jeu.

19

avril

2018

TESS : le nouveau joujou chercheur d'exoplanètes de la NASA (337 M$)

 

Le lancement du nouveau télescope de la NASA a été assuré sans encombre hier par une fusée Falcon 9 de SpaceX depuis Cap Canaveral, en Floride.

 

Cet outil baptisé TESS (pour Transiting Exoplanet Survey Satellite) a été fabriqué pour aider à la recherche de planètes susceptibles d'abriter la vie.

 

De la taille d'un lave-linge, il a coûté quelque 337 millions de dollars à mettre au point.

 

Il est équipé de quatre caméras extrêmement puissantes en dépit de leur taille pas si imposante que cela, puisque leur diamètre est de l'ordre d'une dizaine de centimètres.

 

 

Une fois dans l'espace, les deux panneaux solaires de TESS se sont correctement déployés. Il lui faudra deux mois pour atteindre son orbite finale, ce qui explique que ses premiers clichés ne sont pas attendus avant le mois de juillet.

 

Selon les responsables de la NASA, TESS a le potentiel pour découvrir plus de 20 000 exoplanètes.

 

Une cinquantaine pourraient avoir une taille à peu près identique à celle de la Terre. Une fois découvertes, ces planètes seront observées par des télescopes terrestres et spatiaux afin d'en évaluer l'habitabilité (matière à la surface, éloignement de leurs soleils, présence d'eau liquide, etc.).

 

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mer.

18

avril

2018

LA TERRE A-T-ELLE ABRITÉ UNE AUTRE CIVILISATION AVANT LA NÔTRE ?

 

La Terre est vraiment une planète formidable. Non content de se trouver dans la zone d’habitabilité de son étoile, elle abrite également de vastes étendues d’eau et un nombre considérable de plantes et d’animaux. Mieux, elle est même devenue le berceau d’une espèce intelligente capable d’envoyer des sondes et des rovers sur d’autres mondes. Mais notre civilisation est-elle réellement la seule à avoir émergé sur ce monde ?

 

Cette question n’a pas été posée par une chaîne complotiste ou par une autre figure éminente de l’ufologie, mais par deux éminents scientifiques.

 

 

 

Adam Frank, un astrophysicien de l’Université de Rochester, menait des recherches sur le réchauffement climatique en abordant cette délicate problématique d’un point de vue astrobiologique.

 

 

Adam Frank

 

 

Adam Frank , né le 1er août 1962 au New Jersey, est un astrophysicien, professeur et écrivain américain. Depuis 1996, il est professeur d'astrophysique à l'université de Rochester. Ses recherches se concentrent sur l'astrophysique numérique appliquée à la formation des étoiles et l'évolution de ces dernières.

 

Il a également écrit des ouvrages de vulgarisation scientifique ainsi que des textes analysant la culture scientifique par rapport à d'autres cultures. Il est cofondateur du blogue Cosmos and Culture de National Public Radio. Il écrit pour diverses publications telles le magazine DISCOVER.

 

 

Frank fait des recherches dans le domaine de dynamique des fluides en astrophysique . Son équipe de recherche a développé le code AstroBEAR, une méthode basées sur le raffinement de maillage adaptatif et utilisé pour simuler la dynamique des fluides magnétiques dans un contexte astrophysique.

 

 

Tout a commencé par une simple question

 

 

L’homme se demandait en effet si une civilisation industrielle comme la nôtre débarquant un beau matin sur une autre planète serait en mesure de déclencher une forme de réchauffement climatique.

 

Pour tenter de répondre à cette question, Adam Frank a eu l’idée de se rendre à l’Institut Goddard de la NASA pour rencontrer les climatologues de l’agence spatiale américaine. Il s’est alors retrouvé dans le bureau d’un certain Gavin A. Schmidt.

 

Si ce nom évoque vaguement quelque chose en vous, c’est tout à fait normal, car il occupe actuellement le poste de directeur à l’institut pour les études spatiales et il se focalise notamment sur tous les changements naturels et anthropiques susceptibles d’affecter l’habitabilité d’une planète en se basant sur les données collectées sur Terre.

 

En arrivant dans son bureau, Adam Frank a brièvement exposé le sujet de ses recherches et il lui a donc directement posé la question.

 

Après avoir marqué une courte pause, Gavin Schmidt lui a tout simplement demandé comment il pouvait être certain que notre civilisation est la seule à avoir émergé sur notre planète.

 

Pendant plusieurs mois, les deux chercheurs ont mené l’enquête et ils ont rassemblé leurs conclusions dans un article paru en début de semaine dans l’International Journal of Astrobiology.

 

 

L’humanité, la seule civilisation évoluée à avoir vu le jour sur Terre ?

 

 

Pour tenter de répondre à l’épineuse question posée par Gavin Schmidt, les deux chercheurs ont tout simplement choisi d’extrapoler à partir de nos connaissances, de notre vécu, en dirigeant leur attention vers le passé.

 

Ensemble, ils ont donc tenté de déterminer si nous serions actuellement en mesure de détecter les traces d’une ancienne civilisation disparue depuis plusieurs dizaines de millions d’années.

 

D’après eux, si la Terre est âgée de 4,5 milliards d’années, les conditions climatiques étaient peu favorables à l’émergence d’une civilisation similaire à la nôtre durant les jeunes années de la planète.

 

En conséquence, les deux experts ont choisi de restreindre leur champ de réflexion à ces dernières 55 millions d’années.

 

Compte tenu de la période retenue, Adam Frank et Gavin A. Schmidt ont rapidement déterminé qu’il était impossible de retrouver les traces matérielles d’une civilisation disparue depuis aussi longtemps. La moindre sculpture, le moindre édifice, aurait en effet eu le temps de disparaître totalement de la surface de notre planète.

 

Dans ce contexte, chercher des artefacts anciens n’a pas de sens.

 

 

De l’importance de l’équation de Drake

 

 

Pour poursuivre leur réflexion, les deux chercheurs ont donc choisi de se focaliser sur notre propre espèce en se demandant quelles traces l’humanité pourrait laisser derrière elle après sa disparition.

 

Ils ont donc porté leur attention sur l’empreinte de l’Anthropocène et donc de l’ère actuelle, une ère durant laquelle notre espèce a fortement influencé le climat de la planète.

 

Or justement, la période actuelle présente des signaux similaires à ceux relevés dans le lointain passé de la Terre.

 

Il y a environ 55 millions d’années, les températures à la surface de notre planète ont en effet augmenté subitement de 8 °C et personne n’a encore été en mesure de déterminer les causes de ce réchauffement.

 

Dans ce contexte, les chercheurs ont imaginé focaliser leurs efforts sur l’étude de la composition des sols, mais ils se sont alors retrouvés confrontés à un second problème, mis en lumière dans l’équation de Drake.

 

Cette équation s’appuie sur de nombreuses variables afin de tenter de déterminer si l’Univers abrite une autre espèce intelligente. L’une d’elles a trait à la durée durant laquelle une civilisation est capable d’émettre des signaux pouvant potentiellement trahir son existence.

 

L’humanité, comme chacun le sait, a eu besoin de plusieurs millénaires pour être en mesure d’émettre de tels signaux.

 

Désormais, elle se retrouve dans une situation compliquée.

 

Elle est en effet menacée par les changements climatiques, la surpopulation et – surtout – la surconsommation.

 

 

La temporalité, un problème de taille

 

 

Dans ce contexte, notre civilisation pourrait parfaitement disparaître au cours de ce prochain millénaire.

 

Si tel est le cas, alors notre existence aura finalement été très courte à l’échelle de la planète, et encore plus à celle de l’Univers.

 

Or si l’humanité doit connaître un destin aussi tragique, il pourrait aussi en aller de même pour  toute autre espèce intelligente, extraterrestre ou terrienne.

 

La temporalité est donc un vrai problème et ce point a d’ailleurs été évoqué récemment dans une autre étude menée par Claudio Grimaldi et plusieurs chercheurs de Lausanne.

 

En conséquence et compte tenu de cette temporalité, Adam Frank et Gavin Schmidt pensent que si notre planète a réellement abrité une autre civilisation évoluée, alors nous n’aurions aucun moyen de le savoir, car le temps aurait de toute façon balayé toutes ses traces.

 

L’étude complète peut être consultée à cette adresse :

https://arxiv.org/abs/1804.03748

 

Les fans de Dr Who apprécieront d’ailleurs le clin d’œil puisque leur article fait allusion à une hypothèse « silorienne », un nom donné en l’honneur de la civilisation reptilienne présente dans la série.

 

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lun.

16

avril

2018

Un immense faisceau lumineux au-dessus de Sacramento

 

Un mystérieux faisceau de lumière très inhabituel a été photographié le 12 avril 2018 vers 22 heures. Il se trouvait juste au-dessus de ce qui semble être une forêt.

 

Cet immense rayon semblait provenir du soleil. Sa puissance lui permettait même de traverser l'épaisse couverture nuageuse qui maculait le ciel. La photo a été prise dans les environs de Sacramento, en Californie

 

Il semble que ce faisceau ne soit pas une lumière parasite ou un quelconque défaut de la caméra. Jana, l'auteure de la photo, précise qu'elle a essayé de photographier le phénomène dans son entièreté mais qu'il était bien trop long.

 

Après le coucher du soleil, elle est revenue à l'endroit où ce rayon lumineux était apparu. Et, à sa grande surprise, elle a remarqué visuellement qu'il était encore un peu visible. Cela démontre que ce n'était définitivement pas un rayon du soleil.

 

 

De quoi s'agit-il ? Le résultat d'une expérience militaire top secrète ?

Ou un phénomène lié aux OVNI et aux

extraterrestres ?

 

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ven.

13

avril

2018

Et si les extraterrestres se cachaient dans la matière noire ?

 

Gabriel de la Torre, un chercheur travaillant pour l’Université de Cadiz en Espagne, a développé une théorie intéressante au sujet de la vie extraterrestre.

 

Plutôt que de nous focaliser sur les signaux radio ou les rayons gamma, il propose effectivement que nous concentrions nos efforts sur… l’étude de la matière noire.

 

Gabriel de la Torre n’est pas astrophysicien. Il est en effet neuropsychologue clinique et il s’est spécialisé dans tout ce qui touche aux lésions cérébrales, aux troubles neuro-développementaux et à la psychologie spatiale.

 

Cela ne l’empêche cependant pas de s’intéresser à l’Univers et à tout ce qui touche aux exoplanètes et à l’exobiologie.

 

L’humanité a une perception limitée du monde qui l’entoure

 

 

Gabriel de la Torre a récemment publié un article dans le "Acta Astronautica", article dans lequel il parle de la vie extraterrestre.

 

D’après l’éminent neuropsychologue, si l’humanité n’a pas encore été en mesure d’établir un lien avec une civilisation intelligente venue d’un autre monde, c’est peut-être parce qu’elle n’a pas cherché au bon endroit.

 

Dans son article, le spécialiste rappelle effectivement que l’humanité a une perception très subjective du monde qui l’entoure, une perception qui influence bien entendu la manière dont il conscientise une éventuelle et hypothétique civilisation extraterrestre :

« Quand nous pensons à d’autres êtres intelligents, nous avons tendance à les percevoir à l’aide de notre système perceptif et de notre conscience, mais nous sommes limités par notre vision unique du monde et il est très difficile pour nous de l’admettre ».

 

Il faut reconnaître que la réalité des faits semble lui donner raison.

 

Le SETI, par exemple, utilise des techniques d’observation calées sur notre propre science pour tenter de détecter la présence de civilisations extraterrestres et les chercheurs se basent ainsi sur les émissions dans les bandes spectrales ou même sur les signaux électromagnétiques pour s’acquitter de cette tâche délicate.

 

La matière noire et ses mystères

 

Toutefois, dans l’absolu, rien ne dit que ces hypothétiques civilisations utilisent des technologies similaires à celles sur lesquelles nous avons construit notre civilisation.

 

Leur espèce peut en effet être très différente de la nôtre et ne pas avoir besoin des mêmes ressources énergétiques :

 

« Le fait que nous utilisions des signaux radio ne signifie pas nécessairement que d’autres civilisations les utilisent aussi, ou que l’utilisation des ressources énergétiques et leur dépendance sont les mêmes que les nôtres. Nous pourrions ainsi avoir le signal devant nous et ne pas le percevoir ou être incapable de l’identifier. »

 

Gabriel de la Torre va encore plus loin dans son article en proposant aux chercheurs de se focaliser non pas sur les signaux radio ou les sursauts gamme, mais plutôt sur la matière noire.

 

La matière noire n’a pas été observée directement et personne n’a été en mesure de déterminer sa composition exacte.

 

D’après les modèles cosmologiques et comme le rappelle Space dans un article datant de l’année dernière, elle représenterait cependant près de 80 % de la masse de l’Univers.

 

En conséquence, nous sommes très loin d’avoir élucidé tous les mystères de l’Univers et notre compréhension du monde qui nous entoure est par conséquent extrêmement limitée.

 

C’est précisément ce que met en avant Gabriel de la Torre dans son article.

 

Compte tenu des limitations de notre perception, nous ne serions pas nécessairement en mesure de repérer ou même d’apercevoir des êtres évoluant dans un autre plan que le nôtre.

 

En conséquence, le chercheur pense que nous avons tout intérêt à étudier davantage la matière noire pour améliorer notre perception de ce qui nous entoure.

 

Moralité, la vérité se cache peut-être sous notre nez. Et si c’est le cas, alors nous sommes sans doute trop limités pour la voir.

 

 

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jeu.

12

avril

2018

L’humanité disparaîtra avant que le soleil ne s’éteigne

 

« La civilisation est une étincelle. » Erik Galimov

 

Un article pas super optimiste du Nezavissimaïa Gazeta  mais philosophiquement intéressant.

 

Heureusement, ce n’est que des nombreuses hypothèses de travail sur le contact non établi. Ouf !

 

Lien vers l’article :

 

http://www.ng.ru/science/2018-04-11/12_7209_life.html

 

Traduction de l’article :

 

« La vie sur Terre existe depuis plus de 4 milliards d’années – seulement trois fois moins que l’univers depuis le Big Bang.

 

Homo sapiens – depuis le premier engrenage et a découvert l’art rupestre le plus ancien – .. Moins de 100 mille ans, soit environ 100 mille fois inférieur à l’âge de l’univers.

 

Depuis le début de l’évolution rapide des technologies qui ont conduit à l’émergence de montagnes d’ordures (violation de l’équilibre de l’humanité avec la nature), mais en même temps à l’invention de la radio, la télévision, l’Internet, les voitures, les avions, le génie génétique, et beaucoup plus de, il a fallu un peu plus de 100 ans.

 

Tel est l’ordre de mille fois moins que l’existence des espèces Homo sapiens, 30 millions de fois moins que l’existence de la vie sur Terre, et 100 millions de fois plus petit que l’âge de l’univers.

 

La question, quelle sera la durée de l’existence de la civilisation humaine dans le futur ?

 

Je voudrais penser que la civilisation humaine continuera d’exister pendant longtemps, au moins jusqu’à ce que le soleil est épuisé l’hydrogène, servant de source de la réaction nucléaire dans l’hélium.

 

Et c’est plusieurs milliards d’années.

 

Pendant ce temps, l’humanité – nous sommes optimistes convaincus et visionnaires – disposera de temps  pour migrer vers une autre planète de systèmes plus jeunes étoiles, et donc l’humanité pourra ainsi  exister tant que l’univers existera (et peut-être même plus l'Univers de rêve des écrivains de science-fiction et futurologues).

 

Malheureusement, en réalité, les perspectives de la civilisation humaine sont probablement beaucoup moins optimistes.

 

Commençons par la radioastronomie, qui étudie les objets cosmiques: le Soleil,  la Galaxie, les pulsars et les quasars au rayonnement fossile.

 

Avec l’aide du premier radiotélescope en 1932, l’émission radio cosmique a été découverte.

Dans les années quarante du siècle dernier, grâce à la création du premier radiotélescope parabolique, il a été possible de créer les premières cartes de l’émission radio du ciel étoilé.

 

En raison de la technologie améliorée, parmi lesquels – l’invention de l’interféromètre radio avec une grande résolution angulaire, composée de deux antennes ou plus, séparés par une distance en kilomètres ou même des milliers de kilomètres, j’eu l’idée d’essayer d’attraper des signaux provenant de l’espace envoyés par des civilisations extraterrestres.

 

En URSS, le premier protagoniste de cette idée largement répandue, qui a emporté le peuple soviétique, fut l’extraordinaire astronome Iosif Shklovsky.

 

L’Union soviétique a déployé un programme de détection et d’analyse des signaux provenant d’autres civilisations dans l’espoir d'établir un  contact avec des frères de l'erspace et en pensant que cela ne prendra pas longtemps.

 

Cependant, après 15 ans d’efforts, non seulement de la part des soviétiques, mais également des astronomes européens et américains , ils n'ont pas détecté les signaux qui pourraient être interprétés comme envoyés par des êtres intelligents venus d’autres planètes.

 

D'après Shklovsky, il faut évoquer l'hypothèse qu' aucune civilisation après la découverte de l’énergie nucléaire -  celle-ci portant en elle le germe de la possibilité de la destruction de toute vie sur chaque planète où il y a une vie intelligente -  ne peut exister très longtemps.

 

Toutes les civilisations qui ont existé dans l’univers après la création de bombes atomiques et thermonucléaires ont disparue.

 

 

En ce qui concerne notre  passé sur terre et en prenant en compte cette hypothèse, il s'est donc écoulé environ un demi-siècle de menaces , celles-ci ne faisant que de se multiplier contre notre propre destruction !

 

 

Malheureusement, l’hypothèse de Shklovsky semble très plausible en regard de certaines lois de la nature.

 

L’absence de tout signal de l’espace, ce qui pourrait être interprété comme un message ou trace envoyés par une civilisation extra-terrestre, et en dépit du fait que leur recherche intensive dans le monde entier continue depuis plus d’un demi-siècle, a conduit à un consensus sur  cette sombre perspective  !

 

Comme l'a mentionné l'Académicien Erik Galimov, après une conversation avec l’auteur de cette hypothèse Shklovsky, la « civilisation – est une étincelle. »

 

Je peux seulement ajouter: une étincelle dans le feu de la vie.

 

Dans le feu, brûlant avant l’émergence d’un homme raisonnable et qui a continué à brûler pendant le triomphe de l’étincelle de la civilisation. Lequel, volant hors du feu pendant plus de 4 milliards d’années de vie, a éclaté – mais va inévitablement s’estomper. Comme toutes les étincelles, pas une flamme ne peut être maintenue  en permanence. Comme dans dans un feu de forêt, celui-ci finira par cesser après toute destruction.

 

A l'évidence, il n’y a aucun signal de l’espace de civilisations intelligentes.

 

Un problème similaire à ce qui se passe actuellement sur Terre - après la création de bombes nucléaires, de robots militaires, de l’intelligence artificielle et du génie génétique -  apparaîtra dans chacune des civilisations extraterrestres.

 

Dans le monde vivant, il n’y a pas une seule créature qui pourrait détruire non seulement tous les êtres vivants d'une planète entière, mais même tuer quelqu’un à plus de cinq mètres de distance (la portée maximale de la salive mortelle d’un serpent).

 

Seule la civilisation de l’esprit est capable de faire cela.

 

Combien de temps,  avant une autodestruction complète, semblable au suicide des cellules d’un organisme multicellulaire appelé apoptose, faudra-t-il a une civilisation capable pour s'auto-détruire avant son apoptose?

 

Voici un  problème nécessitant une étude scientifique.

 

Mais, après une réflexion réaliste on peut évoquer plusieurs centaines d’années avant une  possible autodestruction, d'autres plus optimistes dirons jamais !

 

 

Une estimation de plusieurs centaines d’années comme limite supérieure de la durée de l’existence des civilisations technogènes explique le fait expérimental – contre l’absence de signaux radio d’autres civilisations qui tentent de découvrir les radioastronomes de la Terre depuis plus d’un demi-siècle.

 

En effet, si la durée de l’existence des civilisations technogènes est de l’ordre de centaines d’années (moins de 103 ans), alors c’est moins d’un millionième temps de vie sur Terre (plus de 109 ans). Et, par conséquent, seul un des signaux (109: 103 = 106) d’un million de civilisations peut être détecté par les radiotélescopes.

 

La durée des observations pour des temps plus courts que la durée moyenne de la civilisation technogène (qui est 70 ans d’observations radio des signaux depuis l’espace) la probabilité de trouver des civilisations dans le cas où toutes les civilisations technogènes se détruisent n’augmentent pas.

 

La détection des signaux civilisations pour, disons, un an, 10 ou 100 ans, si elles sont en cours d’exécution sur l’apoptose (auto-destruction), probabilité infime de détection par balayage des ondes électromagnétiques à partir de l’espace ne soit pas significativement modifiée.

 

C’est une estimation de la probabilité de découvrir l’une des civilisations existantes ou existantes dans l’Univers en première approximation, comme disent les mathématiques et la physique.

 

Il est en accord avec l’hypothèse de membre correspondant de l’Académie des sciences de l’URSS Iosif Shklovsky. Ainsi que l’image de la civilisation – une étincelle qui s’embrase et s’estompe.

 

Est-ce que cela a un côté optimiste? Peut-être.

 

Dans le cas où la vie sur Terre est une combinaison de l’évolution et le processus de sa création par d’autres êtres intelligents.

 

Lequel – s’ils n’étaient pas un Dieu créateur, mais une civilisation de créatures intelligentes qui ont créé une vie protéique – a cessé depuis longtemps d’exister.

 

Mais la vie qu’ils ont créée se poursuit pendant des milliards d’années. Et tandis que l’univers existe, peut-être qu’il ne disparaîtra pas. »

 

 

Pascal Fechner

 

Directeur National MUFON France

 

www.mufonfrance.com

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mar.

03

avril

2018

La NASA aurait accidentellement prouvé que les "Warp Drive" fonctionnent !

Qu'est ce que le Warp Drive ?


Revenons à la série Startrek qui fut un immense succès de série télévisée après 1966.


Dans la série Star Trek, son créateur, Gene Roddenberry, a imaginé un système de propulsion supraluminique bien particulier et difficile à traduire en français : la technologie du « warp drive », d’où s’ensuivent les termes « warp speed » et « time warp ».

Le dictionnaire (en anglais) définit « warp » comme un verbe dont l’action est de tordre et un nom synonyme de distorsion. Dans la version française, on parle de vitesse exponentielle mais il ne s’agit pas seulement de cela. Ce problème est lié au fait qu’il n’existe aucune traduction exacte du mot « warp ». Même si l’on traduit ce mot par « distorsion », on n’en obtient qu’une approximation. Il n’y a pas d’hyperespace dans Star Trek sinon d’autres couches spatiales permettant le déplacement plus rapide autant pour les astronefs que pour l’envoi de communications. Il s’agit du « subspace », ou sous-espace. Le sous-espace existe donc sous des couches en dessous de l’espace-temps quadri-dimensionel normal, comme les couches d’un gâteau.

Lorsqu’un astronef voyage à vitesse supraluminique, il ne pénètre pas pour autant dans le sous-espace. Les astronefs qui utilisent ce « warp drive » dépassent sensiblement la vitesse de la lumière en créant un champ de distorsion artificiel (« warp field ») qui s'étend dans le sous-espace les enveloppant dans une sphère d’espace-temps normal. Cette sphère les protège de la dilatation spatio-temporelle habituellement associée aux déplacements supraluminiques standards. Ils ne bougent virtuellement pas puisque c’est ce champ qui avance par une expansion locale de l’espace-temps, à l’instar de la bulle de Miguel Alcubierre.

Cette technologie fictive permet de multiplier la vitesse de la lumière tout en contournant le problème de la dilatation du temps. En revanche, elle ne permet pas le voyage instantané entre deux points à une vitesse infinie comme le passage dans l’hyperespace, le saut dans l’espace-temps ou encore le repli de l’espace qui permettrait de voyager d’une planète à l’autre sans bouger. En revanche, elle permet aux astronefs d’intervenir en faveur d’objets se trouvant dans l’espace normal.

Dans la série originale, la vitesse maximale était de facteur 8 (« warp factor 8 »). Plus tard, dans les nouvelles séries (Nouvelle Génération, DS 9 et Voyager), la vitesse maximale de croisière d’un astronef moderne pouvait atteindre 9,6 (à l’exception de Voyager, astronef de classe Intrepid, qui atteint la limite de « warp factor 9,975 »). Ce facteur, élevé au cube, indiquait le nombre de fois que la vitesse de la lumière était augmentée. Ainsi, « warp factor 8 » signifie 8³, ce qui équivaut à 512 fois la vitesse de la lumière. Star Trek, à l’inverse d’autres séries ou films de Science Fiction, tente de présenter une technologie crédible en prenant soin de consulter scientifiques, astrophysiciens, experts de la NASA tout en remplissant les chaînons manquants de bonnes doses d’unobtainium. Toutefois, il a été remarqué que la distorsion 10 pouvait être atteinte, seulement cette vitesse est infinie, et l'on se retrouverait partout à la fois, ce qui est théoriquement impossible. Aussi, avec une vitesse de distorsion supérieure à 10 et une courbe d'accélération constante autour du soleil, le voyage dans le temps serait possible.

La vision de Gene Roddenberry a pris depuis quelques années un nouveau souffle, avec le travail d'un physicien Mexicain, Miguel Alcubierre, qui, s'inspirant de Star Trek, a proposé un modèle mathématique fournissant un concept théorique de propulsion de type « Warp Drive ».


L'idée générale étant la suivante :

Le vaisseau spatial créerait une distorsion spatio-temporelle, en dilatant l'espace derrière lui, alors que l'espace devant lui serait compressé. Un aspect intéressant de cette idée est qu'elle ne violerait pas les règles de la relativité, dans le sens que le vaisseau et ses occupants ne se déplaceraient jamais à une vitesse dépassant celle de la lumière, ces derniers se trouvant alors dans une bulle permettant de prendre un chemin raccourcissant fortement la distance, surfant en quelque sorte sur une vague.


Ce concept présente plusieurs avantages. Premièrement, le vaisseau et ses occupants ne seraient pas soumis à des accélérations et des décélérations gigantesques complexes à gérer. Mieux encore, le temps dans la bulle s'écoulerait d'une manière identique à celui se trouvant à l'extérieur, les passagers alors ne subissant pas la dilatation temporelle prévue par Einstein dans son travail sur la relativité, qui serait extrêmement pénalisante pour ses occupants.


Rappelons que dans le concept relativiste, non seulement la vitesse de la lumière ne peut être atteinte, ce qui est très limitatif pour le voyage intersidéral, mais qu'à supposer que cela soit possible, le temps s'écoulant de manière différente pour les voyageurs en fonction de la vitesse, un retour sur terre après quelques mois équivaudrait à revenir plusieurs milliers d'années plus tard par rapport au calendrier terrestre.


Ce concept de « Warp Drive », difficile à traduire en français, a pris récemment un certain poids, au point qu'un laboratoire de la NASA s'y intéresse depuis quelques années.

Harold G. « Sonny » White, un ingénieur travaillant pour un laboratoire de la NASA (Advanced Propulsion Physics Laboratory, appelé aussi « Eagleworks ») a pour tâche de créer un concept de preuve (Proof of concept) évaluant la faisabilité de cette idée.


Harold G. « Sonny » White est devenu populaire en 2011 pour avoir écrit un papier dont le titre est "Warp Field Mechanics 101", dans lequel il fait évoluer le concept de Miguel Alcubierre, laissant éventuellement entrevoir que la quantité d'énergie à mettre en œuvre pour obtenir cet effet particulier serait bien moins grande à mettre en œuvre que celle estimée précédemment.

Aux dernières nouvelles, Harold G. « Sonny » White et son équipe sont en train de mettre au point un interféromètre pouvant démontrer une ébauche pratique de ce concept.


Naturellement, si des retours positifs de ces expériences étaient avérés, il faudrait sans aucun doute des dizaines, voire des centaines d'années, pour arriver à mettre en pratique ce concept novateur. D'un point de vue purement théorique, et en tenant compte des avantages de cette solution, cela semble aujourd'hui la piste la plus intéressante à explorer pour accéder aux étoiles.

Warp factor two, Mr. Sulu.

Et dans la série actuelle STARGATE ?

Dans la série Stargate, l'hyperespace (appelé aussi « subespace ») est utilisé comme moyen de transportsupraluminique. En effet, selon la relativité restreinte formulée par Einstein, aucune particule pourvue de masse ne peut atteindre la vitesse de la lumière, car il lui faudrait pour cela acquérir une énergie infinie ; or : la quantité totale d'énergie dans l'Univers, bien que considérable, est finie et fixe, on ne peut la faire changer, car cela violerait le premier principe de la thermodynamique ; si un objet arrivait malgré tout à rassembler une énergie infinie, il acquerrait par là une masse infinie, selon l'équation E=mc2 (là aussi édictée par Einstein), impossible à déplacer.

Le subespace étant considéré comme un espace différent de l'espace conventionnel du point de vue des règles de la physique (le subespace contient 11 dimensions), les créateurs de la série ont utilisé cette notion pour imaginer un système de transport utilisant l'hyperespace.

Il semble toutefois possible de déplacer un vaisseau à une vitesse supraluminique sans entrer en hyperespace, le "Destinée" en est capable probablement grâce à une technologie intermédiaire développée par les Anciens il y a des millions d'années.

Pour utiliser l'hyperespace, il faut tout d'abord y entrer. Pour cela, il faut générer une fenêtre d'hyperespace, c'est-à-dire déformer l'espace-temps conventionnel, au point de créer une zone qui permet d'accéder à l'hyperespace. Cette fenêtre d'hyperespace est visible sous la forme d'une sorte de nébuleuse très localisée. Une fois la fenêtre créée, le vaisseau spatial doit accélérer brusquement vers cette fenêtre, laquelle happe le vaisseau et se referme. En hyperespace, le vaisseau se déplace grâce à un générateur d'hyper-propulsion, qui sert également à créer la fenêtre. Pour sortir de l'hyperespace, il faut recréer une fenêtre à l'avant du vaisseau, fenêtre que le vaisseau traverse pour revenir en espace conventionnel. Pour déterminer la trajectoire en hyperespace, ainsi que les positions des fenêtres, il faut entrer les coordonnées dans l'espace du point d'arrivée relativement au point de départ dans le système qui gère l'hyper-propulsion.

Un générateur d'hyper-propulsion est très complexe et demande beaucoup d'énergie, ce qui explique que seules les races technologiquement avancées, telles que les Goa'ulds ou les Asgards, arrivent à en construire, bien que les Terriens arrivent à en produire, mais en petite quantité ; de plus, l'énergie demandée exige de maîtriser la technologie des réacteurs à naquadah ou à naquadria. Les Réplicateurs ont aussi appris cette technologie en perçant les défenses informatiques des Asgards.

Les vaisseaux possédant l'hyper-propulsion sont principalement utilisés lorsque le voyage ne peut être fait par laporte des étoiles, parce qu'il y a trop de troupes ou de matériel à transporter, ou parce qu'il n'y a pas de porte utilisable pour ce trajet, ou tout simplement pour déplacer ces mêmes vaisseaux.

L'hyper-propulsion fonctionnant sur une déformation de l'espace-temps, celle-ci peut-être perturbée par l'environnement spatio-temporel. Ainsi, le Prométhée traversa un jour un trou noir alors qu'il était en hyperespace, ce qui eut pour effet de griller le générateur et de rendre instable le réacteur à naquadria. Celui-ci dû alors être éjecté dans l'espace avant son explosion[2]. De même, à proximité d'un trou noir, l'ouverture d'une fenêtre hyperespace est impossible, mais contrairement à d'autres univers comme Star Wars, l'hyper-propulsion est équipé de régulateurs pouvant compenser les champs gravitationnels émanant des planètes ou des étoiles.

Il semblerait que les appareils qui permettent le maintien et la sortie d'un vaisseau de l'hyperespace soient différents de ceux qui permettent son entrée ; en effet, dans les épisodes 4x22 et 8x01, les cristaux contrôlant l'hyperespace grillent en cours de voyage, mais le vaisseau ne sort pas d'hyperespace pour autant, même si, une fois en espace conventionnel, il doit subir des réparations pour retourner en hyperespace. La sortie d'hyperespace avec ces appareils hors service se repère grâce à une modification de l'aspect visuel de la fenêtre.

Enfin, l'hyperespace demandant une énergie considérable, les vaisseaux qui s'y trouvent sont souvent obligés de couper tous les systèmes gourmands en énergie, c'est-à-dire l'armement et la plupart des boucliers, ce qui rend les vaisseaux vulnérables pendant un bref laps de temps à la sortie de l'hyperespace. En revanche, certains systèmes de détection et de communication fonctionnent aussi bien en hyperespace qu'en espace conventionnel, permettant à un vaisseau en hyperespace de communiquer avec d'autres situés en espace conventionnel.

Un autre détail est à noter : il semblerait que la création de fenêtres hyperspatiales soit problématique si elle n'a pas lieu dans le vide spatial ; en effet, il a été indiqué dans l'épisode 6x02 que l'ouverture d'une fenêtre dans une atmosphère, si ténue soit-elle, rend la fenêtre instable, menaçant de fracasser le vaisseau tentant de la traverser.

Les Anciens, possédant la meilleure maîtrise connue de l'hyperespace, avaient conçu 2 autres engins reposant sur cet aspect de la physique : ils avaient créé une capsule permettant d'enfermer une créature dans l'hyperespace (épisode 1x03 de Stargate : Atlantis), ce qui permettait de l'y enfermer indépendamment de sa taille ; le scientifique ancien Janus a également créé un appareil, l'Attero, qui permettait d'émettre dans l'hyperespace une perturbation spécifique qui empêchait tout vaisseau doté d'une technologie hyperspatiale wraith d'entrer en hyperespace : la fenêtre était bel et bien créée mais l'appareil se fracassait immanquablement contre la fenêtre. Janus interrompit cependant le fonctionnement de l'appareil après quelques jours, car son fonctionnement altérait gravement le réseau des portes des étoiles : une fois ouvertes, celles-ci accumulaient de l'énergie et explosaient en quelques minutes, l'explosion étant assez puissante pour anéantir toute vie sur une planète.

Le temps de parcours n'est pas arbitrairement court : il existe des planètes entre lesquelles il est impossible de se rendre en moins de plusieurs jours (ex. : entre 4 et 21 jours selon l'énergie disponible pour rallier les 3 millions d'années-lumière entre la Terre et Atlantis).


La découverte récente de la Nasa sur le "Warp Drive"

La NASA aurait accidentellement prouvé que les Warp Drive fonctionnent; Les voyages dans l’espace plus vite que la vitesse lumière sont désormais possibles!

Les geeks fascinés par l’espace jubilent en ce moment même car la NASA peut avoir provoqué par accident un champ warp (Warp Field), une découverte extraordinaire qui permettrait à des vaisseaux spatiaux de voyager encore plus vite que la vitesse de la lumière. Quelque chose qui était alors jusqu’à présent perçu comme de la science fiction.

Comme nous venons de l'exposer les "Warp Drive" ont pour longtemps été une partie intégrante de la fantaisie de Star Trek – « Warp speed, Mr. Sulu », fût la commande souvent donnée par James Kirk, le capitaine du vaisseau spatial fictif, le U.S.S. Enterprise.

Mais dans les années 1990, le physicien Miguel Alcubierre a proposé l’idée d’une onde qui contracterait l’espace à l’avant du vaisseau, tandis qu’à l’arrière elle s’étendrait. Cette distorsion de l’espace-temps développerait ce que l’on appelle une bulle warp, qui permettrait à n’importe quel vaisseau de voyager à une vitesse incroyable tout en restant stationnaire.


Cependant, l’énergie nécessaire pour accomplir ce rêve a fait que la vision d’Alcubierre n’a pas pu être réalisée.

Mais travaillant sur les théories de son prédécesseur, Harold « Sonny » White du Johnson Space Center de la NASA a fait quelques changements qui pourraient significativement réduire les besoins énergétiques.

Pendant ce temps, dans un laboratoire, la NASA et d’autres agences spatiales font des expériences avec le EmDrive, un moteur qui permettrait de se déplacer dans l’espace sans avoir besoin de carburant.

Un exemplaire du Magnetron EMDrive

Selon les messages de NASA SpaceFlight.com, un site internet dévoué à l’ingénierie et aux actualités spatiales, quand des lasers furent tirés dans la caisse de résonance de l’EmDrive, certains faisceaux apparurent voyager plus vite que la vitesse de la lumière !!

Si cela est vrai, cela veut dire que le EmDrive produit un champ warp ou une bulle.

« C’est une grosse surprise. Cette signature (le modèle d’interférence) sur le EmDrive ressemble à une bulle ou un champ warp. Et les mathématiques découvertes dans la bulle warp correspondent effectivement au modèle d’interférence trouvé dans le EmDrive. »

Quoi d’autre, la découverte était accidentelle, tel que le démontre ce commentaire:

« Il semblerait que ça soit une connexion accidentelle. Ils se demandaient d’où avait bien pu provenir cette « poussée ». Une scientifique a proposé que c’était peut-être une modification de la fabrique de l’espace-temps, qui provoqua la poussée. »

Afin de prouver que le champ warp n’a pas été provoqué par la chaleur atmosphérique, les scientifiques devront répliquer le test sous vide. S’ils obtiennent les mêmes résultats, cela veut dire que le EmDrive produit un champ warp, ce qui voudrait ultimement dire que cela mènerait inévitablement au développement du premier warp drive.

Voici les sources de cet article : 

http://mysteriousuniverse.org/2015/04/nasa-may-have-accidentally-developed-a-warp-drive/

http://sputniknews.com/us/20150425/1021360503.html

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sam.

24

mars

2018

LA SCIENCE DES EXTRATERRESTRES LE TEMPS DES EXPLICATIONS

Un ouvrage surprenant et iconoclaste de l'auteur Eric Julien

Un ouvrage d'Eric Julien considéré comme un imposteur dans le domaine de l'ufologie

Cependant sa dialectique scientifique sur la notion de densité d'espace - temps mérite reflexion

 

Le temps des explications par Eric Julien

 

L’auteur de « La science des extraterrestres » a réalisé cet article disponible sur plusieurs sites.

 

Bien plus qu’un livre, l'auteur propose un nouveau paradigme : la Relativité Absolue !

 

Envisager l’existence des extraterrestres dans notre environnement est qualifié d’imaginaire et d’irréalisable.

 

Deux limites ont été entretenues pour nous en convaincre. La première est celle du rêve que l’industrie cinématographique a pour but de mettre en image.

 

Ainsi, nous associons inconsciemment une fiction à l’absence totale de réalité.

Si c’est au cinéma, ça n’existe pas. La toile fait donc écran. La seconde est celle de la vitesse de la lumière. Nul ne peut aller plus vite que la lumière. Personne ne peut donc venir d’une étoile pour visiter la Terre. Fin de démonstration. Passez votre chemin.

 

Pourtant, admettre l’existence d’intelligences extraterrestres ne pose pas de problème à la communauté scientifique !

 

En effet, tout astronome sait parfaitement que les gaz interstellaires recèlent des molécules formant les matériaux de la vie. Dans le foisonnement des galaxies, aux myriades d’étoiles, la vie s’est donc inévitablement développée. Plus près de nous, Mars fut un immense réservoir d’eau, siège d’une vie probable. Les tenants de la thèse darwinienne de l’évolution, théorie conservatrice pour le moins controversée pour ses chaînons manquants comme, à l’inverse, ses absences totales de mutations, sont même les premiers à admettre que l’évolution conduit tôt ou tard à l’intelligence par adaptation à l’environnement.

Ce qui ne manque pas de faire sourire les ufologues.

 

En effet, qu’y a-t-il après le stade de l’intelligence humaine ?

 

A quoi l’homme devra-t-il s’adapter dans les prochains siècles ?

 

Les ET sont-ils, comme nous, limités par la vitesse de la lumière ?

 

La Science des Extraterrestres, publié fin juillet 2005 confirme cette limite.

 

Mais alors que sont les OVNI ? Des illusions ? Un mythe ?

Des canulars ? Des méprises ? Des technologies humaines ?

 

Les vrais OVNI sont des vaisseaux extraterrestres.

 

Mais ils ne sont pas spatiaux ! D’abord parce que l’univers lui-même est extraterrestre ! Mais aussi parce qu’il est extratemporel !

L’image du sablier explique ce qu’est la densité de temps, fondement de l’extratemporalité des extraterrestres.

 

La seconde est une convention arbitraire sur laquelle s’appuient les équations.

 

LES VRAIS OVNI SONT DES VAISSEAUX EXTRATERRESTRES. MAIS ILS NE SONT PAS SPATIAUX !

 

 

Dans la réalité, le sable s’écoule à des vitesses différentes.

 

La densité de temps augmente quand l’espace diminue.

 

La densité du temps est un concept majeur : à une densité de temps donnée correspond une quantité d’informations physiques simultanées donnée.

Dans une densité supérieure le nombre d’informations simultanées est plus grand.

 

Plus ce nombre augmente, moins la matière est « solide » car les échanges de l’état considéré s’accroissent…jusqu’à ce qu’il nous devienne physiquement invisible car apparemment trop rapide de notre point de vue de veille.

 

L’ouvrage, largement aéré par de nombreuses illustrations, fait la démonstration de cette thèse et explique point par point le spectre étendu des étrangetés constatées par des centaines de milliers de témoins, par celles et ceux qui ont osé parler. Pas un de ces mystères ne trouve solution dans la Relativité Absolue. Nous sommes seuls et perdus dans l’espace car ce n’est pas dans l’espace qu’il faut chercher les ET pilotes d’OVNI !

 

La vitesse de la lumière demeure donc une limite. Mais de quoi ? Revenons en l’an de grâce 1905. Einstein utilisa les travaux de nombreux savants dont Lorentz et Poincaré, pour décrire et comparer le comportement de ce qu’il est coutume d’appeler des référentiels galiléens, c’est-à-dire des repères d’espace et de temps. Il aboutit notamment à la conclusion que l’espace et le temps sont indissociables, que la vitesse de la lumière c est infranchissable et constante dans le vide. Le temps se résume alors à un écoulement d’instants allant du passé vers le futur. Dans cette vision, un effet ne peut précéder une cause. La limite de la vitesse de la lumière devient donc celle de la causalité qui ne peut être inversée.

 

La Science des Extraterrestres est fondée sur la connaissance intime de la nature du temps. Ce dernier est fondamentalement cyclique et fractal (reproduction à l’identique d’un objet à une échelle différente). Or, un cycle est un processus par lequel un point d’origine est aussi le point d’arrivée. La causalité y fait défaut. Toute la science des hommes, toutes leurs équations ont besoin de la causalité pour expliquer le monde. Expliquer revient à décrire une relation entre deux situations. Mais se peut-il qu’une relation puisse structurellement nous échapper ? Prenez le Big bang. L’univers est en expansion accélérée nous dit-on. Soit. Mais s’il dilate vraiment, pourquoi étudie-t-on l’univers microscopique ? Douloureuse question en vérité…

 

Dans cet univers, la mécanique quantique n’applique pas le concept de causalité de façon stricte ! Elle utilise les probabilités. La structure de la matière est non seulement immatérielle, car ondulatoire (on ne constate la matérialité qu’à notre échelle spatiale), mais en plus les savants « expliquent » l’univers avec une absence de loi : le hasard ! En quoi le hasard est-il causal ? Un véritable non sens. Une hérésie mondaine. Il est remarquable de constater que, d’un côté, les mêmes probabilités servent la cause du déterminisme des équations (preuves solides) issu de la mécanique statistique de l’infiniment petit, de l’autre et à l’inverse, elles servent la cause du hasard (absence de preuve) réfutant par exemple les résultats des tests parapsychologiques (télépathie, précognition, etc.). Le même instrument conceptuel pour deux logiques opposées ? L’opportunisme scientifique des « rationalistes » frôle souvent la malhonnêteté intellectuelle.

 

La « rationalité » n’est-elle pas finalement qu’une croyance tenace ? Qu’un parti pris sectaire et irrationnel ? Qu’une opinion, qu’un point de vue d’observateur ? Avant de parler de preuve, il importe d’évoquer sa définition. Or, l’histoire des sciences prouve qu’elle évolue avec le temps ! Alors, preuve du hasard ou hasard de la preuve ? N’est-ce pas notre point de vue d’observateur qui doit changer puisque c’est de ce dernier dont dépend la preuve ? Avant de juger, encore faut-il en être capable ! Ce dont, naturellement, beaucoup sont persuadés…puisqu’ils jugent ! Mais les gens lucides savent qu’une opinion n’est qu’une opinion, fut-elle émise par des « notables ». C’est pourquoi RIEN ne peut remplacer l’expérience personnelle. Comme RIEN ne la rend absolue. La seule voie universelle est donc le partage de l’expérience. Ce qui rend l’interaction des ET avec les humains inévitable. La question du pourquoi étant résolue, reste à savoir comment.

Les fractales sont des objets naturels ou mathématiques qui se reproduisent à des échelles différentes.

image de Philippe de Courcy

Qu’est-ce qu’une fractale ? Imaginez un littoral rocheux comme la Bretagne. La forme générale se reproduit mais à des échelles de plus en plus petites. Pour nous, êtres humains, la côte représentera une certaine distance. Pour la fourmi qui devra suivre les méandres des moindres cailloux, la distance à parcourir sera beaucoup plus longue, longueur intangible pour nous.

 

Comme l’espace, le temps se reproduit, mais les cycles sont de plus en plus courts jusqu’à une limite imperceptible. Le temps deviendra stroboscopique (alternances de temps perçu). Il existera donc des phénomènes qui nous seront impossibles à percevoir. Or, la réalité semble justement le caractère de ce qui nous apparaît avoir une certaine durée. Cette réalité est donc bien relative ! Les extraterrestres ne cherchent pas à atteindre la vitesse de la lumière mais à la réduire au maximum. Ce qui aura pour effet relatif de nous montrer des accélérations foudroyantes. Paradoxal, n’est-ce pas ?

Les ondes sont des spires de temps. En zoomant sur un quantum de temps on aperçoit une autre série de chronons, et ainsi de suite.

RIEN N’EXPLIQUE LE CARACTÈRE QUANTIQUE DE LA MATIÈRE… À PART LE TEMPS CYCLIQUE !

L’ouvrage terrasse quelques unes de ces évidences gratuites. Vous reprendrez certainement encore de ces délicieuses contradictions. Tenez, servez-vous : rien n’explique le caractère quantique de la matière…à part le temps cyclique ! Vous savez, ce temps qui défie la causalité. En effet, c’est la seule variable qui puisse être logiquement finie, donc quantifiée. D’ailleurs, demandez à un scientifique ce qu’il y a entre deux états quantiques. Le plus souvent, un grand silence de sa part. Ce silence est d’autant plus étonnant que le temps cyclique (spin) est justement ce qui caractérise les électrons et les protons, principaux constituants de la matière !

 

Mais quel rapport y a-t-il entre le voyage des extraterrestres dans « l’espace » et l’infiniment petit ?

 

Les vaisseaux extraterrestres ont la capacité de passer des lois macroscopiques aux lois microscopiques en faisant varier l’écoulement du temps, c’est-à-dire le nombre de grains de temps cyclique. A chaque échelle d’espace est associée littéralement une quantité de temps cyclique. Les vaisseaux, dits aveuglément spatiaux, ne voyagent pas dans l’espace mais entre des espaces-temps superposés d’échelles différentes. L’univers est un mille-feuille dont l’entendement global est impossible : à chaque couche ses sens de perception ! Au monde physique, ses cinq sens. Au monde psychique, les siens. Et donc au monde spirituel…ses aveugles !

 

La loi fondamentale de la Relativité Absolue remplace la séculaire relativité restreinte.

 

Elle se résume en une phrase que n’importe quel enfant de cinq ans peut retenir : « plus il y a de temps, moins il y a d’espace, et inversement ».

Ainsi, la vitesse de la lumière est la limite entre deux espaces-temps séparés par leur échelle selon un nombre défini de grossissements, en l’occurrence sept selon J.P Garnier-Malet, docteur en physique http://www.garnier-malet.com.

 

De son côté, Laurent Nottale http://www.usr.obspm.fr/~nottale/ , autre docteur en physique, étudie la relativité d’échelle depuis vingt ans.

 

Nombreux sont les savants du temps comme Tifft, Letho, Shikhobalov et autre Venik.

 

Doit-on insister sur la démonstration expérimentale de la densité temporelle dans un mécanisme rotatif par Kozyrev dès les années 50 ?

 

Doit-on rappeler aux neuropsychiatres, adeptes des explications matérialistes, que notre corps physique n’évolue pas à la même vitesse que ce qui le…constitue ?

 

Relisez calmement bien cette question. Si ce n’est pas suffisant, répétez l’opération. Surtout n’hésitez pas. Votre vie risque d’en être profondément modifiée car…

 

Quelqu’un peut-il dire où et quand se trouve la conscience ?

 

Doit-on redire que la relativité restreinte elle-même affirme ces écarts de perception de l’espace et du temps en fonction de la vitesse ?

 

Qu’est-ce alors que « l’imagination », si ce n’est un état particulier de notre conscience à émettre et recevoir des informations à une vitesse relativiste ?

 

Peut-il y avoir réception, fusse-t-elle par ignorance qualifiée d’imaginative, ailleurs que dans l’espace et le temps, supports de toute perception ?

 

Nous n’en sommes qu’aux balbutiements car la puissance d’abstraction nécessaire est si grande que n’importe quel physicien chevronné peut en perdre son latin.

 

Un simple schéma permet pourtant de se représenter les intervalles de temps de la Relativité Absolue au sein desquels se multiplient des chronons (quanta de temps) plus petits.

 

 

Le temps linéaire est une suite de chronons de taille variable.

 

Les plus gros occultent les plus petits.

 

C’est pourquoi le temps linéaire, celui qui s’écoule, vient de l’absence de temps cyclique perçu.

 

 

Imaginez des êtres, ET ou non, qui vivent dans des intervalles d’inexistence temporelle de notre point de vue.

 

Ils seront naturellement dématérialisés comme le sont les ondes ! Mais l’univers tiendra alors dans un mouchoir de poche.

 

 

Une perspective permet une meilleure visualisation de la superposition du temps quantique.

L’écoulement du temps vient des intervalles d’inexistence temporelle (traits mauves) dans les sphères concentriques de l’univers.

Il suffit aux extraterrestres de diminuer l’écoulement du temps pour nous apparaître parfaitement matériels dans notre monde dilaté.

 

Ils y réussissent grâce à la conjugaison de deux formes de pompage temporel largement expliquées dans l’ouvrage, notamment en utilisant des rotors et des champs électromagnétiques tournants.

 

La grande difficulté consiste à appréhender ce qui se produit à l’intérieur d’un système faisant varier l’écoulement temporel.

 

En effet, l’état de la matière en dépend directement !

 

Nous ne percevons que les différences de densité de temps dans les manifestations de la nature car nous les « voyons » de l’extérieur, depuis une échelle spatio-temporelle déterminée.

 

Les agences « spatiales », à moins qu’elles ne soient débaptisées, sont les moins bien placées pour aborder les phénomènes extratemporels.

 

En effet, ces « anomalies » ufologiques ne sont pas aérospatiales mais transmatérielles.

 

L’état « matière » est un cas particulier d’un ensemble plus vaste.

 

Il n’y a de « substance rigide » qu’à notre échelle spatiale…et temporelle.

 

Comment prétendre étudier les PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés) en faisant l’impasse sur l’essentiel ?

Sur cette part psychique des manifestations dont la casuistique est extraordinairement plus riche et pourtant délaissée ?

 

Chaque grain de temps constitue une information, un état.

 

Ainsi, le temps possède une densité. Plus elle est importante, plus il existe d’informations et plus l’intensité des phénomènes sera troublante.

 

PLUS IL Y A DE TEMPS, MOINS IL Y A D’ESPACE, ET INVERSEMENT.

 

Les hautes densités temporelles sont le siège du psychisme, dont les ET se sont rendus maîtres.

Ils s’incarnent à volonté suite à une mutation génétique synonyme de maîtrise des paquets d’informations au sens de l’entropie universelle, qui devient alors néguentropique (informations structurées à l’image de la structure de la molécule d’ADN).

 

C’est d’ailleurs ce qui nous distingue des animaux.

 

C’est aussi ce qui différencie, d’une manière générale, le vivant de l’inerte. Il existe le même écart qualitatif entre le vivant immatériel et le vivant matériel.

 

Les perceptions extrasensorielles, les émotions ou les pensées sont issues des densités de temps les plus élevées dont l’accès dépend de la très complexe structure du réseau neuronal, véritable ascenseur spatio-temporel.

 

C’est également le cas des rêves, apparemment brefs, dans lesquels se produisent quantités d’événements que notre mémoire ne peut retrouver dans le temps physique, d’où leur caractère fugace et incohérent de notre point de vue de veille (densité temporelle plus faible).

 

Ainsi, l’écart entre matériel et spirituel ne provient que d’une différence d’écoulement de temps.

 

La question n’est donc pas d’y croire, ou même de le comprendre, mais d’être apte ou non à « s’élever » !

 

Autrefois, l’homme était frappé de géocentrisme en se croyant le centre du monde.

 

Se pourrait-il qu’en ce début de millénaire l’homme demeure figé dans le chronocentrisme en s’imposant dans les équations une unité de temps arbitraire ?

 

Diversité et étrangeté caractérisent les phénomènes OVNI et paranormaux.

Ce qui les rend apparemment insolubles.

 

Or, sur la base d’un concept unique transmis par des ET à l’auteur, ce qui constitue un pas décisif en matière d’exopolitique (relations diplomatiques ET/humains), la Science des Extraterrestres présente des explications claires et nombreuses telles que celles qui suivent, extraites de l’ouvrage.

 

Du reste, ce nouveau paradigme ne se contente pas d’apporter une solution au paranormal.

 

Il explique aussi la masse manquante de l’univers, les anomalies cosmologiques, la structure de l’atome et autres paradoxes quantiques, équations à l’appui.

 

Une fois assimilée la nature du temps, il est aisé de comprendre les effets de l’une de ses trois dimensions, la densité.

 

Une nef ET est entourée de strates concentriques de bulles temporelles aplaties. Ces bulles sont bien sûr invisibles dans la réalité. Il en est de même des ondes dont nous ne percevons que les effets.

 

L’ÉCART ENTRE MATÉRIEL ET SPIRITUEL NE PROVIENT QUE D’UNE DIFFÉRENCE D’ÉCOULEMENT DE TEMPS.

 

La figure ci-dessous fait apparaître différents sabliers que, par simplicité, nous ne reprenons pas dans la plupart des illustrations.

Beaucoup d’entre elles montrent des vues en coupe volontairement réductrices pour en saisir le principe général.

 

 

Un vaisseau est ento

 

Elle devient un infrason une fois sortie des bulles temporelles. D’où leur perception « auditive » par les seuls animaux dotés d’organes spécifiques. Ils manifestent uré de couches différentes d’écoulements temporels.

 

Attardons-nous sur les moyens d’observation et de perception, qu’ils soient naturels ou techniques.

 

Les OVNI sont silencieux car l’onde sonore émise par l’engin, baigné dans des conditions de haute densité de temps, est progressivement ralentie, donc dilatée en s’éloignant de l’émetteur.

 

 

La fréquence des ondes sonores diminue en s’écartant de l’OVNI par effet de variation temporelle.

 

De façon générale, le son éventuel en provenance d’un OVNI est toujours aux limites de l’audible : basses ou hautes fréquences.

alors de la nervosité ou de la peur, onne comprenant pas d’où vient ce « bruit ».

 

Le bang supersonique est absent chez les ET car l’air est progressivement ralenti jusqu’au fuselage.

 

Le temps passe plus lentement dans les bulles temporelles successives.

Le mur du son n’existe tout simplement pas.

 

Du reste, un vaisseau ET n’est pas à proprement parler

« volant ». Il n’entre pas dans le cadre des lois aérodynamiques du vol (force de sustentation).

C’est pourquoi les OVNI sont ONI…

 

Il n’existe pas de couche limite sur laquelle l’onde choc pourrait naître.

 

Dans la perception « visuelle », les écarts sont également compréhensibles.

 

Les champs temporels autour de l’OVNI respectent la Relativité Absolue : « plus il y a de temps, moins il y a d’espace, et inversement ». Ainsi, selon l’intensité et l’influence de ces champs, la perception des témoins variera pour le même objet.

 

Un vaisseau sera plus ou moins lumineux, plus ou moins grand, plus ou moins matériel.

 

D’où les rapports divergents des témoins.

 

Si les abductés (« enlevés ») s’étonnent de l’énorme dimension intérieure, elle n’en est pas moins explicable : la taille des OVNI est relative au référentiel temporel. Ils sont petits hors du champ, grand à l’intérieur.

 

La perception des distances, tailles et formes dépend de la situation de chacun des témoins et de la densité temporelle instantanée de l’OVNI.

 

 

Les moyens techniques d’observation sont à la même enseigne. Les photographies d’OVNI sont plus ou moins floues. Les bulles temporelles sont équivalentes à la capture d’un objet en mouvement rapide même si l’OVNI est stationnaire.

 

Comme pour la vitesse, les espaces-temps sont des rapports d’espace sur le temps. Une photographie capture donc l’état vibratoire immédiat de l’avant-plan.

 

Haute densité de temps rime avec vision psychique du témoin, vision qu’un ET peut influencer.

 

Beaucoup d’apparitions passées ressemblaient au niveau technique de l’époque : chars, dirigeables, etc.

 

Ces visions étaient produites par les ET avec le consentement de notre subconscient, siège des formes-pensées longtemps émises, multipliées et consolidées par nos croyances, c’est-à-dire notre « imagination » du moment.

 

En fait, imagination = création d’informations = réalité.

 

Faisons en effet remarquer qu’il n’existe que création dans l’univers.

Il n’y a aucune réalité sans création car la réalité EST création, quelle qu’en soit l’origine.

Tentez de démontrer l’inverse ! Je vous souhaite bon courage.

 

C’est précisément tout le problème de la perception qui se superpose à notre propre créativité psychique qui est à la fois légitime, naturelle et universelle, donc logique.

 

Donc toute perception est VRAIE mais plus ou moins partagée !

 

C’est pourquoi la Réalité est Illusion et inversement.

 

A nouveau, relisez lentement ce qui précède car bien des débats pourraient s’apaiser.

 

Les formes « réelles » des vaisseaux ET, dans les témoignages contemporains, coïncident avec la diffusion massive des appareils photographiques qu’une émission psychique ne peut influencer car n’ayant pas accès aux plus hautes densités de temps.

 

Les ET n’ont a priori plus besoin d’adapter notre perception et se présentent de plus en plus tels qu’ils sont de leur point de vue.

 

Libérée des croyances créatives (description déformée des témoins au cours de l’histoire), tout n’est donc, pour l’humanité, qu’un problème de maturité perceptive, y compris psychique et spirituelle !

 

LES EXTRATERRESTRES NE FONT RIEN D’AUTRE QUE DE RESPECTER LES LOIS DE LA NATURE.

 

 

Les radars émettent des ondes que les corps matériels réfléchissent. Un module de détection reçoit en retour une faible portion de ces ondes qu’il amplifie et traduit sous forme de plot lumineux. Mais le train d’ondes émis rencontre alors un champ temporel qui fait varier la fréquence elle-même, et non la direction des ondes (cas de la technologie furtive de nos avions).

 

Si cette modification est trop grande, la nouvelle fréquence sortira du spectre du radar. Les vaisseaux matériels, bien que confirmés par des témoins visuels, ne sont pas toujours détectés par une station : les fréquences radar sont inférieures aux fréquences lumineuses.

 

 

Les ondes (spires de temps) d’un radar sont modifiées en entrant dans le champ temporel d’un vaisseau. Sa détection est erratique.

 

Plusieurs effets secondaires découlent des lois maîtrisées par les ET.

 

Les faisceaux de lumière tronqués sont un de ceux-là. Leur longueur est incluse dans le champ temporel du vaisseau. Au-delà de la bulle, comme pour les ondes sonores, la lumière disparaît pour descendre dans l’infrarouge.

 

La bulle autour d’un vaisseau est la limite naturelle d’un faisceau lumineux émis dans une densité de temps déterminée.

Au-delà, la fréquence « rougit ».

 

Les OVNI peuvent se cacher dans les nuages qu’ils forment eux-mêmes.

 

Le champ temporel crée une zone de froid par application d’un condensat Bose-Einstein. Une condensation de la vapeur d’eau (principe très différent) se produit alors autour de la nef comme lorsque vous sortez une bouteille d’eau fraîche d’un réfrigérateur. Une brume, un brouillard et un même un nuage dense peuvent apparaître en fonction des conditions extérieures.

 

Le froid régnant autour d’un vaisseau engendre une condensation de la vapeur d’eau jusqu’alors invisible et l’occulte dans un nuage en fonction des conditions atmosphériques.

 

Après les phénomènes de perception, attachons-nous à la technique proprement dite.

 

La sustentation des nefs semble prodigieuse. Or, les ET ne font rien d’autre que de respecter les lois de la nature. La force de gravitation, comme toute force ayant besoin d’un point d’application, contrairement à celles de la mécanique quantique, s’écrit

F=m.a.

Soit une masse par une accélération.

 

Cette dernière est une distance sur un temps au carré.

 

Donc plus le temps augmente, plus la force diminue !

 

L’antigravité des ET est en réalité une dégravitation.

 

Toute la difficulté est de savoir produire plus de temps localement. La solution se trouve dans la technologie.

 

La gravitation potentielle (flèche) est annulée (tube sans direction au-dessus).

La dégravitation croît comme le temps au carré.

Une nef ET est constituée  :

-d’un double rotor à rotation inversée,

-d’un réseau supraconducteur,

-d’un oscillateur central

-et d’un tore périphérique.

 

La place manque ici pour rédiger la description détaillée que l’ouvrage en fait.

Quatre technologies : double rotor, supraconducteurs, oscillateur et tore.

 

Les vaisseaux ET sont capables de matérialisation et de dématérialisation, en mouvement ou sur place.

Elles sont dues aux variations de l’intensité du champ temporel.

 

Il est capital de comprendre qu’une telle nef n’a AUCUNE PROPULSION au sens classique du terme.

 

C’est le jeu conjugué de la direction adoptée et de cette variation qui provoque et permet le mouvement et la navigation. Une fois l’orientation stabilisée et l’impulsion initiale du mouvement donnée, l’augmentation de l’intensité du champ temporel réduit la taille de l’univers dans lequel les ET voyagent.

 

C’est en fait la destination qui se rapproche du vaisseau !

 

L’espace n’est alors ni isotrope ni homogène.

 

Il s’agit d’une maîtrise pure et simple de l’espace et du temps. Ce qui importe est de saisir le mécanisme de changement de direction. Il est assuré par les deux rotors à rotation inversée.

 

L’assiette d’un OVNI est dictée par un différentiel temporaire de vitesse de rotation des rotors pris séparément. Ce déphasage explique le comportement en feuille morte décrit par les témoins.

 

Des effets gyroscopiques bien connus produisent alors des changements de cap dans les trois dimensions de l’espace.

 

Aucune considération aérodynamique n’est utile pour piloter un vaisseau ET, pas même la MHD (MagnétoHydroDynamique).

 

Retenons simplement que les accélérations foudroyantes sont des illusions dues au changement de densité de temps du vaisseau.

 

AUCUNE CONSIDÉRATION AÉRODYNAMIQUE N’EST UTILE POUR PILOTER UN VAISSEAU ET, PAS MÊME LA MHD.

Parlons des vrais crop circles, ces cercles dans les blés qui apparaissent avant la moisson.

 

Ils sont bel et bien le produit de la créativité des ET.

 

Ces agroglyphes sont réalisés dans des conditions parfaitement identifiables avec le même et unique principe. Un vaisseau de la taille d’une grosse luciole (parfois invisible), taille adaptée à une exécution rapide de l’œuvre, crée une zone de froid au-dessus du champ de blé. Ce faisant, une légère condensation apparaît permettant aux céréales d’absorber cette humidité en conjugaison avec une émission « naturelle » de micro-ondes (le spectre électromagnétique universel est le domaine de vol des ET). Cette situation ramollit et ionise le blé. Celui-ci est contracté dans le champ temporel du vaisseau lorsque ce dernier passe au-dessus (« plus il y a de temps, moins il y a d’espace »). Le premier nœud est alors mécaniquement étiré et cuit.

L’OVNI décrit une trajectoire conforme à la forme à produire. Il aspire les épis mous et ionisés dans son champ magnétique. Une fois l’influence dégravitationnelle passée, ils n’ont plus qu’à se coucher. Certains épis seront enchevêtrés dans les zones d’intersection de l’influence du vaisseau. En effet, les épis déjà couchés vont à nouveau se soulever, s’orienter de côté lors du passage décalé du vaisseau-luciole et se mêler aux épis voisins.

 

Ces éclaircissements, ici très fragmentaires par rapport à l’ouvrage, constituent aux yeux de beaucoup une avancée spectaculaire dans la compréhension du phénomène OVNI, et même au-delà.

 

La guerre des mondes aura-t-elle lieu ? N’est-elle pas que l’expression de notre peur de l’inconnu, de notre incompréhension des lois intimes de l’univers ? Jadis, les éclairs de l’orage représentaient la colère des dieux. Aujourd’hui, les manifestations ufologiques produisent en nous des réactions de survie et, partant, d’agressivité. D’où notre rejet immunologique, d’où cet exorcisme de masse dans les salles sombres.

 

La lumineuse vérité ne peut faire peur qu’à ceux qui ne cessent de justifier leurs croyances. Pas à une démocratie libre, responsable et entreprenante. La Science des Extraterrestres devrait assouvir notre soif d’évoluer vers le niveau de ceux que nous craignons par ignorance. Si la connaissance protège c’est parce qu’elle libère. Y compris de la médisance.

Le progrès reconnaîtra les siens. C’est une question de temps…

 

EN SAVOIR PLUS…

 

 

Présentation de l’ouvrage par l’éditeur :

 

« Voici enfin l’ouvrage événement qui apporte la solution aux mystérieux Ovnis ainsi qu’aux phénomènes paranormaux. Après plus d’un demi-siècle d’investigations, Eric Julien apporte – enfin – une solution globale et scientifique au plus grand défi qui ait été lancé à la science ! Pour Eric Julien, la nature fractale du temps et ses trois dimensions conduisent à l’émergence d’une théorie globale révolutionnaire : la Relativité Absolue !

Scientifiques, mais à la portée du grand public, les explications contenues dans ce livre qui fera événement, sont d’une rigoureuse précision. Elles nous éclairent sur les errements de la science et offrent une authentique compréhension de la technologie des extraterrestres que l’auteur, schémas à l’appui, appelle ExtraTemporels.

D’une prodigieuse cohérence, tant pour les phénomènes inexpliqués par la science moderne à l’échelle des galaxies qu’à celle des atomes, la Science des Extraterrestres expliquent toutes les situations étranges : antigravitation, propulsion des Ovnis, enlèvements par des extraterrestres, formation des crops circles, phénomènes lumineux étranges, poltergeists, fantômes, survie post mortem et autre voyage dans le temps. Tous ces phénomènes s’expliquent par un concept unique.

Ayant fait l’objet d’une étrange omerta parce qu’il dérangeait certains milieux, cet ouvrage engendrera, à n’en pas douter, une révolution philosophique.

 

L’auteur fut élève pilote de chasse, contrôleur aérien militaire, pilote de biréacteurs dans l’aviation d’affaires, chef d’escale en compagnie aérienne et cadre d’exploitation dans les grands aéroports parisiens. Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées en Sciences Economiques sur les nouvelles technologies, il a suivi une formation de directeur d’aéroports internationaux à l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile. Il affirme avoir eu des contacts avec les extraterrestres et partage dans cet ouvrage sa compréhension de l’univers ».

 

 

 

Un avis éclairé

 

Bernard Thouanel, vivant aujourd’hui aux USA et fort connu des ufologues comme du public pour ses nombreuses interventions remarquées dans la presse, la radio et la télévision, a fait le commentaire suivant après la lecture du livre à paraître aux éditions JMG fin juillet 2005 « la Science des Extraterrestres » :

 

« J’ai parcouru l’ouvrage et il me semble intéressant et apportant des réponses précises. Ce qui n’est pas le cas des autres livres ufologiques relevant plus de la masturbation intellectuelle que d’une réflexion posée comme c’est le cas dans ce livre. J’aime bien la troisième partie qui apporte certaines explications sur les apparitions Ovnis avec schémas à l’appui et répond aux interrogations (propulsion, etc.) Qu’elle qu’en soit son origine, je trouve que le manuscrit est bien ficelé, bien écrit, fort compréhensible et qu’il mérite autant d’attention si ce n’est plus que les ouvrages constamment cités en référence et qui n’ont rien apporté de nouveau depuis 30 ou 40 ans ».

Bernard Thouanel, Rédacteur en Chef de VSD Hors Série, France.

 

 

« Eric Julien donne des explications plausibles, cohérentes, et à mon humble avis de profane dans le domaine des sciences, tout aussi inédites dans le champ de l’ufologie. L’une des plus grandes vertus de l’ouvrage est sa totale cohérence et cohésion, puisque tous les sujets traités sont parfaitement argumentés, développés et justifiés par rapport au but qu’il s’était fixé. En plus, il est écrit dans un langage simple et direct, dépourvu de jargon académique, ce qui rend sa compréhension facile et fait de sa lecture un passe-temps vraiment agréable ». « Je voudrais vous présenter mes félicitations puisque vous avez créé, à mon avis, un document vraiment intelligent, solide, bien documenté et d’une lecture très agréable ».

Cristina Rodriguez, Espagne.

 

« J’avais lu beaucoup de manuscrits de cette espèce, donc… (…) Eh bien ma surprise n’a pas été considérable, mais accablante ! (…) Il faut lire, lire à tout prix le manuscrit ! (…) Vraiment, un homme académique ! Son échafaudage d’idées, même insolentes pour la science actuelle de certains points de vue, mais non pas pour autant fautives, n’est pas enclin à s’écrouler, au contraire, chaque page nous dévoile des arguments qu’on ne peut pas aisément contredire. La compréhension est mise à l’épreuve pour le lecteur superficiel, celui-ci ne peut pas se rendre compte qu’il réfute un livre de chevet ! Tant pis pour lui ! 

Cultiver le paradoxe, comme principe et critère, pour inculquer, voire imposer au lecteur une réalité qui lui appartient et dont il n’est pas conscient, c’est tout à fait redoutable ! Mais… quel accomplissement pour le lecteur ! (..) Son style, son écriture sont très aisés, sautillants, les accents d’ironie n’y manquent pas, il y a des affirmations qui éveillent l’intérêt et transporte le lecteur dans des mondes jamais connus. 

Le texte et les images trouvent leur place appropriée dans l’économie de l’ouvrage. L’importance de l’idéation de l’auteur, la profondeur de ses analyses, tellement insolites, cet univers magique, accablent et nous permettent, au moins d’entrevoir, sinon de comprendre, ce que nous sommes réellement, quel est notre Univers proprement dit, et de quelle manière il faut l’envisager ! 

Cet auteur, au début du XXI-e siècle ( Einstein au début du XX-e – coïncidence ?), nous fait part de ses idées très hardies, non seulement pour le domaine des mathématiques (ou physique contemporaine), mais aussi pour d’autres domaines qui fascinent et dont les abîmes paraissent, semble-t-il, incontrôlables par nos faibles capacités intellectuelles ! Mais…SURPRISE ! L’auteur ouvre pour nous une fenêtre cachée, presque jamais connue ! Je vous invite à regarder le paysage ! C’est incroyable et…c’est vrai ! »

Vasilic Rcanu, Senior Editor, Roumanie.

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jeu.

22

mars

2018

COSMOS : CACHÉ DANS LA LUMIÈRE

 

Caché dans la lumière, est un documentaire (0h42) de la série Cosmos, une odyssée à travers l'Univers, qui nous explique la nature de la lumière, sont utilisation en rapport aux distances astronomiques ainsi que des informations sur la formation des premières étoiles et galaxies, et les travaux scientifiques ou encore l’âge d’or de la recherche dans ce domaine.

 

 

 

Les étoiles et les planètes émettent ou renvoient une lumière qui est étudiée pour connaître leur nature, leur composition chimique, ainsi que pour mesurer les distances qui les séparent et les vitesses relatives d’éloignement entre-elles.

Messagère infatigable, la lumière nous révèle l'origine et la nature de l'Univers. Elle nous renseigne sur la formation des premières étoiles et galaxies, sur la structuration de l’Univers en superamas et filaments galactiques, et sur les composants cosmiques invisibles, matière noire et énergie sombre.

Un certain nombre de clés de l'Univers résident dans la lumière, mais avant d'en prendre conscience, l'être humain a d'abord dû déchiffrer les lois élémentaires de la science.

 

D’après une étude scientifique, la lumière aurait eu besoin d’au moins deux étapes pour éclairer notre Cosmos. C’est grâce à l’étude de l’hydrogène, l'élément le plus abondant dans l'Univers, environ 75% de sa masse, et de son émission de lumière à une longueur d’onde donnée, que les astronomes peuvent mieux comprendre sa formation.

Abraham Loeb de l’Université d’Harvard à Cambridge aux États-Unis, et son équipe, ont utilisé les différentes couleurs d’émission de longueurs d’ondes des quasars et de l’hydrogène environnant afin d’étudier l’apparition de la lumière dans l’Univers. Ils estiment que des étoiles massives qui n’ont vécu que quelques millions d’années après le Big Bang ont précédé les quasars.

 

Selon Abraham Loeb, lors de la mort lente de ces dernières, l’hydrogène intergalactique, en se refroidissant, serait devenu opaque et ne serait redevenu transparent qu’avec l’apparition des quasars.

Selon George Djorgovski, qui commente les travaux de Loeb dans le même numéro de Nature, cette étude ne fait que confirmer la complexité avec laquelle notre Univers s’est formé, et l’apparition de la lumière n’en est qu’une infime partie.

(Olivier Frégaville-Arcas)

 

La lumière est essentielle pour comprendre la structure et l'évolution de l'Univers dans lequel nous vivons. La cosmologie élabore des modèles d'Univers, partant d'un état initial supposé, et évoluant, selon les lois de la physique, jusqu'à son état actuel.

C'est l'observation de la lumière provenant des étoiles et des galaxies, plus généralement du rayonnement électromagnétique émis dans tous les domaines de fréquence, qui permet de valider ou non ces modèles, selon que les observations en confirment ou en infirment les prédictions théoriques.

 

Pour l'instant, nous ne disposons que de la lumière comme source d'information. Il est possible que d'autres signaux puissent être détectés dans un avenir proche, comme les ondes gravitationnelles, c'est-à-dire des déformations de la structure de l'espace-temps provoquées par des événements comme la rencontre de deux trous noirs.

 

Quel type de mesures peut-on faire sur la lumière qui nous parvient d'un objet lointain, comme une galaxie ou un amas de galaxies ? On peut mesurer l'intensité lumineuse reçue, les fréquences et intensités des raies spectrales émises par les divers atomes émettant cette lumière. On peut aussi suivre les variations temporelles de la lumière émise par certains astres variables, comme les céphéides, ou par certaines supernovæ dont la dynamique est assez bien comprise.

Il est alors possible de déterminer la distance qui nous sépare de l'objet, sa vitesse relative par rapport à nous, les abondances relatives des diverses espèces atomiques qu'il contient.

 

La lumière, initialement piégée au sein d'un milieu ionisé très dense et opaque, s'en serait échappée 380.000 ans après le Big Bang, lorsque ce milieu est devenu suffisamment dilué et transparent.

Ce rayonnement primordial, le "fonds diffus cosmologique", avait initialement une température très élevée. Il s'est refroidi au cours de l'expansion de l'Univers. C'est le vestige le plus ancien que l'on puisse observer. Il est détecté et étudié grâce aux nombreuses missions spatiales qui lui sont consacrées car il nous donne une image de plus en plus précise de l'Univers primordial, tel qu'il était il y a environ 13,7 milliards d'années, bien avant l'apparition du Système solaire.

 

Tout progrès dans l'exploration du monde ouvre de nouveaux horizons, dévoile de nouveaux mystères, pose de nouvelles questions.

Nous ne disposons pas encore de théories physiques pouvant décrire ce qui se passe dans les régimes d'énergie très élevée régnant dans les tous premiers instants suivant le probable Big Bang. La gravitation est toujours en attente d'une théorie quantique. Y a-t-il un avant Big Bang ? L'espace et le temps sont-ils apparus avec le Big Bang ? ...

 

Albert Einstein, le premier à avoir émis l'hypothèse des quantas de lumière, écrivait le 12 décembre 1951 à son ami Michèle Besso : "Ces cinquante années de rumination consciente ne m'ont pas rapproché de la réponse à la question "que sont les quantas lumineux ?"" Puissent tous les scientifiques, présents et à venir, poursuivre son œuvre avec la même humilité et la même intelligence visionnaire !

(Claude Cohen-Tannoudji)

 

En 1676, l’astronome danois Ole Christensen Rømer, fit la première estimation de la vitesse de la lumière. Il travaillait pour l’Observatoire de Paris sous la direction de Giovanni Cassini, l’un des plus grands astronomes de tous les temps.

La lumière est une onde électromagnétique. La vitesse de la lumière correspond donc à la vitesse de propagation de l’onde électromagnétique qui lui est associée. C’est une base de la théorie de la relativité restreinte. Dans le vide, celle-ci atteint les 299.792.458 m/s, soit quasiment 300.000 km/s.

De la Terre, nous observons le Soleil tel qu’il était huit minutes auparavant. Pour la Lune, nous l'observons avec une seconde de retard, et si une civilisation extraterrestre observait aujourd'hui la Terre à 65 millions d’années-lumière de nous, elle assisterait à l’extinction des dinosaures.

 

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lun.

19

mars

2018

La théorie de trous noirs selon Hawking

 

 

Une vidéo bien faite de BFM TV, qui résume les travaux de Hawking sur les trous noirs.

 

Toujours utile ! Et tout ce qui touche le grand public ne peut pas faire de mal…

 

 

 

Autant dire que si Stephen Hawking a raison, le problème des distances dans l’Univers et du déplacement plus rapide que la vitesse de la lumière prendrait un sérieux coup dans l’aile… rendant moins impossible le voyage sur de très longues distances, et rendant les théories du contact moins improbables… 

 

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mer.

14

mars

2018

Stephen Hawking nous a quitté

 

 

« Je suis ici aujourd’hui parce que je crois que les initiatives de percée sont d’une importance cruciale.

 

Pour comprendre l’Univers, vous devez connaître les atomes. A propos des forces qui les lient. Les contours de l’espace et du temps. La naissance et la mort des étoiles, la danse des galaxies. Les secrets des trous noirs.

 

Mais ce n’est pas assez. Ces idées ne peuvent pas tout expliquer. Ils peuvent expliquer la lumière des étoiles. Mais pas les lumières qui brillent de la planète Terre.

 

Pour comprendre ces lumières, vous devez connaître la vie. Au sujet des esprits.

 

Nous croyons que la vie a surgi spontanément sur Terre. Donc, dans un univers infini, il doit y avoir d’autres occurrences de la vie. Quelque part dans le cosmos, peut-être, la vie intelligente peut regarder nos lumières, conscientes de ce qu’elles signifient.

 

Ou est-ce que nos lumières errent dans un cosmos sans vie. Des balises invisibles, annonçant qu’ici, sur un rocher, l’Univers a découvert son existence.

 

De toute façon, il n’y a pas de plus grande question. Il est temps de s’engager à trouver la réponse – de chercher la vie au-delà de la Terre. Les initiatives de percée prennent cet engagement.

 

Nous sommes en vie. Nous sommes intelligents. Nous devons savoir. »

 

Texte de Stephen Hawking en Juin 2015 pour le lancement du Breakthrough Initiative

 

Triste nouvelle pour commencer la journée, l’astrophysicien Stephen Hawking nous a quitté. Nos pensées à sa famille et à ses proches, nous avons perdu un grand Monsieur, puisse son courage et sa ténacité nous inspirer au quotidien.

 

Site Breakthrough Initiatives :http://breakthroughinitiatives.org/

 

Pascal Fechner

 

Directeur National MUFON France

 

www.mufonfrance.com

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mer.

14

mars

2018

« Une Vie de Recherche Hors Norme» avec Jean-Pierre Petit

Une émission proposée par NUREA Tv

 

Jean-Pierre est également connu par le grand public pour ses ouvrages de vulgarisation scientifique, ainsi que son implication dans le domaine de l’ufologie abordée sous l’angle scientifique, en particulier sa participation à l’affaire Ummo dont il a été le premier vulgarisateur au travers de certains de ses livres.

 

C’est avec un très grand plaisir que nous l’accueillons sur l’antenne de Nuréa TV pour revenir avec lui sur son parcours hors-norme, ses travaux de recherche et les obstacles qui ont jalonné sa carrière.

 

Nous aurons également l’occasion de parler de son dernier ouvrage co-écrit avec Jean-Claude Bourret et des activités qui sont actuellement les siennes.

 

Une émission à ne surtout pas manquer, en compagnie d’un invité qui, s’il n’est plus à présenter, ne manquera pas de nous surprendre et de nous en apprendre un peu plus sur les savoirs et expériences accumulés tout au long d’une vie d’exception dédiée à la recherche.

 

Le site de Jean-Pierre :

https://www.jp-petit.org

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mar.

13

mars

2018

USA : Des lumières étranges dans le ciel de Wellington, dans l'Ohio

Le 12 mars 2018, de grands éclairs ont été observés à partir de Wellington, en Ohio, alors qu'un satellite situé au-dessus de la Terre détectait les mêmes impulsions mystérieuses ! 

 

Beaucoup de gens à travers le monde remarquent qu'il se passe quelque chose d'étrange dans le ciel.

 

"Dans la vidéo ci-dessous, le site "MrMB333" analyse le phénomène étrange tandis que les personnes qui ont été témoins du phénomène témoignenent :

 

"Les ciels nocturnes sont beaucoup plus brillants et il y a une étrange lueur dans la direction du soleil. 

 

J'ai remarqué clairement une forte lueur pendant quelques nuits après le coucher du soleil. 

 

La lueur varie à  l'horizon. 

 

Je peux dire la même chose pour le ciel nocturne ici à Opononi, Northland, en Nouvelle-Zélande.

 

Je ne vois pas l'horizon de l'océan occidental, mais il y a une «lueur» à l'ouest bien après le coucher du soleil. 

 

J'ai vu cette lueur après le coucher du soleil et il faisait sombre, lors d' une croisière en février en direction du sud à Puerto Vallarta. 

 

Cela pourrait être une sorte d'énergie libérée par le mouvement du noyau de la Terre, peut-être que le pôle est connecté ?

 

Les éclairs de lumière pourraient-ils être causés par les vents solaires pénétrant notre bouclier magnétique affaibli ? "

 

 

Selon "Spaceweather" , l'équinoxe vernal est à moins de 10 jours.

Cela signifie une chose: des failles s'ouvrent dans le champ magnétique terrestre. Les chercheurs savent depuis longtemps que pendant les semaines autour des équinoxes, des failles se constituent  dans la magnétosphère terrestre.

 

Le vent solaire peut traverser les interstices. 

 

La NASA et les vaisseaux spatiaux européens détectent ces fissures depuis des années. Les petites sont de la taille de la Californie, et beaucoup sont plus larges que la planète entière. Alors que les fissures sont ouvertes, les champs magnétiques sur Terre sont connectés à ceux du soleil. 

 

Bien  ces failles ne présentent pas un danger pour les gens sur Terre, il existe un autre phénomène étrange qui menace de basculer  le champ magnétique de la Terre. 

 

Le champ magnétique de la Terre se dégrade à un rythme si rapide que les scientifiques pensent que les pôles peuvent basculer.

 

De nouvelles recherches montrent que l'affaiblissement le plus important se produit sous l'Afrique, dans une zone appelée «Anomalie de l'Atlantique Sud (ASA)». 

 

Le champ de force s'est affaibli de manière significative au cours des 160 dernières années et les scientifiques ont suggéré qu'il pourrait être en train de basculer.

 

Effectivement, cela signifie un changement de polarité magnétique et on verrait les boussoles pointent vers le sud au lieu du nord. 

 

En fait, cela s'est produit plusieurs fois dans l'histoire de la planète, survenant à peu près tous les 200 000 à 300 000 ans.

 

Les scientifiques croient que l' affaiblissement  du champ magnétique en Afrique est la manifestation la plus récente des changements magnétiques imposés par notre  noyau terrestre.

 

 

Ils recueillent de plus en plus de preuves qu'il y a quelque chose d'inhabituel dans la limite noyau-manteau sous l'Afrique qui pourrait avoir un impact important sur le champ magnétique global. 

 

A propos de la lueur étrange dans le ciel nocturne, une fois de plus, une étrange lueur orange a été aperçue dans le ciel nocturne et cette fois-ci à London, en Ontario. 

 

Un témoin déclare: en revenant du concert d'Alice Cooper à Windsor, j'ai vu cette lumière orange briller dans le ciel à 1 heure du matin, le  12 mars 2018. 

 

Je n'y ai pas trop réfléchi au début, mais j'ai vu de nombreux rapports de gens qui voyaient la même chose partout dans le monde. >Je suis Juste curieux de savoir ce que c'est parce que ce n'était pas un feu.

 

 

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mar.

06

mars

2018

TEMPS, ESPACE ET OVNIS.

 

Proposé par le site https://area51blog.wordpress.com

 

Zagros l’un des fidèles lecteurs du blog AREA 51  de Emmanuelle ( ERA) nous envoie cet article pour que nous le publions ici pour vous et pour nous.

 

Zagros a une maîtrise en Chimie et en Physique et était ingénieur ( retraité à présent) au CEA (Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives).

 

Il traite le sujet OVNI avec un regard scientifique même si ce qu’il propose dans son document, semble à contre courant de la pensée unique et cartésienne,  dite matérialiste.

 

Ceci pourrait être un pas de géant dans les investigations du phénomène OVNI.

 

Nous remercions chaleureusement Zagros pour sa contribution car même si son idée repose sur une de ces théories, elle est quand même étayée par des arguments et chacun sera libre de penser ce qu’il veut.

 

Tous ensemble et non pas les uns contre les autres nous pouvons espérer avancer sur ces cas intrigants, saisissants et qui échappent à notre compréhension.

 

Pour avoir une idée assez précise des travaux de zagros ,les manipulations, les expériences faites par le génie Nicolas Tesla sont utiles afin d’affiner notre perception.

 

Vous trouverez sous la l’image PDF qui contient le dossier de Zagros des  liens internes, il suffit juste de cliquer sur le titre.

 

 

 

zagros-temps-espace-et-ovnis.pdf
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lun.

26

févr.

2018

La Commission SIGMA2 dévoile au public son plan de travail pour étudier les PANs

 

Mis en ligne sur le site Ovnis-direct le 21/02/2018

 

Une interview exclusive de la Commission Technique

3AF/ SIGMA2 par OVNIS-DIRECT.

 

 

Nous tenons à remercier tout particulièrement Monsieur Luc Dini et Jean-François Clervoy qui ont accepté de répondre en toute franchise aux questions d’OVNIS-DIRECT.

 

Ils nous ont livré des réponses collectives et qui reflètent la vision d’ensemble de la Commission SIGMA2 vis-à-vis des PANs

 

. Rappelons que la Commission Technique SIGMA2 est rattachée à la  société savante 3AF (Association Aéronautique et Astronautique de France).

 

Cette Commission a été créée en 2008 en raison du caractère exceptionnel des phénomènes aérospatiaux non identifiés qui avaient été observés depuis de nombreuses années et de leur complexité scientifique.

 

En avril 2013, le mandat de la Commission SIGMA a été recentré sur l’analyse scientifique et technique des cas de la catégorie "D" inexpliqués (selon la terminologie GEIPAN). SIGMA 2 a succédé ainsi à SIGMA (source : SIGMA2/3AF).

 

 

Nous sommes sensibles au climat de confiance qui s’est instauré entre les représentants de la Commission SIGMA 2 et OVNIS-DIRECT.

 

C’est en effet très important qu’un dialogue constructif et dépassionné s’établisse entre les différents acteurs de la recherche française sur les ovnis.

 

Chacun à son rôle à jouer et nous sommes complémentaires dans nos démarches.

Cela est devenu une évidence aujourd’hui : ces acteurs doivent échanger, collaborer, communiquer, et surtout se respecter.

Ce n’est qu’en suivant cette voie de la conciliation et de l’échange, que les recherches sur les PANs pourront progresser.   

 

Cette nouvelle interview accordée par la Commission à un média privé marque une étape importante, car elle livre des informations capitales sur ses méthodes de travail et sur ses objectifs sur le long terme qui reposent sur cinq grands axes.

 

Ceux qui s’attendent à y lire un "scoop" seront déçus, car nous sommes loin des impératifs de "séduction" du public de certains médias numériques pour accroître leur audience.

 

La Commission réunit en son sein des scientifiques et des experts qui font de la recherche, et nous savons que le "temps" du travail scientifique n’est pas le "temps" du monde des médias.

 

Il faut bien comprendre que le plan de travail et d’action de la Commission se déploie sur le long terme et que ceux qui y participent ont besoin de toute la sérénité et de tout le détachement qu’impose un travail de recherche scientifique digne de ce nom.

 

En tant que représentants d’un réseau national d’enquête et de recherche privée sur les PANs, ou ovnis, nous connaissons bien les problèmes liés à l’étude de ces phénomènes très complexes.

 

En ce qui nous concerne, notre première source d’informations est le récit des témoins. C’est la "matière première" en quelque sorte, à partir de laquelle nous travaillons.

Bien que conscients des faiblesses inhérentes au témoignage humain, nous pensons qu’un "capteur humain " peut, malgré tout, fournir d’excellentes données sur les caractéristiques techniques des engins observés.

Il suffit de faire la part entre les données objectives et subjectives, entre le bruit et le signal. Et nous avons une certaine expertise dans ce domaine. Cela fait déjà plusieurs dizaines d’années que nous travaillons sur le terrain et que nous accumulons des témoignages.

Nous disposons à ce jour d’une base de données qui compte environ 1100 cas, et parmi eux il y en a quelques-uns qui sont spectaculaires.

Nous signalons aussi avoir constaté, depuis au moins quatre ans, un accroissement des cas mentionnant des PANs de forme triangulaire. Nous sommes très intrigués par ces observations de triangles qui mobilisent toute notre attention.

 

Les conclusions auxquelles nous sommes parvenues sont les mêmes que celles formulées par la Commission SIGMA2 :

 

« L’état des rapports et données publiés par des organismes sérieux (y compris de services de recherche étatiques comme le Departement du MOD britannique, le CNES/ GEIPAN pour la France) atteste donc sans ambiguïté de l’existence de phénomènes aériens inexpliqués. Les phénomènes observés sont de différents types, mais nous tentons de faire des recoupements à partir des informations relatées dans différents pays.

Même si des canulars existent et sont démontrés, la réalité des PANs est incontestable.

Cependant, leur manifestation est multiple et peut prendre la forme d’objets artificiels. Artificiel signifie qu’il peut s’agir, dans certains cas, de phénomènes non naturels, technologiques, d’origine humaine ou inconnue ».

 

À notre avis, le temps n’est plus très loin où nous tomberons d’accord sur le fait que les PANs de catégorie "D" sont bien des engins artificiels d’origine inconnue.

 

La question qui se pose, selon nous, est celle de savoir si la société dans son ensemble est prête à recevoir cette formidable information qui risque de mettre à mal ses institutions et ses fondements.

Daniel ROBIN & Nagib KARY pour OVNIS-DIRECT.

 

Réponse collective apportée par la Commission technique SIGMA2 au travers de ses travaux et conclusions, à laquelle participent notamment des officiers généraux en retraite du CNES (IGA P. Bescond,) de l’ESA (IGA JF Clervoy), de l’armée de l’air (GDA JM André), ou de la DGA, mais aussi des scientifiques d’organismes de recherche, comme le Dr P. Kuentzmann (Haut conseiller scientifique à l’ONERA) ainsi que le Président de la Commission Sigma 2, Luc DINI :

 

Quel est votre avis sur la question des ovnis ? Est-ce pour vous un sujet de première importance ?

 

Comme la plupart des membres de 3AF et plus particulièrement de 3AF/SIGMA2, nous sommes des passionnés d’aéronautique, de science et d’espace. Mais la passion d’aéronautique n’exclut ni la raison ni la curiosité. De ce fait, nous sommes très intrigués par les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (PANs).

Ce sont des Phénomènes dont l’existence est reconnue au sein de la Commission SIGMA2, du CNES et de beaucoup d’organismes, y compris par le Ministère de la défense britannique, si l’on se réfère aux recherches publiées à l’international.

 

Que sont-ils ?

 

Nous étudions beaucoup d’hypothèses, par une approche scientifique, pour mieux comprendre ce qui se produit dans notre environnement, comme les phénomènes atmosphériques encore mal connus, tels que certains phénomènes de foudre, ou bien lorsqu’on mène des recherches sur les phénomènes survenant ou provenant de l’espace interagissant avec l’atmosphère.

 

Du fait du caractère exceptionnel de ces phénomènes aérospatiaux et de leur complexité scientifique qui concerne de nombreuses disciplines aérospatiales, la Commission Technique de 3AF, initialement intitulée PAN, puis SIGMA, fut créée en 2008.

En avril 2013, le mandat de la Commission SIGMA a été recentré sur l’analyse scientifique et technique des cas "D" inexpliqués (selon la terminologie GEIPAN) : SIGMA 2 a succédé ainsi à SIGMA pour se concentrer davantage sur la nature des phénomènes, les caractéristiques physiques et leur observation, en recherchant des cas dotés de données techniques exploitables.

La recherche de données techniques qui permettent de mener des recherches sérieuses et le caractère exceptionnel des PANs d’un point de vue scientifique expliquent notre présence au sein de SIGMA 2 .

 

Quelles sont les découvertes de la commission SIGMA 2 ?

 

Avant de parler de découvertes, si tant est qu’on en fasse, nous aimerions déjà rappeler tout d’abord et simplement quels sont nos axes et méthodes de travail.

C’est déjà, pour nous, une forme de progrès.

Nous tenons à préciser qu’il n’y a pas de "scoop" issu de nos travaux, mais nous avons consolidé les méthodes de travail, en prenant le temps d’étudier les cas présentés.

Nous nous méfions des données et documents peu fiables, non vérifiés, qui traînent sur internet.

Nous prenons le temps nécessaire pour réunir suffisamment de données sur la physique associée, si elles sont disponibles, pour tenter d’expliquer les observations, en levant les ambiguïtés et en évitant les hypothèses hasardeuses.

Plus que des découvertes, nous avons donc essayé d’améliorer nos méthodes de travail avec quelques résultats.

 

Le plan de travail de SIGMA 2 a été construit autour de 5 axes principaux :

 

-1) Analyse de l’environnement des études sur les PANs et identification des bases documentaires pour disposer de données et de cas fiables,

 

-2) Contacts avec des organismes menant des recherches sur les PANs et disposant de base de données,

 

-3) Sélection des cas d’études,

 

-4) Étude des éléments physiques comme les rayonnements électromagnétiques , les effets des micro-ondes sur l’environnement, les relations entre électromagnétisme et gravitation,

 

-5) Bilan des moyens d’observation disponibles (moyens de mesures optiques, électromagnétiques ou autres et recueil de données sur les PANs).

 

Alors, plutôt que de parler de découvertes, ce qui serait présomptueux de notre part, parlons des avancées de la Commission SIGMA 2.

 

Pouvez-vous nous informer de l’avancement des travaux de la commission Sigma 2 ?

 

Concernant l’environnement des PANs, nous avons d’abord identifié des sources d’informations intéressantes, à commencer par le CNES, mais aussi les publications britanniques.

 

Nous avons également noué des relations avec le CEFAA chilien qui nous a fourni un premier cas. Nous avons pris langue avec des organismes scientifiques, tels que le laboratoire de recherche sur la foudre du CNRS (unité de recherche Pégase).

 

Nous avons donc progressé dans la recherche de sources d’informations fiables et l’étude des publications sur les PANs.

 

Nous avons aussi identifié les zones géographiques où des phénomènes sont survenus, où des études ont été menées, mais, aussi, les périodes où des phénomènes sont survenus.

 

Nous nous sommes ainsi procuré des rapports comme celui du Ministère de la Défense britannique publié en 2008., A partir de ces documents, nous avons comparé nos analyses et les leurs.

 

Nous avons aussi identifié des cas de PAN britanniques intéressants et des références aux recherches menées dans d’autres pays, comme en Russie.

 

Nous avons également mis à jour des démarches menées à la fin des années 70 pour partager certaines données (initiatives pour une résolution à l’ONU, sujet évoqué dans les archives britanniques) : ces démarches n’avaient pas abouti à l’époque.

 

En revanche, il semble bien que les recommandations de publications de données par les pays aient été suivies d’effet puisque des rapports ont été publiés dans les années 2000.

 

Concernant les cas britanniques, quelques-uns d’entre eux nous ont beaucoup intéressés, comme le signalement d’une observation faite par des avions Tornado britanniques le soir du 5 novembre 1990 ou bien, encore, les observations radar et visuelles très spectaculaires faites à la base de Lakenheath de la RAF en 1957 ou, enfin, le cas de Shrivenham en 1993 avec des survols dans l’espace aérien britannique concomitants avec une rentrée atmosphérique.

 

Nous avons aussi amorcé l’étude de cas de PANs sous différents angles.

 

D’une part, nous avons regardé les cas de la base de données du CNES : les cas "D" emblématiques, en se centrant surtout sur ceux pouvant bénéficier de mesures radar, de relevés sur la végétation ou d’échantillons.

Nous avons commencé à construire une base de données propre à la commission SIGMA2.

Elle contiendra aussi des informations collectées dans la base de données Blue Book américaine.

 

Nous avons aussi recueilli des données brutes, c’est à dire des enregistrements, sur un cas de PAN survenu entre Jersey et Guernesey en 2007. Nous travaillons à l’analyse des données radar de ce cas, ce qui n’est pas facile, car il s’agit de fichiers de données dans des formats informatiques anciens qui ne sont plus utilisés.

 

À ce stade nous ne pouvons pas encore juger du contenu et de la qualité de ces données. Même si les mesures ne sont pas nombreuses et, parfois, sont d’une fiabilité critiquée par certains (par exemple le cas Amarante, ou celui de Trans-en-Provence), nous essayons de recouper les observables, de comprendre les effets de rayonnement de micro ondes et de les comparer à d’autres cas.

 

Que peut-on dire des comparaisons entre des observations d’interférences avec des équipements électriques ou électroniques et des effets de rayonnement sur la végétation, ou d’interaction avec l’atmosphère ?

Y a-t-il des similitudes ?

 

De la même façon, nous nous intéressons aux similitudes entre la cinématique et les rayonnements émis par certains plasmas comme la foudre en boule et les observations de PANs, qui dans un cas comme dans l’autre, peuvent être animés de grandes vitesses et changer de trajectoire brusquement.

 

 

C’est la raison pour laquelle nous avons commencé à travailler avec le laboratoire de recherche sur la foudre du CNRS.

 

Comme vous le voyez, plutôt que faire des découvertes, nous posons des questions de nature technique et scientifique et nous tentons de leur trouver des réponses. Mais il faut du temps.

À trop se précipiter, on peut aussi faire des erreurs d’interprétation.

 

Nous menons aussi des actions de progrès sur les techniques d’observation.

 

Là encore, nous avons d’abord constaté que certaines observations optiques (ou visuelles) sont intéressantes, mais insuffisantes, car manquant de données radar complémentaires pour lever les ambiguïtés sur la vitesse ou la distance (le cas du PAN chilien "Cougar" sur lequel nous reviendrons est très démonstratif de ce point de vue, comme nous l’avons montré).

 

Inversement, les phénomènes dont le comportement cinématique ou radioélectrique est assez atypique, voire imprévisible en comparaison de celui d’un avion, peuvent échapper aux systèmes de détection et de surveillance aériens radars classiques, tout comme une météorite d’ailleurs.

 

En effet, les capteurs correspondants sont souvent optimisés pour détecter une cible dotée d’une cinématique connue. Mais nous avons identifié des travaux très intéressants et prometteurs, comme ceux de l’IMCCE1 qui met en place le réseau Fripon constitué de caméras d’observation de météorites couvrant tout le territoire français de façon permanente.

 

Un tel réseau pourrait être utilisé pour observer d’autres phénomènes, imprévisibles géographiquement ou temporellement, très rapides comme les sprites2, la foudre en boule ou les PANs.

 

Depuis 2017, nous avons d’ailleurs entamé des discussions entre certains de nos experts, des étudiants de l’école 42, des chercheurs de l’observatoire de Paris, mais aussi du CNRS, pour débuter des travaux sur des algorithmes qui pourraient être utilisés pour perfectionner ces réseaux et permettre l’observation des différents phénomènes.

C’est un travail de longue haleine. Nous sommes optimistes, mais ne pouvons pas faire plus, dans la limite des ressources disponibles et du bénévolat de nos membres.

 

 

Notes de la rédaction :

 

L’agence gouvernementale chilienne, le CEFAA, avait rendu publique une vidéo exceptionnelle de neuf minutes, en provenance de la marine chilienne et mettant en évidence un ovni affichant un comportement très étrange.

Le 11 novembre 2014, un hélicoptère de la marine chilienne (Airbus Cougar AS-532) était en mission de patrouille de routine durant la journée en direction du nord, le long de la côte, à l'ouest de Santiago.

À bord se trouvaient le pilote, un capitaine de marine avec de nombreuses années d'expérience de vol et un technicien de la marine en train de tester une caméra MX-15 HD "Forward Looking Infra Red" (FLIR), utilisée le plus souvent dans le cadre de missions de reconnaissance aérienne.

 

 

Notes de la rédaction :

 

Voici la reconstitution faite par la Commission Sigma2 du cas du Cougar par l’exploitation des données radar et infrarouge. On remarque qu’elle diffère beaucoup du montage vidéo qui a été fait alors que les mêmes données ont été exploitées, mais avec une démarche technique différente.

 

 

Aux environs de quelle date pourrait-on espérer la publication du rapport officiel ou de nouveaux éléments ?

 

En fait, nous avons anticipé votre question.

 

Nous nous étions engagés fin 2013 sur un mandat qui correspond aux travaux que nous venons de résumer et au rapport d’avancement que nous avons édité en 2015.

 

Ce rapport a été diffusé à quelques personnes. Il est réservé aux membres de 3AF, chacun pouvant adhérer à 3AF s’il le souhaite. Nous nous étions engagés à mener nos travaux et à communiquer avec transparence.

Nous avons donc depuis 2016 mis en ligne le résumé du rapport ainsi que l’étude du cas de PAN d’Aquadilla à Porto Rico.

 

 

Nous avons également communiqué plusieurs fois dans la lettre 3AF sur nos travaux. La dernière publication en 2017 fut celle de notre rapport sur le cas d’observation d’un PAN par un Cougar chilien dans la lettre 3AF N°27. Ce rapport avait été diffusé au CEFAA chilien en avril 2017 et mis en ligne sur le site de 3AF.

 

De plus, de nombreuses questions nous ont été posées au mois de décembre sur le programme de recherche AATIP américain.

 

 

Comme toujours, nous nous efforçons de répondre aux interrogations qui nous parviennent au travers de nos publications. Nous avons donc choisi de faire part de nos commentaires sur le programme AATIP qui sont en ligne (en français et en anglais) en accès libre sur le site de 3AF, via ce LIEN.

 

Sans entrer dans le détail ici puisque nos commentaires sont déjà publiés et accessibles à tous, en s’appuyant sur les faits connus, nous apportons des éléments de réponse aux trois questions suivantes :

 

- Y a-t-il une communication nouvelle de l’administration US sur les UFOs, une inflexion par rapport au silence remontant à 1969 depuis la clôture du dossier Blue Book de l’USAF ? : oui

 

- Ce programme de recherche permet-il d’accéder à des nouvelles bases de données sur les PANs, certaines déclassifiées ? : pas pour l’instant, mais on est intéressé.

 

- Y a-t-il des révélations nouvelles, des cas tout à fait nouveaux, quid de la question de l’Hypothèse ExtraTerrestre (HET) ? : non, pas en ce qui concerne les services officiels américains même si les déclarations de certains démissionnaires du Pentagone, comme M. Alonzo, qui ont rejoint TTS (To The Stars), et les vidéos mises en ligne par cette même organisation créent une ambiguïté. Factuellement, la seule confirmation officielle est celle de l’existence de ce programme de recherche, terminé en 2012.

 

Nous avons aussi décidé, en écho aux publications américaines, mais, aussi, en cohérence avec la démarche de transparence et d’information du GEIPAN sur les PANs, de mettre en ligne et donc accessible à tous, le Rapport d’Avancement SIGMA2 2015, en français et en anglais. Mais cette démarche n’est pas nouvelle ni fonction de l’actualité. Elle s’inscrit dans la durée et évite la précipitation.

 

Le rapport d’avancement SIGMA2 de 2015 est désormais accessible par ce LIEN.

 

Vous pouvez donc constater que la démarche de 3AF/SIGMA2 est de mener des travaux avec prudence et réflexion, mais aussi de les publier.

 

Nous privilégions évidemment les membres adhérents de 3AF, mais nous sommes transparents sur nos travaux, même si, dans certains cas, les conclusions que nous tirons peuvent déplaire à certains.

 

Par exemple, le rapport que nous avons émis sur le cas de PAN Cougar chilien peut décevoir ceux qui pensaient détenir un cas unique. (Voir plus bas notre point de vue sur ce cas). Nous avons mené nos travaux, en toute honnêteté intellectuelle, et les avons publiés, sans hâte, mais après les avoir vérifiés rigoureusement.

 

rapport_avancement_2015_sigma2_0.pdf
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Découvrez l'article sur JACQUES ARNOULD, 

CENTRE NATIONAL D’ÉTUDES SPATIALES

 

LIEN

lettre3af-n27-septembre-octobre.pdf
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Envisagez-vous de publier un nouveau rapport sur vos travaux ? Et si oui, à quelle échéance ?

 

Au-delà de l’actualité, les travaux de SIGMA2 continuent sur les différents thèmes de recherche que nous avons exposés dans cette interview. Une version plus complète du rapport d’avancement est en chantier. Nous n’avons pas de date, car cela dépend des cas qui surviennent et de notre rythme de travail.

 

 

 

Par quel biais recueillez-vous vos informations sur les PANS ? Comment travaillez-vous avec le

Geipan ?

 

Comme nous l’avions expliqué plus tôt, nous menons des travaux de recherche sur l’environnement des PANs de façon à identifier les organismes détenteurs de bases de données exploitables sur des cas précis. C’est ainsi que nos procédons pour les cas hors de France.

 

En France, le GEIPAN travaille de concert avec la Gendarmerie Nationale et l’Armée de l’Air pour enquêter sur les cas aéronautiques. Nous faisons donc appel à ses bases de données et entretenons aussi des relations de confiance avec son réseau d’experts.

 

Deux démarches sont possibles.

 

Nous pouvons identifier des cas dans la base de données du GEIPAN, les cas "D" notamment en privilégiant ceux disposant de données physiques.

Nous étudions par exemple le cas du vol Air France 3532 de 1994 qui disposait non seulement d’un témoignage visuel, mais, aussi, des données radar. Nous pouvons dans ce type de cas, demander des compléments d’information, au GEIPAN, s’il en a. Inversement, le GEIPAN peut s’adresser à certains d’entre nous pour bénéficier de nos expertises particulières, pour nous consulter lors d’une enquête en cours, et pour compléter son réseau d’experts. Nous avons en particulier répondu à des questions d’interprétation de données radar sur des cas aéronautiques.

 

Quels sont les meilleurs cas étudiés par Sigma2 ?

 

Comme nous l’avons expliqué, nous nous intéressons à de nombreux cas, mais particulièrement à ceux qui sont associés à des enregistrements de données que nos experts peuvent alors exploiter, comparer, pour finalement tirer des conclusions, parfois provisoires.

Le cas d’Aquadilla qui nous avait été soumis par des experts américains nous a intrigués. Nous avons étudié les images infrarouges et avons donné des conclusions en faveur d’un drone, mais avec des incertitudes.

 

Des questions demeurent sur la dernière phase de vol observée où l’objet semble s’immerger. Nous pensons que l’objet vole au ras de l’eau et n’est pas immergé, quoique les drones à changement de milieu existent.

 

De plus, nous n’avons pu étudier les données radar jusqu’à présent et nous nous sommes fiés pour cette partie au rapport du SCU. Donc du travail reste à faire.

 

Nous avons en tête d’autres cas à étudier, des cas anciens incluant des phénomènes d’interférences électromagnétiques.

 

Mais le cas le plus intéressant du point de vue de la méthode de travail est celui du cas Cougar chilien.

En 2017, SIGMA2 a reçu des données du CEFAA chilien sur le cas de PAN « Cougar » Chilien qui avait fait l’objet de publications sur internet.

Ces nouvelles données radar ont complété la vidéo Infrarouge publiée initialement par le CEFAA qui donnait une information tronquée de l’observation, donc difficilement exploitable.

 

Ces nouvelles données radar ont permis aux experts de SIGMA2 de présenter leur point de vue technique sur le sujet et de conclure à l’observation d’un AIRBUS A340 par le Cougar.

 

Ces informations ont été publiées d’abord sous la forme d’un rapport en français et en anglais, en accès libre sur le site 3AF, puis dans la lettre 3AF N°27 de septembre-octobre 2017, disponible également sur internet.

 

 

 

Ci-dessus :

Plan de la zone où s’est déroulée la fameuse affaire de l’Amarante en 1982. Ce cas relate l’observation d’un engin de forme ovale d’environ 1,5 m de diamètre, qui était en sustentation à un mètre du sol pendant une vingtaine de minutes avec rapprochement de l’observateur à près de 50 cm. Ce cas est classé "D" par le GEIPAN pour son indice d’étrangeté. Il a fait l’objet d’une analyse scientifique compte-tenu d’effets supposés sur la végétation (effets électriques, déshydratation) (Source : GEIPAN).

 

Cas d'Aguadilla (Porto Rico)

 

Envisagez-vous que certains cas étudiés par SIGMA 2 puissent avoir une origine autre que naturelle ou humaine ?

 

SIGMA2 étudie tous les cas de PANs que leur origine soit naturelle (phénomènes atmosphériques, foudre en boule, plasmas), artificielle (engins du type avion furtif ou drone à changement de milieu) ou bien inconnue. Certains comportements de phénomènes ou d’objets présentant des accélérations brutales après un passage en vol stationnaire ou des changements de forme surprenants (voir le cas de Lakenheath3, cas publié par la CIA et observé en 1956 par la RAF en Grande-Bretagne) mettent en évidence des cinématiques extraordinaires. Ces cas sont-ils le reflet de phénomènes à la fois lumineux et détectables au radar, manoeuvrants très vite ou bien de réels engins intelligents dotés d’une technologie inconnue plus performante que celle que nous connaissons ? Le rapport du MOD britannique intitulé Unidentified Aerial Phenomena in the UK Air Defence Region, déclassifié et publié en 2008, montre l’existence avérée des phénomènes, mais ne conclut pas clairement sur leur origine et encore moins sur l’HET ou sur une menace, tout en préconisant des mesures de prudence pour les pilotes en cas d’effet de surprise.

 

L’état des rapports et données publiés par des organismes sérieux atteste donc sans ambiguïté de l’existence de phénomènes aériens inexpliqués. Les phénomènes observés sont de différents types, mais nous tentons de faire des recoupements à partir des informations relatées dans différents pays. Même si des canulars existent et sont démontrés, la réalité des PANs est incontestable. Cependant, leur manifestation est multiple et peut prendre la forme d’objets artificiels. Artificiel signifie qu’il peut s’agir, dans certains cas, de phénomènes non naturels, technologiques, d’origine humaine ou inconnue.

 

Leur origine naturelle ou artificielle est une question ouverte selon les cas, du fait de phénomènes lumineux et électromagnétiques atmosphériques ou ionosphériques, mal connus, mais, aussi, de comportements électromagnétiques et surtout cinématiques imprévisibles. Ces comportements étranges défient les lois de la physique connue, notamment de la mécanique, ce qui pose d’ailleurs problème aux moyens d’observation, pour effectuer des enregistrements systématiques.

 

S’agit-il d’un comportement intentionnel, intelligent, ou bien dans certains cas de phénomènes physiques erratiques capables d’interaction électromagnétique, la question est ouverte. Ces hypothèses sont aussi évoquées dans le rapport du Ministère de la défense britannique qui mentionne des phénomènes "plasmoïdes".

 

Parallèlement, un recensement des théories de la physique standard a été mené par SIGMA2 ainsi qu’un inventaire sur les théories de propulsion exotiques qui sont parfois évoquées pour expliquer les comportements cinématiques et électromagnétiques de PANs, susceptibles d’être d’origine artificielle. Ces théories incluent notamment la magnéto hydrodynamique, l’électro-gravitation. Une étude particulière a été réalisée sur le lien possible entre la théorie de l’électromagnétisme et celle de la relativité générale, lien qui pourrait conduire à imaginer un contrôle local de la gravitation, si elle était démontrée. Mais à ce jour aucune conclusion ne peut être tirée. Nous souhaitons continuer de travailler sur ces sujets, mais nous devons renforcer nos liens avec le monde scientifique.

 

Nous ne privilégions donc aucune hypothèse. Seule une étude des observations et des recoupements de mesures permettront d’avancer dans la restitution des phénomènes, la caractérisation de leur "comportement artificiel ou naturel" et de leurs interactions avec notre milieu. C’est notre approche du sujet PAN.

 

Ci-dessus : Illustration du cas de Minot (Etats-Unis). De nombreux témoignages font mention du survol de la base américaine Minot dans le Dakota du Nord, pendant la nuit du 24 octobre 1968. Cette base de missile Minuteman a été visitée par un objet lumineux doué d’une grande vélocité. Il a été repéré à la fois depuis le sol par l’ensemble du personnel de la base et il a donné lieu à l’intervention d’un avion B-52 (Source : SIMGA 2/3AF).

 

Les comptes rendus des travaux de Sigma2 sont-ils accessibles au public ? Si oui, comment ?

 

Non, les comptes-rendus sont strictement limités aux membres de la Commission SIGMA2, puisqu’ils n’ont pour but que de garder une trace des discussions internes et non de conclure sur nos travaux. Ils ne sont d’ailleurs pas diffusés à la 3AF, à la différence des rapports de la Commission qui le sont. Comme nous l’avons déjà expliqué, certaines analyses ou rapports traitant de sujets spécifiques, comme le cas Cougar, sont diffusés de façon plus large. Nous le rappelons, le rapport d’avancement de SIGMA2 de 2015, a été mis en ligne récemment pour tous.

 

 

 

Établissez-vous un rapport entre les ovnis et le nucléaire (civil ou militaire) ? 

 

Comme le confirment entre autres les résultats d’une étude rédigée en anglais, en date du 3 septembre 2015, et publiée sur le site anglo-saxon arxiv.org au sujet des troublantes corrélations entre les ovnis et l’écologie (nucléaires…). En savoir plus ICI.

 

Nous n’établissons aucun rapport entre les OVNIS et le nucléaire. Nous avons mené des analyses du point de vue historique qui montrent l’observation de vagues de PAN avant, puis après la deuxième guerre mondiale, notamment pendant la guerre froide. Nous avons connaissance d’études sur la statistique de ces vagues et les périodes d’essais nucléaires qui sont aussi liées à une période de l’histoire où les intrusions dans les espaces aériens étaient choses courantes de part et d’autre des deux blocs. Les accords et procédures JANAP et CIRVIS américains et canadiens attestent d’une surveillance accrue de l’espace aérien dès 1954, avec obligation de signaler tout survol d’aéronefs, de missiles et d’UFO. Donc, tout cela se mélange et il faudrait faire le tri. D’ailleurs, des signalements d’UFO se sont révélés, par la suite, être des satellites (inconnus jusqu’alors) ou des avions du type U2. Tous les cas ne sont pas expliqués. Il faut donc trier et rechercher des données précises. Nous avons également vu des cas publiés notamment par l’US Air Force concernant l’observation de PANs au voisinage de bases stratégiques américaines pendant la guerre froide comme à proximité d’autres installations. Nous n’avons pas connaissance de statistiques sérieuses particulières mettant en relation l’observation de PANs à proximité d’installations nucléaires civiles qui constituent des sites stratégiques pour tous les pays qui les possèdent. D’ailleurs, le GEIPAN a fait mener une étude sur l’analyse de telles statistiques sans en tirer des conclusions probantes. La prolifération des survols de drones au-dessus d’installations sensibles comme certaines centrales nucléaires est un fait connu, qui n’a pas de lien avec les PANs, mais peut bien entendu créer des méprises.

 

Vous intéressez-vous à la dimension psycho-spirituelle du phénomène ovni dans le cadre de rencontres rapprochées ?

 

La nature technique des travaux de la Commission concerne des expertises techniques et scientifiques, qu’il s’agisse d’aéronautique, d’espace voire de médecine. En revanche, elle exclut totalement les réflexions de nature philosophique, psycho-spirituelle ou sociétale qui sont des sujets intéressants, mais relevant d’autres expertises, hors de la commission.

 

Auriez-vous une information importante à donner à nos internautes en rapport avec les recherches de la commission Sigma2 ?

 

Nos travaux continuent sur l’exploitation des données physiques enregistrées. Nous espérons progresser sur le cas de Jersey, et reproduire le type d’analyse que nous avons réalisée sur le cas Cougar. Nous vous tiendrons au courant des avancées sur les techniques d’observation. La commission évolue, s’enrichit de nouveaux talents, mais perd aussi certains de ses membres, comme Alain Boudier, qui après avoir travaillé depuis longtemps au profit de 3AF, vient de quitter l’association pour raison de santé. Nous souhaitons saluer particulièrement sa contribution et surtout l’initiative qu’il a prise en proposant au président de 3AF la création de la Commission PAN en 2008.

 

10 ans plus tard, la Commission SIGMA2 qui avait pris la relève, continue les recherches.

 

Notes :

 

1 : IMCCE : Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides

2 : Les sprites sont des phénomènes lumineux transitoires (LTE) correspondants à des décharges électriques qui se produisent au-dessus de zones orageuses en traversant l’ionosphère jusqu’à 60 km d’altitude.

3 : Cia.gov

 

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ven.

16

févr.

2018

La découverte d’eau sur certaines certaines planètes pourrait bouleverser la recherche de vie extraterrestre (système Trappist-1)

Vue d’artiste représentant le système Trappist-1, composé de sept planètes orbitant autour d’une « naine rouge », une étoile moins lumineuse et moins massive que notre Soleil. NASA/JPL-Caltech/R. Hurt – lexpress.fr

 

L’eau existe sous différentes formes ici sur notre planète. Dans le cosmos elle se dévoile un peu plus au gré des découvertes faites par différents moyens de détection.

 

 

De la roche et beaucoup d’eau: les planètes de Trappist-1 livrent leurs secrets

 

 

De nouvelles études dévoilent notamment que les sept exoplanètes du système TRAPPIST-1 sont globalement rocheuses et jusqu’à 5% plus riches en eau que la Terre, indique lundi l’Université de Liège dans un communiqué.

 

L’an dernier, une équipe internationale chapeautée par l’astronome liégeois Michaël Gillon avait annoncé la découverte de quatre nouvelles exoplanètes – des planètes situées hors du système solaire – autour de l’étoile naine ultra froide TRAPPIST-1.

Elles s’ajoutaient aux trois autres détectées précédemment.

 

Des observations intensives ont été effectuées par les télescopes terrestres (notamment TRAPPIST et SPECULOOS) et spatiaux (HUBBLE et SPITZER). 

 

Selon une étude publiée dans la revue Astronomy & Astrophysics, les planètes du système TRAPPIST contiennent jusqu’à 5% d’eau en plus que la Terre.

 

« C’est nettement plus d’eau que celle contenue dans nos océans, qui ne représentent que 0,02 % de la masse de notre planète », explique Simon Grimm, post-doctorant à l’Université de Berne, en Suisse.

 

Ce constat a pu être mis en évidence grâce à une mesure précise des masses et des dimensions des planètes.

 

Une autre étude, dirigée par Valérie Van Grootel (STAR Research Institute, ULiège) et parue dans The Astrophysical Journal, dévoile que des observations ont permis d’en savoir plus sur les propriétés de l’étoile du système, TRAPPIST-1, notamment sa distance, sa température, son rayon et sa masse, qui est 10% plus élevée que ce qui avait été estimé. 

 

L’habitabilité potentielle confirmée

 

Par ailleurs, la présence d’une atmosphère riche en hydrogène a été exclue pour trois des quatre planètes du système les plus susceptibles d’être habitables, selon une troisième étude publiée dans Nature Astronomy.

 

« La présence d’atmosphères étendues dominées par l’hydrogène sur les quatre planètes les aurait présentées comme des mondes gazeux inhospitaliers comme Neptune« ,

souligne Julien de Wit, chercheur au Massachusetts Institute of Technology et auteur principal de l’étude.

 

« Rassemblés, les résultats de nos recherches confirment la nature terrestre et l’habitabilité potentielle des planètes du système. »

 

Enfin, des données récoltées grâce au télescope spatial de la Nasa SPITZER, montrent que les futures études de l’atmosphère des planètes « ne seront pas affectées de façon significative par l’activité de l’étoile, ce qui est encourageant pour la suite », commente Laetitia Delrez, post-doctorante de l’ULiège à l’Université de Cambridge et auteure d’une dernière étude (Monthly Notices of the Royal Astronomical Society). 

 

Les chercheurs attendent maintenant avec impatience l’observation spectroscopique des atmosphères des planètes avec le nouveau télescope spatial James Webb, qui sera lancé l’an prochain par la NASA et l’ESA.

 

En bonus pour les passionnés une  conférence filmée 

Conférence d’actualité du 6 mars 2017 du CEA Paris-Saclay Un système extrasolaire extraordinaire vient d’être découvert à 40 années-lumière de nous :

 

sept planètes tempérées et de taille proche de celle de la Terre orbitent autour d’une petite étoile très froide appelée Trappist-1.

 

Trois de ces planètes pourraient avoir des conditions à leur surface propices à la présence d’eau liquide.

 

Les perspectives d’observations complémentaires rendent ce système particulièrement excitant : en particulier l’atmosphère de ces planètes pourra être sondée grâce au télescope spatial James Webb auquel le CEA contribue activement.

 

Intervenant(e)s :

 

– Emeline Bolmont, post-doctorante au Laboratoire dynamique des étoiles, des exoplanètes et de leur environnement (LDEE) à l’Irfu, parle de la découverte des planètes de Trappist-1;

– Stéphane Mathis, chercheur au Service d’astrophysique de l’Irfu, explique les résultats des forces de marées considérables qui s’exercent sur ces exoplanètes;

– Antoine Strugarek, post-doctorant au LDEE à l’Irfu, montre l’influence des champs magnétiques des étoiles et des planètes sur l’organisation des systèmes d’exoplanètes;

– Pierre-Olivier Lagage, chercheur au Service d’astrophysique de l’Irfu, explique la mission du télescope spatial James Webb (JWST) pour analyser les atmosphères de ces exoplanètes. Durée de la conférence : 1h20min Copyright CEA / DRF

 

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ven.

01

déc.

2017

Explications sur la découverte des ondes gravitationnelles et l'inconnue de l'énergie du vide (vidéos)- 01 décembre 2017

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mer.

15

nov.

2017

Les scientifiques ont créé un “trou de ver” magnétique reliant deux régions de l’espace - 15 novembre 2017

 

Les vortex sont des objets cosmologiques fascinants (mais théoriques) qui peuvent relier deux régions éloignées de l’univers.

 

Ils permettraient de créer des “raccourcis” dans l’espace pour parcourir de grandes distances en moins de temps.

 

Ils sont prédits par la théorie générale de la relativité, et sont ce qu’Einstein appelait des “ponts” à travers l’espace-temps.

 

Les vortex sont prédits mathématiquement, sinon prouvés, et une nouvelle étude illustre comment les scientifiques ont pris ces anomalies théoriques (que beaucoup de physiciens croient réelles) et en ont créé une pour eux-mêmes.

 

Des chercheurs espagnols, du département de physique de l’université autonome de Barcelone en 2015, ont en fait créé un vortex magnétique dans un laboratoire qui fait passer un champ magnétique à travers l’espace.

 

Notre vortex transfère le champ magnétique d’un point de l’espace à un autre par un chemin magnétique indétectable.

 

Nous montrons expérimentalement que le champ magnétique d’une source à une extrémité du trou de ver apparaît à l’autre extrémité comme un champ magnétique monopolaire isolé, créant l’illusion d’un champ magnétique qui se propage à travers un tunnel en dehors de l’espace 3D. (Source)

 

 

Pour être clair, le vortex manufacturé n’est pas capable de transporter de la matière, il est capable de transporter un champ magnétique d’un objet physique en le faisant disparaître à un endroit, puis réapparaître à un autre, ce qui est encore très important dans le monde de la science.

 

 

Le vortex est invisible à l’œil humain, mais il s’agit d’une sphère constituée d’une surface ferromagnétique extérieure, d’une couche supraconductrice intérieure, puis d’une feuille ferromagnétique enroulée dans un cylindre à l’intérieur.

 

 

Voici une photo de ce à quoi cela ressemblerait pour nous :

 

 

Avant cette réalisation, les chercheurs ont pu créer un tunnel pour le transport des champs magnétiques.

 

Ce qui rend cette découverte d’autant plus intéressante, c’est le fait que, encore une fois, grâce aux matériaux utilisés pour construire le trou de ver, ils ont réussi à garder le champ magnétique complètement invisible.

 

Ce résultat est assez étrange en soi, car les monopoles magnétiques n’existent pas dans la nature. L’effet global est celui d’un champ magnétique qui semble se déplacer d’un point à un autre à travers une dimension qui se situe en dehors des trois dimensions conventionnelles. (Source)

 

Alvar Sanchez, le chercheur principal, a déclaré que le vortex magnétique est une analogie des plus grands, théorique gravitationnel qui sont couramment utilisés dans la science-fiction. Malgré cela, il n’y a toujours pas, selon la science moderne, moyen de savoir si des vortex magnétiques similaires existent dans l’espace.

 

Un article récemment publié dans les Annales de Physique offre des preuves mathématiques qu’un trou noir massif dans notre galaxie est en fait un vortex. Si c’est vrai, il devrait être possible pour les humains de s’y retrouver

 

Notre résultat est très important car il confirme l’existence possible de vortex dans la plupart des galaxies spirales. (Source)

 

 

Quelle est la signification ici ?

 

Eh bien, si un appareil peut faire passer un champ magnétique d’un endroit à un autre, il pourrait avoir plusieurs applications médicales.

 

Par exemple, il serait possible de prendre des photos du corps à l’aide d’un aimant puissant placé très loin, libérant ainsi les gens de l’environnement étroit et étroit d’un appareil d’IRM, sans parler des radiations qui l’accompagnent. (Source)

 

C’est toujours amusant de penser aux vortex, tout ce qui a dominé le domaine de la science-fiction et qui a une chance pratique d’être vraiment réel est fascinant.

 

La recherche de la vie extraterrestre est actuellement à un niveau record et la Terre n’a jamais vu un tel intérêt pour la vie extraterrestre, ce qui explique pourquoi ce domaine de la physique théorique est si bien connu du grand public.

 

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jeu.

02

nov.

2017

Des astronomes remettent en question ce qu'ils savent de la formation des planètes après la découverte d'une planète "monstre" - 02 novembre 2017

 

Le ciel est rempli de mystère, voire de monstres !

Selon un communiqué de la Royal Astronomical Society (RAS) de Londres, publié mardi 31 octobre, une planète dite "monstre", qui en théorie ne devrait pas exister, a été découverte en orbite autour d'une étoile naine peu lumineuse, au grand étonnement des astronomes.

 

Une découverte qui contredit le modèle largement accepté de formation planétaire.

 

Une planète monstre près d'une étoile naine

 

Les planètes se forment à partir du nuage de poussières et de débris qui, petit à petit, s'agglomèrent pour former des planètes autour d'une nouvelle étoile.

 

Ainsi, selon la théorie, les petites étoiles peuvent former des planètes rocheuses, "mais ne peuvent pas rassembler assez de matière pour former des planètes de la taille de Jupiter", explique le communiqué de la Royal Astronomical Society.

 

Or le géant gazeux, surnommé la planète "monstre" du fait de son volume, fait à peu près la taille de Jupiter, la plus grosse planète du système solaire alors que son étoile ne fait que la moitié du soleil.

 

"La découverte de NGTS-1b nous a réellement surprise... de telles planètes massives ne devraient pas exister autour de petites étoiles", a insisté Daniel Bayliss de l'Université de Warwick, coauteur de l'étude acceptée pour publication dans Science Monthly Journal de la Royal Astronomical Society.

 

"Le rayon de la planète fait environ 25% de celui de son étoile, elle est très grande par rapport à son hôte.

 

A titre de comparaison, Jupiter ne représente qu'environ 10% du rayon de notre soleil", a-t-il expliqué à l'AFP.

 

Une géante difficile à repérer

 

Selon le communiqué, la planète orbite très près de son étoile, à une distance ne représentant que 3% de celle qui sépare la Terre et le Soleil et elle effectue un tour complet de son hôte en deux jours et demi.

 

"Même si NGTS-1b est un monstre, elle était difficile à débusquer car son étoile parente est vraiment petite et peu lumineuse", a déclaré Peter Wheatley, un collègue de Daniel Bayliss.

 

La planète "monstre" a été découverte par le Next-Generation Transit Survey (NGTS), installé dans le désert d'Atacama, au Chili, un réseau de 12 télescopes qui a donné son nom à l'étoile et sa planète (respectivement NGTS-1 et NGTS-1b).

Avec son étoile, elle a été débusquée à environ 600 années-lumière de la Terre, dans une constellation Columba.

 

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jeu.

02

nov.

2017

Phénomène lumineux étrange : ouverture d’un portail dans le ciel « déclenché » par un Objet à Ultra-Haute Vitesse dans le champ de vision de Saturne - 02 Novem

Un observateur du ciel « DiversityJ » sur Youtube a filmé quelque chose de très rare qui a eu lieu le 26 octobre 2017 à 07h32 alors qu’il se concentrait sur Saturne.

 

Un objet à ultra-haute vitesse quasi transparent a défié les lois du mouvement et de la physique.

Du point de vue de l’observateur, il s’est directement rendu près de la surface de Saturne et a perturbé ses radiations, le tout a été filmé avec un Nikon P900.

 

Puis, très vite après être passé à côté de Saturne, l’objet

a " initié" une forme de portail blanc d’une densité très puissante dans l’espace.

 

Si vous regardez bien vous pouvez voir de la lumière orange et blanche passer à travers, comme si c’était un vrai portail.

 

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ven.

27

oct.

2017

EmDrive : Un engin défiant les lois de la physique aurait vu le jour en Chine - 27 octobre 2017

 

Des inventeurs chinois affirment avoir élaboré un prototype opérationnel de l’engin EmDrive, dont le fonctionnement est impossible à expliquer dans le cadre de la conservation de l’énergie et du mouvement.

 

Un prototype opérationnel de l’engin EmDrive, défiant les lois de la physique classique, aurait été assemblé par des chercheurs chinois, relate le journal The Daily Mail, se référant à la chaîne CCTV-2.

 

Bien que les scientifiques ne révèlent pas les caractéristiques techniques de leur invention, la chaîne assure que l’engin sera testé sous peu dans l’espace.

 

 

Pour rappel, EmDrive est un propulseur presque magique qui fonctionne sans carburant, uniquement avec de l’électricité, et enfreint ainsi la troisième loi de Newton dite de conservation du mouvement.

 

Le principe de ce propulseur est assez simple, rappelle le Journal du Geek.

Il utilise la capacité des micro-ondes (créée à partir d’une source électrique) à rebondir sur la paroi d’un objet fermé.

Le rebond de ces ondes produirait alors une poussée, faisant avancer ledit moteur.

 

Puisque l’appareil n’éjecte pas de masse et n’émet pas de radiations, l’appareil et les théories modélisant son mode opératoire sont controversés: l’EmDrive semble non conforme au principe de conservation de la quantité de mouvement de Newton, bien que son inventeur affirme le contraire.

 

Explication scientifique dans la vidéo ci-dessous : 

 

L’EmDrive a été proposé en 2001 par l’ingénieur aéronautique britannique Roger Shawyer. Compte tenu des perspectives qu’ouvrirait un tel système dans le domaine du voyage spatial, l’EmDrive a suscité l’intérêt notamment de la NASA.

À partir des années 2010, à la suite de la publication d’articles sur le sujet dans des revues et sites Internet de vulgarisation scientifique, l’EmDrive a reçu un écho médiatique important.

 

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jeu.

07

sept.

2017

la Nasa a révélé le contenu du message envoyé à VOYAGER 1 - 07 septembre 2017

 

La NASA a fêté cette semaine le quarantième anniversaire de Voyager 1 et l’agence américaine a eu envie de faire les choses en grand en envoyant en direction de la sonde un message écrit au nom de l’humanité.

 

Elle aurait naturellement pu décider seule de la nature de ce message, mais elle a choisi de s’appuyer sur les réseaux sociaux et les internautes ont ainsi eu la possibilité de soumettre leurs propositions pendant plusieurs semaines consécutives. L’opération a très bien fonctionné et des centaines de personnes ont ainsi répondu à l’appel lancé par l’agence.

 

La NASA a ensuite pioché dans les tweets soumis par les internautes et elle a annoncé le nom du gagnant de cet improbable concours mardi.

 

La NASA a sélectionné le tweet qui sera envoyé vers Voyager 1

 

Enfin, ce n’est pas tout à fait exact. L’annonce n’a effectivement pas été faite par l’agence elle-même, mais par… l’incontournable William Shatner.

 

Né au début des années 30 à Montréal, cet acteur a incarné de nombreux rôles au cinéma, mais il est surtout connu pour avoir incarné James Kirk dans la série télévisée Star Trek, un rôle occupé pendant pas moins de soixante-dix-neuf épisodes. En parallèle, il a aussi enchaîné pas moins de sept films et il occupe donc une place de choix dans le cœur des trekkies et des amoureux de voyages spatiaux.

 

Plus tôt dans la semaine, William Shatner a donc fait le déplacement dans le quartier général de la NASA et il a ensuite lu à l’antenne le message sélectionné par l’agence américaine.

 

Le message en question a été écrit par un certain Oliver Jenkins et il va directement à l’essentiel :

« Nous offrons l’amitié à travers les étoiles.

Vous n’êtes pas seuls ».

 

Le message a été lu par William Shatner

 

Pour la petite histoire, il faut tout de même noter que l’opération a rencontré un vif succès et l’agence spatiale américaine a ainsi reçu pas moins de trente mille propositions en l’espace de quelques jours et ce par le biais de Twitter, Instagram ou même Facebook.

 

Si vous ne la connaissez pas encore très bien, alors sachez que Voyager 1 a quitté la terre ferme le 5 septembre 1977 et elle se trouve à l’heure actuelle à un peu plus de vingt milliards de kilomètres de notre bonne vieille planète bleue. Cette sonde a en outre été le tout premier objet fabriqué par notre espèce à quitter le système solaire. Elle fonctionne toujours à l’heure actuelle et elle est tout à fait capable d’émettre et de recevoir des signaux, avec un délai de vingt heures entre l’émission et la réception.

 

La NASA l’a en outre pourvu d’un disque contenant diverses informations en lien avec notre monde et notre espèce.

 

Commentaire : la Nasa fait son show pour faire croire au grand public qu'elle est transparente et nous enfume; bien sur que non et des black programmes sont en cours d'exécution actuellement.

Cela ne remet pas en cause cette extraordinaire distance parcouru par cette sonde; à noter 20 milliards de km de notre terre et 20 heures pour recevoir des signaux ce qui fait 1 heure d'attente supplémentaire par milliards de km parcourus !!

 

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lun.

24

juil.

2017

Les scientifiques découvrent que le voyage dans le temps est mathématiquement possible - 24 juillet 2017

 

Mathématiquement, le voyage dans le temps est possible. Les scientifiques ont créé un nouveau modèle mathématique qui dicte comment le voyage dans le temps est théoriquement possible.

 

Les experts ont utilisé la théorie de la relativité générale d’Einstein comme base d’un dispositif hypothétique qu’ils ont appelé Traversable Acausal Retrograde Domain in Space-time (TARDIS).

 

En d’autres termes, ils ont proposé un modèle mathématique d’une machine à voyager dans le temps qui a la possibilité d’aller et venir dans l’espace et le temps.

 

Pendant des siècles, les humains ont imaginé voyager dans le temps. Cette idée a abouti à d’innombrables films, séries, livres et la science-fiction semble avoir compris tout ce qu’il y a à propos du voyage dans le temps.

 

Mais maintenant, les scientifiques ont décidé de voir s’ils pouvaient apprendre quelque chose de plus sur le voyage dans le temps et si cela est juste une idée éventuelle de science-fiction.

 

« Les gens pensent que le voyage dans le temps fait partie du domaine de la fiction. Et nous avons tendance à penser que ce n’est pas possible parce que nous ne le faisons pas »,

a déclaré Ben Tippett, physicien et mathématicien de l’université de la Colombie-Britannique, dans un communiqué de presse de l’UBC, ajoutant : « Mais, mathématiquement, c’est possible. »

 

Tippett et son collègue de l’université de Maryland, l’astrophysicien David Tsang, ont créé une formule mathématique basée sur la théorie de la relativité générale d’Einstein pour montrer comment le voyage dans le temps est en fait possible, du moins en théorie.

 

Selon l’extrait de l’article scientifique, qui a été publié dans la revue Classical and Quantum Gravity :

 

« Nous présentons une géométrie qui a été conçue pour correspondre à une description d’une ‘machine à voyager dans le temps’. C’est une boîte théorique qui permet à ceux qui y sont d’aller et venir à travers le temps et l’espace, comme un observateur externe. »

 

Ils l’ont nommé TARDIS, qui signifie

«Traversable Acausal Retrograde Domain in Space-time».

 

Tippet a expliqué comment :

« Mon modèle d’une machine à voyager dans le temps utilise l’espace-temps incurvé pour plier le temps en boucle pour les passagers, pas en ligne droite. Cette boucle nous ramène dans le temps. »

 

En d’autres termes, leur modèle nouvellement formulé «suppose» comment le temps pourrait se courber autour des objets de grande masse, tout comme l’espace physique le fait dans l’univers.

 

Tippet et Tsang se réfèrent à leur TARDIS comme une « bulle » géométrique spatio-temporelle qui a la capacité de se déplacer plus rapidement que la vitesse de la lumière.

 

Ils expliquent dans leur article :

« C’est une boîte qui se déplace ‘vers l’avant’ puis ‘vers l’arrière’ dans le temps sur un chemin circulaire à travers

l’espace-temps. »

 

« Alors que c’est mathématiquement possible, il n’est pas encore possible de construire une machine à voyager dans le temps parce que nous avons besoin de matériaux (ce que nous appelons matière exotique) pour plier l’espace-temps, mais ils doivent encore être découverts »,

a expliqué Tippet.

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jeu.

13

juil.

2017

MOON EXPRESS va créer une flotte de robots pour forer er ramener des minerais rares de notre Lune- 12 juillet 2017

 

Moon Express a finalement fini par dévoiler ses plans. L’entreprise a en effet l’intention de créer une flotte de robots pour forer la Lune et ramener ensuite les prélèvements sur notre belle planète. Mieux, elle compte même lancer son programme à l’horizon 2020 et donc dans trois ans.

 

Créée en 2010 par Robert D. Richards, Naveen Jain et Barney Pell, l’entreprise américaine compte exploiter la Lune pour extraire des ressources et rapporter ainsi sur Terre des éléments rares comme le dysprosium, le niobium ou encore l’yttrium.

 

Elle a réalisé un premier essai un an plus tard en se focalisant sur un atterrisseur développé en partenariat avec la NASA : le Lancer Test Vehicle.

 

Moon Express compte exploiter la Lune

 

Quelques mois plus tard, Moon Express a annoncé la création d’un laboratoire de robotique et le développement d’une première sonde baptisée Moon Express Robotics Lab for Innovation… ou MERLIN pour les intimes.

 

Pour se faire, elle a embauché plusieurs ingénieurs, mais aussi des étudiants s’étant illustrés lors de la FIRST Robotics Competition, une compétition estudiantine axée sur la robotique.

 

Les années suivantes ont été mouvementées. Après avoir renforcé ses équipes d’ingénieurs, Moon Express a présenté un éleveur robotique, un atterrisseur et plusieurs autres appareils. Plus tard, en 2016, l’entreprise a obtenu un accord d’exploitation de la part de la FAA et cette dernière l’a ainsi autorisé à mener une opération spatiale commerciale au-delà de l’orbite terrestre. Une première pour une société privée.

 

Moon Express n’avait cependant pas encore donné de détails techniques et elle a finalement décidé de sortir de son silence un peu plus tôt dans la semaine et de présenter les étapes clés de son programme.

 

Des robots autonomes pour forer la Lune

 

L’entreprise compte donc s’appuyer sur une flotte de robots pour mener à bien son ambitieux projet.

 

Elle commencera ainsi par envoyer le MX-1E sur la surface lunaire. Relativement compact, cet appareil sera le ticket d’entrée de la société pour le Google Lunar X Prize. Si tout se passe comme prévu, Moon Express se lancera ensuite dans l’élaboration de trois véhicules différents alimentée par un moteur respectueux de l’environnement : le MX-2, le MX-5 et le MX-9.

 

Ces appareils se présenteront tous sous la forme d’atterrisseurs. Une fois arrivés sur la ligne, ils déploieront un bras robotique sur lequel a été monté une foreuse. Cette dernière effectuera un prélèvement aux pieds de l’appareil et elle le placera ensuite dans une capsule munie d’un réacteur. Cette dernière repartira vers la Terre dans la foulée.

 

Moon Express ne compte cependant pas en rester là. A terme, l’entreprise aimerait en effet construire un avant-poste lunaire afin de faciliter les futures opérations menées par ses soins.

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mar.

27

juin

2017

Pour la toute première fois, des physiciens ont observé un véritable « pont » magnétique géant entre deux galaxies ! - 27 juin 2017

 

 

Pour la toute première fois, des scientifiques ont détecté des signes d’un champ magnétique associé à un « pont » géant intergalactique, reliant deux galaxies voisines entre elles.

 

Connu sous le nom de courant magellanique (ou courant de Magellan – Magellanic bridge en anglais), ce véritable pont de matière est un énorme courant de gaz neutre, s’étendant sur environ 75’000 années-lumière entre nos deux galaxies voisines, le Petit Nuage de Magellan (SMC) et le Grand Nuage de Magellan (LMC).

 

Et bien que les chercheurs aient déjà prédit l’existence de ce pont, il s’agit de la toute première observation de son champ magnétique. Cette découverte pourrait donc dans un premier temps nous aider à comprendre comment se forment ces gigantesques ponts.

 

« Il y avait des indices qui indiquaient que ce champ magnétique pouvait exister, mais personne ne l’avait observé jusqu’à maintenant », explique le chercheur principal, Jane Kaczmarek, de l’Université de Sydney.

 

Nos voisins galactiques les plus proches, le LMC et le SMC (voir image ci-dessous) sont respectivement situés à 160’000 et 200’000 années-lumière de la Terre, et sont visibles dans le ciel nocturne austral.

 

 

 

Petit nuage de Magellan à gauche et Grand Nuage de Magellan à droite vus depuis l'Observatoire européen austral.

 

 

Le courant magellanique est connu depuis longtemps des chercheurs. Mais jusqu’à présent, nous ne connaissions que très peu le champ magnétique associé à ce pont.

 

L’équipe de scientifiques a démontré que ce champ magnétique nouvellement détecté, représente un millionième de la force du bouclier magnétique protecteur de la Terre. La découverte pourrait donc nous aider à comprendre la manière dont il s’est formé.

 

Les scientifiques ont émis deux hypothèses concernant la formation du champ magnétique : il aurait pu être généré à partir du pont une fois que celui-ci s’est formé, ou alors, il aurait été « arraché » aux galaxies naines qui, selon les scientifiques, auraient fusionné et ainsi formé le pont en premier lieu. Si l’idée d’un véritable pont entre les étoiles vous fait penser à de la science-fiction, il faut garder à l’esprit que la majorité l’espace est constitué de différents champs magnétiques.

 

« Non seulement les galaxies entières sont magnétiques, mais les fils délicats qui joignent les galaxies sont également magnétiques », explique l’un des chercheurs, Bryan Gaensler de l’Universitée de Toronto. « Partout où nous regardons dans le ciel, nous trouvons du magnétisme », ajoute-t-il.

 

La raison pour laquelle les scientifiques ont difficilement pu étudier cette structure par le passé, est le fait que ces types de champs magnétiques cosmiques ne peuvent être observés qu’indirectement, par leur effet sur d’autres structures célestes.

 

Dans ce cas spécifique, des signaux radio provenant de centaines de galaxies très éloignées ont été utilisés pour détecter le champ magnétique associé au courant magellanique.

 

 

Les signaux radio peuvent être considérés comme des vagues à la surface d’un étang, car ils vibrent dans une zone particulière dans l’espace. Lorsque ces signaux radio traversent un champ magnétique, ce plan tourne et permet aux astronomes de mesurer la force et la polarité (donc la direction) du champ. « Les émissions radio des galaxies éloignées ont servi de « lampes torches » de fond, qui brillent à travers le pont », explique Kaczmarek. « Le champ magnétique change alors la polarisation du signal radio. La façon dont la lumière polarisée est modifiée, nous en explique davantage sur le champ magnétique », a-t-elle ajouté.

 

Maintenant que nous avons pu détecter ce champ magnétique, les scientifiques vont pouvoir comprendre la manière dont il s’est formé, et également découvrir l’impact qu’il a sur le LMC et le SMC. « En général, nous ne savons pas comment ces vastes champs magnétiques sont générés, ni comment ils affectent la formation et l’évolution des galaxies », explique Kaczmarek. « Le LMC et le SMC sont nos voisins les plus proches, alors comprendre comment ils évoluent peut nous aider à comprendre comment notre galaxie, la Voie lactée, va évoluer. Comprendre le rôle que jouent les champs magnétiques dans l’évolution des galaxies et leur environnement est une question fondamentale en astronomie, à laquelle nous devons encore répondre », a-t-elle ajouté.

 

L’étude a été publiée dans le Monthly Notices of the Royal Astronommical Society et cette dernière fait partie d’un projet plus grand, visant à cartographier le magnétisme de tout l’Univers observable. La totalité du document concernant l’étude peut être consulté gratuitement sur le site arXiv.org.

 

Source :  Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, arXiv.org, University of Toronto

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mar.

20

juin

2017

219 nouvelles exoplanètes découvertes, dont 10 dans la zone habitable de leur étoile - 20 Juin 2017

 

Les chercheurs de la NASA ont annoncé lundi la découverte de 219 nouveaux objets au-delà de notre système solaire. Selon le rapport, 10 de ces mondes peuvent être rocheux, de la taille de la Terre et habitables.

 

Kepler est une vraie fouine et grâce à lui, notre carnet d’adresses cosmiques est plus que jamais fourni. Lors d’une conférence de presse retransmise en direct ce lundi à 17h, les équipes en charge du télescope Kepler ont annoncé la découverte de 219 nouvelles exoplanètes dont une cinquantaine présentent des dimensions comparables à la Terre et parmi elles, une dizaine seraient situées dans la zone dite « habitable » de leur étoile, c’est à dire orbitant à une distance permettant à de l’eau liquide de subsister sur la planète. Et qui dit eau, dit vie potentielle.

 

Au total, 4.034 exoplanètes ont été détectées par Kepler.

 

« Ce catalogue minutieux est le fondement scientifique qui permettra de répondre directement à l’une des questions les plus brûlantes en astronomie consistant à déterminer le nombre de planètes sœurs de la Terre dans la galaxie », a expliqué Susan Thompson, de l’équipe Kepler et de l’Institut SETI dédié à la recherche d’une intelligence extra-terrestre.

 

Ces nouvelles découvertes se basent notamment sur les quatre premières années d’observations de Kepler, de mars 2009 à mai 2013, durant lesquelles le télescope aura sondé près de 145 000 étoiles de la taille de notre soleil dans une petite partie du ciel nocturne, près de la constellation du Cygne.

 

Ces nouvelles exoplanètes ont par ailleurs été découvertes par la méthode des transits, notent les chercheurs, c’est à dire par la détection d’une baisse infime de luminosité consécutive au passage d’un corps devant une étoile.

 

Parmi ces nouvelles planètes une cinquantaine semble être de type rocheuse, comme la Terre, le reste de cette nouvelle portée étant pour la plupart des planètes gazeuses dont la taille avoisine celle de Neptune, probablement les plus nombreux dans l’univers.

 

Ces dernières découvertes ont été annoncées à la presse en marge de la conférence « Fourth Kepler and K2 science » qui se tient cette semaine au centre de recherche Ames de la Nasa en Californie. Il s’agit de la version finale et de la plus complète et détaillée du catalogue des exoplanètes dénichées à partir des données recueillies pendant quatre années d’observations de ce télescope qui, au passage, et malgré de nombreuses découvertes, n’aura exploré que 0,25% du ciel nocturne.

 

C’est dire le potentiel de mondes habitables.

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sam.

10

juin

2017

La NASA découvre un système solaire « remarquablement semblable » au nôtre

 

Les astronomes de la NASA ont découvert un système solaire entier qui est «remarquablement semblable» à celui de la Terre.

 

La découverte est considérée comme une percée possible pour mieux comprendre comment notre planète et ses voisins ont été formés.

 

Le système, autour de l’étoile Epsilon Eridani, a été découvert à seulement dix années-lumière dans la constellation d’Éridan.

 

Selon les astronomes, c’est le système le plus proche qui comprend une étoile aussi jeune que la nôtre. Mais tandis que Epsilon Eridani ressemble à notre propre étoile, l’étoile a un cinquième de l’âge de la notre et elle ressemble au soleil tel qu’il était il y a longtemps.

 

« Cette étoile héberge un système planétaire qui subit actuellement les mêmes processus cataclysmiques qui sont arrivés au système solaire dans sa jeunesse, au moment où la Lune a obtenu la plupart de ses cratères, la Terre a acquis l’eau dans ses océans et les conditions favorables à la vie sur notre planète ont été mises en place »,

a déclaré l’astronome Massimo Marengo, l’un des auteurs du journal.

 

Marengo, un professeur associé de physique et d’astronomie de l’État de l’Iowa, ainsi que d’autres astronomes, étudiait l’étoile et son système planétaire depuis plus d’une décennie.

 

Un article scientifique de 2009 a expliqué comment les astronomes utilisaient les données du télescope spatial Spitzer de la NASA pour décrire le disque de poussière fine et les débris laissés par la formation des planètes ainsi que les collisions d’astéroïdes et de comètes.

 

L’équipe a trouvé des ceintures distinctes d’astéroïdes ressemblant à la ceinture de Kuiper de notre système solaire.

 

Dans le nouvel article, les données ont été utilisées à partir de l’Observatoire stratosphérique pour l’astronomie infrarouge de la NASA, ou SOFIA. Résidant dans un avion, il est capable de prendre des photos détaillées en visant des étoiles éloignées.

 

Les astronomes ont analysé la mission et ont repéré les données infrarouges sur l’étoile, constatant finalement qu’elle était entourée de deux structures : un disque interne et externe, avec un espace éventuellement créé par les planètes.

 

« Nous pouvons maintenant dire avec une grande confiance qu’il y a une séparation entre les ceintures intérieures et extérieures de l’étoile », a déclaré Marengo. « Il existe un écart probablement créé par les planètes. Nous ne les avons pas encore détectés, mais je serais surpris qu’ils ne soient pas là. En les voyant, il faudra utiliser l’instrumentation de prochaine génération, peut-être le télescope spatial James Webb de 6,5 mètres de la NASA qui devrait être lancé en octobre 2018. »

 

Il est vrai que beaucoup de temps et d’attention ont été consacrés à une étoile voisine et à son disque de débris, Marengo dit que cela pourrait aider à donner aux astronomes un meilleur regard sur le passé très ancien de la Terre et les planètes qui l’entourent.

 

« Le prix à la fin de cette route est de comprendre la vraie structure du disque d’Eridani hors de ce monde et ses interactions avec la cohorte de planètes qui habitent probablement son système », a déclaré Marengo dans une newsletter sur le projet.

 

« SOFIA, par sa capacité unique à capturer la lumière infrarouge dans le ciel stratosphérique sec, est le plus proche que nous ayons pour révéler un aperçu du passé ancien de la Terre en observant le présent d’un jeune soleil voisin. »

 

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jeu.

08

juin

2017

Notre Terre menacée par un astéroïde en provenance des Taurides ? 08 juin 2017

 

La Terre serait directement menacée par un astéroïde en provenance d’une branche des Taurides selon des astronomes de l’Académie tchèque des sciences.

 

Ils appellent les agences spatiales à mener des recherches poussées pour déterminer avec précision la dangerosité du corps.

 

Les Taurides font référence aux différents bolides situés dans un essaim météorite suivant la comète de Encke, une comète découverte au 18e siècle par l’astronome français Pierre Méchain.

 

D’après les observations menées par les astronomes durant ces dernières décennies, la comète de Encke et les Taurides seraient en réalité les restes d’une comète bien plus massive.

 

Les Taurides, un danger pour la Terre ?

 

Les Taurides fascinent de nombreux astronomes. Cela n’a rien de surprenant, car ce courant de matière est le plus important de tout le système solaire interne.

En outre, l’essaim est très étalé et la Terre met ainsi en règle générale plusieurs semaines pour le traverser.

 

Bien que leur dangerosité n’ait pas été prouvée, les astronomes Duncan Steel et Bill Napier pensent que les Taurides pourraient être à l’origine de l’événement de Toungouska en 1908.

 

Un corps céleste aurait en effet frappé la Terre cette année-là, provoqué une gigantesque explosion à travers toute la Sibérie, une explosion d’une puissance équivalente à plusieurs centaines de fois celles d’Hiroshima et de Nagasaki.

 

Les Taurides se composent de plusieurs branches différentes et l’une d’entre elles a été récemment découverte par des astronomes.

 

Des chercheurs travaillant pour l’Académie tchèque des sciences ont donc mené plusieurs observations au fil de ces derniers mois et ils en sont venus à la conclusion que les corps composant cette nouvelle branche pouvaient s’avérer potentiellement dangereux pour notre planète.

 

Deux astéroïdes potentiellement dangereux

 

D’après eux, cette fameuse branche comprendrait au moins deux astéroïdes dotés d’un diamètre compris entre deux cents et trois cents mètres. Pour ne rien arranger, ces derniers se déplacent ensemble autour du Soleil et ils passent régulièrement à proximité de notre planète. Lorsqu’ils le font, alors la probabilité d’une collision est évidemment plus élevée.

 

Le problème, dans ce cas, c’est que la taille de ces bolides les rend particulièrement dangereux. Si l’un de ces astéroïdes venait à frapper notre planète, alors il serait susceptible de provoquer la mort de cinq à cent millions de personnes.Histoire de mettre ce chiffre en perspective, il faut rappeler que la France comptait en 2015 66,81 millions d’habitants.

 

En conséquence, les astronomes de l’Académie tchèque des sciences appellent les agences spatiales à effectuer de nouvelles observations afin de s’assurer que ces deux astéroïdes ne présentent pas le moindre risque pour notre belle – et fragile – planète.

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ven.

02

juin

2017

Univers parallèles : vient-on de découvrir la preuve de leur existence? 02 Juin 2017

 

Les univers parallèles existent-ils ?

 

Des astronomes pensent avoir découvert la preuve de leur existence en observant une portion de l’univers aux propriétés étranges.

 

Selon eux, la seule explication serait la collision entre notre univers et un univers parallèle. De quoi redonner du souffle à la théorie des multivers. 

 

 

Et si l’univers dans lequel nous vivons n’était qu’une « bulle » parmi tant d’autres ?

 

Cette idée agite la communauté scientifique depuis des décennies, pour tenter de trouver une explication aux origines de notre univers. Un nouvel élément tire désormais dans cette direction : des astronomes pensent avoir trouvé une région de l’espace dans laquelle deux univers parallèles sont en train d’entrer en collision.

 

Univers parallèles : des astronomes pensent avoir la preuve de leur existence

 

L’étude menée par des chercheurs de l’Université de Durham dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society tente en fait d’expliquer une anomalie de l’univers observable. Une région dans laquelle la température est anormalement basse. Une étude de 2015 supposait que cette région, observable dans les cartes CMB de « fonds diffus cosmologique ». Celles-ci nous permettent de voir le plus lointain rayonnement de l’univers observable.

 

L’une des explications depuis 2015 était la présence d’un nombre moins important de galaxie dans la région. Mais depuis les observations ont montré que ce n’était pas vraiment corrélé dans la réalité. Du coup, deux possibilités subsistent : soit il s’agit d’une illusion, soit, et c’est ce que suggèrent les auteurs de l’étude, il pourrait s’agir du résultat de la collision de deux univers.

 

Sachant que vu la distance on observe ce à quoi ressemblait l’univers quelques 380.000 ans après le Big Bang. Mais il y a quand même une nuance. Il reste en effet une infime possibilité (1 à 2%) que cette distribution soit simplement le fruit du hasard et corresponde au modèle standard actuellement utilisé en cosmologie. Du reste, si d’autres preuves venaient étayer leur étude, cela pourrait remettre la théorie des multivers sur le devant de la table.

 

Celle-ci repose sur l’idée qu’il y aurait une infinité d’univers à côté du notre, sans que ces derniers entretiennent nécessairement des liens entre eux.

 

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jeu.

01

juin

2017

On sait maintenant comment créer des "trous noirs" sur Terre grâce au plus puissant rayon X qui existe - 01 juin 2017

 

Une illustration d'un laser à rayons X très puissant rejetant les électrons hors de l'atome d'iode d'une molécule.

DESY/SCIENCE COMMUNICATION LAB

 

n utilisant un appareil permettant de projeter et concentrer un rayon X très puissant sur une molécule, une équipe de scientifiques a réussi à recréer, dans son laboratoire, un véritable trou noir. En plus petit, bien sûr.

 

Des scientifiques américains ont réussi à créer leur propre "trou noir" en utilisant le faisceau de rayons X le plus puissant du monde.

 

Dans le passé, des chercheurs avaient déjà utilisé des rayons de moindre intensité sur de petites molécules, ce qui avaient eu pour effet de débarrasser les atomes d'iode des molécules de leurs électrons.

 

Mais cette dernière expérience a dirigé sur les molécules un rayon bien plus puissant.

 

Les résultats sont surprenants.

 

Une seule impulsion du laser a quasiment tout éliminé à l'intérieur du plus gros atome de la molécule, exception faite de quelques électrons.

 

Cela a créé un vide – dont la nature a horreur – qui s'est mis à attirer les électrons du reste de la molécule.

 

De la même manière qu'un trou noir dans l'espace attire les étoiles alentour mais à une échelle évidemment bien plus réduite.

 

L'expérience, menée par Daniel Rolles et Artem Rudenke de l'université d'État du Kansas, est détaillée dans un article publié le 31 mai dans le journal Nature.

 

"Vu les mesures et les résultats précédents, nous ne nous attendions certainement pas à ça", se rappelle Sébastien Boutet, coauteur de l'étude et chercheur au département de l'énergie au Centre de l'accélérateur linéaire de Stanford (SLAC).

 

Ce centre abrite le Linac Coherent Light Source (LCLS, soit en français "source cohérente de lumière de l'accélérateur linéaire"), le faisceau de rayons X (ou laser à électrons libres) le plus puissant au monde, créé en 2009 à partir de l'accélérateur linéaire de Stanford qui faisait le bonheur des scientifiques depuis 1962.

 

 

L'instrument d'imagerie cohérente à rayons X dans le bureau de la Source cohérente de lumière au SLAC, en Californie.

SLAC NATIONAL ACCELERATOR LABORATORY

 

Mais le microscopique trou noir n'a pas vécu longtemps.

 

En 30 femtosecondes (une femtoseconde correspond à un millionième de milliardième de seconde), la molécule a perdu plus de 50 électrons et a explosé.

 

Mieux comprendre les molécules

 

Des scientifiques du monde viennent à Stanford utiliser ces puissant rayons X pour essayer de refléter avec une haute résolution différents objets biologiques, comme des virus et des bactéries.

 

Ils mènent aussi des expérimentations pour voir comment la matière se comporte dans des conditions extrêmes et pour mieux comprendre les dynamiques de charge des molécules les plus complexes.

 

 

 

Mais les chercheurs apprennent encore à faire fonctionner l'appareil et à déchiffrer les résultats obtenus.

 

Grâce à ce laser, ils collectent en effet des mesures et données provenant d'échantillons moléculaires en un battement de cil, mais ces échantillons sont inévitablement endommagés et détruits.

 

Sébastien Boutet explique qu'il est parfois difficile de savoir si les mesures récoltées viennent de l'échantillon intact ou si elles reflètent déjà les dommages causés par le faisceau.

 

Pour Daniel Rolles, ce rayon de très grande intensité pourrait aider les scientifiques à mieux préparer et interpréter leurs travaux.

 

"Pour toutes les expériences qu'on fait en concentrant un rayon X puissant sur un échantillon, la question est de comprendre comment cet échantillon réagit au laser", explique-t-il dans un communiqué de presse.

 

"Notre expérience montre que nous pouvons maintenant comprendre et modeler le dommage causé par le faisceau sur de petites molécules, ce qui permettra de mieux prédire les dommages à prévoir sur d'autres systèmes moléculaires."

 

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mer.

24

mai

2017

De nouveaux signaux extraterrestres ont été détectés ! 24 Mai 2017

 

L’ASKAP a détecté un nouveau FRB en provenance d’une galaxie lointaine, seulement quatre jours après le début des recherches.

 

Les astronomes espèrent en apprendre plus sur ces étranges signaux extraterrestres.

 

Les FRB passionnent les astronomes et les chercheurs depuis une dizaine d’années environ. D. R. Lorimer a en effet été le premier scientifique à détecter un de ses sursauts radio rapides en conduisant des observations dans le Petit Nuage de Magellan.

 

Surpris, il en avait rapidement fait mention dans ses travaux et de nombreux astronomes ont tenté à leur tour d’en détecter.

 

Les FRB, l’énigme qui agite la communauté scientifique

 

Il a cependant fallu attendre trois ans pour que ce soit le cas. Le pire reste d’ailleurs à venir, car les chercheurs responsables de cette découverte ont rapidement réalisé que les signaux enregistrés provenaient en réalité de leurs propres équipements.

 

La communauté scientifique a alors commencé à se désintéresser du phénomène.

 

Toutefois, en 2012, une autre équipe travaillant sur l’observatoire d’Arecibo a détecté de nouveaux signaux du même genre.

 

Dès lors, les FRB ont regagné leurs lettres de noblesse et ils ont ainsi fait l’objet de nombreuses études.

 

Ces dernières n’ont malheureusement pas permis aux scientifiques de faire toute la lumière sur ces phénomènes. Tout ce que l’on sait à leur sujet, finalement, c’est qu’ils ne durent généralement pas plus de 5 ms et qu’ils sont capables de générer une puissance équivalente à celle de cinq cents millions d’étoiles similaires à la nôtre.

 

Comment ?

 

Toute la question est là, bien entendu.

 

Certains chercheurs pensent que ces signaux sont émis par des pulsars, d’autres qu’ils sont générés par une civilisation extraterrestre cherchant à établir les communications avec d’autres espèces intelligentes.

 

 

Une chose est sûre en tout cas, ces signaux sont nombreux, mais nous avons encore du mal à les détecter. En tout, nos instruments en ont en effet trouvé vingt-quatre durant ses dix dernières années.

 

Un FRB a été détecté plus tôt dans l’année

 

Certains astronomes s’attendent cependant à ce que ce nombre explose dans les années à venir et il semblerait qu’ils aient raison.

 

L’ASKAP a en effet capté un nouveau sursaut rapide un peu plus tôt dans l’année après seulement quatre jours de recherche !

 

Le Docteur Keith Bannister, le découvreur de ce signal, n’a pas réussi à déterminer sa provenance, mais il a tout de même réussi à déterminer que le signal ne venait ni du système solaire ni même de notre galaxie.

 

En réalité, il viendrait d’une zone située bien au-delà de la Voie Lactée, une zone dont nous ne savons évidemment rien.

 

Le chercheur n’a cependant pas l’intention de baisser les bras.

 

Il compte en effet mené de nouvelles observations dans les semaines à venir, avec le soutien du CSIRO.

 

D’après ses calculs, il s’attend d’ailleurs à découvrir un nouveau FRB tous les deux jours grâce aux instruments de son observatoire.

 

D’ailleurs, deux autres signaux auraient été détectés peu de temps après le premier, mais l’étude est toujours en cours.

 

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ven.

19

mai

2017

Un Indien de 18 ans crée un satellite le plus léger au monde - 19 mai 2017

Créé par un jeune indien de 18 ans, le KalamSat, satellite le plus léger du monde (64 grammes seulement), sera lancé dans l’espace par la NASA le 21 juin.

 

Il semblerait que la NASA ait encore déniché une véritable pépite.

Rifath Shaarook, un jeune indien de 18 ans, vient en effet de remporter un concours international organisé par la célèbre agence spatiale américaine, Idoodle (société spécialisée dans l’apprentissage), et le Colorado Space Grant Consortium. Pour remporter ce « Cube Quest Challenge« , les participants devaient mettre au point un objet capable de tenir dans un cube de 4 cm3, d’un poids égal ou inférieur à 64 grammes, et bien évidemment à même d’aller dans l’espace.

 

Aidé d’une petite équipe de 6 camarades, Rifath est ainsi parvenu à créer le satellite le plus léger au monde.

 

Il est baptisé « KalamSat » et ne pèse – comme prévu – que 64 grammes, soit nettement moins que le poids moyen d’un smartphone.

 

 

 

Motif de satisfaction ultime pour le jeune homme et son équipe, la NASA a bel et bien prévu d’utiliser leur petit satellite dans le cadre d’un vol spatial suborbital. Inutile de préciser que Rifath Shaarook risque, pour sa part, d’être remarqué et convoité dans un avenir proche pour ses talents d’ingénieur.

 

Le satellite le plus léger au monde, fabriqué grâce à une imprimante 3D

 

Lorsqu’il parle de son satellite miniature, voilà ce que le jeune indien déclare :

« Nous sommes partis de rien pour le concevoir. Il possède un nouveau type d’ordinateur de bord ainsi que huit capteurs intégrés capables de mesurer l’accélération, la rotation et la magnétosphère de la Terre« . Un objet high-tech conçu avec amour, patience… Et imprimante 3D.

 

C’est d’ailleurs – entre autres – pour s’assurer que la fibre carbone imprimée 3D (qui compose l’essentiel de l’appareil) tient le choc en conditions d’utilisation réelles, que la NASA a décidé faire faire subir au « KalamSat » un vol suborbital de douze minutes (le 21 juin prochain) dans un environnement spatial caractérisé par le phénomène de microgravité.

 

Ah, et si vous voulez savoir pourquoi Rifath a nommé son satellite « Kalamsat« , eh bien sachez que c’est en hommage à l’ancien président – Abdul Kalam -, dont le mandat avait été marqué par l’accent mis sur le développement de l’Inde en matière d’aéronautique.

Un bel hommage non ?

 

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mer.

17

mai

2017

La Terre émet des flashs lumineux et on sait enfin pourquoi - 17 Mai 2017

 

La Terre est observée en permanence par des dizaines d’instruments différents, des instruments tous placés dans son orbite. L’un d’entre eux a détecté une centaine de flashs ponctuels depuis 2015. Personne n’avait encore été capable d’expliquer ce phénomène, mais des chercheurs de l’agence spatiale américaine ont finalement réussi à élucider le mystère.

 

La NASA a placé plusieurs observatoires dans l’orbite de notre planète afin de pouvoir l’étudier. Le Deep Space Climate Observatory est l’un d’entre eux et il se focalise sur le climat.

 

Lancé en février 2015, cet observatoire a été placé sur le point Lagrange L1 et il filme ainsi en permanence la face éclairée de notre belle planète.

 

La Terre émet régulièrement des flashs lumineux

 

Histoire d’en faire profiter le public, la NASA a pris l’initiative de partager en ligne les données capturées par les instruments de son observatoire. Chacun peut donc accéder aux images prises par ses instruments.

 

Depuis sa mise en orbite, de nombreux observateurs avisés ont remarqué la présence de flashs ponctuels présents sur ces fameuses images. Intrigués, beaucoup d’entre eux ont fait remonter l’information à l’agence spatiale américaine en lui demandant si elle savait ce qui provoquait ces flashs.

 

La NASA a donc demandé à Alexander Marshak, un chercheur travaillant sur le Deep Space Climate Observatory, de mener une enquête.

 

En compulsant les archives de l’agence, ce dernier a alors réalisé que ces fameux flashs ne remontaient pas aux deux années précédentes. Carl Sagan lui-même les avait évoqués au début des années 90 après avoir travaillé sur les images capturées par Galileo, le vaisseau spatial lancé en 1989 pour étudier Jupiter et ses satellites.

 

Il avait d’ailleurs émis l’hypothèse à l’époque que ces reflets étaient provoqués par la réflexion de la lumière sur l’océan.

 

 

Des flashs qui ont toujours été présents

 

Toutefois, en poussant plus loin ses investigations, Alexander Marshak a réalisé que ces fameux reflets apparaissaient également sur les continents. Le scientifique a commencé par penser qu’ils provenaient d’un lac ou d’une étendue d’eau quelconque, mais il a rapidement réalisé que ce n’était pas possible compte tenu de l’intensité et de la taille du reflet.

 

Il a tout de suite pensé aux particules de glace présentes dans l’atmosphère de notre planète. Toutefois, le penser n’était pas suffisant, encore fallait-il le prouver. Notre enquêteur a donc continué à mener l’enquête, avec le concours de plusieurs scientifiques travaillant pour les Universités du Maryland et du Michigan. Après avoir analysé en détail tous les relevés effectués par le Deep Space Climate Observatory, ils ont alors comptabilisé pas moins de 866 flashs différents émis entre juin 2015 et août 2016.

 

En prenant en compte l’emplacement de ces flashs, l’inclinaison de notre planète par rapport à son étoile et l’emplacement de l’observatoire, ils ont pu valider leur théorie.

 

Mieux, ils pensent aussi que cette découverte pourrait être très utile aux astronomes lorsqu’ils seront amenés à étudier des planètes situées dans des systèmes distants.

 

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lun.

15

mai

2017

A quoi ressemblerait l’ouverture d’un trou noir au-dessus de la Terre ?

 

Cette apparition serait mortelle pour l'humanité 

 

 

Un trou noir qui s’ouvre brusquement au-dessus de la Terre serait un spectacle étonnant à voir et tout le ciel serait éclairé.

 

Mais à quoi ressemblerait une chose pareille ?

 

C’est ce qu’un utilisateur de YouTube s’est toujours demandé, alors il a téléchargé un clip vidéo (ci-dessous) basé sur des théories scientifiques et à quoi un trou noir pourrait ressembler si la Terre se trouvait au centre de la Voie lactée.

 

Pour affecter la Terre le trou noir doit orbiter près du système solaire

 

La vidéo montre à quoi pourrait ressembler l’ouverture brusque d’un trou noir au-dessus d’un village en Russie.

 

Bien sûr, il n’y a pas beaucoup de chance qu’un trou noir soit en train d’errer autour de nous, donc il n’y a pas grand-chose à craindre.

 

Même s’il y avait un trou noir, l’orbite de ce trou noir devrait être très proche du système solaire pour avoir un effet sur la Terre.

 

Supposons qu’un trou noir s’ouvre soudainement près de la terre, alors les gens sur Terre recevraient une énorme quantité de rayons gamma et seraient touchés par des rayonnements massifs qui se révéleraient mortels.

 

 

 

Les trous noirs sont très difficiles à étudier car ils sont invisibles

Les trous noirs sont très difficiles à comprendre et à étudier car aucune lumière ne s’échappe de ces derniers et donc ils sont invisibles.

 

Les astronomes et les scientifiques observent le comportement de choses proches du trou noir pour voir l’effet qu’il a sur elles.

 

La NASA a déclaré que certains trous noirs se produisent lorsqu’une étoile s’effondre sur elle-même.

 

Le Soleil est trop petit pour se transformer en un trou noir, mais quand il arrivera à sa fin, il se transformera en une étoile géante rouge.

 

 

D’autres trous noirs ont le nom de trous noirs super-massifs, et on pense qu’ils sont le centre d’une galaxie encore plus grande dans l’Univers et les scientifiques pensent qu’ils ont pu être créés lorsque l’Univers a été créé.

 

Sagittaire A est au centre de la Voie lactée, et il a une masse égale à quatre millions de Soleils.

 

 

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ven.

12

mai

2017

On ne sait toujours pas d’où proviennent ces mystérieux signaux venus de l’espace

Les chercheurs ne savent toujours pas d’où proviennent les sursauts radio rapides (FBR), ces mystérieux signaux venus de l’espace. L’un d’eux, très étrange, n’a visiblement laissé aucune trace derrière lui. Le mystère reste entier.

 

Les sursauts radio rapides sont très puissants, mais très fugaces. Ils sont parmi les signaux les plus insaisissables et explosifs jamais détectés dans l’espace et bien qu’ils ne durent que quelques millisecondes, ils génèrent autant d’énergie que 500 millions de Soleils.

 

Mais d’où viennent-ils ?

 

1. Selon des chercheurs de Harvard, ceux-ci pourraient être la preuve d’une technologie extraterrestre avancée.

 

 

Dans un document récemment publié, les chercheurs postulent sur le fait que ces signaux radio seraient en fait les restes de faisceaux mis en place par des civilisations extraterrestres : des lightsails.

 

Si vous n’êtes pas familier avec cette technologie n’en est encore qu’à ses débuts — du moins, sur Terre —, mais que celle-ci pourrait potentiellement révolutionner l’exploration spatiale en permettant par exemple de rejoindre Mars en seulement trois jours.

 

Connus sous le nom de système à « propulsion photonique », les lightsails sont alimentés par la dynamique des photons (particules de lumière) qui pourrait être exploitée par les rayons du soleil ou générée par des lasers géants basés sur Terre.

 

Pour faire simple, cela signifie que nous aurions besoin de pratiquement zéro carburant et que les voyages interstellaires pourraient durer aussi longtemps que les parties physiques tiennent.

 

Loeb et son équipe n’excluent pas cette idée, suggérant la possibilité qu’un gigantesque émetteur radio soit installé à des milliards d’années-lumière.

 

Pour émettre de tels signaux, l’émetteur devrait couvrir une surface comme deux fois la Terre pour recueillir suffisamment de lumière solaire.

 

Un tel dispositif concorde avec les lois de la physique pour les chercheurs qui soulignent également que le but d’une construction aussi colossale serait double : elle pourrait non seulement envoyer des signaux à travers de vastes zones de l’Univers à d’autres civilisations (comme la nôtre ?), mais pourrait aussi propulser des sondes ou des vaisseaux spatiaux sur de très longues distances à travers l’espace interstellaire.

 

Bien sûr, tout cela est encore spéculatif et Loeb ne prétend pas avoir une réponse à chacune des interrogations proposées.

 

 

2. Pour d’autres, ils résultent d’événements volatils et explosifs comme les trous noirs supermassifs crachant de la matière cosmique, les explosions de supernovae ou encore la rotation de magnétars.

 

Pour tout vous dire, la seule chose dont les chercheurs sont certains c’est qu’ils ne viennent pas de la Terre.

 

 

LES FAITS 

 

Les chercheurs ont décelé à ce jour 22 sursauts radio rapides.

 

Ils pourraient sembler rares, mais les scientifiques pensent qu’ils sont assez communs dans l’univers.

 

Ils prédisent en effet qu’environ 2 000 de ces événements illuminent l’univers tous les jours.

 

La raison pour laquelle il est si difficile de les déceler est qu’ils ne durent qu’environ 5 millisecondes.

 

Un nouveau document récemment publié décrit l’un de ces sursauts : un éclat baptisé FRB 150215 qui fut détecté en temps réel par le radiotélescope australien Parkes le 15 février 2015.

 

Le voici ci-dessous :

 

Eclat  FRB 150215

 

FRB 150215 est étrange.

 

Contrairement à d’autres FRB détectés à ce jour, celui-ci fut observé par plusieurs télescopes à travers le monde, mais aucun n’a détecté de signal ou de trace de lumière derrière.

 

« Le sursaut a été suivi par 11 télescopes à travers le monde pour rechercher d’éventuelles émissions radio, optiques, de rayons X, de rayons gamma et de neutrinos »,

rapporte Emily Petroff, de l’Institut néerlandais pour la radio astronomie et principale auteure de ce papier.

 

« Aucune émission transitoire ou variable n’a été associée à l’éclatement, et aucune impulsion répétée n’a été observée durant les 17,25 heures d’observation ».

D’autant que ce signal aurait apparemment traversé une région ultra dense de la Voie lactée avant de parvenir jusqu’à la Terre. Les interférences auraient donc dû être nombreuses, mais ici, rien.

 

Comment quelque chose d’aussi puissant et qui génère autant d’énergie que 500 millions de Soleils peut-il ne laisser aucune trace ?

 

Mystère.

 

Il faudra encore de nombreuses détections pour tenter d’y voir plus clair.

 

Source

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mer.

10

mai

2017

Jean-Pierre Petit nous parle anti-matière et contrôle de la science

 

Les autres vidéos peuvent être retrouvées sur sa chaîne YouTube :

 

https://www.youtube.com/user/JPPETITofficiel/videos

 

 

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ven.

14

avril

2017

Des physiciens affirment avoir créé un fluide possédant une « masse négative » - J.P Petit aurait-il raison ? - 14 Avril 2017

 

Des chercheurs américains affirment avoir réussi à créer un fluide possédant une masse négative.

 

Mais le professeur Michael Forbes est formel :

« C’est possible dans un système quantique en travaillant sur la relation de dispersion. »

 

Dans la revue Physical Review Letters, il affirme avoir composé un fluide qui se déplace dans le sens inverse de la force exercée sur lui.

 

Autrement dit, si quelqu’un le pousse, il va reculer au lieu d’avancer.

 

Pour en arriver là, il a fallu refroidir des atomes de rubidium avec un laser jusqu’à un niveau proche du zéro absolu, la température la plus basse qui puisse exister.

 

Cette opération produit ce qu’on appelle un condensat de Bose-Einstein, un état au sein duquel les particules se meuvent doucement, suivant les principes de la mécanique quantique et non ceux de la physique classique.

 

Pour schématiser, elles se comportent comme des vagues et leur position est difficilement traçable. La force de frottement n’entraîne pas de perte d’énergie dans ce mouvement coordonné.

Grâce au laser, les chercheurs ont gardé ce superfluide à une température excessivement basse.

 

Ils ont ensuite exercé une pression avec une batterie de lasers sur les atomes, lesquels ont bougé à rebours, « comme s’ils avaient rebondi sur un mur invisible », décrit Michael Forbes.

 

La masse négative pourrait expliquer des phénomènes dont on peine à cerner le fonctionnement tels que l’énergie sombre, les trous noirs ou les étoiles à neutrons.

Ce qui est plutôt positif.

Source : Physical Review Letters

 

 

 

Sur le papier, la matière pourrait posséder un versant négatif comme les piles ont deux pôles et la force a son côté obscure.

 

Une hypothèse scientifique souvent réfutée et que rien n’était encore venue confirmer dans les faits – ou si peu.

 

A noter que Jean-Pierre PETIT a développé toute une théorie depuis plus de 30 ans sur l'existence de la matière négative  - sujet à étudier dans son dernier ouvrage dans lequel il est interviewé par le journaliste intègre Jean Claude BOURRET !

 

 

Abstract 

 

A negative effective mass can be realized in quantum systems by engineering the dispersion relation. A powerful method is provided by spin-orbit coupling, which is currently at the center of intense research efforts. Here we measure an expanding spin-orbit coupled Bose-Einstein condensate whose dispersion features a region of negative effective mass. We observe a range of dynamical phenomena, including the breaking of parity and of Galilean covariance, dynamical instabilities, and self-trapping. The experimental findings are reproduced by a single-band Gross-Pitaevskii simulation, demonstrating that the emerging features—shock waves, soliton trains, self-trapping, etc.—originate from a modified dispersion. Our work also sheds new light on related phenomena in optical lattices, where the underlying periodic structure often complicates their interpretation.

 

 

Received 16 December 2016

DOI:https://doi.org/10.1103/PhysRevLett.118.155301

 

© 2017 American Physical Society

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ven.

07

avril

2017

Pyramides Ukrainiennes et Energie Libre  - 07 Avril 2017

Un Corps de 1,3 mètres Couronné dans une Pyramide âgée de 65 Millions d’Années ou plus

Une ou plusieurs pyramides souterraines se trouveraient tout près de Sebastopol, la ville principale du sud de la Crimée, péninsule ukrainienne défendue ardemment par la Russie…

 

 

37 des plus anciennes pyramides du monde ont été découvertes sur le territoire de la Crimée, possédant des implications sur de la technologie des fréquences, une structure identique au sphynx et une créature momifiée.

 

On pourrait se demander pourquoi les russes ne vont pas renforcer la protection de leurs gazoducs si stratégiques traversant l’Ukraine, mais se focalisent sur le fait qu’ils doivent éviter de perdre leur petit territoire militaire situé à Sebastopol, juste là où se trouveraient une ou plusieurs pyramides, selon le chercheur Vialij Gokh !

 

 

 

Gokh a travaillé pour l’armée russe pendant 30 ans, puis a pris sa retraite à Sebastopol, et s’est consacré à explorer la région En 1999 il découvre plusieurs pyramides enfouies dans le sol, et même sous la mer au large des côtes, où par ailleurs certaines villes submergées sont connues. Comment a t il trouvé ces pyramides? Etant ingénieur, il sait utiliser des appareils à résonnance magnétique et s’en est construit une lui-même, et comme Sebastopol manque de source d’eau potable, il commença à en chercher dans le sol autour de Sebastopol…

 

On peut noter par ailleurs, qu’il forme un équipe pour ce travail, qui, entre en 2002 en contact avec le gouvernement mauritanien, et cherche avec succès de l’eau dans le Sahara, près de la ville de Atar, sous 240 mètres et sous une couche de roche solide, découverte qui sera utilisée pour procurer de l’eau à la région… Il avait ainsi peaufiné son appareil, qui détecte ainsi du pétrole, du gaz, des métaux précieux, et s’associe avec la compagnie pétrolière Cchernomornefte-Gaz »

 

C’est ainsi qu’en 1999 son instrument signale une anomalie dans le sous sol dans la péripherie de Sebastopol, ce qui sera appelé par Gokh la première pyramide.

 

Sur place ils ne trouvent rien à premiere vue, a part le sol rocheux, puis découvrent un trou, tel un puits, profond de 9m, qui finit sur dalle de calcaire qu’ils percent et là, ils tombent sur une grande cavité. A mesure qu’ils explorent sur 30 mètres, ils concluent que le calcaire est composé de dalles de 1,5m sur 2,5m et concluent qu’ils sont face à une construction humaine.

 

La forme de pyramide est obtenue grâce à des réglages et des améliorations de l’appareil de Gokh, et en l’an 2000 ils arrivent à affirmer que la structure est pyramidale de base carrée, de 72m de côté et d’environ 50m de haut, dont la pointe est absente, pointe qui arrive près de la surface du sol.

 

Un champs d’énergie provenant de la pyramide

 

Ils affirment que les matières qui recouvrent la pyramide ont été amenées par des inondations ultérieures, et que la pyramide devaient à l’origine être à l’air libre.

 

Ils affirment également que 3 rayons d’énergie sont mesurés comme émergeant du haut de la pyramide, des fréquences de 900x109hz, 700x109hz et 500x109hz, et qu’un champ particulier de 10x109hz entoure la pyramide.

 

Plus tard ils découvriront qu’une créature momifiée de 1,5m, portant une couronne, se trouve dans la pyramide…

 

Leurs recherches continuent et l’équipe conclue à l’existence d’une ligne droite qui va de Sarych à Baia Kamyshovaia du nord ouest au sud est, et que sur cette ligne se trouvent 7 pyramides! l’une d’elle se trouvant sous la mer, près de la ville de Foros…

 

 

Après quelques temps, l’équipe affirme ensuite qu’il y a la possibilité de l’existence de 30 pyramides dans la presque ile de crimée, et qu’il y a également une anomalie souterraine d’une forme particulière allongée vers l’ouest qui pourrait être un sphinx…

 

Ces découvertes remplissent les équipes d’enthousiasme, cependant toutes ces pyramides se trouvant sous terre, il faut beaucoup d’argent pour les mettre à jour et les déblayer…

 

Cependant, la ville de sébastopol n’est pas intéressée, ni l’académie des sciences ukrainienne, l’insistance de l’équipe permet seulement de mettre en place une fouille du sol de la région, qui ne donnera que des résultats déjà connus :

des signes d’habitations anciennes remontant jusqu’à -400 ans av JC.

 

Evidemment, l’équipe affirmait que ce qui est intéressant se trouve dans les profondeurs du sol…

 

L’équipe ne peut pas continuer son travail seul, elle se met alors à faire des théories, qui sont totalement contraire à celles des académies classiques, ce qui aboutit au fait que les institutions n’ont plus aucune envie de sponsoriser les recherches.

 

Gokh et son équipe sont donc relégués au groupe

des « fanatiques des pyramides » !

 

 

Des théories complexes et originales :

 

Il y a un système global de pyramides réparties sur terre, datant d’environ 15000 ans, qui sont des régulateurs de haute technologie pour recevoir l’énergie cosmique et la modifier avant de la redistribuer à travers la planète, pour notamment contrôler et stabiliser la répartition des continents...

 

Ils se mettent aussi à parler d’une relation avec une grande civilisation qui a disparu il y a 65 millions d’années à cause d’une météorite (cf dinosaures…), atlantis ou mu…

 

Mais ce qui est le plus déconcertant, cs sont leurs théories sur la possibilité que la planète puisse irradier plus d’énergie qu’elle en reçoit du soleil, et cela serait rendu possible  notamment en filtrant l’énergie du centre de la galaxie à travers les pyramides et en la transmettant au centre cristallin de la terre…

 

Confidence de l’archéologue en charge des fouille :

 

« La pyramide Criméenne » a un sommet tronqué, comme une pyramide Maya, mais son apparence est plutôt Égyptienne.

 

Elle est creusée à l’intérieur et la momie d’une créature inconnue est enterrée sous la fondation.

 

« Sous la fondation se trouve un petit corps ayant la forme d’une momie de 1,3 à 1,4 mètres de long avec une couronne sur sa tête. »

 

« Il y a une chambre de résonance des soi-disant Sphinx.

 

« Les pyramides ont été construites à l’époque des dinosaures », a déclaré le scientifique dans une interview avec ICTV. « Nous ne savons pas qui a construit la pyramide ».

 

Vitalii Goh a rapporté à Beki :

 

« c’est l’unique construction retrouvée qui serait la plus vieille de la planète ».

 

Gokh ne s’arrête pas là :

la ligne le long de laquelle les sept sites de pyramides de la péninsule ont été trouvés, fonctionne, comme mentionné, du nord-ouest au sud-est.

Gokh a maintenant étendu cette ligne à des proportions gigantesques, faisant valoir que Stonehenge était situé sur cette ligne, tandis que de l’autre côté, il trouve

 

"la pyramide du Tibet"  et  "les pyramides creuses de l’île de Pâques " – deux pyramides plutôt imaginaires.

 

L’Energie secrète d’un réseau de pyramides

 

Les propriétés énergétiques de ces pyramides sont particulièrement mises en avant par ce chercheur :

 

"Les Astronomes ont déjà remarqué que certaines planètes rayonnent plus d’énergie que ce qu’elles reçoivent du Soleil. Une situation similaire est observée aussi avec quelques étoiles"  

 

Selon Gokh, cela était dû à  "l’énergie de torsion" , développée à l’intérieur du centre de la Terre.

 

" La source d’un flux subtil de particules célestes est assurée par un faisceau galactique, émanant du centre de la galaxie. Passant constamment les sept ceintures cosmiques, il synchronise sa vibration. L’énergie libérée à la suite d’une telle réduction de la fréquence (la fréquence du freinage), est dirigée sur le maintien de la capacité en alimentation en direct d’objets célestes".

 

 "Ces énergies proviennent, en particulier, d’un noyau de la Terre, des étoiles à travers les pyramides, mélangées dans un cocktail de puissance au moyen d’un cristal de Shamballa – une sorte de carburateur. Puis sont livrées au Noyau de la Terre"

 

Le pire est encore à venir :

 

l'hyothèse émise par le chercheur est qu’il y avait 144 000 pyramides sur Terre.

Les pyramides de base ont été regroupées en douze endroits sur tous les continents peuplés.

Toutes les pyramides ont été reliées par des canaux d’alimentation, à d’autres champs de  "pyramides" et le noyau de cristal de la Terre, qui contrôle le fonctionnement du système.

 

LA PYRAMIDE TRONQUÉE

 

La pyramide tronquée, caractéristique des structures pyramidales de l’Amérique centrale (civilisation aztèque) ou du Sud, présente les mêmes caractéristiques que la pyramide traditionnelle positionnée avec les sommets de la base orientés vers les quatre points cardinaux, ne bloquant par conséquent aucun type d’énergie.

 

En outre, elle émet vers le haut l’énergie présente en elle.

 

Il est intéressant de réfléchir sur le rôle des pyramides d’Amérique centrale.

En effet, sur les terrasses placées à leur sommet étaient sacrifiés des êtres humains (des milliers et des milliers chez les Aztèques).

Or, la pyramide tronquée a la capacité de recueillir l’énergie sous-jacente (par exemple géotellurique provenant du milieu environnant) et de la projeter vers le haut, où se trouvaient généralement les victimes sacrificielles.

 

Dans ce cas, les prêtres sont généralement représentés soit complètement nus (ils entrent en interaction positive avec l’énergie du lieu) soit lourdement revêtus (ils doivent se protéger contre un milieu hostile) tandis que les victimes sont toujours nues (choisies selon la polarité appropriée).

 

Leur sacrifice libère de l’énergie et entre en interaction comme un catalyseur entre les influx négatifs recueillis dans l’environnement et projetés vers le haut et l’influx positif du champ énergétique rappelé du haut vers le bas, pour assurer une neutralisation des opposés et une amélioration énergétique environnementale.

 

QUELQUES RECHERCHES RECENTES …

 

Selon le Dr Philip Callahan, le granit rose – qui a été utilisé dans la construction de la Chambre des Rois de la Grande Pyramide – est l’une des substances les plus paramagnétiques.

 

Il a mesuré le calcaire, qui a couvert la Grande Pyramide, il est est diamagnétique .

 

Paramagnétique se dit d’une substance qui acquiert une aimantation de même sens que le champ magnétique dans lequel on la plonge, mais qui perd cette aimantation lorsqu’on la sort du champ.

 

Si le moment magnétique résultant est nul : le matériau est diamagnétique .

Lorsqu’on le soumet à un champ magnétique extérieur , il réagit faiblement en créant un champ magnétique contraire ( ceci est dû à la déformation des nuages électroniques )

Le cône de forme et de la forme pyramidale sont souvent considérés comme l’équivalent d’énergie. Les deux sont dit pour générer un champ de spin de l’apex.

 

Vous pouvez voir ici une photo Kirlian montrant le tourbillon d’énergie en double hélice sortant du sommet de la pyramide.

 

Joshua Gulick qui a étudié ce phénomène à Gizeh, suggère que la pyramide est le « feu secret » des alchimistes.

 

Il affirme qu’il a utilisé ce feu secret pour dissoudre l’or métallique dans l’alchimique de l’or et que cette huile de l’or a séché, tout d’abord en une poudre blanche, puis une poudre rouge. Ces produits de l’or sont bien décrits dans la littérature alchimique comme des étapes vers la pierre philosophale.

 

Selon Joshua :

« Le grand secret de l’alchimie est ce qu’on appelle le« feu secret », quelque chose qui peut, au fil du temps, dissoudre l’or en une poudre blanche.

Il est dit que l’ensemble du processus est complété par ce« au feu »sans interaction humaine.

Il est également dit que le processus est «un jeu d’enfant», et ça l’est vraiment.

Le secret du feu qui dissout l’or est une énergie émise par une forme pyramidale. Pas très étonnant, le mot «pyramide» est traduit par «feu au milieu. »

 

Selon d’autres auteurs, c’est cette forme d’énergie qui a été utilisé pour faire léviter des blocs de pierre lors de la construction des pyramides.

 

Selon les auteurs du livre « Pyramid Energy » la photo ci-dessus appelée Bobine Caducée a été utilisée pour faire léviter des blocs de pierre qui ont été utilisées pour construire les pyramides.

 

Les chemins ont été construits, flanquée de rangées de sphinx, le long de laquelle un circuit appelé solitron créait un vortex en spiral, et était alimentée par des bobine générateurs.

 

Et si la guerre en Ukraine avait été déclenchée a cause de cette pyramide de 65 millions d’années ?

 

Après la guerre en Irak pour mettre la main sur les artefacts des Anciens dont la supposée « Stargate de Saddam Hussein » et toutes les tablettes sumériennes de Bagdad, puis le pillage de la Lybie qui aurait abritée la mystérieuse civilisation d’Akalal, enfin l’incompréhensible présence française au Mali : Terre des Dogons, peut être avons nous à faire à une nouvelle volonté de pillage sous le sceau du secret, avec une intervention en Ukraine pour mettre la main sur des vestiges d’une civilisation qui remonterait à l’époque des dinosaures ?

 

Depuis la révélation de cette pyramide en 2001, des chercheurs du monde entier se précipitent en Crimée.

 

Certaines sources plus ou moins fiables évoquent la présence des restes d’un énorme dinosaure.

D’autres parlent de la découverte d’une véritable faune sauvage inconnue aujourd’hui sous protection du KGB.

 

Des écritures cunéiformes ressemblant à Vinca auraient également été découvertes.

 

Depuis le début 2014, et les événements qui se sont déroulé en Ukraine, le site est totalement fermé…!

 

Sources : 

http://rustyjames.canalblog.com/

http://afrikhepri.org/

http://www.elishean.fr/

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jeu.

30

mars

2017

Une nouvelle théorie qui relie trous noirs, matière noire et ondes gravitationnelles - 30 Mars 2017

 

Une équipe de chercheurs propose une nouvelle théorie qui combine certains des phénomènes les plus mystérieux de l’Univers : les trous noirs, les ondes gravitationnelles et les axions. Cette théorie pourrait bien résoudre l’un des problèmes les plus déroutants de la physique moderne.

 

Ces dernières années ont été incroyables pour la physique. En 2012, les scientifiques découvraient le boson de Higgs après cinquante années de recherches.

 

En 2016 ce fut le tour des ondes gravitationnelles, théorisées par Einstein il y a cent ans.

 

Et cette année nous devrions normalement prendre la toute première photo d’un trou noir.

 

Du coup, certains théoriciens se sont demandé pourquoi ne pas combiner les idées les plus folles de la physique en une seule.

 

Et si nous tentions de détecter la matière noire, rayonnant des trous noirs, à travers leurs ondes gravitationnelles  !?

 

L’idée est en fait loin d’être folle.

 

Quelques rappels :

 

Un trou noir est un objet céleste si compact que l’intensité de son champ gravitationnel empêche toute forme de matière ou de rayonnement de s’en échapper.

Ces derniers maintiennent de puissants champs gravitationnels qui produisent des ondes gravitationnelles lorsqu’ils entrent en collision les uns avec les autres.

Confirmées pour la première fois l’an dernier, mais prédites par Einstein il y a plus d’un siècle, les ondes gravitationnelles sont des ondulations dans le tissu de l’espace-temps qui émanent donc des événements les plus violents et explosifs dans l’Univers.

 

Concernant les axions, c’est un peu plus compliqué, car contrairement aux trous noirs et aux ondes gravitationnelles qui sont bien réels, nous ne sommes pas sûrs que les axions existent.

 

Ce sont des particules hypothétiques très légères et électriquement neutres qui pourraient constituer la matière non visible de l’univers.

 

Pour vous donner une idée (même si celle-ci dépasse l’entendement), l’axion est pensé pour avoir une masse environ un milliard de milliard de fois inférieure à celle de l’électron.

 

Et si nous pouvions un jour prouver leur existence, ces particules super-légères pourraient résoudre certains problèmes théoriques majeurs avec le modèle standard de la physique.

 

Une équipe de physiciens dirigée par Asimina Arvanitaki et Masha Baryakhtar de l’Institut Perimeter pour la physique théorique, au Canada, ont en fait récemment proposé une théorie selon laquelle si les axions existent bel et bien et qu’ils sont effectivement électriquement neutres, alors ils pourraient être produits sous la forme de vastes nuages de particules produites par la rotation de trous noirs.

 

Selon ces chercheurs, ce processus serait suffisant pour produire des ondes gravitationnelles comme celles qui ont été détectées l’an dernier et si tel était le cas, alors nous pourrions utiliser des détecteurs d’ondes gravitationnelles pour observer la signature de la matière noire et combler ainsi les lacunes du modèle standard.

 

Pour imager, imaginez un trou noir qui serait en fait le noyau au centre d’un atome gravitationnel géant et hypothétique. Les particules d’axions viendraient alors se coincer en orbite autour de ce noyau, un peu comme les électrons que l’on connaît autour du noyau d’un atome régulier. Là où les électrons interagissent par l’intermédiaire de l’électromagnétisme, de sorte qu’ils permettent des ondes électromagnétiques ou des ondes lumineuses, les axions interagissent quant à eux par l’intermédiaire de la gravité, de sorte qu’ils permettent l’émergence des ondes gravitationnelles.

 

Si un axion s’égare trop près de l’horizon des événements de trou noir, la rotation du trou le surchargera en raison d’un processus appelé superradiance qui multiplie les photons (rayons lumineux) comme cela a pu être constaté dans des expériences passées. Cela mènera à une multiplication des axions dans un trou noir. Ce processus pourrait générer 10 ^ 80 axions, soit le même nombre d’atomes dans l’univers entier, mais autour d’un seul et unique trou noir.

 

Ces quantités phénoménales d’axions formeraient ainsi d’énormes vagues quantiques, un peu comme les nuages d’électrons observés dans un atome.

 

Au sein de ce nuage, tous les axions qui entreraient en collision les uns contre les autres produiraient alors ce qu’on appelle des « gravitons », une autre particule hypothétique pensée pour servir de médiateur de la force de gravitation.

 

Les gravitons seraient alors aux ondes gravitationnelles ce que les photons sont à la lumière.

 

Selon les chercheurs, avec une sensibilité améliorée, des détecteurs d’ondes gravitationnelles comme LIGO devraient être en mesure de repérer des milliers de ces signaux dans les années à venir, leur donnant enfin un moyen d’observer la signature de la mystérieuse matière noire qui nous échappe depuis tant d’années.

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sam.

25

mars

2017

De nombreux objets célestes disparaissent mystérieusement pour une raison inconnue - 25 Mars 2017

Graphique des longueurs d'ondes émises par un des quasars ayant disparu. 

Ces dernières années, les astronomes se sont rendus compte que certains objets célestes pourraient avoir mystérieusement disparus sans laisser de trace.

 

Selon un rapport du site d’astronomie Skyandtelescope, les astronomes ont remarqué qu’après 13 années d’observation, l’objet céleste SDSS J1011+5442 avait disparu et la raison en est impossible à déterminer.

 

Ce qui a particulièrement surpris les astronomes est que les autres quasars, comprenant le lumineux SDSS J0159+0033, le sombre Mrk 590, Mrk 1018 et NGC 7603, ont également disparu. Aucun signal ne peut être détecté des étendues qu’ils occupaient à l’origine dans l’espace. Au lieu de cela, on retrouve à leurs places les images spectrales de galaxies ordinaires.

 

Le rapport a pris SDSS J1011+5442 comme exemple. Ce quasar a été découvert par le Sloan Digital Sky Survey (SDSS) in 2002. Le SDSS était une observation du décalage vers le rouge des objets célestes conduite par l’observatoire d’Apache Point au Nouveau-Mexique, aux États-Unis, en utilisant un télescope de 2,5 m de diamètre. Ceci a révélé des signaux émis par les trous noirs supermassifs lorsqu’ils aspirent d’autres substances.

 

À la suite de cela, les astronomes ont utilisé le SDSS aussi bien que d’autres installations comme le Wide Area Infrared Survey Satellite (WIDE), le télescope du Lincoln Near Earth Asteroid Research Center (LINEAR), le Catalina Sky Survey et d’autres encore pour observer SDSS J1011+5442. Les scientifiques ont découvert que la luminosité du quasar s’était obscurcie de façon continue sur une période de quelques années. En 2015, des astronomes de l’université d’État de Pennsylvanie ont découvert que SDSS J1011+5442 n’émettait plus de signal depuis sa localisation dans l’espace. En d’autres mots, SDSS J1011+5442 avait disparu. Des galaxies ordinaires l’ont remplacé.

Une raison inconnue

 

Les astronomes ont toujours considéré les quasars comme étant des manifestations de trous noirs, particulièrement ceux comme SDSS J1011+5442, dont les signaux indiquent qu’ils sont des trous noirs supermassifs faisant 5000 fois la masse du Soleil. En cherchant à déterminer les raisons de cette disparition, les scientifiques ont trouvé difficile d’accepter que des trous noirs supermassifs puissent passer rapidement d’un état « actif » à « statique ».

Cherchant une hypothèse, les astronomes ont suggéré que la disparition du signal du quasar pourrait être attribué à des nuages de poussières dans l’espace bloquant le signal. Cependant, ces trous noirs supermassifs ou quasars ne peuvent pas facilement être recouvert complètement par  des nuages de poussière fine. Jessie Runnoe de l’université d’État de Pennsylvanie explique qu’en utilisant la taille du rayon d’absorption des trous noirs, ces quasars nécessiteraient 800 ans supplémentaires avant d’arrêter d’émettre des signaux ; ils ne devraient pas pouvoir simplement disparaître devant nos yeux sur une courte période de 10 ans. De plus, de nombreux quasars (ou trous noirs) semblables ont également disparu.

 

Les astronomes continuent actuellement à observer l’espace où se sont trouvés ces objets célestes, dans l’espoir de découvrir une explication acceptable.

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lun.

20

mars

2017

Les scientifiques vont photographier un trou noir pour la toute première fois  - 20 Mars 2017

Les trous noirs sont parmi les phénomènes les plus fascinants de l’Univers connu. Pourtant, même si l’on soupçonne qu’ils se cachent au centre de la plupart des galaxies, personne n’a jamais été en mesure d’en photographier un. Pour la première fois, les scientifiques ont mis au point un télescope qui pourrait accomplir cet exploit.

POURQUOI EST-IL SI DIFFICILE DE PHOTOGRAPHIER UN TROU NOIR ?

 

Comme leur nom l’indique, les trous noirs sont très, très sombres. En effet, ils sont si massifs qu’ils consomment de façon irréversible tout ce qui traverse leur horizon, y compris la lumière, ce qui les rend impossibles à photographier. Mais cela pourrait être sur le point de changer, avec ce nouveau réseau de télescopes.

COMMENT FONCTIONNE CE DISPOSITIF ? OÙ ET QUAND SERA-T-IL MIS EN PLACE ?

 

Appelé Event Horizon Telescope, il fonctionne en utilisant une technique connue sous le nom d’interférométrie à très longue base (VLBI), ce qui signifie que le réseau de récepteurs se concentrera sur les ondes radio émises par un objet particulier dans l’espace à un moment donné.

 

Pour capturer le trou noir, les scientifiques se concentreront sur les ondes radio avec une longueur d’onde de 1,3 mm (230 GHz), ce qui leur donne la meilleure chance de traverser les nuages de gaz et de poussière bloquant le trou noir.

 

L’Event Horizon Telescope est constitué d’un réseau de récepteurs radio répartis sur la planète, y compris au Pôle Sud, aux États-Unis, au Chili et dans les Alpes françaises. Le réseau sera allumé entre le 5 et le 14 avril.

 

JUSQU’OÙ PEUT-IL VOIR ? QUELLE EST SA CIBLE ?

 

Grâce à sa multitude d’antennes toutes accordées sur un seul et même point, la résolution du télescope devrait être de 50 micro-secondes.

 

Pour vous faire une idée de ce que cela représente, ce dispositif sera capable de voir un pamplemousse sur la surface de la Lune.

 

Un détail d’autant plus important quand on sait que la première cible sera l’énorme trou noir au centre de notre galaxie, appelé Sagittaire A*

QUE SAVONS-NOUS DE SAGITTAIRE A ?

 

Le trou noir Sagittaire A* n’a jamais été observé directement, mais les chercheurs savent qu’il existe en raison de la façon dont il influence l’orbite des étoiles à proximité.

 

Selon le comportement de ces étoiles, les chercheurs prédisent que le trou noir est probablement environ 4 millions de fois plus massif que notre Soleil, mais avec un diamètre d’horizon d’événement de seulement 20 millions de km ou plus.

 

Toutefois, à une distance d’environ 26 000 années-lumière de la Terre, cela en fait une petite cible.

QU’EST-CE QUE L’EVENT HORIZON TELESCOPE S’APPRÊTE À NOUS FAIRE DÉCOUVRIR ?

 

L’Event Horizon Telescope visera à observer l’environnement immédiat autour du trou noir, et il devrait être en mesure d’obtenir une résolution suffisante pour voir le trou noir lui-même.

 

Les chercheurs prédisent que le trou noir ressemblera à un anneau de lumière intense autour d’une tache sombre. La lumière est émise par les particules de gaz et de poussière qui sont accélérées à des vitesses élevées juste avant qu’elles soient déchirées et consommées par le trou noir.

Mais si Einstein avait raison, l’anneau lumineux ressemblerait d’avantage à un croissant, en raison de l’effet Doppler qui produirait beaucoup plus de lumière à distance.

 

QUAND POURRONS-NOUS VOIR LES PREMIERS RÉSULTATS?

 

Compte tenu de toutes les données que les chercheurs devront traiter, les premières images d’un trou noir devraient arriver d’ici la fin de l’année 2017, voire début 2018. En espérant que les conditions soient adéquates pour obtenir une image nette durant la prise de vue du mois d’avril.

 

Mais quand ces premières images seront disponibles, ce sera un moment passionnant pour l’humanité.

QUE SE PASSERAIT-IL SI NOUS VOYIONS AUTRE CHOSE ?

 

« Comme je l’ai déjà dit, ce n’est jamais une bonne idée de parier contre Einstein, mais si nous voyons quelque chose de très différent de ce que nous attendions, nous devrions réévaluer la théorie de la gravité »

a déclaré le chef de projet Sheperd Doeleman du Centre Harvard-Smithsonian d’Astrophysique.

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ven.

17

mars

2017

La gravitation quantique pourrait être testée grâce à un couple pulsar-trou noir supermassif - 17 mars 2017

Le physicien Steven Giddings. Il a passé sa thèse avec Edward Witten, le grand physicien de la théorie des cordes et lauréat de la médaille Fields en mathématiques.

L'un des effets les plus spectaculaires impliqués par les théories à basse masse de Planck aurait été la production dans les collisions de protons au LHC de minitrous noirs s'évaporant par effet Hawking.

 

L'un des chercheurs à qui l'on devait cette prédiction fascinante n'est autre que Steven Giddings. Or depuis quelques années, il a eu une nouvelle idée concernant la physique quantique des trous noirs qui permettrait peut-être de voir des effets de gravitation quantique même en supposant que la masse de Planck est bien d'environ 1019 GeV, comme les chercheurs le pensaient avant la fin des années 1990 et comme il semble que ce soit finalement, et malheureusement, bien le cas.

 

 

Comme Hawking et Susskind, Steven Giddings est préoccupé par le paradoxe de l’information avec les trous noirs.

 

Pour préserver les lois de la mécanique quantique qui conduisent des trous noirs à s'évaporer, il faut que d'une façon ou d'une autre, l'information qui est tombée dedans puisse en ressortir, malgré l'existence d'un horizon des événements.

 

Des effets quantiques doivent connecter ce qui est à l'intérieur d'un trou noir avec le rayonnement qu'il peut émettre par effet Hawking.

 

Un espace-temps quantique trouble autour des trous noirs

 

 

Un premier indice de ce qui peut se passer consiste à appliquer les inégalités de Heisenberg à la structure de l'horizon des événements.

 

[Son principe d'incertitude, découvert en 1927, affirme que la détermination de certains couples de valeurs, par exemple la position et la quantité de mouvement, ne peut se faire avec une précision infinie.

 

On peut le formaliser sous la forme d'un produit :

 

Δpx Δx ≈ h

 

où Δpx représente l'indétermination sur la quantité de mouvement, et 

Δx l'indétermination sur la position et h la constante de Planck.

 

Ce produit ne peut être inférieur à la constante h⁄4π (ou bien ħ⁄2, où ħ est la constante de Planck réduite)

et donc toute précision dans la mesure d'une des deux quantités se fait au détriment de l'autre.

 

Cette incertitude n'est pas liée à la mesure, mais est une propriété réelle des valeurs en question :

 

améliorer la précision des instruments n'améliorera pas la précision de cette mesure simultanée..]

 

La théorie d'Einstein classique nous dit que pour un trou noir isolé, cet horizon ne doit pas changer et avoir la même taille, si bien que d'une certaine façon, la surface qui la définit à une position bien définie.

 

Mais si l'espace-temps peut vibrer sous forme de gravitons, donc des particules soumises aux inégalités de Heisenberg connectant des positions et des vitesses dans un flou quantique irréductible, cela ne se peut.

 

L'horizon n'étant pas complètement défini, une particule juste en dessous d'elle pourrait de temps en temps se retrouver en fait au-delà et donc pouvoir s'échapper sans devoir dépasser la vitesse de la lumière.

 

Une vue d’artiste d’un pulsar et ces deux faisceaux d’ondes radio en orbite autour d’un trou noir. 

Plus généralement, comme Steven Giddings pense l'avoir établi, l'espace-temps au voisinage d'un trou noir pourrait être modifié par des effets quantiques.

 

De sorte que la propagation de signaux, que ce soit des rayons lumineux, des ondes radio ou des ondes gravitationnelles, en serait modifiée, peut-être de telle façon qu'on pourrait voir ses effets avec des instruments comme l'Event Horizon Telescope (dans ce cas précis, pas avec le trou noir supermassif de la Voie lactée mais avec celui de M87).

 

Inspirés par ces résultats, d'autres chercheurs viennent de déposer sur arXiv, un article dans lequel ils suggèrent cette fois-ci que les effets de gravité quantique avancés par Giddings pourraient être observés dans le cas où un pulsar constitue un système binaire avec un trou noir.

 

Les radiotélescopes devraient ainsi être capables d'observer des décalages dans les temps d'arrivée des signaux émis par le pulsar, lorsque ces signaux passent suffisamment proche du trou noir, du fait des fluctuations quantiques de l'espace-temps envisagées par Giddings.

 

L'effet n'est pas sans rappeler celui bien connu en relativité générale classique sous le nom d'Effet Shapiro.

 

 

Dans le cas des trous noirs stellaires de 30 masses solaires, les décalages seraient de l'ordre de 0,3 milliseconde.

 

Pour le cas du trou noir supermassif de notre Voie lactée ils devraient être de l'ordre de... 40 secondes.

 

 

Espérons que d'ici une dizaine d'années, nous en saurons beaucoup plus.

 

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mar.

14

mars

2017

Les sursauts radio de forte intensité sont-ils la preuve de l'existence des extraterrestres ? - 14 Mars 2017

 

Notre sujet prend son origine en 2007 quand le chercheur Duncan R. Lorimer annonce la découverte d'un sursaut radio de forte intensité qui figure dans les données d'un relevé astronomique de 1,4 gigahertz repéré dans la région du Petit nuage de Magellan.

Ce relevé est le fruit du travail de l'observatoire de Parkes en Australie, il aura duré moins de 5 millisecondes et serait distant de moins de 1 Gigaparsec (soit 3,0857E+22 Km).

(Gigaparsec  = Unité de mesure de distance, de symbole Gpc, équivalente à un milliard de parsecs.

Parsec  = de l’anglais parsec, contraction de parallactic second (« seconde parallactique »), car un parsec est la distance d’une étoile lorsque sa parallaxe vaut exactement une seconde d’arc.)

 

En 2010, 16 sursauts similaires sont détectés mais ils sont cette fois d'origine terrestre.

 

Ce ne sera que le 2 novembre 2012 que le radiotéléscope de l’Observatoire d'Arecibo de Porto Rico, (le plus grand et le plus sensible au monde à l époque), rapportera avoir isolé à son tour un puissant signal radio. Cette confirmation permet de confirmer que la découverte de Lorimer n’était pas liée à un dysfonctionnement de l'antenne de Parkes et le travail des scientifiques peut alors commencer.

 

Selon une étude datée du 10 juillet 2014 réalisée par une équipe de l'observatoire d'Arecibo, ces signaux radio semblent avoir été émis depuis une autre galaxie située à plusieurs millions d'années-lumière de notre planète.

 

Plusieurs théories émergent depuis cette découverte pour tenter d’expliquer ce phénomène.

 

 

 - L'une de celles-ci fait intervenir les blitzars (objet céleste hypothétique composé d'une étoile à neutrons ayant une masse assez importante pour former un trou noir, mais possédant une rotation suffisante pour empêcher l'effondrement gravitationnel menant à ce dernier),

 

- une autre se base sur les sursauts gamma (bouffées de photons gamma qui se produisent probablement lors de la collision d'une étoile à neutrons et d'un trou noir mais aussi lorsqu'une étoile massive a épuisé son combustible et s'effondre pour former un trou noir).

 

 - Certains chercheurs évoquent également la possibilité de détection de satellites militaires secrets

 

- et certains enfin imaginent une origine en relation avec une technologie extraterrestre.

 

C’est bien entendu sur cette dernière hypothèse que nous nous attarderons.

 

Les sursauts rapides ne sont pas rares.

 

 

Les chercheurs expliquent d’ailleurs que près de 2 000 de ces signaux traversent l’espace chaque jour.

 

Néanmoins, ils sont généralement complexes à détecter compte tenu de leur brièveté (durée de moins de 5 millisecondes) et de leurs  origines qui demeurent aléatoires.

 

Pourtant en 2016, onze de ces signaux radio furent détectées comme provenant tous d’une source unique.

 

Il y a quelques semaines, six autres ont été détectés en provenance de la même origine (une galaxie naine faible située à plus de trois milliards d’années-lumière de la Terre).

 

 

Compte tenu qu’aucune origine naturelle ne semble pouvoir expliquer ces phénomènes certains chercheurs finissent donc par penser que ces signaux radio seraient les traces de faisceaux mis en place par des civilisations extraterrestres.

 

 

Connu aussi sous la dénomination de système à « propulsion photonique », dans le principe, les lightsails ou voiles solaires sont alimentées par la dynamique des photons (particules de lumière) qui pourrait être exploitée via les rayons du soleil ou générée par des lasers géants.

 

Certains chercheurs suggèrent donc  la possibilité qu’il puisse exister de gigantesques émetteurs de ce type installés à des milliards d’années-lumière dont le but serait de permettre des voyages interstellaires à des vitesses incroyablement rapides.

 

Pour émettre de tels signaux, les émetteurs en question devraient couvrir une surface grande comme deux fois celle de la Terre pour recueillir suffisamment d’énergie.

 

comment une voile solaire peut-elle propulser un vaisseau spatial ?

 

La propulsion laser ou plutôt la propulsion photonique n'est pas une technologie nouvelle, elle a déjà été envisagée par le passé.

 

Il s'agit d'un système théorique qui utiliserait les particules de lumière, les photons, pour propulser un objet à travers l'espace.

 

Les particules de lumière n'ont pas de masse, elles ont en revanche une vitesse et ce qu'on nomme une «quantité de mouvement».

 

Quand elles vont percuter une cible, elles vont ainsi lui transférer une certaine quantité de mouvement et d'énergie.

 

Et cela va se traduire sous la forme d'une poussée.

 

Concrètement, cette technique peut donc permettre de faire avancer un vaisseau sans avoir besoin de carburant.

 

Et c'est exactement cette idée que Philip Lubin a exposé.

 

Néanmoins certains scientifiques pensent que l’on pourrait encore plus loin en utilisant de puissants lasers placés au niveau de la Terre plutôt que la lumière d'une étoile.

 

Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques observent de près les avancées dans le domaine des lasers.

 

 

Il serait ainsi possible, sans bouger de la Terre, de propulser un vaisseau à des milliards de kilomètres.

 

Placés en orbite, d'immenses lasers permettraient de toucher plus facilement la voile solaire du vaisseau pour ainsi l'aider dans sa propulsion.

 

Optimisé, le système pourrait amener la vitesse de certains petits vaisseaux à 30 % de la vitesse de la lumière, soit près de 90 000 kilomètres par seconde.

 

Autant dire qu'à cette vitesse  les kilomètres seraient vite engloutis pour atteindre des planètes telles que Mars qui serait alors à seulement 3 jours de la Terre.

 

Quel progrès par rapport aux 5 mois nécessaires aujourd'hui.

Mais on pourrait aussi aller bien au-delà et alpha du Centaure deviendrait alors une cible atteignable alors qu’elle est située à 4,3 années-lumière de notre planète.

 

Avec nos capacités actuelles, le voyage prendrait 30 000 ans.

 

Avec un système de propulsion photonique laser un vaisseau de 10 tonnes prendrait tout de même 200 ans pour s’y rendre.

 

Une petite sonde préparée à cet effet mettrait seulement 15 ans. Dans un futur proche, de petits robots pourraient donc peut-être envoyés aux frontières du système solaire.

 

Alors les signaux radio captés sont ils la trace de l’utilisation d’une telle technologie ? pourquoi pas ?

 

 

L’avenir proche devrait attester que cette technologie est loin d’être uniquement théorique.

 

Soulignons qu’un satellite, LightSail, utilise déjà cette technologie pour orbiter autour de la Terre, grâce à sa voile solaire qui utilise la puissance de la lumière solaire.

 

Nous sommes surement à l’orée de nouvelles évolutions qui vont permettre à l’humanité de mieux comprendre son univers

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jeu.

02

mars

2017

Vulgarisation d'un modèle Cosmologique : la série Janus de Jean-Pierre Petit - 02 Mars 2017

 

Jean-Pierre Petit, astrophysicien, grand connaisseur de l'atome et de ses dangers, vulgarisateur hors-pair, est l'auteur avec Jean-Clause Bourret d'un dernier ouvrage intitulé :

"Ovni - L'extraordinaire découverte".

 

Quel plaisir d'écouter ce grand vulgarisateur scientifique, d'appréhender son modèle cosmologique, d'admirer la clarté de ces propos et sa maîtrise d'une certaine physique inconnue du grand public... et tout ceci avec la plus grande humilité.

 

Si vous avez des adolescents qui sont passionnés par la physique, l'univers, la cosmologie, l'atome et ses dangers, alors qu'il se connectent sur le site du Professeur J.P Petit et qu'ils téléchargent ses bandes dessinées scientifiques ...

 

Le modèle cosmologique de JP Petit n'est "pas à la mode" et il est décrié par ses contemporains... peu importe nous ne pouvons juger ( nous n'avons pas suffisamment de connaissances),  et l'histoire nous a appris que les plus grandes avancées scientifiques sont le fait de chercheurs et inventeurs méprisés à leur époque .. et parfois ruinés... prenons en exemple le cas du grand (au sens propre et figuré) Nicolas Tesla !

 

Enfin et cela est un handicap sérieux pour lui : il est un ardent défenseur de la fermeture progressive des centrales nucléaires.

Ce grand Monsieur ne raisonne pas à court et moyen terme mais à long , et très long terme, et s'inquiété à juste titre pour la survie écologique de notre planète . Il s'inscrit totalement dans la surveillance à distance des extraterrestres de notre "petit bijou" planétaire.

 

Enfin, il pense  que dans les 100 ans à venir, peut-être, nous arriverons à neutraliser la radioactivité.. si vous voulez en savoir plus je vous conseille de lire son co-ouvrage avec Jean Claude BOURRET.

 

"Ovni - L'extraordinaire découverte"

 

MERCI MONSIEUR JEAN-PIERRE PETIT

 

 

 

 

Jean-Pierre PETIT et le projet ITER

 

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mar.

21

févr.

2017

SpaceX c'est lui : Elon Musk , et il explique que nous vivons dans une simulation créée par des Extraterrestres très avancés ! - 21 Février 2017

 

Au choix : c'est génie et un entrepreneur formidable, ou alors le succès lui monte à la tête et alors tout est possible !

 

 

Il y a 7 jours Elon Musk a été invité à prendre la parole au sommet du gouvernement mondial à Dubaï.

 

Le sommet du gouvernement mondial est une organisation qui sert de plate-forme pour un dialogue mondial visant à révolutionner la façon dont les gouvernements fonctionnent et comment les politiques sont prises.

 

Au cours de son entrevue Elon a évoqué le sujet de l’intelligence artificielle et qu’elle pourrait représenter une menace pour l’humanité.

 

Il explique les dangers de l’IA en le comparant à l’arrivée d’extraterrestres.

 

Plus tard au cours de l’entrevue, Elon est interrogé sur la question de savoir s’il croit que les extraterrestres existent.

 

Elon répond par une autre question:

 

« Peut-être les extraterrestres sont déjà parmi nous? ».

 

Il est convaincu que nous sommes déjà observés, mais nous sommes trop stupides pour le remarquer.

 

Le but d’Elon est de faire des voyages interplanétaires une réalité au cours de sa vie. En l’entendant parler sur ces sujets, il est clair qu’il ne se contente pas de rejeter l’idée que nous rencontrerons une intelligence extraterrestre au cours de cette prochaine étape de notre évolution.

 

SA THEORIE

 

Elon Musk explique que nous vivons dans une simulation créée par des extraterrestres très avancés :

 

Selon Elon nous vivons dans une simulation informatique créée par des extraterrestres et avons 1 chance sur 1 milliard d’être actuellement dans la « réalité de base. »

 

Nous sommes selon lui, les « personnages d’extraterrestres sophistiqués qui jouent à un jeu et qui ont inventé ce monde. »

 

Cela fait quand même "froid dans le dos" !

 

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jeu.

05

janv.

2017

CERN : un physicien aurait découvert une énergie surpuissante et s'est suicidé - 05 janvier 2017

Le 13 juillet 2016, le Dr. Mantill a été retrouvé mort dans son bureau des suites d’un suicide infligé avec un revolver. Le physicien renommé a cherché les codes secrets des mouvements des neutrinos du pôle nord au pôle sud.

 

Ses collègues ont dit que le Docteur ne dormait déjà plus depuis des jours avant son suicide allégué et qu’il s’enfermait dans son bureau fréquemment quelques jours avant de commettre l’irréparable, il a été découvert dans son bureau avec une balle dans la tête.

 

Il avait préalablement brûlé tous ses travaux et son ordinateur avait été formaté, sauf pour un seul fichier texte. Le reste de l’histoire se trouve dans les confessions du Docteur à partir de 9 minutes dans la vidéo ci-dessous

Selon ses dires, il avait fait des découvertes si surprenantes et si terrifiantes qu'il s'était décidé d'arrêter son travail. Il certifie que l'énergie qu'il avait trouvée était capable de détruire la totalité de notre Système Solaire.

 

Il déclare :

 

« Une énergie encore plus puissante que l’énergie nucléaire a été détectée. Un verre de cette énergie détruirait pour toujours tout le système solaire. L’humanité ne doit pas l’utiliser. »

 

« Je ne vais pas divulguer mon emplacement puisque je sais que toute tentative de prouver ce que j’ai vu ou ce que j’ai fait, se traduira par mon extermination immédiate et complète. »

 

« Je m’appelle Edward Mantill et j’étais techniquement encore physicien au CERN, situé à Genève, en Suisse. Je me spécialise dans la recherche de particules subatomiques, en me concentrant sur les interactions de quarks. En d’autres termes, j’étudie les très petites particules et comment elles interagissent les unes avec les autres à des vitesses très élevées. »

 

« La magnétosphère s’affaiblit. Nous risquons l’extinction. L’humanité devra se résoudre à utiliser un type d’énergie pour sauver la planète, qui détruira potentiellement tout le système solaire. »

Dans une autre vidéo un autre employé du CERN explique les derniers développements du CERN :

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lun.

05

déc.

2016

Simulateur Space Engine : L’idée de cadeau de Noël gratuit la plus géniale ! - 05 décembre 2016

Spoilers, la planète Miller dans Interstellaire version Space Engine.

De quel simulateur spatial je parle ? De Space Engine ! Ce logiciel va ravir les grands et les petits et il est TOTALEMENT GRATUIT.

 

Pour utiliser le logiciel c’est très simple même si ça peut paraître compliqué au premier abord.

Tout d’abord il faut le télécharger ici et pensez à télécharger les différents add-ons sur la page puis placez les dans le dossier addons de Space Engine.

Téléchargez celui qui présente la Terre et le système solaire en HD. T

éléchargez le mod d’Interstellaire (le film) aussi, pour voir le gigantesque trou noir Gargantua depuis la planète Miller (photo ci-dessus)

Une fois que vous avez tout installé, regardez les différentes commandes. Pour faire bref vous devez sélectionner les objets que vous voulez observer et appuyez sur G pour vous y rendre. Pour accélérer le temps c’est la touche L et pour décélérer le temps c’est la touche K. Pour vous déplacer plus vite en mode libre dans l’espace utilisez la molette de la souris. Pour trouver un objet par son nom appuyez sur F3 et effectuez une recherche. C’est sincèrement simple comme bonjour ! Même un enfant pourrait l’utiliser !

 

Quelques clichés réalisés par mes soins sur Space Engine :

Toutes ces images ont été prises dans le logiciel Space Engine en appuyant sur la touche F11 ! C’est magnifique !

 

Pour tous les gens qui n’ont pas encore réalisé que nous vivons dans un univers extraordinairement vaste et gigantesque, ce logiciel est un MUST.

 

Pour faire plaisir à vos proches il vous suffit de télécharger le logiciel, de l’installer, d’installer un maximum d’addons par la suite.

 

Ensuite vous copiez tout votre dossier Space Engine

dans « C:\SpaceEngine » et vous le copiez sur une clef USB !

 

Tout peut tenir sur une clef USB 32 GO si vous vous débrouillez bien.

 

C’est une excellente idée de cadeau de Noël pour les enfants afin qu’ils comprennent mieux l’Astronomie.

 

L’astronomie est une matière qui n’est pas enseignée après le CP et le CE1 et c’est bien dommage…

 

Voici un aperçu de Space Engine en vidéo :

Rien que pour le prix d’une clef USB, offrez un planétarium à votre enfant !

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lun.

14

nov.

2016

L’existence de mondes parallèles [documentaire astrophysique] - 14 novembre 2016

Une équipe de scientifiques ont prouvé que les mondes parallèles existent.

 

La théorie de ces mondes est apparue en 1950. Hugh Everett a proposé que chaque nouvel événement dans l’univers, peut-être, provoque sa séparation. Ainsi, le nombre d’univers alternatifs tend vers l’infini. La théorie avait été reconnue comme tenant du fantastique et oubliée. Cependant, à l’université d’Oxford l’équipe a conclu que Everett était sur la bonne voie.

 

Les calculs montrent que les structures arborescentes en formes de buissons, qui se forment au cours de la désagrégation de l’univers en versions parallèles de lui-même, expliquent les résultats de la nature probable de la mécanique quantique.

 

Les scientifiques affirment qu’il est inévitable que nous vivons dans l’un de ces nombreux mondes parallèles, et non pas dans un monde unique.

 

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jeu.

10

nov.

2016

Chine : création d'un observatoire de recherche sur la matière noire et la vie extraterrestre - 10 novembre 2016

Selon l’agence officielle d’information chinoise Xinhua, la Chine est le point d'achever la construction d'un observatoire astronomique situé au sommet du plateau de l'Antarctique.

 

Les missions au Pôle Sud sont destinées à faire la lumière sur l'origine de la matière noire, ainsi que la vie extraterrestre.

 

Les quatre astronomes à bord du brise-glace de recherche, Xuelong (Dragon Snow), ont prévu environ 100 projets de recherche pour les six prochains mois, mais ils auront seulement 20 jours pour travailler à la base de Kunlun.

 

La Chine envoie depuis 2007 des astronomes dans la région afin de mettre en place l’observatoire à environ 1200 km (près de 750 miles) de la côte la plus proche et dont le point culminant est autour de 4.093 mètres (plus de 13,400 pi.) au-dessus du niveau de la mer.

 

En 2007, la Chine a construit la station Kunlun, située à 7,3 km de Dôme A.

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mer.

09

nov.

2016

Le système de propulsion EM Drive fonctionne et permettrait d'aller sur Mars en 70 jours ! - 09 novembre 2016

L’énigmatique propulseur électromagnétique EM Drive refait parler de lui. Des résultats de tests menés par la NASA ont récemment fuité. Ils suggèrent que ce propulseur spatial sans carburant serait capable de générer une poussée impressionnante dans le vide. Si ce projet se concrétise, ce nouveau système de propulsion permettrait d’explorer le Système Solaire en des temps records.

L’EM Drive est un mystère.

 

Cet énigmatique système de propulsion qui défie les lois de la physique pourrait bien nous mener sur Mars en seulement 70 jours.

 

Fait étrange :

l’EM Drive défie la troisième loi de Newton, qui dit que pour qu’un objet se déplace dans un sens, il faut pousser en prenant appui de l’autre côté.

Ainsi, selon Newton et notre compréhension actuelle du monde qui nous entoure, pour qu’un système puisse être propulsé dans l’espace, il doit être « poussé » par quelque chose dans l’autre sens (en l’occurrence, du carburant de fusée).

 

L’EM Drive lui, fonctionnerait sans carburant.

 

Le principe se base sur une physique inconnue.

 

Des micro-ondes sont mises en résonance dans une cavité fermée de forme conique, se réfléchissant sur deux faces opposées, une petite et une grande.

Il apparaîtrait alors une faible poussée du côté de la petite surface.

Pourquoi ?

Il ne semble pas y avoir d’explication claire.

 

Cependant, le fonctionnement est révolutionnaire :

dans le vide de l’espace, une boîte fermée alimentée en électricité se déplacerait sans éjecter de matière, comme poussée de l’intérieur.

Nombreux sont les chercheurs qui ont voulu démystifier l’engin, mais force est de constater que le système fonctionne.

 

Des résultats de tests effectués en 2015 par l’Eagleworks Laboratory, financés par la NASA, viennent de « fuiter ». Ils suggèrent non seulement que l’EM Drive fonctionne, mais qu’il génère aussi une poussée impressionnante.

 

Le document indique que, après prise en compte des marges d’erreur, une force de 1,2 millinewton par kilowatt dans le vide a bien été générée.

 

Il est également noté que ce test n’a pas été conçu pour optimiser la poussée de l’EM Drive, mais simplement pour vérifier sa viabilité. Peaufiner le système pourrait donc le rendre plus efficace et plus puissant.

 

Malgré les épreuves et les débats, la controverse demeure.

En bref, selon les lois connues de la physique, «sur papier», le système ne doit pas fonctionner.

Cependant, les tests montrent que l’EM Drive fonctionne réellement.

 

Si un tel système de propulsion voyait le jour,  il sera alors possible de visiter le Système solaire en peu de temps et sans carburant.

 

Nous pourrions rejoindre Mars en 70 jours, ou encore la Lune en seulement quatre heures.

 

Et nous ne parlons ici que de notre voisinage cosmique.

Document de la NASA à télécharger
Q-Thruster In-Vacuum Fall 2015 Test Repo
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lun.

31

oct.

2016

Nouvelle théorie : notre Univers serait né d’un trou noir dans un Univers à 4 dimensions - 31 octobre 2016

En dépit du fait que nous avons énormément progressé dans notre compréhension de l’Univers, l’origine du Cosmos demeure un secret que même les scientifiques n’arrivent pas à percer.

Les trous noirs sont également mystérieux pour les experts ; mais de nos jours plusieurs d’entre eux commencent à se demander si les deux sont liés d’une certaine façon.

 

Au commencement, il y a 13,8 milliards d’années, se trouvait un point énergique dense et super-chaud où les lois de la physique n’existaient pas encore et qui est connu du nom de singularité.

 

La seule autre chose dans l’Univers où une singularité se produit et où les lois de la physique sont jetées par la fenêtre se trouve à l’horizon des événements d’un trou noir (la zone où théoriquement on peut voir son propre derrière quand on est en orbite), ce qui est inexplicable par les méthodes scientifiques actuelles.

L’horizon des événements est une sorte de point de non retour dans un trou noir.

Ce qui est fascinant à propos des trous noirs c’estest que l’horizon des événements est en deux dimensions dans un univers en trois dimensions.

 

Cela signifie qu’il y a quelque chose que nous sommes incapables de percevoir et la théorie, qui a été proposée pour la première fois en 2014 et qui est maintenant sérieusement étudiée, affirme que notre univers est le résultat d’une singularité d’un énorme trou noir.

 

En termes plus simples, il est possible que notre Univers en trois dimensions entoure l’horizon des événements d’un univers à quatre dimensions.

 

Une étude en 2014 de l’Institut Perimeter et de l’université de Waterloo a déclaré :

 

« Selon ce scénario, notre univers est né quand une étoile dans un Univers à quatre dimensions s’est effondrée dans un trou noir. »

Voici à quoi la singularité d’un trou noir en deux dimensions pourrait ressembler.

En ré-analysant la théorie récemment, Ethan Siegel, professeur de physique et d’astronomie au Lewis & Clark College à Portland, a expliqué comment un trou noir aurait pu se former dans un autre univers qui a forcé la matière à «s’effondrer» dans notre Univers.

 

Dr Siegel a écrit pour Forbes :

« Comme le trou noir s’est formé le premier, du cœur de l’implosion d’une étoile et de l’effondrement, l’horizon des événements est le premier à être apparu, puis s’est développé rapidement et a continué de croître dans la zone où de plus en plus de matière continuait de tomber. »

Le Big Bang est peut-être le résultat d’une supernova dans un autre univers.

« Si vous deviez mettre une grille de coordonnées sur cette enveloppe à deux dimensions, vous constaterez que son origine se trouve où les quadrillages sont très rapprochés, puis étendus rapidement quand le trou noir se formait, puis étendus de plus en plus lentement pendant que la matière tombait plus doucement. Cela correspond, au moins sur le plan conceptuel, ce que nous observons pour le taux d’expansion de notre Univers en trois dimensions. »

Commentaire : 

Qui a crée cet autre Univers 4D ?

Comment a été crée cet autre Univers 4D?

De quel matière est constitué cet autre Univers 4D?

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sam.

17

sept.

2016

Magnifique simulation de la naissance de notre Galaxie - 17 septembre 2016

Une équipe d'astronomes de la célèbre California Institute of Technology (ou Caltech) est parvenue à simuler numériquement la naissance de la Voie lactée en partant d'un tout nouveau postulat, faisant intervenir une supernova.

Jusqu'à présent, les scientifiques n'étaient pas satisfaits de la représentation qu'ils avaient pu obtenir de la naissance de notre galaxie.

 

Selon les modèles existants jusqu'alors, il fallait pas moins d'une centaine de galaxies naines pour donner naissance à notre Voie lactée. Or, d'après les observations, seule une trentaine

de « contributions » ont suffi à constituer notre galaxie.

 

Les scientifiques pensaient que l'erreur de leur modèle était de ne pas prendre en compte la fameuse matière noire, dont ils ignorent les propriétés.

Mais l'équipe d'astronomes du Caltech est parvenue à une solution alternative, mettant en jeu la trentaine de galaxies naines envisagées, mais aussi une supernova.

 

Le résultat ?

La séquence vidéo qui suit et qui résume cette simulation.

 

Un calcul qui a occupé pas moins de 2 000 ordinateurs et 700 000 heures CPU.

 

En comparaison, un ordinateur seul aurait mis près de 80 ans à produire le résultat ci-dessous.

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jeu.

15

sept.

2016

Notre histoire est fausse… Nos ancêtres utilisaient la Résonance Quantique - 15 septembre 2016

L’Anthropologue Dr. OSMANAGICH confirme que notre histoire officielle est fausse

 

L’évidence trouvée à travers le monde d’une espèce humaine hautement évoluée depuis avant l’âge de glace, demande une reconnaissance scientifique de notre passé, qui représente des sociétés d’une culture et d’une technologie avancées. (Houston, TX le 06 novembre 2013)

 

Le Dr. Semir Osmanagich, anthropologue de Houston et Fondateur du Parc Archéologique de Bosnie, le site archéologique le plus actif dans le monde, déclare qu’une évidence scientifique irréfutable d’anciennes civilisations existe avec des technologies avancées qui ne nous laisse aucune autre option que changer notre histoire.

 

Un examen de l’âge des structures à travers la terre, nous révèle d’une manière concluante qu’elles ont été construites par des civilisations avancées depuis plus de 29.000 ans.

 

“En reconnaissant que nous sommes témoins d’une preuve fondamentale de civilisations avancées qui remontent à plus de 29.000 ans et un examen de ses structures sociales, oblige à reconsidérer sa compréhension du développement de la civilisation et l’histoire du monde”,

explique le Dr. Semir Osmanagich.

 

“Des données concluantes dans le site des Pyramides de Bosnie ont révélé en 2008, et été confirmées cette année par quelques laboratoires indépendants, qui ont réalisé les preuves pour la confirmation de dates à travers

le carbone 14,que le site a au moins environ 29.400 ans d’âge +/-400 ”.

 

Lire l’article sur la découverte du site de Bucegi : Découverte sur les monts BUCEGI en Roumanie d’une civilisation Anunnaki de Géants

Conférence avec le Dr. Semir Osmanagic – Anthropologue

 

Les preuves de datation par radiocarbone de 29.200 ans +/-400 ans, ont été faites par le laboratoire de radiocarbone de Kiev, Ukraine, sur un matériel organique trouvé dans le site de la pyramide du Soleil de Bosnie.

 

L’investigatrice en physique Dr. Anna Pazdur de l’Université polonaise de Silésie, pour la première fois, a annoncé la nouvelle dans une conférence de presse à Sarajevo en août 2008.

Le professeur d’archéologie classique de l’Université d’Alexandrie, le Dr. Mona Haggag, a appelé cette découverte

“il faut écrire de nouvelles pages dans l’Histoire Européenne et Mondiale”.

 

La date du C14 de 29.000 ans dans le Parc Archéologique de Bosnie, a été obtenue à partir d’une pièce de matériel organique, obtenue d’une couche d’argile à l’intérieur de la carcasse de la pyramide.

Cela continue avec une date de l’échantillon obtenue durant la saison de 2012, d’une fouille d’un matériel organique qui se trouvait situé au-dessus du béton 24.800 ans après, ce qui signifie que cette structure a un profil de construction qui peut avoir jusqu’à presque 30.000 ans.

 

« Les anciens peuples qui ont construit les pyramides connaissaient les secrets de la fréquence et de l’énergie. Ils ont utilisé ces ressources naturelles pour développer des technologies et pour entreprendre la construction d’échelles dont nous n’avons jamais été témoins sur la terre”, a dit le Dr. Osmanagich.

 

L’évidence montre clairement que les pyramides ont été construites comme d’anciennes machines d’énergies alignées avec le réseau d’énergie de la terre, en proportionnant une énergie pour la guérison, ainsi que pour engendrer une énergie. Rockwall, Texas – Estados Unidos Rockwall, Texas

 

D’anciens historiens et enquêteurs aux États-Unis ont des nouvelles aussi surprenantes sur certaines choses trouvées dans les coins du globe.

Par exemple, la découverte de Rockwall en dehors de Dallas TX, est seulement un exemple de comment nous réexaminons maintenant les anciens mystères, pour révéler plus à propos de notre véritable passé aux États-Unis.

H2 (histoire 2), une des séries les plus populaires, a récemment déterré l’Amérique antique, en filmant un épisode sur le Rockwall qui sortira dans peu de temps cette année.

L’endroit est un mur complexe et massif de plus de dix kilomètres de diamètre avec sept étages sous la terre, construit il y a plus de 20.000 ans auparavant au Texas. La question est, par qui cette structure a été construite et dans quel but et, le plus important, comment, la connaissance que ces dernières civilisations ont laissée, peut nous aider à former notre avenir ?

 

Des vestiges récents révélés ou à découvrir des civilisations anciennes, ont suscité une curiosité innée à propos des origines humaines, comme reflétée par la couverture récente dans des médias et la télévision.

 

Dans l’édition de novembre 2013, National Geographic dit : Les 100 Plus grands Mystères Révélés – des Civilisations anciennes déterrées disent : ”Parfois les cultures laissent des mystères qui déconcertent ceux qui viennent après eux, des pierres aux manuscrits codifiés, des indications avec lesquelles des habitants anciens avaient de fait un but profond.” Ce numéro spécial se concentre sur des sites archéologiques et des pistes mystérieuses laissées par des civilisations dont nous connaissons peu.

 

Des scientifiques d’avant-garde avec une vision futuriste continuent de poursuivre la connaissance de notre passé, qui pourrait être utile pour déterminer un meilleur avenir.

 

L’auteur renommé Michal Cremo écrit dans son livre, que l’archéologie interdite théorise que la connaissance avancée de l’Homo Sapiens a été supprimée ou ignorée par la communauté scientifique, parce qu’elle contredit l’opinion actuelle des origines humaines qui ne sont pas en accord avec le paradigme dominant.

 

Le corps de travail de Cremo a été décrit comme “un recours didactique utile, qui a levé une ample gamme de sujets qui renferment les aspects du transfert de connaissances, sûrement qu’il sera provocant dans la salle.” Il a été publié avec une appréciation développée par des centaines de revues académiques.

Des résultats indiquent clairement, que des civilisations avancées similaires à des êtres humains étaient présentes dans tout le monde à ce moment dans l’histoire.

Par exemple, Gobekli Tepe, situé en Turquie Orientale, est un vaste complexe d’énormes cercles mégalithiques de pierre avec un rayon d’entre 10 et 20 mètres, beaucoup plus grand que Stonehenge connu en Grande-Bretagne.

 

Les fouilles à Gobekli Tepe qui ont commencé là en 1995 ont révélé une datation radiocarbone d’environ 11.600 années comme minimal.

 

L’archéologue allemand Dr. Klaus Schmidt, de l’Institut Archéologique de Berlin, avec l’appui de l’Institut ArchaeoNova de Heidelberg en Allemagne, a mené la fouille de ces cercles mégalithiques préhistoriques découverts récemment dans ce lieu de Turquie.

“Gobekli Tepe est l’un des lieux néolithiques les plus fascinants dans le monde”, affirme le Dr. Klaus Schmidt.

 

Mais comme il explique dans un rapport récent, pour comprendre les nouvelles découvertes, les archéologues ont besoin de travailler en collaboration étroite avec des spécialistes en religions comparées, architecture et théorie de l’art, de psychologie cognitive et évolutive, avec les sociologues, en utilisant une théorie de réseaux sociaux et autres.

 

“C’est l’histoire complexe des premières grandes communautés établies, de ses réseaux étendus et sa compréhension communautaire du monde dans lequel ils vivaient, peut-être même les premières religions organisées et ses représentations symboliques du cosmos,”

comme publié par Klaus Schmidt.

 

En plus des structures mégalithiques, des figures et sculptures ont été découvertes, lesquelles représentent des animaux de nature préhistorique, comme des dinosaures et autres de la vie sauvage.

Donc les excavations ont commencé en 1995, quatre des cercles ont été partiellement nettoyés, mais on croit qu’il y a un total de jusqu’à 50 cercles cachés sous terre.

Ces vastes monolithes de Gobekli Tepe, se lèvent à sept mètres d’altitude et ont 25 tonnes de masse et sont situés dans le cœur de ce que nous percevons comme l’origine de la civilisation.

Cette découverte offre un nouveau guide à la vraie histoire de la terre et de nos civilisations anciennes. “Notre but d’investigation archéologique n’est pas de découvrir simplement tous les cercles mégalithiques, mais d’essayer de découvrir son vrai but,” ajoute Schmidt.

 

La découverte de la Pyramide du Soleil, Visoko – Bosnie

La Vallée des Pyramides de Bosnie se trouve dans la huitième année d’excavation et s’étend sur six kilomètres carrés dans le bassin de la rivière Visoko, 40km au nord-ouest de Sarajevo. Elle se compose de quatre pyramides anciennes, l’une d’elles de presque trois fois la grandeur de Gizeh, un complexe étendu de tunnels souterrains de la pyramide ; chaque année de nouvelles découvertes continuent de révéler des preuves d’une histoire très différente de l’humanité sur la terre.

 

La Pyramide centrale du Soleil s’élève comme un colosse de 420 mètres de haut et a une masse de millions de tonnes.

 

En comparaison, la grande pyramide de Keops (Khufu) sur le plateau de Gizeh est de 146 mètres d’altitude, faisant des pyramides bosniennes les pyramides les plus grandes et plus antiques connues sur la planète.

 

Puisque l’investigation a commencé sur le site de Bosnie, le Dr. Osmanagich a surpris la communauté scientifique et archéologique en réunissant une équipe interdisciplinaire d’ingénieurs, de physiciens et des enquêteurs de tous les coins du monde, pour réaliser une investigation ouverte et transparente de l’endroit, pour essayer de découvrir la vraie nature et le but de ce complexe pyramidal.

“C’est une culture inconnue qui présente des arts et des sciences très avancés, une technologie capable de former des structures vraiment massives et nous croyons en ce processus, en démontrant une capacité de mettre à profit les recours d’énergie pure,”

 

commente Tim Moon, qui s’est récemment joint à Osmanagich comme archéologue sur le site archéologique de Bosnie.

 

Cette année, le projet archéologique nous a permis une autre découverte importante à l’intérieur du complexe de tunnels de la pyramide, connue comme Ravne.

 

Des excavations profondes à l’intérieur du tunnel dans une ligne de crête vers la Pyramide du Soleil, l’équipe a découvert quelques pierres mégalithiques. En août, une énorme pierre estimée à 25.000 kilogrammes a été découverte à peu près à 400 mètres à l’intérieur du labyrinthe.

 

“C’est une découverte très importante,” commente Moon.

 

“Ici nous avons une énorme pierre, peut-être une céramique construite, enterrée sous des centaines de milliers de tonnes de matériel. Nous plaçons les murs de la fondation autour de son périmètre et blocs de pierre coupés ”.

Des objets de guérison ultrasonique…!

 

De grandes quantités d’appareils ont été récupérées des tunnels associés à l’endroit, en incluant des effigies peintes en pierre, des objets d’art et une série de hiéroglyphes ou de textes antiques taillés dans les murs du tunnel.

Le Dr. Osmangich souligne qu’il est temps d’ouvrir l’échange de connaissances, pour que nous puissions connaître et apprendre de notre passé.

 

”Il est temps que nous ouvrions nos esprits à la vraie nature de notre origine et destruction des uns aux autres comme une civilisation sur cette planète. Ici notre mission est de réaligner la science avec la spiritualité pour pouvoir avancer comme espèce et cela exige un clair chemin de connaissance partagée”.

Résonance entre tous ces monuments…!

 

Les pyramides réparties sur tous les continents sont l’une des composantes majeures de l’Archéologie Interdite

 

Les recherches archéologiques et géophysiques sur des pyramides monumentales dans le monde entier ont amené un tournant important dans notre compréhension collective de la grande antiquité de la civilisation humaine sur cette planète.

 

Différentes théories alternatives convergent peu à peu en une nouvelle conscience progressive sur le sujet; preuves importantes d’une possible culture planétaire disparue, ces édifices majestueux, loin d’être de simples « tombeaux », pourraient bien être en effet pour certaines, des dispositifs énergétiques, selon certaines découvertes récentes.

Parmi les nombreuses découvertes récentes de pyramides enfouies dans plusieurs régions du monde, quelques pays européens densément peuplés ont donné une série de surprises spectaculaires.

 

Des complexes entiers de monuments anciens du Paléolithique ont été découverts par la reconnaissance de leurs caractéristiques très géométriques.

 

Un trio de pyramides à faible angle en grès synthétique ont été identifiées vers Montevecchia, Italie, dans les contreforts des Alpes, tandis qu’un plus grand complexe de six structures monumentales en pierre avec des tunnels d’interconnexion a été découvert par le Dr S. Osmanagic dans la vallée de Visoko en Bosnie.

La pyramide bosniaque du Soleil (43,977 ° N 18.176 ° E) est à 1,199 miles de la Grande Pyramide (d’Égypte), faisant 4,82%, soit environ 1/21 de la circonférence moyenne de la Terre de 24,892 miles. Cet intervalle de distance sacré correspond également à 1/4 de la distance de Fibonacci de 19,1%, de la Grande Pyramide (d’Égypte) aux temples d’Angkor Wat (19,1 / 4 = 4.775).

Cette relation géospatiale permet une résonance acoustique entre ces monuments géants, conçus pour la transduction des infrasons planétaire sur 33 fréquences discrètes, bien en dessous de la gamme audible de la perception humaine.

 

Des enregistrements des infrasons ont été obtenus par le professeur P. Debertolis (> 10 Hz limite), montrant une intensité plus élevée dans les fréquences ultra-basses. Ces fréquences imperceptibles se développent dans une structure légèrement fluctuante à intervalles harmoniques au-dessus de 5,6 Hz et au-dessous de 7.83 Hz.

 

La reconnaissance internationale des nombreuses études archéologiques et géophysiques effectuées dans la vallée des pyramides de Bosnie a inspiré des centaines de milliers de visiteurs à visiter le lieu, qui est depuis devenu le plus grand projet de fouilles archéologiques concertées dans le monde.

 

Après des dénégations initiales par les autorités archéologiques dans les milieux gouvernementaux et de l’égyptologie, le Dr Osmanagic a présenté de façon très convaincante et a découvert un remarquable ensemble de structures architecturales artificielles.

Les caractéristiques géométriques les plus remarquables du site de la Vallée Sacrée de Visoko peuvent facilement être appréciées à partir de relevés aériens de l’ancien complexe de structures de pierre de résonance, chacune ayant été façonnée, disposée en terrasses selon un plan de conception clair qui a accompagné le paysage naturel.

 

Anciennement nommée Visocica Hill, elle est maintenant reconnue comme la plus grand pyramide du monde, s’élevant à 220m de hauteur à un angle de 45 °.

Le site a été immédiatement reconnu par Osmanagic grâce à l’orientation exacte des trois faces planes de la pyramide dans les directions cardinales.

 

Désignée comme la Pyramide du Soleil, des découvertes ultérieures ont révélé un grand complexe de monuments permettant actuellement d’inclure la Pyramide de la Lune, le Temple de la Terre, la Pyramide de l’Amour, la Pyramide du Dragon et le Tumulus Vratnica.

 

Ces bâtiments massifs anciens en pierre ont fonctionné collectivement avec les autres et avec tous les autres sites monumentaux mégalithiques du monde, (ceux)  géopositionnés précisément en alignement avec un schéma de répartition défini par l’auteur au cours de la même période de la découverte du complexe de la vallée de Visoko.

 

Le mandala sanskrit représente ce modèle de résonance mondiale à laquelle tous les sites sacrés sont conformes, identifié dans les études antérieures comme la fonction quadratique [ zn +1 = Zn 2 ], correspondant à la projection sphérique d’ondes stationnaires d’infrasons transductées par les pierres piézoélectriques de la Grande Pyramide de Gizeh, en Égypte.

 

Le seuil de fréquence spéciale de 7,8 Hz correspond aux ondes alpha cérébrales mesurables par EEG et associées à la relaxation, la guérison, la visualisation lucide et le seuil des états de rêve.

 

La résonance infra sonique fondamentale du réseau des pyramides du monde est actuellement ancrée à 1,45 Hz, dans la gamme des battements du cœur humain à la longueur d’onde de 233m sur laquelle la longueur de la base de la Grande Pyramide a été calibrée.

 

Un système de pompe à cavitation acoustique de l’eau, désormais inutilisable, a autrefois conduit la Grande Pyramide à 1,45 Hz.

Un autre parallèle entre la vallée des pyramides bosniaques et les complexes de pyramides mésoaméricaines est la présence de systèmes de tunnels souterrains sous les structures monumentales.

Chaque ancien site de pyramides bien excavé dans le monde a été associé à des passages souterrains qui fonctionnent comme des extensions des chambres de guérison construits dans les pyramides.

 

Utilisés pour beaucoup plus qu’un contrôle d’accès à des parties particulières de ces sites, ces tunnels ont été connus pour leur influence sur la guérison liée à bio-électrification du corps humain et la purification des sources d’eau souterraines sacrées.

 

Une écriture qui en dit long…

 

Le labourage des champs cultivés autour de la pyramide bosniaque du Soleil a découvert des artéfacts de grès synthétiques qui répètent les mêmes phrases énigmatiques incorporées dans le design et composition pictographique des artéfacts en Paleo-sanskrits provenant des archives des grottes de l’Illinois et de la Caria, collection Italie.

 

Un bloc de calcaire rectangulaire découvre une colonne verticale de glyphes répétitifs se lisant :

 

kar-as kar-as kar-as kar-as kar-as upama

 

qui signifie « construction, construction … de la plus haute ».

 

Les motifs géométriques spécifiques de lignes exprimées en bas-relief sur ce bloc de grès synthétique sont également intégrées dans une « statue Atlante » de calcaire de Caria, en Italie d’une femme tenant une plante, identifiant l’influence bénéfique de la résonance des infrasons planétaires axés sur les endroits spécifiques de la Grande pyramide.

Un modèle (maquette) en terre cuite d’une pyramide a également été découvert en 2008 par des étudiants de l’Université Christian-Albrecht de Kiel, Allemagne dans une excavation à Donje Mostre dans la vallée des pyramides.

 

Partiellement fragmenté, l’artefact sous la forme d’une pyramide à quatre côtés inscrits a été daté au radiocarbone à la période néolithique, soit environ 6.500 ans.

 

Chaque face de la pyramide présente un motif répétitif clairement inscrits de glyphes paléo- sanskrits qui ont échappé à la reconnaissance par les archéologues et les épigraphistes aussi.

 

Les lignes répétitives de glyphes décrivent l’intensité décroissante de résonance des infrasons planétaires transductés par le réseau de la pyramide mondiale, en lisant : ris kar ris kar ris kar ris kar – qui signifie  » les travaux diminuent, diminuent les travaux, diminuent les travaux … « .

 

Cette phrase fait écho à la répétition des sentiments de regrets de nombreuses « cultures Atlantes » descendantes qui ont conservé la connaissance du fonctionnement du réseau de la pyramide et se sont exprimés encore dans des langages en langue paléo-sanskrite.

 

Cette référence à l’état dysfonctionnel les pyramides suggère que ces habitants du néolithique de la vallée des pyramides étaient chargés de remplir les segments des tunnels de Ravne renouvelant l’usage des installations.

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jeu.

08

sept.

2016

Phénomène lumineux inexpliqué : deux couchers de Soleil symétriques à 180 ° ! 08 septembre 2016

Voici deux couchers de soleil photographiés par un agriculteur au même moment et qui semblent symétriques; comment expliquer ce phénomène !

Peut-on imaginer que les rayons de lumière et leurs miroirs sont le résultat d' une technologie de pointe, comme un super- ordinateur, ou un diviseur de faisceau ou un dispositif masqué avec la capacité de diviser les sources de lumière ou de créer  certains hologrammes ou peut - être que le le phénomène est généré par un monde parallèle ?

 

Enfin, quand un rayon de lumière apparaît exactement au côté opposé du rayon d' origine de la source de  lumière, dans ce cas notre soleil , on peut en déduire que  quelque chose ne tourne pas rond : vivons nous dans un monde simulé ou peut - être dans une  autre chose que nous ne connaissons pas encore !

 

Dans cette  vidéo l'agriculteur qui n'a pas mentionné l'emplacement expose ce  phénomène bizarre dans le ciel.

Question : comment peut-on prouver que l'agriculteur n 'a pas réaliser un montage vidéo ?

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dim.

21

août

2016

Première planète découverte avec une atmosphère riche en oxygène en dehors de notre système solaire - 21 août 2016

Une équipe de spécialistes a réussi à obtenir la preuve que l'exoplanète GJ 1132b a une atmosphère d'oxygène assez dense. Cette planète a été découverte l'année dernière et a immédiatement attiré l'attention des astronomes.

GJ 1132b est un corps orbitant dans notre galaxie autour d'une étoile. Cette planète visible depuis l'hémisphère Sud a un rayon 1,2 fois plus grand que celui de la Terre et une masse 1,6 fois supérieure. L'exoplanète ne loge pas, selon les normes spatiales, très loin de la Terre, seulement à 39 années-lumière.

 

 

En général, les caractéristiques de GJ 1132b ressemblent à celles de Vénus. La température sur sa surface atteint 230 degrés.

 

L'hypothèse selon laquelle l'exoplanète observée pourrait avoir une atmosphère a été élaborée par des spécialistes sous la direction de Laura Schaefer du Smithsonian Center for Astrophysics (Etats-Unis) presque immédiatement après que sa découverte a été confirmée. Cependant, dans un premier temps, les scientifiques n'ont pu déterminer ni l'épaisseur de l'atmosphère hypothétique ni sa composition.

 

 

Les études ont montré qu'en raison de l'exposition constante de rayonnement ultraviolet solaire, une énorme quantité de molécules d'eau sur la planète se décompose en hydrogène et en oxygène. Bien que l'oxygène dans l'atmosphère de GJ 1132b soit présent en quantités considérables, les rayons du soleil, qui ont causé l'apparition de molécules d'oxygène sur l'exoplanète, ne permettront pas à cet élément d'y favoriser l'apparition de la vie. Selon les scientifiques, la planète est trop incandescente pour être habitable.

 

 

Pourtant, malgré le fait que GJ 1132b ne puisse guère être une planète habitable, les scientifiques estiment que leur découverte est très importante, parce que c'est la première fois qu'une atmosphère d'oxygène est confirmée sur une planète en dehors de notre Système solaire.

 

L'étude a été publiée dans la revue scientifique Astrophysical Journal.

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ven.

05

août

2016

Notre galaxie compte bien plus de planètes que prévue capables d'abriter des civilisations avancées ! 05 Août 2016

La probabilité que nous ne soyons pas les seuls êtres vivants évolués  dans l'univers vient d’acquérir encore un peu plus de crédibilité grâce aux conclusions d’une nouvelle étude qui coïncide avec les récentes découvertes planétaires de la NASA.

 

En effet, une analyse scientifique publiée récemment dans la revue « Astrobiology » (lien ici), conclue que notre galaxie (la voie lactée) compte bien plus de planètes que prévue initialement en capacité d’abriter des civilisations avancées.

 

Les co-auteurs de cette étude Adam Frank et Woodruff Sullivan ont analysé les récentes découvertes d'exoplanètes potentiellement habitables.

 

Ils ont ainsi pu reconsidérer les éléments qui permettent de déterminer les conditions d’existence  de civilisations sophistiquées dans le temps (présent, passé ou futur).

 

Le Pr Frank qui enseigne la physique et l'astronomie à l’université de Rochester déclarait au Huffington Post :

 

 "Nous avons étudié les conditions « socles » permettant à une civilisation de se constituer sur une planète compatible choisie au hasard.

Nos conclusions permettent de démontrer qu’il existe une grande probabilité que de nombreuses civilisations se soient créées bien avant la notre ".

 

Il ajoute

"le nombre de planètes en orbite autour de leurs étoiles et potentiellement habitables est stupéfiant. Même dans les hypothèses les plus pessimistes qu’il ne faudrait pas visiter plus de 100 milliards de planètes de ce type avant de trouver celle où une civilisation développée existerait.

En conclusion il doit exister en permanence au moins un milliard de civilisations au sein de notre seule galaxie. Certains penseront peut être que mon esprit divague pourtant il suffit d’imaginer le nombre de planètes potentiellement habitables dans l’univers pour comprendre que nous ne sommes pas les seuls êtres vivants".

 

Les travaux des Professeurs Frank et Sullivan complètent ceux de l'astronome Frank Drake (le fondateur de l'Institut SETI Search for Extraterrestrial Intelligence) qui dès 1961 avait a conçu un modèle mathématique (maintenant connu sous le nom "équation de Drake) permettant d’estimer le nombre de planètes qui pourraient abriter des civilisations avec la capacité de communiquer au-delà de leur monde (plus d'informations ici)

 

La nouvelle équation permet cette fois de déterminer le nombre de ces civilisations en capacité d'exister dans notre galaxie mais cette fois au cours de toute l'histoire de l'univers.

 

Pour précision, les variables qui sont prises en considération pour obtenir ces résultats tiennent compte :

• Du taux de formation des étoiles disposant de planètes adaptées à la vie.

• Du nombre de ces étoiles disposant  de systèmes planétaires.

• Du nombre de ces planètes disposant d’environnements adaptés.

• Du nombre de ces planètes où la vie se serait développée.

• Du nombre de ces planètes ou une vie intelligente se serait développée.

• Du nombre de ces formes de vie en capacité de produire une technologie telle que des signaux radio.

 

Dans la nouvelle étude l’on peut lire les progrès récents en matière d’études des exoplanètes permettent dorénavant de revoir à la hausse les conclusions de l'équation de Drake.

 

Les deux scientifiques y abordent ce qu'ils appellent

«la fréquence cosmique des espèces technologiques."

 

Ils expliquent

"que nous aurons du mal à communiquer avec une civilisation âgée de seulement 10 000 ans comme la notre.

 

Pour autant, cela n'empêchera pas certaines d'entre elles de déjà exister ou d'apparaître et de perdurer alors même que la notre sera éteinte depuis longtemps".

 

La recherche de signaux extraterrestres est en cours depuis des décennies il convient pourtant de ne pas trop attendre de ce type d’opération qui devrait prendre bien plus de temps que prévu avant de s’avérer positive.

 

Ils indiquent

"nous avons initié cette recherche depuis quelques décennies seulement alors même que notre Galaxie présente une taille si gigantesque que nos esprits humains ont encore du mal à la comprendre.

 

Imaginez donc le temps qu’il faudra pour tout analyser. Ne soyons pas trop pressés et prenons le temps de bien faire les choses".

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mer.

03

août

2016

Ovnis : Le Projet Planète Bleue - 03 Août 2016

NASSIM HARAMEIN, physicien et astrophysicien controversé, explique l'énergie présente partout dans l'Univers.

 

 

Comment passer d'une mentalité de pénurie à une mentalité d'abondance.

 

Nous voyons l'énergie comme une denrée rare et qu'il faut produire sans cesse pour que notre civilisation puisse continuer à vivre.

 

Dans ce cas, d'où vient l'énergie qui fait tourner les atomes sans signe de fatigue depuis leur création il y a des milliards d'années?

 

Cette énergie, ils la puisent directement dans le vide en utilisant le spin.

Voici une opportunité pour l'humanité de comprendre le fonctionnement de ce mécanisme et d'avoir accès à une énergie infinie qui ne demande aucune explosion de matériau pour être produite.

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jeu.

14

juil.

2016

Extra-Terrestres – L’enquête spatiale - 14 juillet 2016

Jupiter et ses 56 lunes pourraient bien avoir les conditions favorables a une vie bactériologique ,cette planète gazeuse ,depuis les débuts de l'astronomie, fascinent les astronomes et plus encore depuis les rapports de la sonde Cassini...

Source : Chaîne TV ARTE 

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ven.

08

juil.

2016

Les portes vers d’autres dimensions existent elles réellement ? 08 juillet 2016

Est-il possible que d’éventuels extraterrestres aient pu dans un passé lointain profiter de portes qui les auraient aidé à se rendre sur notre planète ? Nous parlons bien -là de portes des étoiles.

 

Dans la mythologie grecque par exemple, ce genre de porte est évoqué. Des voyageurs en effet auraient été capables de passer à travers ces portes afin de rejoindre le pays des morts par exemple. Ceux qui réussissaient à y passer étaient rapidement catalogués en tant que héros. Certaines portes même ne pouvaient être approchées que par des consacrés, soit des prêtres. Bref, selon les partisans de la théorie des anciens astronautes, des extraterrestres il y a fort longtemps auraient construits de nombreuses portes afin de se déplacer plus rapidement de leur monde au notre.

 

En juillet 1935, Einstein et un ami à lui ont planché sur les trous de verre. Cette technologie est sans doute loin d’être mise au point par l’homme mais certains pensent que des êtres extérieurs s’en seraient servis et s’en serviraient encore de nos jour et ce, régulièrement. En 1991, de scientifiques auraient fait une étude dans laquelle ils disaient que le Big Bang aurait pu en créer quelques-uns d’ailleurs.

 

Mais si les portes des étoiles existent réellement, les extraterrestres auraient donc accès à certains sites parsemés aux quatre coins de notre planète, voir à tout le territoire terrien. Les partisans de la théorie des anciens astronautes pensent que certaines portes sont aujourd’hui encore bel et bien actives et qu’elles pourraient donc encore servir de passage entre notre monde et bien d’autres.

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lun.

04

juil.

2016

Stoppons les théories farfelues sur le CERN - 03 juillet 2016

Des photos prises cette semaine au-dessus du Centre de recherche nucléaire inspirent les théories les plus folles. Pour certains observateurs, l'organisme européen tenterait d'ouvrir une porte vers un univers parallèle.

Le très sérieux Cern serait-il en train d'œuvrer, sous cape, pour des forces maléfiques d'un autre monde? C'est l'hypothèse qu'assène sans sourciller l'auteur d'une vidéo, postée sur YouTube le 27 juin dernier et repérée par The Sun. 

 

Passerelles interdimensionnelles et dérèglement climatique

Le clip long de 14 minutes et intitulé "Quel portail le Cern vient-il d'ouvrir?" a été visionné plus de 260.000 fois en une semaine. S'appuyant sur une série de clichés du ciel, très tourmenté, au-dessus de Genève, le narrateur affirme que, depuis ses locaux suisses, le Centre européen de recherche nucléaire (Cern) tenterait de créer des passerelles interdimensionnelles et orchestrerait le dérèglement climatique. "C'est incroyable de voir qu'ils détruisent la nature tout en disant le contraire", déplore-t-il.

Selon lui, ces clichés ont été pris le 24 juin dernier, précisément le jour où le Cern aurait inauguré le programme AWAKE. En réalité lancé en 2013, AWAKE vise, selon l'organisme, "à repousser les limites de l'accélération de particules". Depuis 2008, le Cern abrite en effet le LHC, le plus grand accélérateur de particules au monde, un tunnel long de 27km qui permet de propulser de la matière à une vitesse proche de celle de la lumière.

 

Officiellement, du moins, car pour les experts du complot, l'accélérateur permettrait surtout de servir les ambitions destructrices du Centre: dérèglement climatique, failles interdimensionnelles et, in fine, chaos mondial. Et notre scientifique en herbe ne s'arrête pas là: selon lui, il y aurait "des dizaines d'autres collisionneurs à travers le monde", prêts à tout détruire. 

Un simple cumulonimbus, selon la photographe

Constatant la façon dont son cliché était utilisé, l'auteure de la photo d'origine, une photographe amateur du nom de Joëlle Rodrigue, a tenu à rétablir la vérité. "Ma photo a été utilisée par certains pseudo-journalistes sans autorisation pour soutenir une théorie que je ne cautionne pas", explique-t-elle sur Facebook. Plus loin, elle précise que si la photo a bien été prise le 24 juin, le nuage ne se situait pas au-dessus du Cern, mais au-dessus du lac Léman, un peu plus au sud... Selon elle, il s'agit seulement d'un "gros cumulonimbus avec des nuages orageux".

Le Cern, quant à lui, n'en est plus  à une théorie fumeuse près. L'organisme fait régulièrement l'objet de polémiques farfelues, au point qu'il consacre une page de son site internet à répondre aux questions des internautes.

 

En vrac, "Le LHC est-il dangereux?"

, "Que signifient les formes dans le logo du Cern?"

ou

"Pourquoi y a-t-il une statue de Shiva dans les locaux du centre?".

Mais aussi: "Est-ce que le Cern va ouvrir une porte vers une autre dimension?".

 

Sollicité par L'Express, le Centre tient à clore le débat:

"Le grand collisionneur de hadrons (LHC) et les tests se sont parfaitement déroulés ces dernières semaines, et rien de spécial n'a été relevé en juin."

Claire RODINEAU

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mar.

07

juin

2016

De la réalité physique à la réalité quantique : le monde dans lequel nous vivons est-il réel ? - 07 mai 2016

Le milliardaire visionnaire, fondateur de Tesla et SpaceX, Elon Musk, estime extrêmement probable que nous fassions l’objet d’une simulation de vie inventée par une civilisation plus avancée.

 

Nous vivrions donc dans une "Matrice".

 

Il affirme : "Il y a une chance sur des milliards que la réalité soit la bonne".

Elon Musk ajoute lors de sa conférence du mercredi 1er juin en Californie : "Il y a 40 ans, vous aviez Pong: deux rectangles et un point. Les jeux vidéo, c'était ça. Maintenant, 40 ans plus tard, nous avons des simulations 3D, ultraréalistes, auxquelles des millions de gens peuvent jouer en simultanément, et c'est de mieux en mieux chaque année, avec la réalité virtuelle, la réalité augmentée, etc. Si vous faites l'hypothèse que ces améliorations vont se poursuivre, alors vous admettez que dans 10 000 ans les jeux ne pourront plus être distingués de la réalité".

 

Elon Musk a aussi affirmé lors de cette conférence qu'il enverrait des hommes sur Mars en 2024 avec SpaceX.

 

Musk considére l'intelligence artificielle comme "la plus grande menace pour notre existence", tout en financant en même temps un fonds dédié à la sécurité des recherches dans le domaine de l'intelligence artificielle.

 

Son objectif serait d'éviter un scénario à la Terminator.  

 

Ce fameux fonds est né lors d'un colloque organisé par l'Institut du Futur de l'Humanité, dont le directeur est le philosophe suédois Nick Bostrom, qui a inventé en 2003 la théorie selon laquelle nous vivons dans une simulation.

Au-delà du raisonnement de Monsieur Elon Musk basé sur l'amélioration de la performance des jeux vidéos  comme exemple de progression de l'intelligence artificielle, existe-t-il des raisons scientifiques  qui prouveraient que le monde n’est pas réel ?

En réalité le domaine de la physique est rempli de paradoxes que les scientifiques n’arrivent pas à éclaircir.

C’est d’autant plus vrai lorsque l’on aborde la physique quantique, selon laquelle il serait possible que notre univers ne soit qu’une projection d’un autre.

 

Voici  5 raisons scientifiques qui remettront en question votre vision de la réalité…

1. L’univers détient une vitesse maximale

 

Selon le réalisme physique :

 

Albert Einstein a déduit que rien ne peut aller plus vite que la lumière se déplaçant dans le vide.

Cela a toujours été considéré comme une constante universelle même si le pourquoi n’est pas très clair.

 

Actuellement, la vitesse de la lumière est une constante parce que… c’est une constante et parce que la lumière n’est pas composée de choses simples.

 

Répondre à la question « pourquoi les choses ne peuvent pas aller plus vite » par « parce que », n’est pas très satisfaisant.

 

La lumière est moins rapide dans le verre ou dans l’eau mais lorsqu’elle se déplace dans le vide, il devient compliqué d’expliquer comment une onde peut vibrer dans rien.

Il n’y a aucune base physique pour que la lumière puisse se déplacer dans le vide spatial.

 

Selon le réalisme quantique :

 

Si notre monde physique est en fait une réalité virtuelle, il est le produit d’un traitement d’informations.

Ces informations sont définies comme un choix parmi un groupe fini, ce qui veut dire que le traitement qui les modifie est également limité.

 

Effectivement, notre monde s’actualise selon un rythme défini. Le processeur d’un super ordinateur peut s’actualiser 10 millions de milliards de fois par seconde et notre univers le fait des milliards de fois plus rapidement mais le principe reste le même.

 

Etant donné qu’une image sur un écran est composée de pixels et possède un rythme d’actualisation, notre monde possède une longueur de Planck et un temps de Planck.

 

Dans ce scénario, la vitesse de la lumière est la plus rapide car le réseau ne peut pas transmettre quoi que ce soit plus vite qu’un pixel par cycle… par exemple.

2. Le monde n’est pas réel: Le temps est malléable

Selon le réalisme physique :

 

Dans le paradoxe des jumeaux de Langevin, l’un des deux voyageant sur une fusée proche de la vitesse de la lumière revient une année plus tard et retrouve son frère âgé de 80 ans.

 

Aucun des deux ne savait que leur temps de référence s’écoulait différemment mais la vie de l’un d’entre eux est presque terminée alors que l’autre vient de commencer.

 

Cela semble impossible dans notre réalité objective mais le temps ralentit vraiment en ce qui concerne les particules dans les accélérateurs prévus à cet effet.

 

Dans les années 1970, des scientifiques ont envoyé des montres atomiques dans des avions autour du monde pour prouver qu’elles affichaient l’heure plus lentement que celles qui restaient au sol.

 

Mais comment le temps lui-même peut-il être modifié ?

 

Selon le réalisme quantique :

 

Une réalité virtuelle présuppose que le temps l’est aussi et qu’un cycle de traitement d’informations est représenté par une seconde (ou toute autre durée).

 

Tous les passionnés de jeux vidéo savent que lorsque l’ordinateur est occupé, l’écran réagit plus lentement.

 

De la même façon, le temps ralentit en fonction de la vitesse ou lorsque l’on se trouve près de corps très lourds (comme les trous noirs), suggérant que tout ceci est virtuel.

 

Le jumeau sur la fusée n’a vieilli que d’un an car c’est tout ce que le système a pu traiter à cette vitesse.

 

 

3. L’espace se courbe

Selon la réalité physique :

 

Si l’on se réfère à la théorie de la relativité d’Einstein, le Soleil garde la Terre en orbite en courbant l’espace autour d’elle.

 

Mais comment l’espace lui-même peut-il se courber ?

 

Par définition, l’espace peut se courber seulement s’il existe dans un autre espace, ce qui est une régression infinie.

 

Si la matière existe dans un espace vide, il est impossible pour ce vide de bouger (ou se courber).

 

Selon le réalisme quantique :

 

Un ordinateur oisif ne l’est jamais vraiment mais fait tourner un programme de « oisiveté », ce qui pourrait être la même chose pour notre univers.

 

Dans l’effet Casimir, le vide exerce une pression comme celle de deux assiettes plates proches l’une de l’autre.

 

La physique actuelle nous dit que des particules virtuelles apparaissent de nulle part pour créer cet effet mais en réalité quantique, le vide spatial est plein de traitements qui produisent le même effet.

 

L’espace vu comme un réseau d’informations peut présenter un monde en 3 dimensions capable de se courber.

 

4. L’univers contient de l’énergie sombre et de la matière noire

Suivant le réalisme physique :

 

La physique actuelle décrit la matière comme nous la voyons, mais l’univers possède aussi 5 fois plus de quelque chose, que l’on appelle matière noire.

 

Il peut être assimilé à un halo autour d’un trou noir situé au centre de notre galaxie qui maintient nos étoiles ensemble de manière plus étroite que ce que le permet leur gravité.

 

Cette matière est invisible à nos yeux et ce n’est pas non plus de l’antimatière puisqu’elle ne possède pas de signature de rayons gamma.

Ce n’est pas non plus un trou noir étant donné qu’il n’y existe pas d’effet de lentille gravitationnelle. Cependant, sans elle, les étoiles composant notre galaxie s’éloigneraient dans le chaos le plus total.

 

Aucune particule connue ne peut expliquer la présence de la matière noire.

 

Des particules théoriques connues sous le nom de particules massives agissant faiblement ont été proposées, mais aucune n’a été réellement trouvée.De plus, 70 % de l’univers est composé d’énergie sombre et la physique ne peut pas l’expliquer non plus.

Elle peut être comparée à une sorte de gravité négative, un effet qui se propage à travers l’espace qui repousse les choses et par conséquent participe à l’expansion de l’univers.

 

Sa force n’a jamais réellement changé alors que quelque chose qui s’étend devrait logiquement s’affaiblir. Si cela était une propriété inhérente à l’espace, cela devrait augmenter au fur et à mesure que l’espace s’étend. Actuellement, personne ne sait vraiment ce que c’est.

 

Selon le réalisme quantique :

 

Si l’espace vide est représenté par une transmission d’informations « oisives », ce n’est pas rien, juste quelque chose qui dit que ce n’est rien.

 

Et si cela s’étend, c’est que du nouvel espace est ajouté tout le temps.

 

De nouveaux points de traitements, par définition, reçoivent mais ne renvoient rien pendant leur premier cycle. Ils absorbent mais n’émettent pas, exactement comme l’effet négatif que nous appelons l’énergie sombre.

 

Si du nouvel espace est ajouté de manière constante, l’effet ne changera pas en fonction du temps, donc l’énergie sombre est créée par la création d’espace.

 

Ce modèle attribue également de la matière sombre à la lumière en orbite autour d’un trou noir. Cela est représenté par un halo car la lumière trop proche d’un trou noir est attirée dedans et la lumière plus éloignée peut s’échapper de l’orbite.

 

Le réalisme quantique stipule qu’aucune particule ne sera jamais trouvée pour déchiffrer la matière noire et l’énergie sombre.

5. Le phénomène d’intrication quantique existe

 

Selon le réalisme physique :

 

Si un atome de césium relâche 2 photons dans des directions opposées, la théorie quantique les « emmêle ».

De cette manière, si l’un d’entre eux tournoie vers le haut, l’autre tournoiera vers le bas.

Mais si l’un se déplace de manière aléatoire, comment l’autre fait exactement la même chose inversement, à n’importe quelle distance ?

D’après Einstein, la découverte qui mesure l’intensité de tournoiement d’un photon et qui définit instantanément le tournoiement de l’autre n’importe où dans l’univers est une action étrange.

Le test de ce phénomène a été réalisé à travers l’une des expériences les plus précautionneuses qui soient, considéré comme le test ultime de notre réalité.

 

Encore une fois, la théorie quantique avait raison.

 

Observer un photon emmêlé causait le même mouvement de tournoiement au photon opposé, même s’il était trop loin pour qu’un signal se déplaçant à la vitesse de la lumière puisse les connecter.

 

La Nature pourrait conserver ce mouvement en créant un photon vers le haut et un vers le bas dès le début mais c’est apparemment trop compliqué.

 

Elle laisse donc les photons tourner à leur façon, selon leur direction aléatoire et lorsque l’un est mesuré, cela rend l’autre automatiquement opposé, même si c’est impossible physiquement parlant.

 

Selon le réalisme quantique :

 

Deux photons s’emmêlent lorsque leurs programmes respectifs fusionnent pour se rendre vers deux points conjointement.

 

Si l’un des programmes tourne vers le haut et l’autre vers le bas, leur fusion déplace deux pixels, peu importe où ils se trouvent.

Cette réallocation de code ignore la distance puisque le processeur n’a pas besoin d’aller sur le pixel pour le modifier, même pour un écran aussi grand que notre univers.

 

Le modèle standard de physique implique 61 particules fondamentales avec une masse et une charge bien définies. Si tout cela était une machine, quelqu’un devrait définir à la main deux douzaines de boutons juste pour l’allumer. Elle nécessiterait également 5 champs invisibles pour faire apparaître 14 particules virtuelles avec 16 charges différentes pour fonctionner.

 

Même après tout cela, le modèle standard ne peut pas expliquer la gravité, la stabilité des protons, l’antimatière, les quarks, la masse des neutrinos ou encore les problèmes liés au caractère aléatoire de la physique quantique.

 

Aucune particule ne peut expliquer l’énergie sombre ou la matière noire qui compose la plupart de notre univers.

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dim.

03

avril

2016

Une astrophysicienne suggère que la planète X a causé l'extinction des dinosaures - 01 Avril 2016

Bien que le thème de "Planète neuf" est toujours sous enquête, une nouvelle hypothèse suggère que cette planète pourrait être responsable de extinctions de masse sur la terre, y compris un qui a balayé la plupart des dinosaures.

 

Bien que "la planète neuf" a vu une résurgence dans les médias récemment, les chercheurs ont vraiment été à la recherche d'une neuvième planète du système solaire depuis plus de 100 ans. En fait, Daniel Whitmire, professeur de mathématiques à l'Université de l'Arkansas, d'abord publié en 1985, un article dans la revue Nature avec sa propre version d'une neuvième planète appelée Planète X, et maintenant a été suggéré que la planète hypothétique pourrait être responsable d'une pluie catastrophique des comètes RAUSO extinctions de masse sur la Terre.

 

Selon l'hypothèse de Daniel Whitmire, Planète X tourne autour du soleil comme ailleurs dans le système solaire. Mais tous les 27 tous les Kuiper millions d'années, lors du passage à travers la bande porte une grande variété de comètes qui approche le soleil, la Terre est prise dans ce feu croisé, ce qui pourrait provoquer l'extinction de masse.

 

Les points Whitmire à des fossiles, qui montre des preuves que les comètes ont eu des pluies sur la Terre tous les 26-27 millions d'années.

 

Dans les avis mensuels de la société astronomique royale, le scientifique explique comment la planète hypothétique peut déclencher des pluies comètes périodiques qui correspondent à des extinctions de masse sur la Terre - y compris celle des dinosaures.

 

Un événement fortuit est une étude récente de l'enregistrement fossile qui stipule que la Terre est secouée par une extinction de masse avec une fréquence alarmante : tous les 27 millions d'années, il y a 500 millions d'années. Daniel Whitmire utilise cette importante découverte de la paléontologie pour valider sa propre théorie. Selon astrophysicienne retraite, Planète X (qui a une orbite inclinée) passe environ tous les 27 millions d'années par les comètes de la ceinture de Kuiper et pousse la formation dans le système solaire.

 

Beaucoup de ces comètes se désintègrent à l'approche du Soleil, ce qui réduit la quantité de lumière qui atteint la Terre, et d'autres obtenir l'impact avec notre planète. Quand ils ont publié l'étude originale (Nature, 1985), Daniel Whitmire et John Matese croyaient que la planète X était à 100 unités astronomiques du Soleil et se situait entre une et cinq fois plus massive que la Terre nombre beaucoup plus faibles que celles calculées par Konstantin Batyginy et Mike Brown, Caltech en 2016 avec John Matese a pris sa retraite (il était l'auteur de la planète Tyche hypothèse en 1999), Whitmire renouvelle sa théorie et nous qui n'a jamais été réfutée rappelle, alimentant un peu plus le mystère de la planète x insaisissable.

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sam.

19

mars

2016

Les mystères de la gravité Documentaire Français 2016 HD - 19 mars 2016

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dim.

13

mars

2016

Etude du phénomène - Le système solaire est fantastique ! 13 mars 2016

Plus les découvertes concernant les exoplanètes (ou planètes extrasolaires) s’accumulent et plus les scientifiques aiment à souligner combien notre système solaire est fantastique.

 

 

En quoi est-il si remarquable ?

 

A bien y regarder, le petit morceau d’espace ou nous logeons se caractérise par l’ordre qui y règne.

Tout y semble si bien ordonné, si bien organisé que l’on pourrait s’imaginer qu’il doit en être de même ailleurs et que cet agencement doit être la règle.

Les quatre planètes rocheuses, les plus propices à la vie dans sa forme la plus évoluée sont les plus proches du soleil.

Deux de ces quatre planètes sont idéalement placées (la Terre et Mars).

 

Puis, au delà de cette région, l’on rencontre les planètes gazeuses dont la géante Jupiter.

 

Cette dernière, véritable reine de notre système solaire, agit comme la protectrice de ses petites sœurs.

 

Elle capte au travers de sa formidable capacité d’attraction multitude d’objets dérivant qui seraient capables de nous détruire (à l’image de ce qui s’est produit en juillet 1994 avec la comète Shoemaker-Levy9).

A partir de ce constat comment imaginer autre chose ?

 

Pour commencer, il fallait avoir l’esprit assez ouvert pour imaginer qu’il pouvait exister d’autres planètes ailleurs dans l’espace.

Car même si la possibilité d'existence de planètes situées en dehors du système solaire est évoquée dès le XVIe siècle, ce n'est qu'au cours du XIXe siècle que les exoplanètes deviennent véritablement un objet de recherches pour certains scientifiques.

 

De nombreux astronomes supposaient qu'elles pouvaient exister, mais aucun moyen technique d'observation ne permettait de prouver leur existence.

La distance qui nous éloigne d’elles, mais aussi le manque de luminosité de ces objets célestes par rapport aux étoiles autour desquelles ils orbitent, rendaient leur détection impossible.

 

Ce n'est que dans les années 1990 que les premières exoplanètes sont détectées, de manière indirecte au départ, puis, dès 2008, de manière directe.

La plupart des planètes extrasolaires découvertes à ce jour orbitent autour d'étoiles situées à moins de 400 années-lumière du Système solaire.

Au 23 janvier 2016, 1 935 ont été confirmées dans 1 109 systèmes planétaires dont 1 212 dans 482 systèmes planétaires multiples.

Parallèlement, plusieurs milliers d'exoplanètes supplémentaires découvertes au moyen de télescopes terrestres ou d'observatoires spatiaux, dont Kepler, sont en attente de confirmation.

Une extrapolation réalisée à partir de ces découvertes permet de penser qu’il doit exister au moins 100 milliards de planètes dans notre seule galaxie, voilà de quoi héberger à coup sur la vie de manière assez fréquente.

Les planètes extrasolaires sont très nombreuses mais les systèmes ou elles évoluent semblent bien différents du notre.

 

Les premiers résultats laissent la communauté scientifique perplexe.

Car même si l’on retrouve bien dans ces systèmes des planètes rocheuses ou gazeuses comme « chez nous » l’ordonnancement des celles-ci est bien différent.

 

Les planètes gazeuses, généralement géantes (car se constituant rapidement après l’apparition des soleils) ne sont pas placées loin de leur astre. L’on rencontre souvent ce que l’on pourrait nommer des Jupiter chaudes.

 

Les systèmes solaires binaires (disposant de deux étoiles qui orbitent l’une autour de l’autre) sont fréquents eux aussi.

 

Les « super » Terre (planètes telluriques géantes) semblent assez nombreuses elles aussi.

 

Certaines planètes ne tournent pas autour de leur étoile dans le même sens qu'elle.

 

L’image figurant ci-dessous, reprend sous forme graphique quelques découvertes de systèmes extrasolaires réalisées au travers de la mission Kepler.

 

En l’observant, vous comprendrez mieux à quelles bizarreries nous avons à faire. Chaque cercle correspond à un système planétaire découvert par Kepler. Dans chacun de ces cercles figure l'organisation du système planétaire en question.

 

Notre système solaire serait-il unique ?

 

Pour l'heure, il serait possible de le penser mais ce serait ignorer :

 

- Que tout cela ne doit être que le fruit de l’observation de ce qui à ce jour est le plus facile à détecter.

 

Dans le domaine de la cosmologie, bien des progrès restent à faire.

Dans un futur plus ou moins proche les capacités de détection progresseront et l’on pourra alors voir ce qui est aujourd’hui trop petit, trop sombre ou trop éloigné pour être détecté.

 

- Que notre système solaire se trouve certainement dans une situation générée par la hasard et que dans le domaine de la création des systèmes solaires s'il existe des règles et des principes ceux-ci doivent aussi s'adapter au contexte.

 

C'est pourquoi, certaines hypothèses permettent maintenant d’expliquer pourquoi Mars est si petite comparativement aux autres planètes telluriques, pourquoi une ceinture d’astéroïdes existe dans une orbite située entre Mars et Jupiter.

 

Ces hypothèses permettent même de penser qu’une grande planète aurait été éjectée du système solaire. Nous sommes maintenant loin des hypothèses d'origine.

 

 

Dans l’attente de la confirmation de ces éléments, cela nous permet aussi de constater que nous sommes chanceux.

 

Oui nous sommes chanceux de vivre tout simplement mais aussi chanceux de pouvoir observer et de pouvoir comprendre le monde qui nous entoure.

 

Nous sommes chanceux de constater que nous évoluons dans un monde aussi fantastique ou il reste tant de chose à découvrir.

 

Tout cela devrait nous inciter au respect de notre environnement, de nos semblables et au respect des autres formes de vie que nous côtoyons sur notre si belle planète.

 

Ce n’est malheureusement pas le cas compte tenu de l’organisation et du sens qui a été donné à nos sociétés et plus généralement à notre civilisation.

 

 

L’avenir de l’humanité aujourd’hui ne s’inscrit plus seulement sur sa planète originelle mais plus globalement dans l’espace.

 

Il faut espérer que nous saurons rendre possible ailleurs ce qui semble impossible ici.

 

C’est peut être ce qui incite certains de nos voisins de l’espace à nous rendre visite.

 

Peut être y veilleront ils le jour venu. Les hommes de bonne volonté existent, auront-ils leur chance ?

 

C’est une autre histoire …

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ven.

26

févr.

2016

Nous vivons tous dans une simulation informatique, selon George Smoot, prix Nobel de physique - 26 février 2016

L’astrophysicien et cosmologiste George Smoot, qui a obtenu un prix Nobel de physique pour ses exploits, a présenté des arguments convaincants sur pourquoi il croit que nous vivons actuellement dans une simulation.

 

Il dit que le progrès dans les jeux vidéo est un bon exemple que les humains sont déjà capables de produire des réalités virtuelles.

Il a dit : « Est-ce que l’homme peut produire des simulations réalistes ? La réponse est oui. Il est clair que nous faisons des progrès (dans les simulations). Regardez Pong et regardez le genre de jeux vidéo que nous avons maintenant ».

 

Il explique ensuite la façon dont notre cerveau pourra être un jour téléchargé dans un ordinateur.

Dr Smoot raconte ce qu’un expert de Google lui a dit : « Nous allons télécharger entièrement nos esprits dans des ordinateurs d’ici 2045 ».

 

Merci aux progrès de l’IRM, nous sommes maintenant en mesure de cartographier les neurones individuels dans le cerveau, cette technique sera utilisée pour transférer l’esprit dans un ordinateur.

 

Cependant, il dit que l’esprit commencerait à s’ennuyer s’il est juste installer à l’intérieur d’un ordinateur, c’est la raison pour laquelle une réalité virtuelle sera créée.

 

Il a dit : « Si vous venez de le mettre dans un ordinateur, l’esprit va se lasser, il veut du divertissement, il veut des interactions sociales. Il y aura des milliers de personnes pour interagir avec lui, et le monde devra sembler réel pour garder l’esprit stimulé ».

Toutefois, il a dit que cela peut déjà avoir été réalisé, et favorise ce point en soulignant la théorie d’un méta-univers – qui est l’hypothèse selon laquelle il existe un grand univers, avec un grand nombre de mini-univers à l’intérieur.

 

Il dit : « Une façon d’avoir beaucoup de véritables univers ensembles est de faire plusieurs simulations différentes ».

 

Il suggère également que quelque part dans l’univers, il y a très probablement une civilisation qui est plus avancée que la nôtre, ce qui pourrait être la raison pour laquelle nous sommes ici tout en soulignant que nous sommes proches de la fabrication d’une intelligence artificielle, ce qui pourrait également effectuer des simulations.

 

Dr Smoot : « Est-ce que des êtres avancés exécutent des simulations ? Si nous faisons partie d’une simulation et que nous aussi en créons, alors il y en a probablement une infinité. Donc, même les gens qui dirigent notre simulation ne savent pas si ils font partie d’une simulation ou non ».

En outre, il a dit que la seule chose dont nous pouvons êtres certains au sujet de notre existence est nous-mêmes, et ajoute que tout ce qui se trouve autour de nous pourrait être juste pour le « spectacle ».

 

Dr Smoot : « Si vous prenez l’exemple abstrait d’un zombie, et que vous le piquez avec un objet pointu, il ne sent pas de douleur, mais il se comporte exactement comme si c’était le cas. La représentation du zombie est là pour soutenir l’idée que le monde comprend deux sortes de choses; les concepts et le monde physique autour de vous ».

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ven.

26

févr.

2016

Un flash d'ondes radio détecté dans une autre galaxie - 25 février 2016

Selon une étude publiée ce mercredi 24 février, un télescope australien situé à Parkes a réussi à capter, en avril dernier, un FRB (Fast Radio Burst), signal très rare en provenance d’une galaxie lointaine. L’origine de ces ondes spatiales, qui dégagent beaucoup d’énergie, reste encore inexpliquée.

Pour la première fois, des astronomes sont parvenus à identifier la provenance d’un "sursaut radio rapide".

 

Ce mystérieux signal capté en Australie est le 17e recensé depuis la découverte du phénomène.

Des astronomes de l'Université de Nanjing en Chine ont récemment offert une autre explication aux sursauts radio rapides (FRB), dont on pouvait supposer qu’ils puissent provenir de civilisations extraterrestres.

 

Selon une récente étude, il pourrait être le fruit des collisions entre des astéroïdes et des étoiles à neutrons. Cela expliquerait leur courte durée, leur intensité ainsi que leur fréquence.

La cause de ces flashs radio reste inconnue et les hypothèses sont légion. "Il y a actuellement plus d'idées sur la nature de la source de ces FRB qu'il n'y a de FRB" recensés, relève Duncan Lorimer, de l'Université de Virginie-Occidentale (États-Unis).

 

Ils pourraient résulter de la fusion d'étoiles à neutrons (des astres minuscules, mais très denses, composés essentiellement de neutrons), indique à l'AFP Evan Keane, auteur principal de l'étude publiée dans la revue britannique Nature.

D'autres scientifiques imaginent des signaux extraterrestres. "Cette découverte ouvre la voie à la compréhension de ce qui provoque ces flashs", estime Simon Johnston du CSIRO, l'organisation australienne pour la recherche qui a participé à l'étude.

Il espère que dans le futur, "il sera possible de trouver plusieurs FRB par semaine".

 

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sam.

20

févr.

2016

Près du Big Bang, le temps deviendrait espace - 16 février 2016

Image : La cosmologie quantique à boucles, illustrée ici, élimine la singularité cosmologique initiale issue de la relativité générale. Elle introduit une géométrie quantique (Quantum Geometry) vers le mur de Planck. Elle prédit une phase inflationnaire laissant des traces possibles dans la polarisation du rayonnement fossile (Cosmic microwave background), mais aussi un avant Big Bang. L'Univers se serait effondré pour rebondir (bounce, ou rebond) avec une nouvelle phase d'expansion dans laquelle nous vivons.

Laurent Sacco

Futura-Sciences

mar., 16 fév. 2016 21:43 UTC

 

 

La relativité générale a bouleversé notre vision des rapports entre le temps et l'espace et de leur nature même. Une théorie quantique de la gravitation devrait conduire à des surprises encore plus grandes, particulièrement sur le chemin de la compréhension du Big Bang. L'une d'entre elles pourrait être celle qu'évoque l'astrophysicien et cosmologiste Aurélien Barrau sur son blog, Cosmogonies. Il y a longtemps, peut-être, le temps était confondu avec l'espace... 

On peut écrire une équation de Schrödinger quantique de l'Univers et, étrangement, elle ne dépend pas du temps. Comme si celui-ci n'existait pas, pour le cosmos considéré, comme un seul système physique. Pour résoudre cette équation, Stephen Hawking a utilisé une formulation mathématique de la théorie quantique que l'on doit à Richard Feynman et qui s'était montrée efficace pour décrire l'évaporation des trous noirs. Elle l'a conduit à son fameux modèle dit de Hartle-Hawking, faisant intervenir un temps imaginaire. Dans cette vision, le Cosmos a peut-être fait un saut quantique depuis une phase primordiale où il avait quatre dimensions d'espace et aucune de temps. 

 

Une approche différente pour tenter de résoudre cette équation en cosmologie quantique fait usage de la théorie de la gravitation quantique à boucles. Aurélien Barrau fait partie des théoriciens qui explorent cette théorie pour mieux comprendre le Big Bang, et peut-être même découvrir que notre univers est cyclique avec un « avant Big Bang ». 

 

Dans un dernier billet sur son blog Cosmogonies, mis à sa disposition par Futura-Sciences, il nous parle d'une découverte récente et encore peu connue. La cosmologie quantique à boucles impliquerait elle aussi qu'à un certain moment, il n'existait dans l'univers que l'espace. Pour en savoir plus, lisez le billet du chercheur en cliquant sur le lien ci-dessous. 

 

La question des univers multiples est un thème très ancien, puisqu'on la trouve dans la littérature dès l'antiquité. Depuis quelques années, les multivers rejoignent la physique théorique et certains chercheurs sont même convaincus de leur existence. Futura-Sciences a interviewé Aurélien Barrau, astrophysicien spécialisé en cosmologie et auteur du livre Des univers multiples. 

 

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mer.

10

févr.

2016

Les sens de la vie - Jean-Pierre Petit - réflexion philosophique et scientifique - 10 février 2016

Jean-Pierre Petit balaye un large spectre de la science et des formes de vies.

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lun.

08

févr.

2016

La machine à explorer le temps est-elle un mythe ? 08 février 2016

Un univers en miroir où le temps s'écoulerait à l'envers ? Aucune loi de la physique ne confirme que le temps va uniquement de l'avant...

 

Sur Terre, nous appréhendons le temps de manière unidrectionnelle: nous vieillissons, nous avons des souvenirs du passé, aucune idée de ce que sera le futur, de ce qui est "devant nous". Pourtant, aucune loi de la physique ne confirme que le temps va uniquement de l'avant... Certains pensent même qu'en réalité, le temps va dans deux directions.

 

La notion du temps est subjective pour les humains, qui ne l'abordent que d'une manière, un peu de la façon dont on pensait que la Terre était plane. Nombre de physiciens se sont penchés sur la question et ont voulu remettre en question, pour la vérifier ou l'infirmer, l'idée que le temps "avance" dans une direction.

 

Beaucoup s'en remettent à l'entropie, le degré de désordre moléculaire d'un système, pour expliquer l'écoulement du temps. Mais si les physiciens travaillent en deux groupes distincts pour établir l'origine de cette direction du temps, tous convergent vers une même idée, celle que le temps s'écoule en réalité dans deux directions.

 

Big Bang…

 

Il faut pour comprendre remonter au Big Bang qui a engendré la création de l'univers. Selon les scientifiques spécialisés, il aurait également créé un univers en miroir où le temps s'écoulerait en sens inverse. De notre point de vue, le temps, dans cet univers parallèle, remonte donc. Mais depuis cet univers parallèle, la perception est inversée: c'est notre espace-temps qui remonte.

 

Newton, encore lui…

 

Le premier modèle exposant cette théorie a été publié il y a un an dans la Physical Review Letters. Il avance que c'est l'un des principes de base de la loi de la gravité de Newton qui a créé le contexte d'écoulement unidirectionnel du temps. Barbour, Koslowski et Mercati, des chercheurs respectivement de l'université d'Oxford, de New Brunswick et du Perimeter Institute for Theoretical Physics, estiment que dans tout système confiné de particules - un univers autonome comme le nôtre, par exemple - la gravité crée un point de départ depuis lequel la distance entre particules est minimale.

 

Dualité…

 

Lorsque les particules s'éloignent, elles le font dans deux directions temporelles différentes. Barbour et ses collègues ont, pour illustrer leur théorie, créé un modèle simplifié de 1.000 particules qui tend à démontrer cette dualité de l'expansion, où la gravité crée une structure bidirectionnelle.

 

Irréversibilité…

 

Mercati explique quant à lui que de tels systèmes convergent et s'éloignent nécessairement, au regard du Second Principe de la thermodynamique (celui qui établit l'irréversibilité des phénomènes physiques et introduit la fonction d'état entropie citée plus haut). Il ajoute également que c'est cette entropie, ce désordre élémentaire, qui définit notre perception individuelle de la direction du temps.

 

Point de Janus…

 

Les physiciens ont dénommé ce moment préalable à l'expansion des particules "point de Janus", du nom de ce dieu romain aux deux visages, l'un tourné vers le passé, l'autre vers l'avenir. "Le temps n'est pas une chose qui pré-existe", explique Barbour au site Quartz.

 

"Nous devons déduire la direction et l'écoulement du temps de ce qui se passe dans l'univers. En considérant le temps de cette manière, il apparaît naturel de dire que le temps démarre d'un point central et s'écoule dans deux directions opposées".

 

Une rivière qui se sépare…

 

Vous perdez pied ? Le scientifique image ses propos : "Il faut comparer le point de Janus à l'endroit où une rivière se divise en deux bras qui s'écouleront dans des directions opposées. Rien de plus simple. Vous démarrez du point central de Janus où le mouvement est chaotique - le chaos originel - et de là, vous obtenez une structure qui part dans deux directions. Si cette théorie est exacte, alors il y a un autre univers de l'autre côté du Big Bang où le temps s'écoule dans la direction opposée à la nôtre".

Pas de film de SF…

 

Ne rêvez pour autant pas d'un scénario de science-fiction bientôt confirmé par la Nasa où vous pourriez revenir en arrière en prenant un vaisseau spatial... Ce n'est en effet pas parce que le temps peut s'écouler dans une direction opposée que vous pourrez un jour en faire l'expérience, en "remontant le temps" comme dans les films. "Nous sommes d'un côté du point de Janus. De chaque côté de celui-ci, vous vivez une direction du temps et jamais vous ne pourrez découvrir l'autre. Elle est votre passé".

 

Entropie centrale…

 

Si cette théorie bien ficelée est loin de faire l'unanimité, elle a provoqué un petit marasme dans le milieu de la physique. Plus récemment, deux nouveaux physiciens ont à leur tour créé un modèle de particules similaire qui démontre lui aussi que le temps évolue dans deux directions opposées, dans deux univers parallèles depuis le Big Bang.

 

Pas encore publié, ce modèle serait encore plus simple que celui de Barbour et ne reposerait pas sur le système confiné de particules mais uniquement sur le concept d'entropie.

 

Trampoline…

 

Ce modèle part du concept que la moitié des particules s'éloigne dans un sens, augmentant l'entropie tandis que l'autre moitié converge pour devenir extrêmement dense, diminuant l'entropie, jusqu'à traverser le point central du système et créer à son tour une entropie mais cette fois dans le sens inverse à celui de la première moitié de particules. Imaginez une pile de balles sur un trampoline: la moitié rebondit, l'autre moitié converge et s'amasse vers le centre du trampoline, le traverse et se diffuse de l'autre côté de la surface.

 

Le temps est une fontaine…

 

Barbour préfère pour sa part la métaphore de la fontaine, avec des jets partant dans des directions différentes, pour illustrer ce concept qui est, il faut bien l'admettre, en plus d'être très abstrait, encore loin d'être approuvé par toute la communauté scientifique. Il faudra encore de longues années pour que notre conception linéaire du temps s'explique et soit scientifiquement démontrée. Cela promet de longues heures d'étude à nos descendants...

Source  http://www.7sur7.be/7s7/fr/1506/Sciences/article/detail/2589686/2016/01/19/Un-univers-en-miroir-ou-le-temps-s-ecoule-a-l-envers.dhtml

Jean-Pierre Petit: "Il existe un monde parallèle mais il est temporellement inversé"…

Scientifique français,  spécialiste de la mécanique des fluides et ancien directeur de recherche au CNRS, Jean-Pierre Petit travaille depuis des années sur une "théorie de la bi-gravité" qui repose sur l'hypothèse d'un second univers "inversé", où le temps s'écoulerait à l'envers. Explications.

 

Plus de 40 ans après Sakharov, l’hypothèse d’un univers parallèle mais temporellement inversé refait surface. Pourquoi faut-il y accorder plus d’importance aujourd’hui que dans les années 60 ?

 

JPP – Depuis quelques années, des astrophysiciens tels que Saul Perlmutter ou Adam Riess développent l’idée d’une accélération de l’expansion de l’univers. Cette théorie a été récompensée en 2011 d’un Prix Nobel mais elle reste une question embarrassante puisque cette accélération reposerait sur une « énergie noire », qui est non seulement introuvable par les physiciens mais qui est également en contradiction avec la théorie de la relativité générale d’Albert Einstein.

 

La Théorie des Groupes Dynamiques ( J.M.Souriau, Kostant, Kirillov ) conduit cependant à lier l’inversion de la masse à l’inversion … du temps. On peut alors considérer l’univers comme une variété (Manifold) M4, à quatre dimensions, dotée de deux métriques, qui sont solutions d’un système de deux équations de champ couplées.

 

On construit une solution exacte, instationnaire, de ce système en montrant que les espèces de masse positive (nous) accélèrent, alors que les espèces de masse négative décélèrent. Ainsi l’effet « d’énergie noire » est-il remplacé par celui de l’action (dominante) de masse négative.

 

Gizmodo.fr – Est-ce que votre théorie remet en cause les équations d’Einstein ?

 

JPP –  Comme  l’avait fait Albert Einstein en 1917 avec une unique équation (E=mc2), je prône également un retour au “tout géométrique”. Mais j’introduis un système de deux équations, couplées à celle d’Einstein qui n’est que l’une des deux.

 

Pour se le représenter, on peut imaginer un univers doté d’un endroit, où circuleraient les particules que l’on connaît, et un « envers », où circuleraient l’énergie noire, une -néga-matière- de protons, neutrons et d’électrons à énergie négative.

 

Le système des deux équations que j’ai introduit traduit simplement une interaction entre l’endroit de l’univers et son envers, ce qui rejoint d’ailleurs les idées exprimées par Sakharov dès 1967. Je vous invite à vous rendre sur mon site pour mieux comprendre mes travaux.

Gizmodo.fr : Les idées de Galileo ou Copernic n’ont pas reçu un accueil très favorable de la part de leurs contemporains. Vous attendez vous à quelque chose de similaire pour cette théorie ?

 

JPP – Mon intérêt pour les OVNI a fait de moi un proscrit et de nombreux astrophysiciens rejettent mes travaux sans même prendre la peine de les lire. Mais après une cinquantaine d’essais infructueux, la revue Nuovo Cimento a accepté de publier mon article sur ce monde « bimétrique ». Les choses évoluent doucement et grâce à mon site internet, je peux diffuser directement mes travaux auprès du grand public. Une chance que n’avaient pas forcément Galilée ou Copernic.

 

Gizmodo.fr : Si cette théorie se confirmait, pourrait-elle simplifier les voyages interstellaires ?

 

JPP – Elle en est la clé. Des concepts tels que les trous noirs, les collapsar ou plus récemment les « warp drive » ont rencontré un certain succès auprès du grand public mais ma théorie permettrait d’envisager une nouvelle forme de voyages interstellaires pour les humains, mais également à l’inverse, d’expliquer les nombreuses observations d’OVNI…

 

Gizmodo.fr : Et si nous parlons de nouvel espace-temps, pourrait-on également imaginer voyager dans le temps ?

 

JPP – A mon avis non. Il y aurait simplement un glissement temporel entre le temps vécu par les passagers d’une nef et ceux rester « à Terre ». Mais pas considérable. Les astronautes de la station spatiale, du fait de leur vitesse et de la Relativité Restreinte « vieillissent moins que nous », de … quelques millisecondes. Ceci étant l’univers regorge d’une infinité de mystères…

Source : Gizmodo.com

Une machine à remonter le temps est en cours de réalisation…

 

Un scientifique pas si fou que ça se serait sérieusement penché sur le voyage temporel et pense pouvoir mettre au point une machine à remonter le temps… !

 

Ronald Mallett est professeur de physique théorique à l’Université du Connecticut. À ses heures perdues, il bûche autant, voire plus que ses élèves. Son projet : le voyage temporel. Son étude sur la théorie d’Einstein lui a permis de s’approcher un peu plus de son rêve : « La lumière ainsi que la matière peuvent créer de la gravité. Ma découverte a été de réaliser que si la gravité peut modifier le temps, et que la lumière peut créer de la gravité, alors la lumière peut modifier le temps ».

 

En déformant l’espace-temps, on pourrait donc le contraindre à former une boucle, permettant de voyager dans n’importe quel sens… Une découverte qui inspira le réalisateur du blockbuster Interstellar ? Un prototype a en tout cas d’ores et déjà été lancé. On attend la suite avec impatience, en se demandant si la machine à remonter le temps prendra les lignes épurées d’une voiture exceptionnelle…

Pour finir voici en vidéo les réflexions sur le sujet du voyage dans le temps par le réalisateur de E-Penser

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lun.

25

janv.

2016

Le télescope Santilli détecte des entités invisibles qui sont réelles - janvier 2016

Date de l'interview: Janvier 2016 

Source:  http://thunder-energies.com 

Source 2: http://www.santilli-foundation.org/news.html 

 

Les caméras infrarouges ou les caméras de vision nocturne peuvent détecter des choses que nos yeux sont incapables de voir.

 

En outre, l'angle du soleil pendant une observation d'OVNI permet parfois de révéler celui-ci en fragilisant sa cape d'invisibilité.

 

Tous ces spécialistes confirment que les Ovnis sont parfois invisibles ou que des Entités ne sont pas visibles  à nos yeux !

 

Les lentilles concaves, le PDF de la société  "Thunder energies"

ITE-paper-12-15-15.pdf
Document Adobe Acrobat 4.7 MB

Thunder Energies Corp (TNRG:OTC) has recently detected invisible entities in our terrestrial environment with the revolutionary Santilli telescope with concave lenses (Trade Mark and patent pending by Thunder Energies).

 

Thunder Energies Corporation has previously presented confirmations of the apparent existence of antimatter galaxies, antimatter asteroids and antimatter cosmic rays detected in preceding tests.

 

In this breaking news, Thunder Energies presents evidence for the existence of Invisible Terrestrial Entities (ITE) if the dark and bright type. 

 

Technical information can be obtained from the scientific paper R. M. Santilli, “Apparent Detection via New Telescopes with Concave Lenses of Otherwise Invisible Terrestrial Entities (ITE),” American Journal of Modern Physics (in press), http://www.thunder-energies.com/docs/... or from the scientific archives of the R. M. Santilli Foundation. http://www.santilli-foundation.org/ne...

 

 

ABOUT Thunder Energies Corp: Thunder Energies Corporation is a breakthrough technology company featuring three cutting edge technologies in the fields of optics, nuclear physics and fuel combustion. Thunder Energies is led by Dr. Ruggero Santilli, CEO and Chief Science Officer and Dr. George Gaines, President & COO. Dr. Santilli is a former faculty at MIT, Harvard and other leading institutions around the world. http://thunder-energies.com/

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mar.

19

janv.

2016

Système Solaire : mode d'emploi - 19 janvier 2016

Système solaire, mode d'emploi, est un documentaire (0h44) de la série scientifique L'Univers et ses mystères, sur la naissance du Système solaire il y a 4,6 milliards d'années à partir de l'explosion d'une supernovæ, la création du Soleil, puis des autres planètes durant 700 millions d'années, des millions d'années durant lesquelles notre planète Terre a su créer et garder la vie.

Le Système solaire contient huit planètes.

 

Celles-ci peuvent être classées en deux groupes :

 

Les planètes telluriques, de dimension et de masse réduites mais de forte densité comme Mercure, Vénus, la Terre et Mars, et les géantes gazeuses, de dimension et de masse beaucoup plus grandes mais de faible densité telles que Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

 

Les orbites des planètes autour du Soleil sont à peu près toutes contenues dans un même plan, appelé le plan de l’écliptique. Le Système solaire apparaît donc très aplati de l’extérieur. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’un observateur terrestre les voit toujours se déplacer dans une bande très étroite du ciel appelée le Zodiaque.

 

Cette création est une histoire qui s'est passé il y a 4.6 milliards d'années.

Le Système solaire s'est formé à partir d'une nébuleuse solaire issue de l'explosion d'une supernovæ.

Dans cette nébuleuse se trouve déjà tous les éléments qui composent notre Système solaire actuel. On y trouve du carbone, de l'oxygène et des minéraux, mais surtout de l'hélium et de l'hydrogène, gaz indispensable pour la création du Soleil. Cette nébuleuse, qui est en fait un amas de poussières, commence à se concentrer autour d'un centre et à former un disque.

 

Cette spirale se formant autour du centre de la nébuleuse prouve que ce centre attire toujours une quantité plus importante de matière. Ce rassemblement de matière est défini par une rencontre très violente entre la matière, ce qui créé de l'énergie sous forme de chaleur.

 

Comme la masse de cet astre devient de plus en plus grande, son attraction en fait de même. Du coup, le phénomène s'amplifie de plus en plus jusqu'à former une boule de feu gigantesque, et le Proto-Soleil est né.

 

Suite à la naissance du Proto-Soleil, le disque s'échauffe et commence à se solidifier. Les atomes se collent entre eux pour former des grains de matières. Le phénomène d'accrétion, qui est la capture des grains de matière par un astre sous l'effet de la gravitation, se met en place.

 

Lorsque les grains de matière ne vont pas trop vite, ils se percutent et forment des planètoïdes, qui sont des petites planètes tournant autour d'une étoile, ici le Soleil. Ces petites planètes s'assemblent ensuite pour former des planètes. Pour qu'une planète puisse se former, il faut compter 50 à 100 millions d'années.

 

A cette période, le Système solaire est pratiquement terminé. En effet, le Proto-Soleil est devenu Soleil puisqu'il a atteint une température suffisamment élevée pour qu'il puisse commencer son activité nucléaire.

 

Les planètes attirent les dernières planétoïdes ou poussières et les plus éloignées du Soleil captent les gaz les plus léger tel que l'hydrogène ou l'hélium, et deviennent donc des planètes gazeuses comme Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Au contraire, les planètes proches du Soleil on du mal à conserver leur atmosphère car le Soleil attire tous les éléments léger. Elles ont alors peu ou pas du tout d'atmosphère, ce sont les planètes telluriques telles que Mercure, Vénus, la Terre et Mars.

 

Par ailleurs, on remarque que le nombre de satellites naturels que possède chaque planète varie avec la distance au Soleil. Ainsi, plus la planète est loin du Soleil et de son attraction, plus elle a de chance de posséder de satellites. De ce fait, on remarque que Vénus n'a aucun satellite, la Terre n'en a qu'un seul, la Lune, Mars en a deux et à l'opposé, Jupiter en possède 20.

 

Aujourd'hui, le Soleil est à la moitié de sa vie, et dans 5 milliards d'années, il aura épuisé tout son hydrogène et commencera à brûler de l'hélium. Il gonflera alors jusqu'à 50 fois sa taille et engloutira Mercure, Vénus, la Terre et peut-être Mars. Ensuite, il s'effondrera sur lui-même et formera une naine blanche...

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lun.

18

janv.

2016

La NASA n'exclut plus la présence de mégastructures extraterrestres sur l’étoile KIC 8462852 - 18 janvier 2016

Le télescope spatial Kepler a identifié une étoile aux étranges variations lumineuses. Si l'hypothèse d'une étoile colonisée par une civilisation extraterrestre est avancée par de nombreux médias, il semble en réalité que ces variations soient plutôt causées... par une pluie de comètes (version officielle)

Connu comme KIC 8462852 ou l’étoile de Tabby, cet objet céleste étonne les astronomes par son comportement. Des chercheurs ont remarqué que l’étoile KIC 8462852 se comporte de manière très étrange. On a eu toutes sortes d’explications allant de la plus plausible avec des nuages de comète qui masqueraient la luminosité jusqu’à des mégastructures aliens connues comme des sphères de Dyson. Et désormais, des observations historiques nous apprennent que l’étoile devient de plus en plus faible pendant une période d’un siècle et on n’arrive pas à en trouver la cause.

 

On a remarqué l’étrangeté de KIC 8462852 à partir des observations du télescope spatial Kepler qui a analysé l’étoile de 2009 à 2013. La plupart des étoiles, qui abritent une planète, ont une petite baisse de luminosité lorsque la planète passe en face de l’étoile. Mais l’étoile KIC 8462852 a eu des baisses de luminosité très erratiques au cours des 4 dernières années et parfois, la luminosité est en baisse de 20 %. Cela signifie que quelque chose, qui peut masquer 20 % d’une étoile, passe en face. Et c’est très étrange. Car quand la planète Jupiter passe devant notre soleil, alors le voile ne représente qu’un point noir par rapport au soleil et Jupiter est la plus grande planète du système solaire.

L’étoile KIC 8462852, une étrangeté spatiale

 

En septembre 2015, une équipe de l’université de Yale qui a baptisé officiellement l’étoile KIC 8462852 en "étoile de Tabby" a essayé d’expliquer ce signal inhabituel. Leur explication est que plusieurs comètes sont passées devant l’étoile et leurs nuages ont provoqué cette baisse de luminosité considérable. C’était la première explication. Mais un mois plus tard, Jason Wright de l’université de Pennsylvanie débarque avec une théorie de mégastructures aliens. Il explique que cela pourrait être des sphères de Dyson qui sont des espèces d’anneaux qui peuvent collecter l’énergie de l’étoile. Notons que malgré l’excitation des médias, c’est le seul chercheur qui a proposé cette explication. Par la suite, SETI, le programme de recherche de signaux aliens, a observé l’étoile KIC 8462852 et il n’a rien trouvé.

 

 

Mais il y a un souci. Bradley Schaefer de l’université de Louisiane rapporte que l’étoile KIC 8462852 est encore plus étrange. Quand l’équipe de Boyajian a étudié l’étoile, elle a utilisé les données numériques de l’université de Harvard. Ces données consistent en des plaques photographiques datant du dernier siècle. C’était pour découvrir si l’étrangeté de KIC 8462852 était constante au fil du temps, mais l’équipe n’a rien trouvé. Mais Schaefer a fait une seconde analyse sur les données. Il a créé une moyenne des données sur une période de 5 ans afin de découvrir des changements plus subtils  sur le long terme. Et il a découvert que l’étoile a été masquée à 20 % de 1890 à 1989. L’effet est très minime et il n’est pas évident à voir selon ce chercheur.

Un astronome à l’ancienne

 

Pour confirmer si la baisse de luminosité était réelle, Schaefer est allé à Harvard et il a inspecté les plaques photographiques à l’oeil nu. Notons que l’observation à l’oeil nu disparaît progressivement chez les astronomes modernes. Heureusement, Schaefer est un vétéran de l’astronomie et on considère que c’est un expert pour l’analyse des plaques photographiques à l’oeil nu.

 

 

Schaefer a confirmé le masquage de l’étoile avec l’observation manuelle et il a calculé qu’il faudrait 648 000 comètes d’une largeur de 200 kilomètres pour pouvoir masquer l’étoile KIC 8462852 de cette façon. Et c’est une chose quasi impossible en astronomie en sachant que ces 648 000 comètes auraient dû passer en même temps en face de l’étoile. Schaefer a déclaré que l’explication des comètes va dans le bon sens, mais les données nous montrent que ce n’est pas plausible. Et son étude réfute totalement l’idée des comètes. Boyajian est aussi moins sceptique sur les comètes. Mais elle ajoute qu’on a besoin de plus de données pour découvrir ce qui se passe.

 

Source 

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dim.

17

janv.

2016

Le fameux signal WOW identifié ? janvier 2016

Le 15 août 1977, des astronomes qui utilisaient le radiotélescope "The Big Ear" de l'université de l'État de l'Ohio, ont détecté un puissant signal provenant de l’espace baptisé "WOW". Le signal provenait d’une fréquence à 1 420 mégahertz. C’est l’une des principales fréquences dans laquelle les atomes d’hydrogène absorbent et émettent l’énergie et c’est une fréquence prometteuse pour les messages extra-terrestres.

 

C'est l'astrophysicien Jerry R. Ehman qui observa le phénomène alors qu'il travaillait avec le radiotélescope à un projet SETI.

 

Alors que certains pensent qu’il s’agit du premier véritable signal d’origine extraterrestre, d’autres viennent d’affirmer qu’il s’agit de paire de comètes passée à proximité de la Terre.

 

L’analyse a exclu un satellite et une réflexion d’un signal terrestre puisque ce type de fréquence est interdit. L’intensité du signal a augmenté et baissé pendant une période de 72 secondes. C’est la période pendant laquelle le Big Ear pouvait détecter un objet dans son champ pendant la rotation de la Terre. Ce qui signifie que le signal provenait forcément de l’espace.

 

Antonio Paris du St Petersburg College en Floride pense que le signal provenait d’une ou plusieurs comètes à proximité. Dans un papier publié dans la revue Journal of the Washington Academy of Sciences, il estime qu’il y a des suspects possibles : La comète 266P/Christensen et la comète P/2008 Y2 (Gibbs). Les comètes produisent beaucoup d’hydrogène quand les rayons UV font fondre leurs glaces et cela crée un nuage de gaz qui s’étend à des millions de kilomètres de la comète.

 

Si les comètes sont passées en face de Big Ear en 1977, alors elles auraient pu générer un signal intense et court similaire au signal. Le télescope, qui a été démantelé, avait un champ fixe. Et si on cherche dans la même zone avec d’autres radios télescopes, alors on ne verrait rien puisque les comètes seront parties entre-temps. En traquant la position des comètes, Antonio Paris estime que l’origine du signal Wow ! correspondait au passage de ces comètes. En 1977, on ne les connaissait pas et donc, on ne les a pas cherchées pour expliquer le signal.

 

Et pour tester son hypothèse, Paris propose de surveiller la même région lorsque la comète 266P/Christensen va revenir en 2017 et la comète P/2008 Y2 (Gibbs) en 2018. Une analyse de leurs signaux d’hydrogène montrera si l’hypothèse est correcte.

Certains chercheurs sont sceptiques en estimant qu’il n’est pas certain que des comètes soient capables de produire suffisamment d’hydrogène pour créer le signal Wow ! James Bauer du Jet Propulsion Laboratory à Pasadena estime que l’hydrogène peut s’étendre sur une grande distance, mais le signal ne sera pas très puissant.

 

Antonio Paris estime que la meilleure preuve est la vitesse des comètes. Si elles s’étaient déplacées lentement, alors Big Ear aurait détecté un autre signal 24 heures plus tard, car les comètes seraient revenues dans le champ d’écoute.

 

Mais on doit tester l’hypothèse avant d’écarter une source extra-terrestre pour ce signal.

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mer.

06

janv.

2016

Ouverture d'un "trou de ver" au-dessus de Canberra en Australie, 03 janvier 2016 ?

Date de l'observation: 3 Janvier 2016 

Lieu de l'observation: Canberra, Australie 

Source : http://www.news.com.au/technology/science/space/was-this-ball-of-light-over-canberra-a-ufo/news-story/cf4cf198c09ecac93a0294f5bac89e51

 

 

Un "trou de vert, ou  twormholet en anglais,  est en physique un objet hypothétique qui relierait deux feuillets distincts ou deux régions distinctes de l'espace-temps et se manifesterait, d'un côté, comme un trou noir et, de l'autre côté, comme un trou blanc. Ainsi le "trou de ver" formerait un raccourci à travers l'espace-temps. Pour le représenter plus simplement, on peut se représenter l'espace-temps non en quatre dimensions mais en deux dimensions, à la manière d'un tapis ou d'une feuille de papier. La surface de cette feuille serait pliée sur elle-même dans un espace à trois dimensions.

Le flash du "trou de ver" est le moment où un navire exotique pénètre à travers le trou, juste une seconde avant qu'il ne se referme.

Il n'y a pas de transport plus rapide que celui-ci.

L' Australie est un territoire bien connu pour ses nombreuses observations d' Ovnis; on peut penser que les extraterrestres mettent à profit une  technologie  adaptée au "trou de ver" pour traverser l'univers. Il est bien évident que cela est une hypothèse non prouvée à ce jour mais l'absence d'hypothèse ne nous permettra pas non plus de progresser dans la connaissance de notre univers. En effet ce phénomène est réel et ceci est une explication parmi d'autres.

VIDEO ci-dessous

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lun.

28

déc.

2015

Étude scientifique chinoise : sursauts radio rapides d’origine extraterrestre ? décembre 2015

Des astronomes de l'Université de Nanjing en Chine viennent d’offrir une autre explication aux sursauts radio rapides (FRB), dont on pouvait supposer qu’ils puissent provenir de civilisations extraterrestres. Selon une récente étude, il pourrait être le fruit des collisions entre des astéroïdes et des étoiles à neutrons. Cela expliquerait leur courte durée, leur intensité ainsi que leur fréquence.

 

En astronomie, les sursauts radio rapides (fast radio burst, FRB), ou sursauts Lorimer (Lorimer burst), sont des sursauts d'ondes radio d'une durée de quelques millisecondes. Le premier d'entre eux a été découvert par une équipe de chercheurs, dirigée par D. R. Lorimer, qui a analysé les données d'un relevé astronomique du Petit Nuage de Magellan.

 

L'origine physique de ces sursauts dont toujours demeurer un mystère total. L'une des hypothèses évoque les blitzars, une autre les sursauts gamma. Certains chercheurs ont également rapporté la possibilité de détection de satellites militaires secrets ou d'une intelligence extraterrestre quelconque, voire même des micro-ondes.

 

L’étude, co-écrite par Yong Feng Huang Jin-Jun Geng, a été publiée en ligne dans la revue « arXiv » du 21 décembre 2015.

Selon les auteurs, il y a quatre principaux états de détection des FRB :

 

« Tout d'abord, les radiotélescopes ont été dirigés vers le ciel pour entamer leur processus détections.

 

Deuxièmement, concernant le système de récepteur multi-faisceau, le signal a été enregistré à l’aide de faisceaux adjacents.

 

Troisièmement, les FRB sont caractérisées par d’importantes mesures de dispersion (DM), soit des valeurs significativement plus grandes que les sources d'interférence terrestres.

 

Quatrièmement, les comportements observés en terme de retard de temps et d'évolution de la fréquence de FRB indiquent fortement que la dispersion de plasma aurait dû être gravée dans le signal radio »

Etoile à neutrons

Les deux auteurs estiment qu'une très forte explosion électromagnétique, ou « rémanence », devrait être déclenchée par les signaux si elles sont causées par des collisions.

 

Les deux scientifiques espèrent qu’à l’avenir, le gigantesque satellite chinois, prévu pour être opérationnel dès septembre 2016 et dont le diamètre de l'antenne mesurera 500 mètres, contribuera à l'étude de la FRB.

 

Si l'hypothèse des astronomes est correcte, il ne s’agirait pas de la première étude scientifique sur les collisions de petits corps avec les étoiles à neutrons.

 

À propos des FRB, rappelons que le 10 juillet 2014, dans un article publié dans la revue scientifique The Astrophysical Journal, l'équipe de l'observatoire d'Arecibo avait confirmé que ces étranges phénomènes cosmiques se produisaient en réalité 10 000 fois par jour dans le ciel. A moins d'envisager la possibilité d'être bombardés de messages de la part d'extra-terrestres, qui seraient de surcroît présents dans tout l'univers, les scientifiques ont toujours préféré envisager d’autres pistes.

 

Dans un article de la McGill University, l’une des hypothèses qui avait été envisagée pour expliquer ces signaux était celle des trous noirs qui s'évaporaient, des étoiles à neutrons naissantes ou mourantes ou des pulsars d'un nouveau genre.

 

D'après les auteurs de l'étude du 10 juillet 2014, ces signaux radio semblaient avoir été émis depuis une autre galaxie, à plusieurs millions d'années-lumière : « Selon toute vraisemblance, les ondes radios proviennent des confins de l’espace extragalactique - une perspective extrêmement intéressante », indique l'astrophysicienne et co-auteur de la découverte, Victoria Kaspi, dans un article publié par l'Université McGill.

 

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mer.

02

déc.

2015

Des vortex et portes spatio-temporelles sur la Terre… ? 02 décembre 2015

On a tous entendu parler de vortex ou de portes temporelles, en se disant que cela était une belle idée mais que ce n’est/n’était que de la science-fiction. Mais la science-fiction est avant tout basée sur la science, elle est comme qui dirait en avance sur la science.


Mais à présent, la science rattrape la fiction…


Avant de voir quelques lieux supposés recéler un vortex ou une porte spatio-temporelle, voyons ou en est la science dite ‘’ officielle‘’.


Des physiciens font disparaître un événement dans une faille temporelle ! En manipulant la vitesse de l'onde lumineuse...


Cette info date déjà de 4 ans maintenant, on peut à juste titre supposer que des progrès significatifs ont été réalisés depuis.


Pour camoufler un objet, les scientifiques manipulent la vitesse de l'onde lumineuse pour créer une irrégularité permettant de «cacher» un événement. Une équipe de l'Université Cornell de New York détaille ses avancées dans Nature.


Financée par le Pentagone, l'équipe de Moti Fridman a conçu un système d'«invisibilité temporelle» capable de rendre un événement totalement indétectable pendant une infime fraction de seconde. «Nos résultats représentent un pas significatif vers la réalisation d'une cape spatio-temporelle complète», estime Fridman.


L'exploit des physiciens utilise les propriétés du spectre lumineux visible et le fait que les différentes couleurs qui le composent se déplacent à des vitesses très légèrement différentes. Ils ont commencé par diffuser un rayon de lumière verte dans un câble en fibre optique. Ce rayon traverse ensuite une lentille qui le divise en deux fréquences distinctes: une lumière bleue qui se propage un petit peu plus rapidement que le rayon vert d'origine, et une lumière rouge légèrement plus lente.


La différence de vitesse entre les deux rayons ainsi obtenus est encore accentuée en interposant un obstacle transparent.

Un train coupé en deux puis recollé…


Au bout du compte, il se crée une sorte de «décalage temporel» entre les rayons rouge et bleu qui voyagent dans la fibre optique. Une faille minuscule, de seulement 50 picosecondes (50 millionièmes de millionième de seconde), mais suffisante pour y intercaler une décharge de laser d'une fréquence différente de la lumière passant dans la fibre optique.


Après cette brève décharge de laser, les rayons rouges et bleus subissent un traitement inverse : un nouvel obstacle accélère cette fois-ci le rouge et ralentit le bleu, et une lentille reconstitue les deux faisceaux pour produire un unique rayon vert.


Que se passe-t-il exactement ?


Robert Boyd et Zhimin Shi expliquent le phénomène par une comparaison avec le trafic routier. Imaginez qu'un train de 40 wagons voyage vers vous. Séparez le train en deux, accélérez la première moitié, ralentissez la seconde. Un espace est créé. Si un motard arrive au croisement, s'engouffre dans l'espace puis décampe, et que le train se recolle ensuite, un observateur n'y aura vu que du feu. Le passage du motard n'aura pas été détecté.


Applications en télécommunication…


Il s'agit ici d'une preuve de concept. Mais Boyd et Shi estiment que cette invisibilité temporelle pourrait déjà avoir des applications immédiates pour sécuriser les communications. Le procédé permet de fractionner les signaux optiques et de les faire voyager à des vitesses différentes avant de les réassembler, ce qui rend les données particulièrement difficiles à intercepter.


La prochaine étape pour les chercheurs est de parvenir à accroître suffisamment la durée de la faille temporelle. Ils pensent pouvoir arriver au millionième voire au millième de seconde. Parvenir à la seconde n'est pas impossible, selon les lois de la physique. Mais il faudrait une machine de... 30.000 km.



Notre science est encore balbutiante dans ce domaine, comme dans d’autres également. Mais on  constate que la théorie et la pratique en termes de création d’une faille, d’un vortex, ou d’une porte temporelle est ‘’presque ‘’ à portée de main, si ce n’est même déjà réalisé sous le manteau !


Depuis des siècles, de nombreux cas de disparitions sont restés inexpliquées…


Par exemple, des troupes militaires et des bataillons complets disparaissent sans laisser de trace.

En 1707, lors de la guerre de succession en Espagne, 4 000 hommes qui partaient en guerre contre les armées de Philippe V, ne sont jamais réapparus de derrière la chaîne montagneuse des Pyrénées. Pourtant la bataille n’a jamais eu lieu !


Les expéditions Espagnoles qui partirent à la recherche du régiment n’ont retrouvé ni corps, ni armes, ni bagages.


En 1858, c’est un bataillon de 650 soldats qui disparut dans la forêt de Saïgon. Un autre bataillon qui les suivait à 2 km, n’a rien observé de particulier sur l’itinéraire commun emprunté !


Un étrange phénomène se produisit en 1937, lorsque les armées Japonaises envahirent une grande partie de la Chine. Déterminé à résister devant l’occupant, Li Fu Sien (colonel Chinois) plaça deux bataillons le long du Yang Tsé.


Le lendemain matin, un des bataillons composé de 3 000 hommes avait complètement disparu, sans qu’aucune des sentinelles placées le long du fleuve n’aperçoivent le moindre mouvement de troupes. Les archives Japonaises confirmèrent qu’aucune bataille n’avait eu lieu ce jour précis, et qu’aucun homme n'avait été fait prisonnier.


Source.


Il y a aussi la disparition du bataillon de Norfolk, mais ce serait un canular, même si pour moi des doutes subsistent ! C’est un nuage qui aurait fait disparaitre les 400 militaires d’élite, mais la théorie officielle affirme que les hommes auraient été massacrés par les troupes Turcs.


Mais l’un des plus grands mystères archéologiques, est celui de la disparition soudaine de l’armée perse du roi Cambyse II il y a plus de 2 500 ans. En 524 ans avant J-C, une armée perse comptant plus de 50.000 soldats a subitement disparu dans le désert égyptien.


Dans ses écrits, l'historien grec Hérodote raconte qu’une tempête de sable aurait englouti l'ensemble des guerriers et ainsi effacé toute trace de leur existence.


Mais là aussi, selon la théorie officielle l'armée perse aurait été défaite par une troupe rebelle.


Circuler il y a rien à voir, et comme on ne trouve aucune trace, rien, que dalle, nada, ni aucune explication, on se tourne vers une explication logique et passe partout, histoire de nier jusqu’au bout ce que l’on ne peut pas comprendre, et ne veut surtout pas admettre !


Les vortex sont l'un des nombreux secrets de cette planète…


Albert Einstein lui-même a travaillé sur le phénomène de vortex et a suggéré que c'était plus qu'optique, c'était quelque chose que l'on pouvait aussi sentir. Il y a beaucoup d'endroits mystérieux similaires à des vortex comme Santa Cruz Mountains ou Gravity Hill en Pennsylvanie ou même Hungry Horse dans le Montana, et le vortex de l'Oregon situé à Gold Hill, aux Etats-Unis, et chez nous le mont Bugarach, et le mont Saint Odile.


Ils ont tous quelque chose en commun : ils attendent une approche scientifique sérieuse qui pour le moment n'existe pas.

Le Pech de Bugarach...

Plus proche de nous, il existerait à Marseille le vortex de l’église des réformés…


Souvenons-nous de Jimmy Guieu qui nous informa de la présence d'un vortex naturel situé en plein centre de Marseille et plus exactement au niveau de l'église des réformés. Trois témoins viennent accréditer ses dires. La première, une femme nommée Tania Anziani, affirme qu'il lui est déjà arrivé de passer dans une autre dimension en promenant son chien dans ce secteur de la ville.


Les deux autres raconteront une histoire quasiment identique. Ils auraient tout deux rencontré une créature très étrange, mi-femme, mi-grenouille, alors qu'il traversait en voiture le parvis de cette église. Cette expérience leur aurait d'ailleurs laissé des séquelles. L'un d'eux serait devenu incroyablement résistant tandis que l'autre ne ressentirait plus les effets du vieillissement.

 

Vortex des réformés :

Je ne parle même pas du vortex dans le golf d’Aden ( golf d’Eden ?) et de nombreux autres sites, comme le mont Shasta en Californie, ou encore le Snaefellsjökull en Islande. Un mont sur lequel le réalisateur Jean-Michel Roux s'est d'ailleurs penché dans un nouveau documentaire, suite de son premier film sur la terre de glace ‘’Enquête sur le monde invisible’’.


Lieux de ressourcement, de magnétisme, de quête alchimique, ou portails vers d’autres dimensions ?

Ces montagnes magiques sont loin de nous avoir révélé tous leurs mystères...

Une montagne française et un volcan-glacier islandais partagent les mêmes rumeurs extraordinaires.

Il s'agirait de centres telluriques et spirituels reliés à des royaumes souterrains, de vortex interdimensionnels concentrant des forces surnaturelles.

Souvenons-nous également de ce Monsieur François Garet  qui pense avoir localisé une porte spatio-temporelle au pied du Pech de Bugarach et qui témoigna dans la revue ‘’top secret’’ :

Le sujet est consultable sur le forum ICI, dans la catégorie ‘’ Mystères et Etrange ‘’ sous le titre : Il a trouvé une porte du temps à Bugarach...


Notre aventurier français Deïman est parti avec un ami à lui explorer ces lieux à la recherche de cette supposée porte du temps, voici leur récit :


A la recherche d’une Porte Temporelle près de Bugarach

Et si il existait une porte temporelle près de Pic de Bugarach ? Dans son article « Une porte spatio-temporelle au pied du Bugarach » paru dans la revue Top Secret n°63, François Garet évoque l’existence d’une porte dimensionnelle, non loin de Bugarach et de Rennes le Chateau, ou plus exactement sur les hauteurs de Rennes les Bains dans le lieu-dit « Serbaïrou ». 

Sur place, muni de l’article de François Garet mentionnant la « porte temporelle » et la piste ésotérique Celtique de l’abbé Boudet dans la revue « Top secret »


Henri Boudet, prêtre de Rennes-les-Bains, à la fin du XIXème siècle connaissant personnellement son homologue de Rennes le Chateau, le plus connu Abbé Saunière,  affirme dans son livre dans son livre « la Vrai langue Celtique » paru en 1886 qu’il existe près de Renne les Bains des vestiges de la culture Celtique. Son livre contient la fameuse et énigmatique carte « Rennes Celtique » et l’itinéraire qui mènerait à de véritables pierres sacrées, vestiges de la tradition Celtique.

Les menhirs décrits dans l’ouvrage de l’abbé Boudet


Avec ces maigres indications, nous voilà partis mon ami Deïman et moi-même, sur la piste de ces fameux menhirs, voir si éventuellement il ne se passerait pas dans cet endroit mystérieux des phénomènes échappant à notre entendement.


Dans l’article de François Garet, on trouve effectivement plusieurs photos ressemblant plus ou moins à cette description. « le rocher du pain » et la « pierre rectangulaire ». Dès le début de l’article Garet met en garde le lecteur qui aurait « l’idiotie » d’aller investiguer dans cette zone… C’est pourtant ce que nous avons fait puisque nous avons passé la nuit là bas dans la Zone de Serbaïrou, dont le nom ferait penser, comme le dit l’auteur à Cerbère gardant la porte des enfers (Dans la mythologie grecque, Cerbère est le chien à trois têtes gardant l’entrée des Enfers…).


 

Lieu dit de Serbaïrou qui n’est pas sans rappeler Cerbère le gardien de la porte des enfers, une porte vers des galeries souterraines est-elle à découvrir ?


Monsieur Garet dit y avoir croisé un soir dans la brume en compagnie de son chien, comme venu de nul part au travers des arbres, un mystérieux individu couvert d’un chapeau qui a aussitôt disparu, comme si ainsi que le précise l’article plusieurs réalités dimensionnelles se superposaient dans ce lieux… De quoi mettre dans l’ambiance de la soirée…

La carte de la Zone mystérieuse du Serbaïrou au dessus de Rennes les Bains ou se trouveraient des vestiges archéologiques Celtiques… la fameuse porte du temps décrite dans l’article de François Garet.


Disons le tout de suite, selon nos investigations, l’emplacement indiquant le fameux « portail temporel » (formé apparemment par 2 pierres) sur la carte de François Garet est faux ou tout au moins les pierres ne figurent plus à cet emplacement situé sur une zone découverte que nous avons eu par endroit du mal à traverser car de nombreux arbres semblaient déracinés probablement par une tempête récente à moins que la main de l’homme soit passée par là. Même si la carte de l’abbé Boudet ne nous a pas mené directement vers les pierres indiqués.


Il y a quand même eut un petit moment de frisson à l’immédiate proximité de l’endroit indiqué lorsque 2 coups sourds se sont fait entendre sur le sol suivis d’un bruissement de feuille. « Une biche ? Un sanglier ? » me dit mon ami Deïmian apparemment plus habitué que moi aux bruits de la foret. Soit. Nous n’en saurons pas plus. N’empêche que sur le coup, ça surprend…


Nos investigations, guidées électroniquement par carte GPS nous on fait emprunter les chemins indiqués sur la carte mais nous nous sommes également écarté des sentiers battus nous enfonçant non sans mal plus en profondeur dans la forêt alentours.


Plusieurs heures d’exploration de la zone ne nous ont pas permis de découvrir les 2 pierres mentionnées dans l’article. Il est vrai que dès qu’on sort du chemin, la zone est parfois accidentée et en pente et qu’il faut être vigilant, je dis ça aux éventuels courageux qui voudront suivre nos pas et ceux des nombreux autres « chercheurs » de cette région…


En revanche, nous sommes tombés plus ou moins par hasard,(à proximité de l’endroit supposé selon les diverses descriptions nous devions quitter le chemin) sur 2 rochers de la taille d’un homme dont vous trouverez la photo ci dessous avec son emplacement répertorié sur la carte GPS (Deïmian a relevé les coordonnées exactes)…


Avons-nous trouvé les fameux menhirs et le point sacré de la Porte du Temps ?

 

Ce « rocher fendu » n’est pas sans rappeler la légende Arthurienne. Dans l’histoire de Merlin, Le trône du royaume Celte était vacant et convoité par de nombreux nobles qui se battaient fréquemment pour se l’approprier. Devant cette discorde, le magicien Merlin convoque les barons du royaume à Logres pour la veille de Noël.


Dans la nuit apparaît mystérieusement un bloc de pierre carré supportant une enclume dans laquelle est plantée une épée. Sur la lame est écrit que celui qui parviendrait à l’en retirer deviendrait le roi de toute la Bretagne. Personne n’y parvint, sauf le jeune Arthur.


Après une balade le soir vers 21heures, la nuit tombante pour chercher du bois pour le feu de camp, R.A.S (ni le soir ni la nuit, pas d' »OVNI » à l’horizon ni de « petits hommes verts » ou de lutin à chapeau). Un repos bien mérité et le lendemain en redescendant, une baignade dans les sources chaudes de Rennes les bains pour se détendre de la marche…


Le seul truc bizarre c’est quand je me mets à rêver la nuit que je suis transporté à la maison, que je discute avec mon épouse (croyant vraiment que je suis transporté à plusieurs centaines de kilomètres de là, vous savez comment sont certains rêves que l’ont croient plus réel que la réalité) et que le lendemain celle ci me dit avoir entendu une voix distincte dans la pièce à côté l’appeler « Hey » en la réveillant  puis « hé….. » suivi de son prénom… ça fait bizarre quand on a la confirmation au téléphone. de cet « coïncidence »..

 

Conclusion :

 

Nous pensons que l’article de François Garet est légèrement surjoué au niveau de l’ambiance « paranormale » du lieu, même si nous ressentions bien que nous n’étions pas dans un lieu touristique commun, mais peut être sur une terre sacrée. Nous regrettons peut être de n’être pas resté assez longtemps sur place pour investiguer plus en profondeur le lieu, en particulier la recherche d’éventuelles grottes et souterrains…

 

En tout cas nous avons très bien dormis, la température estivale et l’air pur du lieu n’y étant pas pour rien. Si la vérité est peut-être encore ailleurs, c’est en revanche un jeu de piste passionnant à mettre en corrélation bien sur avec les autres lieux mystérieux de la région, Rennes le Château, le pic de Bugarach, le mythique trésor des templiers…

 

Nous espérons vous avoir donné envie d’explorer  le coin, et avoir apporté une pierre à l’édifice de la recherche ésotérique et mystique dans la région…

 

Source : Neotrouve 

 

A ce propos de disparition, il ne faut pas oublier qu’il y a des bateaux, et des avions qui disparaissent, idem pour les dinosaures d’ailleurs, ainsi que des milliers de personnes à travers le monde chaque année, et que même des civilisations entières ont disparues mystérieusement dans le passé, sans laisser aucunes traces, comme envolées !

 

De là à nier tout cela, je veux bien, mais à un moment donné il faudra bien se pencher sérieusement sur la question, car rester dans le déni ne peut pas durer éternellement, et n’explique rien de ces mystères…

 

Vidéo sur les vortex de la série ‘’chasseurs d’ovni’’

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sam.

14

nov.

2015

Un grand pas vers la démonstration de la réalité quantique - Novembre 2015

Personne n’est parfait, et la communauté scientifique se doute depuis longtemps qu’Einstein se trompait en refusant l’idée d’intrication quantique, ce qu’il nommait « l’action surnaturelle à distance ».


L’intrication, ou enchevêtrement quantique, décrit le comportement de deux particules provenant d’une même source, tel un laser, et qui apparemment possèdent la capacité de communiquer entre elles de manière instantanée, quelle que soit la distance qui les sépare.


Autrement dit, pour paraphraser Lucky Luke, elle communiquent plus vite que leur ombre.


Ce constat n’étant pas compatible avec l’application des lois physiques connues, et notamment le fait que rien ne peut aller plus vite que la lumière, un grand challenge de la physique expérimentale est la recherche d’indices pouvant expliquer « raisonnablement » ce phénomène.


Plusieurs pistes existent :


– Soit une relation entre distance et un délai mesurable dans la communication entre ces particules, ce qui démontrerait l’existence d’un signal supraluminique  – c’est du lourd, mais c’est toujours mieux que l’instantanéité parfaite, totalement inexplicable.


– Soit des variables cachées existent, une « réalité locale » qui permettrait aux particules de se coordonner à travers un processus explicable s’il pouvait être détecté.


Une grande expérience vient d’être conduite par l’agence américaine NIST (National Institue of Standards and Technology) (1), visant à tester ce phénomène d’intrication quantique à l’aide d’un appareillage capable de détecter soit, une communication supraluminique, soit l’existence de cette réalité locale cachée.


Ces tests, dits tests de l’inégalité de Bell du fait que John Bell fut, dans les années 60, le premier à démontrer que si l’intrication quantique est réelle, il nous faut abandonner au moins un de ces trois principes fondamentaux de la physique :


 - Rien ne va plus vite que la lumière.


- L’état d’une particule à l’instant t est déterminé par son état initial et l’ensemble de ses expériences jusque là.


- Une particule possède des caractéristiques et propriétés propres qu’elle transporte avec elle.


Le NIST a construit un cadre expérimental complexe permettant de réaliser ces tests; à base d’un émetteur de photons et de deux détecteurs placés à 126m et 132m respectivement, avec une distance de 184m entre les deux détecteurs.

L’émetteur envoie des paires de photons polarisés et supposés intriqués.

Des mécanismes aléatoires déterminent le sens de détection de polarisation (horizontal ou vertical) des détecteurs.

Les photons polarisés dans le sens du détecteur sont alors comptabilisés.

La grande précision de l’émetteur, le positionnement des générateurs aléatoires en dehors du cône de lumière de l’émetteur (donc en dehors de toute possible influence opérant à la vitesse de la lumière) et le positionnement des détecteurs permettant la mesure de polarisation avant toute possibilité de communication entre un détecteur et l’autre, permettent de garantir avec une probabilité de 1 sur 170 million, qu’il n’existe aucun phénomène de type local pouvant expliquer le résultat.


Et le résultat est  :


que la mesure de repolarisation d’un des photons de la pair induit instantanément la repolarisation de son « conjoint », donc que l’intrication quantique est un phénomène réel.


Ce résultat est confirmé par une expérience similaire ayant eu lieu en parallèle à l’Université de Vienne en Autriche (2). 


Ces deux expériences viennent confirmer une autre récente tentative de preuve de la réalité de l’intrication quantique, réalisée par l’Université de Delft aux Pays-Bas et récemment publiée dans Nature(3).


Partant de cette conclusion, il devient possible d’accepter la notion d’univers quantique avec moins d’arrières-pensées sur la réalité de l’observation et des conséquences qui en découlent.


Selon Neil Johnson, professeur de physique à l’Université de Miami ayant récemment publié les résultats d’une expérience sur les transitions de phase quantique (j’y reviendrai) (4),


« l’intrication quantique est comme le ‘bitcoin’ qui finance l’univers en termes d’interactions et d’information. C’est la sauce magique qui relie tous les objets de l’univers, dont la lumière et la matière ».


A l’origine, admettant qu’origine il y eut, toutes les particules de l’univers étaient intriquées car provenant toutes de la même source, le Big Bang.


C’est donc une propriété fondamentale de l’univers. Selon la démonstration réalisée par Johnson, tout comme une transition de phase classique, tel le passage entre l’eau liquide et la glace génère des effets différents selon la rapidité de la transition, différentes vitesses de transition de phase dans le monde quantique (entre lumière et matière) génèrent des structures intriquées différentes, les plus complexes se créant autour de vitesses de transition moyennes. Ni trop vite, ni trop lentement. Et se sont ces structures quantiques intriquées qui seraient à l’origine des structures physiques de l’univers, telles les galaxies.


On peut alors pousser le bouchon plus loin :


les particules qui nous composent doivent être intriquées avec d’autres particules, créées au même moment mais actuellement, pour certaines du moins, à l’autre bout de l’univers. L’action sur une telle particule par un ET à des milliards d’années-lumière de chez nous aurait alors un effet immédiat sur son « conjoint » ici-même… ????


Plus proche de nous, comme j’ai tenté de le présenter dans l’article « Intrication quantique, base ADN de la vie? » (5), l’intrication quantique est peut-être ce qui permet à l’ADN, donc à la vie, d’exister en premier lieu.


Je terminerai sur la conclusion de Neil Johnson:


« comprendre l’intrication quantique des systèmes lumière-matière est sans doute le problème fondamental de la physique. »

Notes: 

(1) http://www.nist.gov/pml/div686/20151105loophole.cfm 

(2) http://arxiv.org/abs/1511.03190 

(3) http://www.nature.com/nature/journal/v526/n7575/full/nature15759.html 

(4) http://www.as.miami.edu/news/news-archive/a-new-study-predicts-a-quantum-goldilocks-effect-.html 

(5) http://rhubarbe.net/2012/02/06/intrication-quantique-base-adn-de-la-vie/

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sam.

07

nov.

2015

Découverte – Une « lueur mystérieuse » serait le premier aperçu d’un univers parallèle ! Novembre 2015

« La lumière émise par l’hydrogène, peu après le big bang a laissé quelques taches brillantes inexpliquées dans l’espace.


Sont-elles des preuves que notre univers s’est cogné contre un autre univers ?


Dans un article publié par le New Scientist, un astrophysicien américain pense avoir repéré les traces laissées par une collision entre notre univers et un univers parallèle peu après le Big Bang.


Bien plus fort que le Doc de « Retour vers le Futur », l’astrophysicien Ranga-Ram Chary, chercheur au Datacenter du télescopePlanck, assure avoir retrouvé les traces d’un univers parallèle en remontant le temps jusqu’à 13 milliards d’années, peu après l’instant fatidique du Big Bang.


Cette annonce qui semble tirée d’un récit de science fiction est pourtant parue dans la prestigieuse revue New Scientist. C’est en tentant d’établir une cartographie du fameux fond cosmique de micro-ondes, le rayonnement électromagnétique issu du Big Bang, que Ranga-Ram Chary a mis en évidence une « lueur mystérieuse ».

Plus précisément, des zones lumineuses dans le cosmos 4500 fois plus brillantes que ce que prévoyaient les calculs.

L’IRRUPTION DANS NOTRE MONDE D’UNE MATIÈRE EN PROVENANCE D’UN UNIVERS PARALLÈLE


Dans son article intitulé « Spectral Variations of the Sky : Constraints on Alternate Universes » (Variations Spectrales du Ciel : Contraintes sur des univers alternatifs), l’astrophysicien défend l’hypothèse que cette lueur pourrait être provoquée par l’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle.

Selon le New Scientist :

Le rideau à la lisière de l’univers est peut être ondulant, laissant entendre qu’il y a plus dans les coulisses. Les données provenant du télescope Planck de l’Agence spatiale européenne pourraient nous donner notre premier aperçu d’un autre univers, avec une physique différente, qui se cogne contre notre propre univers.

Voilà la conclusion provisoire d’une analyse par Ranga-Ram Chary, chercheur au centre de données de Planck en Californie. Armé de la minutieuse carte de de Planck du fond micro ondes cosmique (CMB) – la persistante lumière chaude du à l’état dense du début de l’univers – Chary a révélé une lueur surnaturelle qui pourrait être due à la matière d’un univers voisin qui qui a fuit dans le nôtre.

Ce type de collision devrait être possible, selon les théories cosmologiques modernes qui suggèrent que l’univers que nous voyons n’est juste qu’une bulle parmi d’autres. Un tel multivers est peut être une conséquence de l’inflation cosmique, l’idée largement acceptée que l’univers s’est au début élargi de façon exponentielle dans la fraction la plus mince d’une seconde, après le big bang.

Une fois qu’elle commence, l’inflation ne s’arrête jamais tout à fait , donc une multitude d’univers deviennent presque inévitables. «Je dirais que la plupart des théories de l’inflation en fait conduise à une ‘inflation éternelle, produisant un grand nombre de minis univers», dit Alan Guth de l’Institut de Technologie du Massachusetts, un des architectes de la théorie.

L’Énergie cachée dans l’espace vide entraîne l’inflation, et la puissance pourrait varier d’un endroit à l’autre, de sorte que certaines régions finirait par se calmer et arrêter leur expansion à un tel rythme. Mais les endroits où l’inflation va se frayer un chemin va gonfler l’univers. Et même au sein de ces zones chacune de ces nouvelles bulles pourraient produire des minis Univers.

« Ce signal est une des empreintes de notre propre univers», explique Jens Chluba de l’Université de Cambridge.» D’Autres univers devraient laisser une marque différente. »

Depuis que cette lumière est normalement noyé dans la lueur du fond diffus cosmologique, la recombinaison aurait été difficile, même pour Planck, à repérer. Mais l’analyse de Chary a révélé des taches qui étaient 4500 fois plus lumineuse que ce que prédit la théorie.

Une explication passionnante à cela peut être si un surplus de protons et d’électrons – ou quelque chose comme ça- se sont déversés dans au point de contact avec un autre univers, rendant la lumière produite par la recombinaison beaucoup plus lumineuse. Les données de Chary nous apprennent que l’univers à l’autre bout de la collision devait avoir environ 1000 fois plus de particules que le nôtre.

« Pour expliquer les signaux que le Dr Chary a trouvé avec la recombinaison du rayonnement cosmologique, il faut une grande augmentation du nombre des [autres particules] par rapport aux photons», dit Chluba. « Dans le domaine des univers alternatifs, cela est tout à fait possible. »

Ces zones luminescentes se seraient formées quelques centaines de milliers d’années après le Big Bang, « au moment où les électrons et les protons se combinaient pour créer l’hydrogène émetteur de lumière. »


Au cours de ce processus, un certain nombre de ces protons et de ces électrons seraient entrés en contact avec un autre univers ce qui aurait augmenté leur luminosité.


Si l’hypothèse est séduisante, elle ne convainc pas tous ses collègues.


L’astrophysicien David Spergel, de l’université de Princeton, estime qu’il y a d’autres explications possibles à étudier avant de faire intervenir des univers parallèles.

Ranga-Ram Chary lui-même reconnaît que « les affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires ».

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jeu.

29

oct.

2015

Découverte d’oxygène dans l'atmosphère de la comète Tchouri - 28 octobre 2015

La sonde européenne Rosetta a découvert de l’oxygène en abondance dans l’atmosphère de la comète Tchouri.

 

Les scientifiques pensent qu’il faudra peut-être revoir les modèles sur la formation du système solaire

 

Cet oxygène moléculaire (O2) pourrait être plus ancien que notre système solaire, a précisé l’étude publiée mercredi dans la revue britannique Nature.

 

C’est la première fois que l’on trouve du dioxygène - plus couramment appelé oxygène moléculaire - dans une comète, même s’il a été détecté dans d’autres corps célestes glacés comme les lunes de Jupiter ou de Saturne.

 

« C’est la découverte la plus surprenante que nous ayons faite sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko jusqu’à présent », s’est enthousiasmée Kathrin Altwegg, de l’université de Berne (Suisse), lors d’une conférence de presse téléphonique liée à la parution de ses derniers résultats dans Nature le 28 octobre.

« Ce qui est également particulièrement surprenant, c’est l’abondance de cet oxygène. On en trouve une grande quantité, jusqu’à 10 % de la vapeur d’eau, ce qui est dix fois plus que dans le milieu interstellaire », explique Olivier Mousis au média Le Monde, cosignataire de l’article au Laboratoire d’astrophysique de Marseille.

« Et c’est la galère pour l’expliquer ! », ajoute le chercheur.

« Le problème est que les modèles chimiques ne parviennent pas à piéger autant d’oxygène que ce que l’on trouve », estime Olivier Mousis.

« Ce résultat est vraiment intéressant. Il faut sans doute reprendre des expériences de laboratoire pour mieux étudier le phénomène de radiolyse et voir si, en modifiant quelques paramètres, on ne peut pas créer de l’oxygène sans ozone par exemple, se demande Kevin Hand, du Jet Propulsion Laboratory (Californie). C’est une énigme magnifique.


C’est comme cela que la science avance ! ... 

C’est un débat intéressant, car il concerne l’histoire de notre système solaire. Il s’agit de savoir ce qu’il reste aujourd’hui du milieu interstellaire très primitif par rapport à la phase suivante du disque protosolaire », estime Alexandre Faure, de l’Institut de planétologie et d’astrophysique de Grenoble.

 

Lors de la conférence de presse téléphonique, Kathrin Altwegg a aussi averti ceux qui recherchent de la vie extraterrestre quelque part dans l’univers en traquant l’oxygène qu’ils risquaient d’être déçus : « Cette détection inattendue d’O2 [autour d’un corps inerte] montre que cette molécule n’est peut-être pas un bon indice de la présence de vie. »

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lun.

19

oct.

2015

La planète Terre est-elle imbriquée dans une grande civilisation galactique ? Spéculation d’une physicienne des particules -Octobre 2015

Le cosmonaute Ken D. Olum, de l’université Tufts, après avoir fait quelques calculs, conclut,


« Nous devrions nous trouver dans une grande civilisation (de proportion galactique), mais en fait nous n’y sommes pas. »


Je veux explorer cette intrigante possibilité ; savoir si nous pourrions êtres immergés dans une vaste civilisation sans nous en rendre compte.


Étant donné qu’il y a des milliards d’étoiles beaucoup plus anciennes que le soleil dans toutes les galaxies typiques, nous pourrions être non typiques parmi les observateurs intelligents de l’univers. Les civilisations typiques des galaxies typiques seraient des centaines de milliers, ou des millions d’années plus évoluées que la nôtre et, par conséquent, les observateurs intelligents typiques seraient de plusieurs ordre de grandeur plus intelligents que nous.


Les gorilles de montagne savent-ils que leur « civilisation » est imbriquée dans une plus grande « civilisation » correspondant à une espèce beaucoup plus évoluée et plus intelligente qu’eux-mêmes ?

Savent-ils qu’ils sont des espèces protégées habitant une réserve naturelle dans un pays à l’intérieur du continent africain de la planète Terre ?

La réponse à ces questions est certainement « non, » ils ne savent rien au sujet de notre structure sociale, de nos pays, des frontières, des religions, des politiques, ni de même au sujet de nos villages et villes, à l’exception peut-être pour des individus vivant dans un zoo, ou adopté comme animaux de compagnie.

De la même manière, la civilisation humaine de la planète Terre est peut-être immergée dans une civilisation beaucoup plus vaste sans le savoir, par une espèce beaucoup plus évoluée et plus intelligente que nous-mêmes.

Après tout, le soleil n’est seulement qu’une jeune étoile parmi des milliers de millions d’étoiles beaucoup plus anciennes dans notre galaxie et l’existence possible de telles civilisations avancées est seulement une question d’évolution biologique faisant son travail, lentement mais implacablement durant des millénaires.

Si ceci s’avère être le cas, il est tout à fait sensé de supposer que ces individus considèrent notre planète comme une réserve naturelle, pleine d’espèces animales et végétales, le système solaire n’étant rien qu’une petite « province » à l’intérieur de leur vaste territoire.

Dans cette situation, la réponse à la remarque habituelle,


« s’il y a des extraterrestres avancés autour, pourquoi ils ne nous contactent pas officiellement et ne nous enseignent pas leur science et technologie »,


semble évidente.

Est-ce qu’un pays sur cette planète enverrait une délégation officielle dans le territoire des gorilles de montagne pour se présenter « ouvertement et officiellement » aux autorités des gorilles ?

Est-ce qu’ils se serreraient la main, feraient des accords et échangeraient des signatures avec les mâles dominants ?

Au sujet de nous enseigner leur science et technologie, qui serait volontaire pour enseigner la physique, les mathématiques et la technologie à un groupe de gorilles ?

En outre, on doit tenir compte des limites des capacités du cerveau, indépendamment de la culture de l’éducation. Par exemple, demandons-nous combien de bananes seraient nécessaires, pour que les gorilles les plus intelligents, comprennent les équations de l’électromagnétisme (même si ils regardent la télé ou écoutent la radio).

De la même manière, nous pouvons nous demander combien de sandwichs, de pommes chips ou de cigarettes seraient nécessaires au plus intelligent parmi nos scientifiques pour comprendre les résultats scientifiques clefs d’une civilisation beaucoup plus avancée.

Nos facultés intellectuelles et capacités sont limités par les capacités de notre cerveau qui sont nullement infinies. Par conséquent, il est le plus normal et sensé de supposer qu’il y a des concepts et des résultats scientifiques importants dont la compréhension est complètement au delà des capacités du cerveau de notre espèce, mais seraient à portée des cerveaux beaucoup plus évolués et plus sophistiqués des civilisations plus avancées.

Ken D. Olum a écrit un papier au sujet de l’idée que dans l’univers observable, en raison de l’existence des milliers de milliards d’étoiles plus anciennes que le soleil, il doit y avoir de grandes civilisations beaucoup plus anciennes que le nôtre qui pourraient avoir essaimé dans l’univers.

Dans ses calculs, il considère un mécanisme cosmologique appelé « inflation » et il emploie également l’hypothèse anthropomorphique que, « nous devrions nous trouver parmi les observateurs intelligents typiques de l’univers. » Il prévoit qu’il y a une probabilité élevée que nous fassions partie d’une plus grande civilisation.

Olum écrit, « néanmoins, nous n’appartenons pas à une telle civilisation. Ainsi il y a quelque chose qui cloche, mais quelles autres erreurs faisons nous ? La réponse à cette énigme est que nous pourrions faire partie de grandes civilisations à travers notre galaxie (ou une grande partie) sans s’en rendre compte.


Par conséquent, une solution évidemment naturelle est que nous appartenons à une grande, civilisation très avancée , mais nous n’en sommes pas « citoyens » en raison de notre statut primitif. Olum fait l’erreur de penser que, d’abord, nous sommes des observateurs intelligents typiques et en second lieu, qu’appartenir à une civilisation implique qu’il faille en faire partie.

L’affirmation d’Olum que l’inflation cosmologique devrait augmenter la probabilité que nous vivons dans une grande civilisation n’est pas très convaincante.

Cependant, ce serait le cas si il existait des milliers ou des millions d’univers parallèles séparés du nôtre par des extra-dimensions, comme dans quelques scénarios « du monde de brane » considérés dans la physique des particules (chaque brane étant un univers).

Dans ce cas-ci, il serait naturel de s’attendre à ce qu’une certaine proportion de ces univers aurait les mêmes lois de la physique que les nôtres (vraisemblablement la moitié de ces derniers se composerait de matière et l’autre moitié d’antimatière).

Plusieurs de ces civilisations avancées en contact maîtriseraient les techniques de voyage ou de « passer » au travers des extra-dimensions. Il se pourrait même que voyager à travers d’autres univers parallèles, pourrait être plus facile et à un coût moindre, que de voyager à l’intérieur de sa propre galaxie.

En conséquence, on pourrait également s’attendre à ce que des colonisateurs venant d’autres univers, construisent des « empires multidimensionnels. »

Dans plusieurs autres univers, cependant, les lois de la physique seraient différentes.


Ceci ne signifie pas, cependant, que ces ‘univers ombre’ seraient nécessairement dépourvus d’êtres intelligents.

Si certains d’entre eux faisaient partie de civilisations avancées, certains de leurs individus pourraient même ‘sauter’ dans notre univers, mais nous ne pourrions ni voir, ni parler à ces ‘visiteurs de l’ombre’ (et vice versa). Ils ne pourraient pas nous coloniser non plus.

Discutons en détail la possibilité que notre petite civilisation terrestre soit incluse dans une grande civilisation sans le savoir. Dans notre galaxie il y a des milliers de millions d’étoiles beaucoup plus anciennes que le soleil. Par conséquent, il semble normal de s’attendre que dans un nombre raisonnable de systèmes solaires, des civilisations technologiques devraient être apparues, et une fraction d’elles evrait avoir survécu assez longtemps pour se disperser à travers de grandes régions de la galaxie. Il serait alors très remarquable, que le système solaire n’ait jamais rencontré ou été colonisé par, une civilisation avancée, ou l’a-t-il été ?


Olum suppose que, en cours d’expansion et de colonisation, les civilisations lus avancées pousseront les moins avancées à leur propre niveau afin de les intégrer, ou bien elles les exploitent ou les détruisent afin de conquérir la planète, dans le cas des colonisateurs agressifs.


Cependant, intégrer une civilisation primitive dans une plus avancée serait une possibilité très peu réaliste. Entre d’autres raisons, les différences entre les capacités de leurs cerveaux et ceux des individus primitifs pourrait être pathétiques.

Avec cette vision, il est maintenant beaucoup plus facile d’accepter la possibilité que le système solaire pourrait avoir été visité ou colonisé il y a des milliers ou même des millions d’années par au moins, une civilisation avancée non agressive, qui a traité et traite toujours notre planète comme réserve naturelle protégée.


Peut-être le système solaire a-t il été visité par des colonisateurs agressifs, aussi bien que non agressifs, résultant de batailles ou de négociations. Peut-être les perdants agressifs reviendront-ils à l’avenir essayer à nouveau.

Cette vision de nous-mêmes, en tant qu’une petite civilisation primitive immergée dans une civilisation plus avancée , mène à la réalisation que nous ne pourrions pas nous trouver pas parmi les observateurs intelligents typiques de notre galaxie, mais plutôt parmi une petite proportion d’observateurs intelligents primitifs complètement ignorants de leur statut primitif.


Il se pourrait que toutes les galaxies typiques de l’univers soient déjà colonisées (ou de grandes régions d’elles) par des civilisations avancées.


Si les sub-civilisations primitives savent ou ignorent leur statut dépendra des normes morales de la civilisation avancée dans laquelle elles sont immergées.


Si les normes sont inférieures, les individus des subcivilisations primitives seront maltraités de plusieurs manières, comme dans notre civilisation, les grands groupes d’êtres humains maltraitent d’autres êtres humains en positions d’infériorité, aussi bien que les animaux en général. Dans ce cas-ci, les individus primitifs se rendront péniblement compte de leur statut inférieur.


Si les standards d’éthique des individus avancés sont élevés, alors elles respecteront l’évolution normale (biologique, sociale, culturelle) des sub-civilisations primitives, les traitant en tant qu’espèce protégée.


Dans ce cas-ci, les individus primitifs seraient complètement ignorants de l’existence de la grande civilisation avancée dans laquelle ils sont immergés.


Si le système solaire fait partie du territoire d’une civilisation avancée, pourquoi ne détectons-nous pas un signal de civilisation émanant de n’importe laquelle des planètes ou des satellites en faisant partie ?


Ce serait normale s’ils avaient établi des bases tout le long du système solaire, incluant des bases souterraines et submersibles sur Terre, et quelques colonies sur ou en dessous de la surface de quelques planètes solides et de grands satellites (c’est ce que nous projetons faire à l’avenir nous-mêmes).

La réponse la plus simple serait qu’ils ne trouvent pas le système solaire assez attrayant pour y vivre eux-mêmes et auraient donc seulement quelques petites bases difficiles à détecter.

Cependant, une explication alternative serait que, se rendant compte de l’existence de civilisations avancées agressives, elles auraient développé des systèmes très sophistiqués de camouflage, de sorte qu’aucun signal de civilisation ne puisse être détecté par les observateurs externes ou leurs sondes spatiales.


Probablement, dans beaucoup de cas, ils manipulent même et altèrent les données globales de leurs planètes pour tromper les observateurs externes. Ainsi nous ne pouvons pas êtres sûrs si notre civilisation est la seule civilisation habitant le système solaire.

Nous ne devrions pas supposer que les données que nous recevons sans signaux de l’existence d’une vie intelligente, prouvent qu’il n’y a personne ailleurs. La bonne explication serait qu’il n’y a aucun signal des civilisations primitives, comme la nôtre, qui se permettrait d’être détectés par des observateurs externes, mais on ne peut ignorer la possibilité de civilisations avancées, capable de tromper les télescopes, les détecteurs et les sondes spatial, qui ne permettraient pas qu’on les détecte.


Dans le passé, les gens ont pensé que la Terre était le centre de l’Univers, mais aujourd’hui c’est différent.


Néanmoins pour beaucoup d’êtres humains la Terre est toujours le centre de l’Univers, la planète choisie habitée par les êtres les plus parfaits et les plus intelligents dans l’Univers : le summum de la création (il y a même quelques scientifiques et « intellectuels » qui se demandent si l’Univers entier n’a pas été créé juste pour nous, êtres humains terrestres, pour y exister !).


Sommes-nous sans le savoir imbriqué dans une autre civilisation plus avancée, comme les gorilles sont imbriqués dans la nôtre ?

Pourquoi cette civilisation avancée ne se montrerait-elle pas à nous ?

La raison serait que nous ne nous qualifions pas en tant que membres à part entière, ni en tant qu’associés, bien que nous nous qualifiions peut-être comme animaux de compagnie ou « petits amis. »

Pourquoi ne pouvons-nous pas dire qu’ils sont ici ?

La raison serait que, généralement, toutes les civilisations avancées sont indétectables pour des raisons de sécurité, en raison de l’existence des civilisations avancées agressives.

De toute façon, pourquoi les civilisations avancées permettraient elles aux civilisations étrangères d’observer leurs villes, laboratoires, installations militaires, etc. alors qu’elles pourraient les tromper très facilement ?

Si nous sommes une « des espèces écologiquement protégées » d’une civilisation avancée, une raison qu’un individu de cette civilisation établisse un contact avec nous, individus primitifs, pourrait être la recherche scientifique, mais également de s’amuser simplement et de se détendre -le genre de sentiments qui nous font agir et jouer avec des chats et des chiens et beaucoup d’autres espèces animales.

En outre, si sur notre planète il y a des millions de gens amoureux des chat et chiens, et même des amoureux de serpents, de porcs et de gorilles, il est normal de penser qu’il peut exister quelques amoureux des humains terrestres parmi les étrangers avancés.

Cette situation et les situations semblables seraient particulièrement vrai parmi les individus avancés qui ont dû passer de longues périodes à travailler sur des planètes primitives, vivant sous terre ou dans des bases submersibles ennuyeuses, qui existeraient si notre planète est imbriqué dans une autre civilisation.

Les criminels de la civilisation avancée pourraient être aussi intéressés par les individus primitifs. Nous pouvons imaginer des douzaines de différentes raisons pour lesquels les individus primitifs pourraient être enlevés, torturés et même tués, y compris « la haute gastronomie » et les jeux sadiques.

On a seulement à penser au traitement que quelques êtres humains cruels infligent à leurs victimes, qu’ils soient d’autres êtres humains (souvent des enfants) ou animaux.

Le niveau moral d’un individu, ou d’une civilisation, ne se développe pas nécessairement en parallèle à leurs accomplissements technologiques et scientifiques, ou avec leur niveau de bien-être matériel.

SETI pourrait vraiment être SETPI : la recherche de l’intelligence primitive extraterrestre, parce que seulement les civilisations primitives se permettraient d’être détectés par des observateurs externes.


En outre, les civilisations primitives devraient avoir atteint le niveau technologique approprié pour pouvoir produire des émissions électromagnétiques qui leur permettraient d’être détectées par des civilisations éloignées.


En conséquence, la période de détectabilité d’une civilisation moyenne pourrait durer moins de 500 ans (jusqu’à ce qu’ils apprennent à se camoufler), qui rend très peu probable qu’une civilisation primitive pourrait en détecter une autre. Pour ces raisons, ce scénario prédit une probabilité plutôt basse de succès pour le projet de SETI.


Je n’ai essentiellement aucune opinion au sujet des nombreux rapports étranges d’enlèvements et de contact, parce que je n’ai jamais fait de recherches sur ces sujets.

Cependant, je crois que la possibilité de civilisations beaucoup plus avancées que nous, doit nécessairement paraître ridicules, hilares, idées folles de la science-fiction. Mais la même chose se serait produite si nous avions décrit nos télévisions, avions, fours à micro-ondes, ordinateurs, etc. aux gens d’il y a seulement cent ans.


Beaucoup de gens, y compris plusieurs scientifiques, hésitent et ont une aversion profonde à envisager la possibilité de l’existence d’espèces extraterrestres beaucoup plus avancées et intelligentes que nous, qui pourraient même visiter notre planète.


J’appelle ce préjudice la « couronne du syndrome de création » (CCS).


Curieusement, alors que beaucoup de personnes religieuses ne souffrent pas de CCS, beaucoup d’athées en souffrent. Ceci s’expliquerait par le fait que, alors que les religions et l’humanisme surestiment souvent la grandeur et l’unicité de l’espèce humaine, les religions enseignent également l’humilité.

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dim.

18

oct.

2015

Une comète qui s’est écrasée en Antarctique il y a 13,000 ans a éradiqué une « civilisation très avancée » Octobre 2015

Est-ce qu’une comète a anéanti une civilisation ultra sophistiquée en Antarctique, des milliers d’années avant l’invention de la roue ?


L’auteur Graham Hancock déclare avoir trouvé la « preuve absolue » qui démontre qu’une civilisation hautement développée a autrefois existé en Antarctique il y a 13,000 années.


Hancock allègue que notre connaissance de l’astronomie et des mathématiques provient de cette civilisation ‘perdue’.


Le livre de Hancock « Figerprints of the Gods » a été vendu en trois millions d’exemplaires en 1995.


Il a dit au Sunday Times, « il me manquait la preuve absolue. Maintenant je l’aie. »

« Une série de documents de journaux géophysiques et géologique ont été mis en lumière. Il indiqueraient la preuve que la Terre a effectivement été touchée par une comète il y a plus de 12,800 ans, ce qui est exactement ce que mon livre explique. »

Son nouveau livre, « Magicians of the Gods », sera publié vers la fin de l’année.

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ven.

16

oct.

2015

Clin d'oeil sur une autre galaxie - Octobre 2015

Dans l'univers visible, on estime qu'il existe de 100 à 200 milliards de galaxie. Bien que le nombre d'étoiles qu'elles comportent soit variable, on attribue une moyenne de 200 milliards de soleil par galaxie.

Le 5 Janvier 2015, La NASA a dévoilé un portion de la galaxie d'Andromède. Les points lumineux représentent les soleils qui la composent.

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dim.

06

sept.

2015

La théorie de l’univers fractal-holographique de Nassim Haramein - Septembre 2015

Nassim Haramein est un physicien internationalement reconnu, en particulier pour ses théories sur l’Univers Connecté.


Ses recherches prouveraient que tout dans un multivers vivant et conscient serait connecté par un vide d’une énergie infinie.


Elles posent les bases de ce qui pourrait être un changement fondamental dans nos connaissances actuelles de la physique et de la conscience, et dans notre vision du monde.


Nassim a fondé le « Projet Résonance », une organisation à but non lucratif dont l’objectif est, au travers de ses recherches, d’apporter des solution aux défis majeurs auxquels fait face l’humanité aujourd’hui, notamment la crise énergétique.

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jeu.

27

août

2015

Stephen Hawking : les trous noirs sont des portes vers d’autres univers - Août 2015

Stephen Hawking, célèbre physicien théoricien britannique, a récemment confié, à la faveur d’une conférence tenue à Stockholm lundi 24 août, que les trous noirs seraient selon lui des passagers vers des autres univers.

Physicien, théoricien, conférencier, auteur, cosmologiste… Les aptitudes de Stephen Hawking semblent aussi nombreuses que les étoiles qui le fascinent depuis toujours.


Dernièrement, le Britannique a donné son appui à un vaste programme de recherche pour tenter de percer la plus grande des questions : sommes-nous seuls dans l’univers ?


Mais cette fois, Hawking s’est exprimé sur un sujet qu’il connaît sur le bout des doigts : les trous noirs.


Lors d’une conférence à Stockholm lundi 24 août, l’auteur du célèbre ouvrage « Une brève histoire du temps » affirmait que, selon lui, les trous noirs seraient en fait des passages vers différents univers.

« Il y a une sortie »


Pour le scientifique, qui prend alors à contrepied une croyance générale, un corps pénétrant dans l’un de ces vortex spatiaux aurait des chances d’en réchapper vivant… mais il se retrouverait simplement dans un univers différent du nôtre.


A son audience, Stephen Hawking déclare :


« Si vous tombez dans un trou noir, n’abandonnez pas. Il y a une sortie ».


Une théorie fascinante s’il en est, surtout lorsque l’on sait que l’homme sait de quoi il parle quand il aborde le sujet. C’est à lui que nous devons la découverte des radiations de Hawking (forcément), émises par les fameux trous noirs.


L’explication d’un vieux paradoxe ?


Si son hypothèse se révèle exacte – bien que ce ne soit pas demain la veille qu’il sera possible d’aller jeter un œil par nous-mêmes dans un trou noir, façon Matthew McConaughey dans Interstellar – l’un des grands paradoxes de la physique trouverait enfin une réponse.


En effet, que deviennent les objets qui sombrent dans ces gouffres de l’espace si l’on considère que les informations sur ce même objet, comme sa masse, sa forme et sa couleur, doivent bien être conservées ?


Hawking, lui, émet la possibilité que ces informations soient bien conservées, mais à l’horizon du trou noir : elles ne sont pas englouties par le phénomène, qui n’est qu’un passage vers un autre univers.


« Même si je suis passionné par les voyages dans l’espace, je n’essayerais pas ça »,


plaisante tout de même le physicien. Et vous ?

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mar.

18

août

2015

Un mystérieux flux noir attire l'univers vers lui.. Août 2015

L’Univers dessine une sorte de toile cosmique. Les astronomes pensent que les amas de galaxies se développent aux intersections. Crédits: Springel et al.,Virgo Consortium


Comme si les mystères de la matière noire et de l'énergie noire n'étaient pas assez frustrants, un autre puzzle cosmique déroutant a été découvert.


Des galaxies entières de matières dans l'univers semblent se déplacer à des vitesses très élevées et dans une direction uniforme qui ne peut être expliquée par aucune des forces gravitationnelles connues dans l'univers observable.


Les astronomes appellent le phénomène "Flux Noir".


"La chose qui tire cette matière doit être en dehors de l'univers observable", concluent les chercheurs.


Lorsque les scientifiques parlent de l'univers observable, ils ne parle pas seulement d'aussi loin que l'œil peut voir, ou même le télescope le plus puissant. En fait, il y a une limite fondamentale qui fait que nous ne pourrons jamais observer une grande partie de l'univers, quelle que soit l'avancée de nos instruments visuels.

L'univers est supposé s'être formé il y a environ 13,7 milliards d'années. Donc, même si la lumière a commencé à voyager vers nous immédiatement après le Big Bang, le plus éloigné que nous pourrons jamais obtenir est de 13,7 milliards d'années-lumière de distance.

Il peut y avoir des parties de l'univers qui sont plus éloignées (nous ne pouvons pas connaître l'ampleur de tout l'univers), mais nous ne pouvons pas voir plus loin que la lumière pouvant se déplacer sur l'âge de l'univers entier...

Images en fausses couleurs du "bullet cluster". En bleu la matière noire associée aux amas de galaxies, en rouge les gaz chauds émettant des rayons x (Crédit : NASA).



L'amas de galaxies 1E0657-56, dit encore le « bullet cluster », est en fait un groupe de deux amas de galaxies entrés en collision il y a 150 millions d’années.


Le « bullet cluster », ou encore « amas du boulet » et même « amas de la boulette » pour certains astrophysiciens, est devenu célèbre en 2006.


Des chercheurs comme Maxim Markevitch ont annoncé alors qu’il constituait une preuve extrêmement convaincante de l’existence de la matière noire et, au contraire, une objection redoutable contre la théorie MOND invoquée comme explication alternative à cette même matière noire pour les courbes de rotation des galaxies et la stabilité des amas de galaxies. 


Mouvements mystérieux


Les scientifiques ont découvert le Flux par l'étude de certaines des plus grandes structures du cosmos : les amas géants de galaxies.


Ces grappes sont des conglomérats d'environ un millier de galaxies (1 galaxie comporte des millions de soleils), ainsi que du gaz très chaud qui émet des rayons X.


En observant l'interaction des rayons X avec le fond diffus cosmologique (CMB), qui est un rayonnement fossile du Big Bang, les scientifiques peuvent étudier le mouvement des amas.


Les rayons X dispersent les photons dans le CMB, en modifiant leurs températures avec un effet connu sous le nom Kinématique Sunyaev-Zel'dovich (SZ).

Cet effet n'a pas été observé dans le suivi des amas de galaxies auparavant, mais une équipe de chercheurs dirigée par Alexander Kashlinsky, un astrophysicien de la NASA Goddard Space Flight Center à Greenbelt, Maryland, l'a trouvé quand ils ont étudié un vaste catalogue de 700 amas, en cherchant jusqu'à 6 milliards d'années-lumière, soit la moitié de l'univers.

Ils ont comparé ce catalogue à la carte de la CMB prise par la NASA Wilkinson Microwave Anisotropy Probe (WMAP) par satellite.

Ils ont découvert que les amas se sont déplacés de près de 2.000.000 mph (3,2 millions de kilomètres par heure !vers une région dans le ciel entre les constellations de Centaurus et Vela.


Ce mouvement est différent de l'expansion vers l'extérieur de l'univers (qui est accéléré par la force appelée énergie noire).

" Nous avons trouvé une vitesse très importante, et, en outre, cette vitesse ne diminue pas avec la distance, aussi loin que nous pouvons mesurer ", a dit Kashlinsky SPACE.com.


" La matière dans l'univers observable ne peut pas produire le débit que nous mesurons."


Image de la zone par le télescope Magellan de 6,5 mètres au Chili. L’énorme force de gravitation de l’amas récemment découvert forme un mirage cosmique, visible sous la forme d’un arc au centre de l’image. Crédits : Werner et al. 2007


Bulle inflationniste


Les scientifiques en ont déduit que tout ce qui dirige les mouvements des amas doit se situer au-delà de l'univers connu.


Une théorie appelée inflation pose que l'univers que nous voyons est juste une petite bulle d'espace-temps qui s'est rapidement étendue après le Big Bang.


Il pourrait y avoir d'autres parties du cosmos au-delà de cette bulle que nous ne pouvons pas voir.


Dans ces régions, l'espace-temps peut être très différent, et probablement ne contient ni étoiles et ni galaxies (qui ne se forment qu'en raison du modèle de densité de masse dans notre bulle).


Il pourrait s'agir de géants, de structures massives beaucoup plus grandes que quelque chose comme notre propre univers observable.


Ces structures sont ce que les chercheurs soupçonnent d'exister en attirant sur eux les amas de galaxies, ce qui provoque le Flux Noir.


« Les structures responsables de cette situation ont été poussés si loin par l'inflation, je pourrai estimer qu'elles peuvent être à des centaines de milliards d'années-lumière de distance, que nous ne pouvons pas voir, même avec les plus puissants télescopes, car la lumière émise ne nous aurait pas (encore) atteint avec l'âge de l'univers, "


dit Kashlinsky dans une entrevue téléphonique.


« Plus probablement, pour créer un tel flux cohérent il doit y avoir des structures très étranges, peut-être un peu d'espace-temps déformé. Mais ce n'est que pure spéculation."


L'amas galactique 1E 0657-56 (connu sous Bullet Cluster) situé à 3.8 milliards d'années lumière. C'est un des centaines d'amas qui apparaissent comme attirés au loin par un mystérieux flux cosmique.

CREDIT: NASA/STScI/Magellan/U.Arizona/D.Clowe et al.


Etonnante découverte


Bien que la théorie de l'inflation prévoit de nombreuses diverses facettes de l'univers lointain, peu de scientifiques ont prédit le Flux Noir.


" C'était vraiment surprenant pour nous, et je soupçonne pour tout le monde,"


a déclaré Kashlinsky.


" Pour certains modèles particuliers de la théorie de l'inflation nous pouvons nous attendre à ces types de structures, et il y avait quelques suggestions dans la littérature qui n'ont pas été prises au sérieux, je pense jusqu'à présent."


"Cette découverte pourrait aider les scientifiques à savoir ce qu'il s'est passé dans l'univers avant l'inflation, et ce qui se passe dans ces domaines inaccessibles, que nous ne pouvons pas voir ".


SOURCES :

http://herboyves.blogspot.fr/

http://www.space.com/5878-mysterious-dark-flow-discovered-space.html

http://www.7jeudis.com/flux-noir

http://area51blog.wordpress.com/2012/08/12/lunivers-se-deplace-a-une-vitesse-vertigineuse-dans-linconnu/

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mar.

18

août

2015

Nouveaux faisceaux lumineux inconnus photographiés au sud de Fort Myers, Floride, 15 août 2015, et en Italie à Civitavecchia, le 10 août 2015


Ce n'est évidemment pas un Ovni mais un tube, ou cylindre, ou faisceau de lumière bien régulier et vertical.

Un homme a publié des photos sur les médias sociaux, alors qu'il conduisait en Floride vendredi en fin d'après-midi le 15 août 2015. Sur la photo, l'hypothèse première est un coup de foudre, mais après un examen plus approfondi, il s'agit il s'agit d'un cylindre parfait descendant du ciel et frappant le sol. C’est certainement un phénomène extraordinaire. La deuxième photo deux secondes plus tard, montre que la lumière a totalement disparue !!


D'autres cylindres lumineux ont déjà été immortalisés par des photos un peu partout dans le monde.



La plupart de ces faisceaux de lumière jaillissent  des nuages ​​comme  une batterie de projecteurs gigantesques formant  une bande verticale de la lumière, comme le fameux faisceau de lumière émanant du sommet de la pyramide de Kukulkan photographié par Hector Siliezar le 24 Juillet 2009, pendant ses vacances au Mexique. 

S'agit-il de phénomènes naturels ?

Il semble peu probable que tous ces faisceaux sont des phénomènes tout à fait naturel, comme un dysfonctionnement de l'appareil photo, ou d'une webcam numérique. 

Serait-ce que le rayonnement solaire interagit profondément dans le champ magnétique de la Terre créant des lignes magnétiques de notre planète et ce matérialisant sous nos yeux comme un faisceau de lumière composé de particules ionisées chargées en provenance du vent solaire du soleil  ?


L'image suivante est un lever de soleil  pris en photo  lors d'un vol de San Francisco à Phoenix le 17 Août 2015. A première vue, une belle image d'un lever de soleil, mais il y a quelque chose d'étrange à observer  dans cette image. Au début, vous voyez que le soleil émet un rayon de lumière qui finit dans un cercle, comme un trou de ver ou d'un portail. Puis,en-dessous du cercle, dans le coin droit de l'image, un objet inconnu jaune est visible qui  peut être vu directement au-dessus du soleil.

Le témoin a déclaré qu'il était assis dans le dernier siège à bord de l'avion avec son objectif pointé vers la queue de l'avion loin des ailes et que le pilote qui était assis à côté de lui à ce moment ne trouvait pas d'explications quant à la présence de cet objet étrange. (Cas Mufon 69495).


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mar.

28

juil.

2015

Le saut quantique : la magie du Cosmos - Juillet 2015

La mécanique quantique est la branche de la physique qui a pour but d'étudier et de décrire les phénomènes fondamentaux à l'œuvre dans les systèmes physiques, plus particulièrement à l'échelle atomique et subatomique.


C'est aussi la partie de la physique où apparaît la constante de Planck. Elle fut développée au début du XXe siècle par une dizaine de physiciens américains et européens, afin de résoudre différents problèmes que la physique classique échouait à expliquer, comme le rayonnement du corps noir, l'effet photo-électrique, ou l'existence des raies spectrales.


Au cours de ce développement, la mécanique quantique se révéla être très féconde en résultats et en applications diverses.


Elle permit notamment d'élucider le mystère de la structure de l'atome, et plus globalement elle s'avéra être le cadre général de description du comportement des particules élémentaires, jusqu'à constituer le socle de la physique moderne.


La mécanique quantique comporte de profondes difficultés conceptuelles, et son interprétation physique ne fait pas encore l'unanimité dans la communauté scientifique.


Parmi ces concepts, on peut citer la dualité onde corpuscule, la superposition quantique, l'intrication quantique ou encore la non-localité.


Globalement, la mécanique quantique se démarque de la physique classique par deux aspects :

Des règles différentes quant à l'additivité des probabilités, et l'existence de grandeurs physiques ne pouvant se manifester que par multiples de quantités fixes, appelés quantas, qui donnent leur nom à la théorie.


La physique quantique est l'appellation générale d'un ensemble de théories physiques qui, comme la théorie de la relativité, marquent une rupture avec ce que l'on appelle maintenant la physique classique, l'ensemble des théories et principes physiques admis au XIXe siècle.


Les théories dites "quantiques" décrivent le comportement des atomes et des particules, ce que, notamment, la mécanique Newtonienne et la théorie électromagnétique de Maxwell, n'avaient pu faire, et permettent d'élucider certaines propriétés du rayonnement électromagnétique.


La physique quantique heurte le sens commun à plusieurs égards. Sa description du monde microscopique, radicalement nouvelle, s'appuie sur de nouveaux postulats.


Cette science a apporté une révolution conceptuelle ayant des répercussions jusqu'en philosophie, comme la remise en cause du déterminisme, et en littérature.


Elle a permis nombre d'applications technologiques : Énergie nucléaire, imagerie médicale par résonance magnétique nucléaire, diode, transistor, microscope électronique et laser.


Un siècle après sa conception, elle est abondamment utilisée dans la recherche en chimie théorique-quantique, ainsi qu'en physique, c'est-à-dire mécanique quantique, théorie quantique des champs, physique de la matière condensée, physique nucléaire, physique des particules, physique statistique quantique, astrophysique, gravité quantique, aussi en mathématiques avec la formalisation de la théorie des champs, et récemment, en informatique, avec l'ordinateur quantique et la cryptographie quantique.


Elle est considérée avec la relativité générale d'Einstein comme l'une des deux théories majeures du XXe siècle.

Cependant, la physique quantique est connue pour nécessiter un formalisme mathématique ardu.

Feynman, l'un des plus grands théoriciens spécialistes de la physique quantique de la seconde moitié du XXe siècle, a ainsi écrit : "Personne ne comprend vraiment la physique quantique."


La raison principale de ces difficultés est que le monde de l'infiniment petit se comporte très différemment de l'environnement macroscopique auquel nous sommes habitués.


Dans ce documentaire Brian Greene nous emmène à la découverte de la physique quantique, qui régit l'univers à l'échelle de l'infiniment petit.


Il y a un siècle, quand cette théorie fut élaborée, les plus grands esprits, comme Albert Einstein, Niels Bohr et d'autres, s'affrontaient pour l'âme de la physique.


Pourquoi les règles du monde quantique, qui semblent si bien décrire le comportement des atomes et leurs composants, sont-elles si différentes de celles qui s'appliquent aux individus, aux planètes et aux galaxies ?


Aujourd'hui encore, le débat autour de l'impact de la m