dim.

13

août

2017

Inconscient collectif : nous sommes tous reliés - 13 août 2017

 

La terre entourée d’un champ psychique

 

Depuis toujours, les grandes traditions et philosophies spirituelles ont affirmé que toutes les consciences humaines, animales et végétales, sont reliées les unes aux autres, et que la Terre a sa propre conscience.

 

C’est la Terre mère pour les uns, Gaia ou Gê pour les autres.

 

Ce concept a été repris par le père Teilhard de Chardin, qui avait postulé l’existence d’une « noosphère » – la sphère de conscience de la Terre.

 

D’autres chercheurs, alertés par cette surprenante découverte, s’associent au projet. En 1998, une quinzaine de Egg sont envoyés à autant de scientifiques un peu partout dans le monde. Avec une intention bien précise : un événement déclenchant une puissante émotion collective peut-il être enregistré par toutes les machines simultanément ? Si oui, cela confirmerait l’existence d’un champ psychique planétaire, quelque chose qui ressemblerait à une "conscience globale".

 

Les premiers tests donnent des résultats immédiats. Ainsi, lors d’événements comme les funérailles de Lady Di, les appareils, qu’ils se trouvent aux Etats-Unis, en Chine ou en France, enregistrent des variations du champ psychique. Au cours des trois années qui suivent, le Global Consciousness Project prend une ampleur inespérée. L’appareil obtient un titre de propriété industrielle, une grande première dans l’histoire de la parapsychologie.

 

A la fin de l’année 2002, le parc de Egg sera passé de quarante à soixante-quinze machines. Deux d’entre elles sont installées en France. Toutes sont reliées à l’ordinateur central du laboratoire de Princeton via Internet, qui enregistre automatiquement, heure après heure, les données recueillies par chaque ordinateur. Le fonctionnement de ce réseau pourrait être comparé à une électroencéphalographie de notre planète : chaque fois qu’un événement collectif se produit, des fluctuations sont enregistrées. Plus l’événement est fort et médiatisé, plus la fluctuation est importante.

 

Le 11 septembre 2001, bien sûr, a fait crépiter toutes les machines et a fait monter les courbes vers des niveaux encore jamais atteints. Avec un détail que les scientifiques n’avaient pas encore osé souligner, même s’ils l’avaient déjà remarqué auparavant : sur les écrans des ordinateurs, les fluctuations de la conscience collective ont commencé la veille. Oui, la veille ! Notre champ psychique collectif aurait "perçu" l’événement avant qu’il ne se produise.

 

Nous faisons partie d’un tout

 

 

The Global Consciousness Project : rien, concernant ce projet, n’est tenu secret. Les éléments d’analyse, les données, les détails techniques, l’accès aux informations les plus pointues sont à la disposition de tous les chercheurs sur le site dédié par l'université Princeton. 

 

« Avec cette expérience mondiale, nous sommes en train de démontrer d’abord que notre conscience n’est pas limitée à notre corps, mais semble s’étendre dans un espace beaucoup plus vaste, explique Roger Nelson. Ensuite, qu’il semble bien exister une conscience globale dont nous faisons partie. Scientifiquement, il y a encore beaucoup à faire pour que cette hypothèse soit validée à cent pour cent. La première conséquence de cette découverte, c’est qu’il faudra réviser nombre de dogmes scientifiques sur la nature de l’esprit, de la conscience, et même de la vie. La seconde est que, individuellement, elle permet de mieux comprendre que nous faisons partie d’un tout, que nous sommes tous reliés les uns aux autres… »

 

Dernières nouvelles 

 

Depuis quelques mois, un autre phénomène est également observé.

 

« Les tracés de cette électroencéphalographie de la Terre sont en constante augmentation, ajoute Roger Nelson. Comme si la conscience collective était en train de s’éveiller. »

 

Ce qui peut correspondre au déclin de l’individualisme qui a prévalu ces dernières années au profit de la famille, du groupe, du collectif.

 

Un sentiment que beaucoup commencent à ressentir ou à expérimenter, surtout à une époque où les catastrophes écologiques et les menaces politiques invitent à davantage de solidarité et d’intérêt pour le devenir de l’humanité.

 

 

Jung

 

C’est Carl Gustav Jung qui, au cours des années 20, a forgé le terme d’« inconscient collectif ».

Il divisait notre inconscient en deux "territoires" : le personnel et le collectif.

 

L’inconscient personnel est le produit des expériences propres à chacun de nous. L’inconscient collectif est né de toutes les expériences humaines depuis l’aube des temps.

Il n’est donc pas uniquement la somme des inconscients personnels : c’est la mémoire psychique de l’humanité depuis sa naissance.

 

C’est en lui que, tout au long de notre histoire, se sont cristallisés les symboles universels – que Jung a appelé les "archétypes" :

le dragon, le héros, le cristal… Ils sont si forts que Jung avait pu prédire (in “Ma vie”, Gallimard, 2001) la dernière guerre mondiale bien avant qu’elle n’éclate parce que, en analysant les rêves de ses patients, il avait remarqué que Wotan – le dieu scandinave de la guerre – y apparaissait de plus en plus souvent.

 

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lun.

07

août

2017

L’Hypercube cosmique ou le déploiement de la conscience - 07 août 2017

 

 

Une approche et une compréhension transversale de la conscience unissant des connaissances philosophiques, scientifiques, spirituels et artistiques... 

 

article paru sur le site 

Geepi.fr 

 

 

Article remarquable de Daniel Shoushi

 

 

 

Il est de commune mesure de considérer le phénomène de la conscience uniquement à travers des études abstraites, dans lesquelles la conscience est analysée sans lien aucun avec son environnement, ni aucunes attaches qu’elle peut entretenir avec son espace d’expression.

 

Nous postulons qu’il ne peut exister de conscience sans espace et que son existence même en découle.

 

Autrement dit, toute conscience s’ancre dans un réseau spatial qui s’étage sur plusieurs couches de réalité et plus ce réseau est volumineux, plus la conscience prend conscience de sa propre existence et de ce qui l’environne.

 

Nous devons considérer que la conscience est un volume, et à notre échelle de la réalité, la conscience est une sphère contenant de multiples plans du réel en sphères concentriques.

 

Le réel est tout ce qui existe, quant à la réalité, elle englobe l’ensemble des expériences vécues au sein du réel par un organisme vivant.

 

Il y a donc un réel, et plusieurs réalités.

 

Or, aucune conscience ne pourrait exister sans un substratum sous-jacent au phénomène de la conscience.

 

De même que l’espace est en fait une qualité du temps, la conscience est une qualité de la Présence.

 

Le terme Présence exprime la seule chose réelle et fondamentale qui puisse être, c’est-à-dire le temps présent, ainsi que l’entité qui s’y tient par-delà tous les phénomènes existants.

 

L’accointance entre le temps et la Présence n’est pas anodine, car le déploiement de l’un est simultanément le déploiement de l’autre.

 

Autrement dit, le déploiement de la Présence est une expansion synchronique entre le passé et le futur à partir d’un point de jonction qui ne se tient pas sur notre ligne de réalité, ou du moins chaque présent est un point de conjonction entre ces deux mouvements temporels.

 

Par conséquent, nous devrions inverser la formule « espace-temps » par « temps-espace ». C’est la raison pour laquelle l’espace est une expansion du temps présent au même titre que la conscience est une extension de la Présence en un point donné dans l’espace.

 

Une fois ce postulat mis en avant, nous pouvons nous demander quel est le rapport entre l’hypercube et la conscience.

 

 

Mais avant tout, qu’est-ce qu’un hypercube ?

 

La dimension d’un espace correspond au nombre de coordonnées nécessaires pour repérer un point dans cet espace.

 

Ainsi, en dimension 1 il suffit d’une seule coordonnée pour repérer un point dans une demi-droite par rapport à l’origine.

 

Dans un plan, un point est repéré par deux coordonnées X et Y dessinant un segment, la dimension 1 apparaît alors comme une demi-droite.

 

La dimension 2 est obtenu par duplication du segment que nous relions entre eux par la suite, ce qui forme un carré.

 

Dans un espace en 3 dimensions, comme le monde dans lequel on vit, il faut 3 coordonnées pour se repérer : X, Y et Z.

 

Dans un espace en 4 dimensions, il faut donc 4 coordonnées : W, X, Y, Z.

 

Ce dont nous sommes en train de parler n’est donc pas du temps mais de l’espace à quatre dimensions, où chaque point est repéré par quatre coordonnées, et dans lequel le temps vient s’ajouter.

 

Ceci étant posé, qu’est-ce que la quatrième dimension ?

 

Comment l’esquisser ?

 

De quelle manière peut-on l’observer ?

 

Notre espace étant en 3 dimensions, il n’est pas possible de faire une représentation rigoureuse d’un espace en 4 dimensions.

 

Il n’est pas non plus possible de le dessiner car un tel espace ne fait pas parti de notre monde.

 

Pour autant, en mathématique, nous pouvons formuler cet espace en 4 dimensions et le rendre « visible » par une forme géométrique.

 

Prenons une feuille de papier sur laquelle on repère une demi-droite ayant pour coordonnées X et Y, voici esquissée une dimension 1. Puis, prenons d’autres feuilles munies chacune d’un point de repère, avec une nouvelle coordonnée que l’on nommera Z.

 

Comme sur chaque page d’un livre sur lequel figure un numéro, notre nouvelle coordonnée Z sera à l’image de cette pagination.

 

Un ver de terre qui se trouverait sur la première page et qui traverserait le livre passerait alors d’un plan à un autre. Sur le premier plan, soit notre première feuille, le ver circule avec la coordonnée X et Y au début, mais comme il peut traverser le livre grâce à la coordonnée Z, le ver n’a plus besoin des coordonnées X et Y du premier plan. En d’autres termes, en dimension 2 sur la première feuille, le ver est visible puis il semble disparaître lorsqu’il passe dans le plan Z, qui est de dimension 3.

 

 

Ce ver passe d’un plan à un autre car sa coordonnée Z évolue.

 

A présent, prenons plusieurs livres éparpillés sur une table, chacun possède un certain nombre de feuilles. Une nouvelle coordonnée que l’on nommera W apparaît et renvoie à l’identité d’un livre.

 

Nous constatons que le ver peut se déplacer à volonté sur ces 4 coordonnées : W, X, Y, Z.

 

 Cette nouvelle coordonnée W constitue notre dimension 4.

 

Le ver n’évolue que dans des livres, il ne peut donc pas passer sur la table et rejoindre un autre livre. Il est, comme nous, prisonnier des trois dimensions de l’espace. S’il pouvait évoluer dans la dimension 4, alors il disparaîtrait d’un livre pour se retrouver au milieu d’un autre.

 

Tout comme il disparaissait du plan XY lorsqu’il évoluait selon l’axe Z, ici, il disparaît d’un espace XYZ quand il évolue dans la quatrième dimension W.

 

Par conséquent, nous constatons qu’un être de dimension 4 est capable de se téléporter d’un endroit à un autre : il se retire un moment de notre espace puis réapparait ailleurs, sans qu’on puisse le voir se déplacer.

 

De par notre contingence physique et biologique, nous ne pouvons nous libérer de l’espace en 3 dimensions et nous ne pouvons agir comme le ver de terre que nous venons de décrire.

 

Autrement dit :

 

Le segment, est la base en dimension 1.

 

Le carré est la figure la plus régulière en base 2 : il est obtenu par duplication d’un segment que nous relions entre eux.

 

Le cube est la figure de base de la dimension 3 : il est obtenu par deux carrés parallèles qu’on relie point par point.

 

L’hypercube : il est obtenu par deux cubes qu’on relie de sommet à sommet.

 

De quelle manière se le figurer ?

 

Lorsque nous regardons un carré depuis un côté, apparaît alors une simple arête : un segment.

 

En regardant un cube depuis un côté, on voit un carré. Dès lors, il faut imaginer qu’un cube n’est simplement que le « côté » d’un hypercube. En faisant tourner (en dimension 4) l’hypercube, on peut voir un autre côté, donc un autre cube.

 

Aussi, tout comme le cube est l’assemblage de 6 carrés, l’hypercube est l’assemblage de 8 cubes.

 

 

 

Cependant, sur la figure I, ce que nous pouvons voir est un segment ainsi qu’un carré mais ce n’est pas un cube et encore moins un hypercube.

 

Nous sommes en train d’observer une représentation en 2 dimension (à plat) d’un cube.

 

Pour obtenir un vrai cube, il faut le sculpter et non plus le dessiner.

 

Pour obtenir un visuel de l’hypercube réel, il faut s’y prendre autrement. Nous allons esquisser l’hypercube toujours sur un plan en 2 dimension puisqu’il est impossible de le dessiner, (j’invite les lecteurs à visionner les vidéos disponibles sur internet afin de visualiser l’hypercube réel).

 

La dimension 4 peut être vue comme la forme de plusieurs cubes se succédant et constituant un tesseract.

 

Le seul moyen que nous avons de visualiser la dimension 4 est d’ajouté la constante du temps. Donc, la dimension 4, c’est en fait une forme en 3 dimension qui évolue et change avec le temps.

 

En géométrie, le tesseract est le plus simple des hypercubes : c’est l’équivalent quadridimensionnel du cube.

 

Le tesseract est au cube ce que le cube est au carré.

 

 

 

 

C’est de cette manière qu’il nous faut entrevoir la Présence ou, selon le langage des physiciens la Matrice, et des religieux l’Esprit.

 

Pour l’hypercube, nulle dimension extérieure ou intérieure n’existe, nulle dehors ou dedans.

 

Nous voyons en fait l’espace du dedans se déployer au dehors, et vice versa, dans un incessant tournoiement pluridimensionnel. C’est une pure unité.

 

Tel est l’Esprit substratum du réel, c’est un continuum hypercubique qui est sous-jacent à chaque objet que nous percevons à l’extérieur et qui agit en chaque organisme vivant à travers le jeu de la conscience.

 

En fait, la conscience n’existe que dans un espace qui fait figure de stockage de mémoire, ce qui implique que chaque être vivant possédant une conscience est un déploiement structurel de la Présence dans lequel la courbe du temps se dilate de plus en plus.

 

Chaque être vivant est, par conséquent, une divine présence qui actualise au présent la Présence.

 

 

En d’autres termes, tout ce qui existe est une théophanie divine.

 

L’Univers est antinomique, il est le résultat de la loi de la polarité et c’est la raison pour laquelle l’immanence divine (théophanie) ouvre sur la transcendance.

 

Seule l’idée d’une manifestation de la transcendance dans l’immanence, de l’invisible dans le visible et du caché dans l’apparent, permettra alors de faire droit à la profonde unité du réel, et par là même, d’ouvrir la voie à l’intériorisation d’une telle unité en l’homme via l’introspection de sa propre conscience.

 

Le déploiement structurel de la conscience suit une courbe logarithmique qui ouvre le temps-espace psychique alors comprimé en un point vers de multiples dimensions exponentielles, jusqu’à atteindre son seuil ultime : la conscience individuelle humaine.

 

Il existe donc de multiples couches intrapsychiques dans lesquelles s’emboîtent plusieurs niveaux de consciences qui vont d’une conscience individuelle et singulière à une conscience universelle en passant par une conscience collective ou groupale.

 

Ces trois types de conscience sont en syntonisation avec le déploiement du temps-espace grâce auquel l’Esprit sort de son cocon de manière graduelle et, à mesure que nous nous approchons de la source matricielle des trois consciences, soit l’Hypercube cosmique, il y a contraction du temps-espace jusqu’à leur entière annihilation.

 

Il existe des couches de temps-espace qui vont de notre réalité, dans laquelle l’étendue du temps semble linéaire en allant d’un passé à un futur, à des couches plus profondes où le temps-espace se comprime de plus en plus jusqu’à atteindre le Point qui annihile toute différenciation.

 

Ces couches intrapsychiques sont en syntonisation avec les couches de temps-espace qui se déploient à l’extérieur de nous, c’est-à-dire dans le monde physique. Il y a donc concomitance entre le Point qui annihile toute différenciation physique du temps-espace, connu sous le nom de Singularité Initiale en physique, et le Point qui contracte en une cellule compacte toute l’énergie de notre monde intrapsychique, que les hindous nomment Bindu.

 

A partir de ce Point, le monde extérieur et le monde intérieur se disloquent en deux.

 

Ces deux mondes sont donc homologues et se miroitent l’un l’autre.

 

Ils subissent par ailleurs le même processus de structuration.

 

C’est la raison pour laquelle tous les phénomènes physiques sont de même nature que les phénomènes psychiques.

 

Les mêmes lois agissent sur l’un et l’autre et les commandent.

 

Toute modification d’un état psychique agit donc instantanément sur le monde physique.

 

La lumière permet au Tout de s’agencer, tant physiquement que psychiquement, de manière coordonner et harmonique.

 

Voici un énoncé d’une importance capitale :

 

« parler de conscience c’est parler en réalité de la lumière ».

 

Par conséquent, comprendre la nature de la lumière en physique c’est déceler les secrets de la nature de la conscience.

 

Qui sommes-nous ? De la lumière intelligente.

 

Cette pensée permet de saisir le dynamisme interne de l’Infini.

 

L’Un « complique » toutes choses : il rassemble en lui le multiple dans son « pli » et, en même temps, il « explique » toutes choses car il se déploie en elles.

 

Seule l’identification de Dieu avec l’Infini, c’est-à-dire avec tout ce qui peut être, permet de comprendre que Un est Tout et que Tout se trouve en Dieu, non pas par accumulation ou addition, mais par complication, ce qui signifie simplification et repli.

 

 

De cette manière, tout reste en Dieu, rien n’est hors de Lui.

 

L’explication ou le déploiement, sont dès lors Dieu lui-même dans sa théophanie.

 

Ils sont un rayonnement multiforme, une diffusion interne par laquelle la nature divine descend d’elle-même en elle-même.

 

Le multiple n’exprime plus une chute hors de l’Un ni une dégradation à partir d’une corruption primordiale.

 

La diversité des êtres « s’explique » à l’intérieur de l’Un-infini lui-même.

 

Il n’y a donc pas création ex nihilo mais irradiation à partir d’un foyer central.

 

Autrement dit : la création est théophanie.

 

Nous sommes des irradiations de l’Infini potentiel du divin.

 

Lors de cette ascension vers notre propre source matricielle, ce Point, les couches de temps-espace se compriment de plus en plus et cela laisse l’opportunité à l’homme de découvrir des réalités cachées.

 

C’est un voyage temporel psychique qui accorde le dévoilement d’un lointain passé par exemple, et qui expose des récits comme un film à cet explorateur du monde intérieur, ou encore les visions d’un futur non réalisé.

 

En réalité, arpenter les couches internes de la conscience permet d’élargir cette conscience dans laquelle bat un noyau irradiant : c’est notre fameux Point.

 

Ici nous pouvons assimiler le Point au Soi, cet Etre divin lui-même qui s’auto-engendre, cette première particule de lumière d’une intensité inconcevable qui a jaillit de la Matrice.

 

Le tesseract rend tangible la fonction intangible du Soi par des formules mathématiques.

 

Le Soi, l’Un, est la présence active d’une force infinie, capable de restreindre sa puissance illimitée en se « contractant » dans les réalités singulières.

L’Infini se rend ainsi présent dans le fini de manière restreinte.

 

Le mouvement, dès lors, n’est ni illusion, ni dégradation, mais manifestation du dynamisme infini de l’Un. Chaque singularité se différencie des autres, non pas par le dosage de sa participation à l’Etre, mais par le double mouvement ascendant et descendant du multiple vers l’Un et de l’Un vers le multiple.

 

C’est ce que Nicolas de Cues, le grand philosophe et théologien de la fin du Moyen-Age, exprime en recourant au couple

 

« complicatio-explicatio ».

 

Entendons, par ces mots, ce qui se « plie » et se « déploie » tour à tour.

 

« Dieu est complicatio parce qu’il lui appartient de rayonner comme explicatio. »

 

Nicolas de Cues

 

 Tous les phénomènes Psi découlent de la nature hypercubique de la conscience.

 

Afin de mieux comprendre certains de ces phénomènes à travers le nature de la conscience, nous pouvons nommer l’ubiquité, appelée également « bilocation » c’est à dire qu’une personne est physiquement à deux endroits en même temps ; ou encore la téléportation signifiant le déplacement instantané d’une personne d’un point à un autre.

 

Ces deux facultés sont donc naturelles et apparaissent à un certain niveau de conscience, une conscience plus détendue et plus élevée, où l’intrication temps-espace change de rapport et devient plus concis, plus malléable.

 

 Lorsque nous passons par l’Hypercube cosmique agissant au cœur de notre conscience et dont le mouvement est non linéaire, alors tous les miracles sont possibles.

 

Nous avons tendance à toujours chercher au dehors ce qui est déjà présent au dedans, ainsi nous désirons acquérir une technologie capable de rendre ces phénomènes tangibles à travers des objets mécaniques, alors qu’au sein de notre psychisme, nous possédons des facultés endormies.

 

  Nous devrions percevoir autour de nous des empreintes de l’Hypercube cosmique, des marques qui laisse entrevoir son existence métaphysique.

 

La première empreinte visible est celle du Temps lui-même, ou plutôt c’est la marque de son énergie qui s’inscrit au cœur de toute morphogénèse de la matière vivante et non vivante.

 

Cette marque n’est autre que la spirale de Fibonacci ou spirale logarithmique.

 

L’astrophysicien russe Nikolai A. Kozyrev (1908-1983) a découvert qu’une source d’énergie de nature temporelle et spiralée structurait l’ensemble de l’Univers.

 

Un jour, alors qu’il méditait sur les mystères de l’Univers et prêtait attention à toutes les formes qui existaient, il eut un éclair de génie. Il constata nombre d’organismes différents présentant des signes d’asymétrie et / ou de croissance en spirale et sous-tendant la structure des plantes, des insectes, des animaux et des hommes.

 

Selon lui, il ne pouvait exister qu’une puissance unique pouvant agir de cette manière et créer ces phénomènes.

 

Kozyrev a théorisé par la suite le fait que la direction de la croissance en spirale d’une coquille était déterminée par la direction d’un flux constant et identique en toutes choses.

 

Il devait y avoir, selon lui, une zone « quelque part » dans le temps-espace dans laquelle le flux d’énergie spiralé imprégnerait, codifierait et agencerait tout ce qui existe, y compris la psyché.

 

Tous les êtres vivants, ainsi que la matière physique, proviennent de ce flux d’énergie qui est en fait une torsion dynamique du temps créant des ondes électromagnétiques.

 

La psyché s’inscrit dans le même processus, par conséquent, l’arpenteur des dimensions intérieures parcourt cette torsion dynamique du temps tel un véhicule de transfère.

 

  Les chercheurs russes ont associé l’énergie des champs de torsion à l’énergie de la gravité, et ont déterminé qu’un gyroscope qui vibrait, chauffait ou conduisait de l’électricité réduisait considérablement son poids lorsqu’il était tourné dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, alors qu’il restait inchangé lorsqu’il était tourné dans le sens des aiguilles d’une montre.

 

Ce phénomène est dû à un effet anti-gravitationnel causé par la direction de la rotation. Comme nous l’avons compris, la conscience n’est autre que du temps et de la lumière qui laisse l’empreinte de son passage sur la matière.

 

Cette matière s’assimile à une étendue qui se présente chez chaque individu comme un corps.

 

Ainsi les champs de torsion de certaine configuration spatiale ou corporelle peuvent être « enregistrée » lorsqu’ils suivent le sens giratoire du mouvement.

 

Par conséquent, le sens giratoire de la conscience peut être observé en étudiant la configuration biologique du corps humain.

 

Cela nous permet d’appréhender les phénomènes Psi telles que la télékinésie ou encore la psychokinèse qui s’expliqueraient par une inversion du sens giratoire de la conscience.

 

En effet, Kozyrev a constaté que la conscience affectait la densité du temps, et que c’étaient nos pensées qui en étaient à l’origine.

 

Donc, le canal du temps qui organise différente couche de champs de torsion serait la voie qu’emprunte la conscience pour voyager à travers toutes les sphères intrapsychiques.

 

Une des conséquences de ces analyses est que la conscience ne tirerait pas ses origines d’une physiologie mais proviendrait d’un système « non-local » où régnerait les champs de torsion.

 

Ainsi, les champs de torsion opèrent de manière holographique, logarithmique et fractale.

 

 

Le Soi est donc la source de ces champs de torsion.

 

 

 

 

Les cristaux et les minéraux sont un excellent support d’imprégnation de l’Hypercube cosmique au sein de la matière.

 

À l’échelle microscopique, la plupart des cristaux sont constitués d’atomes qui sont arrangés sur un réseau périodique, c’est-à-dire suivant des motifs qui se répètent comme des nœuds sur un filet de pêche.

 

Cette structure géométrique particulière au niveau atomique, induit souvent un comportement singulier à notre échelle.

 

L’un d’entre eux va particulièrement attirer notre attention.

 

En effet, en l’étudiant de plus près, l’énergie de l’Hypercube cosmique apparaît comme un sculpteur de forme, il s’agit de la pyrite.

 

Du point de vue macroscopique, les cristaux de pyrite prennent souvent des formes dodécaédriques aux faces pentagonales appelées pyritoèdres.

 

Le nom de ce minerai provient du grec pyritès,

littéralement « pierre à feu ».

 

Dioscoride, en l’an 50 de notre ère, fut le premier à l’avoir désigné ainsi parce que des étincelles provenant des chocs de ce minerai se produisaient.

 

Lorsque l’on met en contact la pyrite avec du feu, elle brûle et dégage une flamme bleutée ainsi qu’une forte odeur de soufre.

 

Sa forme provient en réalité de l’imprégnation de l’énergie de l’Hypercube cosmique c’est à dire que les cubes de la pyrite qui s’entrecroisent indiquent les différents mouvements rotatifs de l’énergie de l’hypercube.

 

D’ailleurs, ce minerai possède des particularités telles, que les alchimistes l’utilisent dans l’élaboration du Grand Œuvre.

 

C’est ainsi que le grand alchimiste Fulcanelli l’a mentionné de manière voilée, comme il est coutume de le faire dans les milieux hermétistes.

 

Le Français Jacques Bergier raconte ainsi une aventure au cours de sa jeunesse. En juin 1937, à la demande du physicien nucléaire André Helbronner, dont il est alors l’assistant, Jacques Bergier rencontre un homme dont il a toutes les raisons de penser qu’il est Fulcanelli.

 

La conversation entre les deux hommes nous est racontée par Louis Pauwels dans un livre publié en 1963 et qui obtint un succès immédiat : Le Matin des magiciens.

 

Dans ce livre, l’interlocuteur de Jacques Bergier le met en garde contre les dangers qu’il y a à manipuler l’énergie nucléaire :

« des explosifs atomiques peuvent être fabriqués à partir de quelques grammes de métal et raser des villes ».

 

Fulcanelli ajoute :

« des arrangements géométriques de métaux extrêmement purs suffisent pour déchaîner des forces atomiques, sans qu’il ait besoin d’utiliser l’électricité ou la technique du vide ».

 

Maniant les termes scientifiques les plus spécialisés avec une aisance extrême, Fulcanelli témoigne d’une étrange connaissance des expériences les plus récentes d’Helbronner.

 

Cette conversation eu lieu huit ans avant Hiroshima.

 

En 1937, la même année que la rencontre entre Jacques Bergier et Fulcanelli, Frater Albertus Spagyrius rencontre Fulcanelli.

 

Cet alchimiste allemand habite Salt Lake City, dans l’Etat de l’Utah et dirige le Collège Paracelse (institut de parachimie), originellement Société de recherche Paracelse, fondée en 1960.

 

Cet institut organise régulièrement des séminaires sur l’alchimie et se propose de « faire sortir l’alchimie du Moyen Age ».

 

Dans son livre L’Alchimiste des Rocheuses (1975), Frater Albertus Spagyrius affirme que Fulcanelli transmua 200 grammes de plomb en or et 100 grammes d’argent en uranium.

 

L’expérience eu lieu au château de Castel de Léré, près de Bourges.

 

Lors de cette expérience, Fulcanelli ajouta une substance inconnue aux 200 grammes de plomb fondu et obtint le même poids d’or.

 

Il agit de même avec l’argent et obtint la même quantité d’uranium.

 

Quand on lui demanda quelle était la substance inconnue, Fulcanelli confia seulement que c’était un dérivé du pyrite de fer.

 

Fulcanelli écrivit deux livres dont le second s’intitule Les Demeures Philosophales (1930).

Au dernier chapitre de celui-ci Le Cadran Solaire du palais Holyrood d’Edimbourg, Fulcanelli nous parle en ces termes de cet étrange monument qu’est le Sundial (cadran solaire) :

 

« l’icosaèdre gnomonique d’Edimbourg est bien, en dehors de sa destination effective, une traduction cachée de l’œuvre gnostique, ou Grand-Œuvre des philosophes ».

 

Rappelons que l’icosaèdre est un polyèdre régulier comportant 20 faces triangulaires, l’un des cinq solides de Platon.

 

Julien Champagne, l’illustrateur des œuvres de Fulcanelli esquissa le Sundial (Figure 5).

 

Fulcanelli commenta ainsi cette illustration :

« Nous pouvons donc, raisonnablement, regarder ce cadran solaire comme un monument élevé au Vitriol philosophique, sujet initial et premier être de la pierre philosophale. »

 

Le Sundial affiche sur ces facettes toutes les étapes du Grand Œuvre.

 

Fulcanelli affirma également « cette marche est réglée par l’icosaèdre, qui est ce cristal inconnu, le Sel de Sapience, esprit ou feu incarné, le gnome familier et serviable, ami des bons artistes, lequel assure à l’homme l’accession aux suprêmes connaissances de la Gnose antique. ».

 

Abordons à présent le rapport entre les deux solides platoniques que sont l’icosaèdre et le dodécaèdre, afin d’entrevoir leur affinité et les raisons pour lesquelles nos chers philosophe du Feu les mettent en connexion.

 

L’icosaèdre possède 20 faces triangulaires, 30 arrêtes et 12 sommets et renvoie à l’élément Eau chez Platon.

 

Quant au dodécaèdre, il possède 12 faces pentagonales, 30 arrêtes et 20 sommets et correspond à l’élément Ether.

 

Il y a une corrélation claire entre ces deux formes géométriques, l’un est l’envers de l’autre :

 

20 faces pour l’icosaèdre, 12 faces pour le dodécaèdre.

30 arrêtes pour l’icosaèdre, 30 arrêtes pour le dodécaèdre.

12 sommets pour l’icosaèdre, 20 sommets pour le dodécaèdre.

 

 

L’élément Eau est indubitablement le premier des éléments sur lequel travail le maître alchimiste, il fait, en outre référence à l’Océan primordiale d’où émane toute vie : la Materia Prima.

 

L’Ether, quant à lui, est la quintessence même de l’Univers, l’aboutissement et la complétude de tous les autres éléments, c’est le Tout.

 

Nous sommes donc devant une profonde symbolique dans laquelle l’icosaèdre renvoie à la Materia Prima et au commencement de l’Œuvre.

 

Le dodécaèdre, lui, s’assimile à la Pierre achevée ou encore au dernier des principes qui lie et relie les puissances célestes et terrestres. Le dodécaèdre était connu comme un des cinq polyèdres réguliers de l’école platonicienne, qui, elle-même puisait ses racines dans l’école pythagoricienne.

 

Selon celle-ci, le fait que ce polygone régulier possède cinq angles, dévoile l’architectonique du Tout, c’est à dire un pentagone, dans lequel le monde entier est contenu.

 

Les textes alchimiques évoquent souvent le dodécaèdre.

Ce polyèdre régulier s’apparente le plus à une sphère, puisque cette figure géométrique s’associe de par sa forme au corps du monde, autrement dit aux 12 signes du Zodiaque (espace) et aux 12 mois de l’année (temps). Pour les Anciens, le nombre cinq correspond à la somme du Tout, d’où l’importance du rapport entre une des faces pentagonale du dodécaèdre et la Pentade. Cette dernière engendre l’Univers en son entier, tout comme l’Ether est à l’origine du monde matériel. Stephanus d’Alexandrie, alchimiste du VIème siècle, enseigne : « Cela fait douze combinaisons, résultant de quatre éléments pris trois à trois : c’est pourquoi notre art est représenté par le dodécaèdre, qui répond aux douze signes du Zodiaque. » 

 

Cette rétroversion des deux polyèdres entre le commencement, l’Eau, et la fin, l’Ether, équivaut à l’extirpation de la conscience prisonnière des ténèbres et de l’Océan primordiale, par des processus de purification (sublimation de la matière alchimique) afin qu’elle devienne entièrement resplendissante, une image du Tout. De l’obscurité à la Lumière, d’une conscience prisonnière à une conscience irradiant la Lumière infinie, tel est le parcours que poursuit l’alchimiste.

 

Le minerai de pyrite contient le Feu qui va alimenter la Materia Prima afin de fournir l’énergie nécessaire au retroussement, et à la rétroversion des mondes. Le passage de l’icosaèdre au dodécaèdre symbolise cette mise en acte. C’est la raison pour laquelle la pyrite possède des affinités très fortes avec l’un des feux alchimiques, et les alchimistes eux-mêmes s’emploieront à dépeindre le lien qui unit ce minerai avec le cuivre. Pourquoi le cuivre me diriez-vous ? Parce qu’il se réfère à la planète Vénus, la planète du désir et de l’Amour qui n’est autre que le Feu dont nous sommes en train de parler. Ainsi donc, c’est en sublimant notre propre feu intérieur c’est-à-dire notre désir, que notre conscience pourra se transformer et que notre Amour s’ennoblira et s’élèvera vers l’Un.

 

« La pierre pyrite a de l’affinité pour le cuivre. »

 

Ostanès

 

Toute cette Connaissance véhiculée par ces formes géométriques nous est parvenue par d’anciens textes, néanmoins, il existe une autre possibilité d’appréhender cette Connaissance.

 

En effet, l’inspiration est cette source à laquelle chacun d’entre nous peut s’abreuver afin de recevoir la Connaissance atemporelle.

 

Cependant, ce n’est pas l’unique moyen de la saisir.  En réalité, quelque chose ou quelqu’un nous communique cette Connaissance à travers ce qu’on appelle les crops circles.

 

Une intelligence désire que l’on entende son message, car en fait les crops circles sont des communiqués dont le but est de nous faire entendre la résonnance cosmique.

 

C’est la raison pour laquelle l’hypercube est récurent au sein ces messages. Ces dessins géométriques sont de même nature et proviennent de la même source de Connaissance qu’avaient nos Ancêtres de la structure de l’Univers.

 

Ces crops circles nous indiquent le mode de fonctionnement de la Nature ainsi que la manière de nous transfigurer.

 

Quelle est donc cette chose ou ces êtres qui nous communiquent cette Connaissance ?

 

Répondre à cette interrogation n’est pas aisé.

 

Dans notre étude ici présente, nous nous contenterons seulement de comprendre le message qui est envoyé et plus précisément l’hypercube.

 

Celui-ci nous dévoile que notre Univers n’est qu’un des nombreux Univers qui existe tout autour de nous mais qui se déploie sur d’autres plans, et cela de manière fractale.

 

Par ailleurs, il en va de même pour chaque être vivant sur notre terre.

 

Nous ne parlons pas d’Univers parallèle au sens où un Univers serait à côté d’un autre, sans lien aucun, mais d’Univers qui serait le reflet d’un autre par amplification et résonnance structurelle.

 

En effet, les êtres vivants se diffractent sur d’autres plans et entrent en résonnance les uns avec les autres, comme formant un ensemble fréquentiel à travers un jeu de réseaux multiple.

 

 

La conscience que nous avons d’être tous liés les uns aux autres dans ce monde ainsi qu’à d’autres plans et d’autres entités, nous révèle l’existence d’une même énergie vibrant en chaque chose et chaque être avec une intensité différente.

 

Par conséquent, nous devrions exister dans tous les autres Univers de manière variable, c’est-à-dire que nous devrions y être présents mais que notre forme n’est pas complètement identique à celle qui est la nôtre sur cette terre.

 

Il se pourrait que chacun de nos actes influence les autres plans.

 

C’est peut-être la raison pour laquelle des êtres résidant sur d’autres plans nous auraient entendu et même vu.

 

 

La structure géométrique du temps-espace est un moyen de codage d’information et la structure de son évolution détermine et engendre les caractéristiques physiques de la matière et des forces dans l’Univers.

 

 

Nous sommes du temps qui se déploie dans un espace, c’est-à-dire dans un corps, la transformation de la forme géométrique dodécaédrique en icosaédrique devient par conséquent le symbole même de l’évolution.

 

Notre morphogenèse suit les mêmes processus que ceux de la cosmogénèse de notre Univers.

 

En d’autres termes, la structure géométrique du temps-espace a une incidence directe sur la nature des processus biologiques de l’information (systèmes d’auto-organisation) et probablement sur la source de la conscience.

 

Puisque que nous sommes chacun une unité fonctionnelle d’un moyen de traitement d’informations, notre corps devient le tissu de raccordement de l’Univers.

 

Cet encodage de l’information peut être connecté à l’hypercube par un réseau d’interstices permettant des transmissions d’information non locales, c’est-à-dire supraluminique.

 

Cela signifie que tous les secteurs du temps-espace agissent comme un volume d’informations de codage et que l’homme semble bien être un capteur et un émetteur d’informations de traitement d’informations multiples.

 

Cet encodage apparaît donc comme une projection holographique, ce à quoi fait référence l’hypercube des crops circles.

 

Comme nous le savons, la conscience se trouve être du temps et de la lumière.

 

C’est à travers elle que nous pouvons traverser, par bon logarithmique, tous les Univers et, lors de ce voyage, la densité et l’agencement des éléments de la matière se réorganisent en qualité.

 

La Connaissance est donc infuse et n’attend qu’un support pour s’y déposer.

 

Il est probable que d’anciens savoirs perdus attendent d’être redécouverts.

 

Pour l’heure, il est du devoir de chacun de travailler sur lui-même afin d’entrevoir la Porte de l’éternité.

 

 

Pour finir, nous pouvons apercevoir sur la figure 7 la célèbre Fleur de Vie.

 

Celle-ci est basée sur une croissance fractale faite d’une succession de Vesica Piscis qui sont l’intersection de deux cercles de même diamètre dont le centre de chacun fait partie de la circonférence de l’autre.

 

Le schéma de la Fleur de Vie est une représentation visuelle du déploiement de l’unité par duplication successives figurée par un cercle, dans le temps et l’espace.

 

La duplication du cercle s’opère simultanément dans 6 directions de l’espace de manière isotropique par rapport au centre.

 

La Fleur de Vie est donc une image de déploiement des puissances latentes de l’Hypercube cosmique, elle articule de manière visible le processus créateur de notre propre Présence qui désire conscientiser son propre contenu.

 

A propos de l’auteur de l’article (source Baglis TV) :

 

Daniel Shoushi est né à Paris le 3 janvier 1977. A l’âge de 19 ans, il rencontre une profonde crise existentielle. Il part alors en quête du sens de sa vie. Il parcourt alors le monde et séjourne dans de nombreux pays. A 24 ans, il reçoit une initiation spirituelle qui le bouleverse et change le cours de sa vie.

La lecture d’un très grand nombre de livres nourrit alors sa réflexion et l’amène à une compréhension transversale de tous ces domaines: philosophiques, scientifiques, spirituels ou artistiques.

Il se spécialise dans la musicothérapie puis dans l’étude et l’enseignement du rêve.

Daniel Shoushi est par ailleurs auteur d’un ouvrage intitulé Emergence (sortie prévue en 2016).

 

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dim.

02

juil.

2017

La rétro-causalité, quand la physique Quantique rejoint la spiritualité - 02 Juillet 2017

 

Qu'est-ce que la rétro-causalité ?

 

C'est envisager qu'une conséquence puisse être la cause d'un évènement présent (certains vous diront futur, mais c'est présent le bon mot a utiliser). Autrement dit, que le présent crée le passé.

 

C'est un modèle qui heurte la compréhension habituelle de la flèche du temps, et cela nous amène à reconsidérer ce qu'est « le temps ».

 

Comprenons que la conscience est centrale dans toute analyse, puisque c'est l'observateur qui créé l'expérience et non l'inverse, de la même façon que de la Conscience naît la matière.

 

Ceci a été prouvé lors de l'expérience de la double fente dans laquelle les scientifiques ont projeté un photon; voici une petite vidéo de l"Univers quantique pour les nuls".

 

 

Le passé et le futur n'existent pas en réalité, seul le présent existe, ou plutôt les billions de présents parallèles.

 

Imaginez un carnet sur lequel vous créez un dessin animé, 1 image sur chaque page, quand vous tournez rapidement les pages vous avez l'impression d'une animation, une continuité du temps avec un début, et une fin. En fait il n'y a pas de temps sur votre carnet d'images, chaque page, chaque image est un présent, l'expérimentation du temps se fait en tournant ces pages vous donnant l'illusion du temps et de l'espace (déplacement). Votre mémoire de tous ces événements présents créent l'expérience du temps.

 

L'univers n'est pas 1 carnet d'images mais des billions de billions de carnets d'images parallèles, et votre conscience, vos choix, votre vibration, vous fait passer d'un carnet a l'autre sans que vous vous en aperceviez.

 

Donc quand vous changez de carnet (monde parallèle), l'histoire change pour vous de façon imperceptible vous donnant l'illusion d'une linéarité, mais en fait, vous êtes sur un nouveau carnet et dans ce nouveau carnet, le passé est lui aussi légèrement différent. 

 

Tout est OK ?

 

Cela rejoint les enseignements de Bashar et The Law Of One.

Seul le moment présent existe, le présent crée le passé et non l'inverse, le temps n'existe pas seul l'expérience du temps existe. La conscience crée la réalité que nous expérimentons, notre pouvoir sur nos vies est illimité.

jeu.

29

juin

2017

Une connaissance spirituelle essentielle: les deux sortes d’entités perceptibles physiquement - 29 juin 2017

Article de Daniel Harran 

 

Tous les phénomènes considérés comme mystérieux – du type ovnis, cropcircles, pierres mouvantes, chutes de pierres, disparitions d’objets et autres MIDIM – sont aujourd’hui incompréhensibles par la science et sont rangés dans la catégorie des phénomènes paranormaux.

 

Or Rudolf Steiner, fondateur du mouvement spirituel de l’Anthroposophie, qui fait partie de ces hommes remarquables qui ont jalonné l’histoire de l’humanité, a écrit :

 

« Le monde devient plus compréhensible quand on prend connaissance de la réalité décrite par les perceptions suprasensibles, que l’on ait soi-même ces perceptions ou pas, mais en acceptant leur existence.

Tous les phénomènes mystérieux prennent sens quand on prend en compte la réalité des âmes humaines et des êtres élémentaires dans le plan éthérique élémentaire. »

 

Il était lui-même clairvoyant et avait donc la capacité de percevoir directement les êtres présents dans le plan éthérique élémentaire, qui est au-delà du monde matériel sensible.

 

Toute sa vie, il a œuvré pour faire connaître ce monde invisible, peuplé d’une part par des âmes humaines défuntes prisonnières de ce plan, d’autre part par des êtres élémentaires, mais il semble qu’il ne se soit jamais exprimé publiquement sur la nature des phénomènes de type ovni.

 

Il est vrai qu’on en parlait beaucoup moins de son vivant.

 

 

Des âmes humaines errantes

 

La science spirituelle enseigne que, après avoir quitté le plan matériel avec le décès du corps physique, les âmes humaines séjournent pendant trois jours environ dans le plan éthérique, avant de poursuivre leur évolution dans le plan astral.

 

Cependant, certaines âmes humaines restent prisonnières du plan éthérique élémentaire, qui est situé entre le plan éthérique (subtil) et le plan matériel (dense), et restent bloquées dans leur évolution, parfois pendant de longues durées.

 

C’est le cas des âmes qui étaient très attachées au monde matériel, soit aux lieux où elles avaient vécu (leur maison souvent), soit aux êtres humains aux côtés desquels elles avaient vécu.

 

Le plan éthérique élémentaire étant proche du plan matériel dense, ces âmes humaines peuvent alors se manifester sous des formes partiellement densifiées ou bien par des sons, si leur énergie le permet, et peuvent ainsi être perçues par les hommes.

 

Ce sont par exemple des portes qui grincent, des coups sur un mur, des bruits de pas ou des lueurs, la nuit le plus souvent, quand la maison est calme, ou encore un souffle d’air.

 

Selon le niveau de densification de ces âmes et le niveau de perception du témoin, ces manifestations peuvent apparaître sur une photographie seulement, sans que l’œil humain les ait perçues.

 

Dans tous les cas, ces âmes restent très proches des lieux qu’elles avaient habités de leur vivant et leur action se limite à errer dans ces lieux, – à les hanter -, parfois pour se rappeler à la mémoire des vivants.

 

C’est là la véritable explication des visions de fantômes et des manifestations paranormales dans les maisons.

 

Il faut comprendre que dans tous les cas ces âmes humaines errantes sont en souffrance.

 

Leur conscience a quitté leur corps physique mais leur attachement excessif au monde matériel les empêche d’en prendre conscience : elles n’ont pas compris qu’elles étaient mortes.

 

Ces âmes restent alors bloquées dans un lieu ou une maison, jusqu’à ce que leur énergie se dissipe ou qu’un « passeur

d’âmes » les aide à prendre conscience de leur situation et à poursuivre leur évolution.

 

Un exemple de telles manifestations a été rapporté et analysé dans l’article de ce blog daté du 12 décembre 2016 (Présences de nuit dans les maisons : des MIDIM).

 

 

Des êtres élémentaires

 

Les manières de se manifester de ces âmes humaines sont donc très différentes de ce que les témoins d’ovnis ou autres MIDIM rapportent : des phénomènes le plus souvent ostentatoires, – qui cherchent à attirer l’attention des hommes dans des lieux très divers, sous des formes très diverses, dans des conditions très diverses -, et surtout visibles à l’œil nu.

 

La phrase de Rudolf Steiner confirme donc parfaitement l’interprétation proposée dans la présente étude :

 

les ovnis et les phénomènes apparentés, qui sont des manifestations intelligentes non-humaines et donc issues du monde invisible, doivent être attribués à des êtres élémentaires, qui vivent dans le plan élémentaire.

 

D’ailleurs, cette appellation de plan élémentaire exprime bien qu’il est occupé par les êtres élémentaires.

 

Les êtres de la nature sont une catégorie de cette grande famille des êtres élémentaires, ce sont ceux qui sont présents dans les éléments de la nature et, en particulier, dans le règne végétal.

 

Comme pour les âmes humaines, c’est la proximité du plan élémentaire avec le plan matériel qui permet aux êtres élémentaires (et donc aux êtres de la nature) de se manifester aux yeux des hommes, pour leur rappeler leur existence.

 

Ces manifestations, qui impliquent une densification de la matière, nécessitent une certaine énergie et sont donc le plus souvent de courte durée.

 

Et comme toute règle a ses exceptions, on peut rappeler que l’auteur du double agroglyphe de Chilbolton (2001) s’était présenté dans son message codé comme appartenant à l’espèce humaine, bien que présent dans le plan spirituel.

 

L’analyse avait montré, sur la base de connaissances (souvent méconnues) sur la nature humaine du point de vue spirituel, que c’était un être humain non incarné mais parvenu à un niveau d’évolution très élevé, qui avait décidé d’envoyer à l’humanité un signe de sa présence.

 

 

L'interprétation sur le lien ci-dessous sur ce site

 

 

Interprétation du double agroglyphe de Chilbolton (2001) 

 

Une connaissance spirituelle capitale

 

On peut ajouter que les autres entités des mondes invisibles, telles par exemple que celles appelées anges, archanges, etc., par la tradition chrétienne, sont présentes dans le monde spirituel.

 

Étant plus éloignées du monde matériel, elles n’ont pas la possibilité de se manifester directement dans celui-ci, comme peuvent le faire les entités précédentes.

 

Après avoir rappelé cette connaissance spirituelle, on se rend compte qu’en effet, comme l’exprimait Rudolf Steiner, les phénomènes soi-disant mystérieux deviennent compréhensibles quand on a cette connaissance et que l’on accepte la réalité des êtres élémentaires dans le plan élémentaire, tout proche du monde matériel.

 

Que l’on en ait soi-même la perception ou pas, elle est parfaitement cohérente avec toutes les observations, ce qui permet de la valider.

 

Même si elle n’était pas exprimée dans ces termes, cette connaissance spirituelle était présente dans les connaissances traditionnelles et religieuses qui témoignent de l’existence des êtres de la nature et ont constitué le socle de cette étude.

 

Mais les hommes de notre époque moderne sont trop enfermés dans la vision matérialiste du monde et, en conséquence, ignorent cette connaissance spirituelle.

 

 

D’où l’hypothèse extraterrestre proposée par la science, qui est tout à fait logique mais repose sur l’ignorance de l’existence des mondes invisibles (monde éthérique élémentaire, monde éthérique, monde astral, monde spirituel).

 

Seules les personnes ouvertes à l’existence des mondes invisibles peuvent acquérir une compréhension correcte des manifestations issues de ces mondes.

 

 

mer.

03

mai

2017

« IL ÉTAIT UNE FOIS LE MONDE » AVEC SIRILIEL & SANGARAA

 

Entretien le lundi 01 mai  à 20h30 sur  Nurea TV

 

« Il était une fois le Monde » avec Siriliel & Sangaraa

 

Présentation de leur ouvrage  publié aux éditions La Vallée Heureuse :  "Il était une fois le monde – Genesis"

 

Cet ouvrage est le prolongement des 21 épisodes de l’émission

« Il était une fois le monde », animée par Siriliel & Sangaraa, deux éveilleurs de conscience.

 

Ils abordent les différents mécanismes qui régissent notre fonctionnement, nos croyances ainsi que notre Vie.

 

Qu’est-ce que l’ego ? Qu’est-ce que l’âme ? Que s’est-il passé avant Adam ? Qui étaient les Pré-adamiques ? Qui sont les anges ? Et que retenir des civilisations antédiluviennes : Atlantes, Anunnaki, Reptiliens… ?

 

Autant de points d’interrogation sur la frise du temps, de la création de l’Univers jusqu’à l’avènement de l’Homme auxquels Siriliel & Sangaraa s’emploient à lever le voile dans cet ouvrage en deux parties, expliquant ce qui s’est passé en haut puis ce qui s’est passé en bas…

 

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mar.

04

avril

2017

La Conscience s’inscrit dans la théorie de non-localité - Russell Targ - 04 Avril 2017

 

La conscience s’inscrit dans la théorie de non-localité, c’est-à-dire qu’elle ne répond pas aux exigences et aux lois de la physique traditionnelle mais à des lois issues de la physique dite quantique.

La physique quantique a permis de mettre en évidence un type de relation existant entre tous les éléments de la vie.

 

En coupant une particule subatomique en deux, la physique a observé que ces deux demi-particules bondissent dans la direction opposée à celle de l’autre. Puis en modifiant le sens de rotation d’une demi-particule, on a pu observer que l’autre demi-particule change instantanément de sens de rotations pour en quelque sorte ne pas rompre l’équilibre existant avec l’autre moitié.

 

Ce changement s’effectue instantanément.

 

Le lien existant entre ces deux demi particules subatomiques est donc totalement indépendant de la notion de distance.

 

Il s’effectue instantanément, que la distance entre ces deux demi-particules subatomiques soit de 1000 mètres ou de mille milliard de kilomètres.

 

Bohr étudia ce phénomène et l’appela phénomène de non-localité. Il est devenu un principe fondamental de la physique quantique.

 

Appliqué au sein des espèces vivantes, on a découvert une application à ce principe. On l’a appelé, la résonance morphogène.

 

Rupert Sheldrake reprend ce principe de non-localité et le nomme résonance morphogène.

 

Il étudie des animaux et arrive à la conclusion que des espèces animales peuvent communiquer entre elles (et donc se transmettre des informations) sans jamais se rencontrer spatialement ou physiquement.

 

Il suffit pour cela d’observer comment se comporte un banc de poisson ou des espèces d’oiseaux qui peuvent adopter un même comportement face à un problème similaire sans n’avoir jamais eu la possibilité physique de communiquer.

 

Cette constatation s’inscrit dans la théorie jungienne d’inconscient collectif.

 

Au sein de cet inconscient collectif, lorsque des représentants d’une même espèce assimilent une nouvelle information, parfois vitale pour l’espèce, cette information se répercute instantanément dans l’inconscient collectif et devient accessible à toute l’espèce.

 

Des études ont révélé que si un certain pourcentage d’habitants d’une ville s’adonnait à des pratiques de méditation, le taux de criminalité et de violence diminuerait au sein de cette ville.

 

Ce qu’il ressort de tout cela, c’est l’évidence de notre interconnexion et de la responsabilité individuelle que nous portons tous face aux autres.

 

Nos pensées polarisent et conditionnent le monde extérieur et rejaillissent sur nous-mêmes.

 

Nos pensées, nos paroles ainsi que nos actes ont une incidence et modèlent notre inconscient collectif. Nous sommes donc tous interconnectés. La conscience d’une espèce est partout et maintenant.

 

Etymologiquement, Atlantide vient d’Atlas : Atlas porte le monde. C’est à dire qu’il accepte de porter, de supporter, la responsabilité du monde. Cependant l’aide ou support que l’on peut porter au monde extérieur est fonction de la perception qu’on en a. Et cette perception est fonction du filtre de son propre monde intérieur.

 

Cela implique des préalables ; devenir un être conscient, qui a donc su se détacher du ou des masques de la persona.

 

En portant le monde, Atlas ne nous inviterait-il pas à entrer dans notre propre monde intérieur ?

 

L’ESPRIT SANS LIMITES- La physique des miracles du Dr. Russel TARG

 

«UN SCIENTIFIQUE NOUS DÉMONTRE LA RÉALITÉ DE L’INTUITION ET SES VERTUS  »

 

« La théorie quantique nous apprend qu’il n’existe pas de séparations, mais seulement des phénomènes intimement liés et qui sont si reliés les uns aux autres qu’ils sont inséparables » – Professeur Henry STAPP

 

Le Dr. Russel TARG, ingénieur aéronautique et physicien a écrit un livre absolument extraordinaire sur la vision à distance appelée aussi le « phénomène de la non-localité ».

 

Notre esprit possède des facultés absolument phénoménales et dans son livre expliqué de façon claire et simple (surtout de la part d’un physicien de cette pointure),  Russel Targ nous explique pourquoi et comment nous pouvons tous faire l’expérience de la précognition, du diagnostic médical intuitif, de la guérison à distance et bien d’autres choses encore.

 

Ce n’est pas le livre d’un hurluberlu mais celui d’un scientifique qui l’a écrit en s’appuyant sur les recherches menées par lui et son équipe du STANFORD RESEARCH INSTITUTE (dont il est le cofondateur) depuis des décennies.

 

L’intuition SAIT

 

QUEL GENRE DE RÉPONSES TROUVONS-NOUS DANS CE LIVRE  ?

 

– LES FACULTÉS DITES « PARAPSYCHIQUES » LE SONT-ELLES VRAIMENT ?

 

– COMMENT RECEVONS-NOUS INTUITIVEMENT DES INFORMATIONS QUI NE NOUS SONT PAS ACCESSIBLES PAR LES MÉCANISMES SENSORIELS HABITUELS ?

 

– COMMENT PEUT-ON DÉCRIRE UN OBJET QUE NOUS NE VOYONS PAS ?

 

– COMMENT PEUT-ON «ÉTABLIR UN DIAGNOSTIC MÉDICAL» AVANT L’ARRIVÉE DU MÉDECIN ?

 

– COMMENT ET POURQUOI LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN A-T-IL APPUYÉ LES RECHERCHES DU Dr. RUSSEL PENDANT LA GUERRE FROIDE AVEC L’UNION SOVIÉTIQUE ?

 

– PEUT-ON PROUVER QUE LES EFFETS THÉRAPEUTIQUES DE SOINS À DISTANCE À TRAVERS L’INTENTION POSITIVE (LA GUÉRISON À DISTANCE PAR LA PRIÈRE PAR EXEMPLE)  DONNENT DES RÉSULTATS ?

 

– POURQUOI LA VISION À DISTANCE N’EST PAS UNE VOIE SPIRITUELLE EN SOI MAIS UN CHEMIN QUI MÈNE À L’ÉVEIL DE LA CONSCIENCE ?

 

Nous découvrons que finalement tous ces phénomènes dits «parapsychiques» nous parviennent via  

L’HOLOGRAMME QUANTIQUE.

 

Tout est relié, interconnecté et Jean Houston dans l’avant-propos du livre nous dit :

«que l’on peut partiellement décrire le cerveau comme un ordinateur quantique».

 

Parce que nous dit Russel Targ  

 

«Notre conscience peut accéder à l’ensemble de l’espace temps, où que nous soyons. Nous nous trouvons en permanence à la frontière »

 

et encore

 

«Nous vivons dans une réalité «non-locale» ce qui signifie que nous pouvons être affectés par des événements qui se produisent loin de notre conscience ordinaire»

 

QU’EST-CE QUE LA NON-LOCALITÉ ?

 

La non-localité est une propriété à la fois du temps et de l’espace.

 

«Il est aujourd’hui prouvé scientifiquement que deux quanta de lumière issus d’une source unique et voyageant à la vitesse de la lumière dans des directions opposées maintiennent une relation entre eux»

 

Ce qui revient à dire que nous sommes capables (grâce à notre esprit sans limites) d’avoir accès à des informations auxquelles nous ne pourrions pas avoir accès par les moyens que nous connaissons dans notre vie quotidienne.

 

Nous sommes capables de nous «projeter» à la source de ces informations, c’est comme si nous étions juste à côté de cette personne malade qui a besoin de notre aide (à travers la prière ou de l’intention positive) ou de cet objet qui est enfermé dans un endroit secret afin que nous le découvrions.

 

 

Russel Targ nous prouve que notre «esprit» n’a aucune limite de temps ou d’espace, il peut se «brancher» n’importe où dans le temps et dans l’espace.

 

 

L’intuition en action

 

 - Comment expliquer que des jumeaux séparés à la naissance aient des goûts, centres d’intérêts et vivent des expériences tellement semblables depuis toujours alors qu’ils ignoraient tout l’un de l’autre.

 

- Comment expliquer que des personnes «sachent/sentent» qu’il vient d’arriver quelque chose de grave à l’un de leurs proches distant de plusieurs milliers de km ?

 

 - Comment expliquer que des «voyants» arrivent à décrire parfaitement l’intérieur d’une maison dans laquelle ils ne sont jamais allés ?

 

Où se trouve réellement la Conscience ?

 

Joseph, l’espion voyant

ven.

03

mars

2017

Le retour ultime : "L’Âme ne périt pas, elle retourne à l’univers" - 03 Mars 2017

 

Selon deux scientifiques renommés, le cerveau humain est en fait un «ordinateur biologique» et la «conscience des êtres humains» est un programme géré par des ordinateurs quantiques situés à l’intérieur du cerveau qui continuent d’exister après la mort.

 

« Quand les gens meurent, leur âme retourne à l’univers, et elle ne meurt pas ».

 

Le débat perpétuel quant à savoir si l’âme est immortelle ou non représente une forme d’histoire sans fin qui a pendant de nombreux siècles occupée l’esprit des écrivains, scientifiques et philosophes de l’histoire universelle. Sa nature mystérieuse et immuable est fascinante car indéchiffrable même par la science moderne, mais il semblerait en ce moment-même, qu’un groupe de chercheurs a découvert de nouvelles réalités à ce sujet: l’âme ne meurt pas; Elle retourne à l’univers qui l’a créée.

 

Depuis 1996, Stuart Hameroff, un physicien américain et émérite au département d’anesthésiologie et de psychologie, et Sir Roger Penrose, physicien en mathématiques à l’Université d’Oxford, ont travaillé conjointement et élaboré une théorie quantique de la conscience dans laquelle ils affirment que l’âme est maintenue dans les microtubules des cellules du cerveau.

 

Leur théorie «provocatrice» affirme que l’âme humaine est contenue dans des cellules du cerveau au sein de structures internes cérébrales, celles-ci étant appelées « microtubules ».

 

Les deux chercheurs croient que le cerveau humain est en fait un «ordinateur biologique» et que la «conscience des êtres humains» est un programme géré par l’ordinateur quantique situé à l’intérieur du cerveau qui continue d’exister après la mort.

 

En outre, les deux scientifiques affirment que ce que les humains perçoivent ce qu’est la «conscience» comme étant en fait le résultat de «gravité quantique» des effets situés dans les soi-disant «microtubules». Ce processus est nommé par les deux scientifiques «Orchestrated Objective Reduction» (Orch- OU).

 

La théorie indique que lorsque les gens entrent dans une phase connue sous le nom de «mort clinique», les microtubules situés dans le cerveau perdent leur état quantique, mais maintiennent l’information contenue en eux. En d’autres termes – comme les experts l’expliquent, après la mort d’un individu, leur âme retourne à l’univers, et elle ne meurt pas ».

 

Tandis qu’il s’adressait à la chaine Science Channel dans le documentaire Wormhole, le Dr Hameroff a déclaré:

 

«Disons que quand le cœur cesse de battre, le sang cesse de couler; Les microtubules perdent leur état quantique. L’information quantique au sein des microtubules n’est pas détruite, elle ne peut pas être détruite, et elle se contente d’être répartie et de se dissiper dans l’univers en général. Si le patient est ressuscité, réanimé, cette information quantique peut retourner dans les microtubules et le patient dit

«J’ai eu une expérience de mort imminente.»

Si ils ne sont pas réanimés, et que le patient meurt, il est possible que cette information quantique puisse exister en dehors du corps physique, et cela peut-être indéfiniment, comme une âme.

 

Selon cette théorie, les âmes humaines ne sont pas mieux que des «interactions» de neurones dans notre cerveau et pourrait avoir été totalement créée depuis le commencement de cette création.

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mar.

21

févr.

2017

Rétroingénierie des phénomènes extraordinaires avec Ph. Guillemant - 21 Février 2017

dim.

15

janv.

2017

Expériences de sortie "hors du corps" ou OBE "Out of Body Experience", le cas Marc Auburn - 15 janvier 2017

Le terme de Ouf of Body Experience ( OBE), ou sortie "hors du corps" en français, désigne une expérience spontanée ou provoquée, pendant laquelle la conscience semble se décentrer par rapport au corps : le sujet a l’impression de voir depuis le plafond, de pouvoir voyager sans limites dans l’espace, etc.

Je vous conseille la lecture du livre "Voyage aux confins de la conscience" qui est né  de la rencontre d’une scientifique, Sylvie Déthiollaz,  et d’un psychothérapeute, Claude Charles Fourrier, 

avec un jeune homme, Nicolas Fraisse qui dit 

« sortir hors de son corps » depuis l’enfance !!

Ici marc Auburn raconte ses expériences de sortie hors du corps et la manière dont il les vit.

Il décrit les dimensions qu'il a pu visiter en voyage astral, et les êtres qu'il a rencontrés.

Il explique comment notre état de conscience peut-il déterminer ce que nous allons vivre, et quel regard ont des êtres plus évolués sur notre civilisation actuelle.

 

ven.

13

janv.

2017

Ce que nos yeux ne voient pas – La vie après la mort - 13 janvier 2016

Le Dr Jean-Jacques Charbonier, qui récolte les témoignages de ces « expérienceurs » depuis de nombreuses années, nous livre une explication de ces phénomènes grâce à une modélisation inédite du cerveau humain.

 

Cette grille de lecture ouvre la porte à l’hypothèse selon laquelle la conscience peut subsister après la mort physique, et que nous pouvons communiquer avec un au-delà. Les médiums Reynald Roussel et Florence Hubert témoignent de leur extraordinaire faculté à percevoir dans leur quotidien cet au-delà.

 

Que vous soyez sceptique ou non, ce documentaire vous enrichira et il vous fera vous poser des questions passionnantes sur cette question universelle que représente la mort. Intervenants : – Jean-Jacques Charbonier (anesthésiste-réanimateur) – Reynald Roussel (médium) – Florence Hubert (médium et expérienceuse) – Cathy Cavaleiro (expérienceuse) – Jean Morzelle (expérienceur)

sam.

17

sept.

2016

Notre science peut-elle tout expliquer ? 17 septembre 2016

Philippe Solal, philosophe et co-auteur du livre « Ovnis et conscience » vient d’offrir à la toile un superbe texte qui met la science face à sa propre impuissance à pouvoir tout expliquer. Il nous a autorisé à partager avec vous, ici, le contenu de ses riches propos.

Quel est le plus grand tabou de la société occidentale ? Le tabou des tabous ? Celui qui consisterait à remettre en question la croyance selon laquelle la science peut tout expliquer.

 

Or il s’agit bien là d’une croyance, celle selon laquelle le label « scientifique » équivaut au « vrai », à l’absolument certain. L’expression « c’est scientifiquement prouvé », fait taire les polémiques, calme les ardeurs et force le respect. Hors de la science point de salut, c’est là le credo du scientisme et de son corollaire naturel, la croyance en un progrès indéfini vers le vrai.

 

Il s’agit là, au bas mot, de la plus terrible imposture qu’ait connu l’histoire des idées car non seulement la science ne peut pas tout expliquer mais son objet n’est pas même la vérité. Seuls les plus grands l’ont dit et répété, mais ils n’ont pas été écoutés.

Einstein lui-même dans son ouvrage co-écrit en 1934 avec Léopold Infeld « Comment je vois le monde », nous rappelle que le physicien est comparable à un homme qui, de l’extérieur, essaie de décrire le mécanisme d’une horloge, d’en comprendre le fonctionnement, d’en restituer le principe, mais ce qu’il propose ne sera qu’une image, ou mieux,

un « modèle ».

 

La science construit des modèles mais ne nous dit rien sur la nature intime du Réel.

 

L’expression « c’est scientifiquement prouvé » ne veut donc rien dire du point de vue du métaphysicien sinon que, dans le cadre d’un modèle de représentation qui a démontré son efficacité prédictive, nous pouvons anticiper l’occurrence de certains événements.

 

La science ne nous parle pas du réel et ses objets sont purement imaginaires : « champ », « particules », « force » sont des êtres imaginaires, de pures constructions intellectuelles auxquelles on pourrait leur substituer d’autres objets tout aussi imaginaires pour peu qu’ils soient efficaces.

C’est pourquoi la conception de la gravitation induite par la théorie de la Relativité générale a-t-elle pu si facilement se passer de la notion de force et lui substituer celle de courbure de l’espace-temps.

Et cette substitution fut, on s’en souvient, très efficace puisqu ’Einstein montra triomphalement, en novembre 1915 que la déformation de l’espace-temps autour du Soleil étant maximale au niveau de Mercure, celle-ci expliquait le phénomène de précession du périhélie de mercure (environ 43 secondes d’arc par siècle).

Cette formalisation mathématique fut efficace car sa prédictibilité se révéla exacte dans l’ordre des phénomènes et de leur occurrence.

 

Mais dans l’ordre de la réalité intime des choses, au-delà des phénomènes, rien ne nous dit que l’espace soit bien une réalité objective extérieure à la conscience.

 

La science remplace ainsi le « vrai » par « l’efficace » comme l’avait déjà écrit le mathématicien Poincaré. Elle est, en ce sens, essentiellement « pragmatique », mais elle ne nous dit rien de la structure profonde du réel. Celle-ci n’est pas son objet, car c’est là l’objet de la métaphysique.

Le voile du temple se déchira de lui-même lorsque Jésus rendit l’âme sur la croix. Une déchirure « de haut en bas » comme une invitation à aller désormais au-delà des apparences.

Ce rappel a des conséquences fâcheuses pour tous ceux qui croient (et j’étais de ceux-là encore il y a peu) que tôt ou tard science et métaphysique, science et spiritualité finiront par se rejoindre, lorsqu’enfin les physiciens auront intégré la donnée « conscience » dans leurs équations.

 

Position naïve à un double titre :

 

a) Cette position est, en réalité, l’ultime sophistication du scientisme, celle qui consiste à croire que le réel pourra être mis en équation, que son essence profonde pourra tenir en une formule unique, comme l’ambitionnait la théorie des cordes et bien d’autres avant elle.

 

b) elle suppose que la conscience puisse être une variable comme une autre, au milieu d’une suite d’équations censées décrire des propriétés matérielles. Allez demander à n’importe quel physicien si cela a un sens de procéder ainsi, il vous rira au nez, comme on me ria au nez, à Toulouse, dans un célèbre laboratoire où j’avais posé la question.

 

La conscience est l’inverse de la matière : elle n’est pas spatialisée, elle n’a ni masse ni poids, ni aucune des propriétés par lesquelles on définit et mesure la matière. Elle ne peut s’intégrer dans aucune équation, car elle n’est pas mesurable. Et si on change le mot « équation » par le mot « algorithme », la conclusion sera strictement la même.

 

La physique est taillée pour expliquer la matière et lui demander d’intégrer la conscience dans ses équations c’est comme demander à un chat d’aboyer ou à un linguiste de faire de l’architecture. Le mariage incongru de la carpe et du lapin. Aussi, l’idée selon laquelle science et spiritualité pourraient se rejoindre, comme deux arcs de cercle qui finiraient par se toucher à un certain niveau de leur prolongement, est foncièrement naïve car les sciences de la matière et celles de l’esprit ne se situent pas au même niveau.

 

La matière est le produit de l’esprit, et on ne peut pas réunifier deux éléments qui entretiennent entre eux une relation de principe à conséquence. On peut tout au plus les emboiter, montrer leur lien de production, pas les unifier. Or ce lien de production, ce n’est pas la science qui peut le penser, c’est seulement la métaphysique qui peut l’établir, car son objet c’est précisément l’esprit, c’est-à-dire le réel.

 

La science matérialiste sera toujours en décalage avec la métaphysique car elle ne porte que sur le phénoménal, l’apparence des choses, le « mondain » comme disent les phénoménologues (par opposition à « l’extra-mondain », le monde de l’invisible, de l’activité de l’esprit, que ce soit l’activité de nos âmes ou du « je » transcendantal kantien).

C’est là chose fâcheuse pour le domaine de la spiritualité qui espérait, en atteignant ce point de convergence avec la science, pouvoir bénéficier de l’aura de « véridicité » de cette dernière, et entrer elle aussi dans le « mainstream ». Or ce n’est pas comme cela que ça se passe, si je puis dire. La science matérialiste porte sur le monde des phénomènes qui constitue, en lui-même, un voile. Un voile d’apparence qui est parfois aussi un voile d’ignorance.

 

Pour pénétrer dans l’essence intime du réel, il faut déchirer le voile, ce qui n’est qu’une autre manière de dire que si une véritable alliance pouvait se conclure entre science et spiritualité, la science perdrait son âme. Cette conjonction hypothétique entraînerait en effet sa dissolution immédiate dans la science de l’esprit, c’est-à-dire dans la métaphysique. Les phénomènes matériels étudiés par la science seraient alors rapportés à leur source réelle, c’est-à-dire à l’esprit et à ses intentions.

 

On comprend ainsi mieux pourquoi depuis deux siècles, la science matérialiste n’a eu de cesse que de nier toute légitimité à la métaphysique et à la proscrire. La métaphysique met en danger la physique car elle nous rappelle que cette dernière n’a pas pour objet de dire le « vrai » et le « réel » mais de décrire un pur monde d’apparences, le monde phénoménal.

 

Aussi tous les physiciens qui continueront à croire que la physique peut rejoindre la métaphysique le feront au risque de leur propre science. Mais c’est là le prix à payer pour déchirer le voile d’ignorance, celui qui nous masque l’accès au monde de l’invisible.

 

Philippe Solal

 

mar.

05

janv.

2016

Vidéo inédite de la grande conférence de NAMUR - Conférence de Ph. Solal  - Décembre 2015

Événement organisé par l'association "Le Catharose Nomade".

Intervention de Ph. Solal sur l'un des des thèmes de l'ouvrage '"Ovnis et Conscience" en novembre 2015.

Philippe Solal, est Professeur agrégé de philosophie à l’INSA. Il enseigne notamment la philosophie des sciences et est l’auteur de nombreuses publications au sein de revues à comité de lecture et de publications scolaires et universitaires.

 

Ce colloque a été très apprécié par les participants malgré leur faible nombre du aux nombreuses annulations de dernière minute à cause de l'état d'urgence du week-end dernier à Bruxelles.

 

L'association de Nathalie enregistre en conséquence une grosse perte financière et pour l'aider à la compenser - et en soutien à mon action via mes conférences - je vous propose, si le cœur vous en dit, de faire un don à Nathalie Ambre ici via paypal :

 

ICI

mer.

30

déc.

2015

Vidéo inédite de la grande conférence de NAMUR - Conférence de Sheldon Duplaix  - Décembre 2015

Événement organisé par l'association "Le Catharose Nomade".

Intervention de Sheldon Duplaix  sur l'un des des thèmes de l'ouvrage '"Ovnis et Conscience" en novembre 2015.

Alexandre Sheldon Duplaix, est un un chercheur au service historique de la défense, conférencier à l'école de guerre, et écrivain spécialiste mondial des sous-marins. 

 

Ce colloque a été très apprécié par les participants malgré leur faible nombre du aux nombreuses annulations de dernière minute à cause de l'état d'urgence du week-end dernier à Bruxelles.

 

L'association de Nathalie enregistre en conséquence une grosse perte financière et pour l'aider à la compenser - et en soutien à mon action via mes conférences - je vous propose, si le cœur vous en dit, de faire un don à Nathalie Ambre ici via paypal :

 

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dim.

15

nov.

2015

Le phénomène d'invocation de la venu d'Ovnis par la méditation - Novembre 2015

Date de l'observation: le 26 septembre 2015, publié le 7 novembre 2015 

Lieu d'observation: Los Angeles, Californie, USA 

 

 

Cette vidéo a été enregistrée par Fausto Perez de youtube. 

Ces personnes réunies pour cette observation d'Ovnis prétendent être en mesure de faire venir les ovnis avec la méditation.

Cela est-il possible ?

D'après Scott Waring cette possibilité car il connait l'auteur de la vidéo qui a travaillé pour lui et bien d'autres.

L'esprit peut projeter nos pensées qui seraient captées par l'intelligence artificielle des Ovnis ou Orbes qui sillonnent  en permanence notre espace terrestte, même à grande distance !

Cela serait de la télépathie mais sans savoir que nous en sommes capables.

Selon Scott ces êtres intelligents sont peut-être nés il y a 4 milliards d'années et jamais morts  !

Remarque : ne cherchons pas d'explications compliquées car nous n'avons pas actuellement les moyens de prouver ces allégations; la seule chose qui compte est : ce phénomène est-il vrai donc reproductible, il semble que oui car ce n'est pas la première fois que des invocations réussissent !

mer.

28

oct.

2015

Comment la terre est-elle sous influence exogène ? Octobre 2015

Les éléments probants accumulés depuis des décennies nous indiquent qu’une intelligence extérieure à notre spectre de conscience interagit avec l’humanité.

 

Il semblerait que ces entités exogènes aient un libre accès à notre psychisme en sachant tout de nous.

 

Des chercheurs comme Philippe Guillemant ont intégré l’"Information" à l’équation de ce fabuleux mystère apportant un éclairage scientifique sur le phénomène Ovni, entre autres.

 

L’étude de nombreux cas de rencontres rapprochés (RR3 et RR4) démontre de manière flagrante que ces entités puisent dans notre psychisme, nos représentations et archétypes pour se manifester à nous.

 

La conscience exogène se connecterait avec la conscience d'un témoin humain et utiliserait son "matériel psychique" pour se manifester à lui. C'est ce que des chercheurs appellent "l'intrication psychique", impliquant des états modifiés de conscience chez le témoin.

Jung, archétype du Soi et phénomène Ovni

 

Un des pionniers de la psychanalyse, C.G. Jung, a défendu le point de vue de la création mythique dans son livre intitulé « Un mythe moderne, des signes du ciel », publié en 1961.

 

Pour Jung, le mythe, les symboles, et l’inconscient, sont des réalités qui sont en relation directe avec les manifestations du phénomène ovni.

 

Lorsque Jung entreprit son étude sur les ovnis, le terme ovni n’existait pas, et il n’était encore question, à l’époque, que de soucoupes volantes.

 

Jung considérait par exemple que le cercle était l’un des plus puissants archétypes de l’inconscient collectif, et les soucoupes volantes ayant incontestablement une forme circulaire représenteraient donc une variante moderne de cet archétype.

Dans la lignée des travaux de Jung sur l’inconscient collectif, rappelons que le Soi est un concept qui regroupe le conscient et l'inconscient :

inconscient personnel et inconscient collectif.

Si le moi désigne la perception consciente, le Soi englobe l’inconscient psychique et le moi.

Le moi ne constitue que la partie éclairée et incarnée du Soi.

 

N’est-il donc par envisageable que ces entités exogènes puisent dans notre Soi individuel/collectif pour se montrer sous des différentes formes ? (Ovnis et entités de formes différentes…).

Cela pourrait par exemple expliquer la diversité des manifestations d’hommes en noir ou de cryptides. Rappelons-nous du cas de Point Pleasant enquêté par John Keel.

 

Il faut savoir que ces énigmatiques personnages (MIB) se présentent aléatoirement aux  témoins après une observation d'ovni en sachant tout d'eux, au point que certains ont cru avoir affaire à des agents du gouvernement. On leur prête des apparences quasi humaines et diverses anomalies morphologiques…, comme s’ils n’étaient, physiquement, pas totalement aboutis et qu’ils demeuraient le fruit d’une expérience onirique.

Je privilégie l’hypothèse citée précédemment à celle d’êtres hybrides issus de manipulations génétiques humaines ou aliènes.


Le sujet des hommes en noir (ou par exemple les observations d’êtres velus à proximité de lieu d’observations d’ovnis) a longtemps été ignoré par des ufologues du fait, certainement, que le matérialisme avait du mal a expliqué cela.


Spéculons sur une théorie Ovnienne.. Quelles seraient les intentions de ces visiteurs ?

 

A supposer que ces entités exogènes proviennent d’un autre système solaire ou d’une autre dimension, peu importe, on est d’accord pour envisager le fait qu’ils maitrisent des lois physiques extrêmement évoluées.

Prenons l’exemple du film "Interstellar" de Christopher Nolan. C’est-à-dire que les entités exogènes se logeraient dans "le vrai temps", soit "l’éternel présent" d’où ils observeraient notre monde en quatre dimensions. « Ils se trouveraient donc derrière la Bibliothèque ».

 

Depuis cet espace, ils auraient accès à notre passé, notre présent, notre futur, ainsi qu’à la noosphère (sphère de la pensée humaine ou univers des consciences). Cette dernière notion est l’apanage des chamanes (lire le chapitre de Romuald Leterrier dans l’ouvrage "Ovnis et Conscience", où cela est parfaitement expliqué).

 

Supposons que nous sommes dans un jeu vidéo avec plusieurs scénarii possibles, et où en fonction des décisions prises par le joueur, les issues (scénarii déjà établis dans le Futur) seraient différentes.

 

En transposant l’exemple précèdent aux théories du physicien Philippe Guillemant, ce dernier explique le temps n’existe pas et que le Futur est déjà établi.

 

Dans notre cas, le futur ne pourrait être modifié qu’à condition que l’humanité entreprenne un gigantesque changement de paradigme.

 

Cherchent-ils à considérablement influencer le scénario de la Terre tout en respectant le droit d’ingérence interplanétaire ?

Arguments en faveur de la non-ingérence interplanétaire

 

ILS ne sembleraient pas vouloir laisser de preuves concrètes et inéluctables de leur présence sur terre. Sinon ils apparaîtraient tout simplement sur les champs Élysée, Time Square, ou durant le JT de TF1 par exemple, et nous aurions depuis très longtemps déjà pris collectivement connaissance de leur existence. Ce qui n’est pas le cas.

 

Toutes leurs manifestations semblent parfaitement maitrisées.

 

ILS s’arrangent toujours pour laisser un minimum de traces afin que l’on ne puisse pas prouver leur présence sur terre de manière définitive.

 

On remarque que les observations se perfectionnent en même temps que notre évolution technologique, c’est-à-dire qu’ils déguisent de mieux en mieux leurs apparitions pour ne pas se faire capter par nos caméras et engins sophistiqués. C’est pour ces raisons que vous ne trouverez quasiment jamais de parfaite vidéo d’ovni. Ils brouillent volontairement leurs manifestations.

Rappelons-nous que durant la vague de 1954, les apparitions d’ovnis étaient quotidiennes, plus ostentatoires, principalement en journée, et l’on comptait de nombreux atterrissages (RR3 par exemple). Ce qui n’est quasiment plus le cas de nos jours où les observations sont majoritairement nocturnes et plus discrètes en terme de comportement.

 

L’explication serait que la démonstration de leur existence était véritablement plus compliquée du point de vue humain, dans les années 50.

 

Il n’existait ni smartphones, ni internet, ni aucune autre technologie capable de mettre en lumière ces ovnis, sauf les articles quotidiens de journaux qui évoquaient les témoignages étranges que l’on connait… Ils ne couraient aucun risque de se faire prendre au jeu.

 

Certains diront qu’ils nous préparent ou nous testent, théorie que je ne partage pas pour le moment bien que cela alimente plus facilement certains fantasmes humains.

Quelles seraient leurs motivations ?

 

S’intéressent-ils vraiment à l’espèce humaine ou plutôt à la terre (Gaia) avec la crainte de répercussions atomiques et autres pollutions dans la Galaxie ? Ont-ils peut-être peur pour leur propre civilisation et écosystème ? Ce ne sont que des spéculations…

 

D’où la recrudescence des observations d’ovnis depuis l’explosion de la première bombe atomique dans les années 40, notamment près des sites dits sensibles.

 

De nombreux témoins évoquent des visions d’apocalypse lors des RR3 ou RR4 au point de développer une sensibilité accrue à leur environnement. La conscience des "experiencers" est souvent marquée de manière notoire, suite à des rencontres rapprochées du troisième ou quatrième type (plus rares que les RR1 et RR2).

Comment percer le mystère ?

 

Les enjeux de la recherche Ovni actuelle paraissent demeurer dans l'étude de la VISION à DISTANCE, la TÉLÉPATHIE, les NDE ou la CLAIRVOYANCE car ils tiennent compte des aspects relatifs à la conscience, à la noosphère et à la physique de l’information : la physique de la conscience.

 

L’objectif serait de comprendre les mécanismes d’interactions entre le phénomène Ovni (ou le facteur exogène) et nous. Comment cette intrication psychique se produit-elle ?

 

Mais cela n'attrait-il pas aussi à la SPIRITUALITÉ ? Cette dernière n'est-elle pas finalement la clef de voûte ? (Concept que les chamanes ont déjà intégré…).

Vers un nouveau paradigme ?

 

Notre société capitaliste, matérialiste et post-industrielle, ne nous a-t-elle pas finalement orientées vers le productivisme, l’individualisme et la consommation au détriment de l’écologie, la spiritualité (qu’il faut distinguer de la religion) et donc l’Humain. Ne devrions-nous pas reconsidérer notre rapport à l’environnement ?

 

Malgré les nombreuses alertes face auxquelles nous restons sourds, il semble impératif de devoir considérablement élargir notre champ de conscience et changer de paradigme. Et ceci, afin d’entrevoir une issue au sombre scénario qui semblerait s’imposer à nous.

 

En reconnectant l’Homme à la nature, certains sont en droit d’espérer que des royaumes jusqu’à présent invisibles s’ouvrent à nous et que l’Humanité renaisse de ses cendres…

 

Nagib KARY

(Responsable du média Ovnis-Direct)

ven.

22

mai

2015

Les Anciens maîtrisèrent-ils la gravitation ? Mai 2015

La plus puissante force connue est l'energie enfermée dans l’atome. La force électromagnétique est cent fois plus faible que l’énergie nucléaire. Mais la force de gravité est des quadrillions de fois plus faible que l’électricité ou le magnétisme.

Paradoxalement, la plus faible des forces est la plus difficile à dominer car nous en savons peu de chose. La gravité occupe, en physique, une place à part. Il est extraordinaire que les découvertes faites dans le monde de l’atome n’aient pas éclairci son mystère mais qu’elles aient, au contraire, ajouté de nouveaux problèmes au problème initial.

Si nous pouvions prémunir les objets contre la gravitation, ils n’auraient plus de poids, mais jusqu’ici, la tentative est restée infructueuse. La vie serait totalement transformée le jour où nous serions maîtres de cette faible force. Voitures, trains, navires, avions, rendus superflus, deviendraient pièces de musée.

L’herbe envahirait les chemins et les routes. Les maisons pourraient flotter dans l’air et les hommes voler comme les oiseaux. Cependant cette époque insensée paraît encore fort loin de nous, bien que des recherches sur l’antigravitation soient activement conduites dans quelques pays, et le mystère reste entier.

Le principal aspect dont nous ayons connaissance est que la gravitation varie avec la masse. L’obscur compagnon de la brillante étoile Sirius est composé d’une matière si dense qu’une tasse emplie de sa substance pèserait douze tonnes. Mais ce poids est aussi léger que celui d’une plume si on le compare à une tasse pleine de la matière qui compose certaines petites étoiles de Cassiopée, qui pèserait, à cette échelle hypothétique, plus de cinq millions de tonnes.

Les spéculations sur la nature de la gravité et sur les possibilités de la vaincre sont loin d’être vaines. Elles revêtent une importance capitale en astronautique et en aviation.

Des rochers en l'air

Quelques-uns des récits les plus incroyables de l’Antiquité se rapportent à la lévitation ou pouvoir de neutraliser la gravité. François Lenormant écrit dans la Magie chaldéenne qu’au moyen de sons qu’ils proféraient, les prêtres d'On étaient capables d’élever dans l’air des blocs de roche que mille hommes n’auraient pu soulever. [1]

Est-ce par ce procédé que Baalbek fut érigé ? La gigantesque dalle laissée dans la carrière au pied de la terrasse du temple par les Titans qui le bâtirent, mesure 21 mètres de long, 4,80 m de large et 4,20 m d’épaisseur. Quarante mille ouvriers carriers durent être nécessaires pour mouvoir cette masse énorme. Mais encore eût-il fallu qu’une telle multitude ait accès, en même temps, autour de la dalle pour la soulever ! Quoi qu’il en soit, même dans une ère de technologie aussi brillante que la nôtre, aucune grue au monde ne pourrait aujourd’hui enlever ce monolithe de la carrière où les touristes vont le contempler.

Certains contes, de source arabe, décrivent la manière dont les Pyramides d’Egypte furent édifiées. Al-Masudi chroniqueur arabe du Xe siecle, prétend que les blocs, enveloppés de papyrus, étaient frappés d’une baguette par un prêtre. Ainsi devenaient-ils totalement dépourvus de poids et pouvait-on les déplacer jusqu’à cinquante mètres dans l’air. Le hiérophante répétait alors son geste jusqu’à ce que la pierre eût atteint l’emplacement qui lui était destiné. Cela expliquerait l’absence d’éclats sur les arêtes des blocs — le jointoiement des pierres, est d’une si grande précision qu’il est impossible d’insérer entre elles une simple feuille de papier.

Bien que la Grande Pyramide ne soit plus l’édifice le plus haut du monde, elle reste la plus importante construction mégalithique de la terre.

Les tablettes babyloniennes assurent aussi que le son peut soulever les pierres. La Bible parle de Jéricho et des ondes sonores qui firent tomber ses murs. Les textes coptes mentionnent le procédé qui consistait, pour bâtir les Pyramides, à élever les blocs par des chants. Toutefois, au niveau actuel de nos connaissances, nous ne pouvons établir aucune relation entre le son et la disparition de la pesanteur.

Lucien (IIe siècle) atteste la réalité d’exemples d’antigravitation dans l’Histoire ancienne. Au temple d’Apollon, à Hiérapolis, en Syrie, le poète fut, lui-même, le témoin d’un prodige : « Le dieu », écrit-il, « laissa les prêtres sur le sol et s’envola. » [2]

Les secrets de la lévitation dans l'Antiquité


La biographie de l'alchimiste chinois Liu An, dans le Shenxian zhuan (IVe siècle) contient un cas anecdotique de lévitation. Lorsque Liu An eut avalé un certain élixir taoïste, il devint aéroporté, mais ayant oublié dans la cour de la ferme le récipient qui contenait le reste de la liqueur merveilleuse, chiens et volailles ne tardèrent pas à venir laper et boire ce qui restait de l’élixir. Le récit historique constate : « que les animaux à leur tour s’élevèrent dans l’air et qu’ainsi on entendit les coqs chanter dans le ciel et l’aboiement des chiens retentit dans les nuages ». Ne considérons pas comme une simple anecdote ce rapport historique chinois ; nombre de récits fantastiques, nés en Orient, sont devenus des réalités scientifiques. Ne voyageons-nous pas sur des tapis enchantés et les écrans de nos télévisions ne sont-ils pas la réplique moderne des miroirs magiques d’autrefois ?

Un conte bouddhiste Jataka parle d’une gemme magique capable d’élever un homme dans l’air s’il met la pierre dans sa bouche.

Le phénomène d’apesanteur n’a plus rien de miraculeux pour nous qui sommes accoutumés, maintenant, à voir les astronautes le subir dans l’espace. Une explication scientifique doit exister pour éclaircir le fait que, dans le passé, certains êtres humains ou certains objets ont été immunisés contre la force de gravité.

Un chercheur scientifique moderne eût été qualifié de magicien dans l’Antiquité. A l’inverse, les magiciens d’hier furent souvent des scientifiques ; Simon le Mage, philosophe gnostique du Ier siècle, était de ceux-là. Ce penseur juif disait que « le feu était la cause première des manifestations du monde et qu’il avait un double caractère » ; définition simplifiée de la structure atomique de la matière et de sa polarité. La « science magique » de Simon lui permettait d’accomplir des miracles. Ses biographes et critiques, qui sont parmi les premiers Pères de l’Eglise, décrivent comment le feu descendait du ciel sur les objets préalablement désignés par le mage.

Il existe un récit qui décrit Simon s’adressant à des milliers d’auditeurs à Rome et leur exposant sa philosophie de la gnose, ou connaissance des mystères religieux. La tradition veut que « les esprits aériens » aient aidé l’orateur à s’élever très haut dans les airs devant cette foule car Simon était « un homme très versé dans les arts magiques ». Bien que les historiens chrétiens n’eussent pas connu de façon certaine la source des pouvoirs de Simon, le don de lévitation lui fut cependant reconnu. Le mage était également réputé pour avoir fait perdre leur poids à des statues et les avoir fait planer.

Jamblique, philosophe néo-platonicien du IVe siècle, était également réputé pour avoir flotté à cinq mètres du sol - lire ici sur Gallica, Eunapius « Vies des philosophes et des sophistes », chapitre IV, p. 30.

A travers les siècles, l’Histoire atteste la réalité de la lévitation. Dans son livre sur le développement de la science aéronautique, Jules Duhem rapporte une chronique du père Francisco Alvares, secrétaire de l’ambassade portugaise en Ethiopie au début du XVIe siècle. En 1515, le père Alvares rédigea un rapport sur un monastère situé dans la montagne de Bidjan. Dans la chapelle, du côté de l'epître, une baguette dorée, longue de quatre pieds, flottait en l’air depuis des siècles. Cette merveille attirait de nombreux pèlerins au monastère, et le père Alvarez se déclare certain de l’authenticité du phénomène que personne ne put expliquer. [3]

Près de deux siècles plus tard, le docteur Charles-Jacques Poncet, un chirurgien français résidant au Caire qui visita souvent l’Ethiopie, contempla le même bâton flottant à la place précédemment indiquée par le père Alvares, et cela au cours de trois voyages consécutifs en 1698, 1699 et 1700. Dans ses Lettres (1717) le docteur Poncet avoue qu’à première vue il soupçonna quelque habile supercherie et demanda au père abbé l’autorisation de vérifier le phénomène. Le moine acquiesçant à ce désir, Poncet passa la main dessous, dessus et autour de la baguette. Il écrivit qu’il « resta muet d’étonnement car il n’avait pu voir aucune cause naturelle à ce prodige ». [4] En 1863, l’explorateur français Guillaume Lejean, visitant le monastère de Bidjan, vit encore, à plusieurs reprises, l'étonnant bâton doré. [5]

L’Eglise catholique a recensé près de deux cents saints réputés pour avoir vaincu la force de gravité. Si quelque scientiste rejette ce témoignage à cause de sa source religieuse.

Socrate le Scolastique rapporte le cas d’une mystérieuse femme en Espagne (d’après les sources de Rufin d'Aquilée), qui réussit un exploit remarquable d’antigravitation. Le roi et la reine d’Espagne faisaient bâtir une église et l’une des colonnes de l’édifice était si lourde qu’elle ne pouvait être mise en place. L’histoire dit que cette femme alla sur le chantier à minuit et se mit en prière pour implorer l’aide de Dieu. Soudain, le pilier s’éleva dans l’air et y plana jusqu’au matin. Les ouvriers, surpris (on le serait à moins !) n’eurent aucune peine à manœuvrer cette colonne sans poids pour la sceller sur son socle où elle reprit son poids normal. [6]

En Italie, au mont Cassin, existe une grande et lourde pierre qui fut, d’après la tradition, soulevée par saint Benoît (480-547) par neutralisation de la gravité. Le bloc, destiné au mur du monastère que l’on construisait à l’époque, résistait aux efforts des maçons qui ne parvenaient pas à le mouvoir. Saint Benoît fit le signe de la croix sur la pierre et alors que les sept hommes qui n’avaient pu exécuter le travail le contemplaient effarement, le saint, à lui seul, souleva le bloc sans la moindre peine. [7]

Le roi Ferdinand Ier était l’hôte de saint François de Paule (1416-1507), à Naples, lorsque, par une porte entrouverte, il aperçut le moine en méditation, flottant au-dessus du sol de sa cellule. [8]

Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582) s’élevait fréquemment dans l’air et parfois inopportunément lorsque le phénomène se produisait au cours de la visite d’une abbesse ou d’un évêque et que, sous leurs yeux, la grande mystique montait tout à coup jusqu’au plafond.

Pour venir en aide à dix hommes qui s’efforçaient en vain d’ériger une croix de onze mètres, saint Joseph de Copertino (1603-1663) fit un vol de soixante mètres, saisit l’emblème dans ses bras et le mit en place. En 1645, en présence de l’ambassadeur d’Espagne au Vatican, il s’éleva par-dessus la tête des assistants et se mit à flotter dans l’église jusqu’au pied d’une statue. L’ambassadeur, sa femme et toutes les personnes présentes furent fascinés par ce spectacle.

Des cas d’antigravitations « contemporains »


Les Anglais résidant en Inde ont fait de nombreuses descriptions de yogis qu’ils avaient vus assis en l’air ou sur l’eau dans la posture de Bouddha. Ils répugnèrent souvent à décrire ces phénomènes dans la presse britannique de peur d’être tournés en ridicule par leurs compatriotes.

Un compte rendu de 1951 d’un cas de lévitation au Népal concerne le jeune serviteur indigène d’un conseiller du Gouvernement, E. A. Smythies. Il mérite d’être cité : « La tête et le corps du garçon étaient secoués et tremblants », dit le narrateur, « son visage était baigné de sueur et il émettait les bruits les plus extraordinaires. Il me parut visiblement inconscient de ce qu’il faisait et de notre présence, alors qu’à huit ou dix pieds de la scène, assez effrayés, mes serviteurs et moi-même nous l’observions par une porte ouverte. L’état où il se trouvait dura dix à quinze minutes et, soudain (les jambes croisées et les mains jointes) il s’éleva de deux pieds dans l’air l’espace d’une seconde, pour retomber lourdement sur le sol. Le phénomène se produisit deux fois, exactement de la même façon, mais cette seconde fois, les mains et les jambes étaient séparées. » L’épisode n' etait nullement prémédité et Mr. Smythies fut surpris d’avoir été le témoin d’un cas de réversibilité de la force de gravité. [9]

D’après le Surya Siddhanta, vieux de 2 000 ans, les Siddhas, adeptes de hautes sciences, pouvaient à volonté devenir extrêmement lourds ou légers comme des plumes. La gravité, considérée comme une force et non une constante, est un ancien concept en lui-même assez remarquable car il n’y avait rien dans ce que nous savons des expériences physiques des brahmanes qui indique la possibilité, pour les objets, de devenir pesants ou légers.

Dans une lettre du 14 juillet 1871, Lord Lindsay raconte l’étrange expérience qu’il eut avec Daniel Dunglas Home :« J’étais assis, dit-il, avec Mr. Home, Lord Adare et l’un de ses cousins. Au cours de notre entretien, Mr. Home fut saisi de transe et, dans cet état, entraîné au dehors par la fenêtre ouverte. Nous vîmes Home flotter dans l’air. Il resta quelques minutes dans cette position puis revint en glissant dans la pièce, les pieds en avant et se rassit près de nous. » La fenêtre mentionnée par Lord Lindsay était à vingt-trois mètres du sol !

Un physicien anglais réputé, Sir William Crookes, assista également aux performances de lévitation de Home. « A trois occasions différentes », écrivit-il en 1874, « je l’ai vu quitter le sol de la pièce. Une fois assis dans un fauteuil, une fois agenouillé sur une chaise, une autre fois debout. »

Upton Sinclair, l’écrivain américain socialiste, peut difficilement être taxé de crédulité et, dans les années 20, il fut témoin d’une lévitation sous son propre toit. En présence d’amis écrivains et hommes de science, un homme au pouvoir étrange fit planer à 2,50 m au-dessus du romancier une table pesant 15 kg. « Je répugnais à publier ce que j’avais vu et répugnais aussi à ne pas l’écrire », dit-il, se rendant compte de l’intérêt scientifique de l’expérience. [10]

Le témoignage d'Alexandra David-Neel


La fameuse exploratrice Alexandra David-Neel, qui mourut en 1969 âgée de 101 ans, a raconté des cas étranges de lévitation qu’elle put voir au Tibet où elle vécut quatorze ans. Dans son livre "Mystiques et les magiciens du Tibet", elle écrit : « Me gardant de toute exagération, je suis convaincue, partant de mes expériences limitées et de ce qui me fut rapporté par des lamas dignes de foi, que l’on peut atteindre un état dans lequel on ne sent plus le poids de son corps. »

L’exploratrice française eut la bonne fortune de voir un lama somnambule ou « loung-gom-pa ». Ces personnages peuvent atteindre une incroyable légèreté et après un long entraînement, glisser dans l’air comme des planeurs. Le lama qu’elle vit au cours de son voyage dans le Tibet du Nord sautait avec « l’élasticité d’une balle et rebondissait chaque fois que ses pieds touchaient le sol ». En lisant ces mots, qui ne penserait à la « marche du kangourou » sur la Lune, composée par Armstrong !

Les Tibétains prièrent Mme David-Neel de ne pas aborder ni interpeller le lama car le choc produit par son intervention pourrait causer sa mort. Comme il passait au-dessus d’eux, dans un vol ondoyant, à une vitesse extraordinaire, l’exploratrice et ses compagnons décidèrent de le suivre à cheval. En dépit de ce mode de transport plus rapide que la marche à pied, ils ne purent rejoindre le lama somnambule ! Dans son état de transe le « loung-gom-pa » est, dit-on, tout à fait conscient des accidents de terrain qu’il survole, tel un somnambule qui sort par une fenêtre et marche sur les toits.

Quelques informations très significatives furent communiquées à Alexandra David-Neel. Le matin, le soir la nuit sont plus favorables aux évolutions somnambuliques que le milieu du jour ou l’après-midi. Il doit donc exister une corrélation entre la position du soleil et la force de gravité.

La faculté de lévitation est augmentée par un rythme respiratoire profond, accompagné d’une concentration mentale. Après de longues années d’entraînement, écrit Mme David-Neel, les pieds du lama ne touchent plus terre et il devient tout naturellement aéroporté pour glisser dans l’air à une grande vitesse. L’exploratrice ajoute, et cela est assez amusant, que certains lamas portent de lourdes chaînes, créant ainsi une pesanteur artificielle qui leur évite d’être entraînés dans l’espace contre leur gré !

Les observations de cette orientaliste devraient être étudiées pour saisir les approches asiatiques de la conquête de la gravitation qui fut abordée en Extrême-Orient depuis de longs siècles.

Pendant des milliers d’années, les hommes ont subi la loi rigoureuse de la pesanteur. Peut-être pourrions-nous découvrir, chez les Anciens, le fil conducteur qui nous manque encore pour parvenir à l’antigravitation dont la maîtrise serait si utile en astronautique et en aviation.



Notes :


[1] Le Matin des magiciens, Louis Pauwels et Jacques Bergier, 1960, p. 287.

[2] Oeuvres de Lucien, Volume 4, Jacques Nicolas Belin de Ballu, 1789, p. 173.

[3] Histoire des idées aéronautiques avant Montgolfier, Jules Duhem Nouvelles Editions Latines, 1943, p. 20 et pp. 307-308..

[4] Mémoires Géographiques Physiques Et Historiques Sur L'Asie, L'Afrique Et L'Amérique, Volume 5, Jacques-Philibert Rousselot de Surgy, 1767, p. 106.

[5] Guillaume Lejean, Voyage en Abyssinie ( Le tour du monde : vol. XV, p.383.)

[6]Histoire de l'Eglise,tome II, traduction Louis Cousin, 1686, p. 83.

[7] Vie de Saint Benoît par Saint Grégoire, Pape. Chapitre IX : La pierre soulevée à la prière du Saint.

[8] Vie de Saint François de Paule, Bois-Aubry, 1854, p. 98.

[9]“A Case of Levitation in Nepal,” Journal of the Societyfor Psychical Research, nº 36, E. A.Smythies, 1951.

[10] Mental Radio, Upton Sinclair, 1930, p. 19.



Bibliographie :


Andrew P. Tomas, We are not the first - riddles of ancient science. G.P. Putnam's, 1971.

Encyclopedie des phénomènes extraordinaires dans la vie mystique, tome 1, Joachim Bouflet, Jardin des livres, 2001.  

Science and Civilisation in China, Joseph Needham, 1954.

 Histoire des idées aéronautiques avant Montgolfier, Jules Duhem Nouvelles Editions Latines, 1943.



Tables des illustrations :


1) Laputa, l'île volante imaginaire, illustration japonaise.

2) Le temple de Baalbek au Liban

3) La pyramide de Khéphren et le Sphinx en 1865.

4) La chute de Simon le magicien, estampe de Jacques Callot, 1609.

5) Page de faux-titre du "Verdadeira informação das Terras do Preste João das Índias",deFrancisco Alvares, Coimbra, 1540. C'est dans la version latine, parue en 1533, qu'on trouve la plus anciennes mention imprimée du « bâton flottant ».

6) Saint François de Paule

7) L'une des lévitations de Daniel Dunglas Home, représentée artistiquement par cette lithographie dans l'ouvrage de Louis Figuier, Les Mystères de la science, 1887.

8) Alexandra David-Neel

lun.

18

août

2014

Un Ange apparaît au-dessus de Londres

Cette photo extraordinaire a été prise par un résident local.

Mirjeta Binoke, 38 ans, était dans son jardin à l'arrière de sa maison avec des amis,  quand elle leva les yeux vers le ciel nocturne et vit la lune flanqué de quatre étoiles. 
Elle pensait que cela ferait une belle photo et elle est rentrée dans sa maison pour prendre son téléphone appareil photo. 
"Lorsque nous avons examiné la photo l'image et vu cette image, tout le monde a été surpris. 
Ma première pensée a été que cette créature pouvait être un pigeon, mais tout le monde me disait qu'elle ressemblait  à un ange.'' 
L'histoire devient plus curieuse encore..... 
Deux jours avant que cette photo d'ange soit prise,  le fils du directeur d'une société de construction (Mirjeta) était dans sa chambre quand il a rapporté à ses parents qu'il y avait eu un flash blanc très lumineux provenant d'au-dessus de la maison, et à l'extérieur de sa fenêtre. 
Mirjeta a déclaré : "Nous n'avons pas  voulu le croire au début, mais quand nous voyons cette image, ceci nous nous fait réfléchir''.

dim.

29

déc.

2013

Apparitions Mariales et l'hypothèse extraterrestre

Une apparition mariale est une vision de Marie, mère de Jésus. La tradition populaire rapporte de nombreuses apparitions mariales mais l'Église catholique romaine n'en a reconnu que seize jusqu'à présent.

François Brune est théologien. Il sait donc de quoi il parle quand il est question de religion. Il est aussi passionné par le phénomène ovni. La sortie en librairie de son livre La Vierge de l’Egypte est l’occasion pour lui de faire le point sur une hypothèse troublante…

Le fichier ci-dessous est à lire ou à télécharger au format universel PDF.

Bonne lecture..

Les apparitions de la Vierge et l.pdf
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ven.

27

déc.

2013

Fatima, ufologues et extraterrestres

Voici l'avis très intéressant de François Brune, théologien, catholique, à la question suivante : "Les ufologues estiment que le miracle de Fatima est une manipulation d'origine extraterrestre, qu'en pensez-vous ?"

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Citations

"SEUL LE FANTASTIQUE A DES CHANCES D' ÊTRE VRAI"

Teilhard de Chardin

"LA PIRE ABERRATION DE L'ESPRIT HUMAIN EST DE VOIR LES CHOSES COMME ON SOUHAITE QU'ELLES SOIENT ET NON COMME ELLES SONT"

Bossuet

"IL EST GRAND TEMPS DE RALLUMER LES ETOILES"

Guillaume Apollinaire

“CE QUE JE VOUS DEMANDE C'EST D'OUVRIR VOTRE ESPRIT NON DE CROIRE ”

Jiddu Krishnamurti

"SI TU NE GUETTES PAS L 'IMPREVU TU NE CONNAITRAS JAMAIS LA VERITE"

Héraclite

''LA VERITE EST LE POINT D'EQUILIBRE

ENTRE TOUTES LES OPPOSITIONS.''

"NOUS NE SOMMES PAS DES ETRES HUMAINS VIVANT UNE EXPERIENCE SPIRITUELLE.NOUS SOMMES DES ETRES SPIRITUELS VIVANT UNE EXPERIENCE HUMAINE".

Teilhard de Chardin

"Ôdla t'instruira"