mar.

18

déc.

2018

A notre mort, notre conscience migre vers un autre univers ? Décembre 2018

 

Une théorie quantique controversée stipule que, à leur mort, les êtres humains se rendent, dans leur entièreté, dans un autre univers.

 

Cette théorie va à l’encontre de la réincarnation et indique donc que notre existence actuelle est bien la dernière que nous ayons dans ce bas monde. Dans le livre qu’ils ont écrit conjointement, les scientifiques Bob Berman et Robert Lanza ont expliqué qu’à notre mort, nous passons dans un autre endroit qui demeure encore mystérieux.

 

Le livre a été publié en 2009 sous le titre : Biocentrism: How Life and Consciousness Are the Keys to Understanding the Nature of the Universe (« Biocentrisme: comment la vie et la conscience sont les clés pour comprendre la nature de l'univers », en français). La théorie quantique est la théorie de l'énergie et de la matière basée sur le concept de quanta, en particulier la mécanique quantique.

 

Dans ce livre, Lanza apporte sa perspective scientifique tandis que Berman fournit sa perspicacité astronomique. Le Dr Robert Lanza a été élu le 3ème scientifique le plus important par le prestigieux New York Times.

 

Après des recherches approfondies dans le domaine de la médecine régénérative, Lanza a mené des recherches sur les cellules souches et des expériences sur le clonage d'espèces animales menacées. Il est également directeur scientifique de la société Advanced Cell Technology Company.

 

Dans le livre, Lanza passe en revue différents sujets tels que les lois, les forces et les constantes de l'univers. Celles-ci semblent être parfaitement adaptées à la vie elle-même, ce qui implique que l'intelligence existait réellement avant la matière.

 

Lanza poursuit en expliquant que le temps et l'espace ne sont ni des objets ni des choses en soi, mais des outils de notre compréhension animale. Lanza a déclaré que nous emportions avec nous beaucoup de temps et d'espace « comme des tortues avec leur carapace ». Cela signifie que lorsque notre enveloppe corporelle se détache de l'espace et du temps, nous existons toujours.

 

Lanza s’est également impliqué dans la physique, la mécanique quantique et l'astrophysique. De là, une nouvelle théorie a émergé ; elle a été baptisée « bio centrisme ».

 

 

Le biocentrisme nous enseigne que la vie et la conscience sont fondamentales pour l'univers. C'est la conscience qui crée l'univers matériel, et non l'inverse, comme il l'explique.

Selon sa théorie, à notre mort, notre conscience n’existe plus. Elle n'existe que comme une simple pensée. Cela vient du fait que les personnes s'identifient entre elles par leur corps physique. Lorsque notre corps meurt, il en va de même pour tout ici sur Terre.

Ce n'est pas le cas exactement pour notre conscience.

En effet, celle-ci est entièrement transférée vers un autre univers. Nous vivons essentiellement ou montons dans un plan d’existence supérieur.

 

Dans ce livre, il est expliqué que le corps reçoit la conscience de la même manière qu'un décodeur reçoit un signal satellite. Notre conscience ne s'arrête pas à la mort de corps physique. Lanza explique également que plusieurs univers peuvent exister simultanément.

 

Dans un univers, le corps peut être réellement mort. Et dans un autre, il continuera d'exister, absorbant ainsi la conscience qui a migré dans cet univers.

 

Si cette théorie s’avère véridique, alors quand quelqu'un meurt, il ne pourrira pas en enfer ou ne montera pas au ciel mais continuera son existence ailleurs.

 

Peut-être y a-t-il même des multi-univers, sur lesquels celles et ceux qui nous ont quitté vivent maintenant.

 

En fin de compte, personne ne sait ce qui se passe après, jusqu'à ce que nous mourrons et que nous quittons cette existence. Nous avons tous un but et une place dans ce monde. Notre chemin est fait et les choix que nous faisons peuvent changer où nous pourrions nous retrouver. Tout cela donne à réfléchir …

 

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mar.

11

déc.

2018

Le temps cette illusion ... 11/12/2018

 

« Le temps est un étalon caoutchouc qui s’étire ou se contracte… »

(Robert Charroux)

 

 

Le temps est suggestif et le problème reste entier. Il existe nombre de témoignages tous aussi insensés que autres et je ne parle pas de ce que l’on trouve sur le net.

 

Cependant ils interpellent car ils font montre de véracité… 

 

Comme par exemple, la fameuse image tirée d’un document vidéo pris en 1941 au Canada lors de la réouverture du pont de

« South Fork », ce document montre un personnage qui a été pris en photo avec des lunettes de soleils modernes, et portant un teeshirt avec un logo très moderne !   

 

De plus, cet individu tient en bandoulière une caméra portative ? Ce document date de 1941 ? Est-ce une incrustation d’image ? Un fake ?   

 

Ou bien l’astronaute de la cathédrale de Salamanque en Espagne qui fut construite sur deux siècles entre 1533 et 1733 et qui paraît bien suspecte.

 

Apparemment cette curiosité date de l’époque des bâtisseurs du monument.

 

Nous ont-ils laissé un message ? Mais qu’est ce que celui-ci veut dire ?

 

Un document vidéo qui fut réalisé dans les années 1937 en Allemagne montrant une jeune femme à la sortie d’une usine et qui semble communiquer à l’aide d’un téléphone portable…

 

Et l’on retrouve le même phénomène dans une scène du film de Charlie Chaplin « le cirque » 1928, une femme en pleine discussion avec un portable à l’oreille ? Est-ce encore une incrustation d’image ?

 

Bien des exemples invérifiables pour certains faits mais pas pour d’autres qui nous démontrent que nous sommes totalement dépendants de la  technologie lié à notre époque et qu’avec l’image aujourd’hui on peut tout faire croire !

 

Comment peut-on intervenir dans un moment qui s'est déjà déroulé ? Cela apparaît inconcevable !

 

 

 

Un physicien, Pol Anderson, a imaginé dans un livre de science-fiction, « La Patrouille du Temps », l’ingérence troublante des hommes du futur dans notre passé.

 

L’hypothèse de bouleversements historiques évités de justesse dépasse de beaucoup les sujets généralement traités par ce genre de littérature. « La Patrouille du Temps » nous oblige à réfléchir ; il se pourrait en effet que les hommes du futur veillent à notre insu, au parfait déroulement de notre évolution.

 

Leur mission est de sillonner le passé pour corriger les effets du hasard, d’écarter les précurseurs indésirables tout en ordonnant les faits selon un plan établi depuis toute éternité.

 

 

Les prophéties

 

Les prophètes ont-ils été « contactés » par des Voyageurs du Temps, afin de nous mettre en garde contre les dérives de nos propres folies ?

 

La loi d’Hermès affirme que ce qui est en haut est identique à ce qui est en bas et que tous les deux ne font qu’un !

 

En supposant avec beaucoup d’imagination, que le voyage dans le temps soit réalisable.

Nous aurions nécessairement besoin des données de la Mécanique Quantique pour comprendre par exemple ce qui se passerait si nous remontions dans le passé.

En effet, l’explication est : que le voyageur du temps se retrouverait dans le passé d’un autre univers… parce que celui-ci serait l’unique réalité pour lui même...

 

Exemple : je remonte dans le passé pour aller voir mon grand père quand il était enfant. Pour une raison X, je décide de le tuer, en toute vraisemblance il ne pourra donc pas donner naissance à mon père. Conclusion, je ne peux pas être né …Alors, qui est la personne, qui est retournée dans le passé pour tuer mon grand père ?

Car cet événement qui n’a pu arriver est pourtant bien arrivé ? C’est ce qu’on appel un paradoxe.

 

En imaginant le cas contraire, selon lequel j’ai effectivement tué mon grand père ; Prenant en considération mon seul libre arbitre. C’est à dire choisir de façon absolue, c’est à dire d’être à l’origine de ses actes. Sans qu’il n’y ait de prédestination à la base du nouvel événement que je viens de créer.

 

La théorie des univers parallèles prend donc toute sa valeur.

 

Partant du principe qu’il est impossible de remonter le temps et de modifier le passé qui s’est déjà déroulé. L’événement que j’ai nouvellement crée devient une autre réalité dans laquelle je n’ai pas de place.  

 

La spéculation du  voyage temporel a été abordée dans le cycle « Arthurien ». Parmi les quarante  chevaliers de cette saga, 12 sont réunis autour de la Table Ronde spéculant sur  les oracles du passé…     

     

Souvenons-nous que les  Chevaliers du Temple se disaient« les gardiens d’un autre monde ». Le voyage dans le temps entraînerait forcement une nouvelle ramification du temps pour celui qui voyagerait à l’intérieur de celui-ci ? 

 

 

 

 

Pour David Deutsch, de l’université d’oxford, pense que la théorie des univers parallèles, considère que, en plus de l’univers que nous voyons et qui nous entoure, il existe nombre d’autres univers semblables au notre, et ne différant que par la simple position d’un atome.

 

D’autres seraient très différents.           

 

Voici quelques curiosités liées au temps : les voyageurs qui s’aventurent dans le désert américain de l’Arizona rapportent qu’un mirage permanent se manifeste, toujours au même endroit. Une ville inconnue, ne ressemblant à aucune cité terrestre par sa conception architecturale, surgit soudain devant leurs yeux fascinés. Cette cité, certainement issue d’un univers parallèle, a été filmée et photographiée à plusieurs reprises.

 

Ce cas n’est pas unique.

 

Le 26 avril 1967, les habitants de l’île Hierro, ou île de Fer, aux Canaries, virent apparaître sous leur yeux, dans un nuage brillant la fameuse et légendaire île de San Brandan.

 

Saint Brandan, évêque de Clonfert au Vie siècle, devait donner son nom à cette terre. Grand navigateur, fondateur de monastère en Angleterre, ce saint homme fut, au moyen Age, le héros de nombreuses légendes. Depuis, bien des navigateurs ont recherché son île…

 

Sans jamais la trouver, alors que d’autres qui ne la cherchaient pas, l’ont aperçue, de façon assez fugitive, mais durant un temps suffisamment long pour qu’ils puissent être affirmatifs.

 

Cette terre fantôme hanta l’esprit des autorités portugaises tout au long du XVIIIe siècle.

A cette époque, elle apparaissait fréquemment, et des expéditions furent organisées pour en faire la conquête. Hélas ! Ce monde de rêve finissait toujours par s’évanouir….

 

 Les spécialistes de l’optique excluent la possibilité d’un mirage, car, pour qu’un mirage se forme, il est nécessaire qu’il y ait, dans la direction de l’apparition (dans ce cas, une île), aune autre terre relativement proche.

Or, les îles les moins éloignées sont celles des Açores et du Cap Vert, à près de 1 500 kilomètres…

De plus, un mirage donne une image renversée ; or, dans le cas présent, les choses vues sont dans le bon sens. On pense qu’il s’agit d’une portion d’univers parallèle se matérialisant dans notre dimension.      

 

D’où la fameuse théorie des univers parallèles de l’étude des particules subatomiques.

 

« Une particule subatomique peut se transformer en une autre ou en deux autres et plusieurs particules peuvent fusionner pour n’en devenir qu’une seule. Les univers interagissent en permanence les uns avec les autres. Parfois une particule subatomique en déplacement change de direction sans raison observable et compréhensive, c’est le libre arbitre dans l’univers…      

 

 

 

 

Selon le professeur Ronald Mallet scientifique américain, professeur de physique à l'université du Connecticut.

 

« Le libre arbitre est essentiel à notre conception de nous même, en tant qu’êtres humains. Mais il se trouve que le libre arbitre n’est pas incompatible avec les voyages dans le temps ».

 

Rien n'interdit d'imaginer que notre univers ne se remette perpétuellement en question à cause de milliards d’événements qui s’y déroule dans l’univers n’a aucune contradiction avec le libre arbitre, puisque le temps n’existe pas « mais des temps intrinsèquement liés au système de coordonnées du lieu observé…        

Cependant, « Il y’a des moyens de changer le rythme de nos propres horloges biologiques, par rapport à celle de quelqu’un d’autre… »

 

Comme l’a affirmé Albert  Einstein, le Présent, le Passé et le Futur ne font qu’un !

 

Si l’on pouvait bouleverser les choses, cela prouverait qu’elles ne se sont pas encore déroulées ?

 

On peut poser le problème différemment, imaginons en théorie que nous soyons le fruit d'une technologie qui nous est inconnue et que l'on appartienne à un scénario dans un jeu immense que nous développions nous même notre propre conscience ainsi que notre réalité ?

 

Un peu comme dans la série Westworld alors on pourrait supposer que l'existence de Dieu est envisageable puisqu'il serait une entité tout à fait réelle et qu'il programmerait nos scénarios de vies pour son jeu comme il le voudrait...

Croire ou nier la cause première de la Création constitue une utopie.

L'anthropomorphiste imagine Dieu à son image:

un Dieu  presque humain, ou Extraterrestre qui aurait les mêmes qualités que lui et surtout parfois les mêmes défauts !

Dieu nous apparaît avant tout comme une chimère ou un égrégore…

A cela rien n’interdit de penser que l’homme viendrait du futur et que son Dieu ou ses Dieux  pourraient bien être humains… 

 

« Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance » (Genèse 1 : 26).           

 

Moïse affirma : « Voir Dieu en face, c'est mourir ! » Alors qu’est ce que Dieu ?

 

Et si nous appartenions au passé, imaginons que les scénarios qui font notre vie soient en fait décidés par des intervenants, des Gamers ! (joueurs de jeux vidéos).

 

Cela remettrait considérablement notre existence en question et éclaircirait sous un jour nouveau bien des mystères. Ce qui expliquerait les cas de réincarnations et les fantômes.

 

Bien avant le spiritisme tel qu’on le pratique et qu’on le comprend aujourd’hui, existait le christianisme.

Or nous savons que cette religion est, en quelque sorte fondée sur la survie de l’âme, comme l’était la religion égyptienne.

 

Il est donc normal que les catholiques cherchent à savoir si le monde des vivants peut entrer en communication avec celui des morts.

 

Le révérend père Jésuite Herbert Thurston, qui étudia des dizaines de cas d’apparitions de fantômes, estime lui, avec la sagesse qui caractérise son ordre, que toutes ces manifestations sont certainement dues à des forces naturelles inconnues que nous ignorons au même titre que les Romains ignoraient l’électricité.

 

En 1910, Hyppolite Baraduc, un chercheur français, tenta de photographier l’âme humaine quittant le corps physique. Quinze minutes après la mort de sa femme, il obtint un cliché sur lequel on distinguait le double psychique, une sorte de nuage blanc qui sortait du cadavre.

 

Un fait est sûr : même si l’on ne croit pas aux fantômes, on redoute leur présence !

 

Cette théorie semble tirée par les cheveux mais nous ne voyons que ces spéculations pour exposer nos humbles théories sur le temps…

 

« L’homme qui vit est un homme entouré de mirages… » (Marc Aurèle)

 

 Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - 2018©

 

 

 

 

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lun.

10

déc.

2018

Argentine : Une statue de la Vierge pleure des larmes pour la 38ème fois - décembre 2018

 

Une statue de la Vierge Marie a pleuré des larmes de sang pour la 38ème fois après avoir « guéri » des personnes qui lui ont rendu visite.

 

Ce phénomène s'était déjà produit auparavant.

 

La statue a attiré des milliers de visiteurs depuis qu’elle a commencé à pleurer du sang il y a 18 mois. Une vidéo est récemment apparue sur ce phénomène qui se produit actuellement et qui demeure inexpliqué. Rosana Mendoza Frias, la propriétaire, estime que c’est la 38ème fois.

 

Les gens se sont rassemblés au domicile de la famille Frias dans la ville de Metan, dans la province de Salta, dans le nord-ouest de l'Argentine, pour voir la statue connue sous le nom de

« Vierge à la rose mystique ».

 

Dans la vidéo, la statue peut être vue avec un liquide rouge sur son visage qui semble provenir de ses yeux.

 

Rosana a confié au journal local Informate Salta que la statue de la Vierge avait été amenée chez elle il y a huit ans après une fausse couche et que la statue avait commencé à « pleurer » en avril 2017.

 

Elle dit que la statue a maintenant pleuré à 38 occasions différentes et que la première fois qu'une photo a été publiée en ligne sur ce phénomène, il y avait « 7 000 personnes à l'extérieur de notre maison » 10 heures plus tard.

 

Rosana affirme que l'incident le plus récent concernant le sang suintant de la statue a eu lieu alors qu'elle priait pour la santé de sa mère.

 

La statue de la Vierge de la Rose mystique a été liée à plusieurs « miracles ». Une femme avait une tumeur mesurant trois pouces. Après s’être rendue sur place, elle avait totalement disparu.

 

Rosana a déclaré : « Je dis toujours aux gens que cela dépend de la foi, pas de nous, car nous ne faisons rien, nous n'ouvrons nos portes que pour qu'ils puissent venir ici pour prier et, à travers elle, Dieu accomplira un miracle. »

 

Le propriétaire aurait construit un espace réservé à la statue chez elle avec l'aide d'autres personnes et son propre argent, créant ainsi une armoire de verre pour la protéger.

 

Environ 30 personnes se sont rassemblées devant la statue pour prier du lundi au vendredi, selon des informations rapportées.

 

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ven.

07

déc.

2018

"SIRIUS DISCLOSURE" - Décembre 2018

 

Steven Greer nous explique  comment les technologies transdimensionnelles avancées des extraterrestres s'interfacent avec les états méditatifs et de pensée cohérents lors des rencontres rapprochées du 5e type (CE-5).

 

Comprendre comment les vaisseaux et les créatures extraterrestres peuvent apparaître autour de nous d'une manière étonnante, très proche et très souvent sous-estimé !

 

Depuis de nombreuses années, les gens voient des OVNI dans le ciel et dans l'espace et c'est un fait indéniable que notre terre a été visitée par des formes de vie extraterrestres dans le passé et notre  présent.

 

"Close Encounters of The Fifth Kind" a été inventé par le Dr Steven Greer et c'est le cinquième type de contact à l'échelle de Hynek.

 

Pour comprendre cette présentation aller dans "paramètres",

puis "Sous-Titres", puis "traduction en Français" 

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lun.

29

oct.

2018

Une grand-mère envoie à sa petite-fille des signes depuis l’au-delà

 

Une grand-mère, sur son lit de mort, avait promis à sa petite-fille qu’elle lui enverrait des « cadeaux du Ciel » quand elle serait partie. Ce qui s’est passé par la suite peut véritablement être qualifié de miracle.

 

Michelle McDougal entretenait une relation très forte avec sa grand-mère. D’ailleurs le jour de la naissance de Michelle correspondait aussi à l’anniversaire de sa grand-mère. Les années passant, elles ont partagé une multitude de moments privilégiés.

 

La jeune femme a expliqué à Love What Matters :

 

« Mes plus beaux souvenirs avec ma Nana étaient ces moments tranquilles où nous pouvions nous asseoir et parler. Que ce soit en personne ou au téléphone, nous parlions de tout. »

 

Michelle a raconté que sa grand-mère était une personne très attentionnée.

 

Elle a écrit : « Quand j’avais seulement 10 jours, j’ai eu une pneumonie et j’ai failli mourir. Ma mère et mes grands-parents ont engagé une infirmière pour s’occuper de moi. Je ne me suis jamais vraiment demandé comment ils avaient fait pour payer cela jusqu’à ce que mon grand-père me le dise bien des années plus tard. Il a dit : ‘Mit, ta grand-mère a triplé ses horaires de travail dans le magasin de chaussures pour aider ta mère à payer cette infirmière. Elle rentrait à la maison avec les doigts qui saignaient après avoir cousu tant de chaussures. Elle se lavait rapidement et courait vers vous, pour s’assurer que vous alliez bien. Voilà à quel point elle t’aime.' »

 

« Parlez d’amour. Je n’ai jamais demandé à ma grand-mère de m’en parler parce que je crois qu’elle n’en aurait pas voulu le mérite. Une âme humble et magnifique qui, sans même connaître cette histoire, était pour moi la meilleure grand-mère du monde », a ajouté Michelle.

 

La grand-mère avait, par le passé, dû se battre contre un cancer pendant quelques années. Hélas, elle a subi une rechute et, malgré de nombreux traitements, elle n’a pas réussi à guérir. Deux jours avant son décès, la grand-mère et sa petite fille ont passé des derniers bon moments en regardant leurs films favoris et en mangeant de la cuisine chinoise.

 

C’est à ce moment-là que la jeune fille lui a tranquillement demandé :

 

« Grand-mère, quand tu arriveras au ciel, envoie-moi beaucoup d’argent pour que je sache que tu es encore près de moi. Elle a ri et a dit : ‘D’accord, Mit.' »

 

La grand-mère décéda deux jours plus tard, le soir de Thanksgiving. C’est à partir de là que les miracles ont commencé à se produire.

 

« Immédiatement après son décès, j’ai commencé à trouver des pennies. Pas seulement quelques-uns, mais des douzaines et des douzaines de pennies. Ces douzaines se sont transformées en centaines et en centaines de pennies », a écrit Michelle. « Je souriais en ramassant chaque nouveau penny et je disais tout bas : ‘Merci Mamie, je t’aime.' »

 

« Dans une pièce qui venait d’être nettoyée à l’aspirateur. Dans la douche. Dans une boîte qui contenait un ornement que je lui avais donné. J’ai choisi de tous les garder. Ils sont stockés en toute sécurité dans les plus grands bocaux à conserve que j’ai pu trouver. »

 

Michelle a finalement décidé de fabriquer quelque chose de très spécial avec certains de ses pennies. Avec son mari, ils ont fabriqué un tableau-souvenir en les collant de sorte à ce qu’ils forment un cœur.

 

« Il fallait que ce soit un cœur. Quoi d’autre pour symboliser un amour si profond ? », dit-elle.

 

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mer.

24

oct.

2018

« Et si la mort n’existait pas ? » avec Valérie Seguin

 

Une émission proposée par NUREA TV

 

Le film « Et si la mort n’existait pas », réalisé par Valérie Seguin et Dominic Bachy, présente les études scientifiques et les différents phénomènes observés autour de la mort (EMI, décorporations, contacts avec les défunts, visions des mourants, …) et réunit pour la première fois un grand nombre de scientifiques réputés sur ce sujet : Le Pr. Steven Laureys, plusieurs médecins et neurologues: Mario Beauregard, Thierry Janssen, Raymond Moody, François Lallier, Pim Van Lommel, Jean-Jacques Charbonier, Constance Yver-Elleaume, Olivier Chambon, etc. Des biologistes et des physiciens: Sylvie Dethiollaz, Philippe Guillemant et Trinh Xuan Thuan. Mais aussi des personnalités notamment l’écrivain Didier van Cauwelaert. Quelles sont leurs conclusions?

 

Valérie Seguin est également co-fondatrice de l’École du Sens et auteur d’un livre de développement personnel :

« Les trois jours et demi après la mort de mon père ».

 

Nous l’accueillons sur l’antenne de Nuréa TV pour échanger avec elle autour d’une question que nous nous posons tous :

L’hypothèse de la survivance de l’esprit, de l’âme ou de la conscience d’un être vivant après la mort serait-elle une réalité ?

 

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mar.

23

oct.

2018

Transcendance et Science : "ET SI LA MORT N'EXISTAIT PAS ? "- Le film (Partie 1)

 

Ce film présente les études scientifiques et les différents phénomènes observés autour de la mort (EMI, décorporations, contacts avec les défunts, visions des mourants, ...) et réunit pour la première fois un grand nombre de scientifiques réputés sur ce sujet :  Le Pr. Steven Laureys, plusieurs médecins et neurologues: Mario Beauregard, Thierry Janssen, Raymond Moody, François Lallier, Pim Van Lommel, Jean-Jacques Charbonier, Constance Yver-Elleaume, Olivier Chambon, etc. 

 

Des biologistes et des physiciens: Sylvie Dethiollaz, Philippe Guillemant et Trinh Xuan Thuan. Mais aussi des personnalités notamment l’écrivain Didier van Cauwelaert.

 

Quelles sont leurs conclusions?

 

Un témoignage :

 

"Ma maman est décédée le 22 août 2018 vers 13 h et le soir même je pensais très très fort à elle et vers minuit j'étais dans mon jardin et j'ai pensé très très fort à elle en me disant que je voulais un signe à tout prix..... un papillon de nuit est apparu seul j'ai eu le temps de le prendre en photo et en agrandissant j'ai eu et vu son visage .

J'ai comparé une photo de maman terrienne et la photo prise de ce papillon et c'est exactement le même visage donc je suis convaincue que maman m'a fait un signe depuis si vous saviez le bien être que j'ai !

je pensais que l'on me prendrais pour une folle mais NON je suis rassurée une fois de plus et ouiiii pour moi ma maman est bien vivante et heureuse....... j'ai les photos de ce papillon ainsi que de l'agrandissement de ce visage qui est tout simplement ma maman !

un grand espoir pour moi je suis comblée de joie et de bonheur".

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ven.

03

août

2018

Stephan Allix et l'INREES

 

Connaissez vous St. ALLIX créateur et responsable du site INREES ?

 

Les thèmes abordés concernent ce qui touche à notre vie, notre environnement, notre planète, notre bien-être et de ce qui a de plus noble l'épanouissement de nos "petits" cerveaux qui un jour,  peut-être, grâce à la Spiritualité, deviendront plus  orientés  vers un au-delà de nos  vies terrestres passagères...

 

Le lien pour rejoindre l'aventure avec Steph. ALLIX 

 

Je cite MUFON France :

 

"Aie, la tuile, on a raté l’anniversaire de Stéphane Allix… C’était le 1er Août, mais c’est pas grave. C’est la faute de Camille, et puis c’est tout…

 

On ne présentera pas Stéphane Allix, qui, avec son ton journalistique rigoureux et accessible, n’a pas peur d’aborder des sujets pas du tout (du tout du tout) mainstream.

 

Autant le dire, nous rêvons d’un partenariat INREES-MUFON France.

 

Comme à chaque anniversaire, on se fait plaisir, et j’avais envie de partager cette incroyable conférence, réunissant Stéphane Allix, Leslie Kean, Jean-François Clervoy et Wilfried De Brouwer, dans le cadre de la sortie d’OVNIs de Leslie Kean.

 

Enjoy !"

 

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jeu.

05

juil.

2018

« SCIENCE ET SPIRITUALITÉ : UNE ALLIANCE POSSIBLE ? » AVEC CHRISTIAN CAMBOIS

 

Entretien le jeudi 05 juillet 2018 à 20h30 sur Nurea Tv

 

« Science et Spiritualité : Une Alliance possible ? » avec Christian Cambois

 

Auteur, médium, magnétiseur et chercheur autodidacte en spiritualité, depuis quatre décennies, Christian Cambois conserve les pieds solidement ancrés sur terre même quand son regard se perd dans les étoiles.

 

Sa curiosité insatiable l’a conduit, depuis l’adolescence, à observer, étudier, explorer l’ensemble des domaines de connaissance pouvant rendre compte des réalités de l’univers qui nous contient.

 

Christian nous rejoint une nouvelle fois sur Nuréa TV pour nous parler de son nouveau livre “Science et Spiritualité, l’alliance nécessaire !” , et partager avec nous sa vision d’une connexion entre deux approches de l’univers qui nous entoure trop souvent opposées mais qu’il estime incontournable.

 

« Après dix-huit siècles d’une domination religieuse outrancière, génératrice de plus de conflits que d’apaisement, après deux siècles d’une nouvelle domination tout autant abusive et autoritaire d’une science matérialiste fébrilement attachée à la seule lecture et au déchiffrage du faible pourcentage perceptible de l’univers, l’alliance entre une science plus ouverte et une spiritualité apaisée m’apparaît depuis longtemps comme une nécessité urgente. »

 

Site internet : http://www.christiancambois.com/

 

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ven.

08

juin

2018

D'après Giorgio Tsoukalos les extraterrestres ont créé Dieu quand ils ont quitté la Terre

 

Giorgio Tsoukalos, célèbre présentateur de télévision, affirme que les êtres humains vénéraient autrefois les anciennes civilisations extraterrestres venues sur Terre. C'est ainsi que seraient nées l'ensemble des religions modernes.

 

M. Tsoukalos, qui a notamment travaillé pour History Channel, a présenté son incroyable théorie sur les origines de la religion lors de la conférence annuelle baptisée Contact in the Desert UFO à Indiana Wells, en Californie, au cours du week-end du 2 au 3 juin 2018.

 

Ce théoricien de la conspiration connu pour avoir présenté l'émission Ancient Aliens sur History Channel a donné une conférence passionnante de deux heures sur les anciennes rencontres entre humains et astronautes extraterrestres.

 

Le chasseur d'OVNI a allégué que les premiers peuples de la Terre avaient mal interprété l'arrivée des visiteurs extraterrestres et avaient pensé qu'il s'agissait de divinités. Ce sont ces aliens qui avaient été représentés par nos ancêtres dans l'Antiquité. Leurs technologies avaient été considérées comme relevant de la magie.

 

Il explique : « La raison pour laquelle nous sommes dans une situation délicate aujourd'hui est à cause de cette technologie qui a autrefois été mal comprise. »

 

« La raison pour laquelle nous avons la religion aujourd'hui est à cause de ces visites extraterrestres qui ont été mal comprises. »

 

Selon M. Tsoukalos, des exemples de cette technologie faussement représentée sont évidents dans les pyramides égyptiennes et centraméricaines, ainsi que dans la littérature et les arts anciens.

 

L'animateur a reproché aux archéologues d'avoir rejeté les traces de visiteurs extraterrestres dans des reliques antiques comme des illustrations de dieux, de magie et d'autres êtres fantastiques.

 

Entre autres choses, l'animateur de l'émission Ancient Aliens a affirmé que la Terre est ronde et non plane. Pour lui, les humains exploreront un jour les recoins les plus lointains de l'espace. Il précise que les extraterrestres comme les humains ont besoin de combinaisons spatiales lorsqu'ils voyagent dans l'espace.

 

Il a dit : « Si un être extraterrestre nous dit que la Terre est ronde, croyez-moi, c'est qu'elle est ronde. »

 

M. Tsoukalos est un partisan de l'idée que des astronautes extraterrestres ont interagi avec les humains dans l'antiquité.

 

Ses théories surprenantes ont gagné en visibilité et ont acquis une certaine renommée sur Internet grâce à ses apparitions dans l'émission History Aliens diffusée sur History Channel.

 

L'animateur TV est depuis apparu sur Travel Channel, Sci-Fi Channel et National Geographic.

 

Cependant, son travail sur les Anciens Astronautes a été décrit par le grand public comme étant farfelu et extrêmement spéculatif.

 

L'historien Ronald Fritze a critiqué la « pseudohistoire » présentée par ces personnalités qui se présentent comme des experts à la télévision.

 

Il a expliqué : « Les producteurs donnent du temps de parole aux vrais croyants et aux sceptiques à l'écran. »

 

« En fin de compte, le montage final tourne amplement en faveur de ceux qui croient à la théorie des anciens astronautes. »

 

Le Contact in the Desert Expo est une conférence annuelle sur les ovnis et les aliens qui se tient aux États-Unis.

 

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ven.

08

juin

2018

« DES INTRATERRESTRES AUX ÊTRES GALACTIQUES » AVEC SANDRINE BUZIN

Emission proposée par Nuréa-Tv

Entretien le jeudi 07 juin 2018 à 20h30

 

« Des Intraterrestres aux Êtres Galactiques » avec Sandrine Buzin

 

« De nombreuses dimensions côtoient la nôtre et s’entremêlent harmonieusement.

 

Au fil des années, un certain nombre d’êtres spirituels de différentes dimensions se sont présentés à moi, qu’ils soient intra-terrestres, solaires, angéliques et archangéliques, devas, maîtres ascensionnés, dragons ou encore galactiques…

 

Nous verrons qu’il existe au moins 72 dimensions et que notre système solaire et plan galactique sont peuplés d’êtres spirituels de toutes sortes, dont un bon nombre nous guide avec amour à traverser les portes de l’ascension. »

 

Site web : http://sandrine-buzin.com

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ven.

25

mai

2018

L’ultime convergence : Quelle spiritualité pour éviter le chaos ?

 

Nous vous mettons au défi de : 

1. ne pas comprendre le processus qui est initié

2. ne pas voir le défi qui nous ait demandé

3. ne pas percevoir votre monde avec un autre regard

 

 

En détails,

 

Jocelin Morisson nous livre dans cet ouvrage un travail magistral sur les acteurs des dernières découvertes et théories en neuroscience, physique quantique, spiritualité.

 

La perte de la quête du sens de la Vie nous amené là où nous en sommes aujourd’hui et nous mets au pied du mur pour accéder, via le chat de l’aiguille, au retour de ces éternelles questions :

Qui sommes nous ?

D’où venons-nous ?

Où allons-nous ?

 

Le défi est de taille mais pas impossible lorsqu’il y a l’union de la science et de la spiritualité.

 

La question fondamentale vers laquelle tout converge… Qu’est-ce que la conscience ?

 

Jocelin Morisson est journaliste scientifique depuis plus de vingt ans et a collaboré à de nombreuses revues et magazines (Inexploré, Nexus, Le Monde des religions, Nouvelles Clés, La Vie, VSD hors-série).

 

Il est également auteur et coauteur de plusieurs ouvrages sur le thème des états modifiés de conscience et de la parapsychologie scientifique.

 

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mar.

22

mai

2018

Interview de Jean Staune qui a publié "Explorateurs de l'Invisible", interrogé par Daniel Robin dans le cadre de son Vertical Project

Comment trouver un sens et une cohérence à notre vie

 

Commentaire : esprit intelligent, ouvert, cultivé, brillant, Monsieur Jean STAUNE apporte une réflexion pertinente et documentée sur le déclin du Matérialisme et l'évolution de notre Humanité vers un nouveau paradigme Spirituel.

Une interview remarquable !

Un livre a possédé absolument dans sa bibliothèque.

 

LA VIDEO est DISPONIBLE  ICI

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ven.

18

mai

2018

« L’entre-deux-vies révélé » de Pascale Lafargue

 

Editeur : Fernand Lanore

 

(190 pages)

 

Qu’advient-il de l’âme lorsque meurt le corps physique ? Où va-t-elle ?

Que devient-elle ?

 

L’entre-deux-vies, passage essentiel de l’âme, est le lien indissociable entre nos multiples incarnations. C’est une étape clé qui nous permet de comprendre l’importance de nos actes lors de nos vies terrestres mais aussi la raison de nos épreuves.

 

Pascale Lafargue, spécialiste de la réincarnation, a voulu répondre à toutes les questions qui entourent les mystères de l’entre-deux-vies. Son ouvrage est le fruit de 25 années de recherches et d’expérimentations.

 

Tout au long de ce voyage initiatique, vous allez découvrir les différentes phases du cheminement de l’âme, depuis la mort du corps physique jusqu à sa prochaine incarnation.

 

Pascale y dévoile les rencontres ou missions auxquelles l’âme est confrontée dans ces mondes parallèles.

 

Ses révélations ouvrent des perspectives extraordinaires sur la survie de l’âme et donne un sens profond à la vie.

 

Ce livre est avant tout un merveilleux message d’amour et de paix.

 

L’auteur :Pascale Lafargue est médium-parapsychologue, chercheuse, expérimentatrice, auteure et conférencière. Elle se consacre depuis plus de 30 ans à l étude de la parapsychologie et aux phénomènes paranormaux. Auteure de sept ouvrages, elle enchaîne les conférences dans les pays francophones et anime des séminaires afin de transmettre ses connaissances.

 

Découvrez les émissions enregistrées avec Pascale Lafargue sur Nuréa TV :

 

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jeu.

17

mai

2018

« Appels d’Outre-tombe ? » avec Laurent Kasprowicz

 

Emission proposée par NUREA TV

 

Au premier abord, le phénomène peut prêter à sourire mais il est bien réel et objectif.

 

Les témoignages d’appels téléphoniques provenant de proches défunts sont d’ailleurs assez nombreux.

 

Ils soulèvent une question essentielle : sont-ils la preuve de la survivance d’une conscience après la mort ?

 

Laurent Kasprowicz, Docteur en Sociologie, a vécu ce phénomène étrange en 2004 et depuis, il mène l’enquête sur ce phénomène pour tenter de définir son origine, ses liens avec d’autres phénomènes paranormaux et comprendre, enfin, ce qu’il dit sur nous.

 

A l’occasion de la sortie de son livre « Des coups de fil de l’Au-delà ? », Laurent Kasprowicz nous rejoint le temps d’une émission sur Nuréa TV pour partager avec nous quelques exemples incroyables de ces appels d’outre-tombe mais aussi nous présenter les solutions particulièrement intéressantes et pertinentes qu’il met en avant pour expliquer ce phénomène au combien étrange et intriguant.

 

Site officiel : https://www.descoupsdefil.fr

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ven.

11

mai

2018

La physique quantique prouve l’existence d’une vie après la mort, d’après ce scientifique

 

D’après le professeur Robert Lanza, les découvertes récentes de la physique quantique permettent de légitimer la croyance en une vie après la mort.

 

De nombreux scientifiques semblent avoir définitivement enterré la possibilité même de l’existence d’une vie après la mort. Mais le professeur Robert Lanza n’est pas l’un d’entre eux.

En effet, d’après lui, les récentes découvertes en physique quantique permettent de prouver que la vie éternelle est une réalité.

 

LA THÉORIE DU BIOCENTRISME REND LA VIE ÉTERNELLE POSSIBLE

 

Le professeur Lanza enseigne à la Wake Forest University School of Medicine, située en Caroline du Nord. Selon lui, nous avons appris depuis le plus jeune âge que la vie s’assimile à notre enveloppe corporelle, constituée d’atomes de carbones et de molécules. Et puisque nos corps périssent, notre conscience également.

 

Mais d’après la théorie du biocentrisme, la mort pourrait bien être une simple étape dans un processus à plus grande échelle, une simple transition, ou passage d’un état à un autre, pour la conscience.

 

Car d’après cette théorie, la réalité matérielle telle que nous la percevons pourrait bien être en grande partie façonnée par notre esprit et en changeant certaines cellules du cerveau, on pourrait également transformer la façon dont nous percevons cette couleur..

Que dit la théorie du biocentrisme ? [source]

 

 

Selon la théorie du biocentrisme exposée par Lanza : la conscience crée l’univers.

 

Le temps et l’espace n’existent pas mais sont de simples manifestations dans notre esprit.

 

La réalité est déterminée par l’observateur.

 

Les particules voyagent dans un « champ de conscience ».

 

Le biocentrisme et la relativité prévoient les mêmes phénomènes, mais le biocentrisme est supérieur car il n’a pas besoin d’imaginer une dimension supplémentaire ni de nouvelles mathématiques pour être formulé.

 

Lanza donne à l’échec d’Einstein une explication qui ne s’embarrasse pas du langage généralement employé en science, celui des faits expérimentaux, de la justesse des prévisions, de la cohérence du modèle théorique, voyez plutôt :

 

« Si seulement en rentrant du bureau, Einstein avait jeté un œil par-dessus l’étang et regardé les poissons percer la surface pour contempler le vaste univers dont ils ne représentent qu’une partie infime et complexe. « Nous sommes là, nous sommes là ». Mais il ne vit pas au-delà des équations, les poissons ridant la surface de l’eau, les oiseaux et les papillons mariant leurs couleurs avec celle du ciel. »

 

Quel rapport avec la question de la vie après la mort ?

 

Lanza défend l’idée que le biocentrisme est une théorie réfutable (et donc scientifique) et il place ses espoirs de validation dans la… physique quantique.

 

Il prétend que le biocentrisme est le paradigme dans lequel on expliquera au mieux le principe d’indétermination d’Heisenberg, l’expérience des fentes d’Young et le « réglage fin » des forces de l’univers.

 

Et surtout, il répète que la physique quantique permet de dire que la mort n’existe pas.

 

 

Le biocentrisme prétend que la science actuelle a tout faux et que c’est la vie qui est au centre de l’existence, de la réalité et du cosmos.

 

En d’autres termes, c’est la pensée magique avec un nom

savant :

 

« Quelque part dans la poussière de l’univers, il y a peut-être des trous noirs et des quasars, mais sans vie, ils n’ont pas le pouvoir de bouger des planètes et des systèmes solaires quand l’ensemble de l’espace et du temps est enfermé dans notre propre tête. »

 

Il en va de même pour les notions élémentaires que sont l’espace et le temps.

 

En effet, des découvertes récentes en physique quantique ont permis de montrer qu’à l’échelle subatomique (c’est à dire plus petite que l’atome), les événements cessent d’obéir à la causalité temporelle linéaire. Cela signifie tout simplement que si nous voyons suffisamment petit, le temps et l’espace tels que nous les concevons à notre échelle n’existent pas.

 

D’après Robert Lanza, le temps et l’espace sont donc simplement des outils utilisés par notre esprit.

 

En d’autres termes, il existe une autre dimension de la réalité dans laquelle la vie éternelle est bien possible.

 

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ven.

27

avril

2018

« Les mystères de l'invisible à la lumière des connaissances ésotériques » avec D. HARRAN

 

 

Emission proposée par Nurea Tv  et  mise en ligne  le mercredi 25 avril 2018

 

« Les Mystères de l’Invisible à la Lumière des Connaissances Ésotériques » avec Daniel Harran

 

Nous retrouvons Daniel Harran sur l’antenne de Nuréa TV pour tenter de comprendre comment le monde spirituel (ou invisible) se manifeste dans le plan matériel, pour tenter de découvrir l’origine des phénomènes mystérieux manifestés dans la matière, tels que crop circles, ovnis etc …, et pour découvrir qui en sont les auteurs.

 

Cette conférence s’appuiera sur des connaissances spirituelles. Elle reposera sur une vision spirituelle du monde, qui va au-delà de la vision scientifique, elle-même caractérisée par une pensée matérialiste. Il est donc clair que ces connaissances ne peuvent pas être prouvées par la méthode scientifique expérimentale. Il sera proposé à l’auditeur d’en voir la cohérence d’ensemble, puis de les confronter à ses propres expériences, à ses propres « connaissances du cœur », de les laisser résonner en soi, pour enfin les valider et les faire siennes ou bien les laisser.

 

Site officiel : http://www.ecoutelaterre.fr

 

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dim.

08

avril

2018

Mauro Biglino – La Bible comme vous ne l’avez jamais lue

 

Mauro Biglino – La Bible comme vous ne l’avez jamais lue

Conférence traduite de Mauro Biglino sur ses livres. Traducteur de l’Ancien Testament pour le Vatican, Biglino offre une nouvelle traduction de la Bible dévoilant l’existence d’extraterrestres créateurs de l’humanité.Voir « la Bible comme vous ne l’avez jamais lue ».

 

Vidéo mise en ligne le 15 Mars 2014 par Christel Seval. La conférence commence à 1’40

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ven.

06

avril

2018

" Secrets et Lieux Sacrés d’Angleterre " avec Philippe Weber

 

« Secrets et Lieux Sacrés d’Angleterre » avec Philippe Weber

 

Les cropcircles sont un phénomène mondial qui commence à être bien connu. Les plus significatifs (en taille et en complexité) sont en Angleterre du sud dans une région bien particulière : le Wiltshire.

 

En effet, cette région possède une énergie tellurique particulière qui a été mise en valeur par nos Anciens avec des mégalithes, des tumulus, des collines, des sources …Lieux anciens réactivés tous les ans par ces empreintes qui descendent du ciel …

 

Partons découvrir ensemble ces lieux inédits, ces secrets cachés du grand public : l’horloge astronomique de Stonehenge, la plus grande colline artificielle Silbury Hill , le puits sacré de Avebury, la colline du Tor de Michael à Glastonbury, le puits de Chalice Well où serait caché le Graal, les bosquets aux cérémonies druidiques, le chemin caché de Saint Jacques de Compostelle anglais …

 

Philippe, explorant cette région anglaise depuis 20 ans, vous livrera les clefs de ces lieux sacrés et vous révèlera la cohérence énergétique de cette région magique.

 

Site Officiel: http://www.philippeweber.com

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jeu.

05

avril

2018

Des coups de fil de l’au-delà ?

 

De nombreux témoins un peu partout en France sont convaincus d’avoir reçu un jour un appel téléphonique très étrange…

 

Un appel où ils ont reconnu la voix et le style d’une personne proche décédée. Illusions, canulars ou contact avec des

défunts ?

 

David Galley s’est intéressé à ce phénomène des coups de fils de l’au-delà.

 

Le lien qui reprend l'émission de France 2 sur ce sujet en replay

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sam.

17

mars

2018

La décorporation face à la science. "LA LIBERTÉ DE L’ESPRIT" de Christian Miel.

 

De nombreux témoignages relatent des expériences spontanées ou provoquées de décorporation ou de sorties hors du corps, survenant dans des contextes accidentels de consommation de produits psychoactifs, de lacher prise ou de ravissement. Toutes ont en commun la persistance d’une conscience claire aux capacités étendues et de déplacement d’une forme corporelle énergétique aux propriétés particulières. L’expression de telles potentialités psychiques, même dans les états de mort clinique, en l’absence de toute activité du cerveau, pose la question de l’existence de zones immenses encore inexplorées du fonctionnement de la conscience, de son autonomie par rapport au cerveau et de sa persistance au-delà de la mort. Comme le rappel ce livre, l’activité de la conscience lors de sorties hors du corps donne accès à des informations jusque-là inconnues des personnes, indépendamment du cadre spatio-temporel. Il s’agit bien d’une activité qui s’effectue indépendamment des sens, de la mémoire ou de toute communication télépathique.

 

Ce livre défend la thèse de l’existence du double ou corps énergétique en tant que forme corporelle du Soi, lui-même siège des facultés parapsychologiques. Ce corps énergétique est en nous et s’exprime au-travers de l’activité énergétique des chakras et des méridiens. Il est mû par le Soi en tant qu’entité spirituelle autonome qu’il importe à chacun de découvrir dans sa quête de vie intérieure et d’activer.

 

Le corps énergétique, dans certains de ses composants, n’est pas une émanation du corps physique et n’est pas soumis aux affres du temps. Son étude, quant à sa nature, ses propriétés, ses manifestations, nous donne accès à d’autres développements de la conscience, à d’autres niveaux de la réalité. Elle peut constituer une aide au diagnostic et donner lieu à des applications thérapeutiques indéniables. Son utilisation peut constituer une source d’informations appréciables en de nombreux domaines. En outre, le Soi, lieu d’expression de la pensée pure, utilise comme mode de déplacement la représentation et comme mode d’actualisation ou d’activation dans la réalité matérielle, le corps énergétique.

 

Les développements auxquels conduit ce livre remettent en cause la thèse matérialiste et la démarche réductionniste. L’étude approfondie du double nécessite le croisement de plusieurs disciplines scientifiques. La prise en compte de ce type de phénomène à la marge réinterroge les cadres théoriques pré-établis et recule les limites des champs d’investigation scientifiques. Elle invite au dépassement de la démarche scientifique qui morcelle la réalité, le vivant et au développement, dans le domaine qui nous concerne, d’une authentique science de l’esprit qui soit productrice de sens et d’élévation intérieure et ne se réduise pas à l’étude de l’activité neuronale.

 

 

Ce livre, s’appuyant sur des avancées scientifiques récentes, défend la thèse de la persistance de la conscience au-delà de la mort. Ce positionnement induit ainsi un autre choix de société, un autre mode d’éducation. Il conduit inexorablement à une révolution intérieure, par désinvestissement de l’existant, au profit de valeurs essentielles, comme le respect de la vie autour de soi et en soi, la reconnaissance de l’autre comme émanant d’une Source unique, la réappropriation de la vie intérieure, l’attention au corps non plus en surface mais en profondeur, la plénitude du silence…

 

Enfin, le rapprochement entre la science et la spiritualité, tel qu’il s’observe déjà en physique contemporaine, ne peut être que profitable pour le développement de l’humanité et la recherche de la vérité. Ces deux démarches se sont souvent ignorées, voire opposées mais toutefois elles peuvent se rejoindre, dès lors qu’elles se mettent au service de la Connaissance.

 

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mer.

07

mars

2018

La conscience intuitive extraneuronale : Un concept révolutionnaire sur l’après‑vie enfin reconnu par la médecine

 

D’où provient ce sentiment que nous avons tous d’être

conscient ?

 

Depuis un siècle nous avons fait des progrès extraordinaires dans notre connaissance de l’infiniment petit ou de l’infiniment grand, mais nous sommes loin d’avoir accompli les mêmes progrès dans la connaissance de nous-mêmes.

 

Il y a aujourd’hui à peu près autant de théories visant à expliquer la conscience qu’il y a de spécialistes du domaine, n’est-ce pas le signe que la science actuelle ne cherche pas dans la bonne direction ?

 

Et si la conscience pouvait exister sans avoir besoin du support des neurones, pouvait s’échapper de nos corps, mais aussi de l’espace et du temps ?

 

De l’étude des expériences d’approche de la mort aux nouveaux concepts que nous apporte la physique quantique, des études faites sur des sujets prétendants sortir de leur corps jusqu’à l’étude de miracles, toutes une série d’indices nous montre que ces hypothèses ne sont pas absurdes.

 

En rassemblant des spécialistes mondialement connus de ces divers domaines, en présentant des faits et des théories nouveaux, cette manifestation exceptionnelle, une des plus grandes jamais organisée en Europe sur le sujet, donnera à chacun d’entre nous la possibilité de progresser sur le chemin du “connais-toi toi-même”.

 

 

D’après le docteur Jean-Jacques Charbonier, il y a deux sortes de conscience :

 

La conscience analytique et cérébrale liée aux cinq sens. Elle nous donne la perception dans le temps et l’espace.

La conscience intuitive agit sur la conscience analytique, elle est immortelle.

 

La conscience analytique censure certaines informations de la conscience intuitive pour les rendre cohérentes.

 

Les informations extrasensorielles provenant des défunts, de la conscience universelle, d’autres dimensions temporelles arrivent à la conscience intuitive qui va les transmettre sous forme de perceptions extrasensorielles telle que :

 

médiumniques, possessions

découvertes, artistes, intuitions

prémonitions, voyance, vision à distance

télépathie

amour inconditionnel

 

Quand la conscience analytique s’allume, la conscience intuitive s’éteint et inversement.

 

Si on éteint la conscience analytique, la conscience intuitive s’allume, ceci est possible par

le sommeil,

le coma,

la mort clinique,

la méditation,

la prière,

les expériences chamaniques,

l’iboga,

le LSD,

l’ayahuasca,

et l’hypnose.

 

Si on éteint la conscience intuitive, la conscience analytique s’allume, ceci est possible par le réveil du sommeil ou du coma.

 

D’après Jean-Jacques Charbonier, il existe un champ de conscience universelle qui agit sur la conscience intuitive de chaque personne et la conscience intuitive de chaque personne agit sur cette conscience universelle.

 

Comme les deux particules qui sont séparées, elles peuvent continuer de communiquer ( loi d’intrication ).

 

Pour les êtres humains, c’est la même chose, ils sont tous reliés et peuvent tous communiquer au travers de ce champ de conscience universelle.

 

Cette manifestation a été organisée par GUY TREDANIEL EDITEUR, La Fondation DENIS GUICHARD et l’UNIVERSITE INTERDISCIPLINAIRE DE PARIS

 

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dim.

18

févr.

2018

NASSIM HARAMEIN: SCIENCES et SPIRITUALITÉ "pour les nuls"

NASSIM HARAMEIN

 

"LA THEORIE DE L'UNIFICATION"

 

Génie de la nouvelle physique - Notre Terre et son histoire cachée

 

" Pour être un bon scientifique il faut utiliser ton coeur parce que c'est là que l'information passe en premier."

 

 Site de Nassim Haramein : the resonance project

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sam.

03

févr.

2018

DES CAS SURPRENANTS D’ENFANTS QUI SE SOUVIENNENT DE LEURS VIES PASSÉES (EPOCH TIMES)

Croyez-vous à la réincarnation ? Avant de dire que c’est une superstition, voici les histoires de quelques enfants que vous devez connaître. Leurs souvenirs très vifs de leur vie passée vous feront réfléchir à ce qui se passe vraiment après la mort  !

Les faits présentés dans cet article peuvent sembler un mythe ; néanmoins, que vous croyiez ou pas à la réincarnation, ces histoires sont tout simplement remarquables.

 

Cas n°1, Marty Martin-Ryan Hammons, acteur hollywoodien

 

Tout a commencé avec les cauchemars terrifiants de Ryan Hammons quand il avait environ 4 ans.

 

Il se réveillait souvent la nuit en hurlant. Un jour, il s’est enfin confié à sa mère, Cyndi, en lui disant qu’il était quelqu’un d’autre.

 

« Il a dit maman, j’ai quelque chose à te dire », a-t-elle déclaré à TODAY. « J’ai l’habitude d’être quelqu’un d’autre ».

 

« Ses histoires étaient si détaillées et si longues qu’elles n’auraient jamais pu être inventées par un enfant »,  a-t-elle affirmé.

 

Bien que Cyndi ne croyait pas à la réincarnation, elle a commencé à être intriguée par les récits de son fils sur Hollywood, ses cinq mariages, ses voyages en Europe et ses danses sur Broadway.

 

Un jour, Cyndi et Ryan ont emprunté des livres sur Hollywood dans une bibliothèque locale : alors qu’ils parcouraient les pages illustrées, une photo particulière d’un film de 1932 intitulé Night After Night les a choqués.

 

En voyant la photo, Ryan a dit :

 

« Maman ! Ce type, c’est moi ! L’ancien moi ! ».

 

« J’étais sous le choc. Je n’ai jamais pensé que nous trouverions la personne qu’il pensait être », a dit Cyndi.

 

« Ryan parlait de son autre vie où il était si malheureux. Maintenant on avait une piste. »

 

Cet homme a été identifié plus tard par un archiviste cinématographique comme étant l’acteur d’Hollywood devenu agent des années 1930, Marty Martin.

 

Cyndi s’est ensuite adressée au Dr Jim Tucker, un psychiatre de l’Université de Virginie, qui a étudié des cas similaires.

 

La famille de Cyndi a également contacté la fille de Martin, qui les a rencontré, avec le Dr Tucker et Ryan.

 

Étonnamment, la fille de Martin a confirmé plus de 50 détails descriptifs de Ryan sur la vie de Martin.

 

La mère de Ryan s’est sentie soulagée après avoir rencontré la fille de Martin. Cyndi a dit : « Il n’était pas fou ! Il a vraiment eu une autre famille. »

 

 

Cas n°2, une victime juive de l’Holocauste, Anne Frank-Barbro Karlen

 

Anne Frank est morte dans le camp de concentration de Bergen-Belsen en 1945. En 1954, l’écrivaine suisse Barbro Karlén est née de parents chrétiens en Suède

 

À l’âge de 2 ans, Barbro faisait souvent des cauchemars d’une autre vie.

 

Un jour, elle a dit à sa mère que son nom n’était pas Barbro mais Anne Frank, une victime juive de l’Holocauste et auteure de son célèbre journal intime. À cette époque, Barbro n’avait jamais entendu parler d’Anne Frank.

 

« Ma mère ne savait pas quoi répondre, je suppose qu’elle ne comprenait pas vraiment. Elle s’est simplement dit que j’avais une imagination très vive », a déclaré Barbro dans la vidéo ci-dessous.

 

« J’ai continué à rêver et j’essayais de savoir à quel point il était étrange le fait que je vivais dans deux mondes en même temps », a-t-elle dit. « C’était très difficile de grandir avec ça ».

 

C’est en découvrant la vie d’Anne dans un manuel scolaire que Barbro s’est rendu compte qu’en fait Anne était célèbre.

 

Lors d’un voyage à Amsterdam avec sa famille, elle a montré à ses parents le chemin jusqu’à la maison d’Anne et elle se souvenait de tout ce qu’il y avait dedans. C’est à ce moment-là que sa mère a compris que tout ce que Barbro avait dit n’était pas imaginaire.

 

Barbro, alors âgée de 10 ans, a conduit ses parents à la cachette d’Anne.

 

Quand elle est entrée dans la maison, elle a été terrifiée – c’était ce qu’elle avait vu dans ses rêves.

 

Elle a identifié avec précision les points de repère précédents de la maison, ainsi qu’un mur vide avec des photos

« manquantes ».

 

Celles-ci ont ensuite été validées par un conservateur.

 

Barbro n’arrivait pas à faire comprendre aux autres ce qu’elle ressentait dans sa lutte intérieure et elle est donc devenue silencieuse ; elle ne leur racontait plus ses rêves, mais ses souvenirs ne se sont jamais effacés de sa mémoire.

 

À l’âge de 7 ans, en allant à l’école, elle a appris à lire et à écrire.

 

C’est à ce moment-là qu’elle a commencé à écrire ses souvenirs et avant même de s’en rendre compte, elle était déjà une enfant écrivaine prodige, son premier livre ayant été publié à l’âge de 12 ans.

 

Cas n°3, James M. Huston Jr, pilote de la Seconde Guerre mondiale

 

 

Depuis petit, James Leininger de Louisiane aimait jouer avec les avions. Mais à l’âge de 2 ans, il a commencé à rêver d’un accident d’avion.

« Je le réveillais et il criait », a déclaré sa mère, Andrea, à ABC NEWS. « Accident d’avion, avion en feu, le petit homme ne peut pas sortir. »

 

 

Il a plus tard dit à ses parents qu’il était un pilote de chasse de la Marine durant la Seconde Guerre mondiale nommé James M. Huston Jr.

 

Ses parents se rappellent qu’à l’époque James ne regardait que des émissions pour enfants et qu’ils ne lui avaient jamais parlé de la Seconde Guerre mondiale.

 

Pourtant, James leur a raconté comment son avion avait été abattu par l’artillerie japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale, après avoir décollé de la baie de Natoma. Il se souvient aussi d’avoir eu un ami du nom de Jack Larson.

 

 

Toutefois, James avais vu juste – après quelques recherches, le père de James, Bruce, a en effet découvert qu’il avait existé un pilote nommé Jack Larson à Natoma.

 

Sa famille a ensuite contacté la sœur du défunt pilote, Anne Barron, qui voit en James son frère réincarné.

 

« L’enfant était si convaincant en parlant de toutes ces choses qu’il ne pouvait pas avoir su autrement », a-t-elle dit.

 

 

James a également été en mesure de reproduire des dessins exacts des scènes d’un avion abattu et a été en mesure de donner des descriptions de la vie de Huston.

 

Tous les souvenirs de leur vie passée ont commencé à s’estomper en grandissant. Mais tous les faits et détails dont ils se souviennent sont quand même troublants et incitent à la réflexion.

Qu’en pensez-vous ? 

 

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ven.

19

janv.

2018

OVNIS : LES DOSSIERS INTERDITS de Guy TARADE

 

 

Pour se souvenir d'un phénomène qui a intrigué le monde et qui recommence à se manifester...

 

OVNIS : LES DOSSIERS INTERDITS

 

Depuis 1947, le phénomène O.V.N.I. a été étudié par des gens sérieux appartenant à toutes les classes de la société, et une conclusion s'impose aujourd'hui : les observations constatées ne correspondent pas uniquement à des formes lumineuses et fugaces, mais surtout à des engins présentant l'apparence de "machines volantes" telles que nous aimerions en construire si notre technologie était plus avancée.

 

 

De nombreux témoignages provenant de pilotes, de techniciens, d'ingénieurs nous prouvent, d'une façon irréfutable, que nous nous trouvons en présence d'objets usinés, pilotés ou téléguidés, manufacturés par une Intelligence Ignorée.

 

Aujourd'hui sur les cinq continents, quelles que soient la nationalité, la religion, l'influence de là dénomination politique, quelques soit le degré de civilisation, il existe plusieurs dizaines de millions de personnes , qui possèdent une compréhension commune qui va au-delà des idéologies, qui défie les dogmes scientifiques et qui, à un degré jamais atteint auparavant dans les relations d'un monde multiracial et multiconfessionnel, est en concordance avec une doctrine solitaire :

 

UNE CROYANCE DANS LES INCURSIONS FAITES AU-DESSUS DE TOUS LES TERRITOIRES NATIONAUX PAR DES VECTEURS INCONNUS, VENANT SANS DOUTE D'UN AUTRE ESPACE, D'UNE AUTRE DIMENSION OU DU TEMPS !

 

Ce phénomène a engendré une censure à l'échelle de la planète.

 

Cette dernière est appliquée par tous les médias et imposée par tous les régimes !

 

Pourquoi ? 

 

Il existe une Vérité qui dérange, nous allons tenter d'en briser les sceaux !

 

En effet, les intelligences qui se dissimulent derrière les apparitions des Mystérieux Engins d'apparence Célestes savent que notre science s'appuie sur la raison.

 

Elles agissent en fonction de cette particularité de notre raisonnement.

 

Ces manifestations insolites se nient elles-mêmes et détruisent subtilement leur propre évidence. Il est donc bien difficile de les maîtriser ou de les appréhender par une technologie cartésienne, pragmatique et brutale.

 

 

L'étude historique des phénomènes UFO nous prouve qu'il existe une mutation dans l'aspect des apparitions et une transformation notable, que nous avons pu constater à travers le temps et l'espace.

 

Comme l'a soutenu Jacques Vallée :

 

" Une force invisible se manifeste dans notre environnement et agit sur l'humanité en l'influençant."

 

Il nous faut en ce début du XXI e siècle tenter de comprendre les motivations REELLES qui animent nos curieux visiteurs, ces "étrangers" qui, depuis trop longtemps semblent contrôler notre globe.

 

DOSSIERS INTERDITS VERITES OUBLIEES

 

Il existe des archives qui sentent le soufre.

 

Le temps les a reléguées dans l'oubli.

 

Ces "belles", aux tiroirs dormants, doivent sortir à nouveau de leur profond sommeil. 

 

Prenons un exemple.

 

 

En 1951, alors que les combats faisaient rage en Corée, la 7e Flotte américaine croisait au large de ce pays martyr. Au mois d'octobre, cette année là, 14 navires de cette imposante Armada furent survolés par un énorme disque volant.

 

L'objet fut d'abord détecté par les radars fut d'abord pris pour un nouvel avion soviétique ou chinois. L'apparition ayant eu lieu de nuit ce furent des chasseurs F4U-5n "Corsair" et F9F 

"Panther", accompagnés par des F3D "Skynight", qui furent chargés d'intercepter l'OVNI.

 

Ce dernier leur échappa en décrochant à plus de 1600 km/h.

 

Le 20 décembre 1966, une nouvelle fois la Flotte du pacifique, qui croisait dans le Golfe du Tonkin, au large des côtes du Vietnam, fut l'objet de la curiosité d'un UFO.

 

Quinze années s'étaient passées; la 7e Flotte, dotée d'appareils sophistiqués et d'un important système de détection, repéra immédiatement l'engin.

 

Des "Phantom" FB 4 décollèrent du porte-avions "Kitty-Hawk" et entrèrent en contact rapproché avec l'UFO.

Grâce au Naval Tactical System, les avions furent guidés directement vers leur cible avec précision.

Dès qu'ils arrivèrent à distance de feu, deux "Phantom" tirèrent des fusées AAM "Air-Air" en direction de l'OVNI.

 

Elles manquèrent leur but !

 

Le mystérieux vecteur avait brouillé les détecteurs tridimensionnels de la 7e Flotte...

 

Du "Kitty-Hawk", de " L'Entreprise", porte-avions à propulsion atomique et des autres navires d’accompagnement, officiers et marins assistèrent médusés à ce carton manqué.

 

 

Commentaire : il faut méditer ces propos de C.G. JUNG car la problématique du phénomène OVNI tourne autour de cette dimension spirituelle que les extraterrestres "titillent" dans nos esprits. 

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jeu.

11

janv.

2018

Une femme médecin athée confirme la réalité de 1 400 miracles

 

L’hématologue canadienne Jacalyn Duffin observe au microscope « une cellule leucémique mortelle ». En regardant la date de l’examen, elle conclut : « J’étais convaincue que la patiente dont j’examinais le sang devait être morte depuis. » Et pourtant, la patiente est bel et bien vivante. L’hématologue ignore qu’elle participe sans le savoir à une enquête sur un miracle présumé.

 

La science au secours de la première sainte canadienne de l’Histoire

 

Jacalyn Duffin, 64 ans, est aussi une historienne prestigieuse, présidente de l’Association américaine de l’histoire de la médecine et de la Société canadienne de l’histoire de la médecine, et elle enseigne cette discipline à l’université Queen, à Kingston (Canada). Nous sommes en 1986, et c’était son premier contact avec les miracles et canonisations de l’Église.

 

L’échantillon de moelle osseuse avait été prélevé sur une jeune fille de 30 ans encore en vie. L’authentification du miracle était à l’étude dans le contexte du procès en canonisation de la première sainte canadienne, Marguerite d’Youville Maria (1701 à 1771), fondatrice des Sœurs de la Charité, qui sera officiellement élevée aux honneurs des autels 14 ans plus tard.

 

Et voilà bien le paradoxe : à cette époque-là les procédures de canonisation étaient particulièrement rigoureuses, et l’Église tendait à écarter le caractère miraculeux du cas en question. La guérison pouvait en effet être attribuée à la chimiothérapie. Cependant, « les experts à Rome ont accepté de reconsidérer la décision à la condition que ce soit un témoin aveugle(ignorant de qui et de quoi il s’agissait) qui réexamine les échantillons », a raconté Jacalyn Duffin.

 

La scientifique a rédigé son rapport sans savoir de quoi ni de qui il s’agissait. « Je n’avais jamais entendu parler de procès en canonisation et j’ignorais que la décision exigeait une aussi importante délibération scientifique », s’est-elle étonnée

 

Car l’hématologue est athée et ne s’intéressait pas à la religion, pas même à celle de son mari juif. Jusqu’au jour où elle a été invitée à témoigner devant un tribunal ecclésiastique. Ensuite, son rapport ayant été décisif, elle a été invitée à assister à la cérémonie sur la place Saint-Pierre.

 

« Au début, j’ai hésité à y aller, je ne voulais pas offenser les religieuses, car je suis athée et mon mari est juif. Mais nous avons fini par nous y rendre, voyant qu’elles étaient heureuses de nous voir participer à la cérémonie. Nous ne pouvions pas renoncer non plus au privilège d’être témoins de la reconnaissance du premier saint de notre pays. »

 

1 400 miracles reconnus au cours des quatre derniers siècles

 

Jacalyn Duffin a emporté aussi une copie de la Positio, synthèse des documents sélectionnés lors de tout procès de canonisation. Et elle a constaté que le document comportait tous ses travaux et toutes ses observations.

 

L’athée a eu aussi une surprise :

« J’ai réalisé, enthousiasmée, que mon travail médical était classé dans les archives du Vatican et l’historienne qui est en moi a commencé à vouloir en savoir davantage sur d’autres miracles reconnus dans des canonisations du passé ».

 

Et c’est ainsi que

« j’ai été amenée à étudier 1 400 miracles présentés pour la canonisation de centaines de saints dans les quatre derniers siècles ».

 

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ven.

29

sept.

2017

« DES MESSAGES VENUS D’AILLEURS ! » AVEC SYLVAIN DIDELOT - 29 septembre 2017

 

De formation très pragmatique comme qualiticien et informaticien, Sylvain Didelot s’est intéressé depuis son enfance au monde du paranormal et de la spiritualité. Initié à de multiples arts de guérison, il découvre la canalisation en 2005. Depuis, accompagné de nombreux êtres de lumière, il est aussi conférencier, écrivain et accompagnant spirituel. Son œuvre est de guider et faire accepter à chacun sa propre divinité, révélant ainsi à tous de nouvelles possibilités d’interprétations et de manifestations du monde qui nous entoure.

 

Sylvain Didelot nous rejoint sur Nuréa TV le temps d’une émission au cours de laquelle il répondra (ou devrions nous dire les êtres qu’il canalise répondront !) aux questions que vous vous posez sur ces messages venus d’ailleurs.

 

Site Officiel : http://sylvaindidelot.com

 

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mer.

27

sept.

2017

Fatima et système d’apprentissage exogène - Daniel Robin

Le site  Ovnis-direct  propose une interview de l'écrivain Daniel ROBIN qui nous présente  sa version et son analyse des apparitions de Fatima ainsi que la théorie du système d’apprentissage.

L'auteur des ouvrages "Fatima - Le quatrième secret" et plus récemment "Civilisation planétaire"   prône un rapprochement entre science et spiritualité.

 

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lun.

18

sept.

2017

Les extraterrestres présents lors du baptême de Jésus ? 18 septembre 2017

 

 

Une vieille peinture, réalisée il y a environ 300 ans, prouverait, selon certains, que les extraterrestres étaient présents lors du baptême de Jésus-Christ.

 

En 1710, l'artiste néerlandais Aert De Gelder peignait « Le Baptême du Christ ». Cette toile surprenante a récemment provoqué l'hystérie parmi les ufologues du monde entier. En effet, certains sont persuadés que l'on peut y voir un grand OVNI planant au-dessus du Christ.

 

Dans ce tableau, Jean-Baptiste peut être vu en train de baptiser Jésus dans la rivière Jourdain devant une grande foule.

 

Cependant, au-dessus du duo et de la grande foule qui se sont réunis pour assister à l'événement, il y a un objet qui ressemble à un vaisseau spatial, et émet un puissant rayon lumineux.

 

Cet OVNI ressemble parfaitement aux engins non identifiés qui sont largement observés et filmés de nos jours. La forme circulaire de cet objet serait une preuve que les extraterrestres rendent visite à notre Terre depuis plusieurs siècles.

 

Pour les sceptiques, l'artiste, qui fut l'un des derniers élèves de Rembrandt à Amsterdam, souhaitait simplement illustrer le verset de la Bible Matthieu 3:16 :

 

« Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. »

 

Toutefois, les ufologues soulignent le fait que le « soleil » prétendument représenté ressemblerait davantage à une sphère métallique.

 

Le site de Ancient Aliens explique :

 

« Cette scène est particulièrement intéressante en raison de la soucoupe volante qui flotte au-dessus de cette scène et qui émet des faisceaux de lumière qui brillent et éclairent l'événement. »

 

« Compte tenu de la réputation de Gelder, qui était l'un des artistes de haut niveau de son époque, il est probable que ce travail devait être pris au sérieux et destiné à communiquer que Jésus avait des liens avec des extraterrestres et peut-être qu'il était lui-même d'origine extraterrestre. »

 

« Parallèlement, il est encore plus choquant de constater que ce tableau a été peint avant l'invention de la soucoupe volante, et avant l'incident de Roswell, événement qui a déclenché une incroyable série d'observations d'OVNIS au vingtième siècle. »

 

« Pourtant, cette peinture nous montre un OVNI semblable à ceux qui ont été photographiés, filmés et observés au cours de l'histoire, et au 21ème siècle. »

 

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sam.

02

sept.

2017

Les Ovnis et la Spiritualité - 02 Septembre 2017

 

Contributeur du livre Ovnis et conscience, le philosophe Philippe Solal évoque dans cette interview réalisée le 21 juin 2017 par Jean-Michel Grandsire l’état de sa réflexion sur ce sujet sensible.

 

Il nous parle de son évolution spirituelle, du sens de sa quête et de ses conceptions philosophiques qui font de lui un chercheur hors normes.

 

Réalisée dans une salle bruyante pendant la préparation de la fête de la musique, n’est pas d’une grande qualité et nous nous en excusons…

 

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mar.

29

août

2017

Physique quantique et spiritualité avec Emmanuel Ransford - 29 Août 2017

 

Une approche de la physique quantique qui ouvre sur la spiritualité

 

Dans cette interview  le physicien et chercheur indépendant Emmanuel Ransford brosse un tableau particulièrement clair et compréhensible de la physique quantique.

 

Il expose ensuite sa théorie de l’holomatière, laquelle postule l’existence d’une composante psychique au niveau quantique de la matière.

 

Les explications d’Emmanuel Ransford sont riches en métaphores imagées qui permettent au profane de comprendre les concepts contre-intuitifs de la physique quantique.

 

Le propos est toutefois dense et requiert probablement plusieurs écoutes pour être pleinement compris.

 

Emmanuel Ransford propose une explication théorique de l’intrication des particules quantiques qui suppose l’existence d’une endocausalité – une auto détermination intrinsèque de la matitère – qui s’oppose à la vision purement aléatoire (l’a-causalité) de la physique “officielle”.

 

En conclusion, et résultant de ses propositions théoriques, Emmanuel Ransford dépeint l’univers comme étant constitué de particules élémentaires toutes liées comme par des fils les unes avec les autres.

 

L’univers représente ainsi une gigantesque de toile aux motifs infinis constituant un incommensurable réseau informationnel. 

 

 

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dim.

13

août

2017

Inconscient collectif : nous sommes tous reliés - 13 août 2017

 

La terre entourée d’un champ psychique

 

Depuis toujours, les grandes traditions et philosophies spirituelles ont affirmé que toutes les consciences humaines, animales et végétales, sont reliées les unes aux autres, et que la Terre a sa propre conscience.

 

C’est la Terre mère pour les uns, Gaia ou Gê pour les autres.

 

Ce concept a été repris par le père Teilhard de Chardin, qui avait postulé l’existence d’une « noosphère » – la sphère de conscience de la Terre.

 

D’autres chercheurs, alertés par cette surprenante découverte, s’associent au projet. En 1998, une quinzaine de Egg sont envoyés à autant de scientifiques un peu partout dans le monde. Avec une intention bien précise : un événement déclenchant une puissante émotion collective peut-il être enregistré par toutes les machines simultanément ? Si oui, cela confirmerait l’existence d’un champ psychique planétaire, quelque chose qui ressemblerait à une "conscience globale".

 

Les premiers tests donnent des résultats immédiats. Ainsi, lors d’événements comme les funérailles de Lady Di, les appareils, qu’ils se trouvent aux Etats-Unis, en Chine ou en France, enregistrent des variations du champ psychique. Au cours des trois années qui suivent, le Global Consciousness Project prend une ampleur inespérée. L’appareil obtient un titre de propriété industrielle, une grande première dans l’histoire de la parapsychologie.

 

A la fin de l’année 2002, le parc de Egg sera passé de quarante à soixante-quinze machines. Deux d’entre elles sont installées en France. Toutes sont reliées à l’ordinateur central du laboratoire de Princeton via Internet, qui enregistre automatiquement, heure après heure, les données recueillies par chaque ordinateur. Le fonctionnement de ce réseau pourrait être comparé à une électroencéphalographie de notre planète : chaque fois qu’un événement collectif se produit, des fluctuations sont enregistrées. Plus l’événement est fort et médiatisé, plus la fluctuation est importante.

 

Le 11 septembre 2001, bien sûr, a fait crépiter toutes les machines et a fait monter les courbes vers des niveaux encore jamais atteints. Avec un détail que les scientifiques n’avaient pas encore osé souligner, même s’ils l’avaient déjà remarqué auparavant : sur les écrans des ordinateurs, les fluctuations de la conscience collective ont commencé la veille. Oui, la veille ! Notre champ psychique collectif aurait "perçu" l’événement avant qu’il ne se produise.

 

Nous faisons partie d’un tout

 

 

The Global Consciousness Project : rien, concernant ce projet, n’est tenu secret. Les éléments d’analyse, les données, les détails techniques, l’accès aux informations les plus pointues sont à la disposition de tous les chercheurs sur le site dédié par l'université Princeton. 

 

« Avec cette expérience mondiale, nous sommes en train de démontrer d’abord que notre conscience n’est pas limitée à notre corps, mais semble s’étendre dans un espace beaucoup plus vaste, explique Roger Nelson. Ensuite, qu’il semble bien exister une conscience globale dont nous faisons partie. Scientifiquement, il y a encore beaucoup à faire pour que cette hypothèse soit validée à cent pour cent. La première conséquence de cette découverte, c’est qu’il faudra réviser nombre de dogmes scientifiques sur la nature de l’esprit, de la conscience, et même de la vie. La seconde est que, individuellement, elle permet de mieux comprendre que nous faisons partie d’un tout, que nous sommes tous reliés les uns aux autres… »

 

Dernières nouvelles 

 

Depuis quelques mois, un autre phénomène est également observé.

 

« Les tracés de cette électroencéphalographie de la Terre sont en constante augmentation, ajoute Roger Nelson. Comme si la conscience collective était en train de s’éveiller. »

 

Ce qui peut correspondre au déclin de l’individualisme qui a prévalu ces dernières années au profit de la famille, du groupe, du collectif.

 

Un sentiment que beaucoup commencent à ressentir ou à expérimenter, surtout à une époque où les catastrophes écologiques et les menaces politiques invitent à davantage de solidarité et d’intérêt pour le devenir de l’humanité.

 

 

Jung

 

C’est Carl Gustav Jung qui, au cours des années 20, a forgé le terme d’« inconscient collectif ».

Il divisait notre inconscient en deux "territoires" : le personnel et le collectif.

 

L’inconscient personnel est le produit des expériences propres à chacun de nous. L’inconscient collectif est né de toutes les expériences humaines depuis l’aube des temps.

Il n’est donc pas uniquement la somme des inconscients personnels : c’est la mémoire psychique de l’humanité depuis sa naissance.

 

C’est en lui que, tout au long de notre histoire, se sont cristallisés les symboles universels – que Jung a appelé les "archétypes" :

le dragon, le héros, le cristal… Ils sont si forts que Jung avait pu prédire (in “Ma vie”, Gallimard, 2001) la dernière guerre mondiale bien avant qu’elle n’éclate parce que, en analysant les rêves de ses patients, il avait remarqué que Wotan – le dieu scandinave de la guerre – y apparaissait de plus en plus souvent.

 

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lun.

07

août

2017

L’Hypercube cosmique ou le déploiement de la conscience - 07 août 2017

 

 

Une approche et une compréhension transversale de la conscience unissant des connaissances philosophiques, scientifiques, spirituels et artistiques... 

 

article paru sur le site 

Geepi.fr 

 

 

Article remarquable de Daniel Shoushi

 

 

 

Il est de commune mesure de considérer le phénomène de la conscience uniquement à travers des études abstraites, dans lesquelles la conscience est analysée sans lien aucun avec son environnement, ni aucunes attaches qu’elle peut entretenir avec son espace d’expression.

 

Nous postulons qu’il ne peut exister de conscience sans espace et que son existence même en découle.

 

Autrement dit, toute conscience s’ancre dans un réseau spatial qui s’étage sur plusieurs couches de réalité et plus ce réseau est volumineux, plus la conscience prend conscience de sa propre existence et de ce qui l’environne.

 

Nous devons considérer que la conscience est un volume, et à notre échelle de la réalité, la conscience est une sphère contenant de multiples plans du réel en sphères concentriques.

 

Le réel est tout ce qui existe, quant à la réalité, elle englobe l’ensemble des expériences vécues au sein du réel par un organisme vivant.

 

Il y a donc un réel, et plusieurs réalités.

 

Or, aucune conscience ne pourrait exister sans un substratum sous-jacent au phénomène de la conscience.

 

De même que l’espace est en fait une qualité du temps, la conscience est une qualité de la Présence.

 

Le terme Présence exprime la seule chose réelle et fondamentale qui puisse être, c’est-à-dire le temps présent, ainsi que l’entité qui s’y tient par-delà tous les phénomènes existants.

 

L’accointance entre le temps et la Présence n’est pas anodine, car le déploiement de l’un est simultanément le déploiement de l’autre.

 

Autrement dit, le déploiement de la Présence est une expansion synchronique entre le passé et le futur à partir d’un point de jonction qui ne se tient pas sur notre ligne de réalité, ou du moins chaque présent est un point de conjonction entre ces deux mouvements temporels.

 

Par conséquent, nous devrions inverser la formule « espace-temps » par « temps-espace ». C’est la raison pour laquelle l’espace est une expansion du temps présent au même titre que la conscience est une extension de la Présence en un point donné dans l’espace.

 

Une fois ce postulat mis en avant, nous pouvons nous demander quel est le rapport entre l’hypercube et la conscience.

 

 

Mais avant tout, qu’est-ce qu’un hypercube ?

 

La dimension d’un espace correspond au nombre de coordonnées nécessaires pour repérer un point dans cet espace.

 

Ainsi, en dimension 1 il suffit d’une seule coordonnée pour repérer un point dans une demi-droite par rapport à l’origine.

 

Dans un plan, un point est repéré par deux coordonnées X et Y dessinant un segment, la dimension 1 apparaît alors comme une demi-droite.

 

La dimension 2 est obtenu par duplication du segment que nous relions entre eux par la suite, ce qui forme un carré.

 

Dans un espace en 3 dimensions, comme le monde dans lequel on vit, il faut 3 coordonnées pour se repérer : X, Y et Z.

 

Dans un espace en 4 dimensions, il faut donc 4 coordonnées : W, X, Y, Z.

 

Ce dont nous sommes en train de parler n’est donc pas du temps mais de l’espace à quatre dimensions, où chaque point est repéré par quatre coordonnées, et dans lequel le temps vient s’ajouter.

 

Ceci étant posé, qu’est-ce que la quatrième dimension ?

 

Comment l’esquisser ?

 

De quelle manière peut-on l’observer ?

 

Notre espace étant en 3 dimensions, il n’est pas possible de faire une représentation rigoureuse d’un espace en 4 dimensions.

 

Il n’est pas non plus possible de le dessiner car un tel espace ne fait pas parti de notre monde.

 

Pour autant, en mathématique, nous pouvons formuler cet espace en 4 dimensions et le rendre « visible » par une forme géométrique.

 

Prenons une feuille de papier sur laquelle on repère une demi-droite ayant pour coordonnées X et Y, voici esquissée une dimension 1. Puis, prenons d’autres feuilles munies chacune d’un point de repère, avec une nouvelle coordonnée que l’on nommera Z.

 

Comme sur chaque page d’un livre sur lequel figure un numéro, notre nouvelle coordonnée Z sera à l’image de cette pagination.

 

Un ver de terre qui se trouverait sur la première page et qui traverserait le livre passerait alors d’un plan à un autre. Sur le premier plan, soit notre première feuille, le ver circule avec la coordonnée X et Y au début, mais comme il peut traverser le livre grâce à la coordonnée Z, le ver n’a plus besoin des coordonnées X et Y du premier plan. En d’autres termes, en dimension 2 sur la première feuille, le ver est visible puis il semble disparaître lorsqu’il passe dans le plan Z, qui est de dimension 3.

 

 

Ce ver passe d’un plan à un autre car sa coordonnée Z évolue.

 

A présent, prenons plusieurs livres éparpillés sur une table, chacun possède un certain nombre de feuilles. Une nouvelle coordonnée que l’on nommera W apparaît et renvoie à l’identité d’un livre.

 

Nous constatons que le ver peut se déplacer à volonté sur ces 4 coordonnées : W, X, Y, Z.

 

 Cette nouvelle coordonnée W constitue notre dimension 4.

 

Le ver n’évolue que dans des livres, il ne peut donc pas passer sur la table et rejoindre un autre livre. Il est, comme nous, prisonnier des trois dimensions de l’espace. S’il pouvait évoluer dans la dimension 4, alors il disparaîtrait d’un livre pour se retrouver au milieu d’un autre.

 

Tout comme il disparaissait du plan XY lorsqu’il évoluait selon l’axe Z, ici, il disparaît d’un espace XYZ quand il évolue dans la quatrième dimension W.

 

Par conséquent, nous constatons qu’un être de dimension 4 est capable de se téléporter d’un endroit à un autre : il se retire un moment de notre espace puis réapparait ailleurs, sans qu’on puisse le voir se déplacer.

 

De par notre contingence physique et biologique, nous ne pouvons nous libérer de l’espace en 3 dimensions et nous ne pouvons agir comme le ver de terre que nous venons de décrire.

 

Autrement dit :

 

Le segment, est la base en dimension 1.

 

Le carré est la figure la plus régulière en base 2 : il est obtenu par duplication d’un segment que nous relions entre eux.

 

Le cube est la figure de base de la dimension 3 : il est obtenu par deux carrés parallèles qu’on relie point par point.

 

L’hypercube : il est obtenu par deux cubes qu’on relie de sommet à sommet.

 

De quelle manière se le figurer ?

 

Lorsque nous regardons un carré depuis un côté, apparaît alors une simple arête : un segment.

 

En regardant un cube depuis un côté, on voit un carré. Dès lors, il faut imaginer qu’un cube n’est simplement que le « côté » d’un hypercube. En faisant tourner (en dimension 4) l’hypercube, on peut voir un autre côté, donc un autre cube.

 

Aussi, tout comme le cube est l’assemblage de 6 carrés, l’hypercube est l’assemblage de 8 cubes.

 

 

 

Cependant, sur la figure I, ce que nous pouvons voir est un segment ainsi qu’un carré mais ce n’est pas un cube et encore moins un hypercube.

 

Nous sommes en train d’observer une représentation en 2 dimension (à plat) d’un cube.

 

Pour obtenir un vrai cube, il faut le sculpter et non plus le dessiner.

 

Pour obtenir un visuel de l’hypercube réel, il faut s’y prendre autrement. Nous allons esquisser l’hypercube toujours sur un plan en 2 dimension puisqu’il est impossible de le dessiner, (j’invite les lecteurs à visionner les vidéos disponibles sur internet afin de visualiser l’hypercube réel).

 

La dimension 4 peut être vue comme la forme de plusieurs cubes se succédant et constituant un tesseract.

 

Le seul moyen que nous avons de visualiser la dimension 4 est d’ajouté la constante du temps. Donc, la dimension 4, c’est en fait une forme en 3 dimension qui évolue et change avec le temps.

 

En géométrie, le tesseract est le plus simple des hypercubes : c’est l’équivalent quadridimensionnel du cube.

 

Le tesseract est au cube ce que le cube est au carré.

 

 

 

 

C’est de cette manière qu’il nous faut entrevoir la Présence ou, selon le langage des physiciens la Matrice, et des religieux l’Esprit.

 

Pour l’hypercube, nulle dimension extérieure ou intérieure n’existe, nulle dehors ou dedans.

 

Nous voyons en fait l’espace du dedans se déployer au dehors, et vice versa, dans un incessant tournoiement pluridimensionnel. C’est une pure unité.

 

Tel est l’Esprit substratum du réel, c’est un continuum hypercubique qui est sous-jacent à chaque objet que nous percevons à l’extérieur et qui agit en chaque organisme vivant à travers le jeu de la conscience.

 

En fait, la conscience n’existe que dans un espace qui fait figure de stockage de mémoire, ce qui implique que chaque être vivant possédant une conscience est un déploiement structurel de la Présence dans lequel la courbe du temps se dilate de plus en plus.

 

Chaque être vivant est, par conséquent, une divine présence qui actualise au présent la Présence.

 

 

En d’autres termes, tout ce qui existe est une théophanie divine.

 

L’Univers est antinomique, il est le résultat de la loi de la polarité et c’est la raison pour laquelle l’immanence divine (théophanie) ouvre sur la transcendance.

 

Seule l’idée d’une manifestation de la transcendance dans l’immanence, de l’invisible dans le visible et du caché dans l’apparent, permettra alors de faire droit à la profonde unité du réel, et par là même, d’ouvrir la voie à l’intériorisation d’une telle unité en l’homme via l’introspection de sa propre conscience.

 

Le déploiement structurel de la conscience suit une courbe logarithmique qui ouvre le temps-espace psychique alors comprimé en un point vers de multiples dimensions exponentielles, jusqu’à atteindre son seuil ultime : la conscience individuelle humaine.

 

Il existe donc de multiples couches intrapsychiques dans lesquelles s’emboîtent plusieurs niveaux de consciences qui vont d’une conscience individuelle et singulière à une conscience universelle en passant par une conscience collective ou groupale.

 

Ces trois types de conscience sont en syntonisation avec le déploiement du temps-espace grâce auquel l’Esprit sort de son cocon de manière graduelle et, à mesure que nous nous approchons de la source matricielle des trois consciences, soit l’Hypercube cosmique, il y a contraction du temps-espace jusqu’à leur entière annihilation.

 

Il existe des couches de temps-espace qui vont de notre réalité, dans laquelle l’étendue du temps semble linéaire en allant d’un passé à un futur, à des couches plus profondes où le temps-espace se comprime de plus en plus jusqu’à atteindre le Point qui annihile toute différenciation.

 

Ces couches intrapsychiques sont en syntonisation avec les couches de temps-espace qui se déploient à l’extérieur de nous, c’est-à-dire dans le monde physique. Il y a donc concomitance entre le Point qui annihile toute différenciation physique du temps-espace, connu sous le nom de Singularité Initiale en physique, et le Point qui contracte en une cellule compacte toute l’énergie de notre monde intrapsychique, que les hindous nomment Bindu.

 

A partir de ce Point, le monde extérieur et le monde intérieur se disloquent en deux.

 

Ces deux mondes sont donc homologues et se miroitent l’un l’autre.

 

Ils subissent par ailleurs le même processus de structuration.

 

C’est la raison pour laquelle tous les phénomènes physiques sont de même nature que les phénomènes psychiques.

 

Les mêmes lois agissent sur l’un et l’autre et les commandent.

 

Toute modification d’un état psychique agit donc instantanément sur le monde physique.

 

La lumière permet au Tout de s’agencer, tant physiquement que psychiquement, de manière coordonner et harmonique.

 

Voici un énoncé d’une importance capitale :

 

« parler de conscience c’est parler en réalité de la lumière ».

 

Par conséquent, comprendre la nature de la lumière en physique c’est déceler les secrets de la nature de la conscience.

 

Qui sommes-nous ? De la lumière intelligente.

 

Cette pensée permet de saisir le dynamisme interne de l’Infini.

 

L’Un « complique » toutes choses : il rassemble en lui le multiple dans son « pli » et, en même temps, il « explique » toutes choses car il se déploie en elles.

 

Seule l’identification de Dieu avec l’Infini, c’est-à-dire avec tout ce qui peut être, permet de comprendre que Un est Tout et que Tout se trouve en Dieu, non pas par accumulation ou addition, mais par complication, ce qui signifie simplification et repli.

 

 

De cette manière, tout reste en Dieu, rien n’est hors de Lui.

 

L’explication ou le déploiement, sont dès lors Dieu lui-même dans sa théophanie.

 

Ils sont un rayonnement multiforme, une diffusion interne par laquelle la nature divine descend d’elle-même en elle-même.

 

Le multiple n’exprime plus une chute hors de l’Un ni une dégradation à partir d’une corruption primordiale.

 

La diversité des êtres « s’explique » à l’intérieur de l’Un-infini lui-même.

 

Il n’y a donc pas création ex nihilo mais irradiation à partir d’un foyer central.

 

Autrement dit : la création est théophanie.

 

Nous sommes des irradiations de l’Infini potentiel du divin.

 

Lors de cette ascension vers notre propre source matricielle, ce Point, les couches de temps-espace se compriment de plus en plus et cela laisse l’opportunité à l’homme de découvrir des réalités cachées.

 

C’est un voyage temporel psychique qui accorde le dévoilement d’un lointain passé par exemple, et qui expose des récits comme un film à cet explorateur du monde intérieur, ou encore les visions d’un futur non réalisé.

 

En réalité, arpenter les couches internes de la conscience permet d’élargir cette conscience dans laquelle bat un noyau irradiant : c’est notre fameux Point.

 

Ici nous pouvons assimiler le Point au Soi, cet Etre divin lui-même qui s’auto-engendre, cette première particule de lumière d’une intensité inconcevable qui a jaillit de la Matrice.

 

Le tesseract rend tangible la fonction intangible du Soi par des formules mathématiques.

 

Le Soi, l’Un, est la présence active d’une force infinie, capable de restreindre sa puissance illimitée en se « contractant » dans les réalités singulières.

L’Infini se rend ainsi présent dans le fini de manière restreinte.

 

Le mouvement, dès lors, n’est ni illusion, ni dégradation, mais manifestation du dynamisme infini de l’Un. Chaque singularité se différencie des autres, non pas par le dosage de sa participation à l’Etre, mais par le double mouvement ascendant et descendant du multiple vers l’Un et de l’Un vers le multiple.

 

C’est ce que Nicolas de Cues, le grand philosophe et théologien de la fin du Moyen-Age, exprime en recourant au couple

 

« complicatio-explicatio ».

 

Entendons, par ces mots, ce qui se « plie » et se « déploie » tour à tour.

 

« Dieu est complicatio parce qu’il lui appartient de rayonner comme explicatio. »

 

Nicolas de Cues

 

 Tous les phénomènes Psi découlent de la nature hypercubique de la conscience.

 

Afin de mieux comprendre certains de ces phénomènes à travers le nature de la conscience, nous pouvons nommer l’ubiquité, appelée également « bilocation » c’est à dire qu’une personne est physiquement à deux endroits en même temps ; ou encore la téléportation signifiant le déplacement instantané d’une personne d’un point à un autre.

 

Ces deux facultés sont donc naturelles et apparaissent à un certain niveau de conscience, une conscience plus détendue et plus élevée, où l’intrication temps-espace change de rapport et devient plus concis, plus malléable.

 

 Lorsque nous passons par l’Hypercube cosmique agissant au cœur de notre conscience et dont le mouvement est non linéaire, alors tous les miracles sont possibles.

 

Nous avons tendance à toujours chercher au dehors ce qui est déjà présent au dedans, ainsi nous désirons acquérir une technologie capable de rendre ces phénomènes tangibles à travers des objets mécaniques, alors qu’au sein de notre psychisme, nous possédons des facultés endormies.

 

  Nous devrions percevoir autour de nous des empreintes de l’Hypercube cosmique, des marques qui laisse entrevoir son existence métaphysique.

 

La première empreinte visible est celle du Temps lui-même, ou plutôt c’est la marque de son énergie qui s’inscrit au cœur de toute morphogénèse de la matière vivante et non vivante.

 

Cette marque n’est autre que la spirale de Fibonacci ou spirale logarithmique.

 

L’astrophysicien russe Nikolai A. Kozyrev (1908-1983) a découvert qu’une source d’énergie de nature temporelle et spiralée structurait l’ensemble de l’Univers.

 

Un jour, alors qu’il méditait sur les mystères de l’Univers et prêtait attention à toutes les formes qui existaient, il eut un éclair de génie. Il constata nombre d’organismes différents présentant des signes d’asymétrie et / ou de croissance en spirale et sous-tendant la structure des plantes, des insectes, des animaux et des hommes.

 

Selon lui, il ne pouvait exister qu’une puissance unique pouvant agir de cette manière et créer ces phénomènes.

 

Kozyrev a théorisé par la suite le fait que la direction de la croissance en spirale d’une coquille était déterminée par la direction d’un flux constant et identique en toutes choses.

 

Il devait y avoir, selon lui, une zone « quelque part » dans le temps-espace dans laquelle le flux d’énergie spiralé imprégnerait, codifierait et agencerait tout ce qui existe, y compris la psyché.

 

Tous les êtres vivants, ainsi que la matière physique, proviennent de ce flux d’énergie qui est en fait une torsion dynamique du temps créant des ondes électromagnétiques.

 

La psyché s’inscrit dans le même processus, par conséquent, l’arpenteur des dimensions intérieures parcourt cette torsion dynamique du temps tel un véhicule de transfère.

 

  Les chercheurs russes ont associé l’énergie des champs de torsion à l’énergie de la gravité, et ont déterminé qu’un gyroscope qui vibrait, chauffait ou conduisait de l’électricité réduisait considérablement son poids lorsqu’il était tourné dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, alors qu’il restait inchangé lorsqu’il était tourné dans le sens des aiguilles d’une montre.

 

Ce phénomène est dû à un effet anti-gravitationnel causé par la direction de la rotation. Comme nous l’avons compris, la conscience n’est autre que du temps et de la lumière qui laisse l’empreinte de son passage sur la matière.

 

Cette matière s’assimile à une étendue qui se présente chez chaque individu comme un corps.

 

Ainsi les champs de torsion de certaine configuration spatiale ou corporelle peuvent être « enregistrée » lorsqu’ils suivent le sens giratoire du mouvement.

 

Par conséquent, le sens giratoire de la conscience peut être observé en étudiant la configuration biologique du corps humain.

 

Cela nous permet d’appréhender les phénomènes Psi telles que la télékinésie ou encore la psychokinèse qui s’expliqueraient par une inversion du sens giratoire de la conscience.

 

En effet, Kozyrev a constaté que la conscience affectait la densité du temps, et que c’étaient nos pensées qui en étaient à l’origine.

 

Donc, le canal du temps qui organise différente couche de champs de torsion serait la voie qu’emprunte la conscience pour voyager à travers toutes les sphères intrapsychiques.

 

Une des conséquences de ces analyses est que la conscience ne tirerait pas ses origines d’une physiologie mais proviendrait d’un système « non-local » où régnerait les champs de torsion.

 

Ainsi, les champs de torsion opèrent de manière holographique, logarithmique et fractale.

 

 

Le Soi est donc la source de ces champs de torsion.

 

 

 

 

Les cristaux et les minéraux sont un excellent support d’imprégnation de l’Hypercube cosmique au sein de la matière.

 

À l’échelle microscopique, la plupart des cristaux sont constitués d’atomes qui sont arrangés sur un réseau périodique, c’est-à-dire suivant des motifs qui se répètent comme des nœuds sur un filet de pêche.

 

Cette structure géométrique particulière au niveau atomique, induit souvent un comportement singulier à notre échelle.

 

L’un d’entre eux va particulièrement attirer notre attention.

 

En effet, en l’étudiant de plus près, l’énergie de l’Hypercube cosmique apparaît comme un sculpteur de forme, il s’agit de la pyrite.

 

Du point de vue macroscopique, les cristaux de pyrite prennent souvent des formes dodécaédriques aux faces pentagonales appelées pyritoèdres.

 

Le nom de ce minerai provient du grec pyritès,

littéralement « pierre à feu ».

 

Dioscoride, en l’an 50 de notre ère, fut le premier à l’avoir désigné ainsi parce que des étincelles provenant des chocs de ce minerai se produisaient.

 

Lorsque l’on met en contact la pyrite avec du feu, elle brûle et dégage une flamme bleutée ainsi qu’une forte odeur de soufre.

 

Sa forme provient en réalité de l’imprégnation de l’énergie de l’Hypercube cosmique c’est à dire que les cubes de la pyrite qui s’entrecroisent indiquent les différents mouvements rotatifs de l’énergie de l’hypercube.

 

D’ailleurs, ce minerai possède des particularités telles, que les alchimistes l’utilisent dans l’élaboration du Grand Œuvre.

 

C’est ainsi que le grand alchimiste Fulcanelli l’a mentionné de manière voilée, comme il est coutume de le faire dans les milieux hermétistes.

 

Le Français Jacques Bergier raconte ainsi une aventure au cours de sa jeunesse. En juin 1937, à la demande du physicien nucléaire André Helbronner, dont il est alors l’assistant, Jacques Bergier rencontre un homme dont il a toutes les raisons de penser qu’il est Fulcanelli.

 

La conversation entre les deux hommes nous est racontée par Louis Pauwels dans un livre publié en 1963 et qui obtint un succès immédiat : Le Matin des magiciens.

 

Dans ce livre, l’interlocuteur de Jacques Bergier le met en garde contre les dangers qu’il y a à manipuler l’énergie nucléaire :

« des explosifs atomiques peuvent être fabriqués à partir de quelques grammes de métal et raser des villes ».

 

Fulcanelli ajoute :

« des arrangements géométriques de métaux extrêmement purs suffisent pour déchaîner des forces atomiques, sans qu’il ait besoin d’utiliser l’électricité ou la technique du vide ».

 

Maniant les termes scientifiques les plus spécialisés avec une aisance extrême, Fulcanelli témoigne d’une étrange connaissance des expériences les plus récentes d’Helbronner.

 

Cette conversation eu lieu huit ans avant Hiroshima.

 

En 1937, la même année que la rencontre entre Jacques Bergier et Fulcanelli, Frater Albertus Spagyrius rencontre Fulcanelli.

 

Cet alchimiste allemand habite Salt Lake City, dans l’Etat de l’Utah et dirige le Collège Paracelse (institut de parachimie), originellement Société de recherche Paracelse, fondée en 1960.

 

Cet institut organise régulièrement des séminaires sur l’alchimie et se propose de « faire sortir l’alchimie du Moyen Age ».

 

Dans son livre L’Alchimiste des Rocheuses (1975), Frater Albertus Spagyrius affirme que Fulcanelli transmua 200 grammes de plomb en or et 100 grammes d’argent en uranium.

 

L’expérience eu lieu au château de Castel de Léré, près de Bourges.

 

Lors de cette expérience, Fulcanelli ajouta une substance inconnue aux 200 grammes de plomb fondu et obtint le même poids d’or.

 

Il agit de même avec l’argent et obtint la même quantité d’uranium.

 

Quand on lui demanda quelle était la substance inconnue, Fulcanelli confia seulement que c’était un dérivé du pyrite de fer.

 

Fulcanelli écrivit deux livres dont le second s’intitule Les Demeures Philosophales (1930).

Au dernier chapitre de celui-ci Le Cadran Solaire du palais Holyrood d’Edimbourg, Fulcanelli nous parle en ces termes de cet étrange monument qu’est le Sundial (cadran solaire) :

 

« l’icosaèdre gnomonique d’Edimbourg est bien, en dehors de sa destination effective, une traduction cachée de l’œuvre gnostique, ou Grand-Œuvre des philosophes ».

 

Rappelons que l’icosaèdre est un polyèdre régulier comportant 20 faces triangulaires, l’un des cinq solides de Platon.

 

Julien Champagne, l’illustrateur des œuvres de Fulcanelli esquissa le Sundial (Figure 5).

 

Fulcanelli commenta ainsi cette illustration :

« Nous pouvons donc, raisonnablement, regarder ce cadran solaire comme un monument élevé au Vitriol philosophique, sujet initial et premier être de la pierre philosophale. »

 

Le Sundial affiche sur ces facettes toutes les étapes du Grand Œuvre.

 

Fulcanelli affirma également « cette marche est réglée par l’icosaèdre, qui est ce cristal inconnu, le Sel de Sapience, esprit ou feu incarné, le gnome familier et serviable, ami des bons artistes, lequel assure à l’homme l’accession aux suprêmes connaissances de la Gnose antique. ».

 

Abordons à présent le rapport entre les deux solides platoniques que sont l’icosaèdre et le dodécaèdre, afin d’entrevoir leur affinité et les raisons pour lesquelles nos chers philosophe du Feu les mettent en connexion.

 

L’icosaèdre possède 20 faces triangulaires, 30 arrêtes et 12 sommets et renvoie à l’élément Eau chez Platon.

 

Quant au dodécaèdre, il possède 12 faces pentagonales, 30 arrêtes et 20 sommets et correspond à l’élément Ether.

 

Il y a une corrélation claire entre ces deux formes géométriques, l’un est l’envers de l’autre :

 

20 faces pour l’icosaèdre, 12 faces pour le dodécaèdre.

30 arrêtes pour l’icosaèdre, 30 arrêtes pour le dodécaèdre.

12 sommets pour l’icosaèdre, 20 sommets pour le dodécaèdre.

 

 

L’élément Eau est indubitablement le premier des éléments sur lequel travail le maître alchimiste, il fait, en outre référence à l’Océan primordiale d’où émane toute vie : la Materia Prima.

 

L’Ether, quant à lui, est la quintessence même de l’Univers, l’aboutissement et la complétude de tous les autres éléments, c’est le Tout.

 

Nous sommes donc devant une profonde symbolique dans laquelle l’icosaèdre renvoie à la Materia Prima et au commencement de l’Œuvre.

 

Le dodécaèdre, lui, s’assimile à la Pierre achevée ou encore au dernier des principes qui lie et relie les puissances célestes et terrestres. Le dodécaèdre était connu comme un des cinq polyèdres réguliers de l’école platonicienne, qui, elle-même puisait ses racines dans l’école pythagoricienne.

 

Selon celle-ci, le fait que ce polygone régulier possède cinq angles, dévoile l’architectonique du Tout, c’est à dire un pentagone, dans lequel le monde entier est contenu.

 

Les textes alchimiques évoquent souvent le dodécaèdre.

Ce polyèdre régulier s’apparente le plus à une sphère, puisque cette figure géométrique s’associe de par sa forme au corps du monde, autrement dit aux 12 signes du Zodiaque (espace) et aux 12 mois de l’année (temps). Pour les Anciens, le nombre cinq correspond à la somme du Tout, d’où l’importance du rapport entre une des faces pentagonale du dodécaèdre et la Pentade. Cette dernière engendre l’Univers en son entier, tout comme l’Ether est à l’origine du monde matériel. Stephanus d’Alexandrie, alchimiste du VIème siècle, enseigne : « Cela fait douze combinaisons, résultant de quatre éléments pris trois à trois : c’est pourquoi notre art est représenté par le dodécaèdre, qui répond aux douze signes du Zodiaque. » 

 

Cette rétroversion des deux polyèdres entre le commencement, l’Eau, et la fin, l’Ether, équivaut à l’extirpation de la conscience prisonnière des ténèbres et de l’Océan primordiale, par des processus de purification (sublimation de la matière alchimique) afin qu’elle devienne entièrement resplendissante, une image du Tout. De l’obscurité à la Lumière, d’une conscience prisonnière à une conscience irradiant la Lumière infinie, tel est le parcours que poursuit l’alchimiste.

 

Le minerai de pyrite contient le Feu qui va alimenter la Materia Prima afin de fournir l’énergie nécessaire au retroussement, et à la rétroversion des mondes. Le passage de l’icosaèdre au dodécaèdre symbolise cette mise en acte. C’est la raison pour laquelle la pyrite possède des affinités très fortes avec l’un des feux alchimiques, et les alchimistes eux-mêmes s’emploieront à dépeindre le lien qui unit ce minerai avec le cuivre. Pourquoi le cuivre me diriez-vous ? Parce qu’il se réfère à la planète Vénus, la planète du désir et de l’Amour qui n’est autre que le Feu dont nous sommes en train de parler. Ainsi donc, c’est en sublimant notre propre feu intérieur c’est-à-dire notre désir, que notre conscience pourra se transformer et que notre Amour s’ennoblira et s’élèvera vers l’Un.

 

« La pierre pyrite a de l’affinité pour le cuivre. »

 

Ostanès

 

Toute cette Connaissance véhiculée par ces formes géométriques nous est parvenue par d’anciens textes, néanmoins, il existe une autre possibilité d’appréhender cette Connaissance.

 

En effet, l’inspiration est cette source à laquelle chacun d’entre nous peut s’abreuver afin de recevoir la Connaissance atemporelle.

 

Cependant, ce n’est pas l’unique moyen de la saisir.  En réalité, quelque chose ou quelqu’un nous communique cette Connaissance à travers ce qu’on appelle les crops circles.

 

Une intelligence désire que l’on entende son message, car en fait les crops circles sont des communiqués dont le but est de nous faire entendre la résonnance cosmique.

 

C’est la raison pour laquelle l’hypercube est récurent au sein ces messages. Ces dessins géométriques sont de même nature et proviennent de la même source de Connaissance qu’avaient nos Ancêtres de la structure de l’Univers.

 

Ces crops circles nous indiquent le mode de fonctionnement de la Nature ainsi que la manière de nous transfigurer.

 

Quelle est donc cette chose ou ces êtres qui nous communiquent cette Connaissance ?

 

Répondre à cette interrogation n’est pas aisé.

 

Dans notre étude ici présente, nous nous contenterons seulement de comprendre le message qui est envoyé et plus précisément l’hypercube.

 

Celui-ci nous dévoile que notre Univers n’est qu’un des nombreux Univers qui existe tout autour de nous mais qui se déploie sur d’autres plans, et cela de manière fractale.

 

Par ailleurs, il en va de même pour chaque être vivant sur notre terre.

 

Nous ne parlons pas d’Univers parallèle au sens où un Univers serait à côté d’un autre, sans lien aucun, mais d’Univers qui serait le reflet d’un autre par amplification et résonnance structurelle.

 

En effet, les êtres vivants se diffractent sur d’autres plans et entrent en résonnance les uns avec les autres, comme formant un ensemble fréquentiel à travers un jeu de réseaux multiple.

 

 

La conscience que nous avons d’être tous liés les uns aux autres dans ce monde ainsi qu’à d’autres plans et d’autres entités, nous révèle l’existence d’une même énergie vibrant en chaque chose et chaque être avec une intensité différente.

 

Par conséquent, nous devrions exister dans tous les autres Univers de manière variable, c’est-à-dire que nous devrions y être présents mais que notre forme n’est pas complètement identique à celle qui est la nôtre sur cette terre.

 

Il se pourrait que chacun de nos actes influence les autres plans.

 

C’est peut-être la raison pour laquelle des êtres résidant sur d’autres plans nous auraient entendu et même vu.

 

 

La structure géométrique du temps-espace est un moyen de codage d’information et la structure de son évolution détermine et engendre les caractéristiques physiques de la matière et des forces dans l’Univers.

 

 

Nous sommes du temps qui se déploie dans un espace, c’est-à-dire dans un corps, la transformation de la forme géométrique dodécaédrique en icosaédrique devient par conséquent le symbole même de l’évolution.

 

Notre morphogenèse suit les mêmes processus que ceux de la cosmogénèse de notre Univers.

 

En d’autres termes, la structure géométrique du temps-espace a une incidence directe sur la nature des processus biologiques de l’information (systèmes d’auto-organisation) et probablement sur la source de la conscience.

 

Puisque que nous sommes chacun une unité fonctionnelle d’un moyen de traitement d’informations, notre corps devient le tissu de raccordement de l’Univers.

 

Cet encodage de l’information peut être connecté à l’hypercube par un réseau d’interstices permettant des transmissions d’information non locales, c’est-à-dire supraluminique.

 

Cela signifie que tous les secteurs du temps-espace agissent comme un volume d’informations de codage et que l’homme semble bien être un capteur et un émetteur d’informations de traitement d’informations multiples.

 

Cet encodage apparaît donc comme une projection holographique, ce à quoi fait référence l’hypercube des crops circles.

 

Comme nous le savons, la conscience se trouve être du temps et de la lumière.

 

C’est à travers elle que nous pouvons traverser, par bon logarithmique, tous les Univers et, lors de ce voyage, la densité et l’agencement des éléments de la matière se réorganisent en qualité.

 

La Connaissance est donc infuse et n’attend qu’un support pour s’y déposer.

 

Il est probable que d’anciens savoirs perdus attendent d’être redécouverts.

 

Pour l’heure, il est du devoir de chacun de travailler sur lui-même afin d’entrevoir la Porte de l’éternité.

 

 

Pour finir, nous pouvons apercevoir sur la figure 7 la célèbre Fleur de Vie.

 

Celle-ci est basée sur une croissance fractale faite d’une succession de Vesica Piscis qui sont l’intersection de deux cercles de même diamètre dont le centre de chacun fait partie de la circonférence de l’autre.

 

Le schéma de la Fleur de Vie est une représentation visuelle du déploiement de l’unité par duplication successives figurée par un cercle, dans le temps et l’espace.

 

La duplication du cercle s’opère simultanément dans 6 directions de l’espace de manière isotropique par rapport au centre.

 

La Fleur de Vie est donc une image de déploiement des puissances latentes de l’Hypercube cosmique, elle articule de manière visible le processus créateur de notre propre Présence qui désire conscientiser son propre contenu.

 

A propos de l’auteur de l’article (source Baglis TV) :

 

Daniel Shoushi est né à Paris le 3 janvier 1977. A l’âge de 19 ans, il rencontre une profonde crise existentielle. Il part alors en quête du sens de sa vie. Il parcourt alors le monde et séjourne dans de nombreux pays. A 24 ans, il reçoit une initiation spirituelle qui le bouleverse et change le cours de sa vie.

La lecture d’un très grand nombre de livres nourrit alors sa réflexion et l’amène à une compréhension transversale de tous ces domaines: philosophiques, scientifiques, spirituels ou artistiques.

Il se spécialise dans la musicothérapie puis dans l’étude et l’enseignement du rêve.

Daniel Shoushi est par ailleurs auteur d’un ouvrage intitulé Emergence (sortie prévue en 2016).

 

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dim.

02

juil.

2017

La rétro-causalité, quand la physique Quantique rejoint la spiritualité - 02 Juillet 2017

 

Qu'est-ce que la rétro-causalité ?

 

C'est envisager qu'une conséquence puisse être la cause d'un évènement présent (certains vous diront futur, mais c'est présent le bon mot a utiliser). Autrement dit, que le présent crée le passé.

 

C'est un modèle qui heurte la compréhension habituelle de la flèche du temps, et cela nous amène à reconsidérer ce qu'est « le temps ».

 

Comprenons que la conscience est centrale dans toute analyse, puisque c'est l'observateur qui créé l'expérience et non l'inverse, de la même façon que de la Conscience naît la matière.

 

Ceci a été prouvé lors de l'expérience de la double fente dans laquelle les scientifiques ont projeté un photon; voici une petite vidéo de l"Univers quantique pour les nuls".

 

 

Le passé et le futur n'existent pas en réalité, seul le présent existe, ou plutôt les billions de présents parallèles.

 

Imaginez un carnet sur lequel vous créez un dessin animé, 1 image sur chaque page, quand vous tournez rapidement les pages vous avez l'impression d'une animation, une continuité du temps avec un début, et une fin. En fait il n'y a pas de temps sur votre carnet d'images, chaque page, chaque image est un présent, l'expérimentation du temps se fait en tournant ces pages vous donnant l'illusion du temps et de l'espace (déplacement). Votre mémoire de tous ces événements présents créent l'expérience du temps.

 

L'univers n'est pas 1 carnet d'images mais des billions de billions de carnets d'images parallèles, et votre conscience, vos choix, votre vibration, vous fait passer d'un carnet a l'autre sans que vous vous en aperceviez.

 

Donc quand vous changez de carnet (monde parallèle), l'histoire change pour vous de façon imperceptible vous donnant l'illusion d'une linéarité, mais en fait, vous êtes sur un nouveau carnet et dans ce nouveau carnet, le passé est lui aussi légèrement différent. 

 

Tout est OK ?

 

Cela rejoint les enseignements de Bashar et The Law Of One.

Seul le moment présent existe, le présent crée le passé et non l'inverse, le temps n'existe pas seul l'expérience du temps existe. La conscience crée la réalité que nous expérimentons, notre pouvoir sur nos vies est illimité.

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jeu.

29

juin

2017

Une connaissance spirituelle essentielle: les deux sortes d’entités perceptibles physiquement - 29 juin 2017

Article de Daniel Harran 

 

Tous les phénomènes considérés comme mystérieux – du type ovnis, cropcircles, pierres mouvantes, chutes de pierres, disparitions d’objets et autres MIDIM – sont aujourd’hui incompréhensibles par la science et sont rangés dans la catégorie des phénomènes paranormaux.

 

Or Rudolf Steiner, fondateur du mouvement spirituel de l’Anthroposophie, qui fait partie de ces hommes remarquables qui ont jalonné l’histoire de l’humanité, a écrit :

 

« Le monde devient plus compréhensible quand on prend connaissance de la réalité décrite par les perceptions suprasensibles, que l’on ait soi-même ces perceptions ou pas, mais en acceptant leur existence.

Tous les phénomènes mystérieux prennent sens quand on prend en compte la réalité des âmes humaines et des êtres élémentaires dans le plan éthérique élémentaire. »

 

Il était lui-même clairvoyant et avait donc la capacité de percevoir directement les êtres présents dans le plan éthérique élémentaire, qui est au-delà du monde matériel sensible.

 

Toute sa vie, il a œuvré pour faire connaître ce monde invisible, peuplé d’une part par des âmes humaines défuntes prisonnières de ce plan, d’autre part par des êtres élémentaires, mais il semble qu’il ne se soit jamais exprimé publiquement sur la nature des phénomènes de type ovni.

 

Il est vrai qu’on en parlait beaucoup moins de son vivant.

 

 

Des âmes humaines errantes

 

La science spirituelle enseigne que, après avoir quitté le plan matériel avec le décès du corps physique, les âmes humaines séjournent pendant trois jours environ dans le plan éthérique, avant de poursuivre leur évolution dans le plan astral.

 

Cependant, certaines âmes humaines restent prisonnières du plan éthérique élémentaire, qui est situé entre le plan éthérique (subtil) et le plan matériel (dense), et restent bloquées dans leur évolution, parfois pendant de longues durées.

 

C’est le cas des âmes qui étaient très attachées au monde matériel, soit aux lieux où elles avaient vécu (leur maison souvent), soit aux êtres humains aux côtés desquels elles avaient vécu.

 

Le plan éthérique élémentaire étant proche du plan matériel dense, ces âmes humaines peuvent alors se manifester sous des formes partiellement densifiées ou bien par des sons, si leur énergie le permet, et peuvent ainsi être perçues par les hommes.

 

Ce sont par exemple des portes qui grincent, des coups sur un mur, des bruits de pas ou des lueurs, la nuit le plus souvent, quand la maison est calme, ou encore un souffle d’air.

 

Selon le niveau de densification de ces âmes et le niveau de perception du témoin, ces manifestations peuvent apparaître sur une photographie seulement, sans que l’œil humain les ait perçues.

 

Dans tous les cas, ces âmes restent très proches des lieux qu’elles avaient habités de leur vivant et leur action se limite à errer dans ces lieux, – à les hanter -, parfois pour se rappeler à la mémoire des vivants.

 

C’est là la véritable explication des visions de fantômes et des manifestations paranormales dans les maisons.

 

Il faut comprendre que dans tous les cas ces âmes humaines errantes sont en souffrance.

 

Leur conscience a quitté leur corps physique mais leur attachement excessif au monde matériel les empêche d’en prendre conscience : elles n’ont pas compris qu’elles étaient mortes.

 

Ces âmes restent alors bloquées dans un lieu ou une maison, jusqu’à ce que leur énergie se dissipe ou qu’un « passeur

d’âmes » les aide à prendre conscience de leur situation et à poursuivre leur évolution.

 

Un exemple de telles manifestations a été rapporté et analysé dans l’article de ce blog daté du 12 décembre 2016 (Présences de nuit dans les maisons : des MIDIM).

 

 

Des êtres élémentaires

 

Les manières de se manifester de ces âmes humaines sont donc très différentes de ce que les témoins d’ovnis ou autres MIDIM rapportent : des phénomènes le plus souvent ostentatoires, – qui cherchent à attirer l’attention des hommes dans des lieux très divers, sous des formes très diverses, dans des conditions très diverses -, et surtout visibles à l’œil nu.

 

La phrase de Rudolf Steiner confirme donc parfaitement l’interprétation proposée dans la présente étude :

 

les ovnis et les phénomènes apparentés, qui sont des manifestations intelligentes non-humaines et donc issues du monde invisible, doivent être attribués à des êtres élémentaires, qui vivent dans le plan élémentaire.

 

D’ailleurs, cette appellation de plan élémentaire exprime bien qu’il est occupé par les êtres élémentaires.

 

Les êtres de la nature sont une catégorie de cette grande famille des êtres élémentaires, ce sont ceux qui sont présents dans les éléments de la nature et, en particulier, dans le règne végétal.

 

Comme pour les âmes humaines, c’est la proximité du plan élémentaire avec le plan matériel qui permet aux êtres élémentaires (et donc aux êtres de la nature) de se manifester aux yeux des hommes, pour leur rappeler leur existence.

 

Ces manifestations, qui impliquent une densification de la matière, nécessitent une certaine énergie et sont donc le plus souvent de courte durée.

 

Et comme toute règle a ses exceptions, on peut rappeler que l’auteur du double agroglyphe de Chilbolton (2001) s’était présenté dans son message codé comme appartenant à l’espèce humaine, bien que présent dans le plan spirituel.

 

L’analyse avait montré, sur la base de connaissances (souvent méconnues) sur la nature humaine du point de vue spirituel, que c’était un être humain non incarné mais parvenu à un niveau d’évolution très élevé, qui avait décidé d’envoyer à l’humanité un signe de sa présence.

 

 

L'interprétation sur le lien ci-dessous sur ce site

 

 

Interprétation du double agroglyphe de Chilbolton (2001) 

 

Une connaissance spirituelle capitale

 

On peut ajouter que les autres entités des mondes invisibles, telles par exemple que celles appelées anges, archanges, etc., par la tradition chrétienne, sont présentes dans le monde spirituel.

 

Étant plus éloignées du monde matériel, elles n’ont pas la possibilité de se manifester directement dans celui-ci, comme peuvent le faire les entités précédentes.

 

Après avoir rappelé cette connaissance spirituelle, on se rend compte qu’en effet, comme l’exprimait Rudolf Steiner, les phénomènes soi-disant mystérieux deviennent compréhensibles quand on a cette connaissance et que l’on accepte la réalité des êtres élémentaires dans le plan élémentaire, tout proche du monde matériel.

 

Que l’on en ait soi-même la perception ou pas, elle est parfaitement cohérente avec toutes les observations, ce qui permet de la valider.

 

Même si elle n’était pas exprimée dans ces termes, cette connaissance spirituelle était présente dans les connaissances traditionnelles et religieuses qui témoignent de l’existence des êtres de la nature et ont constitué le socle de cette étude.

 

Mais les hommes de notre époque moderne sont trop enfermés dans la vision matérialiste du monde et, en conséquence, ignorent cette connaissance spirituelle.

 

 

D’où l’hypothèse extraterrestre proposée par la science, qui est tout à fait logique mais repose sur l’ignorance de l’existence des mondes invisibles (monde éthérique élémentaire, monde éthérique, monde astral, monde spirituel).

 

Seules les personnes ouvertes à l’existence des mondes invisibles peuvent acquérir une compréhension correcte des manifestations issues de ces mondes.

 

 

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mer.

03

mai

2017

« IL ÉTAIT UNE FOIS LE MONDE » AVEC SIRILIEL & SANGARAA

 

Entretien le lundi 01 mai  à 20h30 sur  Nurea TV

 

« Il était une fois le Monde » avec Siriliel & Sangaraa

 

Présentation de leur ouvrage  publié aux éditions La Vallée Heureuse :  "Il était une fois le monde – Genesis"

 

Cet ouvrage est le prolongement des 21 épisodes de l’émission

« Il était une fois le monde », animée par Siriliel & Sangaraa, deux éveilleurs de conscience.

 

Ils abordent les différents mécanismes qui régissent notre fonctionnement, nos croyances ainsi que notre Vie.

 

Qu’est-ce que l’ego ? Qu’est-ce que l’âme ? Que s’est-il passé avant Adam ? Qui étaient les Pré-adamiques ? Qui sont les anges ? Et que retenir des civilisations antédiluviennes : Atlantes, Anunnaki, Reptiliens… ?

 

Autant de points d’interrogation sur la frise du temps, de la création de l’Univers jusqu’à l’avènement de l’Homme auxquels Siriliel & Sangaraa s’emploient à lever le voile dans cet ouvrage en deux parties, expliquant ce qui s’est passé en haut puis ce qui s’est passé en bas…

 

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mar.

04

avril

2017

La Conscience s’inscrit dans la théorie de non-localité - Russell Targ - 04 Avril 2017

 

La conscience s’inscrit dans la théorie de non-localité, c’est-à-dire qu’elle ne répond pas aux exigences et aux lois de la physique traditionnelle mais à des lois issues de la physique dite quantique.

La physique quantique a permis de mettre en évidence un type de relation existant entre tous les éléments de la vie.

 

En coupant une particule subatomique en deux, la physique a observé que ces deux demi-particules bondissent dans la direction opposée à celle de l’autre. Puis en modifiant le sens de rotation d’une demi-particule, on a pu observer que l’autre demi-particule change instantanément de sens de rotations pour en quelque sorte ne pas rompre l’équilibre existant avec l’autre moitié.

 

Ce changement s’effectue instantanément.

 

Le lien existant entre ces deux demi particules subatomiques est donc totalement indépendant de la notion de distance.

 

Il s’effectue instantanément, que la distance entre ces deux demi-particules subatomiques soit de 1000 mètres ou de mille milliard de kilomètres.

 

Bohr étudia ce phénomène et l’appela phénomène de non-localité. Il est devenu un principe fondamental de la physique quantique.

 

Appliqué au sein des espèces vivantes, on a découvert une application à ce principe. On l’a appelé, la résonance morphogène.

 

Rupert Sheldrake reprend ce principe de non-localité et le nomme résonance morphogène.

 

Il étudie des animaux et arrive à la conclusion que des espèces animales peuvent communiquer entre elles (et donc se transmettre des informations) sans jamais se rencontrer spatialement ou physiquement.

 

Il suffit pour cela d’observer comment se comporte un banc de poisson ou des espèces d’oiseaux qui peuvent adopter un même comportement face à un problème similaire sans n’avoir jamais eu la possibilité physique de communiquer.

 

Cette constatation s’inscrit dans la théorie jungienne d’inconscient collectif.

 

Au sein de cet inconscient collectif, lorsque des représentants d’une même espèce assimilent une nouvelle information, parfois vitale pour l’espèce, cette information se répercute instantanément dans l’inconscient collectif et devient accessible à toute l’espèce.

 

Des études ont révélé que si un certain pourcentage d’habitants d’une ville s’adonnait à des pratiques de méditation, le taux de criminalité et de violence diminuerait au sein de cette ville.

 

Ce qu’il ressort de tout cela, c’est l’évidence de notre interconnexion et de la responsabilité individuelle que nous portons tous face aux autres.

 

Nos pensées polarisent et conditionnent le monde extérieur et rejaillissent sur nous-mêmes.

 

Nos pensées, nos paroles ainsi que nos actes ont une incidence et modèlent notre inconscient collectif. Nous sommes donc tous interconnectés. La conscience d’une espèce est partout et maintenant.

 

Etymologiquement, Atlantide vient d’Atlas : Atlas porte le monde. C’est à dire qu’il accepte de porter, de supporter, la responsabilité du monde. Cependant l’aide ou support que l’on peut porter au monde extérieur est fonction de la perception qu’on en a. Et cette perception est fonction du filtre de son propre monde intérieur.

 

Cela implique des préalables ; devenir un être conscient, qui a donc su se détacher du ou des masques de la persona.

 

En portant le monde, Atlas ne nous inviterait-il pas à entrer dans notre propre monde intérieur ?

 

L’ESPRIT SANS LIMITES- La physique des miracles du Dr. Russel TARG

 

«UN SCIENTIFIQUE NOUS DÉMONTRE LA RÉALITÉ DE L’INTUITION ET SES VERTUS  »

 

« La théorie quantique nous apprend qu’il n’existe pas de séparations, mais seulement des phénomènes intimement liés et qui sont si reliés les uns aux autres qu’ils sont inséparables » – Professeur Henry STAPP

 

Le Dr. Russel TARG, ingénieur aéronautique et physicien a écrit un livre absolument extraordinaire sur la vision à distance appelée aussi le « phénomène de la non-localité ».

 

Notre esprit possède des facultés absolument phénoménales et dans son livre expliqué de façon claire et simple (surtout de la part d’un physicien de cette pointure),  Russel Targ nous explique pourquoi et comment nous pouvons tous faire l’expérience de la précognition, du diagnostic médical intuitif, de la guérison à distance et bien d’autres choses encore.

 

Ce n’est pas le livre d’un hurluberlu mais celui d’un scientifique qui l’a écrit en s’appuyant sur les recherches menées par lui et son équipe du STANFORD RESEARCH INSTITUTE (dont il est le cofondateur) depuis des décennies.

 

L’intuition SAIT

 

QUEL GENRE DE RÉPONSES TROUVONS-NOUS DANS CE LIVRE  ?

 

– LES FACULTÉS DITES « PARAPSYCHIQUES » LE SONT-ELLES VRAIMENT ?

 

– COMMENT RECEVONS-NOUS INTUITIVEMENT DES INFORMATIONS QUI NE NOUS SONT PAS ACCESSIBLES PAR LES MÉCANISMES SENSORIELS HABITUELS ?

 

– COMMENT PEUT-ON DÉCRIRE UN OBJET QUE NOUS NE VOYONS PAS ?

 

– COMMENT PEUT-ON «ÉTABLIR UN DIAGNOSTIC MÉDICAL» AVANT L’ARRIVÉE DU MÉDECIN ?

 

– COMMENT ET POURQUOI LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN A-T-IL APPUYÉ LES RECHERCHES DU Dr. RUSSEL PENDANT LA GUERRE FROIDE AVEC L’UNION SOVIÉTIQUE ?

 

– PEUT-ON PROUVER QUE LES EFFETS THÉRAPEUTIQUES DE SOINS À DISTANCE À TRAVERS L’INTENTION POSITIVE (LA GUÉRISON À DISTANCE PAR LA PRIÈRE PAR EXEMPLE)  DONNENT DES RÉSULTATS ?

 

– POURQUOI LA VISION À DISTANCE N’EST PAS UNE VOIE SPIRITUELLE EN SOI MAIS UN CHEMIN QUI MÈNE À L’ÉVEIL DE LA CONSCIENCE ?

 

Nous découvrons que finalement tous ces phénomènes dits «parapsychiques» nous parviennent via  

L’HOLOGRAMME QUANTIQUE.

 

Tout est relié, interconnecté et Jean Houston dans l’avant-propos du livre nous dit :

«que l’on peut partiellement décrire le cerveau comme un ordinateur quantique».

 

Parce que nous dit Russel Targ  

 

«Notre conscience peut accéder à l’ensemble de l’espace temps, où que nous soyons. Nous nous trouvons en permanence à la frontière »

 

et encore

 

«Nous vivons dans une réalité «non-locale» ce qui signifie que nous pouvons être affectés par des événements qui se produisent loin de notre conscience ordinaire»

 

QU’EST-CE QUE LA NON-LOCALITÉ ?

 

La non-localité est une propriété à la fois du temps et de l’espace.

 

«Il est aujourd’hui prouvé scientifiquement que deux quanta de lumière issus d’une source unique et voyageant à la vitesse de la lumière dans des directions opposées maintiennent une relation entre eux»

 

Ce qui revient à dire que nous sommes capables (grâce à notre esprit sans limites) d’avoir accès à des informations auxquelles nous ne pourrions pas avoir accès par les moyens que nous connaissons dans notre vie quotidienne.

 

Nous sommes capables de nous «projeter» à la source de ces informations, c’est comme si nous étions juste à côté de cette personne malade qui a besoin de notre aide (à travers la prière ou de l’intention positive) ou de cet objet qui est enfermé dans un endroit secret afin que nous le découvrions.

 

 

Russel Targ nous prouve que notre «esprit» n’a aucune limite de temps ou d’espace, il peut se «brancher» n’importe où dans le temps et dans l’espace.

 

 

L’intuition en action

 

 - Comment expliquer que des jumeaux séparés à la naissance aient des goûts, centres d’intérêts et vivent des expériences tellement semblables depuis toujours alors qu’ils ignoraient tout l’un de l’autre.

 

- Comment expliquer que des personnes «sachent/sentent» qu’il vient d’arriver quelque chose de grave à l’un de leurs proches distant de plusieurs milliers de km ?

 

 - Comment expliquer que des «voyants» arrivent à décrire parfaitement l’intérieur d’une maison dans laquelle ils ne sont jamais allés ?

 

Où se trouve réellement la Conscience ?

 

Joseph, l’espion voyant

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ven.

03

mars

2017

Le retour ultime : "L’Âme ne périt pas, elle retourne à l’univers" - 03 Mars 2017

 

Selon deux scientifiques renommés, le cerveau humain est en fait un «ordinateur biologique» et la «conscience des êtres humains» est un programme géré par des ordinateurs quantiques situés à l’intérieur du cerveau qui continuent d’exister après la mort.

 

« Quand les gens meurent, leur âme retourne à l’univers, et elle ne meurt pas ».

 

Le débat perpétuel quant à savoir si l’âme est immortelle ou non représente une forme d’histoire sans fin qui a pendant de nombreux siècles occupée l’esprit des écrivains, scientifiques et philosophes de l’histoire universelle. Sa nature mystérieuse et immuable est fascinante car indéchiffrable même par la science moderne, mais il semblerait en ce moment-même, qu’un groupe de chercheurs a découvert de nouvelles réalités à ce sujet: l’âme ne meurt pas; Elle retourne à l’univers qui l’a créée.

 

Depuis 1996, Stuart Hameroff, un physicien américain et émérite au département d’anesthésiologie et de psychologie, et Sir Roger Penrose, physicien en mathématiques à l’Université d’Oxford, ont travaillé conjointement et élaboré une théorie quantique de la conscience dans laquelle ils affirment que l’âme est maintenue dans les microtubules des cellules du cerveau.

 

Leur théorie «provocatrice» affirme que l’âme humaine est contenue dans des cellules du cerveau au sein de structures internes cérébrales, celles-ci étant appelées « microtubules ».

 

Les deux chercheurs croient que le cerveau humain est en fait un «ordinateur biologique» et que la «conscience des êtres humains» est un programme géré par l’ordinateur quantique situé à l’intérieur du cerveau qui continue d’exister après la mort.

 

En outre, les deux scientifiques affirment que ce que les humains perçoivent ce qu’est la «conscience» comme étant en fait le résultat de «gravité quantique» des effets situés dans les soi-disant «microtubules». Ce processus est nommé par les deux scientifiques «Orchestrated Objective Reduction» (Orch- OU).

 

La théorie indique que lorsque les gens entrent dans une phase connue sous le nom de «mort clinique», les microtubules situés dans le cerveau perdent leur état quantique, mais maintiennent l’information contenue en eux. En d’autres termes – comme les experts l’expliquent, après la mort d’un individu, leur âme retourne à l’univers, et elle ne meurt pas ».

 

Tandis qu’il s’adressait à la chaine Science Channel dans le documentaire Wormhole, le Dr Hameroff a déclaré:

 

«Disons que quand le cœur cesse de battre, le sang cesse de couler; Les microtubules perdent leur état quantique. L’information quantique au sein des microtubules n’est pas détruite, elle ne peut pas être détruite, et elle se contente d’être répartie et de se dissiper dans l’univers en général. Si le patient est ressuscité, réanimé, cette information quantique peut retourner dans les microtubules et le patient dit

«J’ai eu une expérience de mort imminente.»

Si ils ne sont pas réanimés, et que le patient meurt, il est possible que cette information quantique puisse exister en dehors du corps physique, et cela peut-être indéfiniment, comme une âme.

 

Selon cette théorie, les âmes humaines ne sont pas mieux que des «interactions» de neurones dans notre cerveau et pourrait avoir été totalement créée depuis le commencement de cette création.

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mar.

21

févr.

2017

Rétroingénierie des phénomènes extraordinaires avec Ph. Guillemant - 21 Février 2017

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dim.

15

janv.

2017

Expériences de sortie "hors du corps" ou OBE "Out of Body Experience", le cas Marc Auburn - 15 janvier 2017

Le terme de Ouf of Body Experience ( OBE), ou sortie "hors du corps" en français, désigne une expérience spontanée ou provoquée, pendant laquelle la conscience semble se décentrer par rapport au corps : le sujet a l’impression de voir depuis le plafond, de pouvoir voyager sans limites dans l’espace, etc.

Je vous conseille la lecture du livre "Voyage aux confins de la conscience" qui est né  de la rencontre d’une scientifique, Sylvie Déthiollaz,  et d’un psychothérapeute, Claude Charles Fourrier, 

avec un jeune homme, Nicolas Fraisse qui dit 

« sortir hors de son corps » depuis l’enfance !!

Ici marc Auburn raconte ses expériences de sortie hors du corps et la manière dont il les vit.

Il décrit les dimensions qu'il a pu visiter en voyage astral, et les êtres qu'il a rencontrés.

Il explique comment notre état de conscience peut-il déterminer ce que nous allons vivre, et quel regard ont des êtres plus évolués sur notre civilisation actuelle.

 

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ven.

13

janv.

2017

Ce que nos yeux ne voient pas – La vie après la mort - 13 janvier 2016

Le Dr Jean-Jacques Charbonier, qui récolte les témoignages de ces « expérienceurs » depuis de nombreuses années, nous livre une explication de ces phénomènes grâce à une modélisation inédite du cerveau humain.

 

Cette grille de lecture ouvre la porte à l’hypothèse selon laquelle la conscience peut subsister après la mort physique, et que nous pouvons communiquer avec un au-delà. Les médiums Reynald Roussel et Florence Hubert témoignent de leur extraordinaire faculté à percevoir dans leur quotidien cet au-delà.

 

Que vous soyez sceptique ou non, ce documentaire vous enrichira et il vous fera vous poser des questions passionnantes sur cette question universelle que représente la mort. Intervenants : – Jean-Jacques Charbonier (anesthésiste-réanimateur) – Reynald Roussel (médium) – Florence Hubert (médium et expérienceuse) – Cathy Cavaleiro (expérienceuse) – Jean Morzelle (expérienceur)

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sam.

17

sept.

2016

Notre science peut-elle tout expliquer ? 17 septembre 2016

Philippe Solal, philosophe et co-auteur du livre « Ovnis et conscience » vient d’offrir à la toile un superbe texte qui met la science face à sa propre impuissance à pouvoir tout expliquer. Il nous a autorisé à partager avec vous, ici, le contenu de ses riches propos.

Quel est le plus grand tabou de la société occidentale ? Le tabou des tabous ? Celui qui consisterait à remettre en question la croyance selon laquelle la science peut tout expliquer.

 

Or il s’agit bien là d’une croyance, celle selon laquelle le label « scientifique » équivaut au « vrai », à l’absolument certain. L’expression « c’est scientifiquement prouvé », fait taire les polémiques, calme les ardeurs et force le respect. Hors de la science point de salut, c’est là le credo du scientisme et de son corollaire naturel, la croyance en un progrès indéfini vers le vrai.

 

Il s’agit là, au bas mot, de la plus terrible imposture qu’ait connu l’histoire des idées car non seulement la science ne peut pas tout expliquer mais son objet n’est pas même la vérité. Seuls les plus grands l’ont dit et répété, mais ils n’ont pas été écoutés.

Einstein lui-même dans son ouvrage co-écrit en 1934 avec Léopold Infeld « Comment je vois le monde », nous rappelle que le physicien est comparable à un homme qui, de l’extérieur, essaie de décrire le mécanisme d’une horloge, d’en comprendre le fonctionnement, d’en restituer le principe, mais ce qu’il propose ne sera qu’une image, ou mieux,

un « modèle ».

 

La science construit des modèles mais ne nous dit rien sur la nature intime du Réel.

 

L’expression « c’est scientifiquement prouvé » ne veut donc rien dire du point de vue du métaphysicien sinon que, dans le cadre d’un modèle de représentation qui a démontré son efficacité prédictive, nous pouvons anticiper l’occurrence de certains événements.

 

La science ne nous parle pas du réel et ses objets sont purement imaginaires : « champ », « particules », « force » sont des êtres imaginaires, de pures constructions intellectuelles auxquelles on pourrait leur substituer d’autres objets tout aussi imaginaires pour peu qu’ils soient efficaces.

C’est pourquoi la conception de la gravitation induite par la théorie de la Relativité générale a-t-elle pu si facilement se passer de la notion de force et lui substituer celle de courbure de l’espace-temps.

Et cette substitution fut, on s’en souvient, très efficace puisqu ’Einstein montra triomphalement, en novembre 1915 que la déformation de l’espace-temps autour du Soleil étant maximale au niveau de Mercure, celle-ci expliquait le phénomène de précession du périhélie de mercure (environ 43 secondes d’arc par siècle).

Cette formalisation mathématique fut efficace car sa prédictibilité se révéla exacte dans l’ordre des phénomènes et de leur occurrence.

 

Mais dans l’ordre de la réalité intime des choses, au-delà des phénomènes, rien ne nous dit que l’espace soit bien une réalité objective extérieure à la conscience.

 

La science remplace ainsi le « vrai » par « l’efficace » comme l’avait déjà écrit le mathématicien Poincaré. Elle est, en ce sens, essentiellement « pragmatique », mais elle ne nous dit rien de la structure profonde du réel. Celle-ci n’est pas son objet, car c’est là l’objet de la métaphysique.

Le voile du temple se déchira de lui-même lorsque Jésus rendit l’âme sur la croix. Une déchirure « de haut en bas » comme une invitation à aller désormais au-delà des apparences.

Ce rappel a des conséquences fâcheuses pour tous ceux qui croient (et j’étais de ceux-là encore il y a peu) que tôt ou tard science et métaphysique, science et spiritualité finiront par se rejoindre, lorsqu’enfin les physiciens auront intégré la donnée « conscience » dans leurs équations.

 

Position naïve à un double titre :

 

a) Cette position est, en réalité, l’ultime sophistication du scientisme, celle qui consiste à croire que le réel pourra être mis en équation, que son essence profonde pourra tenir en une formule unique, comme l’ambitionnait la théorie des cordes et bien d’autres avant elle.

 

b) elle suppose que la conscience puisse être une variable comme une autre, au milieu d’une suite d’équations censées décrire des propriétés matérielles. Allez demander à n’importe quel physicien si cela a un sens de procéder ainsi, il vous rira au nez, comme on me ria au nez, à Toulouse, dans un célèbre laboratoire où j’avais posé la question.

 

La conscience est l’inverse de la matière : elle n’est pas spatialisée, elle n’a ni masse ni poids, ni aucune des propriétés par lesquelles on définit et mesure la matière. Elle ne peut s’intégrer dans aucune équation, car elle n’est pas mesurable. Et si on change le mot « équation » par le mot « algorithme », la conclusion sera strictement la même.

 

La physique est taillée pour expliquer la matière et lui demander d’intégrer la conscience dans ses équations c’est comme demander à un chat d’aboyer ou à un linguiste de faire de l’architecture. Le mariage incongru de la carpe et du lapin. Aussi, l’idée selon laquelle science et spiritualité pourraient se rejoindre, comme deux arcs de cercle qui finiraient par se toucher à un certain niveau de leur prolongement, est foncièrement naïve car les sciences de la matière et celles de l’esprit ne se situent pas au même niveau.

 

La matière est le produit de l’esprit, et on ne peut pas réunifier deux éléments qui entretiennent entre eux une relation de principe à conséquence. On peut tout au plus les emboiter, montrer leur lien de production, pas les unifier. Or ce lien de production, ce n’est pas la science qui peut le penser, c’est seulement la métaphysique qui peut l’établir, car son objet c’est précisément l’esprit, c’est-à-dire le réel.

 

La science matérialiste sera toujours en décalage avec la métaphysique car elle ne porte que sur le phénoménal, l’apparence des choses, le « mondain » comme disent les phénoménologues (par opposition à « l’extra-mondain », le monde de l’invisible, de l’activité de l’esprit, que ce soit l’activité de nos âmes ou du « je » transcendantal kantien).

C’est là chose fâcheuse pour le domaine de la spiritualité qui espérait, en atteignant ce point de convergence avec la science, pouvoir bénéficier de l’aura de « véridicité » de cette dernière, et entrer elle aussi dans le « mainstream ». Or ce n’est pas comme cela que ça se passe, si je puis dire. La science matérialiste porte sur le monde des phénomènes qui constitue, en lui-même, un voile. Un voile d’apparence qui est parfois aussi un voile d’ignorance.

 

Pour pénétrer dans l’essence intime du réel, il faut déchirer le voile, ce qui n’est qu’une autre manière de dire que si une véritable alliance pouvait se conclure entre science et spiritualité, la science perdrait son âme. Cette conjonction hypothétique entraînerait en effet sa dissolution immédiate dans la science de l’esprit, c’est-à-dire dans la métaphysique. Les phénomènes matériels étudiés par la science seraient alors rapportés à leur source réelle, c’est-à-dire à l’esprit et à ses intentions.

 

On comprend ainsi mieux pourquoi depuis deux siècles, la science matérialiste n’a eu de cesse que de nier toute légitimité à la métaphysique et à la proscrire. La métaphysique met en danger la physique car elle nous rappelle que cette dernière n’a pas pour objet de dire le « vrai » et le « réel » mais de décrire un pur monde d’apparences, le monde phénoménal.

 

Aussi tous les physiciens qui continueront à croire que la physique peut rejoindre la métaphysique le feront au risque de leur propre science. Mais c’est là le prix à payer pour déchirer le voile d’ignorance, celui qui nous masque l’accès au monde de l’invisible.

 

Philippe Solal

 

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mar.

05

janv.

2016

Vidéo inédite de la grande conférence de NAMUR - Conférence de Ph. Solal  - Décembre 2015

Événement organisé par l'association "Le Catharose Nomade".

Intervention de Ph. Solal sur l'un des des thèmes de l'ouvrage '"Ovnis et Conscience" en novembre 2015.

Philippe Solal, est Professeur agrégé de philosophie à l’INSA. Il enseigne notamment la philosophie des sciences et est l’auteur de nombreuses publications au sein de revues à comité de lecture et de publications scolaires et universitaires.

 

Ce colloque a été très apprécié par les participants malgré leur faible nombre du aux nombreuses annulations de dernière minute à cause de l'état d'urgence du week-end dernier à Bruxelles.

 

L'association de Nathalie enregistre en conséquence une grosse perte financière et pour l'aider à la compenser - et en soutien à mon action via mes conférences - je vous propose, si le cœur vous en dit, de faire un don à Nathalie Ambre ici via paypal :

 

ICI

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mer.

30

déc.

2015

Vidéo inédite de la grande conférence de NAMUR - Conférence de Sheldon Duplaix  - Décembre 2015

Événement organisé par l'association "Le Catharose Nomade".

Intervention de Sheldon Duplaix  sur l'un des des thèmes de l'ouvrage '"Ovnis et Conscience" en novembre 2015.

Alexandre Sheldon Duplaix, est un un chercheur au service historique de la défense, conférencier à l'école de guerre, et écrivain spécialiste mondial des sous-marins. 

 

Ce colloque a été très apprécié par les participants malgré leur faible nombre du aux nombreuses annulations de dernière minute à cause de l'état d'urgence du week-end dernier à Bruxelles.

 

L'association de Nathalie enregistre en conséquence une grosse perte financière et pour l'aider à la compenser - et en soutien à mon action via mes conférences - je vous propose, si le cœur vous en dit, de faire un don à Nathalie Ambre ici via paypal :

 

ICI

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dim.

15

nov.

2015

Le phénomène d'invocation de la venu d'Ovnis par la méditation - Novembre 2015

Date de l'observation: le 26 septembre 2015, publié le 7 novembre 2015 

Lieu d'observation: Los Angeles, Californie, USA 

 

 

Cette vidéo a été enregistrée par Fausto Perez de youtube. 

Ces personnes réunies pour cette observation d'Ovnis prétendent être en mesure de faire venir les ovnis avec la méditation.

Cela est-il possible ?

D'après Scott Waring cette possibilité car il connait l'auteur de la vidéo qui a travaillé pour lui et bien d'autres.

L'esprit peut projeter nos pensées qui seraient captées par l'intelligence artificielle des Ovnis ou Orbes qui sillonnent  en permanence notre espace terrestte, même à grande distance !

Cela serait de la télépathie mais sans savoir que nous en sommes capables.

Selon Scott ces êtres intelligents sont peut-être nés il y a 4 milliards d'années et jamais morts  !

Remarque : ne cherchons pas d'explications compliquées car nous n'avons pas actuellement les moyens de prouver ces allégations; la seule chose qui compte est : ce phénomène est-il vrai donc reproductible, il semble que oui car ce n'est pas la première fois que des invocations réussissent !

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mer.

28

oct.

2015

Comment la terre est-elle sous influence exogène ? Octobre 2015

Les éléments probants accumulés depuis des décennies nous indiquent qu’une intelligence extérieure à notre spectre de conscience interagit avec l’humanité.

 

Il semblerait que ces entités exogènes aient un libre accès à notre psychisme en sachant tout de nous.

 

Des chercheurs comme Philippe Guillemant ont intégré l’"Information" à l’équation de ce fabuleux mystère apportant un éclairage scientifique sur le phénomène Ovni, entre autres.

 

L’étude de nombreux cas de rencontres rapprochés (RR3 et RR4) démontre de manière flagrante que ces entités puisent dans notre psychisme, nos représentations et archétypes pour se manifester à nous.

 

La conscience exogène se connecterait avec la conscience d'un témoin humain et utiliserait son "matériel psychique" pour se manifester à lui. C'est ce que des chercheurs appellent "l'intrication psychique", impliquant des états modifiés de conscience chez le témoin.

Jung, archétype du Soi et phénomène Ovni

 

Un des pionniers de la psychanalyse, C.G. Jung, a défendu le point de vue de la création mythique dans son livre intitulé « Un mythe moderne, des signes du ciel », publié en 1961.

 

Pour Jung, le mythe, les symboles, et l’inconscient, sont des réalités qui sont en relation directe avec les manifestations du phénomène ovni.

 

Lorsque Jung entreprit son étude sur les ovnis, le terme ovni n’existait pas, et il n’était encore question, à l’époque, que de soucoupes volantes.

 

Jung considérait par exemple que le cercle était l’un des plus puissants archétypes de l’inconscient collectif, et les soucoupes volantes ayant incontestablement une forme circulaire représenteraient donc une variante moderne de cet archétype.

Dans la lignée des travaux de Jung sur l’inconscient collectif, rappelons que le Soi est un concept qui regroupe le conscient et l'inconscient :

inconscient personnel et inconscient collectif.

Si le moi désigne la perception consciente, le Soi englobe l’inconscient psychique et le moi.

Le moi ne constitue que la partie éclairée et incarnée du Soi.

 

N’est-il donc par envisageable que ces entités exogènes puisent dans notre Soi individuel/collectif pour se montrer sous des différentes formes ? (Ovnis et entités de formes différentes…).

Cela pourrait par exemple expliquer la diversité des manifestations d’hommes en noir ou de cryptides. Rappelons-nous du cas de Point Pleasant enquêté par John Keel.

 

Il faut savoir que ces énigmatiques personnages (MIB) se présentent aléatoirement aux  témoins après une observation d'ovni en sachant tout d'eux, au point que certains ont cru avoir affaire à des agents du gouvernement. On leur prête des apparences quasi humaines et diverses anomalies morphologiques…, comme s’ils n’étaient, physiquement, pas totalement aboutis et qu’ils demeuraient le fruit d’une expérience onirique.

Je privilégie l’hypothèse citée précédemment à celle d’êtres hybrides issus de manipulations génétiques humaines ou aliènes.


Le sujet des hommes en noir (ou par exemple les observations d’êtres velus à proximité de lieu d’observations d’ovnis) a longtemps été ignoré par des ufologues du fait, certainement, que le matérialisme avait du mal a expliqué cela.


Spéculons sur une théorie Ovnienne.. Quelles seraient les intentions de ces visiteurs ?

 

A supposer que ces entités exogènes proviennent d’un autre système solaire ou d’une autre dimension, peu importe, on est d’accord pour envisager le fait qu’ils maitrisent des lois physiques extrêmement évoluées.

Prenons l’exemple du film "Interstellar" de Christopher Nolan. C’est-à-dire que les entités exogènes se logeraient dans "le vrai temps", soit "l’éternel présent" d’où ils observeraient notre monde en quatre dimensions. « Ils se trouveraient donc derrière la Bibliothèque ».

 

Depuis cet espace, ils auraient accès à notre passé, notre présent, notre futur, ainsi qu’à la noosphère (sphère de la pensée humaine ou univers des consciences). Cette dernière notion est l’apanage des chamanes (lire le chapitre de Romuald Leterrier dans l’ouvrage "Ovnis et Conscience", où cela est parfaitement expliqué).

 

Supposons que nous sommes dans un jeu vidéo avec plusieurs scénarii possibles, et où en fonction des décisions prises par le joueur, les issues (scénarii déjà établis dans le Futur) seraient différentes.

 

En transposant l’exemple précèdent aux théories du physicien Philippe Guillemant, ce dernier explique le temps n’existe pas et que le Futur est déjà établi.

 

Dans notre cas, le futur ne pourrait être modifié qu’à condition que l’humanité entreprenne un gigantesque changement de paradigme.

 

Cherchent-ils à considérablement influencer le scénario de la Terre tout en respectant le droit d’ingérence interplanétaire ?

Arguments en faveur de la non-ingérence interplanétaire

 

ILS ne sembleraient pas vouloir laisser de preuves concrètes et inéluctables de leur présence sur terre. Sinon ils apparaîtraient tout simplement sur les champs Élysée, Time Square, ou durant le JT de TF1 par exemple, et nous aurions depuis très longtemps déjà pris collectivement connaissance de leur existence. Ce qui n’est pas le cas.

 

Toutes leurs manifestations semblent parfaitement maitrisées.

 

ILS s’arrangent toujours pour laisser un minimum de traces afin que l’on ne puisse pas prouver leur présence sur terre de manière définitive.

 

On remarque que les observations se perfectionnent en même temps que notre évolution technologique, c’est-à-dire qu’ils déguisent de mieux en mieux leurs apparitions pour ne pas se faire capter par nos caméras et engins sophistiqués. C’est pour ces raisons que vous ne trouverez quasiment jamais de parfaite vidéo d’ovni. Ils brouillent volontairement leurs manifestations.

Rappelons-nous que durant la vague de 1954, les apparitions d’ovnis étaient quotidiennes, plus ostentatoires, principalement en journée, et l’on comptait de nombreux atterrissages (RR3 par exemple). Ce qui n’est quasiment plus le cas de nos jours où les observations sont majoritairement nocturnes et plus discrètes en terme de comportement.

 

L’explication serait que la démonstration de leur existence était véritablement plus compliquée du point de vue humain, dans les années 50.

 

Il n’existait ni smartphones, ni internet, ni aucune autre technologie capable de mettre en lumière ces ovnis, sauf les articles quotidiens de journaux qui évoquaient les témoignages étranges que l’on connait… Ils ne couraient aucun risque de se faire prendre au jeu.

 

Certains diront qu’ils nous préparent ou nous testent, théorie que je ne partage pas pour le moment bien que cela alimente plus facilement certains fantasmes humains.

Quelles seraient leurs motivations ?

 

S’intéressent-ils vraiment à l’espèce humaine ou plutôt à la terre (Gaia) avec la crainte de répercussions atomiques et autres pollutions dans la Galaxie ? Ont-ils peut-être peur pour leur propre civilisation et écosystème ? Ce ne sont que des spéculations…

 

D’où la recrudescence des observations d’ovnis depuis l’explosion de la première bombe atomique dans les années 40, notamment près des sites dits sensibles.

 

De nombreux témoins évoquent des visions d’apocalypse lors des RR3 ou RR4 au point de développer une sensibilité accrue à leur environnement. La conscience des "experiencers" est souvent marquée de manière notoire, suite à des rencontres rapprochées du troisième ou quatrième type (plus rares que les RR1 et RR2).

Comment percer le mystère ?

 

Les enjeux de la recherche Ovni actuelle paraissent demeurer dans l'étude de la VISION à DISTANCE, la TÉLÉPATHIE, les NDE ou la CLAIRVOYANCE car ils tiennent compte des aspects relatifs à la conscience, à la noosphère et à la physique de l’information : la physique de la conscience.

 

L’objectif serait de comprendre les mécanismes d’interactions entre le phénomène Ovni (ou le facteur exogène) et nous. Comment cette intrication psychique se produit-elle ?

 

Mais cela n'attrait-il pas aussi à la SPIRITUALITÉ ? Cette dernière n'est-elle pas finalement la clef de voûte ? (Concept que les chamanes ont déjà intégré…).

Vers un nouveau paradigme ?

 

Notre société capitaliste, matérialiste et post-industrielle, ne nous a-t-elle pas finalement orientées vers le productivisme, l’individualisme et la consommation au détriment de l’écologie, la spiritualité (qu’il faut distinguer de la religion) et donc l’Humain. Ne devrions-nous pas reconsidérer notre rapport à l’environnement ?

 

Malgré les nombreuses alertes face auxquelles nous restons sourds, il semble impératif de devoir considérablement élargir notre champ de conscience et changer de paradigme. Et ceci, afin d’entrevoir une issue au sombre scénario qui semblerait s’imposer à nous.

 

En reconnectant l’Homme à la nature, certains sont en droit d’espérer que des royaumes jusqu’à présent invisibles s’ouvrent à nous et que l’Humanité renaisse de ses cendres…

 

Nagib KARY

(Responsable du média Ovnis-Direct)

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ven.

22

mai

2015

Les Anciens maîtrisèrent-ils la gravitation ? Mai 2015

La plus puissante force connue est l'energie enfermée dans l’atome. La force électromagnétique est cent fois plus faible que l’énergie nucléaire. Mais la force de gravité est des quadrillions de fois plus faible que l’électricité ou le magnétisme.

Paradoxalement, la plus faible des forces est la plus difficile à dominer car nous en savons peu de chose. La gravité occupe, en physique, une place à part. Il est extraordinaire que les découvertes faites dans le monde de l’atome n’aient pas éclairci son mystère mais qu’elles aient, au contraire, ajouté de nouveaux problèmes au problème initial.

Si nous pouvions prémunir les objets contre la gravitation, ils n’auraient plus de poids, mais jusqu’ici, la tentative est restée infructueuse. La vie serait totalement transformée le jour où nous serions maîtres de cette faible force. Voitures, trains, navires, avions, rendus superflus, deviendraient pièces de musée.

L’herbe envahirait les chemins et les routes. Les maisons pourraient flotter dans l’air et les hommes voler comme les oiseaux. Cependant cette époque insensée paraît encore fort loin de nous, bien que des recherches sur l’antigravitation soient activement conduites dans quelques pays, et le mystère reste entier.

Le principal aspect dont nous ayons connaissance est que la gravitation varie avec la masse. L’obscur compagnon de la brillante étoile Sirius est composé d’une matière si dense qu’une tasse emplie de sa substance pèserait douze tonnes. Mais ce poids est aussi léger que celui d’une plume si on le compare à une tasse pleine de la matière qui compose certaines petites étoiles de Cassiopée, qui pèserait, à cette échelle hypothétique, plus de cinq millions de tonnes.

Les spéculations sur la nature de la gravité et sur les possibilités de la vaincre sont loin d’être vaines. Elles revêtent une importance capitale en astronautique et en aviation.

Des rochers en l'air

Quelques-uns des récits les plus incroyables de l’Antiquité se rapportent à la lévitation ou pouvoir de neutraliser la gravité. François Lenormant écrit dans la Magie chaldéenne qu’au moyen de sons qu’ils proféraient, les prêtres d'On étaient capables d’élever dans l’air des blocs de roche que mille hommes n’auraient pu soulever. [1]

Est-ce par ce procédé que Baalbek fut érigé ? La gigantesque dalle laissée dans la carrière au pied de la terrasse du temple par les Titans qui le bâtirent, mesure 21 mètres de long, 4,80 m de large et 4,20 m d’épaisseur. Quarante mille ouvriers carriers durent être nécessaires pour mouvoir cette masse énorme. Mais encore eût-il fallu qu’une telle multitude ait accès, en même temps, autour de la dalle pour la soulever ! Quoi qu’il en soit, même dans une ère de technologie aussi brillante que la nôtre, aucune grue au monde ne pourrait aujourd’hui enlever ce monolithe de la carrière où les touristes vont le contempler.

Certains contes, de source arabe, décrivent la manière dont les Pyramides d’Egypte furent édifiées. Al-Masudi chroniqueur arabe du Xe siecle, prétend que les blocs, enveloppés de papyrus, étaient frappés d’une baguette par un prêtre. Ainsi devenaient-ils totalement dépourvus de poids et pouvait-on les déplacer jusqu’à cinquante mètres dans l’air. Le hiérophante répétait alors son geste jusqu’à ce que la pierre eût atteint l’emplacement qui lui était destiné. Cela expliquerait l’absence d’éclats sur les arêtes des blocs — le jointoiement des pierres, est d’une si grande précision qu’il est impossible d’insérer entre elles une simple feuille de papier.

Bien que la Grande Pyramide ne soit plus l’édifice le plus haut du monde, elle reste la plus importante construction mégalithique de la terre.

Les tablettes babyloniennes assurent aussi que le son peut soulever les pierres. La Bible parle de Jéricho et des ondes sonores qui firent tomber ses murs. Les textes coptes mentionnent le procédé qui consistait, pour bâtir les Pyramides, à élever les blocs par des chants. Toutefois, au niveau actuel de nos connaissances, nous ne pouvons établir aucune relation entre le son et la disparition de la pesanteur.

Lucien (IIe siècle) atteste la réalité d’exemples d’antigravitation dans l’Histoire ancienne. Au temple d’Apollon, à Hiérapolis, en Syrie, le poète fut, lui-même, le témoin d’un prodige : « Le dieu », écrit-il, « laissa les prêtres sur le sol et s’envola. » [2]

Les secrets de la lévitation dans l'Antiquité


La biographie de l'alchimiste chinois Liu An, dans le Shenxian zhuan (IVe siècle) contient un cas anecdotique de lévitation. Lorsque Liu An eut avalé un certain élixir taoïste, il devint aéroporté, mais ayant oublié dans la cour de la ferme le récipient qui contenait le reste de la liqueur merveilleuse, chiens et volailles ne tardèrent pas à venir laper et boire ce qui restait de l’élixir. Le récit historique constate : « que les animaux à leur tour s’élevèrent dans l’air et qu’ainsi on entendit les coqs chanter dans le ciel et l’aboiement des chiens retentit dans les nuages ». Ne considérons pas comme une simple anecdote ce rapport historique chinois ; nombre de récits fantastiques, nés en Orient, sont devenus des réalités scientifiques. Ne voyageons-nous pas sur des tapis enchantés et les écrans de nos télévisions ne sont-ils pas la réplique moderne des miroirs magiques d’autrefois ?

Un conte bouddhiste Jataka parle d’une gemme magique capable d’élever un homme dans l’air s’il met la pierre dans sa bouche.

Le phénomène d’apesanteur n’a plus rien de miraculeux pour nous qui sommes accoutumés, maintenant, à voir les astronautes le subir dans l’espace. Une explication scientifique doit exister pour éclaircir le fait que, dans le passé, certains êtres humains ou certains objets ont été immunisés contre la force de gravité.

Un chercheur scientifique moderne eût été qualifié de magicien dans l’Antiquité. A l’inverse, les magiciens d’hier furent souvent des scientifiques ; Simon le Mage, philosophe gnostique du Ier siècle, était de ceux-là. Ce penseur juif disait que « le feu était la cause première des manifestations du monde et qu’il avait un double caractère » ; définition simplifiée de la structure atomique de la matière et de sa polarité. La « science magique » de Simon lui permettait d’accomplir des miracles. Ses biographes et critiques, qui sont parmi les premiers Pères de l’Eglise, décrivent comment le feu descendait du ciel sur les objets préalablement désignés par le mage.

Il existe un récit qui décrit Simon s’adressant à des milliers d’auditeurs à Rome et leur exposant sa philosophie de la gnose, ou connaissance des mystères religieux. La tradition veut que « les esprits aériens » aient aidé l’orateur à s’élever très haut dans les airs devant cette foule car Simon était « un homme très versé dans les arts magiques ». Bien que les historiens chrétiens n’eussent pas connu de façon certaine la source des pouvoirs de Simon, le don de lévitation lui fut cependant reconnu. Le mage était également réputé pour avoir fait perdre leur poids à des statues et les avoir fait planer.

Jamblique, philosophe néo-platonicien du IVe siècle, était également réputé pour avoir flotté à cinq mètres du sol - lire ici sur Gallica, Eunapius « Vies des philosophes et des sophistes », chapitre IV, p. 30.

A travers les siècles, l’Histoire atteste la réalité de la lévitation. Dans son livre sur le développement de la science aéronautique, Jules Duhem rapporte une chronique du père Francisco Alvares, secrétaire de l’ambassade portugaise en Ethiopie au début du XVIe siècle. En 1515, le père Alvares rédigea un rapport sur un monastère situé dans la montagne de Bidjan. Dans la chapelle, du côté de l'epître, une baguette dorée, longue de quatre pieds, flottait en l’air depuis des siècles. Cette merveille attirait de nombreux pèlerins au monastère, et le père Alvarez se déclare certain de l’authenticité du phénomène que personne ne put expliquer. [3]

Près de deux siècles plus tard, le docteur Charles-Jacques Poncet, un chirurgien français résidant au Caire qui visita souvent l’Ethiopie, contempla le même bâton flottant à la place précédemment indiquée par le père Alvares, et cela au cours de trois voyages consécutifs en 1698, 1699 et 1700. Dans ses Lettres (1717) le docteur Poncet avoue qu’à première vue il soupçonna quelque habile supercherie et demanda au père abbé l’autorisation de vérifier le phénomène. Le moine acquiesçant à ce désir, Poncet passa la main dessous, dessus et autour de la baguette. Il écrivit qu’il « resta muet d’étonnement car il n’avait pu voir aucune cause naturelle à ce prodige ». [4] En 1863, l’explorateur français Guillaume Lejean, visitant le monastère de Bidjan, vit encore, à plusieurs reprises, l'étonnant bâton doré. [5]

L’Eglise catholique a recensé près de deux cents saints réputés pour avoir vaincu la force de gravité. Si quelque scientiste rejette ce témoignage à cause de sa source religieuse.

Socrate le Scolastique rapporte le cas d’une mystérieuse femme en Espagne (d’après les sources de Rufin d'Aquilée), qui réussit un exploit remarquable d’antigravitation. Le roi et la reine d’Espagne faisaient bâtir une église et l’une des colonnes de l’édifice était si lourde qu’elle ne pouvait être mise en place. L’histoire dit que cette femme alla sur le chantier à minuit et se mit en prière pour implorer l’aide de Dieu. Soudain, le pilier s’éleva dans l’air et y plana jusqu’au matin. Les ouvriers, surpris (on le serait à moins !) n’eurent aucune peine à manœuvrer cette colonne sans poids pour la sceller sur son socle où elle reprit son poids normal. [6]

En Italie, au mont Cassin, existe une grande et lourde pierre qui fut, d’après la tradition, soulevée par saint Benoît (480-547) par neutralisation de la gravité. Le bloc, destiné au mur du monastère que l’on construisait à l’époque, résistait aux efforts des maçons qui ne parvenaient pas à le mouvoir. Saint Benoît fit le signe de la croix sur la pierre et alors que les sept hommes qui n’avaient pu exécuter le travail le contemplaient effarement, le saint, à lui seul, souleva le bloc sans la moindre peine. [7]

Le roi Ferdinand Ier était l’hôte de saint François de Paule (1416-1507), à Naples, lorsque, par une porte entrouverte, il aperçut le moine en méditation, flottant au-dessus du sol de sa cellule. [8]

Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582) s’élevait fréquemment dans l’air et parfois inopportunément lorsque le phénomène se produisait au cours de la visite d’une abbesse ou d’un évêque et que, sous leurs yeux, la grande mystique montait tout à coup jusqu’au plafond.

Pour venir en aide à dix hommes qui s’efforçaient en vain d’ériger une croix de onze mètres, saint Joseph de Copertino (1603-1663) fit un vol de soixante mètres, saisit l’emblème dans ses bras et le mit en place. En 1645, en présence de l’ambassadeur d’Espagne au Vatican, il s’éleva par-dessus la tête des assistants et se mit à flotter dans l’église jusqu’au pied d’une statue. L’ambassadeur, sa femme et toutes les personnes présentes furent fascinés par ce spectacle.

Des cas d’antigravitations « contemporains »


Les Anglais résidant en Inde ont fait de nombreuses descriptions de yogis qu’ils avaient vus assis en l’air ou sur l’eau dans la posture de Bouddha. Ils répugnèrent souvent à décrire ces phénomènes dans la presse britannique de peur d’être tournés en ridicule par leurs compatriotes.

Un compte rendu de 1951 d’un cas de lévitation au Népal concerne le jeune serviteur indigène d’un conseiller du Gouvernement, E. A. Smythies. Il mérite d’être cité : « La tête et le corps du garçon étaient secoués et tremblants », dit le narrateur, « son visage était baigné de sueur et il émettait les bruits les plus extraordinaires. Il me parut visiblement inconscient de ce qu’il faisait et de notre présence, alors qu’à huit ou dix pieds de la scène, assez effrayés, mes serviteurs et moi-même nous l’observions par une porte ouverte. L’état où il se trouvait dura dix à quinze minutes et, soudain (les jambes croisées et les mains jointes) il s’éleva de deux pieds dans l’air l’espace d’une seconde, pour retomber lourdement sur le sol. Le phénomène se produisit deux fois, exactement de la même façon, mais cette seconde fois, les mains et les jambes étaient séparées. » L’épisode n' etait nullement prémédité et Mr. Smythies fut surpris d’avoir été le témoin d’un cas de réversibilité de la force de gravité. [9]

D’après le Surya Siddhanta, vieux de 2 000 ans, les Siddhas, adeptes de hautes sciences, pouvaient à volonté devenir extrêmement lourds ou légers comme des plumes. La gravité, considérée comme une force et non une constante, est un ancien concept en lui-même assez remarquable car il n’y avait rien dans ce que nous savons des expériences physiques des brahmanes qui indique la possibilité, pour les objets, de devenir pesants ou légers.

Dans une lettre du 14 juillet 1871, Lord Lindsay raconte l’étrange expérience qu’il eut avec Daniel Dunglas Home :« J’étais assis, dit-il, avec Mr. Home, Lord Adare et l’un de ses cousins. Au cours de notre entretien, Mr. Home fut saisi de transe et, dans cet état, entraîné au dehors par la fenêtre ouverte. Nous vîmes Home flotter dans l’air. Il resta quelques minutes dans cette position puis revint en glissant dans la pièce, les pieds en avant et se rassit près de nous. » La fenêtre mentionnée par Lord Lindsay était à vingt-trois mètres du sol !

Un physicien anglais réputé, Sir William Crookes, assista également aux performances de lévitation de Home. « A trois occasions différentes », écrivit-il en 1874, « je l’ai vu quitter le sol de la pièce. Une fois assis dans un fauteuil, une fois agenouillé sur une chaise, une autre fois debout. »

Upton Sinclair, l’écrivain américain socialiste, peut difficilement être taxé de crédulité et, dans les années 20, il fut témoin d’une lévitation sous son propre toit. En présence d’amis écrivains et hommes de science, un homme au pouvoir étrange fit planer à 2,50 m au-dessus du romancier une table pesant 15 kg. « Je répugnais à publier ce que j’avais vu et répugnais aussi à ne pas l’écrire », dit-il, se rendant compte de l’intérêt scientifique de l’expérience. [10]

Le témoignage d'Alexandra David-Neel


La fameuse exploratrice Alexandra David-Neel, qui mourut en 1969 âgée de 101 ans, a raconté des cas étranges de lévitation qu’elle put voir au Tibet où elle vécut quatorze ans. Dans son livre "Mystiques et les magiciens du Tibet", elle écrit : « Me gardant de toute exagération, je suis convaincue, partant de mes expériences limitées et de ce qui me fut rapporté par des lamas dignes de foi, que l’on peut atteindre un état dans lequel on ne sent plus le poids de son corps. »

L’exploratrice française eut la bonne fortune de voir un lama somnambule ou « loung-gom-pa ». Ces personnages peuvent atteindre une incroyable légèreté et après un long entraînement, glisser dans l’air comme des planeurs. Le lama qu’elle vit au cours de son voyage dans le Tibet du Nord sautait avec « l’élasticité d’une balle et rebondissait chaque fois que ses pieds touchaient le sol ». En lisant ces mots, qui ne penserait à la « marche du kangourou » sur la Lune, composée par Armstrong !

Les Tibétains prièrent Mme David-Neel de ne pas aborder ni interpeller le lama car le choc produit par son intervention pourrait causer sa mort. Comme il passait au-dessus d’eux, dans un vol ondoyant, à une vitesse extraordinaire, l’exploratrice et ses compagnons décidèrent de le suivre à cheval. En dépit de ce mode de transport plus rapide que la marche à pied, ils ne purent rejoindre le lama somnambule ! Dans son état de transe le « loung-gom-pa » est, dit-on, tout à fait conscient des accidents de terrain qu’il survole, tel un somnambule qui sort par une fenêtre et marche sur les toits.

Quelques informations très significatives furent communiquées à Alexandra David-Neel. Le matin, le soir la nuit sont plus favorables aux évolutions somnambuliques que le milieu du jour ou l’après-midi. Il doit donc exister une corrélation entre la position du soleil et la force de gravité.

La faculté de lévitation est augmentée par un rythme respiratoire profond, accompagné d’une concentration mentale. Après de longues années d’entraînement, écrit Mme David-Neel, les pieds du lama ne touchent plus terre et il devient tout naturellement aéroporté pour glisser dans l’air à une grande vitesse. L’exploratrice ajoute, et cela est assez amusant, que certains lamas portent de lourdes chaînes, créant ainsi une pesanteur artificielle qui leur évite d’être entraînés dans l’espace contre leur gré !

Les observations de cette orientaliste devraient être étudiées pour saisir les approches asiatiques de la conquête de la gravitation qui fut abordée en Extrême-Orient depuis de longs siècles.

Pendant des milliers d’années, les hommes ont subi la loi rigoureuse de la pesanteur. Peut-être pourrions-nous découvrir, chez les Anciens, le fil conducteur qui nous manque encore pour parvenir à l’antigravitation dont la maîtrise serait si utile en astronautique et en aviation.



Notes :


[1] Le Matin des magiciens, Louis Pauwels et Jacques Bergier, 1960, p. 287.

[2] Oeuvres de Lucien, Volume 4, Jacques Nicolas Belin de Ballu, 1789, p. 173.

[3] Histoire des idées aéronautiques avant Montgolfier, Jules Duhem Nouvelles Editions Latines, 1943, p. 20 et pp. 307-308..

[4] Mémoires Géographiques Physiques Et Historiques Sur L'Asie, L'Afrique Et L'Amérique, Volume 5, Jacques-Philibert Rousselot de Surgy, 1767, p. 106.

[5] Guillaume Lejean, Voyage en Abyssinie ( Le tour du monde : vol. XV, p.383.)

[6]Histoire de l'Eglise,tome II, traduction Louis Cousin, 1686, p. 83.

[7] Vie de Saint Benoît par Saint Grégoire, Pape. Chapitre IX : La pierre soulevée à la prière du Saint.

[8] Vie de Saint François de Paule, Bois-Aubry, 1854, p. 98.

[9]“A Case of Levitation in Nepal,” Journal of the Societyfor Psychical Research, nº 36, E. A.Smythies, 1951.

[10] Mental Radio, Upton Sinclair, 1930, p. 19.



Bibliographie :


Andrew P. Tomas, We are not the first - riddles of ancient science. G.P. Putnam's, 1971.

Encyclopedie des phénomènes extraordinaires dans la vie mystique, tome 1, Joachim Bouflet, Jardin des livres, 2001.  

Science and Civilisation in China, Joseph Needham, 1954.

 Histoire des idées aéronautiques avant Montgolfier, Jules Duhem Nouvelles Editions Latines, 1943.



Tables des illustrations :


1) Laputa, l'île volante imaginaire, illustration japonaise.

2) Le temple de Baalbek au Liban

3) La pyramide de Khéphren et le Sphinx en 1865.

4) La chute de Simon le magicien, estampe de Jacques Callot, 1609.

5) Page de faux-titre du "Verdadeira informação das Terras do Preste João das Índias",deFrancisco Alvares, Coimbra, 1540. C'est dans la version latine, parue en 1533, qu'on trouve la plus anciennes mention imprimée du « bâton flottant ».

6) Saint François de Paule

7) L'une des lévitations de Daniel Dunglas Home, représentée artistiquement par cette lithographie dans l'ouvrage de Louis Figuier, Les Mystères de la science, 1887.

8) Alexandra David-Neel

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lun.

18

août

2014

Un Ange apparaît au-dessus de Londres

Cette photo extraordinaire a été prise par un résident local.

Mirjeta Binoke, 38 ans, était dans son jardin à l'arrière de sa maison avec des amis,  quand elle leva les yeux vers le ciel nocturne et vit la lune flanqué de quatre étoiles. 
Elle pensait que cela ferait une belle photo et elle est rentrée dans sa maison pour prendre son téléphone appareil photo. 
"Lorsque nous avons examiné la photo l'image et vu cette image, tout le monde a été surpris. 
Ma première pensée a été que cette créature pouvait être un pigeon, mais tout le monde me disait qu'elle ressemblait  à un ange.'' 
L'histoire devient plus curieuse encore..... 
Deux jours avant que cette photo d'ange soit prise,  le fils du directeur d'une société de construction (Mirjeta) était dans sa chambre quand il a rapporté à ses parents qu'il y avait eu un flash blanc très lumineux provenant d'au-dessus de la maison, et à l'extérieur de sa fenêtre. 
Mirjeta a déclaré : "Nous n'avons pas  voulu le croire au début, mais quand nous voyons cette image, ceci nous nous fait réfléchir''.

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dim.

29

déc.

2013

Apparitions Mariales et l'hypothèse extraterrestre

Une apparition mariale est une vision de Marie, mère de Jésus. La tradition populaire rapporte de nombreuses apparitions mariales mais l'Église catholique romaine n'en a reconnu que seize jusqu'à présent.

François Brune est théologien. Il sait donc de quoi il parle quand il est question de religion. Il est aussi passionné par le phénomène ovni. La sortie en librairie de son livre La Vierge de l’Egypte est l’occasion pour lui de faire le point sur une hypothèse troublante…

Le fichier ci-dessous est à lire ou à télécharger au format universel PDF.

Bonne lecture..

Les apparitions de la Vierge et l.pdf
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ven.

27

déc.

2013

Fatima, ufologues et extraterrestres

Voici l'avis très intéressant de François Brune, théologien, catholique, à la question suivante : "Les ufologues estiment que le miracle de Fatima est une manipulation d'origine extraterrestre, qu'en pensez-vous ?"

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"Osez changer de point de vue car l'impossible d'hier est le possible d'aujourd'hui et sera l'évident de demain"

"Deux choses sont infinies : L'Univers et la bêtise humaine, mais en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue !" Albert Einstein.

"SEUL LE FANTASTIQUE A DES CHANCES D' ÊTRE VRAI"

Teilhard de Chardin

"LA PIRE ABERRATION DE L'ESPRIT HUMAIN EST DE VOIR LES CHOSES COMME ON SOUHAITE QU'ELLES SOIENT ET NON COMME ELLES SONT"

Bossuet

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Jiddu Krishnamurti

"SI TU NE GUETTES PAS L 'IMPREVU TU NE CONNAITRAS JAMAIS LA VERITE"

Héraclite

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Teilhard de Chardin

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