apaisa, et, plus tard, il repartit définitivement dans les cieux accompagné de tonnerre et de poussière.


Il y a 20 ans de cela, de jeunes amérindiens de cette tribu furent conduit à Rio de Janeiro où ils découvrirent, pour la première fois, la civilisation de l’homme blanc. Alors qu’ils visitèrent une exposition consacrée à la mission Apollo 11, ils entrèrent dans un état d’excitation lorsqu’ils virent un mannequin représentant l’un des astronautes. Ils s’écrièrent : « C’est lui ! C’est celui qui est venu à notre rencontre ! »


Leur réaction, qui eut un retentissement international parmi les ufologues, prouverait que ce visiteur n’était pas un dieu quelconque mais un extraterrestre !


Cet incident confirmeraient ainsi la théorie des anciens astronautes soutenue par des ufologues aussi célèbres que Jean Sendy, Erich von Däniken, Robert Charroux ou encore Zecharia Sitchin.

mer.

14

janv.

2015

Congrès Scientifique Indien : les Indiens ont inventé les vaisseaux interplanétaires il y a 7000 ans !!

Les Frères Wright croyaient avoir inventé l’aviation moderne, mais un ancien sage hindou les a battu il y a plus de 7000 ans.

La déclaration qui est basée sur d’anciens textes hindous, tels que les Védas et les Puranas, a été présentée à une session scientifique sur les « Anciennes Sciences Indiennes à travers le Sanskrit », tenue pour la première fois dans l’histoire du Congrès Scientifique Indien, qui a eu lieu pour la 102ème fois à Mumbaï dimanche dernier.

La conférence a été présentée par le capitaine Anand Bodas, un formateur de pilotes d’avion à la retraite; elle a été dédiée à la description de l’ancienne technologie de l’aérospatiale Indienne . « Il y a des références à de l’aviation dans le Rigveda, » a dit Bodas.

« La structure basique était de 60 par 60 pieds, et dans certains cas, plus de 200 pieds. C’était des jumbo jets, » a dit Bodas. « Les anciens avions possédaient 40 petits moteurs. »

L’ancien vimana pouvait non seulement se diriger dans n’importe quelle direction, mais pouvait aussi voyager entre planètes, a déclaré le capitaine Bodas.

Le manuscrit vieux de plus de 3000 ans a aussi décrit les habitudes alimentaires et les vêtements des anciens pilotes.

« Maintenant, nous devons importer des alliages pour les avions. La jeune génération devrait étudier les alliages mentionnés dans son livre [Vimana Samhita par Maharishi Bharadwaj] et les faire ici », a déclaré Bodas. Il a mentionné 97 livres de référence pour l’aviation.

Toutefois, les revendications audacieuses de Bodas ont agacé les autres participants au congrès.

Les organisateurs du congrès, qui réunit plus de 30 000 scientifiques indiens, croyaient qu’ils ressassaient la « grande connaissance de la science » contenue dans les textes sacrés indiens.

mar.

16

déc.

2014

Les anciennes reliques du "complexe  archéologique de Gizeh" (Egypte)  et l'hypothèse extraterrestre

De remarquables anciennes reliques ont été découvertes qui pourraient permettre de réécrire l'histoire de l'Egypte. Les objets étaient conservés dans une ancienne maison appartenant à  Sir William Petrie de Jérusalem. Elles auraient été transportées par des représentants du Musée Rockefeller, peu de temps après que cette nouvelle découverte soit connue. 

Sir William Matthew Flinders Petrie, (3 Juin 1853 à 1828 Juillet 1942) , communément appelée Flinders Petrie, était un égyptologue anglais et un pionnier de la méthodologie systématique en archéologie. Selon Intellihub ces objets auraient été trouvés par Sir William Petrie dans le «complexe de Gizeh". La majorité des reliques sont aujourd'hui exposées au Musée Petrie à Camden de  Londres.

jeu.

04

déc.

2014

La grande pyramide de Bosnie : le scientifique Semir Osmanagich révolutionne l'histoire et nous révèle le sens extraordinaire d'un texte de plus de 25 000 ans !

Entretien avec Semir Osmanagich : La révolution de l’Histoire.


Semir Osmanagich, scientifique indépendant, nous montre dans quel contexte il a fait la découverte des premières pyramides d’Europe en Bosnie. Il nous explique à quand remontent ces constructions, et comment elles furent conçues comme un énorme générateur d’énergie.


Il fait le parallèle avec d’autres monuments dans le monde, et nous montre en quoi ces découvertes imposent de repenser complètement l’Histoire de l’Humanité.


Le texte retrouvé dans la pyramide et traduite par une équipe américaine est subjuguant.

Le passage qui en parle se situe a 18 min 40  dans la vidéo, mais je vous conseil de la voir en entier.

Cette révélation confirme les autre informations divulguées par les militaires/CIA lanceurs d’alerte ainsi que les textes anciens retrouvés partout sur terre et qui nous parlent de ces portes des étoiles.


Hollywood a eu pour mission de mettre a l’écran ces informations réelles pour en faire de la science fiction dans l’esprit des gens. Mais rien ne pourra résister a la divulgation de ce qui se passe réellement sur cette planète

sam.

29

nov.

2014

Preuve que des extraterrestres ont déjà vécu sur Terre, Novembre 2014

Plein de gens ne considéreront  pas cette preuve comme solide; c'est à mon avis parce qu’ils sont aveugles et qu'ils

ne désirent pas accepter l’évidence.

Je leur pose alors la question suivante 

Pourquoi des gens laisseraient de tels documents et de telles histoires gravées dans la roche ?


 Vidéo en anglais.


ven.

28

nov.

2014

Présence de soucoupes volantes sur des artefacts archéologiques, Novembre 2014

Il y a quelques temps, le gouvernement mexicain a publié d’étranges et fascinantes images prises sur les ruines de l’une des plus anciennes et puissantes cités mayas du pays : Calakmul. Ces clichés pourraient prouver que cette civilisation jadis prospère étaient en contact régulier avec une civilisation extraterrestre …

C’est l’Institut National d’Anthropologie et d’Histoire (INAH) qui a rendu public les photos de plusieurs disques découverts il y a environ 80 ans. Ces artefacts antiques sont étonnants et même troublants. Sur certains d’entre eux, il est possible de voir, sans trop faire jouer son imagination, de véritables soucoupes volantes ! Sur d’autres, il apparaîtrait même les pilotes de ces engins visiblement d’origine extraterrestre.

Ces pièces archéologiques sont si surprenantes qu’elles intéressent au plus haut pointRaul Julia-Levy (producteur) et Juan Carlos Rulfo (réalisateur et vainqueur, en 2006, du Grand Prix du Jury lors du festival de Sundace pour son film « Dans la fosse »). Ces derniers ont d’ailleurs décidé d’en faire un documentaire intitulé « 2012 : Révélations des Mayas et au-delà ». J.C. Rulfo explique :

« Le Mexique va publier les codex, artefacts et documents importants avec des preuves de contacts entre Mayas et Extraterrestres, et toutes leurs informations seront corroborées par les archéologues. Le gouvernement mexicain ne fait pas cette déclaration seul – tout ce que nous disons, nous le prouverons. »

Depuis quelques années, le gouvernement du Mexique a décidé de dévoiler ces secrets qui sont protégés depuis plus de 80 ans maintenant. En juin 2011, Klaus Dona et le DrNassim Haramein avaient présenté quelques-unes des photographies lors d’une conférence tenue à Sarrebruck, en Allemagne.

Luis Augusto García Rosado, fonctionnaire de haut rang du gouvernement Mexicain, s’est longuement intéressé au dossier extraterrestre. L’homme précise que les contacts« entre les Mayas et les extraterrestres, soutenus par la traduction de certains codex, dont le gouvernement a gardé en sécurité dans des voûtes souterraines pendant un certain temps. » Il a également mentionné « des pistes d’atterrissage dans la jungle qui sont vieilles de 3000 ans. »

Les théories selon lesquelles les hommes auraient autrefois eu des contacts avec des civilisations venues d’ailleurs ne sont pas nouvelles. Dans les années 1970, un grand nombre d’ufologues à succès tels que Erich von Däniken, Jean Sendy, ou encore Zecharia Sitchin, l’affirmaient avec, déjà, de nombreuses preuves à l’appui ...

mer.

26

nov.

2014

Une super-civilisation existait sur Terre avant notre humanité actuelle il y a a 250 millions d'années

Des scientifiques russes ont fait une déclaration sensationnelle : une civilisation surdéveloppée existait sur la Terre avant l’humanité. Cette conclusion a été faite par des chercheurs des régions de Rostov et de Krasnodar après qu’un habitant de Labinsk ait fait une découverte unique.

Pendant la pêche, Viktor Morozov a découvert une pierre inconnue, à l'intérieur de laquelle se trouvait une «puce», a déclaré l’édition Mir Novosteï (Monde de nouvelles).

Après une analyse de l’«artefact» trouvé, les experts ont conclu qu'elle appartenait à une civilisation plus avancée que l'humanité, celle qui a vécu sur la Terre avant nous. La découverte unique a été conservée depuis les temps anciens grâce à l’«immersion» dans la pierre, expliquent les chercheurs.

La veille, le laboratoire du Département de géologie de l’Institut polytechnique de Novotcherkassk dans la région de Rostov a établi l'âge de la découverte. Il s’est avéré que la pierre inhabituelle avait environ 250 millions d'années. Ce fait est la preuve de l'existence sur la Terre d’une civilisation surdéveloppée longtemps avant l'apparition de l'homme antique. Probablement, nous pourrons atteindre leur niveau de technologie seulement dans un avenir lointain.


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sam.

08

nov.

2014

Théorie des anciens astronautes: les mystères du  sphinx de Gizeh, History Channel, Saison 7,Episode 7, 7 Novembre 2014

Le Grand Sphinx de Gizeh est la plus grande et la plus étudiée des sculptures monolithiques sur Terre, mais il reste l'un des plus grands mystères des sciences humaines. Cet ancien monolithe défie toute explication, et tout porte à croire qu'il est antérieur à nos civilisations connues les plus anciennes et qu'il peut cacher les secrets de nos origines. Bien que l'archéologie officielle estime que le Sphinx a été construit autour de 2500 avant JC, les archives géologiques prouveraient qu'il est beaucoup plus ancien. Si cela est vrai, alors qui a érigé le Sphinx? Les chercheurs proposent maintenant l'existence d'un second, d'un double  du Sphinx du plateau de Gizeh. Si oui, pourquoi a t il été délibérément caché à l'humanité ? Le visage du Sphinx est censé représenter un pharaon égyptien Khafra, mais la taille et la proportion de la sculpture massive  suggère que la tête a été modifiée. La statue initiale  représente t-elle, peut-être, un être d'un autre monde venu sur Terre il y a environ 10.000 ans, comme les théoriciens de la thèse des anciens astronautes nous le suggère ?