mer.

03

mai

2017

« IL ÉTAIT UNE FOIS LE MONDE » AVEC SIRILIEL & SANGARAA

 

Entretien le lundi 01 mai  à 20h30 sur  Nurea TV

 

« Il était une fois le Monde » avec Siriliel & Sangaraa

 

Présentation de leur ouvrage  publié aux éditions La Vallée Heureuse :  "Il était une fois le monde – Genesis"

 

Cet ouvrage est le prolongement des 21 épisodes de l’émission

« Il était une fois le monde », animée par Siriliel & Sangaraa, deux éveilleurs de conscience.

 

Ils abordent les différents mécanismes qui régissent notre fonctionnement, nos croyances ainsi que notre Vie.

 

Qu’est-ce que l’ego ? Qu’est-ce que l’âme ? Que s’est-il passé avant Adam ? Qui étaient les Pré-adamiques ? Qui sont les anges ? Et que retenir des civilisations antédiluviennes : Atlantes, Anunnaki, Reptiliens… ?

 

Autant de points d’interrogation sur la frise du temps, de la création de l’Univers jusqu’à l’avènement de l’Homme auxquels Siriliel & Sangaraa s’emploient à lever le voile dans cet ouvrage en deux parties, expliquant ce qui s’est passé en haut puis ce qui s’est passé en bas…

 

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mar.

04

avril

2017

La Conscience s’inscrit dans la théorie de non-localité - Russell Targ - 04 Avril 2017

 

La conscience s’inscrit dans la théorie de non-localité, c’est-à-dire qu’elle ne répond pas aux exigences et aux lois de la physique traditionnelle mais à des lois issues de la physique dite quantique.

La physique quantique a permis de mettre en évidence un type de relation existant entre tous les éléments de la vie.

 

En coupant une particule subatomique en deux, la physique a observé que ces deux demi-particules bondissent dans la direction opposée à celle de l’autre. Puis en modifiant le sens de rotation d’une demi-particule, on a pu observer que l’autre demi-particule change instantanément de sens de rotations pour en quelque sorte ne pas rompre l’équilibre existant avec l’autre moitié.

 

Ce changement s’effectue instantanément.

 

Le lien existant entre ces deux demi particules subatomiques est donc totalement indépendant de la notion de distance.

 

Il s’effectue instantanément, que la distance entre ces deux demi-particules subatomiques soit de 1000 mètres ou de mille milliard de kilomètres.

 

Bohr étudia ce phénomène et l’appela phénomène de non-localité. Il est devenu un principe fondamental de la physique quantique.

 

Appliqué au sein des espèces vivantes, on a découvert une application à ce principe. On l’a appelé, la résonance morphogène.

 

Rupert Sheldrake reprend ce principe de non-localité et le nomme résonance morphogène.

 

Il étudie des animaux et arrive à la conclusion que des espèces animales peuvent communiquer entre elles (et donc se transmettre des informations) sans jamais se rencontrer spatialement ou physiquement.

 

Il suffit pour cela d’observer comment se comporte un banc de poisson ou des espèces d’oiseaux qui peuvent adopter un même comportement face à un problème similaire sans n’avoir jamais eu la possibilité physique de communiquer.

 

Cette constatation s’inscrit dans la théorie jungienne d’inconscient collectif.

 

Au sein de cet inconscient collectif, lorsque des représentants d’une même espèce assimilent une nouvelle information, parfois vitale pour l’espèce, cette information se répercute instantanément dans l’inconscient collectif et devient accessible à toute l’espèce.

 

Des études ont révélé que si un certain pourcentage d’habitants d’une ville s’adonnait à des pratiques de méditation, le taux de criminalité et de violence diminuerait au sein de cette ville.

 

Ce qu’il ressort de tout cela, c’est l’évidence de notre interconnexion et de la responsabilité individuelle que nous portons tous face aux autres.

 

Nos pensées polarisent et conditionnent le monde extérieur et rejaillissent sur nous-mêmes.

 

Nos pensées, nos paroles ainsi que nos actes ont une incidence et modèlent notre inconscient collectif. Nous sommes donc tous interconnectés. La conscience d’une espèce est partout et maintenant.

 

Etymologiquement, Atlantide vient d’Atlas : Atlas porte le monde. C’est à dire qu’il accepte de porter, de supporter, la responsabilité du monde. Cependant l’aide ou support que l’on peut porter au monde extérieur est fonction de la perception qu’on en a. Et cette perception est fonction du filtre de son propre monde intérieur.

 

Cela implique des préalables ; devenir un être conscient, qui a donc su se détacher du ou des masques de la persona.

 

En portant le monde, Atlas ne nous inviterait-il pas à entrer dans notre propre monde intérieur ?

 

L’ESPRIT SANS LIMITES- La physique des miracles du Dr. Russel TARG

 

«UN SCIENTIFIQUE NOUS DÉMONTRE LA RÉALITÉ DE L’INTUITION ET SES VERTUS  »

 

« La théorie quantique nous apprend qu’il n’existe pas de séparations, mais seulement des phénomènes intimement liés et qui sont si reliés les uns aux autres qu’ils sont inséparables » – Professeur Henry STAPP

 

Le Dr. Russel TARG, ingénieur aéronautique et physicien a écrit un livre absolument extraordinaire sur la vision à distance appelée aussi le « phénomène de la non-localité ».

 

Notre esprit possède des facultés absolument phénoménales et dans son livre expliqué de façon claire et simple (surtout de la part d’un physicien de cette pointure),  Russel Targ nous explique pourquoi et comment nous pouvons tous faire l’expérience de la précognition, du diagnostic médical intuitif, de la guérison à distance et bien d’autres choses encore.

 

Ce n’est pas le livre d’un hurluberlu mais celui d’un scientifique qui l’a écrit en s’appuyant sur les recherches menées par lui et son équipe du STANFORD RESEARCH INSTITUTE (dont il est le cofondateur) depuis des décennies.

 

L’intuition SAIT

 

QUEL GENRE DE RÉPONSES TROUVONS-NOUS DANS CE LIVRE  ?

 

– LES FACULTÉS DITES « PARAPSYCHIQUES » LE SONT-ELLES VRAIMENT ?

 

– COMMENT RECEVONS-NOUS INTUITIVEMENT DES INFORMATIONS QUI NE NOUS SONT PAS ACCESSIBLES PAR LES MÉCANISMES SENSORIELS HABITUELS ?

 

– COMMENT PEUT-ON DÉCRIRE UN OBJET QUE NOUS NE VOYONS PAS ?

 

– COMMENT PEUT-ON «ÉTABLIR UN DIAGNOSTIC MÉDICAL» AVANT L’ARRIVÉE DU MÉDECIN ?

 

– COMMENT ET POURQUOI LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN A-T-IL APPUYÉ LES RECHERCHES DU Dr. RUSSEL PENDANT LA GUERRE FROIDE AVEC L’UNION SOVIÉTIQUE ?

 

– PEUT-ON PROUVER QUE LES EFFETS THÉRAPEUTIQUES DE SOINS À DISTANCE À TRAVERS L’INTENTION POSITIVE (LA GUÉRISON À DISTANCE PAR LA PRIÈRE PAR EXEMPLE)  DONNENT DES RÉSULTATS ?

 

– POURQUOI LA VISION À DISTANCE N’EST PAS UNE VOIE SPIRITUELLE EN SOI MAIS UN CHEMIN QUI MÈNE À L’ÉVEIL DE LA CONSCIENCE ?

 

Nous découvrons que finalement tous ces phénomènes dits «parapsychiques» nous parviennent via  

L’HOLOGRAMME QUANTIQUE.

 

Tout est relié, interconnecté et Jean Houston dans l’avant-propos du livre nous dit :

«que l’on peut partiellement décrire le cerveau comme un ordinateur quantique».

 

Parce que nous dit Russel Targ  

 

«Notre conscience peut accéder à l’ensemble de l’espace temps, où que nous soyons. Nous nous trouvons en permanence à la frontière »

 

et encore

 

«Nous vivons dans une réalité «non-locale» ce qui signifie que nous pouvons être affectés par des événements qui se produisent loin de notre conscience ordinaire»

 

QU’EST-CE QUE LA NON-LOCALITÉ ?

 

La non-localité est une propriété à la fois du temps et de l’espace.

 

«Il est aujourd’hui prouvé scientifiquement que deux quanta de lumière issus d’une source unique et voyageant à la vitesse de la lumière dans des directions opposées maintiennent une relation entre eux»

 

Ce qui revient à dire que nous sommes capables (grâce à notre esprit sans limites) d’avoir accès à des informations auxquelles nous ne pourrions pas avoir accès par les moyens que nous connaissons dans notre vie quotidienne.

 

Nous sommes capables de nous «projeter» à la source de ces informations, c’est comme si nous étions juste à côté de cette personne malade qui a besoin de notre aide (à travers la prière ou de l’intention positive) ou de cet objet qui est enfermé dans un endroit secret afin que nous le découvrions.

 

 

Russel Targ nous prouve que notre «esprit» n’a aucune limite de temps ou d’espace, il peut se «brancher» n’importe où dans le temps et dans l’espace.

 

 

L’intuition en action

 

 - Comment expliquer que des jumeaux séparés à la naissance aient des goûts, centres d’intérêts et vivent des expériences tellement semblables depuis toujours alors qu’ils ignoraient tout l’un de l’autre.

 

- Comment expliquer que des personnes «sachent/sentent» qu’il vient d’arriver quelque chose de grave à l’un de leurs proches distant de plusieurs milliers de km ?

 

 - Comment expliquer que des «voyants» arrivent à décrire parfaitement l’intérieur d’une maison dans laquelle ils ne sont jamais allés ?

 

Où se trouve réellement la Conscience ?

 

Joseph, l’espion voyant

ven.

03

mars

2017

Le retour ultime : "L’Âme ne périt pas, elle retourne à l’univers" - 03 Mars 2017

 

Selon deux scientifiques renommés, le cerveau humain est en fait un «ordinateur biologique» et la «conscience des êtres humains» est un programme géré par des ordinateurs quantiques situés à l’intérieur du cerveau qui continuent d’exister après la mort.

 

« Quand les gens meurent, leur âme retourne à l’univers, et elle ne meurt pas ».

 

Le débat perpétuel quant à savoir si l’âme est immortelle ou non représente une forme d’histoire sans fin qui a pendant de nombreux siècles occupée l’esprit des écrivains, scientifiques et philosophes de l’histoire universelle. Sa nature mystérieuse et immuable est fascinante car indéchiffrable même par la science moderne, mais il semblerait en ce moment-même, qu’un groupe de chercheurs a découvert de nouvelles réalités à ce sujet: l’âme ne meurt pas; Elle retourne à l’univers qui l’a créée.

 

Depuis 1996, Stuart Hameroff, un physicien américain et émérite au département d’anesthésiologie et de psychologie, et Sir Roger Penrose, physicien en mathématiques à l’Université d’Oxford, ont travaillé conjointement et élaboré une théorie quantique de la conscience dans laquelle ils affirment que l’âme est maintenue dans les microtubules des cellules du cerveau.

 

Leur théorie «provocatrice» affirme que l’âme humaine est contenue dans des cellules du cerveau au sein de structures internes cérébrales, celles-ci étant appelées « microtubules ».

 

Les deux chercheurs croient que le cerveau humain est en fait un «ordinateur biologique» et que la «conscience des êtres humains» est un programme géré par l’ordinateur quantique situé à l’intérieur du cerveau qui continue d’exister après la mort.

 

En outre, les deux scientifiques affirment que ce que les humains perçoivent ce qu’est la «conscience» comme étant en fait le résultat de «gravité quantique» des effets situés dans les soi-disant «microtubules». Ce processus est nommé par les deux scientifiques «Orchestrated Objective Reduction» (Orch- OU).

 

La théorie indique que lorsque les gens entrent dans une phase connue sous le nom de «mort clinique», les microtubules situés dans le cerveau perdent leur état quantique, mais maintiennent l’information contenue en eux. En d’autres termes – comme les experts l’expliquent, après la mort d’un individu, leur âme retourne à l’univers, et elle ne meurt pas ».

 

Tandis qu’il s’adressait à la chaine Science Channel dans le documentaire Wormhole, le Dr Hameroff a déclaré:

 

«Disons que quand le cœur cesse de battre, le sang cesse de couler; Les microtubules perdent leur état quantique. L’information quantique au sein des microtubules n’est pas détruite, elle ne peut pas être détruite, et elle se contente d’être répartie et de se dissiper dans l’univers en général. Si le patient est ressuscité, réanimé, cette information quantique peut retourner dans les microtubules et le patient dit

«J’ai eu une expérience de mort imminente.»

Si ils ne sont pas réanimés, et que le patient meurt, il est possible que cette information quantique puisse exister en dehors du corps physique, et cela peut-être indéfiniment, comme une âme.

 

Selon cette théorie, les âmes humaines ne sont pas mieux que des «interactions» de neurones dans notre cerveau et pourrait avoir été totalement créée depuis le commencement de cette création.

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mar.

21

févr.

2017

Rétroingénierie des phénomènes extraordinaires avec Ph. Guillemant - 21 Février 2017

dim.

15

janv.

2017

Expériences de sortie "hors du corps" ou OBE "Out of Body Experience", le cas Marc Auburn - 15 janvier 2017

Le terme de Ouf of Body Experience ( OBE), ou sortie "hors du corps" en français, désigne une expérience spontanée ou provoquée, pendant laquelle la conscience semble se décentrer par rapport au corps : le sujet a l’impression de voir depuis le plafond, de pouvoir voyager sans limites dans l’espace, etc.

Je vous conseille la lecture du livre "Voyage aux confins de la conscience" qui est né  de la rencontre d’une scientifique, Sylvie Déthiollaz,  et d’un psychothérapeute, Claude Charles Fourrier, 

avec un jeune homme, Nicolas Fraisse qui dit 

« sortir hors de son corps » depuis l’enfance !!

Ici marc Auburn raconte ses expériences de sortie hors du corps et la manière dont il les vit.

Il décrit les dimensions qu'il a pu visiter en voyage astral, et les êtres qu'il a rencontrés.

Il explique comment notre état de conscience peut-il déterminer ce que nous allons vivre, et quel regard ont des êtres plus évolués sur notre civilisation actuelle.

 

ven.

13

janv.

2017

Ce que nos yeux ne voient pas – La vie après la mort - 13 janvier 2016

Le Dr Jean-Jacques Charbonier, qui récolte les témoignages de ces « expérienceurs » depuis de nombreuses années, nous livre une explication de ces phénomènes grâce à une modélisation inédite du cerveau humain.

 

Cette grille de lecture ouvre la porte à l’hypothèse selon laquelle la conscience peut subsister après la mort physique, et que nous pouvons communiquer avec un au-delà. Les médiums Reynald Roussel et Florence Hubert témoignent de leur extraordinaire faculté à percevoir dans leur quotidien cet au-delà.

 

Que vous soyez sceptique ou non, ce documentaire vous enrichira et il vous fera vous poser des questions passionnantes sur cette question universelle que représente la mort. Intervenants : – Jean-Jacques Charbonier (anesthésiste-réanimateur) – Reynald Roussel (médium) – Florence Hubert (médium et expérienceuse) – Cathy Cavaleiro (expérienceuse) – Jean Morzelle (expérienceur)

sam.

17

sept.

2016

Notre science peut-elle tout expliquer ? 17 septembre 2016

Philippe Solal, philosophe et co-auteur du livre « Ovnis et conscience » vient d’offrir à la toile un superbe texte qui met la science face à sa propre impuissance à pouvoir tout expliquer. Il nous a autorisé à partager avec vous, ici, le contenu de ses riches propos.

Quel est le plus grand tabou de la société occidentale ? Le tabou des tabous ? Celui qui consisterait à remettre en question la croyance selon laquelle la science peut tout expliquer.

 

Or il s’agit bien là d’une croyance, celle selon laquelle le label « scientifique » équivaut au « vrai », à l’absolument certain. L’expression « c’est scientifiquement prouvé », fait taire les polémiques, calme les ardeurs et force le respect. Hors de la science point de salut, c’est là le credo du scientisme et de son corollaire naturel, la croyance en un progrès indéfini vers le vrai.

 

Il s’agit là, au bas mot, de la plus terrible imposture qu’ait connu l’histoire des idées car non seulement la science ne peut pas tout expliquer mais son objet n’est pas même la vérité. Seuls les plus grands l’ont dit et répété, mais ils n’ont pas été écoutés.

Einstein lui-même dans son ouvrage co-écrit en 1934 avec Léopold Infeld « Comment je vois le monde », nous rappelle que le physicien est comparable à un homme qui, de l’extérieur, essaie de décrire le mécanisme d’une horloge, d’en comprendre le fonctionnement, d’en restituer le principe, mais ce qu’il propose ne sera qu’une image, ou mieux,

un « modèle ».

 

La science construit des modèles mais ne nous dit rien sur la nature intime du Réel.

 

L’expression « c’est scientifiquement prouvé » ne veut donc rien dire du point de vue du métaphysicien sinon que, dans le cadre d’un modèle de représentation qui a démontré son efficacité prédictive, nous pouvons anticiper l’occurrence de certains événements.

 

La science ne nous parle pas du réel et ses objets sont purement imaginaires : « champ », « particules », « force » sont des êtres imaginaires, de pures constructions intellectuelles auxquelles on pourrait leur substituer d’autres objets tout aussi imaginaires pour peu qu’ils soient efficaces.

C’est pourquoi la conception de la gravitation induite par la théorie de la Relativité générale a-t-elle pu si facilement se passer de la notion de force et lui substituer celle de courbure de l’espace-temps.

Et cette substitution fut, on s’en souvient, très efficace puisqu ’Einstein montra triomphalement, en novembre 1915 que la déformation de l’espace-temps autour du Soleil étant maximale au niveau de Mercure, celle-ci expliquait le phénomène de précession du périhélie de mercure (environ 43 secondes d’arc par siècle).

Cette formalisation mathématique fut efficace car sa prédictibilité se révéla exacte dans l’ordre des phénomènes et de leur occurrence.

 

Mais dans l’ordre de la réalité intime des choses, au-delà des phénomènes, rien ne nous dit que l’espace soit bien une réalité objective extérieure à la conscience.

 

La science remplace ainsi le « vrai » par « l’efficace » comme l’avait déjà écrit le mathématicien Poincaré. Elle est, en ce sens, essentiellement « pragmatique », mais elle ne nous dit rien de la structure profonde du réel. Celle-ci n’est pas son objet, car c’est là l’objet de la métaphysique.

Le voile du temple se déchira de lui-même lorsque Jésus rendit l’âme sur la croix. Une déchirure « de haut en bas » comme une invitation à aller désormais au-delà des apparences.

Ce rappel a des conséquences fâcheuses pour tous ceux qui croient (et j’étais de ceux-là encore il y a peu) que tôt ou tard science et métaphysique, science et spiritualité finiront par se rejoindre, lorsqu’enfin les physiciens auront intégré la donnée « conscience » dans leurs équations.

 

Position naïve à un double titre :

 

a) Cette position est, en réalité, l’ultime sophistication du scientisme, celle qui consiste à croire que le réel pourra être mis en équation, que son essence profonde pourra tenir en une formule unique, comme l’ambitionnait la théorie des cordes et bien d’autres avant elle.

 

b) elle suppose que la conscience puisse être une variable comme une autre, au milieu d’une suite d’équations censées décrire des propriétés matérielles. Allez demander à n’importe quel physicien si cela a un sens de procéder ainsi, il vous rira au nez, comme on me ria au nez, à Toulouse, dans un célèbre laboratoire où j’avais posé la question.

 

La conscience est l’inverse de la matière : elle n’est pas spatialisée, elle n’a ni masse ni poids, ni aucune des propriétés par lesquelles on définit et mesure la matière. Elle ne peut s’intégrer dans aucune équation, car elle n’est pas mesurable. Et si on change le mot « équation » par le mot « algorithme », la conclusion sera strictement la même.

 

La physique est taillée pour expliquer la matière et lui demander d’intégrer la conscience dans ses équations c’est comme demander à un chat d’aboyer ou à un linguiste de faire de l’architecture. Le mariage incongru de la carpe et du lapin. Aussi, l’idée selon laquelle science et spiritualité pourraient se rejoindre, comme deux arcs de cercle qui finiraient par se toucher à un certain niveau de leur prolongement, est foncièrement naïve car les sciences de la matière et celles de l’esprit ne se situent pas au même niveau.

 

La matière est le produit de l’esprit, et on ne peut pas réunifier deux éléments qui entretiennent entre eux une relation de principe à conséquence. On peut tout au plus les emboiter, montrer leur lien de production, pas les unifier. Or ce lien de production, ce n’est pas la science qui peut le penser, c’est seulement la métaphysique qui peut l’établir, car son objet c’est précisément l’esprit, c’est-à-dire le réel.

 

La science matérialiste sera toujours en décalage avec la métaphysique car elle ne porte que sur le phénoménal, l’apparence des choses, le « mondain » comme disent les phénoménologues (par opposition à « l’extra-mondain », le monde de l’invisible, de l’activité de l’esprit, que ce soit l’activité de nos âmes ou du « je » transcendantal kantien).

C’est là chose fâcheuse pour le domaine de la spiritualité qui espérait, en atteignant ce point de convergence avec la science, pouvoir bénéficier de l’aura de « véridicité » de cette dernière, et entrer elle aussi dans le « mainstream ». Or ce n’est pas comme cela que ça se passe, si je puis dire. La science matérialiste porte sur le monde des phénomènes qui constitue, en lui-même, un voile. Un voile d’apparence qui est parfois aussi un voile d’ignorance.

 

Pour pénétrer dans l’essence intime du réel, il faut déchirer le voile, ce qui n’est qu’une autre manière de dire que si une véritable alliance pouvait se conclure entre science et spiritualité, la science perdrait son âme. Cette conjonction hypothétique entraînerait en effet sa dissolution immédiate dans la science de l’esprit, c’est-à-dire dans la métaphysique. Les phénomènes matériels étudiés par la science seraient alors rapportés à leur source réelle, c’est-à-dire à l’esprit et à ses intentions.

 

On comprend ainsi mieux pourquoi depuis deux siècles, la science matérialiste n’a eu de cesse que de nier toute légitimité à la métaphysique et à la proscrire. La métaphysique met en danger la physique car elle nous rappelle que cette dernière n’a pas pour objet de dire le « vrai » et le « réel » mais de décrire un pur monde d’apparences, le monde phénoménal.

 

Aussi tous les physiciens qui continueront à croire que la physique peut rejoindre la métaphysique le feront au risque de leur propre science. Mais c’est là le prix à payer pour déchirer le voile d’ignorance, celui qui nous masque l’accès au monde de l’invisible.

 

Philippe Solal

 

mar.

05

janv.

2016

Vidéo inédite de la grande conférence de NAMUR - Conférence de Ph. Solal  - Décembre 2015

Événement organisé par l'association "Le Catharose Nomade".

Intervention de Ph. Solal sur l'un des des thèmes de l'ouvrage '"Ovnis et Conscience" en novembre 2015.

Philippe Solal, est Professeur agrégé de philosophie à l’INSA. Il enseigne notamment la philosophie des sciences et est l’auteur de nombreuses publications au sein de revues à comité de lecture et de publications scolaires et universitaires.

 

Ce colloque a été très apprécié par les participants malgré leur faible nombre du aux nombreuses annulations de dernière minute à cause de l'état d'urgence du week-end dernier à Bruxelles.

 

L'association de Nathalie enregistre en conséquence une grosse perte financière et pour l'aider à la compenser - et en soutien à mon action via mes conférences - je vous propose, si le cœur vous en dit, de faire un don à Nathalie Ambre ici via paypal :

 

ICI

mer.

30

déc.

2015

Vidéo inédite de la grande conférence de NAMUR - Conférence de Sheldon Duplaix  - Décembre 2015

Événement organisé par l'association "Le Catharose Nomade".

Intervention de Sheldon Duplaix  sur l'un des des thèmes de l'ouvrage '"Ovnis et Conscience" en novembre 2015.

Alexandre Sheldon Duplaix, est un un chercheur au service historique de la défense, conférencier à l'école de guerre, et écrivain spécialiste mondial des sous-marins. 

 

Ce colloque a été très apprécié par les participants malgré leur faible nombre du aux nombreuses annulations de dernière minute à cause de l'état d'urgence du week-end dernier à Bruxelles.

 

L'association de Nathalie enregistre en conséquence une grosse perte financière et pour l'aider à la compenser - et en soutien à mon action via mes conférences - je vous propose, si le cœur vous en dit, de faire un don à Nathalie Ambre ici via paypal :

 

ICI

dim.

15

nov.

2015

Le phénomène d'invocation de la venu d'Ovnis par la méditation - Novembre 2015

Date de l'observation: le 26 septembre 2015, publié le 7 novembre 2015 

Lieu d'observation: Los Angeles, Californie, USA 

 

 

Cette vidéo a été enregistrée par Fausto Perez de youtube. 

Ces personnes réunies pour cette observation d'Ovnis prétendent être en mesure de faire venir les ovnis avec la méditation.

Cela est-il possible ?

D'après Scott Waring cette possibilité car il connait l'auteur de la vidéo qui a travaillé pour lui et bien d'autres.

L'esprit peut projeter nos pensées qui seraient captées par l'intelligence artificielle des Ovnis ou Orbes qui sillonnent  en permanence notre espace terrestte, même à grande distance !

Cela serait de la télépathie mais sans savoir que nous en sommes capables.

Selon Scott ces êtres intelligents sont peut-être nés il y a 4 milliards d'années et jamais morts  !

Remarque : ne cherchons pas d'explications compliquées car nous n'avons pas actuellement les moyens de prouver ces allégations; la seule chose qui compte est : ce phénomène est-il vrai donc reproductible, il semble que oui car ce n'est pas la première fois que des invocations réussissent !

mer.

28

oct.

2015

Comment la terre est-elle sous influence exogène ? Octobre 2015

Les éléments probants accumulés depuis des décennies nous indiquent qu’une intelligence extérieure à notre spectre de conscience interagit avec l’humanité.

 

Il semblerait que ces entités exogènes aient un libre accès à notre psychisme en sachant tout de nous.

 

Des chercheurs comme Philippe Guillemant ont intégré l’"Information" à l’équation de ce fabuleux mystère apportant un éclairage scientifique sur le phénomène Ovni, entre autres.

 

L’étude de nombreux cas de rencontres rapprochés (RR3 et RR4) démontre de manière flagrante que ces entités puisent dans notre psychisme, nos représentations et archétypes pour se manifester à nous.

 

La conscience exogène se connecterait avec la conscience d'un témoin humain et utiliserait son "matériel psychique" pour se manifester à lui. C'est ce que des chercheurs appellent "l'intrication psychique", impliquant des états modifiés de conscience chez le témoin.

Jung, archétype du Soi et phénomène Ovni

 

Un des pionniers de la psychanalyse, C.G. Jung, a défendu le point de vue de la création mythique dans son livre intitulé « Un mythe moderne, des signes du ciel », publié en 1961.

 

Pour Jung, le mythe, les symboles, et l’inconscient, sont des réalités qui sont en relation directe avec les manifestations du phénomène ovni.

 

Lorsque Jung entreprit son étude sur les ovnis, le terme ovni n’existait pas, et il n’était encore question, à l’époque, que de soucoupes volantes.

 

Jung considérait par exemple que le cercle était l’un des plus puissants archétypes de l’inconscient collectif, et les soucoupes volantes ayant incontestablement une forme circulaire représenteraient donc une variante moderne de cet archétype.

Dans la lignée des travaux de Jung sur l’inconscient collectif, rappelons que le Soi est un concept qui regroupe le conscient et l'inconscient :

inconscient personnel et inconscient collectif.

Si le moi désigne la perception consciente, le Soi englobe l’inconscient psychique et le moi.

Le moi ne constitue que la partie éclairée et incarnée du Soi.

 

N’est-il donc par envisageable que ces entités exogènes puisent dans notre Soi individuel/collectif pour se montrer sous des différentes formes ? (Ovnis et entités de formes différentes…).

Cela pourrait par exemple expliquer la diversité des manifestations d’hommes en noir ou de cryptides. Rappelons-nous du cas de Point Pleasant enquêté par John Keel.

 

Il faut savoir que ces énigmatiques personnages (MIB) se présentent aléatoirement aux  témoins après une observation d'ovni en sachant tout d'eux, au point que certains ont cru avoir affaire à des agents du gouvernement. On leur prête des apparences quasi humaines et diverses anomalies morphologiques…, comme s’ils n’étaient, physiquement, pas totalement aboutis et qu’ils demeuraient le fruit d’une expérience onirique.

Je privilégie l’hypothèse citée précédemment à celle d’êtres hybrides issus de manipulations génétiques humaines ou aliènes.


Le sujet des hommes en noir (ou par exemple les observations d’êtres velus à proximité de lieu d’observations d’ovnis) a longtemps été ignoré par des ufologues du fait, certainement, que le matérialisme avait du mal a expliqué cela.


Spéculons sur une théorie Ovnienne.. Quelles seraient les intentions de ces visiteurs ?

 

A supposer que ces entités exogènes proviennent d’un autre système solaire ou d’une autre dimension, peu importe, on est d’accord pour envisager le fait qu’ils maitrisent des lois physiques extrêmement évoluées.

Prenons l’exemple du film "Interstellar" de Christopher Nolan. C’est-à-dire que les entités exogènes se logeraient dans "le vrai temps", soit "l’éternel présent" d’où ils observeraient notre monde en quatre dimensions. « Ils se trouveraient donc derrière la Bibliothèque ».

 

Depuis cet espace, ils auraient accès à notre passé, notre présent, notre futur, ainsi qu’à la noosphère (sphère de la pensée humaine ou univers des consciences). Cette dernière notion est l’apanage des chamanes (lire le chapitre de Romuald Leterrier dans l’ouvrage "Ovnis et Conscience", où cela est parfaitement expliqué).

 

Supposons que nous sommes dans un jeu vidéo avec plusieurs scénarii possibles, et où en fonction des décisions prises par le joueur, les issues (scénarii déjà établis dans le Futur) seraient différentes.

 

En transposant l’exemple précèdent aux théories du physicien Philippe Guillemant, ce dernier explique le temps n’existe pas et que le Futur est déjà établi.

 

Dans notre cas, le futur ne pourrait être modifié qu’à condition que l’humanité entreprenne un gigantesque changement de paradigme.

 

Cherchent-ils à considérablement influencer le scénario de la Terre tout en respectant le droit d’ingérence interplanétaire ?

Arguments en faveur de la non-ingérence interplanétaire

 

ILS ne sembleraient pas vouloir laisser de preuves concrètes et inéluctables de leur présence sur terre. Sinon ils apparaîtraient tout simplement sur les champs Élysée, Time Square, ou durant le JT de TF1 par exemple, et nous aurions depuis très longtemps déjà pris collectivement connaissance de leur existence. Ce qui n’est pas le cas.

 

Toutes leurs manifestations semblent parfaitement maitrisées.

 

ILS s’arrangent toujours pour laisser un minimum de traces afin que l’on ne puisse pas prouver leur présence sur terre de manière définitive.

 

On remarque que les observations se perfectionnent en même temps que notre évolution technologique, c’est-à-dire qu’ils déguisent de mieux en mieux leurs apparitions pour ne pas se faire capter par nos caméras et engins sophistiqués. C’est pour ces raisons que vous ne trouverez quasiment jamais de parfaite vidéo d’ovni. Ils brouillent volontairement leurs manifestations.

Rappelons-nous que durant la vague de 1954, les apparitions d’ovnis étaient quotidiennes, plus ostentatoires, principalement en journée, et l’on comptait de nombreux atterrissages (RR3 par exemple). Ce qui n’est quasiment plus le cas de nos jours où les observations sont majoritairement nocturnes et plus discrètes en terme de comportement.

 

L’explication serait que la démonstration de leur existence était véritablement plus compliquée du point de vue humain, dans les années 50.

 

Il n’existait ni smartphones, ni internet, ni aucune autre technologie capable de mettre en lumière ces ovnis, sauf les articles quotidiens de journaux qui évoquaient les témoignages étranges que l’on connait… Ils ne couraient aucun risque de se faire prendre au jeu.

 

Certains diront qu’ils nous préparent ou nous testent, théorie que je ne partage pas pour le moment bien que cela alimente plus facilement certains fantasmes humains.

Quelles seraient leurs motivations ?

 

S’intéressent-ils vraiment à l’espèce humaine ou plutôt à la terre (Gaia) avec la crainte de répercussions atomiques et autres pollutions dans la Galaxie ? Ont-ils peut-être peur pour leur propre civilisation et écosystème ? Ce ne sont que des spéculations…

 

D’où la recrudescence des observations d’ovnis depuis l’explosion de la première bombe atomique dans les années 40, notamment près des sites dits sensibles.

 

De nombreux témoins évoquent des visions d’apocalypse lors des RR3 ou RR4 au point de développer une sensibilité accrue à leur environnement. La conscience des "experiencers" est souvent marquée de manière notoire, suite à des rencontres rapprochées du troisième ou quatrième type (plus rares que les RR1 et RR2).

Comment percer le mystère ?

 

Les enjeux de la recherche Ovni actuelle paraissent demeurer dans l'étude de la VISION à DISTANCE, la TÉLÉPATHIE, les NDE ou la CLAIRVOYANCE car ils tiennent compte des aspects relatifs à la conscience, à la noosphère et à la physique de l’information : la physique de la conscience.

 

L’objectif serait de comprendre les mécanismes d’interactions entre le phénomène Ovni (ou le facteur exogène) et nous. Comment cette intrication psychique se produit-elle ?

 

Mais cela n'attrait-il pas aussi à la SPIRITUALITÉ ? Cette dernière n'est-elle pas finalement la clef de voûte ? (Concept que les chamanes ont déjà intégré…).

Vers un nouveau paradigme ?

 

Notre société capitaliste, matérialiste et post-industrielle, ne nous a-t-elle pas finalement orientées vers le productivisme, l’individualisme et la consommation au détriment de l’écologie, la spiritualité (qu’il faut distinguer de la religion) et donc l’Humain. Ne devrions-nous pas reconsidérer notre rapport à l’environnement ?

 

Malgré les nombreuses alertes face auxquelles nous restons sourds, il semble impératif de devoir considérablement élargir notre champ de conscience et changer de paradigme. Et ceci, afin d’entrevoir une issue au sombre scénario qui semblerait s’imposer à nous.

 

En reconnectant l’Homme à la nature, certains sont en droit d’espérer que des royaumes jusqu’à présent invisibles s’ouvrent à nous et que l’Humanité renaisse de ses cendres…

 

Nagib KARY

(Responsable du média Ovnis-Direct)

ven.

22

mai

2015

Les Anciens maîtrisèrent-ils la gravitation ? Mai 2015

La plus puissante force connue est l'energie enfermée dans l’atome. La force électromagnétique est cent fois plus faible que l’énergie nucléaire. Mais la force de gravité est des quadrillions de fois plus faible que l’électricité ou le magnétisme.

Paradoxalement, la plus faible des forces est la plus difficile à dominer car nous en savons peu de chose. La gravité occupe, en physique, une place à part. Il est extraordinaire que les découvertes faites dans le monde de l’atome n’aient pas éclairci son mystère mais qu’elles aient, au contraire, ajouté de nouveaux problèmes au problème initial.

Si nous pouvions prémunir les objets contre la gravitation, ils n’auraient plus de poids, mais jusqu’ici, la tentative est restée infructueuse. La vie serait totalement transformée le jour où nous serions maîtres de cette faible force. Voitures, trains, navires, avions, rendus superflus, deviendraient pièces de musée.

L’herbe envahirait les chemins et les routes. Les maisons pourraient flotter dans l’air et les hommes voler comme les oiseaux. Cependant cette époque insensée paraît encore fort loin de nous, bien que des recherches sur l’antigravitation soient activement conduites dans quelques pays, et le mystère reste entier.

Le principal aspect dont nous ayons connaissance est que la gravitation varie avec la masse. L’obscur compagnon de la brillante étoile Sirius est composé d’une matière si dense qu’une tasse emplie de sa substance pèserait douze tonnes. Mais ce poids est aussi léger que celui d’une plume si on le compare à une tasse pleine de la matière qui compose certaines petites étoiles de Cassiopée, qui pèserait, à cette échelle hypothétique, plus de cinq millions de tonnes.

Les spéculations sur la nature de la gravité et sur les possibilités de la vaincre sont loin d’être vaines. Elles revêtent une importance capitale en astronautique et en aviation.

Des rochers en l'air

Quelques-uns des récits les plus incroyables de l’Antiquité se rapportent à la lévitation ou pouvoir de neutraliser la gravité. François Lenormant écrit dans la Magie chaldéenne qu’au moyen de sons qu’ils proféraient, les prêtres d'On étaient capables d’élever dans l’air des blocs de roche que mille hommes n’auraient pu soulever. [1]

Est-ce par ce procédé que Baalbek fut érigé ? La gigantesque dalle laissée dans la carrière au pied de la terrasse du temple par les Titans qui le bâtirent, mesure 21 mètres de long, 4,80 m de large et 4,20 m d’épaisseur. Quarante mille ouvriers carriers durent être nécessaires pour mouvoir cette masse énorme. Mais encore eût-il fallu qu’une telle multitude ait accès, en même temps, autour de la dalle pour la soulever ! Quoi qu’il en soit, même dans une ère de technologie aussi brillante que la nôtre, aucune grue au monde ne pourrait aujourd’hui enlever ce monolithe de la carrière où les touristes vont le contempler.

Certains contes, de source arabe, décrivent la manière dont les Pyramides d’Egypte furent édifiées. Al-Masudi chroniqueur arabe du Xe siecle, prétend que les blocs, enveloppés de papyrus, étaient frappés d’une baguette par un prêtre. Ainsi devenaient-ils totalement dépourvus de poids et pouvait-on les déplacer jusqu’à cinquante mètres dans l’air. Le hiérophante répétait alors son geste jusqu’à ce que la pierre eût atteint l’emplacement qui lui était destiné. Cela expliquerait l’absence d’éclats sur les arêtes des blocs — le jointoiement des pierres, est d’une si grande précision qu’il est impossible d’insérer entre elles une simple feuille de papier.

Bien que la Grande Pyramide ne soit plus l’édifice le plus haut du monde, elle reste la plus importante construction mégalithique de la terre.

Les tablettes babyloniennes assurent aussi que le son peut soulever les pierres. La Bible parle de Jéricho et des ondes sonores qui firent tomber ses murs. Les textes coptes mentionnent le procédé qui consistait, pour bâtir les Pyramides, à élever les blocs par des chants. Toutefois, au niveau actuel de nos connaissances, nous ne pouvons établir aucune relation entre le son et la disparition de la pesanteur.

Lucien (IIe siècle) atteste la réalité d’exemples d’antigravitation dans l’Histoire ancienne. Au temple d’Apollon, à Hiérapolis, en Syrie, le poète fut, lui-même, le témoin d’un prodige : « Le dieu », écrit-il, « laissa les prêtres sur le sol et s’envola. » [2]

Les secrets de la lévitation dans l'Antiquité


La biographie de l'alchimiste chinois Liu An, dans le Shenxian zhuan (IVe siècle) contient un cas anecdotique de lévitation. Lorsque Liu An eut avalé un certain élixir taoïste, il devint aéroporté, mais ayant oublié dans la cour de la ferme le récipient qui contenait le reste de la liqueur merveilleuse, chiens et volailles ne tardèrent pas à venir laper et boire ce qui restait de l’élixir. Le récit historique constate : « que les animaux à leur tour s’élevèrent dans l’air et qu’ainsi on entendit les coqs chanter dans le ciel et l’aboiement des chiens retentit dans les nuages ». Ne considérons pas comme une simple anecdote ce rapport historique chinois ; nombre de récits fantastiques, nés en Orient, sont devenus des réalités scientifiques. Ne voyageons-nous pas sur des tapis enchantés et les écrans de nos télévisions ne sont-ils pas la réplique moderne des miroirs magiques d’autrefois ?

Un conte bouddhiste Jataka parle d’une gemme magique capable d’élever un homme dans l’air s’il met la pierre dans sa bouche.

Le phénomène d’apesanteur n’a plus rien de miraculeux pour nous qui sommes accoutumés, maintenant, à voir les astronautes le subir dans l’espace. Une explication scientifique doit exister pour éclaircir le fait que, dans le passé, certains êtres humains ou certains objets ont été immunisés contre la force de gravité.

Un chercheur scientifique moderne eût été qualifié de magicien dans l’Antiquité. A l’inverse, les magiciens d’hier furent souvent des scientifiques ; Simon le Mage, philosophe gnostique du Ier siècle, était de ceux-là. Ce penseur juif disait que « le feu était la cause première des manifestations du monde et qu’il avait un double caractère » ; définition simplifiée de la structure atomique de la matière et de sa polarité. La « science magique » de Simon lui permettait d’accomplir des miracles. Ses biographes et critiques, qui sont parmi les premiers Pères de l’Eglise, décrivent comment le feu descendait du ciel sur les objets préalablement désignés par le mage.

Il existe un récit qui décrit Simon s’adressant à des milliers d’auditeurs à Rome et leur exposant sa philosophie de la gnose, ou connaissance des mystères religieux. La tradition veut que « les esprits aériens » aient aidé l’orateur à s’élever très haut dans les airs devant cette foule car Simon était « un homme très versé dans les arts magiques ». Bien que les historiens chrétiens n’eussent pas connu de façon certaine la source des pouvoirs de Simon, le don de lévitation lui fut cependant reconnu. Le mage était également réputé pour avoir fait perdre leur poids à des statues et les avoir fait planer.

Jamblique, philosophe néo-platonicien du IVe siècle, était également réputé pour avoir flotté à cinq mètres du sol - lire ici sur Gallica, Eunapius « Vies des philosophes et des sophistes », chapitre IV, p. 30.

A travers les siècles, l’Histoire atteste la réalité de la lévitation. Dans son livre sur le développement de la science aéronautique, Jules Duhem rapporte une chronique du père Francisco Alvares, secrétaire de l’ambassade portugaise en Ethiopie au début du XVIe siècle. En 1515, le père Alvares rédigea un rapport sur un monastère situé dans la montagne de Bidjan. Dans la chapelle, du côté de l'epître, une baguette dorée, longue de quatre pieds, flottait en l’air depuis des siècles. Cette merveille attirait de nombreux pèlerins au monastère, et le père Alvarez se déclare certain de l’authenticité du phénomène que personne ne put expliquer. [3]

Près de deux siècles plus tard, le docteur Charles-Jacques Poncet, un chirurgien français résidant au Caire qui visita souvent l’Ethiopie, contempla le même bâton flottant à la place précédemment indiquée par le père Alvares, et cela au cours de trois voyages consécutifs en 1698, 1699 et 1700. Dans ses Lettres (1717) le docteur Poncet avoue qu’à première vue il soupçonna quelque habile supercherie et demanda au père abbé l’autorisation de vérifier le phénomène. Le moine acquiesçant à ce désir, Poncet passa la main dessous, dessus et autour de la baguette. Il écrivit qu’il « resta muet d’étonnement car il n’avait pu voir aucune cause naturelle à ce prodige ». [4] En 1863, l’explorateur français Guillaume Lejean, visitant le monastère de Bidjan, vit encore, à plusieurs reprises, l'étonnant bâton doré. [5]

L’Eglise catholique a recensé près de deux cents saints réputés pour avoir vaincu la force de gravité. Si quelque scientiste rejette ce témoignage à cause de sa source religieuse.

Socrate le Scolastique rapporte le cas d’une mystérieuse femme en Espagne (d’après les sources de Rufin d'Aquilée), qui réussit un exploit remarquable d’antigravitation. Le roi et la reine d’Espagne faisaient bâtir une église et l’une des colonnes de l’édifice était si lourde qu’elle ne pouvait être mise en place. L’histoire dit que cette femme alla sur le chantier à minuit et se mit en prière pour implorer l’aide de Dieu. Soudain, le pilier s’éleva dans l’air et y plana jusqu’au matin. Les ouvriers, surpris (on le serait à moins !) n’eurent aucune peine à manœuvrer cette colonne sans poids pour la sceller sur son socle où elle reprit son poids normal. [6]

En Italie, au mont Cassin, existe une grande et lourde pierre qui fut, d’après la tradition, soulevée par saint Benoît (480-547) par neutralisation de la gravité. Le bloc, destiné au mur du monastère que l’on construisait à l’époque, résistait aux efforts des maçons qui ne parvenaient pas à le mouvoir. Saint Benoît fit le signe de la croix sur la pierre et alors que les sept hommes qui n’avaient pu exécuter le travail le contemplaient effarement, le saint, à lui seul, souleva le bloc sans la moindre peine. [7]

Le roi Ferdinand Ier était l’hôte de saint François de Paule (1416-1507), à Naples, lorsque, par une porte entrouverte, il aperçut le moine en méditation, flottant au-dessus du sol de sa cellule. [8]

Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582) s’élevait fréquemment dans l’air et parfois inopportunément lorsque le phénomène se produisait au cours de la visite d’une abbesse ou d’un évêque et que, sous leurs yeux, la grande mystique montait tout à coup jusqu’au plafond.

Pour venir en aide à dix hommes qui s’efforçaient en vain d’ériger une croix de onze mètres, saint Joseph de Copertino (1603-1663) fit un vol de soixante mètres, saisit l’emblème dans ses bras et le mit en place. En 1645, en présence de l’ambassadeur d’Espagne au Vatican, il s’éleva par-dessus la tête des assistants et se mit à flotter dans l’église jusqu’au pied d’une statue. L’ambassadeur, sa femme et toutes les personnes présentes furent fascinés par ce spectacle.

Des cas d’antigravitations « contemporains »


Les Anglais résidant en Inde ont fait de nombreuses descriptions de yogis qu’ils avaient vus assis en l’air ou sur l’eau dans la posture de Bouddha. Ils répugnèrent souvent à décrire ces phénomènes dans la presse britannique de peur d’être tournés en ridicule par leurs compatriotes.

Un compte rendu de 1951 d’un cas de lévitation au Népal concerne le jeune serviteur indigène d’un conseiller du Gouvernement, E. A. Smythies. Il mérite d’être cité : « La tête et le corps du garçon étaient secoués et tremblants », dit le narrateur, « son visage était baigné de sueur et il émettait les bruits les plus extraordinaires. Il me parut visiblement inconscient de ce qu’il faisait et de notre présence, alors qu’à huit ou dix pieds de la scène, assez effrayés, mes serviteurs et moi-même nous l’observions par une porte ouverte. L’état où il se trouvait dura dix à quinze minutes et, soudain (les jambes croisées et les mains jointes) il s’éleva de deux pieds dans l’air l’espace d’une seconde, pour retomber lourdement sur le sol. Le phénomène se produisit deux fois, exactement de la même façon, mais cette seconde fois, les mains et les jambes étaient séparées. » L’épisode n' etait nullement prémédité et Mr. Smythies fut surpris d’avoir été le témoin d’un cas de réversibilité de la force de gravité. [9]

D’après le Surya Siddhanta, vieux de 2 000 ans, les Siddhas, adeptes de hautes sciences, pouvaient à volonté devenir extrêmement lourds ou légers comme des plumes. La gravité, considérée comme une force et non une constante, est un ancien concept en lui-même assez remarquable car il n’y avait rien dans ce que nous savons des expériences physiques des brahmanes qui indique la possibilité, pour les objets, de devenir pesants ou légers.

Dans une lettre du 14 juillet 1871, Lord Lindsay raconte l’étrange expérience qu’il eut avec Daniel Dunglas Home :« J’étais assis, dit-il, avec Mr. Home, Lord Adare et l’un de ses cousins. Au cours de notre entretien, Mr. Home fut saisi de transe et, dans cet état, entraîné au dehors par la fenêtre ouverte. Nous vîmes Home flotter dans l’air. Il resta quelques minutes dans cette position puis revint en glissant dans la pièce, les pieds en avant et se rassit près de nous. » La fenêtre mentionnée par Lord Lindsay était à vingt-trois mètres du sol !

Un physicien anglais réputé, Sir William Crookes, assista également aux performances de lévitation de Home. « A trois occasions différentes », écrivit-il en 1874, « je l’ai vu quitter le sol de la pièce. Une fois assis dans un fauteuil, une fois agenouillé sur une chaise, une autre fois debout. »

Upton Sinclair, l’écrivain américain socialiste, peut difficilement être taxé de crédulité et, dans les années 20, il fut témoin d’une lévitation sous son propre toit. En présence d’amis écrivains et hommes de science, un homme au pouvoir étrange fit planer à 2,50 m au-dessus du romancier une table pesant 15 kg. « Je répugnais à publier ce que j’avais vu et répugnais aussi à ne pas l’écrire », dit-il, se rendant compte de l’intérêt scientifique de l’expérience. [10]

Le témoignage d'Alexandra David-Neel


La fameuse exploratrice Alexandra David-Neel, qui mourut en 1969 âgée de 101 ans, a raconté des cas étranges de lévitation qu’elle put voir au Tibet où elle vécut quatorze ans. Dans son livre "Mystiques et les magiciens du Tibet", elle écrit : « Me gardant de toute exagération, je suis convaincue, partant de mes expériences limitées et de ce qui me fut rapporté par des lamas dignes de foi, que l’on peut atteindre un état dans lequel on ne sent plus le poids de son corps. »

L’exploratrice française eut la bonne fortune de voir un lama somnambule ou « loung-gom-pa ». Ces personnages peuvent atteindre une incroyable légèreté et après un long entraînement, glisser dans l’air comme des planeurs. Le lama qu’elle vit au cours de son voyage dans le Tibet du Nord sautait avec « l’élasticité d’une balle et rebondissait chaque fois que ses pieds touchaient le sol ». En lisant ces mots, qui ne penserait à la « marche du kangourou » sur la Lune, composée par Armstrong !

Les Tibétains prièrent Mme David-Neel de ne pas aborder ni interpeller le lama car le choc produit par son intervention pourrait causer sa mort. Comme il passait au-dessus d’eux, dans un vol ondoyant, à une vitesse extraordinaire, l’exploratrice et ses compagnons décidèrent de le suivre à cheval. En dépit de ce mode de transport plus rapide que la marche à pied, ils ne purent rejoindre le lama somnambule ! Dans son état de transe le « loung-gom-pa » est, dit-on, tout à fait conscient des accidents de terrain qu’il survole, tel un somnambule qui sort par une fenêtre et marche sur les toits.

Quelques informations très significatives furent communiquées à Alexandra David-Neel. Le matin, le soir la nuit sont plus favorables aux évolutions somnambuliques que le milieu du jour ou l’après-midi. Il doit donc exister une corrélation entre la position du soleil et la force de gravité.

La faculté de lévitation est augmentée par un rythme respiratoire profond, accompagné d’une concentration mentale. Après de longues années d’entraînement, écrit Mme David-Neel, les pieds du lama ne touchent plus terre et il devient tout naturellement aéroporté pour glisser dans l’air à une grande vitesse. L’exploratrice ajoute, et cela est assez amusant, que certains lamas portent de lourdes chaînes, créant ainsi une pesanteur artificielle qui leur évite d’être entraînés dans l’espace contre leur gré !

Les observations de cette orientaliste devraient être étudiées pour saisir les approches asiatiques de la conquête de la gravitation qui fut abordée en Extrême-Orient depuis de longs siècles.

Pendant des milliers d’années, les hommes ont subi la loi rigoureuse de la pesanteur. Peut-être pourrions-nous découvrir, chez les Anciens, le fil conducteur qui nous manque encore pour parvenir à l’antigravitation dont la maîtrise serait si utile en astronautique et en aviation.



Notes :


[1] Le Matin des magiciens, Louis Pauwels et Jacques Bergier, 1960, p. 287.

[2] Oeuvres de Lucien, Volume 4, Jacques Nicolas Belin de Ballu, 1789, p. 173.

[3] Histoire des idées aéronautiques avant Montgolfier, Jules Duhem Nouvelles Editions Latines, 1943, p. 20 et pp. 307-308..

[4] Mémoires Géographiques Physiques Et Historiques Sur L'Asie, L'Afrique Et L'Amérique, Volume 5, Jacques-Philibert Rousselot de Surgy, 1767, p. 106.

[5] Guillaume Lejean, Voyage en Abyssinie ( Le tour du monde : vol. XV, p.383.)

[6]Histoire de l'Eglise,tome II, traduction Louis Cousin, 1686, p. 83.

[7] Vie de Saint Benoît par Saint Grégoire, Pape. Chapitre IX : La pierre soulevée à la prière du Saint.

[8] Vie de Saint François de Paule, Bois-Aubry, 1854, p. 98.

[9]“A Case of Levitation in Nepal,” Journal of the Societyfor Psychical Research, nº 36, E. A.Smythies, 1951.

[10] Mental Radio, Upton Sinclair, 1930, p. 19.



Bibliographie :


Andrew P. Tomas, We are not the first - riddles of ancient science. G.P. Putnam's, 1971.

Encyclopedie des phénomènes extraordinaires dans la vie mystique, tome 1, Joachim Bouflet, Jardin des livres, 2001.  

Science and Civilisation in China, Joseph Needham, 1954.

 Histoire des idées aéronautiques avant Montgolfier, Jules Duhem Nouvelles Editions Latines, 1943.



Tables des illustrations :


1) Laputa, l'île volante imaginaire, illustration japonaise.

2) Le temple de Baalbek au Liban

3) La pyramide de Khéphren et le Sphinx en 1865.

4) La chute de Simon le magicien, estampe de Jacques Callot, 1609.

5) Page de faux-titre du "Verdadeira informação das Terras do Preste João das Índias",deFrancisco Alvares, Coimbra, 1540. C'est dans la version latine, parue en 1533, qu'on trouve la plus anciennes mention imprimée du « bâton flottant ».

6) Saint François de Paule

7) L'une des lévitations de Daniel Dunglas Home, représentée artistiquement par cette lithographie dans l'ouvrage de Louis Figuier, Les Mystères de la science, 1887.

8) Alexandra David-Neel

lun.

18

août

2014

Un Ange apparaît au-dessus de Londres

Cette photo extraordinaire a été prise par un résident local.

Mirjeta Binoke, 38 ans, était dans son jardin à l'arrière de sa maison avec des amis,  quand elle leva les yeux vers le ciel nocturne et vit la lune flanqué de quatre étoiles. 
Elle pensait que cela ferait une belle photo et elle est rentrée dans sa maison pour prendre son téléphone appareil photo. 
"Lorsque nous avons examiné la photo l'image et vu cette image, tout le monde a été surpris. 
Ma première pensée a été que cette créature pouvait être un pigeon, mais tout le monde me disait qu'elle ressemblait  à un ange.'' 
L'histoire devient plus curieuse encore..... 
Deux jours avant que cette photo d'ange soit prise,  le fils du directeur d'une société de construction (Mirjeta) était dans sa chambre quand il a rapporté à ses parents qu'il y avait eu un flash blanc très lumineux provenant d'au-dessus de la maison, et à l'extérieur de sa fenêtre. 
Mirjeta a déclaré : "Nous n'avons pas  voulu le croire au début, mais quand nous voyons cette image, ceci nous nous fait réfléchir''.

dim.

29

déc.

2013

Apparitions Mariales et l'hypothèse extraterrestre

Une apparition mariale est une vision de Marie, mère de Jésus. La tradition populaire rapporte de nombreuses apparitions mariales mais l'Église catholique romaine n'en a reconnu que seize jusqu'à présent.

François Brune est théologien. Il sait donc de quoi il parle quand il est question de religion. Il est aussi passionné par le phénomène ovni. La sortie en librairie de son livre La Vierge de l’Egypte est l’occasion pour lui de faire le point sur une hypothèse troublante…

Le fichier ci-dessous est à lire ou à télécharger au format universel PDF.

Bonne lecture..

Les apparitions de la Vierge et l.pdf
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ven.

27

déc.

2013

Fatima, ufologues et extraterrestres

Voici l'avis très intéressant de François Brune, théologien, catholique, à la question suivante : "Les ufologues estiment que le miracle de Fatima est une manipulation d'origine extraterrestre, qu'en pensez-vous ?"

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Citations

"SEUL LE FANTASTIQUE A DES CHANCES D' ÊTRE VRAI"

Teilhard de Chardin

"LA PIRE ABERRATION DE L'ESPRIT HUMAIN EST DE VOIR LES CHOSES COMME ON SOUHAITE QU'ELLES SOIENT ET NON COMME ELLES SONT"

Bossuet

"IL EST GRAND TEMPS DE RALLUMER LES ETOILES"

Guillaume Apollinaire

“CE QUE JE VOUS DEMANDE C'EST D'OUVRIR VOTRE ESPRIT NON DE CROIRE ”

Jiddu Krishnamurti

"SI TU NE GUETTES PAS L 'IMPREVU TU NE CONNAITRAS JAMAIS LA VERITE"

Héraclite

''LA VERITE EST LE POINT D'EQUILIBRE

ENTRE TOUTES LES OPPOSITIONS.''

"NOUS NE SOMMES PAS DES ETRES HUMAINS VIVANT UNE EXPERIENCE SPIRITUELLE.NOUS SOMMES DES ETRES SPIRITUELS VIVANT UNE EXPERIENCE HUMAINE".

Teilhard de Chardin

"Ôdla t'instruira"