Projet Camelot : Henry Deacon

 

Cette interview a été transcrite à partir d’une vidéo pour conserver l’anonymat de la personne avec qui cette entrevue s’est déroulée.

 

« Henry Deacon » est un pseudonyme, suggéré par sa similarité à l’agréable et créatif homme universel de la série télé « Eureka ».

 

Certains détails ont été effacés et/ou modifiés pour que l’identité de cette personne reste cachée, cette transcription a aussi été « nettoyée » de la plupart des hésitations naturelles et autre. Cependant, il est très important de noter qu’aucune information basée sur des faits divulgués dans cette transcription n’a pas été altérée ou modifiée.

 

Le nom et les détails de l’emploi de Henry sont connus et vérifiés et nous avons pu le rencontrer plus d’une fois. Il est compréhensible qu’il fût un peu nerveux mais il souhaitait absolument nous parler. Durant l’entrevue, il nous répondait parfois par un silence et des regards significatifs ou par des sourires énigmatiques plutôt que par des mots. Il était très captivant, d’une manière très silencieuse, et n’était pas toujours très sûr de ce qu’il devait ou ne devait pas dire. Cependant, il a été parfois très ravi de nous révéler la vérité sur certains points tout en ne laissant aucun moyen pour que cette information soit reliée à lui. Une ou deux informations supplémentaires ont été fournies par e-mail suite à l’entrevue.

 

La partie la plus importante de ces informations supplémentaires se trouve à la fin de cette transcription, où Henry confirme le témoignage de Dan Burisch.

 

Des parties non modifiées peuvent cependant être citées si le contexte est préservé. Nous considérons cette entrevue comme d’une extrême importance et selon notre opinion l’information révélée devrait être mieux connu des lecteurs.

 

 

Pouvez-vous nous parlez de vous-même – autant que vous le pouvez.

 

« Je suis actuellement employé par une des agences « à trois lettres » [il fait un petit jeu de mots avec nous jusqu’à ce que nous arrivions à deviner la bonne agence, qu’il confirmera plus tard.] Je suis probablement en train de prendre un grand risque en vous parlant de cette manière, cependant je n’ai pas l’intention de révéler des informations que je juge confidentielles ou spécifiques à la sécurité nationale. J’ai été impliqué dans beaucoup de projets, avec beaucoup d’agences durant de nombreuses d’années. Pour aller droit au but, je crois que je suis un walk-in, « arrivé » plus ou moins quand j’étais en huitième. J’ai des souvenirs d’être venu d’une autre planète, et tout ceci se mélange avec des souvenirs d’enfance humaine. C’est très étrange et j’ai du mal à expliquer ce que je ressens. Je n’ai jamais eu de problèmes à comprendre intuitivement des informations scientifiques complexes et je me suis souvent rendu compte que je comprenais des systèmes complexes sans avoir eu accès à des explications ou à un entraînement antérieur. Je travaille essentiellement avec des systèmes. Je ne veux pas paraître arrogant, mais je connais une importante quantité d’informations avancées, scientifiques et autres. Je le sais, c’est tout. Je ne peux rien dire de plus. »

 

Pouvez-vous nous donnez des indications sur l’agence dans laquelle vous travaillez ?

 

« Non, pas en public. Je ne peux pas me le permettre. »

 

Quelles sont les informations que vous possédez et que vous jugez importantes à révéler au monde ?

 

« Il y a tellement de choses que j’ai du mal à trouver par où commencer. Je savais à propos du 11 Septembre 2001 deux ans avant l’événement, par exemple. Pas en termes spécifiques, mais certainement en général. On en parlait, un événement pareil, quelque chose qui changerait le jeu disons. Je sais aussi qu’il y a une guerre prévue entre les Etats-Unis et la Chine pour la fin 2008. Ceci aussi est géopolitique et n’a pas de relations avec les Black Ops. Ces deux événements sont des choses dont on entend parler. Je n’ai pas plus de détails sur ces informations.»

 

Vous voulez dire que la Chine et les Etats-Unis sont en train de travailler ensemble pour organiser une guerre ?

 

« Le Pentagone a commencé la planification en 1998. Il faut comprendre que la Chine et les Etats-Unis travaillent main dans la main sur tout. Cette guerre est une opération de collaboration entre les Etats-Unis et la Chine. La plus part des guerres sont établies de cette façon et ça fait un moment qu’elles le sont. Voulez-vous savoir quelque chose d’autre qui soit aussi perturbant à entendre ? Ce que j’ai entendu d’une personne qui travaillait dans une unité responsable de missiles à tester dans le Pacifique et en Extrême Orient. Les missiles qui étaient transportés à la zone de test se trouvaient dans des conteneurs hermétiquement scellés, très sécurisés. Après les tests, les conteneurs devaient êtres renvoyés, scellés de la même façon, mais vides, en toute théorie. A une occasion, une personne était présente lorsqu’un de ces conteneurs fut ouvert. Il n’était pas vide. Il était rempli de sacs contenant une poudre blanche. »

 

De la Cocaïne ?

 

« Je vous laisse en tirer vos propres conclusions. Je doute que ce soit du sucre. Laissez-moi juste vous dire que, disons par hypothèse, je dis par hypothèse pour me protéger, si une telle opération avait lieu, il serait tout à fait logique, logistiquement parlant, de passer par ces routes, parce qu’il s’agit d’un moyen tout à fait sûr pour passer au travers de toute sorte de systèmes de sécurité, douanes, frontières internationales et ports, tous ces types de contrôle. C’est parfait, c’est de la même façon que des armes et des munitions passaient les frontières dans les valises diplomatiques qui voyageaient entre les consulats. Ceci arrive tout le temps. »

 

Est-ce que vous vous désigneriez comme un physicien ?

 

« Oui. Ainsi que d’autres spécialités, mais oui, je suis un physicien. Et ma spécialité est les systèmes. Livermore est un bon endroit, tout le monde est très professionnel là-bas. Vous savez, ils ne jouent pas de jeu là-bas. »

 

Que pouvez-vous dire sur l’état actuel de la physique dans le complexe militaro-industriel ?

 

« Il est une dizaine d’années en avance sur la physique quotidienne qui est publiée dans les journaux et le domaine public. Il existe des projets qui traitent de sujets qui dépassent l’entendement ou l’expérience, qui dépassent l’imagination de beaucoup de physiciens du domaine public. »

 

Pouvez-vous nous donner quelques exemples ?

 

« Il existe un projet qui s’appelle « Shiva Nova » à Livermore et qui utilise des réseaux de laser géants. Il s’agit d’énormes lasers, d’énormes condensateurs, plusieurs Terawatts d’énergie, dans un bâtiment construit sur des ressorts géants, tous concentrés sur un point très très petit. Cela crée une réaction de fusion qui reproduit certaines conditions pour tester des armements nucléaires. C’est comme un essai nucléaire dans des conditions de laboratoire, et il y a des enregistreurs de données très puissants dirigés sur ce point où toute l’énergie se concentre. Le problème est que tous ces événements hautement énergétiques peuvent créer des fissures dans le continuum espace-temps. On l’a observé aux débuts des événement de Hiroshima et Nagasaki, et on peut même le voir dans de vieux films. Essayez d’apercevoir les sphères d’énergie en expansion, je peux vous envoyer un lien si vous voulez. Le problème avec la création de ces fissures dans l’espace-temps, peu importe qu’elles soient petites ou grandes, est qu’il y a des choses qui entrent dont vous ne voulez pas. »

 

Des choses ?

 

« Des choses traversent. Des choses que tout le monde connaît et on en discute beaucoup sur internet. Des Etres, et des influences, et toutes sortes de choses bizarres. Et je peux vous dire qu’ils ont créé de gros problèmes. »

 

Quelle sorte de problèmes ?

 

« Le problème de leur présence et ce qu’il faut en faire après. L’autre problème est que si vous créez des fissures dans l’espace-temps, vous êtes en train de jouer avec le temps en soi, peu importe si vous le voulez ou non. Il y a eu beaucoup de tentatives pour réparer les dégâts, mais tout cela a abouti à une superposition de boucles temporelles. Quelques ETs sont en train de nous aider, et d’autres ne le font pas. Quand il s’agit de prévoir le futur, nous parlons de futurs probables et de futurs possibles. Tous ceci est extrêmement complexe et très confidentiel. En gros, c’est un gros bordel. Nous avons ouvert la boîte de Pandore, en commençant avec le Projet Manhattan, et nous n’avons toujours pas pu trouver de moyen pour faire face aux conséquences. »

 

Le problème de la multitude des  lignes temporelles ressemble aux informations divulguées par Dan Burisch… Pouvez-vous faire un commentaire là-dessus ?

 

« Je ne sais rien sur ce sujet. »

 

D’accord. Mais ce que vous dites soutient les informations divulguées par « Mr X » sur le site de Camelot. Avez-vous vu ou lu ces interviews ?

 

« Non, que dit-il ? »

 

« Mr X » est un archiviste qui pour une période de six mois a eu la possibilité de travailler avec des documents, films, photos et artefacts classifiés dans les années 80 lorsqu’il travaillait avec un fournisseur de la Défense sur un projet spécial. Il raconte qu’il a lu que la raison principale pour laquelle les ET s’intéressent à nous sont les tests nucléaires et les dangers des armes nucléaires.

 

« Ceci paraît assez correct. Sauf qu’il s’agit d’un ou deux groupes d’ET qui sont concernés, pas tous. »

 

Quoi d’autre pouvez-vous nous dire à propos du problème des lignes temporelles ?

 

« Juste qu’il est irrésolu. Le risque est que, vous voyez, à chaque fois que nous essayons de le réparer, nous augmentons le problème. Ca devient de pire en pire, tout le temps. »

 

Est-ce que les extra-terrestres – ou plutôt une partie des extra-terrestres – sont des voyageurs temporels ? Dan Burisch affirme ceci.

 

« Oui »

 

Est-ce que vous connaissez le Projet Montauk ? 

 

« Il nous a causé d’énormes problèmes, et a généré une boucle de 40 ans. Je ne sais pas pour Al Bielek. Je crois qu’une partie de son témoignage est suspect. Mais quelque chose comme ceci a définitivement eu lieu, l’Expérience de Philadelphie aussi. John Neumann était très impliqué dans tout cela. »

 

Et Tesla, et Einstein ?

 

« Je ne sais pas. Mais Neumann… » [Henry fait un signe de la tête]

 

Montauk était réel ?

 

« Oui. Et c’était un vrai bordel. Ils ont créé une fente dans le temps que nous ne sommes toujours pas capables de réparer. Il faut comprendre que ceci est lié au Projet Rainbow, les Stargates… ils travaillaient sur cela là-bas. Mais une partie des dossiers sur Montauk qui sont sur Internet ne sont pas convaincants pour moi. J’ai vu des photos d’équipements qu’ils étaient supposés avoir utilisés, et ce sont des déchets, un tas d’ordure. »

 

J’ai toujours eu du mal a comprendre l’idée des portails temporels parce que je ne vois pas comment ou pourquoi ils pourraient rester sur la planète dans une certaine position alors qu’elle bouge dans l’espace. Si un portail est créé dans l’espace-temps, on s’attend à ce qu’il soit projeté très vite quelque part parce que la Terre est en train de tourner sur elle-même, sur son orbite, et le système solaire en lui-même orbite autour du centre de la galaxie dans un cycle énorme. Je veux dire tout est en mouvement, tout le temps, et ceci est bien connu. Pouvez-vous expliquer ceci ?

 

« Non je ne peux pas. Mais je comprends ce que vous voulez dire, et les portails restent vraiment sur des points spécifiques, liés à cette planète. Cela ce passe comme ça. Pourquoi ils ne sont pas projetés en arrière ou flottent simplement je n’en ai aucune idée. Ils sont peut être liés gravitationnellement d’une manière ou d’une autre. Votre supposition est aussi bonne que la mienne. Un des portails est connecté à Mars et c’est un lien stable, peut importe où la Terre et Mars sont positionnés sur leur orbite. Nous avons une base là-bas établie depuis le début des années soixante. En fait, nous avons plusieurs bases. »

 

Donc nous avons déjà exploré Mars ?

 

« Bien sûr, il y a très longtemps. Avez-vous vu Alternative Three ? »

 

« Ce film contient des éléments réels. La vidéo de l’atterrissage sur Mars était une parodie et d’autres parties étaient satiriques aussi, mais il y a quelque chose qui est réel dans tout cela. »

 

Que savez-vous d’autre étant un physicien qui travaille sur ces projets ?

 

« D’accord. Ceci pourrait vous intéressez, si vous avez un peu d’expérience dans le domaine de la physique. Vous savez ce qu’est un signal de non localité, n’est ce pas ? Quand deux particules séparées peuvent apparemment communiquer instantanément quel que soit la distance entre elles. Des systèmes de communication ont été créés pour pouvoir communiquer sur de vastes distances ainsi que plus localement en utilisant une technique qu’il est impossible  d’espionner, parce qu’il n’y a rien qui voyage entre ces deux appareils qui pourrait être intercepté. Il est impossible de craquer, déchiffrer, ou écouter parce qu’il n’existe aucun signal qui voyage, donc il n’y a pas de signal qui peut être intercepté ou décodé. Ca ne marche pas comme ça tout simplement. Le grand avantage de ces appareils est qu’ils sont en réalité très faciles à construire. Vous pouvez créer deux circuits chaotiques sur une poignée de petites plaquettes en utilisant des composants peu onéreux que n’importe qui peut acheter, et ils vont communiquer entre eux avec cette technique. Vous pouvez en fabriquer si vous savez comment faire. »

 

Existe-t-il d’autres applications à part les communications ? « Oui. »

 

Que pouvez-vous nous dire d’autre sur cela ?

 

« C’est tout. Oh, je crois qu’il faut que je vous dise que je ne m’étais pas rendu compte au début que vous étiez aussi la personne qui a créé le site Serpo. Laissez-moi juste vous dire qu’il ne s’appelait pas de cette manière. Et je doute que le voyage ait pris 9 mois. Ce n’est pas de cette façon qu’ils ont voyagé là-bas. »

 

Ah, vous voulez dire que le voyage a été instantané ?

 

« Je ne crois pas qu’ils ont voyagé de la même manière que celle décrite sur le site Serpo. Peut être qu’il y a eu d’autres programmes. Il y en a eu beaucoup. Mais le voyage sur de vastes distances est bien mieux en utilisant les portails. Tout autre moyen est vraiment… c’est juste inefficace. »

 

Vous voulez dire qu’ils ont utilisé les Stargates ?

 

« Je suppose que vous pouvez les appeler de cette façon, oui. Je doute aussi que le système soit Zeta Reticuli. Il me semble qu’il s’agit d’Alpha du Centaure. Je crois que vous avez mentionné cela sur votre site. »

 

Vous avez une raison pour dire cela ?

 

« Eh bien, Zeta 1 et Zeta 2 sont très loin l’une de l’autre. Alpha du Centaure et Proxima du Centaure sont plus proches. Alpha du Centaure a un système très semblable au notre, mais il est plus vieux. Les planètes sont en orbite stable. Il y a trois planètes habitées : la deuxième, la troisième et la quatrième. Non, attendez, la cinquième, je crois. Deuxième, troisième et cinquième. »

 

C’est stupéfiant…vous savez ça professionnellement ? Je veux dire, vous apprenez ça au cours de votre travail ?

 

« Oui. C’est connu. Il est relativement facile d’arriver là-bas, moins de cinq années-lumières, et ceci est, vous savez… c’est juste à coté de nous. Les… gens… là-bas sont très humanoïdes. Ce ne sont pas des Petits Gris, ils sont comme nous. La forme humaine est très repandue dans l’univers. »

 

Est-ce qu’une des planètes est désertique ? C’est ce que j’ai vu dans la photo que j’ai décrit. Les deux soleils couchant, sur un paysage désert. C’était magnifique.

 

« Oui, elle l’est. Une planète désertique. »

 

Savez-vous quelque chose sur le Projet Looking Glass ? « Ça me dit quelque chose… »

 

C’est une technologie que Dan Burisch nous a révélé et qui permettait des visions du futur.

 

Etiez-vous impliqué dedans ?

 

« D’accord, cette technologie n’a pas été développée par nous. On nous l’a donnée, ou plutôt elle a été prise sur un vaisseau que nous avons acquis. Je n’ai pas travaillé dessus. »

 

Que pouvez-vous nous dire sur Los Alamos ?

 

« Il existe un site Internet de Los Alamos que je vous enverrai, et puis vous pourrez rechercher « bouclier gravitationnel » et des choses du genre. Tout est là-bas. Maintenant, c’est peut être une erreur que ce soit dans le domaine public. Il faudrait peut être conseiller aux gens de sauvegarder les pages qu’ils y trouveront avant qu’elles ne soient supprimées une fois que cette interview sortira, si elle sort. Mais pour le moment vous pouvez le voir par vous même. Il est difficile d’en dire autre chose. »

 

Que pouvez-vous nous dire sur la présence des extraterrestres ?

 

« Faites une petite recherche sur le film « Wavelength ». C’est basé sur une histoire vraie. L’avez-vous vu ? C’est basé sur l’incident qui a eu lieu à Hunter Liggett. C’était chaud. »

 

 

Non. Où se trouve Hunter Liggett ?

 

« 90 miles au sud-est de Monterrey en Californie. Ma principale base à l’époque était Fort Ord . Je travaillais là-bas au début des années 70, lorsque j’étais militaire. Et je travaillais pour le CDCEC, ou Combat Developments Command Experimentation Command [Commandement pour l’Expérimentation, Commandement de l’Evolution des Combats]. Vous pouvez faire des recherches dessus. Nous testions toute sorte de matériel et nous « vivions » littéralement dans les champs. Nous portions des lunettes de protection laser la plupart du temps et on nous examinait régulièrement les yeux pour vérifier que nos rétines n’étaient pas brûlées. Certains animaux dans les champs portaient même des lunettes modifiées ! C’était la vision la plus bizarre que vous pouvez imaginer. Un jour quelque chose se passa lorsque nous étions en train de faire des tests. Un disque est apparu dans la zone et a volé sur place. Il volait juste en face de nous, au-dessus du champ. Donc, on a descendu ce putain de disque. »

 

Le disque abattu à « Hunter Liggett »

 

Nous avons demandé à Henry de nous en dire plus sur cet événement. Il nous donna l’emplacement de l’incident : dans un rayon de un mile (1.6km) autour du centre de cette carte. C’est arrivé fin 1972 ou début 73. Son équipe testait des armes lasers expérimentales en visant divers matériaux dans le champs. Soudain un vaisseau en forme de disque est apparu comme sorti de nulle part – il mesurait environ 100 pieds (30m) de diamètre et 25 pieds (7m) de haut. Il se trouvait à peu près à 150-200 yards (130-180m) de distance. Quelqu’un lui a tiré dessus avec le laser de l’Air Force que nous testions à ce moment. Le système principal de ce laser était opéré dans l’arrière d’un camion M-35 2,5 tonnes légèrement modifié qu’on avait appelé « Deuce and a Half ». Il n’y a eu aucun dommage externe visible à ce que peut se souvenir Henry mais le vaisseau fut mis hors service. Trois aliens « enfantins » (pas des petits gris) furent capturés, vivants et en bonne santé, et transférés à une base du « Nike » située dans les collines près de Tilden Park, à l’est de Kensington, Californie. Tout ceci s’est passé très vite et fut un choc pour toutes les personnes impliquées.

 

Vous avez abattu un disque ?

 

« Nous n’aurions jamais dû le faire. Ce n’est pas moi personnellement, mais le groupe qui l’a fait. Entre nous, nous avions tout ce drôle d’armement et je suppose qu’ils ont paniqué et ont pensé être dans un film ou quelque chose comme ça. Le disque fut mis hors service et capturé avec ses occupants, que j’ai vu brièvement. Ils avaient l’apparence de petits enfants humanoïdes, sans cheveux. Et ils avaient des petits yeux, pas de gros yeux en forme d’amandes. Je ne crois pas que quelqu’un sache ça. A ce que je sais ce n’est pas sur internet. »

 

C’est incroyable. Je n’ai jamais entendu parler de cet incident.

 

« La plupart des autres témoins se sont retrouvés au Vietnam et beaucoup d’entre eux ont été tués. Je pourrais être le seul témoin encore vivant qui ait vu ce qu’il s’est passé… Je ne sais pas. Le reste de l’histoire est dans le film de science-fiction « Wavelength », qui est sorti au début des années 80. Je n’en avais jamais entendu parler jusqu’à ce que je tombe dessus des années plus tard, en Arizona. Est-ce que j’ai raconté çà ? Quand j’ai regardé la vidéo, je m’attendais à, vous savez, un petit divertissement avec une bière ou deux, mais je veux dire, j’étais bouche bée… Le début du film décrit clairement et avec précision l’incident. Le film est très proche du reste de l’histoire, ainsi que l’utilisation de la base abandonnée de Nike au sud de la Californie pour les conserver…

C’est essentiellement réel. J’étais simplement choqué quand je l’ai vu. La personne qui l’a écrite a dû être là-bas, ou a dû connaître quelqu’un qui était là-bas. Mais je ne sais pas qui c’est.

Je possédais une photo authentique d’extraterrestre. Je l’ai montrée à une personne un jour, une femme, une femme très douée, qui était une microbiologiste qui travaillait pour une des agences. Ça l’a absolument terrifiée. Elle ne pouvait pas le croire. Elle ne voulait rien avoir à faire avec ce sujet. Et je dis cela juste pour montrer que le public, même les scientifiques, n’est pas prêt pour que ce genre d’information soit officialisé. Et cette personne était très intelligente. Mais cela ne l’a pas empêché de flipper, de ne pas vouloir en savoir plus. Elle était totalement terrifiée. »

 

Est-ce que vous possédez encore cette photo ? Pouvez-vous nous la montrer ?

 

« Je ne sais pas. Il se peut que je l’aie encore quelque part, et si je la trouve, je vous

l’enverrai. »

 

Pouvez-vous nous la décrire ?

 

« La photo montrait un petit être qui avait une peau brune, un peu noire et ridée. Il était le seul survivant d’un incident. Mais il mourut peu après. Il avait une tenue qui était auto-cicatrisante, euh… auto-réparatrice. C’était un sorte de matériau qui arrivait à se réparer de lui-même. Et il possédait un artefact, une sorte de télécommande, qui lui a été prise. »

 

C’était le survivant d’un accident ?

 

« Non. »

 

Un voyageur dans le temps ?

 

« Vous savez tout vous ? »

 

Non, mais vous nous donnez des confirmations.

 

« Je veux dire qu’il s’agit de quelque chose d’extrêmement compliqué. C’est tellement compliqué qu’il est impossible qu’une seule personne possède toute l’information. La plupart des agences ne savent pas ce que les autres agences sont en train de faire et tout est extrêmement compartimenté. Aucun ne parle à l’autre à propos de ces sujets. Parfois il arrive que certains projets sont reproduits deux fois au prix de je ne sais combien de millions parce que l’existence de l’autre projet est inconnue. Je veux dire, je suis un scientifique, et les scientifiques ont parfois les mains liées car ils ne peuvent pas communiquer librement. En fait, ils ne peuvent pas communiquer du tout. Et il existe un millier de projets confidentiels, je veux dire des projets majeurs. C’est un gros bordel. Il existe beaucoup de groupes d’extraterrestres, et en plus nos ancêtres sont inclus dedans. Il existe des boucles temporelles qui reposent sur d’autres boucles, c’est un véritable bordel. Il faudrait un QI de 190 pour tout comprendre. »

 

Parlez-nous des boucles temporelles. Au fait, pouvons-nous vous demander encore une fois… Vous n’avez pas entendu parler de Dan Burisch ?

 

« Pas à ce que je m’en rappelle. Ça ne me dit rien. »

 

Nous l’avions interviewé le mois dernier. Il était au près de John Lear sur la page web.

 

« J’ai vu votre interview avec John Lear, en train de parler des photos de la Lune et de comment elles étaient retouchées. La NASA fait ça tout le temps. C’est un sacré personnage. J’aimerais bien le rencontrer un jour. Ce que peu de gens savent c’est que les rapports des radars pour le Service Météorologique National sont aussi retouchés, pour que certaines images radar ne soient pas dévoilées. Je ne veux pas dire retouchées à la main. Les images prises par les radars sont filtrées électroniquement grâce à un logiciel. Certaines traces radar sont énormes ! Mais en plus, les radars de la météo ne peuvent pas enregistrer des traces radar qui voyagent à des vitesses qui dépassant un certain niveau, quelques milliers de milles par heure. Mais il reste encore quelques traces qui doivent êtres supprimées. »

 

Des OVNIs ?

 

« Bien sûr. Ils sont généralement optiquement invisibles, mais ils apparaissent sur les radars. Ils sont aussi visibles en ultraviolet… Je ne crois pas que ceci soit généralement connu de la plupart des gens. »

 

Que pouvez-vous nous dire à propos des boucles temporelles ?

 

« D’accord. Ce qu’il faut savoir à propos des boucles temporelles est qu’il existe un grand nombre de lignes temporelles parallèles, de nombreuses branches. Il n’y pas de paradoxe. [dessine un schéma] Si vous retournez dans le passé et vous tuez votre grand-père, c’est le paradoxe du grand-père que tout le monde connaît, mais il n’y a pas de paradoxe. Quand vous retournez dans le passé et que vous le changez, ceci crée une nouvelle ligne qui est une nouvelle branche de celle qui existait déjà. Sur cette ligne, vous ne seriez pas né et vous n’existeriez pas, donc cette partie du paradoxe est vraie. Vous voyez ? Mais sur cette ligne, celle sur laquelle vous êtes, vous existez et vous continuerez d’exister. Il n’y a pas de paradoxe. C’est simple… Vous voyez ? Vous avez à faire différentes branches d’une sorte d’arbre temporel. Aucun principe n’est violé. Tous les événements futurs sont des possibilités, pas des certitudes. C’est assez important, c’est une… distinction importante. C’est vraiment tout ce que je peux dire à propos de ce sujet. »

 

Que savez-vous sur les « chemtrails » ?

 

« Bon. Les « chemtrails » ont été développées par Edward Teller et sont en gros l’ensemencement de la partie supérieur de l’atmosphère par un millier de tonnes de microparticules d’aluminium pour essayer d’élever l’albédo de la planète, la réflectivité de la planète, à cause du réchauffement de la planète. Les microparticules d’or, de vrai or, ont été utilisées dans une situation similaire sur une autre planète, mais je crois qu’ils possédaient beaucoup d’or, et nous avons utilisé l’aluminium plutôt. Le réchauffement de la planète et en partie causé par l’effet de serre et ceci rend les choses encore pire, mais la plupart du réchauffement est dû à l’augmentation de l’activité solaire. L’activité solaire est le vrai problème. »

 

Pourquoi cette information n’est-elle pas annoncée publiquement ? Il semble que les gens doivent savoir et aimeraient bien savoir, et il n’y a pas de risque de sécurité si ce que vous dites est réel.

 

« Scientifiquement, c’est un risque total. Rien n’est encore assez bien compris. Peut-être que ça marche et peut être pas. Ça pourrait très bien empirer les choses. Ça pourrait aussi avoir des effets secondaires sur la santé, la météo, et Dieu sait quoi. Ça touche toute la planète, et voila que vous avez une décision unilatérale, non démocratique, déconnectée d’un processus démocratique ou politique, pour mettre en place un énorme projet spécial qui affectera tout le monde sur la Terre. Si ce n’est pas une polémique, je n’ai aucune idée de ce que c’est. La solution est de garder tout ça au secret. C’est aussi la solution inconsidérée habituelle. »

 

Est-ce que ça fonctionnera ?

 

« Je ne sais pas. »

 

Est-ce que cela a une relation avec les guerres climatiques ?

 

« Oui, les guerres climatiques existent. L’Air Force aura le contrôle sur la météo dans deux ans. »

 

Que pouvez-vous nous en dire de plus ?

 

« Lisez le Report from Iron Mountain. La plupart de ce qui est dedans est vrai. Je travaillais dans un groupe en [ ______ ]. Ils nous ont appelé et nous ont passé un dossier. Ce qui était bizarre, c’est que ça n’avait rien à voir avec notre travail, et que c’est arrivé de je ne sais où, et personne ne s’y attendait. Le gars nous a dit, et je n’oublierai jamais car ça a sonné terriblement faux : « Il y a des loups et des moutons, et nous sommes les loups. ». Puis ils nous ont demandé de lire le dossier, et c’était tout. Il n’y avait pas de choix, et il n’y en a toujours pas. La façon dont ils perçoivent les choses est qu’il y a beaucoup trop de monde, et vous savez, ils n’ont pas tort. C’est vrai. Donc ils ont décidé qu’il faut les éliminer et ils sont en train de chercher des solutions pour ça. Il m’arrive de penser qu’il n’est pas nécessaire que ça se passe comme ça. A part ce que j’ai dit à propos de l’espace-temps, l’autre problème est la surpopulation. C’est aussi simple que cela. Il existe des projets pour réduire la population globale pour le bien de tous. Il faut le croire, l’intention est positive. Ça a été mis en place par Kennedy, il y a longtemps. La RAND Corporation était impliquée et un des Rockefeller, je ne me souviens pas lequel, probablement Laurance, je crois. »

 

En tuant des gens ?

 

« Essentiellement oui. Des virus artificiels ont été déployés par différents moyens et sont difficiles à détecter et presque impossibles à soigner. Les médecins dans le domaine public ne peuvent pas identifier ce qui se passe. »

 

Qu’est-ce que vous en pensez, personnellement ?

 

« Très mitigé. Comme individu de chair et d’os, je suis accablé. Et comme scientifique entraîné à voir les choses d’une perspective beaucoup plus large, d’une autre perspective, il faut dire que je comprends la logique derrière tout cela. Il faut comprendre que je ne défends pas ou ne condamne pas cela. C’est juste un commentaire d’une perspective scientifiquement abstraite. Mais les problèmes auxquels nous faisons face sur cette planète sont tellement vastes qu’il existe juste quelques personnes qui ont l’entraînement ou l’expérience pour pouvoir tout voir, d’un même champs de vision. J’ai connu des circonstances différentes, et j’ai pu voir beaucoup de choses de part la nature de mon travail. La plupart des gens ne voient pas tout cela. Mais j’ai travaillé dans de nombreuses agences, et j’en sais donc beaucoup. Vous savez qu’il est légal de tester des agents biologiques et chimiques sur les citoyens américains ? C’est légal. Vous savez, tout ce que ça nécessite est l’accord du maire de la ville ou son équivalent dans n’importe quelle région. Ou un représentant officiel. Personne ne sait cela mais ça peut être vérifié. Vous pouvez le retrouver vous-même. Tous ceci est très délicatement caché dans la loi quelque part, mais ça concerne le domaine public. Tout est là. »

 

Vous avez dévoilé bon nombre de données extraordinaires durant notre conversation. Quel est le message le plus important que vous aimerez laisser aux gens ?

 

« Ecoutez, je ne veux choquer personne, mais je ne suis pas optimiste. Les problèmes que nous devrons affronter en tant que race sur cette planète sont énormes. Je ne crois pas que la plupart des civils soient prêts à comprendre et à faire face à l’échelle et la complexité de tout cela. Ils ont assez de problèmes dans leur vie quotidienne, et ces problèmes sont d’un niveau complètement différent. La surpopulation reste le plus gros problème. Tout le reste y est connecté. Vous voyez, je comprends pourquoi l’armée prend les choses en main. S’il y avait une divulgation de tous les problèmes, et toutes les solutions proposées, est-ce que vous croyez que ceci nous aiderait ? Je suggère que la réponse serait non. Ça compliquerait les choses encore plus qu’elles ne le sont déjà. Mais au fin fond de moi je crois que tout le monde doit savoir ces choses, sinon je ne serais pas là en train de vous parler. Le message essentiel que je veux que vous conserviez est que j’espère vraiment et que j’ai envie de croire qu’en tant qu’individus nous pourrons traiter tout ceci. Mais je me réveille parfois le matin et je doute, mais au fond de moi j’ai envie que le monde sache les choses importantes qui ne nous ont pas encore été révélées. Mais parfois je me demande, vous ne savez pas ce que je ne vous ai pas dit. »

 

ROSWELL…

 

Les visiteurs de Roswell étaient des humains du futur – comme l’a déclaré Dan Burisch. Ils ne venaient pas d’une autre planète, mais d’une Terre future – « marchant » (qui est un meilleur terme que « voyageant ») dans le passé en 1947 pour essayer de régler les problèmes de leur histoire. Apparemment, Dan avait aussi raison en disant que les visiteurs de Roswell venaient d’un avenir plus proche que d’autres visiteurs venus ultérieurement. Mais Henry ne donna pas plus de détails ou de période sur le sujet. 

 

Les visiteurs de Roswell  étaient sur une mission purement altruiste. Ils n’étaient pas obligés de faire cela, mais ils ont choisi de le faire… par sympathie. Mais leur mission se termina catastrophiquement – non seulement parce qu’ils se sont écrasés (un accident causé par un radar de haute énergie – l’armée s’en est rendu compte plus tard et en a fait une arme), mais parce qu’ils avaient avec eux un appareil qui leur servait pour leur orientation dans le temps et l’espace, pour revenir chez eux, dans leur propre temps.

 

L’appareil était une petite boite, plus petite que le « miroir » que Dan Burisch et Bill Hamilton décrivent avoir été postérieurement utilisé par les scientifiques de l’armée dans diverses expériences. Lorsque la boite a été reçue et examinée par l’armée, ceci fut une catastrophe en soit. Cela rendit le problème temporel encore pire, à la fois en introduisant la technologie du portail temporelle au mauvais moment… et à la fois en informant l’armée de ce qui adviendrait par la suite.

 

Henry ne pouvait qu’insister sur la dimension calamiteuse de l’incident de Roswell. Ce fut un revers majeur, précisément au moment où débutaient les projets des humains du futur pour tenter de fixer le problème temporel. Depuis lors il y a eu de nombreuses tentatives par ceux-ci pour remédier à cette situation exacerbée. Ceci a conduit à une superposition de lignes temporelles, créant une complexité si grande qu’apparemment même les esprits les plus brillants de notre époque ne sont pas capables de l’appréhender dans sa totalité.

 

Nous avons demandé à Henry pourquoi les disques continuaient à s’écraser régulièrement, presque chaque année. Il a répondu que cela semblait étrange que les visiteurs n’aient pas évalué le risque posé par les radars avant de remonter dans le temps mais il a aussi expliqué que c’était tout simplement très dangereux pour eux d’être ici, pour de nombreuses raisons et ce malgré leur technologie avancée. Les crashs ont été provoqués par de multiples facteurs, incluant des actions offensives. Avant tout, Henry a souligné le fait que les visiteurs de Roswell n’étaient pas les « petits gris ». (Il n’a pas mentionné qui les « petits gris » étaient).

 

NOAA, « DARK STAR », ET LE RÉCHAUFFEMENT PLANÉTAIRE…

 

A un moment, Henry a travaillé avec la NOAA (la National Oceanic and Atmospheric Administration – l’Administration océanique et atmosphérique nationale) et c’est là-bas qu’il a appris l’existence de ce qu’il a appelé le second soleil. Il s’agit d’un objet astronomique massif qui est sur une longue orbite elliptique autour de notre Soleil, fortement inclinée par rapport au plan des autres planètes. Il s’approche en ce moment et cela cause des effets de résonance sur notre étoile de diverses manières. Une petite organisation au sein de la NOAA sait que c’est la cause du réchauffement de toutes les planètes, pas seulement de la Terre. Cette information est classifiée mais est connue depuis un certain nombre d’années déjà.

 

Nous lui avons parlé de l’excellent site de Andy Lloyd sur la « Dark Star » qu’il n’avait pas vu avant. Nous lui avons aussi proposé de lui envoyer le livre de Lloyd « The Dark Star » mais il a décliné, affirmant que cela pourrait l’exposer d’avantage avant qu’il n’ai eu le temps de partager plus d’informations avec nous.

 

Cette affaire est connectée avec la catastrophe de Roswell décrite ci-dessus. Les problèmes que les humains du futur tentaient de résoudre étaient multiples mais principalement – comme Dan Burisch l’a dit en de nombreuses occasions – comprenaient un évènement déclenché par une augmentation massive de l’activité solaire dans notre futur proche. Henry, comme Dan, insiste fortement sur le fait que cet évènement n’est qu’une probabilité (observée dans le « Looking Glass » dans un futur possible/alternatif) et est considéré comme peu probable.

 

Henry explique que l’augmentation de l’activité solaire est causée en partie seulement par la « Dark Star », que de multiples facteurs sont en jeu. Et ils sont complexes. Certains sont à l’œuvre à l’échelle galactique et sont associé à des phénomènes naturels, périodiques, que la Terre a déjà connue de nombreuses fois dans le passé. Ce qui rend la situation actuelle si particulière c’est la conjugaison de facteurs très sérieux – les émissions de carbone, la surpopulation et notre propension à organiser des guerres – qui en se combinant avec cette activité solaire cyclique vont menacer simultanément notre bien-être et celui de la biosphère.

 

MARS

 

Henry confirme l’existence d’une grande base sur Mars, approvisionnée par une flotte spatiale alternative ainsi que par des « Stargates » (portes des étoiles).

 

« SIGNAL NON-LOCALISÉ »

 

Henry nous a parlé de l’expérience personnelle qu’il a eu avec une équipe qui a effectivement dirigé l’expérience décisive, et réussie, de Alain Aspect en 1981 pour prouver le théorème de Bell, sous la direction d’un projet classifié à Livermore à la fin des années 70. Les résultats ne furent jamais publiés, comme c’est habituel dans le cas des recherches du « budget noir ».

 

La physique et les mathématiques impliquées sont complexes mais la technologie développée est maintenant régulièrement utilisée pour des communications instantanées sur de vastes distances.

 

LE RAPPORT ‘IRON MOUNTAIN’

 

Pour cette mise à jour, Henry a insisté pour que nous mentionnions de nouveau The Report from Iron Mountain, dont il avait parlé lors de sa première interview. Pour ceux qui ne le connaissent pas, il s’agit d’un rapport détaillé émanant d’un important groupe d’experts, mandaté en 1961 par le président JFK, pour identifier et résoudre les problèmes majeurs de l’après-guerre. Bien que ce rapport ait été largement propagé dans sa forme pratiquement originale et même publié [en 1967 par Dial Press], Henry est convaincu qu’une introduction falsifiée fut rajoutée par la suite pour limiter son impact négatif. L’idée fut alors répandue qu’il s’agissait en fait d’une œuvre de fiction. Henry est convaincu qu’il ne s’agit pas d’une fiction.

On ne peut résumer ce document en un paragraphe. Il traite de problèmes contemporains, parce qu’il évoque les questions de surpopulation. Selon Henry, la plupart des solutions préconisées par ce groupe sont entrées en application. Henry avait reçu une copie de ce document officiel lors d’une réunion gouvernementale à Tucson, Arizona, en 1986. A cette occasion, un militaire de haut-rang chargé du briefing avait déclaré, en faisant allusion au rapport : « Il y a des moutons et des loups. Nous sommes les loups. » 

 

MENACES CONTRE NOTRE EXISTENCE…

 

Henry a décidé de reprendre contact parce qu’il est préoccupé de ce qui se prépare. Il a suivi en grande partie la conférence du Dr Bill Deagle’s lors du Grenada Forum de Décembre 2006 et confirme en large part ses propos.

 

 

Résumé des informations importantes qu’Henry nous a données :

 

1) Des agents pathogènes furent furtivement déployés dans le but de réduire la population mondiale. Henry connaissait l’existence de bien d’autres programmes, en plus de l’utilisation de la grippe aviaire en tant qu’arme – ainsi que l’a décrit Bill Deagle. Parmi les moyens évoqués, il existe des armes génétiquement ciblées (raciales). Nous avons reparlé des

« Menaces environnementales » évoquées dans sa précédente mise à jour.

 

2) On devrait s’intéresser au documentaire d’Alex Jones : Endgame, qui expose de manière probante des plans visant à réduire la population mondiale à 500 millions d’individus, mieux susceptibles d’être gouvernés. (Cette information est également développée par Deagle.)

 

3) Henry confirme l’exposé de Naomi Wolf lorsqu’elle dénonce la menace montante envers la démocratie américaine, qui est au centre de son livre ‘The End of America‘.

 

4) Il est très probable qu’un effondrement économique se produise prochainement, à commencer par la chute du dollar, qui affectera ensuite en cascade la Livre, et l’Euro. Cela pourrait se passer à tout moment. A l’extrême, les liquidités n’auraient plus aucune valeur. Le troc du savoir-faire et des services pourrait être une alternative de survie pendant ces événements. Le meilleur placement serait dans les moyens de purification de l’eau. Un approfondissement Psychologique/Spirituel (pas religieux) serait une démarche très importante pour qui veut se préparer.

 

5) Une éruption Solaire de type CME (Corona Mass Éjection) pourrait se produire. D’après Henry c’est la ‘Roulette Russe’, parce que tout dépendra de la position de la Terre dans son orbite autour du Soleil lorsque ça se produira, et aussi – pour des régions entières – de la rotation de la Terre elle-même à ce moment-là.

 

6) Henry suggère que ceux qui en ont la possibilité se trouvent un endroit sûr, à l’écart des zones côtières et autres régions vulnérables aux inondations; de même, il faudrait éviter les zones sismiquement sensibles; éviter les centres de population trop concentrée; idéalement, il faudrait disposer d’un abri, au moins en partie, adossé à une colline, ou en sous-sol; il sera nécessaire d’avoir accès à des ressources en eau et nourriture qui ne soient pas polluées.

 

7) Afin de se protéger des EMP (ondes électromagnétiques) qui pourraient être associées à l’irruption solaire, ou provenir des dispositifs EMP, les composants électroniques devraient (a) être enveloppés dans du coton ou des fibres naturelles (comme isolant) et ensuite (b) enveloppés dans des feuilles d’aluminium, ou enterrés dans le sol, ou encore sécurisés dans des conteneurs en métal.

 

8) Dans l’éventualité d’une EMP violente, tout véhicule disposant d’un système électronique de mise en marche, est susceptible d’être inutilisable. Une voiture diesel ou un camion de technologie ancienne, sans composants électroniques, est toujours préférable. Les vélos sont des valeurs sûres.

 

9) Les équipements de radioamateurs (Ham) pourraient devenir les seuls moyens de communication locale et globale. Mais ces systèmes peuvent temporairement tomber en panne si la ionosphère est perturbée par des dispositifs comme HAARP, ou par l’activité Solaire.

 

10)  La Vitamine D3 (5.000 UI par jour) est une excellente assurance bon marché contre les épidémies virales, naturelles ou fabriquées. Les populations de couleur doivent parfois augmenter le dosage. Il n’est pas recommandé de dépasser 5.000 UI en prise quotidienne. D3 possède de nombreuses propriétés bénéfiques dont la protection telomérique. Dix à vingt minutes d’exposition au soleil va générer plus qu’assez de vitamine D3, mais pour ceux qui restent à l’intérieur la plupart du temps (personnes âgées ou employés de bureau), ou pour ceux qui vivent dans les latitudes plus au nord (en hiver), une supplémentation en D3 d’environ 5000 Unités Internationales est recommandée.

 

11) Des systèmes fonctionnels à énergie libre ont été développés, grâce à l’effet Casimir (ce qui, pour Henry, ne surprendra pas la plupart des ‘physiciens’). En général, les technologies qui en ont résulté n’ont pas été rendues publiques, non pas pour des raisons économiques, comme la préservation des intérêts pétroliers, mais parce qu’il a été estimé que l’abondance énergétique aurait pour conséquence une augmentation incontrôlable de la population mondiale – ce que les Pouvoirs en Place considèrent comme le plus urgent problème de notre époque. En raison des conceptions religieuses et sociales, s’attaquer au problème de la croissance de la population, semblerait ne pas comporter de solution douce, facile ou rapide.

 

LE PROGRAMME SPATIAL SECRET : POUR NOTRE BÉNÉFICE, OU CELUI DES AUTRES ?

 

Le plus important sans doute est que Henry soutient fermement que ce qu’on nomme souvent le ‘Programme Spatial Secret’ est en fait une initiative louable (du moins l’un des programmes) et qu’il est dirigé par un groupe dont l’objectif est de s’assurer que l’espèce humaine pourra survivre, quoiqu’il arrive. C’est la raison pour laquelle Henry s’était montré très réticent à s’exprimer sur le sujet, afin de ne pas compromettre cet effort. Il a insisté pour que nous diffusions cette idée.

 

En réponse à nos questions, il a expliqué qu’un programme spatial alternatif, classifié, sans rapport avec les fusées, fut entrepris peu après la Deuxième Guerre Mondiale. Les autres agendas – réduction de la  population mondiale et contrôle renforcé des survivants – sont poursuivis par d’autres groupes totalement distincts.

 

Il a souligné qu’il existe une extrême diversité et compartimentation entre les groupes qui tirent les ficelles en coulisses (de même que parmi les visiteurs aliens), et qu’il n’avait jamais eu la preuve qu’un groupe unique contrôlait l’ensemble. Ces différents plans coexistent, pour gérer l’espèce humaine, et ils ne sont pas strictement cohérents.

 

Il est intéressant de l’entendre dire que le Département de la Sécurité Nationale (il apparaît que l’appellation est assez impropre) fut en partie institué pour coordonner l’organisation de certains de ces groupes (beaucoup ont trait au renseignement). Et, ce, après la faillite de diverses tentatives visant à ce que ces groupes mettent en commun leurs informations. Henry a participé à certaines de ces tentatives, et ça explique en partie pourquoi il est exceptionnellement bien informé dans une variété de secteurs (compartimentés pour beaucoup de gens) où l’information ne se partage pas.

 

Cette extrême compartimentation pourrait expliquer la confusion, quand il apparaît que les contrôleurs, quels qu’ils soient, semblent d’un côté déterminés à exterminer et à contrôler une large part de la population… et d’un autre côté recherchent activement des moyens de naviguer dans les étoiles. Henry a une nouvelle fois souligné le très haut degré de complexité; il nous a encouragés à laisser de côté les questions relatives à Mars, à la technologie exotique, et les visites aliens, et nous concentrer sur des menaces beaucoup plus pressantes et plus proches de nous, relatives à la survie, la liberté et la réorganisation nécessaire. Nous tenons compte de ses avis, et souhaitons vous avoir fidèlement transmis son message.

 

IL N’EST PAS TROP TARD…

 

Henry nous a répété de nombreuses fois qu’il ne pense pas, que les informations essentielles puissent être présentées au public, de telle façon que la population puisse les comprendre, les accepter et réagir à temps calmement et rationnellement. Il ressent que les Pouvoirs en Place font (en général, exception faite de génocide planifié) de leur mieux, face à une situation incroyablement difficile et complexe, en gardant le public non impliqué. Il a la conviction qu’il semble être trop tard, pour faire quoique ce soit pour changer le cours des nombreux agendas globaux déjà en application. Malheureusement, des situations critiques pourraient bientôt apparaître et nous laisser dans un état de confusion et de chaos. Seuls les esprits préparés seront capables de naviguer calmement à travers les mers tumultueuses qui nous attendent.

 

Nous, du Projet Camelot, croyons profondément que le public a le droit de savoir son histoire, son identité, son futur, les problèmes que le monde affronte, qui sont nos vrais amis et ennemis, et tout ce qui s’est passé et se passe dans notre système solaire et sur la planète que nous habitons.

 

C’est le seul point sur lequel notre opinion diffère de celle d’Henry, qui est désormais devenu un ami. Nous ne penserons jamais qu’il ne soit trop tard. Nous encourageons toute personne lisant ces pages, à copier l’entièreté de leur contenu pour une distribution la plus large possible.

 

 

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