mer.

28

nov.

2018

Les futurs vaisseaux spatiaux de la NASA voyageront à un 1,5 million de kilomètres par heure - Novembre 2018

 

La NASA pourrait être sur le point de faire une percée.

 

Actuellement, la NASA développe un moteur de propulsion avancé qui pourrait propulser les voyages interstellaires à un tout autre niveau.

 

Depuis des décennies, les vaisseaux spatiaux se déplacent à faible vitesse avec des produits chimiques, ce qui limite notre capacité de recherche et d’exploration spatiale.

 

Cependant, il est maintenant possible d’atteindre des vitesses de plus de 1,5 million de km/h avant 2050. Le NASA institute for Advanced Concepts de la NASA (NIAC) finance deux concepts aux potentialités élevées.

 

De nouveaux moteurs ioniques en cours de développement pourraient avoir des niveaux de puissance des dizaines de milliers de fois plus élevés.

 

La propulsion antimatière et les propulsions ioniques multi-mégawatts sont en cours de développement.

 

Les vitesses actuelles des vaisseaux sont assez faibles en termes spatiaux. Le vaisseau spatial Voyager 1 se déplace à 61 000 km/h. Cette vitesse a été atteinte principalement grâce à une fusée chimique, mais aussi à l’aide de la gravité, que la sonde spatiale a utilisée pour se propulser.

 

Junon, Hélios I et Hélios II ont réussi à atteindre des vitesses d’environ 240 000 km/h en utilisant également des boosts gravitationnels.

 

La sonde solaire Parker récemment lancée atteindra 700 000 km/h grâce à la gravité du Soleil.

 

Les propulsions gravitationnelles sont actuellement notre meilleur moyen d’atteindre des vitesses plus élevées pour les vaisseaux spatiaux. Cependant, cette méthode est également préjudiciable à notre recherche et à notre exploration, car il faut beaucoup de temps pour qu’elle fonctionne. Cela peut prendre plusieurs mois avant que la vitesse désirée ne soit atteinte et que la véritable mission ne commence véritablement.

 

Les nouvelles méthodes utiliseront 50000 propulseurs lithium-ion ISP, dont le premier sera testé dans 4 mois. Dans le cadre d’une étude de phase 2 du NIAC de la NASA, des lasers sont utilisés pour transmettre 10 mégawatts de puissance à de nouveaux amplificateurs ioniques. Les progrès récents des lasers sont largement méconnus du public. L’armée américaine est en train de mettre au point des lasers capables de produire 100 kilowatts au cours des deux prochaines années.

 

Les propulsions ioniques par faisceau laser seront jusqu’à dix fois plus rapides que les propulsions ioniques précédentes.

Un vaisseau spatial avec cette technologie mettrait moins d’un an pour rejoindre Pluton.

 

Le Jet Propulsion Laboratory est en train de fabriquer et d’aplanir les nombreux composants utilisés dans ce système. La voile et les moteurs ioniques se réunissent enfin. Le plus difficile sera de créer et de maintenir les lasers à réseau phasé.

 

La tension de test sera augmentée jusqu’à 6000 volts.

 

Ceci permettra aux propulseurs ioniques d’être directement contrôlés, ce qui élimine le besoin de beaucoup d’électronique et de poids.

Ce type de propulsion ionique présente de nombreux défis techniques, mais les prédictions montrent qu’un projet bien financé pourrait voir le jour avant 2040.

 

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ven.

23

nov.

2018

Etoile présentée comme une " Alien Megastructure " ? Novembre 2018

 

Les astronomes ont-ils repéré une “mégastructure extraterrestre” ?

Article source :sciencepost.fr/

 

Une étoile visible depuis l’hémisphère Sud semble scintiller de manière très étrange.

 

À l’instar de l’étoile de Tabby, ces creux de luminosité pourraient s’expliquer par la présence d’un nuage de matériau…

 

Ou par quelque chose de plus exotique. Comme une mégastructure extraterrestre ?

 

L’étoile nous rappelle un objet célèbre depuis 2013 : l’étoile de Tabby, dont les baisses de luminosité importantes et irrégulières ne cessaient d’intriguer les astronomes.

 

Plusieurs hypothèses avaient alors été avancées pour expliquer ces étranges fluctuations.

 

L’une d’elles évoquait la présence d’une mégastructure extraterrestre construite autour de l’étoile dans le but de siphonner son énergie.

 

Une idée depuis balayée : une étude publiée en janvier dernier confirmait en effet que l’obscurcissement observé était causé par de la poussière interstellaire.

 

 

Une autre étoile qui intrigue

 

Qu’en est-il alors aujourd’hui ?

 

L’astronome Roberto Saito et son équipe de l’Université fédérale de Santa Catarina (Brésil), se penchaient dès 2010 sur les explosions éruptives de centaines de millions d’étoiles, surveillées dans le cadre du sondage Variables Vista dans la Via Lactea (VVV).

 

Mais en 2012, il remarquèrent soudain quelque chose d’étrange qui n’avait rien à voir avec une explosion : une étoile mystérieusement obscurcie pendant plusieurs jours.

 

L’idée d’une mégastructure extraterrestre est donc revenue sur la table. Les détails de l’étude parue en début de mois sont publiés dans les Avis mensuels de la Royal Astronomical Society.

 

Il faut bien avouer que les données intriguent.

 

À l’été 2012, la luminosité de cette étoile (VVV-WIT-07), plus vieille que le Soleil et retrouvée dans le renflement de notre Galaxie, s’est estompée légèrement pendant 11 jours pour ensuite chuter au cours des 48 jours suivants.

 

Ce n’était par ailleurs pas 20 % de la luminosité qui était ici obscurcie (comme l’étoile de Tabby), mais près de 80 % !

 

Quelque chose bloquait ainsi une grande partie de la lumière de cette étoile. Mais de quoi s’agissait-il ?

 

Plusieurs explications possibles

 

Pour Eric Mamajek, astrophysicien de l’Université de Rochester (États-Unis), cette chose devrait « faire plus d’un million de kilomètres de large et être très dense pour pouvoir bloquer autant de lumière stellaire », lit-on dans Scientific American.

 

Il pourrait encore s’agir ici d’un agrégat de matière passant entre la Terre et l’étoile.

 

Malheureusement, l’étoile étant située vers le centre de notre Galaxie, la poussière rend les observations de suivi compliquées.

 

Il pourrait également s’agir d’une étoile dite « variable », un type d’objet dont la luminosité varie de façon perceptible durant certaines périodes. Dans ce cas, ces creux de lumière pourraient s’expliquer de manière naturelle, simplement par des phénomènes internes (rien de suspect, donc).

 

Toujours est-il que pour l’heure, les chercheurs ne parviennent toujours pas à comprendre la véritable nature de cet assombrissement.

 

Ils prévoient néanmoins de continuer les observations avec des instruments infrarouges (qui pénètrent mieux la poussière).

 

Dans quelques semaines  nous aurons donc peut-être le fin mot de l’histoire !

 

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jeu.

15

nov.

2018

NASA : La Terre traverse actuellement un ouragan de matière noire incroyablement rapide - 15/11/2018

 

De récents calculs suggèrent que notre système solaire traverserait actuellement un “ouragan de matière noire” soufflant à une vitesse de 500 kilomètres par seconde. Malheureusement, vous ne pouvez ni voir ni sentir cette matière.

 

 

 

Elle n’interagit pas avec la matière “ordinaire” (ou baryonique) – qui émet des rayonnements.

 

On ne peut donc ni la voir ni la ressentir, mais nous savons qu’elle est là et qu’elle existe, sur la base des mouvements des étoiles et des galaxies, qui sont beaucoup trop rapides pour la quantité de masse observable.

 

C’est la matière noire.

 

C’est d’ailleurs le mouvement stellaire qui a permis il y a quelques jours à des astronomes de définir que nous étions en plein centre d’un flux de matière noire, résultat d’une ancienne collision galactique.

 

Notre planète traverserait actuellement une zone remplie de matière noire. Crédits : NASA/JPL-Caltech

Collision galactique

 

Il y plusieurs milliards d’années, notre Galaxie en dévorait une autre, plus petite, happant ainsi la plupart de ses étoiles.

 

C’est du moins ce que suggèrent les données récemment publiées par la mission Gaia, de l’ESA.

 

De cette collision galactique reste aujourd’hui un flux stellaire, tout juste découvert, composé d’environ 30 000 étoiles et auxquels est associé un flux de matière noire. Et il semblerait que notre système traverse actuellement cette zone.

 

 

Pourra-t-on détecter la matière noire ?

 

Le physicien théoricien Ciaran O’Hare et son équipe, de l’Université de Saragosse en Espagne, se sont récemment penchés sur la densité et la distribution de la matière noire accompagnant ce flux – baptisé S1.

 

Leur le but était de savoir si les détecteurs actuellement disponibles étaient capables de “reconnaître” d’éventuelles signatures de cette matière noire.

 

On soupçonne, par exemple, que cette matière pourrait se composer de particules massives à interaction faible, appelées WIMP. Si tel est le cas, les astronomes pourraient effectivement être en mesure de les détecter.

 

 

Il se pourrait également que la matière noire se compose d’axions, de petites particules hypothétiques incroyablement légères – 500 millions de fois plus qu’un électron. Encore une fois, si les théories sont exactes, les instruments disponibles (l’expérience Axion Dark Matter Experiment) seront en mesure de pouvoir déceler leur présence.

 

 

 

Le passage de notre système dans ce flux de matière noire pourrait ainsi offrir une opportunité de détection. Et si nos instruments actuels ne sont pas assez puissants pour le faire, peut-être que de futurs le pourront. C’est pourquoi il sera utile de savoir “où” chercher.

 

Rappelons que la matière noire, au moins cinq fois plus importante que la matière normale, constituerait environ 27 % de la densité d’énergie totale de l’Univers observable.

 

 

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ven.

09

nov.

2018

Comète, astéroïde ou sonde extraterrestre ? - Novembre 2018

 

Jean Casault, auteur et ufologue, est reçu par Denis Lévesque à LCN et TVA pour élaborer sur la dernière étude du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics suggérant que l'accélération excessive de l'objet interstellaire « Oumuamua » pourrait être d'origine artificielle.

 

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jeu.

08

nov.

2018

Astronomie : images d'une fusion de deux noyaux galactiques - 08/11/2018

NGC 6240, tel qu’illustré par la Wide Field Camera 3 de Hubble (Image : M. Koss (Eureka Scientific, Inc.)/NASA/ESA/W.M. Keck Observatory, Pan-STARRS)

 

Des Astronomes ont immortalisé le moment où deux galaxies fusionnent pour la première fois, tandis que leurs deux trous noirs supermassifs se rapprochent et se rencontrent rapidement dans une épaisse nébuleuse de gaz et de poussières d’étoiles.

 

Les images montrent les étapes finales d’une fusion entre deux noyaux galactiques dans la galaxie NGC 6240.

 

Au centre de la plupart des galaxies se trouvent des trous noirs supermassifs dont les masses sont des millions à des milliards de fois supérieures à celles du soleil.

 

La fusion des galaxies peut aider à favoriser la croissance de ces trous noirs super massifs, car leurs masses fusionnent et prennent plus d’ampleur.

 

Une recherche menée par Michael Koss, astrophysicien pour la société de recherche scientifique Eureka Scientific en Californie, a cherché à trouver des images d’une fusion de trous noirs.

 

Il a dit :

“Les fusions galactiques pourraient être un moyen clé de créer des trous noirs.”

 

“Les fusions galactiques pourraient donner aux trous noirs supermassifs l’occasion de déchirer des étoiles et de dévorer la matière, libérant des quantités extraordinaires de lumière.”

 

Cela a été contesté par certaines études qui n’ont trouvé aucune association entre les quasars (un réacteur nucléaire galactique très brillant) et les fusions, mais d’autres chercheurs prétendent qu’elles sont cachées par le gaz et la poussière qui l’entoure.

 

Le Dr Koss et son équipe de scientifiques ont d’abord cherché des trous noirs cachés en parcourant les données radiographiques de l’Observatoire Neil Gehrels Swift de la NASA pendant 10 ans.

 

NGC 6240, par Hubble ; gros plan des noyaux galactiques en lumière infrarouge par l’Observatoire de Keck (Image : M. Koss (Eureka Scientific, Inc.)/NASA/ESA/W.M. Keck Observatory, Pan-STARRS)

 

Les trous noirs peuvent générer des rayons X à haute énergie visibles même à travers les gaz épais et les poussières lorsqu’ils consomment de la matière.

 

Ils ont ensuite cherché des galaxies qui correspondaient à ces rayons X en utilisant les données du télescope spatial Hubble de la NASA et de l’observatoire Keck à Hawaii.

 

Les chercheurs ont ensuite utilisé une technologie appelée “adaptive optics” pour affiner les images des étoiles, ce qui a conduit à une “augmentation énorme de la révolution”, selon l’auteur principal le Dr Koss.

 

Il a ajouté :

 

“Ce serait comme passer d’une vision de 20/200, où l’on est malvoyant avec une vision de 20/20, nous aidant à voir les galaxies dans leurs détails les plus infimes.”

 

Les télescopes spatiaux capturent les étapes finales de la fusion galactique (Image : M. Koss (Eureka Scientific, Inc.)/NASA/ESA/W.M. Keck Observatory, Pan-STARRS)

 

Au total, 96 galaxies ont été étudiées avec l’Observatoire Keck et 385 avec les archives d’Hubble, situées en moyenne à 330 millions d’années-lumière de distance, relativement proches en termes spatiaux.

 

Environ 17 % ont montré des signes de fusion galactique en leur centre, confirmant les simulations informatiques sur les trous noirs fortement obscurcis dans les galaxies avec beaucoup de gaz et de poussières qui sont responsables de nombreuses fusions.

 

Selon le chercheur, la Voie Lactée est actuellement en cours de fusion avec la galaxie d’Andromède voisine et que les noyaux galactiques finiront par entrer en collision.

 

Il a dit :

 

“Dans 6 milliards d’années, il n’y aura plus de galaxie de la Voie Lactée ou d’Andromède, juste une grande galaxie.”

 

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jeu.

08

nov.

2018

Volée de critiques contre deux astronomes évoquant une sonde extra-terrestre - 08/09/2018

 

Oumuamua, un bolide en forme de cigare repéré en 2017 pendant sa traversée du système solaire, pourrait peut-être, éventuellement, sous conditions… avoir été envoyé par des extraterrestres, ont suggéré deux chercheurs d’Harvard dans un article scientifique vivement critiqué.

 

Oumuamua a été repéré par le télescope Pan-STARRS1 à Hawaï, d’où son nom, qui signifie « messager » en hawaïen.

 

Il mesure environ 400 mètres de longueur et 40 de largeur, et a été traqué par plusieurs télescopes, en sa qualité de premier objet détecté venant d’un autre système stellaire.

 

Après avoir été qualifié d’astéroïde, une équipe de l’Agence spatiale européenne a estimé en juin qu’il s’agissait plus probablement d’une comète (avec des glaces qui se transforment en gaz près du Soleil).

 

Un « scénario exotique », selon les propres mots des auteurs du nouvel article, serait que

« Oumuamua pourrait être une sonde totalement opérationnelle envoyée volontairement près de la Terre par une civilisation extraterrestre »,

écrivent-ils dans un article qui sera publié le 12 novembre dans la revue Astrophysical Journal Letters. L’idée a rapidement enflammé Twitter et la communauté scientifique.

 

La raison justifiant cette hypothèse est que Oumuamua se déplace à une vitesse plus rapide qu’attendu.

L’accélération excessive pourrait s’expliquer par la pression des radiations solaires, ou « voile solaire ».

Mais selon les deux chercheurs, d’Harvard, cela n’est possible que pour des corps célestes « qui ont une grande surface et sont très fins, ce qui n’existe pas dans la nature ».

D’où le recours à une autre explication: c’est une sonde propulsée.

 

– On ne saura jamais –

 

Mais des scientifiques avaient rejeté cette théorie peu après la découverte. Aucun signal artificiel n’a été trouvé venant du corps.

 

« Comme beaucoup de chercheurs, j’aimerais beaucoup qu’il existe une preuve irréfutable de vie extraterrestre, mais ce n’est pas le cas », a dit à l’AFP mardi Alan Fitzsimmons, astronome à la Queens University, à Belfast.

 

« Il a déjà été démontré que les caractéristiques observées de l’objet sont cohérentes avec celles d’un corps similaire à une comète et éjectée d’un autre système stellaire », dit-il.

 

Il ajoute: « certains arguments de leur étude se fondent sur des chiffres qui contiennent beaucoup d’incertitude ».

 

Katie Mack, astrophysicienne à l’Université North Carolina State, n’est pas non plus d’accord.

 

« Il faut bien comprendre que pour les scientifiques, l’idée la plus folle est toujours publiable, du moment qu’il existe une chance infime qu’elle ne soit pas fausse », a-t-elle écrit sur Twitter.

« Même les auteurs n’y croient probablement pas eux-mêmes ».

 

L’AFP a posé la question à l’un des deux auteurs.

 

« Je ne dirais pas que je +crois+ qu’il ait été envoyé par des extraterrestres », répond Shmuel Bialy, postdoctorant en astrophysique à Harvard.

 

« Car je suis un scientifique, pas un croyant. Je me fonde sur des preuves afin de trouver des explications physiques possibles à des phénomènes observés ».

 

L’autre auteur, Avi Loeb, chef du département d’astronomie d’Harvard, a expliqué à NBC que l’humanité pourrait ne jamais savoir, car Oumuamua s’éloigne de la Terre et ne reviendra pas.

 

« Il est impossible de deviner le but d’Oumuamua sans plus de données ».

 

Source AFP

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ven.

02

nov.

2018

Voyage interstellaire : dépassé la vitesse de la lumière !? - Novembre 2018

 

 

Voici une vidéo très intéressante qui nous plonge dans la recherche théorique qui vise à mettre au point les moteurs du prochain millénaire pour le voyage interstellaire et DÉPASSER LA VITESSE DE LA LUMIÈRE.

 

Vous pouvez vous procurer le livre de Marc G Millis (en Anglais et bien trop cher malheureusement) dont il est question dans la vidéo ici: https://www.amazon.com/Frontiers-Prop...

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ven.

26

oct.

2018

« CONTACTS COSMIQUES » AVEC JEAN-PIERRE PETIT - 26/10/2018

 

Véritable électron libre, Jean-Pierre Petit est un scientifique français, physicien, astrophysicien et cosmologue.

 

Il a, entre autres, été directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et astrophysicien à l’observatoire de Marseille.

 

C’est avec un immense plaisir que nous l’accueillons à nouveau sur l’antenne de Nuréa TV à l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage “Contacts cosmiques” co-écrit Ave Jean-Claude Bourret.

 

Dans cette émission, il sera question bien évidemment de science et d’informations scientifiques transmises par des êtres venus d’ailleurs (Dossier Ummite), du modèle cosmologique Janus découlant de ces fameuses informations et expliquant entre autres bon nombre de caractéristiques propres au phénomène OVNI mais aussi d’ufologie au sens plus large, notamment le dossier très particulier des abductions et donc des contacts rapprochés avec des entités exogènes.

 

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mer.

24

oct.

2018

Les extraterrestres voient-ils la vie en pourpre ? Octobre 2018

 

La vie des extraterrestres pourrait être violette.

 

C’est la conclusion d’un nouveau document de recherche qui suggère que la première vie sur Terre aurait pu avoir une teinte lavande.

 

Dans le International Journal of Astrobiology , la microbiologiste Shiladitya DasSarma de la faculté de médecine de l’Université du Maryland et le chercheur postdoctoral Edward Schwieterman de l’Université de Californie à Riverside affirment qu’avant que les plantes vertes exploitent l’énergie du soleil, de minuscules organismes pourpres figuraient un moyen de faire la même chose.

 

La vie extraterrestre pourrait prospérer de la même manière, a déclaré DasSarma.

 

« Les astronomes ont récemment découvert des milliers de nouvelles planètes extrasolaires et développent la capacité de voir les biosignatures de surface » à la lumière de ces planètes, a-t-il déclaré à Live Science.

 

Il existe déjà des moyens de détecter la vie verte depuis l’espace, a-t-il déclaré, mais les scientifiques devront peut-être aussi commencer à rechercher le violet.

 

Terre Pourpre

 

L’idée que la Terre primitive était violette n’est pas nouvelle, DasSarma et ses collègues ont avancé la théorie en 2007 .

 

La réflexion logique est la suivante :

les plantes et les algues photosynthétisant utilisent la chlorophylle pour absorber l’énergie du soleil, mais n’absorbent pas la lumière verte.

C’est étrange, car la lumière verte est riche en énergie. Selon DasSarma et ses collègues, quelque chose d’autre utilisait déjà cette partie du spectre lorsque les photosynthétiseurs à la chlorophylle ont évolué.

 

Ce « quelque chose d’autre » serait de simples organismes qui capturent l’énergie solaire avec une molécule appelée rétinal.

 

Les pigments rétiniens absorbent mieux la lumière verte.

 

Ils ne sont pas aussi efficaces que les chlorophylles pour capter l’énergie solaire, mais ils sont plus simples, ont écrit les chercheurs dans leur nouvel article publié le 11 octobre.

 

La collecte de lumière rétinienne est encore largement répandue parmi les bactéries et les organismes unicellulaires appelés Archaea.

Ces organismes violets ont été découverts partout, des océans à la surface des feuilles en passant par la vallée sèches de l’Antarctique, a déclaré Schwieterman à Live Science.

 

Les pigments rétiniens se retrouvent également dans le système visuel d’animaux plus complexes.

L’apparence des pigments dans de nombreux organismes vivants suggère qu’ils ont peut-être évolué très tôt, chez des ancêtres communs à de nombreuses branches de l’arbre de vie, ont écrit les chercheurs.

Il existe même des preuves que des organismes modernes aimant le sel, pigmentés de pourpre, appelés halophiles, pourraient être liés à la vie la plus ancienne sur Terre, qui a prospéré autour des sources de méthane dans l’océan, a déclaré Schwieterman.

 

Étrangers violets

 

Peu importe que la première vie sur Terre soit pourpre, il est clair que la vie de la lavande convient parfaitement à certains organismes, discutent Schwieterman et DasSarma dans leur nouvel article.

 

Cela signifie que la vie extraterrestre pourrait utiliser la même stratégie.

 

Et si la vie extraterrestre utilise des pigments rétiniens pour capter de l’énergie, les astrobiologistes ne les trouveront qu’en recherchant des signatures lumineuses particulières, ont-ils écrit.

 

Selon Schwieterman, la chlorophylle absorbe principalement la lumière rouge et bleue.

 

Mais le spectre réfléchi par une planète recouverte de plantes affiche ce que les astrobiologistes appellent un « bord rouge de la végétation ».

 

Ce « bord rouge » est un changement soudain de la réflexion de la lumière dans la partie proche du spectre infrarouge, où les plantes cessent soudainement d’absorber les longueurs d’onde rouges et commencent à les réfléchir.

 

Les photosynthétiseurs à base de rétine, d’autre part, ont un «bord vert», a déclaré Schwieterman. Ils absorbent la lumière jusqu’à la partie verte du spectre, puis commencent à réfléchir les longueurs d’onde plus éloignées.

 

Les astrobiologistes ont longtemps été intrigués par la possibilité de détecter la vie extraterrestre en détectant le « bord rouge » , a déclaré Schwieterman, mais ils pourraient aussi être amenés à envisager de rechercher le « bord vert ».

 

« Si ces organismes étaient présents à une densité suffisante sur une exoplanète, ces propriétés de réflexion seraient imprimées sur le spectre de la lumière réfléchie de cette planète », a t-il déclaré. »

 

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mar.

25

sept.

2018

Une exoplanète similaire à la Terre considérée comme « hautement habitable »

 

Située à "seulement" 4,37 années-lumière, la planète Proxima B est une exoplanète en orbite dans une zone habitable entourant l'étoile naine rouge Proxima Centauri.

 

Depuis sa découverte en 2016, les scientifiques envisageaient déjà que cette planète soit similaire à la Terre à plusieurs égards. Selon eux, elle aurait pu accueillir la vie dans le passé, et l'accueillerait peut-être encore aujourd'hui.

 

Jusqu'à maintenant, les recherches menées par les scientifiques ne donnaient pas vraiment de réponse quant aux conditions de la surface de la planète : elles ont surtout mis en avant une forte activité de l'étoile Proxima Centauri, qui empêcherait le développement de la vie sur la planète et le maintien d'eau liquide.

 

Mais d'autres recherches, plus poussées, réalisées par des équipes de la Nasa prouveraient aujourd'hui le contraire.

 

Publiées dans la revue scientifique Astrobiology, ces recherches ont été dirigées par Anthony Del Genio, spécialiste des planètes au Goddard Institute for Spaces Studies (GISS) de la Nasa, à New York.

 

En tout, pas moins de 18 scénarios ont été testés, en prenant en compte plusieurs critères, dont les différentes conditions atmosphériques possibles.

 

Et tous les scénarios confirment la même chose : Proxima B posséderait un vaste océan. Et qui dit eau, dit vie...

 

 

 

Des simulations pour deviner la présence d'eau

 

Voisine de la Terre à l'échelle galactique, Proxima B fait 1,3 fois la masse de notre planète. De par la petite distance qui la sépare de son soleil, elle aurait probablement subi un effet de serre fulgurant au début de son histoire.

 

Proxima B aurait peut-être été soumises à un rayonnement intense (rayons X et ultraviolets extrêmes) et au vent solaire (ce qui provoque une perte de l'atmosphère et d'eau). 

 

Mais malgré ces conditions difficiles, qui ne sont en réalité que des spéculations, les scientifiques ont voulu savoir si cette planète était habitable.

 

À l'aide d'un logiciel, l'équipe de recherche a modélisé une gamme de différents types d'atmosphères potentielles pour Proxima B, notamment une atmosphère semblable à celle de la Terre (principalement de l'azote avec de petites quantités de CO2).

 

Ils ont également pris en compte plusieurs variables : si son atmosphère était plus mince ou plus épaisse que celle de la Terre, si ses océans étaient plus ou moins salés, plus ou moins profonds, et si l'eau couvrait ou non la planète entière.

 

De la vie dans les océans ?

 

Et les résultats sont surprenants : dans chaque cas envisagé, l'équipe est tombée sur le même résultat. Proxima B reçoit assez de lumière et vit dans des conditions suffisamment favorables pour posséder de l'eau liquide salée à sa surface.

 

Les conditions atmosphériques et météorologiques idéales seraient réunies pour la rendre "hautement habitable". "Proxima B pourrait être une planète océanique habitée, principalement ouverte à la vie halophile", précise l'étude.

 

En revanche, la planète ne tourne pas sur elle-même et présenterait toujours le même côté à son étoile.

 

Une situation loin d'être problématique pour la planète : grâce à sa dynamique de circulation, Proxima B est capable de transférer la chaleur d'un côté de l'exoplanète à l'autre. 

 

Les mouvements de l'atmosphère et de l'océan de Proxima B se combinent de sorte que, même si le côté nocturne ne voit jamais la lumière de l'étoile, de l'eau liquide peut s'y trouver malgré tout.

 

La technique de détection de la vie extraterrestre

 

Même si les observations sont légèrement variables, les températures restent stagnantes dans tous les cas de figure analysés par les scientifiques.

 

Les recherches doivent néanmoins être poursuivies pour confirmer ces premiers résultats. Et même si la détection d'une atmosphère et de son contenu sont difficiles depuis la Terre, les astronomes pourront, dans un avenir proche, surveiller la chaleur émises par la planète pour deviner quel type d'atmosphère elle possède.

 

Ces recherches pourraient également s'étendre à d'autres planètes pouvant accueillir une atmosphère.

 

"Les simulations de Proxima B pourraient servir de modèle pour l'habitabilité de planètes faiblement irradiées en orbite autour d'étoiles légèrement plus fraîches ou plus chaudes", précise l'étude.

 

Les naines rouges représentant plus de 70% des étoiles de la Voie lactée à elle seule, la probabilité qu'elles supportent des planètes potentiellement habitables augmente les chances de trouver une vie extraterrestre. 

 

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jeu.

23

août

2018

La fureur magnétique du Soleil révélée

 

Les scientifiques de l’Observatoire de la dynamique solaire (sonde SDO  doit permettre de comprendre comment et pourquoi le champ magnétique du Soleil change) de la NASA ont utilisé des données scientifiques quotidiennes pour créer une magnifique visualisation, générée par ordinateur, montrant à quoi ressemblait le champ magnétique du soleil le 10 août 2018.

 

Ils ont clarifié davantage l’image en superposant des lignes afin que les spectateurs puissent facilement repérer les différentes zones des champs.

 

Nous en avons profité pour comparer une vue dans l’extrême ultraviolet du soleil avec la même image montrant les lignes de champ superposées. La région active lumineuse au centre du soleil montre clairement une concentration de lignes de champ, ainsi que la petite région active sur le bord droit du soleil, mais dans une moindre mesure. Le magnétisme est le moteur de l’activité dynamique près de la surface du soleil.

 

Chaque ligne blanche représente une puissante éruption électromagnétique résultant d’interactions à très haute énergie entre les particules ultra-chaudes et surchargées qui composent à la fois le champ magnétique du soleil et le plasma -  Il est visible sur Terre, à l'état naturel, le plus souvent à haute température, quand l'énergie est telle qu'elle réussit à arracher des électrons aux atomes. On observe alors une sorte de « soupe » d'électrons extrêmement actifs, dans laquelle

« baignent » également des ions ou des noyaux atomiques -  qui se contracte autour de la surface de l’étoile.

 

Certains de ces flux d’énergie se propagent loin dans l’espace, créant des vents solaires -  flux de plasma constitué essentiellement d'ions et d'électrons qui sont éjectés de la haute atmosphère du Soleil -  et d’autres conditions météorologiques spatiales, tandis que d’autres s’élèvent de la surface du soleil, tournent autour et redescendent en boucles fermées.

 

Les scientifiques ne savent pas exactement pourquoi, mais le champ magnétique du soleil semble suivre un cycle d’activité assez fiable de 11 ans dans lequel ces boucles d’énergie solaire deviennent progressivement plus grandes et plus complexes avant de revenir à un état relativement stable.

 

Vers la fin de chaque cycle, le soleil rayonne davantage, les taches solaires deviennent plus fréquentes et de puissantes tempêtes solaires sont plus susceptibles de jaillir de la surface du soleil et de s’enfoncer profondément dans l’espace.

 

Notre étoile est actuellement dans une phase de faible activité.

 

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mer.

22

août

2018

La sonde Cassini photographie un mystérieux objet spatial près des anneaux de Saturne

 

Date d'observation : Août 2018

Lieu d'observation : Saturne

 

D'après Scott Waring :

 

"C'est une grande découverte de Cassini, plusieurs OVNIs photographiés en vol autour de Saturne.

L'un des OVNI a été nommé Peggy par la NASA et on pense qu'il s'agit d'un objet inconnu qui a volé dans la zone de l'anneau récemment.

Nous savons très peu de choses sur Saturne, et nous ne pouvons pas voir en dessous de son atmosphère épaisse, mais il a un diamètre 9,5 fois plus grand que celui de la Terre.

 

Quelque chose d'aussi gros avec une atmosphère aussi active doit générer beaucoup de formes de vie. Ces OVNIs sont la preuve que Saturne a des visiteurs venant de loin." 

 

 

Commentaire de la vidéo 

 

Juste avant que le vaisseau spatial Cassini de la NASA se consume dans l'atmosphère de Saturne, il a réussi à photographier un "glitch inexpliqué" sur les anneaux de Saturne.

 

"Qu'est-ce que c'est ?

D'où vient-il ? O

Où est-ce qu'il va ?

 

Nous le surveillons presque depuis que "les astronomes l'ont vu pour la première fois", disent-ils à la NASA.

"Nous n'avons jamais résolu le problème de l'origine de cet objet. Tout ce que nous pouvons faire est de suivre cette anomalie dans les dernières photographies prises par Cassini avant qu'il ne brûle dans l'atmosphère de Saturne ".

L'une des dernières images prises par la sonde spatiale Cassini a montré quelque chose de mystérieux dans les anneaux de Saturne.

Ce sont des extraterrestres ?

 

"Pas vraiment, mais ce serait excitant. Vraiment excitant !" disent-ils  à la NASA.

 

<il s'agit donc d'un mystère  qui reste à résoudre  quant à cette la formation étrange "objet non identifié" surnommé "Peggy".

 

Certains ont proposé qu'il pourrait s'agir d'une lune qui est censée s'être formée dans les anneaux de Saturne.

 

Les astronomes ont pu l'analyser, mais pendant une courte période, grâce aux perturbations dans les anneaux de Saturne, qui ont été détectées pour la première fois par un astronome de l'Université Queen Mary à Londres, Carl Murray.

 

 

Commentaire :  L'image du long objet inconnu qui d'après Scott mesurerait 9.5 fois le diamètre de la Terre ressemble étrangement à un Ovni -Rods !

Imaginons que l'espace soit parcouru par une vie biologique ou matière inconnue et qu'il s'agisse d'un gigantesque "animal (ou robot animal) de l'espace" d'une longueur environ de  121000 kms de long !!

A l'échelle de l'Univers il ne serait pas si volumineux  !

 

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mar.

21

août

2018

Les étranges lumières dénommées "Steve" - août 2018

 

Ce rayon de lumière violet dans le ciel nocturne, à l’origine considéré comme un arc à protons, a été nommé "Steve" par les chasseurs de photos du ciel de l’Alberta. 

 

S.T.E.V.E  = Strong Thermal Emission Velocity Enhancement 

 

Neil Zeller a pris cette photographie de " Steve " le 31 août 2016, à l'est de Carstairs, en Alberta. (Neil Zeller)

Le photographe Paul Zizka dit qu'il peut être plus facile de photographier "Steve" que l'aurore, car l'anomalie lumineuse a tendance à durer plus longtemps au même endroit.

 

 

Cette traînée de lumière violette dans le ciel nocturne était à l'origine considérée comme un arc protonique.

(Dave Markel )

 

À première vue, un amateur peut regarder le ciel nocturne et confondre ces lumières "dansantes" avec une aurore boréale.

 

Ces lumières sont générées par des particules qui suivent les lignes de champ magnétique dans la haute atmosphère terrestre.

 

La pluie chargée donne de l'énergie aux molécules et aux atomes atmosphériques, qui absorbent l'énergie et émettent de la lumière.

 

Les amateurs photographes canadiens permettent de mettre en évidence ces mystérieuses lumières ("Steve") parmi toutes les aurores boréales. 

 

D'après les physiciens  cette aurore boréale particulière déjà connue serait  en réalité phénomène céleste entièrement nouveau !

 

Steve - qui se manifeste donc sous la forme de magnifiques rubans violets brillants dans le ciel - qui existe depuis quelques décennies, connus des photographes et des chasseurs d'aurores boréales - serait un phénomène qui n'aurait 

été porté à l'attention des scientifiques que seulement en 2016.

 

Il avait été surnommé Steve par les "Alberta Aurora Chasers", ce que les scientifiques ont confirmé lorsqu'ils l'ont officiellement nommé Strong Thermal Emission Velocity Enhancement (STEVE).

 

Plus tôt cette année, les chercheurs ont annoncé que les serpentins violet et blanc, bien que très différents des rideaux auroraux verts chatoyants, étaient en effet un nouveau type d'aurore.

 

Mais la lumière produite par Steve n'est pas la même que celle produite par une aurore, alors une nouvelle équipe de chercheurs a travaillé sur le mécanisme de Steve en étudiant un événement Steve qui s'est produit en mars 2008.

 

Une aurore est générée par les vents solaires, qui interagissent avec les particules chargées dans notre magnétosphère, principalement des protons et des électrons.

 

Ces particules chargées pleuvent dans l'ionosphère et se déplacent le long des lignes du champ magnétique de la planète jusqu'aux pôles, où elles se manifestent sous forme de lumières dansantes dans le ciel, généralement vertes, mais parfois rouges ou bleues, produisant de fortes émissions radio.

 

Ce n'est pas ce qui se passe avec Steve.

 

"Notre principale conclusion est que STEVE n'est pas une

aurore ", a déclaré la physicienne Bea Gallardo-Lacourt de l'Université de Calgary au Canada.

 

Pour y parvenir, l'équipe de recherche s'est concentrée sur la pluie de particules chargées dans l'ionosphère.

Ils voulaient voir si une telle pluie se produisait lors d'un événement Steve.

 

Un tel événement s'est produit le 28 mars 2008, et les données ont été obtenues à la fois par des caméras au sol qui enregistrent les aurores, et par le satellite environnemental en orbite polaire 17 de la NOAA, qui était directement au-dessus de la surface à l'époque, et qui transporte un instrument qui peut mesurer les particules chargées pleuvant dans l'ionosphère.

 

Cet instrument n'a détecté aucune particule de ce genre. Cela signifie que le mécanisme qui produit Steve doit être différent du mécanisme qui produit des aurores.

 

"Pour l'instant, nous savons très peu de choses à ce sujet ", a déclaré M. Gallardo-Lacourt. "Et c'est ce qui est cool, parce que cela est connu des photographes depuis des décennies. Mais pour les scientifiques, c'est complètement inconnu."

 

Pour l'instant, les chercheurs ont nommé le nouveau phénomène optique "skyglow" (ne vous inquiétez pas, c'est aussi Steve pour l'instant). Et ils ont l'intention d'en apprendre davantage.

 

La prochaine étape de leur mission est de démasquer le vrai Steve est d'essayer de déterminer si les flux d'ions rapides et d'électrons chauds dans l'ionosphère sont responsables de Steve, ou si sa source se produit à une altitude plus élevée.

 

La recherche a été publiée dans la revue Geophysical Research Letters.

 

 

Bea Gallardo-Lacourt est physicienne de l'espace à l'Université de Calgary. (Soumis par Bea Gallardo-Lacourt)

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lun.

20

août

2018

Des scientifiques ont peut-être identifié un élément de preuve que d’autres univers ont existé avant le nôtre

 

Des scientifiques annoncent avoir identifié de potentielles preuves montrant que d’autres univers auraient existé avant le nôtre.

 

Les conclusions de l’étude prennent appui sur l’observation d’éléments révélateurs dans le ciel nocturne, à savoir les « restes de trous noirs » d’un univers précédent.

 

Pour comprendre sur quoi s’appuie cette découverte, commençons par introduire la notion de « cosmologie cyclique », ou « d’univers cycliques ».

 

L’idée des univers cycliques est basée sur le modèle de la cosmologie cyclique conforme (CCC). Une théorie selon laquelle notre univers traverse des cycles constants incluant Big Bangs et compressions cosmiques, à la différence du modèle standard de la cosmologie, où il n’y aurait eu qu’un seul et même commencement (Big Bang).

 

Alors que la plus grande partie de l’univers serait détruite d’un cycle à l’autre, l’équipe de chercheurs affirme que certains rayonnements électromagnétiques pourraient survivre au processus de « renouvellement ».

 

Leurs découvertes ont été publiées sur le serveur arXiv.

 

« Ce que nous prétendons voir est le dernier vestige après qu’un trou noir se soit évaporé dans le précédent univers », a déclaré à New Scientist Roger Penrose, physicien mathématicien à l’université d’Oxford.

 

Penrose est aussi le co-auteur de l’étude et co-créateur de la théorie de la CCC.

 

La « preuve » se présente sous la forme de « points Hawking », nommés ainsi d’après le regretté Stephen Hawking. Le célèbre physicien avait théorisé que les trous noirs émettraient des radiations connues sous le nom de rayonnement de Hawking. Penrose et ses collègues suggèrent qu’un tel rayonnement serait capable de passer d’un univers à un autre.

 

Selon eux, les points de Hawking pourraient apparaître dans la chaleur rémanente issue du Big Bang, connue sous le nom de fond diffus cosmologique (en anglais : Cosmic Microwave Background, CMB).

 

Les points Hawking ressemblent à des cercles de lumière sur la carte du CMB, appelés « modes B ».

 

 

À gauche, une simulation des modes E et à droite, une simulation des modes B. Ces modes décrivent la polarisation linéaire du rayonnement fossile. Les barres blanches indiquent l’orientation de la polarisation sur une zone de la voûte céleste. La théorie de l’inflation prédit l’existence des modes B. Crédits : Wayne Hu

 

 

Auparavant, ces « points anormaux » (modes B) dans le CMB étaient supposés être causés par des ondes gravitationnelles de poussières interstellaires.

 

Mais Penrose et ses collègues prétendent que leur théorie pourrait fournir une réponse intéressante. D’ailleurs, dans le cadre du projet BICEP2, qui vise à cartographier le CMB, des chercheurs pourraient déjà avoir découvert un point de Hawking.

 

« Bien que cela semble problématique pour l’inflation cosmique, l’existence de tels points anormaux est une implication de la cosmologie cyclique conforme (CCC) », écrit l’équipe dans son article.

 

« Bien que la température à l’émission soit extrêmement basse, dans la CCC, ce rayonnement est très concentré, en raison de la compression conforme de l’ensemble du trou noir, résultant en un seul point dans notre aeon (ère cosmique) actuel » ajoutent les chercheurs.

 

La théorie d’un univers cyclique n’est pas sans controverse. La plupart de nos arguments actuels suggèrent que l’expansion de l’univers s’accélère, l’univers n’étant pas assez dense pour se comprimer en un seul point et se développer à nouveau (référence à la théorie du Big Bounce).

 

Le Big Bounce (ou Univers phénix), est un modèle cosmologique cyclique impliquant une évolution de l’Univers menant à l’alternance entre Big Bang et Big Crunch (un Big Crunch est immédiatement suivi d’un Big Bang).

 

Pour le moment, il n’existe donc pas encore de véritables preuves cosmiques d’un rayonnement de Hawking, sans compter le fait que les points de Hawking mentionnés par les auteurs n’ont pas encore été validés (loin de là).

 

Donc bien qu’il s’agisse d’une théorie intéressante, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant que quiconque ne revendique l’existence définitive d’un univers antérieur.

 

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mer.

18

juil.

2018

Première Photo exceptionnelle du Centre de notre Galaxie la Voie Lactée

Un mégatélescope nous offre une vue imprenable du centre de la voie lactée.

 

Le mégatélescope radio MeerKAT nous a donné un aperçu du centre de la Voie Lactée qui est époustouflant. L’image révèle le centre rouge sous toute sa splendeur, avec des détails clairs sur la région autour du trou noir Sagittaire A, à environ 25 000 années-lumière.

 

Le télescope MeerKAT avec 64 paraboles est plus sensible que n’importe quel autre télescope.

 

Le télescope est une combinaison de 64 paraboles individuelles, toutes capables de détecter les ondes radio.

 

Le radiotélescope MeerKAT est situé en Afrique du Sud, dans la région de Karoo. Selon Sciencealert.com, il est plus sensible que tous les autres télescopes.

 

Les couleurs rouge étonnantes de l’image révèlent à quel point les ondes radio sont brillantes lorsque le télescope les capte. Elles sont de couleur variable, les émissions les plus faibles étant le rouge, tandis que les émissions les plus fortes varient de l’orange, du jaune et du blanc.

 

L’image entière ressemble à une photographie de l’enfer avec une masse tourbillonnante ardente. Le télescope a réussi à nous donner un aperçu inédit des caractéristiques du centre de la Voie Lactée. Il donne également un point de vue plus clair que ceux offerts par d’autres télescopes des restes de supernovi et des régions de formations d’étoiles.

 

 

La ligne en bas à gauche est de 240 années-lumière.

Les longs filaments fins sont une énigme depuis trois décennies.

 

Les filaments, qui sont fins et longs, ont été vus pour la première fois dans les années 1980, mais les scientifiques n’en connaissent pas l’origine. Ils se trouvent près du centre du trou noir, mais ils ne se trouvent à aucun autre endroit de la Voie Lactée. Farhad Yusef-Zadeh de l’Université Northwestern à Evanston dans l’Illinois a dit, “Cette photo est remarquable”, Farhad est un expert sur les filaments tels que ceux-ci. Il a poursuivi en disant : “Cela pourrait fournir la clé pour déchiffrer le code et résoudre cette énigme de trois décennies”.

 

Comme le centre de la Voie lactée est à 25 000 années-lumière, il a été très difficile de le prendre en photo avant. De plus, la Voie lactée se trouve derrière la constellation du Sagittaire, ce qui signifie qu’elle est obscurcie par les nuages de gaz et de poussières. Les télescopes utilisés sur Terre n’ont pas pu le capter avant l’utilisation du télescope MeerKAT. Le télescope MeerKAT utilise les rayons X, les longueurs d’ondes infrarouges et radio qui pénètrent la poussière, offrant ainsi une vision unique de la région. Il est également idéalement situé en Afrique du Sud, car pendant 12 heures chaque jour on peut voir la Voie Lactée très clairement.

Le télescope MeerKAT présente des capacités scientifiques jamais vues auparavant.

 

Fernando Camilo, le scientifique en chef de l’Observatoire sud-africain de radioastronomie, responsable de la construction et de l’exploitation du télescope MeerKAT, a déclaré :

 

“Nous voulions montrer les capacités scientifiques de ce nouvel instrument. Le centre de la galaxie était une cible évidente : unique, visuellement frappant et plein de phénomènes inexpliqués – mais aussi notoirement difficile à imaginer à l’aide de radiotélescopes. Bien que MeerKAT en soit encore à ses débuts, il y a encore beaucoup de choses à optimiser, nous avons décidé de le faire – et nous avons été stupéfaits par les résultats”.

 

Les scientifiques ne sont pas les seuls à être stupéfaits par les résultats du télescope. Les gens sont stupéfaits par la clarté de la photo et les vues à couper le souffle du centre de la Voie Lactée.

 

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jeu.

28

juin

2018

A L’ECOLE DU CHAMP DE HIGGS, UN AUTRE REGARD D’UFOLOGUE

 

Publié le 28/06/2018 par Patrick Reckel sur le site Ovnis-direct.com

 

La masse fait historiquement référence à la substantialité.

C'est-à-dire la quantité de matière contenue dans un objet.

 

Donc, dès qu'on pense masse, on pense matière et dès qu'on pense matière, on pense masse.

 

Cette intrication qui date d'Aristote va être détricotée par la théorie du boson de Higgs en 1964.

 

La masse d'une particule élémentaire est en réalité une propriété qu'elle acquière du fait de son interaction avec le vide...qui n'est pas vide.

 

Cette mise à jour de notre enseignement scolaire m'a inspiré une piste d’interprétation inédite des caractéristiques d'ovnis.

 

 

En juin 1964, Robert Brout et François Anglert, tous deux belges, avec quasi simultanément en août 64, l’écossais Peter Higgs ; partagent Indépendamment la même idée calculée selon la théorie des champs.

 

Cette idée vaudra à Anglert et à Higgs le prix Nobel de Physique 2013. Ils parient d'expliquer le réel par l'impossible. Ce que nous observons peut être décrit par des lois qui contredisent l'observation directe.

 

Rappelons-nous la gravité prétendant qu’un kilogramme de plume est soumis à la même loi qu’un kilogramme de plomb.

 

La loi doit réinterpréter l'observation et la valider mathématiquement en clarifiant le cadre référentiel.

 

Ces physiciens réinterprètent la notion de masse et disent :

 

"Peut-être qu'il est vrai, malgré des théories annexes de recollement, comme le démontrent de façon têtue les mathématiques, que les particules élémentaires ont toutes une masse nulle".

 

Il serait par conséquent mathématiquement vérifié qu'elles interagissent toutes à des distances infinies contrairement à ce qu’on démontre en fonction de leur masse !

 

À moins que ce soit la définition de la masse des particules que nous devions remettre en cause ?

 

Digne du polonais Nicolas Copernic, c’est l’explication courageuse du réel, par Anglert et Higgs, pour la remise en cause de ce qui est acquis comme étant le sens commun depuis toujours.

 

Qui ose contredire le bon sens matériel voulant qu’une masse soit l’agrégation de masses élémentaires parfaitement sujettes à la gravité ?

 

Il faut d’abord une dose d’imagination dont les ufologues décomplexés n’ont pas à rougir. Et ensuite des surdoués en physique, eux aussi décomplexés, et d’énormes moyens pour crédibiliser une hypothèse loufoque. Dans notre domaine, ces deux derniers se font trop rares.

 

Grâce à Anglert et Higgs, nous savons désormais que la masse est en réalité une propriété secondaire des particules et non pas intrinsèque. Elle résulte de leur interaction avec le vide.

 

Ces savants vont donc supposer que pour donner l'illusion qu'une masse peut être la somme de masses élémentaires, alors que ces dernières sont définitivement de masse nulle, l'espace contient un champ scalaire.  

 

Le vide contient en effet en tous points un champ de Higgs (rempli de bosons scalaires) dont la valeur est aussi mesurable qu'un niveau de température.

 

Ce champ est donc partout dans l'espace.

 

Les particules interactives de l'espace, toutes de masse nulle, interagissent plus ou moins fortement avec ce champ. Et c'est le couplage que ces particules ont avec le champ de Higgs qui détermine leur vraie masse.

 

Nous constatons qu'elles ont une masse ou une inertie. On a par conséquent l'impression qu'elles-mêmes possèdent cette inertie et une masse alors qu'en fait, les deux résultent du couple interactif avec le champ.

 

Au CERN, le 2 juillet 2013, ce bouleversement mathématique de la définition de la masse, théorisée un demi-siècle plus tôt par trois génies, est validé ! 

 

Le boson existe bien et le champ scalaire de Higgs itou.

 

Ce qu'on appelle la masse des particules est bien en fait le degré ou la mesure du couplage que les particules ont avec le "vide".

 

Qui en réalité ne l'est pas puisqu'il recèle ce champ scalaire.

 

Ce degré est un peu comparable à un taux de 'frottement' entre la particule et le champ.

 

Mais ce n'est qu'une image didactique proposée par le physicien Étienne Klein.

 

Sans "frottement" la particule atteint la vitesse de la lumière, dont les particules d'interactions (photons) étaient déjà réputées sans masse. On déduit plus spécifiquement désormais que le photon aurait une masse s’il n’était pas physiquement découplé du champ scalaire.

 

Je ne vois pas non plus d’inconvénient à supposer que certains phénomènes aériens non identifiés puissent annuler leur masse par réduction des couplages entre particules et champ de Higgs.

 

Mais est-ce que le CERN va m’aider à le démontrer ?

 

Avec le champ de Higgs, un autre regard sur l'ufologie PEUT ÊTRE AUSSI : 

« Expliquer le réel par l'impossible ».

 

Ce qui est bien réel, c’est que nombre d’ovnis observés ont des accélérations et des changements de direction déments.

 

Ils manifestent une inertie voisine de zéro, un assujettissement manifestement nul à la gravité du fait de l'attraction des masses.

 

Ils apparaissent et disparaissent parfois instantanément comme s’ils pouvaient atteindre une vitesse de photons, autrement dit celle de la lumière.

 

Dans l’immense majorité des cas, aucune émission de bruit tributaire d'interactions matérielles entre des vibrations d’une masse et celle de l’air.

 

Ce qui est impossible c’est que ces ovnis n’aient pas de masse, ils sont tellement tangibles.

 

Pourtant, s’ils n’avaient pas de masse, ils n’auraient pas d’inertie et pourraient partir et stopper net puisque l’énergie cinétique est E = ½ mV2.

 

Ils ne seraient pas sujets à la gravité, ne provoqueraient pas de vibration sonore, ne rencontreraient pas de résistance à l’air, à l’eau et à la roche ou à la lave en fusion, dans laquelle des témoins en ont vu et même filmé en train de pénétrer.

 

Ils iraient jusqu’à des vitesses dépassant nos capacités d’observation. Sans masse à déplacer, les vaisseaux seraient d’une efficience énergétique phénoménale même dans l’atmosphère.

 

L’impossible serait que des êtres en avance de quelques milliers ou millions d’années sur notre civilisation juvénile, étaient parvenus à contrôler les particules (vecteurs) d'interactions atomiques, que sont les Électrons, les Photons, Gluons, les Weaks positifs ou négatifs et autres

Zo !

 

Bien qu'ils nous apparaissent matérialisés, massifs, ces phénomènes observés pourraient savoir se découpler totalement du champ de Higgs pour réduire et annuler leur masse. 

 

 

Moyennant quoi nous ferions l'erreur de considérer que s'il y a matérialisation, il y a masse.

 

Alors qu'en fait, s’il est observé une accumulation de particules constitutives, elle pourrait être de masse nulle, quasi assimilable à une accumulation de photons...ce qui pourrait convenir à certaines observations essentiellement lumineuses, polymorphes ou diaphanes.

 

Mieux encore, selon le professeur Étienne Klein, avant la création spontanée du champ de Higgs dans l'univers, il n'y avait ni masse ni échelle de temps qui n'a d'autre sens que de conférer un âge à la masse.

 

Peut-on en déduire que de savoir se découpler du champ de Higgs, serait, outre se soustraire à la masse à l’échelle particulaire, savoir également se découpler du temps ?

 

Comme si les ovnis, de masse annulée, n'ayant plus d'âge, étaient à la fois de toutes les époques, passées, présentes et futures.

 

 

Voici qui réconcilierait des théories antagonistes sur ces appréciations.

 

Tiens, tiens, même plus besoin d'antigravité, ni de temporalité, ni de limite de vitesse.

 

Imaginez que dans la formule dV= dD/dt, ou plus basiquement, Vitesse = distance/temps, le temps tende vers zéro.

 

Pour parcourir le cosmos, ce serait plus élémentaire que de nombreuses théories, n’est-ce pas ?

 

Est-il quelque scientifique hi-level libre de l’emprise académique pour nous accompagner ou régler son compte à cette piste ?

 

Et puis enfin, ce champ scalaire de Higgs existant, la masse des couplages entre champs et particules existant, l'énergie corrélée à cette masse universelle par la formule E=mC2 étant incommensurable et omniprésente... Il faudrait être peu évolué pour ne pas exploiter cette manne énergétique partout disponible.

 

Pour ne pas être un voyageur de l’univers sur le ‘Symphonie of the space’.

 

Dans un vaisseau de croisière interstellaire grand comme le ‘Symphonie of the seas’ avec ses 9000 passagers. Et être ‘démassé’ pour faire une halte en chaloupe d’excursion dans l’atmosphère de la plus belle et la plus bleue des planètes de l’univers.

 

Vous savez ?

 

Celle qui est représentée sans équivoque sur certains guides de voyages artefacts très anciens, par deux cercles concentriques.

 

 

Patrick Reckel

 

Biblio spécifiquement interprétée : Cours de théorie des champs du professeur Étienne Klein.

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ven.

22

juin

2018

Extraterrestres : oubliez les sphères de Dyson, chassez les exoceintures de Clarke !

 

Il y a de plus en plus de satellites sur l'orbite géostationnaire, dite orbite de Clarke.

À ce rythme, une « ceinture de Clarke » sera un jour suffisamment peuplée pour être détectée par une civilisation extraterrestre installée dans la Voie lactée.

Réciproquement, de telles exoceintures seraient de bonnes techno-signatures trahissant l'existence de civilisations E.T. technologiquement avancées.

 

Ce mois de juin 2018, plus de 3.790 exoplanètes ont été découvertes comme on peut le voir sur le site de l'Encyclopédie des planètes extrasolaires.

 

L'Humanité n'a pas l'intention d'en rester là et elle est en train de se doter d'instruments qui devraient permettre de découvrir de véritables exoterres et même d'analyser à terme leurs atmosphères.

 

On espère y trouver des biosignatures, et donc de découvrir que la vie existe ailleurs. Sur ce chemin, sans doute encore un peu long, on peut déjà voir la mise en service de Spirou à Hawaï et bientôt du télescope James-Webb dans l'espace, alors que Tess y est déjà.

 

Mais le moyen, peut-être, le plus efficace de découvrir des formes de vie dans la Voie lactée est de partir en quête de technosignatures de civilisations technologiquement avancées.

 

On peut penser, et historiquement c'est la voie de recherche favorisée, partir à la recherche d'émissions radio de ces civilisations. C'est bien sûr le célèbre programme Seti.

 

Il y a quelques années, il a reçu une nouvelle et forte impulsion via le projet Breakthrough Initiatives qui vise à lui donner 100 millions de dollars en dix ans.

 

C'est le milliardaire Yuri Milner qui est à l'origine de cette opération, soutenue à l'époque par le regretté Stephen Hawking ainsi que par le prix Nobel de physique Kip Thorne, et Ann Druyan, la veuve de Carl Sagan.

 

Une animation illustrant le principe du transit d'une Ceinture de Clarke. © IACvideos

 

Une Ceinture de Clarke détectable par transit dans deux siècles

 

 

Plus prometteur peut-être, et également financé dans le cadre du projet Breakthrough Initiatives, on cherche aussi à faire de l'optical Seti, c'est-à-dire de détecter dans une bande de longueurs d'onde centrée, le visible des émissions de civilisations E.T., par exemple des communications sous forme d'impulsions laser ou des transits de structures artificielles géantes.

 

On cherche également des émissions infrarouges produites par de telles structures quand il s'agit de sphères de Dyson ou des objets technologiques similaires.

 

C'est dans cette ligne d'idées que s'inscrit une publication sur arXiv de l'astronome Hector Socas-Navarro de l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC, de l'espagnol Instituto de Astrofísica de Canarias), un institut de recherche en astrophysique situé sur Tenerife dans les îles Canaries.

 

Elle aurait certainement retenu l'attention d'Arthur Clarke, car elle fait intervenir la notion d'orbite géostationnaire, aussi connue sous le nom d'orbite de Clarke.

 

Dans le cas présent, Hector Socas-Navarro a cherché à savoir si les techniques basées sur la détection de transit pour découvrir des exolunes ou des anneaux autour d'exoplanètes permettraient d'établir l'existence d'exoceintures de Clarke autour d'exoterres.

 

Une ceinture de Clarke existe autour de notre planète avec un rayon de 36.000 kilomètres.

 

Les deux tiers des satellites sont en orbite basse, quelques centaines de kilomètres au-dessus de la surface de la Terre.

 

Encore relativement peu peuplée, la ceinture de Clarke connaît une croissance exponentielle depuis quelques décennies.

 

À ce rythme, estime Hector Socas-Navarro, elle sera détectable, par la méthode du transit, à partir d'autres étoiles d'ici 2200.

 

Dans le cas des exoplanètes, le chercheur pense que des exoceintures de Clarke seront plus facilement détectables autour d'exoplanètes en orbite autour des naines rouges.

 

On peut raisonnablement penser que les exoceintures de Clarke sont naturellement et nettement plus nombreuses que des sphères de Dyson dans la Voie lactée et devraient donc être chassées en priorité.

 

En Résumé :

Un chercheur estime que les satellites en orbite géostationnaire, de plus en plus nombreux, finiront par être détectables depuis d'éventuels astronomes extraterrestres vers 2200.

Il en conclut, à l'inverse, que ces ceintures artificielles devrait être recherchées par les instruments terrestres.

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jeu.

21

juin

2018

Les aliens accumuleraient l'énergie des étoiles avant l'Apocalypse

 

Un scientifique de premier plan a affirmé que les extraterrestres pourraient thésauriser les étoiles pour compenser une future pénurie en énergie cosmique.

 

Les civilisations super-avancées pourraient recueillir les étoiles provenant d'autres galaxies parce que l'univers est continuellement en expansion, a indiqué l'astrophysicien théorique Dan Hooper.

 

Dans 100 milliards d'années, chaque partie de l'univers sera complètement abandonnée - comme une île cosmique - tandis que les ressources encore disponibles dans le reste de l'univers seront inaccessibles.

 

L'astrophysicien théorique Katie Mack de l'Université d'État de Caroline du Nord à Raleigh a déclaré : « Nous serons dans cet endroit très sombre et solitaire où nous ne pourrons pas voir d'autres galaxies. »

 

Cet isolement est dû à une mystérieuse « énergie noire » qui provoque l'expansion de l'univers de plus en plus vite, rapporte ScienceNews.

 

Les extraterrestres pourraient exploiter l'énergie des étoiles en les entourant de structures géantes et hypothétiques appelées sphères de Dyson, avant qu'elles ne disparaissent.

 

Les extraterrestres qui possèdent une telle technologie pourraient vouloir maximiser leurs réserves d'énergie en envoyant des vaisseaux spatiaux pour récupérer des étoiles avant que l'isolement cosmique ne s'installe.

 

Cependant, l'étude ne précise pas exactement comment une civilisation pourrait déplacer une étoile, ou ce qu'elle ferait avec cette énergie une fois capturée.

 

L'astrophysicien théorique Avi Loeb de l'Université de Harvard a déclaré que plutôt que d'améliorer leur propre galaxie en collectant l'énergie des étoiles, les extraterrestres pourraient simplement passer de l'une à l'autre afin d'améliorer leurs existences.

 

« Ils ont juste besoin de sauter de l'une à l'autre. »

 

Cependant, ce serait encore en vain puisque finalement, dans environ 100 billions d'années, les étoiles cesseront complètement de briller.

 

Rassembler l'énergie des étoiles serait un moyen de mener à bien leur objectif autant que possible, poursuit Mack, « avant que toutes les étoiles ne s'éteignent et que l'univers devienne froid, sombre et vide ».

 

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jeu.

31

mai

2018

VNI. L’extraordinaire découverte – le livre de Jean-Pierre Petit et Jean-Claude Bourret

Très bon article de synthèse (quoique un peu long) du livre en librairie ci-dessus d'Alain MOREAU responsable du site http://www.mondenouveau.fr

 

Dans les années 1970, Jean-Claude Bourret avait fait état des travaux de Jean-Pierre Petit, dans le livre publié par le journaliste de TF1 sous le titre « Le nouveau défi des OVNI ». Une quarantaine d’années après, est paru en 2017, aux éditions Guy Trédaniel, un livre écrit en collaboration, sous la forme d’une interview du journaliste : « OVNI. L’extraordinaire découverte ».

 

Le phénomène OVNI constitue le centre de gravité des recherches de l’ancien directeur de recherches au CNRS. Dès le milieu des années 1970, Jean-Pierre Petit avait publié des travaux montrant la faisabilité du vol supersonique sans ondes de choc ni turbulences, c’est-à-dire sans bruit. Il évoque maintenant la faisabilité des voyages interstellaires.

 

 

1. Le parcours de Jean-Pierre Petit :

 

Jean-Pierre Petit (son père, qui a combattu pendant la guerre d’Espagne dans le camp franquiste, s’appelait Lévy) a été, pendant quelques années, enseignant au Département de philosophie de la Faculté des Lettres d’Aix-en-Provence, son unité de valeur s’intitulant « sciences exactes ».

 

« Savanturier », il a inventé la BD scientifique, il s’est intéressé à l’égyptologie (il croit avoir percé les secrets des navires égyptiens de l’Ancien Empire égyptien).

Il s’est mis aux mathématiques.

Il a planché sur « The Mathematical Theory of Non-Uniform Gases », un traité évoquant un espace à sept dimensions, l’équation de Boltzmann et « l’algèbre des dyadiques » (une branche des mathématiques), formes particulières des

« tenseurs ».

Ce type de codage permet de compacter les équations…

 

Alors qu’il travaillait au CNRS, Jean-Pierre Petit a envoyé un article à publier dans ce qui s’appelait alors « Le Journal de mécanique » (devenu « The European Journal of Mechanics »).

 

Si l’article (dont le contenu représentait une part importante de la thèse de doctorat de l’auteur) a été refusé, des Russes ont été intéressés par ce travail, le professeur Luikov ayant dit à Jean-Pierre Petit que ce dernier avait résolu un problème sur lequel lui et ses collaborateurs avaient buté pendant de nombreuses années. La traductrice lui a dit que le professeur Luikov, qui dirigeait une revue scientifique, serait très honoré de publier ce travail en Union soviétique. L’article a été traduit en langue russe, puis il a été publié dans une revue américaine.

Finalement, Jean-Pierre Petit est passé chargé de recherche au CNRS.

 

Il a réussi à convaincre du bien-fondé de ses idées (en prétextant que « Paris-Match » allait venir l’interviewer) un Directeur Général (Papon) du CNRS, le directeur l’ayant mis en contact avec son adjoint (Michel Combarnous). Ce dernier octroya une bourse à Lebrun (l’étudiant de Petit) et il leur donna de quoi acheter un des premiers ordinateurs Macintosh, avec lequel ils ont entrepris de montrer, par le calcul, qu’on pouvait annihiler des ondes de choc avec la MHD (magnétohydrodynamique).

 

Ils y sont parvenus. Pour parvenir à ce résultat, plusieurs Macintosh ont été utilisés – avec ceux de copains de Lebrun -, Lebrun ayant fait, sur sa machine, la synthèse des calculs effectués par ceux-ci. Mais, suite au changement de Président de la République (avec l’élection de Mitterrand), le directeur général du CNRS et son entourage ont aussi été changés, et il s’est avéré que le remplaçant de Combarnous était un farouche opposant à la démarche que Petit essayait de suivre.

Ce dernier a été éjecté du projet (concernant une soufflerie à rafale chaude et des condensateurs), l’armée s’étant intéressée au sujet. Deux ans après, les tuyères ont explosé…

 

Lebrun avait soutenu sa thèse, mais on a fait comprendre à Petit que comme Lebrun avait travaillé sur un sujet lié aux OVNIs, il serait vain qu’il essaye de trouver une place dans un laboratoire. Lebrun a monté sa propre entreprise où il simulait les phénomènes de combustion dans les cylindres des moteurs.

 

La direction du CNRS a pris la décision d’exclure Jean-Pierre Petit de son laboratoire.

 

Mais le chercheur s’était replié sur la cosmologie, deux articles ayant alors été publiés, deux articles où il a introduit le concept d’univers à vitesse de la lumière variable.

 

On l’a alors réintégré. Il a abandonné la MHD et il s’est mis à travailler étroitement avec le mathématicien Jean-Marie Souriau, lequel a entrepris de lui enseigner quelques bribes de géométrie.

 

Jean-Marie Souriau a dit à Jean-Pierre Petit qu’il allait chercher ses trouvailles mathématiques dans ses rêves, la nuit, « comme tous les mathématiciens »…

 

Il pensait que quand on rêve, on est vraiment ailleurs, dans un autre contexte géométrique qu’il avait commencé à construire. En somme, dit Jean-Pierre Petit, il bâtissait l’ébauche d’une métaphysique théorique, « en particulier pour tenter d’expliquer les phénomènes paranormaux qui ont de tout temps peuplé sa vie ».

 

C’est dans les écrits de mathématiques de Jean-Marie Souriau que Jean-Pierre Petit a trouvé son théorème de 1972 où il montre qu’inverser le temps équivaut à inverser l’énergie et la masse.

 

L’Académie des sciences de Paris a refusé de publier le travail de Jean-Marie Souriau relatif à l’importance du nombre d’or en astronomie.

Les orbites planétaires se distribuent selon une loi qui correspond à la résonance minimale, établie par Souriau, qu’il a appelé la loi Dorée. Les planètes créent des marées (de l’ordre du centimètre) à la surface du Soleil, ce qui modifie la géométrie du champ gravitationnel créé par le Soleil. C’est ainsi que les planètes interagissent, modifient mutuellement leurs orbites. Ce phénomène aura lieu jusqu’à ce que la résonance entre ces orbites devienne nulle, « c’est-à-dire, dans le cas de deux planètes, lorsque le rapport de leurs périodes de rotation autour de l’étoile devient le nombre d’or, c’est-à-dire 1,6180339 ».

 

Jérôme Souriau, le fils de Jean-Marie Souriau, a cosigné avec Jean-Pierre Petit un article de mathématiques à l’Académie des sciences de Paris. Alors qu’il était professeur de sculpture à l’école des Beaux-arts d’Aix-en-Provence, Jean-Pierre Petit avait fait des recherches sur un objet mathématique appelé la surface de Boy.

 

C’est là qu’il a découvert une façon de « cartographier » cette surface à l’aide d’une famille d’ellipses, ce qui a permis ensuite à son ami Apéry de produire la première équation implicite – du type f (x, y, z) = 0 – décrivant la surface.

 

Jean-Pierre Petit a aussi contribué à la théorie du « retournement de la sphère » et il a inventé un « retournement du tore »…

 

Au cours de sa carrière au CNRS, il a eu pendant une année, comme directeur de recherche, un polytechnicien (par ailleurs un « anti-ovni » virulent qu’Hubert Curien avait intégré dans le conseil scientifique du GEPAN) qui, lors des assises annuelles de la commission dont Jean-Pierre Petit dépendait, déclara, à propos du dossier de ce dernier, qu’il n’y avait là « que du vent ».

 

Jean-Pierre Petit voulut alors lui tendre un piège.

 

A l’époque, il avait travaillé avec un géomètre (par ailleurs aveugle) sur le thème du retournement d’une sphère, recto-verso. L’année suivante, il envoya son rapport d’activité au CNRS, et ce fut le tollé, un membre disant par exemple que Jean-Pierre Petit confondait recherche scientifique et bande dessinée.

 

« Et en plus, il prétend que ce sont des maths ! »

 

Finalement, les membres de la commission décidèrent de rencontrer le mathématicien américain Anthony Phillips, l’auteur de la première version de cette transformation, lequel, dès qu’il vit les dessins, déclara qu’il y avait jusque là deux types au monde capables de faire ce genre de travail et qu’ils avaient le troisième.

 

Jean-Pierre Petit a apporté au fils Souriau une maquette de fil de fer d’une surface de Boy, d’une cinquantaine de centimètres de diamètre, et il a demandé au mathématicien s’il voulait faire un petit travail pour cosigner avec lui une publication de maths.

 

Le travail consistait à faire des mesures sur la maquette avec un double décimètre, puis à mettre cela en équations empiriques. Cela a marché et ils ont eu une publication de maths pures à l’Académie des sciences de Paris.

 

Selon Jean-Marie Souriau, quand on meurt, notre flèche du temps tournerait de 90° et on se mettrait alors à vivre dans un temps « perpendiculaire au temps de la vie », et ce serait pour cela qu’on aurait tellement de mal à communiquer avec les morts, et vice-versa.

 

Par contre, il est connu que, lorsque des gens sont soudain très près de la mort, ils ont l’impression de voir tous les événements de leur vie défiler sous leurs yeux à toute vitesse. Jean-Marie Souriau pensait, à ce propos, que c’était « à cause du début de la rotation de leurs flèches du temps ».

 

Jean-Pierre Petit a aussi pu travailler avec le mathématicien André Lichnerowicz, et il a essayé de travailler avec un jeune surdoué en maths (issu de Normale supérieure) qui avait des connaissances cyclopéennes en mathématiques, mais qui était réfractaire au reste. Pendant cinq ans, il a été impossible d’amener ce jeune mathématicien à faire un pas en dehors du connu, du reconnu, du bien balisé.

Puis un jour, il vit, avec sa mère et un ami, un OVNI, ce qui l’a complètement déstabilisé. Jean-Pierre Petit ne l’a plus revu.

 

Jean-Pierre Petit avait démarché pour essayer de présenter ses travaux en séminaire à l’Institut d’astrophysique de Paris. Au téléphone, le directeur de l’époque lui a dit qu’il ne pouvait être admis en séminaire car il avait écrit un livre sur les OVNIs.

Jean-Marie Souriau ayant téléphoné, l’individu a demandé une lettre « pour être couvert ». Jean-Pierre Petit a alors pu parler là-bas. A la fin de l’exposé, le directeur a demandé si quelqu’un avait des questions, et, pour toute réponse, la salle s’est vidée.

 

En juillet 2014, le CNES a organisé une sorte de workshop OVNI où l’association UFO-science n’a pas été conviée.

 

Jean-Pierre Petit a été ensuite en contact avec un astronaute (il ne cite pas le nom, mais il s’agit du spationaute Jean-François Clervoy) qui, « dans des émissions de télévision, tient le rôle de l’homme ouvert à cette hypothèse extraterrestre ».

 

Membre d’une « commission sigma » émanant du CNES (censée définir les orientations du GEIPAN), le spationaute a dit que le président de cette commission ne désirait pas admettre, pour le moment, de nouveaux membres.

Jean-Pierre Petit ayant proposé au spationaute polytechnicien de le recevoir chez lui pendant plusieurs jours pour lui expliquer ce qu’il avait pu tirer, au plan scientifique, de l’étude du dossier OVNI, il n’a pas donné suite.

 

En 1977, le GEPAN a été créé au sein du CNES, Hubert Curien, alors directeur du CNES, ayant doté ce service d’un conseil scientifique de sept membres. Mais comme Jean-Pierre Petit privilégiait « l’hypothèse extraterrestre », il ne fut pas accepté, le minimum requis étant une prise de distance minimale.

 

Ses travaux figurent sur le site de mise en ligne ResearchGate.

 

Dès 1975, il avait comme projet de recherche la réalisation d’un dessin animé sur le « retournement de la sphère ». Il y eut, en 1978, le premier logiciel de conception assistée par ordinateur, au temps où il avait fondé et dirigé le premier département de micro-informatique à la Faculté des Lettres d’Aix.

 

Il suggérait que ce logiciel pourrait servir à créer des images de synthèse dans différents domaines, dont la chimie et l’architecture. Il avait conçu un système permettant de voir et de dessiner dans l’espace. L’Apple II pouvait afficher en alternance deux images se succédant à quelques dixièmes de seconde d’intervalle, ce qui permettait de mettre sur un écran en alternance les visions « œil droit » et « œil gauche ».

 

Si on synchronisait avec des lunettes « où l’occultation était opérée par des cristaux liquides, qui venaient d’apparaître sur le marché, on pouvait voir en relief sur l’écran ». Ceci a fini par exister beaucoup plus tard. Pour dessiner en 3 D, il suffisait de regarder à travers un système optique comportant deux miroirs semi-transparents, disposés à 45°, et, en disposant deux écrans sur les côtés, présentant les images « œil droit » et « œil gauche », l’utilisateur pouvait voir à la fois sa main, porteuse d’un stylet, et un point lumineux « flottant dans l’espace », collé à la pointe de ce stylo. Quand on « faisait sortir l’encre », le tracé semblait s’inscrire dans l’espace.

 

Parmi les autres choses que Jean-Pierre Petit a inventées et qui ont fini par exister, il y a les calculateurs de décompression pour les plongeurs (qui plongent maintenant avec un « ordinateur » au poignet), d’autres choses, comme la machine « à dessiner dans l’espace », n’existant pas encore.

 

Il a présenté au musée de la Villette Pangraphe sur Apple II, en montrant qu’un enfant de dix ans pouvait créer, en utilisant ce logiciel, une station spatiale, un avion futuriste, un bâtiment, un temple grec… Il avait suggéré que le musée offre un Apple chaque mois, au jeune gagnant d’un concours de création 3D. Mais rien ne fut fait. Parmi les autres idées proposées, il y a celle d’un ascenseur de forme cylindrique avec deux boutons, l’un d’eux emmenant dans un sous-sol. La porte ouverte, on prend place sur une promenade circulaire entourant le cylindre contenant la cage de l’ascenseur. On voit alors une fontaine où l’eau remonte, etc. Quand le visiteur emprunte l’ascenseur, ce dernier se voit imprimer un très léger mouvement de rotation. Lorsque le passager prend place dans la passerelle circulaire, il est face à un décor qu’il croit fixe, alors qu’il est soumis à la force centrifuge.

 

A la fin des années 1970, Jean-Pierre Petit a doté un Appel II d’une carte d’extension mémoire multipliant par huit celle du micro (48 K à l’époque), ce qui permettait d’y stocker 36 images (de 8 K chacune). On pouvait les enchaîner à l’écran et les présenter à l’aide d’une molette, ce qui donnait une animation permettant par exemple de faire le tour d’un village avec quelques bâtiments, une église. Jean-Pierre Petit étant passé à TF1 pour montrer cela, un individu lui téléphona pour lui dire que le directeur général du CNRS lui avait demandé de prendre contact avec lui, cette personne ayant été chargée de créer au CNRS une unité de micro-informatique. Jean-Pierre Petit lui a alors envoyé la disquette avec le logiciel. Mais il n’y eut pas de suite. Un jour, Alain Madelin, alors ministre de la Recherche et de l’Industrie, invita au ministère la douzaine de pionniers de la micro-informatique, dont Jean-Pierre Petit qui fit en vain une démonstration de son logiciel Screen.

 

Lorsqu’il était au CNRS, Jean-Pierre Petit put parcourir un dossier le concernant. Il est tombé sur un échange de courriers entre la direction générale et un expert nord-américain en mécanique des fluides, à qui on avait demandé son avis concernant les diverses activités de Jean-Pierre Petit.

 

Après avoir noté la grande variété de domaines abordés, cet expert écrivit qu’il ne voyait aucune bizarrerie dans tout cela : « Ce type me paraît avoir toute sa tête. »

 

Jean-Pierre Petit est l’auteur de nombreux albums de BD scientifique, comme Le Topologicon.

 

C’est après avoir donné des cours de sciences à des littéraires, à des étudiants de philosophie, qu’il s’est demandé, devant la difficulté éprouvée par ces étudiants, comment il pourrait réaliser cet enseignement sans le formalisme mathématique. Lors du premier cours, il avait voulu expliquer comment l’Allemand Bessel avait réussi, au dix-neuvième siècle, à mesurer la première distance nous séparant d’une étoile. La semaine suivante, il était revenu avec un montage articulé fait avec des planches de parquet, des clous et de la ficelle…

 

En 1986, après avoir bataillé dix ans dans la MHD, Jean-Pierre Petit se recycla en cosmologie.

 

Depuis 1975, il exploitait le contenu scientifique de rapports censés être d’origine extraterrestre (le dossier Ummo) et reçus par des Espagnols, ce qu’il révéla en 1991 dans un livre (« Enquête sur des extraterrestres qui sont déjà parmi nous », Albin Michel) qui eut un fort retentissement. Il créa son site Internet (www.jp-petit.org) et il publia en parallèle, sur un autre site, la version bande dessinée de ses travaux. Mais aucun scientifique ne l’a contacté.

 

En 2007, il a créé une association : UFO-science.

 

Il a financé des recherches en publiant un livre à compte d’auteur, le bénéfice des ventes allant dans les caisses de l’association. Grâce à l’argent récolté, en plus de dons, les membres de l’association ont monté quelques expériences réussies dont les résultats ont été présentés dans des colloques internationaux. C’est dans un simple garage qu’avaient été réalisées des expériences de physique des plasmas et de MHD.

 

Mais la seule fois où une équipe de télévision s’est déplacée, « la journaliste nous a pris pour des inventeurs du concours Lépine et son caméraman a filmé n’importe quoi ». Il y eut un écho nul. Entre-temps, dans le cadre des activités d’UFO-science, les membres ont reconstitué les analyses que le professeur Bounias avait réalisées lors du célèbre cas de Trans-en-Provence en 1981.

 

Ils ont montré qu’on pourrait détecter la trace thermique laissée dans le sol par un OVNI, des jours après le contact.

 

Ils ont aussi exploré la possibilité d’enregistrer un spectre d’OVNI à l’aide d’un système optique simple et bon marché, adaptable sur les objectifs de téléphones portables. L’association a diffusé à ses frais quelques centaines de ces dispositifs. Mais, là aussi, l’écho médiatique a été nul.

2. La Z-machine :

 

La participation aux colloques a permis à Jean-Pierre Petit de discuter avec des chercheurs sur un thème qui l’intéressait, la Z-Machine.

 

Il a rencontré Smirnov (responsable de la fusion à l’Institut Kurtchatov), ainsi que Malcolm Haines (qui décéda d’un cancer peu d’années après), ce dernier ayant été le premier à décoder les résultats obtenus à Sandia par Gerold Yonas.

 

Dans les années 1970, ce dernier avait construit, à Sandia, la première Z-machine, une machine ayant la forme d’un camembert de trente mètres de diamètre, pouvant « envoyer » 15 millions d’ampères en cent microsecondes.

 

En 1976, Gerold Yonas essayait de réaliser la fusion par faisceaux d’électrons, et il a ensuite utilisé cette source de courant pour alimenter un compresseur MHD constitué de fils d’acier de la taille d’un cheveu où il passait 70 000 ampères dans chaque fil.

 

Quand on fait passer du courant dans ces fils, ils tendent à se rassembler selon l’axe, mais les instabilités de plasma font échouer l’expérience. En suivant une suggestion de Smirnov, Yonas a remplacé le cylindre par 240 fils très fins. Gerold Yonas visait quelques millions de degrés en comprimant une cible constituée d’un cylindre de polystyrène logé sur l’axe du système.

 

La cible aurait alors émis des rayons X , une source d’énergie qu’il comptait utiliser pour tester la résistance de têtes nucléaires vis-à-vis d’armes antimissiles.

 

Les 240 fils donnèrent un cordon de plasma du diamètre d’une mine de crayon, la température de celui-ci ayant été portée (d’après les mesures effectuées) à plus de deux milliards de degrés… Il s’agissait d’une instabilité du plasma qui donnait un

« effet Joule anormal ». Malcolm Haines a montré qu’il se formait, par instabilité MHD, des paquets d’ions permettant à l’interaction entre électrons et ions de se produire, donc à l’effet Joule de chauffer efficacement le plasma. En 2012, Jean-Pierre Petit a assisté à Biarritz à un colloque où Malcolm Haines (décédé peu après) était présent.

 

En 1976, la rédaction de « Science et Vie » a envoyé Jean-Pierre Petit faire aux Etats-Unis le périple de son choix, à l’occasion du bicentenaire de la révolution américaine. Il pouvait visiter les labos de son choix, et il a choisi Livermore (Californie) et Sandia (Nouveau-Mexique). Lorsqu’il est arrivé à Livermore, Alsthröm était devenu le patron du projet de fusion par laser. Les lasers d’Alsthröm pouvaient délivrer un térawatt (un million de mégawatts). Lorsqu’il est revenu en France, Jean-Pierre Petit a rédigé un article à ce propos. A l’époque, les Français ne connaissaient que des lasers à gaz carbonique qui pouvaient délivrer deux mégawatts. Mais la rédaction de « Science et Vie » n’a pas cru à ce qu’il rapportait, les membres de la rédaction ayant consulté les gens du Commissariat à l’énergie atomique qui ont dit : « Ce type est fou ! » L’article n’a pas été publié.

 

A Sandia, Gerold Yonas avait construit son installation ayant la forme d’un camembert, avec, en périphérie, une batterie de canons à électrons, lesquels focalisaient leur tir sur une cible centrale. Gerold Yonas espérait obtenir la fusion.

 

Alsthröm avait parié sur la brièveté des tirs, alors que Gerold Yonas comptait sur l’énorme quantité d’énergie qu’il stockait dans des condensateurs. Mais cela n’a pas marché, ni à Livermore, ni à Sandia. Il y a eu une course vers l’accroissement du nombre des lasers, ce qui a finalement donné le NIF (National Ignition Facility), avec 192 lasers d’un terawatt chacun. Les Français ont lancé le projet Mégajoule, à Bordeaux, avec 172 lasers. Ces projets (NIF, Mégajoule) avaient des orientations exclusivement militaires.

 

Aux Etats-Unis, le maître à penser du projet NIF était John Lindl, le projet ayant été recentré sur des prédictions fournies par des simulations effectuées sur de puissants ordinateurs, le tout ayant coûté 5 milliards de dollars. Le résultat ne s’est pas conformé aux prévisions issues de simulations numériques. Le but unique du programme NIF, comme de Mégajoule, était de créer des mini-bombes à hydrogène. L’armée a monté un projet Centurion Halite consistant à placer des petites billes de mélange deutérium-tritium à l’état liquide à des distances croissantes d’une bombe A, lors d’une expérience nucléaire souterraine. On envoie le rayonnement des lasers au néodyne sur une petite boîte en or qui réémet en rayons X. Le but de Centurion Halite était de déterminer la quantité d’énergie nécessaire pour provoquer la fusion de la petite bille centrale de 2 millimètres de diamètre.

 

Une conceptrice d’armes américaine, impliquée dans le projet Centurion Halite, a par mégarde révélé à un ingénieur français que la valeur minimale de l’énergie à laquelle ils arrivaient était de dix mégajoules. Mais la campagne d’essais effectuée en 2012 faite par John Lindl (avec, comme cible d’hydrogène, une couche d’hydrogène à l’état solide déposée à l’intérieur d’une toute petite coque creuse) s’est avérée être un échec, et les responsables du projet NIF (dont Ed Moses) ont été virés, et John Lindl a pris sa retraite. Alors qu’en France, on continue les projets Mégajoule et ITER.

 

L’expérience américaine NIF, de fusion par laser, où on mettait en jeu 192 lasers d’un térawatt chacun, a donc été un échec cuisant, l’expérience ayant montré que l’énergie apportée par ces lasers était cinquante fois trop faible. La seule façon de « sauver » ce projet est de présenter cette installation comme un simple outil de recherche sur la façon dont se comportent les matériaux sous l’effet d’un fort flux de rayons X. Le projet Mégajoule, dit Jean-Pierre Petit, prend déjà le même chemin, et cela vaut pour ITER. Avant que ne démarre le projet ITER, quelques rares voix s’étaient élevées pour dire que cela finirait mal, à cause des instabilités, mais on les a fait taire, comme cela a été le cas d’un ami (spécialiste des plasmas de fusion) de Jean-Pierre Petit, qui s’est retrouvé sans matériel, sans collaborateurs et sans crédits. L’ordinateur devient inopérant dans un espace à sept dimensions, la puissance de calcul à mettre en œuvre croissant exponentiellement en fonction du nombre de dimensions. Pour pouvoir aborder un problème de plasma, qui se situe dans l’espace de Boltzmann, avec une dimension sept, la puissance de calcul est telle qu’aucun ordinateur n’est capable de le faire.

 

En 2006 fut publié, dans la revue « Physical Review D », un article de Malcolm Haines intitulé « Plus de deux milliards de degrés ». Des scientifiques mirent en doute ce résultat d’une expérience menée en 2005 au laboratoire de Gerold Yonas à Sandia (Nouveau-Mexique). En analysant ce résultat, Malcolm Haines a conclu qu’une température de plus de deux milliards de degrés avait été obtenue, plus de dix fois supérieure à la température atteinte dans les machines à fusion tokamak. Des spécialistes français de la fusion contrôlée, par ailleurs enseignants à l’Ecole polytechnique, avaient mis en doute ce résultat car ils n’avaient pas compris les mécanismes sous-tendant cette nouvelle physique des plasmas.

 

On connaissait deux types de plasmas (un plasma étant un mélange d’électrons et d’ions). Il y a d’abord les plasmas de fusion (comme ceux des tokamaks, où on est arrivé à créer 150 millions de degrés). Dans ces plasmas, la température des électrons et celle des ions sont égales. Dans le deuxième type de plasma, la température électronique est plus élevée que celle des ions, comme c’est le cas dans un tube fluorescent. Dans ce dernier cas, le gaz d’électrons ne parvient pas à transmettre sa chaleur, les électrons étant trop légers, ce qui explique qu’on ne se brûle pas quand on met la main sur ces tubes.

 

L’expérience de la Z-machine a créé un troisième type de plasma, où le gaz d’ions est plus chaud que le gaz d’électrons. Jean-Pierre Petit a expliqué cela dans un article. Lors d’une réunion regroupant les représentants des revues de vulgarisation scientifique françaises, le représentant de la revue « Pour la Science » a dit au rédacteur en chef de la revue à laquelle Jean-Pierre Petit s’était adressé pour son article : « Pourquoi as-tu publié un article de Petit, tu sais bien que nous avons pour consigne de lui interdire nos colonnes. » Jean-Pierre Petit a été informé (par téléphone) de cela par le rédacteur en chef de la revue.

 

Jean-Pierre Petit évoque une émission de radio au cours de laquelle le général Gallois a qualifié de désinformation ses propos. Le général Gallois en était resté aux lasers de deux mégawatts, à gaz carbonique. Le général Gallois lui ayant demandé d’où il tenait ses informations, Jean-Pierre Petit désigna la revue (« Aviation Week and Space Technology ») que le général avait emmenée avec lui mais qu’il n’avait pas encore lue. Dans ce numéro, le rédacteur en chef (Robinson) évoquait les armes à énergie dirigée.

 

En 2000, Jean-Pierre Petit est revenu d’Angleterre en parlant de torpilles hypervéloces capables de croiser à des vitesses faramineuses, en expliquant que les torpilles à hélice, les seules dont disposaient les Français, étaient dépassées. Aujourd’hui, on a des photos de la torpille russe Sqwal, à poudre, qui peut atteindre 400 kilomètres à l’heure. 

 

3. Avions SR-71, Aurora :

 

Des journalistes aéronautiques doutent du fait que les Américains puissent disposer d’un avion espion hypersonique opérationnel.

 

L’un d’eux avait, lors de la sortie d’un livre de Jean-Pierre Petit, qualifié les dires de ce dernier de « délire technologique ».

 

Pourtant, on trouve, sur Internet, une rétrospective consacrée à l’avion espion SR-71. Des parties de cet appareil volant à Mach 3 étaient portées à des températures allant de 400 à 600°, et c’est pour cela qu’il était construit à 93% en titane. Il pouvait couvrir 5000 kilomètres sans ravitaillement en vol. Il a été utilisé pendant 25 ans partout dans le monde. Des myriades de microbilles d’acier dispersaient les ondes radar, ne donnant de lui qu’un écho flou. C’est en 1965 que cet avion a été mis en service.

 

Ce qu’on appelle « l’espace intermédiaire » inclut ce qui est trop haut pour les avions (au-dessus de 30 kilomètres d’altitude) – l’avion espion américain volait à 27 000 mètres, à Mach 3, le Concorde à 18 000 mètres, à Mach 2 – et ce qui est trop bas pour les satellites (en deçà de 250 kilomètres).

 

Au-dessus de 30 kilomètres d’altitude, c’est le domaine de l’hypersonique. La température d’arrêt, derrière l’onde de choc, croît avec le carré du nombre de Mach, et les matériaux ne permettent alors pas de dépasser des nombres de Mach supérieurs à 5.

 

La solution, c’est la MHD.

 

Un « ralentisseur MHD » ralentit progressivement la vitesse de l’air incident, en convertissant son énergie cinétique en électricité et non en chaleur (comme c’est le cas avec une onde de choc). Cet air peut alors alimenter un propulseur conventionnel, l’électricité étant utilisée pour créer des forces électromagnétiques afin de contrôler l’écoulement dans d’autres parties de l’appareil.

 

Quand des informations parviennent d’outre-Atlantique concernant des projets d’hypersonique, on ne parle pas de MHD.

 

Jean-Pierre Petit précise que la MHD est incontournable pour du Mach 10.

 

En conséquence, ce que l’on nous sert c’est de la désinformation : on nous présente comme des projets futuristes ce qui est déjà opérationnel depuis 1990.

 

En matière de MHD, le retard des militaires français est impossible à combler. A une telle altitude, les machines volantes hypersoniques et dotées de dispositifs MHD « rament alors dans des plasmas bitempératures, automatiquement sujets à l’instabilité de Vélikhov ». Les ingénieurs militaires sont perdus, confrontés à des problèmes « qui se jouent dans un espace à sept dimensions ».

 

Dans les expériences réalisées à Rochefort chez Jean-Christophe Doré, la pression a été précisément celle qui règne aux altitudes où évoluent les hypersoniques. 

 

4. La MHD :

 

Dès 1975, Jean-Pierre Petit est arrivé à la conclusion, contrairement au célèbre rapport Condon américain, que le sujet OVNI n’était pas dénué d’intérêt scientifique.

 

Dix ans plus tôt, il avait réalisé, à l’Institut de mécanique des fluides de Marseille, des expériences de conversion directe de l’énergie à l’aide de générateurs MHD. A l’Institut de mécanique des fluides, on utilisait une rafale gazeuse portée à une température de 10 000°, l’astuce étant d’utiliser une rafale de très courte durée (cinquante millionièmes de seconde), le gaz ”hyperbrûlant” n’ayant alors pas le temps d’endommager les parois en plexiglas et les électrodes en cuivre rouge. Avec une tuyère MHD grosse comme une canette de bière, on arrivait à produire 2 mégawatts électriques, ce qui se faisait en convertissant l’énergie cinétique du gaz d’essai qui arrivait à une vitesse de 2750 mètres à la seconde.

 

Ce faisant, on le ralentissait très fortement, « au point qu’il se formait une onde de choc à l’entrée de la tuyère à section constante », l’onde de choc étant créée par un champ de force électromagnétique.

 

Lorsqu’en 1975, Jean-Pierre Petit a commencé à s’intéresser activement au phénomène OVNI, il s’est souvenu de cela et s’est dit que si on peut créer des ondes de choc avec la MHD, alors on doit pouvoir, avec ces mêmes forces de Laplace, les empêcher de se former. Il a dirigé une thèse de doctorat d’Etat, celle de Bertrand Lebrun, sur ce sujet des écoulements supersoniques sans ondes de choc. Sur le plan expérimental, on s’est contenté de simulations hydrauliques et on a montré notamment qu’on pouvait annihiler la turbulence de sillage.

 

Ces recherches n’ont pas pu aboutir à cause de l’armée.

 

Les militaires voyaient, dans cette possibilité d’évolution supersonique sans onde de choc, la préfiguration d’un missile de croisière supersonique, alors que pour Jean-Pierre Petit c’était un OVNI.

Ils ne parlaient pas de la même chose.

Les militaires ont envisagé tout de suite de récupérer le savoir-faire de Jean-Pierre Petit pour gérer eux-mêmes ce savoir-faire. Un individu avait déclaré à l’astronome Pierre Guérin que tôt ou tard Jean-Pierre Petit devra être écarté des recherches…

 

En dix années, il y a eu trois tentatives de récupération qui ont échoué.

La MHD, c’est « quasiment un art » qui échappe aux ingénieurs militaires, fussent-ils polytechniciens.

Jean-Pierre Petit avait tout calculé et ses expériences ont toujours fonctionné au premier essai.

Les militaires ont fait des erreurs qu’il n’aurait pas faites, ils se sont trouvés coincés par des problèmes qu’il aurait pu résoudre en une journée. Il avait ouvert le champ de recherche vierge, celui d’une mécanique des fluides sans ondes de choc ni turbulence, et s’il n’avait pas été éjecté de ces recherches, elles auraient rapidement abouti…

 

Plus grande est l’altitude où on évolue, et plus élevée doit être la vitesse. A 18 000 mètres d’altitude, il faut évoluer en hypersonique. Avec un engin supersonique classique, la ”recompression” derrière l’onde de choc s’accompagne d’une élévation de température qui n’est pas compatible avec la tenue thermique des matériaux.

Il faut donc ralentir l’air qui déboule sur l’appareil, sans l’échauffer. Et pour cela, il faut utiliser la MHD.

L’air étant très raréfié à ces altitudes, on peut facilement le rendre conducteur de l’électricité.

 

C’est comme dans un tube fluorescent : si la pression n’était pas basse, le courant ne passerait pas. On peut envisager de faire travailler une partie amont d’un appareil comme un générateur MHD, en lui faisant produire de l’électricité, non de la chaleur.

 

En même temps, on ralentit ce gaz sans onde de choc et on le ”recomprime”, ce qui permet d’envoyer cet air ”recomprimé” et modérément échauffé dans un moteur plus conventionnel. Jean-Pierre Petit pense que c’est là le secret de l’engin mythique Aurora, le successeur du SR-71, de l’avion espion Blackbird. Aurora a une entrée d’air contrôlée par MHD.

 

Le CNRS a monté un centre de recherche Icare, près d’Orléans, équipé de souffleries hypersoniques, mais il n’en sort pas grand-chose car on doit jongler avec un plasma à deux températures, terriblement instable, la description de tels plasmas exigeant de savoir les gérer dans un espace à sept dimensions : le temps, trois dimensions d’espace et trois autres pour la vitesse. Ce qui se gère avec l’équation de Boltzmann (et non avec les équations de la mécanique des fluides ordinaires).

 

Entre 2007 et 2012, Jean-Pierre Petit a présenté des travaux théoriques et expérimentaux dans des colloques internationaux tenus à Vilnius (Lituanie), à Jéju (Corée du Sud), à Brême (Allemagne) et à Prague (Républque tchèque).

 

En 2007, des jeunes ont voulu remonter une activité de MHD, ce qu’ils ont fait dans un garage de Rochefort, Jean-Pierre Petit leur ayant fait monter des manips dans de l’air en basse densité. La pression dans ce gaz est celle qui règne à 80 kilomètres d’altitude, ce qui était directement lié au problème du vol hypersonique en haute altitude. L’expérience de MHD présentée en 2010 au colloque de Jéju (Corée) a été également publiée dans « Acta Physica Polonica ».

 

C’est à Tomsk, en Sibérie, un des hauts lieux de la MHD russe, que Christian Nazet (qui fut responsable de l’instrumentation à Mururoa) a entendu parler la première fois de Jean-Pierre Petit. Un chercheur lui avait demandé s’il le connaissait, ce à quoi il répondit non. Le chercheur précisa alors que Jean-Pierre Petit était connu « ici » pour « annihilation instabilité de Velikhov dans chambre de bonne »…

 

A Rochefort, avec Jean-Christophe Doré, on a pu plaquer une décharge de plasma contre la paroi d’un aérodyne MHD discoïdal. C’est en 1976 que Jean-Pierre Petit a imaginé le système de propulsion MHD pour aérodynes discoïdaux. Lui et son ami Maurice Viton avaient alors bricolé une expérience montrant qu’on peut annihiler la turbulence de sillage derrière un cylindre.

 

Cependant, Jean-Pierre Petit ne pense pas que les OVNIs fonctionnent avec la MHD. Il remarque que, quand un OVNI stationne au-dessus du sol, s’il se maintenait en agissant sur l’air ambiant, alors on noterait un souffle au sol, ce qui ferait au moins voler la poussière. On n’a jamais rien vu de ce genre. Si, la nuit, les OVNIs sont environnés par un halo lumineux qui évoque un plasma, Jean-Pierre Petit pense que la manipulation de la masse est la clé.

 

Aujourd’hui, la MHD a deux axes de recherche importants : les « railguns » (canons électromagnétiques) et les compresseurs à plasma.

 

Jean-Pierre Petit a fait faire une manip de MHD par Jean-Christophe Doré (responsable informatique dans un établissement d’enseignement supérieur). Ce dernier devait opérer avec une petite maquette d’aérodyne MHD discoïdal, de 7 centimètres de diamètre, placée dans une grande cloche à vide, dans une atmosphère raréfiée. Comme dans les expériences qui avaient débuté en 1975 dans les caves du Laboratoire d’astronomie spatiale de Marseille, la maquette a été dotée d’électrodes segmentées. Lorsque l’ensemble était mis sous tension, la maquette était environnée d’un plasma.

Comme les plasmas « fuient les régions de champ magnétique élevé », Jean-Pierre Petit a envisagé une géométrie où le champ magnétique était plus intense à quelque distance de la paroi. Jean-Christophe Doré a fait l’obscurité dans le garage et mis la maquette sous tension. Tout de suite, le plasma s’est formé. Les personnes présentes ont pu voir comment ce plasma se trouvait soufflé au loin. Jean-Christophe Doré ayant mis en marche le système d’inversion du gradient de champ, la décharge s’est plaquée à la paroi. Nous avons là un nouveau concept de confinement pariétal d’un plasma.

 

Résumons la démarche de Jean-Pierre Petit :

 

Dans les années 1960, il a utilisé une sorte de sarbacane produisant un jet gazeux supersonique à 10 000 degrés. Il produisait ainsi des mégawatts d’électricité en faisant passer ce gaz, devenu très conducteur d’électricité, dans une tuyère linéaire de section constante et flanquée de bobines produisant un champ magnétique. L’énergie cinétique du gaz était alors convertie en électricité. On ralentissait donc fortement celui-ci, au point qu’une onde de choc apparaissait. Jean-Pierre Petit s’est alors dit que s’il pouvait créer une onde de choc sans mettre dans un gaz d’obstacle autre qu’un champ de forces électromagnétiques, inversement il doit pouvoir annihiler ces ondes autour d’un objet immergé dans un courant gazeux supersonique. Cela contredisait l’argument des détracteurs du sujet OVNI pour lesquels on ne pouvait pas voler à vitesse supersonique sans bruit (un des aspects des témoignages d’OVNIs), sans produire un formidable bang.

 

Un bang supersonique est l’analogue des vagues d’étrave des navires, l’analogue de la vitesse du son étant alors la vitesse de propagation des vagues à la surface de l’eau. Si les ondes de choc dans les gaz créent un ébranlement sonore (une onde de pression), les vagues d’étrave peuvent, bien que silencieuses, créer de gros dommages. Or, comme, selon les témoignages recueillis, les OVNIs évoluent même en hypersonique, l’onde de choc créée effondrerait les toitures. En 1975, Jean-Pierre Petit envisagea comment se présenterait un aérodyne MHD capable de se propulser dans l’air à vitesse supersonique, sans créer d’onde de choc. Il fit le lien avec le phénomène OVNI. C’est alors que Jean-Claude Bourret publia « Le nouveau défi des OVNI », un livre dans lequel se trouve une contribution de Jean-Pierre Petit. Auparavant, il y avait cependant eu des articles dans la presse, y compris dans un journal américain, « The National Enquirer ».

 

En 1976, Jean-Pierre Petit supprima la vague d’étrave devant une maquette et il parvint à supprimer le sillage turbulent. Pourtant, la communauté scientifique s’est opposée à cela. Ainsi, un spécialiste français des ondes de choc a dit à Jean-Pierre Petit de laisser tomber « cette idée absurde d’annihilation d’onde de choc » (sic). C’est à cause du CNRS, du CNES et de l’armée que des projets extrêmement intéressants au plan scientifique ont été complètement ”foirés” car, si ces institutions ne s’étaient pas mises en travers, la théorie de la suppression des ondes de choc et de la turbulence serait maintenant enseignée à l’Ecole nationale supérieure de l’aéronautique de Toulouse. Quarante années se sont écoulées pendant lesquelles ce domaine de la science et de la physique des plasmas a été totalement négligé. Personne, en France, n’est capable de mener des expériences de MHD satisfaisantes. La bataille de la MHD française a duré de 1976 à 1986, et, lorsque Jean-Pierre Petit a compris que cette bataille était perdue à cause de la bêtise mise en œuvre par les trois institutions ci-dessus, il s’est reconverti en cosmologie. Le CNRS a privé Jean-Pierre Petit de crédits pendant trente ans. Quant aux projets pharaoniques que sont Mégajoule et ITER, ils sont condamnés, des voies prometteuses comme la Z-machine étant négligées.

 

La MHD touche à de nombreux domaines, allant du vol supersonique dans de l’air en basse densité (à une altitude de 30 à 80 kilomètres) à la production de températures pouvant atteindre dix milliards de degrés. Et cela, indépendamment de toute considération relative aux OVNIs.

 

On trouve, dans « OVNI. L’extraordinaire découverte », une annexe concernant la MHD, avec la traduction française de l’article présenté en octobre 2010 au colloque international de MHD de Jéju (Corée du Sud), cet article ayant été publié en mars 2012 dans la revue scientifique « Acta Physica Polonica ». Les plasmas fuient les régions où le champ magnétique est élevé, et c’est comme cela qu’on les « confine ». Autour d’un aérodyne MHD, le gradient de champ magnétique tend à souffler au loin la décharge électrique, et on crée alors une configuration telle que le gradient de champ, près de la paroi, se trouve inversé. Celui-ci plaque alors la décharge contre celle-ci.

 

Au début des années 1970, Jean-Pierre Petit était devenu un correspondant régulier de la revue « Science et Vie » dans laquelle il avait publié des articles sur divers thèmes, comme le vol des mouches et les débuts du deltaplane. Et puis il y a eu un article qui a fait l’objet de la couverture de la revue, le titre en première page étant : « Un moteur à plasma pour Ovnis ». Puis l’hostilité est devenue générale au sein de la rédaction de la revue.

 

5. Energie noire, matière sombre, univers Janus et trous noirs :

 

La matière sombre et l’énergie noire sont des concepts nés de l’impossibilité de faire cadrer ce qu’on observait en astronomie avec le modèle théorique du moment.

 

Dans les années 1920, Edwin Hubble découvrit que l’Univers est en expansion. A la même époque, le Russe Alexandre Friedmann a modélisé le phénomène. La force de gravitation s’oppose à l’expansion, créant ainsi un ralentissement de cette dernière. L’avenir de l’Univers dépend de l’énergie communiquée lors de l’explosion ayant donné naissance à cet Univers. Si la force de gravitation est importante, elle finira par stopper l’expansion, et l’Univers retombera sur lui-même. C’est le premier modèle de Friedmann. Dans le second cas de figure, la gravitation est perdante. Celle-ci variant comme l’inverse du carré de la distance entre les masses, l’expansion rendrait négligeable la force d’attraction, et les galaxies continueraient à s’éloigner les uns des autres en conservant leur vitesse. C’est le vide entre les galaxies qui se dilate, et non les galaxies. Dans le troisième modèle de Friedmann, l’expansion se ralentit indéfiniment, sans jamais s’annuler ni s’inverser.

 

Tout dépendait de la densité moyenne dans l’Univers, selon que cette densité était supérieure ou inférieure à une certaine valeur critique (p = 10 puissance – 29 grammes par centimètre cube). Si cette densité était supérieure, alors l’Univers retomberait sur lui-même. Dans le cas contraire, les galaxies finiraient par acquérir une vitesse constante qu’elles conserveraient sans limitation de temps. La situation intermédiaire serait vérifiée dans le cas où cette densité serait juste égale à cette valeur.

 

A l’époque, on trouvait une valeur inférieure, au moins d’un facteur dix, et c’est ce à quoi on arrive encore avec les moyens observationnels d’aujourd’hui. A l’époque, les scientifiques optaient pour une expansion indéfinie, avec des galaxies s’éloignant à des vitesses constantes. Les observations faites à la fin de 2010 ont amené à la conclusion que l’expansion de l’Univers, au lieu de ralentir, s’accélérait. Les scientifiques se sont référés à une « constante cosmologique », laquelle est associée à un mystérieux « pouvoir répulsif du vide ». Dans une émission d’Arte consacrée à l’énergie noire, on voit Perlmutter disant qu’on lui a donné en 2011 le prix Nobel pour avoir montré que l’Univers accélérait, « et on ne sait pas à quoi c’est dû ».

 

Jean-Pierre Petit théorise l’existence de ce qu’il appelle un « univers Janus » (référence au dieu à double visage), une reformulation du modèle cosmologique des univers jumeaux. Il se réfère à l’existence de masses négatives dans l’Univers, celles-ci étant génératrices d’une « pression négative ». La pression, c’est aussi une densité d’énergie par unité de volume. Si la masse est négative, l’énergie l’est aussi. Ce pouvoir répulsif du vide implique l’action d’une énergie négative.

 

Ces masses négatives sont rejetées par le modèle einsteinien. En 1915, Albert Einstein proposa, avec l’aide du mathématicien David Hilbert, son « équation de champ », et en 1916 le mathématicien Karl Schwarzschild trouva une première solution à cette équation et l’envoya à Albert Einstein. Il mourut sur le front russe d’une infection contractée dans les tranchées. Avec la solution de Schwarzschild, on peut calculer les trajectoires des planètes et des photons, ce qui permet d’expliquer deux choses : l’anomalie constatée pour l’orbite de la planète Mercure (« l’avance du périhélie ») et la déviation des rayons lumineux par les masses. Dans la vision de la relativité générale, une mini-masse crée une mini-déformation, une mini-courbure de l’espace. Mais que se passe-t-il quand on considère une mini-masse négative placée dans le vide ? Comment une masse négative agit-elle sur une autre masse négative ? Comment agit-elle sur une masse positive et comment subit-elle l’action de cette dernière ? Le cosmologiste Hermann Bondi a, en 1954, trouvé que :

 

Les masses négatives repoussent tout : elles repoussent les masses positives et se repoussent entre elles.

 

Les masses positives attirent tout : elles-mêmes et les masses négatives.

 

Imaginons que deux masses, l’une positive et l’autre négative, se rencontrent. La masse positive s’enfuit, poursuivie par la masse négative. Et toutes les deux accélèrent uniformément, l’énergie du couple étant conservée (car si la masse positive acquiert une énergie cinétique positive, la masse négative acquiert une énergie opposée). Comme le modèle sombre dans l’absurde, on a abandonné l’idée de mettre des masses négatives dans l’Univers.

 

C’est en 2014 qu’un article de Jean-Pierre Petit sur ce sujet a été publié dans « Astrophysics and Space Science ».

 

Pour introduire les masses négatives dans l’équation d’Einstein, il faut deux équations de champ et non une, celle d’Einstein n’étant que l’une des deux. Jean-Pierre Petit a proposé cela dès 1994 dans la revue italienne « Nuovo Cimento ». (On trouve les équations correspondantes à la page 197 du livre.)

 

L’académicien Thibault Damour (responsable du séminaire de cosmologie à l’Institut des hautes études de Bures-sur-Yvette) a dit à Jean-Pierre Petit que ses travaux ne l’intéressaient pas.

 

Les courbes du modèle Janus et du « modèle de concordance » (données observationnelles relatives à l’expansion cosmique) se confondent. Une simulation sur ordinateur a été effectuée en 1995 à Hambourg (Allemagne). Lors de cette simulation, menée avec deux fois cinq mille points-masses, on voit que la densité de masse négative est plus élevée. L’instabilité gravitationnelle (découverte en 1902 par Sir James Jeans, elle fait se former galaxies et étoiles) se manifeste dans la population de masse négative en donnant des conglomérats. Les conglomérats de masse négative repoussent la masse positive, la nôtre, dans ce qui reste de l’espace. Les deux distributions superposées illustrent la structure lacunaire de l’Univers, où notre matière, constituée en galaxies, se distribue selon « des bulles de savon jointives ».

 

En 1992, avec deux fois cinq mille points, Jean-Pierre Petit avait, en Allemagne, fait tourner une galaxie 2D dans un environnement de masse négative. On a obtenu une galaxie spirale barrée. L’origine de la structure spirale des galaxies, c’est une sorte de « friction » avec l’environnement de masse négative.

 

Les masses négatives émettent des photons d’énergie négative, invisibles aux yeux et aux télescopes. L’astrophysicien James Lequeux (rédacteur en chef de la revue « Astronomy and Astrophysics ») a objecté à Jean-Pierre Petit le fait que l’existence de la matière sombre était confirmée par les forts effets de lentille gravitationnelle qu’on observait. Jean-Pierre Petit lui a rétorqué que son environnement de masse négative produisait le même effet et qu’on ne pouvait rejeter a priori cette autre interprétation du phénomène. Il a suggéré de soumettre ses travaux à un referee, lequel lui a demandé s’il pouvait citer un effet qui permettrait de confirmer l’existence de ces conglomérats de masse négative au centre des grands vides de la structure cosmique lacunaire. Jean-Pierre Petit lui a répondu que s’il existe des conglomérats de masse négative au centre des grands vides de la structure lacunaire de la masse positive, ils doivent dévier les rayons lumineux émis par les galaxies distantes. Les rayons lumineux sont déviés, mais le phénomène de lentille gravitationnelle les fait diverger. Comme ces photons d’énergie positive ne peuvent être capturés par les conglomérats de masse négative, ils se comportent vis-à-vis d’eux comme des lentilles divergentes. Jean-Pierre Petit a donc prédit que cela devrait réduire la luminosité des galaxies très distantes, donc des galaxies jeunes. C’est ce qui a été observé. On a découvert que les galaxies très distantes, très jeunes, devaient être naines. Mais il pense qu’elles ont la même masse que les autres et que c’est cet effet de « lentille gravitationnelle » négatif qui réduit leur éclat.

 

L’article n’a pas été publié dans « Astronomy and Astrophysics », James Lequeux ayant soudain mis fins aux échanges avec Jean-Pierre Petit.

 

Les galaxies se forment dans les parois en « bulles de savon jointives », mais la matière négative s’infiltre entre elles et les confine, ce qui les empêche d’exploser sous l’effet de la force centrifuge (ce qu’on impute habituellement à une mystérieuse matière sombre de masse positive qui, pour Jean-Pierre Petit, n’existe pas).

 

En 1998, Jean-Pierre Petit a publié un article sur un modèle cosmologique à vitesse de la lumière variable. Quand les deux univers naissent simultanément, leurs constantes (vitesse de la lumière, constante de gravité, constante de Planck, masses, charges électriques, constantes de l’électromagnétisme) commencent par évoluer en étant identiques, certaines tendant vers zéro au moment du Big Bang, d’autres s’envolant vers l’infini. Au moment du Big Bang, la constante de gravité et la vitesse de la lumière sont infinies, alors que les autres constantes comme la masse, la charge électrique et la constante de Planck sont nulles. La variation n’a lieu que lors de « l’ère radiative », pendant les 200 000 premières années. Dans cette phase, le système est instable. Les deux vitesses luminiques décroissent au fil du temps, mais la vitesse de la lumière reste plus élevée pour les populations de masse négative.

 

Dans les conglomérats de masse négative, il n’y a pas d’étoiles et de planètes de masse négative. Ces conglomérats peuvent être comparés à des proto-étoiles. Selon Jean-Pierre Petit, dans ce monde négatif, dans cet « envers de l’univers », on ne trouve pas de phénomène stellaire, donc pas de nucléo-synthèse, pas d’atomes plus lourds que de l’hydrogène… Donc pas de planète, pas de vie.

 

(On notera que cette affirmation de Jean-Pierre Petit s’oppose aux déclarations contraires de certaines sources – le contacté sud-africain Edwin, etc. – faisant état d’OVNIs en provenance de mondes d’antimatière.)

 

Entre deux points distants, deux étoiles, il existe deux distances différentes selon que le véhicule qui parcourt ce trajet est constitué de masses positives ou de masses négatives.

 

Selon certains textes ummites (des courriers censé être d’origine extraterrestre), durant leurs voyages les passagers des nefs voyaient des nébulosités émettant faiblement dans le rouge et dans l’infrarouge, ce qui cadre avec ce que décrit Jean-Pierre Petit. (Il est vrai que ce dernier s’est inspiré de textes ummites pour certaines de ses conclusions en matière de cosmologie.)

 

Ce que Sakharov avait appelé « l’univers jumeau » est devenu « l’envers de l’univers » du modèle Janus, là où se déplacent les objets de masse et d’énergie négative.

 

Pour Jean-Pierre Petit, les trous noirs stellaires n’existent pas. Il pense que Cygnus X1 (qui se trouve à 6000 années-lumière) est une simple étoile à neutrons d’une masse inférieure aux 2,5 masses solaires (la masse critique, les masses des étoiles à neutrons étant limitées à 2,5 masses solaires). Il pense que la masse est surévaluée (8,8 masses solaires) à cause des erreurs liées à la distance. On ne détecte des candidats trous noirs qu’à des distances considérables. Plus près, ces sources X se révèlent être des étoiles à neutrons, la précision de la mesure étant, dans ces cas, meilleure. Concernant les trous noirs géants au centre des galaxies, il s’agit, dit Jean-Pierre Petit, d’un « autre problème ».

 

Jean-Pierre Petit postule l’existence de systèmes binaires relativement serrés, constitués par deux étoiles massives. L’une, évoluant en supernova, laisse un résidu sous la forme d’une étoile à neutrons, à laquelle sa voisine va apporter un surplus de masse en émettant des bouffées de vent stellaire. Ces étoiles à neutrons peuvent ainsi voir leur masse s’accroître au point de dépasser la masse critique de 2,5 masses solaires. Il y a aussi la fusion de deux étoiles à neutrons ”subcritiques”, ce qui peut augmenter la masse au-delà de la valeur critique.

 

Les cosmologistes ont proposé que l’objet déstabilisé soit en implosion rapide (un millième de seconde) et ils ont envisagé un découplage temporel, le temps étant censé ne pas s’écouler de la même manière à la surface de l’étoile et au loin.

 

On peut comparer les étoiles à neutrons à des noyaux d’atomes ayant un diamètre d’une dizaine de kilomètres, l’étoile ne faisant qu’émettre des bouffées de rayons X quand de la matière lui tombe dessus. Cette matière est sous forme de gaz ionisé, de plasma, mélange d’électrons libres et de noyaux. Dans le cas d’une étoile à neutrons qui verrait sa masse dépasser la valeur critique, les théoriciens imaginent que cette étoile imploserait sur elle-même en un temps très bref, ce phénomène paraissant, pour un observateur distant, durer un temps infini. L’ensemble de la masse se concentrerait selon un simple point. Ils ont imaginé que cela était structuré autour d’une masse, que cette masse se trouvait au centre, sous forme d’une singularité, toute cette masse étant concentrée en un… point.

 

Dans un article publié en 2015, Jean-Pierre Petit nie l’existence de cette singularité. Le mathématicien Jean-Marie Souriau avait dit à ce dernier qu’il avait aussi compris ce que « pensent tous les mathématiciens » : « cette idée de trou noir est une connerie », ces gens ayant tout simplement mal interprété le résultat de Schwarzschild.

 

Pour Jean-Pierre Petit, les trous noirs n’ont pas d’intérieur. Comme le pressent Stephen Hawking (comme il l’a dit en avril 2016), « les trous noirs mèneraient vers un autre univers ». Le corollaire est que si cette structure est un passage, il n’y a plus de singularité. Quant à cet « autre espace », c’est simplement cet envers de l’univers où cheminent les objets de masse négative.

 

Pour Jean-Pierre Petit, il faut abandonner les concepts de matière sombre et d’énergie noire, il faut étendre la théorie quantique des champs aux énergies négatives, il faut abandonner la théorie de l’inflation de Linde, il faut intégrer la notion de « constantes variables », il faut refaire l’astrophysique des galaxies et interpréter différemment les forts effets de lentille gravitationnelle en assimilant le concept d’effet de lentille gravitationnelle négatif.

 

C’est au cours d’un dîner en 1988 à Madrid que Jean-Pierre Petit a appris, via un nommé Dominguez, que selon l’interlocuteur (présumé ummite) de ce dernier, les trous noirs stellaires n’existent pas.

Quand une étoile à neutrons reçoit un apport de matière qui la déstabilise, elle s’en débarrasserait « en la transférant dans l’univers jumeau » (en « inversant la masse » de ces particules excédentaires).

 

En avril 2016, Stephen Hawking a dit qu’il pensait que les trous noirs « mèneraient vers un autre univers », ce qui est en contradiction avec ses propres travaux, dont beaucoup sont axés sur la singularité centrale qui se trouverait au cœur de ces objets. Hawking et Penrose sont auteurs de « théorèmes fondamentaux concernant les singularités ».

Or, note Jean-Pierre Petit, si ces trous noirs conduisent vers un autre univers, cela exclut la présence d’une singularité. Ce qui est étonnant, c’est que Stephen Hawking a dit à Martine Castellot (l’homme de science ayant été interrogé par celle-ci à ce sujet) qu’il connaissait l’affaire Ummo, que c’était intéressant, mais qu’il ne voulait pas en parler.

 

Des spécialistes considèrent que l’approche de Jean-Pierre Petit n’est pas valable.

 

Ils invoquent la nullité de « l’invariant de Kretschmann » qui selon eux signerait la présence incontournable d’une singularité en r = O.

Jean-Pierre Petit explique que ce point se trouve en dehors de l’hypersurface espace-temps, mais ils disent qu’il a amputé celle-ci d’une partie de celle-ci. A l’inverse, il leur dit qu’ils ont rajouté à cette hypersurface quelque chose qui n’en fait pas partie. Ce à quoi ils lui opposent qu’il y a eu des tonnes de travaux consacrés à cette partie et que, de fait, elle devait sûrement exister.

 

Lors d’un colloque d’astrophysique et de cosmologie auquel Jean-Pierre Petit a participé à Marseille au début des années 2000, celui-ci a commencé par présenter les résultats de 1995 sur la structure à grande échelle de l’Univers, lacunaire.

 

Les participants ne pouvaient considérer que de la matière de masse positive, les masses négatives relevant, pour eux, de la science-fiction.

 

Jean-Pierre Petit a alors imprimé en 70 exemplaires (il y avait 70 participants) un rapport de 70 pages (avec ses travaux) qu’il a placés sur les tables des participants, précisant qu’il était prêt à collaborer avec n’importe quelle équipe, tout en donnant ses coordonnées. Il n’a eu aucun message.

 

Les astronomes se sont dit que la matière sombre pourrait être présente sous forme de mini-étoiles, trop peu lumineuses pour être détectées, ou de proto-étoiles trop peu massives pour réussir à s’allumer. On pouvait alors avoir une chance de les détecter lors d’un passage devant une autre étoile, dont ces objets modifieraient la luminosité. On avait utilisé des télescopes couplés à des ordinateurs, qui pouvaient surveiller à la fois des milliers d’étoiles. Le télescope pouvait déceler la variation de la luminosité d’une étoile. Si la variation de luminosité était de nouveau constatée, on avait simplement affaire à une étoile variable. On trouve des masses d’images obtenues à l’aide des plus puissants ordinateurs, montrant « ce qu’on verrait si on pouvait le voir ».

C’est toute une astronomie virtuelle, et les gens ont fini par se convaincre que ces images constituaient une preuve de l’existence de ce qu’ils conjecturaient. Et c’est la même chose pour les trous noirs : on en trouve infiniment plus dans les pages des revues de vulgarisation que dans le ciel. 

 

 

6. Les voyages interstellaires et l’antimatière :

 

C’est en 1967 que le Russe Andréï Sakharov a proposé l’existence de deux univers, le second univers étant appelé par lui « univers jumeau ». Jean-Pierre Petit soutient que les voyages interstellaires sont possibles en empruntant cet « univers jumeau ». Dès 1977, il publia à ce sujet un article aux Comptes rendus de l’Académie des sciences de Paris, l’article ayant alors été présenté par l’académicien et mathématicien André Lichnerowicz, qui a de suite considéré que c’était une idée intéressante. A l’époque, Jean-Pierre Petit ignorait les travaux de cosmologie (publiés en russe) de Sakharov. A la fin de son discours de réception du prix Nobel (lu en 1975 par sa compagne Elena Bonner), Sakharov a insisté sur la possibilité d’une vie extraterrestre intelligente.

 

Selon Jean-Pierre Petit, dans le « second univers » la vitesse de la lumière est plus élevée, ce qui rend possibles les voyages interstellaires. Dans un article publié en octobre 2014 dans la revue « Modern Physics Letters A », il écrit que si on disposait d’une technologie permettant d’inverser la masse d’un vaisseau, celui-ci semblerait se dématérialiser aux yeux d’un témoin.

 

« En effet, les particules dont la masse a été inversée n’interagissent plus avec les autres particules qu’à travers la force de gravité (en fait selon une force d’antigravitation). Nous conjecturons que le processus d’inversion de masse affecterait également les très rares particules de masse négative qui se seraient trouvées dans le volume affecté et qui, voyant leur masse inversée, se comporteraient désormais comme des particules de masse positive. Pour un observateur constitué de masses positives, un tel volume semblerait alors quasi vide. En étant comblé par l’irruption des molécules d’air environnantes, ceci se traduirait par une forte perturbation aérodynamique.

 

Une masse négative serait alors repoussée par la Terre, c’est-à-dire qu’elle ‘tomberait vers le haut’. En opérant de manière cyclique, cette inversion de masse, celle du vaisseau, subissant alternativement des forces de direction opposée, pourrait s’en trouver annihilée. Pour le témoin, la force de gravité agissant sur ce vaisseau pourrait sembler annihilée. Par ailleurs, en jouant sur ces cycles d’inversion de masse, ceci pourrait conférer au vaisseau un mouvement, sans déplacement d’air. » (J.-P. Petit)

 

On a là ce que les témoins d’OVNIs décrivent : une « apparente dématérialisation », une « antigravité », s’accompagnant d’une « évolution sans brassage de l’air environnant ».

 

Dans la suite de l’article, l’auteur évoque la façon dont de tels vaisseaux pourraient acquérir de la vitesse, sans moteur, sans « accélération », du fait d’un mécanisme de type quantique. En évoluant dans ce second versant d’univers, le vaisseau irait si vite qu’il lui serait impossible de freiner.

 

Les inversions de masse peuvent être opérées de telle façon que le vaisseau réapparaisse avec la même masse, la même vitesse qu’il avait en évoluant dans notre monde familier, mais orientée dans une direction différente. On a là une explication des virages à angle droit des OVNIs, opérés à pleine vitesse.

 

Si le voyage vers une étoile devenait possible, en un temps compatible avec la durée de vie humaine, les passagers ne pourraient voir, à travers les hublots, ni planètes, ni étoiles, ni galaxies, puisque celles-ci, ayant une masse opposée à la leur, seraient devenues invisibles à leurs yeux. Par contre, ils pourraient percevoir les objets (d’immenses conglomérats de masse négative) qui peuplent ce secteur négatif de l’univers, émettant faiblement, comme des proto-étoiles, dans le rouge et l’infrarouge.

 

On impute l’accélération cosmique à une « énergie noire » dont personne ne peut indiquer la nature, la matière sombre étant aussi un composant de nature inconnue. Mais dans la théorie de Jean-Pierre Petit, c’est le contenu en masse négative de l’Univers qui provoque cette accélération. Il s’agit d’électrons, de protons, de neutrons, etc., identiques aux particules classiques, mais possédant une masse négative.

 

Dans l’article, l’hypothèse émise est qu’on pourra un jour inverser la masse d’un vaisseau pour pouvoir voyager à une vitesse subluminique dans ce monde des masses négatives, mais à une vitesse apparemment superluminique pour un observateur fait de masse positive. La manière de procéder est liée à un contexte géométrique différent qui permet de contourner cette « impossibilité » comparable à « l’effet tunnel » de la mécanique quantique. Cette partie théorique n’était cependant pas au point au moment de la parution du livre. Cela reste conjectural.

 

La solution mathématique donnée en 1917 par le mathématicien allemand Karl Schwarzschild est le point de départ du concept de trou noir. Dans la réinterprétation par Jean-Pierre Petit de cette solution, qualifiée de mathématiquement plus satisfaisante (car il n’y a plus de « singularité centrale », de lieu où des quantités deviennent infinies), lorsque cet « objet » capture de la matière, celle-ci, en franchissant une « sphère horizon », voit sa masse s’inverser.

 

Dès 1995, Jean-Pierre Petit avait expliqué que si notre matière s’agençait selon une structure « en bulles de savon jointives », c’était parce qu’elle est repoussée par d’immenses formations sphéroïdales situées au centre de ces grands vides et qui repoussent notre propre matière et la confinent dans l’espace restant. L’interprétation officielle fait intervenir la matière sombre qui empêche les galaxies d’éclater sous l’effet de la force centrifuge et qui produit les forts effets de mirage gravitationnels observés. Personne n’est à même de définir la nature de cette matière sombre. On parle « d’astroparticules » que personne n’observe. Dans le cosmos tel qu’il est, les galaxies sont faites de masse positive, et, dans le modèle de Jean-Pierre Petit, elles sont environnées de particules de masse négative, répulsive, qui les confinent. A l’opposé, pour expliquer que ces galaxies n’explosent pas sous l’effet de la force centrifuge, les tenants de la matière sombre confèrent à celle-ci une masse positive et la situent à l’intérieur des galaxies, entre autres à l’intérieur du système solaire, où on cherche à la détecter, en appelant astroparticules ces composants de la matière sombre. A ce jour, note Jean-Pierre Petit, les observations effectuées au fond des mines ou dans des tunnels, sous des milliers de mètres cubes de roche, n’ont rien donné. La chaîne Arte a diffusé un reportage sur les campagnes infructueuses menées par deux équipes, les Français dans le tunnel du mont Cenis, et les Italiens sous le Gran Sasso. On a aussi installé un détecteur à bord de la Station spatiale internationale, pour un coût de deux milliards d’euros. Si la vision de Jean-Pierre Petit est la bonne, ces gens ne détecteront rien. Car ce qu’ils cherchent se trouve entre les galaxies.

 

Le monde des masses négatives correspond à l’univers jumeau d’Andreï Sakharov. Ce dernier avait lancé l’idée que la synthèse de la matière, à partir des quarks, dans notre « versant d’univers », aurait été plus rapide que celle de l’antimatière à partir des antiquarks, les deux rythmes de production ne différant que d’un millionième. Il conjecturait que la situation aurait été symétriquement différente dans l’univers jumeau.

 

On considère que dans la « soupe primitive » (après le Big Bang) il existait autant de quarks que d’antiquarks. En se combinant, les premiers ont donné des particules de matière, alors que les seconds ont donné naissance à des particules d’antimatière. Lorsque l’univers s’est refroidi, cette matière et cette antimatière ont eu tendance à s’annihiler pour donner des photons, lesquels se trouvent entre les galaxies, entre les étoiles. Ils constituent ce qu’on appelle « le vide ». Ce sont ces photons, qui résultent des annihilations entre matière et antimatière, qui ont été détectés en 1965. (Il s’agit du « rayonnement primitif ».) La matière qui a subsisté ne constitue que le milliardième du contenu initial et l’univers devrait logiquement contenir quelque part une quantité équivalente d’antimatière, ce qui n’est pas le cas puisqu’on ne constate pas d’annihilations se produisant ici et là (avec comme résultat l’émission de rayons gamma). La question est alors : « Où est passée cette moitié de l’univers ? » (Voir : Jean-Pierre Petit, « On a perdu la moitié de l’univers », éditions Albin Michel, 1997.)

 

Outre des particules identiques à notre propre matière, mais de masse négative, il y aurait aussi notamment des photons d’énergie négative. Ce qu’on appelle énergie noire représente un contenu en énergie négative. Ce monde des énergies et des masses négatives correspond à ce que Sakharov appelait « l’univers jumeau ». Mais cette image de deux univers jumeaux a été abandonnée pour ne considérer qu’un seul univers peuplé de deux types de matière, l’une ayant une masse positive et l’autre une masse négative. L’antimatière nous semble absente parce qu’elle possède une masse et une énergie négatives. Les atomes qui la constituent ne peuvent donc émettre que des photons à énergie négative que ni nos yeux ni nos télescopes ne peuvent capter. Elle n’est pas absente mais elle est optiquement inobservable et n’interagit avec notre propre matière que de manière (anti) gravitationnelle. Cette antimatière se trouve d’abord entre les galaxies, puis en plus grande quantité au centre des grands vides de la structure à grande échelle de l’Univers. Autrement dit, ces immenses conglomérats répulsifs situés au centre des « bulles jointives » seraient constitués d’antimatière cosmologique, de masse négative et inobservables.

 

L’antimatière classique, celle qu’on crée dans les accélérateurs de particules, dans les collisionneurs, tombera comme la matière, mais si l’on opérait sur de l’antimatière de masse négative, il faudrait situer le laboratoire entre les galaxies. Les expériences faites dans les laboratoires n’apporteront rien que la théorie ne prévoit pas déjà, à savoir que la masse de l’antimatière classique, celle du laboratoire, est positive.

 

La théorie que présente Jean-Pierre Petit démolit tout. Exit la matière sombre, l’énergie noire, la recherche des astroparticules.

 

« Comme il n’y a personne pour produire des arguments scientifiques invalidant nos travaux, les gens se taisent, tout simplement. Ceux-ci sont salués par un silence complet. Pour ces gens, nous sommes simplement non existants. » (J.-P. Petit)

 

Depuis plus de vingt ans, Jean-Pierre Petit est accompagné par un unique scientifique, son collaborateur et ami Gilles d’Agostini, titulaire d’un doctorat d’université en physique des particules.

 

Jean-Pierre Petit est convaincu que l’humanité saura dans un délai de l’ordre d’un siècle opérer l’inversion de masse, ce qui permettrait alors de se débarrasser des déchets nucléaires et d’autres déchets, y compris chimiques. Les déchets étant placés dans un local équipé pour opérer cette inversion de masse, les atomes qui constituent ces déchets, soudain dotés d’une masse négative, « tombent vers le haut » sous l’effet de la pesanteur terrestre, en traversant tout : enceinte, atmosphère, sans interagir avec celle-ci. Ils seront expulsés hors de la Terre, à vitesse relativiste, au-delà du système solaire. Dans le local règnera alors un vide extrême. On pourra produire de l’électricité « en y admettant l’air atmosphérique à travers une turbine actionnant un alternateur ».

 

Pour Jean-Pierre Petit, il est possible que la synthèse d’antimatière soit la source d’énergie des OVNIs.

 

Ces machines n’emportent pas de carburant. On notera d’ailleurs que dans les cas allégués de crash d’un OVNI, on n’a pas signalé d’explosion gigantesque, comme c’est le cas quand un bombardier B-52 percute le sol. 

 

Dans l’émission « Salut les Terriens » du 5 mai 2017, où Jean-Claude Bourret était présent, Laurent Alexandre a fait ce commentaire inepte à propos de Jean-Pierre Petit :

“Un homme qui a un site Internet aussi ringard ne peut pas révolutionner la cosmologie. Il est difficile de penser qu’un homme seul puisse avoir raison contre toute la communauté scientifique.“

 

« Je ne sais pas où il a trouvé que ‘je téléphonais aux extraterrestres’, mais cette idée qu’il a fait sienne l’incite à conclure, opinion partagée par le philosophe Luc Ferry, que je devrais être interné d’urgence dans un hôpital psychiatrique. Si j’avais été présent, j’aurais pu lui dire que cette idée n’était pas nouvelle et que dans les années quatre vingt la direction générale du Cnrs avait adressé à un scientifique étranger une forme de demande d’expertise psychiatrique à propos de mon idée de supprimer les ondes de choc et la turbulence autour d’un engin évoluant dans l’air à vitesse supersonique, c’est-à-dire en lui permettant d’évoluer sans produire de Bang.

 

A cela, l’autre avait répondu : ‘I don’t see any strangeness in it. I can testify that this man is in normal mental condition (…)’. Traduction : ‘Il n’y a rien de bizarre dans cette idée. Je peux vous assurer que cet homme jouit de toutes ses facultés.’ » (J.-P. Petit)

 

Jean-Pierre Petit note, sur son site Web, que ces propos sont scandaleusement diffamatoires, honteux, vulgaires, indignes.

 

Des propos repris par Luc Ferry, ancien ministre de l’Education Nationale qui, avant de faire cela, a glissé à Jean-Claude Bourret : “Tu m’excuses, mais il faut que je défende Laurent”. La plupart des choses que Jean-Claude Bourret a pu dire ont sauté au montage.

 

Depuis le début juin 2017, Jean-Pierre Petit s’est adressé à Roland Triay, coresponsable du comité organisateur de la rencontre annuelle du Centre de Physique Théorique de Marseille – qui se tient chaque année à l’automne à Cargèse, Corse -, en lui demandant s’il pourrait y présenter son modèle Janus. Pas de réponse.

 

Alain Riazuelo, chercheur à l’Institut d’Astrophysique de Paris, a installé depuis 2006, sur le site Web de son laboratoire, ce qu’il croit être une mise à mal des théories cosmologiques de Jean-Pierre Petit. Ce dernier note qu’il n’a visiblement pas lu ses travaux, cette page Web étant une collection de choses fausses et erronées.

 

« Aujourd’hui, il va plus loin : à des internautes, il répond carrément que, si j’ai pu publier des articles dans des revues de haut niveau, c’est parce que leurs referees n’y ont vu que du feu, autrement dit que je suis un faussaire. Je lui ai demandé s’il maintenait sa position et, dans ces conditions, conformément à l’éthique de notre profession, d’adresser à ces revues des ‘comments’ signalant les points qui auraient échappé aux experts. Pas de réponse. » (J.-P. Petit)

 

Des internautes ont tenté de lancer un débat à propos des travaux de Jean-Pierre Petit, sur différents forums Science, le plus connu étant celui de Futura-Science. Ils se sont faits jeter immédiatement, le message étant :

 

« Les théories de Jean-Pierre Petit sont considérées comme des théories personnelles. Pour qu’une théorie soit discutée sur Futura, il faut qu’elle soit effectivement admise (même au simple titre d’hypothèse de travail) à un niveau académique, c’est-à-dire que le travail de ce chercheur soit reconnu par ses pairs.

Ce n’est plus le cas de Jean-Pierre Petit depuis plus d’une dizaine d’années. Il s’est mis au ban de la communauté et se sert d’Internet pour diffuser ses théories. Nous ne souhaitons pas participer à ce que nous considérons comme une manière illégitime et vaine de participer au débat scientifique. Ses théories ne prendront consistance qu’en rencontrant un jugement favorable de la communauté des cosmologistes. »

 

Suit un lien renvoyant à une critique… d’Alain Riazuelo ! (Critique de la théorie des univers jumeaux.)

 

« Le lien pointe vers une page installée sur le site de l’Institut d’Astrophysique de Paris en … 2008. Depuis onze années, Riazuelo m’a toujours refusé mon droit légitime d’exercer un droit de réponse en séminaire dans ce laboratoire (dont aucun membre, à commencer par Luc Blanchet, voir l’article paru en avril 2017 dans la revue ‘La Recherche’, ne répond à mes messages).

 

Riazuelo va même jusqu’à mettre en doute, sans fournir d’arguments à la clef, la qualité des articles que j’ai publiés en 2014 et 2015 dans deux revues de haut niveau, à comité de lecture. » (J.-P. Petit)

 

Voici le message qu’Alain Riazuelo a adressé à

Jean-Pierre Petit :

 

« Ce que j’essaye de vous dire, c’était qu’étant à la retraite, et un peu rouillé, vous n’êtes pas dans l’environnement le plus favorable pour faire de la recherche, du fait de l’absence d’interlocuteurs réguliers, de la plus grande difficulté à avoir accès à la littérature scientifique, et donc de la plus grande difficulté à saisir l’état de l’art concernant les sujets qui vous intéressent.

 

Je ne nie pas que vous ayez rédigé des articles où vous avez mis une part de vous-même.

 

Par contre, je ne peux pas dire que le contenu de ces articles m’a convaincu.

 

Le fait que vous ayez trouvé des referee ayant accepté vos articles ne change rien aux réticences qui sont les miennes et qui font qu’il n’y a pas lieu pour moi de vous inviter à donner un séminaire. »

 

Et cela, note Jean-Pierre Petit, sans arguments scientifiques…

 

7. OVNIs :

 

Créé en 1977, le GEPAN (devenu le SEPRA, puis le GEIPAN) est une émanation du CNES dont l’activité se limite à collecter des rapports d’observations dressés par des gendarmes.

 

Jean-Pierre Petit évoque les observations de pilotes comme Daniel Michau, un pilote d’hélicoptère dont l’appareil a, dans les années 1970, été doublé à une vitesse phénoménale par un engin en forme de cigare, « gros comme un zeppelin ». Le pilote de Mirage III Jack Krine a été, comme il le dit, observé (avec son ailier) par un OVNI, lors d’une mission d’interception de nuit. Il y a aussi les cas de détection radar. Heidemarie Stefanyshyn-Piper, qui a été membre de l’équipage de la navette spatiale américaine (mission STS-115 du 9 au 21 septembre 2006), s’est, dans une vidéo vue sur Internet, évanouie par deux fois le 22 septembre 2006 devant les caméras des journalistes venus l’interviewer, lorsqu’elle commençait à parler de son observation d’un OVNI venu inspecter son travail lors d’une sortie extravéhiculaire. Il y a aussi le témoignage de la pilote de chasse russe Marina Popovitch (épouse de Pavel Popovitch), dans une vidéo datée de juillet 2011.

 

En matière d’émissions télévisées, Jean-Pierre Petit évoque celle qui a été animée par le journaliste Damien Hammouchi, sur la chaîne devenue maintenant C8. Dans cette émission où Jean-Pierre Petit était présent, il y avait notamment les témoins Michau et Krine, ainsi que le contre-amiral Gilles Pinon (décédé peu de temps après l’émission). La journaliste Clémence de la Robertie a produit, pour la chaîne Planète, une émission ayant pour titre « Les ovnis et le pouvoir ». On y voyait un homme, toujours filmé de dos, qui disait que le fait de s’intéresser au sujet OVNI lui avait attiré beaucoup de désagréments. Un jeune journaliste, interviewé, avoue avoir reçu des menaces. Clémence de la Robertie a dit à Jean-Pierre Petit que le général Sillard (qui a créé le GEPAN en 1977) lui avait dit au téléphone qu’il ne sortira jamais rien du GEPAN. Clémence de la Robertie a été priée de ne plus produire de telles enquêtes si elle ne voulait pas compromettre sa carrière dans l’audiovisuel.

 

Un pilote de chasse basé à Orange a raconté à Jean-Pierre Petit qu’après une rencontre avec un OVNI et un spectaculaire chassé-croisé en vol, il s’était présenté chez le commandant de la base pour faire son rapport. Le commandant lui a alors dit de prendre quelques jours de permission s’il avait besoin de cela pour se remettre de ses émotions, et il a ajouté qu’on ne faisait plus maintenant de rapports sur ces choses-là.

 

Le GEPAN (devenu le GEIPAN) n’est qu’un « anesthésique », un « tranquillisant », dont la principale contribution a été l’invention de l’acronyme PAN (phénomènes aériens non identifiés) destiné à remplacer celui d’OVNI. Quant à Jean-Pierre Petit, il a été privé de crédits pendant trente ans.

 

On assiste depuis des décennies à un véritable combat entre les deux courants, ceux de l’information et de la désinformation. Ainsi, lors de la célèbre « vague belge » de 1989-1991, il a suffi qu’un individu révèle qu’une photo soit fausse pour que l’ensemble passe à la trappe, ce qui permet d’oublier notamment que la Force aérienne belge avait dépêché deux F-16 qui se sont livrés à une course-poursuite avec un OVNI, le tout étant associé à en enregistrement radar.

 

Jean-Pierre Petit a un souvenir exécrable de la longue série d’émissions de télévision auxquelles il a participé en France. De nombreuses émissions ont été montées comme des pièges, en particulier lorsque la composition des plateaux était changée au dernier moment. Des chaînes télévisées composaient des dossiers destinés à discréditer le sujet.

 

Jean-Pierre Petit note que la direction du GEIPAN est un poste très agréable pour passer les dernières années de sa carrière avant son départ en retraite. Tout ce qu’on demande, ajoute-t-il, est de ne pas faire de vagues, de ne pas faire preuve d’initiative et de savoir manier la langue de bois. Les comptes rendus sont vides, il n’y a rien à en tirer sur le plan scientifique et technique. On peut prédire que dans dix ans, vingt ans, voire plus, le service du CNES existera toujours, piloté par « un huitième ou dixième responsable » qui tiendra exactement le même discours qu’aujourd’hui. Dans les médias, des journalistes continueront de dire « que la France est le premier pays au monde qui s’est doté de… », etc. Depuis la création du GEPAN, on exige de ses responsables un engagement tacite, sine qua non, à garder ses distances vis-à-vis de l’hypothèse extraterrestre. Il y a eu une exception. A l’époque où ce service s’appelait le SEPRA, le responsable d’alors, qui était à six mois de son départ en retraite, a cru pouvoir déroger à cette règle. Ce responsable (Jean-Pierre Petit ne cite pas son nom, mais ils s’agit bien sûr de Jean-Jacques Vélasco !) a publié un livre où il exposait sa position personnelle, donnant sa préférence à l’hypothèse extraterrestre.

 

« Immédiatement, son service a été dissous, et il s’est retrouvé moniteur pour des activités consistant à animer des clubs de jeunes, parrainés par le Cnes, dont l’occupation est la préparation et le lancement de fusées miniatures. » (J.-P. Petit)

 

Commentaire de Jean-Claude Bourret : « Le message pour ses successeurs était on ne peut plus clair. »

 

J’ajoute que c’est ce genre de service que des gens comme la journaliste américaine Leslie Kean (qui voudrait que quelque chose d’analogue existe dans son pays) nous « envient ». Pendant ce temps, aux Etats-Unis, on sait parfaitement (certes pas officiellement) à quoi s’en tenir depuis 1947…

 

Jean-Pierre Petit évoque l’émission de la chaîne 23 consacrée aux observations du 5 novembre 1990, qui ont été imputées à la rentrée dans l’atmosphère d’un étage d’une fusée russe. Robert Alessandri, qui s’était procuré un logiciel d’orbitographie, a pu rétablir la véritable trajectoire, celle de Bordeaux-Strasbourg (et non Pau-Strasbourg)… L’auteur de l’article ayant été condamné (à cause d’un titre injurieux) dans le cadre d’un procès en diffamation, son amende a pu être payée par Jean-Pierre Petit et certains de ses lecteurs. Certains enquêteurs ont soutenu que de vrais OVNIs (ce qui aurait été le cas pour le 5 novembre 1990) se glissent parfois au milieu d’un événement comme, dans ce cas, un phénomène de rentrée atmosphérique.

 

Jean-Pierre Petit a été informé que le CNES avait refait, à Toulouse, la manip de suppression de vague d’étrave devant une maquette, dans un courant d’eau acidulée, une expérience que lui et Maurice Viton avait réalisée dans une cave de l’observatoire de Marseille. Mais si la MHD est simple dans un liquide, ce n’est pas le cas dans un gaz. Un énorme générateur de micro-ondes fut construit, mais la maquette utilisée ne put être enveloppée de plasma. Quand le CNES a su qu’on avait communiqué à Jean-Pierre Petit le rapport, Hubert Curien a dépêché son conseiller scientifique (un polytechnicien) qui a recommandé de faire disparaître toute trace de cette affaire.

 

Les scientifiques se forgent une idée a priori sur un sujet qu’ils ne connaissent pas et qu’ils ne cherchent pas à connaître. Dans les années 1970, un journaliste a demandé à un astrophysicien de l’observatoire de Nice ce qu’il ferait s’il apercevait soudain un OVNI, en gros plan, par la fenêtre. L’astrophysicien a répondu qu’il se tournerait et qu’il regarderait le mur ! Jean-Pierre Petit note que ce ne sont pas les gens les mieux armés intellectuellement et scientifiquement qui sont le plus à même de faire face à un changement paradigmatique majeur. Au contraire, ce sont eux qui se montreront les plus rétifs et fuyants à cause de tout ce qu’ils ont à perdre dans l’affaire. Un directeur de l’Institut d’astrophysique de Paris a tenté d’interdire à Jean-Pierre Petit l’accès du séminaire de son laboratoire en arguant que comme il avait écrit des livres sur le sujet OVNI, il ne pouvait pas parler dans ces murs. Le mathématicien Souriau a dû insister pour que Jean-Pierre Petit puisse s’exprimer là-bas, et pas du tout sur le sujet OVNI.

 

L’astrophysicien et académicien Evry Schatzman avait accepté d’être le président de la thèse de doctorat de Jean-Pierre Petit que ce dernier a soutenue en 1972. En 1976, Jean-Pierre Petit imagina le système de propulsion MHD pour aérodynes discoïdaux en bricolant (avec Maurice Viton) une expérience montrant qu’on peut annihiler la turbulence de sillage derrière un cylindre. A l’invitation de l’astronome Pierre Guérin, Jean-Pierre Petit monta à l’observatoire de Meudon et il projeta le film, tout en exposant l’idée que le phénomène OVNI a alors partie liée avec la physique, puisque introduisant le concept d’évolution aérienne sans ondes de choc ni turbulence. Or, il s’avère qu’Evry Schatzman, à l’époque président de l’Union rationaliste, s’était donné pour mission de pourfendre tout ce qui relevait selon lui de l’imposture, de l’illusion, le phénomène OVNI faisant partie pour lui de cet ensemble. Dans les conférences qu’Evry Schatzman donnait, il disait que les OVNIs ne pouvaient pas être des machines volantes car, évoluant à des allures apparemment supersoniques, celles-ci auraient dû engendrer un bang très puissant. Or, les témoins n’entendaient rien. Donc, ces machines ne pouvaient pas exister. Lors d’une conférence donnée à Grenoble, un spectateur a évoqué la publication que Jean-Pierre Petit venait de faire (grâce à Lichnerowicz) à l’Académie des sciences. Evry Schatzman avait répondu en disant que cette idée d’aérodyne MHD lui faisait penser à l’histoire du baron de Münchhausen qui, s’étant embourbé avec sa jument dans un marais, l’en avait dégagée, tout en restant assis sur celle-ci, en tirant simplement sur la crinière de sa monture. Jean-Pierre Petit ayant été contraint de demander à Evry Schatzman un droit de réponse, il a dû devenir provisoirement membre de l’Union rationaliste pour pouvoir assister, à Annecy, à l’assemblée annuelle de l’association. A cette occasion, Maurice Viton avait placé dans un aquarium empli d’eau acidulée (pour la rendre plus conductrice de l’électricité) une petite poupée représentant Münchhausen, le corps du cheval ayant été remplacé par un aimant et les éperons par des électrodes. Quand on branchait le courant, le baron sortait de l’onde. Jean-Pierre Petit a alors dit à Evry Schatzman : « Si ce que vous avez dit à Grenoble est vrai, alors cette expérience ne peut pas marcher. »

 

A l’époque de la vague OVNI belge, alors que Jean-Pierre Petit se trouvait à Bruxelles à l’occasion de la sortie d’un de ses livres, l’attachée de presse de Jean-Pierre Petit a dit à ce dernier qu’un homme voudrait le rencontrer. Cet individu avait créé des sortes de dirigeables, de mini-zeppelins, emplis d’hélium, de trois mètres de long, propulsés par des moteurs électriques gros comme des bobines de fil, et portés par une structure faite de bois, fixée sous l’enveloppe. Des gens avaient contacté cet individu pour lui demander s’il pourrait réaliser un montage où un ou plusieurs de ces « zeppelins » pourraient emporter trois projecteurs, pour simuler les lumières des OVNIs vus dans la région d’Eupen. L’individu avait réalisé pour ces gens ces dispositifs transportés sur place dans des camions. En éteignant les trois lampes d’un des engins et en allumant celles d’un autre, distant, on recréait facilement l’illusion d’un déplacement ultrarapide, sans bruit. Dans le cas de la vague belge, il a suffi qu’un quidam ait fabriqué une photo pour discréditer l’ensemble du dossier. Pour dégonfler la vague belge, « Science et Vie » a évoqué l’avion furtif américain F-117A, avec pour titre de page de couverture : « L’ovni, c’est lui ! ». L’auteur de l’article, le journaliste aéronautique Bernard Thouanel, disait que les lumières en triangle étaient celles des phares d’atterrissage de l’avion. Jean-Pierre Petit est alors passé dans une émission de Patrick Poivre d’Arvor avec une maquette de l’appareil qu’il avait réalisée, avec une tuyère en bec de canard pour diluer les gaz et réduire la signature thermique. Cela ne cadrait pas du tout avec les observations faites par exemple par des gendarmes belges qui parlaient de vol stationnaire silencieux, etc. Jean-Pierre Petit avait dit qu’à la vitesse à laquelle cet appareil aurait évolué, il aurait eu la portance d’une boule de pétanque. S’étant procuré dans une revue américaine les caractéristiques techniques du F-117A, il a indiqué que ce dernier ne faisait pas plus de bruit qu’un petit biréacteur d’affaires. A basse altitude, cet appareil est loin d’être silencieux.

 

S’agissant de Roswell, Jean-Pierre Petit note qu’il est possible que les affaires de crashes, car il n’y en aurait pas eu qu’une seule, correspondent à une réalité. En récupérant des épaves, les Américains auraient pu bénéficier d’un coup de pouce scientifique et technique. Il relève que dans une émission (qu’il a vue, comme moi d’ailleurs) produite par la National Geographic et diffusée sur la chaîne RMC Découverte, on a expliqué le crash à Roswell par celui de ballons Mogul (c’est la thèse « officielle » depuis les années 1990), le tout étant enterré de la façon la plus simpliste, avec les témoignages relégués au niveau d’erreurs d’interprétation… Dans cette émission consacrée au crash à Roswell, je note pour ma part que l’on n’a pas fait réagir les ufologues interrogés à cette « explication » par les ballons Mogul. L’objectif des responsables de l’émission était bien sûr de privilégier cette interprétation.

 

Dans un reportage mené par FR3, on a évoqué un prétendu atterrissage d’OVNI dans l’Eure. On y voyait le responsable du SEPRA occupé à prélever des échantillons au milieu d’une trace qui faisait bien vingt mètres de diamètre, en plein milieu d’un champ cultivé. Dans cette trace, les plantes avaient totalement disparu, et, à la place, il n’y avait qu’une dépression. La nuit, des gens du coin avaient entendu des bruits d’explosion. Au bout de deux jours, le CNES a annoncé qu’il s’agissait de l’explosion d’une bombe de la Seconde Guerre mondiale. Or, une bombe conventionnelle crée, quand elle explsoe, un cratère quasi conique, avec des rejets en périphérie. Là, la trace s’arrêtait net. Jean-Pierre Petit pense qu’il n’est pas impossible que l’affaire ait pu être un coup monté en utilisant un explosif moderne, de manière à créer une fausse trace d’atterrissage, pour amener le chercheur à faire imprudemment des déclarations fracassantes, quitte à le confondre par la suite en le discréditant publiquement. Ce qui rappelle l’affaire des mini-zeppelins belges télécommandés.

 

Les auteurs du rapport COMETA (1999) ont privilégié l’hypothèse extraterrestre. Cette association a été présidée par l’ancien général d’aviation Denis Letty, beaucoup de membres ayant émané de l’Institut des hautes études de la Défense nationale. Il y a le général Norlain (ancien directeur de cet Institut), André Lebeau (ancien président du CNES). L’association avait remis au président Chirac et à son Premier ministre Lionel Jospin un rapport ainsi titré : « Les OVNI et la Défense, à quoi devons-nous nous préparer ? ». Ce rapport conclut à la réalité physique quasi certaine d’objets volants totalement inconnus, et, qu’au vu des prouesses mesurées des OVNIs (particulièrement lorsque des enregistrements radar existent), l’hypothèse extraterrestre paraît la plus probable ou la plus crédible. La presse a réagi avec des titres aussi stupides les uns que les autres : « OVNI soit qui mal y pense » (« Libération »), « Frappes chirurgicales contre les Martiens » (« Le Canard Enchaîné »)… « L’Express » a qualifié le rapport de « délirant », et « Ouest-France », après avoir interviewé le général Letty, avait titré : « Le général qui attend les OVNI ».

 

Le sociologue Pierre Lagrange a eu droit aux colonnes de la grande presse. A propos du rapport COMETA, il a écrit (2007) qu’il s’agit d’un rapport issu de personnes « dont le hobby consiste à faire de l’ufologie et qui voudraient se donner une respectabilité en étalant le fait qu’ils sont par ailleurs ingénieurs et militaires de carrière ». Dans « Science et Vie », il avait écrit : « Ce qui milite contre l’affaire de Roswell, c’est son caractère incroyable ». Avec des arguments comme cela… Jean-Pierre Petit note que dans les hautes sphères, si l’OVNI est pris en considération, celui-ci est alors considéré avant tout comme une menace potentielle, et les auteurs du rapport COMETA ne font hélas pas exception. Jean-Pierre Petit a essayé de prendre contact avec Denis Letty, en vain. Cette non-réponse vient peut-être, dit-il, de sa position personnelle vis-à-vis des recherches orientées vers les armements.

 

Il semble que la multiplication des observations d’OVNIs coïncide avec l’explosion des premières bombes atomiques. Jean-Pierre Petit rappelle le témoignage de l’officier américain Robert Salas qui était, en 1967, en charge d’une batterie de missiles intercontinentaux Minuteman dans un site du Dakota, ces missiles ayant été mis hors service par un OVNI stationnant au-dessus de son unité de tir. Les témoins du panneau de contrôle des dix missiles sont passés, les uns après les autres, au rouge… Robert Salas a écrit un livre (« The Faded Giant »). Jean-Pierre Petit s’est procuré ce livre et il est entré en contact avec l’auteur. En retour, Robert Salas est venu le voir. Jean-Pierre Petit lui a proposé d’écrire un ouvrage à deux, mais Robert Salas n’a pas donné suite.

 

On a vu aussi des OVNIs s’emparer de têtes nucléaires émergeant d’une fusée tirée depuis la côte ouest des Etats-Unis en direction de l’atoll de Kwajalein.

 

Jean-Pierre Petit, qui mentionne aussi les observations de Phoenix (Arizona) en mars 1997, a participé à un colloque à Brême (Allemagne) sur le vol hypersonique. Il vit dans ce colloque Paul Czysz. Les deux hommes dînèrent ensemble. Lors du dîner, Paul Czysz fit une étonnante révélation. Il évoqua un général qui fournissait des matériels d’enregistrement assez sophistiqués. Le général fut invité en Alaska où il est arrivé dans un centre ”ultrasurveillé”. Lui et ceux qui l’accompagnaient ont emprunté un véhicule électrique pour arriver, dans le sous-sol, dans un vaste hangar où il a vu un engin en forme de soucoupe qui faisait dans les vingt mètres de diamètre. Cette déclaration n’a malheureusement pas pu être enregistrée car l’assistant de Jean-Pierre Petit a oublié de déclencher l’enregistreur.

 

Vers 1973-1974, Jean-Pierre Petit a été contacté téléphoniquement par Ray Stanford, ce dernier gérant alors le projet « Starlight International ». Il avait parlé d’un film qu’il avait pris depuis un avion et qu’il souhaitait lui montrer. Ray Stanford ayant payé un billet d’avion pour qu’ils puissent se voir à Austin (Texas), l’Américain recommanda toute une région proche d’une montagne culminant à 2800 mètres, Oscura Peak, au Nouveau-Mexique, assez proche du site d’essai du premier essai nucléaire Trinity et de Socorro (un lieu célèbre d’atterrissage d’OVNI). Il prétendait avoir assisté à des échanges de signaux visuels entre OVNIs situés dans le ciel et gens au sol.

 

Jean-Pierre Petit évoque les thèses de Jacques Vallée, partisan du « tout paranormal », qu’il avait rencontré la première fois en 1976 à Poitiers, lors d’une sorte de colloque informel sur le sujet dans une école d’ingénieurs. Jean-Pierre Petit a aussi croisé Jacques Vallée dans l’émission de Michel Polac « Droit de réponse », où il l’avait entendu dire : « Eh bien moi, je serais très déçu si le phénomène ovni ne correspondait qu’à des visites d’extraterrestres. »

 

Jean-Pierre Petit mentionne aussi le physicien des plasmas Peter Sturrock (inventeur du laser à électrons libres). Il a pu se rendre à Evanston, dans l’Illinois, où l’astronome Allen Hynek avait fondé le CUFOS (Center for Ufo Studies). Il évoque un colloque auquel il était présent :

 

« Les thèses de Vallée commençaient à être en vogue et des intervenants présentaient des photographies montrant des taches blanches, en disant : ‘Vous voyez ces objets, là-bas. Eh bien, quand on a pris la photo, personne n’avait rien vu.’ Et tous hochaient gravement la tête devant ce qui n’était que des défauts d’une pellicule argentique. A un moment, un jeune homme, qui était apparemment un universitaire, prit la parole, visiblement excédé, et s’adressa aux participants en disant : ‘J’ai fait le déplacement depuis la côte ouest du pays pour vous entendre. Mais où sont vos physiciens, où sont vos astrophysiciens, vos cosmologistes ? Ici, je croise des gens qui s’intitulent pompeusement ‘ufologues’. Je me demande bien à quoi correspond cette étrange discipline et j’ai franchement l’impression de perdre mon temps ici.’ Et il avait quitté les lieux avec fracas. Effectivement, ce colloque ressemblait à une pantomine. Hynek réglait ce ballet avec l’aide de chairmen, de présidents de séance, en le ponctuant de coffee breaks, de ‘pauses café’. Alors, dans une salle, les congressistes, portant leur badge, échangeaient gravement leurs impressions. J’étais aussi à l’aise que l’aurait été un joueur d’échecs dans un championnat de boules. J’avais cependant des photos et des films à montrer, qui suscitèrent l’intérêt chez certains. L’intervenant qui devait prendre la parole après moi, un Texan, dit : ‘Ce que dit ce Français est très intéressant. Je lui cède volontiers mon temps de parole.’ J’ai donc continué, mais j’ai tout de suite remarqué l’agacement de Hynek. Et là j’ai compris pour la première fois qu’il existe un ressort essentiel chez les gens qui s’intéressent au sujet ovni. Ils tentent de maintenir celui-ci dans le champ de leur compétence. Et effectivement, de prime abord, ce sujet n’entre dans aucun cadre défini. On a donc créé ce mot très vague : l’ufologie, n’importe qui pouvant alors s’intituler ufologue. » (J.-P. Petit)

 

Allen Hynek a dit : « Vous êtes ce genre de scientifique dont j’ai horreur. »

 

Quelques années plus tard, Peter Sturrock vint voir Jean-Pierre Petit à Aix-en-Provence. Jean-Pierre Petit dit que Peter Sturrock a participé très activement « à la désinformation ». Peter Sturrock et Jacques Vallée ont créé une revue, « The Journal for Scientific Exploration ». Dans les années 1990, Jean-Pierre Petit a soumis à celle-ci un article sur les aérodynes MHD, un article qui n’a pas été publié.

 

La famille Rockefeller a fourni, en octobre 1997, le lieu d’accueil du colloque de Pocantico. A cette occasion, Peter Surrock a dit que le monde entier devait prendre exemple sur le SEPRA français ! Dans la conclusion, on lit que, concernant les cas présentés par les enquêteurs, le panel a conclu que les incidents rapportés n’ont pas constitué de preuve convaincante orientée vers des processus physiques inconnus ou vers l’implication d’une intelligence extraterrestre. Peter Sturrock était pourtant au courant, depuis 1976, des recherches MHD effectuées par Jean-Pierre Petit.

 

Jean-Pierre Petit a pris contact avec Steven Greer, ses assistants ayant téléchargé les infos mises à son intention, mais il n’y eut aucune suite, malgré des relances. Steven Greer a sorti un document vidéo intitulé projet Sirius. Selon Steven Greer, le gouvernement américain détiendrait des secrets technologiques permettant de produire de l’énergie à partir du « point zéro ». Il s’agit de l’énergie du vide, récupérée grâce à des machines présentant un « rendement sur-unitaire ». C’est le thème de « l’énergie libre ». Jean-Pierre Petit n’a jamais rien vu de concret à ce sujet.

 

Dans le film « Sirius », de Steven Greer, on montre le reste d’une étrange créature qui est vraisemblablement un enfant monstrueux, un fœtus, abandonné en plein air, qui s’est desséché sur un haut plateau d’Amérique du Sud. Des prétendus spécialistes sont montrés en train de faire des analyses d’ADN sur ce spécimen. Mais rien de concret n’a émergé de ces analyses.

 

Jean-Pierre Petit qualifie Steven Greer de manipulateur, ajoutant qu’il est possible qu’il soit manipulé à son tour. Sur ce dernier point, je suis d’accord. En effet, on sait que Steven Greer (prisonnier de sa conception des aliens peace and love) attribue l’ensemble des « abductions » à des enlèvements militaires destinés à faire croire à de méchants extraterrestres, cette assertion s’appuyant sur les dires de gens « informés » qui lui ont fait ce genre de révélation. Or, j’ai écrit dans d’autres textes que ce type d’agissement ne constitue qu’une partie de la réalité, l’implication des militaires concernés dans certains enlèvements étant en réalité destinée à « masquer » la réalité extraterrestre de nombreuses « abductions ». Comme la nature de la « révélation » faite à Steven Greer cadrait parfaitement avec le système de croyances de ce dernier (lequel ne croit qu’à des aliens peace and love), il a accepté sans sourciller les déclarations de ses désinformateurs…

 

Jean-Pierre Petit dit que Steven Greer joue aussi au gourou : on le voit animer des séances de méditation collective, en plein air, la nuit, les participants étant incités à « appeler les OVNIs ». Et cela fonctionne parfois. Jean-Pierre Petit explique cela par la création, en haute altitude, d’une boule de plasma en croisant deux pinceaux de micro-ondes de fréquences différentes, de telle façon que la différence de celles-ci soit optimale pour ioniser l’air, ce qui est l’équivalent du pinceau laser frappant un nuage, mais en 3D. Pour Jean-Pierre Petit, il est possible que Steven Greer soit au courant du procédé, ou qu’on lui fasse croire qu’il a réellement le pouvoir de faire apparaître des OVNIs. Sur ce point, cependant, l’explication de Jean-Pierre Petit relève de la simple conjecture. Nous n’avons donc pas nécessairement affaire à quelque chose de « machiavélique »… Steven Greer n’est pas le seul à revendiquer une possible connexion mentale avec des intelligences extraterrestres participant à ce genre de « contacts »…

 

Pour Jean-Pierre Petit (qui n’a trouvé dans le « milieu ufologique » que des réactions de rejet), l’ufologie cela n’existe simplement pas, cela n’a « aucun sens, aucun contenu ». (7) On pourrait lui faire observer qu’il existe des gens qui s’intéressent aux OVNIs (d’où les « ufologues ») et que leur objet d’étude ne peut alors qu’être l’ufologie (ou l’ovniologie), soit l’étude des OVNIs. Sans pour autant méconnaître le fait que beaucoup d’ufologues défendent – surtout en France – des thèses plus ou moins fantaisistes (avec un mélange disparate de phénomènes dissociables, un prétendu « système de contrôle », la « conscience » et « l’information », de prétendues entités fluidiques, etc., étant mis à contribution). Certes, on ne peut pas étudier scientifiquement les OVNIs, seules des données observationnelles (témoignages) pouvant être recueillies. Sauf si on fait intervenir… UFO-catch. (Voir plus loin.)

 

8. Ummo :

 

Jean-Pierre Petit fait état d’e-mails provenant d’individus se disant extraterrestres.

 

Ces derniers avaient souhaité envoyer ces messages en code, sous forme d’une suite de lettres. Ils avaient fourni un programme de décryptage dans lequel on devait à chaque fois introduire une longue suite de 0 et 1, présents dans la ligne « objet » de l’e-mail. Jean-Pierre Petit s’est assez vite lassé de ce jeu. Ce qui l’intéressait, c’était la physique, pas des longues tirades philosophiques sur la situation terrestre.

Une année après, il reçut un nouveau message. Agacé, il répondit : « Et ta sœur ? » Un autre message lui parvint alors immédiatement :

 

« Nous sommes très étonnés par votre réponse, car à notre connaissance aucune de nos sœurs n’est en contact avec

vous. »

 

Dans un livre, Jean-Pierre Petit a écrit qu’une grande partie de ses recherches avaient été inspirées par de mystérieuses lettres émanant d’individus qui prétendaient être extraterrestres. Ainsi, comme je l’ai signalé plus haut, selon certains textes ummites, durant leurs voyages les passagers des nefs voyaient des nébulosités émettant faiblement dans le rouge et dans l’infrarouge, ce qui cadre avec ce que décrit Jean-Pierre Petit.

 

C’est en 1975 que Jean-Pierre Petit a eu connaissance de ces lettres et rapports. Son ami l’astronome Maurice Viton avait récupéré une lettre reçue en 1967 par des Espagnols : des ingénieurs (Rafael Farriols et Villagrasa), des journalistes (Marhuenda), un commissaire de police (Garrido), un écrivain (Antonio Ribera). Dans la lettre, on lisait que pour encaisser de fortes accélérattions, ces gens, dans leurs « nefs », s’arrangeaient pour baigner dans un fluide thixotropique, un fluide qui a la propriété de passer de l’état liquide à l’état solide, ce changement d’état étant imputé à un champ électromagnétique. L’accélération était appliquée quand le fluide était à l’état solide. L’alternance rapide des états permettait cependant aux passagers de se déplacer, et, disait le rapport, « la fluidité du milieu semblait simplement un peu diminuée ».

 

Dans cette lettre, on évoquait aussi la façon dont la coque des engins était construite. L’idée était d’utiliser une « micro-thixotropie » en incrustant dans le métal de nombreuses tubulures de très petit diamètre, où circulait alors un fluide qu’on pouvait à volonté faire se présenter à l’état liquide ou solide, à l’aide d’un champ électromagnétique. Ce système permettait de bloquer la propagation des ondes dans le métal.

 

Dans les années 1980, il y a eu des appels téléphoniques de longue durée, la nuit.

 

L’Espagnol José Luis Jordan Pena (décédé en 2014) a affirmé, dans les années 1990, être à l’origine des lettres ummites.

 

Ce qui n’a pas entamé la confiance des supporters de l’origine extraterrestre de ces dernières.

Quant à Jean-Pierre Petit, il considère bien sûr que la déclaration de Pena doit être vue comme une manœuvre de désinformation, quand l’intervention du Français dans cette histoire commençait à donner à cette affaire trop d’importance.

 

« Au moment où tout le monde était ravi d’envoyer au rebut une affaire aussi dérangeante, à commencer par les ufologues eux-mêmes, je me trouvais au domicile de Rafael Farriols, un des contactés et récipiendaires de ces courriers. Celui-ci ne comprenait pas l’attitude de Pena et il l’a appelé au téléphone, devant moi, en mettant le haut-parleur. Après un échange un peu agité, Pena a dit à Farriols, j’en suis témoin : ”Ne t’énerve pas, Rafael, ce sont les Ummites qui m’ont demandé de dire cela.” (…) » (J.-P. Petit)

 

Commentaire de Rafael Farriols après ce coup de fil : « J’ai toujours pensé que Pena pourrait avoir un grain. Maintenant, j’en suis sûr ! » 

 

Cependant, on trouve, dans le numéro 20 (mars-avril 2011) de

« Science et inexpliqué », un courrier (daté de novembre 2010 et qui était destiné à Ignacio Darnaude) de José Luis Jordan Pena, dans lequel ce dernier donne les noms de certains de ses complices.

Il écrit que deux citoyens américains, le docteur Jonathan F. Mac Guire (+) et son adjoint le professeur Arnold J. Lebotski, qui travaillaient pour un organisme officiel, l’ont contacté à Alicante, en lui demandant de les aider à réaliser une expérience sociologique…

 

« J’ai eu quelques collaborateurs à l’étranger, lesquels envoyaient les lettres de sites éloignés sur le globe terrestre… Des noms ?… Je ne suis autorisé à en donner que quelques-uns : Vicente Otuno (+), Norman West, John Child, M. Carrascosa, Alberto Borras, T. Pastrami, Sean O’Connelly (+), Iker J. (qui prospère encore aujourd’hui grâce à moi !). » (José Luis Jordan Pena)

 

L’ufologue Thierry Wathelet a étudié le dossier Ummo pendant plus de deux ans. Voici sa déclaration publiée dans le numéro 21 (mai-juin 2011) de Science et inexpliqué :

« Pour ma part, le seul poids dans cette affaire est l’intervention de Jean-Pierre Petit. Sans lui, qu’on le veuille ou non, l’affaire Ummo n’aurait eu aucune suite… J’ai pu grâce à lui analyser un document audio où l’on entend une voix qui serait celle d’un Ummite.

En utilisant des moyens techniques, le son est mon métier, j’ai conclu par a + b qu’elle était d’origine humaine.

Des scientifiques de l’UFOCOM ont également examiné des éléments ponctuels et concrets énoncés dans les fameuses lettres comme, par exemple, la localisation de l’étoile du système dans lequel orbiterait la planète Ummo. Je rappelle qu’à l’époque de ces lettres, le télescope Hubble n’existait pas encore. Les éléments étudiés ont montré des erreurs et des fausses informations. En ce qui me concerne, ce dossier ne devrait pas être pris en compte pour expliquer le phénomène ovni. Par contre, il pourrait s’avérer intéressant pour les spécialistes de la Guerre froide… » (T. Wathelet)

Quant à Jean-Pierre Petit, il a suivi, en développant le modèle de cosmos à vitesses de la lumière variables, les indications contenues dans des rapports et appels téléphoniques des présumés Ummites. Alors que Jean-Pierre Petit était en visite chez Rafael Farriols, ce dernier lui déclara qu’on venait de recevoir une lettre ummite parlant des différents livres publiés. Tout le monde en prenait « pour son grade » (sic). Mais, à la fin, les présumés Ummites indiquaient que trois Français étaient sur le point de publier un nouveau livre « qui sera aussi mauvais que tous les précédents, réunis » (sic). Or, des mois auparavant, la journaliste (au « Figaro Magazine ») Martine Castellot était venue voir Jean-Pierre Petit pour l’interviewer sur ce dossier, ce qui l’avait embêté. Elle avait dit qu’elle voulait publier un article dans le journal. Jean-Pierre Petit lui téléphona pour lui dire que ce n’était pas un article qu’elle voulait publier, mais un livre écrit avec deux autres auteurs. Elle resta sans voix. A la question posée par elle, il répondit que c’étaient les Ummites qui l’avaient dit. Le livre (que j’ai) était déjà écrit, les autres coauteurs étant Isabelle Blanc et Philippe Chambon. (Je signale que ce livre – publié chez Robert Laffont – a été réédité chez JMG, le nom de Philippe Chambon étant absent dans cette réédition.) L’éditeur Laffont avait dit : « Petit n’a qu’à préfacer l’ouvrage. » Jean-Pierre Petit se rendant compte que les trois journalistes allaient « complètement saloper cette affaire » (sic), il décida de publier son propre livre (il s’agit de : « Enquête sur des extraterrestres qui sont déjà parmi nous ») en contactant le sous-directeur d’Albin Michel. Il a écrit le livre en deux semaines et le livre est sorti avant celui des éditions Laffont. Ce fut un best-seller.

 

Jean-Pierre Petit et Martine Castellot participèrent à une émission télévisée sur La Cinq, où fut abordée la « sexualité des Ummites ». Tout a été fait pour rendre le sujet ridicule, Berkoff suivant une consigne qui venait de lui être donnée par un individu avant l’émission. Le matin de l’émission, cet individu avait fait la bêtise de venir dans un café voisin donner aux participants, choisis pour contrer Jean-Pierre Petit, ses dernières instructions. Ayant aperçu Jean-Pierre Petit, il fit demi-tour et prit la fuite. Lors de l’émission, Martine Castellot a oeuvré pour démolir son propre livre. A l’issue de l’émission, Jean-Pierre Petit a demandé à la journaliste pourquoi elle s’était comportée comme cela, ce à quoi elle répondit que c’était ça ou sa carte de journaliste scientifique sautait. Les tentatives de discrédit on été nombreuses. (Exemple : le livre « Ummo, les extraterrestres qui venaient du froid ».)

 

Je rappelle que dans le cadre de son enquête, Martine Castellot avait demandé à Stephen Hawking s’il connaissait l’affaireUmmo, ce à quoi l’astrophysicien bien connu répondit : « Oui ». A la question : est-ce intéressant ?, il a répondu : « Oui ». A la question : « Voulez-vous nous en parler ? », la réponse fut : « Non ».

 

Dans leur majorité, les scientifiques privilégient l’hypothèse (ce qui ne cadre pas, je le précise, avec ce que disent certaines sources « extraordinaires ») selon laquelle la Lune serait née d’une collision de la Terre avec un astre de la taille de Mars. Cet astre aurait coulé au cœur de notre planète et constituerait son noyau dense. Au passage, une partie de la crôute terrestre aurait été projetée dans l’espace. Ces fragments se seraient rapidement assemblés pour constituer notre satellite. Le magma terrestre est resté anormalement chaud, ce qui a engendré des mouvements de convexion qui ont fracture le Gondwana, le « continent primitif », en plusieurs masses continentales. Les collisions entre plaques tectoniques créent des chaînes de montagnes. Si ces phénomènes n’avaient pas eu lieu sur Terre, celle-ci offrirait probablement un nombre beaucoup plus faible de biotopes. La multiplication des biotopes entraîne une diversification des espèces terrestres et, plus tard, des ethnies humaines, avec comme conséquence possible un retard impossible à combler concernant l’unification des cultures. Si on considère une planète n’ayant pas connu ce qui est censé avoir donné naissance à la Lune, on peut penser que cette planète ne possèderait qu’un seul continent (comme, je le précise, la présumée planète Ummo), avec des reliefs très peu accusés et une absence de fosses abyssales. Sur ce genre de planète, l’existence d’une multitude d’ethnies en concurrence les unes contre les autres serait difficilement envisageable. Il n’y aurait qu’un seul langage commun, une seule écriture, une seule culture, un même niveau scientifique et technologique pour tout le monde. Les habitants pourraient disposer d’une énergie gratuite et illimitée, ils n’auraient pas de problème de matières premières et bénéficieraient d’une production entièrement robotisée, les déchets étant éliminés sans problèmes. Cela pourrait créer une société égalitaire, tournée vers autre chose que « la possession de biens » (attitude qui perdrait alors son sens, tout intérêt). L’intérêt se porterait par exemple sur la découverte d’autres mondes, sur les échanges avec les voisins. Cela exclut l’idée de vouloir s’approprier les richesses des autres, puisque potentiellement on possèderait déjà les richesses appropriées. Il reste l’intérêt pour la diversité biologique et culturelle. 

 

9. GESTO, Ufo-science, UFO-catch :

 

Le mathématicien Alexandre Grothendieck a parrainé l’association GESTO que Perrin de Brichambaut et Jean-Pierre Petit ont créée en 1988 au moment de la sortie du premier livre (« Enquête sur les ovnis », Albin Michel) de ce dernier. Alexandre Grothendieck (1928-2014), fondateur de la géométrie algébrique, avait eu la médaille Fields en 1966, mais il avait refusé de se rendre en URSS pour la recevoir.

 

Le mathématicien Jean-Marie Souriau, que Jean-Pierre Petit a aussi connu, a publié en 1970 cette conclusion : « inversion du temps égale inversion de l’énergie et de la masse ». Le prix Nobel Weinberg, l’un des créateurs de la théorie quantique des champs, a éliminé les états d’énergie négative « car on n’a jamais fait une observation qui mériterait qu’on s’y attarde ». Et ce, avant la découverte de l’accélération cosmique, sanctionnée en 2011 par un prix Nobel. Jean-Pierre Petit a essayé de se mettre en relation avec Weinberg, par e-mail et par courrier postal, mais il n’a pas eu de réponse.

 

Il y a un a priori phénoménal du milieu scientifique contre le phénomène OVNIs. S’intéresser de près ou de loin à un tel sujet est extrêmement dommageable pour la carrière, comme le montre le cas du professeur Michel Bounias, lequel a occupé le poste de directeur de recherche à l’INRA d’Avignon. Il avait confirmé les résultats des analyses biologiques qu’il avait effectuées à propos du cas de Trans-en-Provence en 1981. Il s’était joint à Jean-Pierre Petit pour effectuer une démarche auprès du GEPAN, en proposant qu’on tente de reconstituer les effets constatés à Trans en bombardant des luzernes-témoins avec une petite source (de table) de micro-ondes. Cette demande est restée sans écho.

 

« Il a été aussitôt ‘puni’, privé de crédits. On lui a supprimé son matériel. On a fait le vide autour de lui, jusqu’à ce qu’il se retrouve complètement isolé, dans un bureau de la faculté. Il a fini par tomber malade et il est mort assez jeune, atteint d’un cancer. » (J.-P. Petit)

 

En 2007, Jean-Pierre Petit a créé UFO-science. Pour le financement, il a rédigé un livre, « OVNI et Science », imprimé et vendu par correspondance par les membres. La somme récoltée a permis à Jean-Pierre Petit de participer à plusieurs congrès internationaux.

 

Les revenus du livre de Jean-Pierre Petit et Jean-Claude Bourret sont destinés au développement de l’invention de Jean-Christophe Doré : « UFO-catch », l’objectif étant de montrer qu’on a affaire à des engins volants d’origine extraterrestre. Il s’agit, grâce à l’argent récolté, d’impulser le projet UFO-catch à l’échelle française ou internationale, si cela est possible.

 

UFO-catch est un système de caméra de surveillance du ciel qui se déclenche lors du passage d’un objet dans un champ visuel qui, grâce à un objectif « fisheye », couvre l’ensemble du ciel si le système est installé par exemple sur une toiture ou un toit d’immeuble. Les photos et les films fournissent des images, mais on ne peut pas avoir des valeurs d’altitude ou de vitesse, d’accélération. Tout change si le phénomène est capturé avec au moins deux caméras. Les possesseurs d’UFO-catch pourront s’organiser en réseau, une centaine d’unités suffisant à couvrir tout le ciel français. Un réseau, c’est un site Internet avec un forum auquel n’auront accès que les possesseurs de stations. Mais n’importe qui pourra suivre en temps réel l’évolution des opérations. Si un possesseur enregistre un signal, son ordinateur le lui signalera. L’ordinateur sera connecté à l’appareil grâce à une simple clé USB, l’ordinateur stockant les données dans un certain format qui sera défini. Dans cette sorte de forum, un possesseur d’UFO-Catch pourra annoncer qu’il a détecté le passage d’un objet tel jour, entre telle et telle heure, tout en demandant si quelqu’un a effectué une détection dans cette même tranche de temps. Si la réponse est positive, on aura une détection multiple. Les deux internautes pourront alors échanger ces données et les traiter à l’aide d’un logiciel qu’UFO-science fournira (sous la forme d’un freeware), un logiciel gratuit qui pourra être téléchargé et placé dans les ordinateurs personnels. L’ordinateur donnera l’évolution des coordonnées x(t), y(t), z(t) de la source en fonction du temps, et en même temps celle de la vitesse et de l’accélération. S’il s’agit d’une météorite, l’objet aura une trajectoire rectiligne et plongeante avec une vitesse se situant autour de 7 kilomètres/seconde. De nombreux passages d’étoiles filantes ont déjà été enregistrés, ces objets, gros comme des grains de riz, se consumant dans l’atmosphère. Le logiciel permet de situer un point de chute, avec une certaine fourchette. S’agissant de l’impact d’un bolide avec le sol, les gens intéressés pourront se mettre en contact avec le réseau FRIPON, un projet centré sur la récupération de météorites.

 

Le système permettra de concentrer l’attention sur ce qui pourra être un véritable objet non identifié dont l’exotisme se signalera, par rapport à tout ce que l’Homme pourra produire, par sa vitesse et son accélération, avec d’éventuels changements brusques de direction. Si ceux du GEIPAN en font la demande, ces événements leurs seront signalés. Ils pourront croiser les observations optiques avec des observations radar.

 

Si les stations sont équipées de réseaux, la signature spectrale permettra d’identifier un reflet sur un nuage. La simplicité et le faible coût des stations mises au point par Jean-Christophe Doré font que n’importe qui, dans le monde, pourra les acquérir ou les fabriquer. Internet permettra à ces réseaux de devenir planétaires. Les stations sont déjà équipées de systèmes permettant la prise de spectres, lesquels peuvent renseigner sur la nature de la source. L’association UFO-science fournit tout le soft nécessaire pour permettre l’analyse des signaux.

 

Jean-Christophe Doré a aussi développé des systèmes couplés à une « lyre » motorisée, permettant de pointer aussitôt un système optique de qualité vers la source, en zoomant sur celle-ci. Des gens pourront suivre ce mouvement, se doter de tels systèmes. Jean-Christophe Doré était en train de finaliser une version miniaturisée de ce système de lyre. Il a miniaturisé la lyre avec sa motorisation qui se pointe automatiquement sur l’objet détecté.

 

Ce que l’on attend, c’est la capture d’une trajectoire exotique, celle d’un OVNI.

 

Parallèlement à ce projet de stations, on impulsera la production de boîtiers pour téléphones portables, comportant un réseau. Des fabricants de téléphones pourraient éventuellement intégrer ces dispositifs à leurs appareils. UFO-science fera en sorte que les logiciels permettant d’analyser les spectres puissent se présenter sous forme de freewares, téléchargeables sur les appareils à l’adresse : vigie.ufo-science.com

 

Si quelqu’un détecte un OVNI, capture son spectre, « tout le monde voudra posséder un Iphone doté d’un réseau ». C’est l’espoir que l’équipe d’UFO-science a.

 

Avec deux caméras, on peut opérer une triangulation et obtenir alors la trajectoire de l’objet, son altitude, sa vitesse, son accélération, sa véritable luminosité avec en prime son spectre. Cela deviendra intéressant si la trajetoire enregistrée devient « exotique », si c’est une trajectoire montante, si elle présente des accélérations anormales, des virages à 90° à pleine vitesse, donc si cette trajectoire correspond à un authentique objet volant non identifié. Ces paramètres permettront d’éliminer toutes les interprétations réductrices du genre ballon-sonde, lanterne thaïlandaise, etc.

 

Les utilisateurs et possesseurs d’un dispositif UFO-Catch pourront le monter eux-mêmes sur leur toiture. Ils pourront fabriquer eux-mêmes ces dispositifs, les plans et la liste des composants nécessaires étant fournis. Si la vente du livre rapporte assez d’argent, ce dernier sera utilisé pour produire les dispositifs en kits, pour accélerer le mouvement. Il serait possible, avec l’argent du livre, de faire fabriquer et diffuser des enveloppes de téléphones portables comportant une bonnette spectroscopique que l’utilisateur pourrait faire glisser devant l’objectif.

 

Jean-Pierre Petit note que la réaction du public reste l’inconnue. En demandant au public de participer activement à cette traque, on le place devant ses responsabilités : « Voulez-vous une vérité qui risque de vous déranger ou continuerez-vous à préférer un mensonge qui vous rassure ? »

 

On trouve, dans l’annexe 6 du livre, le descriptif de la station UFO-Catch. 

 

Alain Moreau

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24

mai

2018

La NASA dissimulerait-elle la découverte d'une planète extraterrestre ?

 

Une planète extraterrestre aurait été aperçue non loin de l'atmosphère de la Terre par la Station Spatiale Internationale. La NASA aurait vainement tenté de dissimuler cette découverte sensationnelle …

 

Un homme était en train de visionner le flux vidéo diffusé en direct depuis l'espace par la NASA quand il a repéré quelque chose de mystérieux qu'il ne pouvait pas expliquer.

 

Sans hésiter, il a rapidement commencé à enregistrer ce qu'il croyait être la lune, mais après un certain temps, il s'est rendu compte que cela pouvait être quelque chose de bien plus surnaturel.

 

Il explique : « Il est passé sur la pointe de l'Amérique du Sud et semblait retourner en direction de l'Afrique à 22h30 le 22 mai [2018]. »

 

« Pouvez-vous voir ses différentes couleurs ? Je n'ai pas eu besoin de faire beaucoup de réglages, cela paraissait si naturel. »

 

« Je ne sais pas si c'est à cause de l'absence de l'atmosphère terrestre ou si c'est autre chose, mais ça a l'air vraiment bizarre. »

 

L'homme a indiqué que, quelques instants après que ce phénomène étrange se soit manifesté, la vidéo a été soudainement coupée.

 

« J'ai alors pris des captures d'écran et j'ai commencé à enregistrer parce que vous ne savez jamais quand la diffusion de ces flux vidéos va être arrêtée », a-t-il ajouté.

 

« Et c'est ce qui s'est produit, environ deux minutes plus tard. »

 

« Je suis presque sûr que c'était la Lune mais je ne comprends pas l'origine de toutes ces couleurs. »

 

La vidéo a été publiée sur la populaire chaîne spécialisée dans les théories de la conspiration YouTube, MRMBB333. Depuis, elle a déjà cumulé plus de 16 500 vues.

 

Un internaute remarque : « C'est trop petit pour être la lune. »

 

Un autre a ajouté : « Vous venez de découvrir quelque chose d'incroyable, c'est pourquoi ils [les responsables de la NASA] ont interrompu le flux vidéo. »

 

Un troisième poursuit : « Ce n'est pas la lune - c'est une nouvelle planète et je l'ai déjà vu à plusieurs reprises au cours de la dernière année. »

 

« Je l'ai baptisé 'The Disco Ball'. »

 

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24

mai

2018

Un portail inter-dimensionnel s'ouvre dans le ciel en Écosse

 

Un étrange phénomène inexpliqué a été filmé en Écosse. Pour certains, ces images constitueraient un preuve que des portails menant à d'autres dimensions existent sur notre Terre.

 

Une vidéo séquentielle prise à Midlothian, près d'Edimbourg (la capitale du pays), a fait le tour d'Internet après qu'elle ait été prise le 20 mai 2018. Ces images nous montrent une mystérieuse lumière circulaire et de couleur bleue qui semble littéralement « s'ouvrir » dans le ciel nocturne.

 

Quelque chose d'étrange vole à travers, avant que cet interstice ne se referme et finisse par disparaître complètement.

 

La vidéo a été mise en ligne sur la chaîne YouTube MotherNature444. Ce dernier a ajouté que ce phénomène avait continué jusqu'au lever du soleil avant de finalement s'arrêter.

 

Depuis sa publication le dimanche 20 mai 2018, elle a beaucoup intéressé les ufologues du monde entier et notamment Tyler Glockner, qui dirige Secureteam10, une chaîne YouTube populaire.

 

Celui-ci a affirmé qu'il s'agissait en fait d'un portail.

 

Il a soutenu cette théorie en disant : « Cela ressemble vraiment à quelque chose qui émet énormément de lumière. »

 

« Ce n'est certainement pas un projecteur installé sur le sol. »

 

« Il semble rétrécir et rétrécir encore, jusqu'à ce que le ciel l'engloutisse complètement. »

 

Sa vidéo a cumulé plus de 90 000 vues en quelques heures. Les internautes ont rapidement spéculé sur ce que cela pouvait être.

 

« Cet avion n'a pas l'air normal non plus. »

 

Un autre a ajouté : « Peut-être que ce portail a été créé par des extraterrestres. »

 

Et un tiers conclut : « C'est définitivement un portail. »

 

Et vous, qu'en pensez-vous ?

 

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lun.

14

mai

2018

La théorie des multivers fragilisée après des découvertes sur l'énergie noire

 

« Nos simulations montrent que même s’il y avait beaucoup plus d’énergie sombre ou même très peu dans l’univers, cela n’aurait qu’un effet minime sur la formation des étoiles et des planètes. »

 

https://cosmosmagazine.com/physics/multiverse-theory-cops-a-blow-after-dark-energy-findings

 

 

Si cette conclusion provisoire est juste, la théorie du multivers n’est pas invalidée mais moins nécessaire.

Et en plus, la vie deviendrait de fait tout à fait envisageable dans ces multivers. Donc, une solution qui amène beaucoup plus de questions que de réponses.

 

Lien vers l’article :

 

 

Traduction de l’article :

 

« Un multivers hypothétique semble moins probable après modélisation par des chercheurs en Australie et au Royaume-Uni.

Le concept multivers suggère que notre univers n’est qu’un parmi des nombreux.

Cette théorie  bénéficie du soutien de certains des physiciens les plus brillants dans le monde, parmi lesquels Brian Greene, Max Tegmark, Neil de Grasse Tyson et le regretté Stephen Hawking.

 

L’intérêt de cette idée est qu’elle représente potentiellement une anomalie dans les calculs de l’énergie sombre.

 

On pense que la force mystérieuse est responsable de l’expansion accélérée de notre propre univers.

Les théories actuelles, cependant, prédisent qu’il devrait y en avoir plutôt plus qu’il n’y paraît.

Cela soulève une autre série de problèmes : si la quantité d’énergie sombre autour était aussi importante que les équations l’exigent – et cela représente plusieurs milliards de fois le niveau qui semble exister – l’univers s’élargirait si rapidement que les étoiles et les planètes ne se formeraient pas – et la vie ne serait donc pas possible.

 

L’idée de l'existence de multivers dans une certaine mesure explique et absorbe ce quotient d’énergie sombre étrangement petit – mais qui permet la vie.

 

Essentiellement, cela permet une explication curieusement égoïste: il y a un grand nombre d’univers ayant tous des quantités différentes d’énergie sombre.

Nous existons dans celui qui en a une quantité assez faible pour permettre ainsi aux étoiles  de se  former, et ainsi la vie

d' exister. 

 

Mais maintenant , un groupe d’astronomes, dont Luc Barnes de l’Université de Sydney en Australie et Jaime Salcido de l’ Université de Durham au Royaume – Uni, a publié deux articles dans la revue Monthly Notices de la Royal Astronomical Society qui montrent que l'équilibre entre l’énergie noire et la formation des étoiles n'est pas aussi vrai que les estimations précédentes l’ont suggéré.

 

L’équipe a créé des simulations de l’univers en utilisant l’architecture de superordinateur contenue dans le projet Evolution and Assembly of GaLaxies and their Environments (EAGLE). 

 

Il s’agit d’une collaboration basée au Royaume-Uni qui modélise quelque 10 000 galaxies sur une distance de 300 millions d’années-lumière, et compare les résultats avec les observations réelles du télescope Hubble et d’autres observatoires.

 

Les simulations ont permis aux chercheurs d’ajuster la quantité d’énergie sombre dans l’univers et de regarder ce qui s’est passé.

 

Les résultats ont été une surprise.

 

La recherche a révélé que la quantité d’énergie sombre pourrait être augmentée de quelques centaines de fois – ou réduite de façon tout aussi drastique – sans affecter sensiblement  autre chose.

 

« Pour de nombreux physiciens, la quantité inexpliquée mais apparemment particulière d’énergie sombre dans notre univers est un casse-tête frustrant », explique Salcido.

 

« Nos simulations montrent que même s’il y avait beaucoup plus d’énergie sombre ou même très peu dans l’univers, cela n’aurait qu’un effet minime sur la formation des étoiles et des planètes. »

 

Et cela, suggère-t-il, implique que la vie pourrait potentiellement exister dans de nombreux univers multivers – ironiquement, une conclusion inconfortable.

 

«Le multivers était auparavant censé expliquer la valeur observée de l’énergie noire comme une chance pour notre Univers (une loterie dans laquelle nous avons eu un billet chanceux)  et nous vivons dans un univers qui a formé de magnifiques galaxies qui permettent la vie telle que nous la connaissons», explique Barnes.

 

" Notre travail montre que notre billet de loterie est un peu trop chanceux, pour ainsi dire. C’est plus spécial que ce qu’il doit être pour la vie. C’est un problème pour le multivers; cela reste un puzzle " 

 

C’est un puzzle qui soulève une autre question:

si les hypothèses de l’énergie sombre sont imparfaites, existe-t-il même un multivers ?

Les chercheurs reconnaissent que leurs résultats ne l’excluent pas – mais qu'ils en diminuent la probabilité.

 

« La formation des étoiles dans un univers est une bataille entre l’attraction de la gravité et la répulsion de l’énergie noire », explique le co-auteur Richard Bower, également de l’Université de Durham.

 

"Nous avons trouvé dans nos simulations que les univers avec beaucoup plus d’énergie sombre que la nôtre peuvent heureusement former des étoiles. Alors, pourquoi une si maigre quantité d’énergie noire dans notre univers ?"

 

« Je pense que nous devrions chercher une nouvelle loi de la physique pour expliquer cette propriété étrange de notre univers, et la théorie du multivers fait peu pour sauver l’inconfort des physiciens. »

 

Les deux documents peuvent être trouvés ici et ici

 

Article mis en ligne par 

 

Pascal Fechner

Directeur National MUFON France

www.mufonfrance.com

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jeu.

19

avril

2018

TESS : le nouveau joujou chercheur d'exoplanètes de la NASA (337 M$)

 

Le lancement du nouveau télescope de la NASA a été assuré sans encombre hier par une fusée Falcon 9 de SpaceX depuis Cap Canaveral, en Floride.

 

Cet outil baptisé TESS (pour Transiting Exoplanet Survey Satellite) a été fabriqué pour aider à la recherche de planètes susceptibles d'abriter la vie.

 

De la taille d'un lave-linge, il a coûté quelque 337 millions de dollars à mettre au point.

 

Il est équipé de quatre caméras extrêmement puissantes en dépit de leur taille pas si imposante que cela, puisque leur diamètre est de l'ordre d'une dizaine de centimètres.

 

 

Une fois dans l'espace, les deux panneaux solaires de TESS se sont correctement déployés. Il lui faudra deux mois pour atteindre son orbite finale, ce qui explique que ses premiers clichés ne sont pas attendus avant le mois de juillet.

 

Selon les responsables de la NASA, TESS a le potentiel pour découvrir plus de 20 000 exoplanètes.

 

Une cinquantaine pourraient avoir une taille à peu près identique à celle de la Terre. Une fois découvertes, ces planètes seront observées par des télescopes terrestres et spatiaux afin d'en évaluer l'habitabilité (matière à la surface, éloignement de leurs soleils, présence d'eau liquide, etc.).

 

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mer.

18

avril

2018

LA TERRE A-T-ELLE ABRITÉ UNE AUTRE CIVILISATION AVANT LA NÔTRE ?

 

La Terre est vraiment une planète formidable. Non content de se trouver dans la zone d’habitabilité de son étoile, elle abrite également de vastes étendues d’eau et un nombre considérable de plantes et d’animaux. Mieux, elle est même devenue le berceau d’une espèce intelligente capable d’envoyer des sondes et des rovers sur d’autres mondes. Mais notre civilisation est-elle réellement la seule à avoir émergé sur ce monde ?

 

Cette question n’a pas été posée par une chaîne complotiste ou par une autre figure éminente de l’ufologie, mais par deux éminents scientifiques.

 

 

 

Adam Frank, un astrophysicien de l’Université de Rochester, menait des recherches sur le réchauffement climatique en abordant cette délicate problématique d’un point de vue astrobiologique.

 

 

Adam Frank

 

 

Adam Frank , né le 1er août 1962 au New Jersey, est un astrophysicien, professeur et écrivain américain. Depuis 1996, il est professeur d'astrophysique à l'université de Rochester. Ses recherches se concentrent sur l'astrophysique numérique appliquée à la formation des étoiles et l'évolution de ces dernières.

 

Il a également écrit des ouvrages de vulgarisation scientifique ainsi que des textes analysant la culture scientifique par rapport à d'autres cultures. Il est cofondateur du blogue Cosmos and Culture de National Public Radio. Il écrit pour diverses publications telles le magazine DISCOVER.

 

 

Frank fait des recherches dans le domaine de dynamique des fluides en astrophysique . Son équipe de recherche a développé le code AstroBEAR, une méthode basées sur le raffinement de maillage adaptatif et utilisé pour simuler la dynamique des fluides magnétiques dans un contexte astrophysique.

 

 

Tout a commencé par une simple question

 

 

L’homme se demandait en effet si une civilisation industrielle comme la nôtre débarquant un beau matin sur une autre planète serait en mesure de déclencher une forme de réchauffement climatique.

 

Pour tenter de répondre à cette question, Adam Frank a eu l’idée de se rendre à l’Institut Goddard de la NASA pour rencontrer les climatologues de l’agence spatiale américaine. Il s’est alors retrouvé dans le bureau d’un certain Gavin A. Schmidt.

 

Si ce nom évoque vaguement quelque chose en vous, c’est tout à fait normal, car il occupe actuellement le poste de directeur à l’institut pour les études spatiales et il se focalise notamment sur tous les changements naturels et anthropiques susceptibles d’affecter l’habitabilité d’une planète en se basant sur les données collectées sur Terre.

 

En arrivant dans son bureau, Adam Frank a brièvement exposé le sujet de ses recherches et il lui a donc directement posé la question.

 

Après avoir marqué une courte pause, Gavin Schmidt lui a tout simplement demandé comment il pouvait être certain que notre civilisation est la seule à avoir émergé sur notre planète.

 

Pendant plusieurs mois, les deux chercheurs ont mené l’enquête et ils ont rassemblé leurs conclusions dans un article paru en début de semaine dans l’International Journal of Astrobiology.

 

 

L’humanité, la seule civilisation évoluée à avoir vu le jour sur Terre ?

 

 

Pour tenter de répondre à l’épineuse question posée par Gavin Schmidt, les deux chercheurs ont tout simplement choisi d’extrapoler à partir de nos connaissances, de notre vécu, en dirigeant leur attention vers le passé.

 

Ensemble, ils ont donc tenté de déterminer si nous serions actuellement en mesure de détecter les traces d’une ancienne civilisation disparue depuis plusieurs dizaines de millions d’années.

 

D’après eux, si la Terre est âgée de 4,5 milliards d’années, les conditions climatiques étaient peu favorables à l’émergence d’une civilisation similaire à la nôtre durant les jeunes années de la planète.

 

En conséquence, les deux experts ont choisi de restreindre leur champ de réflexion à ces dernières 55 millions d’années.

 

Compte tenu de la période retenue, Adam Frank et Gavin A. Schmidt ont rapidement déterminé qu’il était impossible de retrouver les traces matérielles d’une civilisation disparue depuis aussi longtemps. La moindre sculpture, le moindre édifice, aurait en effet eu le temps de disparaître totalement de la surface de notre planète.

 

Dans ce contexte, chercher des artefacts anciens n’a pas de sens.

 

 

De l’importance de l’équation de Drake

 

 

Pour poursuivre leur réflexion, les deux chercheurs ont donc choisi de se focaliser sur notre propre espèce en se demandant quelles traces l’humanité pourrait laisser derrière elle après sa disparition.

 

Ils ont donc porté leur attention sur l’empreinte de l’Anthropocène et donc de l’ère actuelle, une ère durant laquelle notre espèce a fortement influencé le climat de la planète.

 

Or justement, la période actuelle présente des signaux similaires à ceux relevés dans le lointain passé de la Terre.

 

Il y a environ 55 millions d’années, les températures à la surface de notre planète ont en effet augmenté subitement de 8 °C et personne n’a encore été en mesure de déterminer les causes de ce réchauffement.

 

Dans ce contexte, les chercheurs ont imaginé focaliser leurs efforts sur l’étude de la composition des sols, mais ils se sont alors retrouvés confrontés à un second problème, mis en lumière dans l’équation de Drake.

 

Cette équation s’appuie sur de nombreuses variables afin de tenter de déterminer si l’Univers abrite une autre espèce intelligente. L’une d’elles a trait à la durée durant laquelle une civilisation est capable d’émettre des signaux pouvant potentiellement trahir son existence.

 

L’humanité, comme chacun le sait, a eu besoin de plusieurs millénaires pour être en mesure d’émettre de tels signaux.

 

Désormais, elle se retrouve dans une situation compliquée.

 

Elle est en effet menacée par les changements climatiques, la surpopulation et – surtout – la surconsommation.

 

 

La temporalité, un problème de taille

 

 

Dans ce contexte, notre civilisation pourrait parfaitement disparaître au cours de ce prochain millénaire.

 

Si tel est le cas, alors notre existence aura finalement été très courte à l’échelle de la planète, et encore plus à celle de l’Univers.

 

Or si l’humanité doit connaître un destin aussi tragique, il pourrait aussi en aller de même pour  toute autre espèce intelligente, extraterrestre ou terrienne.

 

La temporalité est donc un vrai problème et ce point a d’ailleurs été évoqué récemment dans une autre étude menée par Claudio Grimaldi et plusieurs chercheurs de Lausanne.

 

En conséquence et compte tenu de cette temporalité, Adam Frank et Gavin Schmidt pensent que si notre planète a réellement abrité une autre civilisation évoluée, alors nous n’aurions aucun moyen de le savoir, car le temps aurait de toute façon balayé toutes ses traces.

 

L’étude complète peut être consultée à cette adresse :

https://arxiv.org/abs/1804.03748

 

Les fans de Dr Who apprécieront d’ailleurs le clin d’œil puisque leur article fait allusion à une hypothèse « silorienne », un nom donné en l’honneur de la civilisation reptilienne présente dans la série.

 

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lun.

16

avril

2018

Un immense faisceau lumineux au-dessus de Sacramento

 

Un mystérieux faisceau de lumière très inhabituel a été photographié le 12 avril 2018 vers 22 heures. Il se trouvait juste au-dessus de ce qui semble être une forêt.

 

Cet immense rayon semblait provenir du soleil. Sa puissance lui permettait même de traverser l'épaisse couverture nuageuse qui maculait le ciel. La photo a été prise dans les environs de Sacramento, en Californie

 

Il semble que ce faisceau ne soit pas une lumière parasite ou un quelconque défaut de la caméra. Jana, l'auteure de la photo, précise qu'elle a essayé de photographier le phénomène dans son entièreté mais qu'il était bien trop long.

 

Après le coucher du soleil, elle est revenue à l'endroit où ce rayon lumineux était apparu. Et, à sa grande surprise, elle a remarqué visuellement qu'il était encore un peu visible. Cela démontre que ce n'était définitivement pas un rayon du soleil.

 

 

De quoi s'agit-il ? Le résultat d'une expérience militaire top secrète ?

Ou un phénomène lié aux OVNI et aux

extraterrestres ?

 

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ven.

13

avril

2018

Et si les extraterrestres se cachaient dans la matière noire ?

 

Gabriel de la Torre, un chercheur travaillant pour l’Université de Cadiz en Espagne, a développé une théorie intéressante au sujet de la vie extraterrestre.

 

Plutôt que de nous focaliser sur les signaux radio ou les rayons gamma, il propose effectivement que nous concentrions nos efforts sur… l’étude de la matière noire.

 

Gabriel de la Torre n’est pas astrophysicien. Il est en effet neuropsychologue clinique et il s’est spécialisé dans tout ce qui touche aux lésions cérébrales, aux troubles neuro-développementaux et à la psychologie spatiale.

 

Cela ne l’empêche cependant pas de s’intéresser à l’Univers et à tout ce qui touche aux exoplanètes et à l’exobiologie.

 

L’humanité a une perception limitée du monde qui l’entoure

 

 

Gabriel de la Torre a récemment publié un article dans le "Acta Astronautica", article dans lequel il parle de la vie extraterrestre.

 

D’après l’éminent neuropsychologue, si l’humanité n’a pas encore été en mesure d’établir un lien avec une civilisation intelligente venue d’un autre monde, c’est peut-être parce qu’elle n’a pas cherché au bon endroit.

 

Dans son article, le spécialiste rappelle effectivement que l’humanité a une perception très subjective du monde qui l’entoure, une perception qui influence bien entendu la manière dont il conscientise une éventuelle et hypothétique civilisation extraterrestre :

« Quand nous pensons à d’autres êtres intelligents, nous avons tendance à les percevoir à l’aide de notre système perceptif et de notre conscience, mais nous sommes limités par notre vision unique du monde et il est très difficile pour nous de l’admettre ».

 

Il faut reconnaître que la réalité des faits semble lui donner raison.

 

Le SETI, par exemple, utilise des techniques d’observation calées sur notre propre science pour tenter de détecter la présence de civilisations extraterrestres et les chercheurs se basent ainsi sur les émissions dans les bandes spectrales ou même sur les signaux électromagnétiques pour s’acquitter de cette tâche délicate.

 

La matière noire et ses mystères

 

Toutefois, dans l’absolu, rien ne dit que ces hypothétiques civilisations utilisent des technologies similaires à celles sur lesquelles nous avons construit notre civilisation.

 

Leur espèce peut en effet être très différente de la nôtre et ne pas avoir besoin des mêmes ressources énergétiques :

 

« Le fait que nous utilisions des signaux radio ne signifie pas nécessairement que d’autres civilisations les utilisent aussi, ou que l’utilisation des ressources énergétiques et leur dépendance sont les mêmes que les nôtres. Nous pourrions ainsi avoir le signal devant nous et ne pas le percevoir ou être incapable de l’identifier. »

 

Gabriel de la Torre va encore plus loin dans son article en proposant aux chercheurs de se focaliser non pas sur les signaux radio ou les sursauts gamme, mais plutôt sur la matière noire.

 

La matière noire n’a pas été observée directement et personne n’a été en mesure de déterminer sa composition exacte.

 

D’après les modèles cosmologiques et comme le rappelle Space dans un article datant de l’année dernière, elle représenterait cependant près de 80 % de la masse de l’Univers.

 

En conséquence, nous sommes très loin d’avoir élucidé tous les mystères de l’Univers et notre compréhension du monde qui nous entoure est par conséquent extrêmement limitée.

 

C’est précisément ce que met en avant Gabriel de la Torre dans son article.

 

Compte tenu des limitations de notre perception, nous ne serions pas nécessairement en mesure de repérer ou même d’apercevoir des êtres évoluant dans un autre plan que le nôtre.

 

En conséquence, le chercheur pense que nous avons tout intérêt à étudier davantage la matière noire pour améliorer notre perception de ce qui nous entoure.

 

Moralité, la vérité se cache peut-être sous notre nez. Et si c’est le cas, alors nous sommes sans doute trop limités pour la voir.

 

 

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jeu.

12

avril

2018

L’humanité disparaîtra avant que le soleil ne s’éteigne

 

« La civilisation est une étincelle. » Erik Galimov

 

Un article pas super optimiste du Nezavissimaïa Gazeta  mais philosophiquement intéressant.

 

Heureusement, ce n’est que des nombreuses hypothèses de travail sur le contact non établi. Ouf !

 

Lien vers l’article :

 

http://www.ng.ru/science/2018-04-11/12_7209_life.html

 

Traduction de l’article :

 

« La vie sur Terre existe depuis plus de 4 milliards d’années – seulement trois fois moins que l’univers depuis le Big Bang.

 

Homo sapiens – depuis le premier engrenage et a découvert l’art rupestre le plus ancien – .. Moins de 100 mille ans, soit environ 100 mille fois inférieur à l’âge de l’univers.

 

Depuis le début de l’évolution rapide des technologies qui ont conduit à l’émergence de montagnes d’ordures (violation de l’équilibre de l’humanité avec la nature), mais en même temps à l’invention de la radio, la télévision, l’Internet, les voitures, les avions, le génie génétique, et beaucoup plus de, il a fallu un peu plus de 100 ans.

 

Tel est l’ordre de mille fois moins que l’existence des espèces Homo sapiens, 30 millions de fois moins que l’existence de la vie sur Terre, et 100 millions de fois plus petit que l’âge de l’univers.

 

La question, quelle sera la durée de l’existence de la civilisation humaine dans le futur ?

 

Je voudrais penser que la civilisation humaine continuera d’exister pendant longtemps, au moins jusqu’à ce que le soleil est épuisé l’hydrogène, servant de source de la réaction nucléaire dans l’hélium.

 

Et c’est plusieurs milliards d’années.

 

Pendant ce temps, l’humanité – nous sommes optimistes convaincus et visionnaires – disposera de temps  pour migrer vers une autre planète de systèmes plus jeunes étoiles, et donc l’humanité pourra ainsi  exister tant que l’univers existera (et peut-être même plus l'Univers de rêve des écrivains de science-fiction et futurologues).

 

Malheureusement, en réalité, les perspectives de la civilisation humaine sont probablement beaucoup moins optimistes.

 

Commençons par la radioastronomie, qui étudie les objets cosmiques: le Soleil,  la Galaxie, les pulsars et les quasars au rayonnement fossile.

 

Avec l’aide du premier radiotélescope en 1932, l’émission radio cosmique a été découverte.

Dans les années quarante du siècle dernier, grâce à la création du premier radiotélescope parabolique, il a été possible de créer les premières cartes de l’émission radio du ciel étoilé.

 

En raison de la technologie améliorée, parmi lesquels – l’invention de l’interféromètre radio avec une grande résolution angulaire, composée de deux antennes ou plus, séparés par une distance en kilomètres ou même des milliers de kilomètres, j’eu l’idée d’essayer d’attraper des signaux provenant de l’espace envoyés par des civilisations extraterrestres.

 

En URSS, le premier protagoniste de cette idée largement répandue, qui a emporté le peuple soviétique, fut l’extraordinaire astronome Iosif Shklovsky.

 

L’Union soviétique a déployé un programme de détection et d’analyse des signaux provenant d’autres civilisations dans l’espoir d'établir un  contact avec des frères de l'erspace et en pensant que cela ne prendra pas longtemps.

 

Cependant, après 15 ans d’efforts, non seulement de la part des soviétiques, mais également des astronomes européens et américains , ils n'ont pas détecté les signaux qui pourraient être interprétés comme envoyés par des êtres intelligents venus d’autres planètes.

 

D'après Shklovsky, il faut évoquer l'hypothèse qu' aucune civilisation après la découverte de l’énergie nucléaire -  celle-ci portant en elle le germe de la possibilité de la destruction de toute vie sur chaque planète où il y a une vie intelligente -  ne peut exister très longtemps.

 

Toutes les civilisations qui ont existé dans l’univers après la création de bombes atomiques et thermonucléaires ont disparue.

 

 

En ce qui concerne notre  passé sur terre et en prenant en compte cette hypothèse, il s'est donc écoulé environ un demi-siècle de menaces , celles-ci ne faisant que de se multiplier contre notre propre destruction !

 

 

Malheureusement, l’hypothèse de Shklovsky semble très plausible en regard de certaines lois de la nature.

 

L’absence de tout signal de l’espace, ce qui pourrait être interprété comme un message ou trace envoyés par une civilisation extra-terrestre, et en dépit du fait que leur recherche intensive dans le monde entier continue depuis plus d’un demi-siècle, a conduit à un consensus sur  cette sombre perspective  !

 

Comme l'a mentionné l'Académicien Erik Galimov, après une conversation avec l’auteur de cette hypothèse Shklovsky, la « civilisation – est une étincelle. »

 

Je peux seulement ajouter: une étincelle dans le feu de la vie.

 

Dans le feu, brûlant avant l’émergence d’un homme raisonnable et qui a continué à brûler pendant le triomphe de l’étincelle de la civilisation. Lequel, volant hors du feu pendant plus de 4 milliards d’années de vie, a éclaté – mais va inévitablement s’estomper. Comme toutes les étincelles, pas une flamme ne peut être maintenue  en permanence. Comme dans dans un feu de forêt, celui-ci finira par cesser après toute destruction.

 

A l'évidence, il n’y a aucun signal de l’espace de civilisations intelligentes.

 

Un problème similaire à ce qui se passe actuellement sur Terre - après la création de bombes nucléaires, de robots militaires, de l’intelligence artificielle et du génie génétique -  apparaîtra dans chacune des civilisations extraterrestres.

 

Dans le monde vivant, il n’y a pas une seule créature qui pourrait détruire non seulement tous les êtres vivants d'une planète entière, mais même tuer quelqu’un à plus de cinq mètres de distance (la portée maximale de la salive mortelle d’un serpent).

 

Seule la civilisation de l’esprit est capable de faire cela.

 

Combien de temps,  avant une autodestruction complète, semblable au suicide des cellules d’un organisme multicellulaire appelé apoptose, faudra-t-il a une civilisation capable pour s'auto-détruire avant son apoptose?

 

Voici un  problème nécessitant une étude scientifique.

 

Mais, après une réflexion réaliste on peut évoquer plusieurs centaines d’années avant une  possible autodestruction, d'autres plus optimistes dirons jamais !

 

 

Une estimation de plusieurs centaines d’années comme limite supérieure de la durée de l’existence des civilisations technogènes explique le fait expérimental – contre l’absence de signaux radio d’autres civilisations qui tentent de découvrir les radioastronomes de la Terre depuis plus d’un demi-siècle.

 

En effet, si la durée de l’existence des civilisations technogènes est de l’ordre de centaines d’années (moins de 103 ans), alors c’est moins d’un millionième temps de vie sur Terre (plus de 109 ans). Et, par conséquent, seul un des signaux (109: 103 = 106) d’un million de civilisations peut être détecté par les radiotélescopes.

 

La durée des observations pour des temps plus courts que la durée moyenne de la civilisation technogène (qui est 70 ans d’observations radio des signaux depuis l’espace) la probabilité de trouver des civilisations dans le cas où toutes les civilisations technogènes se détruisent n’augmentent pas.

 

La détection des signaux civilisations pour, disons, un an, 10 ou 100 ans, si elles sont en cours d’exécution sur l’apoptose (auto-destruction), probabilité infime de détection par balayage des ondes électromagnétiques à partir de l’espace ne soit pas significativement modifiée.

 

C’est une estimation de la probabilité de découvrir l’une des civilisations existantes ou existantes dans l’Univers en première approximation, comme disent les mathématiques et la physique.

 

Il est en accord avec l’hypothèse de membre correspondant de l’Académie des sciences de l’URSS Iosif Shklovsky. Ainsi que l’image de la civilisation – une étincelle qui s’embrase et s’estompe.

 

Est-ce que cela a un côté optimiste? Peut-être.

 

Dans le cas où la vie sur Terre est une combinaison de l’évolution et le processus de sa création par d’autres êtres intelligents.

 

Lequel – s’ils n’étaient pas un Dieu créateur, mais une civilisation de créatures intelligentes qui ont créé une vie protéique – a cessé depuis longtemps d’exister.

 

Mais la vie qu’ils ont créée se poursuit pendant des milliards d’années. Et tandis que l’univers existe, peut-être qu’il ne disparaîtra pas. »

 

 

Pascal Fechner

 

Directeur National MUFON France

 

www.mufonfrance.com

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mar.

03

avril

2018

La NASA aurait accidentellement prouvé que les "Warp Drive" fonctionnent !

Qu'est ce que le Warp Drive ?


Revenons à la série Startrek qui fut un immense succès de série télévisée après 1966.


Dans la série Star Trek, son créateur, Gene Roddenberry, a imaginé un système de propulsion supraluminique bien particulier et difficile à traduire en français : la technologie du « warp drive », d’où s’ensuivent les termes « warp speed » et « time warp ».

Le dictionnaire (en anglais) définit « warp » comme un verbe dont l’action est de tordre et un nom synonyme de distorsion. Dans la version française, on parle de vitesse exponentielle mais il ne s’agit pas seulement de cela. Ce problème est lié au fait qu’il n’existe aucune traduction exacte du mot « warp ». Même si l’on traduit ce mot par « distorsion », on n’en obtient qu’une approximation. Il n’y a pas d’hyperespace dans Star Trek sinon d’autres couches spatiales permettant le déplacement plus rapide autant pour les astronefs que pour l’envoi de communications. Il s’agit du « subspace », ou sous-espace. Le sous-espace existe donc sous des couches en dessous de l’espace-temps quadri-dimensionel normal, comme les couches d’un gâteau.

Lorsqu’un astronef voyage à vitesse supraluminique, il ne pénètre pas pour autant dans le sous-espace. Les astronefs qui utilisent ce « warp drive » dépassent sensiblement la vitesse de la lumière en créant un champ de distorsion artificiel (« warp field ») qui s'étend dans le sous-espace les enveloppant dans une sphère d’espace-temps normal. Cette sphère les protège de la dilatation spatio-temporelle habituellement associée aux déplacements supraluminiques standards. Ils ne bougent virtuellement pas puisque c’est ce champ qui avance par une expansion locale de l’espace-temps, à l’instar de la bulle de Miguel Alcubierre.

Cette technologie fictive permet de multiplier la vitesse de la lumière tout en contournant le problème de la dilatation du temps. En revanche, elle ne permet pas le voyage instantané entre deux points à une vitesse infinie comme le passage dans l’hyperespace, le saut dans l’espace-temps ou encore le repli de l’espace qui permettrait de voyager d’une planète à l’autre sans bouger. En revanche, elle permet aux astronefs d’intervenir en faveur d’objets se trouvant dans l’espace normal.

Dans la série originale, la vitesse maximale était de facteur 8 (« warp factor 8 »). Plus tard, dans les nouvelles séries (Nouvelle Génération, DS 9 et Voyager), la vitesse maximale de croisière d’un astronef moderne pouvait atteindre 9,6 (à l’exception de Voyager, astronef de classe Intrepid, qui atteint la limite de « warp factor 9,975 »). Ce facteur, élevé au cube, indiquait le nombre de fois que la vitesse de la lumière était augmentée. Ainsi, « warp factor 8 » signifie 8³, ce qui équivaut à 512 fois la vitesse de la lumière. Star Trek, à l’inverse d’autres séries ou films de Science Fiction, tente de présenter une technologie crédible en prenant soin de consulter scientifiques, astrophysiciens, experts de la NASA tout en remplissant les chaînons manquants de bonnes doses d’unobtainium. Toutefois, il a été remarqué que la distorsion 10 pouvait être atteinte, seulement cette vitesse est infinie, et l'on se retrouverait partout à la fois, ce qui est théoriquement impossible. Aussi, avec une vitesse de distorsion supérieure à 10 et une courbe d'accélération constante autour du soleil, le voyage dans le temps serait possible.

La vision de Gene Roddenberry a pris depuis quelques années un nouveau souffle, avec le travail d'un physicien Mexicain, Miguel Alcubierre, qui, s'inspirant de Star Trek, a proposé un modèle mathématique fournissant un concept théorique de propulsion de type « Warp Drive ».


L'idée générale étant la suivante :

Le vaisseau spatial créerait une distorsion spatio-temporelle, en dilatant l'espace derrière lui, alors que l'espace devant lui serait compressé. Un aspect intéressant de cette idée est qu'elle ne violerait pas les règles de la relativité, dans le sens que le vaisseau et ses occupants ne se déplaceraient jamais à une vitesse dépassant celle de la lumière, ces derniers se trouvant alors dans une bulle permettant de prendre un chemin raccourcissant fortement la distance, surfant en quelque sorte sur une vague.


Ce concept présente plusieurs avantages. Premièrement, le vaisseau et ses occupants ne seraient pas soumis à des accélérations et des décélérations gigantesques complexes à gérer. Mieux encore, le temps dans la bulle s'écoulerait d'une manière identique à celui se trouvant à l'extérieur, les passagers alors ne subissant pas la dilatation temporelle prévue par Einstein dans son travail sur la relativité, qui serait extrêmement pénalisante pour ses occupants.


Rappelons que dans le concept relativiste, non seulement la vitesse de la lumière ne peut être atteinte, ce qui est très limitatif pour le voyage intersidéral, mais qu'à supposer que cela soit possible, le temps s'écoulant de manière différente pour les voyageurs en fonction de la vitesse, un retour sur terre après quelques mois équivaudrait à revenir plusieurs milliers d'années plus tard par rapport au calendrier terrestre.


Ce concept de « Warp Drive », difficile à traduire en français, a pris récemment un certain poids, au point qu'un laboratoire de la NASA s'y intéresse depuis quelques années.

Harold G. « Sonny » White, un ingénieur travaillant pour un laboratoire de la NASA (Advanced Propulsion Physics Laboratory, appelé aussi « Eagleworks ») a pour tâche de créer un concept de preuve (Proof of concept) évaluant la faisabilité de cette idée.


Harold G. « Sonny » White est devenu populaire en 2011 pour avoir écrit un papier dont le titre est "Warp Field Mechanics 101", dans lequel il fait évoluer le concept de Miguel Alcubierre, laissant éventuellement entrevoir que la quantité d'énergie à mettre en œuvre pour obtenir cet effet particulier serait bien moins grande à mettre en œuvre que celle estimée précédemment.

Aux dernières nouvelles, Harold G. « Sonny » White et son équipe sont en train de mettre au point un interféromètre pouvant démontrer une ébauche pratique de ce concept.


Naturellement, si des retours positifs de ces expériences étaient avérés, il faudrait sans aucun doute des dizaines, voire des centaines d'années, pour arriver à mettre en pratique ce concept novateur. D'un point de vue purement théorique, et en tenant compte des avantages de cette solution, cela semble aujourd'hui la piste la plus intéressante à explorer pour accéder aux étoiles.

Warp factor two, Mr. Sulu.

Et dans la série actuelle STARGATE ?

Dans la série Stargate, l'hyperespace (appelé aussi « subespace ») est utilisé comme moyen de transportsupraluminique. En effet, selon la relativité restreinte formulée par Einstein, aucune particule pourvue de masse ne peut atteindre la vitesse de la lumière, car il lui faudrait pour cela acquérir une énergie infinie ; or : la quantité totale d'énergie dans l'Univers, bien que considérable, est finie et fixe, on ne peut la faire changer, car cela violerait le premier principe de la thermodynamique ; si un objet arrivait malgré tout à rassembler une énergie infinie, il acquerrait par là une masse infinie, selon l'équation E=mc2 (là aussi édictée par Einstein), impossible à déplacer.

Le subespace étant considéré comme un espace différent de l'espace conventionnel du point de vue des règles de la physique (le subespace contient 11 dimensions), les créateurs de la série ont utilisé cette notion pour imaginer un système de transport utilisant l'hyperespace.

Il semble toutefois possible de déplacer un vaisseau à une vitesse supraluminique sans entrer en hyperespace, le "Destinée" en est capable probablement grâce à une technologie intermédiaire développée par les Anciens il y a des millions d'années.

Pour utiliser l'hyperespace, il faut tout d'abord y entrer. Pour cela, il faut générer une fenêtre d'hyperespace, c'est-à-dire déformer l'espace-temps conventionnel, au point de créer une zone qui permet d'accéder à l'hyperespace. Cette fenêtre d'hyperespace est visible sous la forme d'une sorte de nébuleuse très localisée. Une fois la fenêtre créée, le vaisseau spatial doit accélérer brusquement vers cette fenêtre, laquelle happe le vaisseau et se referme. En hyperespace, le vaisseau se déplace grâce à un générateur d'hyper-propulsion, qui sert également à créer la fenêtre. Pour sortir de l'hyperespace, il faut recréer une fenêtre à l'avant du vaisseau, fenêtre que le vaisseau traverse pour revenir en espace conventionnel. Pour déterminer la trajectoire en hyperespace, ainsi que les positions des fenêtres, il faut entrer les coordonnées dans l'espace du point d'arrivée relativement au point de départ dans le système qui gère l'hyper-propulsion.

Un générateur d'hyper-propulsion est très complexe et demande beaucoup d'énergie, ce qui explique que seules les races technologiquement avancées, telles que les Goa'ulds ou les Asgards, arrivent à en construire, bien que les Terriens arrivent à en produire, mais en petite quantité ; de plus, l'énergie demandée exige de maîtriser la technologie des réacteurs à naquadah ou à naquadria. Les Réplicateurs ont aussi appris cette technologie en perçant les défenses informatiques des Asgards.

Les vaisseaux possédant l'hyper-propulsion sont principalement utilisés lorsque le voyage ne peut être fait par laporte des étoiles, parce qu'il y a trop de troupes ou de matériel à transporter, ou parce qu'il n'y a pas de porte utilisable pour ce trajet, ou tout simplement pour déplacer ces mêmes vaisseaux.

L'hyper-propulsion fonctionnant sur une déformation de l'espace-temps, celle-ci peut-être perturbée par l'environnement spatio-temporel. Ainsi, le Prométhée traversa un jour un trou noir alors qu'il était en hyperespace, ce qui eut pour effet de griller le générateur et de rendre instable le réacteur à naquadria. Celui-ci dû alors être éjecté dans l'espace avant son explosion[2]. De même, à proximité d'un trou noir, l'ouverture d'une fenêtre hyperespace est impossible, mais contrairement à d'autres univers comme Star Wars, l'hyper-propulsion est équipé de régulateurs pouvant compenser les champs gravitationnels émanant des planètes ou des étoiles.

Il semblerait que les appareils qui permettent le maintien et la sortie d'un vaisseau de l'hyperespace soient différents de ceux qui permettent son entrée ; en effet, dans les épisodes 4x22 et 8x01, les cristaux contrôlant l'hyperespace grillent en cours de voyage, mais le vaisseau ne sort pas d'hyperespace pour autant, même si, une fois en espace conventionnel, il doit subir des réparations pour retourner en hyperespace. La sortie d'hyperespace avec ces appareils hors service se repère grâce à une modification de l'aspect visuel de la fenêtre.

Enfin, l'hyperespace demandant une énergie considérable, les vaisseaux qui s'y trouvent sont souvent obligés de couper tous les systèmes gourmands en énergie, c'est-à-dire l'armement et la plupart des boucliers, ce qui rend les vaisseaux vulnérables pendant un bref laps de temps à la sortie de l'hyperespace. En revanche, certains systèmes de détection et de communication fonctionnent aussi bien en hyperespace qu'en espace conventionnel, permettant à un vaisseau en hyperespace de communiquer avec d'autres situés en espace conventionnel.

Un autre détail est à noter : il semblerait que la création de fenêtres hyperspatiales soit problématique si elle n'a pas lieu dans le vide spatial ; en effet, il a été indiqué dans l'épisode 6x02 que l'ouverture d'une fenêtre dans une atmosphère, si ténue soit-elle, rend la fenêtre instable, menaçant de fracasser le vaisseau tentant de la traverser.

Les Anciens, possédant la meilleure maîtrise connue de l'hyperespace, avaient conçu 2 autres engins reposant sur cet aspect de la physique : ils avaient créé une capsule permettant d'enfermer une créature dans l'hyperespace (épisode 1x03 de Stargate : Atlantis), ce qui permettait de l'y enfermer indépendamment de sa taille ; le scientifique ancien Janus a également créé un appareil, l'Attero, qui permettait d'émettre dans l'hyperespace une perturbation spécifique qui empêchait tout vaisseau doté d'une technologie hyperspatiale wraith d'entrer en hyperespace : la fenêtre était bel et bien créée mais l'appareil se fracassait immanquablement contre la fenêtre. Janus interrompit cependant le fonctionnement de l'appareil après quelques jours, car son fonctionnement altérait gravement le réseau des portes des étoiles : une fois ouvertes, celles-ci accumulaient de l'énergie et explosaient en quelques minutes, l'explosion étant assez puissante pour anéantir toute vie sur une planète.

Le temps de parcours n'est pas arbitrairement court : il existe des planètes entre lesquelles il est impossible de se rendre en moins de plusieurs jours (ex. : entre 4 et 21 jours selon l'énergie disponible pour rallier les 3 millions d'années-lumière entre la Terre et Atlantis).


La découverte récente de la Nasa sur le "Warp Drive"

La NASA aurait accidentellement prouvé que les Warp Drive fonctionnent; Les voyages dans l’espace plus vite que la vitesse lumière sont désormais possibles!

Les geeks fascinés par l’espace jubilent en ce moment même car la NASA peut avoir provoqué par accident un champ warp (Warp Field), une découverte extraordinaire qui permettrait à des vaisseaux spatiaux de voyager encore plus vite que la vitesse de la lumière. Quelque chose qui était alors jusqu’à présent perçu comme de la science fiction.

Comme nous venons de l'exposer les "Warp Drive" ont pour longtemps été une partie intégrante de la fantaisie de Star Trek – « Warp speed, Mr. Sulu », fût la commande souvent donnée par James Kirk, le capitaine du vaisseau spatial fictif, le U.S.S. Enterprise.

Mais dans les années 1990, le physicien Miguel Alcubierre a proposé l’idée d’une onde qui contracterait l’espace à l’avant du vaisseau, tandis qu’à l’arrière elle s’étendrait. Cette distorsion de l’espace-temps développerait ce que l’on appelle une bulle warp, qui permettrait à n’importe quel vaisseau de voyager à une vitesse incroyable tout en restant stationnaire.


Cependant, l’énergie nécessaire pour accomplir ce rêve a fait que la vision d’Alcubierre n’a pas pu être réalisée.

Mais travaillant sur les théories de son prédécesseur, Harold « Sonny » White du Johnson Space Center de la NASA a fait quelques changements qui pourraient significativement réduire les besoins énergétiques.

Pendant ce temps, dans un laboratoire, la NASA et d’autres agences spatiales font des expériences avec le EmDrive, un moteur qui permettrait de se déplacer dans l’espace sans avoir besoin de carburant.

Un exemplaire du Magnetron EMDrive

Selon les messages de NASA SpaceFlight.com, un site internet dévoué à l’ingénierie et aux actualités spatiales, quand des lasers furent tirés dans la caisse de résonance de l’EmDrive, certains faisceaux apparurent voyager plus vite que la vitesse de la lumière !!

Si cela est vrai, cela veut dire que le EmDrive produit un champ warp ou une bulle.

« C’est une grosse surprise. Cette signature (le modèle d’interférence) sur le EmDrive ressemble à une bulle ou un champ warp. Et les mathématiques découvertes dans la bulle warp correspondent effectivement au modèle d’interférence trouvé dans le EmDrive. »

Quoi d’autre, la découverte était accidentelle, tel que le démontre ce commentaire:

« Il semblerait que ça soit une connexion accidentelle. Ils se demandaient d’où avait bien pu provenir cette « poussée ». Une scientifique a proposé que c’était peut-être une modification de la fabrique de l’espace-temps, qui provoqua la poussée. »

Afin de prouver que le champ warp n’a pas été provoqué par la chaleur atmosphérique, les scientifiques devront répliquer le test sous vide. S’ils obtiennent les mêmes résultats, cela veut dire que le EmDrive produit un champ warp, ce qui voudrait ultimement dire que cela mènerait inévitablement au développement du premier warp drive.

Voici les sources de cet article : 

http://mysteriousuniverse.org/2015/04/nasa-may-have-accidentally-developed-a-warp-drive/

http://sputniknews.com/us/20150425/1021360503.html

1 commentaires

sam.

24

mars

2018

LA SCIENCE DES EXTRATERRESTRES LE TEMPS DES EXPLICATIONS

Un ouvrage surprenant et iconoclaste de l'auteur Eric Julien

Un ouvrage d'Eric Julien considéré comme un imposteur dans le domaine de l'ufologie

Cependant sa dialectique scientifique sur la notion de densité d'espace - temps mérite reflexion

 

Le temps des explications par Eric Julien

 

L’auteur de « La science des extraterrestres » a réalisé cet article disponible sur plusieurs sites.

 

Bien plus qu’un livre, l'auteur propose un nouveau paradigme : la Relativité Absolue !

 

Envisager l’existence des extraterrestres dans notre environnement est qualifié d’imaginaire et d’irréalisable.

 

Deux limites ont été entretenues pour nous en convaincre. La première est celle du rêve que l’industrie cinématographique a pour but de mettre en image.

 

Ainsi, nous associons inconsciemment une fiction à l’absence totale de réalité.

Si c’est au cinéma, ça n’existe pas. La toile fait donc écran. La seconde est celle de la vitesse de la lumière. Nul ne peut aller plus vite que la lumière. Personne ne peut donc venir d’une étoile pour visiter la Terre. Fin de démonstration. Passez votre chemin.

 

Pourtant, admettre l’existence d’intelligences extraterrestres ne pose pas de problème à la communauté scientifique !

 

En effet, tout astronome sait parfaitement que les gaz interstellaires recèlent des molécules formant les matériaux de la vie. Dans le foisonnement des galaxies, aux myriades d’étoiles, la vie s’est donc inévitablement développée. Plus près de nous, Mars fut un immense réservoir d’eau, siège d’une vie probable. Les tenants de la thèse darwinienne de l’évolution, théorie conservatrice pour le moins controversée pour ses chaînons manquants comme, à l’inverse, ses absences totales de mutations, sont même les premiers à admettre que l’évolution conduit tôt ou tard à l’intelligence par adaptation à l’environnement.

Ce qui ne manque pas de faire sourire les ufologues.

 

En effet, qu’y a-t-il après le stade de l’intelligence humaine ?

 

A quoi l’homme devra-t-il s’adapter dans les prochains siècles ?

 

Les ET sont-ils, comme nous, limités par la vitesse de la lumière ?

 

La Science des Extraterrestres, publié fin juillet 2005 confirme cette limite.

 

Mais alors que sont les OVNI ? Des illusions ? Un mythe ?

Des canulars ? Des méprises ? Des technologies humaines ?

 

Les vrais OVNI sont des vaisseaux extraterrestres.

 

Mais ils ne sont pas spatiaux ! D’abord parce que l’univers lui-même est extraterrestre ! Mais aussi parce qu’il est extratemporel !

L’image du sablier explique ce qu’est la densité de temps, fondement de l’extratemporalité des extraterrestres.

 

La seconde est une convention arbitraire sur laquelle s’appuient les équations.

 

LES VRAIS OVNI SONT DES VAISSEAUX EXTRATERRESTRES. MAIS ILS NE SONT PAS SPATIAUX !

 

 

Dans la réalité, le sable s’écoule à des vitesses différentes.

 

La densité de temps augmente quand l’espace diminue.

 

La densité du temps est un concept majeur : à une densité de temps donnée correspond une quantité d’informations physiques simultanées donnée.

Dans une densité supérieure le nombre d’informations simultanées est plus grand.

 

Plus ce nombre augmente, moins la matière est « solide » car les échanges de l’état considéré s’accroissent…jusqu’à ce qu’il nous devienne physiquement invisible car apparemment trop rapide de notre point de vue de veille.

 

L’ouvrage, largement aéré par de nombreuses illustrations, fait la démonstration de cette thèse et explique point par point le spectre étendu des étrangetés constatées par des centaines de milliers de témoins, par celles et ceux qui ont osé parler. Pas un de ces mystères ne trouve solution dans la Relativité Absolue. Nous sommes seuls et perdus dans l’espace car ce n’est pas dans l’espace qu’il faut chercher les ET pilotes d’OVNI !

 

La vitesse de la lumière demeure donc une limite. Mais de quoi ? Revenons en l’an de grâce 1905. Einstein utilisa les travaux de nombreux savants dont Lorentz et Poincaré, pour décrire et comparer le comportement de ce qu’il est coutume d’appeler des référentiels galiléens, c’est-à-dire des repères d’espace et de temps. Il aboutit notamment à la conclusion que l’espace et le temps sont indissociables, que la vitesse de la lumière c est infranchissable et constante dans le vide. Le temps se résume alors à un écoulement d’instants allant du passé vers le futur. Dans cette vision, un effet ne peut précéder une cause. La limite de la vitesse de la lumière devient donc celle de la causalité qui ne peut être inversée.

 

La Science des Extraterrestres est fondée sur la connaissance intime de la nature du temps. Ce dernier est fondamentalement cyclique et fractal (reproduction à l’identique d’un objet à une échelle différente). Or, un cycle est un processus par lequel un point d’origine est aussi le point d’arrivée. La causalité y fait défaut. Toute la science des hommes, toutes leurs équations ont besoin de la causalité pour expliquer le monde. Expliquer revient à décrire une relation entre deux situations. Mais se peut-il qu’une relation puisse structurellement nous échapper ? Prenez le Big bang. L’univers est en expansion accélérée nous dit-on. Soit. Mais s’il dilate vraiment, pourquoi étudie-t-on l’univers microscopique ? Douloureuse question en vérité…

 

Dans cet univers, la mécanique quantique n’applique pas le concept de causalité de façon stricte ! Elle utilise les probabilités. La structure de la matière est non seulement immatérielle, car ondulatoire (on ne constate la matérialité qu’à notre échelle spatiale), mais en plus les savants « expliquent » l’univers avec une absence de loi : le hasard ! En quoi le hasard est-il causal ? Un véritable non sens. Une hérésie mondaine. Il est remarquable de constater que, d’un côté, les mêmes probabilités servent la cause du déterminisme des équations (preuves solides) issu de la mécanique statistique de l’infiniment petit, de l’autre et à l’inverse, elles servent la cause du hasard (absence de preuve) réfutant par exemple les résultats des tests parapsychologiques (télépathie, précognition, etc.). Le même instrument conceptuel pour deux logiques opposées ? L’opportunisme scientifique des « rationalistes » frôle souvent la malhonnêteté intellectuelle.

 

La « rationalité » n’est-elle pas finalement qu’une croyance tenace ? Qu’un parti pris sectaire et irrationnel ? Qu’une opinion, qu’un point de vue d’observateur ? Avant de parler de preuve, il importe d’évoquer sa définition. Or, l’histoire des sciences prouve qu’elle évolue avec le temps ! Alors, preuve du hasard ou hasard de la preuve ? N’est-ce pas notre point de vue d’observateur qui doit changer puisque c’est de ce dernier dont dépend la preuve ? Avant de juger, encore faut-il en être capable ! Ce dont, naturellement, beaucoup sont persuadés…puisqu’ils jugent ! Mais les gens lucides savent qu’une opinion n’est qu’une opinion, fut-elle émise par des « notables ». C’est pourquoi RIEN ne peut remplacer l’expérience personnelle. Comme RIEN ne la rend absolue. La seule voie universelle est donc le partage de l’expérience. Ce qui rend l’interaction des ET avec les humains inévitable. La question du pourquoi étant résolue, reste à savoir comment.

Les fractales sont des objets naturels ou mathématiques qui se reproduisent à des échelles différentes.

image de Philippe de Courcy

Qu’est-ce qu’une fractale ? Imaginez un littoral rocheux comme la Bretagne. La forme générale se reproduit mais à des échelles de plus en plus petites. Pour nous, êtres humains, la côte représentera une certaine distance. Pour la fourmi qui devra suivre les méandres des moindres cailloux, la distance à parcourir sera beaucoup plus longue, longueur intangible pour nous.

 

Comme l’espace, le temps se reproduit, mais les cycles sont de plus en plus courts jusqu’à une limite imperceptible. Le temps deviendra stroboscopique (alternances de temps perçu). Il existera donc des phénomènes qui nous seront impossibles à percevoir. Or, la réalité semble justement le caractère de ce qui nous apparaît avoir une certaine durée. Cette réalité est donc bien relative ! Les extraterrestres ne cherchent pas à atteindre la vitesse de la lumière mais à la réduire au maximum. Ce qui aura pour effet relatif de nous montrer des accélérations foudroyantes. Paradoxal, n’est-ce pas ?

Les ondes sont des spires de temps. En zoomant sur un quantum de temps on aperçoit une autre série de chronons, et ainsi de suite.

RIEN N’EXPLIQUE LE CARACTÈRE QUANTIQUE DE LA MATIÈRE… À PART LE TEMPS CYCLIQUE !

L’ouvrage terrasse quelques unes de ces évidences gratuites. Vous reprendrez certainement encore de ces délicieuses contradictions. Tenez, servez-vous : rien n’explique le caractère quantique de la matière…à part le temps cyclique ! Vous savez, ce temps qui défie la causalité. En effet, c’est la seule variable qui puisse être logiquement finie, donc quantifiée. D’ailleurs, demandez à un scientifique ce qu’il y a entre deux états quantiques. Le plus souvent, un grand silence de sa part. Ce silence est d’autant plus étonnant que le temps cyclique (spin) est justement ce qui caractérise les électrons et les protons, principaux constituants de la matière !

 

Mais quel rapport y a-t-il entre le voyage des extraterrestres dans « l’espace » et l’infiniment petit ?

 

Les vaisseaux extraterrestres ont la capacité de passer des lois macroscopiques aux lois microscopiques en faisant varier l’écoulement du temps, c’est-à-dire le nombre de grains de temps cyclique. A chaque échelle d’espace est associée littéralement une quantité de temps cyclique. Les vaisseaux, dits aveuglément spatiaux, ne voyagent pas dans l’espace mais entre des espaces-temps superposés d’échelles différentes. L’univers est un mille-feuille dont l’entendement global est impossible : à chaque couche ses sens de perception ! Au monde physique, ses cinq sens. Au monde psychique, les siens. Et donc au monde spirituel…ses aveugles !

 

La loi fondamentale de la Relativité Absolue remplace la séculaire relativité restreinte.

 

Elle se résume en une phrase que n’importe quel enfant de cinq ans peut retenir : « plus il y a de temps, moins il y a d’espace, et inversement ».

Ainsi, la vitesse de la lumière est la limite entre deux espaces-temps séparés par leur échelle selon un nombre défini de grossissements, en l’occurrence sept selon J.P Garnier-Malet, docteur en physique http://www.garnier-malet.com.

 

De son côté, Laurent Nottale http://www.usr.obspm.fr/~nottale/ , autre docteur en physique, étudie la relativité d’échelle depuis vingt ans.

 

Nombreux sont les savants du temps comme Tifft, Letho, Shikhobalov et autre Venik.

 

Doit-on insister sur la démonstration expérimentale de la densité temporelle dans un mécanisme rotatif par Kozyrev dès les années 50 ?

 

Doit-on rappeler aux neuropsychiatres, adeptes des explications matérialistes, que notre corps physique n’évolue pas à la même vitesse que ce qui le…constitue ?

 

Relisez calmement bien cette question. Si ce n’est pas suffisant, répétez l’opération. Surtout n’hésitez pas. Votre vie risque d’en être profondément modifiée car…

 

Quelqu’un peut-il dire où et quand se trouve la conscience ?

 

Doit-on redire que la relativité restreinte elle-même affirme ces écarts de perception de l’espace et du temps en fonction de la vitesse ?

 

Qu’est-ce alors que « l’imagination », si ce n’est un état particulier de notre conscience à émettre et recevoir des informations à une vitesse relativiste ?

 

Peut-il y avoir réception, fusse-t-elle par ignorance qualifiée d’imaginative, ailleurs que dans l’espace et le temps, supports de toute perception ?

 

Nous n’en sommes qu’aux balbutiements car la puissance d’abstraction nécessaire est si grande que n’importe quel physicien chevronné peut en perdre son latin.

 

Un simple schéma permet pourtant de se représenter les intervalles de temps de la Relativité Absolue au sein desquels se multiplient des chronons (quanta de temps) plus petits.

 

 

Le temps linéaire est une suite de chronons de taille variable.

 

Les plus gros occultent les plus petits.

 

C’est pourquoi le temps linéaire, celui qui s’écoule, vient de l’absence de temps cyclique perçu.

 

 

Imaginez des êtres, ET ou non, qui vivent dans des intervalles d’inexistence temporelle de notre point de vue.

 

Ils seront naturellement dématérialisés comme le sont les ondes ! Mais l’univers tiendra alors dans un mouchoir de poche.

 

 

Une perspective permet une meilleure visualisation de la superposition du temps quantique.

L’écoulement du temps vient des intervalles d’inexistence temporelle (traits mauves) dans les sphères concentriques de l’univers.

Il suffit aux extraterrestres de diminuer l’écoulement du temps pour nous apparaître parfaitement matériels dans notre monde dilaté.

 

Ils y réussissent grâce à la conjugaison de deux formes de pompage temporel largement expliquées dans l’ouvrage, notamment en utilisant des rotors et des champs électromagnétiques tournants.

 

La grande difficulté consiste à appréhender ce qui se produit à l’intérieur d’un système faisant varier l’écoulement temporel.

 

En effet, l’état de la matière en dépend directement !

 

Nous ne percevons que les différences de densité de temps dans les manifestations de la nature car nous les « voyons » de l’extérieur, depuis une échelle spatio-temporelle déterminée.

 

Les agences « spatiales », à moins qu’elles ne soient débaptisées, sont les moins bien placées pour aborder les phénomènes extratemporels.

 

En effet, ces « anomalies » ufologiques ne sont pas aérospatiales mais transmatérielles.

 

L’état « matière » est un cas particulier d’un ensemble plus vaste.

 

Il n’y a de « substance rigide » qu’à notre échelle spatiale…et temporelle.

 

Comment prétendre étudier les PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés) en faisant l’impasse sur l’essentiel ?

Sur cette part psychique des manifestations dont la casuistique est extraordinairement plus riche et pourtant délaissée ?

 

Chaque grain de temps constitue une information, un état.

 

Ainsi, le temps possède une densité. Plus elle est importante, plus il existe d’informations et plus l’intensité des phénomènes sera troublante.

 

PLUS IL Y A DE TEMPS, MOINS IL Y A D’ESPACE, ET INVERSEMENT.

 

Les hautes densités temporelles sont le siège du psychisme, dont les ET se sont rendus maîtres.

Ils s’incarnent à volonté suite à une mutation génétique synonyme de maîtrise des paquets d’informations au sens de l’entropie universelle, qui devient alors néguentropique (informations structurées à l’image de la structure de la molécule d’ADN).

 

C’est d’ailleurs ce qui nous distingue des animaux.

 

C’est aussi ce qui différencie, d’une manière générale, le vivant de l’inerte. Il existe le même écart qualitatif entre le vivant immatériel et le vivant matériel.

 

Les perceptions extrasensorielles, les émotions ou les pensées sont issues des densités de temps les plus élevées dont l’accès dépend de la très complexe structure du réseau neuronal, véritable ascenseur spatio-temporel.

 

C’est également le cas des rêves, apparemment brefs, dans lesquels se produisent quantités d’événements que notre mémoire ne peut retrouver dans le temps physique, d’où leur caractère fugace et incohérent de notre point de vue de veille (densité temporelle plus faible).

 

Ainsi, l’écart entre matériel et spirituel ne provient que d’une différence d’écoulement de temps.

 

La question n’est donc pas d’y croire, ou même de le comprendre, mais d’être apte ou non à « s’élever » !

 

Autrefois, l’homme était frappé de géocentrisme en se croyant le centre du monde.

 

Se pourrait-il qu’en ce début de millénaire l’homme demeure figé dans le chronocentrisme en s’imposant dans les équations une unité de temps arbitraire ?

 

Diversité et étrangeté caractérisent les phénomènes OVNI et paranormaux.

Ce qui les rend apparemment insolubles.

 

Or, sur la base d’un concept unique transmis par des ET à l’auteur, ce qui constitue un pas décisif en matière d’exopolitique (relations diplomatiques ET/humains), la Science des Extraterrestres présente des explications claires et nombreuses telles que celles qui suivent, extraites de l’ouvrage.

 

Du reste, ce nouveau paradigme ne se contente pas d’apporter une solution au paranormal.

 

Il explique aussi la masse manquante de l’univers, les anomalies cosmologiques, la structure de l’atome et autres paradoxes quantiques, équations à l’appui.

 

Une fois assimilée la nature du temps, il est aisé de comprendre les effets de l’une de ses trois dimensions, la densité.

 

Une nef ET est entourée de strates concentriques de bulles temporelles aplaties. Ces bulles sont bien sûr invisibles dans la réalité. Il en est de même des ondes dont nous ne percevons que les effets.

 

L’ÉCART ENTRE MATÉRIEL ET SPIRITUEL NE PROVIENT QUE D’UNE DIFFÉRENCE D’ÉCOULEMENT DE TEMPS.

 

La figure ci-dessous fait apparaître différents sabliers que, par simplicité, nous ne reprenons pas dans la plupart des illustrations.

Beaucoup d’entre elles montrent des vues en coupe volontairement réductrices pour en saisir le principe général.

 

 

Un vaisseau est ento

 

Elle devient un infrason une fois sortie des bulles temporelles. D’où leur perception « auditive » par les seuls animaux dotés d’organes spécifiques. Ils manifestent uré de couches différentes d’écoulements temporels.

 

Attardons-nous sur les moyens d’observation et de perception, qu’ils soient naturels ou techniques.

 

Les OVNI sont silencieux car l’onde sonore émise par l’engin, baigné dans des conditions de haute densité de temps, est progressivement ralentie, donc dilatée en s’éloignant de l’émetteur.

 

 

La fréquence des ondes sonores diminue en s’écartant de l’OVNI par effet de variation temporelle.

 

De façon générale, le son éventuel en provenance d’un OVNI est toujours aux limites de l’audible : basses ou hautes fréquences.

alors de la nervosité ou de la peur, onne comprenant pas d’où vient ce « bruit ».

 

Le bang supersonique est absent chez les ET car l’air est progressivement ralenti jusqu’au fuselage.

 

Le temps passe plus lentement dans les bulles temporelles successives.

Le mur du son n’existe tout simplement pas.

 

Du reste, un vaisseau ET n’est pas à proprement parler

« volant ». Il n’entre pas dans le cadre des lois aérodynamiques du vol (force de sustentation).

C’est pourquoi les OVNI sont ONI…

 

Il n’existe pas de couche limite sur laquelle l’onde choc pourrait naître.

 

Dans la perception « visuelle », les écarts sont également compréhensibles.

 

Les champs temporels autour de l’OVNI respectent la Relativité Absolue : « plus il y a de temps, moins il y a d’espace, et inversement ». Ainsi, selon l’intensité et l’influence de ces champs, la perception des témoins variera pour le même objet.

 

Un vaisseau sera plus ou moins lumineux, plus ou moins grand, plus ou moins matériel.

 

D’où les rapports divergents des témoins.

 

Si les abductés (« enlevés ») s’étonnent de l’énorme dimension intérieure, elle n’en est pas moins explicable : la taille des OVNI est relative au référentiel temporel. Ils sont petits hors du champ, grand à l’intérieur.

 

La perception des distances, tailles et formes dépend de la situation de chacun des témoins et de la densité temporelle instantanée de l’OVNI.

 

 

Les moyens techniques d’observation sont à la même enseigne. Les photographies d’OVNI sont plus ou moins floues. Les bulles temporelles sont équivalentes à la capture d’un objet en mouvement rapide même si l’OVNI est stationnaire.

 

Comme pour la vitesse, les espaces-temps sont des rapports d’espace sur le temps. Une photographie capture donc l’état vibratoire immédiat de l’avant-plan.

 

Haute densité de temps rime avec vision psychique du témoin, vision qu’un ET peut influencer.

 

Beaucoup d’apparitions passées ressemblaient au niveau technique de l’époque : chars, dirigeables, etc.

 

Ces visions étaient produites par les ET avec le consentement de notre subconscient, siège des formes-pensées longtemps émises, multipliées et consolidées par nos croyances, c’est-à-dire notre « imagination » du moment.

 

En fait, imagination = création d’informations = réalité.

 

Faisons en effet remarquer qu’il n’existe que création dans l’univers.

Il n’y a aucune réalité sans création car la réalité EST création, quelle qu’en soit l’origine.

Tentez de démontrer l’inverse ! Je vous souhaite bon courage.

 

C’est précisément tout le problème de la perception qui se superpose à notre propre créativité psychique qui est à la fois légitime, naturelle et universelle, donc logique.

 

Donc toute perception est VRAIE mais plus ou moins partagée !

 

C’est pourquoi la Réalité est Illusion et inversement.

 

A nouveau, relisez lentement ce qui précède car bien des débats pourraient s’apaiser.

 

Les formes « réelles » des vaisseaux ET, dans les témoignages contemporains, coïncident avec la diffusion massive des appareils photographiques qu’une émission psychique ne peut influencer car n’ayant pas accès aux plus hautes densités de temps.

 

Les ET n’ont a priori plus besoin d’adapter notre perception et se présentent de plus en plus tels qu’ils sont de leur point de vue.

 

Libérée des croyances créatives (description déformée des témoins au cours de l’histoire), tout n’est donc, pour l’humanité, qu’un problème de maturité perceptive, y compris psychique et spirituelle !

 

LES EXTRATERRESTRES NE FONT RIEN D’AUTRE QUE DE RESPECTER LES LOIS DE LA NATURE.

 

 

Les radars émettent des ondes que les corps matériels réfléchissent. Un module de détection reçoit en retour une faible portion de ces ondes qu’il amplifie et traduit sous forme de plot lumineux. Mais le train d’ondes émis rencontre alors un champ temporel qui fait varier la fréquence elle-même, et non la direction des ondes (cas de la technologie furtive de nos avions).

 

Si cette modification est trop grande, la nouvelle fréquence sortira du spectre du radar. Les vaisseaux matériels, bien que confirmés par des témoins visuels, ne sont pas toujours détectés par une station : les fréquences radar sont inférieures aux fréquences lumineuses.

 

 

Les ondes (spires de temps) d’un radar sont modifiées en entrant dans le champ temporel d’un vaisseau. Sa détection est erratique.

 

Plusieurs effets secondaires découlent des lois maîtrisées par les ET.

 

Les faisceaux de lumière tronqués sont un de ceux-là. Leur longueur est incluse dans le champ temporel du vaisseau. Au-delà de la bulle, comme pour les ondes sonores, la lumière disparaît pour descendre dans l’infrarouge.

 

La bulle autour d’un vaisseau est la limite naturelle d’un faisceau lumineux émis dans une densité de temps déterminée.

Au-delà, la fréquence « rougit ».

 

Les OVNI peuvent se cacher dans les nuages qu’ils forment eux-mêmes.

 

Le champ temporel crée une zone de froid par application d’un condensat Bose-Einstein. Une condensation de la vapeur d’eau (principe très différent) se produit alors autour de la nef comme lorsque vous sortez une bouteille d’eau fraîche d’un réfrigérateur. Une brume, un brouillard et un même un nuage dense peuvent apparaître en fonction des conditions extérieures.

 

Le froid régnant autour d’un vaisseau engendre une condensation de la vapeur d’eau jusqu’alors invisible et l’occulte dans un nuage en fonction des conditions atmosphériques.

 

Après les phénomènes de perception, attachons-nous à la technique proprement dite.

 

La sustentation des nefs semble prodigieuse. Or, les ET ne font rien d’autre que de respecter les lois de la nature. La force de gravitation, comme toute force ayant besoin d’un point d’application, contrairement à celles de la mécanique quantique, s’écrit

F=m.a.

Soit une masse par une accélération.

 

Cette dernière est une distance sur un temps au carré.

 

Donc plus le temps augmente, plus la force diminue !

 

L’antigravité des ET est en réalité une dégravitation.

 

Toute la difficulté est de savoir produire plus de temps localement. La solution se trouve dans la technologie.

 

La gravitation potentielle (flèche) est annulée (tube sans direction au-dessus).

La dégravitation croît comme le temps au carré.

Une nef ET est constituée  :

-d’un double rotor à rotation inversée,

-d’un réseau supraconducteur,

-d’un oscillateur central

-et d’un tore périphérique.

 

La place manque ici pour rédiger la description détaillée que l’ouvrage en fait.

Quatre technologies : double rotor, supraconducteurs, oscillateur et tore.

 

Les vaisseaux ET sont capables de matérialisation et de dématérialisation, en mouvement ou sur place.

Elles sont dues aux variations de l’intensité du champ temporel.

 

Il est capital de comprendre qu’une telle nef n’a AUCUNE PROPULSION au sens classique du terme.

 

C’est le jeu conjugué de la direction adoptée et de cette variation qui provoque et permet le mouvement et la navigation. Une fois l’orientation stabilisée et l’impulsion initiale du mouvement donnée, l’augmentation de l’intensité du champ temporel réduit la taille de l’univers dans lequel les ET voyagent.

 

C’est en fait la destination qui se rapproche du vaisseau !

 

L’espace n’est alors ni isotrope ni homogène.

 

Il s’agit d’une maîtrise pure et simple de l’espace et du temps. Ce qui importe est de saisir le mécanisme de changement de direction. Il est assuré par les deux rotors à rotation inversée.

 

L’assiette d’un OVNI est dictée par un différentiel temporaire de vitesse de rotation des rotors pris séparément. Ce déphasage explique le comportement en feuille morte décrit par les témoins.

 

Des effets gyroscopiques bien connus produisent alors des changements de cap dans les trois dimensions de l’espace.

 

Aucune considération aérodynamique n’est utile pour piloter un vaisseau ET, pas même la MHD (MagnétoHydroDynamique).

 

Retenons simplement que les accélérations foudroyantes sont des illusions dues au changement de densité de temps du vaisseau.

 

AUCUNE CONSIDÉRATION AÉRODYNAMIQUE N’EST UTILE POUR PILOTER UN VAISSEAU ET, PAS MÊME LA MHD.

Parlons des vrais crop circles, ces cercles dans les blés qui apparaissent avant la moisson.

 

Ils sont bel et bien le produit de la créativité des ET.

 

Ces agroglyphes sont réalisés dans des conditions parfaitement identifiables avec le même et unique principe. Un vaisseau de la taille d’une grosse luciole (parfois invisible), taille adaptée à une exécution rapide de l’œuvre, crée une zone de froid au-dessus du champ de blé. Ce faisant, une légère condensation apparaît permettant aux céréales d’absorber cette humidité en conjugaison avec une émission « naturelle » de micro-ondes (le spectre électromagnétique universel est le domaine de vol des ET). Cette situation ramollit et ionise le blé. Celui-ci est contracté dans le champ temporel du vaisseau lorsque ce dernier passe au-dessus (« plus il y a de temps, moins il y a d’espace »). Le premier nœud est alors mécaniquement étiré et cuit.

L’OVNI décrit une trajectoire conforme à la forme à produire. Il aspire les épis mous et ionisés dans son champ magnétique. Une fois l’influence dégravitationnelle passée, ils n’ont plus qu’à se coucher. Certains épis seront enchevêtrés dans les zones d’intersection de l’influence du vaisseau. En effet, les épis déjà couchés vont à nouveau se soulever, s’orienter de côté lors du passage décalé du vaisseau-luciole et se mêler aux épis voisins.

 

Ces éclaircissements, ici très fragmentaires par rapport à l’ouvrage, constituent aux yeux de beaucoup une avancée spectaculaire dans la compréhension du phénomène OVNI, et même au-delà.

 

La guerre des mondes aura-t-elle lieu ? N’est-elle pas que l’expression de notre peur de l’inconnu, de notre incompréhension des lois intimes de l’univers ? Jadis, les éclairs de l’orage représentaient la colère des dieux. Aujourd’hui, les manifestations ufologiques produisent en nous des réactions de survie et, partant, d’agressivité. D’où notre rejet immunologique, d’où cet exorcisme de masse dans les salles sombres.

 

La lumineuse vérité ne peut faire peur qu’à ceux qui ne cessent de justifier leurs croyances. Pas à une démocratie libre, responsable et entreprenante. La Science des Extraterrestres devrait assouvir notre soif d’évoluer vers le niveau de ceux que nous craignons par ignorance. Si la connaissance protège c’est parce qu’elle libère. Y compris de la médisance.

Le progrès reconnaîtra les siens. C’est une question de temps…

 

EN SAVOIR PLUS…

 

 

Présentation de l’ouvrage par l’éditeur :

 

« Voici enfin l’ouvrage événement qui apporte la solution aux mystérieux Ovnis ainsi qu’aux phénomènes paranormaux. Après plus d’un demi-siècle d’investigations, Eric Julien apporte – enfin – une solution globale et scientifique au plus grand défi qui ait été lancé à la science ! Pour Eric Julien, la nature fractale du temps et ses trois dimensions conduisent à l’émergence d’une théorie globale révolutionnaire : la Relativité Absolue !

Scientifiques, mais à la portée du grand public, les explications contenues dans ce livre qui fera événement, sont d’une rigoureuse précision. Elles nous éclairent sur les errements de la science et offrent une authentique compréhension de la technologie des extraterrestres que l’auteur, schémas à l’appui, appelle ExtraTemporels.

D’une prodigieuse cohérence, tant pour les phénomènes inexpliqués par la science moderne à l’échelle des galaxies qu’à celle des atomes, la Science des Extraterrestres expliquent toutes les situations étranges : antigravitation, propulsion des Ovnis, enlèvements par des extraterrestres, formation des crops circles, phénomènes lumineux étranges, poltergeists, fantômes, survie post mortem et autre voyage dans le temps. Tous ces phénomènes s’expliquent par un concept unique.

Ayant fait l’objet d’une étrange omerta parce qu’il dérangeait certains milieux, cet ouvrage engendrera, à n’en pas douter, une révolution philosophique.

 

L’auteur fut élève pilote de chasse, contrôleur aérien militaire, pilote de biréacteurs dans l’aviation d’affaires, chef d’escale en compagnie aérienne et cadre d’exploitation dans les grands aéroports parisiens. Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées en Sciences Economiques sur les nouvelles technologies, il a suivi une formation de directeur d’aéroports internationaux à l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile. Il affirme avoir eu des contacts avec les extraterrestres et partage dans cet ouvrage sa compréhension de l’univers ».

 

 

 

Un avis éclairé

 

Bernard Thouanel, vivant aujourd’hui aux USA et fort connu des ufologues comme du public pour ses nombreuses interventions remarquées dans la presse, la radio et la télévision, a fait le commentaire suivant après la lecture du livre à paraître aux éditions JMG fin juillet 2005 « la Science des Extraterrestres » :

 

« J’ai parcouru l’ouvrage et il me semble intéressant et apportant des réponses précises. Ce qui n’est pas le cas des autres livres ufologiques relevant plus de la masturbation intellectuelle que d’une réflexion posée comme c’est le cas dans ce livre. J’aime bien la troisième partie qui apporte certaines explications sur les apparitions Ovnis avec schémas à l’appui et répond aux interrogations (propulsion, etc.) Qu’elle qu’en soit son origine, je trouve que le manuscrit est bien ficelé, bien écrit, fort compréhensible et qu’il mérite autant d’attention si ce n’est plus que les ouvrages constamment cités en référence et qui n’ont rien apporté de nouveau depuis 30 ou 40 ans ».

Bernard Thouanel, Rédacteur en Chef de VSD Hors Série, France.

 

 

« Eric Julien donne des explications plausibles, cohérentes, et à mon humble avis de profane dans le domaine des sciences, tout aussi inédites dans le champ de l’ufologie. L’une des plus grandes vertus de l’ouvrage est sa totale cohérence et cohésion, puisque tous les sujets traités sont parfaitement argumentés, développés et justifiés par rapport au but qu’il s’était fixé. En plus, il est écrit dans un langage simple et direct, dépourvu de jargon académique, ce qui rend sa compréhension facile et fait de sa lecture un passe-temps vraiment agréable ». « Je voudrais vous présenter mes félicitations puisque vous avez créé, à mon avis, un document vraiment intelligent, solide, bien documenté et d’une lecture très agréable ».

Cristina Rodriguez, Espagne.

 

« J’avais lu beaucoup de manuscrits de cette espèce, donc… (…) Eh bien ma surprise n’a pas été considérable, mais accablante ! (…) Il faut lire, lire à tout prix le manuscrit ! (…) Vraiment, un homme académique ! Son échafaudage d’idées, même insolentes pour la science actuelle de certains points de vue, mais non pas pour autant fautives, n’est pas enclin à s’écrouler, au contraire, chaque page nous dévoile des arguments qu’on ne peut pas aisément contredire. La compréhension est mise à l’épreuve pour le lecteur superficiel, celui-ci ne peut pas se rendre compte qu’il réfute un livre de chevet ! Tant pis pour lui ! 

Cultiver le paradoxe, comme principe et critère, pour inculquer, voire imposer au lecteur une réalité qui lui appartient et dont il n’est pas conscient, c’est tout à fait redoutable ! Mais… quel accomplissement pour le lecteur ! (..) Son style, son écriture sont très aisés, sautillants, les accents d’ironie n’y manquent pas, il y a des affirmations qui éveillent l’intérêt et transporte le lecteur dans des mondes jamais connus. 

Le texte et les images trouvent leur place appropriée dans l’économie de l’ouvrage. L’importance de l’idéation de l’auteur, la profondeur de ses analyses, tellement insolites, cet univers magique, accablent et nous permettent, au moins d’entrevoir, sinon de comprendre, ce que nous sommes réellement, quel est notre Univers proprement dit, et de quelle manière il faut l’envisager ! 

Cet auteur, au début du XXI-e siècle ( Einstein au début du XX-e – coïncidence ?), nous fait part de ses idées très hardies, non seulement pour le domaine des mathématiques (ou physique contemporaine), mais aussi pour d’autres domaines qui fascinent et dont les abîmes paraissent, semble-t-il, incontrôlables par nos faibles capacités intellectuelles ! Mais…SURPRISE ! L’auteur ouvre pour nous une fenêtre cachée, presque jamais connue ! Je vous invite à regarder le paysage ! C’est incroyable et…c’est vrai ! »

Vasilic Rcanu, Senior Editor, Roumanie.

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jeu.

22

mars

2018

COSMOS : CACHÉ DANS LA LUMIÈRE

 

Caché dans la lumière, est un documentaire (0h42) de la série Cosmos, une odyssée à travers l'Univers, qui nous explique la nature de la lumière, sont utilisation en rapport aux distances astronomiques ainsi que des informations sur la formation des premières étoiles et galaxies, et les travaux scientifiques ou encore l’âge d’or de la recherche dans ce domaine.

 

 

 

Les étoiles et les planètes émettent ou renvoient une lumière qui est étudiée pour connaître leur nature, leur composition chimique, ainsi que pour mesurer les distances qui les séparent et les vitesses relatives d’éloignement entre-elles.

Messagère infatigable, la lumière nous révèle l'origine et la nature de l'Univers. Elle nous renseigne sur la formation des premières étoiles et galaxies, sur la structuration de l’Univers en superamas et filaments galactiques, et sur les composants cosmiques invisibles, matière noire et énergie sombre.

Un certain nombre de clés de l'Univers résident dans la lumière, mais avant d'en prendre conscience, l'être humain a d'abord dû déchiffrer les lois élémentaires de la science.

 

D’après une étude scientifique, la lumière aurait eu besoin d’au moins deux étapes pour éclairer notre Cosmos. C’est grâce à l’étude de l’hydrogène, l'élément le plus abondant dans l'Univers, environ 75% de sa masse, et de son émission de lumière à une longueur d’onde donnée, que les astronomes peuvent mieux comprendre sa formation.

Abraham Loeb de l’Université d’Harvard à Cambridge aux États-Unis, et son équipe, ont utilisé les différentes couleurs d’émission de longueurs d’ondes des quasars et de l’hydrogène environnant afin d’étudier l’apparition de la lumière dans l’Univers. Ils estiment que des étoiles massives qui n’ont vécu que quelques millions d’années après le Big Bang ont précédé les quasars.

 

Selon Abraham Loeb, lors de la mort lente de ces dernières, l’hydrogène intergalactique, en se refroidissant, serait devenu opaque et ne serait redevenu transparent qu’avec l’apparition des quasars.

Selon George Djorgovski, qui commente les travaux de Loeb dans le même numéro de Nature, cette étude ne fait que confirmer la complexité avec laquelle notre Univers s’est formé, et l’apparition de la lumière n’en est qu’une infime partie.

(Olivier Frégaville-Arcas)

 

La lumière est essentielle pour comprendre la structure et l'évolution de l'Univers dans lequel nous vivons. La cosmologie élabore des modèles d'Univers, partant d'un état initial supposé, et évoluant, selon les lois de la physique, jusqu'à son état actuel.

C'est l'observation de la lumière provenant des étoiles et des galaxies, plus généralement du rayonnement électromagnétique émis dans tous les domaines de fréquence, qui permet de valider ou non ces modèles, selon que les observations en confirment ou en infirment les prédictions théoriques.

 

Pour l'instant, nous ne disposons que de la lumière comme source d'information. Il est possible que d'autres signaux puissent être détectés dans un avenir proche, comme les ondes gravitationnelles, c'est-à-dire des déformations de la structure de l'espace-temps provoquées par des événements comme la rencontre de deux trous noirs.

 

Quel type de mesures peut-on faire sur la lumière qui nous parvient d'un objet lointain, comme une galaxie ou un amas de galaxies ? On peut mesurer l'intensité lumineuse reçue, les fréquences et intensités des raies spectrales émises par les divers atomes émettant cette lumière. On peut aussi suivre les variations temporelles de la lumière émise par certains astres variables, comme les céphéides, ou par certaines supernovæ dont la dynamique est assez bien comprise.

Il est alors possible de déterminer la distance qui nous sépare de l'objet, sa vitesse relative par rapport à nous, les abondances relatives des diverses espèces atomiques qu'il contient.

 

La lumière, initialement piégée au sein d'un milieu ionisé très dense et opaque, s'en serait échappée 380.000 ans après le Big Bang, lorsque ce milieu est devenu suffisamment dilué et transparent.

Ce rayonnement primordial, le "fonds diffus cosmologique", avait initialement une température très élevée. Il s'est refroidi au cours de l'expansion de l'Univers. C'est le vestige le plus ancien que l'on puisse observer. Il est détecté et étudié grâce aux nombreuses missions spatiales qui lui sont consacrées car il nous donne une image de plus en plus précise de l'Univers primordial, tel qu'il était il y a environ 13,7 milliards d'années, bien avant l'apparition du Système solaire.

 

Tout progrès dans l'exploration du monde ouvre de nouveaux horizons, dévoile de nouveaux mystères, pose de nouvelles questions.

Nous ne disposons pas encore de théories physiques pouvant décrire ce qui se passe dans les régimes d'énergie très élevée régnant dans les tous premiers instants suivant le probable Big Bang. La gravitation est toujours en attente d'une théorie quantique. Y a-t-il un avant Big Bang ? L'espace et le temps sont-ils apparus avec le Big Bang ? ...

 

Albert Einstein, le premier à avoir émis l'hypothèse des quantas de lumière, écrivait le 12 décembre 1951 à son ami Michèle Besso : "Ces cinquante années de rumination consciente ne m'ont pas rapproché de la réponse à la question "que sont les quantas lumineux ?"" Puissent tous les scientifiques, présents et à venir, poursuivre son œuvre avec la même humilité et la même intelligence visionnaire !

(Claude Cohen-Tannoudji)

 

En 1676, l’astronome danois Ole Christensen Rømer, fit la première estimation de la vitesse de la lumière. Il travaillait pour l’Observatoire de Paris sous la direction de Giovanni Cassini, l’un des plus grands astronomes de tous les temps.

La lumière est une onde électromagnétique. La vitesse de la lumière correspond donc à la vitesse de propagation de l’onde électromagnétique qui lui est associée. C’est une base de la théorie de la relativité restreinte. Dans le vide, celle-ci atteint les 299.792.458 m/s, soit quasiment 300.000 km/s.

De la Terre, nous observons le Soleil tel qu’il était huit minutes auparavant. Pour la Lune, nous l'observons avec une seconde de retard, et si une civilisation extraterrestre observait aujourd'hui la Terre à 65 millions d’années-lumière de nous, elle assisterait à l’extinction des dinosaures.

 

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lun.

19

mars

2018

La théorie de trous noirs selon Hawking

 

 

Une vidéo bien faite de BFM TV, qui résume les travaux de Hawking sur les trous noirs.

 

Toujours utile ! Et tout ce qui touche le grand public ne peut pas faire de mal…

 

 

 

Autant dire que si Stephen Hawking a raison, le problème des distances dans l’Univers et du déplacement plus rapide que la vitesse de la lumière prendrait un sérieux coup dans l’aile… rendant moins impossible le voyage sur de très longues distances, et rendant les théories du contact moins improbables… 

 

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mer.

14

mars

2018

Stephen Hawking nous a quitté

 

 

« Je suis ici aujourd’hui parce que je crois que les initiatives de percée sont d’une importance cruciale.

 

Pour comprendre l’Univers, vous devez connaître les atomes. A propos des forces qui les lient. Les contours de l’espace et du temps. La naissance et la mort des étoiles, la danse des galaxies. Les secrets des trous noirs.

 

Mais ce n’est pas assez. Ces idées ne peuvent pas tout expliquer. Ils peuvent expliquer la lumière des étoiles. Mais pas les lumières qui brillent de la planète Terre.

 

Pour comprendre ces lumières, vous devez connaître la vie. Au sujet des esprits.

 

Nous croyons que la vie a surgi spontanément sur Terre. Donc, dans un univers infini, il doit y avoir d’autres occurrences de la vie. Quelque part dans le cosmos, peut-être, la vie intelligente peut regarder nos lumières, conscientes de ce qu’elles signifient.

 

Ou est-ce que nos lumières errent dans un cosmos sans vie. Des balises invisibles, annonçant qu’ici, sur un rocher, l’Univers a découvert son existence.

 

De toute façon, il n’y a pas de plus grande question. Il est temps de s’engager à trouver la réponse – de chercher la vie au-delà de la Terre. Les initiatives de percée prennent cet engagement.

 

Nous sommes en vie. Nous sommes intelligents. Nous devons savoir. »

 

Texte de Stephen Hawking en Juin 2015 pour le lancement du Breakthrough Initiative

 

Triste nouvelle pour commencer la journée, l’astrophysicien Stephen Hawking nous a quitté. Nos pensées à sa famille et à ses proches, nous avons perdu un grand Monsieur, puisse son courage et sa ténacité nous inspirer au quotidien.

 

Site Breakthrough Initiatives :http://breakthroughinitiatives.org/

 

Pascal Fechner

 

Directeur National MUFON France

 

www.mufonfrance.com

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mer.

14

mars

2018

« Une Vie de Recherche Hors Norme» avec Jean-Pierre Petit

Une émission proposée par NUREA Tv

 

Jean-Pierre est également connu par le grand public pour ses ouvrages de vulgarisation scientifique, ainsi que son implication dans le domaine de l’ufologie abordée sous l’angle scientifique, en particulier sa participation à l’affaire Ummo dont il a été le premier vulgarisateur au travers de certains de ses livres.

 

C’est avec un très grand plaisir que nous l’accueillons sur l’antenne de Nuréa TV pour revenir avec lui sur son parcours hors-norme, ses travaux de recherche et les obstacles qui ont jalonné sa carrière.

 

Nous aurons également l’occasion de parler de son dernier ouvrage co-écrit avec Jean-Claude Bourret et des activités qui sont actuellement les siennes.

 

Une émission à ne surtout pas manquer, en compagnie d’un invité qui, s’il n’est plus à présenter, ne manquera pas de nous surprendre et de nous en apprendre un peu plus sur les savoirs et expériences accumulés tout au long d’une vie d’exception dédiée à la recherche.

 

Le site de Jean-Pierre :

https://www.jp-petit.org

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mar.

13

mars

2018

USA : Des lumières étranges dans le ciel de Wellington, dans l'Ohio

Le 12 mars 2018, de grands éclairs ont été observés à partir de Wellington, en Ohio, alors qu'un satellite situé au-dessus de la Terre détectait les mêmes impulsions mystérieuses ! 

 

Beaucoup de gens à travers le monde remarquent qu'il se passe quelque chose d'étrange dans le ciel.

 

"Dans la vidéo ci-dessous, le site "MrMB333" analyse le phénomène étrange tandis que les personnes qui ont été témoins du phénomène témoignenent :

 

"Les ciels nocturnes sont beaucoup plus brillants et il y a une étrange lueur dans la direction du soleil. 

 

J'ai remarqué clairement une forte lueur pendant quelques nuits après le coucher du soleil. 

 

La lueur varie à  l'horizon. 

 

Je peux dire la même chose pour le ciel nocturne ici à Opononi, Northland, en Nouvelle-Zélande.

 

Je ne vois pas l'horizon de l'océan occidental, mais il y a une «lueur» à l'ouest bien après le coucher du soleil. 

 

J'ai vu cette lueur après le coucher du soleil et il faisait sombre, lors d' une croisière en février en direction du sud à Puerto Vallarta. 

 

Cela pourrait être une sorte d'énergie libérée par le mouvement du noyau de la Terre, peut-être que le pôle est connecté ?

 

Les éclairs de lumière pourraient-ils être causés par les vents solaires pénétrant notre bouclier magnétique affaibli ? "

 

 

Selon "Spaceweather" , l'équinoxe vernal est à moins de 10 jours.

Cela signifie une chose: des failles s'ouvrent dans le champ magnétique terrestre. Les chercheurs savent depuis longtemps que pendant les semaines autour des équinoxes, des failles se constituent  dans la magnétosphère terrestre.

 

Le vent solaire peut traverser les interstices. 

 

La NASA et les vaisseaux spatiaux européens détectent ces fissures depuis des années. Les petites sont de la taille de la Californie, et beaucoup sont plus larges que la planète entière. Alors que les fissures sont ouvertes, les champs magnétiques sur Terre sont connectés à ceux du soleil. 

 

Bien  ces failles ne présentent pas un danger pour les gens sur Terre, il existe un autre phénomène étrange qui menace de basculer  le champ magnétique de la Terre. 

 

Le champ magnétique de la Terre se dégrade à un rythme si rapide que les scientifiques pensent que les pôles peuvent basculer.

 

De nouvelles recherches montrent que l'affaiblissement le plus important se produit sous l'Afrique, dans une zone appelée «Anomalie de l'Atlantique Sud (ASA)». 

 

Le champ de force s'est affaibli de manière significative au cours des 160 dernières années et les scientifiques ont suggéré qu'il pourrait être en train de basculer.

 

Effectivement, cela signifie un changement de polarité magnétique et on verrait les boussoles pointent vers le sud au lieu du nord. 

 

En fait, cela s'est produit plusieurs fois dans l'histoire de la planète, survenant à peu près tous les 200 000 à 300 000 ans.

 

Les scientifiques croient que l' affaiblissement  du champ magnétique en Afrique est la manifestation la plus récente des changements magnétiques imposés par notre  noyau terrestre.

 

 

Ils recueillent de plus en plus de preuves qu'il y a quelque chose d'inhabituel dans la limite noyau-manteau sous l'Afrique qui pourrait avoir un impact important sur le champ magnétique global. 

 

A propos de la lueur étrange dans le ciel nocturne, une fois de plus, une étrange lueur orange a été aperçue dans le ciel nocturne et cette fois-ci à London, en Ontario. 

 

Un témoin déclare: en revenant du concert d'Alice Cooper à Windsor, j'ai vu cette lumière orange briller dans le ciel à 1 heure du matin, le  12 mars 2018. 

 

Je n'y ai pas trop réfléchi au début, mais j'ai vu de nombreux rapports de gens qui voyaient la même chose partout dans le monde. >Je suis Juste curieux de savoir ce que c'est parce que ce n'était pas un feu.

 

 

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mar.

06

mars

2018

TEMPS, ESPACE ET OVNIS.

 

Proposé par le site https://area51blog.wordpress.com

 

Zagros l’un des fidèles lecteurs du blog AREA 51  de Emmanuelle ( ERA) nous envoie cet article pour que nous le publions ici pour vous et pour nous.

 

Zagros a une maîtrise en Chimie et en Physique et était ingénieur ( retraité à présent) au CEA (Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives).

 

Il traite le sujet OVNI avec un regard scientifique même si ce qu’il propose dans son document, semble à contre courant de la pensée unique et cartésienne,  dite matérialiste.

 

Ceci pourrait être un pas de géant dans les investigations du phénomène OVNI.

 

Nous remercions chaleureusement Zagros pour sa contribution car même si son idée repose sur une de ces théories, elle est quand même étayée par des arguments et chacun sera libre de penser ce qu’il veut.

 

Tous ensemble et non pas les uns contre les autres nous pouvons espérer avancer sur ces cas intrigants, saisissants et qui échappent à notre compréhension.

 

Pour avoir une idée assez précise des travaux de zagros ,les manipulations, les expériences faites par le génie Nicolas Tesla sont utiles afin d’affiner notre perception.

 

Vous trouverez sous la l’image PDF qui contient le dossier de Zagros des  liens internes, il suffit juste de cliquer sur le titre.

 

 

 

zagros-temps-espace-et-ovnis.pdf
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lun.

26

févr.

2018

La Commission SIGMA2 dévoile au public son plan de travail pour étudier les PANs

 

Mis en ligne sur le site Ovnis-direct le 21/02/2018

 

Une interview exclusive de la Commission Technique

3AF/ SIGMA2 par OVNIS-DIRECT.

 

 

Nous tenons à remercier tout particulièrement Monsieur Luc Dini et Jean-François Clervoy qui ont accepté de répondre en toute franchise aux questions d’OVNIS-DIRECT.

 

Ils nous ont livré des réponses collectives et qui reflètent la vision d’ensemble de la Commission SIGMA2 vis-à-vis des PANs

 

. Rappelons que la Commission Technique SIGMA2 est rattachée à la  société savante 3AF (Association Aéronautique et Astronautique de France).

 

Cette Commission a été créée en 2008 en raison du caractère exceptionnel des phénomènes aérospatiaux non identifiés qui avaient été observés depuis de nombreuses années et de leur complexité scientifique.

 

En avril 2013, le mandat de la Commission SIGMA a été recentré sur l’analyse scientifique et technique des cas de la catégorie "D" inexpliqués (selon la terminologie GEIPAN). SIGMA 2 a succédé ainsi à SIGMA (source : SIGMA2/3AF).

 

 

Nous sommes sensibles au climat de confiance qui s’est instauré entre les représentants de la Commission SIGMA 2 et OVNIS-DIRECT.

 

C’est en effet très important qu’un dialogue constructif et dépassionné s’établisse entre les différents acteurs de la recherche française sur les ovnis.

 

Chacun à son rôle à jouer et nous sommes complémentaires dans nos démarches.

Cela est devenu une évidence aujourd’hui : ces acteurs doivent échanger, collaborer, communiquer, et surtout se respecter.

Ce n’est qu’en suivant cette voie de la conciliation et de l’échange, que les recherches sur les PANs pourront progresser.   

 

Cette nouvelle interview accordée par la Commission à un média privé marque une étape importante, car elle livre des informations capitales sur ses méthodes de travail et sur ses objectifs sur le long terme qui reposent sur cinq grands axes.

 

Ceux qui s’attendent à y lire un "scoop" seront déçus, car nous sommes loin des impératifs de "séduction" du public de certains médias numériques pour accroître leur audience.

 

La Commission réunit en son sein des scientifiques et des experts qui font de la recherche, et nous savons que le "temps" du travail scientifique n’est pas le "temps" du monde des médias.

 

Il faut bien comprendre que le plan de travail et d’action de la Commission se déploie sur le long terme et que ceux qui y participent ont besoin de toute la sérénité et de tout le détachement qu’impose un travail de recherche scientifique digne de ce nom.

 

En tant que représentants d’un réseau national d’enquête et de recherche privée sur les PANs, ou ovnis, nous connaissons bien les problèmes liés à l’étude de ces phénomènes très complexes.

 

En ce qui nous concerne, notre première source d’informations est le récit des témoins. C’est la "matière première" en quelque sorte, à partir de laquelle nous travaillons.

Bien que conscients des faiblesses inhérentes au témoignage humain, nous pensons qu’un "capteur humain " peut, malgré tout, fournir d’excellentes données sur les caractéristiques techniques des engins observés.

Il suffit de faire la part entre les données objectives et subjectives, entre le bruit et le signal. Et nous avons une certaine expertise dans ce domaine. Cela fait déjà plusieurs dizaines d’années que nous travaillons sur le terrain et que nous accumulons des témoignages.

Nous disposons à ce jour d’une base de données qui compte environ 1100 cas, et parmi eux il y en a quelques-uns qui sont spectaculaires.

Nous signalons aussi avoir constaté, depuis au moins quatre ans, un accroissement des cas mentionnant des PANs de forme triangulaire. Nous sommes très intrigués par ces observations de triangles qui mobilisent toute notre attention.

 

Les conclusions auxquelles nous sommes parvenues sont les mêmes que celles formulées par la Commission SIGMA2 :

 

« L’état des rapports et données publiés par des organismes sérieux (y compris de services de recherche étatiques comme le Departement du MOD britannique, le CNES/ GEIPAN pour la France) atteste donc sans ambiguïté de l’existence de phénomènes aériens inexpliqués. Les phénomènes observés sont de différents types, mais nous tentons de faire des recoupements à partir des informations relatées dans différents pays.

Même si des canulars existent et sont démontrés, la réalité des PANs est incontestable.

Cependant, leur manifestation est multiple et peut prendre la forme d’objets artificiels. Artificiel signifie qu’il peut s’agir, dans certains cas, de phénomènes non naturels, technologiques, d’origine humaine ou inconnue ».

 

À notre avis, le temps n’est plus très loin où nous tomberons d’accord sur le fait que les PANs de catégorie "D" sont bien des engins artificiels d’origine inconnue.

 

La question qui se pose, selon nous, est celle de savoir si la société dans son ensemble est prête à recevoir cette formidable information qui risque de mettre à mal ses institutions et ses fondements.

Daniel ROBIN & Nagib KARY pour OVNIS-DIRECT.

 

Réponse collective apportée par la Commission technique SIGMA2 au travers de ses travaux et conclusions, à laquelle participent notamment des officiers généraux en retraite du CNES (IGA P. Bescond,) de l’ESA (IGA JF Clervoy), de l’armée de l’air (GDA JM André), ou de la DGA, mais aussi des scientifiques d’organismes de recherche, comme le Dr P. Kuentzmann (Haut conseiller scientifique à l’ONERA) ainsi que le Président de la Commission Sigma 2, Luc DINI :

 

Quel est votre avis sur la question des ovnis ? Est-ce pour vous un sujet de première importance ?

 

Comme la plupart des membres de 3AF et plus particulièrement de 3AF/SIGMA2, nous sommes des passionnés d’aéronautique, de science et d’espace. Mais la passion d’aéronautique n’exclut ni la raison ni la curiosité. De ce fait, nous sommes très intrigués par les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (PANs).

Ce sont des Phénomènes dont l’existence est reconnue au sein de la Commission SIGMA2, du CNES et de beaucoup d’organismes, y compris par le Ministère de la défense britannique, si l’on se réfère aux recherches publiées à l’international.

 

Que sont-ils ?

 

Nous étudions beaucoup d’hypothèses, par une approche scientifique, pour mieux comprendre ce qui se produit dans notre environnement, comme les phénomènes atmosphériques encore mal connus, tels que certains phénomènes de foudre, ou bien lorsqu’on mène des recherches sur les phénomènes survenant ou provenant de l’espace interagissant avec l’atmosphère.

 

Du fait du caractère exceptionnel de ces phénomènes aérospatiaux et de leur complexité scientifique qui concerne de nombreuses disciplines aérospatiales, la Commission Technique de 3AF, initialement intitulée PAN, puis SIGMA, fut créée en 2008.

En avril 2013, le mandat de la Commission SIGMA a été recentré sur l’analyse scientifique et technique des cas "D" inexpliqués (selon la terminologie GEIPAN) : SIGMA 2 a succédé ainsi à SIGMA pour se concentrer davantage sur la nature des phénomènes, les caractéristiques physiques et leur observation, en recherchant des cas dotés de données techniques exploitables.

La recherche de données techniques qui permettent de mener des recherches sérieuses et le caractère exceptionnel des PANs d’un point de vue scientifique expliquent notre présence au sein de SIGMA 2 .

 

Quelles sont les découvertes de la commission SIGMA 2 ?

 

Avant de parler de découvertes, si tant est qu’on en fasse, nous aimerions déjà rappeler tout d’abord et simplement quels sont nos axes et méthodes de travail.

C’est déjà, pour nous, une forme de progrès.

Nous tenons à préciser qu’il n’y a pas de "scoop" issu de nos travaux, mais nous avons consolidé les méthodes de travail, en prenant le temps d’étudier les cas présentés.

Nous nous méfions des données et documents peu fiables, non vérifiés, qui traînent sur internet.

Nous prenons le temps nécessaire pour réunir suffisamment de données sur la physique associée, si elles sont disponibles, pour tenter d’expliquer les observations, en levant les ambiguïtés et en évitant les hypothèses hasardeuses.

Plus que des découvertes, nous avons donc essayé d’améliorer nos méthodes de travail avec quelques résultats.

 

Le plan de travail de SIGMA 2 a été construit autour de 5 axes principaux :

 

-1) Analyse de l’environnement des études sur les PANs et identification des bases documentaires pour disposer de données et de cas fiables,

 

-2) Contacts avec des organismes menant des recherches sur les PANs et disposant de base de données,

 

-3) Sélection des cas d’études,

 

-4) Étude des éléments physiques comme les rayonnements électromagnétiques , les effets des micro-ondes sur l’environnement, les relations entre électromagnétisme et gravitation,

 

-5) Bilan des moyens d’observation disponibles (moyens de mesures optiques, électromagnétiques ou autres et recueil de données sur les PANs).

 

Alors, plutôt que de parler de découvertes, ce qui serait présomptueux de notre part, parlons des avancées de la Commission SIGMA 2.

 

Pouvez-vous nous informer de l’avancement des travaux de la commission Sigma 2 ?

 

Concernant l’environnement des PANs, nous avons d’abord identifié des sources d’informations intéressantes, à commencer par le CNES, mais aussi les publications britanniques.

 

Nous avons également noué des relations avec le CEFAA chilien qui nous a fourni un premier cas. Nous avons pris langue avec des organismes scientifiques, tels que le laboratoire de recherche sur la foudre du CNRS (unité de recherche Pégase).

 

Nous avons donc progressé dans la recherche de sources d’informations fiables et l’étude des publications sur les PANs.

 

Nous avons aussi identifié les zones géographiques où des phénomènes sont survenus, où des études ont été menées, mais, aussi, les périodes où des phénomènes sont survenus.

 

Nous nous sommes ainsi procuré des rapports comme celui du Ministère de la Défense britannique publié en 2008., A partir de ces documents, nous avons comparé nos analyses et les leurs.

 

Nous avons aussi identifié des cas de PAN britanniques intéressants et des références aux recherches menées dans d’autres pays, comme en Russie.

 

Nous avons également mis à jour des démarches menées à la fin des années 70 pour partager certaines données (initiatives pour une résolution à l’ONU, sujet évoqué dans les archives britanniques) : ces démarches n’avaient pas abouti à l’époque.

 

En revanche, il semble bien que les recommandations de publications de données par les pays aient été suivies d’effet puisque des rapports ont été publiés dans les années 2000.

 

Concernant les cas britanniques, quelques-uns d’entre eux nous ont beaucoup intéressés, comme le signalement d’une observation faite par des avions Tornado britanniques le soir du 5 novembre 1990 ou bien, encore, les observations radar et visuelles très spectaculaires faites à la base de Lakenheath de la RAF en 1957 ou, enfin, le cas de Shrivenham en 1993 avec des survols dans l’espace aérien britannique concomitants avec une rentrée atmosphérique.

 

Nous avons aussi amorcé l’étude de cas de PANs sous différents angles.

 

D’une part, nous avons regardé les cas de la base de données du CNES : les cas "D" emblématiques, en se centrant surtout sur ceux pouvant bénéficier de mesures radar, de relevés sur la végétation ou d’échantillons.

Nous avons commencé à construire une base de données propre à la commission SIGMA2.

Elle contiendra aussi des informations collectées dans la base de données Blue Book américaine.

 

Nous avons aussi recueilli des données brutes, c’est à dire des enregistrements, sur un cas de PAN survenu entre Jersey et Guernesey en 2007. Nous travaillons à l’analyse des données radar de ce cas, ce qui n’est pas facile, car il s’agit de fichiers de données dans des formats informatiques anciens qui ne sont plus utilisés.

 

À ce stade nous ne pouvons pas encore juger du contenu et de la qualité de ces données. Même si les mesures ne sont pas nombreuses et, parfois, sont d’une fiabilité critiquée par certains (par exemple le cas Amarante, ou celui de Trans-en-Provence), nous essayons de recouper les observables, de comprendre les effets de rayonnement de micro ondes et de les comparer à d’autres cas.

 

Que peut-on dire des comparaisons entre des observations d’interférences avec des équipements électriques ou électroniques et des effets de rayonnement sur la végétation, ou d’interaction avec l’atmosphère ?

Y a-t-il des similitudes ?

 

De la même façon, nous nous intéressons aux similitudes entre la cinématique et les rayonnements émis par certains plasmas comme la foudre en boule et les observations de PANs, qui dans un cas comme dans l’autre, peuvent être animés de grandes vitesses et changer de trajectoire brusquement.

 

 

C’est la raison pour laquelle nous avons commencé à travailler avec le laboratoire de recherche sur la foudre du CNRS.

 

Comme vous le voyez, plutôt que faire des découvertes, nous posons des questions de nature technique et scientifique et nous tentons de leur trouver des réponses. Mais il faut du temps.

À trop se précipiter, on peut aussi faire des erreurs d’interprétation.

 

Nous menons aussi des actions de progrès sur les techniques d’observation.

 

Là encore, nous avons d’abord constaté que certaines observations optiques (ou visuelles) sont intéressantes, mais insuffisantes, car manquant de données radar complémentaires pour lever les ambiguïtés sur la vitesse ou la distance (le cas du PAN chilien "Cougar" sur lequel nous reviendrons est très démonstratif de ce point de vue, comme nous l’avons montré).

 

Inversement, les phénomènes dont le comportement cinématique ou radioélectrique est assez atypique, voire imprévisible en comparaison de celui d’un avion, peuvent échapper aux systèmes de détection et de surveillance aériens radars classiques, tout comme une météorite d’ailleurs.

 

En effet, les capteurs correspondants sont souvent optimisés pour détecter une cible dotée d’une cinématique connue. Mais nous avons identifié des travaux très intéressants et prometteurs, comme ceux de l’IMCCE1 qui met en place le réseau Fripon constitué de caméras d’observation de météorites couvrant tout le territoire français de façon permanente.

 

Un tel réseau pourrait être utilisé pour observer d’autres phénomènes, imprévisibles géographiquement ou temporellement, très rapides comme les sprites2, la foudre en boule ou les PANs.

 

Depuis 2017, nous avons d’ailleurs entamé des discussions entre certains de nos experts, des étudiants de l’école 42, des chercheurs de l’observatoire de Paris, mais aussi du CNRS, pour débuter des travaux sur des algorithmes qui pourraient être utilisés pour perfectionner ces réseaux et permettre l’observation des différents phénomènes.

C’est un travail de longue haleine. Nous sommes optimistes, mais ne pouvons pas faire plus, dans la limite des ressources disponibles et du bénévolat de nos membres.

 

 

Notes de la rédaction :

 

L’agence gouvernementale chilienne, le CEFAA, avait rendu publique une vidéo exceptionnelle de neuf minutes, en provenance de la marine chilienne et mettant en évidence un ovni affichant un comportement très étrange.

Le 11 novembre 2014, un hélicoptère de la marine chilienne (Airbus Cougar AS-532) était en mission de patrouille de routine durant la journée en direction du nord, le long de la côte, à l'ouest de Santiago.

À bord se trouvaient le pilote, un capitaine de marine avec de nombreuses années d'expérience de vol et un technicien de la marine en train de tester une caméra MX-15 HD "Forward Looking Infra Red" (FLIR), utilisée le plus souvent dans le cadre de missions de reconnaissance aérienne.

 

 

Notes de la rédaction :

 

Voici la reconstitution faite par la Commission Sigma2 du cas du Cougar par l’exploitation des données radar et infrarouge. On remarque qu’elle diffère beaucoup du montage vidéo qui a été fait alors que les mêmes données ont été exploitées, mais avec une démarche technique différente.

 

 

Aux environs de quelle date pourrait-on espérer la publication du rapport officiel ou de nouveaux éléments ?

 

En fait, nous avons anticipé votre question.

 

Nous nous étions engagés fin 2013 sur un mandat qui correspond aux travaux que nous venons de résumer et au rapport d’avancement que nous avons édité en 2015.

 

Ce rapport a été diffusé à quelques personnes. Il est réservé aux membres de 3AF, chacun pouvant adhérer à 3AF s’il le souhaite. Nous nous étions engagés à mener nos travaux et à communiquer avec transparence.

Nous avons donc depuis 2016 mis en ligne le résumé du rapport ainsi que l’étude du cas de PAN d’Aquadilla à Porto Rico.

 

 

Nous avons également communiqué plusieurs fois dans la lettre 3AF sur nos travaux. La dernière publication en 2017 fut celle de notre rapport sur le cas d’observation d’un PAN par un Cougar chilien dans la lettre 3AF N°27. Ce rapport avait été diffusé au CEFAA chilien en avril 2017 et mis en ligne sur le site de 3AF.

 

De plus, de nombreuses questions nous ont été posées au mois de décembre sur le programme de recherche AATIP américain.

 

 

Comme toujours, nous nous efforçons de répondre aux interrogations qui nous parviennent au travers de nos publications. Nous avons donc choisi de faire part de nos commentaires sur le programme AATIP qui sont en ligne (en français et en anglais) en accès libre sur le site de 3AF, via ce LIEN.

 

Sans entrer dans le détail ici puisque nos commentaires sont déjà publiés et accessibles à tous, en s’appuyant sur les faits connus, nous apportons des éléments de réponse aux trois questions suivantes :

 

- Y a-t-il une communication nouvelle de l’administration US sur les UFOs, une inflexion par rapport au silence remontant à 1969 depuis la clôture du dossier Blue Book de l’USAF ? : oui

 

- Ce programme de recherche permet-il d’accéder à des nouvelles bases de données sur les PANs, certaines déclassifiées ? : pas pour l’instant, mais on est intéressé.

 

- Y a-t-il des révélations nouvelles, des cas tout à fait nouveaux, quid de la question de l’Hypothèse ExtraTerrestre (HET) ? : non, pas en ce qui concerne les services officiels américains même si les déclarations de certains démissionnaires du Pentagone, comme M. Alonzo, qui ont rejoint TTS (To The Stars), et les vidéos mises en ligne par cette même organisation créent une ambiguïté. Factuellement, la seule confirmation officielle est celle de l’existence de ce programme de recherche, terminé en 2012.

 

Nous avons aussi décidé, en écho aux publications américaines, mais, aussi, en cohérence avec la démarche de transparence et d’information du GEIPAN sur les PANs, de mettre en ligne et donc accessible à tous, le Rapport d’Avancement SIGMA2 2015, en français et en anglais. Mais cette démarche n’est pas nouvelle ni fonction de l’actualité. Elle s’inscrit dans la durée et évite la précipitation.

 

Le rapport d’avancement SIGMA2 de 2015 est désormais accessible par ce LIEN.

 

Vous pouvez donc constater que la démarche de 3AF/SIGMA2 est de mener des travaux avec prudence et réflexion, mais aussi de les publier.

 

Nous privilégions évidemment les membres adhérents de 3AF, mais nous sommes transparents sur nos travaux, même si, dans certains cas, les conclusions que nous tirons peuvent déplaire à certains.

 

Par exemple, le rapport que nous avons émis sur le cas de PAN Cougar chilien peut décevoir ceux qui pensaient détenir un cas unique. (Voir plus bas notre point de vue sur ce cas). Nous avons mené nos travaux, en toute honnêteté intellectuelle, et les avons publiés, sans hâte, mais après les avoir vérifiés rigoureusement.

 

rapport_avancement_2015_sigma2_0.pdf
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Découvrez l'article sur JACQUES ARNOULD, 

CENTRE NATIONAL D’ÉTUDES SPATIALES

 

LIEN

lettre3af-n27-septembre-octobre.pdf
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Envisagez-vous de publier un nouveau rapport sur vos travaux ? Et si oui, à quelle échéance ?

 

Au-delà de l’actualité, les travaux de SIGMA2 continuent sur les différents thèmes de recherche que nous avons exposés dans cette interview. Une version plus complète du rapport d’avancement est en chantier. Nous n’avons pas de date, car cela dépend des cas qui surviennent et de notre rythme de travail.

 

 

 

Par quel biais recueillez-vous vos informations sur les PANS ? Comment travaillez-vous avec le

Geipan ?

 

Comme nous l’avions expliqué plus tôt, nous menons des travaux de recherche sur l’environnement des PANs de façon à identifier les organismes détenteurs de bases de données exploitables sur des cas précis. C’est ainsi que nos procédons pour les cas hors de France.

 

En France, le GEIPAN travaille de concert avec la Gendarmerie Nationale et l’Armée de l’Air pour enquêter sur les cas aéronautiques. Nous faisons donc appel à ses bases de données et entretenons aussi des relations de confiance avec son réseau d’experts.

 

Deux démarches sont possibles.

 

Nous pouvons identifier des cas dans la base de données du GEIPAN, les cas "D" notamment en privilégiant ceux disposant de données physiques.

Nous étudions par exemple le cas du vol Air France 3532 de 1994 qui disposait non seulement d’un témoignage visuel, mais, aussi, des données radar. Nous pouvons dans ce type de cas, demander des compléments d’information, au GEIPAN, s’il en a. Inversement, le GEIPAN peut s’adresser à certains d’entre nous pour bénéficier de nos expertises particulières, pour nous consulter lors d’une enquête en cours, et pour compléter son réseau d’experts. Nous avons en particulier répondu à des questions d’interprétation de données radar sur des cas aéronautiques.

 

Quels sont les meilleurs cas étudiés par Sigma2 ?

 

Comme nous l’avons expliqué, nous nous intéressons à de nombreux cas, mais particulièrement à ceux qui sont associés à des enregistrements de données que nos experts peuvent alors exploiter, comparer, pour finalement tirer des conclusions, parfois provisoires.

Le cas d’Aquadilla qui nous avait été soumis par des experts américains nous a intrigués. Nous avons étudié les images infrarouges et avons donné des conclusions en faveur d’un drone, mais avec des incertitudes.

 

Des questions demeurent sur la dernière phase de vol observée où l’objet semble s’immerger. Nous pensons que l’objet vole au ras de l’eau et n’est pas immergé, quoique les drones à changement de milieu existent.

 

De plus, nous n’avons pu étudier les données radar jusqu’à présent et nous nous sommes fiés pour cette partie au rapport du SCU. Donc du travail reste à faire.

 

Nous avons en tête d’autres cas à étudier, des cas anciens incluant des phénomènes d’interférences électromagnétiques.

 

Mais le cas le plus intéressant du point de vue de la méthode de travail est celui du cas Cougar chilien.

En 2017, SIGMA2 a reçu des données du CEFAA chilien sur le cas de PAN « Cougar » Chilien qui avait fait l’objet de publications sur internet.

Ces nouvelles données radar ont complété la vidéo Infrarouge publiée initialement par le CEFAA qui donnait une information tronquée de l’observation, donc difficilement exploitable.

 

Ces nouvelles données radar ont permis aux experts de SIGMA2 de présenter leur point de vue technique sur le sujet et de conclure à l’observation d’un AIRBUS A340 par le Cougar.

 

Ces informations ont été publiées d’abord sous la forme d’un rapport en français et en anglais, en accès libre sur le site 3AF, puis dans la lettre 3AF N°27 de septembre-octobre 2017, disponible également sur internet.

 

 

 

Ci-dessus :

Plan de la zone où s’est déroulée la fameuse affaire de l’Amarante en 1982. Ce cas relate l’observation d’un engin de forme ovale d’environ 1,5 m de diamètre, qui était en sustentation à un mètre du sol pendant une vingtaine de minutes avec rapprochement de l’observateur à près de 50 cm. Ce cas est classé "D" par le GEIPAN pour son indice d’étrangeté. Il a fait l’objet d’une analyse scientifique compte-tenu d’effets supposés sur la végétation (effets électriques, déshydratation) (Source : GEIPAN).

 

Cas d'Aguadilla (Porto Rico)

 

Envisagez-vous que certains cas étudiés par SIGMA 2 puissent avoir une origine autre que naturelle ou humaine ?

 

SIGMA2 étudie tous les cas de PANs que leur origine soit naturelle (phénomènes atmosphériques, foudre en boule, plasmas), artificielle (engins du type avion furtif ou drone à changement de milieu) ou bien inconnue. Certains comportements de phénomènes ou d’objets présentant des accélérations brutales après un passage en vol stationnaire ou des changements de forme surprenants (voir le cas de Lakenheath3, cas publié par la CIA et observé en 1956 par la RAF en Grande-Bretagne) mettent en évidence des cinématiques extraordinaires. Ces cas sont-ils le reflet de phénomènes à la fois lumineux et détectables au radar, manoeuvrants très vite ou bien de réels engins intelligents dotés d’une technologie inconnue plus performante que celle que nous connaissons ? Le rapport du MOD britannique intitulé Unidentified Aerial Phenomena in the UK Air Defence Region, déclassifié et publié en 2008, montre l’existence avérée des phénomènes, mais ne conclut pas clairement sur leur origine et encore moins sur l’HET ou sur une menace, tout en préconisant des mesures de prudence pour les pilotes en cas d’effet de surprise.

 

L’état des rapports et données publiés par des organismes sérieux atteste donc sans ambiguïté de l’existence de phénomènes aériens inexpliqués. Les phénomènes observés sont de différents types, mais nous tentons de faire des recoupements à partir des informations relatées dans différents pays. Même si des canulars existent et sont démontrés, la réalité des PANs est incontestable. Cependant, leur manifestation est multiple et peut prendre la forme d’objets artificiels. Artificiel signifie qu’il peut s’agir, dans certains cas, de phénomènes non naturels, technologiques, d’origine humaine ou inconnue.

 

Leur origine naturelle ou artificielle est une question ouverte selon les cas, du fait de phénomènes lumineux et électromagnétiques atmosphériques ou ionosphériques, mal connus, mais, aussi, de comportements électromagnétiques et surtout cinématiques imprévisibles. Ces comportements étranges défient les lois de la physique connue, notamment de la mécanique, ce qui pose d’ailleurs problème aux moyens d’observation, pour effectuer des enregistrements systématiques.

 

S’agit-il d’un comportement intentionnel, intelligent, ou bien dans certains cas de phénomènes physiques erratiques capables d’interaction électromagnétique, la question est ouverte. Ces hypothèses sont aussi évoquées dans le rapport du Ministère de la défense britannique qui mentionne des phénomènes "plasmoïdes".

 

Parallèlement, un recensement des théories de la physique standard a été mené par SIGMA2 ainsi qu’un inventaire sur les théories de propulsion exotiques qui sont parfois évoquées pour expliquer les comportements cinématiques et électromagnétiques de PANs, susceptibles d’être d’origine artificielle. Ces théories incluent notamment la magnéto hydrodynamique, l’électro-gravitation. Une étude particulière a été réalisée sur le lien possible entre la théorie de l’électromagnétisme et celle de la relativité générale, lien qui pourrait conduire à imaginer un contrôle local de la gravitation, si elle était démontrée. Mais à ce jour aucune conclusion ne peut être tirée. Nous souhaitons continuer de travailler sur ces sujets, mais nous devons renforcer nos liens avec le monde scientifique.

 

Nous ne privilégions donc aucune hypothèse. Seule une étude des observations et des recoupements de mesures permettront d’avancer dans la restitution des phénomènes, la caractérisation de leur "comportement artificiel ou naturel" et de leurs interactions avec notre milieu. C’est notre approche du sujet PAN.

 

Ci-dessus : Illustration du cas de Minot (Etats-Unis). De nombreux témoignages font mention du survol de la base américaine Minot dans le Dakota du Nord, pendant la nuit du 24 octobre 1968. Cette base de missile Minuteman a été visitée par un objet lumineux doué d’une grande vélocité. Il a été repéré à la fois depuis le sol par l’ensemble du personnel de la base et il a donné lieu à l’intervention d’un avion B-52 (Source : SIMGA 2/3AF).

 

Les comptes rendus des travaux de Sigma2 sont-ils accessibles au public ? Si oui, comment ?

 

Non, les comptes-rendus sont strictement limités aux membres de la Commission SIGMA2, puisqu’ils n’ont pour but que de garder une trace des discussions internes et non de conclure sur nos travaux. Ils ne sont d’ailleurs pas diffusés à la 3AF, à la différence des rapports de la Commission qui le sont. Comme nous l’avons déjà expliqué, certaines analyses ou rapports traitant de sujets spécifiques, comme le cas Cougar, sont diffusés de façon plus large. Nous le rappelons, le rapport d’avancement de SIGMA2 de 2015, a été mis en ligne récemment pour tous.

 

 

 

Établissez-vous un rapport entre les ovnis et le nucléaire (civil ou militaire) ? 

 

Comme le confirment entre autres les résultats d’une étude rédigée en anglais, en date du 3 septembre 2015, et publiée sur le site anglo-saxon arxiv.org au sujet des troublantes corrélations entre les ovnis et l’écologie (nucléaires…). En savoir plus ICI.

 

Nous n’établissons aucun rapport entre les OVNIS et le nucléaire. Nous avons mené des analyses du point de vue historique qui montrent l’observation de vagues de PAN avant, puis après la deuxième guerre mondiale, notamment pendant la guerre froide. Nous avons connaissance d’études sur la statistique de ces vagues et les périodes d’essais nucléaires qui sont aussi liées à une période de l’histoire où les intrusions dans les espaces aériens étaient choses courantes de part et d’autre des deux blocs. Les accords et procédures JANAP et CIRVIS américains et canadiens attestent d’une surveillance accrue de l’espace aérien dès 1954, avec obligation de signaler tout survol d’aéronefs, de missiles et d’UFO. Donc, tout cela se mélange et il faudrait faire le tri. D’ailleurs, des signalements d’UFO se sont révélés, par la suite, être des satellites (inconnus jusqu’alors) ou des avions du type U2. Tous les cas ne sont pas expliqués. Il faut donc trier et rechercher des données précises. Nous avons également vu des cas publiés notamment par l’US Air Force concernant l’observation de PANs au voisinage de bases stratégiques américaines pendant la guerre froide comme à proximité d’autres installations. Nous n’avons pas connaissance de statistiques sérieuses particulières mettant en relation l’observation de PANs à proximité d’installations nucléaires civiles qui constituent des sites stratégiques pour tous les pays qui les possèdent. D’ailleurs, le GEIPAN a fait mener une étude sur l’analyse de telles statistiques sans en tirer des conclusions probantes. La prolifération des survols de drones au-dessus d’installations sensibles comme certaines centrales nucléaires est un fait connu, qui n’a pas de lien avec les PANs, mais peut bien entendu créer des méprises.

 

Vous intéressez-vous à la dimension psycho-spirituelle du phénomène ovni dans le cadre de rencontres rapprochées ?

 

La nature technique des travaux de la Commission concerne des expertises techniques et scientifiques, qu’il s’agisse d’aéronautique, d’espace voire de médecine. En revanche, elle exclut totalement les réflexions de nature philosophique, psycho-spirituelle ou sociétale qui sont des sujets intéressants, mais relevant d’autres expertises, hors de la commission.

 

Auriez-vous une information importante à donner à nos internautes en rapport avec les recherches de la commission Sigma2 ?

 

Nos travaux continuent sur l’exploitation des données physiques enregistrées. Nous espérons progresser sur le cas de Jersey, et reproduire le type d’analyse que nous avons réalisée sur le cas Cougar. Nous vous tiendrons au courant des avancées sur les techniques d’observation. La commission évolue, s’enrichit de nouveaux talents, mais perd aussi certains de ses membres, comme Alain Boudier, qui après avoir travaillé depuis longtemps au profit de 3AF, vient de quitter l’association pour raison de santé. Nous souhaitons saluer particulièrement sa contribution et surtout l’initiative qu’il a prise en proposant au président de 3AF la création de la Commission PAN en 2008.

 

10 ans plus tard, la Commission SIGMA2 qui avait pris la relève, continue les recherches.

 

Notes :

 

1 : IMCCE : Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides

2 : Les sprites sont des phénomènes lumineux transitoires (LTE) correspondants à des décharges électriques qui se produisent au-dessus de zones orageuses en traversant l’ionosphère jusqu’à 60 km d’altitude.

3 : Cia.gov

 

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ven.

16

févr.

2018

La découverte d’eau sur certaines certaines planètes pourrait bouleverser la recherche de vie extraterrestre (système Trappist-1)

Vue d’artiste représentant le système Trappist-1, composé de sept planètes orbitant autour d’une « naine rouge », une étoile moins lumineuse et moins massive que notre Soleil. NASA/JPL-Caltech/R. Hurt – lexpress.fr

 

L’eau existe sous différentes formes ici sur notre planète. Dans le cosmos elle se dévoile un peu plus au gré des découvertes faites par différents moyens de détection.

 

 

De la roche et beaucoup d’eau: les planètes de Trappist-1 livrent leurs secrets

 

 

De nouvelles études dévoilent notamment que les sept exoplanètes du système TRAPPIST-1 sont globalement rocheuses et jusqu’à 5% plus riches en eau que la Terre, indique lundi l’Université de Liège dans un communiqué.

 

L’an dernier, une équipe internationale chapeautée par l’astronome liégeois Michaël Gillon avait annoncé la découverte de quatre nouvelles exoplanètes – des planètes situées hors du système solaire – autour de l’étoile naine ultra froide TRAPPIST-1.

Elles s’ajoutaient aux trois autres détectées précédemment.

 

Des observations intensives ont été effectuées par les télescopes terrestres (notamment TRAPPIST et SPECULOOS) et spatiaux (HUBBLE et SPITZER). 

 

Selon une étude publiée dans la revue Astronomy & Astrophysics, les planètes du système TRAPPIST contiennent jusqu’à 5% d’eau en plus que la Terre.

 

« C’est nettement plus d’eau que celle contenue dans nos océans, qui ne représentent que 0,02 % de la masse de notre planète », explique Simon Grimm, post-doctorant à l’Université de Berne, en Suisse.

 

Ce constat a pu être mis en évidence grâce à une mesure précise des masses et des dimensions des planètes.

 

Une autre étude, dirigée par Valérie Van Grootel (STAR Research Institute, ULiège) et parue dans The Astrophysical Journal, dévoile que des observations ont permis d’en savoir plus sur les propriétés de l’étoile du système, TRAPPIST-1, notamment sa distance, sa température, son rayon et sa masse, qui est 10% plus élevée que ce qui avait été estimé. 

 

L’habitabilité potentielle confirmée

 

Par ailleurs, la présence d’une atmosphère riche en hydrogène a été exclue pour trois des quatre planètes du système les plus susceptibles d’être habitables, selon une troisième étude publiée dans Nature Astronomy.

 

« La présence d’atmosphères étendues dominées par l’hydrogène sur les quatre planètes les aurait présentées comme des mondes gazeux inhospitaliers comme Neptune« ,

souligne Julien de Wit, chercheur au Massachusetts Institute of Technology et auteur principal de l’étude.

 

« Rassemblés, les résultats de nos recherches confirment la nature terrestre et l’habitabilité potentielle des planètes du système. »

 

Enfin, des données récoltées grâce au télescope spatial de la Nasa SPITZER, montrent que les futures études de l’atmosphère des planètes « ne seront pas affectées de façon significative par l’activité de l’étoile, ce qui est encourageant pour la suite », commente Laetitia Delrez, post-doctorante de l’ULiège à l’Université de Cambridge et auteure d’une dernière étude (Monthly Notices of the Royal Astronomical Society). 

 

Les chercheurs attendent maintenant avec impatience l’observation spectroscopique des atmosphères des planètes avec le nouveau télescope spatial James Webb, qui sera lancé l’an prochain par la NASA et l’ESA.

 

En bonus pour les passionnés une  conférence filmée 

Conférence d’actualité du 6 mars 2017 du CEA Paris-Saclay Un système extrasolaire extraordinaire vient d’être découvert à 40 années-lumière de nous :

 

sept planètes tempérées et de taille proche de celle de la Terre orbitent autour d’une petite étoile très froide appelée Trappist-1.

 

Trois de ces planètes pourraient avoir des conditions à leur surface propices à la présence d’eau liquide.

 

Les perspectives d’observations complémentaires rendent ce système particulièrement excitant : en particulier l’atmosphère de ces planètes pourra être sondée grâce au télescope spatial James Webb auquel le CEA contribue activement.

 

Intervenant(e)s :

 

– Emeline Bolmont, post-doctorante au Laboratoire dynamique des étoiles, des exoplanètes et de leur environnement (LDEE) à l’Irfu, parle de la découverte des planètes de Trappist-1;

– Stéphane Mathis, chercheur au Service d’astrophysique de l’Irfu, explique les résultats des forces de marées considérables qui s’exercent sur ces exoplanètes;

– Antoine Strugarek, post-doctorant au LDEE à l’Irfu, montre l’influence des champs magnétiques des étoiles et des planètes sur l’organisation des systèmes d’exoplanètes;

– Pierre-Olivier Lagage, chercheur au Service d’astrophysique de l’Irfu, explique la mission du télescope spatial James Webb (JWST) pour analyser les atmosphères de ces exoplanètes. Durée de la conférence : 1h20min Copyright CEA / DRF

 

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ven.

01

déc.

2017

Explications sur la découverte des ondes gravitationnelles et l'inconnue de l'énergie du vide (vidéos)- 01 décembre 2017

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mer.

15

nov.

2017

Les scientifiques ont créé un “trou de ver” magnétique reliant deux régions de l’espace - 15 novembre 2017

 

Les vortex sont des objets cosmologiques fascinants (mais théoriques) qui peuvent relier deux régions éloignées de l’univers.

 

Ils permettraient de créer des “raccourcis” dans l’espace pour parcourir de grandes distances en moins de temps.

 

Ils sont prédits par la théorie générale de la relativité, et sont ce qu’Einstein appelait des “ponts” à travers l’espace-temps.

 

Les vortex sont prédits mathématiquement, sinon prouvés, et une nouvelle étude illustre comment les scientifiques ont pris ces anomalies théoriques (que beaucoup de physiciens croient réelles) et en ont créé une pour eux-mêmes.

 

Des chercheurs espagnols, du département de physique de l’université autonome de Barcelone en 2015, ont en fait créé un vortex magnétique dans un laboratoire qui fait passer un champ magnétique à travers l’espace.

 

Notre vortex transfère le champ magnétique d’un point de l’espace à un autre par un chemin magnétique indétectable.

 

Nous montrons expérimentalement que le champ magnétique d’une source à une extrémité du trou de ver apparaît à l’autre extrémité comme un champ magnétique monopolaire isolé, créant l’illusion d’un champ magnétique qui se propage à travers un tunnel en dehors de l’espace 3D. (Source)

 

 

Pour être clair, le vortex manufacturé n’est pas capable de transporter de la matière, il est capable de transporter un champ magnétique d’un objet physique en le faisant disparaître à un endroit, puis réapparaître à un autre, ce qui est encore très important dans le monde de la science.

 

 

Le vortex est invisible à l’œil humain, mais il s’agit d’une sphère constituée d’une surface ferromagnétique extérieure, d’une couche supraconductrice intérieure, puis d’une feuille ferromagnétique enroulée dans un cylindre à l’intérieur.

 

 

Voici une photo de ce à quoi cela ressemblerait pour nous :

 

 

Avant cette réalisation, les chercheurs ont pu créer un tunnel pour le transport des champs magnétiques.

 

Ce qui rend cette découverte d’autant plus intéressante, c’est le fait que, encore une fois, grâce aux matériaux utilisés pour construire le trou de ver, ils ont réussi à garder le champ magnétique complètement invisible.

 

Ce résultat est assez étrange en soi, car les monopoles magnétiques n’existent pas dans la nature. L’effet global est celui d’un champ magnétique qui semble se déplacer d’un point à un autre à travers une dimension qui se situe en dehors des trois dimensions conventionnelles. (Source)

 

Alvar Sanchez, le chercheur principal, a déclaré que le vortex magnétique est une analogie des plus grands, théorique gravitationnel qui sont couramment utilisés dans la science-fiction. Malgré cela, il n’y a toujours pas, selon la science moderne, moyen de savoir si des vortex magnétiques similaires existent dans l’espace.

 

Un article récemment publié dans les Annales de Physique offre des preuves mathématiques qu’un trou noir massif dans notre galaxie est en fait un vortex. Si c’est vrai, il devrait être possible pour les humains de s’y retrouver

 

Notre résultat est très important car il confirme l’existence possible de vortex dans la plupart des galaxies spirales. (Source)

 

 

Quelle est la signification ici ?

 

Eh bien, si un appareil peut faire passer un champ magnétique d’un endroit à un autre, il pourrait avoir plusieurs applications médicales.

 

Par exemple, il serait possible de prendre des photos du corps à l’aide d’un aimant puissant placé très loin, libérant ainsi les gens de l’environnement étroit et étroit d’un appareil d’IRM, sans parler des radiations qui l’accompagnent. (Source)

 

C’est toujours amusant de penser aux vortex, tout ce qui a dominé le domaine de la science-fiction et qui a une chance pratique d’être vraiment réel est fascinant.

 

La recherche de la vie extraterrestre est actuellement à un niveau record et la Terre n’a jamais vu un tel intérêt pour la vie extraterrestre, ce qui explique pourquoi ce domaine de la physique théorique est si bien connu du grand public.

 

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jeu.

02

nov.

2017

Des astronomes remettent en question ce qu'ils savent de la formation des planètes après la découverte d'une planète "monstre" - 02 novembre 2017

 

Le ciel est rempli de mystère, voire de monstres !

Selon un communiqué de la Royal Astronomical Society (RAS) de Londres, publié mardi 31 octobre, une planète dite "monstre", qui en théorie ne devrait pas exister, a été découverte en orbite autour d'une étoile naine peu lumineuse, au grand étonnement des astronomes.

 

Une découverte qui contredit le modèle largement accepté de formation planétaire.

 

Une planète monstre près d'une étoile naine

 

Les planètes se forment à partir du nuage de poussières et de débris qui, petit à petit, s'agglomèrent pour former des planètes autour d'une nouvelle étoile.

 

Ainsi, selon la théorie, les petites étoiles peuvent former des planètes rocheuses, "mais ne peuvent pas rassembler assez de matière pour former des planètes de la taille de Jupiter", explique le communiqué de la Royal Astronomical Society.

 

Or le géant gazeux, surnommé la planète "monstre" du fait de son volume, fait à peu près la taille de Jupiter, la plus grosse planète du système solaire alors que son étoile ne fait que la moitié du soleil.

 

"La découverte de NGTS-1b nous a réellement surprise... de telles planètes massives ne devraient pas exister autour de petites étoiles", a insisté Daniel Bayliss de l'Université de Warwick, coauteur de l'étude acceptée pour publication dans Science Monthly Journal de la Royal Astronomical Society.

 

"Le rayon de la planète fait environ 25% de celui de son étoile, elle est très grande par rapport à son hôte.

 

A titre de comparaison, Jupiter ne représente qu'environ 10% du rayon de notre soleil", a-t-il expliqué à l'AFP.

 

Une géante difficile à repérer

 

Selon le communiqué, la planète orbite très près de son étoile, à une distance ne représentant que 3% de celle qui sépare la Terre et le Soleil et elle effectue un tour complet de son hôte en deux jours et demi.

 

"Même si NGTS-1b est un monstre, elle était difficile à débusquer car son étoile parente est vraiment petite et peu lumineuse", a déclaré Peter Wheatley, un collègue de Daniel Bayliss.

 

La planète "monstre" a été découverte par le Next-Generation Transit Survey (NGTS), installé dans le désert d'Atacama, au Chili, un réseau de 12 télescopes qui a donné son nom à l'étoile et sa planète (respectivement NGTS-1 et NGTS-1b).

Avec son étoile, elle a été débusquée à environ 600 années-lumière de la Terre, dans une constellation Columba.

 

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jeu.

02

nov.

2017

Phénomène lumineux étrange : ouverture d’un portail dans le ciel « déclenché » par un Objet à Ultra-Haute Vitesse dans le champ de vision de Saturne - 02 Novem

Un observateur du ciel « DiversityJ » sur Youtube a filmé quelque chose de très rare qui a eu lieu le 26 octobre 2017 à 07h32 alors qu’il se concentrait sur Saturne.

 

Un objet à ultra-haute vitesse quasi transparent a défié les lois du mouvement et de la physique.

Du point de vue de l’observateur, il s’est directement rendu près de la surface de Saturne et a perturbé ses radiations, le tout a été filmé avec un Nikon P900.

 

Puis, très vite après être passé à côté de Saturne, l’objet

a " initié" une forme de portail blanc d’une densité très puissante dans l’espace.

 

Si vous regardez bien vous pouvez voir de la lumière orange et blanche passer à travers, comme si c’était un vrai portail.

 

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ven.

27

oct.

2017

EmDrive : Un engin défiant les lois de la physique aurait vu le jour en Chine - 27 octobre 2017

 

Des inventeurs chinois affirment avoir élaboré un prototype opérationnel de l’engin EmDrive, dont le fonctionnement est impossible à expliquer dans le cadre de la conservation de l’énergie et du mouvement.

 

Un prototype opérationnel de l’engin EmDrive, défiant les lois de la physique classique, aurait été assemblé par des chercheurs chinois, relate le journal The Daily Mail, se référant à la chaîne CCTV-2.

 

Bien que les scientifiques ne révèlent pas les caractéristiques techniques de leur invention, la chaîne assure que l’engin sera testé sous peu dans l’espace.

 

 

Pour rappel, EmDrive est un propulseur presque magique qui fonctionne sans carburant, uniquement avec de l’électricité, et enfreint ainsi la troisième loi de Newton dite de conservation du mouvement.

 

Le principe de ce propulseur est assez simple, rappelle le Journal du Geek.

Il utilise la capacité des micro-ondes (créée à partir d’une source électrique) à rebondir sur la paroi d’un objet fermé.

Le rebond de ces ondes produirait alors une poussée, faisant avancer ledit moteur.

 

Puisque l’appareil n’éjecte pas de masse et n’émet pas de radiations, l’appareil et les théories modélisant son mode opératoire sont controversés: l’EmDrive semble non conforme au principe de conservation de la quantité de mouvement de Newton, bien que son inventeur affirme le contraire.

 

Explication scientifique dans la vidéo ci-dessous : 

 

L’EmDrive a été proposé en 2001 par l’ingénieur aéronautique britannique Roger Shawyer. Compte tenu des perspectives qu’ouvrirait un tel système dans le domaine du voyage spatial, l’EmDrive a suscité l’intérêt notamment de la NASA.

À partir des années 2010, à la suite de la publication d’articles sur le sujet dans des revues et sites Internet de vulgarisation scientifique, l’EmDrive a reçu un écho médiatique important.

 

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jeu.

07

sept.

2017

la Nasa a révélé le contenu du message envoyé à VOYAGER 1 - 07 septembre 2017

 

La NASA a fêté cette semaine le quarantième anniversaire de Voyager 1 et l’agence américaine a eu envie de faire les choses en grand en envoyant en direction de la sonde un message écrit au nom de l’humanité.

 

Elle aurait naturellement pu décider seule de la nature de ce message, mais elle a choisi de s’appuyer sur les réseaux sociaux et les internautes ont ainsi eu la possibilité de soumettre leurs propositions pendant plusieurs semaines consécutives. L’opération a très bien fonctionné et des centaines de personnes ont ainsi répondu à l’appel lancé par l’agence.

 

La NASA a ensuite pioché dans les tweets soumis par les internautes et elle a annoncé le nom du gagnant de cet improbable concours mardi.

 

La NASA a sélectionné le tweet qui sera envoyé vers Voyager 1

 

Enfin, ce n’est pas tout à fait exact. L’annonce n’a effectivement pas été faite par l’agence elle-même, mais par… l’incontournable William Shatner.

 

Né au début des années 30 à Montréal, cet acteur a incarné de nombreux rôles au cinéma, mais il est surtout connu pour avoir incarné James Kirk dans la série télévisée Star Trek, un rôle occupé pendant pas moins de soixante-dix-neuf épisodes. En parallèle, il a aussi enchaîné pas moins de sept films et il occupe donc une place de choix dans le cœur des trekkies et des amoureux de voyages spatiaux.

 

Plus tôt dans la semaine, William Shatner a donc fait le déplacement dans le quartier général de la NASA et il a ensuite lu à l’antenne le message sélectionné par l’agence américaine.

 

Le message en question a été écrit par un certain Oliver Jenkins et il va directement à l’essentiel :

« Nous offrons l’amitié à travers les étoiles.

Vous n’êtes pas seuls ».

 

Le message a été lu par William Shatner

 

Pour la petite histoire, il faut tout de même noter que l’opération a rencontré un vif succès et l’agence spatiale américaine a ainsi reçu pas moins de trente mille propositions en l’espace de quelques jours et ce par le biais de Twitter, Instagram ou même Facebook.

 

Si vous ne la connaissez pas encore très bien, alors sachez que Voyager 1 a quitté la terre ferme le 5 septembre 1977 et elle se trouve à l’heure actuelle à un peu plus de vingt milliards de kilomètres de notre bonne vieille planète bleue. Cette sonde a en outre été le tout premier objet fabriqué par notre espèce à quitter le système solaire. Elle fonctionne toujours à l’heure actuelle et elle est tout à fait capable d’émettre et de recevoir des signaux, avec un délai de vingt heures entre l’émission et la réception.

 

La NASA l’a en outre pourvu d’un disque contenant diverses informations en lien avec notre monde et notre espèce.

 

Commentaire : la Nasa fait son show pour faire croire au grand public qu'elle est transparente et nous enfume; bien sur que non et des black programmes sont en cours d'exécution actuellement.

Cela ne remet pas en cause cette extraordinaire distance parcouru par cette sonde; à noter 20 milliards de km de notre terre et 20 heures pour recevoir des signaux ce qui fait 1 heure d'attente supplémentaire par milliards de km parcourus !!

 

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lun.

24

juil.

2017

Les scientifiques découvrent que le voyage dans le temps est mathématiquement possible - 24 juillet 2017

 

Mathématiquement, le voyage dans le temps est possible. Les scientifiques ont créé un nouveau modèle mathématique qui dicte comment le voyage dans le temps est théoriquement possible.

 

Les experts ont utilisé la théorie de la relativité générale d’Einstein comme base d’un dispositif hypothétique qu’ils ont appelé Traversable Acausal Retrograde Domain in Space-time (TARDIS).

 

En d’autres termes, ils ont proposé un modèle mathématique d’une machine à voyager dans le temps qui a la possibilité d’aller et venir dans l’espace et le temps.

 

Pendant des siècles, les humains ont imaginé voyager dans le temps. Cette idée a abouti à d’innombrables films, séries, livres et la science-fiction semble avoir compris tout ce qu’il y a à propos du voyage dans le temps.

 

Mais maintenant, les scientifiques ont décidé de voir s’ils pouvaient apprendre quelque chose de plus sur le voyage dans le temps et si cela est juste une idée éventuelle de science-fiction.

 

« Les gens pensent que le voyage dans le temps fait partie du domaine de la fiction. Et nous avons tendance à penser que ce n’est pas possible parce que nous ne le faisons pas »,

a déclaré Ben Tippett, physicien et mathématicien de l’université de la Colombie-Britannique, dans un communiqué de presse de l’UBC, ajoutant : « Mais, mathématiquement, c’est possible. »

 

Tippett et son collègue de l’université de Maryland, l’astrophysicien David Tsang, ont créé une formule mathématique basée sur la théorie de la relativité générale d’Einstein pour montrer comment le voyage dans le temps est en fait possible, du moins en théorie.

 

Selon l’extrait de l’article scientifique, qui a été publié dans la revue Classical and Quantum Gravity :

 

« Nous présentons une géométrie qui a été conçue pour correspondre à une description d’une ‘machine à voyager dans le temps’. C’est une boîte théorique qui permet à ceux qui y sont d’aller et venir à travers le temps et l’espace, comme un observateur externe. »

 

Ils l’ont nommé TARDIS, qui signifie

«Traversable Acausal Retrograde Domain in Space-time».

 

Tippet a expliqué comment :

« Mon modèle d’une machine à voyager dans le temps utilise l’espace-temps incurvé pour plier le temps en boucle pour les passagers, pas en ligne droite. Cette boucle nous ramène dans le temps. »

 

En d’autres termes, leur modèle nouvellement formulé «suppose» comment le temps pourrait se courber autour des objets de grande masse, tout comme l’espace physique le fait dans l’univers.

 

Tippet et Tsang se réfèrent à leur TARDIS comme une « bulle » géométrique spatio-temporelle qui a la capacité de se déplacer plus rapidement que la vitesse de la lumière.

 

Ils expliquent dans leur article :

« C’est une boîte qui se déplace ‘vers l’avant’ puis ‘vers l’arrière’ dans le temps sur un chemin circulaire à travers

l’espace-temps. »

 

« Alors que c’est mathématiquement possible, il n’est pas encore possible de construire une machine à voyager dans le temps parce que nous avons besoin de matériaux (ce que nous appelons matière exotique) pour plier l’espace-temps, mais ils doivent encore être découverts »,

a expliqué Tippet.

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jeu.

13

juil.

2017

MOON EXPRESS va créer une flotte de robots pour forer er ramener des minerais rares de notre Lune- 12 juillet 2017

 

Moon Express a finalement fini par dévoiler ses plans. L’entreprise a en effet l’intention de créer une flotte de robots pour forer la Lune et ramener ensuite les prélèvements sur notre belle planète. Mieux, elle compte même lancer son programme à l’horizon 2020 et donc dans trois ans.

 

Créée en 2010 par Robert D. Richards, Naveen Jain et Barney Pell, l’entreprise américaine compte exploiter la Lune pour extraire des ressources et rapporter ainsi sur Terre des éléments rares comme le dysprosium, le niobium ou encore l’yttrium.

 

Elle a réalisé un premier essai un an plus tard en se focalisant sur un atterrisseur développé en partenariat avec la NASA : le Lancer Test Vehicle.

 

Moon Express compte exploiter la Lune

 

Quelques mois plus tard, Moon Express a annoncé la création d’un laboratoire de robotique et le développement d’une première sonde baptisée Moon Express Robotics Lab for Innovation… ou MERLIN pour les intimes.

 

Pour se faire, elle a embauché plusieurs ingénieurs, mais aussi des étudiants s’étant illustrés lors de la FIRST Robotics Competition, une compétition estudiantine axée sur la robotique.

 

Les années suivantes ont été mouvementées. Après avoir renforcé ses équipes d’ingénieurs, Moon Express a présenté un éleveur robotique, un atterrisseur et plusieurs autres appareils. Plus tard, en 2016, l’entreprise a obtenu un accord d’exploitation de la part de la FAA et cette dernière l’a ainsi autorisé à mener une opération spatiale commerciale au-delà de l’orbite terrestre. Une première pour une société privée.

 

Moon Express n’avait cependant pas encore donné de détails techniques et elle a finalement décidé de sortir de son silence un peu plus tôt dans la semaine et de présenter les étapes clés de son programme.

 

Des robots autonomes pour forer la Lune

 

L’entreprise compte donc s’appuyer sur une flotte de robots pour mener à bien son ambitieux projet.

 

Elle commencera ainsi par envoyer le MX-1E sur la surface lunaire. Relativement compact, cet appareil sera le ticket d’entrée de la société pour le Google Lunar X Prize. Si tout se passe comme prévu, Moon Express se lancera ensuite dans l’élaboration de trois véhicules différents alimentée par un moteur respectueux de l’environnement : le MX-2, le MX-5 et le MX-9.

 

Ces appareils se présenteront tous sous la forme d’atterrisseurs. Une fois arrivés sur la ligne, ils déploieront un bras robotique sur lequel a été monté une foreuse. Cette dernière effectuera un prélèvement aux pieds de l’appareil et elle le placera ensuite dans une capsule munie d’un réacteur. Cette dernière repartira vers la Terre dans la foulée.

 

Moon Express ne compte cependant pas en rester là. A terme, l’entreprise aimerait en effet construire un avant-poste lunaire afin de faciliter les futures opérations menées par ses soins.

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mar.

27

juin

2017

Pour la toute première fois, des physiciens ont observé un véritable « pont » magnétique géant entre deux galaxies ! - 27 juin 2017

 

 

Pour la toute première fois, des scientifiques ont détecté des signes d’un champ magnétique associé à un « pont » géant intergalactique, reliant deux galaxies voisines entre elles.

 

Connu sous le nom de courant magellanique (ou courant de Magellan – Magellanic bridge en anglais), ce véritable pont de matière est un énorme courant de gaz neutre, s’étendant sur environ 75’000 années-lumière entre nos deux galaxies voisines, le Petit Nuage de Magellan (SMC) et le Grand Nuage de Magellan (LMC).

 

Et bien que les chercheurs aient déjà prédit l’existence de ce pont, il s’agit de la toute première observation de son champ magnétique. Cette découverte pourrait donc dans un premier temps nous aider à comprendre comment se forment ces gigantesques ponts.

 

« Il y avait des indices qui indiquaient que ce champ magnétique pouvait exister, mais personne ne l’avait observé jusqu’à maintenant », explique le chercheur principal, Jane Kaczmarek, de l’Université de Sydney.

 

Nos voisins galactiques les plus proches, le LMC et le SMC (voir image ci-dessous) sont respectivement situés à 160’000 et 200’000 années-lumière de la Terre, et sont visibles dans le ciel nocturne austral.

 

 

 

Petit nuage de Magellan à gauche et Grand Nuage de Magellan à droite vus depuis l'Observatoire européen austral.

 

 

Le courant magellanique est connu depuis longtemps des chercheurs. Mais jusqu’à présent, nous ne connaissions que très peu le champ magnétique associé à ce pont.

 

L’équipe de scientifiques a démontré que ce champ magnétique nouvellement détecté, représente un millionième de la force du bouclier magnétique protecteur de la Terre. La découverte pourrait donc nous aider à comprendre la manière dont il s’est formé.

 

Les scientifiques ont émis deux hypothèses concernant la formation du champ magnétique : il aurait pu être généré à partir du pont une fois que celui-ci s’est formé, ou alors, il aurait été « arraché » aux galaxies naines qui, selon les scientifiques, auraient fusionné et ainsi formé le pont en premier lieu. Si l’idée d’un véritable pont entre les étoiles vous fait penser à de la science-fiction, il faut garder à l’esprit que la majorité l’espace est constitué de différents champs magnétiques.

 

« Non seulement les galaxies entières sont magnétiques, mais les fils délicats qui joignent les galaxies sont également magnétiques », explique l’un des chercheurs, Bryan Gaensler de l’Universitée de Toronto. « Partout où nous regardons dans le ciel, nous trouvons du magnétisme », ajoute-t-il.

 

La raison pour laquelle les scientifiques ont difficilement pu étudier cette structure par le passé, est le fait que ces types de champs magnétiques cosmiques ne peuvent être observés qu’indirectement, par leur effet sur d’autres structures célestes.

 

Dans ce cas spécifique, des signaux radio provenant de centaines de galaxies très éloignées ont été utilisés pour détecter le champ magnétique associé au courant magellanique.

 

 

Les signaux radio peuvent être considérés comme des vagues à la surface d’un étang, car ils vibrent dans une zone particulière dans l’espace. Lorsque ces signaux radio traversent un champ magnétique, ce plan tourne et permet aux astronomes de mesurer la force et la polarité (donc la direction) du champ. « Les émissions radio des galaxies éloignées ont servi de « lampes torches » de fond, qui brillent à travers le pont », explique Kaczmarek. « Le champ magnétique change alors la polarisation du signal radio. La façon dont la lumière polarisée est modifiée, nous en explique davantage sur le champ magnétique », a-t-elle ajouté.

 

Maintenant que nous avons pu détecter ce champ magnétique, les scientifiques vont pouvoir comprendre la manière dont il s’est formé, et également découvrir l’impact qu’il a sur le LMC et le SMC. « En général, nous ne savons pas comment ces vastes champs magnétiques sont générés, ni comment ils affectent la formation et l’évolution des galaxies », explique Kaczmarek. « Le LMC et le SMC sont nos voisins les plus proches, alors comprendre comment ils évoluent peut nous aider à comprendre comment notre galaxie, la Voie lactée, va évoluer. Comprendre le rôle que jouent les champs magnétiques dans l’évolution des galaxies et leur environnement est une question fondamentale en astronomie, à laquelle nous devons encore répondre », a-t-elle ajouté.

 

L’étude a été publiée dans le Monthly Notices of the Royal Astronommical Society et cette dernière fait partie d’un projet plus grand, visant à cartographier le magnétisme de tout l’Univers observable. La totalité du document concernant l’étude peut être consulté gratuitement sur le site arXiv.org.

 

Source :  Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, arXiv.org, University of Toronto

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mar.

20

juin

2017

219 nouvelles exoplanètes découvertes, dont 10 dans la zone habitable de leur étoile - 20 Juin 2017

 

Les chercheurs de la NASA ont annoncé lundi la découverte de 219 nouveaux objets au-delà de notre système solaire. Selon le rapport, 10 de ces mondes peuvent être rocheux, de la taille de la Terre et habitables.

 

Kepler est une vraie fouine et grâce à lui, notre carnet d’adresses cosmiques est plus que jamais fourni. Lors d’une conférence de presse retransmise en direct ce lundi à 17h, les équipes en charge du télescope Kepler ont annoncé la découverte de 219 nouvelles exoplanètes dont une cinquantaine présentent des dimensions comparables à la Terre et parmi elles, une dizaine seraient situées dans la zone dite « habitable » de leur étoile, c’est à dire orbitant à une distance permettant à de l’eau liquide de subsister sur la planète. Et qui dit eau, dit vie potentielle.

 

Au total, 4.034 exoplanètes ont été détectées par Kepler.

 

« Ce catalogue minutieux est le fondement scientifique qui permettra de répondre directement à l’une des questions les plus brûlantes en astronomie consistant à déterminer le nombre de planètes sœurs de la Terre dans la galaxie », a expliqué Susan Thompson, de l’équipe Kepler et de l’Institut SETI dédié à la recherche d’une intelligence extra-terrestre.

 

Ces nouvelles découvertes se basent notamment sur les quatre premières années d’observations de Kepler, de mars 2009 à mai 2013, durant lesquelles le télescope aura sondé près de 145 000 étoiles de la taille de notre soleil dans une petite partie du ciel nocturne, près de la constellation du Cygne.

 

Ces nouvelles exoplanètes ont par ailleurs été découvertes par la méthode des transits, notent les chercheurs, c’est à dire par la détection d’une baisse infime de luminosité consécutive au passage d’un corps devant une étoile.

 

Parmi ces nouvelles planètes une cinquantaine semble être de type rocheuse, comme la Terre, le reste de cette nouvelle portée étant pour la plupart des planètes gazeuses dont la taille avoisine celle de Neptune, probablement les plus nombreux dans l’univers.

 

Ces dernières découvertes ont été annoncées à la presse en marge de la conférence « Fourth Kepler and K2 science » qui se tient cette semaine au centre de recherche Ames de la Nasa en Californie. Il s’agit de la version finale et de la plus complète et détaillée du catalogue des exoplanètes dénichées à partir des données recueillies pendant quatre années d’observations de ce télescope qui, au passage, et malgré de nombreuses découvertes, n’aura exploré que 0,25% du ciel nocturne.

 

C’est dire le potentiel de mondes habitables.

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sam.

10

juin

2017

La NASA découvre un système solaire « remarquablement semblable » au nôtre

 

Les astronomes de la NASA ont découvert un système solaire entier qui est «remarquablement semblable» à celui de la Terre.

 

La découverte est considérée comme une percée possible pour mieux comprendre comment notre planète et ses voisins ont été formés.

 

Le système, autour de l’étoile Epsilon Eridani, a été découvert à seulement dix années-lumière dans la constellation d’Éridan.

 

Selon les astronomes, c’est le système le plus proche qui comprend une étoile aussi jeune que la nôtre. Mais tandis que Epsilon Eridani ressemble à notre propre étoile, l’étoile a un cinquième de l’âge de la notre et elle ressemble au soleil tel qu’il était il y a longtemps.

 

« Cette étoile héberge un système planétaire qui subit actuellement les mêmes processus cataclysmiques qui sont arrivés au système solaire dans sa jeunesse, au moment où la Lune a obtenu la plupart de ses cratères, la Terre a acquis l’eau dans ses océans et les conditions favorables à la vie sur notre planète ont été mises en place »,

a déclaré l’astronome Massimo Marengo, l’un des auteurs du journal.

 

Marengo, un professeur associé de physique et d’astronomie de l’État de l’Iowa, ainsi que d’autres astronomes, étudiait l’étoile et son système planétaire depuis plus d’une décennie.

 

Un article scientifique de 2009 a expliqué comment les astronomes utilisaient les données du télescope spatial Spitzer de la NASA pour décrire le disque de poussière fine et les débris laissés par la formation des planètes ainsi que les collisions d’astéroïdes et de comètes.

 

L’équipe a trouvé des ceintures distinctes d’astéroïdes ressemblant à la ceinture de Kuiper de notre système solaire.

 

Dans le nouvel article, les données ont été utilisées à partir de l’Observatoire stratosphérique pour l’astronomie infrarouge de la NASA, ou SOFIA. Résidant dans un avion, il est capable de prendre des photos détaillées en visant des étoiles éloignées.

 

Les astronomes ont analysé la mission et ont repéré les données infrarouges sur l’étoile, constatant finalement qu’elle était entourée de deux structures : un disque interne et externe, avec un espace éventuellement créé par les planètes.

 

« Nous pouvons maintenant dire avec une grande confiance qu’il y a une séparation entre les ceintures intérieures et extérieures de l’étoile », a déclaré Marengo. « Il existe un écart probablement créé par les planètes. Nous ne les avons pas encore détectés, mais je serais surpris qu’ils ne soient pas là. En les voyant, il faudra utiliser l’instrumentation de prochaine génération, peut-être le télescope spatial James Webb de 6,5 mètres de la NASA qui devrait être lancé en octobre 2018. »

 

Il est vrai que beaucoup de temps et d’attention ont été consacrés à une étoile voisine et à son disque de débris, Marengo dit que cela pourrait aider à donner aux astronomes un meilleur regard sur le passé très ancien de la Terre et les planètes qui l’entourent.

 

« Le prix à la fin de cette route est de comprendre la vraie structure du disque d’Eridani hors de ce monde et ses interactions avec la cohorte de planètes qui habitent probablement son système », a déclaré Marengo dans une newsletter sur le projet.

 

« SOFIA, par sa capacité unique à capturer la lumière infrarouge dans le ciel stratosphérique sec, est le plus proche que nous ayons pour révéler un aperçu du passé ancien de la Terre en observant le présent d’un jeune soleil voisin. »

 

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jeu.

08

juin

2017

Notre Terre menacée par un astéroïde en provenance des Taurides ? 08 juin 2017

 

La Terre serait directement menacée par un astéroïde en provenance d’une branche des Taurides selon des astronomes de l’Académie tchèque des sciences.

 

Ils appellent les agences spatiales à mener des recherches poussées pour déterminer avec précision la dangerosité du corps.

 

Les Taurides font référence aux différents bolides situés dans un essaim météorite suivant la comète de Encke, une comète découverte au 18e siècle par l’astronome français Pierre Méchain.

 

D’après les observations menées par les astronomes durant ces dernières décennies, la comète de Encke et les Taurides seraient en réalité les restes d’une comète bien plus massive.

 

Les Taurides, un danger pour la Terre ?

 

Les Taurides fascinent de nombreux astronomes. Cela n’a rien de surprenant, car ce courant de matière est le plus important de tout le système solaire interne.

En outre, l’essaim est très étalé et la Terre met ainsi en règle générale plusieurs semaines pour le traverser.

 

Bien que leur dangerosité n’ait pas été prouvée, les astronomes Duncan Steel et Bill Napier pensent que les Taurides pourraient être à l’origine de l’événement de Toungouska en 1908.

 

Un corps céleste aurait en effet frappé la Terre cette année-là, provoqué une gigantesque explosion à travers toute la Sibérie, une explosion d’une puissance équivalente à plusieurs centaines de fois celles d’Hiroshima et de Nagasaki.

 

Les Taurides se composent de plusieurs branches différentes et l’une d’entre elles a été récemment découverte par des astronomes.

 

Des chercheurs travaillant pour l’Académie tchèque des sciences ont donc mené plusieurs observations au fil de ces derniers mois et ils en sont venus à la conclusion que les corps composant cette nouvelle branche pouvaient s’avérer potentiellement dangereux pour notre planète.

 

Deux astéroïdes potentiellement dangereux

 

D’après eux, cette fameuse branche comprendrait au moins deux astéroïdes dotés d’un diamètre compris entre deux cents et trois cents mètres. Pour ne rien arranger, ces derniers se déplacent ensemble autour du Soleil et ils passent régulièrement à proximité de notre planète. Lorsqu’ils le font, alors la probabilité d’une collision est évidemment plus élevée.

 

Le problème, dans ce cas, c’est que la taille de ces bolides les rend particulièrement dangereux. Si l’un de ces astéroïdes venait à frapper notre planète, alors il serait susceptible de provoquer la mort de cinq à cent millions de personnes.Histoire de mettre ce chiffre en perspective, il faut rappeler que la France comptait en 2015 66,81 millions d’habitants.

 

En conséquence, les astronomes de l’Académie tchèque des sciences appellent les agences spatiales à effectuer de nouvelles observations afin de s’assurer que ces deux astéroïdes ne présentent pas le moindre risque pour notre belle – et fragile – planète.

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ven.

02

juin

2017

Univers parallèles : vient-on de découvrir la preuve de leur existence? 02 Juin 2017

 

Les univers parallèles existent-ils ?

 

Des astronomes pensent avoir découvert la preuve de leur existence en observant une portion de l’univers aux propriétés étranges.

 

Selon eux, la seule explication serait la collision entre notre univers et un univers parallèle. De quoi redonner du souffle à la théorie des multivers. 

 

 

Et si l’univers dans lequel nous vivons n’était qu’une « bulle » parmi tant d’autres ?

 

Cette idée agite la communauté scientifique depuis des décennies, pour tenter de trouver une explication aux origines de notre univers. Un nouvel élément tire désormais dans cette direction : des astronomes pensent avoir trouvé une région de l’espace dans laquelle deux univers parallèles sont en train d’entrer en collision.

 

Univers parallèles : des astronomes pensent avoir la preuve de leur existence

 

L’étude menée par des chercheurs de l’Université de Durham dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society tente en fait d’expliquer une anomalie de l’univers observable. Une région dans laquelle la température est anormalement basse. Une étude de 2015 supposait que cette région, observable dans les cartes CMB de « fonds diffus cosmologique ». Celles-ci nous permettent de voir le plus lointain rayonnement de l’univers observable.

 

L’une des explications depuis 2015 était la présence d’un nombre moins important de galaxie dans la région. Mais depuis les observations ont montré que ce n’était pas vraiment corrélé dans la réalité. Du coup, deux possibilités subsistent : soit il s’agit d’une illusion, soit, et c’est ce que suggèrent les auteurs de l’étude, il pourrait s’agir du résultat de la collision de deux univers.

 

Sachant que vu la distance on observe ce à quoi ressemblait l’univers quelques 380.000 ans après le Big Bang. Mais il y a quand même une nuance. Il reste en effet une infime possibilité (1 à 2%) que cette distribution soit simplement le fruit du hasard et corresponde au modèle standard actuellement utilisé en cosmologie. Du reste, si d’autres preuves venaient étayer leur étude, cela pourrait remettre la théorie des multivers sur le devant de la table.

 

Celle-ci repose sur l’idée qu’il y aurait une infinité d’univers à côté du notre, sans que ces derniers entretiennent nécessairement des liens entre eux.

 

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jeu.

01

juin

2017

On sait maintenant comment créer des "trous noirs" sur Terre grâce au plus puissant rayon X qui existe - 01 juin 2017

 

Une illustration d'un laser à rayons X très puissant rejetant les électrons hors de l'atome d'iode d'une molécule.

DESY/SCIENCE COMMUNICATION LAB

 

n utilisant un appareil permettant de projeter et concentrer un rayon X très puissant sur une molécule, une équipe de scientifiques a réussi à recréer, dans son laboratoire, un véritable trou noir. En plus petit, bien sûr.

 

Des scientifiques américains ont réussi à créer leur propre "trou noir" en utilisant le faisceau de rayons X le plus puissant du monde.

 

Dans le passé, des chercheurs avaient déjà utilisé des rayons de moindre intensité sur de petites molécules, ce qui avaient eu pour effet de débarrasser les atomes d'iode des molécules de leurs électrons.

 

Mais cette dernière expérience a dirigé sur les molécules un rayon bien plus puissant.

 

Les résultats sont surprenants.

 

Une seule impulsion du laser a quasiment tout éliminé à l'intérieur du plus gros atome de la molécule, exception faite de quelques électrons.

 

Cela a créé un vide – dont la nature a horreur – qui s'est mis à attirer les électrons du reste de la molécule.

 

De la même manière qu'un trou noir dans l'espace attire les étoiles alentour mais à une échelle évidemment bien plus réduite.

 

L'expérience, menée par Daniel Rolles et Artem Rudenke de l'université d'État du Kansas, est détaillée dans un article publié le 31 mai dans le journal Nature.

 

"Vu les mesures et les résultats précédents, nous ne nous attendions certainement pas à ça", se rappelle Sébastien Boutet, coauteur de l'étude et chercheur au département de l'énergie au Centre de l'accélérateur linéaire de Stanford (SLAC).

 

Ce centre abrite le Linac Coherent Light Source (LCLS, soit en français "source cohérente de lumière de l'accélérateur linéaire"), le faisceau de rayons X (ou laser à électrons libres) le plus puissant au monde, créé en 2009 à partir de l'accélérateur linéaire de Stanford qui faisait le bonheur des scientifiques depuis 1962.

 

 

L'instrument d'imagerie cohérente à rayons X dans le bureau de la Source cohérente de lumière au SLAC, en Californie.

SLAC NATIONAL ACCELERATOR LABORATORY

 

Mais le microscopique trou noir n'a pas vécu longtemps.

 

En 30 femtosecondes (une femtoseconde correspond à un millionième de milliardième de seconde), la molécule a perdu plus de 50 électrons et a explosé.

 

Mieux comprendre les molécules

 

Des scientifiques du monde viennent à Stanford utiliser ces puissant rayons X pour essayer de refléter avec une haute résolution différents objets biologiques, comme des virus et des bactéries.

 

Ils mènent aussi des expérimentations pour voir comment la matière se comporte dans des conditions extrêmes et pour mieux comprendre les dynamiques de charge des molécules les plus complexes.

 

 

 

Mais les chercheurs apprennent encore à faire fonctionner l'appareil et à déchiffrer les résultats obtenus.

 

Grâce à ce laser, ils collectent en effet des mesures et données provenant d'échantillons moléculaires en un battement de cil, mais ces échantillons sont inévitablement endommagés et détruits.

 

Sébastien Boutet explique qu'il est parfois difficile de savoir si les mesures récoltées viennent de l'échantillon intact ou si elles reflètent déjà les dommages causés par le faisceau.

 

Pour Daniel Rolles, ce rayon de très grande intensité pourrait aider les scientifiques à mieux préparer et interpréter leurs travaux.

 

"Pour toutes les expériences qu'on fait en concentrant un rayon X puissant sur un échantillon, la question est de comprendre comment cet échantillon réagit au laser", explique-t-il dans un communiqué de presse.

 

"Notre expérience montre que nous pouvons maintenant comprendre et modeler le dommage causé par le faisceau sur de petites molécules, ce qui permettra de mieux prédire les dommages à prévoir sur d'autres systèmes moléculaires."

 

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mer.

24

mai

2017

De nouveaux signaux extraterrestres ont été détectés ! 24 Mai 2017

 

L’ASKAP a détecté un nouveau FRB en provenance d’une galaxie lointaine, seulement quatre jours après le début des recherches.

 

Les astronomes espèrent en apprendre plus sur ces étranges signaux extraterrestres.

 

Les FRB passionnent les astronomes et les chercheurs depuis une dizaine d’années environ. D. R. Lorimer a en effet été le premier scientifique à détecter un de ses sursauts radio rapides en conduisant des observations dans le Petit Nuage de Magellan.

 

Surpris, il en avait rapidement fait mention dans ses travaux et de nombreux astronomes ont tenté à leur tour d’en détecter.

 

Les FRB, l’énigme qui agite la communauté scientifique

 

Il a cependant fallu attendre trois ans pour que ce soit le cas. Le pire reste d’ailleurs à venir, car les chercheurs responsables de cette découverte ont rapidement réalisé que les signaux enregistrés provenaient en réalité de leurs propres équipements.

 

La communauté scientifique a alors commencé à se désintéresser du phénomène.

 

Toutefois, en 2012, une autre équipe travaillant sur l’observatoire d’Arecibo a détecté de nouveaux signaux du même genre.

 

Dès lors, les FRB ont regagné leurs lettres de noblesse et ils ont ainsi fait l’objet de nombreuses études.

 

Ces dernières n’ont malheureusement pas permis aux scientifiques de faire toute la lumière sur ces phénomènes. Tout ce que l’on sait à leur sujet, finalement, c’est qu’ils ne durent généralement pas plus de 5 ms et qu’ils sont capables de générer une puissance équivalente à celle de cinq cents millions d’étoiles similaires à la nôtre.

 

Comment ?

 

Toute la question est là, bien entendu.

 

Certains chercheurs pensent que ces signaux sont émis par des pulsars, d’autres qu’ils sont générés par une civilisation extraterrestre cherchant à établir les communications avec d’autres espèces intelligentes.

 

 

Une chose est sûre en tout cas, ces signaux sont nombreux, mais nous avons encore du mal à les détecter. En tout, nos instruments en ont en effet trouvé vingt-quatre durant ses dix dernières années.

 

Un FRB a été détecté plus tôt dans l’année

 

Certains astronomes s’attendent cependant à ce que ce nombre explose dans les années à venir et il semblerait qu’ils aient raison.

 

L’ASKAP a en effet capté un nouveau sursaut rapide un peu plus tôt dans l’année après seulement quatre jours de recherche !

 

Le Docteur Keith Bannister, le découvreur de ce signal, n’a pas réussi à déterminer sa provenance, mais il a tout de même réussi à déterminer que le signal ne venait ni du système solaire ni même de notre galaxie.

 

En réalité, il viendrait d’une zone située bien au-delà de la Voie Lactée, une zone dont nous ne savons évidemment rien.

 

Le chercheur n’a cependant pas l’intention de baisser les bras.

 

Il compte en effet mené de nouvelles observations dans les semaines à venir, avec le soutien du CSIRO.

 

D’après ses calculs, il s’attend d’ailleurs à découvrir un nouveau FRB tous les deux jours grâce aux instruments de son observatoire.

 

D’ailleurs, deux autres signaux auraient été détectés peu de temps après le premier, mais l’étude est toujours en cours.

 

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ven.

19

mai

2017

Un Indien de 18 ans crée un satellite le plus léger au monde - 19 mai 2017

Créé par un jeune indien de 18 ans, le KalamSat, satellite le plus léger du monde (64 grammes seulement), sera lancé dans l’espace par la NASA le 21 juin.

 

Il semblerait que la NASA ait encore déniché une véritable pépite.

Rifath Shaarook, un jeune indien de 18 ans, vient en effet de remporter un concours international organisé par la célèbre agence spatiale américaine, Idoodle (société spécialisée dans l’apprentissage), et le Colorado Space Grant Consortium. Pour remporter ce « Cube Quest Challenge« , les participants devaient mettre au point un objet capable de tenir dans un cube de 4 cm3, d’un poids égal ou inférieur à 64 grammes, et bien évidemment à même d’aller dans l’espace.

 

Aidé d’une petite équipe de 6 camarades, Rifath est ainsi parvenu à créer le satellite le plus léger au monde.

 

Il est baptisé « KalamSat » et ne pèse – comme prévu – que 64 grammes, soit nettement moins que le poids moyen d’un smartphone.

 

 

 

Motif de satisfaction ultime pour le jeune homme et son équipe, la NASA a bel et bien prévu d’utiliser leur petit satellite dans le cadre d’un vol spatial suborbital. Inutile de préciser que Rifath Shaarook risque, pour sa part, d’être remarqué et convoité dans un avenir proche pour ses talents d’ingénieur.

 

Le satellite le plus léger au monde, fabriqué grâce à une imprimante 3D

 

Lorsqu’il parle de son satellite miniature, voilà ce que le jeune indien déclare :

« Nous sommes partis de rien pour le concevoir. Il possède un nouveau type d’ordinateur de bord ainsi que huit capteurs intégrés capables de mesurer l’accélération, la rotation et la magnétosphère de la Terre« . Un objet high-tech conçu avec amour, patience… Et imprimante 3D.

 

C’est d’ailleurs – entre autres – pour s’assurer que la fibre carbone imprimée 3D (qui compose l’essentiel de l’appareil) tient le choc en conditions d’utilisation réelles, que la NASA a décidé faire faire subir au « KalamSat » un vol suborbital de douze minutes (le 21 juin prochain) dans un environnement spatial caractérisé par le phénomène de microgravité.

 

Ah, et si vous voulez savoir pourquoi Rifath a nommé son satellite « Kalamsat« , eh bien sachez que c’est en hommage à l’ancien président – Abdul Kalam -, dont le mandat avait été marqué par l’accent mis sur le développement de l’Inde en matière d’aéronautique.

Un bel hommage non ?

 

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mer.

17

mai

2017

La Terre émet des flashs lumineux et on sait enfin pourquoi - 17 Mai 2017

 

La Terre est observée en permanence par des dizaines d’instruments différents, des instruments tous placés dans son orbite. L’un d’entre eux a détecté une centaine de flashs ponctuels depuis 2015. Personne n’avait encore été capable d’expliquer ce phénomène, mais des chercheurs de l’agence spatiale américaine ont finalement réussi à élucider le mystère.

 

La NASA a placé plusieurs observatoires dans l’orbite de notre planète afin de pouvoir l’étudier. Le Deep Space Climate Observatory est l’un d’entre eux et il se focalise sur le climat.

 

Lancé en février 2015, cet observatoire a été placé sur le point Lagrange L1 et il filme ainsi en permanence la face éclairée de notre belle planète.

 

La Terre émet régulièrement des flashs lumineux

 

Histoire d’en faire profiter le public, la NASA a pris l’initiative de partager en ligne les données capturées par les instruments de son observatoire. Chacun peut donc accéder aux images prises par ses instruments.

 

Depuis sa mise en orbite, de nombreux observateurs avisés ont remarqué la présence de flashs ponctuels présents sur ces fameuses images. Intrigués, beaucoup d’entre eux ont fait remonter l’information à l’agence spatiale américaine en lui demandant si elle savait ce qui provoquait ces flashs.

 

La NASA a donc demandé à Alexander Marshak, un chercheur travaillant sur le Deep Space Climate Observatory, de mener une enquête.

 

En compulsant les archives de l’agence, ce dernier a alors réalisé que ces fameux flashs ne remontaient pas aux deux années précédentes. Carl Sagan lui-même les avait évoqués au début des années 90 après avoir travaillé sur les images capturées par Galileo, le vaisseau spatial lancé en 1989 pour étudier Jupiter et ses satellites.

 

Il avait d’ailleurs émis l’hypothèse à l’époque que ces reflets étaient provoqués par la réflexion de la lumière sur l’océan.

 

 

Des flashs qui ont toujours été présents

 

Toutefois, en poussant plus loin ses investigations, Alexander Marshak a réalisé que ces fameux reflets apparaissaient également sur les continents. Le scientifique a commencé par penser qu’ils provenaient d’un lac ou d’une étendue d’eau quelconque, mais il a rapidement réalisé que ce n’était pas possible compte tenu de l’intensité et de la taille du reflet.

 

Il a tout de suite pensé aux particules de glace présentes dans l’atmosphère de notre planète. Toutefois, le penser n’était pas suffisant, encore fallait-il le prouver. Notre enquêteur a donc continué à mener l’enquête, avec le concours de plusieurs scientifiques travaillant pour les Universités du Maryland et du Michigan. Après avoir analysé en détail tous les relevés effectués par le Deep Space Climate Observatory, ils ont alors comptabilisé pas moins de 866 flashs différents émis entre juin 2015 et août 2016.

 

En prenant en compte l’emplacement de ces flashs, l’inclinaison de notre planète par rapport à son étoile et l’emplacement de l’observatoire, ils ont pu valider leur théorie.

 

Mieux, ils pensent aussi que cette découverte pourrait être très utile aux astronomes lorsqu’ils seront amenés à étudier des planètes situées dans des systèmes distants.

 

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lun.

15

mai

2017

A quoi ressemblerait l’ouverture d’un trou noir au-dessus de la Terre ?

 

Cette apparition serait mortelle pour l'humanité 

 

 

Un trou noir qui s’ouvre brusquement au-dessus de la Terre serait un spectacle étonnant à voir et tout le ciel serait éclairé.

 

Mais à quoi ressemblerait une chose pareille ?

 

C’est ce qu’un utilisateur de YouTube s’est toujours demandé, alors il a téléchargé un clip vidéo (ci-dessous) basé sur des théories scientifiques et à quoi un trou noir pourrait ressembler si la Terre se trouvait au centre de la Voie lactée.

 

Pour affecter la Terre le trou noir doit orbiter près du système solaire

 

La vidéo montre à quoi pourrait ressembler l’ouverture brusque d’un trou noir au-dessus d’un village en Russie.

 

Bien sûr, il n’y a pas beaucoup de chance qu’un trou noir soit en train d’errer autour de nous, donc il n’y a pas grand-chose à craindre.

 

Même s’il y avait un trou noir, l’orbite de ce trou noir devrait être très proche du système solaire pour avoir un effet sur la Terre.

 

Supposons qu’un trou noir s’ouvre soudainement près de la terre, alors les gens sur Terre recevraient une énorme quantité de rayons gamma et seraient touchés par des rayonnements massifs qui se révéleraient mortels.

 

 

 

Les trous noirs sont très difficiles à étudier car ils sont invisibles

Les trous noirs sont très difficiles à comprendre et à étudier car aucune lumière ne s’échappe de ces derniers et donc ils sont invisibles.

 

Les astronomes et les scientifiques observent le comportement de choses proches du trou noir pour voir l’effet qu’il a sur elles.

 

La NASA a déclaré que certains trous noirs se produisent lorsqu’une étoile s’effondre sur elle-même.

 

Le Soleil est trop petit pour se transformer en un trou noir, mais quand il arrivera à sa fin, il se transformera en une étoile géante rouge.

 

 

D’autres trous noirs ont le nom de trous noirs super-massifs, et on pense qu’ils sont le centre d’une galaxie encore plus grande dans l’Univers et les scientifiques pensent qu’ils ont pu être créés lorsque l’Univers a été créé.

 

Sagittaire A est au centre de la Voie lactée, et il a une masse égale à quatre millions de Soleils.

 

 

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ven.

12

mai

2017

On ne sait toujours pas d’où proviennent ces mystérieux signaux venus de l’espace

Les chercheurs ne savent toujours pas d’où proviennent les sursauts radio rapides (FBR), ces mystérieux signaux venus de l’espace. L’un d’eux, très étrange, n’a visiblement laissé aucune trace derrière lui. Le mystère reste entier.

 

Les sursauts radio rapides sont très puissants, mais très fugaces. Ils sont parmi les signaux les plus insaisissables et explosifs jamais détectés dans l’espace et bien qu’ils ne durent que quelques millisecondes, ils génèrent autant d’énergie que 500 millions de Soleils.

 

Mais d’où viennent-ils ?

 

1. Selon des chercheurs de Harvard, ceux-ci pourraient être la preuve d’une technologie extraterrestre avancée.

 

 

Dans un document récemment publié, les chercheurs postulent sur le fait que ces signaux radio seraient en fait les restes de faisceaux mis en place par des civilisations extraterrestres : des lightsails.

 

Si vous n’êtes pas familier avec cette technologie n’en est encore qu’à ses débuts — du moins, sur Terre —, mais que celle-ci pourrait potentiellement révolutionner l’exploration spatiale en permettant par exemple de rejoindre Mars en seulement trois jours.

 

Connus sous le nom de système à « propulsion photonique », les lightsails sont alimentés par la dynamique des photons (particules de lumière) qui pourrait être exploitée par les rayons du soleil ou générée par des lasers géants basés sur Terre.

 

Pour faire simple, cela signifie que nous aurions besoin de pratiquement zéro carburant et que les voyages interstellaires pourraient durer aussi longtemps que les parties physiques tiennent.

 

Loeb et son équipe n’excluent pas cette idée, suggérant la possibilité qu’un gigantesque émetteur radio soit installé à des milliards d’années-lumière.

 

Pour émettre de tels signaux, l’émetteur devrait couvrir une surface comme deux fois la Terre pour recueillir suffisamment de lumière solaire.

 

Un tel dispositif concorde avec les lois de la physique pour les chercheurs qui soulignent également que le but d’une construction aussi colossale serait double : elle pourrait non seulement envoyer des signaux à travers de vastes zones de l’Univers à d’autres civilisations (comme la nôtre ?), mais pourrait aussi propulser des sondes ou des vaisseaux spatiaux sur de très longues distances à travers l’espace interstellaire.

 

Bien sûr, tout cela est encore spéculatif et Loeb ne prétend pas avoir une réponse à chacune des interrogations proposées.

 

 

2. Pour d’autres, ils résultent d’événements volatils et explosifs comme les trous noirs supermassifs crachant de la matière cosmique, les explosions de supernovae ou encore la rotation de magnétars.

 

Pour tout vous dire, la seule chose dont les chercheurs sont certains c’est qu’ils ne viennent pas de la Terre.

 

 

LES FAITS 

 

Les chercheurs ont décelé à ce jour 22 sursauts radio rapides.

 

Ils pourraient sembler rares, mais les scientifiques pensent qu’ils sont assez communs dans l’univers.

 

Ils prédisent en effet qu’environ 2 000 de ces événements illuminent l’univers tous les jours.

 

La raison pour laquelle il est si difficile de les déceler est qu’ils ne durent qu’environ 5 millisecondes.

 

Un nouveau document récemment publié décrit l’un de ces sursauts : un éclat baptisé FRB 150215 qui fut détecté en temps réel par le radiotélescope australien Parkes le 15 février 2015.

 

Le voici ci-dessous :

 

Eclat  FRB 150215

 

FRB 150215 est étrange.

 

Contrairement à d’autres FRB détectés à ce jour, celui-ci fut observé par plusieurs télescopes à travers le monde, mais aucun n’a détecté de signal ou de trace de lumière derrière.

 

« Le sursaut a été suivi par 11 télescopes à travers le monde pour rechercher d’éventuelles émissions radio, optiques, de rayons X, de rayons gamma et de neutrinos »,

rapporte Emily Petroff, de l’Institut néerlandais pour la radio astronomie et principale auteure de ce papier.

 

« Aucune émission transitoire ou variable n’a été associée à l’éclatement, et aucune impulsion répétée n’a été observée durant les 17,25 heures d’observation ».

D’autant que ce signal aurait apparemment traversé une région ultra dense de la Voie lactée avant de parvenir jusqu’à la Terre. Les interférences auraient donc dû être nombreuses, mais ici, rien.

 

Comment quelque chose d’aussi puissant et qui génère autant d’énergie que 500 millions de Soleils peut-il ne laisser aucune trace ?

 

Mystère.

 

Il faudra encore de nombreuses détections pour tenter d’y voir plus clair.

 

Source

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mer.

10

mai

2017

Jean-Pierre Petit nous parle anti-matière et contrôle de la science

 

Les autres vidéos peuvent être retrouvées sur sa chaîne YouTube :

 

https://www.youtube.com/user/JPPETITofficiel/videos

 

 

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ven.

14

avril

2017

Des physiciens affirment avoir créé un fluide possédant une « masse négative » - J.P Petit aurait-il raison ? - 14 Avril 2017

 

Des chercheurs américains affirment avoir réussi à créer un fluide possédant une masse négative.

 

Mais le professeur Michael Forbes est formel :

« C’est possible dans un système quantique en travaillant sur la relation de dispersion. »

 

Dans la revue Physical Review Letters, il affirme avoir composé un fluide qui se déplace dans le sens inverse de la force exercée sur lui.

 

Autrement dit, si quelqu’un le pousse, il va reculer au lieu d’avancer.

 

Pour en arriver là, il a fallu refroidir des atomes de rubidium avec un laser jusqu’à un niveau proche du zéro absolu, la température la plus basse qui puisse exister.

 

Cette opération produit ce qu’on appelle un condensat de Bose-Einstein, un état au sein duquel les particules se meuvent doucement, suivant les principes de la mécanique quantique et non ceux de la physique classique.

 

Pour schématiser, elles se comportent comme des vagues et leur position est difficilement traçable. La force de frottement n’entraîne pas de perte d’énergie dans ce mouvement coordonné.

Grâce au laser, les chercheurs ont gardé ce superfluide à une température excessivement basse.

 

Ils ont ensuite exercé une pression avec une batterie de lasers sur les atomes, lesquels ont bougé à rebours, « comme s’ils avaient rebondi sur un mur invisible », décrit Michael Forbes.

 

La masse négative pourrait expliquer des phénomènes dont on peine à cerner le fonctionnement tels que l’énergie sombre, les trous noirs ou les étoiles à neutrons.

Ce qui est plutôt positif.

Source : Physical Review Letters

 

 

 

Sur le papier, la matière pourrait posséder un versant négatif comme les piles ont deux pôles et la force a son côté obscure.

 

Une hypothèse scientifique souvent réfutée et que rien n’était encore venue confirmer dans les faits – ou si peu.

 

A noter que Jean-Pierre PETIT a développé toute une théorie depuis plus de 30 ans sur l'existence de la matière négative  - sujet à étudier dans son dernier ouvrage dans lequel il est interviewé par le journaliste intègre Jean Claude BOURRET !

 

 

Abstract 

 

A negative effective mass can be realized in quantum systems by engineering the dispersion relation. A powerful method is provided by spin-orbit coupling, which is currently at the center of intense research efforts. Here we measure an expanding spin-orbit coupled Bose-Einstein condensate whose dispersion features a region of negative effective mass. We observe a range of dynamical phenomena, including the breaking of parity and of Galilean covariance, dynamical instabilities, and self-trapping. The experimental findings are reproduced by a single-band Gross-Pitaevskii simulation, demonstrating that the emerging features—shock waves, soliton trains, self-trapping, etc.—originate from a modified dispersion. Our work also sheds new light on related phenomena in optical lattices, where the underlying periodic structure often complicates their interpretation.

 

 

Received 16 December 2016

DOI:https://doi.org/10.1103/PhysRevLett.118.155301

 

© 2017 American Physical Society

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ven.

07

avril

2017

Pyramides Ukrainiennes et Energie Libre  - 07 Avril 2017

Un Corps de 1,3 mètres Couronné dans une Pyramide âgée de 65 Millions d’Années ou plus

Une ou plusieurs pyramides souterraines se trouveraient tout près de Sebastopol, la ville principale du sud de la Crimée, péninsule ukrainienne défendue ardemment par la Russie…

 

 

37 des plus anciennes pyramides du monde ont été découvertes sur le territoire de la Crimée, possédant des implications sur de la technologie des fréquences, une structure identique au sphynx et une créature momifiée.

 

On pourrait se demander pourquoi les russes ne vont pas renforcer la protection de leurs gazoducs si stratégiques traversant l’Ukraine, mais se focalisent sur le fait qu’ils doivent éviter de perdre leur petit territoire militaire situé à Sebastopol, juste là où se trouveraient une ou plusieurs pyramides, selon le chercheur Vialij Gokh !

 

 

 

Gokh a travaillé pour l’armée russe pendant 30 ans, puis a pris sa retraite à Sebastopol, et s’est consacré à explorer la région En 1999 il découvre plusieurs pyramides enfouies dans le sol, et même sous la mer au large des côtes, où par ailleurs certaines villes submergées sont connues. Comment a t il trouvé ces pyramides? Etant ingénieur, il sait utiliser des appareils à résonnance magnétique et s’en est construit une lui-même, et comme Sebastopol manque de source d’eau potable, il commença à en chercher dans le sol autour de Sebastopol…

 

On peut noter par ailleurs, qu’il forme un équipe pour ce travail, qui, entre en 2002 en contact avec le gouvernement mauritanien, et cherche avec succès de l’eau dans le Sahara, près de la ville de Atar, sous 240 mètres et sous une couche de roche solide, découverte qui sera utilisée pour procurer de l’eau à la région… Il avait ainsi peaufiné son appareil, qui détecte ainsi du pétrole, du gaz, des métaux précieux, et s’associe avec la compagnie pétrolière Cchernomornefte-Gaz »

 

C’est ainsi qu’en 1999 son instrument signale une anomalie dans le sous sol dans la péripherie de Sebastopol, ce qui sera appelé par Gokh la première pyramide.

 

Sur place ils ne trouvent rien à premiere vue, a part le sol rocheux, puis découvrent un trou, tel un puits, profond de 9m, qui finit sur dalle de calcaire qu’ils percent et là, ils tombent sur une grande cavité. A mesure qu’ils explorent sur 30 mètres, ils concluent que le calcaire est composé de dalles de 1,5m sur 2,5m et concluent qu’ils sont face à une construction humaine.

 

La forme de pyramide est obtenue grâce à des réglages et des améliorations de l’appareil de Gokh, et en l’an 2000 ils arrivent à affirmer que la structure est pyramidale de base carrée, de 72m de côté et d’environ 50m de haut, dont la pointe est absente, pointe qui arrive près de la surface du sol.

 

Un champs d’énergie provenant de la pyramide

 

Ils affirment que les matières qui recouvrent la pyramide ont été amenées par des inondations ultérieures, et que la pyramide devaient à l’origine être à l’air libre.

 

Ils affirment également que 3 rayons d’énergie sont mesurés comme émergeant du haut de la pyramide, des fréquences de 900x109hz, 700x109hz et 500x109hz, et qu’un champ particulier de 10x109hz entoure la pyramide.

 

Plus tard ils découvriront qu’une créature momifiée de 1,5m, portant une couronne, se trouve dans la pyramide…

 

Leurs recherches continuent et l’équipe conclue à l’existence d’une ligne droite qui va de Sarych à Baia Kamyshovaia du nord ouest au sud est, et que sur cette ligne se trouvent 7 pyramides! l’une d’elle se trouvant sous la mer, près de la ville de Foros…

 

 

Après quelques temps, l’équipe affirme ensuite qu’il y a la possibilité de l’existence de 30 pyramides dans la presque ile de crimée, et qu’il y a également une anomalie souterraine d’une forme particulière allongée vers l’ouest qui pourrait être un sphinx…

 

Ces découvertes remplissent les équipes d’enthousiasme, cependant toutes ces pyramides se trouvant sous terre, il faut beaucoup d’argent pour les mettre à jour et les déblayer…

 

Cependant, la ville de sébastopol n’est pas intéressée, ni l’académie des sciences ukrainienne, l’insistance de l’équipe permet seulement de mettre en place une fouille du sol de la région, qui ne donnera que des résultats déjà connus :

des signes d’habitations anciennes remontant jusqu’à -400 ans av JC.

 

Evidemment, l’équipe affirmait que ce qui est intéressant se trouve dans les profondeurs du sol…

 

L’équipe ne peut pas continuer son travail seul, elle se met alors à faire des théories, qui sont totalement contraire à celles des académies classiques, ce qui aboutit au fait que les institutions n’ont plus aucune envie de sponsoriser les recherches.

 

Gokh et son équipe sont donc relégués au groupe

des « fanatiques des pyramides » !

 

 

Des théories complexes et originales :

 

Il y a un système global de pyramides réparties sur terre, datant d’environ 15000 ans, qui sont des régulateurs de haute technologie pour recevoir l’énergie cosmique et la modifier avant de la redistribuer à travers la planète, pour notamment contrôler et stabiliser la répartition des continents...

 

Ils se mettent aussi à parler d’une relation avec une grande civilisation qui a disparu il y a 65 millions d’années à cause d’une météorite (cf dinosaures…), atlantis ou mu…

 

Mais ce qui est le plus déconcertant, cs sont leurs théories sur la possibilité que la planète puisse irradier plus d’énergie qu’elle en reçoit du soleil, et cela serait rendu possible  notamment en filtrant l’énergie du centre de la galaxie à travers les pyramides et en la transmettant au centre cristallin de la terre…

 

Confidence de l’archéologue en charge des fouille :

 

« La pyramide Criméenne » a un sommet tronqué, comme une pyramide Maya, mais son apparence est plutôt Égyptienne.

 

Elle est creusée à l’intérieur et la momie d’une créature inconnue est enterrée sous la fondation.

 

« Sous la fondation se trouve un petit corps ayant la forme d’une momie de 1,3 à 1,4 mètres de long avec une couronne sur sa tête. »

 

« Il y a une chambre de résonance des soi-disant Sphinx.

 

« Les pyramides ont été construites à l’époque des dinosaures », a déclaré le scientifique dans une interview avec ICTV. « Nous ne savons pas qui a construit la pyramide ».

 

Vitalii Goh a rapporté à Beki :

 

« c’est l’unique construction retrouvée qui serait la plus vieille de la planète ».

 

Gokh ne s’arrête pas là :

la ligne le long de laquelle les sept sites de pyramides de la péninsule ont été trouvés, fonctionne, comme mentionné, du nord-ouest au sud-est.

Gokh a maintenant étendu cette ligne à des proportions gigantesques, faisant valoir que Stonehenge était situé sur cette ligne, tandis que de l’autre côté, il trouve

 

"la pyramide du Tibet"  et  "les pyramides creuses de l’île de Pâques " – deux pyramides plutôt imaginaires.

 

L’Energie secrète d’un réseau de pyramides

 

Les propriétés énergétiques de ces pyramides sont particulièrement mises en avant par ce chercheur :

 

"Les Astronomes ont déjà remarqué que certaines planètes rayonnent plus d’énergie que ce qu’elles reçoivent du Soleil. Une situation similaire est observée aussi avec quelques étoiles"  

 

Selon Gokh, cela était dû à  "l’énergie de torsion" , développée à l’intérieur du centre de la Terre.

 

" La source d’un flux subtil de particules célestes est assurée par un faisceau galactique, émanant du centre de la galaxie. Passant constamment les sept ceintures cosmiques, il synchronise sa vibration. L’énergie libérée à la suite d’une telle réduction de la fréquence (la fréquence du freinage), est dirigée sur le maintien de la capacité en alimentation en direct d’objets célestes".

 

 "Ces énergies proviennent, en particulier, d’un noyau de la Terre, des étoiles à travers les pyramides, mélangées dans un cocktail de puissance au moyen d’un cristal de Shamballa – une sorte de carburateur. Puis sont livrées au Noyau de la Terre"

 

Le pire est encore à venir :

 

l'hyothèse émise par le chercheur est qu’il y avait 144 000 pyramides sur Terre.

Les pyramides de base ont été regroupées en douze endroits sur tous les continents peuplés.

Toutes les pyramides ont été reliées par des canaux d’alimentation, à d’autres champs de  "pyramides" et le noyau de cristal de la Terre, qui contrôle le fonctionnement du système.

 

LA PYRAMIDE TRONQUÉE

 

La pyramide tronquée, caractéristique des structures pyramidales de l’Amérique centrale (civilisation aztèque) ou du Sud, présente les mêmes caractéristiques que la pyramide traditionnelle positionnée avec les sommets de la base orientés vers les quatre points cardinaux, ne bloquant par conséquent aucun type d’énergie.

 

En outre, elle émet vers le haut l’énergie présente en elle.

 

Il est intéressant de réfléchir sur le rôle des pyramides d’Amérique centrale.

En effet, sur les terrasses placées à leur sommet étaient sacrifiés des êtres humains (des milliers et des milliers chez les Aztèques).

Or, la pyramide tronquée a la capacité de recueillir l’énergie sous-jacente (par exemple géotellurique provenant du milieu environnant) et de la projeter vers le haut, où se trouvaient généralement les victimes sacrificielles.

 

Dans ce cas, les prêtres sont généralement représentés soit complètement nus (ils entrent en interaction positive avec l’énergie du lieu) soit lourdement revêtus (ils doivent se protéger contre un milieu hostile) tandis que les victimes sont toujours nues (choisies selon la polarité appropriée).

 

Leur sacrifice libère de l’énergie et entre en interaction comme un catalyseur entre les influx négatifs recueillis dans l’environnement et projetés vers le haut et l’influx positif du champ énergétique rappelé du haut vers le bas, pour assurer une neutralisation des opposés et une amélioration énergétique environnementale.

 

QUELQUES RECHERCHES RECENTES …

 

Selon le Dr Philip Callahan, le granit rose – qui a été utilisé dans la construction de la Chambre des Rois de la Grande Pyramide – est l’une des substances les plus paramagnétiques.

 

Il a mesuré le calcaire, qui a couvert la Grande Pyramide, il est est diamagnétique .

 

Paramagnétique se dit d’une substance qui acquiert une aimantation de même sens que le champ magnétique dans lequel on la plonge, mais qui perd cette aimantation lorsqu’on la sort du champ.

 

Si le moment magnétique résultant est nul : le matériau est diamagnétique .

Lorsqu’on le soumet à un champ magnétique extérieur , il réagit faiblement en créant un champ magnétique contraire ( ceci est dû à la déformation des nuages électroniques )

Le cône de forme et de la forme pyramidale sont souvent considérés comme l’équivalent d’énergie. Les deux sont dit pour générer un champ de spin de l’apex.

 

Vous pouvez voir ici une photo Kirlian montrant le tourbillon d’énergie en double hélice sortant du sommet de la pyramide.

 

Joshua Gulick qui a étudié ce phénomène à Gizeh, suggère que la pyramide est le « feu secret » des alchimistes.

 

Il affirme qu’il a utilisé ce feu secret pour dissoudre l’or métallique dans l’alchimique de l’or et que cette huile de l’or a séché, tout d’abord en une poudre blanche, puis une poudre rouge. Ces produits de l’or sont bien décrits dans la littérature alchimique comme des étapes vers la pierre philosophale.

 

Selon Joshua :

« Le grand secret de l’alchimie est ce qu’on appelle le« feu secret », quelque chose qui peut, au fil du temps, dissoudre l’or en une poudre blanche.

Il est dit que l’ensemble du processus est complété par ce« au feu »sans interaction humaine.

Il est également dit que le processus est «un jeu d’enfant», et ça l’est vraiment.

Le secret du feu qui dissout l’or est une énergie émise par une forme pyramidale. Pas très étonnant, le mot «pyramide» est traduit par «feu au milieu. »

 

Selon d’autres auteurs, c’est cette forme d’énergie qui a été utilisé pour faire léviter des blocs de pierre lors de la construction des pyramides.

 

Selon les auteurs du livre « Pyramid Energy » la photo ci-dessus appelée Bobine Caducée a été utilisée pour faire léviter des blocs de pierre qui ont été utilisées pour construire les pyramides.

 

Les chemins ont été construits, flanquée de rangées de sphinx, le long de laquelle un circuit appelé solitron créait un vortex en spiral, et était alimentée par des bobine générateurs.

 

Et si la guerre en Ukraine avait été déclenchée a cause de cette pyramide de 65 millions d’années ?

 

Après la guerre en Irak pour mettre la main sur les artefacts des Anciens dont la supposée « Stargate de Saddam Hussein » et toutes les tablettes sumériennes de Bagdad, puis le pillage de la Lybie qui aurait abritée la mystérieuse civilisation d’Akalal, enfin l’incompréhensible présence française au Mali : Terre des Dogons, peut être avons nous à faire à une nouvelle volonté de pillage sous le sceau du secret, avec une intervention en Ukraine pour mettre la main sur des vestiges d’une civilisation qui remonterait à l’époque des dinosaures ?

 

Depuis la révélation de cette pyramide en 2001, des chercheurs du monde entier se précipitent en Crimée.

 

Certaines sources plus ou moins fiables évoquent la présence des restes d’un énorme dinosaure.

D’autres parlent de la découverte d’une véritable faune sauvage inconnue aujourd’hui sous protection du KGB.

 

Des écritures cunéiformes ressemblant à Vinca auraient également été découvertes.

 

Depuis le début 2014, et les événements qui se sont déroulé en Ukraine, le site est totalement fermé…!

 

Sources : 

http://rustyjames.canalblog.com/

http://afrikhepri.org/

http://www.elishean.fr/

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jeu.

30

mars

2017

Une nouvelle théorie qui relie trous noirs, matière noire et ondes gravitationnelles - 30 Mars 2017

 

Une équipe de chercheurs propose une nouvelle théorie qui combine certains des phénomènes les plus mystérieux de l’Univers : les trous noirs, les ondes gravitationnelles et les axions. Cette théorie pourrait bien résoudre l’un des problèmes les plus déroutants de la physique moderne.

 

Ces dernières années ont été incroyables pour la physique. En 2012, les scientifiques découvraient le boson de Higgs après cinquante années de recherches.

 

En 2016 ce fut le tour des ondes gravitationnelles, théorisées par Einstein il y a cent ans.

 

Et cette année nous devrions normalement prendre la toute première photo d’un trou noir.

 

Du coup, certains théoriciens se sont demandé pourquoi ne pas combiner les idées les plus folles de la physique en une seule.

 

Et si nous tentions de détecter la matière noire, rayonnant des trous noirs, à travers leurs ondes gravitationnelles  !?

 

L’idée est en fait loin d’être folle.

 

Quelques rappels :

 

Un trou noir est un objet céleste si compact que l’intensité de son champ gravitationnel empêche toute forme de matière ou de rayonnement de s’en échapper.

Ces derniers maintiennent de puissants champs gravitationnels qui produisent des ondes gravitationnelles lorsqu’ils entrent en collision les uns avec les autres.

Confirmées pour la première fois l’an dernier, mais prédites par Einstein il y a plus d’un siècle, les ondes gravitationnelles sont des ondulations dans le tissu de l’espace-temps qui émanent donc des événements les plus violents et explosifs dans l’Univers.

 

Concernant les axions, c’est un peu plus compliqué, car contrairement aux trous noirs et aux ondes gravitationnelles qui sont bien réels, nous ne sommes pas sûrs que les axions existent.

 

Ce sont des particules hypothétiques très légères et électriquement neutres qui pourraient constituer la matière non visible de l’univers.

 

Pour vous donner une idée (même si celle-ci dépasse l’entendement), l’axion est pensé pour avoir une masse environ un milliard de milliard de fois inférieure à celle de l’électron.

 

Et si nous pouvions un jour prouver leur existence, ces particules super-légères pourraient résoudre certains problèmes théoriques majeurs avec le modèle standard de la physique.

 

Une équipe de physiciens dirigée par Asimina Arvanitaki et Masha Baryakhtar de l’Institut Perimeter pour la physique théorique, au Canada, ont en fait récemment proposé une théorie selon laquelle si les axions existent bel et bien et qu’ils sont effectivement électriquement neutres, alors ils pourraient être produits sous la forme de vastes nuages de particules produites par la rotation de trous noirs.

 

Selon ces chercheurs, ce processus serait suffisant pour produire des ondes gravitationnelles comme celles qui ont été détectées l’an dernier et si tel était le cas, alors nous pourrions utiliser des détecteurs d’ondes gravitationnelles pour observer la signature de la matière noire et combler ainsi les lacunes du modèle standard.

 

Pour imager, imaginez un trou noir qui serait en fait le noyau au centre d’un atome gravitationnel géant et hypothétique. Les particules d’axions viendraient alors se coincer en orbite autour de ce noyau, un peu comme les électrons que l’on connaît autour du noyau d’un atome régulier. Là où les électrons interagissent par l’intermédiaire de l’électromagnétisme, de sorte qu’ils permettent des ondes électromagnétiques ou des ondes lumineuses, les axions interagissent quant à eux par l’intermédiaire de la gravité, de sorte qu’ils permettent l’émergence des ondes gravitationnelles.

 

Si un axion s’égare trop près de l’horizon des événements de trou noir, la rotation du trou le surchargera en raison d’un processus appelé superradiance qui multiplie les photons (rayons lumineux) comme cela a pu être constaté dans des expériences passées. Cela mènera à une multiplication des axions dans un trou noir. Ce processus pourrait générer 10 ^ 80 axions, soit le même nombre d’atomes dans l’univers entier, mais autour d’un seul et unique trou noir.

 

Ces quantités phénoménales d’axions formeraient ainsi d’énormes vagues quantiques, un peu comme les nuages d’électrons observés dans un atome.

 

Au sein de ce nuage, tous les axions qui entreraient en collision les uns contre les autres produiraient alors ce qu’on appelle des « gravitons », une autre particule hypothétique pensée pour servir de médiateur de la force de gravitation.

 

Les gravitons seraient alors aux ondes gravitationnelles ce que les photons sont à la lumière.

 

Selon les chercheurs, avec une sensibilité améliorée, des détecteurs d’ondes gravitationnelles comme LIGO devraient être en mesure de repérer des milliers de ces signaux dans les années à venir, leur donnant enfin un moyen d’observer la signature de la mystérieuse matière noire qui nous échappe depuis tant d’années.

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sam.

25

mars

2017

De nombreux objets célestes disparaissent mystérieusement pour une raison inconnue - 25 Mars 2017

Graphique des longueurs d'ondes émises par un des quasars ayant disparu. 

Ces dernières années, les astronomes se sont rendus compte que certains objets célestes pourraient avoir mystérieusement disparus sans laisser de trace.

 

Selon un rapport du site d’astronomie Skyandtelescope, les astronomes ont remarqué qu’après 13 années d’observation, l’objet céleste SDSS J1011+5442 avait disparu et la raison en est impossible à déterminer.

 

Ce qui a particulièrement surpris les astronomes est que les autres quasars, comprenant le lumineux SDSS J0159+0033, le sombre Mrk 590, Mrk 1018 et NGC 7603, ont également disparu. Aucun signal ne peut être détecté des étendues qu’ils occupaient à l’origine dans l’espace. Au lieu de cela, on retrouve à leurs places les images spectrales de galaxies ordinaires.

 

Le rapport a pris SDSS J1011+5442 comme exemple. Ce quasar a été découvert par le Sloan Digital Sky Survey (SDSS) in 2002. Le SDSS était une observation du décalage vers le rouge des objets célestes conduite par l’observatoire d’Apache Point au Nouveau-Mexique, aux États-Unis, en utilisant un télescope de 2,5 m de diamètre. Ceci a révélé des signaux émis par les trous noirs supermassifs lorsqu’ils aspirent d’autres substances.

 

À la suite de cela, les astronomes ont utilisé le SDSS aussi bien que d’autres installations comme le Wide Area Infrared Survey Satellite (WIDE), le télescope du Lincoln Near Earth Asteroid Research Center (LINEAR), le Catalina Sky Survey et d’autres encore pour observer SDSS J1011+5442. Les scientifiques ont découvert que la luminosité du quasar s’était obscurcie de façon continue sur une période de quelques années. En 2015, des astronomes de l’université d’État de Pennsylvanie ont découvert que SDSS J1011+5442 n’émettait plus de signal depuis sa localisation dans l’espace. En d’autres mots, SDSS J1011+5442 avait disparu. Des galaxies ordinaires l’ont remplacé.

Une raison inconnue

 

Les astronomes ont toujours considéré les quasars comme étant des manifestations de trous noirs, particulièrement ceux comme SDSS J1011+5442, dont les signaux indiquent qu’ils sont des trous noirs supermassifs faisant 5000 fois la masse du Soleil. En cherchant à déterminer les raisons de cette disparition, les scientifiques ont trouvé difficile d’accepter que des trous noirs supermassifs puissent passer rapidement d’un état « actif » à « statique ».

Cherchant une hypothèse, les astronomes ont suggéré que la disparition du signal du quasar pourrait être attribué à des nuages de poussières dans l’espace bloquant le signal. Cependant, ces trous noirs supermassifs ou quasars ne peuvent pas facilement être recouvert complètement par  des nuages de poussière fine. Jessie Runnoe de l’université d’État de Pennsylvanie explique qu’en utilisant la taille du rayon d’absorption des trous noirs, ces quasars nécessiteraient 800 ans supplémentaires avant d’arrêter d’émettre des signaux ; ils ne devraient pas pouvoir simplement disparaître devant nos yeux sur une courte période de 10 ans. De plus, de nombreux quasars (ou trous noirs) semblables ont également disparu.

 

Les astronomes continuent actuellement à observer l’espace où se sont trouvés ces objets célestes, dans l’espoir de découvrir une explication acceptable.

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lun.

20

mars

2017

Les scientifiques vont photographier un trou noir pour la toute première fois  - 20 Mars 2017

Les trous noirs sont parmi les phénomènes les plus fascinants de l’Univers connu. Pourtant, même si l’on soupçonne qu’ils se cachent au centre de la plupart des galaxies, personne n’a jamais été en mesure d’en photographier un. Pour la première fois, les scientifiques ont mis au point un télescope qui pourrait accomplir cet exploit.

POURQUOI EST-IL SI DIFFICILE DE PHOTOGRAPHIER UN TROU NOIR ?

 

Comme leur nom l’indique, les trous noirs sont très, très sombres. En effet, ils sont si massifs qu’ils consomment de façon irréversible tout ce qui traverse leur horizon, y compris la lumière, ce qui les rend impossibles à photographier. Mais cela pourrait être sur le point de changer, avec ce nouveau réseau de télescopes.

COMMENT FONCTIONNE CE DISPOSITIF ? OÙ ET QUAND SERA-T-IL MIS EN PLACE ?

 

Appelé Event Horizon Telescope, il fonctionne en utilisant une technique connue sous le nom d’interférométrie à très longue base (VLBI), ce qui signifie que le réseau de récepteurs se concentrera sur les ondes radio émises par un objet particulier dans l’espace à un moment donné.

 

Pour capturer le trou noir, les scientifiques se concentreront sur les ondes radio avec une longueur d’onde de 1,3 mm (230 GHz), ce qui leur donne la meilleure chance de traverser les nuages de gaz et de poussière bloquant le trou noir.

 

L’Event Horizon Telescope est constitué d’un réseau de récepteurs radio répartis sur la planète, y compris au Pôle Sud, aux États-Unis, au Chili et dans les Alpes françaises. Le réseau sera allumé entre le 5 et le 14 avril.

 

JUSQU’OÙ PEUT-IL VOIR ? QUELLE EST SA CIBLE ?

 

Grâce à sa multitude d’antennes toutes accordées sur un seul et même point, la résolution du télescope devrait être de 50 micro-secondes.

 

Pour vous faire une idée de ce que cela représente, ce dispositif sera capable de voir un pamplemousse sur la surface de la Lune.

 

Un détail d’autant plus important quand on sait que la première cible sera l’énorme trou noir au centre de notre galaxie, appelé Sagittaire A*

QUE SAVONS-NOUS DE SAGITTAIRE A ?

 

Le trou noir Sagittaire A* n’a jamais été observé directement, mais les chercheurs savent qu’il existe en raison de la façon dont il influence l’orbite des étoiles à proximité.

 

Selon le comportement de ces étoiles, les chercheurs prédisent que le trou noir est probablement environ 4 millions de fois plus massif que notre Soleil, mais avec un diamètre d’horizon d’événement de seulement 20 millions de km ou plus.

 

Toutefois, à une distance d’environ 26 000 années-lumière de la Terre, cela en fait une petite cible.

QU’EST-CE QUE L’EVENT HORIZON TELESCOPE S’APPRÊTE À NOUS FAIRE DÉCOUVRIR ?

 

L’Event Horizon Telescope visera à observer l’environnement immédiat autour du trou noir, et il devrait être en mesure d’obtenir une résolution suffisante pour voir le trou noir lui-même.

 

Les chercheurs prédisent que le trou noir ressemblera à un anneau de lumière intense autour d’une tache sombre. La lumière est émise par les particules de gaz et de poussière qui sont accélérées à des vitesses élevées juste avant qu’elles soient déchirées et consommées par le trou noir.

Mais si Einstein avait raison, l’anneau lumineux ressemblerait d’avantage à un croissant, en raison de l’effet Doppler qui produirait beaucoup plus de lumière à distance.

 

QUAND POURRONS-NOUS VOIR LES PREMIERS RÉSULTATS?

 

Compte tenu de toutes les données que les chercheurs devront traiter, les premières images d’un trou noir devraient arriver d’ici la fin de l’année 2017, voire début 2018. En espérant que les conditions soient adéquates pour obtenir une image nette durant la prise de vue du mois d’avril.

 

Mais quand ces premières images seront disponibles, ce sera un moment passionnant pour l’humanité.

QUE SE PASSERAIT-IL SI NOUS VOYIONS AUTRE CHOSE ?

 

« Comme je l’ai déjà dit, ce n’est jamais une bonne idée de parier contre Einstein, mais si nous voyons quelque chose de très différent de ce que nous attendions, nous devrions réévaluer la théorie de la gravité »

a déclaré le chef de projet Sheperd Doeleman du Centre Harvard-Smithsonian d’Astrophysique.

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ven.

17

mars

2017

La gravitation quantique pourrait être testée grâce à un couple pulsar-trou noir supermassif - 17 mars 2017

Le physicien Steven Giddings. Il a passé sa thèse avec Edward Witten, le grand physicien de la théorie des cordes et lauréat de la médaille Fields en mathématiques.

L'un des effets les plus spectaculaires impliqués par les théories à basse masse de Planck aurait été la production dans les collisions de protons au LHC de minitrous noirs s'évaporant par effet Hawking.

 

L'un des chercheurs à qui l'on devait cette prédiction fascinante n'est autre que Steven Giddings. Or depuis quelques années, il a eu une nouvelle idée concernant la physique quantique des trous noirs qui permettrait peut-être de voir des effets de gravitation quantique même en supposant que la masse de Planck est bien d'environ 1019 GeV, comme les chercheurs le pensaient avant la fin des années 1990 et comme il semble que ce soit finalement, et malheureusement, bien le cas.

 

 

Comme Hawking et Susskind, Steven Giddings est préoccupé par le paradoxe de l’information avec les trous noirs.

 

Pour préserver les lois de la mécanique quantique qui conduisent des trous noirs à s'évaporer, il faut que d'une façon ou d'une autre, l'information qui est tombée dedans puisse en ressortir, malgré l'existence d'un horizon des événements.

 

Des effets quantiques doivent connecter ce qui est à l'intérieur d'un trou noir avec le rayonnement qu'il peut émettre par effet Hawking.

 

Un espace-temps quantique trouble autour des trous noirs

 

 

Un premier indice de ce qui peut se passer consiste à appliquer les inégalités de Heisenberg à la structure de l'horizon des événements.

 

[Son principe d'incertitude, découvert en 1927, affirme que la détermination de certains couples de valeurs, par exemple la position et la quantité de mouvement, ne peut se faire avec une précision infinie.

 

On peut le formaliser sous la forme d'un produit :

 

Δpx Δx ≈ h

 

où Δpx représente l'indétermination sur la quantité de mouvement, et 

Δx l'indétermination sur la position et h la constante de Planck.

 

Ce produit ne peut être inférieur à la constante h⁄4π (ou bien ħ⁄2, où ħ est la constante de Planck réduite)

et donc toute précision dans la mesure d'une des deux quantités se fait au détriment de l'autre.

 

Cette incertitude n'est pas liée à la mesure, mais est une propriété réelle des valeurs en question :

 

améliorer la précision des instruments n'améliorera pas la précision de cette mesure simultanée..]

 

La théorie d'Einstein classique nous dit que pour un trou noir isolé, cet horizon ne doit pas changer et avoir la même taille, si bien que d'une certaine façon, la surface qui la définit à une position bien définie.

 

Mais si l'espace-temps peut vibrer sous forme de gravitons, donc des particules soumises aux inégalités de Heisenberg connectant des positions et des vitesses dans un flou quantique irréductible, cela ne se peut.

 

L'horizon n'étant pas complètement défini, une particule juste en dessous d'elle pourrait de temps en temps se retrouver en fait au-delà et donc pouvoir s'échapper sans devoir dépasser la vitesse de la lumière.

 

Une vue d’artiste d’un pulsar et ces deux faisceaux d’ondes radio en orbite autour d’un trou noir. 

Plus généralement, comme Steven Giddings pense l'avoir établi, l'espace-temps au voisinage d'un trou noir pourrait être modifié par des effets quantiques.

 

De sorte que la propagation de signaux, que ce soit des rayons lumineux, des ondes radio ou des ondes gravitationnelles, en serait modifiée, peut-être de telle façon qu'on pourrait voir ses effets avec des instruments comme l'Event Horizon Telescope (dans ce cas précis, pas avec le trou noir supermassif de la Voie lactée mais avec celui de M87).

 

Inspirés par ces résultats, d'autres chercheurs viennent de déposer sur arXiv, un article dans lequel ils suggèrent cette fois-ci que les effets de gravité quantique avancés par Giddings pourraient être observés dans le cas où un pulsar constitue un système binaire avec un trou noir.

 

Les radiotélescopes devraient ainsi être capables d'observer des décalages dans les temps d'arrivée des signaux émis par le pulsar, lorsque ces signaux passent suffisamment proche du trou noir, du fait des fluctuations quantiques de l'espace-temps envisagées par Giddings.

 

L'effet n'est pas sans rappeler celui bien connu en relativité générale classique sous le nom d'Effet Shapiro.

 

 

Dans le cas des trous noirs stellaires de 30 masses solaires, les décalages seraient de l'ordre de 0,3 milliseconde.

 

Pour le cas du trou noir supermassif de notre Voie lactée ils devraient être de l'ordre de... 40 secondes.

 

 

Espérons que d'ici une dizaine d'années, nous en saurons beaucoup plus.

 

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mar.

14

mars

2017

Les sursauts radio de forte intensité sont-ils la preuve de l'existence des extraterrestres ? - 14 Mars 2017

 

Notre sujet prend son origine en 2007 quand le chercheur Duncan R. Lorimer annonce la découverte d'un sursaut radio de forte intensité qui figure dans les données d'un relevé astronomique de 1,4 gigahertz repéré dans la région du Petit nuage de Magellan.

Ce relevé est le fruit du travail de l'observatoire de Parkes en Australie, il aura duré moins de 5 millisecondes et serait distant de moins de 1 Gigaparsec (soit 3,0857E+22 Km).

(Gigaparsec  = Unité de mesure de distance, de symbole Gpc, équivalente à un milliard de parsecs.

Parsec  = de l’anglais parsec, contraction de parallactic second (« seconde parallactique »), car un parsec est la distance d’une étoile lorsque sa parallaxe vaut exactement une seconde d’arc.)

 

En 2010, 16 sursauts similaires sont détectés mais ils sont cette fois d'origine terrestre.

 

Ce ne sera que le 2 novembre 2012 que le radiotéléscope de l’Observatoire d'Arecibo de Porto Rico, (le plus grand et le plus sensible au monde à l époque), rapportera avoir isolé à son tour un puissant signal radio. Cette confirmation permet de confirmer que la découverte de Lorimer n’était pas liée à un dysfonctionnement de l'antenne de Parkes et le travail des scientifiques peut alors commencer.

 

Selon une étude datée du 10 juillet 2014 réalisée par une équipe de l'observatoire d'Arecibo, ces signaux radio semblent avoir été émis depuis une autre galaxie située à plusieurs millions d'années-lumière de notre planète.

 

Plusieurs théories émergent depuis cette découverte pour tenter d’expliquer ce phénomène.

 

 

 - L'une de celles-ci fait intervenir les blitzars (objet céleste hypothétique composé d'une étoile à neutrons ayant une masse assez importante pour former un trou noir, mais possédant une rotation suffisante pour empêcher l'effondrement gravitationnel menant à ce dernier),

 

- une autre se base sur les sursauts gamma (bouffées de photons gamma qui se produisent probablement lors de la collision d'une étoile à neutrons et d'un trou noir mais aussi lorsqu'une étoile massive a épuisé son combustible et s'effondre pour former un trou noir).

 

 - Certains chercheurs évoquent également la possibilité de détection de satellites militaires secrets

 

- et certains enfin imaginent une origine en relation avec une technologie extraterrestre.

 

C’est bien entendu sur cette dernière hypothèse que nous nous attarderons.

 

Les sursauts rapides ne sont pas rares.

 

 

Les chercheurs expliquent d’ailleurs que près de 2 000 de ces signaux traversent l’espace chaque jour.

 

Néanmoins, ils sont généralement complexes à détecter compte tenu de leur brièveté (durée de moins de 5 millisecondes) et de leurs  origines qui demeurent aléatoires.

 

Pourtant en 2016, onze de ces signaux radio furent détectées comme provenant tous d’une source unique.

 

Il y a quelques semaines, six autres ont été détectés en provenance de la même origine (une galaxie naine faible située à plus de trois milliards d’années-lumière de la Terre).

 

 

Compte tenu qu’aucune origine naturelle ne semble pouvoir expliquer ces phénomènes certains chercheurs finissent donc par penser que ces signaux radio seraient les traces de faisceaux mis en place par des civilisations extraterrestres.

 

 

Connu aussi sous la dénomination de système à « propulsion photonique », dans le principe, les lightsails ou voiles solaires sont alimentées par la dynamique des photons (particules de lumière) qui pourrait être exploitée via les rayons du soleil ou générée par des lasers géants.

 

Certains chercheurs suggèrent donc  la possibilité qu’il puisse exister de gigantesques émetteurs de ce type installés à des milliards d’années-lumière dont le but serait de permettre des voyages interstellaires à des vitesses incroyablement rapides.

 

Pour émettre de tels signaux, les émetteurs en question devraient couvrir une surface grande comme deux fois celle de la Terre pour recueillir suffisamment d’énergie.

 

comment une voile solaire peut-elle propulser un vaisseau spatial ?

 

La propulsion laser ou plutôt la propulsion photonique n'est pas une technologie nouvelle, elle a déjà été envisagée par le passé.

 

Il s'agit d'un système théorique qui utiliserait les particules de lumière, les photons, pour propulser un objet à travers l'espace.

 

Les particules de lumière n'ont pas de masse, elles ont en revanche une vitesse et ce qu'on nomme une «quantité de mouvement».

 

Quand elles vont percuter une cible, elles vont ainsi lui transférer une certaine quantité de mouvement et d'énergie.

 

Et cela va se traduire sous la forme d'une poussée.

 

Concrètement, cette technique peut donc permettre de faire avancer un vaisseau sans avoir besoin de carburant.

 

Et c'est exactement cette idée que Philip Lubin a exposé.

 

Néanmoins certains scientifiques pensent que l’on pourrait encore plus loin en utilisant de puissants lasers placés au niveau de la Terre plutôt que la lumière d'une étoile.

 

Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques observent de près les avancées dans le domaine des lasers.

 

 

Il serait ainsi possible, sans bouger de la Terre, de propulser un vaisseau à des milliards de kilomètres.

 

Placés en orbite, d'immenses lasers permettraient de toucher plus facilement la voile solaire du vaisseau pour ainsi l'aider dans sa propulsion.

 

Optimisé, le système pourrait amener la vitesse de certains petits vaisseaux à 30 % de la vitesse de la lumière, soit près de 90 000 kilomètres par seconde.

 

Autant dire qu'à cette vitesse  les kilomètres seraient vite engloutis pour atteindre des planètes telles que Mars qui serait alors à seulement 3 jours de la Terre.

 

Quel progrès par rapport aux 5 mois nécessaires aujourd'hui.

Mais on pourrait aussi aller bien au-delà et alpha du Centaure deviendrait alors une cible atteignable alors qu’elle est située à 4,3 années-lumière de notre planète.

 

Avec nos capacités actuelles, le voyage prendrait 30 000 ans.

 

Avec un système de propulsion photonique laser un vaisseau de 10 tonnes prendrait tout de même 200 ans pour s’y rendre.

 

Une petite sonde préparée à cet effet mettrait seulement 15 ans. Dans un futur proche, de petits robots pourraient donc peut-être envoyés aux frontières du système solaire.

 

Alors les signaux radio captés sont ils la trace de l’utilisation d’une telle technologie ? pourquoi pas ?

 

 

L’avenir proche devrait attester que cette technologie est loin d’être uniquement théorique.

 

Soulignons qu’un satellite, LightSail, utilise déjà cette technologie pour orbiter autour de la Terre, grâce à sa voile solaire qui utilise la puissance de la lumière solaire.

 

Nous sommes surement à l’orée de nouvelles évolutions qui vont permettre à l’humanité de mieux comprendre son univers

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jeu.

02

mars

2017

Vulgarisation d'un modèle Cosmologique : la série Janus de Jean-Pierre Petit - 02 Mars 2017

 

Jean-Pierre Petit, astrophysicien, grand connaisseur de l'atome et de ses dangers, vulgarisateur hors-pair, est l'auteur avec Jean-Clause Bourret d'un dernier ouvrage intitulé :

"Ovni - L'extraordinaire découverte".

 

Quel plaisir d'écouter ce grand vulgarisateur scientifique, d'appréhender son modèle cosmologique, d'admirer la clarté de ces propos et sa maîtrise d'une certaine physique inconnue du grand public... et tout ceci avec la plus grande humilité.

 

Si vous avez des adolescents qui sont passionnés par la physique, l'univers, la cosmologie, l'atome et ses dangers, alors qu'il se connectent sur le site du Professeur J.P Petit et qu'ils téléchargent ses bandes dessinées scientifiques ...

 

Le modèle cosmologique de JP Petit n'est "pas à la mode" et il est décrié par ses contemporains... peu importe nous ne pouvons juger ( nous n'avons pas suffisamment de connaissances),  et l'histoire nous a appris que les plus grandes avancées scientifiques sont le fait de chercheurs et inventeurs méprisés à leur époque .. et parfois ruinés... prenons en exemple le cas du grand (au sens propre et figuré) Nicolas Tesla !

 

Enfin et cela est un handicap sérieux pour lui : il est un ardent défenseur de la fermeture progressive des centrales nucléaires.

Ce grand Monsieur ne raisonne pas à court et moyen terme mais à long , et très long terme, et s'inquiété à juste titre pour la survie écologique de notre planète . Il s'inscrit totalement dans la surveillance à distance des extraterrestres de notre "petit bijou" planétaire.

 

Enfin, il pense  que dans les 100 ans à venir, peut-être, nous arriverons à neutraliser la radioactivité.. si vous voulez en savoir plus je vous conseille de lire son co-ouvrage avec Jean Claude BOURRET.

 

"Ovni - L'extraordinaire découverte"

 

MERCI MONSIEUR JEAN-PIERRE PETIT

 

 

 

 

Jean-Pierre PETIT et le projet ITER

 

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mar.

21

févr.

2017

SpaceX c'est lui : Elon Musk , et il explique que nous vivons dans une simulation créée par des Extraterrestres très avancés ! - 21 Février 2017

 

Au choix : c'est génie et un entrepreneur formidable, ou alors le succès lui monte à la tête et alors tout est possible !

 

 

Il y a 7 jours Elon Musk a été invité à prendre la parole au sommet du gouvernement mondial à Dubaï.

 

Le sommet du gouvernement mondial est une organisation qui sert de plate-forme pour un dialogue mondial visant à révolutionner la façon dont les gouvernements fonctionnent et comment les politiques sont prises.

 

Au cours de son entrevue Elon a évoqué le sujet de l’intelligence artificielle et qu’elle pourrait représenter une menace pour l’humanité.

 

Il explique les dangers de l’IA en le comparant à l’arrivée d’extraterrestres.

 

Plus tard au cours de l’entrevue, Elon est interrogé sur la question de savoir s’il croit que les extraterrestres existent.

 

Elon répond par une autre question:

 

« Peut-être les extraterrestres sont déjà parmi nous? ».

 

Il est convaincu que nous sommes déjà observés, mais nous sommes trop stupides pour le remarquer.

 

Le but d’Elon est de faire des voyages interplanétaires une réalité au cours de sa vie. En l’entendant parler sur ces sujets, il est clair qu’il ne se contente pas de rejeter l’idée que nous rencontrerons une intelligence extraterrestre au cours de cette prochaine étape de notre évolution.

 

SA THEORIE

 

Elon Musk explique que nous vivons dans une simulation créée par des extraterrestres très avancés :

 

Selon Elon nous vivons dans une simulation informatique créée par des extraterrestres et avons 1 chance sur 1 milliard d’être actuellement dans la « réalité de base. »

 

Nous sommes selon lui, les « personnages d’extraterrestres sophistiqués qui jouent à un jeu et qui ont inventé ce monde. »

 

Cela fait quand même "froid dans le dos" !

 

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jeu.

05

janv.

2017

CERN : un physicien aurait découvert une énergie surpuissante et s'est suicidé - 05 janvier 2017

Le 13 juillet 2016, le Dr. Mantill a été retrouvé mort dans son bureau des suites d’un suicide infligé avec un revolver. Le physicien renommé a cherché les codes secrets des mouvements des neutrinos du pôle nord au pôle sud.

 

Ses collègues ont dit que le Docteur ne dormait déjà plus depuis des jours avant son suicide allégué et qu’il s’enfermait dans son bureau fréquemment quelques jours avant de commettre l’irréparable, il a été découvert dans son bureau avec une balle dans la tête.

 

Il avait préalablement brûlé tous ses travaux et son ordinateur avait été formaté, sauf pour un seul fichier texte. Le reste de l’histoire se trouve dans les confessions du Docteur à partir de 9 minutes dans la vidéo ci-dessous

Selon ses dires, il avait fait des découvertes si surprenantes et si terrifiantes qu'il s'était décidé d'arrêter son travail. Il certifie que l'énergie qu'il avait trouvée était capable de détruire la totalité de notre Système Solaire.

 

Il déclare :

 

« Une énergie encore plus puissante que l’énergie nucléaire a été détectée. Un verre de cette énergie détruirait pour toujours tout le système solaire. L’humanité ne doit pas l’utiliser. »

 

« Je ne vais pas divulguer mon emplacement puisque je sais que toute tentative de prouver ce que j’ai vu ou ce que j’ai fait, se traduira par mon extermination immédiate et complète. »

 

« Je m’appelle Edward Mantill et j’étais techniquement encore physicien au CERN, situé à Genève, en Suisse. Je me spécialise dans la recherche de particules subatomiques, en me concentrant sur les interactions de quarks. En d’autres termes, j’étudie les très petites particules et comment elles interagissent les unes avec les autres à des vitesses très élevées. »

 

« La magnétosphère s’affaiblit. Nous risquons l’extinction. L’humanité devra se résoudre à utiliser un type d’énergie pour sauver la planète, qui détruira potentiellement tout le système solaire. »

Dans une autre vidéo un autre employé du CERN explique les derniers développements du CERN :

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lun.

05

déc.

2016

Simulateur Space Engine : L’idée de cadeau de Noël gratuit la plus géniale ! - 05 décembre 2016

Spoilers, la planète Miller dans Interstellaire version Space Engine.

De quel simulateur spatial je parle ? De Space Engine ! Ce logiciel va ravir les grands et les petits et il est TOTALEMENT GRATUIT.

 

Pour utiliser le logiciel c’est très simple même si ça peut paraître compliqué au premier abord.

Tout d’abord il faut le télécharger ici et pensez à télécharger les différents add-ons sur la page puis placez les dans le dossier addons de Space Engine.

Téléchargez celui qui présente la Terre et le système solaire en HD. T

éléchargez le mod d’Interstellaire (le film) aussi, pour voir le gigantesque trou noir Gargantua depuis la planète Miller (photo ci-dessus)

Une fois que vous avez tout installé, regardez les différentes commandes. Pour faire bref vous devez sélectionner les objets que vous voulez observer et appuyez sur G pour vous y rendre. Pour accélérer le temps c’est la touche L et pour décélérer le temps c’est la touche K. Pour vous déplacer plus vite en mode libre dans l’espace utilisez la molette de la souris. Pour trouver un objet par son nom appuyez sur F3 et effectuez une recherche. C’est sincèrement simple comme bonjour ! Même un enfant pourrait l’utiliser !

 

Quelques clichés réalisés par mes soins sur Space Engine :

Toutes ces images ont été prises dans le logiciel Space Engine en appuyant sur la touche F11 ! C’est magnifique !

 

Pour tous les gens qui n’ont pas encore réalisé que nous vivons dans un univers extraordinairement vaste et gigantesque, ce logiciel est un MUST.

 

Pour faire plaisir à vos proches il vous suffit de télécharger le logiciel, de l’installer, d’installer un maximum d’addons par la suite.

 

Ensuite vous copiez tout votre dossier Space Engine

dans « C:\SpaceEngine » et vous le copiez sur une clef USB !

 

Tout peut tenir sur une clef USB 32 GO si vous vous débrouillez bien.

 

C’est une excellente idée de cadeau de Noël pour les enfants afin qu’ils comprennent mieux l’Astronomie.

 

L’astronomie est une matière qui n’est pas enseignée après le CP et le CE1 et c’est bien dommage…

 

Voici un aperçu de Space Engine en vidéo :

Rien que pour le prix d’une clef USB, offrez un planétarium à votre enfant !

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lun.

14

nov.

2016

L’existence de mondes parallèles [documentaire astrophysique] - 14 novembre 2016

Une équipe de scientifiques ont prouvé que les mondes parallèles existent.

 

La théorie de ces mondes est apparue en 1950. Hugh Everett a proposé que chaque nouvel événement dans l’univers, peut-être, provoque sa séparation. Ainsi, le nombre d’univers alternatifs tend vers l’infini. La théorie avait été reconnue comme tenant du fantastique et oubliée. Cependant, à l’université d’Oxford l’équipe a conclu que Everett était sur la bonne voie.

 

Les calculs montrent que les structures arborescentes en formes de buissons, qui se forment au cours de la désagrégation de l’univers en versions parallèles de lui-même, expliquent les résultats de la nature probable de la mécanique quantique.

 

Les scientifiques affirment qu’il est inévitable que nous vivons dans l’un de ces nombreux mondes parallèles, et non pas dans un monde unique.

 

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jeu.

10

nov.

2016

Chine : création d'un observatoire de recherche sur la matière noire et la vie extraterrestre - 10 novembre 2016

Selon l’agence officielle d’information chinoise Xinhua, la Chine est le point d'achever la construction d'un observatoire astronomique situé au sommet du plateau de l'Antarctique.

 

Les missions au Pôle Sud sont destinées à faire la lumière sur l'origine de la matière noire, ainsi que la vie extraterrestre.

 

Les quatre astronomes à bord du brise-glace de recherche, Xuelong (Dragon Snow), ont prévu environ 100 projets de recherche pour les six prochains mois, mais ils auront seulement 20 jours pour travailler à la base de Kunlun.

 

La Chine envoie depuis 2007 des astronomes dans la région afin de mettre en place l’observatoire à environ 1200 km (près de 750 miles) de la côte la plus proche et dont le point culminant est autour de 4.093 mètres (plus de 13,400 pi.) au-dessus du niveau de la mer.

 

En 2007, la Chine a construit la station Kunlun, située à 7,3 km de Dôme A.

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mer.

09

nov.

2016

Le système de propulsion EM Drive fonctionne et permettrait d'aller sur Mars en 70 jours ! - 09 novembre 2016

L’énigmatique propulseur électromagnétique EM Drive refait parler de lui. Des résultats de tests menés par la NASA ont récemment fuité. Ils suggèrent que ce propulseur spatial sans carburant serait capable de générer une poussée impressionnante dans le vide. Si ce projet se concrétise, ce nouveau système de propulsion permettrait d’explorer le Système Solaire en des temps records.

L’EM Drive est un mystère.

 

Cet énigmatique système de propulsion qui défie les lois de la physique pourrait bien nous mener sur Mars en seulement 70 jours.

 

Fait étrange :

l’EM Drive défie la troisième loi de Newton, qui dit que pour qu’un objet se déplace dans un sens, il faut pousser en prenant appui de l’autre côté.

Ainsi, selon Newton et notre compréhension actuelle du monde qui nous entoure, pour qu’un système puisse être propulsé dans l’espace, il doit être « poussé » par quelque chose dans l’autre sens (en l’occurrence, du carburant de fusée).

 

L’EM Drive lui, fonctionnerait sans carburant.

 

Le principe se base sur une physique inconnue.

 

Des micro-ondes sont mises en résonance dans une cavité fermée de forme conique, se réfléchissant sur deux faces opposées, une petite et une grande.

Il apparaîtrait alors une faible poussée du côté de la petite surface.

Pourquoi ?

Il ne semble pas y avoir d’explication claire.

 

Cependant, le fonctionnement est révolutionnaire :

dans le vide de l’espace, une boîte fermée alimentée en électricité se déplacerait sans éjecter de matière, comme poussée de l’intérieur.

Nombreux sont les chercheurs qui ont voulu démystifier l’engin, mais force est de constater que le système fonctionne.

 

Des résultats de tests effectués en 2015 par l’Eagleworks Laboratory, financés par la NASA, viennent de « fuiter ». Ils suggèrent non seulement que l’EM Drive fonctionne, mais qu’il génère aussi une poussée impressionnante.

 

Le document indique que, après prise en compte des marges d’erreur, une force de 1,2 millinewton par kilowatt dans le vide a bien été générée.

 

Il est également noté que ce test n’a pas été conçu pour optimiser la poussée de l’EM Drive, mais simplement pour vérifier sa viabilité. Peaufiner le système pourrait donc le rendre plus efficace et plus puissant.

 

Malgré les épreuves et les débats, la controverse demeure.

En bref, selon les lois connues de la physique, «sur papier», le système ne doit pas fonctionner.

Cependant, les tests montrent que l’EM Drive fonctionne réellement.

 

Si un tel système de propulsion voyait le jour,  il sera alors possible de visiter le Système solaire en peu de temps et sans carburant.

 

Nous pourrions rejoindre Mars en 70 jours, ou encore la Lune en seulement quatre heures.

 

Et nous ne parlons ici que de notre voisinage cosmique.

Document de la NASA à télécharger
Q-Thruster In-Vacuum Fall 2015 Test Repo
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lun.

31

oct.

2016

Nouvelle théorie : notre Univers serait né d’un trou noir dans un Univers à 4 dimensions - 31 octobre 2016

En dépit du fait que nous avons énormément progressé dans notre compréhension de l’Univers, l’origine du Cosmos demeure un secret que même les scientifiques n’arrivent pas à percer.

Les trous noirs sont également mystérieux pour les experts ; mais de nos jours plusieurs d’entre eux commencent à se demander si les deux sont liés d’une certaine façon.

 

Au commencement, il y a 13,8 milliards d’années, se trouvait un point énergique dense et super-chaud où les lois de la physique n’existaient pas encore et qui est connu du nom de singularité.

 

La seule autre chose dans l’Univers où une singularité se produit et où les lois de la physique sont jetées par la fenêtre se trouve à l’horizon des événements d’un trou noir (la zone où théoriquement on peut voir son propre derrière quand on est en orbite), ce qui est inexplicable par les méthodes scientifiques actuelles.

L’horizon des événements est une sorte de point de non retour dans un trou noir.

Ce qui est fascinant à propos des trous noirs c’estest que l’horizon des événements est en deux dimensions dans un univers en trois dimensions.

 

Cela signifie qu’il y a quelque chose que nous sommes incapables de percevoir et la théorie, qui a été proposée pour la première fois en 2014 et qui est maintenant sérieusement étudiée, affirme que notre univers est le résultat d’une singularité d’un énorme trou noir.

 

En termes plus simples, il est possible que notre Univers en trois dimensions entoure l’horizon des événements d’un univers à quatre dimensions.

 

Une étude en 2014 de l’Institut Perimeter et de l’université de Waterloo a déclaré :

 

« Selon ce scénario, notre univers est né quand une étoile dans un Univers à quatre dimensions s’est effondrée dans un trou noir. »

Voici à quoi la singularité d’un trou noir en deux dimensions pourrait ressembler.

En ré-analysant la théorie récemment, Ethan Siegel, professeur de physique et d’astronomie au Lewis & Clark College à Portland, a expliqué comment un trou noir aurait pu se former dans un autre univers qui a forcé la matière à «s’effondrer» dans notre Univers.

 

Dr Siegel a écrit pour Forbes :

« Comme le trou noir s’est formé le premier, du cœur de l’implosion d’une étoile et de l’effondrement, l’horizon des événements est le premier à être apparu, puis s’est développé rapidement et a continué de croître dans la zone où de plus en plus de matière continuait de tomber. »

Le Big Bang est peut-être le résultat d’une supernova dans un autre univers.

« Si vous deviez mettre une grille de coordonnées sur cette enveloppe à deux dimensions, vous constaterez que son origine se trouve où les quadrillages sont très rapprochés, puis étendus rapidement quand le trou noir se formait, puis étendus de plus en plus lentement pendant que la matière tombait plus doucement. Cela correspond, au moins sur le plan conceptuel, ce que nous observons pour le taux d’expansion de notre Univers en trois dimensions. »

Commentaire : 

Qui a crée cet autre Univers 4D ?

Comment a été crée cet autre Univers 4D?

De quel matière est constitué cet autre Univers 4D?

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sam.

17

sept.

2016

Magnifique simulation de la naissance de notre Galaxie - 17 septembre 2016

Une équipe d'astronomes de la célèbre California Institute of Technology (ou Caltech) est parvenue à simuler numériquement la naissance de la Voie lactée en partant d'un tout nouveau postulat, faisant intervenir une supernova.

Jusqu'à présent, les scientifiques n'étaient pas satisfaits de la représentation qu'ils avaient pu obtenir de la naissance de notre galaxie.

 

Selon les modèles existants jusqu'alors, il fallait pas moins d'une centaine de galaxies naines pour donner naissance à notre Voie lactée. Or, d'après les observations, seule une trentaine

de « contributions » ont suffi à constituer notre galaxie.

 

Les scientifiques pensaient que l'erreur de leur modèle était de ne pas prendre en compte la fameuse matière noire, dont ils ignorent les propriétés.

Mais l'équipe d'astronomes du Caltech est parvenue à une solution alternative, mettant en jeu la trentaine de galaxies naines envisagées, mais aussi une supernova.

 

Le résultat ?

La séquence vidéo qui suit et qui résume cette simulation.

 

Un calcul qui a occupé pas moins de 2 000 ordinateurs et 700 000 heures CPU.

 

En comparaison, un ordinateur seul aurait mis près de 80 ans à produire le résultat ci-dessous.

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jeu.

15

sept.

2016

Notre histoire est fausse… Nos ancêtres utilisaient la Résonance Quantique - 15 septembre 2016

L’Anthropologue Dr. OSMANAGICH confirme que notre histoire officielle est fausse

 

L’évidence trouvée à travers le monde d’une espèce humaine hautement évoluée depuis avant l’âge de glace, demande une reconnaissance scientifique de notre passé, qui représente des sociétés d’une culture et d’une technologie avancées. (Houston, TX le 06 novembre 2013)

 

Le Dr. Semir Osmanagich, anthropologue de Houston et Fondateur du Parc Archéologique de Bosnie, le site archéologique le plus actif dans le monde, déclare qu’une évidence scientifique irréfutable d’anciennes civilisations existe avec des technologies avancées qui ne nous laisse aucune autre option que changer notre histoire.

 

Un examen de l’âge des structures à travers la terre, nous révèle d’une manière concluante qu’elles ont été construites par des civilisations avancées depuis plus de 29.000 ans.

 

“En reconnaissant que nous sommes témoins d’une preuve fondamentale de civilisations avancées qui remontent à plus de 29.000 ans et un examen de ses structures sociales, oblige à reconsidérer sa compréhension du développement de la civilisation et l’histoire du monde”,

explique le Dr. Semir Osmanagich.

 

“Des données concluantes dans le site des Pyramides de Bosnie ont révélé en 2008, et été confirmées cette année par quelques laboratoires indépendants, qui ont réalisé les preuves pour la confirmation de dates à travers

le carbone 14,que le site a au moins environ 29.400 ans d’âge +/-400 ”.

 

Lire l’article sur la découverte du site de Bucegi : Découverte sur les monts BUCEGI en Roumanie d’une civilisation Anunnaki de Géants

Conférence avec le Dr. Semir Osmanagic – Anthropologue

 

Les preuves de datation par radiocarbone de 29.200 ans +/-400 ans, ont été faites par le laboratoire de radiocarbone de Kiev, Ukraine, sur un matériel organique trouvé dans le site de la pyramide du Soleil de Bosnie.

 

L’investigatrice en physique Dr. Anna Pazdur de l’Université polonaise de Silésie, pour la première fois, a annoncé la nouvelle dans une conférence de presse à Sarajevo en août 2008.

Le professeur d’archéologie classique de l’Université d’Alexandrie, le Dr. Mona Haggag, a appelé cette découverte

“il faut écrire de nouvelles pages dans l’Histoire Européenne et Mondiale”.

 

La date du C14 de 29.000 ans dans le Parc Archéologique de Bosnie, a été obtenue à partir d’une pièce de matériel organique, obtenue d’une couche d’argile à l’intérieur de la carcasse de la pyramide.

Cela continue avec une date de l’échantillon obtenue durant la saison de 2012, d’une fouille d’un matériel organique qui se trouvait situé au-dessus du béton 24.800 ans après, ce qui signifie que cette structure a un profil de construction qui peut avoir jusqu’à presque 30.000 ans.

 

« Les anciens peuples qui ont construit les pyramides connaissaient les secrets de la fréquence et de l’énergie. Ils ont utilisé ces ressources naturelles pour développer des technologies et pour entreprendre la construction d’échelles dont nous n’avons jamais été témoins sur la terre”, a dit le Dr. Osmanagich.

 

L’évidence montre clairement que les pyramides ont été construites comme d’anciennes machines d’énergies alignées avec le réseau d’énergie de la terre, en proportionnant une énergie pour la guérison, ainsi que pour engendrer une énergie. Rockwall, Texas – Estados Unidos Rockwall, Texas

 

D’anciens historiens et enquêteurs aux États-Unis ont des nouvelles aussi surprenantes sur certaines choses trouvées dans les coins du globe.

Par exemple, la découverte de Rockwall en dehors de Dallas TX, est seulement un exemple de comment nous réexaminons maintenant les anciens mystères, pour révéler plus à propos de notre véritable passé aux États-Unis.

H2 (histoire 2), une des séries les plus populaires, a récemment déterré l’Amérique antique, en filmant un épisode sur le Rockwall qui sortira dans peu de temps cette année.

L’endroit est un mur complexe et massif de plus de dix kilomètres de diamètre avec sept étages sous la terre, construit il y a plus de 20.000 ans auparavant au Texas. La question est, par qui cette structure a été construite et dans quel but et, le plus important, comment, la connaissance que ces dernières civilisations ont laissée, peut nous aider à former notre avenir ?

 

Des vestiges récents révélés ou à découvrir des civilisations anciennes, ont suscité une curiosité innée à propos des origines humaines, comme reflétée par la couverture récente dans des médias et la télévision.

 

Dans l’édition de novembre 2013, National Geographic dit : Les 100 Plus grands Mystères Révélés – des Civilisations anciennes déterrées disent : ”Parfois les cultures laissent des mystères qui déconcertent ceux qui viennent après eux, des pierres aux manuscrits codifiés, des indications avec lesquelles des habitants anciens avaient de fait un but profond.” Ce numéro spécial se concentre sur des sites archéologiques et des pistes mystérieuses laissées par des civilisations dont nous connaissons peu.

 

Des scientifiques d’avant-garde avec une vision futuriste continuent de poursuivre la connaissance de notre passé, qui pourrait être utile pour déterminer un meilleur avenir.

 

L’auteur renommé Michal Cremo écrit dans son livre, que l’archéologie interdite théorise que la connaissance avancée de l’Homo Sapiens a été supprimée ou ignorée par la communauté scientifique, parce qu’elle contredit l’opinion actuelle des origines humaines qui ne sont pas en accord avec le paradigme dominant.

 

Le corps de travail de Cremo a été décrit comme “un recours didactique utile, qui a levé une ample gamme de sujets qui renferment les aspects du transfert de connaissances, sûrement qu’il sera provocant dans la salle.” Il a été publié avec une appréciation développée par des centaines de revues académiques.

Des résultats indiquent clairement, que des civilisations avancées similaires à des êtres humains étaient présentes dans tout le monde à ce moment dans l’histoire.

Par exemple, Gobekli Tepe, situé en Turquie Orientale, est un vaste complexe d’énormes cercles mégalithiques de pierre avec un rayon d’entre 10 et 20 mètres, beaucoup plus grand que Stonehenge connu en Grande-Bretagne.

 

Les fouilles à Gobekli Tepe qui ont commencé là en 1995 ont révélé une datation radiocarbone d’environ 11.600 années comme minimal.

 

L’archéologue allemand Dr. Klaus Schmidt, de l’Institut Archéologique de Berlin, avec l’appui de l’Institut ArchaeoNova de Heidelberg en Allemagne, a mené la fouille de ces cercles mégalithiques préhistoriques découverts récemment dans ce lieu de Turquie.

“Gobekli Tepe est l’un des lieux néolithiques les plus fascinants dans le monde”, affirme le Dr. Klaus Schmidt.

 

Mais comme il explique dans un rapport récent, pour comprendre les nouvelles découvertes, les archéologues ont besoin de travailler en collaboration étroite avec des spécialistes en religions comparées, architecture et théorie de l’art, de psychologie cognitive et évolutive, avec les sociologues, en utilisant une théorie de réseaux sociaux et autres.

 

“C’est l’histoire complexe des premières grandes communautés établies, de ses réseaux étendus et sa compréhension communautaire du monde dans lequel ils vivaient, peut-être même les premières religions organisées et ses représentations symboliques du cosmos,”

comme publié par Klaus Schmidt.

 

En plus des structures mégalithiques, des figures et sculptures ont été découvertes, lesquelles représentent des animaux de nature préhistorique, comme des dinosaures et autres de la vie sauvage.

Donc les excavations ont commencé en 1995, quatre des cercles ont été partiellement nettoyés, mais on croit qu’il y a un total de jusqu’à 50 cercles cachés sous terre.

Ces vastes monolithes de Gobekli Tepe, se lèvent à sept mètres d’altitude et ont 25 tonnes de masse et sont situés dans le cœur de ce que nous percevons comme l’origine de la civilisation.

Cette découverte offre un nouveau guide à la vraie histoire de la terre et de nos civilisations anciennes. “Notre but d’investigation archéologique n’est pas de découvrir simplement tous les cercles mégalithiques, mais d’essayer de découvrir son vrai but,” ajoute Schmidt.

 

La découverte de la Pyramide du Soleil, Visoko – Bosnie

La Vallée des Pyramides de Bosnie se trouve dans la huitième année d’excavation et s’étend sur six kilomètres carrés dans le bassin de la rivière Visoko, 40km au nord-ouest de Sarajevo. Elle se compose de quatre pyramides anciennes, l’une d’elles de presque trois fois la grandeur de Gizeh, un complexe étendu de tunnels souterrains de la pyramide ; chaque année de nouvelles découvertes continuent de révéler des preuves d’une histoire très différente de l’humanité sur la terre.

 

La Pyramide centrale du Soleil s’élève comme un colosse de 420 mètres de haut et a une masse de millions de tonnes.

 

En comparaison, la grande pyramide de Keops (Khufu) sur le plateau de Gizeh est de 146 mètres d’altitude, faisant des pyramides bosniennes les pyramides les plus grandes et plus antiques connues sur la planète.

 

Puisque l’investigation a commencé sur le site de Bosnie, le Dr. Osmanagich a surpris la communauté scientifique et archéologique en réunissant une équipe interdisciplinaire d’ingénieurs, de physiciens et des enquêteurs de tous les coins du monde, pour réaliser une investigation ouverte et transparente de l’endroit, pour essayer de découvrir la vraie nature et le but de ce complexe pyramidal.

“C’est une culture inconnue qui présente des arts et des sciences très avancés, une technologie capable de former des structures vraiment massives et nous croyons en ce processus, en démontrant une capacité de mettre à profit les recours d’énergie pure,”

 

commente Tim Moon, qui s’est récemment joint à Osmanagich comme archéologue sur le site archéologique de Bosnie.

 

Cette année, le projet archéologique nous a permis une autre découverte importante à l’intérieur du complexe de tunnels de la pyramide, connue comme Ravne.

 

Des excavations profondes à l’intérieur du tunnel dans une ligne de crête vers la Pyramide du Soleil, l’équipe a découvert quelques pierres mégalithiques. En août, une énorme pierre estimée à 25.000 kilogrammes a été découverte à peu près à 400 mètres à l’intérieur du labyrinthe.

 

“C’est une découverte très importante,” commente Moon.

 

“Ici nous avons une énorme pierre, peut-être une céramique construite, enterrée sous des centaines de milliers de tonnes de matériel. Nous plaçons les murs de la fondation autour de son périmètre et blocs de pierre coupés ”.

Des objets de guérison ultrasonique…!

 

De grandes quantités d’appareils ont été récupérées des tunnels associés à l’endroit, en incluant des effigies peintes en pierre, des objets d’art et une série de hiéroglyphes ou de textes antiques taillés dans les murs du tunnel.

Le Dr. Osmangich souligne qu’il est temps d’ouvrir l’échange de connaissances, pour que nous puissions connaître et apprendre de notre passé.

 

”Il est temps que nous ouvrions nos esprits à la vraie nature de notre origine et destruction des uns aux autres comme une civilisation sur cette planète. Ici notre mission est de réaligner la science avec la spiritualité pour pouvoir avancer comme espèce et cela exige un clair chemin de connaissance partagée”.

Résonance entre tous ces monuments…!

 

Les pyramides réparties sur tous les continents sont l’une des composantes majeures de l’Archéologie Interdite

 

Les recherches archéologiques et géophysiques sur des pyramides monumentales dans le monde entier ont amené un tournant important dans notre compréhension collective de la grande antiquité de la civilisation humaine sur cette planète.

 

Différentes théories alternatives convergent peu à peu en une nouvelle conscience progressive sur le sujet; preuves importantes d’une possible culture planétaire disparue, ces édifices majestueux, loin d’être de simples « tombeaux », pourraient bien être en effet pour certaines, des dispositifs énergétiques, selon certaines découvertes récentes.

Parmi les nombreuses découvertes récentes de pyramides enfouies dans plusieurs régions du monde, quelques pays européens densément peuplés ont donné une série de surprises spectaculaires.

 

Des complexes entiers de monuments anciens du Paléolithique ont été découverts par la reconnaissance de leurs caractéristiques très géométriques.

 

Un trio de pyramides à faible angle en grès synthétique ont été identifiées vers Montevecchia, Italie, dans les contreforts des Alpes, tandis qu’un plus grand complexe de six structures monumentales en pierre avec des tunnels d’interconnexion a été découvert par le Dr S. Osmanagic dans la vallée de Visoko en Bosnie.

La pyramide bosniaque du Soleil (43,977 ° N 18.176 ° E) est à 1,199 miles de la Grande Pyramide (d’Égypte), faisant 4,82%, soit environ 1/21 de la circonférence moyenne de la Terre de 24,892 miles. Cet intervalle de distance sacré correspond également à 1/4 de la distance de Fibonacci de 19,1%, de la Grande Pyramide (d’Égypte) aux temples d’Angkor Wat (19,1 / 4 = 4.775).

Cette relation géospatiale permet une résonance acoustique entre ces monuments géants, conçus pour la transduction des infrasons planétaire sur 33 fréquences discrètes, bien en dessous de la gamme audible de la perception humaine.

 

Des enregistrements des infrasons ont été obtenus par le professeur P. Debertolis (&gt; 10 Hz limite), montrant une intensité plus élevée dans les fréquences ultra-basses. Ces fréquences imperceptibles se développent dans une structure légèrement fluctuante à intervalles harmoniques au-dessus de 5,6 Hz et au-dessous de 7.83 Hz.

 

La reconnaissance internationale des nombreuses études archéologiques et géophysiques effectuées dans la vallée des pyramides de Bosnie a inspiré des centaines de milliers de visiteurs à visiter le lieu, qui est depuis devenu le plus grand projet de fouilles archéologiques concertées dans le monde.

 

Après des dénégations initiales par les autorités archéologiques dans les milieux gouvernementaux et de l’égyptologie, le Dr Osmanagic a présenté de façon très convaincante et a découvert un remarquable ensemble de structures architecturales artificielles.

Les caractéristiques géométriques les plus remarquables du site de la Vallée Sacrée de Visoko peuvent facilement être appréciées à partir de relevés aériens de l’ancien complexe de structures de pierre de résonance, chacune ayant été façonnée, disposée en terrasses selon un plan de conception clair qui a accompagné le paysage naturel.

 

Anciennement nommée Visocica Hill, elle est maintenant reconnue comme la plus grand pyramide du monde, s’élevant à 220m de hauteur à un angle de 45 °.

Le site a été immédiatement reconnu par Osmanagic grâce à l’orientation exacte des trois faces planes de la pyramide dans les directions cardinales.

 

Désignée comme la Pyramide du Soleil, des découvertes ultérieures ont révélé un grand complexe de monuments permettant actuellement d’inclure la Pyramide de la Lune, le Temple de la Terre, la Pyramide de l’Amour, la Pyramide du Dragon et le Tumulus Vratnica.

 

Ces bâtiments massifs anciens en pierre ont fonctionné collectivement avec les autres et avec tous les autres sites monumentaux mégalithiques du monde, (ceux)  géopositionnés précisément en alignement avec un schéma de répartition défini par l’auteur au cours de la même période de la découverte du complexe de la vallée de Visoko.

 

Le mandala sanskrit représente ce modèle de résonance mondiale à laquelle tous les sites sacrés sont conformes, identifié dans les études antérieures comme la fonction quadratique [ zn +1 = Zn 2 ], correspondant à la projection sphérique d’ondes stationnaires d’infrasons transductées par les pierres piézoélectriques de la Grande Pyramide de Gizeh, en Égypte.

 

Le seuil de fréquence spéciale de 7,8 Hz correspond aux ondes alpha cérébrales mesurables par EEG et associées à la relaxation, la guérison, la visualisation lucide et le seuil des états de rêve.

 

La résonance infra sonique fondamentale du réseau des pyramides du monde est actuellement ancrée à 1,45 Hz, dans la gamme des battements du cœur humain à la longueur d’onde de 233m sur laquelle la longueur de la base de la Grande Pyramide a été calibrée.

 

Un système de pompe à cavitation acoustique de l’eau, désormais inutilisable, a autrefois conduit la Grande Pyramide à 1,45 Hz.

Un autre parallèle entre la vallée des pyramides bosniaques et les complexes de pyramides mésoaméricaines est la présence de systèmes de tunnels souterrains sous les structures monumentales.

Chaque ancien site de pyramides bien excavé dans le monde a été associé à des passages souterrains qui fonctionnent comme des extensions des chambres de guérison construits dans les pyramides.

 

Utilisés pour beaucoup plus qu’un contrôle d’accès à des parties particulières de ces sites, ces tunnels ont été connus pour leur influence sur la guérison liée à bio-électrification du corps humain et la purification des sources d’eau souterraines sacrées.

 

Une écriture qui en dit long…

 

Le labourage des champs cultivés autour de la pyramide bosniaque du Soleil a découvert des artéfacts de grès synthétiques qui répètent les mêmes phrases énigmatiques incorporées dans le design et composition pictographique des artéfacts en Paleo-sanskrits provenant des archives des grottes de l’Illinois et de la Caria, collection Italie.

 

Un bloc de calcaire rectangulaire découvre une colonne verticale de glyphes répétitifs se lisant :

 

kar-as kar-as kar-as kar-as kar-as upama

 

qui signifie « construction, construction … de la plus haute ».

 

Les motifs géométriques spécifiques de lignes exprimées en bas-relief sur ce bloc de grès synthétique sont également intégrées dans une « statue Atlante » de calcaire de Caria, en Italie d’une femme tenant une plante, identifiant l’influence bénéfique de la résonance des infrasons planétaires axés sur les endroits spécifiques de la Grande pyramide.

Un modèle (maquette) en terre cuite d’une pyramide a également été découvert en 2008 par des étudiants de l’Université Christian-Albrecht de Kiel, Allemagne dans une excavation à Donje Mostre dans la vallée des pyramides.

 

Partiellement fragmenté, l’artefact sous la forme d’une pyramide à quatre côtés inscrits a été daté au radiocarbone à la période néolithique, soit environ 6.500 ans.

 

Chaque face de la pyramide présente un motif répétitif clairement inscrits de glyphes paléo- sanskrits qui ont échappé à la reconnaissance par les archéologues et les épigraphistes aussi.

 

Les lignes répétitives de glyphes décrivent l’intensité décroissante de résonance des infrasons planétaires transductés par le réseau de la pyramide mondiale, en lisant : ris kar ris kar ris kar ris kar – qui signifie  » les travaux diminuent, diminuent les travaux, diminuent les travaux … « .

 

Cette phrase fait écho à la répétition des sentiments de regrets de nombreuses « cultures Atlantes » descendantes qui ont conservé la connaissance du fonctionnement du réseau de la pyramide et se sont exprimés encore dans des langages en langue paléo-sanskrite.

 

Cette référence à l’état dysfonctionnel les pyramides suggère que ces habitants du néolithique de la vallée des pyramides étaient chargés de remplir les segments des tunnels de Ravne renouvelant l’usage des installations.

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jeu.

08

sept.

2016

Phénomène lumineux inexpliqué : deux couchers de Soleil symétriques à 180 ° ! 08 septembre 2016

Voici deux couchers de soleil photographiés par un agriculteur au même moment et qui semblent symétriques; comment expliquer ce phénomène !

Peut-on imaginer que les rayons de lumière et leurs miroirs sont le résultat d' une technologie de pointe, comme un super- ordinateur, ou un diviseur de faisceau ou un dispositif masqué avec la capacité de diviser les sources de lumière ou de créer  certains hologrammes ou peut - être que le le phénomène est généré par un monde parallèle ?

 

Enfin, quand un rayon de lumière apparaît exactement au côté opposé du rayon d' origine de la source de  lumière, dans ce cas notre soleil , on peut en déduire que  quelque chose ne tourne pas rond : vivons nous dans un monde simulé ou peut - être dans une  autre chose que nous ne connaissons pas encore !

 

Dans cette  vidéo l'agriculteur qui n'a pas mentionné l'emplacement expose ce  phénomène bizarre dans le ciel.

Question : comment peut-on prouver que l'agriculteur n 'a pas réaliser un montage vidéo ?

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dim.

21

août

2016

Première planète découverte avec une atmosphère riche en oxygène en dehors de notre système solaire - 21 août 2016

Une équipe de spécialistes a réussi à obtenir la preuve que l'exoplanète GJ 1132b a une atmosphère d'oxygène assez dense. Cette planète a été découverte l'année dernière et a immédiatement attiré l'attention des astronomes.

GJ 1132b est un corps orbitant dans notre galaxie autour d'une étoile. Cette planète visible depuis l'hémisphère Sud a un rayon 1,2 fois plus grand que celui de la Terre et une masse 1,6 fois supérieure. L'exoplanète ne loge pas, selon les normes spatiales, très loin de la Terre, seulement à 39 années-lumière.

 

 

En général, les caractéristiques de GJ 1132b ressemblent à celles de Vénus. La température sur sa surface atteint 230 degrés.

 

L'hypothèse selon laquelle l'exoplanète observée pourrait avoir une atmosphère a été élaborée par des spécialistes sous la direction de Laura Schaefer du Smithsonian Center for Astrophysics (Etats-Unis) presque immédiatement après que sa découverte a été confirmée. Cependant, dans un premier temps, les scientifiques n'ont pu déterminer ni l'épaisseur de l'atmosphère hypothétique ni sa composition.

 

 

Les études ont montré qu'en raison de l'exposition constante de rayonnement ultraviolet solaire, une énorme quantité de molécules d'eau sur la planète se décompose en hydrogène et en oxygène. Bien que l'oxygène dans l'atmosphère de GJ 1132b soit présent en quantités considérables, les rayons du soleil, qui ont causé l'apparition de molécules d'oxygène sur l'exoplanète, ne permettront pas à cet élément d'y favoriser l'apparition de la vie. Selon les scientifiques, la planète est trop incandescente pour être habitable.

 

 

Pourtant, malgré le fait que GJ 1132b ne puisse guère être une planète habitable, les scientifiques estiment que leur découverte est très importante, parce que c'est la première fois qu'une atmosphère d'oxygène est confirmée sur une planète en dehors de notre Système solaire.

 

L'étude a été publiée dans la revue scientifique Astrophysical Journal.

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ven.

05

août

2016

Notre galaxie compte bien plus de planètes que prévue capables d'abriter des civilisations avancées ! 05 Août 2016

La probabilité que nous ne soyons pas les seuls êtres vivants évolués  dans l'univers vient d’acquérir encore un peu plus de crédibilité grâce aux conclusions d’une nouvelle étude qui coïncide avec les récentes découvertes planétaires de la NASA.

 

En effet, une analyse scientifique publiée récemment dans la revue « Astrobiology » (lien ici), conclue que notre galaxie (la voie lactée) compte bien plus de planètes que prévue initialement en capacité d’abriter des civilisations avancées.

 

Les co-auteurs de cette étude Adam Frank et Woodruff Sullivan ont analysé les récentes découvertes d'exoplanètes potentiellement habitables.

 

Ils ont ainsi pu reconsidérer les éléments qui permettent de déterminer les conditions d’existence  de civilisations sophistiquées dans le temps (présent, passé ou futur).

 

Le Pr Frank qui enseigne la physique et l'astronomie à l’université de Rochester déclarait au Huffington Post :

 

 "Nous avons étudié les conditions « socles » permettant à une civilisation de se constituer sur une planète compatible choisie au hasard.

Nos conclusions permettent de démontrer qu’il existe une grande probabilité que de nombreuses civilisations se soient créées bien avant la notre ".

 

Il ajoute

"le nombre de planètes en orbite autour de leurs étoiles et potentiellement habitables est stupéfiant. Même dans les hypothèses les plus pessimistes qu’il ne faudrait pas visiter plus de 100 milliards de planètes de ce type avant de trouver celle où une civilisation développée existerait.

En conclusion il doit exister en permanence au moins un milliard de civilisations au sein de notre seule galaxie. Certains penseront peut être que mon esprit divague pourtant il suffit d’imaginer le nombre de planètes potentiellement habitables dans l’univers pour comprendre que nous ne sommes pas les seuls êtres vivants".

 

Les travaux des Professeurs Frank et Sullivan complètent ceux de l'astronome Frank Drake (le fondateur de l'Institut SETI Search for Extraterrestrial Intelligence) qui dès 1961 avait a conçu un modèle mathématique (maintenant connu sous le nom "équation de Drake) permettant d’estimer le nombre de planètes qui pourraient abriter des civilisations avec la capacité de communiquer au-delà de leur monde (plus d'informations ici)

 

La nouvelle équation permet cette fois de déterminer le nombre de ces civilisations en capacité d'exister dans notre galaxie mais cette fois au cours de toute l'histoire de l'univers.

 

Pour précision, les variables qui sont prises en considération pour obtenir ces résultats tiennent compte :

• Du taux de formation des étoiles disposant de planètes adaptées à la vie.

• Du nombre de ces étoiles disposant  de systèmes planétaires.

• Du nombre de ces planètes disposant d’environnements adaptés.

• Du nombre de ces planètes où la vie se serait développée.

• Du nombre de ces planètes ou une vie intelligente se serait développée.

• Du nombre de ces formes de vie en capacité de produire une technologie telle que des signaux radio.

 

Dans la nouvelle étude l’on peut lire les progrès récents en matière d’études des exoplanètes permettent dorénavant de revoir à la hausse les conclusions de l'équation de Drake.

 

Les deux scientifiques y abordent ce qu'ils appellent

«la fréquence cosmique des espèces technologiques."

 

Ils expliquent

"que nous aurons du mal à communiquer avec une civilisation âgée de seulement 10 000 ans comme la notre.

 

Pour autant, cela n'empêchera pas certaines d'entre elles de déjà exister ou d'apparaître et de perdurer alors même que la notre sera éteinte depuis longtemps".

 

La recherche de signaux extraterrestres est en cours depuis des décennies il convient pourtant de ne pas trop attendre de ce type d’opération qui devrait prendre bien plus de temps que prévu avant de s’avérer positive.

 

Ils indiquent

"nous avons initié cette recherche depuis quelques décennies seulement alors même que notre Galaxie présente une taille si gigantesque que nos esprits humains ont encore du mal à la comprendre.

 

Imaginez donc le temps qu’il faudra pour tout analyser. Ne soyons pas trop pressés et prenons le temps de bien faire les choses".

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mer.

03

août

2016

Ovnis : Le Projet Planète Bleue - 03 Août 2016

NASSIM HARAMEIN, physicien et astrophysicien controversé, explique l'énergie présente partout dans l'Univers.

 

 

Comment passer d'une mentalité de pénurie à une mentalité d'abondance.

 

Nous voyons l'énergie comme une denrée rare et qu'il faut produire sans cesse pour que notre civilisation puisse continuer à vivre.

 

Dans ce cas, d'où vient l'énergie qui fait tourner les atomes sans signe de fatigue depuis leur création il y a des milliards d'années?

 

Cette énergie, ils la puisent directement dans le vide en utilisant le spin.

Voici une opportunité pour l'humanité de comprendre le fonctionnement de ce mécanisme et d'avoir accès à une énergie infinie qui ne demande aucune explosion de matériau pour être produite.

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jeu.

14

juil.

2016

Extra-Terrestres – L’enquête spatiale - 14 juillet 2016

Jupiter et ses 56 lunes pourraient bien avoir les conditions favorables a une vie bactériologique ,cette planète gazeuse ,depuis les débuts de l'astronomie, fascinent les astronomes et plus encore depuis les rapports de la sonde Cassini...

Source : Chaîne TV ARTE 

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