lun.

24

juil.

2017

Les scientifiques découvrent que le voyage dans le temps est mathématiquement possible - 24 juillet 2017

 

Mathématiquement, le voyage dans le temps est possible. Les scientifiques ont créé un nouveau modèle mathématique qui dicte comment le voyage dans le temps est théoriquement possible.

 

Les experts ont utilisé la théorie de la relativité générale d’Einstein comme base d’un dispositif hypothétique qu’ils ont appelé Traversable Acausal Retrograde Domain in Space-time (TARDIS).

 

En d’autres termes, ils ont proposé un modèle mathématique d’une machine à voyager dans le temps qui a la possibilité d’aller et venir dans l’espace et le temps.

 

Pendant des siècles, les humains ont imaginé voyager dans le temps. Cette idée a abouti à d’innombrables films, séries, livres et la science-fiction semble avoir compris tout ce qu’il y a à propos du voyage dans le temps.

 

Mais maintenant, les scientifiques ont décidé de voir s’ils pouvaient apprendre quelque chose de plus sur le voyage dans le temps et si cela est juste une idée éventuelle de science-fiction.

 

« Les gens pensent que le voyage dans le temps fait partie du domaine de la fiction. Et nous avons tendance à penser que ce n’est pas possible parce que nous ne le faisons pas »,

a déclaré Ben Tippett, physicien et mathématicien de l’université de la Colombie-Britannique, dans un communiqué de presse de l’UBC, ajoutant : « Mais, mathématiquement, c’est possible. »

 

Tippett et son collègue de l’université de Maryland, l’astrophysicien David Tsang, ont créé une formule mathématique basée sur la théorie de la relativité générale d’Einstein pour montrer comment le voyage dans le temps est en fait possible, du moins en théorie.

 

Selon l’extrait de l’article scientifique, qui a été publié dans la revue Classical and Quantum Gravity :

 

« Nous présentons une géométrie qui a été conçue pour correspondre à une description d’une ‘machine à voyager dans le temps’. C’est une boîte théorique qui permet à ceux qui y sont d’aller et venir à travers le temps et l’espace, comme un observateur externe. »

 

Ils l’ont nommé TARDIS, qui signifie

«Traversable Acausal Retrograde Domain in Space-time».

 

Tippet a expliqué comment :

« Mon modèle d’une machine à voyager dans le temps utilise l’espace-temps incurvé pour plier le temps en boucle pour les passagers, pas en ligne droite. Cette boucle nous ramène dans le temps. »

 

En d’autres termes, leur modèle nouvellement formulé «suppose» comment le temps pourrait se courber autour des objets de grande masse, tout comme l’espace physique le fait dans l’univers.

 

Tippet et Tsang se réfèrent à leur TARDIS comme une « bulle » géométrique spatio-temporelle qui a la capacité de se déplacer plus rapidement que la vitesse de la lumière.

 

Ils expliquent dans leur article :

« C’est une boîte qui se déplace ‘vers l’avant’ puis ‘vers l’arrière’ dans le temps sur un chemin circulaire à travers

l’espace-temps. »

 

« Alors que c’est mathématiquement possible, il n’est pas encore possible de construire une machine à voyager dans le temps parce que nous avons besoin de matériaux (ce que nous appelons matière exotique) pour plier l’espace-temps, mais ils doivent encore être découverts »,

a expliqué Tippet.

1 commentaires

jeu.

13

juil.

2017

MOON EXPRESS va créer une flotte de robots pour forer er ramener des minerais rares de notre Lune- 12 juillet 2017

 

Moon Express a finalement fini par dévoiler ses plans. L’entreprise a en effet l’intention de créer une flotte de robots pour forer la Lune et ramener ensuite les prélèvements sur notre belle planète. Mieux, elle compte même lancer son programme à l’horizon 2020 et donc dans trois ans.

 

Créée en 2010 par Robert D. Richards, Naveen Jain et Barney Pell, l’entreprise américaine compte exploiter la Lune pour extraire des ressources et rapporter ainsi sur Terre des éléments rares comme le dysprosium, le niobium ou encore l’yttrium.

 

Elle a réalisé un premier essai un an plus tard en se focalisant sur un atterrisseur développé en partenariat avec la NASA : le Lancer Test Vehicle.

 

Moon Express compte exploiter la Lune

 

Quelques mois plus tard, Moon Express a annoncé la création d’un laboratoire de robotique et le développement d’une première sonde baptisée Moon Express Robotics Lab for Innovation… ou MERLIN pour les intimes.

 

Pour se faire, elle a embauché plusieurs ingénieurs, mais aussi des étudiants s’étant illustrés lors de la FIRST Robotics Competition, une compétition estudiantine axée sur la robotique.

 

Les années suivantes ont été mouvementées. Après avoir renforcé ses équipes d’ingénieurs, Moon Express a présenté un éleveur robotique, un atterrisseur et plusieurs autres appareils. Plus tard, en 2016, l’entreprise a obtenu un accord d’exploitation de la part de la FAA et cette dernière l’a ainsi autorisé à mener une opération spatiale commerciale au-delà de l’orbite terrestre. Une première pour une société privée.

 

Moon Express n’avait cependant pas encore donné de détails techniques et elle a finalement décidé de sortir de son silence un peu plus tôt dans la semaine et de présenter les étapes clés de son programme.

 

Des robots autonomes pour forer la Lune

 

L’entreprise compte donc s’appuyer sur une flotte de robots pour mener à bien son ambitieux projet.

 

Elle commencera ainsi par envoyer le MX-1E sur la surface lunaire. Relativement compact, cet appareil sera le ticket d’entrée de la société pour le Google Lunar X Prize. Si tout se passe comme prévu, Moon Express se lancera ensuite dans l’élaboration de trois véhicules différents alimentée par un moteur respectueux de l’environnement : le MX-2, le MX-5 et le MX-9.

 

Ces appareils se présenteront tous sous la forme d’atterrisseurs. Une fois arrivés sur la ligne, ils déploieront un bras robotique sur lequel a été monté une foreuse. Cette dernière effectuera un prélèvement aux pieds de l’appareil et elle le placera ensuite dans une capsule munie d’un réacteur. Cette dernière repartira vers la Terre dans la foulée.

 

Moon Express ne compte cependant pas en rester là. A terme, l’entreprise aimerait en effet construire un avant-poste lunaire afin de faciliter les futures opérations menées par ses soins.

mar.

27

juin

2017

Pour la toute première fois, des physiciens ont observé un véritable « pont » magnétique géant entre deux galaxies ! - 27 juin 2017

 

 

Pour la toute première fois, des scientifiques ont détecté des signes d’un champ magnétique associé à un « pont » géant intergalactique, reliant deux galaxies voisines entre elles.

 

Connu sous le nom de courant magellanique (ou courant de Magellan – Magellanic bridge en anglais), ce véritable pont de matière est un énorme courant de gaz neutre, s’étendant sur environ 75’000 années-lumière entre nos deux galaxies voisines, le Petit Nuage de Magellan (SMC) et le Grand Nuage de Magellan (LMC).

 

Et bien que les chercheurs aient déjà prédit l’existence de ce pont, il s’agit de la toute première observation de son champ magnétique. Cette découverte pourrait donc dans un premier temps nous aider à comprendre comment se forment ces gigantesques ponts.

 

« Il y avait des indices qui indiquaient que ce champ magnétique pouvait exister, mais personne ne l’avait observé jusqu’à maintenant », explique le chercheur principal, Jane Kaczmarek, de l’Université de Sydney.

 

Nos voisins galactiques les plus proches, le LMC et le SMC (voir image ci-dessous) sont respectivement situés à 160’000 et 200’000 années-lumière de la Terre, et sont visibles dans le ciel nocturne austral.

 

 

 

Petit nuage de Magellan à gauche et Grand Nuage de Magellan à droite vus depuis l'Observatoire européen austral.

 

 

Le courant magellanique est connu depuis longtemps des chercheurs. Mais jusqu’à présent, nous ne connaissions que très peu le champ magnétique associé à ce pont.

 

L’équipe de scientifiques a démontré que ce champ magnétique nouvellement détecté, représente un millionième de la force du bouclier magnétique protecteur de la Terre. La découverte pourrait donc nous aider à comprendre la manière dont il s’est formé.

 

Les scientifiques ont émis deux hypothèses concernant la formation du champ magnétique : il aurait pu être généré à partir du pont une fois que celui-ci s’est formé, ou alors, il aurait été « arraché » aux galaxies naines qui, selon les scientifiques, auraient fusionné et ainsi formé le pont en premier lieu. Si l’idée d’un véritable pont entre les étoiles vous fait penser à de la science-fiction, il faut garder à l’esprit que la majorité l’espace est constitué de différents champs magnétiques.

 

« Non seulement les galaxies entières sont magnétiques, mais les fils délicats qui joignent les galaxies sont également magnétiques », explique l’un des chercheurs, Bryan Gaensler de l’Universitée de Toronto. « Partout où nous regardons dans le ciel, nous trouvons du magnétisme », ajoute-t-il.

 

La raison pour laquelle les scientifiques ont difficilement pu étudier cette structure par le passé, est le fait que ces types de champs magnétiques cosmiques ne peuvent être observés qu’indirectement, par leur effet sur d’autres structures célestes.

 

Dans ce cas spécifique, des signaux radio provenant de centaines de galaxies très éloignées ont été utilisés pour détecter le champ magnétique associé au courant magellanique.

 

 

Les signaux radio peuvent être considérés comme des vagues à la surface d’un étang, car ils vibrent dans une zone particulière dans l’espace. Lorsque ces signaux radio traversent un champ magnétique, ce plan tourne et permet aux astronomes de mesurer la force et la polarité (donc la direction) du champ. « Les émissions radio des galaxies éloignées ont servi de « lampes torches » de fond, qui brillent à travers le pont », explique Kaczmarek. « Le champ magnétique change alors la polarisation du signal radio. La façon dont la lumière polarisée est modifiée, nous en explique davantage sur le champ magnétique », a-t-elle ajouté.

 

Maintenant que nous avons pu détecter ce champ magnétique, les scientifiques vont pouvoir comprendre la manière dont il s’est formé, et également découvrir l’impact qu’il a sur le LMC et le SMC. « En général, nous ne savons pas comment ces vastes champs magnétiques sont générés, ni comment ils affectent la formation et l’évolution des galaxies », explique Kaczmarek. « Le LMC et le SMC sont nos voisins les plus proches, alors comprendre comment ils évoluent peut nous aider à comprendre comment notre galaxie, la Voie lactée, va évoluer. Comprendre le rôle que jouent les champs magnétiques dans l’évolution des galaxies et leur environnement est une question fondamentale en astronomie, à laquelle nous devons encore répondre », a-t-elle ajouté.

 

L’étude a été publiée dans le Monthly Notices of the Royal Astronommical Society et cette dernière fait partie d’un projet plus grand, visant à cartographier le magnétisme de tout l’Univers observable. La totalité du document concernant l’étude peut être consulté gratuitement sur le site arXiv.org.

 

Source :  Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, arXiv.org, University of Toronto

mar.

20

juin

2017

219 nouvelles exoplanètes découvertes, dont 10 dans la zone habitable de leur étoile - 20 Juin 2017

 

Les chercheurs de la NASA ont annoncé lundi la découverte de 219 nouveaux objets au-delà de notre système solaire. Selon le rapport, 10 de ces mondes peuvent être rocheux, de la taille de la Terre et habitables.

 

Kepler est une vraie fouine et grâce à lui, notre carnet d’adresses cosmiques est plus que jamais fourni. Lors d’une conférence de presse retransmise en direct ce lundi à 17h, les équipes en charge du télescope Kepler ont annoncé la découverte de 219 nouvelles exoplanètes dont une cinquantaine présentent des dimensions comparables à la Terre et parmi elles, une dizaine seraient situées dans la zone dite « habitable » de leur étoile, c’est à dire orbitant à une distance permettant à de l’eau liquide de subsister sur la planète. Et qui dit eau, dit vie potentielle.

 

Au total, 4.034 exoplanètes ont été détectées par Kepler.

 

« Ce catalogue minutieux est le fondement scientifique qui permettra de répondre directement à l’une des questions les plus brûlantes en astronomie consistant à déterminer le nombre de planètes sœurs de la Terre dans la galaxie », a expliqué Susan Thompson, de l’équipe Kepler et de l’Institut SETI dédié à la recherche d’une intelligence extra-terrestre.

 

Ces nouvelles découvertes se basent notamment sur les quatre premières années d’observations de Kepler, de mars 2009 à mai 2013, durant lesquelles le télescope aura sondé près de 145 000 étoiles de la taille de notre soleil dans une petite partie du ciel nocturne, près de la constellation du Cygne.

 

Ces nouvelles exoplanètes ont par ailleurs été découvertes par la méthode des transits, notent les chercheurs, c’est à dire par la détection d’une baisse infime de luminosité consécutive au passage d’un corps devant une étoile.

 

Parmi ces nouvelles planètes une cinquantaine semble être de type rocheuse, comme la Terre, le reste de cette nouvelle portée étant pour la plupart des planètes gazeuses dont la taille avoisine celle de Neptune, probablement les plus nombreux dans l’univers.

 

Ces dernières découvertes ont été annoncées à la presse en marge de la conférence « Fourth Kepler and K2 science » qui se tient cette semaine au centre de recherche Ames de la Nasa en Californie. Il s’agit de la version finale et de la plus complète et détaillée du catalogue des exoplanètes dénichées à partir des données recueillies pendant quatre années d’observations de ce télescope qui, au passage, et malgré de nombreuses découvertes, n’aura exploré que 0,25% du ciel nocturne.

 

C’est dire le potentiel de mondes habitables.

sam.

10

juin

2017

La NASA découvre un système solaire « remarquablement semblable » au nôtre

 

Les astronomes de la NASA ont découvert un système solaire entier qui est «remarquablement semblable» à celui de la Terre.

 

La découverte est considérée comme une percée possible pour mieux comprendre comment notre planète et ses voisins ont été formés.

 

Le système, autour de l’étoile Epsilon Eridani, a été découvert à seulement dix années-lumière dans la constellation d’Éridan.

 

Selon les astronomes, c’est le système le plus proche qui comprend une étoile aussi jeune que la nôtre. Mais tandis que Epsilon Eridani ressemble à notre propre étoile, l’étoile a un cinquième de l’âge de la notre et elle ressemble au soleil tel qu’il était il y a longtemps.

 

« Cette étoile héberge un système planétaire qui subit actuellement les mêmes processus cataclysmiques qui sont arrivés au système solaire dans sa jeunesse, au moment où la Lune a obtenu la plupart de ses cratères, la Terre a acquis l’eau dans ses océans et les conditions favorables à la vie sur notre planète ont été mises en place »,

a déclaré l’astronome Massimo Marengo, l’un des auteurs du journal.

 

Marengo, un professeur associé de physique et d’astronomie de l’État de l’Iowa, ainsi que d’autres astronomes, étudiait l’étoile et son système planétaire depuis plus d’une décennie.

 

Un article scientifique de 2009 a expliqué comment les astronomes utilisaient les données du télescope spatial Spitzer de la NASA pour décrire le disque de poussière fine et les débris laissés par la formation des planètes ainsi que les collisions d’astéroïdes et de comètes.

 

L’équipe a trouvé des ceintures distinctes d’astéroïdes ressemblant à la ceinture de Kuiper de notre système solaire.

 

Dans le nouvel article, les données ont été utilisées à partir de l’Observatoire stratosphérique pour l’astronomie infrarouge de la NASA, ou SOFIA. Résidant dans un avion, il est capable de prendre des photos détaillées en visant des étoiles éloignées.

 

Les astronomes ont analysé la mission et ont repéré les données infrarouges sur l’étoile, constatant finalement qu’elle était entourée de deux structures : un disque interne et externe, avec un espace éventuellement créé par les planètes.

 

« Nous pouvons maintenant dire avec une grande confiance qu’il y a une séparation entre les ceintures intérieures et extérieures de l’étoile », a déclaré Marengo. « Il existe un écart probablement créé par les planètes. Nous ne les avons pas encore détectés, mais je serais surpris qu’ils ne soient pas là. En les voyant, il faudra utiliser l’instrumentation de prochaine génération, peut-être le télescope spatial James Webb de 6,5 mètres de la NASA qui devrait être lancé en octobre 2018. »

 

Il est vrai que beaucoup de temps et d’attention ont été consacrés à une étoile voisine et à son disque de débris, Marengo dit que cela pourrait aider à donner aux astronomes un meilleur regard sur le passé très ancien de la Terre et les planètes qui l’entourent.

 

« Le prix à la fin de cette route est de comprendre la vraie structure du disque d’Eridani hors de ce monde et ses interactions avec la cohorte de planètes qui habitent probablement son système », a déclaré Marengo dans une newsletter sur le projet.

 

« SOFIA, par sa capacité unique à capturer la lumière infrarouge dans le ciel stratosphérique sec, est le plus proche que nous ayons pour révéler un aperçu du passé ancien de la Terre en observant le présent d’un jeune soleil voisin. »

 

jeu.

08

juin

2017

Notre Terre menacée par un astéroïde en provenance des Taurides ? 08 juin 2017

 

La Terre serait directement menacée par un astéroïde en provenance d’une branche des Taurides selon des astronomes de l’Académie tchèque des sciences.

 

Ils appellent les agences spatiales à mener des recherches poussées pour déterminer avec précision la dangerosité du corps.

 

Les Taurides font référence aux différents bolides situés dans un essaim météorite suivant la comète de Encke, une comète découverte au 18e siècle par l’astronome français Pierre Méchain.

 

D’après les observations menées par les astronomes durant ces dernières décennies, la comète de Encke et les Taurides seraient en réalité les restes d’une comète bien plus massive.

 

Les Taurides, un danger pour la Terre ?

 

Les Taurides fascinent de nombreux astronomes. Cela n’a rien de surprenant, car ce courant de matière est le plus important de tout le système solaire interne.

En outre, l’essaim est très étalé et la Terre met ainsi en règle générale plusieurs semaines pour le traverser.

 

Bien que leur dangerosité n’ait pas été prouvée, les astronomes Duncan Steel et Bill Napier pensent que les Taurides pourraient être à l’origine de l’événement de Toungouska en 1908.

 

Un corps céleste aurait en effet frappé la Terre cette année-là, provoqué une gigantesque explosion à travers toute la Sibérie, une explosion d’une puissance équivalente à plusieurs centaines de fois celles d’Hiroshima et de Nagasaki.

 

Les Taurides se composent de plusieurs branches différentes et l’une d’entre elles a été récemment découverte par des astronomes.

 

Des chercheurs travaillant pour l’Académie tchèque des sciences ont donc mené plusieurs observations au fil de ces derniers mois et ils en sont venus à la conclusion que les corps composant cette nouvelle branche pouvaient s’avérer potentiellement dangereux pour notre planète.

 

Deux astéroïdes potentiellement dangereux

 

D’après eux, cette fameuse branche comprendrait au moins deux astéroïdes dotés d’un diamètre compris entre deux cents et trois cents mètres. Pour ne rien arranger, ces derniers se déplacent ensemble autour du Soleil et ils passent régulièrement à proximité de notre planète. Lorsqu’ils le font, alors la probabilité d’une collision est évidemment plus élevée.

 

Le problème, dans ce cas, c’est que la taille de ces bolides les rend particulièrement dangereux. Si l’un de ces astéroïdes venait à frapper notre planète, alors il serait susceptible de provoquer la mort de cinq à cent millions de personnes.Histoire de mettre ce chiffre en perspective, il faut rappeler que la France comptait en 2015 66,81 millions d’habitants.

 

En conséquence, les astronomes de l’Académie tchèque des sciences appellent les agences spatiales à effectuer de nouvelles observations afin de s’assurer que ces deux astéroïdes ne présentent pas le moindre risque pour notre belle – et fragile – planète.

ven.

02

juin

2017

Univers parallèles : vient-on de découvrir la preuve de leur existence? 02 Juin 2017

 

Les univers parallèles existent-ils ?

 

Des astronomes pensent avoir découvert la preuve de leur existence en observant une portion de l’univers aux propriétés étranges.

 

Selon eux, la seule explication serait la collision entre notre univers et un univers parallèle. De quoi redonner du souffle à la théorie des multivers. 

 

 

Et si l’univers dans lequel nous vivons n’était qu’une « bulle » parmi tant d’autres ?

 

Cette idée agite la communauté scientifique depuis des décennies, pour tenter de trouver une explication aux origines de notre univers. Un nouvel élément tire désormais dans cette direction : des astronomes pensent avoir trouvé une région de l’espace dans laquelle deux univers parallèles sont en train d’entrer en collision.

 

Univers parallèles : des astronomes pensent avoir la preuve de leur existence

 

L’étude menée par des chercheurs de l’Université de Durham dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society tente en fait d’expliquer une anomalie de l’univers observable. Une région dans laquelle la température est anormalement basse. Une étude de 2015 supposait que cette région, observable dans les cartes CMB de « fonds diffus cosmologique ». Celles-ci nous permettent de voir le plus lointain rayonnement de l’univers observable.

 

L’une des explications depuis 2015 était la présence d’un nombre moins important de galaxie dans la région. Mais depuis les observations ont montré que ce n’était pas vraiment corrélé dans la réalité. Du coup, deux possibilités subsistent : soit il s’agit d’une illusion, soit, et c’est ce que suggèrent les auteurs de l’étude, il pourrait s’agir du résultat de la collision de deux univers.

 

Sachant que vu la distance on observe ce à quoi ressemblait l’univers quelques 380.000 ans après le Big Bang. Mais il y a quand même une nuance. Il reste en effet une infime possibilité (1 à 2%) que cette distribution soit simplement le fruit du hasard et corresponde au modèle standard actuellement utilisé en cosmologie. Du reste, si d’autres preuves venaient étayer leur étude, cela pourrait remettre la théorie des multivers sur le devant de la table.

 

Celle-ci repose sur l’idée qu’il y aurait une infinité d’univers à côté du notre, sans que ces derniers entretiennent nécessairement des liens entre eux.

 

jeu.

01

juin

2017

On sait maintenant comment créer des "trous noirs" sur Terre grâce au plus puissant rayon X qui existe - 01 juin 2017

 

Une illustration d'un laser à rayons X très puissant rejetant les électrons hors de l'atome d'iode d'une molécule.

DESY/SCIENCE COMMUNICATION LAB

 

n utilisant un appareil permettant de projeter et concentrer un rayon X très puissant sur une molécule, une équipe de scientifiques a réussi à recréer, dans son laboratoire, un véritable trou noir. En plus petit, bien sûr.

 

Des scientifiques américains ont réussi à créer leur propre "trou noir" en utilisant le faisceau de rayons X le plus puissant du monde.

 

Dans le passé, des chercheurs avaient déjà utilisé des rayons de moindre intensité sur de petites molécules, ce qui avaient eu pour effet de débarrasser les atomes d'iode des molécules de leurs électrons.

 

Mais cette dernière expérience a dirigé sur les molécules un rayon bien plus puissant.

 

Les résultats sont surprenants.

 

Une seule impulsion du laser a quasiment tout éliminé à l'intérieur du plus gros atome de la molécule, exception faite de quelques électrons.

 

Cela a créé un vide – dont la nature a horreur – qui s'est mis à attirer les électrons du reste de la molécule.

 

De la même manière qu'un trou noir dans l'espace attire les étoiles alentour mais à une échelle évidemment bien plus réduite.

 

L'expérience, menée par Daniel Rolles et Artem Rudenke de l'université d'État du Kansas, est détaillée dans un article publié le 31 mai dans le journal Nature.

 

"Vu les mesures et les résultats précédents, nous ne nous attendions certainement pas à ça", se rappelle Sébastien Boutet, coauteur de l'étude et chercheur au département de l'énergie au Centre de l'accélérateur linéaire de Stanford (SLAC).

 

Ce centre abrite le Linac Coherent Light Source (LCLS, soit en français "source cohérente de lumière de l'accélérateur linéaire"), le faisceau de rayons X (ou laser à électrons libres) le plus puissant au monde, créé en 2009 à partir de l'accélérateur linéaire de Stanford qui faisait le bonheur des scientifiques depuis 1962.

 

 

L'instrument d'imagerie cohérente à rayons X dans le bureau de la Source cohérente de lumière au SLAC, en Californie.

SLAC NATIONAL ACCELERATOR LABORATORY

 

Mais le microscopique trou noir n'a pas vécu longtemps.

 

En 30 femtosecondes (une femtoseconde correspond à un millionième de milliardième de seconde), la molécule a perdu plus de 50 électrons et a explosé.

 

Mieux comprendre les molécules

 

Des scientifiques du monde viennent à Stanford utiliser ces puissant rayons X pour essayer de refléter avec une haute résolution différents objets biologiques, comme des virus et des bactéries.

 

Ils mènent aussi des expérimentations pour voir comment la matière se comporte dans des conditions extrêmes et pour mieux comprendre les dynamiques de charge des molécules les plus complexes.

 

 

 

Mais les chercheurs apprennent encore à faire fonctionner l'appareil et à déchiffrer les résultats obtenus.

 

Grâce à ce laser, ils collectent en effet des mesures et données provenant d'échantillons moléculaires en un battement de cil, mais ces échantillons sont inévitablement endommagés et détruits.

 

Sébastien Boutet explique qu'il est parfois difficile de savoir si les mesures récoltées viennent de l'échantillon intact ou si elles reflètent déjà les dommages causés par le faisceau.

 

Pour Daniel Rolles, ce rayon de très grande intensité pourrait aider les scientifiques à mieux préparer et interpréter leurs travaux.

 

"Pour toutes les expériences qu'on fait en concentrant un rayon X puissant sur un échantillon, la question est de comprendre comment cet échantillon réagit au laser", explique-t-il dans un communiqué de presse.

 

"Notre expérience montre que nous pouvons maintenant comprendre et modeler le dommage causé par le faisceau sur de petites molécules, ce qui permettra de mieux prédire les dommages à prévoir sur d'autres systèmes moléculaires."

 

0 commentaires

mer.

24

mai

2017

De nouveaux signaux extraterrestres ont été détectés ! 24 Mai 2017

 

L’ASKAP a détecté un nouveau FRB en provenance d’une galaxie lointaine, seulement quatre jours après le début des recherches.

 

Les astronomes espèrent en apprendre plus sur ces étranges signaux extraterrestres.

 

Les FRB passionnent les astronomes et les chercheurs depuis une dizaine d’années environ. D. R. Lorimer a en effet été le premier scientifique à détecter un de ses sursauts radio rapides en conduisant des observations dans le Petit Nuage de Magellan.

 

Surpris, il en avait rapidement fait mention dans ses travaux et de nombreux astronomes ont tenté à leur tour d’en détecter.

 

Les FRB, l’énigme qui agite la communauté scientifique

 

Il a cependant fallu attendre trois ans pour que ce soit le cas. Le pire reste d’ailleurs à venir, car les chercheurs responsables de cette découverte ont rapidement réalisé que les signaux enregistrés provenaient en réalité de leurs propres équipements.

 

La communauté scientifique a alors commencé à se désintéresser du phénomène.

 

Toutefois, en 2012, une autre équipe travaillant sur l’observatoire d’Arecibo a détecté de nouveaux signaux du même genre.

 

Dès lors, les FRB ont regagné leurs lettres de noblesse et ils ont ainsi fait l’objet de nombreuses études.

 

Ces dernières n’ont malheureusement pas permis aux scientifiques de faire toute la lumière sur ces phénomènes. Tout ce que l’on sait à leur sujet, finalement, c’est qu’ils ne durent généralement pas plus de 5 ms et qu’ils sont capables de générer une puissance équivalente à celle de cinq cents millions d’étoiles similaires à la nôtre.

 

Comment ?

 

Toute la question est là, bien entendu.

 

Certains chercheurs pensent que ces signaux sont émis par des pulsars, d’autres qu’ils sont générés par une civilisation extraterrestre cherchant à établir les communications avec d’autres espèces intelligentes.

 

 

Une chose est sûre en tout cas, ces signaux sont nombreux, mais nous avons encore du mal à les détecter. En tout, nos instruments en ont en effet trouvé vingt-quatre durant ses dix dernières années.

 

Un FRB a été détecté plus tôt dans l’année

 

Certains astronomes s’attendent cependant à ce que ce nombre explose dans les années à venir et il semblerait qu’ils aient raison.

 

L’ASKAP a en effet capté un nouveau sursaut rapide un peu plus tôt dans l’année après seulement quatre jours de recherche !

 

Le Docteur Keith Bannister, le découvreur de ce signal, n’a pas réussi à déterminer sa provenance, mais il a tout de même réussi à déterminer que le signal ne venait ni du système solaire ni même de notre galaxie.

 

En réalité, il viendrait d’une zone située bien au-delà de la Voie Lactée, une zone dont nous ne savons évidemment rien.

 

Le chercheur n’a cependant pas l’intention de baisser les bras.

 

Il compte en effet mené de nouvelles observations dans les semaines à venir, avec le soutien du CSIRO.

 

D’après ses calculs, il s’attend d’ailleurs à découvrir un nouveau FRB tous les deux jours grâce aux instruments de son observatoire.

 

D’ailleurs, deux autres signaux auraient été détectés peu de temps après le premier, mais l’étude est toujours en cours.

 

ven.

19

mai

2017

Un Indien de 18 ans crée un satellite le plus léger au monde - 19 mai 2017

Créé par un jeune indien de 18 ans, le KalamSat, satellite le plus léger du monde (64 grammes seulement), sera lancé dans l’espace par la NASA le 21 juin.

 

Il semblerait que la NASA ait encore déniché une véritable pépite.

Rifath Shaarook, un jeune indien de 18 ans, vient en effet de remporter un concours international organisé par la célèbre agence spatiale américaine, Idoodle (société spécialisée dans l’apprentissage), et le Colorado Space Grant Consortium. Pour remporter ce « Cube Quest Challenge« , les participants devaient mettre au point un objet capable de tenir dans un cube de 4 cm3, d’un poids égal ou inférieur à 64 grammes, et bien évidemment à même d’aller dans l’espace.

 

Aidé d’une petite équipe de 6 camarades, Rifath est ainsi parvenu à créer le satellite le plus léger au monde.

 

Il est baptisé « KalamSat » et ne pèse – comme prévu – que 64 grammes, soit nettement moins que le poids moyen d’un smartphone.

 

 

 

Motif de satisfaction ultime pour le jeune homme et son équipe, la NASA a bel et bien prévu d’utiliser leur petit satellite dans le cadre d’un vol spatial suborbital. Inutile de préciser que Rifath Shaarook risque, pour sa part, d’être remarqué et convoité dans un avenir proche pour ses talents d’ingénieur.

 

Le satellite le plus léger au monde, fabriqué grâce à une imprimante 3D

 

Lorsqu’il parle de son satellite miniature, voilà ce que le jeune indien déclare :

« Nous sommes partis de rien pour le concevoir. Il possède un nouveau type d’ordinateur de bord ainsi que huit capteurs intégrés capables de mesurer l’accélération, la rotation et la magnétosphère de la Terre« . Un objet high-tech conçu avec amour, patience… Et imprimante 3D.

 

C’est d’ailleurs – entre autres – pour s’assurer que la fibre carbone imprimée 3D (qui compose l’essentiel de l’appareil) tient le choc en conditions d’utilisation réelles, que la NASA a décidé faire faire subir au « KalamSat » un vol suborbital de douze minutes (le 21 juin prochain) dans un environnement spatial caractérisé par le phénomène de microgravité.

 

Ah, et si vous voulez savoir pourquoi Rifath a nommé son satellite « Kalamsat« , eh bien sachez que c’est en hommage à l’ancien président – Abdul Kalam -, dont le mandat avait été marqué par l’accent mis sur le développement de l’Inde en matière d’aéronautique.

Un bel hommage non ?

 

mer.

17

mai

2017

La Terre émet des flashs lumineux et on sait enfin pourquoi - 17 Mai 2017

 

La Terre est observée en permanence par des dizaines d’instruments différents, des instruments tous placés dans son orbite. L’un d’entre eux a détecté une centaine de flashs ponctuels depuis 2015. Personne n’avait encore été capable d’expliquer ce phénomène, mais des chercheurs de l’agence spatiale américaine ont finalement réussi à élucider le mystère.

 

La NASA a placé plusieurs observatoires dans l’orbite de notre planète afin de pouvoir l’étudier. Le Deep Space Climate Observatory est l’un d’entre eux et il se focalise sur le climat.

 

Lancé en février 2015, cet observatoire a été placé sur le point Lagrange L1 et il filme ainsi en permanence la face éclairée de notre belle planète.

 

La Terre émet régulièrement des flashs lumineux

 

Histoire d’en faire profiter le public, la NASA a pris l’initiative de partager en ligne les données capturées par les instruments de son observatoire. Chacun peut donc accéder aux images prises par ses instruments.

 

Depuis sa mise en orbite, de nombreux observateurs avisés ont remarqué la présence de flashs ponctuels présents sur ces fameuses images. Intrigués, beaucoup d’entre eux ont fait remonter l’information à l’agence spatiale américaine en lui demandant si elle savait ce qui provoquait ces flashs.

 

La NASA a donc demandé à Alexander Marshak, un chercheur travaillant sur le Deep Space Climate Observatory, de mener une enquête.

 

En compulsant les archives de l’agence, ce dernier a alors réalisé que ces fameux flashs ne remontaient pas aux deux années précédentes. Carl Sagan lui-même les avait évoqués au début des années 90 après avoir travaillé sur les images capturées par Galileo, le vaisseau spatial lancé en 1989 pour étudier Jupiter et ses satellites.

 

Il avait d’ailleurs émis l’hypothèse à l’époque que ces reflets étaient provoqués par la réflexion de la lumière sur l’océan.

 

 

Des flashs qui ont toujours été présents

 

Toutefois, en poussant plus loin ses investigations, Alexander Marshak a réalisé que ces fameux reflets apparaissaient également sur les continents. Le scientifique a commencé par penser qu’ils provenaient d’un lac ou d’une étendue d’eau quelconque, mais il a rapidement réalisé que ce n’était pas possible compte tenu de l’intensité et de la taille du reflet.

 

Il a tout de suite pensé aux particules de glace présentes dans l’atmosphère de notre planète. Toutefois, le penser n’était pas suffisant, encore fallait-il le prouver. Notre enquêteur a donc continué à mener l’enquête, avec le concours de plusieurs scientifiques travaillant pour les Universités du Maryland et du Michigan. Après avoir analysé en détail tous les relevés effectués par le Deep Space Climate Observatory, ils ont alors comptabilisé pas moins de 866 flashs différents émis entre juin 2015 et août 2016.

 

En prenant en compte l’emplacement de ces flashs, l’inclinaison de notre planète par rapport à son étoile et l’emplacement de l’observatoire, ils ont pu valider leur théorie.

 

Mieux, ils pensent aussi que cette découverte pourrait être très utile aux astronomes lorsqu’ils seront amenés à étudier des planètes situées dans des systèmes distants.

 

lun.

15

mai

2017

A quoi ressemblerait l’ouverture d’un trou noir au-dessus de la Terre ?

 

Cette apparition serait mortelle pour l'humanité 

 

 

Un trou noir qui s’ouvre brusquement au-dessus de la Terre serait un spectacle étonnant à voir et tout le ciel serait éclairé.

 

Mais à quoi ressemblerait une chose pareille ?

 

C’est ce qu’un utilisateur de YouTube s’est toujours demandé, alors il a téléchargé un clip vidéo (ci-dessous) basé sur des théories scientifiques et à quoi un trou noir pourrait ressembler si la Terre se trouvait au centre de la Voie lactée.

 

Pour affecter la Terre le trou noir doit orbiter près du système solaire

 

La vidéo montre à quoi pourrait ressembler l’ouverture brusque d’un trou noir au-dessus d’un village en Russie.

 

Bien sûr, il n’y a pas beaucoup de chance qu’un trou noir soit en train d’errer autour de nous, donc il n’y a pas grand-chose à craindre.

 

Même s’il y avait un trou noir, l’orbite de ce trou noir devrait être très proche du système solaire pour avoir un effet sur la Terre.

 

Supposons qu’un trou noir s’ouvre soudainement près de la terre, alors les gens sur Terre recevraient une énorme quantité de rayons gamma et seraient touchés par des rayonnements massifs qui se révéleraient mortels.

 

 

 

Les trous noirs sont très difficiles à étudier car ils sont invisibles

Les trous noirs sont très difficiles à comprendre et à étudier car aucune lumière ne s’échappe de ces derniers et donc ils sont invisibles.

 

Les astronomes et les scientifiques observent le comportement de choses proches du trou noir pour voir l’effet qu’il a sur elles.

 

La NASA a déclaré que certains trous noirs se produisent lorsqu’une étoile s’effondre sur elle-même.

 

Le Soleil est trop petit pour se transformer en un trou noir, mais quand il arrivera à sa fin, il se transformera en une étoile géante rouge.

 

 

D’autres trous noirs ont le nom de trous noirs super-massifs, et on pense qu’ils sont le centre d’une galaxie encore plus grande dans l’Univers et les scientifiques pensent qu’ils ont pu être créés lorsque l’Univers a été créé.

 

Sagittaire A est au centre de la Voie lactée, et il a une masse égale à quatre millions de Soleils.

 

 

ven.

12

mai

2017

On ne sait toujours pas d’où proviennent ces mystérieux signaux venus de l’espace

Les chercheurs ne savent toujours pas d’où proviennent les sursauts radio rapides (FBR), ces mystérieux signaux venus de l’espace. L’un d’eux, très étrange, n’a visiblement laissé aucune trace derrière lui. Le mystère reste entier.

 

Les sursauts radio rapides sont très puissants, mais très fugaces. Ils sont parmi les signaux les plus insaisissables et explosifs jamais détectés dans l’espace et bien qu’ils ne durent que quelques millisecondes, ils génèrent autant d’énergie que 500 millions de Soleils.

 

Mais d’où viennent-ils ?

 

1. Selon des chercheurs de Harvard, ceux-ci pourraient être la preuve d’une technologie extraterrestre avancée.

 

 

Dans un document récemment publié, les chercheurs postulent sur le fait que ces signaux radio seraient en fait les restes de faisceaux mis en place par des civilisations extraterrestres : des lightsails.

 

Si vous n’êtes pas familier avec cette technologie n’en est encore qu’à ses débuts — du moins, sur Terre —, mais que celle-ci pourrait potentiellement révolutionner l’exploration spatiale en permettant par exemple de rejoindre Mars en seulement trois jours.

 

Connus sous le nom de système à « propulsion photonique », les lightsails sont alimentés par la dynamique des photons (particules de lumière) qui pourrait être exploitée par les rayons du soleil ou générée par des lasers géants basés sur Terre.

 

Pour faire simple, cela signifie que nous aurions besoin de pratiquement zéro carburant et que les voyages interstellaires pourraient durer aussi longtemps que les parties physiques tiennent.

 

Loeb et son équipe n’excluent pas cette idée, suggérant la possibilité qu’un gigantesque émetteur radio soit installé à des milliards d’années-lumière.

 

Pour émettre de tels signaux, l’émetteur devrait couvrir une surface comme deux fois la Terre pour recueillir suffisamment de lumière solaire.

 

Un tel dispositif concorde avec les lois de la physique pour les chercheurs qui soulignent également que le but d’une construction aussi colossale serait double : elle pourrait non seulement envoyer des signaux à travers de vastes zones de l’Univers à d’autres civilisations (comme la nôtre ?), mais pourrait aussi propulser des sondes ou des vaisseaux spatiaux sur de très longues distances à travers l’espace interstellaire.

 

Bien sûr, tout cela est encore spéculatif et Loeb ne prétend pas avoir une réponse à chacune des interrogations proposées.

 

 

2. Pour d’autres, ils résultent d’événements volatils et explosifs comme les trous noirs supermassifs crachant de la matière cosmique, les explosions de supernovae ou encore la rotation de magnétars.

 

Pour tout vous dire, la seule chose dont les chercheurs sont certains c’est qu’ils ne viennent pas de la Terre.

 

 

LES FAITS 

 

Les chercheurs ont décelé à ce jour 22 sursauts radio rapides.

 

Ils pourraient sembler rares, mais les scientifiques pensent qu’ils sont assez communs dans l’univers.

 

Ils prédisent en effet qu’environ 2 000 de ces événements illuminent l’univers tous les jours.

 

La raison pour laquelle il est si difficile de les déceler est qu’ils ne durent qu’environ 5 millisecondes.

 

Un nouveau document récemment publié décrit l’un de ces sursauts : un éclat baptisé FRB 150215 qui fut détecté en temps réel par le radiotélescope australien Parkes le 15 février 2015.

 

Le voici ci-dessous :

 

Eclat  FRB 150215

 

FRB 150215 est étrange.

 

Contrairement à d’autres FRB détectés à ce jour, celui-ci fut observé par plusieurs télescopes à travers le monde, mais aucun n’a détecté de signal ou de trace de lumière derrière.

 

« Le sursaut a été suivi par 11 télescopes à travers le monde pour rechercher d’éventuelles émissions radio, optiques, de rayons X, de rayons gamma et de neutrinos »,

rapporte Emily Petroff, de l’Institut néerlandais pour la radio astronomie et principale auteure de ce papier.

 

« Aucune émission transitoire ou variable n’a été associée à l’éclatement, et aucune impulsion répétée n’a été observée durant les 17,25 heures d’observation ».

D’autant que ce signal aurait apparemment traversé une région ultra dense de la Voie lactée avant de parvenir jusqu’à la Terre. Les interférences auraient donc dû être nombreuses, mais ici, rien.

 

Comment quelque chose d’aussi puissant et qui génère autant d’énergie que 500 millions de Soleils peut-il ne laisser aucune trace ?

 

Mystère.

 

Il faudra encore de nombreuses détections pour tenter d’y voir plus clair.

 

Source

mer.

10

mai

2017

Jean-Pierre Petit nous parle anti-matière et contrôle de la science

 

Les autres vidéos peuvent être retrouvées sur sa chaîne YouTube :

 

https://www.youtube.com/user/JPPETITofficiel/videos

 

 

ven.

14

avril

2017

Des physiciens affirment avoir créé un fluide possédant une « masse négative » - J.P Petit aurait-il raison ? - 14 Avril 2017

 

Des chercheurs américains affirment avoir réussi à créer un fluide possédant une masse négative.

 

Mais le professeur Michael Forbes est formel :

« C’est possible dans un système quantique en travaillant sur la relation de dispersion. »

 

Dans la revue Physical Review Letters, il affirme avoir composé un fluide qui se déplace dans le sens inverse de la force exercée sur lui.

 

Autrement dit, si quelqu’un le pousse, il va reculer au lieu d’avancer.

 

Pour en arriver là, il a fallu refroidir des atomes de rubidium avec un laser jusqu’à un niveau proche du zéro absolu, la température la plus basse qui puisse exister.

 

Cette opération produit ce qu’on appelle un condensat de Bose-Einstein, un état au sein duquel les particules se meuvent doucement, suivant les principes de la mécanique quantique et non ceux de la physique classique.

 

Pour schématiser, elles se comportent comme des vagues et leur position est difficilement traçable. La force de frottement n’entraîne pas de perte d’énergie dans ce mouvement coordonné.

Grâce au laser, les chercheurs ont gardé ce superfluide à une température excessivement basse.

 

Ils ont ensuite exercé une pression avec une batterie de lasers sur les atomes, lesquels ont bougé à rebours, « comme s’ils avaient rebondi sur un mur invisible », décrit Michael Forbes.

 

La masse négative pourrait expliquer des phénomènes dont on peine à cerner le fonctionnement tels que l’énergie sombre, les trous noirs ou les étoiles à neutrons.

Ce qui est plutôt positif.

Source : Physical Review Letters

 

 

 

Sur le papier, la matière pourrait posséder un versant négatif comme les piles ont deux pôles et la force a son côté obscure.

 

Une hypothèse scientifique souvent réfutée et que rien n’était encore venue confirmer dans les faits – ou si peu.

 

A noter que Jean-Pierre PETIT a développé toute une théorie depuis plus de 30 ans sur l'existence de la matière négative  - sujet à étudier dans son dernier ouvrage dans lequel il est interviewé par le journaliste intègre Jean Claude BOURRET !

 

 

Abstract 

 

A negative effective mass can be realized in quantum systems by engineering the dispersion relation. A powerful method is provided by spin-orbit coupling, which is currently at the center of intense research efforts. Here we measure an expanding spin-orbit coupled Bose-Einstein condensate whose dispersion features a region of negative effective mass. We observe a range of dynamical phenomena, including the breaking of parity and of Galilean covariance, dynamical instabilities, and self-trapping. The experimental findings are reproduced by a single-band Gross-Pitaevskii simulation, demonstrating that the emerging features—shock waves, soliton trains, self-trapping, etc.—originate from a modified dispersion. Our work also sheds new light on related phenomena in optical lattices, where the underlying periodic structure often complicates their interpretation.

 

 

Received 16 December 2016

DOI:https://doi.org/10.1103/PhysRevLett.118.155301

 

© 2017 American Physical Society

ven.

07

avril

2017

Pyramides Ukrainiennes et Energie Libre  - 07 Avril 2017

Un Corps de 1,3 mètres Couronné dans une Pyramide âgée de 65 Millions d’Années ou plus

Une ou plusieurs pyramides souterraines se trouveraient tout près de Sebastopol, la ville principale du sud de la Crimée, péninsule ukrainienne défendue ardemment par la Russie…

 

 

37 des plus anciennes pyramides du monde ont été découvertes sur le territoire de la Crimée, possédant des implications sur de la technologie des fréquences, une structure identique au sphynx et une créature momifiée.

 

On pourrait se demander pourquoi les russes ne vont pas renforcer la protection de leurs gazoducs si stratégiques traversant l’Ukraine, mais se focalisent sur le fait qu’ils doivent éviter de perdre leur petit territoire militaire situé à Sebastopol, juste là où se trouveraient une ou plusieurs pyramides, selon le chercheur Vialij Gokh !

 

 

 

Gokh a travaillé pour l’armée russe pendant 30 ans, puis a pris sa retraite à Sebastopol, et s’est consacré à explorer la région En 1999 il découvre plusieurs pyramides enfouies dans le sol, et même sous la mer au large des côtes, où par ailleurs certaines villes submergées sont connues. Comment a t il trouvé ces pyramides? Etant ingénieur, il sait utiliser des appareils à résonnance magnétique et s’en est construit une lui-même, et comme Sebastopol manque de source d’eau potable, il commença à en chercher dans le sol autour de Sebastopol…

 

On peut noter par ailleurs, qu’il forme un équipe pour ce travail, qui, entre en 2002 en contact avec le gouvernement mauritanien, et cherche avec succès de l’eau dans le Sahara, près de la ville de Atar, sous 240 mètres et sous une couche de roche solide, découverte qui sera utilisée pour procurer de l’eau à la région… Il avait ainsi peaufiné son appareil, qui détecte ainsi du pétrole, du gaz, des métaux précieux, et s’associe avec la compagnie pétrolière Cchernomornefte-Gaz »

 

C’est ainsi qu’en 1999 son instrument signale une anomalie dans le sous sol dans la péripherie de Sebastopol, ce qui sera appelé par Gokh la première pyramide.

 

Sur place ils ne trouvent rien à premiere vue, a part le sol rocheux, puis découvrent un trou, tel un puits, profond de 9m, qui finit sur dalle de calcaire qu’ils percent et là, ils tombent sur une grande cavité. A mesure qu’ils explorent sur 30 mètres, ils concluent que le calcaire est composé de dalles de 1,5m sur 2,5m et concluent qu’ils sont face à une construction humaine.

 

La forme de pyramide est obtenue grâce à des réglages et des améliorations de l’appareil de Gokh, et en l’an 2000 ils arrivent à affirmer que la structure est pyramidale de base carrée, de 72m de côté et d’environ 50m de haut, dont la pointe est absente, pointe qui arrive près de la surface du sol.

 

Un champs d’énergie provenant de la pyramide

 

Ils affirment que les matières qui recouvrent la pyramide ont été amenées par des inondations ultérieures, et que la pyramide devaient à l’origine être à l’air libre.

 

Ils affirment également que 3 rayons d’énergie sont mesurés comme émergeant du haut de la pyramide, des fréquences de 900x109hz, 700x109hz et 500x109hz, et qu’un champ particulier de 10x109hz entoure la pyramide.

 

Plus tard ils découvriront qu’une créature momifiée de 1,5m, portant une couronne, se trouve dans la pyramide…

 

Leurs recherches continuent et l’équipe conclue à l’existence d’une ligne droite qui va de Sarych à Baia Kamyshovaia du nord ouest au sud est, et que sur cette ligne se trouvent 7 pyramides! l’une d’elle se trouvant sous la mer, près de la ville de Foros…

 

 

Après quelques temps, l’équipe affirme ensuite qu’il y a la possibilité de l’existence de 30 pyramides dans la presque ile de crimée, et qu’il y a également une anomalie souterraine d’une forme particulière allongée vers l’ouest qui pourrait être un sphinx…

 

Ces découvertes remplissent les équipes d’enthousiasme, cependant toutes ces pyramides se trouvant sous terre, il faut beaucoup d’argent pour les mettre à jour et les déblayer…

 

Cependant, la ville de sébastopol n’est pas intéressée, ni l’académie des sciences ukrainienne, l’insistance de l’équipe permet seulement de mettre en place une fouille du sol de la région, qui ne donnera que des résultats déjà connus :

des signes d’habitations anciennes remontant jusqu’à -400 ans av JC.

 

Evidemment, l’équipe affirmait que ce qui est intéressant se trouve dans les profondeurs du sol…

 

L’équipe ne peut pas continuer son travail seul, elle se met alors à faire des théories, qui sont totalement contraire à celles des académies classiques, ce qui aboutit au fait que les institutions n’ont plus aucune envie de sponsoriser les recherches.

 

Gokh et son équipe sont donc relégués au groupe

des « fanatiques des pyramides » !

 

 

Des théories complexes et originales :

 

Il y a un système global de pyramides réparties sur terre, datant d’environ 15000 ans, qui sont des régulateurs de haute technologie pour recevoir l’énergie cosmique et la modifier avant de la redistribuer à travers la planète, pour notamment contrôler et stabiliser la répartition des continents...

 

Ils se mettent aussi à parler d’une relation avec une grande civilisation qui a disparu il y a 65 millions d’années à cause d’une météorite (cf dinosaures…), atlantis ou mu…

 

Mais ce qui est le plus déconcertant, cs sont leurs théories sur la possibilité que la planète puisse irradier plus d’énergie qu’elle en reçoit du soleil, et cela serait rendu possible  notamment en filtrant l’énergie du centre de la galaxie à travers les pyramides et en la transmettant au centre cristallin de la terre…

 

Confidence de l’archéologue en charge des fouille :

 

« La pyramide Criméenne » a un sommet tronqué, comme une pyramide Maya, mais son apparence est plutôt Égyptienne.

 

Elle est creusée à l’intérieur et la momie d’une créature inconnue est enterrée sous la fondation.

 

« Sous la fondation se trouve un petit corps ayant la forme d’une momie de 1,3 à 1,4 mètres de long avec une couronne sur sa tête. »

 

« Il y a une chambre de résonance des soi-disant Sphinx.

 

« Les pyramides ont été construites à l’époque des dinosaures », a déclaré le scientifique dans une interview avec ICTV. « Nous ne savons pas qui a construit la pyramide ».

 

Vitalii Goh a rapporté à Beki :

 

« c’est l’unique construction retrouvée qui serait la plus vieille de la planète ».

 

Gokh ne s’arrête pas là :

la ligne le long de laquelle les sept sites de pyramides de la péninsule ont été trouvés, fonctionne, comme mentionné, du nord-ouest au sud-est.

Gokh a maintenant étendu cette ligne à des proportions gigantesques, faisant valoir que Stonehenge était situé sur cette ligne, tandis que de l’autre côté, il trouve

 

"la pyramide du Tibet"  et  "les pyramides creuses de l’île de Pâques " – deux pyramides plutôt imaginaires.

 

L’Energie secrète d’un réseau de pyramides

 

Les propriétés énergétiques de ces pyramides sont particulièrement mises en avant par ce chercheur :

 

"Les Astronomes ont déjà remarqué que certaines planètes rayonnent plus d’énergie que ce qu’elles reçoivent du Soleil. Une situation similaire est observée aussi avec quelques étoiles"  

 

Selon Gokh, cela était dû à  "l’énergie de torsion" , développée à l’intérieur du centre de la Terre.

 

" La source d’un flux subtil de particules célestes est assurée par un faisceau galactique, émanant du centre de la galaxie. Passant constamment les sept ceintures cosmiques, il synchronise sa vibration. L’énergie libérée à la suite d’une telle réduction de la fréquence (la fréquence du freinage), est dirigée sur le maintien de la capacité en alimentation en direct d’objets célestes".

 

 "Ces énergies proviennent, en particulier, d’un noyau de la Terre, des étoiles à travers les pyramides, mélangées dans un cocktail de puissance au moyen d’un cristal de Shamballa – une sorte de carburateur. Puis sont livrées au Noyau de la Terre"

 

Le pire est encore à venir :

 

l'hyothèse émise par le chercheur est qu’il y avait 144 000 pyramides sur Terre.

Les pyramides de base ont été regroupées en douze endroits sur tous les continents peuplés.

Toutes les pyramides ont été reliées par des canaux d’alimentation, à d’autres champs de  "pyramides" et le noyau de cristal de la Terre, qui contrôle le fonctionnement du système.

 

LA PYRAMIDE TRONQUÉE

 

La pyramide tronquée, caractéristique des structures pyramidales de l’Amérique centrale (civilisation aztèque) ou du Sud, présente les mêmes caractéristiques que la pyramide traditionnelle positionnée avec les sommets de la base orientés vers les quatre points cardinaux, ne bloquant par conséquent aucun type d’énergie.

 

En outre, elle émet vers le haut l’énergie présente en elle.

 

Il est intéressant de réfléchir sur le rôle des pyramides d’Amérique centrale.

En effet, sur les terrasses placées à leur sommet étaient sacrifiés des êtres humains (des milliers et des milliers chez les Aztèques).

Or, la pyramide tronquée a la capacité de recueillir l’énergie sous-jacente (par exemple géotellurique provenant du milieu environnant) et de la projeter vers le haut, où se trouvaient généralement les victimes sacrificielles.

 

Dans ce cas, les prêtres sont généralement représentés soit complètement nus (ils entrent en interaction positive avec l’énergie du lieu) soit lourdement revêtus (ils doivent se protéger contre un milieu hostile) tandis que les victimes sont toujours nues (choisies selon la polarité appropriée).

 

Leur sacrifice libère de l’énergie et entre en interaction comme un catalyseur entre les influx négatifs recueillis dans l’environnement et projetés vers le haut et l’influx positif du champ énergétique rappelé du haut vers le bas, pour assurer une neutralisation des opposés et une amélioration énergétique environnementale.

 

QUELQUES RECHERCHES RECENTES …

 

Selon le Dr Philip Callahan, le granit rose – qui a été utilisé dans la construction de la Chambre des Rois de la Grande Pyramide – est l’une des substances les plus paramagnétiques.

 

Il a mesuré le calcaire, qui a couvert la Grande Pyramide, il est est diamagnétique .

 

Paramagnétique se dit d’une substance qui acquiert une aimantation de même sens que le champ magnétique dans lequel on la plonge, mais qui perd cette aimantation lorsqu’on la sort du champ.

 

Si le moment magnétique résultant est nul : le matériau est diamagnétique .

Lorsqu’on le soumet à un champ magnétique extérieur , il réagit faiblement en créant un champ magnétique contraire ( ceci est dû à la déformation des nuages électroniques )

Le cône de forme et de la forme pyramidale sont souvent considérés comme l’équivalent d’énergie. Les deux sont dit pour générer un champ de spin de l’apex.

 

Vous pouvez voir ici une photo Kirlian montrant le tourbillon d’énergie en double hélice sortant du sommet de la pyramide.

 

Joshua Gulick qui a étudié ce phénomène à Gizeh, suggère que la pyramide est le « feu secret » des alchimistes.

 

Il affirme qu’il a utilisé ce feu secret pour dissoudre l’or métallique dans l’alchimique de l’or et que cette huile de l’or a séché, tout d’abord en une poudre blanche, puis une poudre rouge. Ces produits de l’or sont bien décrits dans la littérature alchimique comme des étapes vers la pierre philosophale.

 

Selon Joshua :

« Le grand secret de l’alchimie est ce qu’on appelle le« feu secret », quelque chose qui peut, au fil du temps, dissoudre l’or en une poudre blanche.

Il est dit que l’ensemble du processus est complété par ce« au feu »sans interaction humaine.

Il est également dit que le processus est «un jeu d’enfant», et ça l’est vraiment.

Le secret du feu qui dissout l’or est une énergie émise par une forme pyramidale. Pas très étonnant, le mot «pyramide» est traduit par «feu au milieu. »

 

Selon d’autres auteurs, c’est cette forme d’énergie qui a été utilisé pour faire léviter des blocs de pierre lors de la construction des pyramides.

 

Selon les auteurs du livre « Pyramid Energy » la photo ci-dessus appelée Bobine Caducée a été utilisée pour faire léviter des blocs de pierre qui ont été utilisées pour construire les pyramides.

 

Les chemins ont été construits, flanquée de rangées de sphinx, le long de laquelle un circuit appelé solitron créait un vortex en spiral, et était alimentée par des bobine générateurs.

 

Et si la guerre en Ukraine avait été déclenchée a cause de cette pyramide de 65 millions d’années ?

 

Après la guerre en Irak pour mettre la main sur les artefacts des Anciens dont la supposée « Stargate de Saddam Hussein » et toutes les tablettes sumériennes de Bagdad, puis le pillage de la Lybie qui aurait abritée la mystérieuse civilisation d’Akalal, enfin l’incompréhensible présence française au Mali : Terre des Dogons, peut être avons nous à faire à une nouvelle volonté de pillage sous le sceau du secret, avec une intervention en Ukraine pour mettre la main sur des vestiges d’une civilisation qui remonterait à l’époque des dinosaures ?

 

Depuis la révélation de cette pyramide en 2001, des chercheurs du monde entier se précipitent en Crimée.

 

Certaines sources plus ou moins fiables évoquent la présence des restes d’un énorme dinosaure.

D’autres parlent de la découverte d’une véritable faune sauvage inconnue aujourd’hui sous protection du KGB.

 

Des écritures cunéiformes ressemblant à Vinca auraient également été découvertes.

 

Depuis le début 2014, et les événements qui se sont déroulé en Ukraine, le site est totalement fermé…!

 

Sources : 

http://rustyjames.canalblog.com/

http://afrikhepri.org/

http://www.elishean.fr/

jeu.

30

mars

2017

Une nouvelle théorie qui relie trous noirs, matière noire et ondes gravitationnelles - 30 Mars 2017

 

Une équipe de chercheurs propose une nouvelle théorie qui combine certains des phénomènes les plus mystérieux de l’Univers : les trous noirs, les ondes gravitationnelles et les axions. Cette théorie pourrait bien résoudre l’un des problèmes les plus déroutants de la physique moderne.

 

Ces dernières années ont été incroyables pour la physique. En 2012, les scientifiques découvraient le boson de Higgs après cinquante années de recherches.

 

En 2016 ce fut le tour des ondes gravitationnelles, théorisées par Einstein il y a cent ans.

 

Et cette année nous devrions normalement prendre la toute première photo d’un trou noir.

 

Du coup, certains théoriciens se sont demandé pourquoi ne pas combiner les idées les plus folles de la physique en une seule.

 

Et si nous tentions de détecter la matière noire, rayonnant des trous noirs, à travers leurs ondes gravitationnelles  !?

 

L’idée est en fait loin d’être folle.

 

Quelques rappels :

 

Un trou noir est un objet céleste si compact que l’intensité de son champ gravitationnel empêche toute forme de matière ou de rayonnement de s’en échapper.

Ces derniers maintiennent de puissants champs gravitationnels qui produisent des ondes gravitationnelles lorsqu’ils entrent en collision les uns avec les autres.

Confirmées pour la première fois l’an dernier, mais prédites par Einstein il y a plus d’un siècle, les ondes gravitationnelles sont des ondulations dans le tissu de l’espace-temps qui émanent donc des événements les plus violents et explosifs dans l’Univers.

 

Concernant les axions, c’est un peu plus compliqué, car contrairement aux trous noirs et aux ondes gravitationnelles qui sont bien réels, nous ne sommes pas sûrs que les axions existent.

 

Ce sont des particules hypothétiques très légères et électriquement neutres qui pourraient constituer la matière non visible de l’univers.

 

Pour vous donner une idée (même si celle-ci dépasse l’entendement), l’axion est pensé pour avoir une masse environ un milliard de milliard de fois inférieure à celle de l’électron.

 

Et si nous pouvions un jour prouver leur existence, ces particules super-légères pourraient résoudre certains problèmes théoriques majeurs avec le modèle standard de la physique.

 

Une équipe de physiciens dirigée par Asimina Arvanitaki et Masha Baryakhtar de l’Institut Perimeter pour la physique théorique, au Canada, ont en fait récemment proposé une théorie selon laquelle si les axions existent bel et bien et qu’ils sont effectivement électriquement neutres, alors ils pourraient être produits sous la forme de vastes nuages de particules produites par la rotation de trous noirs.

 

Selon ces chercheurs, ce processus serait suffisant pour produire des ondes gravitationnelles comme celles qui ont été détectées l’an dernier et si tel était le cas, alors nous pourrions utiliser des détecteurs d’ondes gravitationnelles pour observer la signature de la matière noire et combler ainsi les lacunes du modèle standard.

 

Pour imager, imaginez un trou noir qui serait en fait le noyau au centre d’un atome gravitationnel géant et hypothétique. Les particules d’axions viendraient alors se coincer en orbite autour de ce noyau, un peu comme les électrons que l’on connaît autour du noyau d’un atome régulier. Là où les électrons interagissent par l’intermédiaire de l’électromagnétisme, de sorte qu’ils permettent des ondes électromagnétiques ou des ondes lumineuses, les axions interagissent quant à eux par l’intermédiaire de la gravité, de sorte qu’ils permettent l’émergence des ondes gravitationnelles.

 

Si un axion s’égare trop près de l’horizon des événements de trou noir, la rotation du trou le surchargera en raison d’un processus appelé superradiance qui multiplie les photons (rayons lumineux) comme cela a pu être constaté dans des expériences passées. Cela mènera à une multiplication des axions dans un trou noir. Ce processus pourrait générer 10 ^ 80 axions, soit le même nombre d’atomes dans l’univers entier, mais autour d’un seul et unique trou noir.

 

Ces quantités phénoménales d’axions formeraient ainsi d’énormes vagues quantiques, un peu comme les nuages d’électrons observés dans un atome.

 

Au sein de ce nuage, tous les axions qui entreraient en collision les uns contre les autres produiraient alors ce qu’on appelle des « gravitons », une autre particule hypothétique pensée pour servir de médiateur de la force de gravitation.

 

Les gravitons seraient alors aux ondes gravitationnelles ce que les photons sont à la lumière.

 

Selon les chercheurs, avec une sensibilité améliorée, des détecteurs d’ondes gravitationnelles comme LIGO devraient être en mesure de repérer des milliers de ces signaux dans les années à venir, leur donnant enfin un moyen d’observer la signature de la mystérieuse matière noire qui nous échappe depuis tant d’années.

sam.

25

mars

2017

De nombreux objets célestes disparaissent mystérieusement pour une raison inconnue - 25 Mars 2017

Graphique des longueurs d'ondes émises par un des quasars ayant disparu. 

Ces dernières années, les astronomes se sont rendus compte que certains objets célestes pourraient avoir mystérieusement disparus sans laisser de trace.

 

Selon un rapport du site d’astronomie Skyandtelescope, les astronomes ont remarqué qu’après 13 années d’observation, l’objet céleste SDSS J1011+5442 avait disparu et la raison en est impossible à déterminer.

 

Ce qui a particulièrement surpris les astronomes est que les autres quasars, comprenant le lumineux SDSS J0159+0033, le sombre Mrk 590, Mrk 1018 et NGC 7603, ont également disparu. Aucun signal ne peut être détecté des étendues qu’ils occupaient à l’origine dans l’espace. Au lieu de cela, on retrouve à leurs places les images spectrales de galaxies ordinaires.

 

Le rapport a pris SDSS J1011+5442 comme exemple. Ce quasar a été découvert par le Sloan Digital Sky Survey (SDSS) in 2002. Le SDSS était une observation du décalage vers le rouge des objets célestes conduite par l’observatoire d’Apache Point au Nouveau-Mexique, aux États-Unis, en utilisant un télescope de 2,5 m de diamètre. Ceci a révélé des signaux émis par les trous noirs supermassifs lorsqu’ils aspirent d’autres substances.

 

À la suite de cela, les astronomes ont utilisé le SDSS aussi bien que d’autres installations comme le Wide Area Infrared Survey Satellite (WIDE), le télescope du Lincoln Near Earth Asteroid Research Center (LINEAR), le Catalina Sky Survey et d’autres encore pour observer SDSS J1011+5442. Les scientifiques ont découvert que la luminosité du quasar s’était obscurcie de façon continue sur une période de quelques années. En 2015, des astronomes de l’université d’État de Pennsylvanie ont découvert que SDSS J1011+5442 n’émettait plus de signal depuis sa localisation dans l’espace. En d’autres mots, SDSS J1011+5442 avait disparu. Des galaxies ordinaires l’ont remplacé.

Une raison inconnue

 

Les astronomes ont toujours considéré les quasars comme étant des manifestations de trous noirs, particulièrement ceux comme SDSS J1011+5442, dont les signaux indiquent qu’ils sont des trous noirs supermassifs faisant 5000 fois la masse du Soleil. En cherchant à déterminer les raisons de cette disparition, les scientifiques ont trouvé difficile d’accepter que des trous noirs supermassifs puissent passer rapidement d’un état « actif » à « statique ».

Cherchant une hypothèse, les astronomes ont suggéré que la disparition du signal du quasar pourrait être attribué à des nuages de poussières dans l’espace bloquant le signal. Cependant, ces trous noirs supermassifs ou quasars ne peuvent pas facilement être recouvert complètement par  des nuages de poussière fine. Jessie Runnoe de l’université d’État de Pennsylvanie explique qu’en utilisant la taille du rayon d’absorption des trous noirs, ces quasars nécessiteraient 800 ans supplémentaires avant d’arrêter d’émettre des signaux ; ils ne devraient pas pouvoir simplement disparaître devant nos yeux sur une courte période de 10 ans. De plus, de nombreux quasars (ou trous noirs) semblables ont également disparu.

 

Les astronomes continuent actuellement à observer l’espace où se sont trouvés ces objets célestes, dans l’espoir de découvrir une explication acceptable.

lun.

20

mars

2017

Les scientifiques vont photographier un trou noir pour la toute première fois  - 20 Mars 2017

Les trous noirs sont parmi les phénomènes les plus fascinants de l’Univers connu. Pourtant, même si l’on soupçonne qu’ils se cachent au centre de la plupart des galaxies, personne n’a jamais été en mesure d’en photographier un. Pour la première fois, les scientifiques ont mis au point un télescope qui pourrait accomplir cet exploit.

POURQUOI EST-IL SI DIFFICILE DE PHOTOGRAPHIER UN TROU NOIR ?

 

Comme leur nom l’indique, les trous noirs sont très, très sombres. En effet, ils sont si massifs qu’ils consomment de façon irréversible tout ce qui traverse leur horizon, y compris la lumière, ce qui les rend impossibles à photographier. Mais cela pourrait être sur le point de changer, avec ce nouveau réseau de télescopes.

COMMENT FONCTIONNE CE DISPOSITIF ? OÙ ET QUAND SERA-T-IL MIS EN PLACE ?

 

Appelé Event Horizon Telescope, il fonctionne en utilisant une technique connue sous le nom d’interférométrie à très longue base (VLBI), ce qui signifie que le réseau de récepteurs se concentrera sur les ondes radio émises par un objet particulier dans l’espace à un moment donné.

 

Pour capturer le trou noir, les scientifiques se concentreront sur les ondes radio avec une longueur d’onde de 1,3 mm (230 GHz), ce qui leur donne la meilleure chance de traverser les nuages de gaz et de poussière bloquant le trou noir.

 

L’Event Horizon Telescope est constitué d’un réseau de récepteurs radio répartis sur la planète, y compris au Pôle Sud, aux États-Unis, au Chili et dans les Alpes françaises. Le réseau sera allumé entre le 5 et le 14 avril.

 

JUSQU’OÙ PEUT-IL VOIR ? QUELLE EST SA CIBLE ?

 

Grâce à sa multitude d’antennes toutes accordées sur un seul et même point, la résolution du télescope devrait être de 50 micro-secondes.

 

Pour vous faire une idée de ce que cela représente, ce dispositif sera capable de voir un pamplemousse sur la surface de la Lune.

 

Un détail d’autant plus important quand on sait que la première cible sera l’énorme trou noir au centre de notre galaxie, appelé Sagittaire A*

QUE SAVONS-NOUS DE SAGITTAIRE A ?

 

Le trou noir Sagittaire A* n’a jamais été observé directement, mais les chercheurs savent qu’il existe en raison de la façon dont il influence l’orbite des étoiles à proximité.

 

Selon le comportement de ces étoiles, les chercheurs prédisent que le trou noir est probablement environ 4 millions de fois plus massif que notre Soleil, mais avec un diamètre d’horizon d’événement de seulement 20 millions de km ou plus.

 

Toutefois, à une distance d’environ 26 000 années-lumière de la Terre, cela en fait une petite cible.

QU’EST-CE QUE L’EVENT HORIZON TELESCOPE S’APPRÊTE À NOUS FAIRE DÉCOUVRIR ?

 

L’Event Horizon Telescope visera à observer l’environnement immédiat autour du trou noir, et il devrait être en mesure d’obtenir une résolution suffisante pour voir le trou noir lui-même.

 

Les chercheurs prédisent que le trou noir ressemblera à un anneau de lumière intense autour d’une tache sombre. La lumière est émise par les particules de gaz et de poussière qui sont accélérées à des vitesses élevées juste avant qu’elles soient déchirées et consommées par le trou noir.

Mais si Einstein avait raison, l’anneau lumineux ressemblerait d’avantage à un croissant, en raison de l’effet Doppler qui produirait beaucoup plus de lumière à distance.

 

QUAND POURRONS-NOUS VOIR LES PREMIERS RÉSULTATS?

 

Compte tenu de toutes les données que les chercheurs devront traiter, les premières images d’un trou noir devraient arriver d’ici la fin de l’année 2017, voire début 2018. En espérant que les conditions soient adéquates pour obtenir une image nette durant la prise de vue du mois d’avril.

 

Mais quand ces premières images seront disponibles, ce sera un moment passionnant pour l’humanité.

QUE SE PASSERAIT-IL SI NOUS VOYIONS AUTRE CHOSE ?

 

« Comme je l’ai déjà dit, ce n’est jamais une bonne idée de parier contre Einstein, mais si nous voyons quelque chose de très différent de ce que nous attendions, nous devrions réévaluer la théorie de la gravité »

a déclaré le chef de projet Sheperd Doeleman du Centre Harvard-Smithsonian d’Astrophysique.

ven.

17

mars

2017

La gravitation quantique pourrait être testée grâce à un couple pulsar-trou noir supermassif - 17 mars 2017

Le physicien Steven Giddings. Il a passé sa thèse avec Edward Witten, le grand physicien de la théorie des cordes et lauréat de la médaille Fields en mathématiques.

L'un des effets les plus spectaculaires impliqués par les théories à basse masse de Planck aurait été la production dans les collisions de protons au LHC de minitrous noirs s'évaporant par effet Hawking.

 

L'un des chercheurs à qui l'on devait cette prédiction fascinante n'est autre que Steven Giddings. Or depuis quelques années, il a eu une nouvelle idée concernant la physique quantique des trous noirs qui permettrait peut-être de voir des effets de gravitation quantique même en supposant que la masse de Planck est bien d'environ 1019 GeV, comme les chercheurs le pensaient avant la fin des années 1990 et comme il semble que ce soit finalement, et malheureusement, bien le cas.

 

 

Comme Hawking et Susskind, Steven Giddings est préoccupé par le paradoxe de l’information avec les trous noirs.

 

Pour préserver les lois de la mécanique quantique qui conduisent des trous noirs à s'évaporer, il faut que d'une façon ou d'une autre, l'information qui est tombée dedans puisse en ressortir, malgré l'existence d'un horizon des événements.

 

Des effets quantiques doivent connecter ce qui est à l'intérieur d'un trou noir avec le rayonnement qu'il peut émettre par effet Hawking.

 

Un espace-temps quantique trouble autour des trous noirs

 

 

Un premier indice de ce qui peut se passer consiste à appliquer les inégalités de Heisenberg à la structure de l'horizon des événements.

 

[Son principe d'incertitude, découvert en 1927, affirme que la détermination de certains couples de valeurs, par exemple la position et la quantité de mouvement, ne peut se faire avec une précision infinie.

 

On peut le formaliser sous la forme d'un produit :

 

Δpx Δx ≈ h

 

où Δpx représente l'indétermination sur la quantité de mouvement, et 

Δx l'indétermination sur la position et h la constante de Planck.

 

Ce produit ne peut être inférieur à la constante h⁄4π (ou bien ħ⁄2, où ħ est la constante de Planck réduite)

et donc toute précision dans la mesure d'une des deux quantités se fait au détriment de l'autre.

 

Cette incertitude n'est pas liée à la mesure, mais est une propriété réelle des valeurs en question :

 

améliorer la précision des instruments n'améliorera pas la précision de cette mesure simultanée..]

 

La théorie d'Einstein classique nous dit que pour un trou noir isolé, cet horizon ne doit pas changer et avoir la même taille, si bien que d'une certaine façon, la surface qui la définit à une position bien définie.

 

Mais si l'espace-temps peut vibrer sous forme de gravitons, donc des particules soumises aux inégalités de Heisenberg connectant des positions et des vitesses dans un flou quantique irréductible, cela ne se peut.

 

L'horizon n'étant pas complètement défini, une particule juste en dessous d'elle pourrait de temps en temps se retrouver en fait au-delà et donc pouvoir s'échapper sans devoir dépasser la vitesse de la lumière.

 

Une vue d’artiste d’un pulsar et ces deux faisceaux d’ondes radio en orbite autour d’un trou noir. 

Plus généralement, comme Steven Giddings pense l'avoir établi, l'espace-temps au voisinage d'un trou noir pourrait être modifié par des effets quantiques.

 

De sorte que la propagation de signaux, que ce soit des rayons lumineux, des ondes radio ou des ondes gravitationnelles, en serait modifiée, peut-être de telle façon qu'on pourrait voir ses effets avec des instruments comme l'Event Horizon Telescope (dans ce cas précis, pas avec le trou noir supermassif de la Voie lactée mais avec celui de M87).

 

Inspirés par ces résultats, d'autres chercheurs viennent de déposer sur arXiv, un article dans lequel ils suggèrent cette fois-ci que les effets de gravité quantique avancés par Giddings pourraient être observés dans le cas où un pulsar constitue un système binaire avec un trou noir.

 

Les radiotélescopes devraient ainsi être capables d'observer des décalages dans les temps d'arrivée des signaux émis par le pulsar, lorsque ces signaux passent suffisamment proche du trou noir, du fait des fluctuations quantiques de l'espace-temps envisagées par Giddings.

 

L'effet n'est pas sans rappeler celui bien connu en relativité générale classique sous le nom d'Effet Shapiro.

 

 

Dans le cas des trous noirs stellaires de 30 masses solaires, les décalages seraient de l'ordre de 0,3 milliseconde.

 

Pour le cas du trou noir supermassif de notre Voie lactée ils devraient être de l'ordre de... 40 secondes.

 

 

Espérons que d'ici une dizaine d'années, nous en saurons beaucoup plus.

 

mar.

14

mars

2017

Les sursauts radio de forte intensité sont-ils la preuve de l'existence des extraterrestres ? - 14 Mars 2017

 

Notre sujet prend son origine en 2007 quand le chercheur Duncan R. Lorimer annonce la découverte d'un sursaut radio de forte intensité qui figure dans les données d'un relevé astronomique de 1,4 gigahertz repéré dans la région du Petit nuage de Magellan.

Ce relevé est le fruit du travail de l'observatoire de Parkes en Australie, il aura duré moins de 5 millisecondes et serait distant de moins de 1 Gigaparsec (soit 3,0857E+22 Km).

(Gigaparsec  = Unité de mesure de distance, de symbole Gpc, équivalente à un milliard de parsecs.

Parsec  = de l’anglais parsec, contraction de parallactic second (« seconde parallactique »), car un parsec est la distance d’une étoile lorsque sa parallaxe vaut exactement une seconde d’arc.)

 

En 2010, 16 sursauts similaires sont détectés mais ils sont cette fois d'origine terrestre.

 

Ce ne sera que le 2 novembre 2012 que le radiotéléscope de l’Observatoire d'Arecibo de Porto Rico, (le plus grand et le plus sensible au monde à l époque), rapportera avoir isolé à son tour un puissant signal radio. Cette confirmation permet de confirmer que la découverte de Lorimer n’était pas liée à un dysfonctionnement de l'antenne de Parkes et le travail des scientifiques peut alors commencer.

 

Selon une étude datée du 10 juillet 2014 réalisée par une équipe de l'observatoire d'Arecibo, ces signaux radio semblent avoir été émis depuis une autre galaxie située à plusieurs millions d'années-lumière de notre planète.

 

Plusieurs théories émergent depuis cette découverte pour tenter d’expliquer ce phénomène.

 

 

 - L'une de celles-ci fait intervenir les blitzars (objet céleste hypothétique composé d'une étoile à neutrons ayant une masse assez importante pour former un trou noir, mais possédant une rotation suffisante pour empêcher l'effondrement gravitationnel menant à ce dernier),

 

- une autre se base sur les sursauts gamma (bouffées de photons gamma qui se produisent probablement lors de la collision d'une étoile à neutrons et d'un trou noir mais aussi lorsqu'une étoile massive a épuisé son combustible et s'effondre pour former un trou noir).

 

 - Certains chercheurs évoquent également la possibilité de détection de satellites militaires secrets

 

- et certains enfin imaginent une origine en relation avec une technologie extraterrestre.

 

C’est bien entendu sur cette dernière hypothèse que nous nous attarderons.

 

Les sursauts rapides ne sont pas rares.

 

 

Les chercheurs expliquent d’ailleurs que près de 2 000 de ces signaux traversent l’espace chaque jour.

 

Néanmoins, ils sont généralement complexes à détecter compte tenu de leur brièveté (durée de moins de 5 millisecondes) et de leurs  origines qui demeurent aléatoires.

 

Pourtant en 2016, onze de ces signaux radio furent détectées comme provenant tous d’une source unique.

 

Il y a quelques semaines, six autres ont été détectés en provenance de la même origine (une galaxie naine faible située à plus de trois milliards d’années-lumière de la Terre).

 

 

Compte tenu qu’aucune origine naturelle ne semble pouvoir expliquer ces phénomènes certains chercheurs finissent donc par penser que ces signaux radio seraient les traces de faisceaux mis en place par des civilisations extraterrestres.

 

 

Connu aussi sous la dénomination de système à « propulsion photonique », dans le principe, les lightsails ou voiles solaires sont alimentées par la dynamique des photons (particules de lumière) qui pourrait être exploitée via les rayons du soleil ou générée par des lasers géants.

 

Certains chercheurs suggèrent donc  la possibilité qu’il puisse exister de gigantesques émetteurs de ce type installés à des milliards d’années-lumière dont le but serait de permettre des voyages interstellaires à des vitesses incroyablement rapides.

 

Pour émettre de tels signaux, les émetteurs en question devraient couvrir une surface grande comme deux fois celle de la Terre pour recueillir suffisamment d’énergie.

 

comment une voile solaire peut-elle propulser un vaisseau spatial ?

 

La propulsion laser ou plutôt la propulsion photonique n'est pas une technologie nouvelle, elle a déjà été envisagée par le passé.

 

Il s'agit d'un système théorique qui utiliserait les particules de lumière, les photons, pour propulser un objet à travers l'espace.

 

Les particules de lumière n'ont pas de masse, elles ont en revanche une vitesse et ce qu'on nomme une «quantité de mouvement».

 

Quand elles vont percuter une cible, elles vont ainsi lui transférer une certaine quantité de mouvement et d'énergie.

 

Et cela va se traduire sous la forme d'une poussée.

 

Concrètement, cette technique peut donc permettre de faire avancer un vaisseau sans avoir besoin de carburant.

 

Et c'est exactement cette idée que Philip Lubin a exposé.

 

Néanmoins certains scientifiques pensent que l’on pourrait encore plus loin en utilisant de puissants lasers placés au niveau de la Terre plutôt que la lumière d'une étoile.

 

Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques observent de près les avancées dans le domaine des lasers.

 

 

Il serait ainsi possible, sans bouger de la Terre, de propulser un vaisseau à des milliards de kilomètres.

 

Placés en orbite, d'immenses lasers permettraient de toucher plus facilement la voile solaire du vaisseau pour ainsi l'aider dans sa propulsion.

 

Optimisé, le système pourrait amener la vitesse de certains petits vaisseaux à 30 % de la vitesse de la lumière, soit près de 90 000 kilomètres par seconde.

 

Autant dire qu'à cette vitesse  les kilomètres seraient vite engloutis pour atteindre des planètes telles que Mars qui serait alors à seulement 3 jours de la Terre.

 

Quel progrès par rapport aux 5 mois nécessaires aujourd'hui.

Mais on pourrait aussi aller bien au-delà et alpha du Centaure deviendrait alors une cible atteignable alors qu’elle est située à 4,3 années-lumière de notre planète.

 

Avec nos capacités actuelles, le voyage prendrait 30 000 ans.

 

Avec un système de propulsion photonique laser un vaisseau de 10 tonnes prendrait tout de même 200 ans pour s’y rendre.

 

Une petite sonde préparée à cet effet mettrait seulement 15 ans. Dans un futur proche, de petits robots pourraient donc peut-être envoyés aux frontières du système solaire.

 

Alors les signaux radio captés sont ils la trace de l’utilisation d’une telle technologie ? pourquoi pas ?

 

 

L’avenir proche devrait attester que cette technologie est loin d’être uniquement théorique.

 

Soulignons qu’un satellite, LightSail, utilise déjà cette technologie pour orbiter autour de la Terre, grâce à sa voile solaire qui utilise la puissance de la lumière solaire.

 

Nous sommes surement à l’orée de nouvelles évolutions qui vont permettre à l’humanité de mieux comprendre son univers

jeu.

02

mars

2017

Vulgarisation d'un modèle Cosmologique : la série Janus de Jean-Pierre Petit - 02 Mars 2017

 

Jean-Pierre Petit, astrophysicien, grand connaisseur de l'atome et de ses dangers, vulgarisateur hors-pair, est l'auteur avec Jean-Clause Bourret d'un dernier ouvrage intitulé :

"Ovni - L'extraordinaire découverte".

 

Quel plaisir d'écouter ce grand vulgarisateur scientifique, d'appréhender son modèle cosmologique, d'admirer la clarté de ces propos et sa maîtrise d'une certaine physique inconnue du grand public... et tout ceci avec la plus grande humilité.

 

Si vous avez des adolescents qui sont passionnés par la physique, l'univers, la cosmologie, l'atome et ses dangers, alors qu'il se connectent sur le site du Professeur J.P Petit et qu'ils téléchargent ses bandes dessinées scientifiques ...

 

Le modèle cosmologique de JP Petit n'est "pas à la mode" et il est décrié par ses contemporains... peu importe nous ne pouvons juger ( nous n'avons pas suffisamment de connaissances),  et l'histoire nous a appris que les plus grandes avancées scientifiques sont le fait de chercheurs et inventeurs méprisés à leur époque .. et parfois ruinés... prenons en exemple le cas du grand (au sens propre et figuré) Nicolas Tesla !

 

Enfin et cela est un handicap sérieux pour lui : il est un ardent défenseur de la fermeture progressive des centrales nucléaires.

Ce grand Monsieur ne raisonne pas à court et moyen terme mais à long , et très long terme, et s'inquiété à juste titre pour la survie écologique de notre planète . Il s'inscrit totalement dans la surveillance à distance des extraterrestres de notre "petit bijou" planétaire.

 

Enfin, il pense  que dans les 100 ans à venir, peut-être, nous arriverons à neutraliser la radioactivité.. si vous voulez en savoir plus je vous conseille de lire son co-ouvrage avec Jean Claude BOURRET.

 

"Ovni - L'extraordinaire découverte"

 

MERCI MONSIEUR JEAN-PIERRE PETIT

 

 

 

 

Jean-Pierre PETIT et le projet ITER

 

mar.

21

févr.

2017

SpaceX c'est lui : Elon Musk , et il explique que nous vivons dans une simulation créée par des Extraterrestres très avancés ! - 21 Février 2017

 

Au choix : c'est génie et un entrepreneur formidable, ou alors le succès lui monte à la tête et alors tout est possible !

 

 

Il y a 7 jours Elon Musk a été invité à prendre la parole au sommet du gouvernement mondial à Dubaï.

 

Le sommet du gouvernement mondial est une organisation qui sert de plate-forme pour un dialogue mondial visant à révolutionner la façon dont les gouvernements fonctionnent et comment les politiques sont prises.

 

Au cours de son entrevue Elon a évoqué le sujet de l’intelligence artificielle et qu’elle pourrait représenter une menace pour l’humanité.

 

Il explique les dangers de l’IA en le comparant à l’arrivée d’extraterrestres.

 

Plus tard au cours de l’entrevue, Elon est interrogé sur la question de savoir s’il croit que les extraterrestres existent.

 

Elon répond par une autre question:

 

« Peut-être les extraterrestres sont déjà parmi nous? ».

 

Il est convaincu que nous sommes déjà observés, mais nous sommes trop stupides pour le remarquer.

 

Le but d’Elon est de faire des voyages interplanétaires une réalité au cours de sa vie. En l’entendant parler sur ces sujets, il est clair qu’il ne se contente pas de rejeter l’idée que nous rencontrerons une intelligence extraterrestre au cours de cette prochaine étape de notre évolution.

 

SA THEORIE

 

Elon Musk explique que nous vivons dans une simulation créée par des extraterrestres très avancés :

 

Selon Elon nous vivons dans une simulation informatique créée par des extraterrestres et avons 1 chance sur 1 milliard d’être actuellement dans la « réalité de base. »

 

Nous sommes selon lui, les « personnages d’extraterrestres sophistiqués qui jouent à un jeu et qui ont inventé ce monde. »

 

Cela fait quand même "froid dans le dos" !

 

jeu.

05

janv.

2017

CERN : un physicien aurait découvert une énergie surpuissante et s'est suicidé - 05 janvier 2017

Le 13 juillet 2016, le Dr. Mantill a été retrouvé mort dans son bureau des suites d’un suicide infligé avec un revolver. Le physicien renommé a cherché les codes secrets des mouvements des neutrinos du pôle nord au pôle sud.

 

Ses collègues ont dit que le Docteur ne dormait déjà plus depuis des jours avant son suicide allégué et qu’il s’enfermait dans son bureau fréquemment quelques jours avant de commettre l’irréparable, il a été découvert dans son bureau avec une balle dans la tête.

 

Il avait préalablement brûlé tous ses travaux et son ordinateur avait été formaté, sauf pour un seul fichier texte. Le reste de l’histoire se trouve dans les confessions du Docteur à partir de 9 minutes dans la vidéo ci-dessous

Selon ses dires, il avait fait des découvertes si surprenantes et si terrifiantes qu'il s'était décidé d'arrêter son travail. Il certifie que l'énergie qu'il avait trouvée était capable de détruire la totalité de notre Système Solaire.

 

Il déclare :

 

« Une énergie encore plus puissante que l’énergie nucléaire a été détectée. Un verre de cette énergie détruirait pour toujours tout le système solaire. L’humanité ne doit pas l’utiliser. »

 

« Je ne vais pas divulguer mon emplacement puisque je sais que toute tentative de prouver ce que j’ai vu ou ce que j’ai fait, se traduira par mon extermination immédiate et complète. »

 

« Je m’appelle Edward Mantill et j’étais techniquement encore physicien au CERN, situé à Genève, en Suisse. Je me spécialise dans la recherche de particules subatomiques, en me concentrant sur les interactions de quarks. En d’autres termes, j’étudie les très petites particules et comment elles interagissent les unes avec les autres à des vitesses très élevées. »

 

« La magnétosphère s’affaiblit. Nous risquons l’extinction. L’humanité devra se résoudre à utiliser un type d’énergie pour sauver la planète, qui détruira potentiellement tout le système solaire. »

Dans une autre vidéo un autre employé du CERN explique les derniers développements du CERN :

lun.

05

déc.

2016

Simulateur Space Engine : L’idée de cadeau de Noël gratuit la plus géniale ! - 05 décembre 2016

Spoilers, la planète Miller dans Interstellaire version Space Engine.

De quel simulateur spatial je parle ? De Space Engine ! Ce logiciel va ravir les grands et les petits et il est TOTALEMENT GRATUIT.

 

Pour utiliser le logiciel c’est très simple même si ça peut paraître compliqué au premier abord.

Tout d’abord il faut le télécharger ici et pensez à télécharger les différents add-ons sur la page puis placez les dans le dossier addons de Space Engine.

Téléchargez celui qui présente la Terre et le système solaire en HD. T

éléchargez le mod d’Interstellaire (le film) aussi, pour voir le gigantesque trou noir Gargantua depuis la planète Miller (photo ci-dessus)

Une fois que vous avez tout installé, regardez les différentes commandes. Pour faire bref vous devez sélectionner les objets que vous voulez observer et appuyez sur G pour vous y rendre. Pour accélérer le temps c’est la touche L et pour décélérer le temps c’est la touche K. Pour vous déplacer plus vite en mode libre dans l’espace utilisez la molette de la souris. Pour trouver un objet par son nom appuyez sur F3 et effectuez une recherche. C’est sincèrement simple comme bonjour ! Même un enfant pourrait l’utiliser !

 

Quelques clichés réalisés par mes soins sur Space Engine :

Toutes ces images ont été prises dans le logiciel Space Engine en appuyant sur la touche F11 ! C’est magnifique !

 

Pour tous les gens qui n’ont pas encore réalisé que nous vivons dans un univers extraordinairement vaste et gigantesque, ce logiciel est un MUST.

 

Pour faire plaisir à vos proches il vous suffit de télécharger le logiciel, de l’installer, d’installer un maximum d’addons par la suite.

 

Ensuite vous copiez tout votre dossier Space Engine

dans « C:\SpaceEngine » et vous le copiez sur une clef USB !

 

Tout peut tenir sur une clef USB 32 GO si vous vous débrouillez bien.

 

C’est une excellente idée de cadeau de Noël pour les enfants afin qu’ils comprennent mieux l’Astronomie.

 

L’astronomie est une matière qui n’est pas enseignée après le CP et le CE1 et c’est bien dommage…

 

Voici un aperçu de Space Engine en vidéo :

Rien que pour le prix d’une clef USB, offrez un planétarium à votre enfant !

lun.

14

nov.

2016

L’existence de mondes parallèles [documentaire astrophysique] - 14 novembre 2016

Une équipe de scientifiques ont prouvé que les mondes parallèles existent.

 

La théorie de ces mondes est apparue en 1950. Hugh Everett a proposé que chaque nouvel événement dans l’univers, peut-être, provoque sa séparation. Ainsi, le nombre d’univers alternatifs tend vers l’infini. La théorie avait été reconnue comme tenant du fantastique et oubliée. Cependant, à l’université d’Oxford l’équipe a conclu que Everett était sur la bonne voie.

 

Les calculs montrent que les structures arborescentes en formes de buissons, qui se forment au cours de la désagrégation de l’univers en versions parallèles de lui-même, expliquent les résultats de la nature probable de la mécanique quantique.

 

Les scientifiques affirment qu’il est inévitable que nous vivons dans l’un de ces nombreux mondes parallèles, et non pas dans un monde unique.

 

jeu.

10

nov.

2016

Chine : création d'un observatoire de recherche sur la matière noire et la vie extraterrestre - 10 novembre 2016

Selon l’agence officielle d’information chinoise Xinhua, la Chine est le point d'achever la construction d'un observatoire astronomique situé au sommet du plateau de l'Antarctique.

 

Les missions au Pôle Sud sont destinées à faire la lumière sur l'origine de la matière noire, ainsi que la vie extraterrestre.

 

Les quatre astronomes à bord du brise-glace de recherche, Xuelong (Dragon Snow), ont prévu environ 100 projets de recherche pour les six prochains mois, mais ils auront seulement 20 jours pour travailler à la base de Kunlun.

 

La Chine envoie depuis 2007 des astronomes dans la région afin de mettre en place l’observatoire à environ 1200 km (près de 750 miles) de la côte la plus proche et dont le point culminant est autour de 4.093 mètres (plus de 13,400 pi.) au-dessus du niveau de la mer.

 

En 2007, la Chine a construit la station Kunlun, située à 7,3 km de Dôme A.

mer.

09

nov.

2016

Le système de propulsion EM Drive fonctionne et permettrait d'aller sur Mars en 70 jours ! - 09 novembre 2016

L’énigmatique propulseur électromagnétique EM Drive refait parler de lui. Des résultats de tests menés par la NASA ont récemment fuité. Ils suggèrent que ce propulseur spatial sans carburant serait capable de générer une poussée impressionnante dans le vide. Si ce projet se concrétise, ce nouveau système de propulsion permettrait d’explorer le Système Solaire en des temps records.

L’EM Drive est un mystère.

 

Cet énigmatique système de propulsion qui défie les lois de la physique pourrait bien nous mener sur Mars en seulement 70 jours.

 

Fait étrange :

l’EM Drive défie la troisième loi de Newton, qui dit que pour qu’un objet se déplace dans un sens, il faut pousser en prenant appui de l’autre côté.

Ainsi, selon Newton et notre compréhension actuelle du monde qui nous entoure, pour qu’un système puisse être propulsé dans l’espace, il doit être « poussé » par quelque chose dans l’autre sens (en l’occurrence, du carburant de fusée).

 

L’EM Drive lui, fonctionnerait sans carburant.

 

Le principe se base sur une physique inconnue.

 

Des micro-ondes sont mises en résonance dans une cavité fermée de forme conique, se réfléchissant sur deux faces opposées, une petite et une grande.

Il apparaîtrait alors une faible poussée du côté de la petite surface.

Pourquoi ?

Il ne semble pas y avoir d’explication claire.

 

Cependant, le fonctionnement est révolutionnaire :

dans le vide de l’espace, une boîte fermée alimentée en électricité se déplacerait sans éjecter de matière, comme poussée de l’intérieur.

Nombreux sont les chercheurs qui ont voulu démystifier l’engin, mais force est de constater que le système fonctionne.

 

Des résultats de tests effectués en 2015 par l’Eagleworks Laboratory, financés par la NASA, viennent de « fuiter ». Ils suggèrent non seulement que l’EM Drive fonctionne, mais qu’il génère aussi une poussée impressionnante.

 

Le document indique que, après prise en compte des marges d’erreur, une force de 1,2 millinewton par kilowatt dans le vide a bien été générée.

 

Il est également noté que ce test n’a pas été conçu pour optimiser la poussée de l’EM Drive, mais simplement pour vérifier sa viabilité. Peaufiner le système pourrait donc le rendre plus efficace et plus puissant.

 

Malgré les épreuves et les débats, la controverse demeure.

En bref, selon les lois connues de la physique, «sur papier», le système ne doit pas fonctionner.

Cependant, les tests montrent que l’EM Drive fonctionne réellement.

 

Si un tel système de propulsion voyait le jour,  il sera alors possible de visiter le Système solaire en peu de temps et sans carburant.

 

Nous pourrions rejoindre Mars en 70 jours, ou encore la Lune en seulement quatre heures.

 

Et nous ne parlons ici que de notre voisinage cosmique.

Document de la NASA à télécharger
Q-Thruster In-Vacuum Fall 2015 Test Repo
Document Adobe Acrobat 10.1 MB

lun.

31

oct.

2016

Nouvelle théorie : notre Univers serait né d’un trou noir dans un Univers à 4 dimensions - 31 octobre 2016

En dépit du fait que nous avons énormément progressé dans notre compréhension de l’Univers, l’origine du Cosmos demeure un secret que même les scientifiques n’arrivent pas à percer.

Les trous noirs sont également mystérieux pour les experts ; mais de nos jours plusieurs d’entre eux commencent à se demander si les deux sont liés d’une certaine façon.

 

Au commencement, il y a 13,8 milliards d’années, se trouvait un point énergique dense et super-chaud où les lois de la physique n’existaient pas encore et qui est connu du nom de singularité.

 

La seule autre chose dans l’Univers où une singularité se produit et où les lois de la physique sont jetées par la fenêtre se trouve à l’horizon des événements d’un trou noir (la zone où théoriquement on peut voir son propre derrière quand on est en orbite), ce qui est inexplicable par les méthodes scientifiques actuelles.

L’horizon des événements est une sorte de point de non retour dans un trou noir.

Ce qui est fascinant à propos des trous noirs c’estest que l’horizon des événements est en deux dimensions dans un univers en trois dimensions.

 

Cela signifie qu’il y a quelque chose que nous sommes incapables de percevoir et la théorie, qui a été proposée pour la première fois en 2014 et qui est maintenant sérieusement étudiée, affirme que notre univers est le résultat d’une singularité d’un énorme trou noir.

 

En termes plus simples, il est possible que notre Univers en trois dimensions entoure l’horizon des événements d’un univers à quatre dimensions.

 

Une étude en 2014 de l’Institut Perimeter et de l’université de Waterloo a déclaré :

 

« Selon ce scénario, notre univers est né quand une étoile dans un Univers à quatre dimensions s’est effondrée dans un trou noir. »

Voici à quoi la singularité d’un trou noir en deux dimensions pourrait ressembler.

En ré-analysant la théorie récemment, Ethan Siegel, professeur de physique et d’astronomie au Lewis & Clark College à Portland, a expliqué comment un trou noir aurait pu se former dans un autre univers qui a forcé la matière à «s’effondrer» dans notre Univers.

 

Dr Siegel a écrit pour Forbes :

« Comme le trou noir s’est formé le premier, du cœur de l’implosion d’une étoile et de l’effondrement, l’horizon des événements est le premier à être apparu, puis s’est développé rapidement et a continué de croître dans la zone où de plus en plus de matière continuait de tomber. »

Le Big Bang est peut-être le résultat d’une supernova dans un autre univers.

« Si vous deviez mettre une grille de coordonnées sur cette enveloppe à deux dimensions, vous constaterez que son origine se trouve où les quadrillages sont très rapprochés, puis étendus rapidement quand le trou noir se formait, puis étendus de plus en plus lentement pendant que la matière tombait plus doucement. Cela correspond, au moins sur le plan conceptuel, ce que nous observons pour le taux d’expansion de notre Univers en trois dimensions. »

Commentaire : 

Qui a crée cet autre Univers 4D ?

Comment a été crée cet autre Univers 4D?

De quel matière est constitué cet autre Univers 4D?

sam.

17

sept.

2016

Magnifique simulation de la naissance de notre Galaxie - 17 septembre 2016

Une équipe d'astronomes de la célèbre California Institute of Technology (ou Caltech) est parvenue à simuler numériquement la naissance de la Voie lactée en partant d'un tout nouveau postulat, faisant intervenir une supernova.

Jusqu'à présent, les scientifiques n'étaient pas satisfaits de la représentation qu'ils avaient pu obtenir de la naissance de notre galaxie.

 

Selon les modèles existants jusqu'alors, il fallait pas moins d'une centaine de galaxies naines pour donner naissance à notre Voie lactée. Or, d'après les observations, seule une trentaine

de « contributions » ont suffi à constituer notre galaxie.

 

Les scientifiques pensaient que l'erreur de leur modèle était de ne pas prendre en compte la fameuse matière noire, dont ils ignorent les propriétés.

Mais l'équipe d'astronomes du Caltech est parvenue à une solution alternative, mettant en jeu la trentaine de galaxies naines envisagées, mais aussi une supernova.

 

Le résultat ?

La séquence vidéo qui suit et qui résume cette simulation.

 

Un calcul qui a occupé pas moins de 2 000 ordinateurs et 700 000 heures CPU.

 

En comparaison, un ordinateur seul aurait mis près de 80 ans à produire le résultat ci-dessous.

jeu.

15

sept.

2016

Notre histoire est fausse… Nos ancêtres utilisaient la Résonance Quantique - 15 septembre 2016

L’Anthropologue Dr. OSMANAGICH confirme que notre histoire officielle est fausse

 

L’évidence trouvée à travers le monde d’une espèce humaine hautement évoluée depuis avant l’âge de glace, demande une reconnaissance scientifique de notre passé, qui représente des sociétés d’une culture et d’une technologie avancées. (Houston, TX le 06 novembre 2013)

 

Le Dr. Semir Osmanagich, anthropologue de Houston et Fondateur du Parc Archéologique de Bosnie, le site archéologique le plus actif dans le monde, déclare qu’une évidence scientifique irréfutable d’anciennes civilisations existe avec des technologies avancées qui ne nous laisse aucune autre option que changer notre histoire.

 

Un examen de l’âge des structures à travers la terre, nous révèle d’une manière concluante qu’elles ont été construites par des civilisations avancées depuis plus de 29.000 ans.

 

“En reconnaissant que nous sommes témoins d’une preuve fondamentale de civilisations avancées qui remontent à plus de 29.000 ans et un examen de ses structures sociales, oblige à reconsidérer sa compréhension du développement de la civilisation et l’histoire du monde”,

explique le Dr. Semir Osmanagich.

 

“Des données concluantes dans le site des Pyramides de Bosnie ont révélé en 2008, et été confirmées cette année par quelques laboratoires indépendants, qui ont réalisé les preuves pour la confirmation de dates à travers

le carbone 14,que le site a au moins environ 29.400 ans d’âge +/-400 ”.

 

Lire l’article sur la découverte du site de Bucegi : Découverte sur les monts BUCEGI en Roumanie d’une civilisation Anunnaki de Géants

Conférence avec le Dr. Semir Osmanagic – Anthropologue

 

Les preuves de datation par radiocarbone de 29.200 ans +/-400 ans, ont été faites par le laboratoire de radiocarbone de Kiev, Ukraine, sur un matériel organique trouvé dans le site de la pyramide du Soleil de Bosnie.

 

L’investigatrice en physique Dr. Anna Pazdur de l’Université polonaise de Silésie, pour la première fois, a annoncé la nouvelle dans une conférence de presse à Sarajevo en août 2008.

Le professeur d’archéologie classique de l’Université d’Alexandrie, le Dr. Mona Haggag, a appelé cette découverte

“il faut écrire de nouvelles pages dans l’Histoire Européenne et Mondiale”.

 

La date du C14 de 29.000 ans dans le Parc Archéologique de Bosnie, a été obtenue à partir d’une pièce de matériel organique, obtenue d’une couche d’argile à l’intérieur de la carcasse de la pyramide.

Cela continue avec une date de l’échantillon obtenue durant la saison de 2012, d’une fouille d’un matériel organique qui se trouvait situé au-dessus du béton 24.800 ans après, ce qui signifie que cette structure a un profil de construction qui peut avoir jusqu’à presque 30.000 ans.

 

« Les anciens peuples qui ont construit les pyramides connaissaient les secrets de la fréquence et de l’énergie. Ils ont utilisé ces ressources naturelles pour développer des technologies et pour entreprendre la construction d’échelles dont nous n’avons jamais été témoins sur la terre”, a dit le Dr. Osmanagich.

 

L’évidence montre clairement que les pyramides ont été construites comme d’anciennes machines d’énergies alignées avec le réseau d’énergie de la terre, en proportionnant une énergie pour la guérison, ainsi que pour engendrer une énergie. Rockwall, Texas – Estados Unidos Rockwall, Texas

 

D’anciens historiens et enquêteurs aux États-Unis ont des nouvelles aussi surprenantes sur certaines choses trouvées dans les coins du globe.

Par exemple, la découverte de Rockwall en dehors de Dallas TX, est seulement un exemple de comment nous réexaminons maintenant les anciens mystères, pour révéler plus à propos de notre véritable passé aux États-Unis.

H2 (histoire 2), une des séries les plus populaires, a récemment déterré l’Amérique antique, en filmant un épisode sur le Rockwall qui sortira dans peu de temps cette année.

L’endroit est un mur complexe et massif de plus de dix kilomètres de diamètre avec sept étages sous la terre, construit il y a plus de 20.000 ans auparavant au Texas. La question est, par qui cette structure a été construite et dans quel but et, le plus important, comment, la connaissance que ces dernières civilisations ont laissée, peut nous aider à former notre avenir ?

 

Des vestiges récents révélés ou à découvrir des civilisations anciennes, ont suscité une curiosité innée à propos des origines humaines, comme reflétée par la couverture récente dans des médias et la télévision.

 

Dans l’édition de novembre 2013, National Geographic dit : Les 100 Plus grands Mystères Révélés – des Civilisations anciennes déterrées disent : ”Parfois les cultures laissent des mystères qui déconcertent ceux qui viennent après eux, des pierres aux manuscrits codifiés, des indications avec lesquelles des habitants anciens avaient de fait un but profond.” Ce numéro spécial se concentre sur des sites archéologiques et des pistes mystérieuses laissées par des civilisations dont nous connaissons peu.

 

Des scientifiques d’avant-garde avec une vision futuriste continuent de poursuivre la connaissance de notre passé, qui pourrait être utile pour déterminer un meilleur avenir.

 

L’auteur renommé Michal Cremo écrit dans son livre, que l’archéologie interdite théorise que la connaissance avancée de l’Homo Sapiens a été supprimée ou ignorée par la communauté scientifique, parce qu’elle contredit l’opinion actuelle des origines humaines qui ne sont pas en accord avec le paradigme dominant.

 

Le corps de travail de Cremo a été décrit comme “un recours didactique utile, qui a levé une ample gamme de sujets qui renferment les aspects du transfert de connaissances, sûrement qu’il sera provocant dans la salle.” Il a été publié avec une appréciation développée par des centaines de revues académiques.

Des résultats indiquent clairement, que des civilisations avancées similaires à des êtres humains étaient présentes dans tout le monde à ce moment dans l’histoire.

Par exemple, Gobekli Tepe, situé en Turquie Orientale, est un vaste complexe d’énormes cercles mégalithiques de pierre avec un rayon d’entre 10 et 20 mètres, beaucoup plus grand que Stonehenge connu en Grande-Bretagne.

 

Les fouilles à Gobekli Tepe qui ont commencé là en 1995 ont révélé une datation radiocarbone d’environ 11.600 années comme minimal.

 

L’archéologue allemand Dr. Klaus Schmidt, de l’Institut Archéologique de Berlin, avec l’appui de l’Institut ArchaeoNova de Heidelberg en Allemagne, a mené la fouille de ces cercles mégalithiques préhistoriques découverts récemment dans ce lieu de Turquie.

“Gobekli Tepe est l’un des lieux néolithiques les plus fascinants dans le monde”, affirme le Dr. Klaus Schmidt.

 

Mais comme il explique dans un rapport récent, pour comprendre les nouvelles découvertes, les archéologues ont besoin de travailler en collaboration étroite avec des spécialistes en religions comparées, architecture et théorie de l’art, de psychologie cognitive et évolutive, avec les sociologues, en utilisant une théorie de réseaux sociaux et autres.

 

“C’est l’histoire complexe des premières grandes communautés établies, de ses réseaux étendus et sa compréhension communautaire du monde dans lequel ils vivaient, peut-être même les premières religions organisées et ses représentations symboliques du cosmos,”

comme publié par Klaus Schmidt.

 

En plus des structures mégalithiques, des figures et sculptures ont été découvertes, lesquelles représentent des animaux de nature préhistorique, comme des dinosaures et autres de la vie sauvage.

Donc les excavations ont commencé en 1995, quatre des cercles ont été partiellement nettoyés, mais on croit qu’il y a un total de jusqu’à 50 cercles cachés sous terre.

Ces vastes monolithes de Gobekli Tepe, se lèvent à sept mètres d’altitude et ont 25 tonnes de masse et sont situés dans le cœur de ce que nous percevons comme l’origine de la civilisation.

Cette découverte offre un nouveau guide à la vraie histoire de la terre et de nos civilisations anciennes. “Notre but d’investigation archéologique n’est pas de découvrir simplement tous les cercles mégalithiques, mais d’essayer de découvrir son vrai but,” ajoute Schmidt.

 

La découverte de la Pyramide du Soleil, Visoko – Bosnie

La Vallée des Pyramides de Bosnie se trouve dans la huitième année d’excavation et s’étend sur six kilomètres carrés dans le bassin de la rivière Visoko, 40km au nord-ouest de Sarajevo. Elle se compose de quatre pyramides anciennes, l’une d’elles de presque trois fois la grandeur de Gizeh, un complexe étendu de tunnels souterrains de la pyramide ; chaque année de nouvelles découvertes continuent de révéler des preuves d’une histoire très différente de l’humanité sur la terre.

 

La Pyramide centrale du Soleil s’élève comme un colosse de 420 mètres de haut et a une masse de millions de tonnes.

 

En comparaison, la grande pyramide de Keops (Khufu) sur le plateau de Gizeh est de 146 mètres d’altitude, faisant des pyramides bosniennes les pyramides les plus grandes et plus antiques connues sur la planète.

 

Puisque l’investigation a commencé sur le site de Bosnie, le Dr. Osmanagich a surpris la communauté scientifique et archéologique en réunissant une équipe interdisciplinaire d’ingénieurs, de physiciens et des enquêteurs de tous les coins du monde, pour réaliser une investigation ouverte et transparente de l’endroit, pour essayer de découvrir la vraie nature et le but de ce complexe pyramidal.

“C’est une culture inconnue qui présente des arts et des sciences très avancés, une technologie capable de former des structures vraiment massives et nous croyons en ce processus, en démontrant une capacité de mettre à profit les recours d’énergie pure,”

 

commente Tim Moon, qui s’est récemment joint à Osmanagich comme archéologue sur le site archéologique de Bosnie.

 

Cette année, le projet archéologique nous a permis une autre découverte importante à l’intérieur du complexe de tunnels de la pyramide, connue comme Ravne.

 

Des excavations profondes à l’intérieur du tunnel dans une ligne de crête vers la Pyramide du Soleil, l’équipe a découvert quelques pierres mégalithiques. En août, une énorme pierre estimée à 25.000 kilogrammes a été découverte à peu près à 400 mètres à l’intérieur du labyrinthe.

 

“C’est une découverte très importante,” commente Moon.

 

“Ici nous avons une énorme pierre, peut-être une céramique construite, enterrée sous des centaines de milliers de tonnes de matériel. Nous plaçons les murs de la fondation autour de son périmètre et blocs de pierre coupés ”.

Des objets de guérison ultrasonique…!

 

De grandes quantités d’appareils ont été récupérées des tunnels associés à l’endroit, en incluant des effigies peintes en pierre, des objets d’art et une série de hiéroglyphes ou de textes antiques taillés dans les murs du tunnel.

Le Dr. Osmangich souligne qu’il est temps d’ouvrir l’échange de connaissances, pour que nous puissions connaître et apprendre de notre passé.

 

”Il est temps que nous ouvrions nos esprits à la vraie nature de notre origine et destruction des uns aux autres comme une civilisation sur cette planète. Ici notre mission est de réaligner la science avec la spiritualité pour pouvoir avancer comme espèce et cela exige un clair chemin de connaissance partagée”.

Résonance entre tous ces monuments…!

 

Les pyramides réparties sur tous les continents sont l’une des composantes majeures de l’Archéologie Interdite

 

Les recherches archéologiques et géophysiques sur des pyramides monumentales dans le monde entier ont amené un tournant important dans notre compréhension collective de la grande antiquité de la civilisation humaine sur cette planète.

 

Différentes théories alternatives convergent peu à peu en une nouvelle conscience progressive sur le sujet; preuves importantes d’une possible culture planétaire disparue, ces édifices majestueux, loin d’être de simples « tombeaux », pourraient bien être en effet pour certaines, des dispositifs énergétiques, selon certaines découvertes récentes.

Parmi les nombreuses découvertes récentes de pyramides enfouies dans plusieurs régions du monde, quelques pays européens densément peuplés ont donné une série de surprises spectaculaires.

 

Des complexes entiers de monuments anciens du Paléolithique ont été découverts par la reconnaissance de leurs caractéristiques très géométriques.

 

Un trio de pyramides à faible angle en grès synthétique ont été identifiées vers Montevecchia, Italie, dans les contreforts des Alpes, tandis qu’un plus grand complexe de six structures monumentales en pierre avec des tunnels d’interconnexion a été découvert par le Dr S. Osmanagic dans la vallée de Visoko en Bosnie.

La pyramide bosniaque du Soleil (43,977 ° N 18.176 ° E) est à 1,199 miles de la Grande Pyramide (d’Égypte), faisant 4,82%, soit environ 1/21 de la circonférence moyenne de la Terre de 24,892 miles. Cet intervalle de distance sacré correspond également à 1/4 de la distance de Fibonacci de 19,1%, de la Grande Pyramide (d’Égypte) aux temples d’Angkor Wat (19,1 / 4 = 4.775).

Cette relation géospatiale permet une résonance acoustique entre ces monuments géants, conçus pour la transduction des infrasons planétaire sur 33 fréquences discrètes, bien en dessous de la gamme audible de la perception humaine.

 

Des enregistrements des infrasons ont été obtenus par le professeur P. Debertolis (> 10 Hz limite), montrant une intensité plus élevée dans les fréquences ultra-basses. Ces fréquences imperceptibles se développent dans une structure légèrement fluctuante à intervalles harmoniques au-dessus de 5,6 Hz et au-dessous de 7.83 Hz.

 

La reconnaissance internationale des nombreuses études archéologiques et géophysiques effectuées dans la vallée des pyramides de Bosnie a inspiré des centaines de milliers de visiteurs à visiter le lieu, qui est depuis devenu le plus grand projet de fouilles archéologiques concertées dans le monde.

 

Après des dénégations initiales par les autorités archéologiques dans les milieux gouvernementaux et de l’égyptologie, le Dr Osmanagic a présenté de façon très convaincante et a découvert un remarquable ensemble de structures architecturales artificielles.

Les caractéristiques géométriques les plus remarquables du site de la Vallée Sacrée de Visoko peuvent facilement être appréciées à partir de relevés aériens de l’ancien complexe de structures de pierre de résonance, chacune ayant été façonnée, disposée en terrasses selon un plan de conception clair qui a accompagné le paysage naturel.

 

Anciennement nommée Visocica Hill, elle est maintenant reconnue comme la plus grand pyramide du monde, s’élevant à 220m de hauteur à un angle de 45 °.

Le site a été immédiatement reconnu par Osmanagic grâce à l’orientation exacte des trois faces planes de la pyramide dans les directions cardinales.

 

Désignée comme la Pyramide du Soleil, des découvertes ultérieures ont révélé un grand complexe de monuments permettant actuellement d’inclure la Pyramide de la Lune, le Temple de la Terre, la Pyramide de l’Amour, la Pyramide du Dragon et le Tumulus Vratnica.

 

Ces bâtiments massifs anciens en pierre ont fonctionné collectivement avec les autres et avec tous les autres sites monumentaux mégalithiques du monde, (ceux)  géopositionnés précisément en alignement avec un schéma de répartition défini par l’auteur au cours de la même période de la découverte du complexe de la vallée de Visoko.

 

Le mandala sanskrit représente ce modèle de résonance mondiale à laquelle tous les sites sacrés sont conformes, identifié dans les études antérieures comme la fonction quadratique [ zn +1 = Zn 2 ], correspondant à la projection sphérique d’ondes stationnaires d’infrasons transductées par les pierres piézoélectriques de la Grande Pyramide de Gizeh, en Égypte.

 

Le seuil de fréquence spéciale de 7,8 Hz correspond aux ondes alpha cérébrales mesurables par EEG et associées à la relaxation, la guérison, la visualisation lucide et le seuil des états de rêve.

 

La résonance infra sonique fondamentale du réseau des pyramides du monde est actuellement ancrée à 1,45 Hz, dans la gamme des battements du cœur humain à la longueur d’onde de 233m sur laquelle la longueur de la base de la Grande Pyramide a été calibrée.

 

Un système de pompe à cavitation acoustique de l’eau, désormais inutilisable, a autrefois conduit la Grande Pyramide à 1,45 Hz.

Un autre parallèle entre la vallée des pyramides bosniaques et les complexes de pyramides mésoaméricaines est la présence de systèmes de tunnels souterrains sous les structures monumentales.

Chaque ancien site de pyramides bien excavé dans le monde a été associé à des passages souterrains qui fonctionnent comme des extensions des chambres de guérison construits dans les pyramides.

 

Utilisés pour beaucoup plus qu’un contrôle d’accès à des parties particulières de ces sites, ces tunnels ont été connus pour leur influence sur la guérison liée à bio-électrification du corps humain et la purification des sources d’eau souterraines sacrées.

 

Une écriture qui en dit long…

 

Le labourage des champs cultivés autour de la pyramide bosniaque du Soleil a découvert des artéfacts de grès synthétiques qui répètent les mêmes phrases énigmatiques incorporées dans le design et composition pictographique des artéfacts en Paleo-sanskrits provenant des archives des grottes de l’Illinois et de la Caria, collection Italie.

 

Un bloc de calcaire rectangulaire découvre une colonne verticale de glyphes répétitifs se lisant :

 

kar-as kar-as kar-as kar-as kar-as upama

 

qui signifie « construction, construction … de la plus haute ».

 

Les motifs géométriques spécifiques de lignes exprimées en bas-relief sur ce bloc de grès synthétique sont également intégrées dans une « statue Atlante » de calcaire de Caria, en Italie d’une femme tenant une plante, identifiant l’influence bénéfique de la résonance des infrasons planétaires axés sur les endroits spécifiques de la Grande pyramide.

Un modèle (maquette) en terre cuite d’une pyramide a également été découvert en 2008 par des étudiants de l’Université Christian-Albrecht de Kiel, Allemagne dans une excavation à Donje Mostre dans la vallée des pyramides.

 

Partiellement fragmenté, l’artefact sous la forme d’une pyramide à quatre côtés inscrits a été daté au radiocarbone à la période néolithique, soit environ 6.500 ans.

 

Chaque face de la pyramide présente un motif répétitif clairement inscrits de glyphes paléo- sanskrits qui ont échappé à la reconnaissance par les archéologues et les épigraphistes aussi.

 

Les lignes répétitives de glyphes décrivent l’intensité décroissante de résonance des infrasons planétaires transductés par le réseau de la pyramide mondiale, en lisant : ris kar ris kar ris kar ris kar – qui signifie  » les travaux diminuent, diminuent les travaux, diminuent les travaux … « .

 

Cette phrase fait écho à la répétition des sentiments de regrets de nombreuses « cultures Atlantes » descendantes qui ont conservé la connaissance du fonctionnement du réseau de la pyramide et se sont exprimés encore dans des langages en langue paléo-sanskrite.

 

Cette référence à l’état dysfonctionnel les pyramides suggère que ces habitants du néolithique de la vallée des pyramides étaient chargés de remplir les segments des tunnels de Ravne renouvelant l’usage des installations.

jeu.

08

sept.

2016

Phénomène lumineux inexpliqué : deux couchers de Soleil symétriques à 180 ° ! 08 septembre 2016

Voici deux couchers de soleil photographiés par un agriculteur au même moment et qui semblent symétriques; comment expliquer ce phénomène !

Peut-on imaginer que les rayons de lumière et leurs miroirs sont le résultat d' une technologie de pointe, comme un super- ordinateur, ou un diviseur de faisceau ou un dispositif masqué avec la capacité de diviser les sources de lumière ou de créer  certains hologrammes ou peut - être que le le phénomène est généré par un monde parallèle ?

 

Enfin, quand un rayon de lumière apparaît exactement au côté opposé du rayon d' origine de la source de  lumière, dans ce cas notre soleil , on peut en déduire que  quelque chose ne tourne pas rond : vivons nous dans un monde simulé ou peut - être dans une  autre chose que nous ne connaissons pas encore !

 

Dans cette  vidéo l'agriculteur qui n'a pas mentionné l'emplacement expose ce  phénomène bizarre dans le ciel.

Question : comment peut-on prouver que l'agriculteur n 'a pas réaliser un montage vidéo ?

dim.

21

août

2016

Première planète découverte avec une atmosphère riche en oxygène en dehors de notre système solaire - 21 août 2016

Une équipe de spécialistes a réussi à obtenir la preuve que l'exoplanète GJ 1132b a une atmosphère d'oxygène assez dense. Cette planète a été découverte l'année dernière et a immédiatement attiré l'attention des astronomes.

GJ 1132b est un corps orbitant dans notre galaxie autour d'une étoile. Cette planète visible depuis l'hémisphère Sud a un rayon 1,2 fois plus grand que celui de la Terre et une masse 1,6 fois supérieure. L'exoplanète ne loge pas, selon les normes spatiales, très loin de la Terre, seulement à 39 années-lumière.

 

 

En général, les caractéristiques de GJ 1132b ressemblent à celles de Vénus. La température sur sa surface atteint 230 degrés.

 

L'hypothèse selon laquelle l'exoplanète observée pourrait avoir une atmosphère a été élaborée par des spécialistes sous la direction de Laura Schaefer du Smithsonian Center for Astrophysics (Etats-Unis) presque immédiatement après que sa découverte a été confirmée. Cependant, dans un premier temps, les scientifiques n'ont pu déterminer ni l'épaisseur de l'atmosphère hypothétique ni sa composition.

 

 

Les études ont montré qu'en raison de l'exposition constante de rayonnement ultraviolet solaire, une énorme quantité de molécules d'eau sur la planète se décompose en hydrogène et en oxygène. Bien que l'oxygène dans l'atmosphère de GJ 1132b soit présent en quantités considérables, les rayons du soleil, qui ont causé l'apparition de molécules d'oxygène sur l'exoplanète, ne permettront pas à cet élément d'y favoriser l'apparition de la vie. Selon les scientifiques, la planète est trop incandescente pour être habitable.

 

 

Pourtant, malgré le fait que GJ 1132b ne puisse guère être une planète habitable, les scientifiques estiment que leur découverte est très importante, parce que c'est la première fois qu'une atmosphère d'oxygène est confirmée sur une planète en dehors de notre Système solaire.

 

L'étude a été publiée dans la revue scientifique Astrophysical Journal.

ven.

05

août

2016

Notre galaxie compte bien plus de planètes que prévue capables d'abriter des civilisations avancées ! 05 Août 2016

La probabilité que nous ne soyons pas les seuls êtres vivants évolués  dans l'univers vient d’acquérir encore un peu plus de crédibilité grâce aux conclusions d’une nouvelle étude qui coïncide avec les récentes découvertes planétaires de la NASA.

 

En effet, une analyse scientifique publiée récemment dans la revue « Astrobiology » (lien ici), conclue que notre galaxie (la voie lactée) compte bien plus de planètes que prévue initialement en capacité d’abriter des civilisations avancées.

 

Les co-auteurs de cette étude Adam Frank et Woodruff Sullivan ont analysé les récentes découvertes d'exoplanètes potentiellement habitables.

 

Ils ont ainsi pu reconsidérer les éléments qui permettent de déterminer les conditions d’existence  de civilisations sophistiquées dans le temps (présent, passé ou futur).

 

Le Pr Frank qui enseigne la physique et l'astronomie à l’université de Rochester déclarait au Huffington Post :

 

 "Nous avons étudié les conditions « socles » permettant à une civilisation de se constituer sur une planète compatible choisie au hasard.

Nos conclusions permettent de démontrer qu’il existe une grande probabilité que de nombreuses civilisations se soient créées bien avant la notre ".

 

Il ajoute

"le nombre de planètes en orbite autour de leurs étoiles et potentiellement habitables est stupéfiant. Même dans les hypothèses les plus pessimistes qu’il ne faudrait pas visiter plus de 100 milliards de planètes de ce type avant de trouver celle où une civilisation développée existerait.

En conclusion il doit exister en permanence au moins un milliard de civilisations au sein de notre seule galaxie. Certains penseront peut être que mon esprit divague pourtant il suffit d’imaginer le nombre de planètes potentiellement habitables dans l’univers pour comprendre que nous ne sommes pas les seuls êtres vivants".

 

Les travaux des Professeurs Frank et Sullivan complètent ceux de l'astronome Frank Drake (le fondateur de l'Institut SETI Search for Extraterrestrial Intelligence) qui dès 1961 avait a conçu un modèle mathématique (maintenant connu sous le nom "équation de Drake) permettant d’estimer le nombre de planètes qui pourraient abriter des civilisations avec la capacité de communiquer au-delà de leur monde (plus d'informations ici)

 

La nouvelle équation permet cette fois de déterminer le nombre de ces civilisations en capacité d'exister dans notre galaxie mais cette fois au cours de toute l'histoire de l'univers.

 

Pour précision, les variables qui sont prises en considération pour obtenir ces résultats tiennent compte :

• Du taux de formation des étoiles disposant de planètes adaptées à la vie.

• Du nombre de ces étoiles disposant  de systèmes planétaires.

• Du nombre de ces planètes disposant d’environnements adaptés.

• Du nombre de ces planètes où la vie se serait développée.

• Du nombre de ces planètes ou une vie intelligente se serait développée.

• Du nombre de ces formes de vie en capacité de produire une technologie telle que des signaux radio.

 

Dans la nouvelle étude l’on peut lire les progrès récents en matière d’études des exoplanètes permettent dorénavant de revoir à la hausse les conclusions de l'équation de Drake.

 

Les deux scientifiques y abordent ce qu'ils appellent

«la fréquence cosmique des espèces technologiques."

 

Ils expliquent

"que nous aurons du mal à communiquer avec une civilisation âgée de seulement 10 000 ans comme la notre.

 

Pour autant, cela n'empêchera pas certaines d'entre elles de déjà exister ou d'apparaître et de perdurer alors même que la notre sera éteinte depuis longtemps".

 

La recherche de signaux extraterrestres est en cours depuis des décennies il convient pourtant de ne pas trop attendre de ce type d’opération qui devrait prendre bien plus de temps que prévu avant de s’avérer positive.

 

Ils indiquent

"nous avons initié cette recherche depuis quelques décennies seulement alors même que notre Galaxie présente une taille si gigantesque que nos esprits humains ont encore du mal à la comprendre.

 

Imaginez donc le temps qu’il faudra pour tout analyser. Ne soyons pas trop pressés et prenons le temps de bien faire les choses".

mer.

03

août

2016

Ovnis : Le Projet Planète Bleue - 03 Août 2016

NASSIM HARAMEIN, physicien et astrophysicien controversé, explique l'énergie présente partout dans l'Univers.

 

 

Comment passer d'une mentalité de pénurie à une mentalité d'abondance.

 

Nous voyons l'énergie comme une denrée rare et qu'il faut produire sans cesse pour que notre civilisation puisse continuer à vivre.

 

Dans ce cas, d'où vient l'énergie qui fait tourner les atomes sans signe de fatigue depuis leur création il y a des milliards d'années?

 

Cette énergie, ils la puisent directement dans le vide en utilisant le spin.

Voici une opportunité pour l'humanité de comprendre le fonctionnement de ce mécanisme et d'avoir accès à une énergie infinie qui ne demande aucune explosion de matériau pour être produite.

jeu.

14

juil.

2016

Extra-Terrestres – L’enquête spatiale - 14 juillet 2016

Jupiter et ses 56 lunes pourraient bien avoir les conditions favorables a une vie bactériologique ,cette planète gazeuse ,depuis les débuts de l'astronomie, fascinent les astronomes et plus encore depuis les rapports de la sonde Cassini...

Source : Chaîne TV ARTE 

ven.

08

juil.

2016

Les portes vers d’autres dimensions existent elles réellement ? 08 juillet 2016

Est-il possible que d’éventuels extraterrestres aient pu dans un passé lointain profiter de portes qui les auraient aidé à se rendre sur notre planète ? Nous parlons bien -là de portes des étoiles.

 

Dans la mythologie grecque par exemple, ce genre de porte est évoqué. Des voyageurs en effet auraient été capables de passer à travers ces portes afin de rejoindre le pays des morts par exemple. Ceux qui réussissaient à y passer étaient rapidement catalogués en tant que héros. Certaines portes même ne pouvaient être approchées que par des consacrés, soit des prêtres. Bref, selon les partisans de la théorie des anciens astronautes, des extraterrestres il y a fort longtemps auraient construits de nombreuses portes afin de se déplacer plus rapidement de leur monde au notre.

 

En juillet 1935, Einstein et un ami à lui ont planché sur les trous de verre. Cette technologie est sans doute loin d’être mise au point par l’homme mais certains pensent que des êtres extérieurs s’en seraient servis et s’en serviraient encore de nos jour et ce, régulièrement. En 1991, de scientifiques auraient fait une étude dans laquelle ils disaient que le Big Bang aurait pu en créer quelques-uns d’ailleurs.

 

Mais si les portes des étoiles existent réellement, les extraterrestres auraient donc accès à certains sites parsemés aux quatre coins de notre planète, voir à tout le territoire terrien. Les partisans de la théorie des anciens astronautes pensent que certaines portes sont aujourd’hui encore bel et bien actives et qu’elles pourraient donc encore servir de passage entre notre monde et bien d’autres.

lun.

04

juil.

2016

Stoppons les théories farfelues sur le CERN - 03 juillet 2016

Des photos prises cette semaine au-dessus du Centre de recherche nucléaire inspirent les théories les plus folles. Pour certains observateurs, l'organisme européen tenterait d'ouvrir une porte vers un univers parallèle.

Le très sérieux Cern serait-il en train d'œuvrer, sous cape, pour des forces maléfiques d'un autre monde? C'est l'hypothèse qu'assène sans sourciller l'auteur d'une vidéo, postée sur YouTube le 27 juin dernier et repérée par The Sun. 

 

Passerelles interdimensionnelles et dérèglement climatique

Le clip long de 14 minutes et intitulé "Quel portail le Cern vient-il d'ouvrir?" a été visionné plus de 260.000 fois en une semaine. S'appuyant sur une série de clichés du ciel, très tourmenté, au-dessus de Genève, le narrateur affirme que, depuis ses locaux suisses, le Centre européen de recherche nucléaire (Cern) tenterait de créer des passerelles interdimensionnelles et orchestrerait le dérèglement climatique. "C'est incroyable de voir qu'ils détruisent la nature tout en disant le contraire", déplore-t-il.

Selon lui, ces clichés ont été pris le 24 juin dernier, précisément le jour où le Cern aurait inauguré le programme AWAKE. En réalité lancé en 2013, AWAKE vise, selon l'organisme, "à repousser les limites de l'accélération de particules". Depuis 2008, le Cern abrite en effet le LHC, le plus grand accélérateur de particules au monde, un tunnel long de 27km qui permet de propulser de la matière à une vitesse proche de celle de la lumière.

 

Officiellement, du moins, car pour les experts du complot, l'accélérateur permettrait surtout de servir les ambitions destructrices du Centre: dérèglement climatique, failles interdimensionnelles et, in fine, chaos mondial. Et notre scientifique en herbe ne s'arrête pas là: selon lui, il y aurait "des dizaines d'autres collisionneurs à travers le monde", prêts à tout détruire. 

Un simple cumulonimbus, selon la photographe

Constatant la façon dont son cliché était utilisé, l'auteure de la photo d'origine, une photographe amateur du nom de Joëlle Rodrigue, a tenu à rétablir la vérité. "Ma photo a été utilisée par certains pseudo-journalistes sans autorisation pour soutenir une théorie que je ne cautionne pas", explique-t-elle sur Facebook. Plus loin, elle précise que si la photo a bien été prise le 24 juin, le nuage ne se situait pas au-dessus du Cern, mais au-dessus du lac Léman, un peu plus au sud... Selon elle, il s'agit seulement d'un "gros cumulonimbus avec des nuages orageux".

Le Cern, quant à lui, n'en est plus  à une théorie fumeuse près. L'organisme fait régulièrement l'objet de polémiques farfelues, au point qu'il consacre une page de son site internet à répondre aux questions des internautes.

 

En vrac, "Le LHC est-il dangereux?"

, "Que signifient les formes dans le logo du Cern?"

ou

"Pourquoi y a-t-il une statue de Shiva dans les locaux du centre?".

Mais aussi: "Est-ce que le Cern va ouvrir une porte vers une autre dimension?".

 

Sollicité par L'Express, le Centre tient à clore le débat:

"Le grand collisionneur de hadrons (LHC) et les tests se sont parfaitement déroulés ces dernières semaines, et rien de spécial n'a été relevé en juin."

Claire RODINEAU

mar.

07

juin

2016

De la réalité physique à la réalité quantique : le monde dans lequel nous vivons est-il réel ? - 07 mai 2016

Le milliardaire visionnaire, fondateur de Tesla et SpaceX, Elon Musk, estime extrêmement probable que nous fassions l’objet d’une simulation de vie inventée par une civilisation plus avancée.

 

Nous vivrions donc dans une "Matrice".

 

Il affirme : "Il y a une chance sur des milliards que la réalité soit la bonne".

Elon Musk ajoute lors de sa conférence du mercredi 1er juin en Californie : "Il y a 40 ans, vous aviez Pong: deux rectangles et un point. Les jeux vidéo, c'était ça. Maintenant, 40 ans plus tard, nous avons des simulations 3D, ultraréalistes, auxquelles des millions de gens peuvent jouer en simultanément, et c'est de mieux en mieux chaque année, avec la réalité virtuelle, la réalité augmentée, etc. Si vous faites l'hypothèse que ces améliorations vont se poursuivre, alors vous admettez que dans 10 000 ans les jeux ne pourront plus être distingués de la réalité".

 

Elon Musk a aussi affirmé lors de cette conférence qu'il enverrait des hommes sur Mars en 2024 avec SpaceX.

 

Musk considére l'intelligence artificielle comme "la plus grande menace pour notre existence", tout en financant en même temps un fonds dédié à la sécurité des recherches dans le domaine de l'intelligence artificielle.

 

Son objectif serait d'éviter un scénario à la Terminator.  

 

Ce fameux fonds est né lors d'un colloque organisé par l'Institut du Futur de l'Humanité, dont le directeur est le philosophe suédois Nick Bostrom, qui a inventé en 2003 la théorie selon laquelle nous vivons dans une simulation.

Au-delà du raisonnement de Monsieur Elon Musk basé sur l'amélioration de la performance des jeux vidéos  comme exemple de progression de l'intelligence artificielle, existe-t-il des raisons scientifiques  qui prouveraient que le monde n’est pas réel ?

En réalité le domaine de la physique est rempli de paradoxes que les scientifiques n’arrivent pas à éclaircir.

C’est d’autant plus vrai lorsque l’on aborde la physique quantique, selon laquelle il serait possible que notre univers ne soit qu’une projection d’un autre.

 

Voici  5 raisons scientifiques qui remettront en question votre vision de la réalité…

1. L’univers détient une vitesse maximale

 

Selon le réalisme physique :

 

Albert Einstein a déduit que rien ne peut aller plus vite que la lumière se déplaçant dans le vide.

Cela a toujours été considéré comme une constante universelle même si le pourquoi n’est pas très clair.

 

Actuellement, la vitesse de la lumière est une constante parce que… c’est une constante et parce que la lumière n’est pas composée de choses simples.

 

Répondre à la question « pourquoi les choses ne peuvent pas aller plus vite » par « parce que », n’est pas très satisfaisant.

 

La lumière est moins rapide dans le verre ou dans l’eau mais lorsqu’elle se déplace dans le vide, il devient compliqué d’expliquer comment une onde peut vibrer dans rien.

Il n’y a aucune base physique pour que la lumière puisse se déplacer dans le vide spatial.

 

Selon le réalisme quantique :

 

Si notre monde physique est en fait une réalité virtuelle, il est le produit d’un traitement d’informations.

Ces informations sont définies comme un choix parmi un groupe fini, ce qui veut dire que le traitement qui les modifie est également limité.

 

Effectivement, notre monde s’actualise selon un rythme défini. Le processeur d’un super ordinateur peut s’actualiser 10 millions de milliards de fois par seconde et notre univers le fait des milliards de fois plus rapidement mais le principe reste le même.

 

Etant donné qu’une image sur un écran est composée de pixels et possède un rythme d’actualisation, notre monde possède une longueur de Planck et un temps de Planck.

 

Dans ce scénario, la vitesse de la lumière est la plus rapide car le réseau ne peut pas transmettre quoi que ce soit plus vite qu’un pixel par cycle… par exemple.

2. Le monde n’est pas réel: Le temps est malléable

Selon le réalisme physique :

 

Dans le paradoxe des jumeaux de Langevin, l’un des deux voyageant sur une fusée proche de la vitesse de la lumière revient une année plus tard et retrouve son frère âgé de 80 ans.

 

Aucun des deux ne savait que leur temps de référence s’écoulait différemment mais la vie de l’un d’entre eux est presque terminée alors que l’autre vient de commencer.

 

Cela semble impossible dans notre réalité objective mais le temps ralentit vraiment en ce qui concerne les particules dans les accélérateurs prévus à cet effet.

 

Dans les années 1970, des scientifiques ont envoyé des montres atomiques dans des avions autour du monde pour prouver qu’elles affichaient l’heure plus lentement que celles qui restaient au sol.

 

Mais comment le temps lui-même peut-il être modifié ?

 

Selon le réalisme quantique :

 

Une réalité virtuelle présuppose que le temps l’est aussi et qu’un cycle de traitement d’informations est représenté par une seconde (ou toute autre durée).

 

Tous les passionnés de jeux vidéo savent que lorsque l’ordinateur est occupé, l’écran réagit plus lentement.

 

De la même façon, le temps ralentit en fonction de la vitesse ou lorsque l’on se trouve près de corps très lourds (comme les trous noirs), suggérant que tout ceci est virtuel.

 

Le jumeau sur la fusée n’a vieilli que d’un an car c’est tout ce que le système a pu traiter à cette vitesse.

 

 

3. L’espace se courbe

Selon la réalité physique :

 

Si l’on se réfère à la théorie de la relativité d’Einstein, le Soleil garde la Terre en orbite en courbant l’espace autour d’elle.

 

Mais comment l’espace lui-même peut-il se courber ?

 

Par définition, l’espace peut se courber seulement s’il existe dans un autre espace, ce qui est une régression infinie.

 

Si la matière existe dans un espace vide, il est impossible pour ce vide de bouger (ou se courber).

 

Selon le réalisme quantique :

 

Un ordinateur oisif ne l’est jamais vraiment mais fait tourner un programme de « oisiveté », ce qui pourrait être la même chose pour notre univers.

 

Dans l’effet Casimir, le vide exerce une pression comme celle de deux assiettes plates proches l’une de l’autre.

 

La physique actuelle nous dit que des particules virtuelles apparaissent de nulle part pour créer cet effet mais en réalité quantique, le vide spatial est plein de traitements qui produisent le même effet.

 

L’espace vu comme un réseau d’informations peut présenter un monde en 3 dimensions capable de se courber.

 

4. L’univers contient de l’énergie sombre et de la matière noire

Suivant le réalisme physique :

 

La physique actuelle décrit la matière comme nous la voyons, mais l’univers possède aussi 5 fois plus de quelque chose, que l’on appelle matière noire.

 

Il peut être assimilé à un halo autour d’un trou noir situé au centre de notre galaxie qui maintient nos étoiles ensemble de manière plus étroite que ce que le permet leur gravité.

 

Cette matière est invisible à nos yeux et ce n’est pas non plus de l’antimatière puisqu’elle ne possède pas de signature de rayons gamma.

Ce n’est pas non plus un trou noir étant donné qu’il n’y existe pas d’effet de lentille gravitationnelle. Cependant, sans elle, les étoiles composant notre galaxie s’éloigneraient dans le chaos le plus total.

 

Aucune particule connue ne peut expliquer la présence de la matière noire.

 

Des particules théoriques connues sous le nom de particules massives agissant faiblement ont été proposées, mais aucune n’a été réellement trouvée.De plus, 70 % de l’univers est composé d’énergie sombre et la physique ne peut pas l’expliquer non plus.

Elle peut être comparée à une sorte de gravité négative, un effet qui se propage à travers l’espace qui repousse les choses et par conséquent participe à l’expansion de l’univers.

 

Sa force n’a jamais réellement changé alors que quelque chose qui s’étend devrait logiquement s’affaiblir. Si cela était une propriété inhérente à l’espace, cela devrait augmenter au fur et à mesure que l’espace s’étend. Actuellement, personne ne sait vraiment ce que c’est.

 

Selon le réalisme quantique :

 

Si l’espace vide est représenté par une transmission d’informations « oisives », ce n’est pas rien, juste quelque chose qui dit que ce n’est rien.

 

Et si cela s’étend, c’est que du nouvel espace est ajouté tout le temps.

 

De nouveaux points de traitements, par définition, reçoivent mais ne renvoient rien pendant leur premier cycle. Ils absorbent mais n’émettent pas, exactement comme l’effet négatif que nous appelons l’énergie sombre.

 

Si du nouvel espace est ajouté de manière constante, l’effet ne changera pas en fonction du temps, donc l’énergie sombre est créée par la création d’espace.

 

Ce modèle attribue également de la matière sombre à la lumière en orbite autour d’un trou noir. Cela est représenté par un halo car la lumière trop proche d’un trou noir est attirée dedans et la lumière plus éloignée peut s’échapper de l’orbite.

 

Le réalisme quantique stipule qu’aucune particule ne sera jamais trouvée pour déchiffrer la matière noire et l’énergie sombre.

5. Le phénomène d’intrication quantique existe

 

Selon le réalisme physique :

 

Si un atome de césium relâche 2 photons dans des directions opposées, la théorie quantique les « emmêle ».

De cette manière, si l’un d’entre eux tournoie vers le haut, l’autre tournoiera vers le bas.

Mais si l’un se déplace de manière aléatoire, comment l’autre fait exactement la même chose inversement, à n’importe quelle distance ?

D’après Einstein, la découverte qui mesure l’intensité de tournoiement d’un photon et qui définit instantanément le tournoiement de l’autre n’importe où dans l’univers est une action étrange.

Le test de ce phénomène a été réalisé à travers l’une des expériences les plus précautionneuses qui soient, considéré comme le test ultime de notre réalité.

 

Encore une fois, la théorie quantique avait raison.

 

Observer un photon emmêlé causait le même mouvement de tournoiement au photon opposé, même s’il était trop loin pour qu’un signal se déplaçant à la vitesse de la lumière puisse les connecter.

 

La Nature pourrait conserver ce mouvement en créant un photon vers le haut et un vers le bas dès le début mais c’est apparemment trop compliqué.

 

Elle laisse donc les photons tourner à leur façon, selon leur direction aléatoire et lorsque l’un est mesuré, cela rend l’autre automatiquement opposé, même si c’est impossible physiquement parlant.

 

Selon le réalisme quantique :

 

Deux photons s’emmêlent lorsque leurs programmes respectifs fusionnent pour se rendre vers deux points conjointement.

 

Si l’un des programmes tourne vers le haut et l’autre vers le bas, leur fusion déplace deux pixels, peu importe où ils se trouvent.

Cette réallocation de code ignore la distance puisque le processeur n’a pas besoin d’aller sur le pixel pour le modifier, même pour un écran aussi grand que notre univers.

 

Le modèle standard de physique implique 61 particules fondamentales avec une masse et une charge bien définies. Si tout cela était une machine, quelqu’un devrait définir à la main deux douzaines de boutons juste pour l’allumer. Elle nécessiterait également 5 champs invisibles pour faire apparaître 14 particules virtuelles avec 16 charges différentes pour fonctionner.

 

Même après tout cela, le modèle standard ne peut pas expliquer la gravité, la stabilité des protons, l’antimatière, les quarks, la masse des neutrinos ou encore les problèmes liés au caractère aléatoire de la physique quantique.

 

Aucune particule ne peut expliquer l’énergie sombre ou la matière noire qui compose la plupart de notre univers.

dim.

03

avril

2016

Une astrophysicienne suggère que la planète X a causé l'extinction des dinosaures - 01 Avril 2016

Bien que le thème de "Planète neuf" est toujours sous enquête, une nouvelle hypothèse suggère que cette planète pourrait être responsable de extinctions de masse sur la terre, y compris un qui a balayé la plupart des dinosaures.

 

Bien que "la planète neuf" a vu une résurgence dans les médias récemment, les chercheurs ont vraiment été à la recherche d'une neuvième planète du système solaire depuis plus de 100 ans. En fait, Daniel Whitmire, professeur de mathématiques à l'Université de l'Arkansas, d'abord publié en 1985, un article dans la revue Nature avec sa propre version d'une neuvième planète appelée Planète X, et maintenant a été suggéré que la planète hypothétique pourrait être responsable d'une pluie catastrophique des comètes RAUSO extinctions de masse sur la Terre.

 

Selon l'hypothèse de Daniel Whitmire, Planète X tourne autour du soleil comme ailleurs dans le système solaire. Mais tous les 27 tous les Kuiper millions d'années, lors du passage à travers la bande porte une grande variété de comètes qui approche le soleil, la Terre est prise dans ce feu croisé, ce qui pourrait provoquer l'extinction de masse.

 

Les points Whitmire à des fossiles, qui montre des preuves que les comètes ont eu des pluies sur la Terre tous les 26-27 millions d'années.

 

Dans les avis mensuels de la société astronomique royale, le scientifique explique comment la planète hypothétique peut déclencher des pluies comètes périodiques qui correspondent à des extinctions de masse sur la Terre - y compris celle des dinosaures.

 

Un événement fortuit est une étude récente de l'enregistrement fossile qui stipule que la Terre est secouée par une extinction de masse avec une fréquence alarmante : tous les 27 millions d'années, il y a 500 millions d'années. Daniel Whitmire utilise cette importante découverte de la paléontologie pour valider sa propre théorie. Selon astrophysicienne retraite, Planète X (qui a une orbite inclinée) passe environ tous les 27 millions d'années par les comètes de la ceinture de Kuiper et pousse la formation dans le système solaire.

 

Beaucoup de ces comètes se désintègrent à l'approche du Soleil, ce qui réduit la quantité de lumière qui atteint la Terre, et d'autres obtenir l'impact avec notre planète. Quand ils ont publié l'étude originale (Nature, 1985), Daniel Whitmire et John Matese croyaient que la planète X était à 100 unités astronomiques du Soleil et se situait entre une et cinq fois plus massive que la Terre nombre beaucoup plus faibles que celles calculées par Konstantin Batyginy et Mike Brown, Caltech en 2016 avec John Matese a pris sa retraite (il était l'auteur de la planète Tyche hypothèse en 1999), Whitmire renouvelle sa théorie et nous qui n'a jamais été réfutée rappelle, alimentant un peu plus le mystère de la planète x insaisissable.

sam.

19

mars

2016

Les mystères de la gravité Documentaire Français 2016 HD - 19 mars 2016

dim.

13

mars

2016

Etude du phénomène - Le système solaire est fantastique ! 13 mars 2016

Plus les découvertes concernant les exoplanètes (ou planètes extrasolaires) s’accumulent et plus les scientifiques aiment à souligner combien notre système solaire est fantastique.

 

 

En quoi est-il si remarquable ?

 

A bien y regarder, le petit morceau d’espace ou nous logeons se caractérise par l’ordre qui y règne.

Tout y semble si bien ordonné, si bien organisé que l’on pourrait s’imaginer qu’il doit en être de même ailleurs et que cet agencement doit être la règle.

Les quatre planètes rocheuses, les plus propices à la vie dans sa forme la plus évoluée sont les plus proches du soleil.

Deux de ces quatre planètes sont idéalement placées (la Terre et Mars).

 

Puis, au delà de cette région, l’on rencontre les planètes gazeuses dont la géante Jupiter.

 

Cette dernière, véritable reine de notre système solaire, agit comme la protectrice de ses petites sœurs.

 

Elle capte au travers de sa formidable capacité d’attraction multitude d’objets dérivant qui seraient capables de nous détruire (à l’image de ce qui s’est produit en juillet 1994 avec la comète Shoemaker-Levy9).

A partir de ce constat comment imaginer autre chose ?

 

Pour commencer, il fallait avoir l’esprit assez ouvert pour imaginer qu’il pouvait exister d’autres planètes ailleurs dans l’espace.

Car même si la possibilité d'existence de planètes situées en dehors du système solaire est évoquée dès le XVIe siècle, ce n'est qu'au cours du XIXe siècle que les exoplanètes deviennent véritablement un objet de recherches pour certains scientifiques.

 

De nombreux astronomes supposaient qu'elles pouvaient exister, mais aucun moyen technique d'observation ne permettait de prouver leur existence.

La distance qui nous éloigne d’elles, mais aussi le manque de luminosité de ces objets célestes par rapport aux étoiles autour desquelles ils orbitent, rendaient leur détection impossible.

 

Ce n'est que dans les années 1990 que les premières exoplanètes sont détectées, de manière indirecte au départ, puis, dès 2008, de manière directe.

La plupart des planètes extrasolaires découvertes à ce jour orbitent autour d'étoiles situées à moins de 400 années-lumière du Système solaire.

Au 23 janvier 2016, 1 935 ont été confirmées dans 1 109 systèmes planétaires dont 1 212 dans 482 systèmes planétaires multiples.

Parallèlement, plusieurs milliers d'exoplanètes supplémentaires découvertes au moyen de télescopes terrestres ou d'observatoires spatiaux, dont Kepler, sont en attente de confirmation.

Une extrapolation réalisée à partir de ces découvertes permet de penser qu’il doit exister au moins 100 milliards de planètes dans notre seule galaxie, voilà de quoi héberger à coup sur la vie de manière assez fréquente.

Les planètes extrasolaires sont très nombreuses mais les systèmes ou elles évoluent semblent bien différents du notre.

 

Les premiers résultats laissent la communauté scientifique perplexe.

Car même si l’on retrouve bien dans ces systèmes des planètes rocheuses ou gazeuses comme « chez nous » l’ordonnancement des celles-ci est bien différent.

 

Les planètes gazeuses, généralement géantes (car se constituant rapidement après l’apparition des soleils) ne sont pas placées loin de leur astre. L’on rencontre souvent ce que l’on pourrait nommer des Jupiter chaudes.

 

Les systèmes solaires binaires (disposant de deux étoiles qui orbitent l’une autour de l’autre) sont fréquents eux aussi.

 

Les « super » Terre (planètes telluriques géantes) semblent assez nombreuses elles aussi.

 

Certaines planètes ne tournent pas autour de leur étoile dans le même sens qu'elle.

 

L’image figurant ci-dessous, reprend sous forme graphique quelques découvertes de systèmes extrasolaires réalisées au travers de la mission Kepler.

 

En l’observant, vous comprendrez mieux à quelles bizarreries nous avons à faire. Chaque cercle correspond à un système planétaire découvert par Kepler. Dans chacun de ces cercles figure l'organisation du système planétaire en question.

 

Notre système solaire serait-il unique ?

 

Pour l'heure, il serait possible de le penser mais ce serait ignorer :

 

- Que tout cela ne doit être que le fruit de l’observation de ce qui à ce jour est le plus facile à détecter.

 

Dans le domaine de la cosmologie, bien des progrès restent à faire.

Dans un futur plus ou moins proche les capacités de détection progresseront et l’on pourra alors voir ce qui est aujourd’hui trop petit, trop sombre ou trop éloigné pour être détecté.

 

- Que notre système solaire se trouve certainement dans une situation générée par la hasard et que dans le domaine de la création des systèmes solaires s'il existe des règles et des principes ceux-ci doivent aussi s'adapter au contexte.

 

C'est pourquoi, certaines hypothèses permettent maintenant d’expliquer pourquoi Mars est si petite comparativement aux autres planètes telluriques, pourquoi une ceinture d’astéroïdes existe dans une orbite située entre Mars et Jupiter.

 

Ces hypothèses permettent même de penser qu’une grande planète aurait été éjectée du système solaire. Nous sommes maintenant loin des hypothèses d'origine.

 

 

Dans l’attente de la confirmation de ces éléments, cela nous permet aussi de constater que nous sommes chanceux.

 

Oui nous sommes chanceux de vivre tout simplement mais aussi chanceux de pouvoir observer et de pouvoir comprendre le monde qui nous entoure.

 

Nous sommes chanceux de constater que nous évoluons dans un monde aussi fantastique ou il reste tant de chose à découvrir.

 

Tout cela devrait nous inciter au respect de notre environnement, de nos semblables et au respect des autres formes de vie que nous côtoyons sur notre si belle planète.

 

Ce n’est malheureusement pas le cas compte tenu de l’organisation et du sens qui a été donné à nos sociétés et plus généralement à notre civilisation.

 

 

L’avenir de l’humanité aujourd’hui ne s’inscrit plus seulement sur sa planète originelle mais plus globalement dans l’espace.

 

Il faut espérer que nous saurons rendre possible ailleurs ce qui semble impossible ici.

 

C’est peut être ce qui incite certains de nos voisins de l’espace à nous rendre visite.

 

Peut être y veilleront ils le jour venu. Les hommes de bonne volonté existent, auront-ils leur chance ?

 

C’est une autre histoire …

ven.

26

févr.

2016

Nous vivons tous dans une simulation informatique, selon George Smoot, prix Nobel de physique - 26 février 2016

L’astrophysicien et cosmologiste George Smoot, qui a obtenu un prix Nobel de physique pour ses exploits, a présenté des arguments convaincants sur pourquoi il croit que nous vivons actuellement dans une simulation.

 

Il dit que le progrès dans les jeux vidéo est un bon exemple que les humains sont déjà capables de produire des réalités virtuelles.

Il a dit : « Est-ce que l’homme peut produire des simulations réalistes ? La réponse est oui. Il est clair que nous faisons des progrès (dans les simulations). Regardez Pong et regardez le genre de jeux vidéo que nous avons maintenant ».

 

Il explique ensuite la façon dont notre cerveau pourra être un jour téléchargé dans un ordinateur.

Dr Smoot raconte ce qu’un expert de Google lui a dit : « Nous allons télécharger entièrement nos esprits dans des ordinateurs d’ici 2045 ».

 

Merci aux progrès de l’IRM, nous sommes maintenant en mesure de cartographier les neurones individuels dans le cerveau, cette technique sera utilisée pour transférer l’esprit dans un ordinateur.

 

Cependant, il dit que l’esprit commencerait à s’ennuyer s’il est juste installer à l’intérieur d’un ordinateur, c’est la raison pour laquelle une réalité virtuelle sera créée.

 

Il a dit : « Si vous venez de le mettre dans un ordinateur, l’esprit va se lasser, il veut du divertissement, il veut des interactions sociales. Il y aura des milliers de personnes pour interagir avec lui, et le monde devra sembler réel pour garder l’esprit stimulé ».

Toutefois, il a dit que cela peut déjà avoir été réalisé, et favorise ce point en soulignant la théorie d’un méta-univers – qui est l’hypothèse selon laquelle il existe un grand univers, avec un grand nombre de mini-univers à l’intérieur.

 

Il dit : « Une façon d’avoir beaucoup de véritables univers ensembles est de faire plusieurs simulations différentes ».

 

Il suggère également que quelque part dans l’univers, il y a très probablement une civilisation qui est plus avancée que la nôtre, ce qui pourrait être la raison pour laquelle nous sommes ici tout en soulignant que nous sommes proches de la fabrication d’une intelligence artificielle, ce qui pourrait également effectuer des simulations.

 

Dr Smoot : « Est-ce que des êtres avancés exécutent des simulations ? Si nous faisons partie d’une simulation et que nous aussi en créons, alors il y en a probablement une infinité. Donc, même les gens qui dirigent notre simulation ne savent pas si ils font partie d’une simulation ou non ».

En outre, il a dit que la seule chose dont nous pouvons êtres certains au sujet de notre existence est nous-mêmes, et ajoute que tout ce qui se trouve autour de nous pourrait être juste pour le « spectacle ».

 

Dr Smoot : « Si vous prenez l’exemple abstrait d’un zombie, et que vous le piquez avec un objet pointu, il ne sent pas de douleur, mais il se comporte exactement comme si c’était le cas. La représentation du zombie est là pour soutenir l’idée que le monde comprend deux sortes de choses; les concepts et le monde physique autour de vous ».

ven.

26

févr.

2016

Un flash d'ondes radio détecté dans une autre galaxie - 25 février 2016

Selon une étude publiée ce mercredi 24 février, un télescope australien situé à Parkes a réussi à capter, en avril dernier, un FRB (Fast Radio Burst), signal très rare en provenance d’une galaxie lointaine. L’origine de ces ondes spatiales, qui dégagent beaucoup d’énergie, reste encore inexpliquée.

Pour la première fois, des astronomes sont parvenus à identifier la provenance d’un "sursaut radio rapide".

 

Ce mystérieux signal capté en Australie est le 17e recensé depuis la découverte du phénomène.

Des astronomes de l'Université de Nanjing en Chine ont récemment offert une autre explication aux sursauts radio rapides (FRB), dont on pouvait supposer qu’ils puissent provenir de civilisations extraterrestres.

 

Selon une récente étude, il pourrait être le fruit des collisions entre des astéroïdes et des étoiles à neutrons. Cela expliquerait leur courte durée, leur intensité ainsi que leur fréquence.

La cause de ces flashs radio reste inconnue et les hypothèses sont légion. "Il y a actuellement plus d'idées sur la nature de la source de ces FRB qu'il n'y a de FRB" recensés, relève Duncan Lorimer, de l'Université de Virginie-Occidentale (États-Unis).

 

Ils pourraient résulter de la fusion d'étoiles à neutrons (des astres minuscules, mais très denses, composés essentiellement de neutrons), indique à l'AFP Evan Keane, auteur principal de l'étude publiée dans la revue britannique Nature.

D'autres scientifiques imaginent des signaux extraterrestres. "Cette découverte ouvre la voie à la compréhension de ce qui provoque ces flashs", estime Simon Johnston du CSIRO, l'organisation australienne pour la recherche qui a participé à l'étude.

Il espère que dans le futur, "il sera possible de trouver plusieurs FRB par semaine".

 

sam.

20

févr.

2016

Près du Big Bang, le temps deviendrait espace - 16 février 2016

Image : La cosmologie quantique à boucles, illustrée ici, élimine la singularité cosmologique initiale issue de la relativité générale. Elle introduit une géométrie quantique (Quantum Geometry) vers le mur de Planck. Elle prédit une phase inflationnaire laissant des traces possibles dans la polarisation du rayonnement fossile (Cosmic microwave background), mais aussi un avant Big Bang. L'Univers se serait effondré pour rebondir (bounce, ou rebond) avec une nouvelle phase d'expansion dans laquelle nous vivons.

Laurent Sacco

Futura-Sciences

mar., 16 fév. 2016 21:43 UTC

 

 

La relativité générale a bouleversé notre vision des rapports entre le temps et l'espace et de leur nature même. Une théorie quantique de la gravitation devrait conduire à des surprises encore plus grandes, particulièrement sur le chemin de la compréhension du Big Bang. L'une d'entre elles pourrait être celle qu'évoque l'astrophysicien et cosmologiste Aurélien Barrau sur son blog, Cosmogonies. Il y a longtemps, peut-être, le temps était confondu avec l'espace... 

On peut écrire une équation de Schrödinger quantique de l'Univers et, étrangement, elle ne dépend pas du temps. Comme si celui-ci n'existait pas, pour le cosmos considéré, comme un seul système physique. Pour résoudre cette équation, Stephen Hawking a utilisé une formulation mathématique de la théorie quantique que l'on doit à Richard Feynman et qui s'était montrée efficace pour décrire l'évaporation des trous noirs. Elle l'a conduit à son fameux modèle dit de Hartle-Hawking, faisant intervenir un temps imaginaire. Dans cette vision, le Cosmos a peut-être fait un saut quantique depuis une phase primordiale où il avait quatre dimensions d'espace et aucune de temps. 

 

Une approche différente pour tenter de résoudre cette équation en cosmologie quantique fait usage de la théorie de la gravitation quantique à boucles. Aurélien Barrau fait partie des théoriciens qui explorent cette théorie pour mieux comprendre le Big Bang, et peut-être même découvrir que notre univers est cyclique avec un « avant Big Bang ». 

 

Dans un dernier billet sur son blog Cosmogonies, mis à sa disposition par Futura-Sciences, il nous parle d'une découverte récente et encore peu connue. La cosmologie quantique à boucles impliquerait elle aussi qu'à un certain moment, il n'existait dans l'univers que l'espace. Pour en savoir plus, lisez le billet du chercheur en cliquant sur le lien ci-dessous. 

 

La question des univers multiples est un thème très ancien, puisqu'on la trouve dans la littérature dès l'antiquité. Depuis quelques années, les multivers rejoignent la physique théorique et certains chercheurs sont même convaincus de leur existence. Futura-Sciences a interviewé Aurélien Barrau, astrophysicien spécialisé en cosmologie et auteur du livre Des univers multiples. 

 

mer.

10

févr.

2016

Les sens de la vie - Jean-Pierre Petit - réflexion philosophique et scientifique - 10 février 2016

Jean-Pierre Petit balaye un large spectre de la science et des formes de vies.

lun.

08

févr.

2016

La machine à explorer le temps est-elle un mythe ? 08 février 2016

Un univers en miroir où le temps s'écoulerait à l'envers ? Aucune loi de la physique ne confirme que le temps va uniquement de l'avant...

 

Sur Terre, nous appréhendons le temps de manière unidrectionnelle: nous vieillissons, nous avons des souvenirs du passé, aucune idée de ce que sera le futur, de ce qui est "devant nous". Pourtant, aucune loi de la physique ne confirme que le temps va uniquement de l'avant... Certains pensent même qu'en réalité, le temps va dans deux directions.

 

La notion du temps est subjective pour les humains, qui ne l'abordent que d'une manière, un peu de la façon dont on pensait que la Terre était plane. Nombre de physiciens se sont penchés sur la question et ont voulu remettre en question, pour la vérifier ou l'infirmer, l'idée que le temps "avance" dans une direction.

 

Beaucoup s'en remettent à l'entropie, le degré de désordre moléculaire d'un système, pour expliquer l'écoulement du temps. Mais si les physiciens travaillent en deux groupes distincts pour établir l'origine de cette direction du temps, tous convergent vers une même idée, celle que le temps s'écoule en réalité dans deux directions.

 

Big Bang…

 

Il faut pour comprendre remonter au Big Bang qui a engendré la création de l'univers. Selon les scientifiques spécialisés, il aurait également créé un univers en miroir où le temps s'écoulerait en sens inverse. De notre point de vue, le temps, dans cet univers parallèle, remonte donc. Mais depuis cet univers parallèle, la perception est inversée: c'est notre espace-temps qui remonte.

 

Newton, encore lui…

 

Le premier modèle exposant cette théorie a été publié il y a un an dans la Physical Review Letters. Il avance que c'est l'un des principes de base de la loi de la gravité de Newton qui a créé le contexte d'écoulement unidirectionnel du temps. Barbour, Koslowski et Mercati, des chercheurs respectivement de l'université d'Oxford, de New Brunswick et du Perimeter Institute for Theoretical Physics, estiment que dans tout système confiné de particules - un univers autonome comme le nôtre, par exemple - la gravité crée un point de départ depuis lequel la distance entre particules est minimale.

 

Dualité…

 

Lorsque les particules s'éloignent, elles le font dans deux directions temporelles différentes. Barbour et ses collègues ont, pour illustrer leur théorie, créé un modèle simplifié de 1.000 particules qui tend à démontrer cette dualité de l'expansion, où la gravité crée une structure bidirectionnelle.

 

Irréversibilité…

 

Mercati explique quant à lui que de tels systèmes convergent et s'éloignent nécessairement, au regard du Second Principe de la thermodynamique (celui qui établit l'irréversibilité des phénomènes physiques et introduit la fonction d'état entropie citée plus haut). Il ajoute également que c'est cette entropie, ce désordre élémentaire, qui définit notre perception individuelle de la direction du temps.

 

Point de Janus…

 

Les physiciens ont dénommé ce moment préalable à l'expansion des particules "point de Janus", du nom de ce dieu romain aux deux visages, l'un tourné vers le passé, l'autre vers l'avenir. "Le temps n'est pas une chose qui pré-existe", explique Barbour au site Quartz.

 

"Nous devons déduire la direction et l'écoulement du temps de ce qui se passe dans l'univers. En considérant le temps de cette manière, il apparaît naturel de dire que le temps démarre d'un point central et s'écoule dans deux directions opposées".

 

Une rivière qui se sépare…

 

Vous perdez pied ? Le scientifique image ses propos : "Il faut comparer le point de Janus à l'endroit où une rivière se divise en deux bras qui s'écouleront dans des directions opposées. Rien de plus simple. Vous démarrez du point central de Janus où le mouvement est chaotique - le chaos originel - et de là, vous obtenez une structure qui part dans deux directions. Si cette théorie est exacte, alors il y a un autre univers de l'autre côté du Big Bang où le temps s'écoule dans la direction opposée à la nôtre".

Pas de film de SF…

 

Ne rêvez pour autant pas d'un scénario de science-fiction bientôt confirmé par la Nasa où vous pourriez revenir en arrière en prenant un vaisseau spatial... Ce n'est en effet pas parce que le temps peut s'écouler dans une direction opposée que vous pourrez un jour en faire l'expérience, en "remontant le temps" comme dans les films. "Nous sommes d'un côté du point de Janus. De chaque côté de celui-ci, vous vivez une direction du temps et jamais vous ne pourrez découvrir l'autre. Elle est votre passé".

 

Entropie centrale…

 

Si cette théorie bien ficelée est loin de faire l'unanimité, elle a provoqué un petit marasme dans le milieu de la physique. Plus récemment, deux nouveaux physiciens ont à leur tour créé un modèle de particules similaire qui démontre lui aussi que le temps évolue dans deux directions opposées, dans deux univers parallèles depuis le Big Bang.

 

Pas encore publié, ce modèle serait encore plus simple que celui de Barbour et ne reposerait pas sur le système confiné de particules mais uniquement sur le concept d'entropie.

 

Trampoline…

 

Ce modèle part du concept que la moitié des particules s'éloigne dans un sens, augmentant l'entropie tandis que l'autre moitié converge pour devenir extrêmement dense, diminuant l'entropie, jusqu'à traverser le point central du système et créer à son tour une entropie mais cette fois dans le sens inverse à celui de la première moitié de particules. Imaginez une pile de balles sur un trampoline: la moitié rebondit, l'autre moitié converge et s'amasse vers le centre du trampoline, le traverse et se diffuse de l'autre côté de la surface.

 

Le temps est une fontaine…

 

Barbour préfère pour sa part la métaphore de la fontaine, avec des jets partant dans des directions différentes, pour illustrer ce concept qui est, il faut bien l'admettre, en plus d'être très abstrait, encore loin d'être approuvé par toute la communauté scientifique. Il faudra encore de longues années pour que notre conception linéaire du temps s'explique et soit scientifiquement démontrée. Cela promet de longues heures d'étude à nos descendants...

Source  http://www.7sur7.be/7s7/fr/1506/Sciences/article/detail/2589686/2016/01/19/Un-univers-en-miroir-ou-le-temps-s-ecoule-a-l-envers.dhtml

Jean-Pierre Petit: "Il existe un monde parallèle mais il est temporellement inversé"…

Scientifique français,  spécialiste de la mécanique des fluides et ancien directeur de recherche au CNRS, Jean-Pierre Petit travaille depuis des années sur une "théorie de la bi-gravité" qui repose sur l'hypothèse d'un second univers "inversé", où le temps s'écoulerait à l'envers. Explications.

 

Plus de 40 ans après Sakharov, l’hypothèse d’un univers parallèle mais temporellement inversé refait surface. Pourquoi faut-il y accorder plus d’importance aujourd’hui que dans les années 60 ?

 

JPP – Depuis quelques années, des astrophysiciens tels que Saul Perlmutter ou Adam Riess développent l’idée d’une accélération de l’expansion de l’univers. Cette théorie a été récompensée en 2011 d’un Prix Nobel mais elle reste une question embarrassante puisque cette accélération reposerait sur une « énergie noire », qui est non seulement introuvable par les physiciens mais qui est également en contradiction avec la théorie de la relativité générale d’Albert Einstein.

 

La Théorie des Groupes Dynamiques ( J.M.Souriau, Kostant, Kirillov ) conduit cependant à lier l’inversion de la masse à l’inversion … du temps. On peut alors considérer l’univers comme une variété (Manifold) M4, à quatre dimensions, dotée de deux métriques, qui sont solutions d’un système de deux équations de champ couplées.

 

On construit une solution exacte, instationnaire, de ce système en montrant que les espèces de masse positive (nous) accélèrent, alors que les espèces de masse négative décélèrent. Ainsi l’effet « d’énergie noire » est-il remplacé par celui de l’action (dominante) de masse négative.

 

Gizmodo.fr – Est-ce que votre théorie remet en cause les équations d’Einstein ?

 

JPP –  Comme  l’avait fait Albert Einstein en 1917 avec une unique équation (E=mc2), je prône également un retour au “tout géométrique”. Mais j’introduis un système de deux équations, couplées à celle d’Einstein qui n’est que l’une des deux.

 

Pour se le représenter, on peut imaginer un univers doté d’un endroit, où circuleraient les particules que l’on connaît, et un « envers », où circuleraient l’énergie noire, une -néga-matière- de protons, neutrons et d’électrons à énergie négative.

 

Le système des deux équations que j’ai introduit traduit simplement une interaction entre l’endroit de l’univers et son envers, ce qui rejoint d’ailleurs les idées exprimées par Sakharov dès 1967. Je vous invite à vous rendre sur mon site pour mieux comprendre mes travaux.

Gizmodo.fr : Les idées de Galileo ou Copernic n’ont pas reçu un accueil très favorable de la part de leurs contemporains. Vous attendez vous à quelque chose de similaire pour cette théorie ?

 

JPP – Mon intérêt pour les OVNI a fait de moi un proscrit et de nombreux astrophysiciens rejettent mes travaux sans même prendre la peine de les lire. Mais après une cinquantaine d’essais infructueux, la revue Nuovo Cimento a accepté de publier mon article sur ce monde « bimétrique ». Les choses évoluent doucement et grâce à mon site internet, je peux diffuser directement mes travaux auprès du grand public. Une chance que n’avaient pas forcément Galilée ou Copernic.

 

Gizmodo.fr : Si cette théorie se confirmait, pourrait-elle simplifier les voyages interstellaires ?

 

JPP – Elle en est la clé. Des concepts tels que les trous noirs, les collapsar ou plus récemment les « warp drive » ont rencontré un certain succès auprès du grand public mais ma théorie permettrait d’envisager une nouvelle forme de voyages interstellaires pour les humains, mais également à l’inverse, d’expliquer les nombreuses observations d’OVNI…

 

Gizmodo.fr : Et si nous parlons de nouvel espace-temps, pourrait-on également imaginer voyager dans le temps ?

 

JPP – A mon avis non. Il y aurait simplement un glissement temporel entre le temps vécu par les passagers d’une nef et ceux rester « à Terre ». Mais pas considérable. Les astronautes de la station spatiale, du fait de leur vitesse et de la Relativité Restreinte « vieillissent moins que nous », de … quelques millisecondes. Ceci étant l’univers regorge d’une infinité de mystères…

Source : Gizmodo.com

Une machine à remonter le temps est en cours de réalisation…

 

Un scientifique pas si fou que ça se serait sérieusement penché sur le voyage temporel et pense pouvoir mettre au point une machine à remonter le temps… !

 

Ronald Mallett est professeur de physique théorique à l’Université du Connecticut. À ses heures perdues, il bûche autant, voire plus que ses élèves. Son projet : le voyage temporel. Son étude sur la théorie d’Einstein lui a permis de s’approcher un peu plus de son rêve : « La lumière ainsi que la matière peuvent créer de la gravité. Ma découverte a été de réaliser que si la gravité peut modifier le temps, et que la lumière peut créer de la gravité, alors la lumière peut modifier le temps ».

 

En déformant l’espace-temps, on pourrait donc le contraindre à former une boucle, permettant de voyager dans n’importe quel sens… Une découverte qui inspira le réalisateur du blockbuster Interstellar ? Un prototype a en tout cas d’ores et déjà été lancé. On attend la suite avec impatience, en se demandant si la machine à remonter le temps prendra les lignes épurées d’une voiture exceptionnelle…

Pour finir voici en vidéo les réflexions sur le sujet du voyage dans le temps par le réalisateur de E-Penser

lun.

25

janv.

2016

Le télescope Santilli détecte des entités invisibles qui sont réelles - janvier 2016

Date de l'interview: Janvier 2016 

Source:  http://thunder-energies.com 

Source 2: http://www.santilli-foundation.org/news.html 

 

Les caméras infrarouges ou les caméras de vision nocturne peuvent détecter des choses que nos yeux sont incapables de voir.

 

En outre, l'angle du soleil pendant une observation d'OVNI permet parfois de révéler celui-ci en fragilisant sa cape d'invisibilité.

 

Tous ces spécialistes confirment que les Ovnis sont parfois invisibles ou que des Entités ne sont pas visibles  à nos yeux !

 

Les lentilles concaves, le PDF de la société  "Thunder energies"

ITE-paper-12-15-15.pdf
Document Adobe Acrobat 4.7 MB

Thunder Energies Corp (TNRG:OTC) has recently detected invisible entities in our terrestrial environment with the revolutionary Santilli telescope with concave lenses (Trade Mark and patent pending by Thunder Energies).

 

Thunder Energies Corporation has previously presented confirmations of the apparent existence of antimatter galaxies, antimatter asteroids and antimatter cosmic rays detected in preceding tests.

 

In this breaking news, Thunder Energies presents evidence for the existence of Invisible Terrestrial Entities (ITE) if the dark and bright type. 

 

Technical information can be obtained from the scientific paper R. M. Santilli, “Apparent Detection via New Telescopes with Concave Lenses of Otherwise Invisible Terrestrial Entities (ITE),” American Journal of Modern Physics (in press), http://www.thunder-energies.com/docs/... or from the scientific archives of the R. M. Santilli Foundation. http://www.santilli-foundation.org/ne...

 

 

ABOUT Thunder Energies Corp: Thunder Energies Corporation is a breakthrough technology company featuring three cutting edge technologies in the fields of optics, nuclear physics and fuel combustion. Thunder Energies is led by Dr. Ruggero Santilli, CEO and Chief Science Officer and Dr. George Gaines, President & COO. Dr. Santilli is a former faculty at MIT, Harvard and other leading institutions around the world. http://thunder-energies.com/

mar.

19

janv.

2016

Système Solaire : mode d'emploi - 19 janvier 2016

Système solaire, mode d'emploi, est un documentaire (0h44) de la série scientifique L'Univers et ses mystères, sur la naissance du Système solaire il y a 4,6 milliards d'années à partir de l'explosion d'une supernovæ, la création du Soleil, puis des autres planètes durant 700 millions d'années, des millions d'années durant lesquelles notre planète Terre a su créer et garder la vie.

Le Système solaire contient huit planètes.

 

Celles-ci peuvent être classées en deux groupes :

 

Les planètes telluriques, de dimension et de masse réduites mais de forte densité comme Mercure, Vénus, la Terre et Mars, et les géantes gazeuses, de dimension et de masse beaucoup plus grandes mais de faible densité telles que Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

 

Les orbites des planètes autour du Soleil sont à peu près toutes contenues dans un même plan, appelé le plan de l’écliptique. Le Système solaire apparaît donc très aplati de l’extérieur. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’un observateur terrestre les voit toujours se déplacer dans une bande très étroite du ciel appelée le Zodiaque.

 

Cette création est une histoire qui s'est passé il y a 4.6 milliards d'années.

Le Système solaire s'est formé à partir d'une nébuleuse solaire issue de l'explosion d'une supernovæ.

Dans cette nébuleuse se trouve déjà tous les éléments qui composent notre Système solaire actuel. On y trouve du carbone, de l'oxygène et des minéraux, mais surtout de l'hélium et de l'hydrogène, gaz indispensable pour la création du Soleil. Cette nébuleuse, qui est en fait un amas de poussières, commence à se concentrer autour d'un centre et à former un disque.

 

Cette spirale se formant autour du centre de la nébuleuse prouve que ce centre attire toujours une quantité plus importante de matière. Ce rassemblement de matière est défini par une rencontre très violente entre la matière, ce qui créé de l'énergie sous forme de chaleur.

 

Comme la masse de cet astre devient de plus en plus grande, son attraction en fait de même. Du coup, le phénomène s'amplifie de plus en plus jusqu'à former une boule de feu gigantesque, et le Proto-Soleil est né.

 

Suite à la naissance du Proto-Soleil, le disque s'échauffe et commence à se solidifier. Les atomes se collent entre eux pour former des grains de matières. Le phénomène d'accrétion, qui est la capture des grains de matière par un astre sous l'effet de la gravitation, se met en place.

 

Lorsque les grains de matière ne vont pas trop vite, ils se percutent et forment des planètoïdes, qui sont des petites planètes tournant autour d'une étoile, ici le Soleil. Ces petites planètes s'assemblent ensuite pour former des planètes. Pour qu'une planète puisse se former, il faut compter 50 à 100 millions d'années.

 

A cette période, le Système solaire est pratiquement terminé. En effet, le Proto-Soleil est devenu Soleil puisqu'il a atteint une température suffisamment élevée pour qu'il puisse commencer son activité nucléaire.

 

Les planètes attirent les dernières planétoïdes ou poussières et les plus éloignées du Soleil captent les gaz les plus léger tel que l'hydrogène ou l'hélium, et deviennent donc des planètes gazeuses comme Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Au contraire, les planètes proches du Soleil on du mal à conserver leur atmosphère car le Soleil attire tous les éléments léger. Elles ont alors peu ou pas du tout d'atmosphère, ce sont les planètes telluriques telles que Mercure, Vénus, la Terre et Mars.

 

Par ailleurs, on remarque que le nombre de satellites naturels que possède chaque planète varie avec la distance au Soleil. Ainsi, plus la planète est loin du Soleil et de son attraction, plus elle a de chance de posséder de satellites. De ce fait, on remarque que Vénus n'a aucun satellite, la Terre n'en a qu'un seul, la Lune, Mars en a deux et à l'opposé, Jupiter en possède 20.

 

Aujourd'hui, le Soleil est à la moitié de sa vie, et dans 5 milliards d'années, il aura épuisé tout son hydrogène et commencera à brûler de l'hélium. Il gonflera alors jusqu'à 50 fois sa taille et engloutira Mercure, Vénus, la Terre et peut-être Mars. Ensuite, il s'effondrera sur lui-même et formera une naine blanche...

lun.

18

janv.

2016

La NASA n'exclut plus la présence de mégastructures extraterrestres sur l’étoile KIC 8462852 - 18 janvier 2016

Le télescope spatial Kepler a identifié une étoile aux étranges variations lumineuses. Si l'hypothèse d'une étoile colonisée par une civilisation extraterrestre est avancée par de nombreux médias, il semble en réalité que ces variations soient plutôt causées... par une pluie de comètes (version officielle)

Connu comme KIC 8462852 ou l’étoile de Tabby, cet objet céleste étonne les astronomes par son comportement. Des chercheurs ont remarqué que l’étoile KIC 8462852 se comporte de manière très étrange. On a eu toutes sortes d’explications allant de la plus plausible avec des nuages de comète qui masqueraient la luminosité jusqu’à des mégastructures aliens connues comme des sphères de Dyson. Et désormais, des observations historiques nous apprennent que l’étoile devient de plus en plus faible pendant une période d’un siècle et on n’arrive pas à en trouver la cause.

 

On a remarqué l’étrangeté de KIC 8462852 à partir des observations du télescope spatial Kepler qui a analysé l’étoile de 2009 à 2013. La plupart des étoiles, qui abritent une planète, ont une petite baisse de luminosité lorsque la planète passe en face de l’étoile. Mais l’étoile KIC 8462852 a eu des baisses de luminosité très erratiques au cours des 4 dernières années et parfois, la luminosité est en baisse de 20 %. Cela signifie que quelque chose, qui peut masquer 20 % d’une étoile, passe en face. Et c’est très étrange. Car quand la planète Jupiter passe devant notre soleil, alors le voile ne représente qu’un point noir par rapport au soleil et Jupiter est la plus grande planète du système solaire.

L’étoile KIC 8462852, une étrangeté spatiale

 

En septembre 2015, une équipe de l’université de Yale qui a baptisé officiellement l’étoile KIC 8462852 en "étoile de Tabby" a essayé d’expliquer ce signal inhabituel. Leur explication est que plusieurs comètes sont passées devant l’étoile et leurs nuages ont provoqué cette baisse de luminosité considérable. C’était la première explication. Mais un mois plus tard, Jason Wright de l’université de Pennsylvanie débarque avec une théorie de mégastructures aliens. Il explique que cela pourrait être des sphères de Dyson qui sont des espèces d’anneaux qui peuvent collecter l’énergie de l’étoile. Notons que malgré l’excitation des médias, c’est le seul chercheur qui a proposé cette explication. Par la suite, SETI, le programme de recherche de signaux aliens, a observé l’étoile KIC 8462852 et il n’a rien trouvé.

 

 

Mais il y a un souci. Bradley Schaefer de l’université de Louisiane rapporte que l’étoile KIC 8462852 est encore plus étrange. Quand l’équipe de Boyajian a étudié l’étoile, elle a utilisé les données numériques de l’université de Harvard. Ces données consistent en des plaques photographiques datant du dernier siècle. C’était pour découvrir si l’étrangeté de KIC 8462852 était constante au fil du temps, mais l’équipe n’a rien trouvé. Mais Schaefer a fait une seconde analyse sur les données. Il a créé une moyenne des données sur une période de 5 ans afin de découvrir des changements plus subtils  sur le long terme. Et il a découvert que l’étoile a été masquée à 20 % de 1890 à 1989. L’effet est très minime et il n’est pas évident à voir selon ce chercheur.

Un astronome à l’ancienne

 

Pour confirmer si la baisse de luminosité était réelle, Schaefer est allé à Harvard et il a inspecté les plaques photographiques à l’oeil nu. Notons que l’observation à l’oeil nu disparaît progressivement chez les astronomes modernes. Heureusement, Schaefer est un vétéran de l’astronomie et on considère que c’est un expert pour l’analyse des plaques photographiques à l’oeil nu.

 

 

Schaefer a confirmé le masquage de l’étoile avec l’observation manuelle et il a calculé qu’il faudrait 648 000 comètes d’une largeur de 200 kilomètres pour pouvoir masquer l’étoile KIC 8462852 de cette façon. Et c’est une chose quasi impossible en astronomie en sachant que ces 648 000 comètes auraient dû passer en même temps en face de l’étoile. Schaefer a déclaré que l’explication des comètes va dans le bon sens, mais les données nous montrent que ce n’est pas plausible. Et son étude réfute totalement l’idée des comètes. Boyajian est aussi moins sceptique sur les comètes. Mais elle ajoute qu’on a besoin de plus de données pour découvrir ce qui se passe.

 

Source 

dim.

17

janv.

2016

Le fameux signal WOW identifié ? janvier 2016

Le 15 août 1977, des astronomes qui utilisaient le radiotélescope "The Big Ear" de l'université de l'État de l'Ohio, ont détecté un puissant signal provenant de l’espace baptisé "WOW". Le signal provenait d’une fréquence à 1 420 mégahertz. C’est l’une des principales fréquences dans laquelle les atomes d’hydrogène absorbent et émettent l’énergie et c’est une fréquence prometteuse pour les messages extra-terrestres.

 

C'est l'astrophysicien Jerry R. Ehman qui observa le phénomène alors qu'il travaillait avec le radiotélescope à un projet SETI.

 

Alors que certains pensent qu’il s’agit du premier véritable signal d’origine extraterrestre, d’autres viennent d’affirmer qu’il s’agit de paire de comètes passée à proximité de la Terre.

 

L’analyse a exclu un satellite et une réflexion d’un signal terrestre puisque ce type de fréquence est interdit. L’intensité du signal a augmenté et baissé pendant une période de 72 secondes. C’est la période pendant laquelle le Big Ear pouvait détecter un objet dans son champ pendant la rotation de la Terre. Ce qui signifie que le signal provenait forcément de l’espace.

 

Antonio Paris du St Petersburg College en Floride pense que le signal provenait d’une ou plusieurs comètes à proximité. Dans un papier publié dans la revue Journal of the Washington Academy of Sciences, il estime qu’il y a des suspects possibles : La comète 266P/Christensen et la comète P/2008 Y2 (Gibbs). Les comètes produisent beaucoup d’hydrogène quand les rayons UV font fondre leurs glaces et cela crée un nuage de gaz qui s’étend à des millions de kilomètres de la comète.

 

Si les comètes sont passées en face de Big Ear en 1977, alors elles auraient pu générer un signal intense et court similaire au signal. Le télescope, qui a été démantelé, avait un champ fixe. Et si on cherche dans la même zone avec d’autres radios télescopes, alors on ne verrait rien puisque les comètes seront parties entre-temps. En traquant la position des comètes, Antonio Paris estime que l’origine du signal Wow ! correspondait au passage de ces comètes. En 1977, on ne les connaissait pas et donc, on ne les a pas cherchées pour expliquer le signal.

 

Et pour tester son hypothèse, Paris propose de surveiller la même région lorsque la comète 266P/Christensen va revenir en 2017 et la comète P/2008 Y2 (Gibbs) en 2018. Une analyse de leurs signaux d’hydrogène montrera si l’hypothèse est correcte.

Certains chercheurs sont sceptiques en estimant qu’il n’est pas certain que des comètes soient capables de produire suffisamment d’hydrogène pour créer le signal Wow ! James Bauer du Jet Propulsion Laboratory à Pasadena estime que l’hydrogène peut s’étendre sur une grande distance, mais le signal ne sera pas très puissant.

 

Antonio Paris estime que la meilleure preuve est la vitesse des comètes. Si elles s’étaient déplacées lentement, alors Big Ear aurait détecté un autre signal 24 heures plus tard, car les comètes seraient revenues dans le champ d’écoute.

 

Mais on doit tester l’hypothèse avant d’écarter une source extra-terrestre pour ce signal.

mer.

06

janv.

2016

Ouverture d'un "trou de ver" au-dessus de Canberra en Australie, 03 janvier 2016 ?

Date de l'observation: 3 Janvier 2016 

Lieu de l'observation: Canberra, Australie 

Source : http://www.news.com.au/technology/science/space/was-this-ball-of-light-over-canberra-a-ufo/news-story/cf4cf198c09ecac93a0294f5bac89e51

 

 

Un "trou de vert, ou  twormholet en anglais,  est en physique un objet hypothétique qui relierait deux feuillets distincts ou deux régions distinctes de l'espace-temps et se manifesterait, d'un côté, comme un trou noir et, de l'autre côté, comme un trou blanc. Ainsi le "trou de ver" formerait un raccourci à travers l'espace-temps. Pour le représenter plus simplement, on peut se représenter l'espace-temps non en quatre dimensions mais en deux dimensions, à la manière d'un tapis ou d'une feuille de papier. La surface de cette feuille serait pliée sur elle-même dans un espace à trois dimensions.

Le flash du "trou de ver" est le moment où un navire exotique pénètre à travers le trou, juste une seconde avant qu'il ne se referme.

Il n'y a pas de transport plus rapide que celui-ci.

L' Australie est un territoire bien connu pour ses nombreuses observations d' Ovnis; on peut penser que les extraterrestres mettent à profit une  technologie  adaptée au "trou de ver" pour traverser l'univers. Il est bien évident que cela est une hypothèse non prouvée à ce jour mais l'absence d'hypothèse ne nous permettra pas non plus de progresser dans la connaissance de notre univers. En effet ce phénomène est réel et ceci est une explication parmi d'autres.

VIDEO ci-dessous

lun.

28

déc.

2015

Étude scientifique chinoise : sursauts radio rapides d’origine extraterrestre ? décembre 2015

Des astronomes de l'Université de Nanjing en Chine viennent d’offrir une autre explication aux sursauts radio rapides (FRB), dont on pouvait supposer qu’ils puissent provenir de civilisations extraterrestres. Selon une récente étude, il pourrait être le fruit des collisions entre des astéroïdes et des étoiles à neutrons. Cela expliquerait leur courte durée, leur intensité ainsi que leur fréquence.

 

En astronomie, les sursauts radio rapides (fast radio burst, FRB), ou sursauts Lorimer (Lorimer burst), sont des sursauts d'ondes radio d'une durée de quelques millisecondes. Le premier d'entre eux a été découvert par une équipe de chercheurs, dirigée par D. R. Lorimer, qui a analysé les données d'un relevé astronomique du Petit Nuage de Magellan.

 

L'origine physique de ces sursauts dont toujours demeurer un mystère total. L'une des hypothèses évoque les blitzars, une autre les sursauts gamma. Certains chercheurs ont également rapporté la possibilité de détection de satellites militaires secrets ou d'une intelligence extraterrestre quelconque, voire même des micro-ondes.

 

L’étude, co-écrite par Yong Feng Huang Jin-Jun Geng, a été publiée en ligne dans la revue « arXiv » du 21 décembre 2015.

Selon les auteurs, il y a quatre principaux états de détection des FRB :

 

« Tout d'abord, les radiotélescopes ont été dirigés vers le ciel pour entamer leur processus détections.

 

Deuxièmement, concernant le système de récepteur multi-faisceau, le signal a été enregistré à l’aide de faisceaux adjacents.

 

Troisièmement, les FRB sont caractérisées par d’importantes mesures de dispersion (DM), soit des valeurs significativement plus grandes que les sources d'interférence terrestres.

 

Quatrièmement, les comportements observés en terme de retard de temps et d'évolution de la fréquence de FRB indiquent fortement que la dispersion de plasma aurait dû être gravée dans le signal radio »

Etoile à neutrons

Les deux auteurs estiment qu'une très forte explosion électromagnétique, ou « rémanence », devrait être déclenchée par les signaux si elles sont causées par des collisions.

 

Les deux scientifiques espèrent qu’à l’avenir, le gigantesque satellite chinois, prévu pour être opérationnel dès septembre 2016 et dont le diamètre de l'antenne mesurera 500 mètres, contribuera à l'étude de la FRB.

 

Si l'hypothèse des astronomes est correcte, il ne s’agirait pas de la première étude scientifique sur les collisions de petits corps avec les étoiles à neutrons.

 

À propos des FRB, rappelons que le 10 juillet 2014, dans un article publié dans la revue scientifique The Astrophysical Journal, l'équipe de l'observatoire d'Arecibo avait confirmé que ces étranges phénomènes cosmiques se produisaient en réalité 10 000 fois par jour dans le ciel. A moins d'envisager la possibilité d'être bombardés de messages de la part d'extra-terrestres, qui seraient de surcroît présents dans tout l'univers, les scientifiques ont toujours préféré envisager d’autres pistes.

 

Dans un article de la McGill University, l’une des hypothèses qui avait été envisagée pour expliquer ces signaux était celle des trous noirs qui s'évaporaient, des étoiles à neutrons naissantes ou mourantes ou des pulsars d'un nouveau genre.

 

D'après les auteurs de l'étude du 10 juillet 2014, ces signaux radio semblaient avoir été émis depuis une autre galaxie, à plusieurs millions d'années-lumière : « Selon toute vraisemblance, les ondes radios proviennent des confins de l’espace extragalactique - une perspective extrêmement intéressante », indique l'astrophysicienne et co-auteur de la découverte, Victoria Kaspi, dans un article publié par l'Université McGill.

 

mer.

02

déc.

2015

Des vortex et portes spatio-temporelles sur la Terre… ? 02 décembre 2015

On a tous entendu parler de vortex ou de portes temporelles, en se disant que cela était une belle idée mais que ce n’est/n’était que de la science-fiction. Mais la science-fiction est avant tout basée sur la science, elle est comme qui dirait en avance sur la science.


Mais à présent, la science rattrape la fiction…


Avant de voir quelques lieux supposés recéler un vortex ou une porte spatio-temporelle, voyons ou en est la science dite ‘’ officielle‘’.


Des physiciens font disparaître un événement dans une faille temporelle ! En manipulant la vitesse de l'onde lumineuse...


Cette info date déjà de 4 ans maintenant, on peut à juste titre supposer que des progrès significatifs ont été réalisés depuis.


Pour camoufler un objet, les scientifiques manipulent la vitesse de l'onde lumineuse pour créer une irrégularité permettant de «cacher» un événement. Une équipe de l'Université Cornell de New York détaille ses avancées dans Nature.


Financée par le Pentagone, l'équipe de Moti Fridman a conçu un système d'«invisibilité temporelle» capable de rendre un événement totalement indétectable pendant une infime fraction de seconde. «Nos résultats représentent un pas significatif vers la réalisation d'une cape spatio-temporelle complète», estime Fridman.


L'exploit des physiciens utilise les propriétés du spectre lumineux visible et le fait que les différentes couleurs qui le composent se déplacent à des vitesses très légèrement différentes. Ils ont commencé par diffuser un rayon de lumière verte dans un câble en fibre optique. Ce rayon traverse ensuite une lentille qui le divise en deux fréquences distinctes: une lumière bleue qui se propage un petit peu plus rapidement que le rayon vert d'origine, et une lumière rouge légèrement plus lente.


La différence de vitesse entre les deux rayons ainsi obtenus est encore accentuée en interposant un obstacle transparent.

Un train coupé en deux puis recollé…


Au bout du compte, il se crée une sorte de «décalage temporel» entre les rayons rouge et bleu qui voyagent dans la fibre optique. Une faille minuscule, de seulement 50 picosecondes (50 millionièmes de millionième de seconde), mais suffisante pour y intercaler une décharge de laser d'une fréquence différente de la lumière passant dans la fibre optique.


Après cette brève décharge de laser, les rayons rouges et bleus subissent un traitement inverse : un nouvel obstacle accélère cette fois-ci le rouge et ralentit le bleu, et une lentille reconstitue les deux faisceaux pour produire un unique rayon vert.


Que se passe-t-il exactement ?


Robert Boyd et Zhimin Shi expliquent le phénomène par une comparaison avec le trafic routier. Imaginez qu'un train de 40 wagons voyage vers vous. Séparez le train en deux, accélérez la première moitié, ralentissez la seconde. Un espace est créé. Si un motard arrive au croisement, s'engouffre dans l'espace puis décampe, et que le train se recolle ensuite, un observateur n'y aura vu que du feu. Le passage du motard n'aura pas été détecté.


Applications en télécommunication…


Il s'agit ici d'une preuve de concept. Mais Boyd et Shi estiment que cette invisibilité temporelle pourrait déjà avoir des applications immédiates pour sécuriser les communications. Le procédé permet de fractionner les signaux optiques et de les faire voyager à des vitesses différentes avant de les réassembler, ce qui rend les données particulièrement difficiles à intercepter.


La prochaine étape pour les chercheurs est de parvenir à accroître suffisamment la durée de la faille temporelle. Ils pensent pouvoir arriver au millionième voire au millième de seconde. Parvenir à la seconde n'est pas impossible, selon les lois de la physique. Mais il faudrait une machine de... 30.000 km.



Notre science est encore balbutiante dans ce domaine, comme dans d’autres également. Mais on  constate que la théorie et la pratique en termes de création d’une faille, d’un vortex, ou d’une porte temporelle est ‘’presque ‘’ à portée de main, si ce n’est même déjà réalisé sous le manteau !


Depuis des siècles, de nombreux cas de disparitions sont restés inexpliquées…


Par exemple, des troupes militaires et des bataillons complets disparaissent sans laisser de trace.

En 1707, lors de la guerre de succession en Espagne, 4 000 hommes qui partaient en guerre contre les armées de Philippe V, ne sont jamais réapparus de derrière la chaîne montagneuse des Pyrénées. Pourtant la bataille n’a jamais eu lieu !


Les expéditions Espagnoles qui partirent à la recherche du régiment n’ont retrouvé ni corps, ni armes, ni bagages.


En 1858, c’est un bataillon de 650 soldats qui disparut dans la forêt de Saïgon. Un autre bataillon qui les suivait à 2 km, n’a rien observé de particulier sur l’itinéraire commun emprunté !


Un étrange phénomène se produisit en 1937, lorsque les armées Japonaises envahirent une grande partie de la Chine. Déterminé à résister devant l’occupant, Li Fu Sien (colonel Chinois) plaça deux bataillons le long du Yang Tsé.


Le lendemain matin, un des bataillons composé de 3 000 hommes avait complètement disparu, sans qu’aucune des sentinelles placées le long du fleuve n’aperçoivent le moindre mouvement de troupes. Les archives Japonaises confirmèrent qu’aucune bataille n’avait eu lieu ce jour précis, et qu’aucun homme n'avait été fait prisonnier.


Source.


Il y a aussi la disparition du bataillon de Norfolk, mais ce serait un canular, même si pour moi des doutes subsistent ! C’est un nuage qui aurait fait disparaitre les 400 militaires d’élite, mais la théorie officielle affirme que les hommes auraient été massacrés par les troupes Turcs.


Mais l’un des plus grands mystères archéologiques, est celui de la disparition soudaine de l’armée perse du roi Cambyse II il y a plus de 2 500 ans. En 524 ans avant J-C, une armée perse comptant plus de 50.000 soldats a subitement disparu dans le désert égyptien.


Dans ses écrits, l'historien grec Hérodote raconte qu’une tempête de sable aurait englouti l'ensemble des guerriers et ainsi effacé toute trace de leur existence.


Mais là aussi, selon la théorie officielle l'armée perse aurait été défaite par une troupe rebelle.


Circuler il y a rien à voir, et comme on ne trouve aucune trace, rien, que dalle, nada, ni aucune explication, on se tourne vers une explication logique et passe partout, histoire de nier jusqu’au bout ce que l’on ne peut pas comprendre, et ne veut surtout pas admettre !


Les vortex sont l'un des nombreux secrets de cette planète…


Albert Einstein lui-même a travaillé sur le phénomène de vortex et a suggéré que c'était plus qu'optique, c'était quelque chose que l'on pouvait aussi sentir. Il y a beaucoup d'endroits mystérieux similaires à des vortex comme Santa Cruz Mountains ou Gravity Hill en Pennsylvanie ou même Hungry Horse dans le Montana, et le vortex de l'Oregon situé à Gold Hill, aux Etats-Unis, et chez nous le mont Bugarach, et le mont Saint Odile.


Ils ont tous quelque chose en commun : ils attendent une approche scientifique sérieuse qui pour le moment n'existe pas.

Le Pech de Bugarach...

Plus proche de nous, il existerait à Marseille le vortex de l’église des réformés…


Souvenons-nous de Jimmy Guieu qui nous informa de la présence d'un vortex naturel situé en plein centre de Marseille et plus exactement au niveau de l'église des réformés. Trois témoins viennent accréditer ses dires. La première, une femme nommée Tania Anziani, affirme qu'il lui est déjà arrivé de passer dans une autre dimension en promenant son chien dans ce secteur de la ville.


Les deux autres raconteront une histoire quasiment identique. Ils auraient tout deux rencontré une créature très étrange, mi-femme, mi-grenouille, alors qu'il traversait en voiture le parvis de cette église. Cette expérience leur aurait d'ailleurs laissé des séquelles. L'un d'eux serait devenu incroyablement résistant tandis que l'autre ne ressentirait plus les effets du vieillissement.

 

Vortex des réformés :

Je ne parle même pas du vortex dans le golf d’Aden ( golf d’Eden ?) et de nombreux autres sites, comme le mont Shasta en Californie, ou encore le Snaefellsjökull en Islande. Un mont sur lequel le réalisateur Jean-Michel Roux s'est d'ailleurs penché dans un nouveau documentaire, suite de son premier film sur la terre de glace ‘’Enquête sur le monde invisible’’.


Lieux de ressourcement, de magnétisme, de quête alchimique, ou portails vers d’autres dimensions ?

Ces montagnes magiques sont loin de nous avoir révélé tous leurs mystères...

Une montagne française et un volcan-glacier islandais partagent les mêmes rumeurs extraordinaires.

Il s'agirait de centres telluriques et spirituels reliés à des royaumes souterrains, de vortex interdimensionnels concentrant des forces surnaturelles.

Souvenons-nous également de ce Monsieur François Garet  qui pense avoir localisé une porte spatio-temporelle au pied du Pech de Bugarach et qui témoigna dans la revue ‘’top secret’’ :

Le sujet est consultable sur le forum ICI, dans la catégorie ‘’ Mystères et Etrange ‘’ sous le titre : Il a trouvé une porte du temps à Bugarach...


Notre aventurier français Deïman est parti avec un ami à lui explorer ces lieux à la recherche de cette supposée porte du temps, voici leur récit :


A la recherche d’une Porte Temporelle près de Bugarach

Et si il existait une porte temporelle près de Pic de Bugarach ? Dans son article « Une porte spatio-temporelle au pied du Bugarach » paru dans la revue Top Secret n°63, François Garet évoque l’existence d’une porte dimensionnelle, non loin de Bugarach et de Rennes le Chateau, ou plus exactement sur les hauteurs de Rennes les Bains dans le lieu-dit « Serbaïrou ». 

Sur place, muni de l’article de François Garet mentionnant la « porte temporelle » et la piste ésotérique Celtique de l’abbé Boudet dans la revue « Top secret »


Henri Boudet, prêtre de Rennes-les-Bains, à la fin du XIXème siècle connaissant personnellement son homologue de Rennes le Chateau, le plus connu Abbé Saunière,  affirme dans son livre dans son livre « la Vrai langue Celtique » paru en 1886 qu’il existe près de Renne les Bains des vestiges de la culture Celtique. Son livre contient la fameuse et énigmatique carte « Rennes Celtique » et l’itinéraire qui mènerait à de véritables pierres sacrées, vestiges de la tradition Celtique.

Les menhirs décrits dans l’ouvrage de l’abbé Boudet


Avec ces maigres indications, nous voilà partis mon ami Deïman et moi-même, sur la piste de ces fameux menhirs, voir si éventuellement il ne se passerait pas dans cet endroit mystérieux des phénomènes échappant à notre entendement.


Dans l’article de François Garet, on trouve effectivement plusieurs photos ressemblant plus ou moins à cette description. « le rocher du pain » et la « pierre rectangulaire ». Dès le début de l’article Garet met en garde le lecteur qui aurait « l’idiotie » d’aller investiguer dans cette zone… C’est pourtant ce que nous avons fait puisque nous avons passé la nuit là bas dans la Zone de Serbaïrou, dont le nom ferait penser, comme le dit l’auteur à Cerbère gardant la porte des enfers (Dans la mythologie grecque, Cerbère est le chien à trois têtes gardant l’entrée des Enfers…).


 

Lieu dit de Serbaïrou qui n’est pas sans rappeler Cerbère le gardien de la porte des enfers, une porte vers des galeries souterraines est-elle à découvrir ?


Monsieur Garet dit y avoir croisé un soir dans la brume en compagnie de son chien, comme venu de nul part au travers des arbres, un mystérieux individu couvert d’un chapeau qui a aussitôt disparu, comme si ainsi que le précise l’article plusieurs réalités dimensionnelles se superposaient dans ce lieux… De quoi mettre dans l’ambiance de la soirée…

La carte de la Zone mystérieuse du Serbaïrou au dessus de Rennes les Bains ou se trouveraient des vestiges archéologiques Celtiques… la fameuse porte du temps décrite dans l’article de François Garet.


Disons le tout de suite, selon nos investigations, l’emplacement indiquant le fameux « portail temporel » (formé apparemment par 2 pierres) sur la carte de François Garet est faux ou tout au moins les pierres ne figurent plus à cet emplacement situé sur une zone découverte que nous avons eu par endroit du mal à traverser car de nombreux arbres semblaient déracinés probablement par une tempête récente à moins que la main de l’homme soit passée par là. Même si la carte de l’abbé Boudet ne nous a pas mené directement vers les pierres indiqués.


Il y a quand même eut un petit moment de frisson à l’immédiate proximité de l’endroit indiqué lorsque 2 coups sourds se sont fait entendre sur le sol suivis d’un bruissement de feuille. « Une biche ? Un sanglier ? » me dit mon ami Deïmian apparemment plus habitué que moi aux bruits de la foret. Soit. Nous n’en saurons pas plus. N’empêche que sur le coup, ça surprend…


Nos investigations, guidées électroniquement par carte GPS nous on fait emprunter les chemins indiqués sur la carte mais nous nous sommes également écarté des sentiers battus nous enfonçant non sans mal plus en profondeur dans la forêt alentours.


Plusieurs heures d’exploration de la zone ne nous ont pas permis de découvrir les 2 pierres mentionnées dans l’article. Il est vrai que dès qu’on sort du chemin, la zone est parfois accidentée et en pente et qu’il faut être vigilant, je dis ça aux éventuels courageux qui voudront suivre nos pas et ceux des nombreux autres « chercheurs » de cette région…


En revanche, nous sommes tombés plus ou moins par hasard,(à proximité de l’endroit supposé selon les diverses descriptions nous devions quitter le chemin) sur 2 rochers de la taille d’un homme dont vous trouverez la photo ci dessous avec son emplacement répertorié sur la carte GPS (Deïmian a relevé les coordonnées exactes)…


Avons-nous trouvé les fameux menhirs et le point sacré de la Porte du Temps ?

 

Ce « rocher fendu » n’est pas sans rappeler la légende Arthurienne. Dans l’histoire de Merlin, Le trône du royaume Celte était vacant et convoité par de nombreux nobles qui se battaient fréquemment pour se l’approprier. Devant cette discorde, le magicien Merlin convoque les barons du royaume à Logres pour la veille de Noël.


Dans la nuit apparaît mystérieusement un bloc de pierre carré supportant une enclume dans laquelle est plantée une épée. Sur la lame est écrit que celui qui parviendrait à l’en retirer deviendrait le roi de toute la Bretagne. Personne n’y parvint, sauf le jeune Arthur.


Après une balade le soir vers 21heures, la nuit tombante pour chercher du bois pour le feu de camp, R.A.S (ni le soir ni la nuit, pas d' »OVNI » à l’horizon ni de « petits hommes verts » ou de lutin à chapeau). Un repos bien mérité et le lendemain en redescendant, une baignade dans les sources chaudes de Rennes les bains pour se détendre de la marche…


Le seul truc bizarre c’est quand je me mets à rêver la nuit que je suis transporté à la maison, que je discute avec mon épouse (croyant vraiment que je suis transporté à plusieurs centaines de kilomètres de là, vous savez comment sont certains rêves que l’ont croient plus réel que la réalité) et que le lendemain celle ci me dit avoir entendu une voix distincte dans la pièce à côté l’appeler « Hey » en la réveillant  puis « hé….. » suivi de son prénom… ça fait bizarre quand on a la confirmation au téléphone. de cet « coïncidence »..

 

Conclusion :

 

Nous pensons que l’article de François Garet est légèrement surjoué au niveau de l’ambiance « paranormale » du lieu, même si nous ressentions bien que nous n’étions pas dans un lieu touristique commun, mais peut être sur une terre sacrée. Nous regrettons peut être de n’être pas resté assez longtemps sur place pour investiguer plus en profondeur le lieu, en particulier la recherche d’éventuelles grottes et souterrains…

 

En tout cas nous avons très bien dormis, la température estivale et l’air pur du lieu n’y étant pas pour rien. Si la vérité est peut-être encore ailleurs, c’est en revanche un jeu de piste passionnant à mettre en corrélation bien sur avec les autres lieux mystérieux de la région, Rennes le Château, le pic de Bugarach, le mythique trésor des templiers…

 

Nous espérons vous avoir donné envie d’explorer  le coin, et avoir apporté une pierre à l’édifice de la recherche ésotérique et mystique dans la région…

 

Source : Neotrouve 

 

A ce propos de disparition, il ne faut pas oublier qu’il y a des bateaux, et des avions qui disparaissent, idem pour les dinosaures d’ailleurs, ainsi que des milliers de personnes à travers le monde chaque année, et que même des civilisations entières ont disparues mystérieusement dans le passé, sans laisser aucunes traces, comme envolées !

 

De là à nier tout cela, je veux bien, mais à un moment donné il faudra bien se pencher sérieusement sur la question, car rester dans le déni ne peut pas durer éternellement, et n’explique rien de ces mystères…

 

Vidéo sur les vortex de la série ‘’chasseurs d’ovni’’

sam.

14

nov.

2015

Un grand pas vers la démonstration de la réalité quantique - Novembre 2015

Personne n’est parfait, et la communauté scientifique se doute depuis longtemps qu’Einstein se trompait en refusant l’idée d’intrication quantique, ce qu’il nommait « l’action surnaturelle à distance ».


L’intrication, ou enchevêtrement quantique, décrit le comportement de deux particules provenant d’une même source, tel un laser, et qui apparemment possèdent la capacité de communiquer entre elles de manière instantanée, quelle que soit la distance qui les sépare.


Autrement dit, pour paraphraser Lucky Luke, elle communiquent plus vite que leur ombre.


Ce constat n’étant pas compatible avec l’application des lois physiques connues, et notamment le fait que rien ne peut aller plus vite que la lumière, un grand challenge de la physique expérimentale est la recherche d’indices pouvant expliquer « raisonnablement » ce phénomène.


Plusieurs pistes existent :


– Soit une relation entre distance et un délai mesurable dans la communication entre ces particules, ce qui démontrerait l’existence d’un signal supraluminique  – c’est du lourd, mais c’est toujours mieux que l’instantanéité parfaite, totalement inexplicable.


– Soit des variables cachées existent, une « réalité locale » qui permettrait aux particules de se coordonner à travers un processus explicable s’il pouvait être détecté.


Une grande expérience vient d’être conduite par l’agence américaine NIST (National Institue of Standards and Technology) (1), visant à tester ce phénomène d’intrication quantique à l’aide d’un appareillage capable de détecter soit, une communication supraluminique, soit l’existence de cette réalité locale cachée.


Ces tests, dits tests de l’inégalité de Bell du fait que John Bell fut, dans les années 60, le premier à démontrer que si l’intrication quantique est réelle, il nous faut abandonner au moins un de ces trois principes fondamentaux de la physique :


 - Rien ne va plus vite que la lumière.


- L’état d’une particule à l’instant t est déterminé par son état initial et l’ensemble de ses expériences jusque là.


- Une particule possède des caractéristiques et propriétés propres qu’elle transporte avec elle.


Le NIST a construit un cadre expérimental complexe permettant de réaliser ces tests; à base d’un émetteur de photons et de deux détecteurs placés à 126m et 132m respectivement, avec une distance de 184m entre les deux détecteurs.

L’émetteur envoie des paires de photons polarisés et supposés intriqués.

Des mécanismes aléatoires déterminent le sens de détection de polarisation (horizontal ou vertical) des détecteurs.

Les photons polarisés dans le sens du détecteur sont alors comptabilisés.

La grande précision de l’émetteur, le positionnement des générateurs aléatoires en dehors du cône de lumière de l’émetteur (donc en dehors de toute possible influence opérant à la vitesse de la lumière) et le positionnement des détecteurs permettant la mesure de polarisation avant toute possibilité de communication entre un détecteur et l’autre, permettent de garantir avec une probabilité de 1 sur 170 million, qu’il n’existe aucun phénomène de type local pouvant expliquer le résultat.


Et le résultat est  :


que la mesure de repolarisation d’un des photons de la pair induit instantanément la repolarisation de son « conjoint », donc que l’intrication quantique est un phénomène réel.


Ce résultat est confirmé par une expérience similaire ayant eu lieu en parallèle à l’Université de Vienne en Autriche (2). 


Ces deux expériences viennent confirmer une autre récente tentative de preuve de la réalité de l’intrication quantique, réalisée par l’Université de Delft aux Pays-Bas et récemment publiée dans Nature(3).


Partant de cette conclusion, il devient possible d’accepter la notion d’univers quantique avec moins d’arrières-pensées sur la réalité de l’observation et des conséquences qui en découlent.


Selon Neil Johnson, professeur de physique à l’Université de Miami ayant récemment publié les résultats d’une expérience sur les transitions de phase quantique (j’y reviendrai) (4),


« l’intrication quantique est comme le ‘bitcoin’ qui finance l’univers en termes d’interactions et d’information. C’est la sauce magique qui relie tous les objets de l’univers, dont la lumière et la matière ».


A l’origine, admettant qu’origine il y eut, toutes les particules de l’univers étaient intriquées car provenant toutes de la même source, le Big Bang.


C’est donc une propriété fondamentale de l’univers. Selon la démonstration réalisée par Johnson, tout comme une transition de phase classique, tel le passage entre l’eau liquide et la glace génère des effets différents selon la rapidité de la transition, différentes vitesses de transition de phase dans le monde quantique (entre lumière et matière) génèrent des structures intriquées différentes, les plus complexes se créant autour de vitesses de transition moyennes. Ni trop vite, ni trop lentement. Et se sont ces structures quantiques intriquées qui seraient à l’origine des structures physiques de l’univers, telles les galaxies.


On peut alors pousser le bouchon plus loin :


les particules qui nous composent doivent être intriquées avec d’autres particules, créées au même moment mais actuellement, pour certaines du moins, à l’autre bout de l’univers. L’action sur une telle particule par un ET à des milliards d’années-lumière de chez nous aurait alors un effet immédiat sur son « conjoint » ici-même… ????


Plus proche de nous, comme j’ai tenté de le présenter dans l’article « Intrication quantique, base ADN de la vie? » (5), l’intrication quantique est peut-être ce qui permet à l’ADN, donc à la vie, d’exister en premier lieu.


Je terminerai sur la conclusion de Neil Johnson:


« comprendre l’intrication quantique des systèmes lumière-matière est sans doute le problème fondamental de la physique. »

Notes: 

(1) http://www.nist.gov/pml/div686/20151105loophole.cfm 

(2) http://arxiv.org/abs/1511.03190 

(3) http://www.nature.com/nature/journal/v526/n7575/full/nature15759.html 

(4) http://www.as.miami.edu/news/news-archive/a-new-study-predicts-a-quantum-goldilocks-effect-.html 

(5) http://rhubarbe.net/2012/02/06/intrication-quantique-base-adn-de-la-vie/

sam.

07

nov.

2015

Découverte – Une « lueur mystérieuse » serait le premier aperçu d’un univers parallèle ! Novembre 2015

« La lumière émise par l’hydrogène, peu après le big bang a laissé quelques taches brillantes inexpliquées dans l’espace.


Sont-elles des preuves que notre univers s’est cogné contre un autre univers ?


Dans un article publié par le New Scientist, un astrophysicien américain pense avoir repéré les traces laissées par une collision entre notre univers et un univers parallèle peu après le Big Bang.


Bien plus fort que le Doc de « Retour vers le Futur », l’astrophysicien Ranga-Ram Chary, chercheur au Datacenter du télescopePlanck, assure avoir retrouvé les traces d’un univers parallèle en remontant le temps jusqu’à 13 milliards d’années, peu après l’instant fatidique du Big Bang.


Cette annonce qui semble tirée d’un récit de science fiction est pourtant parue dans la prestigieuse revue New Scientist. C’est en tentant d’établir une cartographie du fameux fond cosmique de micro-ondes, le rayonnement électromagnétique issu du Big Bang, que Ranga-Ram Chary a mis en évidence une « lueur mystérieuse ».

Plus précisément, des zones lumineuses dans le cosmos 4500 fois plus brillantes que ce que prévoyaient les calculs.

L’IRRUPTION DANS NOTRE MONDE D’UNE MATIÈRE EN PROVENANCE D’UN UNIVERS PARALLÈLE


Dans son article intitulé « Spectral Variations of the Sky : Constraints on Alternate Universes » (Variations Spectrales du Ciel : Contraintes sur des univers alternatifs), l’astrophysicien défend l’hypothèse que cette lueur pourrait être provoquée par l’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle.

Selon le New Scientist :

Le rideau à la lisière de l’univers est peut être ondulant, laissant entendre qu’il y a plus dans les coulisses. Les données provenant du télescope Planck de l’Agence spatiale européenne pourraient nous donner notre premier aperçu d’un autre univers, avec une physique différente, qui se cogne contre notre propre univers.

Voilà la conclusion provisoire d’une analyse par Ranga-Ram Chary, chercheur au centre de données de Planck en Californie. Armé de la minutieuse carte de de Planck du fond micro ondes cosmique (CMB) – la persistante lumière chaude du à l’état dense du début de l’univers – Chary a révélé une lueur surnaturelle qui pourrait être due à la matière d’un univers voisin qui qui a fuit dans le nôtre.

Ce type de collision devrait être possible, selon les théories cosmologiques modernes qui suggèrent que l’univers que nous voyons n’est juste qu’une bulle parmi d’autres. Un tel multivers est peut être une conséquence de l’inflation cosmique, l’idée largement acceptée que l’univers s’est au début élargi de façon exponentielle dans la fraction la plus mince d’une seconde, après le big bang.

Une fois qu’elle commence, l’inflation ne s’arrête jamais tout à fait , donc une multitude d’univers deviennent presque inévitables. «Je dirais que la plupart des théories de l’inflation en fait conduise à une ‘inflation éternelle, produisant un grand nombre de minis univers», dit Alan Guth de l’Institut de Technologie du Massachusetts, un des architectes de la théorie.

L’Énergie cachée dans l’espace vide entraîne l’inflation, et la puissance pourrait varier d’un endroit à l’autre, de sorte que certaines régions finirait par se calmer et arrêter leur expansion à un tel rythme. Mais les endroits où l’inflation va se frayer un chemin va gonfler l’univers. Et même au sein de ces zones chacune de ces nouvelles bulles pourraient produire des minis Univers.

« Ce signal est une des empreintes de notre propre univers», explique Jens Chluba de l’Université de Cambridge.» D’Autres univers devraient laisser une marque différente. »

Depuis que cette lumière est normalement noyé dans la lueur du fond diffus cosmologique, la recombinaison aurait été difficile, même pour Planck, à repérer. Mais l’analyse de Chary a révélé des taches qui étaient 4500 fois plus lumineuse que ce que prédit la théorie.

Une explication passionnante à cela peut être si un surplus de protons et d’électrons – ou quelque chose comme ça- se sont déversés dans au point de contact avec un autre univers, rendant la lumière produite par la recombinaison beaucoup plus lumineuse. Les données de Chary nous apprennent que l’univers à l’autre bout de la collision devait avoir environ 1000 fois plus de particules que le nôtre.

« Pour expliquer les signaux que le Dr Chary a trouvé avec la recombinaison du rayonnement cosmologique, il faut une grande augmentation du nombre des [autres particules] par rapport aux photons», dit Chluba. « Dans le domaine des univers alternatifs, cela est tout à fait possible. »

Ces zones luminescentes se seraient formées quelques centaines de milliers d’années après le Big Bang, « au moment où les électrons et les protons se combinaient pour créer l’hydrogène émetteur de lumière. »


Au cours de ce processus, un certain nombre de ces protons et de ces électrons seraient entrés en contact avec un autre univers ce qui aurait augmenté leur luminosité.


Si l’hypothèse est séduisante, elle ne convainc pas tous ses collègues.


L’astrophysicien David Spergel, de l’université de Princeton, estime qu’il y a d’autres explications possibles à étudier avant de faire intervenir des univers parallèles.

Ranga-Ram Chary lui-même reconnaît que « les affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires ».

jeu.

29

oct.

2015

Découverte d’oxygène dans l'atmosphère de la comète Tchouri - 28 octobre 2015

La sonde européenne Rosetta a découvert de l’oxygène en abondance dans l’atmosphère de la comète Tchouri.

 

Les scientifiques pensent qu’il faudra peut-être revoir les modèles sur la formation du système solaire

 

Cet oxygène moléculaire (O2) pourrait être plus ancien que notre système solaire, a précisé l’étude publiée mercredi dans la revue britannique Nature.

 

C’est la première fois que l’on trouve du dioxygène - plus couramment appelé oxygène moléculaire - dans une comète, même s’il a été détecté dans d’autres corps célestes glacés comme les lunes de Jupiter ou de Saturne.

 

« C’est la découverte la plus surprenante que nous ayons faite sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko jusqu’à présent », s’est enthousiasmée Kathrin Altwegg, de l’université de Berne (Suisse), lors d’une conférence de presse téléphonique liée à la parution de ses derniers résultats dans Nature le 28 octobre.

« Ce qui est également particulièrement surprenant, c’est l’abondance de cet oxygène. On en trouve une grande quantité, jusqu’à 10 % de la vapeur d’eau, ce qui est dix fois plus que dans le milieu interstellaire », explique Olivier Mousis au média Le Monde, cosignataire de l’article au Laboratoire d’astrophysique de Marseille.

« Et c’est la galère pour l’expliquer ! », ajoute le chercheur.

« Le problème est que les modèles chimiques ne parviennent pas à piéger autant d’oxygène que ce que l’on trouve », estime Olivier Mousis.

« Ce résultat est vraiment intéressant. Il faut sans doute reprendre des expériences de laboratoire pour mieux étudier le phénomène de radiolyse et voir si, en modifiant quelques paramètres, on ne peut pas créer de l’oxygène sans ozone par exemple, se demande Kevin Hand, du Jet Propulsion Laboratory (Californie). C’est une énigme magnifique.


C’est comme cela que la science avance ! ... 

C’est un débat intéressant, car il concerne l’histoire de notre système solaire. Il s’agit de savoir ce qu’il reste aujourd’hui du milieu interstellaire très primitif par rapport à la phase suivante du disque protosolaire », estime Alexandre Faure, de l’Institut de planétologie et d’astrophysique de Grenoble.

 

Lors de la conférence de presse téléphonique, Kathrin Altwegg a aussi averti ceux qui recherchent de la vie extraterrestre quelque part dans l’univers en traquant l’oxygène qu’ils risquaient d’être déçus : « Cette détection inattendue d’O2 [autour d’un corps inerte] montre que cette molécule n’est peut-être pas un bon indice de la présence de vie. »

lun.

19

oct.

2015

La planète Terre est-elle imbriquée dans une grande civilisation galactique ? Spéculation d’une physicienne des particules -Octobre 2015

Le cosmonaute Ken D. Olum, de l’université Tufts, après avoir fait quelques calculs, conclut,


« Nous devrions nous trouver dans une grande civilisation (de proportion galactique), mais en fait nous n’y sommes pas. »


Je veux explorer cette intrigante possibilité ; savoir si nous pourrions êtres immergés dans une vaste civilisation sans nous en rendre compte.


Étant donné qu’il y a des milliards d’étoiles beaucoup plus anciennes que le soleil dans toutes les galaxies typiques, nous pourrions être non typiques parmi les observateurs intelligents de l’univers. Les civilisations typiques des galaxies typiques seraient des centaines de milliers, ou des millions d’années plus évoluées que la nôtre et, par conséquent, les observateurs intelligents typiques seraient de plusieurs ordre de grandeur plus intelligents que nous.


Les gorilles de montagne savent-ils que leur « civilisation » est imbriquée dans une plus grande « civilisation » correspondant à une espèce beaucoup plus évoluée et plus intelligente qu’eux-mêmes ?

Savent-ils qu’ils sont des espèces protégées habitant une réserve naturelle dans un pays à l’intérieur du continent africain de la planète Terre ?

La réponse à ces questions est certainement « non, » ils ne savent rien au sujet de notre structure sociale, de nos pays, des frontières, des religions, des politiques, ni de même au sujet de nos villages et villes, à l’exception peut-être pour des individus vivant dans un zoo, ou adopté comme animaux de compagnie.

De la même manière, la civilisation humaine de la planète Terre est peut-être immergée dans une civilisation beaucoup plus vaste sans le savoir, par une espèce beaucoup plus évoluée et plus intelligente que nous-mêmes.

Après tout, le soleil n’est seulement qu’une jeune étoile parmi des milliers de millions d’étoiles beaucoup plus anciennes dans notre galaxie et l’existence possible de telles civilisations avancées est seulement une question d’évolution biologique faisant son travail, lentement mais implacablement durant des millénaires.

Si ceci s’avère être le cas, il est tout à fait sensé de supposer que ces individus considèrent notre planète comme une réserve naturelle, pleine d’espèces animales et végétales, le système solaire n’étant rien qu’une petite « province » à l’intérieur de leur vaste territoire.

Dans cette situation, la réponse à la remarque habituelle,


« s’il y a des extraterrestres avancés autour, pourquoi ils ne nous contactent pas officiellement et ne nous enseignent pas leur science et technologie »,


semble évidente.

Est-ce qu’un pays sur cette planète enverrait une délégation officielle dans le territoire des gorilles de montagne pour se présenter « ouvertement et officiellement » aux autorités des gorilles ?

Est-ce qu’ils se serreraient la main, feraient des accords et échangeraient des signatures avec les mâles dominants ?

Au sujet de nous enseigner leur science et technologie, qui serait volontaire pour enseigner la physique, les mathématiques et la technologie à un groupe de gorilles ?

En outre, on doit tenir compte des limites des capacités du cerveau, indépendamment de la culture de l’éducation. Par exemple, demandons-nous combien de bananes seraient nécessaires, pour que les gorilles les plus intelligents, comprennent les équations de l’électromagnétisme (même si ils regardent la télé ou écoutent la radio).

De la même manière, nous pouvons nous demander combien de sandwichs, de pommes chips ou de cigarettes seraient nécessaires au plus intelligent parmi nos scientifiques pour comprendre les résultats scientifiques clefs d’une civilisation beaucoup plus avancée.

Nos facultés intellectuelles et capacités sont limités par les capacités de notre cerveau qui sont nullement infinies. Par conséquent, il est le plus normal et sensé de supposer qu’il y a des concepts et des résultats scientifiques importants dont la compréhension est complètement au delà des capacités du cerveau de notre espèce, mais seraient à portée des cerveaux beaucoup plus évolués et plus sophistiqués des civilisations plus avancées.

Ken D. Olum a écrit un papier au sujet de l’idée que dans l’univers observable, en raison de l’existence des milliers de milliards d’étoiles plus anciennes que le soleil, il doit y avoir de grandes civilisations beaucoup plus anciennes que le nôtre qui pourraient avoir essaimé dans l’univers.

Dans ses calculs, il considère un mécanisme cosmologique appelé « inflation » et il emploie également l’hypothèse anthropomorphique que, « nous devrions nous trouver parmi les observateurs intelligents typiques de l’univers. » Il prévoit qu’il y a une probabilité élevée que nous fassions partie d’une plus grande civilisation.

Olum écrit, « néanmoins, nous n’appartenons pas à une telle civilisation. Ainsi il y a quelque chose qui cloche, mais quelles autres erreurs faisons nous ? La réponse à cette énigme est que nous pourrions faire partie de grandes civilisations à travers notre galaxie (ou une grande partie) sans s’en rendre compte.


Par conséquent, une solution évidemment naturelle est que nous appartenons à une grande, civilisation très avancée , mais nous n’en sommes pas « citoyens » en raison de notre statut primitif. Olum fait l’erreur de penser que, d’abord, nous sommes des observateurs intelligents typiques et en second lieu, qu’appartenir à une civilisation implique qu’il faille en faire partie.

L’affirmation d’Olum que l’inflation cosmologique devrait augmenter la probabilité que nous vivons dans une grande civilisation n’est pas très convaincante.

Cependant, ce serait le cas si il existait des milliers ou des millions d’univers parallèles séparés du nôtre par des extra-dimensions, comme dans quelques scénarios « du monde de brane » considérés dans la physique des particules (chaque brane étant un univers).

Dans ce cas-ci, il serait naturel de s’attendre à ce qu’une certaine proportion de ces univers aurait les mêmes lois de la physique que les nôtres (vraisemblablement la moitié de ces derniers se composerait de matière et l’autre moitié d’antimatière).

Plusieurs de ces civilisations avancées en contact maîtriseraient les techniques de voyage ou de « passer » au travers des extra-dimensions. Il se pourrait même que voyager à travers d’autres univers parallèles, pourrait être plus facile et à un coût moindre, que de voyager à l’intérieur de sa propre galaxie.

En conséquence, on pourrait également s’attendre à ce que des colonisateurs venant d’autres univers, construisent des « empires multidimensionnels. »

Dans plusieurs autres univers, cependant, les lois de la physique seraient différentes.


Ceci ne signifie pas, cependant, que ces ‘univers ombre’ seraient nécessairement dépourvus d’êtres intelligents.

Si certains d’entre eux faisaient partie de civilisations avancées, certains de leurs individus pourraient même ‘sauter’ dans notre univers, mais nous ne pourrions ni voir, ni parler à ces ‘visiteurs de l’ombre’ (et vice versa). Ils ne pourraient pas nous coloniser non plus.

Discutons en détail la possibilité que notre petite civilisation terrestre soit incluse dans une grande civilisation sans le savoir. Dans notre galaxie il y a des milliers de millions d’étoiles beaucoup plus anciennes que le soleil. Par conséquent, il semble normal de s’attendre que dans un nombre raisonnable de systèmes solaires, des civilisations technologiques devraient être apparues, et une fraction d’elles evrait avoir survécu assez longtemps pour se disperser à travers de grandes régions de la galaxie. Il serait alors très remarquable, que le système solaire n’ait jamais rencontré ou été colonisé par, une civilisation avancée, ou l’a-t-il été ?


Olum suppose que, en cours d’expansion et de colonisation, les civilisations lus avancées pousseront les moins avancées à leur propre niveau afin de les intégrer, ou bien elles les exploitent ou les détruisent afin de conquérir la planète, dans le cas des colonisateurs agressifs.


Cependant, intégrer une civilisation primitive dans une plus avancée serait une possibilité très peu réaliste. Entre d’autres raisons, les différences entre les capacités de leurs cerveaux et ceux des individus primitifs pourrait être pathétiques.

Avec cette vision, il est maintenant beaucoup plus facile d’accepter la possibilité que le système solaire pourrait avoir été visité ou colonisé il y a des milliers ou même des millions d’années par au moins, une civilisation avancée non agressive, qui a traité et traite toujours notre planète comme réserve naturelle protégée.


Peut-être le système solaire a-t il été visité par des colonisateurs agressifs, aussi bien que non agressifs, résultant de batailles ou de négociations. Peut-être les perdants agressifs reviendront-ils à l’avenir essayer à nouveau.

Cette vision de nous-mêmes, en tant qu’une petite civilisation primitive immergée dans une civilisation plus avancée , mène à la réalisation que nous ne pourrions pas nous trouver pas parmi les observateurs intelligents typiques de notre galaxie, mais plutôt parmi une petite proportion d’observateurs intelligents primitifs complètement ignorants de leur statut primitif.


Il se pourrait que toutes les galaxies typiques de l’univers soient déjà colonisées (ou de grandes régions d’elles) par des civilisations avancées.


Si les sub-civilisations primitives savent ou ignorent leur statut dépendra des normes morales de la civilisation avancée dans laquelle elles sont immergées.


Si les normes sont inférieures, les individus des subcivilisations primitives seront maltraités de plusieurs manières, comme dans notre civilisation, les grands groupes d’êtres humains maltraitent d’autres êtres humains en positions d’infériorité, aussi bien que les animaux en général. Dans ce cas-ci, les individus primitifs se rendront péniblement compte de leur statut inférieur.


Si les standards d’éthique des individus avancés sont élevés, alors elles respecteront l’évolution normale (biologique, sociale, culturelle) des sub-civilisations primitives, les traitant en tant qu’espèce protégée.


Dans ce cas-ci, les individus primitifs seraient complètement ignorants de l’existence de la grande civilisation avancée dans laquelle ils sont immergés.


Si le système solaire fait partie du territoire d’une civilisation avancée, pourquoi ne détectons-nous pas un signal de civilisation émanant de n’importe laquelle des planètes ou des satellites en faisant partie ?


Ce serait normale s’ils avaient établi des bases tout le long du système solaire, incluant des bases souterraines et submersibles sur Terre, et quelques colonies sur ou en dessous de la surface de quelques planètes solides et de grands satellites (c’est ce que nous projetons faire à l’avenir nous-mêmes).

La réponse la plus simple serait qu’ils ne trouvent pas le système solaire assez attrayant pour y vivre eux-mêmes et auraient donc seulement quelques petites bases difficiles à détecter.

Cependant, une explication alternative serait que, se rendant compte de l’existence de civilisations avancées agressives, elles auraient développé des systèmes très sophistiqués de camouflage, de sorte qu’aucun signal de civilisation ne puisse être détecté par les observateurs externes ou leurs sondes spatiales.


Probablement, dans beaucoup de cas, ils manipulent même et altèrent les données globales de leurs planètes pour tromper les observateurs externes. Ainsi nous ne pouvons pas êtres sûrs si notre civilisation est la seule civilisation habitant le système solaire.

Nous ne devrions pas supposer que les données que nous recevons sans signaux de l’existence d’une vie intelligente, prouvent qu’il n’y a personne ailleurs. La bonne explication serait qu’il n’y a aucun signal des civilisations primitives, comme la nôtre, qui se permettrait d’être détectés par des observateurs externes, mais on ne peut ignorer la possibilité de civilisations avancées, capable de tromper les télescopes, les détecteurs et les sondes spatial, qui ne permettraient pas qu’on les détecte.


Dans le passé, les gens ont pensé que la Terre était le centre de l’Univers, mais aujourd’hui c’est différent.


Néanmoins pour beaucoup d’êtres humains la Terre est toujours le centre de l’Univers, la planète choisie habitée par les êtres les plus parfaits et les plus intelligents dans l’Univers : le summum de la création (il y a même quelques scientifiques et « intellectuels » qui se demandent si l’Univers entier n’a pas été créé juste pour nous, êtres humains terrestres, pour y exister !).


Sommes-nous sans le savoir imbriqué dans une autre civilisation plus avancée, comme les gorilles sont imbriqués dans la nôtre ?

Pourquoi cette civilisation avancée ne se montrerait-elle pas à nous ?

La raison serait que nous ne nous qualifions pas en tant que membres à part entière, ni en tant qu’associés, bien que nous nous qualifiions peut-être comme animaux de compagnie ou « petits amis. »

Pourquoi ne pouvons-nous pas dire qu’ils sont ici ?

La raison serait que, généralement, toutes les civilisations avancées sont indétectables pour des raisons de sécurité, en raison de l’existence des civilisations avancées agressives.

De toute façon, pourquoi les civilisations avancées permettraient elles aux civilisations étrangères d’observer leurs villes, laboratoires, installations militaires, etc. alors qu’elles pourraient les tromper très facilement ?

Si nous sommes une « des espèces écologiquement protégées » d’une civilisation avancée, une raison qu’un individu de cette civilisation établisse un contact avec nous, individus primitifs, pourrait être la recherche scientifique, mais également de s’amuser simplement et de se détendre -le genre de sentiments qui nous font agir et jouer avec des chats et des chiens et beaucoup d’autres espèces animales.

En outre, si sur notre planète il y a des millions de gens amoureux des chat et chiens, et même des amoureux de serpents, de porcs et de gorilles, il est normal de penser qu’il peut exister quelques amoureux des humains terrestres parmi les étrangers avancés.

Cette situation et les situations semblables seraient particulièrement vrai parmi les individus avancés qui ont dû passer de longues périodes à travailler sur des planètes primitives, vivant sous terre ou dans des bases submersibles ennuyeuses, qui existeraient si notre planète est imbriqué dans une autre civilisation.

Les criminels de la civilisation avancée pourraient être aussi intéressés par les individus primitifs. Nous pouvons imaginer des douzaines de différentes raisons pour lesquels les individus primitifs pourraient être enlevés, torturés et même tués, y compris « la haute gastronomie » et les jeux sadiques.

On a seulement à penser au traitement que quelques êtres humains cruels infligent à leurs victimes, qu’ils soient d’autres êtres humains (souvent des enfants) ou animaux.

Le niveau moral d’un individu, ou d’une civilisation, ne se développe pas nécessairement en parallèle à leurs accomplissements technologiques et scientifiques, ou avec leur niveau de bien-être matériel.

SETI pourrait vraiment être SETPI : la recherche de l’intelligence primitive extraterrestre, parce que seulement les civilisations primitives se permettraient d’être détectés par des observateurs externes.


En outre, les civilisations primitives devraient avoir atteint le niveau technologique approprié pour pouvoir produire des émissions électromagnétiques qui leur permettraient d’être détectées par des civilisations éloignées.


En conséquence, la période de détectabilité d’une civilisation moyenne pourrait durer moins de 500 ans (jusqu’à ce qu’ils apprennent à se camoufler), qui rend très peu probable qu’une civilisation primitive pourrait en détecter une autre. Pour ces raisons, ce scénario prédit une probabilité plutôt basse de succès pour le projet de SETI.


Je n’ai essentiellement aucune opinion au sujet des nombreux rapports étranges d’enlèvements et de contact, parce que je n’ai jamais fait de recherches sur ces sujets.

Cependant, je crois que la possibilité de civilisations beaucoup plus avancées que nous, doit nécessairement paraître ridicules, hilares, idées folles de la science-fiction. Mais la même chose se serait produite si nous avions décrit nos télévisions, avions, fours à micro-ondes, ordinateurs, etc. aux gens d’il y a seulement cent ans.


Beaucoup de gens, y compris plusieurs scientifiques, hésitent et ont une aversion profonde à envisager la possibilité de l’existence d’espèces extraterrestres beaucoup plus avancées et intelligentes que nous, qui pourraient même visiter notre planète.


J’appelle ce préjudice la « couronne du syndrome de création » (CCS).


Curieusement, alors que beaucoup de personnes religieuses ne souffrent pas de CCS, beaucoup d’athées en souffrent. Ceci s’expliquerait par le fait que, alors que les religions et l’humanisme surestiment souvent la grandeur et l’unicité de l’espèce humaine, les religions enseignent également l’humilité.

dim.

18

oct.

2015

Une comète qui s’est écrasée en Antarctique il y a 13,000 ans a éradiqué une « civilisation très avancée » Octobre 2015

Est-ce qu’une comète a anéanti une civilisation ultra sophistiquée en Antarctique, des milliers d’années avant l’invention de la roue ?


L’auteur Graham Hancock déclare avoir trouvé la « preuve absolue » qui démontre qu’une civilisation hautement développée a autrefois existé en Antarctique il y a 13,000 années.


Hancock allègue que notre connaissance de l’astronomie et des mathématiques provient de cette civilisation ‘perdue’.


Le livre de Hancock « Figerprints of the Gods » a été vendu en trois millions d’exemplaires en 1995.


Il a dit au Sunday Times, « il me manquait la preuve absolue. Maintenant je l’aie. »

« Une série de documents de journaux géophysiques et géologique ont été mis en lumière. Il indiqueraient la preuve que la Terre a effectivement été touchée par une comète il y a plus de 12,800 ans, ce qui est exactement ce que mon livre explique. »

Son nouveau livre, « Magicians of the Gods », sera publié vers la fin de l’année.

ven.

16

oct.

2015

Clin d'oeil sur une autre galaxie - Octobre 2015

Dans l'univers visible, on estime qu'il existe de 100 à 200 milliards de galaxie. Bien que le nombre d'étoiles qu'elles comportent soit variable, on attribue une moyenne de 200 milliards de soleil par galaxie.

Le 5 Janvier 2015, La NASA a dévoilé un portion de la galaxie d'Andromède. Les points lumineux représentent les soleils qui la composent.

dim.

06

sept.

2015

La théorie de l’univers fractal-holographique de Nassim Haramein - Septembre 2015

Nassim Haramein est un physicien internationalement reconnu, en particulier pour ses théories sur l’Univers Connecté.


Ses recherches prouveraient que tout dans un multivers vivant et conscient serait connecté par un vide d’une énergie infinie.


Elles posent les bases de ce qui pourrait être un changement fondamental dans nos connaissances actuelles de la physique et de la conscience, et dans notre vision du monde.


Nassim a fondé le « Projet Résonance », une organisation à but non lucratif dont l’objectif est, au travers de ses recherches, d’apporter des solution aux défis majeurs auxquels fait face l’humanité aujourd’hui, notamment la crise énergétique.

jeu.

27

août

2015

Stephen Hawking : les trous noirs sont des portes vers d’autres univers - Août 2015

Stephen Hawking, célèbre physicien théoricien britannique, a récemment confié, à la faveur d’une conférence tenue à Stockholm lundi 24 août, que les trous noirs seraient selon lui des passagers vers des autres univers.

Physicien, théoricien, conférencier, auteur, cosmologiste… Les aptitudes de Stephen Hawking semblent aussi nombreuses que les étoiles qui le fascinent depuis toujours.


Dernièrement, le Britannique a donné son appui à un vaste programme de recherche pour tenter de percer la plus grande des questions : sommes-nous seuls dans l’univers ?


Mais cette fois, Hawking s’est exprimé sur un sujet qu’il connaît sur le bout des doigts : les trous noirs.


Lors d’une conférence à Stockholm lundi 24 août, l’auteur du célèbre ouvrage « Une brève histoire du temps » affirmait que, selon lui, les trous noirs seraient en fait des passages vers différents univers.

« Il y a une sortie »


Pour le scientifique, qui prend alors à contrepied une croyance générale, un corps pénétrant dans l’un de ces vortex spatiaux aurait des chances d’en réchapper vivant… mais il se retrouverait simplement dans un univers différent du nôtre.


A son audience, Stephen Hawking déclare :


« Si vous tombez dans un trou noir, n’abandonnez pas. Il y a une sortie ».


Une théorie fascinante s’il en est, surtout lorsque l’on sait que l’homme sait de quoi il parle quand il aborde le sujet. C’est à lui que nous devons la découverte des radiations de Hawking (forcément), émises par les fameux trous noirs.


L’explication d’un vieux paradoxe ?


Si son hypothèse se révèle exacte – bien que ce ne soit pas demain la veille qu’il sera possible d’aller jeter un œil par nous-mêmes dans un trou noir, façon Matthew McConaughey dans Interstellar – l’un des grands paradoxes de la physique trouverait enfin une réponse.


En effet, que deviennent les objets qui sombrent dans ces gouffres de l’espace si l’on considère que les informations sur ce même objet, comme sa masse, sa forme et sa couleur, doivent bien être conservées ?


Hawking, lui, émet la possibilité que ces informations soient bien conservées, mais à l’horizon du trou noir : elles ne sont pas englouties par le phénomène, qui n’est qu’un passage vers un autre univers.


« Même si je suis passionné par les voyages dans l’espace, je n’essayerais pas ça »,


plaisante tout de même le physicien. Et vous ?

mar.

18

août

2015

Un mystérieux flux noir attire l'univers vers lui.. Août 2015

L’Univers dessine une sorte de toile cosmique. Les astronomes pensent que les amas de galaxies se développent aux intersections. Crédits: Springel et al.,Virgo Consortium


Comme si les mystères de la matière noire et de l'énergie noire n'étaient pas assez frustrants, un autre puzzle cosmique déroutant a été découvert.


Des galaxies entières de matières dans l'univers semblent se déplacer à des vitesses très élevées et dans une direction uniforme qui ne peut être expliquée par aucune des forces gravitationnelles connues dans l'univers observable.


Les astronomes appellent le phénomène "Flux Noir".


"La chose qui tire cette matière doit être en dehors de l'univers observable", concluent les chercheurs.


Lorsque les scientifiques parlent de l'univers observable, ils ne parle pas seulement d'aussi loin que l'œil peut voir, ou même le télescope le plus puissant. En fait, il y a une limite fondamentale qui fait que nous ne pourrons jamais observer une grande partie de l'univers, quelle que soit l'avancée de nos instruments visuels.

L'univers est supposé s'être formé il y a environ 13,7 milliards d'années. Donc, même si la lumière a commencé à voyager vers nous immédiatement après le Big Bang, le plus éloigné que nous pourrons jamais obtenir est de 13,7 milliards d'années-lumière de distance.

Il peut y avoir des parties de l'univers qui sont plus éloignées (nous ne pouvons pas connaître l'ampleur de tout l'univers), mais nous ne pouvons pas voir plus loin que la lumière pouvant se déplacer sur l'âge de l'univers entier...

Images en fausses couleurs du "bullet cluster". En bleu la matière noire associée aux amas de galaxies, en rouge les gaz chauds émettant des rayons x (Crédit : NASA).



L'amas de galaxies 1E0657-56, dit encore le « bullet cluster », est en fait un groupe de deux amas de galaxies entrés en collision il y a 150 millions d’années.


Le « bullet cluster », ou encore « amas du boulet » et même « amas de la boulette » pour certains astrophysiciens, est devenu célèbre en 2006.


Des chercheurs comme Maxim Markevitch ont annoncé alors qu’il constituait une preuve extrêmement convaincante de l’existence de la matière noire et, au contraire, une objection redoutable contre la théorie MOND invoquée comme explication alternative à cette même matière noire pour les courbes de rotation des galaxies et la stabilité des amas de galaxies. 


Mouvements mystérieux


Les scientifiques ont découvert le Flux par l'étude de certaines des plus grandes structures du cosmos : les amas géants de galaxies.


Ces grappes sont des conglomérats d'environ un millier de galaxies (1 galaxie comporte des millions de soleils), ainsi que du gaz très chaud qui émet des rayons X.


En observant l'interaction des rayons X avec le fond diffus cosmologique (CMB), qui est un rayonnement fossile du Big Bang, les scientifiques peuvent étudier le mouvement des amas.


Les rayons X dispersent les photons dans le CMB, en modifiant leurs températures avec un effet connu sous le nom Kinématique Sunyaev-Zel'dovich (SZ).

Cet effet n'a pas été observé dans le suivi des amas de galaxies auparavant, mais une équipe de chercheurs dirigée par Alexander Kashlinsky, un astrophysicien de la NASA Goddard Space Flight Center à Greenbelt, Maryland, l'a trouvé quand ils ont étudié un vaste catalogue de 700 amas, en cherchant jusqu'à 6 milliards d'années-lumière, soit la moitié de l'univers.

Ils ont comparé ce catalogue à la carte de la CMB prise par la NASA Wilkinson Microwave Anisotropy Probe (WMAP) par satellite.

Ils ont découvert que les amas se sont déplacés de près de 2.000.000 mph (3,2 millions de kilomètres par heure !vers une région dans le ciel entre les constellations de Centaurus et Vela.


Ce mouvement est différent de l'expansion vers l'extérieur de l'univers (qui est accéléré par la force appelée énergie noire).

" Nous avons trouvé une vitesse très importante, et, en outre, cette vitesse ne diminue pas avec la distance, aussi loin que nous pouvons mesurer ", a dit Kashlinsky SPACE.com.


" La matière dans l'univers observable ne peut pas produire le débit que nous mesurons."


Image de la zone par le télescope Magellan de 6,5 mètres au Chili. L’énorme force de gravitation de l’amas récemment découvert forme un mirage cosmique, visible sous la forme d’un arc au centre de l’image. Crédits : Werner et al. 2007


Bulle inflationniste


Les scientifiques en ont déduit que tout ce qui dirige les mouvements des amas doit se situer au-delà de l'univers connu.


Une théorie appelée inflation pose que l'univers que nous voyons est juste une petite bulle d'espace-temps qui s'est rapidement étendue après le Big Bang.


Il pourrait y avoir d'autres parties du cosmos au-delà de cette bulle que nous ne pouvons pas voir.


Dans ces régions, l'espace-temps peut être très différent, et probablement ne contient ni étoiles et ni galaxies (qui ne se forment qu'en raison du modèle de densité de masse dans notre bulle).


Il pourrait s'agir de géants, de structures massives beaucoup plus grandes que quelque chose comme notre propre univers observable.


Ces structures sont ce que les chercheurs soupçonnent d'exister en attirant sur eux les amas de galaxies, ce qui provoque le Flux Noir.


« Les structures responsables de cette situation ont été poussés si loin par l'inflation, je pourrai estimer qu'elles peuvent être à des centaines de milliards d'années-lumière de distance, que nous ne pouvons pas voir, même avec les plus puissants télescopes, car la lumière émise ne nous aurait pas (encore) atteint avec l'âge de l'univers, "


dit Kashlinsky dans une entrevue téléphonique.


« Plus probablement, pour créer un tel flux cohérent il doit y avoir des structures très étranges, peut-être un peu d'espace-temps déformé. Mais ce n'est que pure spéculation."


L'amas galactique 1E 0657-56 (connu sous Bullet Cluster) situé à 3.8 milliards d'années lumière. C'est un des centaines d'amas qui apparaissent comme attirés au loin par un mystérieux flux cosmique.

CREDIT: NASA/STScI/Magellan/U.Arizona/D.Clowe et al.


Etonnante découverte


Bien que la théorie de l'inflation prévoit de nombreuses diverses facettes de l'univers lointain, peu de scientifiques ont prédit le Flux Noir.


" C'était vraiment surprenant pour nous, et je soupçonne pour tout le monde,"


a déclaré Kashlinsky.


" Pour certains modèles particuliers de la théorie de l'inflation nous pouvons nous attendre à ces types de structures, et il y avait quelques suggestions dans la littérature qui n'ont pas été prises au sérieux, je pense jusqu'à présent."


"Cette découverte pourrait aider les scientifiques à savoir ce qu'il s'est passé dans l'univers avant l'inflation, et ce qui se passe dans ces domaines inaccessibles, que nous ne pouvons pas voir ".


SOURCES :

http://herboyves.blogspot.fr/

http://www.space.com/5878-mysterious-dark-flow-discovered-space.html

http://www.7jeudis.com/flux-noir

http://area51blog.wordpress.com/2012/08/12/lunivers-se-deplace-a-une-vitesse-vertigineuse-dans-linconnu/

mar.

18

août

2015

Nouveaux faisceaux lumineux inconnus photographiés au sud de Fort Myers, Floride, 15 août 2015, et en Italie à Civitavecchia, le 10 août 2015


Ce n'est évidemment pas un Ovni mais un tube, ou cylindre, ou faisceau de lumière bien régulier et vertical.

Un homme a publié des photos sur les médias sociaux, alors qu'il conduisait en Floride vendredi en fin d'après-midi le 15 août 2015. Sur la photo, l'hypothèse première est un coup de foudre, mais après un examen plus approfondi, il s'agit il s'agit d'un cylindre parfait descendant du ciel et frappant le sol. C’est certainement un phénomène extraordinaire. La deuxième photo deux secondes plus tard, montre que la lumière a totalement disparue !!


D'autres cylindres lumineux ont déjà été immortalisés par des photos un peu partout dans le monde.



La plupart de ces faisceaux de lumière jaillissent  des nuages ​​comme  une batterie de projecteurs gigantesques formant  une bande verticale de la lumière, comme le fameux faisceau de lumière émanant du sommet de la pyramide de Kukulkan photographié par Hector Siliezar le 24 Juillet 2009, pendant ses vacances au Mexique. 

S'agit-il de phénomènes naturels ?

Il semble peu probable que tous ces faisceaux sont des phénomènes tout à fait naturel, comme un dysfonctionnement de l'appareil photo, ou d'une webcam numérique. 

Serait-ce que le rayonnement solaire interagit profondément dans le champ magnétique de la Terre créant des lignes magnétiques de notre planète et ce matérialisant sous nos yeux comme un faisceau de lumière composé de particules ionisées chargées en provenance du vent solaire du soleil  ?


L'image suivante est un lever de soleil  pris en photo  lors d'un vol de San Francisco à Phoenix le 17 Août 2015. A première vue, une belle image d'un lever de soleil, mais il y a quelque chose d'étrange à observer  dans cette image. Au début, vous voyez que le soleil émet un rayon de lumière qui finit dans un cercle, comme un trou de ver ou d'un portail. Puis,en-dessous du cercle, dans le coin droit de l'image, un objet inconnu jaune est visible qui  peut être vu directement au-dessus du soleil.

Le témoin a déclaré qu'il était assis dans le dernier siège à bord de l'avion avec son objectif pointé vers la queue de l'avion loin des ailes et que le pilote qui était assis à côté de lui à ce moment ne trouvait pas d'explications quant à la présence de cet objet étrange. (Cas Mufon 69495).


mar.

28

juil.

2015

Le saut quantique : la magie du Cosmos - Juillet 2015

La mécanique quantique est la branche de la physique qui a pour but d'étudier et de décrire les phénomènes fondamentaux à l'œuvre dans les systèmes physiques, plus particulièrement à l'échelle atomique et subatomique.


C'est aussi la partie de la physique où apparaît la constante de Planck. Elle fut développée au début du XXe siècle par une dizaine de physiciens américains et européens, afin de résoudre différents problèmes que la physique classique échouait à expliquer, comme le rayonnement du corps noir, l'effet photo-électrique, ou l'existence des raies spectrales.


Au cours de ce développement, la mécanique quantique se révéla être très féconde en résultats et en applications diverses.


Elle permit notamment d'élucider le mystère de la structure de l'atome, et plus globalement elle s'avéra être le cadre général de description du comportement des particules élémentaires, jusqu'à constituer le socle de la physique moderne.


La mécanique quantique comporte de profondes difficultés conceptuelles, et son interprétation physique ne fait pas encore l'unanimité dans la communauté scientifique.


Parmi ces concepts, on peut citer la dualité onde corpuscule, la superposition quantique, l'intrication quantique ou encore la non-localité.


Globalement, la mécanique quantique se démarque de la physique classique par deux aspects :

Des règles différentes quant à l'additivité des probabilités, et l'existence de grandeurs physiques ne pouvant se manifester que par multiples de quantités fixes, appelés quantas, qui donnent leur nom à la théorie.


La physique quantique est l'appellation générale d'un ensemble de théories physiques qui, comme la théorie de la relativité, marquent une rupture avec ce que l'on appelle maintenant la physique classique, l'ensemble des théories et principes physiques admis au XIXe siècle.


Les théories dites "quantiques" décrivent le comportement des atomes et des particules, ce que, notamment, la mécanique Newtonienne et la théorie électromagnétique de Maxwell, n'avaient pu faire, et permettent d'élucider certaines propriétés du rayonnement électromagnétique.


La physique quantique heurte le sens commun à plusieurs égards. Sa description du monde microscopique, radicalement nouvelle, s'appuie sur de nouveaux postulats.


Cette science a apporté une révolution conceptuelle ayant des répercussions jusqu'en philosophie, comme la remise en cause du déterminisme, et en littérature.


Elle a permis nombre d'applications technologiques : Énergie nucléaire, imagerie médicale par résonance magnétique nucléaire, diode, transistor, microscope électronique et laser.


Un siècle après sa conception, elle est abondamment utilisée dans la recherche en chimie théorique-quantique, ainsi qu'en physique, c'est-à-dire mécanique quantique, théorie quantique des champs, physique de la matière condensée, physique nucléaire, physique des particules, physique statistique quantique, astrophysique, gravité quantique, aussi en mathématiques avec la formalisation de la théorie des champs, et récemment, en informatique, avec l'ordinateur quantique et la cryptographie quantique.


Elle est considérée avec la relativité générale d'Einstein comme l'une des deux théories majeures du XXe siècle.

Cependant, la physique quantique est connue pour nécessiter un formalisme mathématique ardu.

Feynman, l'un des plus grands théoriciens spécialistes de la physique quantique de la seconde moitié du XXe siècle, a ainsi écrit : "Personne ne comprend vraiment la physique quantique."


La raison principale de ces difficultés est que le monde de l'infiniment petit se comporte très différemment de l'environnement macroscopique auquel nous sommes habitués.


Dans ce documentaire Brian Greene nous emmène à la découverte de la physique quantique, qui régit l'univers à l'échelle de l'infiniment petit.


Il y a un siècle, quand cette théorie fut élaborée, les plus grands esprits, comme Albert Einstein, Niels Bohr et d'autres, s'affrontaient pour l'âme de la physique.


Pourquoi les règles du monde quantique, qui semblent si bien décrire le comportement des atomes et leurs composants, sont-elles si différentes de celles qui s'appliquent aux individus, aux planètes et aux galaxies ?


Aujourd'hui encore, le débat autour de l'impact de la mécanique quantique sur la véritable nature de la réalité, fait rage.

mar.

30

juin

2015

Après 2000 ans, l'étoile de Bethléem ornera de nouveau le ciel étoilé, dès la nuit tombée, au nord-ouest,  le 30 Juin 2015

Le 30 juin 2015, il se passera quelque chose qui ne s’est pas passé depuis 2000 ans

 

L’événement observé lors de la naissance du Christ ce reproduira le soir du mardi 30 juin 2015.

Jupiter et Vénus fusionneront en une super-étoile étincelante à l’horizon vers l’ouest à la fin du mois de juin, a dit la NASA.

 

La conjonction des deux planètes s’est faites petit à petit tout le long du mois de juin et s’achèvera en apothéose avec un spectacle grandiose le 30 juin. « Chaque nuit, en juin, la séparation entre Vénus et Jupiter diminuera visiblement, » a dit la NASA.

 

Une conjonction est quand deux ou plusieurs objets apparaissent être très proches l’un de l’autre dans le ciel.

Le soir du 30 juin, Vénus et Jupiter apparaîtront dans le ciel séparées que par le tiers d’un degré dans le ciel. « Ce qui est plus petit que le diamètre de la pleine Lune. Vous serez capable de cacher la paire non seulement avec la paume de votre main tendue, mais aussi derrière votre petit doigt, »s’enthousiasme la NASA.

 

Sky and Telescope suggère qu’une conjonction aussi rarissime de Vénus et Jupiter peut avoir eu le nom d’étoile de Bethléem en l’an 3-2 avant JC.

 

Du fait que la conjonction est effectivement visible à l’oeil nu, Sky and Telescope dit que l’observer avec des jumelles ou un télescope offrira une perspective différente: « Les deux planètes se retrouveront dans le même champ de vision télescopique, Vénus aura l’air d’un gros croissant et Jupiter sera accompagnée de ses quatre lunes principales. Les deux planètes feront aussi presque la même taille, mais Jupiter, qui est beaucoup plus grosse, est nettement plus éloignée… Leurs globes seront considérablement contrastés par la luminosité. Vénus sera d’un blanc éblouissant par rapport à la couleur plus terne, verte jaune des nuages de Jupiter. »

 

Pat Hartigan, un astronome à l’Université Rice, a dit que la conjonction du 30 juin est la meilleure que nous avons la chance d’observer avant plusieurs décennies. Un autre événement du même genre aura lieu le 1er mars 2023, mais les deux planètes ne seront pas aussi proches qu’en ce moment.

 

Donc que faut-il faire pour voir ce spectacle? Regardez en direction du nord-ouest une fois que la nuit sera tombée, a dit le Dr. Hartigan. « Deux heures après le couché de soleil les objets seront difficiles à observer car ils disparaîtront à l’horizon. Ils sont très brillants. Vous les prendrez pour des avions. »

sam.

06

juin

2015

Des tubes de plasma flottent au-dessus de la Terre, découverte d'une étudiante de 23 ans ! Juin 2015



Une scientifique australienne a découvert que des tubes géants de plasma astrophysique, invisibles et mobiles, se déployaient tout autour de la Terre. Une idée qui rencontrait un certain scepticisme chez les astrophysiciens, qui devront donc revoir leur copie puisque cette étudiante de premier cycle de l’Université de Sydney, Cleo Loi, 23 ans, vient de démontrer que ce phénomène existe bel et bien.


En utilisant un radiotélescope dans l’outback australien afin de voir l’espace en 3D, Cleo Loi a prouvé que l’atmosphère de la Terre intégrait ces structures tubulaires de plasma.

Ces conduits complexes et multicouches sont créés lorsque l’atmosphère est ionisée par le rayonnement solaire.


« Depuis plus de 60 ans, les scientifiques croyaient que ces structures existaient, mais en leur fournissant pour la première fois une imagerie de celles-ci, nous avons fourni des preuves visuelles de leur existence », a déclaré l’étudiante de l’Australia Research Council Centre of Excellence for All-sky Astrophysics (CAASTRO).


« Nous avons mesuré leur position à environ 600 km au-dessus du sol, dans l’ionosphère supérieure et ils semblent poursuivre leur route vers le haut dans l’exosphère. Nous avons observé des bandes de plasma très hautes alterner avec des bandes plus basses. Celles-ci s’alignent parfaitement avec les lignes du champ magnétique de la Terre ».


Déjà très excitée par ces découvertes, l’équipe scientifique a voulu aller plus loin. Cleo Loi a alors utilisé le radiotélescope basses fréquences géant appelé Murchison Widefield Array (MWA) afin de cartographier de grandes parties du ciel d’une manière nouvelle.


Quand l’obstination a du bon !


En séparant les signaux émis dans l’est de ceux de l’ouest, les astronomes ont permis au MWA de voir en 3D. « C’est un peu comme si nous avions transformé le télescope en une paire d’yeux, ce qui a permis de sonder la nature de ces structures en 3D et de les regarder se déplacer », explique l’étudiante. « Nous avons pu mesurer l’espace entre elles, leur hauteur, leur inclinaison. Cela n’avait jamais été possible auparavant, c’est une nouvelle technique très excitante ».


« Personne ne croyait vraiment à mon projet, mais je suppose que le fait d’être une étudiante un peu têtue et curieuse m’a poussé à aller jusqu’au bout de mon idée ».

« Nous avons constaté que l’ionisation dans l’ionosphère était assez structurée. Ces motifs d’ionisation circulent dans ces structures tubulaires alignées avec le champ magnétique de la Terre. Ils peuvent alors se déplacer selon leur propre gré ».


Modifier totalement notre vision de l’univers ?


L’étudiante ajoute que cette découverte indique que les tubes de plasma pourraient fausser les données astronomiques, en particulier les systèmes de navigation par satellite. Cela peut aussi signifier que nous devons réévaluer la manière dont nous pensons que les galaxies, les étoiles et les nuages de gaz se comportent.


Le superviseur de cette brillante élève, Tara Murphy, est bien entendu extrêmement fier de son travail, le jugeant impressionnant. « Non seulement Cleo a découvert quelque chose d’énorme, mais elle a également réussi à convaincre le reste de la communauté scientifique. C’est une réussite impressionnante pour une étudiante de premier cycle qui ne bénéficiait même pas de fonds pour réaliser ses travaux ». « Quand ils ont vu ses résultats, beaucoup de ses collaborateurs pensaient que c’était trop beau pour être vrai et que le processus d’observation avait en quelque sorte induit en erreur les conclusions, mais au fil des mois, Cleo a réussi à les convaincre que ces tubes étaient réels et scientifiquement intéressants ».

ven.

22

mai

2015

Les Anciens maîtrisèrent-ils la gravitation ? Mai 2015

La plus puissante force connue est l'energie enfermée dans l’atome. La force électromagnétique est cent fois plus faible que l’énergie nucléaire. Mais la force de gravité est des quadrillions de fois plus faible que l’électricité ou le magnétisme.

Paradoxalement, la plus faible des forces est la plus difficile à dominer car nous en savons peu de chose. La gravité occupe, en physique, une place à part. Il est extraordinaire que les découvertes faites dans le monde de l’atome n’aient pas éclairci son mystère mais qu’elles aient, au contraire, ajouté de nouveaux problèmes au problème initial.

Si nous pouvions prémunir les objets contre la gravitation, ils n’auraient plus de poids, mais jusqu’ici, la tentative est restée infructueuse. La vie serait totalement transformée le jour où nous serions maîtres de cette faible force. Voitures, trains, navires, avions, rendus superflus, deviendraient pièces de musée.

L’herbe envahirait les chemins et les routes. Les maisons pourraient flotter dans l’air et les hommes voler comme les oiseaux. Cependant cette époque insensée paraît encore fort loin de nous, bien que des recherches sur l’antigravitation soient activement conduites dans quelques pays, et le mystère reste entier.

Le principal aspect dont nous ayons connaissance est que la gravitation varie avec la masse. L’obscur compagnon de la brillante étoile Sirius est composé d’une matière si dense qu’une tasse emplie de sa substance pèserait douze tonnes. Mais ce poids est aussi léger que celui d’une plume si on le compare à une tasse pleine de la matière qui compose certaines petites étoiles de Cassiopée, qui pèserait, à cette échelle hypothétique, plus de cinq millions de tonnes.

Les spéculations sur la nature de la gravité et sur les possibilités de la vaincre sont loin d’être vaines. Elles revêtent une importance capitale en astronautique et en aviation.

Des rochers en l'air

Quelques-uns des récits les plus incroyables de l’Antiquité se rapportent à la lévitation ou pouvoir de neutraliser la gravité. François Lenormant écrit dans la Magie chaldéenne qu’au moyen de sons qu’ils proféraient, les prêtres d'On étaient capables d’élever dans l’air des blocs de roche que mille hommes n’auraient pu soulever. [1]

Est-ce par ce procédé que Baalbek fut érigé ? La gigantesque dalle laissée dans la carrière au pied de la terrasse du temple par les Titans qui le bâtirent, mesure 21 mètres de long, 4,80 m de large et 4,20 m d’épaisseur. Quarante mille ouvriers carriers durent être nécessaires pour mouvoir cette masse énorme. Mais encore eût-il fallu qu’une telle multitude ait accès, en même temps, autour de la dalle pour la soulever ! Quoi qu’il en soit, même dans une ère de technologie aussi brillante que la nôtre, aucune grue au monde ne pourrait aujourd’hui enlever ce monolithe de la carrière où les touristes vont le contempler.

Certains contes, de source arabe, décrivent la manière dont les Pyramides d’Egypte furent édifiées. Al-Masudi chroniqueur arabe du Xe siecle, prétend que les blocs, enveloppés de papyrus, étaient frappés d’une baguette par un prêtre. Ainsi devenaient-ils totalement dépourvus de poids et pouvait-on les déplacer jusqu’à cinquante mètres dans l’air. Le hiérophante répétait alors son geste jusqu’à ce que la pierre eût atteint l’emplacement qui lui était destiné. Cela expliquerait l’absence d’éclats sur les arêtes des blocs — le jointoiement des pierres, est d’une si grande précision qu’il est impossible d’insérer entre elles une simple feuille de papier.

Bien que la Grande Pyramide ne soit plus l’édifice le plus haut du monde, elle reste la plus importante construction mégalithique de la terre.

Les tablettes babyloniennes assurent aussi que le son peut soulever les pierres. La Bible parle de Jéricho et des ondes sonores qui firent tomber ses murs. Les textes coptes mentionnent le procédé qui consistait, pour bâtir les Pyramides, à élever les blocs par des chants. Toutefois, au niveau actuel de nos connaissances, nous ne pouvons établir aucune relation entre le son et la disparition de la pesanteur.

Lucien (IIe siècle) atteste la réalité d’exemples d’antigravitation dans l’Histoire ancienne. Au temple d’Apollon, à Hiérapolis, en Syrie, le poète fut, lui-même, le témoin d’un prodige : « Le dieu », écrit-il, « laissa les prêtres sur le sol et s’envola. » [2]

Les secrets de la lévitation dans l'Antiquité


La biographie de l'alchimiste chinois Liu An, dans le Shenxian zhuan (IVe siècle) contient un cas anecdotique de lévitation. Lorsque Liu An eut avalé un certain élixir taoïste, il devint aéroporté, mais ayant oublié dans la cour de la ferme le récipient qui contenait le reste de la liqueur merveilleuse, chiens et volailles ne tardèrent pas à venir laper et boire ce qui restait de l’élixir. Le récit historique constate : « que les animaux à leur tour s’élevèrent dans l’air et qu’ainsi on entendit les coqs chanter dans le ciel et l’aboiement des chiens retentit dans les nuages ». Ne considérons pas comme une simple anecdote ce rapport historique chinois ; nombre de récits fantastiques, nés en Orient, sont devenus des réalités scientifiques. Ne voyageons-nous pas sur des tapis enchantés et les écrans de nos télévisions ne sont-ils pas la réplique moderne des miroirs magiques d’autrefois ?

Un conte bouddhiste Jataka parle d’une gemme magique capable d’élever un homme dans l’air s’il met la pierre dans sa bouche.

Le phénomène d’apesanteur n’a plus rien de miraculeux pour nous qui sommes accoutumés, maintenant, à voir les astronautes le subir dans l’espace. Une explication scientifique doit exister pour éclaircir le fait que, dans le passé, certains êtres humains ou certains objets ont été immunisés contre la force de gravité.

Un chercheur scientifique moderne eût été qualifié de magicien dans l’Antiquité. A l’inverse, les magiciens d’hier furent souvent des scientifiques ; Simon le Mage, philosophe gnostique du Ier siècle, était de ceux-là. Ce penseur juif disait que « le feu était la cause première des manifestations du monde et qu’il avait un double caractère » ; définition simplifiée de la structure atomique de la matière et de sa polarité. La « science magique » de Simon lui permettait d’accomplir des miracles. Ses biographes et critiques, qui sont parmi les premiers Pères de l’Eglise, décrivent comment le feu descendait du ciel sur les objets préalablement désignés par le mage.

Il existe un récit qui décrit Simon s’adressant à des milliers d’auditeurs à Rome et leur exposant sa philosophie de la gnose, ou connaissance des mystères religieux. La tradition veut que « les esprits aériens » aient aidé l’orateur à s’élever très haut dans les airs devant cette foule car Simon était « un homme très versé dans les arts magiques ». Bien que les historiens chrétiens n’eussent pas connu de façon certaine la source des pouvoirs de Simon, le don de lévitation lui fut cependant reconnu. Le mage était également réputé pour avoir fait perdre leur poids à des statues et les avoir fait planer.

Jamblique, philosophe néo-platonicien du IVe siècle, était également réputé pour avoir flotté à cinq mètres du sol - lire ici sur Gallica, Eunapius « Vies des philosophes et des sophistes », chapitre IV, p. 30.

A travers les siècles, l’Histoire atteste la réalité de la lévitation. Dans son livre sur le développement de la science aéronautique, Jules Duhem rapporte une chronique du père Francisco Alvares, secrétaire de l’ambassade portugaise en Ethiopie au début du XVIe siècle. En 1515, le père Alvares rédigea un rapport sur un monastère situé dans la montagne de Bidjan. Dans la chapelle, du côté de l'epître, une baguette dorée, longue de quatre pieds, flottait en l’air depuis des siècles. Cette merveille attirait de nombreux pèlerins au monastère, et le père Alvarez se déclare certain de l’authenticité du phénomène que personne ne put expliquer. [3]

Près de deux siècles plus tard, le docteur Charles-Jacques Poncet, un chirurgien français résidant au Caire qui visita souvent l’Ethiopie, contempla le même bâton flottant à la place précédemment indiquée par le père Alvares, et cela au cours de trois voyages consécutifs en 1698, 1699 et 1700. Dans ses Lettres (1717) le docteur Poncet avoue qu’à première vue il soupçonna quelque habile supercherie et demanda au père abbé l’autorisation de vérifier le phénomène. Le moine acquiesçant à ce désir, Poncet passa la main dessous, dessus et autour de la baguette. Il écrivit qu’il « resta muet d’étonnement car il n’avait pu voir aucune cause naturelle à ce prodige ». [4] En 1863, l’explorateur français Guillaume Lejean, visitant le monastère de Bidjan, vit encore, à plusieurs reprises, l'étonnant bâton doré. [5]

L’Eglise catholique a recensé près de deux cents saints réputés pour avoir vaincu la force de gravité. Si quelque scientiste rejette ce témoignage à cause de sa source religieuse.

Socrate le Scolastique rapporte le cas d’une mystérieuse femme en Espagne (d’après les sources de Rufin d'Aquilée), qui réussit un exploit remarquable d’antigravitation. Le roi et la reine d’Espagne faisaient bâtir une église et l’une des colonnes de l’édifice était si lourde qu’elle ne pouvait être mise en place. L’histoire dit que cette femme alla sur le chantier à minuit et se mit en prière pour implorer l’aide de Dieu. Soudain, le pilier s’éleva dans l’air et y plana jusqu’au matin. Les ouvriers, surpris (on le serait à moins !) n’eurent aucune peine à manœuvrer cette colonne sans poids pour la sceller sur son socle où elle reprit son poids normal. [6]

En Italie, au mont Cassin, existe une grande et lourde pierre qui fut, d’après la tradition, soulevée par saint Benoît (480-547) par neutralisation de la gravité. Le bloc, destiné au mur du monastère que l’on construisait à l’époque, résistait aux efforts des maçons qui ne parvenaient pas à le mouvoir. Saint Benoît fit le signe de la croix sur la pierre et alors que les sept hommes qui n’avaient pu exécuter le travail le contemplaient effarement, le saint, à lui seul, souleva le bloc sans la moindre peine. [7]

Le roi Ferdinand Ier était l’hôte de saint François de Paule (1416-1507), à Naples, lorsque, par une porte entrouverte, il aperçut le moine en méditation, flottant au-dessus du sol de sa cellule. [8]

Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582) s’élevait fréquemment dans l’air et parfois inopportunément lorsque le phénomène se produisait au cours de la visite d’une abbesse ou d’un évêque et que, sous leurs yeux, la grande mystique montait tout à coup jusqu’au plafond.

Pour venir en aide à dix hommes qui s’efforçaient en vain d’ériger une croix de onze mètres, saint Joseph de Copertino (1603-1663) fit un vol de soixante mètres, saisit l’emblème dans ses bras et le mit en place. En 1645, en présence de l’ambassadeur d’Espagne au Vatican, il s’éleva par-dessus la tête des assistants et se mit à flotter dans l’église jusqu’au pied d’une statue. L’ambassadeur, sa femme et toutes les personnes présentes furent fascinés par ce spectacle.

Des cas d’antigravitations « contemporains »


Les Anglais résidant en Inde ont fait de nombreuses descriptions de yogis qu’ils avaient vus assis en l’air ou sur l’eau dans la posture de Bouddha. Ils répugnèrent souvent à décrire ces phénomènes dans la presse britannique de peur d’être tournés en ridicule par leurs compatriotes.

Un compte rendu de 1951 d’un cas de lévitation au Népal concerne le jeune serviteur indigène d’un conseiller du Gouvernement, E. A. Smythies. Il mérite d’être cité : « La tête et le corps du garçon étaient secoués et tremblants », dit le narrateur, « son visage était baigné de sueur et il émettait les bruits les plus extraordinaires. Il me parut visiblement inconscient de ce qu’il faisait et de notre présence, alors qu’à huit ou dix pieds de la scène, assez effrayés, mes serviteurs et moi-même nous l’observions par une porte ouverte. L’état où il se trouvait dura dix à quinze minutes et, soudain (les jambes croisées et les mains jointes) il s’éleva de deux pieds dans l’air l’espace d’une seconde, pour retomber lourdement sur le sol. Le phénomène se produisit deux fois, exactement de la même façon, mais cette seconde fois, les mains et les jambes étaient séparées. » L’épisode n' etait nullement prémédité et Mr. Smythies fut surpris d’avoir été le témoin d’un cas de réversibilité de la force de gravité. [9]

D’après le Surya Siddhanta, vieux de 2 000 ans, les Siddhas, adeptes de hautes sciences, pouvaient à volonté devenir extrêmement lourds ou légers comme des plumes. La gravité, considérée comme une force et non une constante, est un ancien concept en lui-même assez remarquable car il n’y avait rien dans ce que nous savons des expériences physiques des brahmanes qui indique la possibilité, pour les objets, de devenir pesants ou légers.

Dans une lettre du 14 juillet 1871, Lord Lindsay raconte l’étrange expérience qu’il eut avec Daniel Dunglas Home :« J’étais assis, dit-il, avec Mr. Home, Lord Adare et l’un de ses cousins. Au cours de notre entretien, Mr. Home fut saisi de transe et, dans cet état, entraîné au dehors par la fenêtre ouverte. Nous vîmes Home flotter dans l’air. Il resta quelques minutes dans cette position puis revint en glissant dans la pièce, les pieds en avant et se rassit près de nous. » La fenêtre mentionnée par Lord Lindsay était à vingt-trois mètres du sol !

Un physicien anglais réputé, Sir William Crookes, assista également aux performances de lévitation de Home. « A trois occasions différentes », écrivit-il en 1874, « je l’ai vu quitter le sol de la pièce. Une fois assis dans un fauteuil, une fois agenouillé sur une chaise, une autre fois debout. »

Upton Sinclair, l’écrivain américain socialiste, peut difficilement être taxé de crédulité et, dans les années 20, il fut témoin d’une lévitation sous son propre toit. En présence d’amis écrivains et hommes de science, un homme au pouvoir étrange fit planer à 2,50 m au-dessus du romancier une table pesant 15 kg. « Je répugnais à publier ce que j’avais vu et répugnais aussi à ne pas l’écrire », dit-il, se rendant compte de l’intérêt scientifique de l’expérience. [10]

Le témoignage d'Alexandra David-Neel


La fameuse exploratrice Alexandra David-Neel, qui mourut en 1969 âgée de 101 ans, a raconté des cas étranges de lévitation qu’elle put voir au Tibet où elle vécut quatorze ans. Dans son livre "Mystiques et les magiciens du Tibet", elle écrit : « Me gardant de toute exagération, je suis convaincue, partant de mes expériences limitées et de ce qui me fut rapporté par des lamas dignes de foi, que l’on peut atteindre un état dans lequel on ne sent plus le poids de son corps. »

L’exploratrice française eut la bonne fortune de voir un lama somnambule ou « loung-gom-pa ». Ces personnages peuvent atteindre une incroyable légèreté et après un long entraînement, glisser dans l’air comme des planeurs. Le lama qu’elle vit au cours de son voyage dans le Tibet du Nord sautait avec « l’élasticité d’une balle et rebondissait chaque fois que ses pieds touchaient le sol ». En lisant ces mots, qui ne penserait à la « marche du kangourou » sur la Lune, composée par Armstrong !

Les Tibétains prièrent Mme David-Neel de ne pas aborder ni interpeller le lama car le choc produit par son intervention pourrait causer sa mort. Comme il passait au-dessus d’eux, dans un vol ondoyant, à une vitesse extraordinaire, l’exploratrice et ses compagnons décidèrent de le suivre à cheval. En dépit de ce mode de transport plus rapide que la marche à pied, ils ne purent rejoindre le lama somnambule ! Dans son état de transe le « loung-gom-pa » est, dit-on, tout à fait conscient des accidents de terrain qu’il survole, tel un somnambule qui sort par une fenêtre et marche sur les toits.

Quelques informations très significatives furent communiquées à Alexandra David-Neel. Le matin, le soir la nuit sont plus favorables aux évolutions somnambuliques que le milieu du jour ou l’après-midi. Il doit donc exister une corrélation entre la position du soleil et la force de gravité.

La faculté de lévitation est augmentée par un rythme respiratoire profond, accompagné d’une concentration mentale. Après de longues années d’entraînement, écrit Mme David-Neel, les pieds du lama ne touchent plus terre et il devient tout naturellement aéroporté pour glisser dans l’air à une grande vitesse. L’exploratrice ajoute, et cela est assez amusant, que certains lamas portent de lourdes chaînes, créant ainsi une pesanteur artificielle qui leur évite d’être entraînés dans l’espace contre leur gré !

Les observations de cette orientaliste devraient être étudiées pour saisir les approches asiatiques de la conquête de la gravitation qui fut abordée en Extrême-Orient depuis de longs siècles.

Pendant des milliers d’années, les hommes ont subi la loi rigoureuse de la pesanteur. Peut-être pourrions-nous découvrir, chez les Anciens, le fil conducteur qui nous manque encore pour parvenir à l’antigravitation dont la maîtrise serait si utile en astronautique et en aviation.



Notes :


[1] Le Matin des magiciens, Louis Pauwels et Jacques Bergier, 1960, p. 287.

[2] Oeuvres de Lucien, Volume 4, Jacques Nicolas Belin de Ballu, 1789, p. 173.

[3] Histoire des idées aéronautiques avant Montgolfier, Jules Duhem Nouvelles Editions Latines, 1943, p. 20 et pp. 307-308..

[4] Mémoires Géographiques Physiques Et Historiques Sur L'Asie, L'Afrique Et L'Amérique, Volume 5, Jacques-Philibert Rousselot de Surgy, 1767, p. 106.

[5] Guillaume Lejean, Voyage en Abyssinie ( Le tour du monde : vol. XV, p.383.)

[6]Histoire de l'Eglise,tome II, traduction Louis Cousin, 1686, p. 83.

[7] Vie de Saint Benoît par Saint Grégoire, Pape. Chapitre IX : La pierre soulevée à la prière du Saint.

[8] Vie de Saint François de Paule, Bois-Aubry, 1854, p. 98.

[9]“A Case of Levitation in Nepal,” Journal of the Societyfor Psychical Research, nº 36, E. A.Smythies, 1951.

[10] Mental Radio, Upton Sinclair, 1930, p. 19.



Bibliographie :


Andrew P. Tomas, We are not the first - riddles of ancient science. G.P. Putnam's, 1971.

Encyclopedie des phénomènes extraordinaires dans la vie mystique, tome 1, Joachim Bouflet, Jardin des livres, 2001.  

Science and Civilisation in China, Joseph Needham, 1954.

 Histoire des idées aéronautiques avant Montgolfier, Jules Duhem Nouvelles Editions Latines, 1943.



Tables des illustrations :


1) Laputa, l'île volante imaginaire, illustration japonaise.

2) Le temple de Baalbek au Liban

3) La pyramide de Khéphren et le Sphinx en 1865.

4) La chute de Simon le magicien, estampe de Jacques Callot, 1609.

5) Page de faux-titre du "Verdadeira informação das Terras do Preste João das Índias",deFrancisco Alvares, Coimbra, 1540. C'est dans la version latine, parue en 1533, qu'on trouve la plus anciennes mention imprimée du « bâton flottant ».

6) Saint François de Paule

7) L'une des lévitations de Daniel Dunglas Home, représentée artistiquement par cette lithographie dans l'ouvrage de Louis Figuier, Les Mystères de la science, 1887.

8) Alexandra David-Neel

ven.

01

mai

2015

STARGATE : Les Vérités Scientifiques, Mai 2015

La célèbre série de science-fiction Stargate SG1 porte des étoiles est -elle si éloignée de la vérité que celà d’un point de vue scientifique ? Ce document complet que je vous propose à travers cette vidéo postée sur YOUTUBE apporte certains éclaircissements.

Ce documentaire, consacré à l’étude de la porte des étoiles du point de vue de la science, développe les concepts mis en œuvre lors de la création de la série Stargate SG-1 qui ont rendu crédible cette histoire de science-fiction.

Une porte des étoiles est un appareil de transport interplanétaire fictif du film Stargate. Il est l’élément central de l’univers de fiction de Stargate qui comprend les séries de télévision Stargate SG-1, Stargate Atlantis, Stargate Infinity et Stargate Universe.

Ces appareils sont décrits comme ayant été créés par un peuple appelé "Les Anciens", et servent à manipuler l’espace-temps, principalement dans le but de créer un trou de ver permettant de voyager rapidement entre deux points de l’espace-temps, d’une porte à l’autre. Il est appelé stargate en version originale ou "chappa’ai" en Goa’uld. Certains peuples de cet univers de fiction l’appellent aussi anneau des dieux, cercle des ancêtres, anneau ancestral, anneau ou portail.


La porte des étoiles présente dans le Stargate Command (SGC), qui se révélera plus tard être un modèle standard de la Voie lactée, a la forme d’un grand anneau d’environ 6,70 mètres de diamètre et d’un poids d’environ 32 tonnes, comportant un anneau concentrique plus petit coulissant sur lequel sont gravés 39 symboles. Neuf chevrons sont disposés régulièrement autour de l’anneau extérieur et s’enclenchent au moment où le symbole choisi s’arrête devant eux.

L’intérieur du disque formé par la porte est vide quand la porte est inactive, mais c’est là que se stabilise l’entrée du vortex appelée "horizon des événements" quand la porte est en fonctionnement.

Amanda Tapping, actrice de la série, nous guide dans cette visite derrière les décors de la porte des étoiles, pour démystifier les différentes technologies employées par les membres du SG-1.

Certaines questions sont soulevées comme, où se situe la limite entre la science et la science-fiction, les parasites extraterrestres comme les Goau’lds sont-ils une fiction, les trous de ver et les univers parallèles sont-ils possibles, des robots indestructibles comme les Réplicateurs et les armes qui désintègrent sont-ils que pure fantaisie, pourrons-nous un jour voyager dans le temps ?

Ce documentaire permet de faire des découvertes fascinantes sur ce que nous réserve l’avenir d’un point de vue technologique et scientifique.


Source du texte : Nemesis TV - Video : YouTube 


sam.

25

avril

2015

La NASA aurait accidentellement prouvé que les "Warp Drive" fonctionnent ! Avril 2015

Qu'est ce que le Warp Drive ?


Revenons à la série Startrek qui fut un immense succès de série télévisée après 1966.


Dans la série Star Trek, son créateur, Gene Roddenberry, a imaginé un système de propulsion supraluminique bien particulier et difficile à traduire en français : la technologie du « warp drive », d’où s’ensuivent les termes « warp speed » et « time warp ».

Le dictionnaire (en anglais) définit « warp » comme un verbe dont l’action est de tordre et un nom synonyme de distorsion. Dans la version française, on parle de vitesse exponentielle mais il ne s’agit pas seulement de cela. Ce problème est lié au fait qu’il n’existe aucune traduction exacte du mot « warp ». Même si l’on traduit ce mot par « distorsion », on n’en obtient qu’une approximation. Il n’y a pas d’hyperespace dans Star Trek sinon d’autres couches spatiales permettant le déplacement plus rapide autant pour les astronefs que pour l’envoi de communications. Il s’agit du « subspace », ou sous-espace. Le sous-espace existe donc sous des couches en dessous de l’espace-temps quadri-dimensionel normal, comme les couches d’un gâteau.

Lorsqu’un astronef voyage à vitesse supraluminique, il ne pénètre pas pour autant dans le sous-espace. Les astronefs qui utilisent ce « warp drive » dépassent sensiblement la vitesse de la lumière en créant un champ de distorsion artificiel (« warp field ») qui s'étend dans le sous-espace les enveloppant dans une sphère d’espace-temps normal. Cette sphère les protège de la dilatation spatio-temporelle habituellement associée aux déplacements supraluminiques standards. Ils ne bougent virtuellement pas puisque c’est ce champ qui avance par une expansion locale de l’espace-temps, à l’instar de la bulle de Miguel Alcubierre.

Cette technologie fictive permet de multiplier la vitesse de la lumière tout en contournant le problème de la dilatation du temps. En revanche, elle ne permet pas le voyage instantané entre deux points à une vitesse infinie comme le passage dans l’hyperespace, le saut dans l’espace-temps ou encore le repli de l’espace qui permettrait de voyager d’une planète à l’autre sans bouger. En revanche, elle permet aux astronefs d’intervenir en faveur d’objets se trouvant dans l’espace normal.

Dans la série originale, la vitesse maximale était de facteur 8 (« warp factor 8 »). Plus tard, dans les nouvelles séries (Nouvelle Génération, DS 9 et Voyager), la vitesse maximale de croisière d’un astronef moderne pouvait atteindre 9,6 (à l’exception de Voyager, astronef de classe Intrepid, qui atteint la limite de « warp factor 9,975 »). Ce facteur, élevé au cube, indiquait le nombre de fois que la vitesse de la lumière était augmentée. Ainsi, « warp factor 8 » signifie 8³, ce qui équivaut à 512 fois la vitesse de la lumière. Star Trek, à l’inverse d’autres séries ou films de Science Fiction, tente de présenter une technologie crédible en prenant soin de consulter scientifiques, astrophysiciens, experts de la NASA tout en remplissant les chaînons manquants de bonnes doses d’unobtainium. Toutefois, il a été remarqué que la distorsion 10 pouvait être atteinte, seulement cette vitesse est infinie, et l'on se retrouverait partout à la fois, ce qui est théoriquement impossible. Aussi, avec une vitesse de distorsion supérieure à 10 et une courbe d'accélération constante autour du soleil, le voyage dans le temps serait possible.

La vision de Gene Roddenberry a pris depuis quelques années un nouveau souffle, avec le travail d'un physicien Mexicain, Miguel Alcubierre, qui, s'inspirant de Star Trek, a proposé un modèle mathématique fournissant un concept théorique de propulsion de type « Warp Drive ».


L'idée générale étant la suivante :

Le vaisseau spatial créerait une distorsion spatio-temporelle, en dilatant l'espace derrière lui, alors que l'espace devant lui serait compressé. Un aspect intéressant de cette idée est qu'elle ne violerait pas les règles de la relativité, dans le sens que le vaisseau et ses occupants ne se déplaceraient jamais à une vitesse dépassant celle de la lumière, ces derniers se trouvant alors dans une bulle permettant de prendre un chemin raccourcissant fortement la distance, surfant en quelque sorte sur une vague.


Ce concept présente plusieurs avantages. Premièrement, le vaisseau et ses occupants ne seraient pas soumis à des accélérations et des décélérations gigantesques complexes à gérer. Mieux encore, le temps dans la bulle s'écoulerait d'une manière identique à celui se trouvant à l'extérieur, les passagers alors ne subissant pas la dilatation temporelle prévue par Einstein dans son travail sur la relativité, qui serait extrêmement pénalisante pour ses occupants.


Rappelons que dans le concept relativiste, non seulement la vitesse de la lumière ne peut être atteinte, ce qui est très limitatif pour le voyage intersidéral, mais qu'à supposer que cela soit possible, le temps s'écoulant de manière différente pour les voyageurs en fonction de la vitesse, un retour sur terre après quelques mois équivaudrait à revenir plusieurs milliers d'années plus tard par rapport au calendrier terrestre.


Ce concept de « Warp Drive », difficile à traduire en français, a pris récemment un certain poids, au point qu'un laboratoire de la NASA s'y intéresse depuis quelques années.

Harold G. « Sonny » White, un ingénieur travaillant pour un laboratoire de la NASA (Advanced Propulsion Physics Laboratory, appelé aussi « Eagleworks ») a pour tâche de créer un concept de preuve (Proof of concept) évaluant la faisabilité de cette idée.


Harold G. « Sonny » White est devenu populaire en 2011 pour avoir écrit un papier dont le titre est "Warp Field Mechanics 101", dans lequel il fait évoluer le concept de Miguel Alcubierre, laissant éventuellement entrevoir que la quantité d'énergie à mettre en œuvre pour obtenir cet effet particulier serait bien moins grande à mettre en œuvre que celle estimée précédemment.

Aux dernières nouvelles, Harold G. « Sonny » White et son équipe sont en train de mettre au point un interféromètre pouvant démontrer une ébauche pratique de ce concept.


Naturellement, si des retours positifs de ces expériences étaient avérés, il faudrait sans aucun doute des dizaines, voire des centaines d'années, pour arriver à mettre en pratique ce concept novateur. D'un point de vue purement théorique, et en tenant compte des avantages de cette solution, cela semble aujourd'hui la piste la plus intéressante à explorer pour accéder aux étoiles.

Warp factor two, Mr. Sulu.

Et dans la série actuelle STARGATE ?

Dans la série Stargate, l'hyperespace (appelé aussi « subespace ») est utilisé comme moyen de transportsupraluminique. En effet, selon la relativité restreinte formulée par Einstein, aucune particule pourvue de masse ne peut atteindre la vitesse de la lumière, car il lui faudrait pour cela acquérir une énergie infinie ; or : la quantité totale d'énergie dans l'Univers, bien que considérable, est finie et fixe, on ne peut la faire changer, car cela violerait le premier principe de la thermodynamique ; si un objet arrivait malgré tout à rassembler une énergie infinie, il acquerrait par là une masse infinie, selon l'équation E=mc2 (là aussi édictée par Einstein), impossible à déplacer.

Le subespace étant considéré comme un espace différent de l'espace conventionnel du point de vue des règles de la physique (le subespace contient 11 dimensions), les créateurs de la série ont utilisé cette notion pour imaginer un système de transport utilisant l'hyperespace.

Il semble toutefois possible de déplacer un vaisseau à une vitesse supraluminique sans entrer en hyperespace, le "Destinée" en est capable probablement grâce à une technologie intermédiaire développée par les Anciens il y a des millions d'années.

Pour utiliser l'hyperespace, il faut tout d'abord y entrer. Pour cela, il faut générer une fenêtre d'hyperespace, c'est-à-dire déformer l'espace-temps conventionnel, au point de créer une zone qui permet d'accéder à l'hyperespace. Cette fenêtre d'hyperespace est visible sous la forme d'une sorte de nébuleuse très localisée. Une fois la fenêtre créée, le vaisseau spatial doit accélérer brusquement vers cette fenêtre, laquelle happe le vaisseau et se referme. En hyperespace, le vaisseau se déplace grâce à un générateur d'hyper-propulsion, qui sert également à créer la fenêtre. Pour sortir de l'hyperespace, il faut recréer une fenêtre à l'avant du vaisseau, fenêtre que le vaisseau traverse pour revenir en espace conventionnel. Pour déterminer la trajectoire en hyperespace, ainsi que les positions des fenêtres, il faut entrer les coordonnées dans l'espace du point d'arrivée relativement au point de départ dans le système qui gère l'hyper-propulsion.

Un générateur d'hyper-propulsion est très complexe et demande beaucoup d'énergie, ce qui explique que seules les races technologiquement avancées, telles que les Goa'ulds ou les Asgards, arrivent à en construire, bien que les Terriens arrivent à en produire, mais en petite quantité ; de plus, l'énergie demandée exige de maîtriser la technologie des réacteurs à naquadah ou à naquadria. Les Réplicateurs ont aussi appris cette technologie en perçant les défenses informatiques des Asgards.

Les vaisseaux possédant l'hyper-propulsion sont principalement utilisés lorsque le voyage ne peut être fait par laporte des étoiles, parce qu'il y a trop de troupes ou de matériel à transporter, ou parce qu'il n'y a pas de porte utilisable pour ce trajet, ou tout simplement pour déplacer ces mêmes vaisseaux.

L'hyper-propulsion fonctionnant sur une déformation de l'espace-temps, celle-ci peut-être perturbée par l'environnement spatio-temporel. Ainsi, le Prométhée traversa un jour un trou noir alors qu'il était en hyperespace, ce qui eut pour effet de griller le générateur et de rendre instable le réacteur à naquadria. Celui-ci dû alors être éjecté dans l'espace avant son explosion[2]. De même, à proximité d'un trou noir, l'ouverture d'une fenêtre hyperespace est impossible, mais contrairement à d'autres univers comme Star Wars, l'hyper-propulsion est équipé de régulateurs pouvant compenser les champs gravitationnels émanant des planètes ou des étoiles.

Il semblerait que les appareils qui permettent le maintien et la sortie d'un vaisseau de l'hyperespace soient différents de ceux qui permettent son entrée ; en effet, dans les épisodes 4x22 et 8x01, les cristaux contrôlant l'hyperespace grillent en cours de voyage, mais le vaisseau ne sort pas d'hyperespace pour autant, même si, une fois en espace conventionnel, il doit subir des réparations pour retourner en hyperespace. La sortie d'hyperespace avec ces appareils hors service se repère grâce à une modification de l'aspect visuel de la fenêtre.

Enfin, l'hyperespace demandant une énergie considérable, les vaisseaux qui s'y trouvent sont souvent obligés de couper tous les systèmes gourmands en énergie, c'est-à-dire l'armement et la plupart des boucliers, ce qui rend les vaisseaux vulnérables pendant un bref laps de temps à la sortie de l'hyperespace. En revanche, certains systèmes de détection et de communication fonctionnent aussi bien en hyperespace qu'en espace conventionnel, permettant à un vaisseau en hyperespace de communiquer avec d'autres situés en espace conventionnel.

Un autre détail est à noter : il semblerait que la création de fenêtres hyperspatiales soit problématique si elle n'a pas lieu dans le vide spatial ; en effet, il a été indiqué dans l'épisode 6x02 que l'ouverture d'une fenêtre dans une atmosphère, si ténue soit-elle, rend la fenêtre instable, menaçant de fracasser le vaisseau tentant de la traverser.

Les Anciens, possédant la meilleure maîtrise connue de l'hyperespace, avaient conçu 2 autres engins reposant sur cet aspect de la physique : ils avaient créé une capsule permettant d'enfermer une créature dans l'hyperespace (épisode 1x03 de Stargate : Atlantis), ce qui permettait de l'y enfermer indépendamment de sa taille ; le scientifique ancien Janus a également créé un appareil, l'Attero, qui permettait d'émettre dans l'hyperespace une perturbation spécifique qui empêchait tout vaisseau doté d'une technologie hyperspatiale wraith d'entrer en hyperespace : la fenêtre était bel et bien créée mais l'appareil se fracassait immanquablement contre la fenêtre. Janus interrompit cependant le fonctionnement de l'appareil après quelques jours, car son fonctionnement altérait gravement le réseau des portes des étoiles : une fois ouvertes, celles-ci accumulaient de l'énergie et explosaient en quelques minutes, l'explosion étant assez puissante pour anéantir toute vie sur une planète.

Le temps de parcours n'est pas arbitrairement court : il existe des planètes entre lesquelles il est impossible de se rendre en moins de plusieurs jours (ex. : entre 4 et 21 jours selon l'énergie disponible pour rallier les 3 millions d'années-lumière entre la Terre et Atlantis).


La découverte récente de la Nasa sur le "Warp Drive"

La NASA aurait accidentellement prouvé que les Warp Drive fonctionnent; Les voyages dans l’espace plus vite que la vitesse lumière sont désormais possibles!

Les geeks fascinés par l’espace jubilent en ce moment même car la NASA peut avoir provoqué par accident un champ warp (Warp Field), une découverte extraordinaire qui permettrait à des vaisseaux spatiaux de voyager encore plus vite que la vitesse de la lumière. Quelque chose qui était alors jusqu’à présent perçu comme de la science fiction.

Comme nous venons de l'exposer les "Warp Drive" ont pour longtemps été une partie intégrante de la fantaisie de Star Trek – « Warp speed, Mr. Sulu », fût la commande souvent donnée par James Kirk, le capitaine du vaisseau spatial fictif, le U.S.S. Enterprise.

Mais dans les années 1990, le physicien Miguel Alcubierre a proposé l’idée d’une onde qui contracterait l’espace à l’avant du vaisseau, tandis qu’à l’arrière elle s’étendrait. Cette distorsion de l’espace-temps développerait ce que l’on appelle une bulle warp, qui permettrait à n’importe quel vaisseau de voyager à une vitesse incroyable tout en restant stationnaire.


Cependant, l’énergie nécessaire pour accomplir ce rêve a fait que la vision d’Alcubierre n’a pas pu être réalisée.

Mais travaillant sur les théories de son prédécesseur, Harold « Sonny » White du Johnson Space Center de la NASA a fait quelques changements qui pourraient significativement réduire les besoins énergétiques.

Pendant ce temps, dans un laboratoire, la NASA et d’autres agences spatiales font des expériences avec le EmDrive, un moteur qui permettrait de se déplacer dans l’espace sans avoir besoin de carburant.

Un exemplaire du Magnetron EMDrive

Selon les messages de NASA SpaceFlight.com, un site internet dévoué à l’ingénierie et aux actualités spatiales, quand des lasers furent tirés dans la caisse de résonance de l’EmDrive, certains faisceaux apparurent voyager plus vite que la vitesse de la lumière !!

Si cela est vrai, cela veut dire que le EmDrive produit un champ warp ou une bulle.

« C’est une grosse surprise. Cette signature (le modèle d’interférence) sur le EmDrive ressemble à une bulle ou un champ warp. Et les mathématiques découvertes dans la bulle warp correspondent effectivement au modèle d’interférence trouvé dans le EmDrive. »

Quoi d’autre, la découverte était accidentelle, tel que le démontre ce commentaire:

« Il semblerait que ça soit une connexion accidentelle. Ils se demandaient d’où avait bien pu provenir cette « poussée ». Une scientifique a proposé que c’était peut-être une modification de la fabrique de l’espace-temps, qui provoqua la poussée. »

Afin de prouver que le champ warp n’a pas été provoqué par la chaleur atmosphérique, les scientifiques devront répliquer le test sous vide. S’ils obtiennent les mêmes résultats, cela veut dire que le EmDrive produit un champ warp, ce qui voudrait ultimement dire que cela mènerait inévitablement au développement du premier warp drive.

Voici les sources de cet article : 

http://mysteriousuniverse.org/2015/04/nasa-may-have-accidentally-developed-a-warp-drive/

http://sputniknews.com/us/20150425/1021360503.html

ven.

03

avril

2015

La Terre a reçu des signaux radio mystérieux en provenance de l’espace : signature d'une forme de vie extraterrestre ?

Est-il possible que la Terre a reçu des signaux de l’espace en provenance d’une forme de vie extraterrestre? Un rapport scientifique stipule que c’est une possibilité.


Le rapport du 30 Mars 2015 est intitulé Étapes discrètes dans la dispersion des mesures de sursauts radio rapides.


http://arxiv.org/pdf/1503.05245v2.pdf



Il explore l’origine de signaux radio récents et considère qu’une « source artificielle (humaine ou non-humaine), » est potentiellement à la source.


Les Sursauts radio rapides (Fast radio burst ou FRB) sont l’un des nombreux phénomènes qui se produisent dans l’espace.


Ces signaux radio sont extrêmement rapides, ils ont une durée d’environ une milliseconde et dégagent autant d’énergie que le soleil le fait en un jour, selon Global News. Et cette année, l’une de ces FRB a été vu en action pour la première fois.


Afin de comprendre dans quelle mesure ces FRB voyagent, les astronomes utilisent ce que l’on appelle une mesure de dispersion (DM). Plus le signal provient d’une région éloignée, plus grosse est la mesure de dispersion.

« Le nouveau rapport scientifique annonce la découverte de 10 voyages de ces FRB, à un multiple de 187,5 cm. Cela suggèrerait que les FRB proviennent de sources séparées et sont espacés de façon régulière par rapport à la Terre (nous parlons de milliards de kilomètres de distance, bien sur), »déclare le rapport GN.


Le document conclut qu’il y a une probabilité de 5 sur 10000 que l’alignement de ces signaux soit  une coïncidence.


Les auteurs disent qu’il est peu probable que la source de ces FRB régulièrement espacés se trouve dans une autre galaxie car la poussière du vide qui sépare les galaxies empêcherait la propagation de tels intervalles réguliers.


Il se pourrait qu’elle soit dans notre propre galaxie, mais ils pensent que ce serait très « surprenant ».


« Si ces deux options sont à exclure, alors seule la source artificielle (humaine ou non humaine) doit être considérée, en particulier du fait que la plupart des rafales ont été observées à un seul endroit », ont-ils conclu.

sam.

21

mars

2015

Eclipse solaire du 20 mars en accéléré

Le  vendredi matin du 20 mars 2015 notre Lune a commencé à grignoter le disque solaire. Un phénomène rare que finalement peu de Français ont  pu observer en direct de leurs propres yeux (protégés de lunettes!) en raison des mauvaises conditions météo !

mer.

18

mars

2015

Recherche d' Aliens  grâce à un catalogue de couleurs ? mars 2015

Les couleurs de la lumière en provenance de la surface des exoplanétes pourraient aider les scientifiques à localiser la vie 

extraterrestre, grâce à une nouvelle base de données créée par une équipe de chercheurs.


Lors de la recherche de vie extraterrestre, les astrobiologistes recherchent généralement, pour letype de vie que nous connaissons, quelque chose de similaire aux formes de vie sur Terre.


Les scientifiques de l’Institut Max Planck pour l’astronomie, de l’université Cornell et du Centre de recherche Ames de la NASA, ont créé un catalogue en couleur qui contient les signatures de

couleur de réflexion de la vie de la Terre qui pourraient être trouvées sur la surface de mondes extraterrestres.


Si l’on arrive à déterminer des signatures spécifiques de la vie en examinant le spectre lumineux émis par l’une de ces terres lointaines, on obtiendra alors le niveau des probabilités, plus ou

moins fortes, et peut-être même de quasi certitudes.

 

Le média CORNELL explique q’une planète reflète en effet la lumière de son soleil, mais le spectre lumineux qu’elle retransmet contient nombre d’informations sur sa composition. Chaque élément présent va émettre une certaine signature lumineuse, qui permet d’en détecter la présence. C’est le cas par exemple pour l’oxygène dans une atmosphère, pour l’eau à la surface.., et donc pour les éventuelles formes de vie qui pourraient s’y trouver.


Il  est probable que la vie sur les exoplanètes évolue par différentes étapes unicellulaires avant de devenir un organisme multicellulaire,” explique l’équipe de recherche.


“Cette base de données nous donne un premier aperçu de ce à quoi la diversité des mondes lointains pourrait ressembler, explique Lisa Kaltenegger, professeur d’astronomie à  l’université Cornell (USA) et co-auteur de l’article.

“Nous avons observé une vaste palette de formes de vie, y

compris quelques-unes provenant des plus extrêmes régions de la Terre”. 


Des extrêmophiles, organismes qui vivent dans des conditions extrêmes, sont inclus dans cette base, ce qui présente un intérêt certain puisqu’ils auraient davantage de chances de se

développer dans des lieux où la vie serait difficile.

Huit des 137 échantillons de micro-organismes utilisés pour mesurer les bio-signatures.

Pour chacun d’entre eux, l’image du haut est une photo normale de l’échantillon, et celle du dessous une image agrandie 400 fois. (NASA)

“Nos résultats montrent l’étonnante diversité de vie que l’on peut détecter à distance sur les exoplanètes'' explique l’un des associés de recherche de l’équipe.

“Nous explorons pour la première fois les signatures de réflexion de la diversité des micro-organismes pigmentés et isolés à partir de différents environnements de la planète - y compris chez les extrêmophiles...''


Tous les 137 types de formes de vie dans le catalogue sont consultables ICI.

http://biosignatures.astro.cornell.edu/

sam.

21

févr.

2015

Les planètes X sont-elles liées à la matière noire ? février 2015

Tout le monde a plus ou moins entendu parler de Nibiru, ou d'Hercolubus, Nemesis, Perséphone, ou encore de la ou les planètes X... ces dernières étant d'ailleurs un terme générique inventé vers la fin du 19ème siècle par les astronomes pour indiquer d'éventuelles planètes de notre système solaire encore à découvrir à l'époque.

 Il est bon de rappeler de temps en temps que la première planète à être appelée "planète X" a été Neptune, mais aussi Pluton, avant leurs découvertes officielles... car ces planètes avaient bien été "découvertes" par les calculs et grâce à leur influence gravifique, bien avant leur observation visuelle grâce aux télescopes...

Dans les mythologies, surtout celles des babyloniens et des sumériens d'ailleurs, il est question d'une planète Nibiru (ou Hercolobus, voir les deux ou les trois si on parle aussi de Nemesis) qui posséderait une très lente orbite autour du Soleil puisqu'elle ne s'en approcherait que tous les 3.600 ans (ou 26.000 ans environ suivant les versions...), provoquant dans tout le système solaire des bouleversement catastrophiques.


Cette orbite particulière expliquerait d'ailleurs les cycles d'extinction de la vie sur Terre, mais aussi les glaciations/réchauffements et même la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter - une ancienne collision avec une planète située auparavant sur cette orbite... on peut ainsi dire qu'il y a autant de versions possibles que d'auteurs ou même traducteurs d'écritures anciennes ou textes anciens...


Une chose est pourtant certaine, c'est que cette ou ces planètes sont bien citées dans plusieurs textes très anciens, et à priori par plusieurs auteurs et à des époques différentes - ces textes réunissent donc effectivement certains attributs qui sont acceptés pour d'autres textes, visibles dans nos livres d'Histoire, sans beaucoup plus de preuves d'ailleurs...

Mais là où les choses deviennent compliquées, c'est également que plusieurs scientifiques reconnus et respectables ont bien dans le passé, et même très récemment encore, affirmés que de telles planètes, mathématiquement et gravidiquement parlant, semblent bien exister.


Pourtant, rétorquerons certaines personnes lisant les journaux ou écoutant les médias, l'une des Agences Spatiales les plus à la pointe des techniques et de la science (la NASA), semble bien avoir aussi affirmé, il y a un an, qu'une telle planète n'avait pas été détectée par ses instruments et ne devait donc pas exister...


Déjà, une comparaison des rapports de la NASA et ce qui est lisible dans la presse et les médias d'il y a un an laisse apparaître une forte distorsion et mauvaise interprétation de la part des médias...


En effet, il s'agissait d'un rapport sur les premières analyses des données transmises par le laboratoire spatiale WISE de la part de la NASA... qui avait bien affirmé plusieurs années auparavant (lors du lancement de WISE), que les millions de données transmises par WISE mettraient probablement DE NOMBREUSES ANNEES a être analysées et pour pouvoir envisager avoir une idée un peu plus précise des nombreux objets circulant dans notre système solaire, astéroïdes ou planètes, comètes..


Il était plutôt question de deux à quatre ans APRES LA FIN des transmissions de WISE et même de NEO-WISE (puisque le labo a été spécialisé après sur la détection des astéroïdes)..


Or, la fin des transmissions de WISE n'a eu lieu que fin 2013, ce qui fait que toutes les données n'ont même pas encore été analysées... et mieux encore, la NASA a également admis que les techniques dans l'ultra-violet et infra-rouge utilisées par WISE ont été améliorées depuis, et qu'il est possible que ces nouvelles techniques pourraient permettre de détecter des objets encore invisibles par WISE, notamment dans les ceintures lointaines des comètes..

Et mieux encore, la NASA a aussi expliqué, en complément, que même s'il était assez improbable qu'une autre planète de la taille de Jupiter par exemple, puisse exister dans notre système solaire, au-delà de l'orbite de Pluton, il était possible qui y existe des planètes intermédiaires, c'est-à-dire des Super-Terres par exemple, des astres de 4 à 10 fois la taille de la Terre donc, indétectables par WISE par leur manque de luminosité ou cachées derrière des nuages cométaires ou de poussières...

de plus, on a vu, en observant d'autres systèmes stellaires plus éloignés, que notre modèle "accepté" de la création des systèmes stellaires, dont le nôtre... n'était pas fiable, et que des planètes pouvaient être créées dans des disques d'accrétions beaucoup plus étendus qu'imaginés jusqu'à présent...

Bon, nous avons donc plusieurs astronomes ou astrophysiciens qui ont calculé qu'une ou même deux planètes X devraient se trouver au-delà de l'orbite de Pluton puisqu'elle(s) perturbe(nt) les orbites de mini-planètes connues (comme Sedna, ou 2012VP113) et des orbites d'astéroïdes et comètes connues..

Mais il y a aussi d'autres découvertes surprenantes, qui viennent en corrélations avec ces fameuses planètes X :


la découverte de nombreuses planètes errantes, sans étoile apparente pour tourner autour, et qui semblent filer à toute vitesse dans l'espace !

(mais il y a peut-être aussi des planètes très très excentriques, tournant tellement loin autour d'une étoile qu'on ne l'a pas identifiée avec certitude !)

Et aussi la confirmation de l'existence de cette fameuse Matière Noire, qui pourrait aussi parfaitement expliquer pourquoi WISE ni personne n'a encore pu "voir" ces fameuses planètes X, y compris dans notre propre système solaire !

Cette modélisation réalisée en 2007 par des astrophysiciens de l'Université de Stanford illustre la présence de matière noire (taches brillantes) qui serait contenue dans les galaxies satellites de notre Voie Lactée. Crédits : Université de Stanford

(Extrait) : " C'est en 2009 qu'une étude dirigée par l'astrophysicienne Sukanya Cakrabarti (Institut de Technologie de Rochester, États-Unis) prédisait l'existence d'une galaxie naine jusqu'ici non détectée, qui serait située juste à côté de notre galaxie (vous pouvez lire un résumé de cette étude et des travaux ultérieurs menés par cette équipe sur ce même sujet ici : "New technique could pinpoint Galaxy X"). 

 

Une galaxie est composée de millions ou de milliards d'étoiles et de planètes, rappelons-le... Cette galaxie, principalement constituée de matière noire, cette hypothétique forme de matière indétectable car n'émettant aucun rayonnement, dont l'existence était à l'époque postulée, à cet endroit, par les chercheurs de l'Institut de Technologie de Rochester, en raison de "rides" repérées dans la partie externe de notre galaxie.

 

 Des rides dont ces scientifiques faisaient l'hypothèse qu'elles étaient causée par l'influence gravitationnelle de cette galaxie.

Or maintenant, ces mêmes chercheurs de l'Institut de Technologie de Rochester pensent avoir découvert cette fameuse "galaxie X". Des travaux publiés le 5 février 2015 dans la revue Astrophysical Journal Letters.

 

En analysant les données recueillies par les installations de l'Observatoire européen austral, ces astronomes ont découvert l'existence de quatre jeunes étoiles situées à 300 000 années-lumière de la Terre, et dont ils pensent qu'elles appartiennent à cette galaxie naine dont ils avaient postulé l'existence en 2009 : "J'ai décidé de regarder si nous pouvions trouver cet objet. Il s'agissait d'une prédiction difficile à tester car l'endroit était proche du plan de notre galaxie, par conséquent difficile à observer à l'aide d'un télescope optique. Ces jeunes étoiles sont probablement la signature de cette galaxie qui avait été prédite. Elles ne peuvent pas appartenir à notre galaxie car le disque de la Voie Lactée s'achève à 48 000 années-lumière ", explique Sukanya Cakrabarti dans un communiqué publié par l'Institut de Technologie de Rochester.


Cette galaxie naine invisible aux yeux des télescopes optiques, mais détectable par les yeux infrarouge du télescope VISTA de l'Observatoire européen austral, serait majoritairement constituée de matière noire, cette forme de matière indétectable dont les récents travaux de la mission Planck ont montré qu'elle constituerait pas moins de 25.9% du contenu de l'univers (lire sur le Journal de la Science "Planck révèle de nouveaux secrets sur l'enfance de l'Univers"), ce qui contribuerait à expliquer pourquoi sa détection aurait été si difficile.


Pour contextualiser ces nouveaux travaux, il nous faut signaler ici que de nombreux astronomes font depuis longtemps l'hypothèse que les grandes galaxies sont entourées de petites galaxies naines analogues à celle qui aurait été détectée par Sukanya Cakrabarti et ses collègues. Majoritairement constituées de matière noire dont par définition échappant à toute détection directe, leur influence gravitationnelle n'en serait pas moins considérable. Sur ce point, se reporter à l'image ci-dessus, produite en 2007 par des astronomes de l'Université de Harvard (États-Unis).


Ces nouveaux travaux ont été publiés le 5 février 2015 dans la revue Astrophysical Journal Letters, sous le titre " Clustered Cepheid Variables 90 kiloparsec from the Galactic Center ".

(extrait ci-dessus de "Le Journal de la Science" - lundi 09-02-2015)

Si, comme la mission Planck le prouve, la Matière Noire constitue près de 26% de toute la matière de notre univers, il y a donc une forte probabilité qu'elle soit également présente dans notre propre système solaire et, pourquoi pas, sous la forme d'une ou plusieurs planètes X non encore détectées, mais qui ont bien une influence gravifique calculable (et calculée d'ailleurs apparemment par certains...).


Il ne faut pas oublier non plus que WISE a même découvert récemment d'autres systèmes stellaires voisins, dont tout un système stellaire, très proche du notre puisque c'est un voisin, seulement visible dans l'infra-rouge... et même probablement un troisième astre caché...


Voici une série de vidéos sur le thème Nibiru, attention, comme je l'ai déjà dit, il ne faut pas croire tout ce que disent les médias, ni prendre à la lettre ce que disent les scientifiques, mais encore moins ceux qui en rajoutent sans aucune preuve réelle... ceci est juste à titre informatif et c'est à votre propre cerveau d'analyser les choses, pas celui des autres...

ven.

20

févr.

2015

L' univers aurait-il toujours existé ? Février 2015

Crédits : NASA/Wikimedia Commons

En créant un nouveau modèle combinant tout à la fois les principes de la mécanique quantique et la théorie de la Relativité Générale d'Einstein, deux physiciens sont parvenus à une conclusion déroutante : selon ce modèle, l'univers aurait... toujours existé.

Selon le modèle qui prévaut actuellement, l'Univers serait né lors du Big Bang : tout aurait commencé il y a 13.8 milliards d'années à partir d'un point infiniment dense et infiniment chaud (un point appelé "singularité" par les physiciens), lequel aurait explosé, donnant naissance à l'Univers tel que nous le connaissons (lire "Planck révèle de nouveaux secrets sur l'enfance de l'Univers").

Mais en bâtissant un nouveau modèle chargé de décrire l'expansion et l'évolution de l'univers, les deux physiciens Saurya Das (Université de Lethbridge, Canada) et Ahmed Farag Ali (Université de Benha, Égypte) sont parvenus à un tout autre scénario : selon ce nouveau modèle, l'Univers aurait en réalité toujours existé sous la forme d'un "potentiel quantique", lequel aurait basculé à un moment donné dans un état dense et chaud (le Big Bang), donnant alors naissance à l'Univers actuel.

Et ce n'est pas tout. Car ce nouveau modèle prédit également l'absence d'un Big Crunch, cet effondrement final de l'Univers prédit par d'autres théories. En d'autres temes, d'après le modèle forgé par ces deux physiciens, notre Univers aurait une taille finie... mais un âge infini.

L'un des intérêts de ce modèle est qu'il n'a pas besoin de postuler l'existence d'une singularité, ce point infiniment dense et chaud qui aurait doniné naissance à l'Univers tel que nous le connaissons. Pourquoi est-ce intéressant ? Parce que la singularité pose depuis toujours un énorme problème aux physiciens : il s'agit en effet d'un état dans lequel les lois de la physique ne s'appliquent plus.

Toutefois, les deux auteurs de l'étude se défendent d'avoir délibérément voulu faire disparaître la thèse de la singularité : ce n'est qu'en analysant les différentes conséquences de leur modèle qu'ils se sont aperçus que l'évolution de l'Univers pouvait être décrite sans l'existence de cette singularité.

Quels sont les outils physiques et mathématiques utilisés par ces deux scientifiques pour bâtir ce nouveau modèle ? La base de ce dernier reste la théorie de la Relativité Générale d'Einstein, mais modifiée par l'implémentation d'une approche quantique.

Plus précisément, ces deux chercheurs ont utilisé une équation forgée dans les années 1950 par le physicien indien Amal Kumar Raychaudhuri (Université de Kolkata, Inde), à laquelle ils ont apporté des correctifs issus de travaux, menés également dans les années 1950, par le physicien américain David Bohm, consacrés à la trajectoire des systèmes quantiques - comme la trajectoire d'un électron par exemple (pour en savoir plus sur les travaux de David Bohm, lire "La théorie de Bohm"sur le site de l'Université de Lausanne).

Et c'est en intégrant dans la théorie de la Relativité Générale d'Einstein l'équation de Amal Kumar Raychaudhur, préalablement modifiée à l'aide des travaux de David Bohm sur la trajectoire des systèmes quantiques, que les deux auteurs de cette nouvelle étude sont parvenus à ce constat que, en se basant sur ce nouveau modèle, l'Univers ne serait pas né à un moment donné, mais aurait existé de toute éternité.

Cette étude a été publiée le 6 janvier 2015 dans la revue Physics Letters B sous le titre"Cosmology from quantum potential".

1-s2.0-S0370269314009381-main.pdf
Document Adobe Acrobat 272.2 KB

dim.

15

févr.

2015

Possible découverte en 2015 d'une nouvelle particule encore plus fascinante que le Boson de Higgs, février 2015

L'accélérateur du Cern, le grand collisionneur de hadron (LHC), dont la puissance va quasiment doubler, pourrait permettre en 2015 de débusquer une particule encore plus fascinante que le Boson de Higgs qui lèverait une partie du voile sur la mystérieuse matière noire.


"Cela pourrait arriver dès cette année... si nous sommes vraiment chanceux", a déclaré samedi Beate Heinemann, professeur de physique à l'Université de Californie à Berkeley, membre de l'équipe de recherche de l'expérience Atlas du LHC.


L'accélérateur du Cern pourrait permettre la découverte d'une particule encore plus intéressante que le Boson de Higgs.


"Nous espérons être sur le point de découvrir un autre monde comme au début du 20e siècle l'antimatière qui cette fois pourrait être la matière supersymétrique", a-t-elle ajouté lors d'une présentation devant la presse à la conférence annuelle de l'American Society for the Avancement of Science (AAAS).

 "Pour moi, c'est plus emballant que le Boson de Higgs", a dit cette scientifique.


La quête de la matière noire 


Selon la théorie dite de la supersymétrie, toutes les particules du modèle élémentaire de la physique ont un partenaire plus lourd.

Ainsi le quark qui forme les protons et neutrons de l'atome aurait un partenaire supersymétrique appelé squark.


Mais ce que recherchent les physiciens c'est le neutralino, une super-particule prédite dans la théorie de la supersymétrie qui serait une combinaison de trois superpartenaires :

le photino (partenaire supersymétrique du photon),

le zino (partenaire du boson)

et le higgsino (partenaire du boson de Higgs).


Selon les physiciens, le neutralino qui est très stable paraît être le meilleur candidat pour former la matière noire, la masse manquante de l'univers qui tient ensemble les galaxies mais est invisible et détectable seulement par les effets de la gravité.


La matière ordinaire que l'on peut voir ne représente que 5% du cosmos tandis que la matière noire compte pour 25%, les autres 70% étant la mystérieuse énergie sombre ou du vide qui expliquerait pourquoi la vitesse d'expansion de l'univers accélère.


Lancement du grand collisionneur au printemps


Le Cern (organisation européenne pour la recherche nucléaire) prépare la remise en route du grand collisionneur prévu pour le printemps. L'accélérateur qui est arrêté depuis deux ans verra sa puissance multipliée par deux. La première étape de cette remise en route, qui en compte huit, a été réalisée avec succès le 9 décembre dernier. Cet accélérateur de particules, le plus puissant du monde, va fonctionner avec une énergie deux fois supérieure à celle de la première période d'exploitation, qui avait notamment permis de confirmer l'existence du boson de Higgs.


L'ensemble de la machine supraconductrice de 27 kilomètres de long a été refroidi, et a pratiquement atteint à présent sa température d'exploitation nominale, soit 1,9 degré au-dessus du zéro absolu (- 273,15 °C), a encore indiqué le CERN. Le doublement de la puissance du LHC a nécessité plusieurs mois de travaux.

 

dim.

15

févr.

2015

Australie, 17 février 2015, ombrelle géante mystérieuse en haute altitude enregistrée par des satellites météorologiques,

Les experts de la météorologie ne savent toujours pas  que ce que les satellites météorologiques ont enregistré.

Cette immense "ombrelle" ou "anneau" est apparu à partir de l'ouest vers le sud-ouest de l'Australie. Un "anneau"  sensiblement identique a été observé il y a quelques années, exactement le 15 Janvier 2010. Il était énorme et concentrique, d' un diamètre compris entre 200 et 400 km, et  se déplaçait vers l'est, entre les villes de Kalgoorlie et Boulder.

Cependant, même s’il n'y avait  pas de nuages et que le temps n’était pas perturbé, les experts ont émis l'hypothèse que ce phénomène était peut-être lié aux réflexions de signaux radars. Néanmoins, ces hypothèses ont été rejetées par certains scientifiques et experts en météorologie !

Cet "anneau" serait alors généré par une "propagation anormale", une sorte de faux échos,  ou même éventuellement la poussière dans l'atmosphère.

Mais le 17 février un nouvel "anneau" est apparu au-dessus de la ville de Melbourne (Australie), et celui-ci ne semble pas être une propagation anormale.

Ce nouveau cercle mystérieux en forme d'ombrelle d'un diamètre similaire à celui observé en 2010 entre les villes de Kalgoorlie et Boulder, d'environ 200 à 300 km, au moment de son apparition  est resté stationnaire pendant un court laps de temps au-dessus de Melbourne.

L'enregistrement vidéo réalisé par radar météorologique et un radar Doppler, ne convainc pas les scientifiques sur la nature de ce cercle mystérieux.

Certains chercheurs avancent une autre hypothèse. Ce serait une ouverture espace-temps, très similaires à la "singularité" qui se produit souvent sur notre planète. Nous rappelons que la NASA, l'agence spatiale américaine, a mandaté l'Université de l'Iowa pour achever un  travail  sur un projet de construction d'un vaisseau spatial afin de traquer les portails magnétiques cachés, portails qui seraient situés à proximité de la Terre et sur Terre, et  qui pourrait conduire à des anomalies dans les transpondeurs de nombreux avions civils et militaires, mais aussi des satellites ainsi que de radars météorologiques Doppler !!

sam.

07

févr.

2015

Le voyage inter-stellaire sera-t-il possible ? Février 2015

Selon un ingénieur diplômé de UCLA, en 1993, un ancien collègue, qui se trouvait à diriger l’une des organisations de développement aéronautique les plus avancées et secrètes du monde, déclare que  la clé pour obtenir la technologie qui nous permettra de voyager dans les étoiles, sans prendre une vie entière pour y arriver, réside dans l’ESP.


Lockheed Martin Skunk Works logo.(Credit: Lockheed Martin)

Ben Rich était le directeur de Skunk Works de Lockheed de 1975 à 1991. Skunk Works est une division de Lockheed Martin qui développe des aéronefs de haute technologie , et est responsable de l’élaboration du U-2,du Blackbird SR-71 , du bombardier furtif  F-117 Nighthawk et du F-22 Raptor.


Dans une récente interview avec Open Minds, Jan Harzan, le nouveau directeur du Mutual UFO Network (MUFON), nous a parlé d’une conférence de  Rich à laquelle il a assisté et  dans laquelle il  sent que Rich a partagé une idée incroyable.


Comme Rich, Harzan a obtenu un diplôme d’ingénieur de l’UCLA (Université de Californie, Los Angeles). En 1993, Harzan a reçu une invitation de l’association des anciens pour assister à une conférence donnée par Rich au centre des anciens.

Harzan a assisté à la conférence avec son ami Tom Keller, qui est aussi un ancien élève ingénieur de l’UCLA et partage l’intérêt d’Harzan pour les ovnis. Keller a écrit un livre sur le sujet intitulé Le guide des OVNIS pour les Nuls, qui a été publié en 2010. Harzan estime qu’il y avait environ 200 ingénieurs présents.

La conférence de Rich a consisté en une présentation de diapositives décrivant ses 40 années auprès de Skunk Works. Le dernier avion dont il a parlé était le F-117 qui a été développé au début des années 80, mais n’a pas été révélé au public avant la fin des années 80. Rich a fait allusion à des technologies plus avancées qui ont été développées depuis le F-117, mais qui sont toujours restées secrètes.

Harzan dit, « Il a laissé entendre qu’il y avait beaucoup d’autres choses qui se passaient dont il ne pouvait pas parler. » C’est là que selon Harzan les  choses ont commencé à devenir vraiment intéressantes. Harzan nous a dit, « Il a terminé son discours par un disque noir qui passe comme un éclair dans l’espace extra-atmosphérique, et il a fini avec ces mots: »

 Nous avons maintenant la technologie pour ramener ET à la maison. « Harzan dit qu’après cette déclaration la foule s’est mise à rire, mais lui et Keller ont été choqués. Il déclare, « Tom et moi nous sommes juste regardés, » a-t-il vraiment dit ça ?, et  ces gens ne comprennent-ils vraiment pas que ce qu’il dit est réel ? »

 Harzan rapporte qu’après la conférence, 20 ingénieurs se sont réunis autour Rich pour poser plus de questions. Une dame a questionné à propos de la technologie pour ramener ET la maison, mais Rich a ignoré la question. Cependant, après avoir été pressé par un couple d’autres participants, Rich a demandé à l’un des ingénieurs s’ils pensaient qu’il était possible de voyager vers les étoiles.

L’ingénieur a répondu: «Je ne sais pas, cela prendrait tout simplement  un  temps certain pour y arriver. » ce à quoi Rich a répondu que ce ne serait pas le cas.

Il a dit au groupe, « Nous avons trouvé une erreur dans les équations et nous savons maintenant comment voyager vers les étoiles, et cela ne va pas nous prendre toute une vie pour le faire. »

Selon Harzan, Rich n’a pas dit à quelles équations il faisait allusion, mais Harzan suppose que sont celles qu’on appelle les équations de Maxwell. Toutefois, il admet que ce n’ est qu’une supposition.

Enfin, Rich s’ est excusé et a commencé à marcher vers la porte. Harzan a interpellé  Rich pour lui poser une dernière question. Il a dit Rich, « J’ai un réel intérêt pour la propulsion dont vous parlez qui nous emmène dans  les étoiles. Pouvez-vous me dire comment ça marche ?

« Rich s’est arrêté et l’a regardé, puis il a demandé à  Harzan s’il savait comment fonctionnait l’ESP.

Jan dit qu’il a été pris de court par la question et a répondu , “je ne sais pas, tous les points dans l’Espace et le Temps sont connectés ?” Rich a répondu  « c’est comme cela que cela fonctionne ». Puis il s’est retourné et s’est éloigné.

Harzan ne sait pas s’il a donné la réponse que Rich attendait, ou si Rich faisait simplement référence à ESP en tant que clé pour le fonctionnement de la technologie, mais il croit qu’il y a quelque chose dans la réponse de Rich.

Harzan dit qu’il a retiré trois indices très importants de cette coinférence, "UN :  nous avons une technologie pour ramener ET à la maison, DEUX il y a une erreur dans les équations…(de Maxwell ?) enfin l’ESP fonctionne de la même manière que cette technologie. Donc là vous l’avez. Tout ce qui  nous reste est d’aller le découvrir "

Pour ceux qui veulent "potasser" les équations de Maxwell, c'est ici  http://www.edu.upmc.fr/physique/phys325/Documents/Ondes.pdf


ven.

06

févr.

2015

Une vie extraterrestre possible sur des centaines de milliards de planètes, Février 2015

Une équipe de scientifiques estime que dans la galaxie, il existe des centaines de milliards de planètes telles que la Terre qui peuvent soutenir une vie extraterrestre.

De nouvelles études sont fréquemment publiées par les chercheurs étant donné que d’extraordinaires outils spatiaux, comme le télescope spatial Kepler de la NASA, fournissent aux

scientifiques des données inédites.


Par exemple, en 2012, les astronomes ont analysé les données de HARPS (High Accuracy Radial  Planète Searcher est un spectrographe équipant le télescope de 3,6 mètres de l’ESO de

l’observatoire de La Silla, au Chili, et destiné à la recherche d’exoplanètes par la méthode des vitesses radiales) et conclu qu’il pourrait y avoir des dizaines de milliards de planètes comme la Terre dans notre galaxie.


Et en 2014, une équipe de recherche a réalisé la liste des exoplanètes, et arrivée à la conclusion que la Voie lactée renferme environ cent millions de planètes qui pourraient soutenir une vie extraterrestre  complexe.

Concernant cette étude récente publiée par Science World Report, les scientifiques ont appliqué aux  exoplanètes détectées par Kepler la loi de Titius-Bode, souvent

appelée « loi de Bode », qui est une relation empirique entre les rayons des orbites des planètes du système solaire, qui utilise une suite arithmético-géométrlque de raison 2.


« Nous avons utilisé la loi Titius-Bode ainsi que les données de Kepler pour en arriver à déceler les positions des planètes que Kepler est incapable de voir, » dit le Professeur agrégé, Charley

Lineweaver, de l’Université nationale australienne. 


Les résultats conduisent les chercheurs à conclure que « l’étoile standard (En astronomie, une étoile standard est une étoile connue pour ne pas varier au cours du temps) contient environ deux planètes dans la zone dite de goldilocks.

En astrobiologie, la zone Goldilocks se réfère à la zone

habitable autour d’une étoile.

Le graphique explique que « les conditions favorables à la vie sont nombreuses, ainsi que les

environnements habitables. »

« Cependant, l’univers ne regorge pas d’extraterrestres dotés d’une intelligence pouvant construire des radiotélescopes ainsi que des vaisseaux spatiaux. Sinon, nous les aurions vus ou

entendus. Il se pourrait que d’autres facteurs que nous ne connaissons pas puissent expliquer l’émergence de la vie. »


Les résultats de l’équipe de recherche ont été publiés dans la revue “Monthly Notices of the Royal Astronomical Society"

jeu.

05

févr.

2015

Le contrôle local de la gravitation : mythe ou perspective ?

 

 "Combien de fois vous ai-je dit qu’après avoir éliminé l’impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, doit être la vérité" (Conan Doyle / Sherlock Holmes)



L’approche scientifique du phénomène OVNI suppose un examen sans concessions d’observables significatives, autant que possible quantifiables et vérifiables.

Certains d’entre eux, notamment cinématiques et dynamiques, semblent en contradiction radicale avec les lois connues, ce qui les rend inexplicables.

On propose ici une interprétation basée sur une généralisation de l’électromagnétisme de Maxwell qui pourrait permettre de modifier localement la gravitation et rendre compte ainsi de ces observations inédites.

Par ailleurs, elle peut également expliquer une partie des effets secondaires observés. Cela étant, cette théorie n’est, pour l’instant, aucunement validée tant il apparaît très difficile de créer les conditions permettant de l’expérimenter.

Mais il arrive que la théorie précède l’expérience ou bien, plus prosaïquement, qu’elle soulève un coin du tapis…


 INTRODUCTION


 L’accès à l’Espace est aujourd’hui possible grâce à la mise au point, au cours de la deuxième moitié du 20ème siècle, des fusées porteuses multi-étages à propulsion chimique, seul moyen de sortir du puits de gravitation terrestre.

Mais les limites et les contraintes qu’imposent ces engins et l’absence d’alternative suffisamment crédible, amènent à chercher à contrôler localement la gravitation plutôt que de lutter contre elle.

Toutefois, sa nature reste un mystère et donc évidemment le moyen d’y parvenir. Il semble pourtant qu’un tel moyen se manifeste si l’on cherche à interpréter certains phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN).

On sait qu’une proportion importante d’entre eux est le fait de témoignages considérés comme irréfutables sans qu’aucune explication relevant de nos connaissances scientifiques ou technologiques actuelles ne puisse en être donnée.

Dans l’hypothèse où certains de ces PAN/D [1] ne seraient pas tous naturels mais, pour certains cas, des machines, leur comportement et leurs effets observés suggèrent, parmi différentes hypothèses, que l’intensité de la gravité à l’endroit où elles se trouvent serait modifiée.

Il n’est pas commode de traiter le sujet. Il n’a aucun rapport avec la science aérospatiale d’aujourd’hui toute faite de thermodynamique, de mécanique des fluides, de mécanique du vol et de physico-chimie des matériaux.

Par ailleurs, aux préventions de la plupart des scientifiques envers les PAN, s’ajoute un rejet quasi viscéral d’une possibilité de contrôler la gravitation. Seule la science-fiction l’a depuis longtemps intégrée. Il arrive qu’elle soit prémonitoire. Comme notre démarche ne privilégie aucune hypothèse, on ne peut s’interdire d’explorer celles qui nous semblent dignes d’intérêt. Essayons donc…


GRAVITATION ET INERTIE


En montrant, il y a trois siècles, que la chute des corps (Galilée) et le mouvement des planètes (Kepler) procédaient de la même cause: la force d’attraction mutuelle des corps matériels, Newton a fondé la mécanique céleste, toujours largement en usage de nos jours.

Mais à la fin du 19ème siècle, la théorie électromagnétique de Maxwell s’avère incompatible avec la mécanique classique du fait qu’elle ne vérifie pas le principe de relativité de Galilée [2]. En 1905, Einstein les réconcilie avec une théorie révolutionnaire: la Relativité Restreinte qui, en réalité, généralise le principe de Galilée à toutes les lois physiques.

Dix ans plus tard, le même propose la Relativité Générale (RG) où la force de Newton est remplacée par la modification de la métrique (et, partant, de la courbure) de l’espace-temps [i] par la matière.

Pratiquement inutile et inutilisée dans la vie courante [3], la RG est, par contre, l’outil incontournable de la cosmologie moderne. Pour illustrer le concept, on utilise souvent l’image du drap tendu horizontalement et creusé en son centre par le poids d’une boule de pétanque [4].

Alors, une bille lancée depuis le bord va décrire une courbe (on dit une géodésique [5]) et non une droite.

Tout se passe comme si la boule «attirait» la bille alors que c’est l’espace (ici à deux dimensions) dans lequel se meut la bille qui est déformé par la boule.

Imaginons alors une bille «magique» qui, au lieu de subir passivement la déformation du drap, s’emploierait à la contrer en créant à chaque instant une sorte de bosse dans le drap à l’endroit où elle se trouve.

Entendons-nous bien: «l’attraction» de la boule n’est pas compensée par une quelconque force extérieure ou par l’éjection d’un fluide propulsif mais par la modification de l’espace à l’endroit de la bille.

Le mouvement de la bille dépendra évidemment de la hauteur de la bosse: faible, la trajectoire sera moins incurvée, élevée, la courbure sera inversée comme si la gravitation était devenue répulsive [6].

Un cas intermédiaire donne une trajectoire rectiligne ou pas de mouvement du tout, comme si la boule de pétanque n’était plus là (mais ce n’est vrai que localement). Ainsi cette petite bosse, en modifiant la courbure de l’espace à l’endroit où se trouve la bille, lui permet de décrire n’importe quelle trajectoire et non pas seulement celles qu’impose la forme du drap.

Une conséquence essentielle de ce processus est l’absence apparente de forces d’inertie et, partant, une cinématique plutôt inédite. En effet, la bille n’étant soumise à aucune force autre que gravitationnelle, elle est toujours en chute libre, comme l’est un satellite ou, temporairement, un objet lâché dans le vide. Ainsi, la bille ne subit aucun effort inertiel quelle que soit sa trajectoire [7].

Remplaçons maintenant le drap à 2 dimensions par notre espace à 3+1 dimensions (l’espace ordinaire + le temps), la boule de pétanque par la Terre et la bille magique par un engin tout aussi étrange (un PAN/D peut-être  ?).

Quelle ne sera pas la perplexité d’un observateur devant un phénomène qui défie son entendement ?

Or, dans certains cas de PAN de type D2 [8], il s’agit là d’observations :

l’immobilité (pas de courbure) suivie d’un départ fulgurant, comme une «chute vers le ciel» (courbure inversée), des accélérations foudroyantes suivies d’un arrêt brutal ou des virage instantanés (pas d’inertie apparente).

Il y a plus étonnant : si l’observateur est un pilote d’aéronef et qu’il s’approche du PAN, celui-ci va l’attirer comme s’il créait un champ de gravitation autour de lui en jouant, cette fois, le rôle de la boule de pétanque. De sorte que l’aéronef, s’il se rapproche par dessous, peut se retrouver en vol ascensionnel contre la volonté du pilote. Ce type d’observation étonnante a été consigné dans des comptes rendus sérieux de pilotes de l’US Army confrontés à un PAN et étudiée par A. Sturrock et un groupe de scientifiques en 1998 (voir note en fin d’article).

Si donc on disposait d’une machine capable, à l’endroit où elle se trouve, de modifier la courbure du 4-espace, elle se déplacerait naturellement, c’est-à-dire sans aucun moyen de propulsion, le long d’une géodésique dont la déformation locale l’accompagnerait.

Choisir une trajectoire reviendrait donc à la considérer comme une géodésique du 4-espace et à en déduire un programme de modification de la courbure préexistante pour qu’il en soit ainsi.

Malheureusement, nous ne savons pas agir directement sur le champ gravitationnel et donc réaliser ce phénomène étrange et fabuleux. Sauf, peut-être, si…


GRAVITATION ET ÉLECTROMAGNÉTISME


 Les équations d’Einstein relient la courbure de l’espace-temps à la masse m qui l’engendre [ii], c’est-à-dire à l’énergie équivalente mc2 .

Mais elles sont valables pour toute autre forme d’énergie et, notamment, l’énergie électromagnétique (EM). Malheureusement, celle-ci est trop faible, et de très loin, pour un effet mesurable. Ainsi, la densité d’énergie d’un champ électrique de 104 V/m est 1024 fois plus faible que celle de la Terre [iii] !!!

La meilleure preuve est que les lois de l’EM classique (deuxième groupe des équations de Maxwell [9]), dont la validité est largement prouvée, ne font pas apparaître de champ de gravitation induit.

Exit donc la possibilité de créer un champ de gravitation appréciable à partir d’un champ EM !

Les lois de la nature diffèrent de celles des hommes du fait qu’on ne peut pas les changer !

Toutefois, on peut en imaginer de plus générales sous réserve qu’elles ne contredisent pas les lois en vigueur dans leur domaine de validité.

Ainsi, la RG redonne la loi de Newton pour les champs de gravitation faibles. C’est ce que je propose pour les lois de l’EM avec l’espoir que ces lois plus générales, à condition évidemment d’être validées par l’expérience, permettront de contourner l’impossibilité précédente.

Cela peut paraître un pari insensé mais il ne faut y voir qu’une proposition sans la prétention ridicule à refaire la physique.

En voici le principe. D’un point de vue formel, en ignorant le champ de gravitation créé par le champ EM, les équations de Maxwell (dans le vide) contredisent la RG, ce qui incite à penser qu’elles ne sont peut-être plus vraies pour des champs extrêmement élevés.

Cette hypothèse semble raisonnable dans la mesure où ces équations sont linéaires, traduisant le fait que le champ EM obéit au principe de superposition [10] quelle que soit son intensité, ce qui n’est le cas d’aucun système physique.

On peut donc supposer que le domaine de validité des équations de Maxwell n’est pas illimité mais si étendu qu’on n’en a jamais observé (et encore moins franchi) la frontière.

Dans ces conditions, il se peut qu’il existe des équations plus générales qui, linéarisées, donnent les équations de Maxwell du 2ème groupe.

C’est le cas si l’on suppose que le lagrangien du champ EM est fonction non pas seulement du champ lui-même mais également, via les coefficients de la métrique, des potentiels électrique V et magnétique A dont dérivent les champs E et B.

Il n’y a pas place ici pour en dire beaucoup plus.

Cette approche a fait l’objet d’un article publié dans les «Annales de la Fondation Louis de Broglie» (numéro 34-1/2009), sous le titre «Effets gravitationnels des champs EM intenses» auquel on pourra se référer [11].

Il n’est pas impossible que des effets ''gravitoélectromagnétique'', traduisant la relation entre champ de gravitation et électromagnétisme, puissent être mis en évidence au sein d’étoiles ou au voisinage de supraconducteurs haute température ou de lasers à haute énergie. Depuis une vingtaine d’années, nombre de chercheurs s’y emploient, apparemment sans succès pour le moment.

Ainsi, en 1992, le chimiste russe Eugène Podkletnov, spécialiste des supraconducteurs haute température, pense avoir observé une réduction de 2% du poids d’un objet placé au-dessus d’un disque supraconducteur en rotation.

De même, en 2006, Martin Tajmar de l’Austrian Institute of Technology, financé par l’ESA, observe des effets gravitométriques avec un disque supraconducteur mais différents de ceux qu’a observé E.P.

Par ailleurs, le sujet a suscité nombre d’études théoriques mais rien de tout cela n’a été validé [12].


Revenons aux PAM/D.


Nombre de témoignages font état d’effets lumineux (du halo à la lueur aveuglante et de l’orangé au bleu), thermiques (sol brûlé, sensations de chaleur) et électriques (pannes de véhicules, perturbation d’instruments de bord, paralysie), semblant révéler la présence de champs EM intenses.

On peut évidemment penser qu’il s’agit d’effets secondaires mais aussi que cela révèle un principe antigravitationnel basé sur l’énergie EM, cette hypothèse étant cohérente avec ce qui précède.

Toutefois, la prudence s’impose.

Ainsi, il est souvent rapporté que les PAN/D se déplacent à très grande vitesse dans l’atmosphère sans onde de choc et sans le moindre bruit. Au stade de notre réflexion, ce phénomène n’est pas facile à expliquer [13].

 

 

 POUR ALLER PLUS LOIN


Si quelque expérience ou observation venait à justifier cette analyse, le contrôle local de la gravitation cesserait peut-être d’être de la science-fiction même s’il paraît impossible aujourd’hui de créer les champs EM nécessaires.

Sur le plan théorique, bien qu’Einstein et ses contemporains aient échoué à unifier l’EM et la gravitation dans un cadre classique [14], il me semble que la théorie EM modifiée, évoquée ci-dessus, mériterait d’être considérée sachant, par ailleurs, que cette approche reste «classique» (au sens de non-quantique) et ne peut donc prétendre qu’à une contribution partielle à l’unification des forces fondamentales activement recherchée aujourd’hui [15].

En ce qui concerne les PAN/D, il faudrait disposer de capteurs tenant compte des caractéristiques (observations, mesures) d’un phénomène EM tel que décrit précédemment, notamment sa signature radar.

Il faut aussi confronter les manifestations supposées d’une machine gravitationnelle avec les observations de différentes natures comme l’influence éventuelle sur les champs EM et gravitationnel.

C’est pourquoi l’une des voies de réflexion de notre groupe concerne l’observabilité des PAN au sens large, qu’il s’agisse des observations cinématiques mesurables (radar, optique) mais aussi de leur influence sur l’environnement naturel.


LE CAS DE MANSFIELD Extrait de l’ouvrage de Peter A. Sturrock: « La Science face à l’énigme des OVNIS » - Presses du Châtelet.


 Le 18 octobre 1973, vers 23 h, près de Mansfield (Ohio), l’équipage (pilote, copilote et deux passagers) d’un hélicoptère de l’US Army, observe, pendant environ une minute, une lumière rouge paraissant accompagner l’appareil avant de s’en rapprocher à grande vitesse (estimée à 600 noeuds).

Le pilote amorce alors une descente à 500 pieds /mn et contacte la tour de contrôle de Mansfield pour s’informer du trafic aérien avant que les radios VHF et UHF cessent de fonctionner.

La collision semblant imminente, le pilote accélère la descente. La dernière altitude notée est de 1700 pieds MSL [16].

Mais la lumière décélère et se place au-dessus et en avant de l’appareil. L’équipage observe la silhouette d’un objet métallique gris en forme de cigare avec une lumière rouge à l’avant et blanche à l’arrière. La silhouette emplit toute la vitre frontale et le cockpit baigne dans une lumière verte. Quelques secondes plus tard, la lumière s’éloigne puis disparaît. Pendant que la lumière blanche est encore visible, les pilotes notent que l’appareil est remonté à 3800 pieds MSL avec une vitesse ascensionnelle de 1000 pieds/mn alors que la commande de profondeur est toujours en position de descente toute.

Bien qu’ayant ressenti la descente rapide, aucun des membres de l’équipage n’a éprouvé d’effet G à la remontée [17].

Par la suite, le vol se déroule normalement jusqu’à Cleveland, sa destination. L’enquête longue et minutieuse, notamment auprès de témoins dignes de foi qui, sans se connaître, donnent un récit identique, n’a fourni aucune explication plausible.

Pour Peter A. Sturrock, il s’agissait d’un objet matériel, sans pouvoir en être certain et sans qu’on puisse rien dire de son fonctionnement ni de son origine.

Né en Angleterre en 1924, Peter A. Sturrock est un astrophysicien mondialement connu. Réputé pour sa rigueur scientifique, il a publié plus de 200 articles ainsi que plusieurs ouvrages. Fondateur de différentes institutions prestigieuses, membre de sociétés savantes réputées, consultant de la NASA, titulaire de nombreux prix, médailles et distinctions, il a fondé en 1982 la «Society for Scientific Exploration», forum professionnel d’investigation de sujets ignorés ou mal étudiés par la science institutionnelle.

En 1997, le mécène Laurence S. Rockefeller lui a demandé de réunir un panel de scientifiques de haut niveau pour faire le point sur l’énigme des UFO’s (Unidentified Flying Objects ou OVNIS en français).

La synthèse de ces travaux a été publiée en 1999 sous le titre «The UFO enigma» puis traduite en français sous le titre «La Science face à l’énigme des OVNIS» (Presses du Châtelet).

Pour les références [i], [ii], et [iii], voir la note à télécharger à www.3af.fr/sites/ default/files/notes_0.pdf


[1] Le CNES-GEIPAN classe les PAN en quatre catégories: PAN/A: clairement expliqué (11%) PAN/B: hypothèse retenue très probable (29%) PAN/C: témoignage non exploitable (37%) PAN/D: non expliqué (23%).

[2] Le principe de relativité de Galilée stipule que toutes les lois de la mécanique sont identiques dans tous les référentiels «inertiels», Dans de tels référentiels, tout corps «libre» (i.e. soumis à aucune force) est soit au repos soit en mouvement linéaire uniforme et son moment angulaire est constant.

 [3] Le seul exemple où les deux relativités trouvent une application dans la vie quotidienne est celui de la localisation par satellites (GPS). La vitesse relative et l’altitude de ces derniers (variation de g) par rapport aux terminaux nécessitent une correction relativiste pour synchroniser les horloges en orbite et sut Terre.

 [4] Figure illustrant le texte de David Louapre sur le Big Bang (Francetveducation).

 [5] Dans un espace courbe, le plus court chemin entre deux points n’est pas une droite mais une courbe appelée géodésique (du nom des arcs de grands cercles à la surface de la Terre).

[6] La gravitation répulsive est plus ou moins réfutée par la science actuelle bien que la RG ne l’interdise pas formellement. Par ailleurs, l’accélération de l’expansion de l’univers, découverte en 1998 (Perlmutter, Schmidt, Riess[ - prix Nobel 2011) semble être le fait d’une forme d’énergie inconnue, dite «énergie sombre» ou «énergie noire», qui baignerait tout l’univers (70% de sa densité) en jouant un rôle antigravitationnel.

 [7] Purement fortuite en mécanique classique, l’identité des masses grave et inerte fonde la RG sous le nom de «principe d’équivalence». Ainsi le passager d’une station orbitale ne peut savoir si celle-ci est en mouvement uniforme, loin de tout centre d’attraction ou en chute libre (perpétuelle) dans un champ de gravitation.

[8] Les PAN/D2 correspondent à des phénomènes très étranges et «de consistance forte» avec plusieurs témoins indépendants, et/ou des enregistrements photo ou vidéo et/ou des traces au sol.

[9] Le 1er groupe stipule que le tenseur de Faraday (qui regroupe les champs E et B) est antisymétrique. Le 2ème groupe constitue les équations de Lagrange de l’espace de configuration du champ EM.

[10] Ce principe stipule que toute combinaison linéaire de champs solutions des équations, est également une solution.

 [11] L’article est disponible sur le site de la Fondation et directement consultable à l’adresse: http://www.ensmp.fr/aflb/ AFLB-341/aflb341m569.pdf

 [12] L’e-book «Gravity-Superconductors Interactions: Theory and Experiment» (2012) recense l’ensemble de ces travaux. Bentham@ebooks - Editors Giovanni Modanese - Free University of Bolzano - Faculty of Science and Technology Bolzano University - Italy & Glen A. Robertson - Institute for Advanced Research in the Space, Propulsion and Energy Sciences – USA

 [13] La propulsion magnétohydrodynamique (MHD) est une explication au mode de propulsion des PAN/D mais elle n’est pas sans poser des problèmes technologiques apparemment insurmontables.

[14] en imaginant des espaces plus généraux que l’espace-temps de la relativité générale. Cf. A. Lichnerowicz, Théories relativistes de la gravitation et de l’électromagnétisme, Ed. Masson & Cie, Paris (1955).

 [15] La RG et la mécanique quantique (MQ) qui régit l’infiniment petit sont actuellement incompatibles. Or cette dernière est incontournable dans son domaine opératoire, précisément là où la RG ne fonctionne plus (singularités telles que le centre des trous noirs, le point origine du Big Bang,,..). On attend une nouvelle physique pour les réconcilier.

[16] pour Mean Sea Level : niveau moyen des mers. L’altitude moyenne de Mansfield est d’environ 1000 pieds.

 [17] Sensation d’augmentation du poids lors d’une accélération centrifuge, notamment lors du redressement après un piqué.


Article de

PIERRE MARX Membre de la Commission Technique Sigma 2.

dim.

25

janv.

2015

Julian Barbour : théorie de l'Univers miroir, Janvier 2015

La fin des temps dans notre univers pourrait être le début des temps dans un autre univers, et vice versa.

C'est l'hypothèse avancée par une équipe internationale d'astrophysiciens dans le numéro de décembre 2014 de Physical Review Letters : que les questions fondamentales sur le temps, la structure et l'entropie ont leur solution si nous supposons que notre univers a un univers étrange jumeau où le temps tourne vers l'arrière, par rapport à nous - chaque division de l'univers partant du Big Bang dans des directions temporelles opposées, servant non comme le début d'une époque, mais plutôt comme un point à mi-chemin entre les deux univers.

C'est une explication compliquée, mais peut-être pas aussi compliquée que la théorie que nous utilisons actuellement. Et la raison de cette complexité est l'entropie.


C'est quoi l'entropie (texte français) ? (vidéo en VO - vous pouvez mettre des sous-titres anglais en cliquant la case sous-titre et traduire ces sous-titres (google) en utilisant les paramètres (étoile))

COMPRENDRE


Les amphis de France 5 : l'entropie

En savoir plus sur ICI

Comme le scientifique américain Lee Billings l'explique :

" La flèche du temps thermodynamique suggère que notre univers observable a commencé dans un état exceptionnel spécial de haut niveau et de basse entropie, comme un œuf cosmique vierge matérialisé au début du temps pour être brisé et mélangé pendant toute l'éternité... [Ludwig] Boltzmann, croyant que l'univers est éternel en conformité avec les lois de Newton, pensait que l'éternité pourrait expliquer une origine en basse entropie pour la flèche du temps. Donnant assez de temps, un temps sans fin en fait, tout ce qui peut arriver arrivera, y compris l'émergence d'une grande région de très faible entropie, comme une fluctuation statistique à partir d'un univers intemporel, la haute entropie étant un état de quasi-équilibre...

Les cosmologistes d'aujourd'hui ont une tâche plus difficile, parce que l'univers que nous connaissons aujourd'hui n'est pas sans âge et immobile : Ils doivent expliquer l'émergence de la flèche du temps dans un univers dynamique, relativiste qui, apparemment, a commencé il y a environ 14 milliards d'années dans la conflagration ardente du big bang.

L'équipe de Oxford derrière la théorie de l'univers miroir, menée  par l'excentrique mais brillant Julian Barbour - a émis l'hypothèse que la gravité pourrait être la force qui réorganise finalement l'univers dans un état de faible entropie relativement vierge, propice au Big Bang. Le problème est que la gravité n'aurait littéralement pas eu le temps de le faire, sauf si elle existait déjà dans un état de haute entropie, ce qui impliquerait la détérioration d'un autre état en faible entropie, ce qui impliquerait donc un autre Big Bang, et ainsi de suite. Il n'est pas impossible que l'univers se compose d'une série infinie de Big Bangs oscillants, mais cela va de soit, et les théories infalsifiables (littéralement) d'une infinie complexité n'ont pas tendance à faire des physiciens très heureux...

Ainsi, lorsque vous considérez cette alternative, l'hypothèse de l'univers miroir pourrait en fait s'avérer être une explication moins complexe pour le Big Bang et la nature du temps : deux univers rebondissent vers l'extérieur dans des états de haute-entropie, comme des billes sur le berceau d'un Newton, avec une faible entropie du Big Bang se reposant au centre comme point d'origine à faible entropie des deux échéances. C'est une idée assez sauvage, mais nous avons affaire à des données assez sauvages et aussi des affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires, des preuves extraordinaires peuvent justifier des affirmations extraordinaires. Prouver ces allégations est, bien sûr, une tout autre affaire...


sam.

24

janv.

2015

Anciennes Civilisations, Hermétisme, Alchimie, Langage, Kabbale : JACQUES GRIMAULT (“La Révélation Des Pyramides”) sur META TV

Voici une excellente interview de Jacques Grimault, co-auteur de “La Révélation Des Pyramides”. Son propos est très intéressant, à voir absolument, à condition de faire preuve d’une bonne ouverture d’esprit...

Il traite des anciennes civilisations, de l'hermétisme, de l'alchimie, du langage, de la kabbale, des Egyptiens et des pyramides.

Jacques Grimault aborde brillamment sur META TV de nombreux sujets avec humour…à réserver pour le week-end compte-tenu de la durée de l'interview !!

ven.

23

janv.

2015

Mystérieux signal "sursaut radio rapide"

Le radiotélescope de Parkes a pu observer un sursaut radio rapide. Le signal radio est polarisé circulairement ce qui veut dire que le champ électrique des ondes émises tournent autour de la direction de propagation de l'onde. © Swinburne Astronomy Productions

Un mystérieux signal radio venu d'ailleurs capté pour la première fois !

Un "sursaut radio rapide" dont la source est éloignée d'environ 5,5 milliards d'années-lumière a été capté en temps réel pour la première fois par des scientifiques.

Sa cause reste toujours mystérieuse, même si plusieurs pistes sont avancées.

"Personne n'a encore mesuré ce signal en temps réel",

a expliqué l'une des scientifiques au coeur de la découverte.

Quelques millisecondes seulement.

C'est le temps qu'a duré l'observation par les astronomes du télescope de l'Observatoire de Parkes d'un phénomène encore inexpliqué: le Sursaut radio rapide. Des sursauts d'ondes radio très brefs, mais très puissant.  

Plus mystérieux encore, sa source, estimée à environ 5,5 milliards d'années-lumière de la Terre. Soit en dehors de notre galaxie, près de la constellation du Verseau d'après les scientifiques de l'université de Swinburne qui ont mené l'observation, rapporte The Register. 

"Ce radio burst pourrait potentiellement contenir autant d'énergie en quelques millisecondes que ce que le Soleil produit en 24 heures", a déclaré le docteur Mansi Kasliwal, un astrophysicien du Carnegie Institution for Science à Washington, membre de l'équipe scientifique, rapporte l'Astronomy Magazine. 

Les astronomes du CSIRO, le télescope de l'Observatoire de Parkes, en Australie, avaient découvert l'existence de ces sursauts radio rapides en 2007 en fouillant dans les archives des données récoltées par le télescope. Mais ils ne l'avaient jamais capté en temps réel... jusqu'à maintenant.

La captation du phénomène "est une avancée majeure", a déclaré l'astrophysicien Duncan Lorimer au New Scientist, et surtout une confirmation de son existence. 

Si les sursauts radio rapides restent encore inexpliqués pour les scientifiques, plusieurs théories sont avancées.

La plus populaire étant l'explosion d'une étoile à neutron si gigantesque qu'elle aurait provoqué l'apparition d'un trou noir

Une chose est sûre, l'évènement à l'origine de ce signal est très certainement "monumental et cataclysmique", selon Emily Petroff, l'astrophysicienne qui a dirigé l'équipe qui a mené les recherches sur le phénomène. Ces signaux ont été enregistrés le 14 mai dernier. Huit mois plus tard, alors que l'étude publiée est enfin publiée, les scientifique tentent encore de comprendre les mystères qui se cachent derrière.

COMPRENDRE

Les sursauts radio rapides : des explosions d'étoiles de Planck ?


Les sursauts radio rapides sont des flashs mystérieux durant lesquels est libérée, en quelques millièmes de seconde, autant d'énergie que le Soleil en émet en une journée. Le dernier détecté a permis aux astrophysiciens d'éliminer l'hypothèse qu'ils puissent être associés à des supernovae. Parmi les autres hypothèses avancées pour les expliquer figure celle des étranges étoiles de Planck...

La relativité générale bute sur le Big Bang et les trous noirs, qui sont des « singularités ». Et si les trous noirs, à force de se contracter, pouvaient rebondir ? Et si notre univers était né de cette manière ? C'est l'hypothèse des « étoiles de Planck », que nous explique Aurélien Barrau, astrophysicien spécialisé en cosmologie et auteur du livre Des univers multiples.

Les sursauts gamma sont encore quelque peu mystérieux pour les astrophysiciens. Des progrès dans l’élucidation de cette énigme ont toutefois été significatifs lorsque leur localisation a pu être effectuée avec précision et qu'il a été possible, parfois, de les associer à des contreparties dans d’autres longueurs d’onde, rayons X, ultraviolets ou visibles. Ce fut notamment le cas avec lesatellite Swift.

La même feuille de route est en train d’être suivie pour tenter de résoudre une nouvelle énigme de l’astrophysique moderne, celle des sursauts radio rapides (FRB pour Fast Radio Bursts en anglais). Ceux-ci ont été repérés pour la première fois en 2007 grâce à de nouvelles analyses d’archives de données collectées par le radiotélescope de Parkes en Australie.

Ces « sursauts Lorimer », du nom de leur découvreur, sont extrêmement brefs, quelques millièmes de seconde tout au plus. Pendant plusieurs années, ils ont laissé la communauté scientifique sceptique. Une poignée seulement était connue dans les observations du radiotélescope australien, de sorte que l’on pouvait facilement les mettre sur le dos d’un effet parasitequelconque associé à l’instrument.

Plusieurs hypothèses pour expliquer les sursauts radio rapides 


Les choses ont commencé à changer lorsque les radioastronomes ont découvert des FRB dans les données collectées par le mythique télescope d’Arecibo (celui-ci a notamment servi à mettre indirectement en évidence l’existence des ondes gravitationnelles ainsi qu’à envoyer un message vers les étoiles dans le cadre du programme Seti).

Les FRB ne pouvaient donc pas résulter d’un biais instrumental. Au total, sept FRB sont attestés dans les mesures réalisées avec le radiotélescope de Parkes et autant avec celui d’Arecibo. La réalité du phénomène a donc rendu les astrophysiciens perplexes.

Quel phénomène pouvait conduire à l’émission, en quelques millisecondes, d’autant d’énergie que le Soleil en un jour ?


Plusieurs hypothèses ont été avancées. Il pouvait par exemple s’agir de supernovae ou bien de magnétars. En tout état de cause, les chercheurs pouvaient raisonnablement penser que ces événements cosmiques avaient lieu en dehors de la Voie lactée et qu'il devait s'en produire environ 10.000 par jour sur l’entièreté de la voûte céleste. L’hypothèse la plus fascinante est celle des étoiles de Planck, en phase finale d’évaporation, qui se comportent en quelque sorte comme des trous blancs. Cette idée a été avancée par Aurélien Barrau, Carlo Rovelli et Francesca Vidotto dans un article disponible sur arxiv

Des trous noirs qui finissent en trous blancs


Les étoiles de Planck sont des astres compacts qui se présentent pendant une partie de leur vie sous la forme d’un trou noir classique, comme l’ont expliqué Carlo Rovelli et Francesca Vidotto lorsqu’ils ont proposé l’existence de ce nouvel objet en physique et astrophysique théorique.

Depuis les travaux des pionniers John Wheeler et Yakov Zel’dovich, il a été démontré que la géométrie de l’espacetemps interne d’une étoile s’effondrant en trou noir ressemble (en inversant le sens du temps) à celle de l’univers observable au moment du Big Bang.

Or les travaux récents menés dans le cadre de la cosmologie quantique à boucles laissent fortement penser que le Big Bang résulte en fait d’une phase de contraction gravitationnelle de l’Univers qui se change en expansion quand sa densité devient de l’ordre de celle de Planck. Il était donc possible d'imaginer que la matière et l’espace-temps à l’intérieur d’un trou noir nouvellement formé finissait par produire un rebond une fois la densité de Planck atteinte. De sorte que le trou noir finissait en fait par disparaître dans l’éjection de son contenu à la façon d’un trou blanc, c'est-à-dire un trou noir inversé où la contraction inévitable se change en expansion inévitable en quelque sorte. Mais voila qu’une équipe d’astrophysiciens vient, elle aussi, de déposer sur arxiv un article faisant état des analyses d’observations faites non seulement avec le radiotélescope de Parkes mais aussi Swift et le Nordic Optical Telescope de La Palma aux Canaries. Les chercheurs y annoncent qu’ils ont observé pour la première fois en direct un FRB et, surtout, qu’ils ont pu chercher à lui associer simultanément une source dans le domaine des rayons X et dans le visible.

S’ils ont pu confirmer qu'il s'agit bien d’un événement extragalactique, et même situé à plus de 5,5 milliards d’années lumière, ils n’ont pas trouvé de source brillant dans le visible ou dans le domaine des rayons X.

Il est donc maintenant clair qu’il ne peut s’agir de supernovae et donc de sursauts gamma longs. Le signal radio mesuré avec le radiotélescope de Parkes apparaît aussi comme nettement polarisé. Cela signifie qu’un champ magnétique important était associé au FRB. Les chercheurs pensent donc maintenant que les FRB sont associés à des objets compacts, c'est-à-dire des étoiles à neutrons… ou des trous noirs. 

jeu.

22

janv.

2015

Documentaire sur les Mondes Invisibles dans notre monde,Janvier 2015

Ce documentaire aborde remarquablement et de manière pédagogique tous les aspects physiques et biologiques de notre monde terrestre que nous ne  pouvons pas percevoir avec les organes de nos sens. Il nous ouvre la porte vers des domaines inconnus qu'il est nécessaire de connaître pour mieux appréhender les forces inconnues parmi lesquelles nous vivons.

mer.

21

janv.

2015

Notre Terre oscille vers le Nord, 21 janvier 2015

CHANGEMENTS DANS LE CIEL


« Leur ciel a changé ! » Les aînés Inuits partagent des informations avec la NASA concernant les « oscillations » de la Terre.


Par Gary Walton – Le 4 Décembre 2014


Nous sommes tous obsédés par la température en Occident et, à juste titre, avec la météo inhabituelle que nous avons du endurer récemment ;

Extrême est devenu la nouvelle norme, mais que disent nos frères et sœurs qui vivent sur le Cercle Arctique du Canada ?


Les connaissances des Inuits et les changements climatiques ont été discutés par les experts lors du récent sommet sur le réchauffement climatique, à Copenhague, et ce que les aînés esquimaux avaient à dire a beaucoup inquiété la NASA, les scientifiques et les experts. Le réchauffement climatique pourrait ne pas être l’histoire entière !


Il semble que les aînés Inuits sont également témoins d’étranges et d’insondables températures là-haut dans le Nord.


Les anciens parlent de la façon dont leur monde a changé : comment c’était auparavant et comment c’est maintenant.

Il s’agit d’un tableau inquiétant. Une image de glaciers fondant et de glaces maritimes qui s’amincissent ou disparaissent.

Des phoques avec des brûlures sur leurs fourrures, couverts de plaies et une peau plus mince ; La peau des phoques s’est détériorée et, alors que les scientifiques maintiennent que la pollution fabriquée par l’homme contribue aux changements climatiques, les aînés Inuits sont convaincus que quelque chose de beaucoup plus grand est en train de se produire !


Étonnamment, anciens affirment que les réchauffements climatiques ne sont pas toute l’histoire …


Les anciens maintiennent que le soleil ne se lève pas là où il avait l’habitude de le faire ; Qu’ils ont plus de lumière du jour pour chasser ; Que le Soleil est plus haut qu’auparavant ; Et qu’il se réchauffe plus vite qu’auparavant.


Les étoiles, le Soleil et la Lune ont tous changé affectant ainsi la température, affectant même la façon dont le vent souffle ; Il est de plus en plus difficile de prédire la température, quelque chose qui est obligatoire dans l’Arctique.


Les anciens sont tous d’accord, ils croient que la Terre a changé, vacillé où oscillé vers le Nord.


Zacharius Kunuk a été littéralement inondé la NASA de courriels avec des informations provenant des anciens, concernant les changements dans le ciel et la position de la Terre sur son axe.

Les anciens essaient de communiquer pour avertir le monde des effets de ces changements environnementaux.


Explorer des siècles de connaissances des Inuits, permettre au spectateur de se renseigner sur les changements climatiques de la source même des résidents de l’Arctique eux-mêmes, le film dépeint les Inuits comme des experts en ce qui concerne leurs terres et de la vie sauvage, et précise que les changements climatiques sont une question de droits humains affectant cette ingénieuse culture indigène.

Entendre des histoires sur la fonte de l’Arctique, et comment les Inuits croient que l’intelligence humaine et animale sont la clé de l’adaptabilité et de la survie dans un monde qui se réchauffe.

Le magnifique film de Zacharius Kunuk peut être vu à cette adresse :

http://www.isuma.tv/inuit-knowledge-and-climate-change

ven.

09

janv.

2015

Kepler-438b et Kepler-442b deux jumelles de la Terre viennent d'être découvertes, Janvier 2015

Il y a deux ans on le croyait perdu pour la science.

Il y a quelques jours pourtant, le télescope Kepler qui vient de reprendre du service a permis de réaliser une formidable découverte

Il a été annoncé, lors de la réunion annuelle de I’ “American Astronomical Society” à Seattle que Kepler avait identifié plus de 1000 exoplanètes et plus de 4000 candidats.

Kepler a entamé sa mission planétaire en 2009. Et, bien que la mission initiale ait pris fin à la mi 2013, suite à des incidents techniques, les scientifiques analysent toujours les données recueillies. Les scientifiques de la “Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics” qui ont analysé les données

de Kepler ont récemment découvert huit planètes potentiellement habitables.

 

“The Telegraph” souligne que parmi ces huit planetes potentiellement habitables, les deux qui

possèdent des caractéristiques se rapprochant le plus de la terre, Kepler-438b et Kepler-442b,

orbitent autour d’étoiles naines rouges qui sont plus petites et plus froides que le Soleil.

M. Fergal Mullally qui est astrobiologiste à la Nasa ne cache pas sa joie en déclarant : "Nous n'avons jamais été aussi près de trouver une jumelle de la Terre qui comme elle orbite autour d'une étoile identique à notre soleil".

Il faut dire qu'il vient de contribuer à la découverte de deux nouvelles exoplanètes qui sont en orbite dans une zone dite habitable de l'étoile qui leur fournie leur énergie. Cette découverte permet de penser que ces planètes telluriques sont en capacité d'héberger de l'eau à l'état liquide et qu'en conséquence la vie pourrait potentiellement y exister.

Pour la communauté scientifique, ces deux planètes sont "jumelles" de la Terre mais cette découverte est encore plus sensationnelle quand on sait que six autres exoplanètes, plus grandes que les deux premières mais de taille comparable à la Terre, ont également été observées en orbite dans cette même zone habitable.

Pour Guillermo Torres, du centre d'Astrophysique de Harvard :"la plupart de ces huit planètes ont une bonne chance d'être rocheuses comme la Terre".

Les deux exoplanètes qui ressemblent le plus à la Terre se nomment Kepler-438b et Kepler-442b. Elles sont en orbite autour d'étoiles rouges dites naines, plus petites et moins chaudes que notre soleil, à respectivement 470 et 1100 années-lumière de la Terre nous ne sommes donc pas prêts de pouvoir les visiter autrement que virtuellement.

Les recherches autour de cette découverte seront publiées dans la revue “Astrophysical Journal”.

ven.

09

janv.

2015

Galaxie d'Andromède : photo de la Nasa comportant 1.5 milliard de pixels 

La NASA a dévoilé une photographie prise par le télescope Hubble qui comporte au total 1,5 milliard de pixels.

La course au pixel est souvent de mise chez les constructeurs d’appareils photo et de smartphone pour vanter les qualités de leurs produits. Une bataille un peu puérile quand on sait que le nombre de pixels ne fait pas tout dans la qualité d’une photographie.

Aujourd’hui, l’agence spatiale américaine (NASA) et l’agence spatiale européenne (ÉSA) ont apparemment mis tout le monde d’accord avec la publication d’une photo de la galaxie d’Andromède qui compte au total 1,5 milliard de pixels.

Une photo de 1,5 milliard de pixels capturée par Hubble

C’est à l’occasion des 225es rencontres de la Société astronomique qui se tiennent actuellement à Seattle aux États-Unis que cette prouesse technique a été dévoilée.

Ce cliché de la galaxie d’Andromède, distante de 2,5 millions d’années-lumière de la Voie Lactée, est le plus grand et le plus net jamais réalisé et permet de distinguer plus de 100 millions d’étoiles.

Un beau cadeau que nous fait le super-télescope Hubble qui fêtera cette année son 25e anniversaire, mais également un formidable objet d’étude pour les scientifiques car les astronomes n’ont jamais eu entre les mains un cliché leur permettant d’observer des étoiles individuelles à l’intérieur d’une galaxie sur une si grande zone.

394 heures d’expositions et 7.398 captures

Pour obtenir un tel cliché, il fallait bien évidemment une méthodologie inédite et une prouesse au niveau technologique. Tout comme le nombre de pixels que compte l’image, les chiffres sur le travail de Hubble sont impressionnants.

Il a fallu 7.398 captures et 394 heures d’expositions au total au travers de 411 pointages individuels et ensuite rassembler tous ces clichés pour composer cette image hors norme. La meilleure solution pour se faire une idée de la précision de cliché, c’est de se baser sur la déclaration de la NASA qui affirme « c’est comme si on prenait une plage en photo et que la résolution permettait de voir clairement chaque grain de sable […] il faudrait 600 écrans HD pour afficher l’image dans son intégralité ».

jeu.

01

janv.

2015

Jean-Pierre Petit :"il existe une univers parallèle mais temporellement inversé", 01 Janvier 2015

Scientifique français,  spécialiste de la mécanique des fluides et ancien directeur de recherche au CNRS, Jean-Pierre Petit travaille depuis des années sur une "théorie de la bi-gravité" qui repose sur l'hypothèse d'un second univers "inversé", où le temps s'écoulerait à l'envers. Explications.

Plus de 40 ans après Sakharov, l’hypothèse d’un univers parallèle mais temporellement inversé refait surface. Pourquoi faut il y accorder plus d’importance aujourd’hui que dans les années 60 ?

 

JPP – Depuis quelques années, des astrophysiciens tels que Saul Perlmutter ou Adam Riess développent l’idée d’une accélération de l’expansion de l’univers. Cette théorie a été récompensée en 2011 d’un Prix Nobel mais elle reste une question embarrassante puisque cette accélération reposerait sur une « énergie noire », qui est non seulement introuvable par les physiciens mais qui est également en contradiction avec la théorie de la relativité générale d’Albert Einstein.

La Théorie des Groupes Dynamiques ( J.M.Souriau, Kostant, Kirillov ) conduit cependant à lier l’inversion de la masse à l’inversion … du temps. On peut alors considérer l’univers comme une variété (Manifold) M4, à quatre dimensions, dotée de deux métriques, qui sont solutions d’un système de deux équations de champ couplées. On construit une solution exacte, instationnaire, de ce système en montrant que les espèces de masse positive (nous) accélèrent, alors que les espèces de masse négative décélèrent. Ainsi l’effet « d’énergie noire » est-il remplacé par celui de l’action (dominante) de masse négative.

Gizmodo.fr – Est-ce que votre théorie remet en cause les équations d’Einstein ?

JPP –  Comme  l’avait fait Albert Einstein en 1917 avec une unique équation (E=mc2), je prône également un retour au “tout géométrique”. Mais j’introduis une système de deux équations, couplées à celle d’Einstein qui n’est que l’une des deux.

Pour se le représenter, on peut imaginer un univers doté d’un endroit, où circuleraient les particules que l’on connaît, et un « envers », où circuleraient l’énergie noire, une -néga-matière- de protons, neutrons et d’électrons à énergie négative.

Le système des deux équations que j’ai introduit traduit simplement une interaction entre l’endroit de l’univers et son envers, ce qui rejoint d’ailleurs les idées exprimées par Sakharov dès 1967. Je vous invite à vous rendre sur mon site pour mieux comprendre mes travaux http://www.jp-petit.org/science/JANUS_COSMOLOGICAL_MODEL/JMC.htm

 

Gizmodo.fr : Les idées de Galileo ou Copernic n’ont pas reçu un accueil très favorable de la part de leurs contemporains. Vous attendez vous à quelque chose de similaire pour cette théorie ?

JPP – Mon intérêt pour les OVNI a fait de moi un proscrit et de nombreux astrophysiciens rejettent mes travaux sans même prendre la peine de les lire. Mais après une cinquantaine d’essais infructueux, la revue Nuovo Cimento a accepté de publier mon article sur ce monde « bimétrique ». Les choses évoluent doucement et grâce à mon site internet, je peux diffuser directement mes travaux auprès du grand public. Une chance que n’avaient pas forcément Galilée ou Copernic.

 

Gizmodo.fr : Si cette théorie se confirmait, pourrait elle simplifier les voyages interstellaires ?

JPP – Elle en est la clé. Des concepts tels que les trous noirs, les collapsar ou plus récemment les « warp drive » ont rencontré un certain succès auprès du grand public mais ma théorie permettrait d’envisager une nouvelle forme de voyages interstellaires pour les humains, mais également à l’inverse, d’expliquer les nombreuses observations d’OVNI…

 

Gizmodo.fr : Et si nous parlons de nouvel espace temps, pourrait on également imaginer voyager ..dans le temps ?

JPP – A mon avis non. Il y aurait simplement un glissement temporel entre le temps vécu par les passagers d’une nef et ceux rester « à Terre ». Mais pas considérable. Les astronautes de la station spatiale, du fait de leur vitesse et de la Relativité Restreinte « vieillissent moins que nous », de … quelques millisecondes. Ceci étant l’univers regorge d’une infinité de mystères

 

Source

ven.

12

déc.

2014

Deux univers au lieu d'un ont-ils été créés lors du Big-Bang?

Crédits : Stephen van Vuuren, de "Outside In" (http://www.outsideinthemovie.com)

Une nouvelle théorie suggère que le Big-Bang n'aurait pas créé un seul univers (le notre), mais deux univers, évoluant parallèlement : alors que notre univers avancerait dans le temps, ce deuxième univers... reculerait dans le temps.

Des physiciens ont réalisé une expérience qui suggère l'idée pour le moins fascinante que le Big Bang aurait créé deux univers parallèles, au lieu d'un seul : l'un de ces deux univers avancerait dans le temps (c'est notre univers), tandis que l'autre… reculerait dans le temps.

Or cette hypothèse, pour l'instant évidemment bien difficile à démontrer, intéresse au plus haut point les physiciens. En effet, elle les aiderait à résoudre une énigme majeure de la physique moderne : pourquoi le temps ne va-t-il que dans un seul sens ?

De fait, toutes les lois fondamentales de la physique, telles que la relativité restreinte et générale d'Einstein, fonctionnent tout aussi bien si le temps s'écoule avant... ou en arrière. Et d'ailleurs, les modèles physiques créés par les physiciens pour simuler de façon simplifiée le fonctionnement de notre univers ne nécessitent généralement pas qu'une direction préférentielle soit affectée à l'écoulement du temps (sauf si des conditions initiales spécifiques doivent être fixées).

Mais alors, pourquoi notre univers se déplace-t-il vers l'avant dans le temps ? Pourquoi les étoiles émettent de la lumière plutôt que d'attirer cette lumière à elles ? Pourquoi encore nous souvenons-nous du passé, plutôt que de l'avenir ?

A l'heure actuelle, pour expliquer l'aspect directionnel de la fléche du temps qui caractérise notre univers, les physiciens font principalement appel à l'idée que la direction de la flèche du temps est contrôlée par les lois de la thermodynamique, et plus particulièrement par l'entropie.

L'entropie ? Il s'agit d'une mesure du niveau de désordre dans un système : un système à faible entropie est sera un système extrêmement organisé et prévisible, alors qu'un système à haute entropie sera beaucoup moins prévisible.

Or, les lois de la thermodynamique stipulent que l'entropie d'un système isolé, comme notre Univers par exemple, ne peut que croître. En d'autres termes, notre univers ne peut pas passer d'un état de forte entropie à un état de plus faible entropie. Dit autrement, cela signifie que notre univers se dirige inéluctablement vers un état de désordre toujours plus important, et cela de façon totalement irréversible.

La plupart des physiciens acceptent généralement l'idée que l'entropie explique pourquoi la fléche du temps est dirigée dans un seul sens, et donc pourquoi le temps avance. En gros, la vision de la majorité des physiciens consiste à poser qu'à la naissance de notre Univers, tout était très ordonné : de ce fait, le sens du temps est le même que le sens d'une entropie croissante (c'est à dire d'un niveau de désordre croissant).

Mais pour que cette vision soit valide, encore faudrait-il prouver que des conditions de faible entropie étaient réellement présentes au début de l'Univers. Or, il s'agit précisément de quelque chose que les physiciens ne savent actuellement pas montrer...

Face à ce mur théorique, de nouvelles théories émergent, suggèrant que l'entropie n'est peut-être pas la seule façon d'expliquer pourquoi le temps ne s'écoule que dans un seul sens.

Parmi ces théories, on trouve les travaux de Julian Barbour (Université d'Oxford, Royaume-Uni) et de son équipe, récemment publiés dans la prestigieuse revue Physical Review Letters, et qui suggèrent que la direction de la flèche du temps ne serait en réalité par contrôlée par la thermodynamique, mais par la gravité.

Que dit le modèle de Julian Barbour et de ses collègues ? Il avance qu'il n'est pas besoin de postuler que l'Univers était à ses début un système à faible entropie pour expliquer le fait que le temps ne s'écoule que dans un seul sens : selon ces chercheurs, l'écoulement du temps ne serait que le résultat inévitable... de la gravité.

Pour parvenir à cette conclusion, Julian Barbour et ses collègues ont étudié un modèle physique très simple, simulant notre univers, et composé uniquement de 1000 particules. Via des simulations informatiques, ils ont analysé comment ces particules interagissent uniquement sous l'influence des lois de la gravité.

Résultat : Julian Barbour et ses collègues ont découvert que, quelque soit le niveau initial de désordre (faible ou élevé), les particules finissaient de toute façon toutes par se retrouver serrées les unes contre les autres, et cela donc sous le seul effet des lois de la gravité.

Sur la base de ce résultat, Julian Barbour et ses collègues ont émis l'hypothèse selon laquelle il n'est pas nécessaire de convoquer des conditions de faible entropie pour que la flèche du temps se dirige dans un seul sens : les lois de la gravité suffisent pour cela.

Mais ce n'est pas tout. Car lors de ces simulations, un phénomène étrange s'est produit : après cet état très condensé où les particules étaient serrées les unes contre les autres, le système s'est élargi vers l'extérieur... dans deux directions différentes, chacune des deux parties ayant sa propre flèche du temps, dont la direction était symétriquement opposée à celle de l'autre partie. En d'autres termes, un système où le temps pouvait aller dans les deux sens, du passé vers l'avenir, et de l'avenir vers le passé.

De ce constat, les auteurs de ces travaux en ont tiré cette deuxième hypothèse, selon laquelle deux univers auraient été créés lors du Big Bang, chacun dotés d'une flèche du temps pointant dans une direction opposée à l'autre. En d'autres termes, ce que nous pensons comme notre passé serait en réalité l'avenir de cet autre univers. Et de la même manière, en imaginant que des êtres intelligents habitent dans cet autre univers et qu'ils prennent conscience de l'existence de ces deux univers aux flèches du temps opposées, ils réaliseraient alors que ce qui se dessine comme notre avenir n'est en fait que leur lointain passé...

Evidemment, cette hypothèse est actuellement totalement indémontrable. Mais en attendant, elle ouvre le débat sur le rôle de la gravité dans la direction de la flèche du temps. Avec peut-être à la clé, d'ici quelques années, la possibilité de produire des prédictions issues de cette hypothèse, et testables expérimentalement.

Les travaux de Julian Barbour et ses collègues ont été publiés dans la revue Physical Review Letters, sous le titre "Identification of a Gravitational Arrow of Time".

sam.

29

nov.

2014

Découverte de la présence d'un bouclier invisible autour de la Terre, Novembre 2014

Les scientifiques ont découvert quelque chose de vraiment remarquable dans l'atmosphère de la Terre. Un bouclier invisible serait  situé à environ 7,200 miles au-dessus de la Terre; les scientifiques le compare aux champs de force de la série  Star Trek.

Selon Colorado.edu , le bouclier a été découvert dans les ceintures de radiations de Van Allen;deux anneaux en forme de beignet dessus de la Terre seraient  remplis d'électrons de haute énergie et de protons. Le tout serait maintenu en place  par le champ magnétique de la Terre.

La ceinture de radiations de Van Allen, ou plus simplement ceinture de Van Allen, est une zone toroïdale de la magnétosphère de la Terre entourant l'équateur magnétique et contenant une grande densité de particules énergétiques. La rencontre de ces particules avec les molécules de la haute atmosphère terrestre est à l'origine des aurores polaires.

Les instruments embarqués par Spoutnik 2 avaient correctement mesuré les effets de ces ceintures, mais ces informations n’avaient pas pu être reçues par l’URSS, car Spoutnik 2 traversait les régions incriminées à des moments où il n'était pas visible depuis le territoire soviétique.

Cette ceinture ne fut donc décrite qu'un peu plus tard au cours de l'année 1958 par James Alfred van Allen à partir des mesures effectuées par des compteurs Geiger embarqués dans les satellites Explorer 1 et Explorer 3.

On peut, en réalité, considérer qu'elle est constituée de deux zones distinctes appelées « ceinture intérieure » et « ceinture extérieure ». La première, située entre 700 km et10 000 km d'altitude, est constituée principalement de protons à haute énergie (jusqu'à plusieurs centaines de MeV à des débits de fluence de plusieurs dizaines de milliers de protons par centimètre carré et par seconde dans les zones les plus intenses) provenant du vent solaire et du rayonnement cosmique, piégés par le champ magnétique terrestre. La ceinture extérieure, plus large, se déploie entre 13 000 km et 65 000 km d'altitude ; elle est constituée d'électrons également à haute énergie (> 5 MeV) à des débits de fluence de l'ordre du millier de particules par centimètre carré et par seconde. Les particules des deux ceintures se déplacent en permanence à grande vitesse entre les parties nord et sud de la magnétosphère.

En février 2013, une équipe de l'université du Colorado annonce la découverte d'une troisième ceinture de radiations non permanente en se fondant sur des observations des sondes jumelles Van Allen Probes datant de septembre 20121. Le phénomène a été provoqué par l'onde de choc de plasma et électromagnétique provoquée par une éjection de masse coronale (EMC) et a persisté pendant quatre semaines avant d'être disloqué par une autre onde de choc d'EMC. La NASA a lancé les satellites Van Allen en 2012 afin de mesurer et caractériser les régions subissant les rayonnements de ces ceintures.

Bien que les flux ne soient pas strictement isotropes, peu de modèles prennent en compte l'anisotropie car elle s'annule sur plusieurs révolutions orbitales pour un objet typique.

Une exposition, même de courte durée, aux parties les plus intenses de ces ceintures de radiations étant fatale, la protection des astronautes par un blindage adéquat et la sélection de trajectoires minimisant l'exposition est nécessaire. Seuls les astronautes d'Apollo qui se sont rendus en orbite lunaire ont traversé la ceinture de Van Allen. Ils ont passé quelques minutes dans la ceinture intérieure constitué de protons énergétiques où ils ont reçu une faible dose de radiations, et une heure et demi dans la ceinture extérieure constitué d'électrons de faible énergie. L'inclinaison de la Lune était telle que les tores n'ont pas été traversés en leur centre et la trajectoire a évité les sections les plus énergétiques.


D"après Baker auteur principal de cette étude: c'est un peu comme les boucliers créés par des champs de force dans Star Trek qui ont été utilisés pour repousser les armes exotiques, nous constatons un bouclier invisible bloquant ces électrons. Ce  phénomène est extrêmement curieux.

 Un document sur ​​le sujet a été publiée dans le numéro du 27 novembre de la revue NATURE

jeu.

27

nov.

2014

La vie possible dans seulement 10 % des galaxies? Novembre 2014

Seules 10% des galaxies de l'Univers observables pourraient abriter des formes de vie complexes, selon deux astrophysiciens. En cause : les explosions de rayons gamma, si énergétiques qu'elles interdiraient toute forme de vie dans la plupart des galaxies.

Nous serions peut-être plus seuls que prévu dans l'Univers : seules 10% des galaxies seraient susceptbles d'héberger des formes de vie complexes, selon une étude à paraître dans la revue dans la revue Physical Review Lette, et dont la dernière version a été prépubliée sur le serveur arXiv le 13 novembre 2014.

Selon les auteurs de cette étude, les explosions de rayons gamma qui surviennent régulièrement dans l'Univers, dites aussi "sursauts gamma", empêcheraient la vie d'apparaître dans 90% des galaxies de l'Univers observable, à l'exception peut-être de formes de vie très simples, comme les microbes.

Un sursaut gamma ? C'est une brève émission de rayons gamma (un rayon gamma est un rayonnement électromagnétique qui présente la particularité d'être extrêmement énergétique), dont la durée est comprise entre quelques secondes et quelques minutes. Un évènement qui libère une quantité d'énergie gigantesque, supérieure à celle libérée par le Soleil au cours de toute son existence. De ce fait, les sursauts gamma sont les événements cosmiques observables les plus lumineux. Les explosions de rayons gamma se produisent notamment lorsqu'une étoile massive s'effondre sur elle-même.

D'après les deux auteurs de ces travaux, Tsvi Piran (Université Hébraïque de Jéusalem, Israël) et Raul Jimene (Université de Barcelone, Espagne), les planètes situées près du centre de leur galaxie, là où la densité d'étoiles est la plus forte, auraient une très forte probabilité d'être touchées par des sursauts gamma. C'est donc dans les régions périphériques des galaxies que les planètes auraient le plus de chances d'être épargnées par les sursauts gamma, et donc d'héberger la vie.

Position des terres émergées du globe durant l'Ordovicien supérieur, voici 450 millions d'années. Des masses continentales s'étaient rejointes au sud et formaient le supercontinent Gondwana. © Ron Blakey, NAU Geology, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

Par exemple, concernant la Voie Lactée, les deux chercheurs estiment que la probabilité pour que les planètes situées à moins de 6500 années-lumière du centre de notre galaxie aient été touchées par des explosions de rayons gamma au cours du dernier milliard d'années avoisine les 95%. Pour rappel, notre système solaire est situé à 27 000 années-lumière du centre de notre Voie Lactée. Ce qui ne signifie pas que la Terre a été totalement épargnée par les sursauts gamma au cours de son histoire. En effet, certains scientifiques estiment que l'extinction de l'Ordovicien ( L’Ordovicien correspond à la deuxième période du Paléozoïque. Elle s’étend de -488 millions d’année