En 1993, un artisan de 27 ans photographie sept fois la même entité inconnue ou alien dans un village des Apennins. L'État italien saisit les preuves. Personne ne devait savoir.
Filiberto Caponi n'a pas cherché la renommée. Il cherchait juste à comprendre ce qui revenait chaque nuit près de son garage, à Pretare d'Arquata.
Pendant l’année 1993, période riche en obervation d'OVNI il parvient à photographier à cinq reprises une créature humanoïde d'environ 70 cm, enveloppée de bandages blanchâtres, dotée d'une mobilité non-humaine et d'une réaction systématique au flash : tétanisation, puis fuite à une vitesse estimée deux à trois fois supérieure à celle d'un être humain.
Ses Polaroids sont nets. Ses témoins sont réels. Sa grand-mère l'a vue de ses propres yeux. Puis l'État intervient. Les Carabinieri débarquent. Le substitut du procureur de la République le convoque. L'ANSA — agence de presse nationale — reçoit l'ordre de ne rien diffuser.
Un brigadier passe personnellement un appel pour bloquer le reportage du Figaro. La consigne est explicite : "La chose ne devait absolument pas franchir les frontières nationales."
Dans ce documentaire, nous examinons les cinq rencontres dans leur intégralité, les analyses des experts — Timothy Good, Jacques Vallée, le DIRD américain — et une hypothèse éditoriale que peu ont osé formuler : et si cette entité n'était pas extraterrestre, mais le produit d'un Black Project militaire humain ? Un drone biologique perdu, attendant un signal de récupération qui n'est jamais venu.

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