ven.

23

juin

2017

« La conspiration des soucoupes » Le MOD publie discrètement ses derniers dossiers X - 23 juin 2017

 

Les X-Files de la Grande-Bretagne sont publiés discrètement par le ministère de la Défense … mais ils les rendent très difficile d’accès

 

Un rapport officiel gouvernemental relatif aux O.V.N.I.S  nommé les  « X-Files britanniques » a finalement été publié. Les archives nationales ont ouvert un cache de 15 fichiers du ministère de la Défense qui divulguent des détails sur des incidents mystérieux qui ont eu lieu dans le ciel britannique.

 

Ils comportent des éléments relatifs à une rencontre non résolue qui a été comparée à l’incident de Roswell   en Amérique. L’incident a eu lieu en décembre 1980, lorsque trois militaires ont prétendu voir des lumières lumineuses clignotantes et un objet en forme triangulaire près d’une base de la  RAF dans la forêt de Rendlesham ,dans le  Suffolk. Une enquête a été ouverte, mais le mystère reste non résolu.

 

 

L’incident de la forêt Rendlesham: l’une des observations d’OVNI les plus célèbres de Grande-Bretagne.

L’incident de la forêt de qui a eu lieu en décembre 1980 et a été baptisé le : Roswell britannique.

Crédit photo: thesun.co.uk

 

L’incident de la forêt de Rendlesham a eu lieu en décembre 1980 pendant plusieurs nuits.

 

Le 26 décembre 1980, le personnel militaire affecté  aux bases jumelles de la RAF  de Bentwaters et   de Woodbridge à Suffolk a vu une lumière étrange dans la forêt de Rendlesham, située entre les deux bases.

 

Trois hommes ont été envoyés pour enquêter et deux d’entre eux ont rencontré un petit engin en forme de triangle. Un homme, Jim Penniston, s’est approché pour toucher le côté de l’objet.

 

Lui et un autre des aviateurs présents, John Burroughs, ont fait des croquis de l’appareil pour les déclarations de témoins. Deux semaines plus tard, le sous-commandant de la base, le lieutenant-colonel Charles Halt et son équipe ont rencontré l’OVNI. Il a dit plus tard:

 

Il a dit plus tard:

«Je suis ici, un haut fonctionnaire qui nie systématiquement ce genre de chose et travaille avec diligence pour  désinformer, et je suis impliqué dans quelque chose que je ne peux pas expliquer».

 

Malgré une enquête  du MOD, l’incident de la forêt Rendlesham reste inexpliqué.

 

Mais les ufologues étrangers devront attendre un peu plus longtemps pour découvrir la vérité, grâce au processus mis en place pour lire ces nouveaux fichiers.

 

Ils n’ont pas été numérisés, de sorte que les amateurs doivent se joindre à une file d’attente pour inspecter les enregistrements papier dans la salle de lecture des Archives nationales à Kew, à l’ouest de Londres.

 

De plus, il existe trois autres fichiers qui n’ont toujours pas été diffusés, selon Nick Pope, un ancien fonctionnaire qui a travaillé pour le ministère de la Défense.

 

Monsieur Pope, qui a dirigé le projet OVNI du ministère de la Défense de 1991 à 1994, a déclaré:

« Le manque de preuves tangibles et le fait que ces fichiers semblent avoir été glissés sans une annonce formelle des médias contribuent à alimenter certaines théories du complot, et je sais que de nombreuses personnes croient que les «bonnes informations »

sont mises de côté.

 

Une copie du rapport de la Force aérienne des États-Unis sur l’observation d’un OVNI près des bases de la RAF Woodbridge et de Bentwaters au Suffolk au Royaume-uni.

Crédit image:

thesun.co.uk

Les croquis de John Burrough de l’objet qu’ils ont vu dans la forêt de Rendlesham en 1980.

Crédit illustration: .thesun.co.uk

 

« En outre, le fait que certains fichiers n’aient pas été

numérisés , ne puissent pas être téléchargés et ne peuvent être visualisés en personne que dans les Archives nationales,  générera sans doute également les théories du complot.

 

« Après cela, il n’y a plus que trois autres fichiers OVNI encore à publier, et ils devraient être rendus publics plus tard cette année, donc il en reste  encore plus à venir. «

 

C’est une bonne journée pour un gouvernement ouvert et  la liberté  de l’information ».

 

L’année dernière, un aviateur américain impliqué dans l’incident a remporté son procès contre les instances de santé militaires qui ont été contraints à prendre en charge les frais pour le traitement des blessures qu’il prétendait avoir subies à  la forêt de Rendlesham.

 

Vidéo The Sun via youtube

 

Bandes son  il y a 30 ans relatives à l’incident d’O.V.N.I de la forêt de Rendlesham au royaume-uni .

 

Vidéo mise sur  Youtube le: 02 novembre 2010 par le SUN.

 

ven.

23

juin

2017

Un cosmonaute russe et un astronaute américain révèlent leurs observations d’OVNIS dans l’espace - 23 Juin 2017

 

En avril 1979, le cosmonaute Victor Afanasyev a quitté Star City pour rejoindre la station spatiale soviétique Solyut 6.

 

Mais pendant le trajet, quelque chose d’étrange s’est produit. Le cosmonaute Afanasyev a vu un objet non identifié se diriger vers son vaisseau et il a commencé à le traquer dans l’espace.

 

« Il nous a suivi pendant la moitié de notre orbite. Nous l’avons observé sur le côté éclairé, et lorsque nous sommes entrés dans le côté de l’ombre, il a complètement disparu.

Il s’agissait d’une structure d’ingénierie, fabriquée à partir d’un peu de métal, d’environ 40 mètres de long avec des coques intérieures. L’objet était étroit et il y avait des sortes de hublots. Certains endroits avaient des prolongement comme de petites ailes.

L’objet est resté très proche de nous.

Nous l’avons photographié, et nos photos l’ont montré à 23 ou 28 mètres. »

 

 

En plus de photographier l’OVNI, Afanasyev a continuellement reporté à la mission de contrôle au sol la taille de l’engin, sa forme et sa position.

 

Lorsque le cosmonaute est retourné sur Terre, il a été interrogé et a reçu l’ordre de ne jamais révéler ce qu’il savait, ses caméras et son film ont été confisqués.

 

Ces photos et ses transmissions vocales de l’espace n’ont jamais été diffusées.

 

Ce n’est que maintenant, avec l’effondrement de l’Union soviétique que Afanasyev est convaincu qu’il peut parler de son histoire en toute sécurité.

 

Un autre astronaute se présente avec une observation similaire.

 

Le Dr. Story Musgrave possède six diplômes académiques, c’est un médecin et un mathématicien qui a été dans le Corps de marine des États-Unis.

 

Il est également un astronaute de la NASA qui partage le record des vols spatiaux s’élevant à six.

 

Avec tout cela, il prétend raconter l’histoire d’OVNI la plus incroyable.

 

Dans une interview de 1994, il a raconté son observation :

 

« Lors de deux de mes missions, et je n’ai toujours pas de réponse, j’ai vu un serpent là-bas. d’environ un ou deux mètres de long.

 

Il semblait caoutchouteux ou élastique car on pouvait apercevoir des sortes d’ondes internes, et cette chose vous suit pendant une assez longue période.

 

Plus vous voler dans l’espace, plus vous voyez une quantité incroyable de choses là-bas, et ce genre de chose vous apporte, vraiment, une certitude que d’autres êtres vivants sont là-bas.« 

 

 

jeu.

22

juin

2017

L’existence de civilisations dans la Voie lactée enfin prouvée? - 22 juin 2017

 

Des chercheurs américains ont présenté une nouvelle étude portant sur l’existence des extraterrestres dans la Voie lactée.

 

Selon leurs calculs, les délais de formation des exoplanètes et du développement biotechnologique montrent qu’aujourd’hui plusieurs civilisations pourraient y exister.

 

Alors que la recherche des preuves de l'existence d'extraterrestres ne cesse d'agiter les milieux scientifiques, une équipe d'astronomes américains a tenté de percer ce mystère.

 

Un article publié sur le site arxiv.org (Cornell University Library) présente les calculs réalisés par les chercheurs et selon lesquels la Voie lactée serait truffée de civilisations aliens.

 

Pour déterminer le nombre de civilisations que compte la Voie lactée, les astronomes ont pris pour base la formule proposée par le chercheur Frank Donald Drake et réunissant les critères nécessaires pour réaliser de tels calculs.

 

Afin d'insérer les modifications requises pour une telle évaluation, les scientifiques ont engagé plusieurs indices: la vitesse de la formation des exoplanètes dans la zone d'habitabilité, la fréquence des catastrophes planétaires influençant l'évolution de la vie et l'importance du facteur biotechnologique.

 

Le temps dont une civilisation techniquement développée a besoin pour entrer en contact avec la Terre a été également évalué par les chercheurs.

 

Après avoir pris en compte tous les éléments, les astronomes ont conclu que plusieurs civilisations extraterrestres pourraient exister dans la Voie lactée.

 

mer.

21

juin

2017

Un ancien commandant de la base de Minot évoque la dissimulation autour des ovnis - 21 juin 2017

 

MINOT, ND. - Le capitaine David D. Schindele était commandant d'équipage de lancement de missiles balistiques de type Minuteman au sein de la base de MINOT qui abrite l’un des principaux dépôts d'armes nucléaires aux États-Unis.

 

Les Minuteman sont des missiles intercontinentaux américains à ogive nucléaire lancés depuis le sol.

 

 

 

 

Rappelons que dans la nuit du 24 au 25 août 1966, cette base du Dakota du Nord a été le théâtre d’un survol d’objet lumineux signalé par des gardes et détecté au radar.

 

Dix missiles Minuteman ont été mis hors d'usage cette nuit-là.

 

Les fonctionnaires de la Force aérienne ont demandé à Schindele de ne jamais parler de l'incident, ce qui ne s'est jamais produit.

 

Schindele se trouvait au sein d’une installation de contrôle de lancement près de Mohall durant l'incident.

 

Le 6 décembre 1966, la première page du "Minot Daily News" évoque des incidents liés à un ovni dans la région de Minot.

 

Ces informations sont rapportées par l’ouvrage de Schindele intitulé "It Never Happened, Volume 1".

 

Schindele était stationné au Minot AFB de juillet 1965 à mai 1968.

 

« Pendant ce temps, à Minot, beaucoup d'entre nous avions eu vent d’incidents mondiaux au sein des installations de Minuteman, mais nous étions tous obligés de garder le

silence. » a déclaré Schindele au Minot Daily News.

 

Schindele a expliqué avoir rencontré il y a quelques années un autre témoin qui exerçait à peu près la même fonction que lui, ce qui l’a encouragé à témoigné :

 

« Environ 35 ans après mon observation de Minot et l'étude d'un incident identique qui s’est produit sur la base de Malmstrom AFB dans le Montana (voir témoignage de Robert Salas), j’ai envisagé de raconter la vérité », 

a déclaré Schindele.

 

 

Schindele a déclaré qu'il lui a fallu cinq ans pour raconter son expérience et en informer ses proches amis.

 

« Après avoir découvert en 2010 que des missiles avaient connus des sorts similaires à ceux de Minot à cause d’ovnis, j’ai décidé d’approfondir mes recherches et de ce fait constater le cover-up imposé par la Force aérienne.

Je cherche à savoir exactement pourquoi l'armée de l'air nous a demandé à tous de nous taire. Nous avons tous eu droits à des discussions secrètes, mais cela n’explique pas pourquoi la Force aérienne refuse de nous dire la vérité ou d'expliquer les incidents. »

a-t-il déclaré.

 

C'est en menant sa recherche et en se documentant en 2010 que Schindele a décidé de rédiger un livre.

 

« Il s’agit d’un effort de six ans et demi, mais j'ai également réalisé qu'un deuxième volume serait nécessaire pour le compléter », a-t-il déclaré.

 

Schindele a déclaré :

 

« Il y a beaucoup de militaires de Minot qui ont emporté leurs

« secrets » dans leur tombe, tandis que des militaires vivent certainement encore la même chose. »

 

Il vit actuellement avec sa femme, Diana, résident à Mukilteo au nord de Seattle. Schindele a grandi dans la région de Seattle et étudié à l'Université d'Etat de Washington.

 

 

mar.

20

juin

2017

Mexique : Veracruz preuves des artefacts étranges ? - 20 juin 2017

 

A la suite d'un twit émis par un journaliste mexicain, paru en mai 2017 et accompagné de quelques photos, Yves HERBO avait relayé l'information par cet article :

 

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/mexique-nouveaux-artefacts-etranges.html

 

Il y a du nouveau, avec la publication de plusieurs vidéos, car le principal découvreur insiste sur la réalité des choses, emmène le public avec lui et nous montre les lieu et les gravures trouvées...

 

La presse et les médias s'en mêlent évidemment, la région de Veracruz, témoin de plusieurs découvertes archéologiques récentes, semble être en ébullition à ce sujet, il est possible que les découvertes de reliques biologiques et d'artefacts assez semblables au Pérou accentue les choses.

 

Voilà en tout cas, juste pour info, une mise à jour avec quelques traductions, mais l'audio et l'espagnol d’Amérique latine n'est pas facile, j'en profite pour faire appel à des traductions par des natifs, s'ils le veulent bien sûr...

 

 

 

Les choses sont un peu plus claires maintenant, les premières découvertes ont eu lieu il y a 3 mois en avril et le découvreur n'a pas chômé depuis car il est retourné plusieurs fois sur les lieux, et il s'est cette fois-ci arrangé pour y être accompagné, non seulement par des gens de la localité et des membres de son club de détecteurs, mais aussi par des caméras.

 

Il s'agit à priori d'un club de chercheurs amateurs utilisant des détecteurs de métaux, comme un peu partout dans le monde, et il faut bien dire que l'amélioration de ces détecteurs fait qu'ils commencent à devenir un accessoire indispensable, y compris dans les recherches archéologiques (même si les anciens archéologues semblent le regretter car certains contextes de découvertes peuvent disparaître quand cet outil est utilisé par des huaqueros par exemple, qui n'attendent pas l'arrivée de scientifiques pour se servir et détruire la mémoire historique des choses).

 

Mais le fait est que de nombreuses découvertes de pièces métalliques historiques ont bien été effectuées à l'aide de ces outils modernes...

 

 

 

Voici la presse écrite et sa traduction, avec des photos et des vidéos entre les chapitres : " Localisation de Pierres Préhispaniques et ce qui apparaît comme de l'or dans des grottes entre les limites de Puebla et Veracruz "

 

 

 

Les pierres gravées trouvées dans les grottes (Crédit : Masterdetector.com)

 

Orizaba, Veracruz.

 

- Il y a plus de trois mois, un groupe d'expédition « Seekers trésor » mené par les détecteurs José Aguayo JAC et le maître détecteur Manuel Rangel Vigueras, ainsi qu'Arael et Héctor Pavón et Claudia Vásquez et quelques autres collègues, avaient trouvé par hasard une pierre taillée comportant des formes exogènes dans une grotte.

 

Ce week-end (9 et 10 juin 2017), le groupe de trekkeurs a effectué une inspection à cet endroit, et les médias ont été invités à venir, dont le elpinerodelacuenca.

 

Selon le cronicaveracruz, la grotte a été dévoilée aux médias locaux et internationaux, y compris ceux de l'Etat, et qu'ils ont constaté la totale véracité de ce qui avait été dit et que cela datait probablement de beaucoup d'années.

 

 

 

L'un des médias présent a diffusé ces belles images de l'approche des grottes et la visualisation des gravures sur le sol de la grotte.

Il apparaît bien que des morceaux de pierre ont été cassés et prélevés pour preuves, mais que cette dégradation est dommageable car c'est peut-être toute une histoire qui y est racontée : il va falloir reconstituer le puzzle si ces gravures sont séparées...

 

 

 

Il faut marcher plusieurs heures (6 heures) à travers la brousse pour arriver à un ensemble de trois grottes dans des propriété privées, situées sur les frontières de Veracruz et de Puebla.

 

 

Deux d'entre elles ont été signalées pour contenir des découvertes sensationnelles, avec dans l'une d'entre elles plusieurs pierres où se trouvaient des gravures qui représentent des images de relations possibles entre des humains et des aliens, et la présence d'un métal que les gestionnaires de l'expédition affirment avoir découvert et qui pourrait être de l'or.

 

 

 

« pierre de la première rencontre » décrite ci-dessous - (Crédit : Masterdetector.com)

 

Sur les pierres gravées localisées dans la grotte, il peut être vu divers dessins sculptés, dont des navires aliens et des êtres humanoïdes; sur l'une des pierres, qui a été cassée apparemment par des expéditions antérieures, le haut d'une navette spatiale peut être vue, ainsi qu'un être hors du commun et un ancien chef de la culture préhispanique qui est apparemment en train d'obtenir un épi de maïs, plus quelques autres symboles restant à déchiffrer; ces pierres ont été appelées « pierres de la première rencontre ».

 

 

(Crédit : Masterdetector.com)

 

Selon le récit des gens qui habitent près du lieu, une navette spatiale aurait pu être piégée ou incrustée dans une grotte, pour eux (les détecteurs), c'est la raison pour laquelle ils commencèrent leur recherche et qu'avec l'aide de la propriétaire de la grotte, ils ont commencé la première visite il y a trois mois, rencontrant l'inimaginable, parce que non seulement ils ont trouvé la grotte, mais que certaines pierres montraient des images ou se trouvaient des humanoïdes; c'est pourquoi cette deuxième visite avait été prévue.

 

 

 

(Crédit : Masterdetector.com)

 

Mais en filmant et en prenant des photos, ils ont pu vérifier l'existence de quelque chose de lumineux et de la couleur de l'or, puis ont passé le détecteur de métal qui a trouvé que c'était un matériau métallique, et qui pourrait apparemment être une feuille d'or très mince, fragmentée et dispersée dans tous les sens. Ia donc été prévu qu'une prise d'échantillon ait lieu peut confirmer ou infirmer que c'était bien de l'or...

 

(Crédit : Masterdetector.com)

 

Sur les attributions ou limites que pourraient avoir ce groupe de chercheurs de prospection, José Aguayo dit que le INAH ne peut rien dire, parce que ce n'est pas de l'archéologie en soit, car comme il n'y avait pas un personnage d'argile, mais juste des gravures sur de la pierre, ce serait une véritable ingérence;

 

« Si à un certain stade, l'Institut national d'anthropologie et d'histoire ou Conaculta décidait de récupérer les pièces pour les analyser, ce serait mieux car de cette façon, cela serait accepté par beaucoup qui ont nié l'existence de ces personnes vivant sur la planète ».

 

Mais il a estimé que jusqu'à présent, il n'y a pas eu de réponse, car cela serait donc comme accepter que ces êtres d'un autre monde existent...

 

 Niché dans la zone de la jungle, José Aguayo, détectoriste, a indiqué qu'ils sont connus à l'échelle nationale et compétents pour effectuer ces visites, en étroite collaboration avec des spécialistes et des équipements sophistiqués pour obtenir des résultats de recherche de divers métaux;

Cependant, trouver des pierres avec ces caractéristiques ouvre une fenêtre pour soutenir des questions que les humains se sont posés depuis des années :

 

Y a-t-il des êtres d'autres planètes ?

 

 

(Crédit : Masterdetector.com)

 

Pour terminer, le groupe de chercheurs de trésor a signalé que, depuis ces résultats et comme ils ont la permission du propriétaire, ils sont susceptibles de planifier plus de visites sur le site pour continuer à en savoir plus sur le sujet.

 

Enfin, il a clairement été indiqué que les détecteurs de métaux fonctionnent selon le Code civil mexicain, qui stipule au chapitre trois des Trésors sur la base des articles 875 à 885, et dans le cas de ce genre de résultats, ils sont sont obligés de fournir une publication dans le cadre d'une contribution au bénéfice de la science devant être diffusées et c'est précisément ce qu'ils font...

 

 

Et voici un très beau travail réalisé par Manu Alteirac, avec tous mes remerciements (17-06-2017) :

 

Crédit : photos et expéditions : José Aguayo et Manuel Rangel - Masterdetector.com, dessins de Manu Alteirac

lun.

19

juin

2017

Les nouveaux documents “Majestic 12” révèlent les relations diplomatiques américaines avec les extraterrestres - 19 juin 2017

 

Un nouveau document Majestic-12 a été publié le 14 juin 2017, qui décrit une variété de rencontres extraterrestres avec l'humanité.

 

Ce document comprend des allégations selon lesquelles la radio pionnière de Nikola Tesla qu a été a diffusé dans l'espace extra-atmosphérique à la fin des années 1800 a alerté des extraterrestres distants sur l'existence de l'humanité, ce qui les a amenés à voyager en direction de notre planète, et plus tard le président Eisenhower a établi des relations diplomatiques complètes avec ces extraterrestres visiteurs en 1954.

 

 

Le document de 47 pages est en cours d'examen par un certain nombre de chercheurs d'authentification de documents, mais la conclusion préliminaire tirée par le chercheur expérimenté Stanton Friedman est qu'il n'y a aucune preuve de faux selon Heather Wade, animatrice de l'émission de radio Midnight in the Desert.

 

 

Heather Wade a reçu des documents la nuit dernière d'une source de confiance.

Elle a immédiatement interrogé Stanton Friedman sur ces documents qui a déclaré: «Je n'ai jamais rien vu de pareil, c'est de l'information MJ12 nouvelle.»

 

Stanton Friedman continuera à examiner ces documents pour analyser leur authenticité, mais à ce jour, nous n'avons de preuves qu'il s'agit d'un faux.

 

De même, le Dr Robert Wood, un autre chercheur de documents  sur le Majestic de premier plan, a également partagé sa vue préliminaire dans un courriel dans le quel il mentionne que les «Timbres, marques, style, contenu, noms» ont l'air authentiques.

 

Les documents ont été envoyés par une source anonyme à Wade qui a révélé son existence au cours de son émission du 14 juin, ainsi que des détails sur les antécédents du document.

 

Wade affirme que le dénonciateur est connu d'elle et qu'il est une source fiable, mais elle ne donnera pas l'identité de la personne.

 

Des informations supplémentaires ont été communiquées à Linda Moulton Howe à Earthfiles.com qu'il existe en fait deux sources, qui sont à la fois militaires et à la retraite.

 

Wade envisage d'interviewer Howe et d'autres chercheurs sur les OVNIS pour aider à déterminer la légitimité et la signification de ce document.

 

En attendant, les lecteurs sont encouragés à lire le document par eux-mêmes, documents que Wade a mis gratuitement à disposition sur son site.

 

Voici une description des points clés du document et leur importance.

 

Une analyse approfondie du document sera fournie dans la partie 2 de cette série.

 

Selon la page de couverture, les documents sont un «briefing préliminaire» créé par le Bureau de contre-interrogatoire de l'Agence de renseignement de la défense le 8 janvier 1989.

 

Le titre complet du dossier d'information est «Évaluation de la situation / état de la position sur les non-identifiés Flying

Objects ", et il s'adresse au Bureau du Président.

 

 

 

 

L'officier d'instruction est décrit comme «MJ-1» qui, sur la base d'un précédent historique, a été le directeur assistant de la CIA.

 

 

 

Le directeur de la CIA au moment de la séance d'information de 1989 était William Webster, qui a été directeur du 26 mai 1987 au 31 août 1991.

 

Auparavant, il était directeur du FBI du 23 février 1978 avant de diriger la CIA sous la présidence de Reagan.

 

Son entrée dans Wikipedia mentionne qu'il est la seule personne à occuper ces deux positions.

 

Le document d'information se réfère à quatre groupes de visiteurs extraterrestres répertoriés par ordre d'importance pour notre planète et cite s'ils sont amicaux ou non:

 

Il existe quatre types de base d'EBE confirmés jusqu'à présent. Et ils sont répertoriés ici par ordre décroissant de leurs influences sur notre planète.

 

A. Humanoïdes terrestres.

 

Il y a plusieurs variations plus ou moins comme nous. La majorité d'entre eux sont amicaux et constituent la majeure partie de nos contacts EBE. La plupart ont un degré élevé de capacité psychique et utilisent tous la science et l'ingénierie d'une nature avancée.

 

B. Petits humanoïdes ou "Gris".

 

Les Gris, soi-disant pour la teinte de leur peau possédée par la plupart de ce type, sont une sorte de drone. Ils ne sont pas différents des fourmis ouvrières ou des abeilles ... Ils sont principalement sous le contrôle psychique des humanoïdes terrestres qui les élèvent comme des animaux domestiques (ou une sorte d'esclave). En supposant que les Gris sont sous un contrôle bénin, ils sont inoffensifs.

 

C. EBE non-humanoïdes.

 

Ceux-ci sont dans plusieurs classes et proviennent de mondes où la morphologie dominante a pris un cours évolutif différent. Beaucoup d'entre eux sont dangereux non pas pour les intentions hostiles organisées, mais parce que ces créatures ne tiennent pas la vie humaine comme sacrée ... Jusqu'à présent, le contact a été minime avec seulement une poignée de rencontres malheureuses.

 

D. Entités transmorphiques.

 

De toutes les formes d'EBE étudiées jusqu'ici par l'Opération Majestic, ce sont les plus difficiles à comprendre ou même à donner une description. Essentiellement, ces entités ne sont pas des «êtres» ou des «créatures» ... existent dans une dimension ou un plan qui n'est pas dans notre espace ou dans notre temps. Ils n'utilisent pas de dispositifs ou voyagent dans l'espace ... Essentiellement, ces entités sont composées d'énergies spirituelles pures. ... On dit (par d'autres EBE) qu'ils sont capables de prendre toute forme physique qu'ils "canalisent" leur énergie ... en tant que matière.

 

Comme le suggère la description ci-dessus, la plupart des interactions extraterrestres sont représentées comme amicales, en particulier celles impliquant les entités humaines.

 

Ils ont participé à un certain nombre d'interactions non hostiles avec l'humanité qui remontent aux émissions pionnières de radio et d'énergie de Nikola Teslas à la fin des années 1800.

 

 

Le document d'information continue:

 

En 1899, le scientifique électrique yougoslave, Nikola Tesla, le plus connu pour son introduction du courant alternatif à la transmission de l'énergie électrique et un dispositif de laboratoire nommé d'après lui (la bobine de Tesla) a entrepris un certain nombre de recherches qui ont fait de ce siècle la soucoupe volante.

 

Tesla a longtemps proposé qu'il était possible de diffuser directement des énergies électriques à distance sans perte de puissance et sans fils.

 

En 1899, et avec ... le soutien scientifique gouvernemental et privé, Tesla avait choisi un site près de Colorado Springs, au Colorado pour mener une expérience massive et jamais répétée ....

 

Le but de Tesla de rassembler le champ magnétique de la terre et d'utiliser la Terre comme un émetteur énorme pour envoyer des signaux à l'espace extra-atmosphérique afin de contacter celui qui pourrait habiter là-bas.

 

Tesla n'avait aucune idée que le type spécifique de pouvoir qu'il avait généré courait dans l'espace et causait de grands ravages à plusieurs années-lumière.

 

Sans se rendre compte, l'utilisation par Tesla du champ magnétique de la Terre pour diriger les transmissions radio vers l'espace a créé une arme d'énergie perturbatrice - essentiellement la première arme énergétique dirigée au monde, mais à l'échelle planétaire !

 

L'effet de ce fait était analogue au développement de Warp Drive dans la série fictive Star Trek, et l'humanité était maintenant sur le radar Galactic pour la première fois.

 

Le document d'information décrit ce qui s'est produit en raison des expériences de Tesla:

 

L'intelligence extraterrestre (EI) a tenté de répondre à ses transmissions sous forme de code binaire qu'elles utilisent couramment pour des communications à longue distance (évidemment, ces énergies agissent instantanément à distance et ne se limitent pas à la vitesse de la lumière) et lui à demander  qu'il cesse cet envoi.

 

Bien sûr, Tesla n'avait aucun moyen de comprendre le message qu'il recevait de l'espace.

 

Heureusement, la colère des résidents locaux en raison des effets secondaires de sa recherche l'a obligé à stopper  les expériences de Colorado Springs la même année qu'il les avaient commencé.

 

De manière significative, le document d'information reconnaît que les communications étaient instantanées et que la vitesse de la lumière n'est pas une limite absolue, du moins pour le type de communication utilisée par les extraterrestres.

 

Singulièrement, ce serait les expériences de Tesla, selon le document d'information, qui auraient inauguré l'âge des soucoupes volantes en raison de l'effet puissant de ses transmissions d'énergie en utilisant le champ magnétique Terrestre.

 

 

Ce fut alors le début réel de l'âge dit de la soucoupe volante à notre époque.

 

Comme il est apparu clairement que notre peuple était sur le point d'une explosion de progrès technique, l'IE a décidé d'un programme à long terme de contacts soigneusement calculés et apparemment aléatoires avec l'objectif final de sensibiliser notre Terre sur sa place dans la communauté galactique.

 

Avec l'avènement de l'âge atomique, ce programme a été mis en évidence pour inclure un éventuel contact diplomatique avec plusieurs gouvernements de la Terre.

 

La même approche de mise en scène du contact "accidentel" apparente a été choisie pour son faible impact psychologique sur la race humaine.

 

C'était la situation dans le cas des États-Unis d'Amérique .

 

Le document d'information se réfère au célèbre crash de l'OVNI de Roswell de 1947 et au mécanisme de sécurité nationale qui avait été développé pour l'enquête  afin de maintenir un système de confidentialité.

 

Alors que le Crash de Roswell est bien connu, le prochain cas décrit dans le document ne l'est pas.

 

Il y a eu un «atterrissage contrôlé» d'une soucoupe volante le 25 mars 1948 dans les Aztèques, au Nouveau-Mexique, que décrit le document d'information:

 

L'atterrissage contrôlé s'est produit dans un petit canyon du désert sur le pâturage privé d'un fermier  local ... environ 12,2 milles au nord-est de l'aztèque du Nouveau-Mexique.

 

L'aéronef  avait un diamètre de 30 mètres.

À l'intérieur de la cabine supérieure, l'équipe a trouvé les corps de deux petits humanoïdes d'environ 1,2 m de hauteur attachés dans des sièges comme  dans un cockpit de jet  ...

Les extraterrestres étaient morts.

 

Le document d'information a révélé que les extraterrestres étaient morts à cause d'une fuite atmosphérique causée par un impact sur  une falaise voisine.

 

Le rapport a ensuite décrit la découverte de tubes cryogéniques avec des corps d'hommes au niveau inférieur; 4 de ces corps ont été réanimés avec succès.

 

Un regard plus attentif sur les tubes scellés qui ressemblaient aux portes des séchoirs à linge d'une laverie automatique révéla qu'il s'agissait d'une technologie complexe d'un système de réfrigération.

 

Deux étaient vides et les douze autres contenaient les corps de ce qui ressemblait à des adultes humains, des petits enfants ainsi que des nourrissons, tous congelés, comme conservés  comme des spécimens ....

 

Finalement, l'équipe médicale a réussi à réanimer  un homme humain, semblable à un humain de la Terre,  et trois nourrissons de forme humanoïde terrestre, tous d'environ six mois: deux mâles et une femelle.

 

Le reste des nourrissons et un autre petit  humanoïde à la peau grise et à la tête large ont péri.

 

Le survivant adulte, selon le document d'information, avait l'air humain, mais était clairement un extraterrestre ; il y avait des différences physiologiques, en autre il avaient deux foies.

 

Le document décrit comment les négociations diplomatiques ont commencé avec cet extraterrestre adulte.

 

Après une téléconférence hâtive avec le président Truman, il a été expliqué au visiteur que, si ses intentions se révélaient non hostiles et qu'il coopérait à un échange d'informations, il recevrait le statut diplomatique et serait bientôt rapatrié à son gré après un accord.

 

 

À cela, il accepta volontiers, à condition qu'il ne soit pas invité à donner des secrets scientifiques qui pourraient modifier le déroulement de notre développement culturel naturel.

 

Voici les détails des échanges diplomatiques d'une année entre le visiteur extraterrestre et l'administration Truman, avant qu'il ne retourna vers son peuple.

 

 

Au total, l'EBE aztèque vivait sous notre garde protectrice dans le complexe de "Los Alamos" pendant près d'une année complète, à partir de la fin avril 1948 - jusqu'en mars 1949.

 

Après cela, il a été séquestré dans un établissement de sécurité privé mis en place par l'Intelligence de l'Armée ... au cours de laquelle Il a rencontré le président et d'autres principaux administrateurs gouvernementaux et militaires avant d'être renvoyé à son peuple en août 1949.

 

Il a révélé aux scientifiques et aux militaires une grande partie de l'information non technique sur sa civilisation et ses motifs de venue sur notre Terre; Un total de six cent quatre vingt-trois (683) pages de transcriptions ont été réalisées à partir  de conversations enregistrées.

 

Le document d'information explique en outre comment la technologie donnée aux autorités militaires américaines serait également donnée à l'Union soviétique par les extraterrestres.

 

L'EBE a facilement accepter de nous permettre de garder les restes de ses vaisseaux spatiaux à l'étude, puisqu'il a estimé que notre compréhension ne se développerait que progressivement.

 

Il a suggéré que son peuple "devrait probablement révéler de manière similaire cette information à l'Union soviétique - juste pour l'équilibre des choses"....

 

En 1948, les États-Unis et l'URSS étaient les seules puissances nucléaires connues du monde et les dirigeants des deux blocs politiques les plus puissants, donc il est logique de les aider de manière spécifique.

 

Encore plus surprenant est ce que les extraterrestres ont dit au sujet des enfants étrangers.

 

On a dit à l'équipe de scientifiques que les bébés de type humain étaient destinés à notre monde  et que de toute façon,  nous pouvions les garder.

 

Le 21 août 1949, l'EBE aztèque a été renvoyé à son gré  dans un lieu de réunion au sud-ouest de la base aérienne de Kirtland, ... et des arrangements ont été organisés pour une prochaine réunion au même endroit, pour ouvrir des relations diplomatiques.

 

En donnant trois nourrissons extraterrestres  aux autorités américaines, l'intention apparente était que les extraterrestres pourraient grandir dans la société humaine et, à l'avenir, contribueraient à établir des relations amicales entre nos deux mondes.

 

On peut supposer que la même chose s'est produite en URSS.

 

En 1989, lorsque le document d'information a été préparé, les enfants étrangers étaient devenus des adultes de 40 ans et plus.

 

Y avait-il des enfants étrangers résidant aux États-Unis et en URSS, et étaient-ils un facteur déterminant dans la fin de la guerre  froide ?

 

En 1954, le document d'information fait référence au président Eisenhower qui se rend à la base de la Force aérienne de Kirtland où il établit des relations diplomatiques complètes avec les extraterrestres à ressemblance humaine.

 

Le traité diplomatique précédent a été rédigé par le directeur de l'opération Majestic-12 et un comité mixte de visiteurs extraterrestres et de représentants du Corps diplomatique des États-Unis, en tant que déclaration d'intention.

 

Il a été ratifié et signé à la Base aérienne de Kirtland ... le 18 juillet 1954 par le président Dwight B. Eisenhower et un individu représentant les  EBE.

 

Comme mentionné précédemment, l'authentification du document d'information vient de commencer, mais jusqu'à présent, les experts n'ont pas vu de faille.

 

 

Ancient Directeur du FBI/CIA William Webster photographié en 2016

 

 

Le poids de la signification de ce document est particulièrement extraordinaire car un certain nombre de hauts fonctionnaires sont nommés.

 

Si William Webster était MJ-1 au moment du briefing, cela serait très important.

 

Il est actuellement président du Conseil consultatif sur la sécurité intérieure et est en mesure de faire le bilan officiel de l'authenticité du document d'information.

 

Si Webster confirme ou atteste sa légitimité et / ou sa participation directe, cela aura un effet puissant sur les perspectives de divulgation officielle.

 

Dans la deuxième partie de cette série, je vais fournir une analyse exopolitique du contenu présumé du document MJ-12, de la façon dont il se compare aux informations divulguées par un certain nombre de témoins du programme spatial secret et son impact potentiel sur les événements mondiaux.

 

Michael E. Salla, Ph.D.

 

Les fameux documents Top Secret sont disponibles ci-dessous

 

 

Téléchargement des documents Majestic 12 :

 

https://share.orange.fr/#FQNNOvqpuc27b991c747

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lun.

19

juin

2017

Un extraterrestre aurait été abattu dans une base militaire - 19 juin 2017

 

 

Un important membre de l'armée Américaine a fait d'incroyables révélations. Il a confirmé que les extraterrestres nous rendent visite depuis des milliers d'année.

 

Dans un témoignage vidéo publié par le « Sirius Disclosure », le Major George A. Filer III, membre de la force aérienne des États-Unis, a révélé des détails concernant une étonnante dissimulation militaire de la part des plus hauts placés de cette institution.

 

Dans l'interview, il a, entre autre, expliqué qu'un officier militaire avait tiré et tué un extraterrestre après qu'un OVNI ait atterri.

 

Son témoignage pourrait, à première vue, paraître totalement loufoque et même extravagant. Toutefois, il convient de noter que ce n'est pas la première fois qu'un membre du gouvernement ou un militaire à la retraite fait de telles révélations.

 

Mais il nous sera impossible de vérifier puisque si cette information est exacte, elle est classée secret défense.

 

Mike Gravel, ancien sénateur de l'Alaska et membre du Parti Démocrate, avait un jour déclaré :

 

« Quelque chose surveille la planète, et ils surveillent avec précaution, car nous sommes une planète très guerrière. »

 

Paul Hellyer, ancien ministre de la Défense du Canada, a toujours été convaincu de l'existence des OVNI. Il avait raconté l'histoire suivante :

 

« Dans l’un des cas relatés durant la guerre froide, en 1961, il y avait environ 50 ovnis en formation qui volaient dans le sud de la Russie jusqu’en Europe.

 

Le commandant suprême de l’Alliance était très inquiet et s’apprêtait à retentir l’alarme quand ils ont fait demi-tour et sont retournés vers le pôle Nord.

 

Ils ont par la suite enquêté pendant trois ans et ont décidé avec une certitude absolue que quatre espèces différentes, tout du moins, ont visité cette planète depuis des milliers d’années.

 

Il y a eu beaucoup plus d’activité au cours des deux dernières décennies, surtout depuis que nous avons inventé la bombe atomique.

 

Ils sont très préoccupés par cela et si nous allons l’utiliser à nouveau, parce que le cosmos entier est une unité et il affecte non seulement nous, mais d’autres personnes dans le cosmos.

 

Ils craignent beaucoup que nous puissions commencer à utiliser des armes atomiques à nouveau et ce serait très mauvais pour nous, et eux aussi. »

 

Edgar Mitchell, le 6ème homme à avoir marché sur la Lune, s'était également exprimé à ce sujet :

 

« Oui, il y a eu des engins écrasés, et des corps ont été récupérés… Nous ne sommes pas seuls dans l’Univers, ils viennent ici depuis longtemps… Je suis assez privilégié pour savoir le fait que nous avons été visités sur cette planète, et le phénomène OVNI est réel. »

 

Au cours des années 1970, George Filer avait accès à des documents extrêmement sensibles. Alors qu'il était à la base aérienne de McGuire (dans le New Jersey), il a découvert qu'un véritable alien avait été abattu à Fort Dix avant de mourir sur le tarmac.

 

Ce jour-là, un OVNI avait atterri avant qu'un policier militaire ne rencontre l'un de ses occupants. Il a dégainé son pistolet avant de lui loger une balle dans la tête. Le corps sans vie de l'extraterrestre avait ensuite été emmené à la base aérienne de Wright-Patterson. Durant toute sa carrière, ses supérieurs lui ont donné l'ordre de couvrir cette histoire.

 

Il explique :

 

« Il a essentiellement vu un petit corps qui aurait pu être comme un enfant et semblait avoir une tête plus grande que la

normale. »

 

« Beaucoup de personnel clé sur la base à ce moment-là qui avaient une connexion à cette histoire ont été rapidement transférés… Si vous savez quelque chose, ils ont tendance à vous diviser, pour ainsi dire, alors vous ne pourriez pas en parler. >>

 

jeu.

15

juin

2017

Un peu d'"Hygiène Mentale" avec une enquête sur le Paranormal : avec les diapositives de Roswell - 15 Juin 2017

 

Cette vidéo provient du "Youtuber" "Hygiène mentale" - l'auteur nous explique ce qu'il ne faut pas faire lors d'une enquête sur un phénomène paranormal !

Dans cet objectif  il propose comme un support pédagogique le cas des "Diapositives de Roswell" qui ont été  présentées comme une preuve irréfutable de la présence extraterrestre sur Terre. 

 

C'est un prétexte pour l'auteur afin d'expliquer la méthode qu'il pense être la meilleure pour chercher la vérité sur un truc extraordinaire : celle de la Pensée Critique.

 

mer.

14

juin

2017

« LES ENFANTS DE ROSWELL » AVEC JEAN LIBRERO - 14 Juin 2017

 

 

« LES ENFANTS DE ROSWELL » AVEC JEAN LIBRERO

 

Entretien le lundi 12 juin à 20h30

 

 

 

Nous recevrons lors de cette émission Jean Librero pour discuter avec lui de l’ouvrage « Les enfants de Roswell :

 

Sept décennies de peur, d’intimidation et de dissimulation » de Thomas Carey & Donald Schmitt paru aux Editions Atlantes et dont il est le traducteur.

 

« Nous savons désormais que le gouvernement américain a été jusqu’à proférer des menaces de mort à l’encontre de témoins enfants de l’affaire Roswell. Il existait donc bel et bien un énorme secret à conserver, et les gardiens du secret furent résolus à toute extrémité en vue de le préserver. Les menaces sur les enfants étaient réelles, le traumatisme les a réduits au silence jusqu’à ce jour. Nombreuses ont été les tentatives « d’enterrer » le dossier Roswell au fil des ans. La plus récente fut la malheureuse aventure des « Diapositives » dont les auteurs se sont opportunément évanouis dans la nature, en dépit d’enquêtes fédérales. Gageons que ces témoignages brûlants relatifs à des enfants déjoueront à nouveau les stratagèmes des « debunkers » de tous poils. »

 

mar.

13

juin

2017

Sortie du livre de Manuel Wiroth Ovnis sur la France Des années 1940 à nos jours - 13 juin 2017

 

La recherche sur les soucoupes volantes commence à la fin des années 1940 en France.

 

Elle est, dans un premier temps, menée par ceux que l'on nomme les « soucoupistes » et qui se regroupent rapidement par affinité.

 

Les premiers groupements privés d'envergure apparaissent dans les années 1950 et se généralisent à la fin des années 1960.

La décennie 1970 correspond à l'âge d'or de l'ufologie en France : les organisations se comptent par centaines et les chercheurs par milliers. A partir de cette époque, ce réseau de recherche sur les ovnis tente de se connecter à une ufologie scientifique publique en plein essor.

 

La plupart des informations contenues dans cet ouvrage sont inédites :

on y trouve des perspectives socio-historiques, décrivant les hommes, les associations et leurs actions.

 

Elles s'appuient en grande partie sur des archives privées jamais dépouillées :

 

courriers, documents administratifs divers, fiches d'adhérents, actes de comptabilité, etc

 

lun.

12

juin

2017

Un officier de l’US Air Force révèle qu’un extraterrestre s’est fait tirer dessus et a été tué - 12 Juin 2017

 

Les extraterrestres (ET) nous ont visité depuis longtemps, des représentants du gouvernement et des témoignages ont constamment répété ceci au public. Les médias traditionnels ont tourné au ridicule les phénomènes ET / OVNIS par une forte propagande.

 

En réalité, nous ne représentons qu’une petite fraction au sein d’un multivers, alors même si vous vous posez des questions sur les documents officiels du gouvernement et d’autres preuves à l’appui des ET, il devient alors apparent que la Terre n’est pas la seule planète qui abrite la vie dans l’univers.

 

Un témoignage vidéo du Major Major George A. Filer III de l’armée de la Force aérienne des États-Unis, présenté dans le Sirius Disclosure, a révélé des détails sur une dissimulation militaire de haut niveau. Dans l’interview, le Major Filer a expliqué qu’un officier militaire a tiré et a tué un extraterrestre après l’atterrissage d’un OVNI.

 

Je ne dis pas que l’histoire de cet homme est 100% vraie, mais je vous recommande d’écouter son témoignage et de garder votre esprit ouvert. Ce n’est pas la première fois qu’un fonctionnaire gouvernemental / militaire est venu discuter des ET, et je doute que ce soit le dernier.

 

L’information OVNI / ET a été classée secret défense pendant un certain temps, et elle l’est toujours. Mais, au cours des dernières années, le gouvernement a fait la lumière sur ce sujet grâce à la déclassification de plusieurs documents OVNIs.

 

Par exemple, Mike Gravel, un ancien sénateur démocratique, s’est ainsi expliqué : « Quelque chose surveille la planète, et ils surveillent avec précaution, car nous sommes une planète très guerrière. »

 

L’un des témoignages les plus révélateurs a été fourni par Paul Hellyer, ancien ministre de la Défense du Canada :

 

 

"Dans l’un des cas relatés durant la guerre froide, en 1961, il y avait environ 50 ovnis en formation qui volaient dans le sud de la Russie jusqu’en Europe.

 

Le commandant suprême de l’Alliance était très inquiet et s’apprêtait à retentir l’alarme quand ils ont fait demi-tour et sont retournés vers le pôle Nord.

 

Ils ont par la suite enquêté pendant trois ans et ont décidé avec une certitude absolue que quatre espèces différentes, tout du moins, ont visité cette planète depuis des milliers d’années.

 

Il y a eu beaucoup plus d’activité au cours des deux dernières décennies, surtout depuis que nous avons inventé la bombe atomique.

 

Ils sont très préoccupés par cela et si nous allons l’utiliser à nouveau, parce que le cosmos entier est une unité et il affecte non seulement nous, mais d’autres personnes dans le cosmos.

 

Ils craignent beaucoup que nous puissions commencer à utiliser des armes atomiques à nouveau et ce serait très mauvais pour nous, et eux aussi. (Source)"

 

 

Même le tristement célèbre docteur Edgar Mitchell, le 6ème homme à marcher sur la Lune, a parlé des ET, en disant :

 

« Oui, il y a eu des engins écrasés, et des corps ont été récupérés… Nous ne sommes pas seuls dans l’Univers, ils viennent ici depuis longtemps… Je suis assez privilégié pour savoir le fait que nous avons été visités sur cette planète, et le phénomène OVNI est réel. » (Source) (source) (source)

 

Ce qui est arrivé au soi-disant « extraterrestre » à Fort Dix

 

Dans les années 1970, le major George Filer était au courant de certaines informations extrêmement sensibles de l’armée.

 

Alors qu’il se trouvait à la Base aérienne McGuire au New Jersey, Filer a découvert qu’un être extraterrestre avait été abattu à Fort Dix et est mort sur le tarmac.

 

L’OVNI a atterri, ou s’est peut-être écrasé, puis un policier militaire a rencontré un «extraterrestre», il a sorti un pistolet et a tiré sur l’être.

 

Même le Major Filer était sceptique quand il a entendu le terme «extraterrestre», mais il était rassuré que l’être en question était en fait «de l’extérieur».

 

Le corps a ensuite été capturé par les militaires et emmené à la base aérienne de Wright-Patterson.

 

Son témoignage semblait assez vague quand il s’agissait de la façon dont l’OVNI est venu sur le terrain, ce qui pose la

question : les militaires ont-ils pu l’abattre ?

 

Dans de nombreux cas, ils reçoivent l’ordre de le faire, ce qui ne serait pas surprenant.

 

Le Major Filey a d’abord été informé qu’il aurait dû parler à ses collègues de ce qu’il s’était passé, mais on lui a ordonné plus tard de changer l’histoire et de couvrir tout cela.

 

Filey a expliqué : « Il a essentiellement vu un petit corps qui aurait pu être comme un enfant et semblait avoir une tête plus grande que la normale. »

 

« Beaucoup de personnel clé sur la base à ce moment-là qui avaient une connexion à cette histoire ont été rapidement transférés… Si vous savez quelque chose, ils ont tendance à vous diviser, pour ainsi dire, alors vous ne pourriez pas en parler. »

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sam.

10

juin

2017

Un astronome affirme que des anciennes technologies extraterrestres sont peut-être cachées dans le Système Solaire

 

Découvrir la vie dans l’espace est sans aucun doute l’un des plus gros accomplissements de l’histoire de l’humanité. Nombre de scientifiques se focalisent de plus en plus sur la possibilité de l’existence d’une vie extraterrestre à des années lumières de la Terre. Cependant, un astronome suggère de collecter des preuves d’une vie extraterrestre dans le système solaire. le professeur d’astronomie de l’Etat de Pennsylvanie, Jason Wright, a écrit dans un journal scientifique que la preuve des extraterrestres est quelque part dans notre arrière cour. Il suggère d’arrêter de chercher la vie extraterrestre ailleurs dans le cosmos et de nous concentrer sur notre propre système solaire.

 

Wright a pressé les scientifiques de considérer la théorie qu’une vie extraterrestre est là sous le bout de notre nez. L’astronome explique que des « restes » de technologies d’une espèce extraterrestre sont plus faciles à trouver que des preuves d’une vie biologique, telle que des microbes. Des artefacts et autres signatures technologiques façonnés par des espèces dans notre système solaire ont peut-être survécus jusqu’à ce jour.

 

Wright démontre que Mars et Vénus sont des lieux où les formes de vie intelligentes se sont peut-être développées et ont colonisé le système solaire avant leur disparition ou après avoir quitté le système solaire.

 

Il suggère que la Terre contient très certainement des secrets d’une civilisation extraterrestre mais qu’ils ont été perdus à cause de l’érosion, le mouvement des plaques tectoniques et le déplacement des continents.

 

L’écrivain né en ex-URSS Zecharia Sitchin a présenté la théorie de l’existence d’anciens astronautes sur la planète vagabonde Nibiru, une planète qui n’est pas répertoriée dans notre système solaire.

 

Sitchin allègue que les extraterrestres portant le nom d’Annunakis sont venus sur Terre il y a des dizaines de milliers d’années pour miner de l’or en Afrique.

 

Ils auraient ainsi créé l’homo sapiens, pour pouvoir arriver à leurs fins.

 

sam.

10

juin

2017

Un Ex-Agent de la CIA s’est transformé en chasseur d’ovnis, il déclare avoir une Preuve (vidéo/ANGLAIS) - 10 Juin 2017

 

Darrell Sims s’est auto proclamé chasseur d’ovnis et il présente des trucs incroyables qu’il déclare provenir de l’espace intersidéral.

 

L’enquêteur privé Sims a déclaré qu’il était autrefois doté de capacités psychiques et qu’il a utilisé ses compétences pour comprendre les enlèvements extraterrestres. Il a prétendu être issu d’une base de renseignements avec la Central Intelligence Agency (CIA) dans des opérations secrètes.

 

Sims a révélé qu’il a la preuve de l’existence des extraterrestres dans le cosmos.

 

Il a affirmé qu’ils avaient 1950 cas à travers le monde entier. Il a souligné une instance dans laquelle une dame est revenue avec un implant qui est tombé de ses yeux sur son bureau devant son patron. Le patron de la femme s’est assuré que Sims obtienne l’implant, qu’il a avec lui aujourd’hui, selon Sims.

 

Sims a déclaré qu’il avait entrepris une recherche extraterrestre après la visite d’un extraterrestre lorsqu’il était enfant et qui a continué jusqu’à l’âge de dix-sept ans. Cependant, il a reconnu que la plupart des souvenirs d’observations extraterrestres et d’OVNIS sont théoriques. Pour cette raison, il recueille et examine des preuves physiques de personnes qui prétendent avoir eu une véritable rencontre extraterrestre.

 

Il a noté que si les extraterrestres prenaient ces personnes physiquement, alors des traces physiques extraterrestres pouvaient être trouvées sur les personnes en utilisant la technologie infrarouge. Cela détecte le niveau de température sur la peau et un résidu provenant des autres planètes.

 

Sims a déclaré que l’entité extraterrestre a parfois laissé des cicatrices, des bosses, des grosseurs, des coupures sur les personnes enlevées. Il a expliqué en outre que leurs données physiques récupérées suggèrent que les extraterrestres peuvent être biologiques et avoir un niveau métallique dans leur biologie.

 

Il a montré un ensemble de sphères qui seraient sorties d’une nez d’une jeune fille lorsqu’elle a éternué, à la suite de la visite d’un extraterrestre qui aurait pulvérisé quelque chose dans son nez. Qu’il s’agisse d’un fait spatial ou d’une fiction, Sims ne se soucis pas de lui, la seule chose qui compte et de prouver ces choses.

jeu.

08

juin

2017

Le Président d'Iran Hassan Rouhani aurait rencontré un ovni - 08 Juin 2017

 

Rappelons qu'Hillary Clinton et John Podesta avaient évoqué la publication de fichiers sur les Ovnis en possession du  gouvernement US dans l'hypothèse de son élection.

 

 

Cette semaine, il a été révélé que le responsable du gouvernement russe a rencontré  un lobbyiste américain pour la divulgation du phénomène Ovni, Steve Bassett ; il a demandé au président Vladimir Poutine de publier les fichiers Ufologiques secrets de son  pays.

 

Poutine lui-même a fait une étrange référence aux «hommes en noir» lors d'une interview dans  un journal français.

 

Maintenant, nous avons à notre disposition une vidéo mystérieuse du président Iranien, Hassan Rouhani, dans laquelle il est relaté sa rencontre avec les Ovnis alors qu'il était jeune garçon.

 

Est-ce une tendance à une divulgation progressive ?

 

 

 

La vidéo a été téléchargée le 1er juin par l'utilisateur de YouTube Behzad GH et n'a aucune indication de la date de son enregistrement ou de son emplacement.

 

Le président Rouhani affirme que la rencontre des OVNI s'est produite quand il était à l'école élémentaire, 3e année, à l'âge de 7 ou 8 ans.

 

Depuis sa naissance en 1948, cela nous projette dans les années 1955 ou 1956.

 

L'emplacement était probablement à Sorkheh dans la province de Semnan où il a grandi.

 

Monsieur Rouhani dit que cela s'est produit  à l'aube d'un mois du Ramadan, soit quelque part vers le 24 avril 1955 ou le 12 avril 1956, selon le calendrier islamique de ces années.

 

Il décrit l(Ovni comme «cuboïde», mesurant jusqu'à 3 mètres de côté,  et brillant au-dessus d'une mosquée.

 

Le président dit que l'OVNI a atterri et il a pensé que cela ressemblait à un «howdah» - ces voitures portées à  dos d'éléphants par les riches,  comme moyen de transport.

 

Il prétend qu'il a vu quelqu'un à l'intérieur de l'engin mais n'a pas pu l'identifier avant que l'OVNI ne remonte dans l'espace.

 

Le président Rouhani a prétendu pouvoir  le suivre pendant 200 à 300 mètres jusqu'à ce qu'il atterrisse près d'une autre mosquée; celui-ci stationna brièvement avant de revenir vers lui, puis finalement disparaître.

 

Il admet ne pas savoir ce que c'était, mais assure que ce n'était pas une hallucination ou un rêve,  et que cet événement  a été t un «moment spécial» qui a marqué dans sa vie.

 

 

Qu'est-ce que cela pouvait être que cet Ovni cuboïde, observé par  Hassan Rouhani, en Iran , pendant sa jeunesse ?

 

Il n'y a pas beaucoup d'observations d'OVNIS en Iran au cours de ces années.

L' observation de' OVNI les plus célèbre a été l' incident de l'OVNI de Téhéran de 1976 lorsque deux avions de chasse F-4 ont poursuivi un OVNI avant de subir des pannes mécaniques, un incident bien documenté dans un rapport de l'US Defense Intelligence Agency et qui n'a jamais été expliqué de manière adéquate.

 

Cet OVNI était beaucoup plus grand que celui décrit par Rouhani.

 

L'observation d' OVNI en Iran en 2004 a été  une observation de masse, la plupart des enquêteurs croyaient qu'il s'agissait d'un avion de surveillance ou de Vénus.

 

Il n'y avait pas eu d'atterrissage, comme dans le cas de l'OVNI de Rouhani.

 

Un incident plus récent a été signalé à la mi-janvier 2017 qui aurait impliqué l'armée iranienne; celle-ci aurait tiré sur des orbes lumineuses dans le ciel de Téhéran avant que les avions de chasse ne parviennent à rien trouver rien ... ou du moins c'est le rapport «officiel».

 

 

Le président Rouhani est avocat, universitaire et clerc.

 

Il est peu probable qu'il mente au sujet d'un OVNI.

 

La vidéo est-elle un canular ?  C'est possible.

 

Rouhani se joint-t-il aux rangs des leaders mondiaux qui semblent se diriger vers une divulgation d'une présence étrangère extraterrestre ?

 

C'est aussi possible, même si une vidéo mystérieuse n'est pas une preuve.

 

Une interview sur ce sujet serait préférable.

 

Quelqu'un est-il intéressé pour aller à Téhéran convaincre le président de parler des ovnis ?

 

jeu.

08

juin

2017

Vladimir Poutine pourrait révéler que les aliens existent ! - 08 juin 2017

 

Le président russe Vladimir Poutine pourrait entrer dans l'histoire comme étant le premier dirigeant à révéler publiquement que des extraterrestres hautement intelligents existent et qu'ils ont d'ores et déjà visité la Terre.

 

Stephen Bassett, directeur exécutif du « Paridigm Research Group International » (PRG), a passé une semaine en Russie afin d'essayer de convaincre M. Poutine de l'importance de lever un prétendu « embargo sur la vérité » qui empêche les leaders mondiaux de dire à l'ensemble de la population la vérité sur les extraterrestres.

 

M. Bassett est le seul lobbyiste inscrit aux États-Unis dont l'objectif est de pousser les dirigeants de dévoiler la vérité sur les OVNI. L'homme croit à une théorie du complot selon laquelle les puissants de ce monde cacheraient les informations qu'ils possèdent sur les aliens de peur de l'impact que cela pourrait causer sur la religion et la règle de droit.

 

Il affirme que ce complot a été mis en place depuis au moins 1947, quand une soucoupe volante se serait écrasée à Roswell, dans l’État du Nouveau-Mexique.

 

M. Bassett a été interviewé pour un documentaire russe lors de sa visite.

 

Un porte-parole du PRG s'est exprimé :

 

« Pendant l'interview, qui sera diffusée en russe en août [2017, NDLR], Bassett a discuté de diverses considérations qui pourraient amener le président russe Vladimir Poutine à faire la première reconnaissance formelle par un chef de l’État concernant une présence extraterrestre engageant la race humaine. »

 

« Le PRG croit que c'est peut-être la première fois que quelqu'un a fait ce raisonnement devant les médias russes à l'intérieur ou à l'extérieur de la Russie. »

 

Il a également rencontré d'anciens responsables militaires soviétiques et russes, qui s'impliquent dorénavant dans le mouvement de divulgation.

 

M. Basset a déclaré :

 

« Depuis 1945, les États-Unis et l'Union soviétique / Russie ont dépensé plus de 40 milliards de dollars pour contester des idéologies politiques et économiques, mener des guerres de substitution dans le monde et créer la menace la plus dangereuse que la race humaine n'a jamais conçu. »

 

« La guerre froide n'a jamais vraiment fini, la stratégie de la corde raide et les politiques destructrices continuent des deux côtés. »

 

« Alors que les humains ont continué de s’entre-tuer et à détruire la biosphère dans laquelle ils vivent, il y a une galaxie pleine de vie qui attend d'entrer en contact avec nous. »

 

« La réalité extraterrestre transcende la politique, la religion, la race et la guerre. L'embargo sur cette vérité n'a fait que retarder l'avancement de la civilisation humaine. »

 

« Beaucoup de chefs d'État pourraient mettre fin à cet embargo à tout moment, et cela n'arrivera jamais assez tôt. »

 

« Ce que les 'gardiens de l'embargo de la vérité' ne parviennent ou refusent de réaliser est un monde après la divulgation. Cela [la vérité, NDLR] pourrait être le pont entre les États-Unis, la Chine et la Russie, ce qui permettrait des réalignements géopolitiques nécessaires et établirait une nouvelle voie loin des guerres, des préoccupations économiques, qui gaspillent des ressources vitales et maintiennent le monde au bord de l'implosion. »

mer.

07

juin

2017

"Blue Book", nouvelle série TV de Robert Zemeckis sur les ovnis - 07 Juin 2017

 

La chaîne "History" a commandé une série originale dramatique inspirée du Projet Blue Book, considéré comme la troisième commission de recherche sur les ovnis menée par l’US Air Force entre 1952 et 1969, qui sera produite par Robert Zemeckis.

 

Chaque épisode de cette série, créée par David O’Leary s’appuiera sur des cas réels, en corrélant des théories à des événements authentiques.

 

Basée sur d’authentiques cas des années 50 et 60, elle narrera les enquêtes menées par le professeur J. Allen Hynek, un brillant scientifique recruté par l'armée de l'air américaine, pour s'occuper d'affaires non-résolues qui mêlent de simples faits divers à des théories plus farfelues comme l'existence d'extraterrestres.

 

« J’ai rarement été associé à un projet qui combine aussi parfaitement des faits historiques à l’extraordinaire » a confié avec enthousiasme Zemeckis dans le communiqué de presse fourni par la chaîne. Impliqué en tant que producteur délégué du projet, il n’est en revanche pas précisé si le cinéaste passera derrière la caméra pour mettre en scène l’un des épisodes du programme.

 

Les détails au sujet de la production et la date de sortie ne sont pas encore disponibles.

 

Quelques productions connues de Robert Zemeckis :

 

 

La nouvelle série "Blue Book" devrait suivre la lignée des séries historiques à gros budget telles que Hatfields & McCoys, Vikings, Texas Rising, Roots, Six et la prochaine série Knightfall consacrée aux templiers.

 

Synopsis et détails la série "Blue Blook" :

 

Un brillant scientifique, le professeur J. Allen Hynek, est recruté par l'armée de l'air américaine pour mener des enquêtes non-résolues, de simples faits divers à des théories plus farfelues comme l'existence d'extraterrestres.

 

 

Origines du projet Blue Book :

 

Leur mission officielle était aussi de déterminer si les ovnis représentaient une menace pour la sécurité des États-Unis et s'ils présentaient une technologie avancée que l'État pourrait exploiter.

Cette commission resta en activité jusqu'en 1969.

Le projet Blue Book étudia en tout 12 618 rapports d'observations et classa 701 comme étant des phénomènes inexpliqués (soit environ 6% des cas étudiés).

Comme grand personnage de l'époque, on a le Professeur Allen Hynek, astronome de grande renommée et connu pour être le pionnier de la recherche sur les objets volants non identifiés.

À partir du Projet Sign, Hynek est appelé par l'Air Force et chargé d'apporter un regard scientifique afin de démasquer les cas de confusions et les canulars. Au début, Hynek était sceptique quant à l'existence des Ovnis.

 

Les conclusions du Projet Blue Book étaient les suivantes :

 

  • Aucun des ovnis signalés, enquêtés, et évalués par l'Air Force n'a montré qu'il pouvait menacer notre sécurité nationale.
  • Aucune preuve n'a été soumise à l'Air Force, ni découverte par elle. Il ne s'agissait que d'observations entrant dans la catégorie “non-identifiés” démontrent des capacités technologiques ou des principes qui dépasseraient nos connaissances scientifiques actuelles.
  •  Aucune preuve n'indique que les observations entrant dans la catégorie “non-identifiés” concernent des engins extraterrestres.

 

" Entre 1948 et 1969 l'Air Force a enquêté sur 12.618 rapports d'observations d'Ovnis. Sur ce nombre, il a été établi que 11.917 avaient pour causes des objets matériels tels que des ballons, des satellites, et des avions; des objets immatériels tels que la foudre, des reflets, et autres phénomènes naturels; des objets astronomiques tels que des étoiles, des planètes, le soleil, et la lune; des conditions météorologiques; et des canulars.

Seulement 701 rapports n'avaient pu trouver

d'explication. "

 

Allen Hynek reconnaîtra que " l'entrée en vigueur du Projet Grudge marqua le début du " rejet " du problème des Ovnis. Les communiqués de presse publiés à propos de ces cas précis n'offraient plus qu'une très lointaine parenté avec les faits qui avaient suscité la notification initiale ".

 

En novembre 1948, le colonel Mc Coy transmet un mémorandum secret à son directeur, révélateur de cette politique du déni : 

 

" Nous pensons qu'il serait déconseillé de présenter des informations à la presse au sujet d'objets que nous ne sommes pas encore en mesure d'identifier et au sujet desquels nous n'avons aucune conclusion raisonnable.

Au cas où les journalistes pourraient insister pour obtenir une déclaration, nous suggérons qu'ils soient informés du fait que bon nombre de ces objets sont en fait des ballons météo ou des phénomènes astronomiques... "

 

Tous les documents concernant les enquêtes du Blue Book ont été définitivement transférés à la " Military Reference Branch ", aux Archives nationales, ainsi qu'au "Records Administration" (8ème et Pennsylvania Avenue, Washington, DC 20408). Ils sont accessibles au public.

 

mar.

06

juin

2017

Des nanospirales métalliques vieilles de 20 000 ans ? 06 Juin 2017

 

Les minuscules spirales métalliques déterrées en Russie provoquent toujours de nombreux débats houleux sur Internet.

Nombre d’entre elles défient la technologie des métaux d’aujourd’hui.

 

Ces pièces métalliques minuscules ont été trouvées à une profondeur de 3 à 12 mètres et sont âgées entre 20 000 à 300 000 ans.

 

Elles ont été découvertes lors d’études géologiques d’extraction d’or, dans les montagnes de l’Oural, près des rivières Kozhim, Narada et Balbanyu en 1991.

 

Ces objets signifieraient-ils qu’une culture préhistorique sophistiquée dominait déjà la nanotechnologie ?

 

En fait, ces spirales n’ont pu être créées que par des mains humaines.

 

 

Ces trouvailles sont faites de tungstène et de molybdène

 

Parmi les trouvailles, on trouve des morceaux de bobines, des spirales, des tiges et autres éléments non identifiables.

 

Selon une analyse de l’Académie russe des sciences à Syktyvkar, les plus gros éléments sont en cuivre, les plus petits en tungstène ou molybdène.

 

 

La taille des pièces varie entre trois centimètres et trois millièmes de millimètre (de la taille de bactéries).

 

Elles ressemblent étonnamment à des éléments de constructions miniatures comme on en voit dans la nanotechnologie.

 

Des vestiges de missiles russes ?

 

L’hypothèse évidente que ces petites structures seraient des restes de tests de missiles, à proximité du site de Plesetsk, a également été discutée.

Un Institut de Moscou a alors communiqué que ces parties métalliques étaient trop vieilles pour correspondre aux productions modernes.

Par ailleurs, EW Matvejeva, du Département central de recherche scientifique de géologie et du développement de métaux précieux à Moscou, a écrit en 1996 que ces éléments devaient, malgré leur âge considérable, avoir une origine technologique.

 

Les pièces ont été trouvées dans les couches sédimentaires profondes de trois à douze mètres, dont l’âge géologique a été estimé entre 20 000 et 318 000 ans.

 

Comment les hommes auraient-ils pu fabriquer ces petits composants, dans un passé si lointain et à quoi servaient-ils ?

 

 

Pour certains, ces artefacts sont la preuve que la race humaine dans le Pléistocène (l’Âge de Glace) a connu une période technologiquement avancée.

 

Pour d’autres, ils pourraient être l’œuvre des extraterrestres.

 

Un représentant connu de cette thèse est le Suisse, Erich von Däniken , qui a exposé quelques-uns des ooparts (« objet hors contexte ») au parc de Jungfrau à Berne.

 

Ces artefacts russes ont été étudiés par des instituts à Helsinki, Saint-Pétersbourg et Moscou.

 

Les recherches ont été interrompues en 1999 avec la mort de Johannes Fiebag, un expert dans ce domaine.

 

mar.

06

juin

2017

Une puce électronique trouvée dans une pierre vieille de 250 millions d’années ? - 06 Juin 2017

Un artefact trouvé dans une pierre embarrasse fortement les scientifiques. La structure de celui-ci fait penser à une puce électronique

 

Un artefact a été trouvé dans une pierre à Labinsk en Russie.

 

Les chercheurs disent que ce pourrait être une puce fossile.

 

Cette découverte pourrait être une étape importante dans la confirmation de civilisations préhistoriques avancées.

 

Mais peut-être sera t-elle encore balayée sous le tapis comme tant d’autres avant elle …

 

Un pêcheur nommé Viktor Morozov dit avoir trouvé l’artefact et en a fait don à l’université Nowoczerkaskie.

Jusqu’à présent, l’objet n’a pas été retiré de la pierre, car il est à craindre qu’il pourrait ainsi être abîmé.

 

Cette pierre devrait être âgée entre 225 et 250 millions d’années. Mais quand et dans quelles circonstances l’artefact est arrivé là, ce n’est pas encore clair. Comment l’âge de cette pierre a été déterminé, n’a pas non plus été rendu public.

 

Est-ce que la puce est elle-même faite de matière organique ou en trouve t-on à proximité de l’enceinte ?

 

Ces questions sont, à notre connaissance, sans réponse.

 

 

La question clé est, s’il s’agit réellement d’un objet artificiel, qui l’a créé il y a si longtemps et pourquoi ?

 

Est-ce un élément d’une ancienne technologie, dont l’existence n’est possible que dans le contexte d’une civilisation avancée ?

 

Il a également été spéculé qu’il ne pouvait pas provenir de la Terre, qu’il ait été créé par une race extra-terrestre.

 

Ce n’est pas tout à fait impossible.

 

Maintenant, la recherche moderne parle déjà de planètes habitables dans notre espace cosmique.

 

Pourquoi n’y aurait-il pas des vies ou même des civilisations avancées ?

 

D’autres planètes peuvent aussi avoir donné naissance à la vie intelligente depuis longtemps.

 

lun.

05

juin

2017

Paradoxe de Fermi : les extraterrestres sont-ils en « veille prolongée » ?

 

Si nous n’avons à ce jour aucune trace de civilisations extraterrestres avancées, c’est peut-être que ces dernières se sont volontairement mises en « veille auto-imposée prolongée » d’après trois chercheurs dans un nouveau document accepté pour publication.

 

Le paradoxe de Fermi s’exprime ainsi : la Terre est nettement plus jeune que l’Univers (de plusieurs milliards d’années), si des civilisations technologiques extraterrestres existent ou ont existé dans la Galaxie, alors au moins une a développé et entrepris le voyage ou la colonisation interstellaire. Or on peut démontrer que la colonisation de la Galaxie ne nécessite que quelques millions d’années donc on devrait en voir des traces autour de nous, mais ce n’est pas le cas, donc l’hypothèse de départ est fausse et nous sommes la seule civilisation dite « avancée » ou « intelligente » dans la Galaxie. Et si, plutôt que de tabler sur le fait que ces dites civilisations avancées n’existent pas (ou plus), ces dernières s’étaient mises dans un état auto-imposé de veille prolongée ?

 

C’est en tout cas ce que suggère un nouveau papier cosigné par trois chercheurs.

 

Pour le neurologiste d’Oxford et expert en intelligence artificielle Anders Sandberg et ses collègues Stuart Armstrong et Milan Ćirković, de l’Observatoire astronomique de Belgrade, notre Univers actuel serait en effet beaucoup trop « chaud » pour une civilisation numérique.

 

Dans ce document accepté pour publication dans le Journal of the British Interplanetary Society, les trois chercheurs suggèrent en effet que pour prospérer, une telle civilisation devrait

« attendre » que l’Univers se refroidisse davantage.

 

À ce stade, avec des objets stellaires dispersés dans un univers plus élargi (rappelons que l’Univers se dilate), le traitement de l’information pourrait ainsi se produire avec une vitesse et une efficacité beaucoup plus grande que dans les conditions cosmologiques actuelles.

 

Civilisation numérique ? En effet, un nombre croissant d’experts futuristes et d’astrobiologistes commencent à penser qu’une intelligence avancée mènera finalement en un mode d’existence numérique.

 

Pour vivre comme des êtres numériques au sein de superordinateurs puissants, des civilisations post-biologiques devront exiger un accès sans entrave aux moyens puissants et efficaces de traitement de l’information — un mode d’existence hypothétique connu sous le nom de « dataisme ».

 

Mais comme Anders Sandberg, Stuart Armstrong et Milan Ćirković le font savoir dans leur nouveau document, il y a un coût pour un tel traitement de l’information : la température.

 

Le potentiel de traitement de l’information augmente en effet à mesure que la température diminue.

 

Donc pour résumer, plutôt que de gaspiller de l’énergie et des ressources à l’ère actuelle, Sandberg et ses deux collègues pensent qu’il serait plus logique qu’une civilisation avancée et informatisée se mette en état de « mise en veille prolongée » en attendant que l’Univers soit beaucoup plus froid qu’aujourd’hui.

 

Rappelons que la température de l’Univers actuel est d’environ -270,42 degrés et que la température la plus basse possible théoriquement est le zéro absolu à -273,15 °C. Cela peut sembler une quantité insignifiante de « chaleur » pour vous et pour moi, mais pour une civilisation informatique, cela pourrait faire la différence.

 

Selon les chercheurs, en patientant pour que l’Univers se dilate suffisamment, une civilisation pourrait traiter l’information 10 30 plus rapidement qu’aujourd’hui.

 

Ainsi, ouvrons notre esprit et admettons que cette hypothèse soit vraie, d’anciennes civilisations extraterrestres existeraient bel et bien, certaines ayant déjà exploré une grande partie de la galaxie, mais celles-ci ne laisseraient pour le moment aucune trace pour cause de « mise en veille ».

 

Pour Sandberg, nous ne devrions pas chercher de « traces » à proprement parler, mais plutôt l’absence suspecte de traces comme « une absence de processus qui permettraient de gaspiller les ressources utiles ».

 

Plus précisément, une absence de processus qui empêche une variété de phénomènes astrophysiques comme l’implosion d’étoiles en trous noirs, des collisions de galaxies ou autres. Nous ne voyons aujourd’hui rien empêcher que ces processus se produisent (une grève contre cette hypothèse), mais Sandberg dit que les scientifiques devraient être à l’affût de zones inhabituelles dans lesquelles ces processus cosmologiques naturels ont considérablement diminué.

 

dim.

04

juin

2017

ROSWELL : UN NOUVEAU TÉMOIGNAGE SUR LE CRASH DE 1947

 

Roswell a été le théâtre d’un étrange accident en 1947. Un objet volant non identifié s’est en effet écrasé aux abords de la ville et de nombreuses rumeurs ont circulé à son sujet. Plusieurs décennies plus tard, un nouveau témoignage vient de faire surface, un témoignage venant du second du shérif de l’époque. Il prétend en effet avoir assisté à toute la scène.

 

En 1947, un appareil volant est passé au-dessus de la ville de Roswell au Nouveau-Mexique. Il a progressivement commencé à perdre de l’altitude et il a fini par se crasher à quelques kilomètres de la ville.

L’armée américaine est rapidement intervenue sur place et toute la zone a ensuite été placée sous quarantaine.

 

Roswell, une ville à la saveur très particulière

 

La base de l’armée de l’air de Roswell a publié un communiqué de presse quelques heures plus tard, un communiqué dans lequel les militaires évoquaient eux-mêmes le crash d’une soucoupe volante. Il a été massivement relayé par les journaux américains et la petite ville s’est alors retrouvée au centre de toutes les attentions.

 

William H. Blanchard, le commandant du 509e escadron, a très vite fait remonter l’information au général Roger M. Ramey et ce dernier a ordonné le transport de l’objet à la base de Fort Worth au Texas. L’armée a ensuite publié un second communiqué identifiant l’objet comme un ballon météo.

 

Histoire de mettre un terme aux rumeurs, il a invité deux jours plus tard des photographes sur presse sur place et il les a laissés prendre des photos des débris récoltés sur le site. Des débris correspondant bien à ceux d’un ballon et de son réflecteur.

 

Toutefois, cette initiative n’a pas calmé les esprits et Roswell a donné vie à de nombreuses théories. Plusieurs auteurs se sont ainsi rendus sur place pour tenter de faire toute la lumière sur cette affaire et de nombreux témoignages ont été enregistrés, des témoignages allant tous dans la même direction. Jesse Marcel, un des habitants de la région, a même prétendu avoir retrouvé des débris de l’engin dans un ranch de la région, des débris faits dans une matière ne correspondant à rien de connu.

 

La suite, vous la connaissez sans doute. Certains de ces témoignages ont été critiqués, ou même désavoués. Les ufologues eux-mêmes ne sont pas tous d’accord sur ce qui s’est produit cette nuit-là. Si certains pensent que l’accident impliquait bien une soucoupe volante, d’autres ont exprimé leur scepticisme à de multiples reprises.

 

Puis, au début des années 90, un film a relancé le débat. La vidéo mettait en scène l’autopsie d’un extraterrestre prétendument retrouvé sur le site du crash, un extraterrestre décédé durant l’accident.

 

L’affaire de Roswell s’est de nouveau retrouvée à la une.

 

Toutefois, en 2005, le producteur londonien Ray Santilli a reconnu que l’autopsie était totalement fausse et qu’elle mettait en scène une créature fabriquée par John Humphrey.

 

 

 

Un nouveau témoignage sur le crash de Roswell

 

Et aujourd’hui, un nouveau témoignage vient de faire son apparition.

 

En 1947, le shérif Jess Slaughter et son second Charles Fogus étaient en route pour aller chercher un prisonnier en vue d’un transfert, lorsqu’ils ont capté une communication radio faisant référence à un avion écrasé.

 

Bien décidés à apporter leur aide aux éventuelles victimes de ce crash, les deux hommes ont donc changé leur plan et ils sont partis en direction du site évoqué dans la communication.

 

En arrivant sur place, les deux hommes se seraient retrouvés face à de nombreux militaires attroupés autour d’un étrange objet ayant la forme d’une soucoupe, un objet écrasé non loin du lit d’une rivière. Plusieurs hommes étaient en train de s’affairer à transporter une petite créature. D’après le témoignage de Charles Fogus, elle mesurait en effet cinq pieds de hauteur, soit environ un mètre et demi.

 

En observant la dépouille, l’homme aurait été frappé par la couleur de sa peau, une couleur tendant vers le brunâtre. Il aurait également aperçu des jambes et des pieds assez proches des nôtres, ainsi que des yeux proéminents.

 

Toutefois, en raison de la distance le séparant de la scène, il n’aurait pas pu voir les traits de la créature.

D’autant que les soldats l’auraient ensuite chargée à l’arrière d’un camion dans lequel se trouvaient d’autres dépouilles similaires à la sienne.

 

Toujours selon son témoignage, des soldats seraient ensuite venus à leur rencontre pour leur demander de quitter la scène.

 

Charles Fogus ne s’est jamais exprimé publiquement sur ces événements et il ne l’aurait sans doute pas fait si Deanna Short, une détective privée missionnée par Philip Mantle n’était pas venue à sa rencontre.

 

Bien sûr, cette dernière a mené une enquête afin de vérifier les dires de l’homme. Elle a pu confirmer son identité et sa fonction.

 

Il travaillait bien pour le bureau du shérif à cette époque. Quant à savoir s’il a réellement vu une soucoupe volante ce soir-là, c’est une toute autre histoire.

 

ven.

02

juin

2017

« Les extraterrestres ont empêché une guerre nucléaire », selon le 6ème homme qui a marché sur la Lune - 02 Juin 2017

 

 

Edgar Mitchell est un vétéran de la Nasa qui fut notamment un membre de la mission Appolo 14 en 1971, et le sixième homme qui a marché sur la Lune.

Convaincu depuis de nombreuses années que des extraterrestres nous surveillent et que le gouvernement américain cache leur existence, il s’est une nouvelle fois illustré dans une récente interview.

Il y explique comment les extraterrestres ont empêché une guerre nucléaire entre les États-Unis et l’Union soviétique au début de la guerre froide.

 

Edgar Dean Mitchell, né le 17 septembre 1930 à Hereford, au Texas, et mort le 4 février 2016 en Floride.

 

C’est un témoignage étonnant qu’a offert l’astronaute vétéran de la Nasa Edgar Mitchell, membre de la mission Appolo 14 en 1971 et qui fut le sixième homme à poser le pied sur la Lune.

 

Dans une interview donnée au journal britannique Mirror, il explique que les extraterrestres ont joué un rôle prépondérant pour arrêter une guerre nucléaire entre les États-Unis et l’Union soviétique au début de la guerre froide.

 

Ceux-ci auraient notamment visité le site de « White Sands Proving Ground » au Nouveau-Mexique (États Unis), rampe de lancement où la première bombe nucléaire du monde avait explosé en 1945.

 

Les extraterrestres en quête de paix sur Terre

 

« White Sands était un terrain d’essai pour les armes atomiques, et les extraterrestres étaient intéressés de connaître nos capacités militaires. Ils nous ont empêchés d’entrer guerre et aidé à créer la paix sur Terre »

 

a déclaré Edgar Mitchell. Selon ses dires, il serait même loin d’être seul à défendre connaître ces faits.

 

« J’ai parlé à de nombreux officiers de la Force aérienne qui ont travaillé sur ces silos pendant la guerre froide.

On m’a dit que des ovnis ont été fréquemment observés aux alentours et ont mis hors service leurs missiles. D’autres officiers de bases situées sur la côte du Pacifique m’ont dit que leurs tests de missiles ont été fréquemment abattus par des vaisseaux spatiaux extraterrestres »,

poursuit-il.

 

 

Quant à l’incident de Roswell de 1947, il est formel.

 

Lors d’une interview donnée au journal britannique express, il raconte qu’il était sur place, et venait d’être admis à l’Université.

 

Il a d’abord appris la nouvelle par le journal, le lendemain du crash, mais celle-ci a été démentie dès le lendemain par la Royal Air Force, ce qu’il a d’abord cru.

Mais quelques années plus tard, après son retour de la Lune, il est retourné à Roswell et s’y est intéressé de plus près.

 

« Beaucoup de personnes que je connaissais, ou bien leur famille, ont joué un rôle dans cet incident et m’ont raconté leurs histoires »

déclare-t-il.

 

Des histoires qui lui ont ensuite été confirmées par des membres du Pentagone, qui lui faisaient confiance de par son statut.

 

« Le meilleur plan d’action était de mentir à ce sujet, et garder cela pour eux-mêmes. Ils ont qualifié cet événement de top-secret et c’est ce qui a créé le rideau de fer intérieur, cette séparation d’un groupe secret au sein du gouvernement, et le public américain »

conclut-il.

 

 

ven.

02

juin

2017

JFK possédait des infos sur les OVNI avant d'être tué ! - 02 Juin 2017

 

Un « ancien pilote » qui a travaillé pour John F. Kennedy a été filmé alors qu'il affirmait que le président des États-Unis avait été assassiné après avoir vu des preuves gouvernementales concernant des extraterrestres et des OVNIS.

 

L'homme, qui présente un nouveau documentaire intitulé 'Unacknowledged', est vu en train de parler à la caméra au sujet d'une conversation qu'il a eu avec le président. Il décrit un article de journal mentionnant les OVNI.

 

L'homme, qui n'est pas nommé dans le documentaire, affirme que JFK lui a demandé

ce qu'il pensait des OVNI. Il lui a alors retourné la question. Il a ensuite déclaré qu'il ne pensait pas que les humains pouvaient être seuls dans l'univers. Ce à quoi le président des USA aurait répondu :

 

« Vous avez raison, jeune homme, il existe des connaissances considérables en ce qui concerne les OVNIS et le phénomène extraterrestre dont nous sommes conscients aujourd'hui. »

 

Le documentaire présente des informations cachées au public pendant des années par le gouvernement des États-Unis.

 

Le film, réalisé par Michael Mazzola, suit le Dr Steven Greer, un théoricien du complot, qui a joué un rôle majeur dans le soi-disant mouvement de divulgation, qui exige que les dirigeants du pays lèvent la dissimulation sur les OVNI.

 

Le documentaire approfondi ce qui touche à la mort de Marilyn Monroe. Il suggère qu'il s'agissait d'un meurtre coordonné par la CIA en raison de sa relation présumée avec JFK et prétend qu'elle était sur le point de faire exploser la vérité sur les OVNIS. L'actrice aurait obtenu ces informations sensibles à la suite d'un débat avec le président.

 

Dans le film, le Dr Greer présente une prétendue note écrite par la CIA deux jours avant que la star ne décède le 5 août 1962 à Brentwood, à Los Angeles, en Californie. Cette note prouverait que M. Monroe a été exploitée par l'agence qui s'inquiétait de sa liaison avec le président.

 

L'année dernière, une nouvelle théorie alléguait que JFK avait été abattu parce qu'il exigeait la divulgation de fichiers très secrets sur les OVNI de la part de la CIA.

 

Le chercheur Scott C Waring a publié des copies sur son site Web d'une lettre envoyée par JFK à la tête de la CIA 10 jours avant qu'il ne soit assassiné.

 

« La candidate à la présidence Hillary Clinton ne le sait pas encore, mais elle n'a pas le pouvoir de publier ce genre d'informations. »

 

« La CIA la tuerait avant qu'elle puisse le faire, tout comme ils l'ont fait avant JFK. »

 

« Oui, juste une semaine avant sa mort, JFK a écrit un mémo à la CIA pour publier toutes les informations pertinentes de la NASA, mais d'une façon ou d'une autre, il a été tué avant que cela n'arrive. »

 

 

 

 

 

Source

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jeu.

01

juin

2017

Une photo satellite révèle une étrange anomalie dans la zone 51... 01 Juin 2017

 

En mai 2008, un satellite prend une série de photos au-dessus de la zone 51. L’une d’entre elles révèle une étrange anomalie qui semble avoir été retouchée pour masquer les détails…

mer.

31

mai

2017

Le milliardaire Robert Bigelow en étroite collaboration avec la NASA est « absolument convaincu » qu’il y a des extraterrestres sur Terre - 31 Mai 2017

 

– La société aérospatiale de Robert Bigelow a confectionné des habitats gonflables avec la NASA.

– Le milliardaire a expliqué dans une interview de 60 minutes que les extraterrestres sont réels.

– Il a déclaré que des « extraterrestres sont présents » sur Terre.

– Et l’entrepreneur a suggéré qu’il est celui qui a dépensé le plus d’argent aux Etats-Unis en enquêtant sur les Ovnis.

 

——-

 

Un milliardaire entrepreneur dans l’aérospatial qui a récemment travaillé avec la NASA a déclaré qu’il était «absolument convaincu» que des extraterrestres vivent actuellement sur Terre.

 

Robert Bigelow, dont la société Bigelow Aerospace a construit des habitats spatiaux extensibles pour l’ISS, s’est exprimé à l’occasion d’une interview de 60 minutes dimanche dernier.

 

La conversation était centrée sur le travail avec la NASA avant de passer à l’obsession affirmée par M. Bigelow envers les extraterrestres, car le patron a révélé qu’il a investi des «millions de dollars» dans la recherche sur les Ovnis.

 

 

Lorsqu’il lui a été demandé s’il croyait aux extraterrestres, M. Bigelow a répondu: « J’en suis absolument convaincu. C’est tout. »

 

« Il y a eu et il existe une présence pesante, une présence Extraterrestre [sur Terre]. »

 

« J’ai dépensé des millions et des millions et des millions – J’ai probablement passé plus de temps qu’aucun autre individu aux Etats-Unis qui s’était déjà consacré au sujet des extraterrestres. »

 

M. Bigelow n’a pas précisé exactement combien il a consacré à cette recherche et a refusé de commenter toutes observations personnelles d’OVNIs.

 

La correspondante Lara Logan, qui a interviewé le milliardaire M. Bigelow, lui a ensuite demandé à s’il avait l’impression que c’était risqué d’affirmer en public qu’il croit aux extraterrestres.

 

Elle lui a demandé s’il était inquiet que les gens puissent le prendre pour un ‘fou’.

 

Ce à quoi M. Bigelow a répondu: « J’en ai rien à cirer. Je m’en fiche. »

 

« Ça ne changera rien à la réalité de ce que je sais. »

 

Quand il lui a été demandé si des futures missions humaines spatiales provoqueraient une rencontre avec des extraterrestres, il a répondu:

 

« Vous n’avez pas besoin de vous déplacer nulle part. C’est comme si c’était sous le nez des

gens. »

 

Les commentaires de l’entrepreneur sont une véritable surprise étant donné que sa société a travaillé en étroite collaboration avec la NASA dans le passé, qui renie toute preuve d’extraterrestres.

 

 

En mai dernier, Bigelow Aerospace – en partenariat avec la NASA – a gonflé pour la première fois une salle extensible sur la Station spatiale internationale (ISS).

 

La première tentative de la NASA de gonfler une salle extensible sur la Station spatiale internationale a échoué la semaine précédente en raison de trop de frottements.

 

Mais leur deuxième tentative a été un succès, car la NASA a réussi à déployer et à pressuriser le compartiment flexible supplémentaire portant le nom de Bigelow Expandable Activity Module (Beam).

 

L’expansion a été suivie pendant plus de sept heures durant lesquelles l’astronaute Jeff Williams a relâché de brefs impulsions d’air dans les murs de l’habitat.

 

Après avoir réussi à étendre le module, M. Williams a ouvert huit réservoirs d’air au sein l’habitat pour qu’une pression d’une atmosphère terrestre se trouve à l’intérieur.

 

Une fois totalement déployé, le module mesure quatre mètres (13 pi) de long sur 3,23 mètres (10,6 pieds) de large.

 

Le porte-parole de la NASA, Daniel Huot, avait quant à lui déclaré à l’époque: « Une journée très réussie aujourd’hui avec l’expansion du premier habitat susceptible d’être utilisé lors des futures explorations spatiales. »

 

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mer.

31

mai

2017

L'escadron Américain « Agresseurs de l’Espace » forme les forces armées U.S. à faire face à un conflit intraterrestre (et Extraterrestre ?) - 31 Mai 2017

 

Dans un grand entrepôt avec un grand toit en tôle près des montagnes rocheuses du Colorado, les membres d’une équipe de guerriers modernes de l’espace passent leurs journées à vaincre l’armée américaine dans des combats extraterrestres.

 

 

Ils s’appellent les Agresseurs de l’Espace (Space Agressors).

 

Leur travail consiste à agir comme l’ennemi durant des escarmouches spatiales pour aider l’armée U.S. à faire face à ce type de conflit un jour ou l’autre dans le cosmos.

 

« On joue le rôle des méchants, » a déclaré le capitaine Christopher BArnes, chef du 26ème Escadron des Agresseurs de l’Espace.

 

« Notre boulot consiste à non seulement comprendre les différents types de menaces et ennemis potentiels, mais aussi être capables de les représenter et de les répliquer pour les gentils sur Terre de l’US Air Force. »

 

Les 26ème et 527ème Escadrons d’agresseurs de l’espace ont leur sièges dans un entrepôt de deux étages situé dans la base aérienne Schriever dans le Colorado.

 

Elle est dotée d’équipements sophistiqués de radio et de satellites et est surnommée «la grange».

Derrière le bâtiment, une multitude d’antennes pointent vers le ciel.

 

Bien que les attaques des Agresseurs de l’Espace sont simulées, les responsables des renseignements et de l’armée U.S. préviennent que la menace est pourtant bien réelle.

 

L’Amérique s’appuie fortement sur ses capacités de réactions spatiales pour agir partout sur Terre, en lançant des missiles et/ou en déployant des navires de guerre.

 

En effet, le système de positionnement global, ou GPS, est en fait un groupe de 31 satellites à orbite élevée appartenant au gouvernement des États-Unis et exploités par l’US Air Force.

 

Plusieurs personnes s’inquiètent du fait que la perturbation du vaste réseau de satellites et de systèmes de communications terrestres des États-Unis pourrait renvoyer les forces américaines à l’âge de pierre pour les systèmes de navigation – réduisant ainsi dramatiquement la supériorité militaire sur le terrain.

 

Ce printemps, la rhétorique des responsables militaires américains quant à la nécessité de renforcer la position défensive américaine, et même des capacités de réponses en cas d’attaques dans l’espace, s’est renforcée du fait que la Russie et la Chine développent de plus en plus vite des armes anti-satellites.

 

« Alors que nous ne sommes pas en guerre dans l’espace, je ne pense pas que nous pourrions dire que nous sommes exactement en paix, non plus », a déclaré le vice-amiral Charles Richard, commandant adjoint du Commandement stratégique des États-Unis, connu sous le nom de Stratcom, à une conférence à Washington DC en mars.

 

« Nous devons nous préparer à un conflit qui s’étend dans l’espace ».

 

Dans son commentaire, le vice-amiral Richard a souligné les rapports de presse selon lesquels

 

« la Chine développe un arsenal de lasers, d’armes électromagnétiques et d’armes à puissantes hyperfréquences pour neutraliser les satellites d’espionnage, de communication et de navigation en Amérique ».

 

En avril, le commandant général de Stratcom, John Hyten, a déclaré à un comité sénatorial que, en plus de renforcer les moyens de défense,

 

« nous devons créer une capacité offensive pour tout aussi bien tester leurs capacités dans l’espace. »

 

Dans cette audience, le sénateur Ted Cruz (R-TX) a demandé au général Hyten d’évaluer la menace pour les biens spatiaux américains de pays comme la Russie et la Chine.

 

« C’est significatif et elle est de plus en plus grande », a répondu Hyten.

 

« Vous devez vous demander pourquoi nous avons des adversaires qui construisent des armes dans l’espace, des armes qui peuvent se déployer dans l’espace, des armes qui peuvent bloquer nos satellites, des armes qui peuvent bloquer le GPS.

 

Pourquoi construisent-ils cette infrastructure entière?

 

Ce n’est pas parce qu’ils S’intéressent à l’utilisation pacifique de l’espace extra-atmosphérique. C’est parce qu’ils cherchent à menacer les États-Unis. »

 

Les Agresseurs de L’Espace visent à simuler des attaques auxquelles qu’un véritable adversaire pourrait lancer, de sorte que les forces américaines peuvent s’efforcer de les surmonter.

 

« Nous étudions les menaces qui pèsent dans l’espace, qu’elles proviennent de la surface ou de l’espace même. »,

a déclaré le capitaine Barnes.

 

« Si nous ne pouvons pas les répliquer directement avec du matériel, nous pensons qu’il y a une solution logicielle ou une façon de former les gens au point où ils pourraient se fier aux simulations en cas de besoin. ».

 

Une tactique des Agresseurs de l’Espace est connue sous le nom de « brute force jamming » (technique brutale de brouillage), qui implique l’envoi de signaux puissants sur les réseaux satellites pour déformer le message d’origine.

 

Mais de nombreux détails de leurs opérations restent cependant secrets.

 

 

« Certaines personnes pensent que l’espace est le talon d’Achille pour les États-Unis, et que si nous perdions nos capacités dans l’espace, il se pourrait que nous ne puissions pas nous battre »,

a déclaré le capitaine Barnes des Agresseurs de l’Espace.

 

En plus des jeux de hasard dans un environnement spatial contesté, les troupes américaines s’entraînent également pour combattre sans avoir accès à l’espace – au cas où un jour elles devraient faire sans.

 

Il y a six ans, l’Air Force a organisé une étude intitulée «Un jour sans espace» à la base de la Force aérienne de Nellis, dans le sud du Nevada, qui a réussi à reproduire ce qui se passerait si les forces américaines étaient privées de communications par satellite et de données de géo positionnement mondial.

 

« Ce n’était pas bon », a déclaré le général Hyten au Sénat.

« Nous n’étions pas prêts à le faire ».

 

À la suite de l’étude, d’anciennes techniques militaires seront

« ré-apprises » pour combattre sans accès au GPS ou aux satellites.

Ils emploieront des outils alternatifs comme des « systèmes de navigation inertielle », qui ne nécessitent pas des points de références orbitales, mais bien des compas et des cartes, a déclaré Hyten.

 

Ces dernières années le département de la Défense a consacré au moins 22 milliards de dollars pour la « défense et l’amélioration des actifs dans l’espace et mettre en danger les systèmes spatiaux adversaires potentiels », a déclaré l’ancien secrétaire américain à la Défense, Ash Carter, dans un mémo au président Barack Obama, avant la fin de son mandat.

 

En avril, l’armée de l’air a annoncé qu’elle créerait un nouveau poste pour un général trois étoiles pour servir de conseiller au secrétaire de l’armée de l’air et aux chefs d’état-major interarmées sur les questions spatiales – effectivement, un tsar de la guerre spatiale.

 

Au cours du même mois, le Pentagone a confié au Joint Interagency Combined Space Operations Center, qui a été confié à la JICSpOC, un titre plus court et plus descriptif:

le Centre national de défense spatiale.

 

Les militaires ont également annoncé une nouvelle initiative visant à approfondir les partenariats en matière de défense dans l’espace avec des alliés américains connus sous le nom de l’effort de collaboration spatiale multinationale.

 

Cette nouvelle mesure « explorera les méthodes pour accroître le partage, la coopération et la collaboration pour préserver la sécurité des vols spatiaux et améliorer la sécurité mutuelle », a déclaré Stratcom dans un communiqué en avril.

 

Le premier officier de liaison étranger, en provenance d’Allemagne, devrait se joindre à l’initiative de la base aérienne de Vandenberg en Californie cet été.

 

Pendant ce temps, dans le Colorado, les Agresseurs de l’Espace continueront de simuler une guerre dans l’espace pour aider les troupes américaines à se préparer à cette réalité.

 

« Je veux qu’ils puissent se battre dans cet environnement », a déclaré le capitaine Barnes.

« La partie la plus difficile de faire ce travail est que vous ne devez pas vraiment gagner. »

 

Commentaire : Dans cet article qui vante la paranoïa militaire de l'armée US , il n'est pas mentionné le terme extraterrestre, mais celui-ci est probablement inclut dans un projet de défense globale spatial !

Ceci n'est qu'une illusion car les E.T. ou Aliens (connotation plus belliqueuse et effrayante)  passeront au travers des mailles du filet !

mar.

30

mai

2017

France : Pierre Dauchin publie un livre sur son observation ovnis à Liancourt dans l'Oise le 18 avril 2015

 

Ci-dessous l'article publié par le journal Le Parisien, le 29 mai 2017. La photo du journal Le Parisien aussi ci-dessus. 

 

 

Pierre Dauchin publie un livre dans lequel il raconte les jours qui ont suivi son témoignage après avoir observé des ovnis.

 

Il a fêté il y a peu le deuxième anniversaire de cette soirée peu ordinaire.

 

Le 18 avril 2015, Pierre Dauchin, ingénieur et journaliste retraité habitant à Liancourt, observe deux lumières immobiles dans le ciel, à quelques centaines de mètres de lui.

 

Aujourd’hui, il publie un livre pour raconter les jours qui ont suivi son observation.

Intitulé «OVNIS, parcours d’un témoin de l’impossible», son ouvrage est aussi une manière de revenir «sur les nombreuses bêtises qui se sont dites», selon lui.

Une sorte de porte-parole pour les personnes qui assurent avoir vu des objets volants non identifiés.

 

Le tumulte médiatique, la réaction de ses proches et des gendarmes, les hypothèses sur les explications…

 

L’auteur de 72 ans retrace les suites de son observation.

 

«Je suis vieux, je ne crains plus rien, ma carrière est derrière moi, mais c’est moins simple pour d’autres», confie-il.

 

Il aura fallu trois mois avant qu’il ne retrouve la tranquillité, avant que ses amis et les Liancourtois arrêtent de lui en parler.

 

«Les gens m’arrêtaient dans la rue, certains m’appelaient l’extraterrestre, d’autres m’ont pris pour un fou, s’amuse-t-il aujourd’hui. Lors de discussions en tête à tête, mes amis ne me jugeaient pas, ils m’écoutaient.»

 

Il a toutefois été déçu par le comportement de certains d’entre eux.

 

De son audition chez les gendarmes, il se souvient de militaires «sceptiques mais respectueux». «C’est drôle à vivre», reconnaît-il avec le recul.

 

Dans ce petit témoignage de 90 pages, l’ancien ingénieur dans le bâtiment qui vit sur les hauteurs de Liancourt se souvient toutefois d’une drôle d’attitude des gendarmes.

 

«Ils sont passés devant chez moi pour voir comment je vivais. Eux ont prétexté venir chercher mon numéro de téléphone», rigole-t-il.

 

Les jumelles et l’appareil photo, qu’il n’avait pas à l’époque pour immortaliser l’instant, sont prêts. Au cas où. Il a même installé une glace dans sa chambre pour voir le ciel depuis son lit.

 

 

lun.

29

mai

2017

"Ovnis sur la France des années 1940 à nos jours – Apparitions et chercheurs privés"

 

Ouvrage publié par Manuel Wiroth

 

Ovnis sur la France des années 1940 à nos jours – Apparitions et chercheurs privés est le volume 1 de la version "livre" de la thèse de doctorat en histoire contemporaine de Manuel Wiroth.

 

Il l’a soutenue en octobre 2016 à l’Université de Lyon III sous le titre original de "Histoire de l’ufologie française – Des premières recherches individuelles sur les soucoupes volantes à la constitution de réseaux d’étude des ovnis".

 

Manuel Wiroth

 

Outre l’évocation d’observations classiques et moins connues, cette thèse brosse les traits de la recherche qui s’est mise en place en France pour comprendre ces phénomènes mystérieux.

 

La recherche sur les soucoupes volantes commence à la fin des années 1940 en France.

 

Elle est principalement le fait de ceux qui se

nomment « soucoupistes ».

En parallèle de cette activité exercée essentiellement à titre individuel, l’armée mène également ses propres enquêtes. Son intérêt pour la question ne se dément pas depuis les années 1940, même si les informations concernant son implication et son action se révèlent peu accessibles.

 

De leur côté les soucoupistes s’agrègent et les premiers groupements privés d’envergure apparaissent dans les années 1950 et se généralisent à la fin des années 1960.

 

La décennie 1970 correspond, quant à elle, à l’âge d’or de l’ufologie en France : les organisations se comptent par centaines et les ufologues par milliers. Un véritable réseau de recherche sur les ovnis apparait donc.

Ce réseau s’articule autour des groupements de personnes et des individus -qui publient dans des revues spécialisées- et tente de se connecter à une ufologie scientifique publique en plein essor.

 

Cette dernière, placée sous l’égide du CNES, prend le nom de GEPAN. Ce service, plusieurs fois rebaptisé, existe toujours aujourd’hui.

Il s’appuie sur l’armée –principalement la gendarmerie- et certaines administrations qui le pourvoient en informations OVNI.

 

L’ufologie française –en déclin depuis les années 1980- se caractérise donc par la coexistence d’un réseau de recherche privé et d’un réseau public qui, hormis en de rares occasions, collaborèrent très peu, cette situation contribuant à la maigreur des résultats obtenus par les ufologues.

 

 

Aspects inédits

 

La plupart des informations contenues dans cette thèse sont inédites : la première et la deuxième partie ont des perspectives socio-historiques, décrivant les hommes, les associations et leurs actions. Elles s’appuient en grande parties sur des archives privées jamais dépouillées (courriers, documents administratifs divers, fiches d’adhérents, actes de comptabilité, etc.). Tout cela n’a jamais été fait en France dans le cadre d’une étude universitaire.

 

La dernière partie s’intéresse à l’action de l’Etat et, là-aussi, beaucoup d’informations sont inédites, notamment concernant le rôle discret que l’armée mène en la matière depuis plus de 70 ans, ainsi que l’action des politiques et des services secrets.

 

Biographie de l'auteur 

 

Manuel Wiroth est docteur en histoire contemporaine, diplômé de l’Université de Lyon.

 

Il est actuellement professeur dans le secondaire. Intéressé dès l’adolescence par le phénomène OVNI, il a réussi à associer cette passion à ses études.

 

Ce livre en est l’aboutissement, constituant la version allégée et quelque peu remaniée de sa thèse de doctorat qu’il a soutenue en octobre 2016, devant un jury où siégeait notamment Jean-Pierre Rospars.

 

dim.

28

mai

2017

Un célèbre acteur américain déclare avoir été témoin des lumières de Phoenix

 

Le célèbre acteur américain Kurt Russell vient de rompre un silence de 20 ans au sujet de l’une des plus grandes observations d’ovnis de masse des États-Unis.

 

 

 

Un célèbre acteur américain déclare avoir été témoin des lumières de Phoenix

 

 

Le célèbre acteur américain Kurt Russell vient de rompre un silence de 20 ans au sujet de l’une des plus grandes observations d’ovnis de masse des États-Unis.

 

 

 

Kurt Russell a déclaré avoir été témoin des mystérieuses lumières de Phoenix, en Arizona, alors qu'il se trouve à bord d’un avion.

 

Russell a tout révélé sur la chaîne BBC lors d’une interview avec d’autres réalisateurs de films de science-fiction.

 

Le pilote et les deux passagers de l’avion ont repéré six lumières dans le ciel nocturne avant de les signaler à la tour de contrôle pour savoir ce qui se passait.

 

Russell a affirmé : « Le numéro de l'avion était Bonanza two Tango Sierra, et j'étais le pilote ».

 

Il a déclaré que lui et Oliver Hudson, son fils, volaient au-dessus de Phoenix.

 

Il a déclaré : « Nous étions en en phase d’atterrissage lorsque j'ai observé six feux au-dessus de l'aéroport, en forme de V ».

 

La tour de contrôle de l’aéroport a déclaré à Russel ne rien avoir observé sur son radar.

Il a déclaré au sujet de l’incident de Phoenix dont il a découvert l’ampleur que plusieurs années plus grâce notamment à un documentaire : « C'était l'événement ufologique le plus regardé. Plus de 20 000 personnes l'ont vu. »

 

Dans ce documentaire, il a été mentionné qu'un pilote avait déclaré avoir vu l’ovni lors de son atterrissage, et c'est à ce moment-là que Russell a su qu'il s'agissait en fait de lui.

 

Il a dit : « Cette observation était tout simplement sortie de ma tête. Oliver ne l'a plus jamais mentionné… Si je n'avais pas vu ce documentaire, je n'aurais jamais pensé à cela… »

 

Selon Alejandro Rojas, animateur d'Open Minds Radio : « Apparemment, c'est la première fois que Russell raconte cette histoire en public. »

 

Avant cela, Russell n'avait pas été associé à la célèbre observation d’ovnis de Phoenix.

 

Rappelons que cette manifestation de grande ampleur eu lieu le 13 mars 1997  lorsqu’une formation de cinq lumières a été vue dans par des milliers de personnes durant trois heures : de 19h30 à 22h30.

 

Les observations ont eu lieu dans une zone d’environ 300 milles, allant de Phoenix jusqu’à Tucson.

 

Pour rappel, voici une compilation des différentes vidéos capturées à Phoenix :

 

ven.

26

mai

2017

Marilyn Monroe assassinée à cause des OVNI ? 26 Mai 2017

 

Un ufologue mondialement reconnu pour ses travaux dans ce domaine si controversé a récemment exposé une théorie plus qu'étonnant sur la mort tragique de l'une des plus célèbres actrices Américaines.

 

Dans un documentaire intitulé « Unacknowledged », le réalisateur Michael Mazzola s'est intéressé aux OVNI, aux extraterrestres ainsi qu'au gouvernement des États-Unis qui cacherait, selon lui, de nombreuses preuves sur ces sujets si épineux.

 

Pour ce travail l'homme est allé interrogé le docteur Steven Greer, un médecin Américain qui a fait de l'ufologie sa grande passion.

 

Cet expert pense que Marilyn Monroe aurait été assassinée puisqu'elle aurait menacé de divulguer publiquement des rapports classés secret-défense sur les OVNI.

 

Cette théorie pourrait être plausible d'autant qu'encore aujourd'hui de nombreuses incertitudes entourent la mort de cette icône atypique.

 

Il était de notoriété publique qu'elle avait entretenu une liaison avec le président des États-Unis, John Fitzgerald Kennedy.

 

De ce fait, elle pouvait avoir accès à des informations classifiées et secrètes …

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mar.

23

mai

2017

Les archives d’ovnis britanniques déclassifiées après les élections ?

 

Des archives secrètes du gouvernement censées contenir des preuves d'observations et de dissimulations sur des cas d’ovnis, gardés secrètes pendant près de 50 ans, devraient être publiées après les élections générales de juin au Royaume-Uni.

 

 

Les documents révéleront, selon certaines sources, des observations d’ovnis sur près de cinq décennies, c’est-à-dire depuis les années 1970. Elles seront sensées être publiés par les Archives Nationales.

 

Beaucoup d’ufologues espèrent obtenir des faits supplémentaires concernant le cas de la forêt de Rendlesham de 1980, surnommée le « Roswell britannique ».

 

Sachant que les documents secrets devaient être publiés en 2013, mais 18 documents ont été retenus.

 

La dernière date de publication avait été fixée à mars de cette année, mais toujours rien.

 

Un porte-parole des Archives nationales a déclaré : « En raison des prochaines élections au Royaume-Uni et des règles relatives entourant les différents ministères pendant la période préélectorale, les dossiers ne seront publiés qu'après les élections ».

 

 

La dernière vague de déclassification promise par le gouvernement britannique au sujet des ovnis a été mystérieusement retardée à plusieurs reprises. Quels ont été les autres raisons évoquées ?

 

En effet, il reste toujours 18 dossiers classifiés et dont il était prévu qu’il soit mis à la disposition du public avant septembre 2015, sachant que la vague de déclassification de tous les documents ufologiques britanniques, surnommés les "British X-Files", a débuté en 2007.

 

La véritable raison de ce retard serait liée au fait que ces fichiers aient été retournés, en août 2016, par les Archives nationales (qui les avaient reçus en juin 2016 pour une publication officielle) à destination du ministère de la Défense afin de censurer certains passages.

 

Certains chercheurs sont persuadés que les documents actuellement classifiés pourraient fournir des preuves qu’une vie extraterrestre intelligente a déjà visité le Royaume-Uni et que des informations spécifiques sur les célèbres observations controversées de Rendlesham pourraient être révélées. Ou encore au sujet d’une série d'observations de lumières inexpliquées et d'atterrissage présumé sur plusieurs bâtiments de Suffolk à la fin de décembre 1980.

 

Par ailleurs, les autorités avaient plus tard promis leur libération par les archives nationales en Mars de cette année tout en sachant qu’aucun document n’a pour l’instant été transmis à ces derniers de la part du ministère de la défense britannique.

 

Il faut savoir que Guy Black, Lord de Brentwood, membre de la Chambre des Lords et cadre du Comité de l'information, avait déjà demandé au gouvernement britannique où en été le processus de libération des fichiers.

 

Dans un message intitulé "objets volants non identifiés", Lord Black avait adressé le 2 mars 2015 une question au Parlement Britannique afin de savoir pourquoi le Ministère de la Défense n’a pas encore libéré la totalité de ces documents au public.

 

Dans un mail transmis à l’auteur Miguel Mendonça, un membre du ministère de la Défense britannique aurait déclaré : « En ce qui concerne la déclassification des 18 dossiers sur les ovnis par le MoD et à destination des Archives nationales du Royaume-Uni, je viens d’être informé qu'ils ont été retardés au moins cinq mois, et donc potentiellement transmis aux archives nationales en mars 2017. Nous sommes désolés pour ce nouveau retard. »

 

À supposer que ces fichiers soient bientôt libérés aux Archives nationales, nous n’avons absolument aucune information concernant la date de disponibilité au public.

 

Nick Pope, ancien membre du bureau ovni du ministère de la Défense, a déclaré que « ces fichiers doivent contenir des observations fascinantes ».

 

A noter que les 18 fichiers évoqués par Lord Black ont déjà fait l’objet d’une demande de déclassification au nom de la "Freedom of Information Act" (FOIA) par John Burroughs, ancien agent de police de l’US Air Force auprès de la Royal Air Force Base (RAF) de Bentwaters, près de la forêt de Rendelsham dans le Suffolk, au Royaume-Uni, en décembre 1980, durant la fameuse affaire de Rendlesham.

 

Guy Black, Lord de Brentwood, membre de la Chambre des Lords 

et cadre du Comité de l'information

sam.

20

mai

2017

« L’INFIRMIÈRE DE ROSWELL : ENTRETIEN AVEC « AIRL » L’ALIEN » AVEC ELISABETH DE CALIGNY

 

« L’Infirmière de Roswell : Entretien avec « AIRL » l’Alien » avec Elisabeth de Caligny

 

Elisabeth de Caligny est conférencière et intervient régulièrement sur de nombreux médias. Conteuse hors-pair, Elisabeth a un intérêt marqué depuis toujours pour les sujets « mystérieux » et aime partager les résultats de ses recherches avec les personnes qui souhaitent faire la lumière sur tous ces mystères.

 

Cette émission sera consacrée à Matilda O’Donnell MacElroy, une infirmière de l’US Army Air Force, affectée au 509ème Escadron de Bombardiers, sur la Base Militaire Aérienne de Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947. Matilda O’Donnell MacElroy affirme avoir procédé à une série d’entretiens avec un extraterrestre, dans l’exercice de ses fonctions. En juillet et août 1947, elle a interrogé le pilote d’un vaisseau qui s’est écrasé à proximité de Roswell, Nouveau-Mexique, le 8 Juillet 1947.

sam.

20

mai

2017

Interventions d'ovnis durant la guerre du Vietnam ?

 

D’anciens soldats américains ont la certitude que des aliens ont interféré durant la guerre du Vietnam pour aider ce pays du sud-est asiatique.

 

 

De nombreux vétérans de la guerre du Vietnam se sont présentés depuis que les combats acharnés ont officiellement pris fin en 1975, y compris des hauts fonctionnaires militaires, prétendant avoir repérés des ovnis.

 

Le plus célèbre d’entre-eux est le capitaine George Filer qui a travaillé pour les services de renseignement américain au Vietnam. Il a rapporté avoir vu des ovnis interagir avec des avions américains.

 

Il a affirmé : " Un de nos avions a volé à environ 500 nœuds avant qu’un ovni n’apparaisse subitement pour encercler l'avion à plusieurs reprises. Sa vitesse s’élèverait à trois fois la vitesse de nos avions de la Force aérienne. "

 

" Il s’agit d’une technologie supérieure à la nôtre ".

 

Depuis sa retraite de l'armée et grâce à son expérience vécue en tant que témoin d’ovnis, le Capitaine Filer a consacré le reste de sa vie à étudier ce phénomène, au point de diriger le site web du "National UFO Center".

D’ailleurs, le capitaine Filer n'est pas la seule personne à avoir vu des ovnis durant la guerre du Vietnam.

 

Pete Mazzola, qui a servi durant cette guerre entre ­1965 et la fin de la décennie, a déclaré avant sa mort en 1987 avoir été témoin d’ovnis pendant le conflit.

 

Il a déclaré : " A plusieurs reprises, lorsque j’étais en patrouille dans la jungle, je prenais le temps d’observer les étoiles au point un jour d’avoir été interpellé par la vision de quelques "étoiles filantes" au comportement inhabituel en train de manœuvrer d'une manière qu’aucun météore ne pouvait. "

 

Lors d’un incident, Mazzola et son équipe ont vu un OVNI planer au-dessus des rizières et des palmiers.

 

Il a dit: " Je ne pouvais pas croire ce que j’avais vu. Les autres militaires l'ont aussi vu, mais ils étaient trop choqués pour en parler, sauf pour dire : "Qu'est-ce que c'était que ça ?" "

 

Un autre témoin, le général George S. Brown, a affirmé que les présumés ovnis avaient causé de la confusion chez les alliés.

 

Le général Brown a déclaré : " Je ne sais pas si cette histoire a déjà été racontée. On ne les appelés pas « ovnis » à ce moment-là mais plutôt "hélicoptères ennemis" ".

 

"Ils ont été vus la nuit dans certains endroits précis, notamment au début de l'été 68."

 

"Nous n'avons jamais découvert qui se cachait derrière ces engins malgré le fait d’avoir ouvert le feu à leur encontre à plusieurs reprises, et si bien que nous avons même endommagé un navire australien".

 

Il faut savoir que les ovnis sont apparus de manière ostentatoire à chaque grande période de l'histoire.

 

ven.

19

mai

2017

Un célèbre ufologue décide d'arrêter ses recherches

 

Un chasseur d'OVNI très prolifique sur Internet a récemment décidé d'arrêter son célèbre site Internet. Celui-ci comprenait de nombreux articles consacrés aux objets volants non identifiés et à la vie extraterrestre. Aujourd'hui, des internautes s'interrogent sur cet arrêt brutal.

 

Scott C. Waring a passé les sept dernières années de sa vie à signaler des observations présumées d'OVNIS toutes les 24 heures sur son site Web « ufosightingsdaily.com ». Le temps passant, il est devenu l'un des sites les plus connus sur les OVNIS dans le monde. D'ailleurs, beaucoup de médias reprenaient ses découvertes.

 

Le spécialiste s'était rendu célèbre en publiant ses propres trouvailles. En effet, il passait des heures à parcourir et analyser les photos publiées par la NASA à la recherche de vie martienne ou sélénite.

 

Ainsi M. Waring prétend avoir trouvé des créatures, des fossiles, ainsi que des squelettes sur Mars. Il a conclu que Mars était autrefois habitée par une ancienne civilisation humanoïde.

 

Le vendredi 12 mai 2017, l'ufologue a décidé de soudainement arrêter son travail. Il a annoncé sa décision en publiant un ultime article.

 

« Mon dernier message. Merci pour ces sept années de soutien. Nous avons accompli beaucoup ensemble. »

 

Il a expliqué qu'il avait commencé le blog afin de défendre les témoins d'OVNI, qui sont souvent tournés au ridicule.

 

« Maintenant, cela se produit moins. »

 

Il a déclaré que la popularité de son site Internet avait poussé la NASA à régulièrement couper les images filmées et diffusées en direct par la Station Spatiale Internationale lorsque des OVNI faisaient leur apparition.

 

« Les caméras sont toujours là, des années plus tard. »

 

« Nous avons posté des observations et des découvertes étonnantes au cours de ces sept années et nous sommes arrivés à attirer l'attention de grands sites d'information comme CNN, NBC, ABC, CBS, Fox News et même New Scientist, qui a déclaré que j'opérais dans un nouveau domaine de la science. »

 

Le chercheur explique sa volonté d'arrêter son site par le fait que, de nos jours, les témoins d'OVNI sont moins ridiculisés. En outre, il blâme la tournure qu'ont pris les recherches dans ce domaine ces derniers mois.

 

« Je pense que cela a changé. C'était éducatif et éclairant auparavant. C'était même réconfortant d'une manière ou d'une autre de connaître la vérité, mais il semble que cela se soit transformé en un divertissement. »

 

« Cela n'a jamais été mon intention. Ce sont des choses sérieuses qui sont bien plus profondes que je ne peux l'imaginer. Cela mérite une réflexion et de sérieuses recherches, pas le mépris et le ridicule. »

 

Nigel Watson, auteur d'un ouvrage sur les OVNI, s'est exprimé sur ce départ à Express.co.uk :

 

« Je pense qu'il essayait réellement de trouver et de partager des observations d'OVNI et des anomalies filmées par les caméras de la Station spatiale internationale ou autres. Seulement, la grande quantité de ses 'découvertes' ont été sapées par leur piètre qualité. »

 

« Cela a conduit à la critique et inévitablement au ridicule, et le fait triste est que le sujet repose sur la sensation et le divertissement plutôt que sur la recherche de preuves ou de données authentiques. »

 

« Je pense que Scott, comme beaucoup d'autres personnes qui s'immiscent dans le sujet de l'OVNIS, est obsédé par l'évidence des OVNIS et des extraterrestres partout dans le monde. »

 

« Combien de personnes croient vraiment à ses preuves photographiques nous montrant que des gratte-ciel massifs ou que des écureuils existent à la surface de Mars. »

 

« Quatre-vingt-dix-neuf pour cent de son site était difficile à croire, mais vous ne pouvez pas vous contenter d'être émerveillé par son imagination et son enthousiasme. »

 

Scott Brando, qui exploite le site internet ufoofinterest.org a été ravi de voir M. Waring s'arrêter, même s'il a dit qu'il y avait un air de mystère au sujet de sa décision soudaine.

 

« Peut-être qu'il a commis une grave erreur et doit disparaître pendant un certain temps ? »

 

« Ou peut-être, c'est juste une pause ou pour tester les réactions de ses partisans. »

 

« Mais si cette affirmation est vraie, la Communauté OVNI se portera mieux sans lui. »

 

Commentaire :

Scott est un passionné d'Ufologie et mérite toute notre sympathie.

Sa contribution à l'Ufologie au nombre d'articles publiés  a été prodigieuse, et je l'espère continuera  par un site avec des articles plus en profondeur, ou au moins un ouvrage numérique ou papier .

Je retiendrai  surtout les articles concernant l'interprétation des images de Mars et certains clichés de notre Lune.

Je ne jugerai pas le choix de ses sources , ni son interprétation qui m'a paru honnête,  passionnée, et parfois naïve.

Malgré sa  tendance a surestimer l'existence d'Ovnis, Orbes, etc.. je partage à 100% sa profonde conviction de l'existence d'extraterrestres plus évolués que nous sur tous les plans (technique, scientifique, neurobiologie, spirituel, robotisation très évoluée, maîtrise de la matière et de l'espace-temps, de la gravité  etc..)

Merci encore et à très bientôt Scott pour de nouvelles découvertes..

 

mer.

17

mai

2017

Il y a des observations d’ovnis partout, et ce livre le prouve

 

Une manifestation à Washington, D.C., en 1995 devant les bureaux du  General Accounting Office. Credit Joshua Roberts/Agence France-Presse — Getty Images

 

SYRAKUSE – Pourquoi les observations d’objets volants non identifiés dans le pays ont-elles plus que triplé depuis 2001 ? Pourquoi signale-t-on plus  observations d’O.V.N.I.s  en juillet ?   Pourquoi relève-t-on un pic au Texas en 2008, ou au Nouveau-Mexique en septembre 2015 ?

 

Et comment, dans le monde, ou à partir de là, Manhattan a-t-elle accumulé le deuxième record d’observations d’ovnis du siècle  pour l’État de New York ?

 

Ces questions et beaucoup d’autres émergent du premier résumé statistique complet des rencontres dites «rapprochées»: 121 036 comptes-rendus de témoins, organisés par comté dans chaque État et District de Columbia, de 2001 à 2015.

 

Le compendium improbable, « U.F.O. Sightings Desk Reference » est le travail d’un couple de Syracuse qui a recoupé  des données désordonnées des rapports d’ovnis recueillis par  deux organisations bénévoles : le Mutual U.F.O. Network, ou Mufon, et le National U.F.O. Reporting Center, ou Nuforc.

 

« C’est la référence en matière d’OVNIS que les ufologues rêvaient d’avoir »  a déclaré Gordon G. Spear, professeur émérite de physique et d’astronomie à L’université d’Etat de Sonoma  en Californie.

 

Le livre ne contient pas de récits narratifs ou anecdotiques, seulement 371 pages de diagrammes et de graphiques qui coupent et découpent la géographie et le calendrier des incidents et les différentes formes que les témoins ont signalés: cercles volants, sphères, triangles, disques, ovales, cigares.

 

Beaucoup d’observations se révèlent explicables, disent les auteurs, mais un petit pourcentage défie la raison.

 

Les auteurs sont Cheryl Costa, 65 ans, ancienne technicienne militaire et analyste aérospatiale, et son épouse, Linda Miller Costa, 62 ans, bibliothécaire au Collège Le Moyne et ancienne bibliothécaire à l’Académie nationale des sciences, à la NASA et à l’agence de protection environnementale.

 

Travaillant sur les ordinateurs au milieu des tables à coudre dans le salon de l’étage – la salle la plus chaude dans leur maison centenaire, – les deux week-ends passés pour les 16 derniers mois extrapolant les chiffres des rapports d’observations et la présentation des graphiques.

 

 Cheryl Costa rédigeait  New York Skies, un blog ufologique pour le  The Syracuse New Times, lorsque les  Costas ont décidé d’étendre leurs rapports d’ Observations d’ovnis à tout le pays. « Nous voulions faire notre part pour la divulgation », a-t-elle dit. « C’est quelque chose que le gouvernement aurait dû faire ».

 

Les  Costas savent que certains trouveraient que c’est une manière étrange de passer ses week ends. Mais elles disent toutes les deux avoir elles mêmes observé des ovnis et veulent   détoxifier le sujet.

 

“nous faisons de la recherche scientifique ,” déclare Cheryl Costa . “Ce qui est fou n’est pas prêt à intéresser la recherche.”

 

Elle s’est jointe à la collaboration, ayant servi en tant que poseur de câbles (technicienne) pour l’armée au Vietnam, et ensuite à bord d’un sous marin dans la Marine, en tant qu’homme avant de subir une chirurgie pour changer de sexe dans les années 1980. Ordonnée nonne Bouddhiste, elle dirigeait un groupe de théâtre au Maryland lorsqu’elle rencontra Linda. Elles  se sont mariées en 2011.

 

Les chasseurs d’ovnis se sont félicités de leur publication.

 

“Avec ce compendium, Cheryl et Linda Costa ont rappelé au public et aux médias que le phénomène extraterrestre continue sans relâche,” déclare Stephen Bassett, fondateur et Directeur exécutif du  Paradigm Research Group, qui fait pression pour la divulgation  officielle des rapports sur les ovnis.

 

 

 

Cheryl Costa, à gauche, et Linda Miller Costa, les auteurs de  “U.F.O. Sightings Desk Reference.” Credit Heather Ainsworth for The New York Times

 

Réfutant une perception commune selon laquelle les observations d’ovnis  sont en déclin, le livre des Costas montre que les observations ont augmenté par vagues, à 11 868 à l’échelle nationale en 2015 par rapport à 3 479 en 2001. Seule une petite fraction des observations est réellement signalée au Mufon ou au  Nuforc.

 

Leur travail d’amour concerne les chiffres, juste les chiffres, et les Costas s’abstiennent de spéculer sur ce qui se passe exactement. « Nous ne savons vraiment pas », a déclaré Linda Costa. « Mais tous ces gens voient ces choses. »

 

Le gouvernement a officiellement abandonné les affaires d’ovnis en 1968, avec la découverte du rapport Condon de l’Université du Colorado selon lequel  il n’y avait rien d’important à enquêter, même si quelque 30 pour cent des incidents étaient inexpliqués.

 

 Les 500 enquêteurs bénévoles du Mufon, cependant, continuent de consulter beaucoup des observations signalées au groupe. Roger Marsh, un porte-parole du Mufon, a déclaré que sur les 270 cas sur lesquels son groupe a enquêté à Manhattan de 2002 à 2016, 44 ont échappé à toute explication rationnelle  et sont restés «inconnus».

 

L’un des plus intrigants a eu lieu l’après-midi du 17 septembre 2011, quand un homme, depuis la terrasse sur le toit du New Museum (Nouveau musée d’art contemporain) sur la Bowery, a photographié un objet qui se déplaçait rapidement, en forme de diamant  avec des hublots et des lumières bleues et rouges clignotantes contre l’horizon du TriBeCa 

 

Selon le Mufon, ça ressemblait à un objet volant inconnu photographié à Round Rock, Texas, deux semaines plus tôt.

 

Les Costas ont répertorié 426 observations dans le comté de New York de 2001 à 2015, deuxième dans les chiffres de l’état, derrière le comté de Suffolk, sur la pointe de Long Island, avec 554 observations. Comment de nombreuses observations dans le noyau le plus dense de la nation et autour de ses stations balnéaires les plus toniques ont-elle Échappé à une notoriété plus large n’est qu’une partie du mystère.

 

 Pour les passionnés d’Ufologie les pages de graphiques et de statistiques représentent un trésor de détails difficiles à trouver.

 

 Le district de Columbia, avec 9 856 personnes au km2, avait le moins d’observations: 154. (Un coup politique  de l’espace ?) Le Wyoming, avec 5,8 personnes au km2, avait plus du double de ce chiffre : 337.

 

 Les boules de feu représentaient près de 8 pour cent des observations en Indiana (230) et moins de 5 pour cent au Colorado (157).

 

 La Californie, l’État le plus peuplé, est en tête des rapports d’observations d’ovnis du pays  (15 836, plus que les deux prochains états, la Floride et le Texas, réunis). Le comté de Los Angeles a eu plus d’observations que 40 états, suivi du comté de Maricopa, Arizona, qui comprend Phoenix.

 

 La population ne parvient pas à expliquer les chiffres de manière définitive, a déclaré Costas. L’État de Washington, avec 6,7 millions de personnes selon le recensement de 2010, se classe n ° 4 dans les observations, devant la Pennsylvanie, avec 12,7 millions de personnes et New York State, avec 19 millions.

 

Les Costas   proposent plutôt des théories, les chiffres peuvent refléter le beau temps de la côte Ouest,  qui attire plus de personnes à l’extérieur où elles peuvent repérer des ovnis. Les observations à l’échelle nationale ont atteint leur sommet en juillet, selon eux et ont été enregistrées  entre décembre et février.

 

 Pourtant, dans le Mississippi, . Les rapports d ‘O.V.N.I.S ont augmenté en janvier et novembre; Au Nouveau-Mexique, en septembre.

 

 La rupture difficile par plus de 3000 comtés du pays a été remarquable pour la révélation de vagues d’observations dans des régions éloignées, des endroits où on ne mentionne presque jamais les OVNIs. Mais chaque comté aux États-Unis semble avoir vu au moins un OVNI.

 

 En fin de compte, remarquent les Costas,  les pics d’observations peuvent s’expliquer  par la couverture médiatique.

 

mar.

16

mai

2017

Jean Claude Bourret face à Laurent Alexandre (une analyse)

 

Une confrontation médiatique de plus, dans le scénario de la matrice; pour nous permettre de positionner notre conscience, entre la dualité de la vision matérialiste physique terrestre, et la vision spirituelle métaphysique exogène...

 

 

mar.

16

mai

2017

Zone 51 : il dévoile des photos d’aliens sur son lit de mort

 

La base de la Force aérienne de la zone 51 US est depuis longtemps été considérée comme une installation ou se déroule des phénomènes OVNI et des expériences extraterrestres et en 2014, l’information avait fait grand bruit dans le petit monde de l’ufologie, un scientifique mourant aurait divulgué des informations affirmant que ces projets ont réellement eut lieu.

 

Boyd Bushman, décédé en 2014, a fait les révélations étonnantes dans son entretien final, montrant des photographies de spécimens alien et détaillant des missions extraterrestres. 

 

 

On rapporte que Bushman était chercheur scientifique pour la société de technologie aéronautique Lockheed Martin détenant 26 États-Unis et brevets classés en son nom – bien que les détails de sa biographie soient contestés – et il a également effectué une analyse de l’European Theatre Tactical Fighter Escadron, et développé des lasers, des capteurs électro-optiques et aurait même inventé le faisceau magnétique selon True Activist.

 

Dans cette interview incroyable sur son lit de mort, Bushman révèle franchement des détails sur les expériences alien classifiées les OVNIS, les technologies anti-gravité et la course spatiale secrète.

 

“En ce qui concerne des engins alien nous avons des citoyens américains qui travaillent sur OVNIS 24 heures par jour.” explique t il…

 

 

Photos d’expériences sur les ovnis et l’antigravité présentées par Bushman

 

Selon Bushman, les extraterrestres qui travaillent à la base mesurent environ 1,5 mètres de haut et peuvent vivre jusqu’à l’âge de 230 ans.

 

Ils ont cinq doigts, qui sont 30% plus long  que les nôtres, et cinq orteils collées entre eux. Ils ont trois côtes de chaque côté et trois colonnes vertébrales. Les étrangers communiquent par télépathie.

Pourtant en cherchant un peu l’origine de ces “preuves” photographiques,  (une photo ne constitue pas une preuve), l’extraterrestre qui est montré en photo est en fait un “jouet” que vous pouvez très facilement trouver chez Walmart, un supermarché du folklore ufologique, qui se trouve à l’extrémité nord de la célèbre ville de Roswell dans le nouveau Mexique bien connu pour son célèbre crash de soucoupe volante…

 

 

Si l’on en croit ses détracteurs, Bushman semble avoir roulé son petit monde dans la farine une dernière fois avant de quitter la scène…

 

 

Dans la vidéo ci dessous on peut se rendre compte des diverses figurines d’Alien en latex de différentes tailles qui peuvent êtres utilisées dans de tels montages photographiques…

 

 

Pourtant certains n’en démordent toujours pas, ce sont les figurines d’extra terrestres qui auraient été réalisées et vendu dans ce magasin à postériori en se basant sur les photos originales (authentiques selon eux) dans le but de discréditer Bushman et de “debunker” toute ses théories…

 

La vérité est ailleurs…

dim.

14

mai

2017

USA : déclassification de dossiers

 

L'armée américaine s'intéresse particulièrement au phénomène ovni en 2002, selon un document nouvellement déclassifié.

Les responsables gouvernementaux américains ont affirmé avoir arrêté d'enquêter sur les ovnis dans les années 1960, sous prétexte que le phénomène ovni ne représentait aucune menace pour la sécurité nationale.

 

Néanmoins, le dossier libéré en vertu du "Freedom of Information Act" (FOIA), grâce notamment à l'action de l'ufologue Robert Dean, montre l’intérêt accru des autorités américaines en 2002. 

 

Le nouveau document explique par exemple aux enquêteurs comment photographier un ovni et enregistrer une observation.

 

Le fichier du ministère américain de la Défense, en date de 2002, contient un manuel sur la manière de briser des vaisseaux spatiaux.

 

Le document, intitulé « DoD Instruction 5040.6, Life-Cycle Management of DoD Visual Information (VI) », comporte 27 pages.

 

L'article 21 du chapitre 5 du document indique : « Le tableau met en lumière des enregistrements d’images d’ovnis et d'autres phénomènes aériens qui ne sont évidemment pas identifiables comme des avions ou des missiles classiques.

 

Le manuel conseille au personnel militaire de réaliser des copies numériques puis d'envoyer toutes les images au "Defence Visual Information Center" (Centre d'information visuel de défense).

 

Le document a été découvert par Paul Dean, ufologue, sous l’invocation de la Loi sur la liberté d'information.

mar.

09

mai

2017

USA : Le Ministère de la Défense s'intéresse toujours aux Ovnis

 

Dans ce document obtenu par l'auteur dans le cadre de "la Loi sur la Liberté de l'information", il est mentionné dans un manuel des instructions concernant la photographie des ovnis par le personnel des forces armées.

 

Voici le document publié sur le site 

 

http://ufos-documenting-the-evidence.blogspot.fr/2017/05/us-department-of-defence-manual.html

 

   

 

 

The US Department of Defence (DoD), and components of the Armed Forces, routinely produce “doctrinal” material to aid in the efficient and lawful running of the US military. Such doctrine falls into several categories, including, but not limited to, “Regulations”, “Instructions”, “Manuals”, “Directives” and “Guidelines”. Historically, the US military handled the reporting and investigation of “UFOs”, or “unidentified flying objects”, through such published doctrine, much of which has been declassified and released to the public. When the United States Air Force (USAF) terminated its long running UFO study program, Project Blue Book, on the 17th of December, 1969, it was commonly accepted that no government agency, including within the military, would further accept or investigate UFO reports. Thus, one would expect that no formal publications dealing with UFOs would be promulgated beyond 1970. We know, of course, that this is not true. Numerous examples of classified military doctrine that deal with UFOs have come to light, as I have highlighted in previous blog posts.

 

On the 10th of April, 2001, the Assistant Secretary of Defence for Public Affairs (ASD-PA) promulgated a DoD Instruction titled “DoD Instruction 5040.6, Life-Cycle Management of DoD Visual Information (VI)”. Amended on the 21st of October, 2002, and totalling twenty-seven pages, it details the “life-cycle” of DoD “visual information” (VI), which includes “…still photographs, digital still images, motion pictures, analog and digital video recordings…”. The Instruction references, and works in conjunction with, a DoD Manual titled “DoD Manual 5040.6-M-1, Decision Logic Table Instructions For Recording And Handling Visual Information Material” (DoD Manual 5040.6-M-1). This Manual was also published by ASD-PA on the 21st of October, 2002. One page two, the “Forward” section reads, in part:

 

“This Manual is issued under the authority of DoD Instruction 5040.6, ‘Life Cycle Management of DoD Visual Information,’ April 10, 2001 (reference (a)). It contains guidelines for both the recording of visual information (VI) in the field by camera operators and the accessioning of such VI as VI records into a records center, such as the Defense Visual Information Center (DVIC).

 

The Manual applies to the Office of the Secretary of Defense, the Military Departments, the Chairman of the Joint Chiefs of Staff, the Combatant Commands, the Office of the Inspector General of the Department of Defense, the Defense Agencies, the DoD Field Agencies and all other organisational entities within the Department of Defense (hereafter referred to collectively as ‘the DoD Components’).”

 

Put simply, “DoD Manual 5040.6-M-1, Decision Logic Table Instructions For Recording And Handling Visual Information Material” describes how photographs and moving images, which have been obtained by members of the US Armed Forces, must be captured, transmitted and stored. A “Decision Logic Table” (DLT) is laid out throughout the Manual, and cover myriad events and scenarios which may present to military personnel, and other members of the DoD. Within the DLT, individual tables categorize specific scenes or situations, and provide disposition instructions, including priority and importance, for imagery contained in for each category. Dozens of topics, from “POST-BATTLE ACTIVITIES IMAGERY” to “NATURAL TERRAIN AND SITE IMAGERY”, are covered.

 

Curiously, one of the topics listed is UFO’s and other unidentifiable aerial phenomena.

 

Section 21 of Chapter 5, on Page 53, of the Manual is titled “UNIDENTIFIED FLYING OBJECT (UFO) AND OTHER AERIAL PHENOMENA IMAGERY”. Beneath this bold heading, it is stated:

 

“The following table concerns imagery that records UFOs and other aerial phenomena not obviously identifiable as conventional aircraft or missiles. The table also lists the priority assigned to each category of imagery and provides relevant handling instructions.”

 

The table is titled “UFO and Other Aerial Phenomena Imagery” and contains just two columns. The left-hand side column is headed “Subject Description”, and the right-hand column is headed “Instructions”. Listed, in the left-hand column are two categories of aerial oddities that can be photographed or filmed. They are:

 

“Aerial flying objects not obviously identifiable as conventional aircraft”,

 

and

 

“Aerial phenomena (including moving lights and similar phenomena)”.

 

The right-hand column, which contains the “priority” of importance for such imagery, as well as handling instructions, states:

 

“NORMAL. Provide copies or dubs as needed to local and major commands. Handle camera-recorded imagery according to Appendix 2.”

 

The relevant page is imaged below.

 

 

Thus it is established, with great clarity, that the DoD require UFO imagery from their personnel. The fact that not one, but two, sub-categories of “Unidentified Flying Objects” are listed is significant. These sub-categories, namely “Aerial flying objects not obviously identifiable as conventional aircraft” and “Aerial phenomena (including moving lights and similar phenomena)”, cover virtually every example of unusual aerial activity ever reported. For decades, UFO encounters have been officially reported by military personnel. As we know, such reports, which could include photographic imagery, have been submitted to desks assigned to handling and investigating such intelligence. It seems little has changed. For example, “Air Force Regulation 200-2, Intelligence, Unidentified Flying Objects Reporting” (AFR-200-2), promulgated by the Secretary of the USAF on the 26th of August, 1953, defines a UFO as:

 

“…any airborne object which by performance, aerodynamic chrematistics, or usual features does not conform to any presently known aircraft or missile type, or which cannot be positivity identified as a familiar object.”

 

AFR 200-2 also asked for, wherever applicable, photographic evidence:

 

“…All original film, including, whenever possible, both prints and negatives, will be titled or otherwise properly identified as to place, time, and date of the incident to which they pertain…”

 

Another example of USAF doctrine which clearly defines UFO’s is “Air Force Regulation 80-17, Unidentified Flying Objects (UFO)” (AFR 80-17). Promulgated on the 19th of September 1966 by the Secretary of the USAF, “AFR 80-17” placed UFO reporting under the Directorate of Science and Technology’s (AFRST) Science Division (AFRSTA). AFRST was within the USAF’s Deputy Chief of Staff for Research and Development. On the 8th of November, 1966, “AFR 80-17” was amended as “AFR 80-17A”, and reflected the fact that the University of Colorado’s “UFO Study” was underway. This was the final example of UFO-specific reporting doctrine that the USAF generally acknowledged. On Page 1 of “AFR 80-17A”, in “Section A – General Provisions”, an “Explanation of Terms” is given:

 

“1. Explanation of Terms.  To insure proper and uniform usage of terms in UFO investigations, reports and analyses, an explanation of common terms follows:

 

a. Unidentified Flying Objects.  Any aerial phenomenon or object which is unknown or appears out of the ordinary to the observer.

 

b. Familiar or Known Objects/Phenomena.  Aircraft, aircraft lights, astronomical bodies (meteors, planets, stars, comets, sun, moon), balloons, birds, fireworks, missiles, rockets, satellites, weather phenomena (clouds, contrails, dust devils), and other natural phenomena.”

 

Indeed, the definitions offered in “AFR 80-17A” are very clear. Of course, reporting requirements for UFO’s should have ended in December, 1969, when the Secretary of the USAF, Dr. Robert C. Seamans Jr, famously announced that “…the continuation of Project Blue Book cannot be justified… …on the grounds of national security…” and that “...no UFO reported, investigated and evaluated by the Air Force was ever an indication of threat to our national security.”.

 

Decades later, however, we see “DoD Manual 5040.6-M-1, Decision Logic Table Instructions For Recording And Handling Visual Information Material” asking for photographic and moving imagery of UFO’s. There is virtually no difference between the UFO definitions of the 1950’s and 1960’s with those laid out in 2002. Again, “DoD Manual 5040.6-M-1” lists “aerial flying objects not obviously identifiable as conventional aircraft” and “aerial phenomena (including moving lights and similar phenomena)” as being unique. Photographs or footage of such aerial activity is to be provided “as needed to local and major commands”. And all this comes under the section title of “UNIDENTIFIED FLYING OBJECT (UFO) AND OTHER AERIAL PHENOMENA IMAGERY”.

 

It could easily be argued that the term “Unidentified Flying Object”, or its oft used acronym “UFO”, is being utilised to merely cover any unexpected aerial activity which would be of obvious interest to the military. Such activity would presumably include cruise missiles, high performance unmanned aerial vehicles and re-entering space debris. This, however, is not the point. Firstly, considering the US governments stance on the UFO controversy the US military shouldn’t even be using the term “UFO”. Secondly, one would presume that is visual imagery of a “UFO” was taken by Armed Forces personnel, there would be an accompanying report, or at least some paperwork regarding the time and date of the event, exact location, and a general overview of the objects motions. This, by definition, would be a “UFO report”. The US military do not, apparently, handle UFO reports anymore. Likewise, the US military are at the forefront of national security, yet are being instructed to image and distribute imagery of UFOs. UFO’s and national security are not supposed to be an issue. Thirdly, it is notable that “Aerial phenomena (including moving lights and similar phenomena)” are listed alongside more traditional UFO activity. The inclusion of this sub-category most certainly moves well away from unexpected missiles, unmanned aerial vehicles, balloons, etc. There is no question whatsoever that the DoD is covering all bases, and asking their forces to image what some call “Unidentified Aerial Phenomena” (UAP). Finally, it may be important to note that the UFO-imagery table in “DoD Manual 5040.6-M-1” is presented in Chapter 5. The title of Chapter 5 is “IMAGERY RECORDING ROUTINE PEACETIME EVENTS AND ACTIVITIES UNRELATED TO EITHER WAR, OVERSEAS COMBAT SERVICE SUPPORT, OR MAJOR PEACETIME OPERATIONS”. This would strongly indicate that UFO’s and unidentifiable phenomena are expected in locations where combat aircraft, missiles, drones and the “fog of war” are non-existent.

 

As stated, the UFO table in “DoD Manual 5040.6-M-1” requests that UFO imagery be sent “…as needed to local and major commands…”. Also stated is that such imagery be handled as per Appendix 2, which can be found on Page 55. Appendix 2, carrying the title “MEDIA HANDLING INSTRUCTIONS FOR OTHER SUBJECTS”, is presented as a table containing sub-categories of visual imagery media types with instructions on how to handle each. Original video recordings, for example, are to be sent “…to the CAP as soon as reasonably possible…”.

 

Photographic “still” film images are to be processed by first making “…digital copies of selected camera original negatives and color transparencies…” and then forwarding these copies “…to the CAP immediately for possible accessioning.” Originals are “…sent to to the DVIC unless applicable Service or DoD Agency instructions direct that they be sent to the CAP.”. “CAP” stands for “Component Accessioning Point”, which is defined as “A central or designated point in the DoD Components for the receipt, screening, evaluation, and selection of imagery for accessioning into the central DoD VI records center.”. “DVIC” stands for “Defence Visual Information Center” and is “…responsible for the receipt, storage, preservation, reference service, life-cycle management, reproduction, and disposition of VI records…”. In October, 2011, the functions of the DVIC were absorbed into the Defense Imagery Management Operations Center (DIMOC).

 

As we know, “DoD Manual 5040.6-M-1” was promulgated by the Assistant Secretary of Defence for Public Affairs (ASD-PA) in October, 2002. ASD-PA is subordinate to the Office of the Secretary of Defence and the Joint Staff (OSD/JS). On the 7th of June, 2016, I wrote to OSD/JS to discover precisely which “local and major commands” would be the recipients of UFO imagery. In my letter, I included ample referencing of “DoD Manual 5040.6-M-1”, so there was no chance of a fob off. On the 5th of July, 2016, Stephanie L. Carr, the Chief of the Office of Freedom of Information for the OSD/JS, replied to my enquiry stating that:

 

“The military departments or defense agencies that are applicable to your enquiry would be the military services and force commands. We have enclosed listings that identify the FOIA contacts at these organizations for your use.”

 

Attached to Stephanie L. Carr’s letter were the contact details of the FOIA desks of the US Military Services and Force Commands. The Military Services are merely the four branches of the US Armed Forces. These are simply the Army, Air Force, Navy and Marine Corps. The Force Commands, also known as Unified Combatant Commands (UCC), are joint military commands comprising of various military departments, major commands and component commands, and are organised on either a geographic or functional basis. Listed as being applicable to my enquiry were eight of nine of the UCC’s. These were Africa Command, Central Command, European Command, Northern Command, Pacific Command, Special Operations Command, Southern Command and Strategic Command. Not listed was Transport Command. Thus far, I have not submitted FOI requests to any of the above-mentioned Commands, nor DIMOC. Copies of any possible UFO or unusual phenomena imagery, or the accompanying paperwork, would be either still held by these entities, or, will have been recently destroyed, as per various records destruction schedules. Whatever the situation, there is a chance that focused FOI request action will yield results.

 

In sum, “DoD Manual 5040.6-M-1, Decision Logic Table Instructions For Recording And Handling Visual Information Material” makes detailed and specific allowances for the imaging of “Aerial flying objects not obviously identifiable as conventional aircraft” and “Aerial phenomena”, and, even comes with the designation of “Unidentified Flying Objects”. This is yet another example of US military doctrine that specifically treats “UFOs” as distinct from other aerial platforms, despite the assurances from the US military that UFOs are not within their jurisdiction. Simply, the term “UFO” shouldn’t even be utilised.

 

Auteur : Paul DEAN 

sam.

29

avril

2017

Ridley Scott : « Les extraterrestres existent et ils sont bien plus intelligents que nous. Ne les défiez pas! » - 29 Avril 2017

 

Ridley Scott est l’un des créateurs les plus célèbres de la saga Aliens et il croit que les extraterrestres existent ailleurs et quand ils seront prêts ils viendront nous rendre une petite visite.

 

Le directeur s’est exprimé et a déclaré qu’il était ridicule de croire que les humains sont seuls dans l’univers et il croit fermement que des êtres supérieurs visiteront un jour la Terre.

 

Le directeur s’est exprimé alors qu’il prépare la sortie de son film Alien: Covenant.

 

« DES ÊTRES SUPÉRIEURS RENDRONT UN JOUR VISITE A LA TERRE, UN EXPERT DE LA NASA EST D’ACCORD. »

 

Il a fait les commentaires suivant concernant une hypothétique forme de vie extraterrestre :

 

« Je crois aux êtres supérieurs. Le directeur a parlé et a déclaré qu’il était ridicule de penser que les humains sont seuls dans l’univers et il croit fermement que des êtres supérieurs visiteront un jour la Terre. Le directeur a parlé alors qu’il se prépare à la sortie de son film Alien: Covenant.

 

Les experts ont réussi à évaluer le nombre d’espèces intelligentes dans notre voisinage.

 

Ils disent qu’il y a entre 100 et 200 entités qui pourraient avoir une évolution similaire à nous en ce moment. Donc, quand vous voyez quelque chose d’énorme surgir du ciel, mettez-vous à courir. »

 

Les créatures extraterrestres « Xénomorphe » et

« Chestburster » de Ridley ont terrifié ses fans depuis près de 40 ans.

 

« NOUS NE DEVRIONS PAS ÉNERVER LES VRAIS EXTRATERRESTRES »

 

Il s’est expliqué ainsi :

 

« Ils sont beaucoup plus intelligents que nous. Si vous êtes assez stupide pour les énerver, vous quitterez ce monde en même pas 3 secondes. »

 

Finalement il a plaisanté:

 

Rien ne m’effraie, j’ai un (pistolet) 9 mm avec moi.

 

mar.

25

avril

2017

Russie/1991 : 23 Soldats Russes ont été tués par une Entité Extraterrestre en Sibérie (CIA) - 25 Avril 2017

 

Des extraterrestres survivants ont apparemment attaqué et tué des militaires russes après avoir été abattus par ces derniers, révèle un rapport déclassifié de la CIA.

 

Le rapport de la CIA comprend des allégations selon lesquelles les extraterrestres dans l’OVNI se sont transformés en une boule de lumière et ont transformé les 23 soldats en pierre.

 

Le rapport aurait été enterré parmi des milliers d’autres fichiers déclassifiés publiés en ligne par l’agence de renseignement américaine.

 

Le rapport choquant, publié le 27 mars 1993, est apparemment la traduction de la CIA d’un rapport du journal Ternopil vechirniy basé en Ukraine.

 

Selon le rapport du journal, de nombreux fichiers du KGB ont été obtenus par la CIA après que Mikhail Gorbatchev ait perdu son pouvoir en 1991.

 

Le rapport indiquait qu’une unité militaire a remarqué une soucoupe en basse altitude en train de s’entraîner en Sibérie.

 

Un des soldats a ensuite tiré un missile sol-air, ce qui a abattu l’OVNI, a déclaré le rapport.

 

Il a en outre indiqué que cinq petits humanoïdes, avec de grandes têtes et d’énormes yeux noirs, sont sortis.

 

Deux soldats survivants ont vu les cinq êtres se transformer en une boule de lumière sphérique blanche qui bourdonnait.

 

La boule de lumière a ensuite explosé et changé les 23 soldats en pierre, selon le rapport.

 

Deux soldats dans une zone ombragée ont survécu à l’attaque présumée.

 

Le rapport ajoute que les restes des soldats pétrifiés ont été rapportés dans un institut de recherche secret près de Moscou selon le rapport du KGB.

 

jeu.

20

avril

2017

Les Reliques du Pérou et les E.B.E. gris - 20 Avril 2017

 

Et bien, suite aux dernières nouvelles, témoignages de réels médecins péruviens et ce qui semble de plus en plus être une confirmation d'anciens témoignages (on peut remonter au minimum au crash d'ovni de mai 1953 à Kingman en Arizona, USA pour les concordances, voir Roswell ou autres en 1947 !) et l'évidence que de telles séries de hasards et de témoignages à travers le temps sont difficiles à contrer, y compris les témoignages de militaires maintenant à la retraite. Il devient évident que les autorités américaines ont voulu garder secrètes leurs interactions et rétroingénieries aliens le plus longtemps possible, mais que c'est bien une technologie récente, internet, qui est en train de les empêcher de maintenir ce secret plus longtemps...

 

Nous le savons depuis très longtemps, le principe des Services de renseignements et en particulier les équipes chargées de couvrir les interactions avec les activités "exogènes" possibles (je rappelle au passage que même si les "aliens" et OVNI n'existent pas officiellement pour la majorité des nations terriennes (il y a tout de même quelques nations qui ont eu le courage d'admettre leur existence), la majorité de ces nations paient tout de même des spécialistes pour s'occuper de la question, y compris en France et aux USA...), et de mêler le faux et le vrai en général pour "noyer" le poisson, de discréditer et ridiculiser des témoins gênant (comme des policiers aux USA par exemple), de muter et punir des témoins militaires... et même si l'on en croit certaines révélations, à assassiner si cela s'avérait nécessaire... Le cas de l'astronome Jessup a été très cité notamment...

 

J'en ai parlé à Thierry Jamin récemment, mais il se pourrait que certaines de mes recherches gènent car j'ai reçu moi-même des menaces récemment, des appels téléphoniques anonymes, des disques préenregistrés avec des voix synthétiques me disant "goodbye", etc... Je veux bien croire encore au hasard (ou à la malchance), mais je viens de recevoir un courrier de mon nouveau bailleur de logement (j'ai aménagé ici suite au doublement de mon précédent loyer il y a à peine 15 mois !) m'informant que le petit immeuble où j'habite va être détruit... quand on sait que j'ai dû interrompre mes communications pendant près de 6 mois à cause de la mauvaise couverture internet et du manque de possibilités et de choix dans cette région (pourtant faisant bien partie de la soit-disante "France moderne" !), on peut se demander s'il n'y a pas une réelle "volonté négative" derrière ! Mais ne soyons pas parano et restons zen... en tout cas, sachez que, au cas où il m'arriverait "quelque chose", je réprouve fortement le suicide et que je ne suis soigné pour aucune maladie physique ou psychologique, que je ne fume plus depuis des années et que je ne suis pas adepte de l'alcool, non plus d'une religion...

 

Mais revenons à l'objet de cet article qui va faire un peu la liaison entre ces fameuses reliques (momies et pierres, sculptures, ainsi que quelques objets technologiques (plaques avec mémoire de forme et implants métalliques cités) découvertes au Pérou par des pilleurs de tombes qui ont été mis en contact avec quelques personnes, dont l'historien et explorateur français Thierry Jamin, et ces étranges entités supposées extra-terrestres surnommées "petits ou grands Gris", dénommées en premier par Jimmy Guieu E.B.E. (Entités Biologiques Extraterrestres), ce qui a été repris d'ailleurs dans le monde entier par les spécialistes.

 

Le dénominateur commun entre ces reliques et les E.B.E. est bien sûr leur physique : grosse tête "allongée" sur un corps frêle, de gros yeux "amphibiens ou reptiliens" (ou même insectoïdes parfois), peu ou pas de pilosité, pas d'oreilles apparentes (trou), nez peu apparent, très petite bouche, pas de menton, un cou placé au milieu du crane pouvant peut-être s'allonger (comme une tortue), de longs membres terminés par des mains et des pieds avec trois doigts ou orteils (parfois 4, parfois 5 ou même 6 selon les citations, mais toujours sans pouces !), pas d'organes sexuels ni de nombril apparents...

 

 

 

Dans l'histoire de l'Ufologie, ces entités sont citées très tôt, par les "civils" lors des premières affaires d'abductions (enlèvements) dès les années 1960. On retient dès le début l'affaire des Hill à leur sujet, et la plupart des suivantes semblent bien, à quelques exceptions près, les concerner.

 

 

 

 

Mais l'un des témoignages les plus proches (description physique y compris les 3 doigts et 3 orteils) avec les artefacts biologiques qui sont en train d'être examinés et analysés par l'Institut Inkari et plusieurs médecins diplômés exerçant leur métier, est bien un témoignage militaire, voir plusieurs témoignages militaires. De plus, un rapprochement (partiel car le catalogue des 57 races aliens cité aussi n'est pas dispo) peut être fait avec des documents (estimés vrais à force de contre-enquêtes) qui ont probablement "fuité" de l'armée américaine et de ses services de renseignements. Je parle des documents nommés "SUM1-01", dont les premiers exemplaires datent de 1954, mais qui a très probablement subi plusieurs mises à jour au fil du temps. Ces documents ont été très influencés par ce qu'il s'est passé en mai 1953, lors de l'affaire "Kingman", qui en est donc à l'origine. Je ne vais pas parler plus précisément de ces documents "SUM1-01" (qui sont dispos plus bas en version PDF), mais je vous conseille de regarder entièrement la vidéo qui leur est entièrement consacrée ici, c'est-à-dire l'épisode 8 de la seconde saison de Hangar1-Mufon : 

 

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/hangar-1-la-serie-de-documentaires-du-mufon-saison-2.html

 

 

 

Cette mention de l'affaire de Kingman de mai 1953 est donc très importante car elle nous montre une évidence : ces êtres avec ce physique si particulier et en particulier ces trois doigts sans pouce opposable dont on a découvert des momies fin 2015 et début 2016, dans un site comportant aussi des momies incas... ont été vus et décris, bien vivants, dans les années 1953, par des militaires. Une histoire assez extraordinaire, qui est non seulement coroborée par ces documents "SUM1-01", mais aussi des témoignages de militaires, dont voici la trame :

 

A priori, on entend parler la toute première fois d'un crash d'ovni à Kingman, Arizona, en avril 1964 par un récit fait par un futur commandant au Vietnam anonyme au chercheur Richard Hall du MUFON, et il est déjà question des années 1950 pour cet accident.

 

On en saura plus bien plus tard, dans les années 1970, lorsqu'un certain "Fritz Werner", ingénieur nouvellement retraité, commencera à parler afin d'en découvrir plus lui-même. Le cas de la récupération de l'OVNI de Kingman commence donc à faire parler de lui par Raymond Fowler, un chercheur en ufologie respecté, à partir de Juin 1973. Il implique un ingénieur qui a pris des mesures préliminaires pour évaluer la vitesse d'un engin s'étant écrasé, mesures utiles pour des efforts de "reverse-engineering" de la part de l'armée américaine. Fowler mettra près de trois ans pour convaincre cet ingénieur de témoigner sous serment et sous son vrai nom, et c'est donc Arthur G. Stancil, alias "Fritz Werner", qui a signé une déclaration sous serment pour garantir légalement l'honnêteté de son témoignage, qui a été publié par Ray Fowler dans UFO Magazine de avril 1976.

 

Stancil est diplômé par l'Université de l'Ohio en 1949 et a été employé d'abord par l'Air Material Command à la base aérienne de Wright-Patterson à Dayton, Ohio, en tant qu'ingénieur mécanicien sur les moteurs d'avions d'essai de l'Armée de l'Air. Stancil a indiqué qu'il a été affecté temporairement à la Commission de l'Energie Atomique en tant qu'ingénieur de projets sur quelques essais de bombe atomiques désignés sous le nom "Operation Upshot Knothole". Le lieu de ces essais était Frenchman's Flat à l'extrémité méridionale de la zone d'essai du Nevada. Le directeur des essais était le Dr. Ed Doll. Et c'est lui qui convoque Stancil ce 21 mai 1953 (le lendemain du crash éventuel), pour effectuer une "tâche spéciale" à la base aérienne d'Indian Springs, où il a été rejoint par 15 autres spécialistes. Ils ont été transportés en avion militaire vers Phoenix où ils sont montés à bord d'un bus aux vitres opaques dans lequel ils ont circulé près de quatre heures. Quand ils sont arrivés à leur destination, quelque part au sud-est de Kingman dans les contrepentes des montagnes de Hulapai, ils ont reçu des instructions par un colonel de l'Armée de l'Air qui leur a dit qu'ils devaient étudier un "engin d'essai ultra secret accidenté". On leur a interdit de communiquer entre eux quelles que soient les circonstances. Le travail de Stancil était de déterminer les vitesses horizontales et verticales du véhicule quand il s'est écrasé dans le sable...

 

 

 

Stancil a été escorté vers l'emplacement par la police militaire. Deux lampes militaires éclairaient puissamment la soucoupe, empêchant de voir le paysage. L'engin semblait formé de deux plats convexes ovales inversés au-dessus de l'un l'autre, d'approximativement 30 pieds de diamètre (9 mètres de diamètre, soit 27 mètres de circonférence environ). La soucoupe était enfoncée dans le sable d'environ 20 pouces (50 cm). A partir de cela Stancil avait déterminé que la soucoupe s'est écrasée à une vitesse de 100 nœuds (185 km/h), pourtant elle n'avait ni bosselures, ni marques, ni même d'éraflures sur sa surface. L'engin était construit avec du métal argenté mat comme de l'aluminium brossé. Un autre spécialiste a jeté un œil à l'intérieur de l'engin car une trappe de 1,5 x 3,5 pieds (46 cm X 106 cm) était ouverte sur une carlingue intérieure ovale avec deux sièges pivotants et de nombreux instruments. Stancil vit le corps d'une des victimes de l'accident, dans une tente médicale, qu'il a décrit comme étant un humanoïde, d'environ 4 pieds de taille (1m20), avec une peau brune et portant une sorte de combinaison argentée très ajustée, ainsi qu'un calot sur le crâne.

 

 

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Tandis qu'ils étaient de retour au bus et devaient signer un engagement de respect du secret, on leur expliqua qu'ils ne devraient jamais rien dire de ces événements. Fowler a fait plusieurs vérifications quant à l'intégrité de Stancil et chacun de ceux qui le connaissaient a indiqué qu'il est un homme de très grande intégrité et de compétences scientifiques considérables. On apprit aussi que Stancil a travaillé pour Raytheon à Sudbury, dans le Massachusetts tôt dans les années 70 sur des systèmes d'avionique. On ne sait pas s'il a eu davantage affaire avec la technologie extra-terrestre, mais c'est probable car il a travaillé pour le Dr. Wang à un certain moment. C'est le Dr. Eric Wang qui a été suspecté de mener une équipe de désossage sur l'engin extra-terrestre et qui diriga la Division des Installations au bureau des études spéciales où Arthur Stancil travaillait. Le Dr. Wang était un diplômé d'origine Autrichienne de l'Institut Technique de Vienne, et associé de Victor Schauberger qui aurait développé un concept de disque volant, en réalité de turbine, et avait selon la légende travaillé sur le programme allemand de soucoupe volante dès 1941. Wang enseignait la technologie structurale et métallurgique à l'université de Cincinnati de 1943 à 1952. Wang aurait examiné des OVNIS accidentés récupérés et les auraient comparé aux soucoupes alléguées du programme V-7 allemand, et aurait conclu à la nature extra-terrestre de ces engins. En 1949, il est devenu directeur du département des études spéciales à Wright-Patterson où il a travaillé de longues heures en coopération avec des scientifiques du bureau de la recherche navale et avec le Dr. Vannevar Bush et d'autres du "conseil de recherches et de développement". Le Dr. Wang a déplacé des bureaux de recherches de Wright-Patterson à Kirtland AFB à Albuquerque, Nouveau Mexique. Il est décédé le 4 décembre 1960.

 

L'histoire aurait pu en rester là mais d'autres témoignages la confortèrent au fil du temps. L'ufologue Len Stringfield, en 1977, enregistra le témoignage d'un homme qui était dans la garde nationale à Wright Patterson et qui affirmait avoir été témoin d'une livraison provenant du lieu d'un accident en Arizona en 1953. Le témoin, ancien pilote de la garde nationale, expliqua à StringField qu'il était, dans les années 1950, en poste à la base aérienne de Wright-Patterson, à Dayton (Ohio). Il se trouve qu'entre les années 1948 à 1969, cette base était conjointement le siège d'un projet de recherche sur les ovnis mis en place par le gouvernement américain, ainsi que celui de la FTD. Selon le pilote, c'est au cours de l'année 1953 que des caisses contenant des débris récupérés dans le désert d'Arizona arrivèrent à la base de Wright-Patterson. A l'intérieur se trouvait les corps de 3 êtres étranges — mesurant environ 1,20 m de haut, pourvus de têtes incroyablement grandes et d'une peau semblable à du parchemin. Ils avaient été empaquetés dans des conteneurs de neige carbonique afin de préserver leurs tissus. De nombreuses autres caisses suivirent, contenant divers morceaux d'épaves. Le pilote n'eut, hélas, pas l'occasion d'examiner leur contenu, mais il se rappela cependant que certains débris portaient des symboles proches du sanskrit.

 

Une histoire presque identique a été rapportée au chercheur Charles Wilhelm en 1966 par un homme qui a dit que "son père lui avait fait le même récit sur son lit de mort".

 

 

 

 

En 1995, un homme (?) qui se faisait appeler par le nom de code Jarod-2 est entré en contact avec la publication sur Internet (sur la zone 51) The Groom Lake Desert Rat (http://www.ufomind.com/area51/desertrat/1995/dr27/) et a rapporté qu'il avait travaillé pour l'U.S. Air Force sur un projet secret qui était une tentative de construire un simulateur de soucoupe en vol. Le projet avait commencé à la fin des années 40 et avait rassemblé du matériel à partir des lieux des accidents de Roswell et Kingman. Il existe encore de nos jours sur internet les références de ce dossier et même une photo de cet homme surnommé "Jarod-2", posant devant un appareillage technologique. Nous apprendrons plus tard que ce "Jarod-2" est bel et bien le Capitaine Bill Uhouse, qui témoignera officiellement et sous son vrai nom...

En tout cas, dès 1994-1995, "Jarod-2" a apporté de l'eau au moulin à l'histoire de Bob Lazard sur les recherches technologiques américaines sur des ovni récupérés et sur la zone 51 (qui n'a été reconnue comme réelle que très récemment officiellement, sous le gouvernement US du président Obama...).

 

Notons qu'il y a des indications d'un autre accident d'OVNI en Arizona en 1953, le 18 avril, dont les 3 corps mentionnés dans l'histoire de Springfield pourraient provenir. Au sujet de la multiplication de crashs d'ovni, certains sceptiques s'en moquent un  peu : "ils traversent l'espace immense et finissent par se crasher sur Terre ! Très étrange...". Si l'on en croit les témoignages historiques (et même la notion de soucoupes visibles, inchangées depuis des décennies !), il se pourrait que ces engins (et leurs occupants) soient coincés sur la Terre depuis... des millénaires ! Cela expliquerait les accidents (vieux matériels entretenus au mieux mais très âgés !) sur des engins (certes toujours plus avancés que les nôtres !) dont la technique n'a pu être améliorée (métaux ou alliages inexistants sur Terre, etc... ?) depuis très longtemps. Le fait de voir encore des "boucliers volants" depuis des centaines d'années, c'est un peu comme si on utilisait, sans aucune modification, nos vieilles tractions des années 1930 au 21ème siècle... (Mais on peut aussi bien sûr envisager la notion de voyages spatiaux-temporels, avec des vaisseaux identiques visibles sur plusieurs millénaires...).

 

Un chercheur ajoute: " Aussi étrange que cela puisse sembler c'est pendant les années 50 que diverses compagnies d'aviation ont lancé des projets de recherche sur le contrôle de la gravitation et la propulsion électrogravifique. Il est possible que ces projets aient constitué certaines des premières tentatives de reverse engineering sur des systèmes de propulsion extraterrestres ". Qui ont apparemment échouées... ou que les milliardaires du pétrole ont bloqués, au détriment de l'humanité...

 

(Référence : http://ufologie.patrickgross.org/htm/kingman53f.htm)

 

Puis, en octobre 2000, le Capitaine Bill Uhouse témoigne à son tour. Il a servi 10 ans dans la Marine comme Pilote de chasse, et 4 ans avec l'Air Force à la Wright-Patterson Air Force Base en tant que civil effectuant des tests en vol d'appareils expérimentaux exotiques. Ensuite, pendant les 30 années qui ont suivi, il a travaillé comme Ingénieur Cadre pour la Défense sur des systèmes à propulsion antigravitationnelle : sur des simulateurs de vol d'engins exotiques et sur les soucoupes actuelles. Il témoigne que le premier test de soucoupe fut effectué grâce à la réparation d'un appareil accidenté à Kingman, Arizona en 1953. Il témoigne aussi qu'un appareil OVNI a été présenté au gouvernement américain ; cet appareil aurait été examiné sur l'Aire 51 qui était alors toute récente, et les 4 extraterrestres qui étaient dans l'appareil ont été envoyés à Los Alamos. La spécialité de Mr Uhouse était le tableau de bord et les instruments qui le composent, il dit connaitre les techniques de champ gravitationnel et les méthodes d'entraînement des personnes devant subir une expérience d'anti-gravitation. Il dit avoir réellement rencontré plusieurs fois un extraterrestre qui a aidé les physiciens et les ingénieurs à comprendre leurs technologies.

 

D'après Bill Uhouse, il y avait 4 aliens vivants dont 2 blessés qui furent emmenés dans un centre médical. Les 2 autres eurent l'autorisation d'entrer à nouveau dans le disque écrasé. Les membres de l'équipe de récupération d'épaves qui entrèrent dans le vaisseau avec eux ont développé par la suite des problèmes de santé étranges... ils se mirent à vomir dès leur sortie de l'appareil et furent évacué. L'épave fut transportée sur la zone 51, section Nevada Test Site au nord de Las Vegas.

 

Cet événement fut à l'origine du projet de rétro-conception sur lequel Bill travaillait : Concevoir et construire un simulateur de vol afin que les pilotes s'entrainent à piloter des disques.  Au cours de son travail sur le projet ultra secret, Bill eut l'occasion de rencontrer J-Rod plusieurs fois. Celui-ci, un alien du type petit gris, supervisait le projet, il en était le conseiller technique, peut-être que lui et son semblable avait-ils eu besoin de pénétrer dans le vaisseau après le crash pour récupérer ce qui pouvait l'être. D'après Bill, J-Rod supervisait également des projets à Los Alamos.

 

 

 

 

Bill  se souvient: " Nous avions des réunions et je me suis trouvé dans une réunion avec un alien. Je l'ai appelé J-Rod, car ils l'appelaient comme ça. L'alien venait habituellement avec [Dr. Edward] Teller et d'autres. Il venait pour gérer les questions que nous aurions. Il faut comprendre que tout était connecté à ce groupe, si ça ne l'était pas, vous ne pouviez pas en parler. C'était basé sur ce que vous deviez savoir et alors il parlerait [l'extraterrestre], il parlerait mais ça donnerait l'idée que c'est vous qui parliez...La préparation que nous avions eue avant de rencontrer cet alien était de revoir toutes les nationalités du monde... En fait l'alien ne faisait que donner des conseils d'ingénierie et des conseils scientifiques. Parfois vous étiez dans un projet où vous essayiez encore et encore, et encore et rien ne marchait. C'est là qu'il [l'alien] s'impliquait. Ils lui disaient de regarder ça et de nous dire où nous nous étions trompés."

( Extrait du témoignage du Capitaine Bill Uhouse, Ancien Marine du Corps des Marines Américain, US Air Force et ingénieur aérospatial. Disclosure,ed., Stephen Greer (Crossing Point, 2001) 386-7)

 

Les scientifiques américains l'avaient nommé ainsi suite à leurs tentatives d'établir un langage commun afin de communiquer avec les aliens qu'ils appelaient alors des Entités Biologiques Extraterrestres (E.B.E.). Ils montraient aux ETs une série de symboles (lettres et formes géométriques) et surveillaient les réactions suscitées. L'EBE eut une première réaction quand il vit la lettre J, puis une autre en voyant une image représentant une barre inerte, rod.

 

" J-Rod est de couleur grise, imberbe et sans aucune expression, avec les grands yeux noirs typique de ces entités. Ses mains ont 4 doigts, pas de pouce. Il aurait 200 ans et souffre d'une détérioration des cellules. Il se trouve à Papoose S-4, aire 51 au Nevada, toujours en vie au moment de l'écriture de ces notes, en 1999 mais l'auteur ne peut le confirmer ".

 

Bill Uhouse est décédé en mai 2009... emportant avec lui ses derniers secrets et ses témoignages très consistants...

 

 

 

 

 

Résumé de la présence de ces visiteurs appelés EBE.

 

* Le premier "EBE1" fut trouvé vivant dans l'un des crashs de 1947. Il fut gardé en captivité dans une base souterraine à Los Alamos au Nouveau-Mexique. Il est mort en juin 1952. (cause inconnue)

 

* J-Rod: 1953, crash de Kingman.

 

* EBE2: Arrivé en avril 1964 lors du premier atterrissage pour contact "officiel", aire 17 sécurisée de White Sands au sud du site atterrissage du Shuttle. On trouve une description de EBE2 dans une interview le 5 mars 1983 avec un agent AFOSI (renseignements Air Force) à Los Alamos. " Environ 1.45m, un corps frêle, il était vêtu d'une combinaison près du corps, il n'avait que 4 doigts, pas de pouce. " EBE2 est reparti en 1984, selon 2 mémos différents, soi-disant de la CIA.

 

* EBE3 est venu en tant qu'échange de scientifiques en 1978, avec deux de ses aides. L'un fut basé à Groom Lake et l'autre à  Los Alamos. EBE3 était masculin, l'une des aides était féminine. Tous les 3 sont repartis en 1994.

 

 

 

Bien des années après l'événement de Roswell, et les contestations d'un témoin militaire sur la mention d'un ballon-sonde météorologique, dans les années 1970, de nouveaux témoignages de personnes retraitées et moins menacées apparaissent et remettent en question à nouveau les diverses tentatives de discrédits par l'armée américaines, entre autres la mention de ces "ballons-espions" dont on sait maintenant qu'ils n'ont jamais pu être confondus par personne avec une "soucoupe volante" : Le gouvernement des États-Unis explique l'incident par le crash d'un ballon de recherche top-secret dans le cadre du projet Mogul. Le but de Mogul était de déterminer l'état d'avancement de la recherche soviétique en matière d'armements nucléaires. Puisque les frontières de l'Union soviétique étaient fermées, le gouvernement des États-Unis avait tenté de mettre au point une méthode de détection à grande distance d'explosions nucléaires. Un moyen de détection acoustique à long rayon d'action, porté par ballon, avait été proposé en 1945 au général Spaatz par le Dr Maurice Ewing comme solution possible. Il s'agissait d'un projet dit "sensible et compartimenté". Pour reprendre ce qu'a dit dans son livre le commandant Greslé : "selon l'Air Force, le projet Mogul était d'une importance stratégique telle qu'il pouvait justifier le niveau de confidentialité qui recouvre tout ce qui touche à l'incident de Roswell. Cette affirmation, d'après Greslé, ne peut pas être exacte, et ce pour plusieurs raisons. La première vient du fait que les ballons utilisés par ce nouveau projet étaient jusqu'au 2 juillet 1947 du même modèle que ceux utilisés pour les sondages météorologiques. Tout ce qui a déjà été dit, quant à l'impossibilité d'attribuer des caractéristiques extraordinaires à des débris de néoprène reste donc valable pour Mogul. La seconde est beaucoup plus grave, car il semble que le niveau de confidentialité de Mogul ait été très exagéré par l'Air Force. Tout d'abord aucun document ne vient démontrer que le projet ait été effectivement "compartimenté". S'il avait été vraiment "sensible" et secret entre 46 et 47, il ne l'était plus en 49, puisque la détection de la première bombe atomique soviétique ne fut pas réalisée par un engin de ce type, mais plus simplement en recueillant, grâce à des avions volant à haute altitude, les substances radioactives produites par l'explosion nucléaire… ". De plus, d'après l'ouvrage de Jean Gabriel Greslé, le "projet" était bien connu en août et septembre 1947 après une analyse de deux documents fournis par le FBI. On peut donc en déduire que le "Projet Mogul" était la meilleure couverture que pouvait avoir le gouvernement US à l'époque pour camoufler cet incident...

 

Glenn Dennis, employé de Pompes Funèbres de Roswell affirme ainsi qu'une infirmière lui a décrit des corps (et non pas des manequins de bois selon l'armée US) avec beaucoup de précision. Glenn Dennis aurait dessiné un croquis selon la description de l'infirmière :

 

 

 

Mais Glenn Dennis n'a jamais nié avoir rencontrè une infirmière ayant participé à la première autopsie des corps des extra-terrestres, mais il a cherché à cacher son identité, suite à une promesse. L'équipe de la première autopsie pratiquée sur les corps en décomposition avancée (odeur pestilentielle rapportée par tous les témoins) était composée de deux médecins et de deux infirmières. D'autres employés de la base (Bob Wolf, de la station de radio de Roswell KGFL et le Sergent LeRoy Lang) ont affirmé, d'après les descriptions de Glenn Dennis qu'une infirmière de Roswell, avait été en relation avec l'employé des pompes funèbres à Roswell en Juillet 1947. Il s'agirait de Adeline "Eileen" Fanton.

 

 

 

Voici le compte-rendu de Glenn Dennis, basé sur le témoignage de l'infirmière : 

 

" Les créatures étaient petites, plus petites qu'un adulte humain. les mains avaient quatre doigts, les deux doigts du milieu étaient bien plus longs que les autres. 

 

L'anatomie des bras était également différente (de celle d'un humain). L'os de l'épaule au coude était plus court que l'os du coude au poignet. 

 

Les têtes étaient plus larges que celle d'un humain. Les yeux étaient grands et présentaient une forme concave. Toutes les caractéristiques anatomiques (du visage), le nez, les oreilles étaient également légérement concaves. 

 

Les corps étaient très délicats. Les crânes et les os semblaient très fragiles. Les corps me rappelaient les images des momies que j'avais vues : graciles, grêles et fragiles. 

 

Il n'y avaient pas de présence d'organes génitaux externes, peut-être due à des prédateurs (?) ".

 

D'après de nombreux témoignages de première main, il semble que les médecins et les infirmières ayant participé à la première autopsie aient été rapidement mutés dans d'autres sites militaires dispersés. Certains ont connu des morts accidentelles suspectes... comme à priori Miriam "Andrea" Bush, âgée de 27 ans, qui était la secrétaire de l’administrateur de l’hôpital, le Dr Warne, où furent réceptionnés les extra-terrestres. Selon son frère George et sa soeur Jean, elle était revenue un soir en état de choc. Elle avait fini par dire qu’il y avait à l’hôpital du personnel médical étrange qu’elle ne connaissait pas. Plus tard, Warne l’avait emmenée dans une pièce d’examen où elle avait vu :" plusieurs corps, petits comme des enfants. L’un d’eux se mouvait. Leur peau était grisâtre ou tirant vers le brun, et ils étaient couverts avec des sortes de draps blancs. Ils avaient une grande tête et de grands yeux ". 

 

 

 

 

Nous pouvons aussi parler de ce témoignage très étrange sur la présence d'épaves d'OVNI dans la base de Wright-Patterson, qui a été recueilli par l'ufologue Charles Wilhelm, également en contact avec Len Stringfield du MUFON. Ce témoignage provient d'une ancienne employée à la base, Mme Norma Gardner, qui a quitté son emploi en 1959 à cause d'une grave maladie. Le jeune Charles Wilhelm fit sa connaissance par un complet hasard, puisqu'il effectua des petits travaux pour Mme Gardner dans son logement où elle vivait seule, dans le quartier Price Hill de Cincinnati. Le hasard fit qu'ils échangèrent quelques propos à l'époque sur les OVNI, exprimant leur intérêt mutuel. Au cours d'une des visites de l'ufologue, alors que l'état de santé de la dame empirait, elle lui dit que, malgré les interdits de l'armée et n'ayant plus rien à craindre étant donné sa maladie, elle avait un emploi très étrange pour la base, en liaison avec les OVNI.

 

 

 

Elle avait été affectée à un poste où l'essentiel de ses tâches était de cataloguer tout le matériel OVNI entrant dans la base. Elle avait obtenue une habililation très élevée de sécurité, et, au cours de cette affectation, devait enregistrer plus de mille articles distincts, comprenant des pièces de l'intérieur d'un OVNI récupéré et amené à la base nettement plus tôt. Tous ces articles, disait-elle, avaient été soigneusement photographiés et étiquettés. En 1955, elle avait visité un hangar réservé, et vu deux engins semblables à des saucisses, l'un apparemment intact et l'autre endommagé. Pendant ses enregistrements sur les lieux, elle put voir deux humanoïdes transportés par lit roulant d'une chambre à une autre. Non seulement elle avait vu personnellement les corps, mais elle avait eu entre les mains le rapport de leurs autopsies. Ces corps, conservés dans une solution chimique, devaient avoir entre 1,20 mètre et 1,50 mètre. Leurs caractéristiques physiques étaient humaines, mis à part le volume important des têtes par rapport aux torses et aux membres, et les yeux fortement bridés ou allongés. Mrs Gardner ne savait pas si les corps provenaient d'un accident récent ou avaient été amenés à la base longtemps après un accident antérieur. Elle a entendu parler de Roswell principalement à cette époque en ce qui concerne les OVNI... Mrs Gardner raconta son histoire à Wilhelm alors qu'elle se mourait d'un cancer. Elle était si convaincue de ne jamais se remettre qu'elle spéculait sur la possibilité de couper court aux règles de sécurité, déclarant sur un ton dramatique. " L'oncle Sam ne pourra rien me faire quand je serai dans ma tombe "...

 

Le nombre de témoins rapportant la présence d'êtres ou entités intelligents qui ne peuvent être considérés comme "natifs terriens" est très conséquent, on parle de plusieurs centaines de personnes maintenant. Le sergent Stone ci-dessous parle de 57 races différentes connues "de son temps", avec par exemple 3 types différents de "gris", de petite à grande taille, munis de trois à 6 doigts même. Selon d'autres chercheurs et recueils de témoignages, il en existerait même plus de 80 si on suit les propos de Paul Hellyer, ancien ministre canadien, dont des "gris" équipés de "yeux de mouches" (à facettes) et possédant des ailes dans le dos... Je ne vais pas recenser ici la totalité de ces cas bien sûr, mais nous allons encore parler des nombreuses interventions récentes d'un militaire à la retraite, tout en précisant que les controverses liées à l'existence d'une "divulgation" orchestrée pour tromper ou pas le public ne sont pas occultées ici, mais que le propos de cet article est avant tout d'informer le public, en considérant que c'est à lui de juger ce qu'il est prêt à accepter et à rejeter, en toute connaissances. Il n'existe pas UNE "théorie du complot", mais de multiples, et il faut bien réaliser que la plupart arrangent l'un ou l'autre "camp", sont créées tant par les autorités (pratiques courantes des services du renseignements, etc...), que par des médias aux ordres de multimillionnaires (forme de censures et d'auto-censures journalistiques), que par les chercheurs de scoops, "médias" alternatifs prêts à relayer le moindre scoop rapportant de l'argent, ainsi que probablement une "clique" de "spécialistes" auto-proclamés (en lien éventuels avec des services ou sectes/sociétés secrètes) qui arrivent à vivre publiquement et financièrement grâce à ces scoops (réels ou pas, déformés ou non...), sans oublier une autre "clique" de "sceptiques professionnels" qui s'auto-proclament également souvent d'une certaine philosophie "conservatrice", mais qui sont prêt aussi souvent à inventer et créer de toute pièce des "explications et excuses "rationnelles" pour justifier leur existence, y compris au risque de retarder l'évolution de l'Humanité... De toute façon, il ne faut jamais perdre de vue la simple Histoire de l'Humanité, que l'on voit bien parsemée de "complots" liés au pouvoir ou à la finance : il serait très anormal que notre époque en soit exclue (ce qu'affirment pourtant les médias en général !)...

 

 

 

 

Ensuite, c'est le Sergent Clifford Stone qui, mis en retraite de l'armée américaine, commence a enquêter de son côté puis à témoigner... Pendant 22 ans, il a fait partie d'un groupe d'élite extrêmement secret de l'armée américaine qui était envoyé en urgence sur les sites de crashes pour récupérer des vaisseaux aliens et leurs occupants. Depuis sa mise en retraite de l'Armée, il a consacré son temps à déposer des requêtes selon le FOIA (Freedom of Information Act) pour investiguer les archives gouvernementales. Il affirme que nous disposons d'informations selon lesquelles des formes de vie intelligente visitent notre planète, dans des vaisseaux qui sont capables de parcourir très rapidement des distances de plusieurs années-lumière, en s'affranchissant des limites physiques communément admises. De plus, il soutient que la récupération de ces vaisseaux E.T. et de divers artefacts, a permis au gouvernement américain de réaliser des avancées considérables dans le domaine scientifique, qui représentent un énorme potentiel pour l'amélioration de nos conditions de vie. De même que tant d'autres, il révèle que cette connaissance est profondément enfouie dans des programmes secrets qui échappent aux contrôles et garanties Constitutionnels, et qu'en dépit de la fin de la guerre froide, ceux qui maîtrisent ces 'projets confidentiels' (black projects) ont fait en sorte de confisquer ces découvertes majeures dans leurs propres intérêts et pour des raisons connues d'eux seuls. 

 

Le Sergent Stone témoigne aujourd'hui afin d'encourager les citoyens américains et leurs représentants élus à lancer les investigations nécessaires, pour mettre fin à ces contournements de la Constitution, et parvenir à exposer cette organisation puissante et camouflée qui agit sous notre nez et dans nos cieux. 

 

Clifford Stone est né à Portsmouth, Ohio. Il a des souvenirs très précoces de contacts avec des E.T.s, et ce lien perdure aujourd'hui. A l'âge de huit ans, un capitaine de l'Air Force s'était pris d'amitié pour lui, et cette relation s'est poursuivie jusqu'à son entrée dans la vie d'adulte. Pendant la guerre du Vietnam, il a ressenti comme une nécessité de s'enrôler dans l'Air Force, mais il en a été écarté à cause d'une maladie de peau qui lui a valu une classification 4F. C'est son ami, le capitaine, qui lui a conseillé d'intégrer l'Armée, et à la suite d'une visite médicale 'bienveillante', il fut admis à un emploi de sténographe, mais ce job ne fut jamais vraiment le sien. Quelques semaines plus tard, il s'est retrouvé embarqué dans un voiture de fonction sous le prétexte d'aller rendre visite à un ami qui occupait un poste subalterne au Pentagone. A leur arrivée, ils ont bénéficié des accréditations de cet ami pour s'introduire dans des sous-sols du Pentagone, puis ils sont montés dans un tram, et peu après, en arrivant dans une pièce, il a eu connaissance de faits qui défient l'imagination. Sa carrière n'a jamais été linéaire, et pour une jeune recrue, ce fut une plongée soudaine et inattendue dans les plus lourds secrets du pays, à savoir que les E.T.s sont une réalité, et que nous parvenons à récupérer beaucoup de vaisseaux intacts, de même que des centaines d'artefacts E.T.s dans le monde entier. Mieux, nous sommes en mesure de comprendre la plupart de leurs technologies et nous avons même rétro-conçu certains dispositifs E.T. Après 22 ans à côtoyer les engins E.T., et des E.T.s restés en vie, blessés, ou morts, le Sergent Stone est devenu un expert hautement qualifié dans les technologies E.T.s, les opérations, les organisations, et les procédures secrètes, et tout ce que le contact avec les E.T.s peut apporter à l'humanité.

 

Stone souligne que cette pratique du secret est inconstitutionnelle et qu'elle échappe au contrôle de nos représentants élus qui sont tenus à l'écart. De fait, nous avons affaire à un gouvernement secret, installé au cœur de notre société, qui possède des avoirs, des ressources, et un savoir considérables. Ce gouvernement illégal opère hors de tout contrôle, et sans l'assentiment des corps Exécutif ou Législatif. 

 

L'attitude courageuse de Mr. Stone, malgré la résistance des forces obscures, consiste à témoigner en réclamant principalement :

 

- que ceux qui sont au courant reconnaissent que les Ovni(s) qui ont été observés par des millions de personnes à travers le monde sont pour une part des engins aliens, et d'autre part des vaisseaux rétro-conçus d'origine terrestre, 

- la diffusion d'une masse d'information et de matériels qui démontrent qu'une vie intelligente visite notre planète, en connivence avec plusieurs gouvernements successifs depuis des décennies, 

- que soit publiée l'information qui permettra à notre gouvernement Constitutionnel de reprendre le contrôle de ces programmes strictement compartimentés, afin de rétablir la confiance dans notre système de gouvernement et les organisations militaires, 

- enfin, qu'une pression soit exercée sur notre gouvernement afin qu'il soit amené à partager, avec ses citoyens et avec le monde, la vérité au sujet de l'existence des E.T.s et de leurs technologies.

 

En disposant de cette information, nous pourrons commencer à envisager quelle est notre place dans l'univers et le genre de relation qu'il serait possible d'entretenir avec une autre vie intelligente. Le Sergent Stone est la personne qui peut nous fournir la preuve extraordinaire que réclame cette extraordinaire assomption, et stimuler tous ceux qui sont en situation de réclamer la part d'héritage qui est due à l'humanité toute entière...

 

 

 

 

 

Interview de Clifford Stone par Kerry Cassidy en juillet 2008 :

 

Kerry: Clifford Stone, je suis très heureuse de pouvoir vous interviewer aujourd'hui. Nous respectons beaucoup ce que vous avez fait et admirons le courage que vous montrez en venant parler ici. C'est passionnant de vous avoir dans la caméra. 

 

Clifford: Merci Madame. 

 

Kerry: Nous sommes ici dans un endroit étonnant, c'est le musée de Roswell. Pouvez-vous nous dire comment vous vous retrouvez à Roswell? 

 

Clifford: Et bien, c'est l'armée des Etats-Unis qui m'a envoyé ici. Je suis militaire à la retraite. 

 

Kerry: OKay... 

 

Clifford: Donc, en étant retraité de l'armée, vous êtes toujours susceptible d'être rappelé pour agir en tant que consultant. J'étais sergent de première classe lors de mon départ à la retraite. 

 

Kerry: Votre titre était "employé"; j'ai compris que c'était une couverture n'est-ce pas? 

 

Clifford: Nous avions une vie réelle dans l'armée, nous avions une mission. La seule fois où cet autre emploi devenait nécessaire était s'il y avait un incident UfO et que vous soyez dans les environs. Je peux vous dire qu'en 1965, au Vietnam, il y avait une base d'où l'on a essayé de tirer ouvertement sur un ovni. A la minute même où ils ont essayé, plus aucune de leurs armes ne fonctionnait. Il y eut une coupure de courant générale jusqu'à ce que l'ovni ait disparu. Je peux vous le dire, ayant servi au Vietnam pour quatre ans, oui quatre ans, les dossiers indiquent 37 mois, mais si vous ajoutez le temps TDY, ça fait quatre ans tout juste. TDY, c'est pour "service temporaire". N'avoir aucun pouvoir sur les événements est très effrayant et cette période a été très très tendue. 

 

Kerry: En tant que communicant, c'est ainsi qu'on vous appelait dans votre vie militaire, à partir de quel âge avez-vous commencé à travailler dans cette branche, dirons-nous? 

 

Clifford: Probablement 19, 20 ans. 

 

Kerry: Ok 

 

Clifford: Pour les gens qui font de l'interface, il n'y a pas d'école. Il y avait des choses qui se passaient dans votre vie... Quand je suis sorti de là, il y avait sept personnes qui étaient toujours dans l'armée qui faisaient de l'interface, seulement sept, et c'était dans l'armée entière, tous corps confondus. L'on m'a impliqué dans un incident, sans que l'on nous dise où c'était, mais je sais... que nous avons atterri à Ben Hua parce que, quand j'y repense, il y avait un panneau, c'est là que nous avons atterri. 

 

Kerry: Ben Hua ? 

 

Clifford: C'est au Vietnam. 

 

Kerry: Oh ! 

 

Clifford: Je sais que c'était Ben Hua car c'était le même panneau quand j'y suis retourné. C'est un incident qui est survenu...

 

Kerry: C'était un crash ? Ou bien une visite ? 

 

Clifford: On a vu les êtres. 

 

Kerry: Ok... 

 

Clifford: On y est allé pour essayer d'extraire un avion et nous l'avons extrait en le découpant en sept morceaux je crois. 

 

Kerry: C'était à eux? 

 

Clifford: Non, non c'était un B-52... 

 

Kerry: Ah !, ok. 

 

Clifford: ... qui ne s'est pas écrasé normalement. 

 

Kerry: C'était une expérience de voyage dans le temps? 

 

Clifford: Non, non. C'était un avion abattu. Tout le monde était mort... tout le monde était mort à bord du B-52. 

 

Kerry: Abattu par les visiteurs? 

 

Clifford: Ils étaient sur une mission de bombardement au dessus de... je n'ai aucun moyen de savoir, mais je suis sûr qu'ils étaient en mission de bombardement au Nord Vietnam. Les dégâts subis par l'avion étaient dûs au feu anti-aérien contre le B-52. C'était ce type de dégâts et c'était utilisé pour les bombes conventionnelles. Quand j'ai dit que nous y sommes allés, nous y sommes allés en hélico. C'était comme si une main gigantesque avait attrapé l'avion en vol pour le poser sur le sol de la jungle; et c'était ça qui nous intéressait. 

 

Kerry: Oh... 

 

Clifford: On ne savait pas . On ne vous dit rien. À l'embarquement aux Etats-Unis, avant de partir, on nous a dit qu'on allait en Floride. 

 

Kerry: [rires] 

 

Clifford: Quand on a atterri à Oakland, on savait qu'on n'allait pas en Floride. On nous a donné un petit sac de plastique. Il fallait retirer "US Army" de nos affaires. Il a fallu ôter les plaques d'identification de "G.I's", chose qui ne se fait jamais. On les a retirées. Chaque objet qui pouvait vous identifier est allé dans ce sac plastique. Ils ont été gardés pour nous à Ben Hua jusqu'à notre retour. Après cet événement, ils m'ont mis dans ce GP... je veux dire une tente, il y avait une chaise, une table et un lit, quelques stylos, mais j'ai pris un crayon. Je devais m'asseoir là et écrire mes pensées. 

 

Kerry: Ok. 

 

Clifford: C'est tout ce qu'il y avait dans la tente. J'y suis donc entré et je m'ennuyais. J'ai commencé à faire des jeux de tic-tac-toe. Je suis sorti pour fumer, en prenant le papier avec moi, j'en ai fait une boulette que j'ai mise dans ma poche. Quand ils ont trouvé ce morceau de papier - là, souvenez-vous, tout ce qu'il y avait dessus, c'était des jeux de tic-tac-toe - et bien, le type que j'appelais le Colonel, et qui était toujours là, est arrivé immédiatement, a balancé le cigare de ma bouche et a commencé à m'injurier abondamment: " Qu'est-ce que tu fais là, pourquoi tu as ça ? " " Tu pourrais te faire tuer à cause de ce papier dans ta poche." 

Pourquoi ? Parce que ça faisait partie des détritus classifiés; on n'emportait pas de papier là dedans, on ne prenait rien à l'intérieur. Tout ce qu'il y avait à l'intérieur devait y rester. Donc, tout ce que j'écrivais était immédiatement mis dans un... un attaché-case et quittait l'endroit par transport spécial. Malgré que j'en aie été l'auteur, je n'ai jamais eu l'autorisation nécessaire pour lire ce que j'avais écrit. 

 

Kerry: Hmm... Ca vous est arrivé d'écrire des choses quelquefois sans même le savoir ? 

 

Clifford: Sûrement; je peux vous dire que tout ce que je lis, je peux en avoir une compréhension plus complète que certaines des choses que je fais. Paul [l'ami qui l'a accompagné lors de notre rencontre] peut vous dire que je peux faire beaucoup de choses en matière de "téléchargement" mais, vous savez quoi ? je n'ai pas à lire chaque page... mais à la lire en diagonale ou à la scanner. Pendant que je scanne, ils peuvent percevoir tout ce qu'il y a dessus à travers moi. Ce ne sont pas des "nouvelles fraîches" pour eux, mais ils trouvent des choses intéressantes. Et ils trouvent des choses qui sont un puzzle pour eux parce que nous allons dans la bonne direction mais nous n'avons pas les points sur les " i" correctement.

 

Kerry: C'est fascinant, parce que nous n'avons pas l'habitude de penser, qu'en temps de guerre, au Vietnam, nous serions aussi occupés à entretenir des relations avec des cultures d'un autre monde. 

 

Clifford: Vous savez pourquoi ? On leur a vraiment dit d'appeler ça des hélicoptères. Vous êtes dans une zone de guerre, alors ce que vous faites est d'y aller, de mettre un peu de rasoir d'Occam là dedans et vous abaissez au dénominateur le plus bas. Les ovnis ne peuvent pas exister. Je répète, ovnis: ça n'est pas la bonne dénomination. Les transports interplanétaires ne peuvent pas exister. Alors, il faut que ce soit quelque chose de très terrestre. La NSA a commencé et a appelé les ovnis "ovni" quand nous surveillions les communications avec l'Union Soviétique. Mais ils ont toujours appelé les ovnis " ovni" dans l'espoir qu'avec le début du Sunshine Act, qui allait devenir le Freedom of Information Act, ils ne seraient pas importunés par cette loi en disant, par exemple: "7 ovnis sont observés par untel à tel endroit". Mais, là où ils diraient 7 ovnis, entre parenthèses ils rajouteraient: probablement des ballons. Sans même dire que dans le document dont je parle, les sept ovnis voyageaient à la vitesse de 2700 km/heure. Les ballons ne font pas ça. 

 

Kerry: Correct. 

 

Clifford: Ca m'a toujours stupéfié, même quand j'étais gosse, j'étais étonné quand les gens disaient: "Je ne crois pas aux fantômes, cependant, telle chose est arrivée ..." et puis racontent une excellente histoire de fantômes. J'ai compris très tôt que, pour moi, nier la réalité des ovnis et autres phénomènes serait me nier moi même. 

 

Kerry: Donc, en tant que communicant, vous... 

 

Clifford: Vous ne dites pas toujours aux autres tout ce qui se passe. Souvenez-vous de ce que je vous ai dit, vous ressentez.. 

 

Kerry: Vous éprouvez ce qu'ils éprouvent tout comme ils éprouvent, ressentent et savent tout ce que vous éprouvez et pensez. 

 

Clifford: Vous n'en parlez pas toujours parce qu'il y a ce que vous ressentez quand on vous dit qu'ils sont des invités. 

Si nos supérieurs militaires nous disent: " Bien, Voici l'un de nos invités...", ils ne traitent pas cet être comme un invité et ce qui se passe c'est que vous éprouvez ce que cet être ressent... 

 

Kerry: euh.. 

 

Clifford: Et... J'ai eu une situation où j'ai même aidé l'un d'entre eux à s'échapper. Et ça, alors c'était... [rires] ... je ne raconte pas tout ce qui a été dit... 

 

Kerry: Je me demande... que s'est-il passé quand vous avez fait ça ? C'était... d'abord, quelle sorte d'entité était-ce ? Je comprends qu'ils étaient retenus prisonniers. Mais comment avez-vous pu...? En fait, Dan Burish raconte la même chose. 

 

Clifford:

Et bien je ne sais pas si c'était une Stargate ou quelque chose comme ça, mais à l'intérieur où nous avions cette entité, si nous devions... Il y a une bande qui raconte tout ça avec beaucoup de détails ... mais si nous avions essayé d'extraire cette entité de là où nous étions, alors il y aurait eu des gens tués et cette entité ne l'acceptait pas. Et vous pouviez ressentir ce qu'elle ressentait. C'est la meilleure façon de l'expliquer. J'essaie de dire ça sans entrer dans... certains détails. Mais j'ai convaincu celui que j'appelais le Colonel, c'est comment je l'appelais durant toute cette période. Nous y sommes allés... et j'ai dit, vous savez, il a besoin de me montrer quelque chose, mais tout le monde doit être sorti de là et c'est juste lui et moi. Et tout le monde est parti. Il y avait un Spec5 resté là pour m'aider. Et j'ai dit: " Nous devons couper cette barrière de protection là, ..." On peut avoir des ennuis pour ça " Et j'ai dit: " Oui, je sais, c'est pour ça que je te demande de laisser tomber tes outils par là." [riant] Il ne l'a pas fait, il a coupé les câbles pour moi. Et on a sorti l'entité dehors.

 

 

 

Quand ils ont compris, l'entité était hors du périmètre. Mais ils l'ont poursuivie et étaient très énervés, étant sur le point de tirer dessus, mais l'entité était maintenant sous une lumière éblouissante qui descendait. Je n'ai pas vu le vaisseau, peut-être parce que je ne regardais pas. Mais, tout d'un coup, cette entité était là, puis ne l'était plus. Et alors, bien sûr, le type que j'appelais le Colonel m'a dit que je pourrais passer en cour martiale, puis il a ajouté: " on va passer l'éponge pour cette fois mais ne recommence pas." 

 

Bien sûr, je rétorquais: " S'ils sont supposé être nos invités... pourquoi les traitons-nous avec cruauté, comme des prisonniers, en fait encore plus mal que des prisonniers ? " Je n'ai vu aucun des films sur les candidats mandchourians. Nous savions une chose, c'est que nous avions identifié 57 espèces différentes quand je suis sorti. Nous les appelions affectueusement Heinz57. J'ai compris que c'était une phrase de l'un de ces films. 

 

Kerry: Euh.. euh

 

Clifford: Ben, j'adorerais dire qu'il n'y a que deux ou trois races... seulement quatre ou cinq ou même une seule. J'aimerai dire ça; mais, avec ce que je sais, si je change quoi que ce soit à ce que je sais, alors ce n'est pas la réalité, c'est juste aller dire ce que les gens veulent entendre. 

 

Kerry: Euh... Bien. Pourquoi voudriez-vous dire qu'il n'y a qu'une ou deux races? 

 

Clifford: Et bien, des personnes diraient " Nous trouverions votre histoire plus croyable si vous disiez... " et " cette entité n'est-elle pas un des gris parce que ce serait plus croyable ? " Que voulez-vous, une histoire croyable ou la vérité ? La vérité ne s'adapte pas à ce que vous croyez, mais c'est la vérité telle que je la connais. Et étant celle que je connais, c'est la seule que je puisse raconter. 

 

Kerry: Avez-vous vu... Je présume que... qu'ils photographient ces êtres ? N'est-ce pas ? 

 

Clifford: Il y a des photos. 

 

Kerry: Ok. Et vous? Les avez-vous dessinés ? En avez-vous des dessins ? 

 

Clifford: Oui, j'ai quelques dessins. 

 

Kerry: Et avez-vous déjà donné... 

 

Clifford: Jamais. 

 

Kerry: Pouvez-vous..., avez-vous le droit de les donner ou de les montrer ? 

 

Clifford: J'en ai donné certains, j'en ai gardé d'autres. 

 

Kerry: Et êtes-vous au courant des bases souterraines ? 

 

Clifford: Oui, et de la technologie qui va avec. 

 

Kerry: Ok. Alors je présume que vous vous êtes trouvé dans une base souterraine ? 

 

Clifford: Pas par choix. 

 

Kerry: Pas par choix ? C'est crédible. Avez-vous déjà vu des reptiliens ? Vous savez ce qu'on appelle des reptiliens, dans les milieux ufo ? 

 

Clifford: Certaines espèces pourraient être appelées reptiliennes, oui. 

 

Kerry: Et pouvez-vous communiquer avec eux télépathiquement ?

 

Clifford: Ils communiquent avec vous. C'est difficile à expliquer, vous ne pouvez pas garder de secrets. 

 

Kerry: Ah ! 

 

Clifford: Ce qu'il faut aussi savoir, je le rappelle, c'est que le programme est conçu de façon telle que vous apprenez uniquement ce que vous avez besoin de savoir. Souvent, vous en savez plus, mais vous ne savez pas tout. 

 

Kerry: Oui, bien sûr. 

 

Clifford: Je répète que si quelqu'un vous dit tout savoir, c'est un menteur, ce n'est pas vrai. 

 

Kerry: Avez-vous des amis aliens spéciaux, avec vous depuis le début et toujours avec vous ? En communication...?

 

Clifford: J'en ai mentionné un. 

 

Kerry: Ah oui ? 

 

Clifford: J'en ai mentionné un. 

 

Kerry: Un. Ok. C'est Korona ? 

 

Clifford: Correct. 

 

Kerry: Ok. Et Korona est de quelle planète... le savez-vous? 

 

Clifford: Euh... euh. Je sais que c'est à 100 années lumière d'ici parce que j'utilise souvent ça comme exemple. 

 

Kerry: Ok. 

 

Clifford: En temps réel, à partir du départ, et il y a un petit truc sympa à ce sujet, du moment où ils quittent leur planète qui se trouve dans un système stellaire à 100 années lumière de Planète Terre, en temps réel de voyage, ça fait une heure et quarante minutes jusqu'à leur arrivée ici. 

 

Kerry: C'est merveilleux. Quel sorte de vaisseau utilisent-ils ? Est-ce qu'ils se téléportent à travers l'espace ou est-ce qu'ils prennent un vaisseau ? Parce que pas tous...

 

Clifford: C'est un vaisseau. Ils voyagent réellement. Mais c'est à travers un... ce qu'on appelle " un trou de vers traversable " 

 

Kerry: Ah.. Eh bien, êtes-vous jamais allé avec eux ? 

 

Clifford: Non; pas que je sache. Je dis ça, mais je me souviens avoir vu des étoiles que je n'ai jamais vues, nulle part sur Terre. Mais, pas que je sache. 

 

Kerry: Donc, vous n'avez pas de souvenir conscient de ce genre d'événement, c'est ce que vous voulez dire ? C'est peut-être arrivé. 

 

Clifford: Il m'est arrivé des choses dans ma vie, réellement effrayantes. Je veux dire, vous ressentez la peur, vous éprouvez une véritable peur avant de voir l'entité. 

 

Kerry: Donc, une personne comme vous, on penserait que vous êtes libre de toute peur puisque vous êtes conscient de votre interaction avec ces êtres, je suis étonnée de vous entendre dire que vous avez réellement peur. Avez-vous toujours peur aujourd'hui ou parlez-vous du passé ? 

 

Clifford: Quand ces évènements se produisent, oui, vous avez toujours la peur. Je veux dire, il y a de la peur, là. Et encore plus parce que vous ressentez la peur qu'ils éprouvent. Nous sommes une espèce très dangereuse. 

 

Kerry: Oui. 

 

Clifford: Alors, croyez moi, s'ils tombent entre nos mains, il y a cette peur. 

 

Kerry: Okay. Donc, c'est la raison pour laquelle je présume qu'ils vous approchent en tant que communicant ou interface, comme vous dites, n'est-ce pas? 

 

Clifford: Eh bien, ils sont concernés par notre bien-être. Beaucoup de gens ne croient pas cela. Nous nous sommes faits des choses horribles, ils le savent et nous... Ils essaient de comprendre certaines choses à notre sujet. Et je pense, qu'en même temps, ils échangent de l'information, disant: " Ecoutez, voilà ce que vous vous êtes faits à vous même." Je pense que c'est lié à certaines abductions qui ont eu lieu, je pense que c'est lié aux mutilations animales et je pense que c'est lié à la disparition de nombreuses personnes de la surface de la Terre. 

 

Kerry: Ok. Il y a donc des gens qui disparaissent régulièrement ? 

 

Clifford: Oh oui. 

 

Kerry: Et ils vont vers d'autres planètes ? Ils vont sur des bases hors-Terre je suppose...? 

 

Clifford: Je n'ai pas la réponse à cela. 

 

Kerry: Okay. 

 

Clifford: Si vous me demandez si j'aurais pu quitter la Terre, comme je dis, il y a un but, et je ne connais pas ce but.

 

Kerry: Est-ce que votre mission est de rendre les gens plus conscients, pas seulement des autres entités là-bas et des autres races etc... mais aussi peut-être pour préparer ou prévenir d'un événement ? Parce qu'on dirait que vous faites allusion à un événement dont vous-même ne connaissez rien . 

 

Clifford: Éventuellement, le contact aura lieu. Le Département d'Astrobiologie de la NASA a tenu une conférence en 2000. Oublions le rapport Brookings. Il est très court. Ce rapport dit: " Nous ne savons pas ce que serait la réaction mondiale." Combien de gens en ont entendu parler et combien l'ont lu ? Quand nous disons que nous pouvons accepter la présence des visiteurs ici, nous parlons pour nous-même; et quand bien même nous l'acceptons, combien d'entre nous sont-t-ils vraiment prêts à une confrontation face à face ? Et je peux vous dire que c'est différent à chaque fois. Et à chaque fois, il y a cette petite appréhension dans votre tête: " Que va-t-il se passer cette fois ci ?" Et chaque fois, vous savez que ça pourrait tourner mal... à la perte de la vie. Non pas parce qu'ils sont dangereux, mais parce que nous sommes un danger pour nous-mêmes. 

 

La situation est celle ci: Comment préparer la population mondiale pour ce contact ultime ? Qui ne sera pas ce que les radio-astronomes ont préconisé, style signal radio venant de l'espace profond jusqu'ici, mais ce sera plutôt un face à face qui se produira ici sur Terre. 

 

Kerry: Bien, mais ça arrive chaque jour avec les militaires n'est-ce pas ? 

 

Clifford: Oui. Encore plus que les gens ne le pensent; mais là aussi, la plupart des gens n'en parleront pas... La seule chose à laquelle vous aspirez en sortant de l'armée, ce que vous voulez le plus au monde... c'est d'être comme tout le monde. 

 

Kerry: Pourquoi ? Pourquoi vouloir être comme tout le monde ? 

 

Clifford: Pour moi, la chose la plus grande que vous puissiez être est d'être un serviteur. S'occuper des autres est ce qu'il y a de plus important. Le Soi, le Soi devrait être satisfait d'être capable d'aider les autres. C'est important. Mais trop souvent, les gens se mettent devant les autres; et là, nous voyons les problèmes que nous avons aujourd'hui dans le monde. 

 

Kerry: Je reviens à ce que vous disiez sur le contact; dans un sens, vous êtes en première ligne. Une personne qui peut préparer le reste de l'humanité pour ce vrai contact parce que vous avez eu des contacts. Dans un sens, les aliens, ou les extraterrestres, ont communiqué, ont choisi les personnes sur la planète pour communiquer avec eux; vous êtes l'une de ces personnes n'est-ce pas ? Donc le contact est quelque chose qui s'est préparé peut-on dire ? 

 

Clifford: Mondialement. 

 

Kerry: Ok. Pensez-vous que... Beaucoup de gens disent que ça va arriver ... que les aliens vont atterrir sur la pelouse de la Maison Blanche, quelque chose comme ça... 

 

Clifford: Non. 

 

Kerry: Dans un certain sens, ça arrive tous les jours. Les militaires ont affaire avec... Ils ont capturé, comme vous dites, ils ont ces entités comme prisonniers. Nous avons aussi des traités avec certaines races n'est-ce pas ? 

 

Clifford: Ok. J'ai entendu parler des traités, mais là aussi, je n'ai pas travaillé avec. 

 

Kerry: Okay.

 

Clifford: Bien, je vous dis ceci: Je pense qu'en 2016, quelque chose de bénéfique aura eu lieu. Parce qu'en 2016, je crois que nous allons devoir annoncer au monde qu'il y a une sonde qui s'approche beaucoup de la Terre tous les 15-20 ans et nous l'appelons un astéroïde. Ce n'est pas un astéroïde. En réalité, c'est une sonde artificielle, autrement dit, quelqu'un l'a mise là. Nous avons été trouvés il y a longtemps. La technologie sera sûrement égale à... disons "Voyager". Ce sera une technologie ancienne et désuète pour leurs standards. 

 

Kerry: Oh là.. Que dites-vous ? Cette sonde... savez-vous quelle race ? 

 

Clifford: Je dis que nous l'avons trouvée. Notre paradigme dit qu'il ne peut y avoir de vaisseau artificiel d'aucune sorte, donc nous refusons d'accepter cela et nous l'appelons un astéroïde. Je parle de BG1991 [ndt: suite à cette interview, des discussions ont conclu que le nom était VG1991] En gros: 30 mètres de diamètre, surface extrêmement polie. Les astéroïdes n'ont pas de surface polie. Cette sonde a changé sa trajectoire afin d'éviter une collision avec un autre astéroïde, ça n'arrive habituellement pas, celle ci l'a fait...

 

Kerry: Alors où... De quelle race cela vient, de quelle planète ? Le savez-vous ?

 

Clifford: Je ne sais pas. 

 

Kerry: Pensez-vous que les aliens vous ont donné une augmentation de niveau d'ADN ? Vous rendez-vous compte que vos capacités ont augmenté ? 

 

Clifford: Oui, mais vous essayez de ne pas l'utiliser, sinon vous pouvez... Vous savez, les choses, avant qu'elles arrivent, la plupart du temps, vous ne pouvez rien faire pour les changer. Je savais que, sans savoir qui, mais je savais que l'un de mes enfants allait se faire tuer sur sa moto. C'est dur... Je veux dire, avant que mon fils soit tué, le mercredi d'avant, je savais qu'il garait sa moto derrière la voiture... Je savais que je pouvais faire une marche arrière et écraser la moto plusieurs fois. Mais je savais aussi que ma famille ne comprendrait pas que je fasse cela pour empêcher ce qui... disons, essayer d'empêcher ce que je savais arriver. 

 

Kerry: Vous êtes donc un "precogn" ? C'est ainsi qu'on les appelle. Vous connaissiez le futur avant qu'il se produise. Vous ne pouviez pas le changer ou l'arrêter, mais il y a une raison aux événements. Je pense que vous êtes d'accord. 

 

Clifford: Oh oui. 

 

Kerry: Dans un sens, peut-être êtes-vous en paix parce qu'il n'y a pas que vous qui savez, mais les âmes savent aussi ce qui va arriver. Les âmes sont conscientes. En fait, nous savons tous que nous allons mourir, peut-être pas consciemment, mais nous le savons tous n'est-ce pas ? Donc ce n'est pas à vous de prévenir un événement ou pas, si c'est quelque chose dont nous avons accepté le scénario en tant qu'âme, n'est-ce pas ? 

 

Clifford: Eh bien, comme je dis, avec eux, ils peuvent même communiquer avec l'au-delà. Mais même là, avec toute leur technologie avancée, il y a des questions interdites. 

 

Kerry: Ok 

 

Clifford: je viens d'essayer d'éviter quelque chose, là ! Disons qu'avec la mort de mon fils... ils m'ont aidé à lui rendre visite une fois. 

 

Kerry: Bien. 

 

Clifford: Comme j'ai dit, il y a des questions, si vous les posez... c'était... je savais que si j'allais en arrière de 15 minutes, je pouvais stopper l'accident. Tout ce que j'avais à faire, c'était de le retarder pendant ces 15 minutes, d'une minute ou deux... et j'aurais changé le résultat. 

 

Kerry: Mais... 

 

Clifford: Une fois de plus: Il y a cette réalité [bouge ses mains] et ici, vous créez ce parallèle. Pour une certaine raison, ce n'est pas conseillé, et ils le savent. En outre, il a été précisé que vous ne pouvez pas échapper à la réalité de votre continuum espace temps, parce que sa mort est ma réalité dans l'espace temps dans lequel je me trouve. 

Je dois revenir au point duquel je pars dans mon espace temps. Je ne vais pas rester dans l'autre. Et beaucoup de gens resteraient bien dans l'autre. Et bien, non. Cela m'a été montré très clairement et je ne peux l'expliquer... Je ne peux pas avoir un débat scientifique, mais il y a une barrière naturelle. 

Ce qui est pourquoi, dans le voyage spatio temporel, quand on le découvrira dans notre futur, nous n'en trouverons pas de preuves laissées quelque part le long du voyage... à cause de cette barrière naturelle. Nous pouvons les voir, les sentir, il se peut même que nous puissions interagir avec eux jusqu'à un certain point. 

Mais rien associé au futur et lié au jour où nous découvrirons le voyage spatio temporel ne sera laissé dans une réalité alternée. L'on dit: Ok, le voyage spatio temporel n'existe toujours pas car nous en aurions les preuves. Et bien, il n'y aura aucune preuve de laissée et il y a une barrière naturelle là. La situation globale est que nous faisons partie de quelque chose de plus grand, plus vaste, et nous prenons part à une aventure. Nous sommes une partie de cette aventure. 

 

Kerry: Oui. 

 

Clifford: Et nous jouons tous certains rôles la dedans. Mais comme vous l'avez dit: " Ils sont nous..." et j'ajoute que Paul m'a entendu le dire, il souriait quand vous avez dit ça. La situation est la suivante: Nous cherchons les différences; dans les races, les 57, nous regardons les similitudes et nous commençons à réaliser combien nous en avons en commun, au final, nous arrivons à penser: " ils sont nous...", parce que tout, dans l'univers, est étroitement lié. Toutes les espèces sont connectées. Personne ne s'est jamais demandé pourquoi le dénominateur commun est humanoïde ? 

On ne s'attendrait pas à trouver ça s'il n'y avait pas une sorte de prototype galactique. Vous devenez spirituellement éclairé en traversant cette vie, même ceux que l'on appelle les malades mentaux, de l'autre coté, ils ne sont pas malades. 

 

Kerry: Nous pourrions peut-être en apprendre plus sur les types de visiteurs que vous avez rencontrés ? Les voyez-vous physiquement ? Ou bien êtes-vous dans un état de conscience modifié ? Ou alors pouvez-vous les voir dans votre esprit ? Avez-vous des communications télépathiques avec eux ? 

 

Clifford: Ils sont aussi physiques que vous et moi. 

 

Kerry: Ok. 

 

Clifford: Oui. C'est télépathiquement et il y en a qui pouvaient parler comme vous et moi. 

 

Kerry: Okay. 

 

Clifford: Mais il y en a beaucoup qui... qui ne parlent pas, ils veulent tous communiquer avec vous. Mais il y a une chose qu'il faut savoir, que beaucoup de gens négligent, et c'est pourquoi c'est si difficile d'en parler. Vous ne faites pas que leur parler. Ils savent tout ce que vous savez et ils ressentent tout ce que vous ressentez, vous entrez et vous ressentez ce qu'ils ressentent. Et voyez, pour certains d'entre eux... nous n'étions pas vraiment des braves types, nous nous servons du terme visiteurs...

 

Kerry: Oui. 

 

Clifford: Mais ils sont traités comme des prisonniers... 

 

Kerry: Je comprends. 

 

Clifford: ... et il n'y a pas de loi pour leur protection comme pour la protection des prisonniers. 

 

Kerry: Hmm hm. Dan Burish en a parlé aussi. 

 

Clifford: En 1960, et je peux vous fournir le document: Nous avons formulé et rédigé, la NASA l'a fait, un livre appelé: " Lois de l'Espace " [Outer space laws]. Ce n'est pas avant les années 70's que la question des droits légitimes d'un être conscient, non de notre monde, n'apparaisse réellement. et savez-vous ce que sont ces droits? Il n'y en a aucun. 

 

Kerry: Toujours ainsi à ce jour, dites-vous. 

 

Clifford: Pas plus de droits qu'un... Un animal de laboratoire aurait plus de droits que l'un de nos visiteurs. Cependant, ils sont de loin nos supérieurs en intellect et même en spiritualité. Ils permettraient qu'eux-mêmes soient tués - ils sont nombreux dans ce cas, de nombreuses espèces - plutôt qu'agir à notre propre détriment ou notre mort. Et, ... pardonnez-moi [Il pleure], mais... c'est ce que j'essaie d'éviter. 

 

Kerry: Je comprends. Ok. Donc, dans un certain sens, ils se sacrifieraient parce qu'ils ont une compréhension très juste de ce que nous faisons réellement. 

 

Clifford: Absolument. 

 

Kerry: Vous devez être très finement accordé spirituellement, pour pouvoir communiquer avec différentes races venant d'autres planètes, de la façon dont vous le faites. Vous l'exprimez d'ailleurs très bien, c'est vraiment un don. Comme vous le dites, ce n'est pas quelque chose d'acquis, c'est quelque chose d'inné venu avec votre incarnation. 

 

Clifford: J'aime à penser de moi même... que je suis ordinaire, si vous me comprenez. 

 

Kerry: Ok. Je comprend ce que vous voulez dire. Extérieurement, vous apparaissez comme une personne normale et vous avez surement eu des professions très ordinaires en plus de ce que vous faisiez, n'est-ce pas? Mais vous êtes aussi "ultra-normal", vous utilisez certains des attributs de l'humanité qui sont les meilleurs et ne sont pas utilisés par l'homme ordinaire n'est-ce pas? 

 

Clifford: Et bien, je l'espère... [rire] 

 

Kerry: Okay. C'est une très belle chose. Et nous sommes très heureux de rencontrer personnellement quelqu'un qui agit de cette façon. 

 

Clifford: Et bien, je pense que la seule chose... Voyons si je peux le dire bien et vite. Quand j'étais jeune, je jouais avec des enfants que les autres gens ne voyaient pas. Pour moi, c'était parfaitement normal. Et je savais sur les amis imaginaires et ces trucs là, mais c'était différent et c'était normal. Ils m'aidaient même avec mes devoirs... et c'était parfaitement normal. Personne ne pouvait voir ces gens. Et bien sûr, ça, je ne pouvais pas le comprendre. Bien sûr, ils me disaient: " Ils n'ont pas été choisis, et ils ne peuvent pas nous voir " parce que j'essayais de dire aux autres personnes qu'ils étaient là. 

Je pensais que tout le monde avait ces mêmes expériences; j'étais enfant et ne réalisais pas que ça n'était pas le cas. Cela faisait partie de mon environnement, de ma réalité, ces choses m'arrivaient. Mais je pensais que tout un chacun avait ces expériences. Mais quand j'ai réalisé et que j'ai vu que les gens vous traitaient de fou et que vous étiez juste différent... ça aurait été vraiment facile d'être normal et de dire... héhéhé... c'est une blague, et de tout nier. Je ne peux pas expliquer pourquoi il m'était impossible de le nier, mais je ne le pouvais pas. 

 

Kerry: Ok 

 

Clifford: Et tout ce qui se passait... rien de vraiment ordinaire n'arrivait. Et jusqu'à... J'ai toujours fait attention aux animaux et, quand j'en trouvais un blessé, j'essayais toujours de le guérir. Enfant, je ne comprenais pas pourquoi, lorsque je me coupais, ma mère tenait toujours ma main sous l'eau pour nettoyer, et un jour, j'ai trouvé cet oisillon tombé du nid et je suis allé et ai mis ce petit... j'essaie de raconter ça sans... j'ai pris l'oisillon et l'ai tenu sous le robinet sans me rendre compte que j'allais le noyer en faisant cela. Je voulais l'aider. J'ai pleuré plus d'une semaine d'avoir tué cet oisillon. 

 

Kerry: Euh... 

 

Clifford: Tout de suite, depuis la première fois, ceux que j'appelais les enfants... J'ai vu à quoi ils ressemblaient réellement. Et cet être particulier que j'ai toujours connu comme "Korona"... il me disait: I'm Korona et c'est avec un "K". À l'époque, je ne savais même pas comment épeler Korona. 

 

Kerry: Quel type d'espèce, quelle race ? 

 

Clifford: Les gens aimeraient dire que c'est un gris. Mais non, il était vert, je veux dire un vert pastel. Tout de suite, il a voulu savoir pourquoi je ressentais ce que je ressentais. C'était inhabituel. Puis, immédiatement après, c'était pourquoi je ressentais ce que lui ressentait... parce qu'il était pour moi comme un moniteur. 

 

Kerry: Il a donc naturellement des qualités et des capacités d'empathie, comme vous-même, semble-t-il. Ca fonctionnait dans les deux sens, comme la télépathie. 

 

Clifford: J'irai un cran au dessus. Nous voyons nos visiteurs comme des personnages de dessin animé. Hors, ils ont des cultures, ils ont des sociétés, ils ont des familles, ils aiment, ils ont des répulsions, ils ont des désirs, ils sentent la douleur et ils éprouvent la peur. 

 

Kerry: C'était donc votre première introduction dans ce monde, d'une façon bien personnelle? 

 

Clifford: C'était le premier aperçu, un choc... que ces choses arrivent, mais non partagées par tous. Vous vous sentiez si seul. Je me souviens d'avoir craqué et pleuré, suppliant ma mère et mon père de m'emmener voir un médecin parce que je savais que le docteur pouvait faire disparaitre les monstres.

 

Kerry: Je me demande si quelqu'un comme vous, l'un des sept capables de communiquer avec les aliens, n'a pas été emmené sur une base lunaire ou martienne. Que vous en ayez le souvenir ou pas, car je ne sais pas s'ils utilisent des techniques pour vous faire oublier certaines parties de l'expérience. 

 

Clifford: Il y a des choses dont je n'ai aucune idée si elles sont arrivées sur Terre... et que je garde en mémoire de façon vivace. Par exemple, avez-vous déjà entendu parler d'une tasse à café qui est petite, vous mettez du café dedans et le pot à café, ce n'est pas une cafetière... de couleur dorée, les tasses étaient dorées, mais quand vous mettez le café dedans, vous pouvez le boire et la tasse se remplit de nouveau jusqu'en haut. Vous voyez ce que je raconte ? Vous comprenez pourquoi j'hésite à parler trop de ces choses là. 

 

Kerry: Ok. C'est vraiment étonnant. Il faut admettre que, du point de vue des gens qui ne sont pas allé sur la Lune ou sur Mars... vous êtes là, à nous parler, et cependant, vous avez eu des expériences qui sont si loin de notre quotidien sur cette planète que vous devez... Je veux dire, il doit y avoir un moment ou vous aimeriez partager ces expériences.

 

Clifford: Oh oui ! Parfois je fais des erreurs en laissant les gens voir des choses qu'ils n'auraient pas dû voir parce que c'est une partie importante de ma vie et que je dois en faire quelque chose. Je ne saisis pas tout cela, je ne sais pas. 

 

Kerry: Bien sûr, c'est étonnant, car vous avez travaillé dans ce monde là depuis les années 60's, vous parlez donc d'environ 40 ans, et vous vous demandez toujours ce que c'est. Pour vous, tout ceci est lié à votre destin et à ce que vous devrez faire plus tard, je crois. Est-ce que je vous comprends ? 

 

Clifford: Il y a un évènement qui surviendra et nous y serons mêlés, et je ne sais pas ce que c'est. 

 

Kerry: Vous avez commencé dans les années 60's en tant qu'interface ? 

 

Clifford: La fin des années 60's. 

 

Kerry: Ok. Et je suppose jusqu'à aujourd'hui, car vous ne perdez pas la capacité, et puisque vous êtes 7, un de ces jours, ils vont frapper à votre porte. 

 

Clifford: Et bien, ils vérifient de temps en temps.

 

Kerry: Bien. Il y a les visiteurs de différentes communautés. Ils savent sûrement comment vous trouver, où que vous soyez, à n'importe quel moment, et comme vous le dites, ils voient où vous en êtes, pour ainsi dire. Par exemple, ils pourraient nous voir en ce moment. Ils pourraient même vous avoir dit: " Allez-y parce que c'est bien." N'est-ce pas ? En fait, vous parlez de votre destin, qui n'a rien à voir avec l'argent... ce n'est pas réellement un travail au sens propre du mot, c'est une mission, mais c'est une mission terrestre - si vous voulez - que vous avez. 

 

Clifford: Je vous suivrais bien là. Vous êtes poussé à faire quelque chose, vous n'avez pas à comprendre totalement, mais c'est quelque chose que vous devez faire et... l'autre aspect, l'effrayant. Vous savez que... vous ne savez ni pourquoi ni quoi, mais ce que vous faites arrive à son point culminant, c'est une course contre la montre .

 

Kerry: Réglée sur 2012 ? Est-ce ce que vous impliquez ?

 

Clifford: Je ne sais pas et beaucoup de gens disent: " Ahr... pour avoir travaillé avec tout ça, vous avez toutes les réponses." Vous n'avez pas toutes les réponses et celui qui dit les avoir n'est pas sincère avec vous. Vous ne savez pas ce que c'est ! Pourquoi voudrait-on aller de l'avant, intégrer ce milieu et être sujet au ridicule ? 

Et puis, il y a les problèmes de famille. Ma famille ne comprend pas cela. Ils en ont pourtant pas mal vu pour savoir, ma femme plus que mes enfants. Ma fille au Vietnam, peut-être, comprendrait. Nous nous sommes battus pendant 30 ans pour ramener notre fille du Vietnam. De toute façon, quand elle est venue, bien sûr, elle avait sa propre famille avec elle, et quand nous avons parlé ovnis, ils étaient tous au courant et savaient mon implication dans certaines choses, et c'est le gouvernement vietnamien qui leur avait dit, ce qui m'a choqué. En ce moment, il y a un très grand intérêt populaire pour les ovnis au Vietnam. 

 

Kerry: Oh... réellement ?

 

Clifford: Au Vietnam, la première chose qui me soit arrivée est qu'ils m'ont appelé par mon nom correctement. Les gens m'appellent habituellement Cliff or Stoney, mais... nous leur avons tiré dessus et j'étais le premier à tirer et c'était: " Clifford, que fais-tu là ? Tu n'es pas censé être ici." J'étais militaire et nous étions en mission... mais ce qui est étrange... qu'essayaient-ils de me dire ? Que je n'étais pas supposé être dans l'armée ? Mais, ici, sur Terre, les militaires, ce sont des hommes. Nos visiteurs, qu'avaient-ils planifié pour moi ?

 

Kerry: Vous pouvez répondre, là ? 

 

Clifford: Je n'ai pas de réponses; j'ai plus de questions que vous n'en avez sur moi. 2 ou 3 fois, je suis sorti du milieu ovni. Vous voulez savoir ? Vous ne pouvez pas. Il y a des gens, et j'en suis un... ce n'est pas pour l'argent. Ah ! Je voudrais bien ! Je me bats tous les jours, il peut vous le dire, [fait allusion à Paul] chaque mois pour payer les factures; mais c'est autre chose. La chose la plus difficile à faire maintenant, est de faire que les gens pensent par eux-mêmes et lisent. S'ils pensent par eux-mêmes et s'ils lisent la documentation disponible - et là, je parle des propres preuves du gouvernement - s'ils lisent cela avec un esprit ouvert, ils diront: " Vous savez, il y a autre chose, il se passe quelque chose. " 

 

Kerry: Correct.

 

Clifford: Les seules questions qui restent à poser sont: 

Que se passe-t-il ? 

Que sait notre gouvernement ? 

Depuis quand savent-t-ils ce qu'ils savent ? 

 

Kerry: Bien. Nous tenons à vous remercier pour votre courage, votre intégrité, votre développement spirituel et votre conscience qui vous rendent capable de communiquer avec ceux des autres mondes à un moment où peu sur la planète sont capables de le faire consciemment. 

 

Clifford: Il y a eu des moments où nous étions à quelques minutes de tirs nucléaires à cause des observations d'ovnis. Grace à la hotline qui fut établie et présentée au peuple américain comme une garantie qu'il n'y ait pas de guerre nucléaire enclenchée par accident, à cause d'échos radar erronés... bien sûr, tout le monde a eu peur de ce genre de guerre. Les ovnis étaient une réalité. Les ovnis ont existé. Ils ont été déclarés sur les rapports. Ils ont été vus sur les radars. Vous aviez les deux: écho et visuel en même temps. Vous aviez des chasseurs qui essayaient de les intercepter, alors, pour se rassurer l'un l'autre que ce n'était pas nous... Et c'était évident que si l'un des deux avait eu cette technologie... il n'y avait rien que l'autre puisse faire. Nous avions des missiles qui deviendraient hors d'état, sans être détruits, mais incapables de tirer. Nous avions des avions de combat qui tiraient sur des ovnis et les armes US ne fonctionnaient pas. 

 

Kerry: En fait, vous avez utilisé les bons penchants de l'humanité, qui ne sont pas habituellement pas utilisés par l'homme ordinaire, n'est-ce pas ?

 

Clifford: Et bien, je l'espère...[rire] 

 

Bill Ryan et Kerry Cassidy interview de Clifford Stone - Roswell, Nouveau Mexique  - Novembre 2006  - Filmé et dirigé par Kerry Cassidy et Bill Ryan. 

 

Ce post est la transcription et la traduction de l'interview original filmé (voir ci-dessous vidéo); source : http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=1978.0

 

 

 

Ancien Sergent au sein de l'US Army, Clifford Stone a été Membre du Congrès Américain - Il témoigne en septembre 2000 :

 

Il relate une histoire stupéfiante au sujet de l'histoire des Ovnis et des extraterrestres remontant aux années 40 et probablement avant. Le Général Douglas MacArthur organisa un groupe appelé l'Interplanetary Phenomena Research Unit (Unité de Recherche sur le Phénomène Interplanétaire) en 1943 pour étudier ce sujet et qui continuerait aujourd'hui. Leur but est de récupérer des objets d'origine inconnue, particulièrement ceux ayant une origine non-terrestre. Ils obtiennent des informations de la part des Renseignements et les transmettent à ceux qui sont les "gardiens de ces informations". Stone parle d'une unité d'investigation d'élite, sensée travailler en coordination avec Blue-Book, ce qui semblerait n'avoir été qu'une couverture. Stone a vu des extraterrestres vivants et morts lors de son service officiel, car il faisait partie d'une équipe de l'Army qui récupérait des engins extraterrestres crashés. Il pense que les extraterrestres ne nous permettront pas d'explorer les profondeurs de l'espace avant d'avoir grandi spirituellement et qu'ils se feront bientôt connaître si nous ne reconnaissons pas nous-mêmes leur présence.

 

"Pendant notre discussion sur les Ovnis, la question de fond fût celle-ci : est-ce que chaque gouvernement peut garder le secret indépendamment du gouvernement des Etats-Unis ? La réponse fût sans équivoque : oui. Mais, l'une des grandes armes que la communauté du renseignement a à sa disposition, est une prédisposition du peuple et des politiques américains, ainsi que des démystificateurs, des personnes qui essayent de dévoiler des informations sur les Ovnis, à déclarer à tout bout de champs : "Oh ! Nous ne pouvons garder des secrets, nous ne pouvons garder des secrets."

 

Pourtant la vérité est que, oui, nous le pouvons...

 

Le NRO (National Reconnaissance Office) resta secret pendant bon nombre d'années. Même l'existence de la NSA resta secrète. Le développement des armes atomiques resta secret jusqu'à ce que la première explosion forçât le gouvernement à s'expliquer sur ce que c'était.

 

Et nous sommes conditionnés par nos propres paradigmes à ne pas accepter la possibilité ou la probabilité d'une civilisation hautement avancée qui viendrait nous rendre visite. Vous avez une somme d'évidences en la forme de témoignages hautement crédibles d'objets observés et d'entités à l'intérieur de ces objets, observées elles aussi. Cependant, nous recherchons une explication prosaïque et nous rejetons les pièces, même majeures, qui ne collent à pas notre paradigme.

 

Aussi est-ce un secret auto-gardé. Vous pouvez le cacher en pleine lumière. C'est un suicide politique de partir bannière au vent et heurter les agences de renseignement pour qu'elles dévoilent les informations. Aussi, une grande partie des membres du Congrès, et j'en connais certains avec qui j'ai travaillé dans ce sens, reculeront et essaieront de ne pas le faire. Je peux vous nommer trois membres du Congrès qui ont demandé franchement à avoir une enquête du Congrès sur les événements de Roswell...

 

Nous avons cherché à consulter la documentation existante dans les archives du Gouvernement. Nous avons cherché à les consulter avant qu'ils ne soient finalement détruits. Deux bons exemples sont ceux des fichiers Blue Fly et Moon Dust. J'ai eu des documents secrets connus de l'Air Force. Quand je suis devenu membre du Congrès pour avoir accès à plus de documents, ils les ont immédiatement détruits et je peux le prouver.

 

Quelque part, quelques personnes peuvent consulter et traiter ces informations considérées comme très sensibles pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Ils ont besoin de davantage de protection pour être sûr que l'accès à certaines informations est limité à un petit nombre de personnes. Si petit que vous pouvez les mettre sur une feuille de papier, un bout de papier même en écrivant leur nom complet. Ainsi, vous avez un programme d'accès spécial. Les contrôles classiques qui sont censés être mis en oeuvre n'existent pas. Quand le Congrès fit son enquête sur la manière dont nous protégions les documents, et la manière de réaliser les programmes de protection, ils découvrirent qu'il y avait des programmes d'accès spéciaux à l'intérieur des programmes d'accès spéciaux, ce qui les rend presque impossible à contrôler par le Congrès... et par qui que ce soit d'ailleurs...

 

Quand on en vient aux Ovnis, les mêmes critères sont appliqués. Par conséquent, un petit noyau de personnes clefs, moins d'une centaine, non, moins d'une cinquantaine, contrôle ces informations, hors d'atteinte, ni même d'un regard du Congrès. Aussi, aurait-il besoin d'aller de l'avant, de poser les bonnes questions et d'organiser un audit sur le sujet."

 

Interview de Clifford Stone d'octobre 2016 : Le livre "Première aide pour les ET" : 

 

Clifford Stone: il y avait plusieurs livres, mais ce livre, l'intention était, lorsque nous allions sur un site, qu'une personne avait le contrôle de ce livre. Et cette personne avait une formation médicale. Je ne peux pas dire un médecin ou quelque chose comme ça. Mais l'intention de cela était d'avoir ce livre afin que nous ayons une compréhension des premiers secours à donner à l'une des entités sur lesquelles nous pourrions agir. C'était l'objectif de cela.

 

 

 

 

Je n'étais jamais censé voir ce livre, mais à cause d'autres personnes, des gens intuitifs - je le dirai parce qu'ils savaient qu'il y avait plus de raisons d'être là-bas que d'être membre de l'équipe. Et, vous savez, je ne suis pas sorti pour dire aux gens: " Oh, oui, je suis une interface (un contacté intuitif). J'ai eu des expériences depuis que j'étais enfant. C'est la raison pour laquelle je suis là. "...

 

Et moi, en fait, à l'époque, je ne savais vraiment pas quelle était la situation. Je savais que pour une étrange raison, j'ai été sélectionné, et j'étais impliqué.

 

Mais le gars dit: " Vous savez, nous ne pouvons pas aller de l'avant et traiter les blessures aux différentes entités là où nous nous trouvons. Nous devons savoir spécifiquement quelles types de procédures de premiers secours, jusqu'à ce que l'équipe médicale arrive ici. "

 

Et il y avait une équipe médicale. Je pense qu'ils l'ont appelé " équipe de triage ". Et l'équipe de triage, elle devait entrer. Ils avaient des médecins, mais ils avaient des experts qui savaient comment les traiter à un niveau beaucoup plus élevé. Mais dans l'interval, nous avons dû être en mesure de fournir des premiers secours. Donc, cette personne est allée de l'avant et m'a montré. Je veux dire, je vais sembler un peu fou ici, j'en suis sûr, mais certaines choses...

 

D'accord. Par exemple, pour un bandage, certaines de nos entités ne pouvaient pas utiliser un bandage. La petite chose simple de mettre un bandage sur ce qui pourrait être comme une coupure, mais qui pourrait les tuer. Vous utilisiez réellement quelque chose qui ressemblait à un plâtre de Paris pour le mettre dessus. Et, vous savez, vous avez eu un kit médical uniquement pour les extraterrestres.

 

Si vous aviez regardé cela et que ce livre était absent, vous penseriez simplement: " Qui a mis ces choses folles

ensemble ? "

 

Mais vous aviez certains types de composés fabriqués, juste à partir d'une matière (poussière, dirt) spécifique. C'est la meilleure façon de le mettre. Alors, ce fut un premier secours pour eux. L'iode, par exemple, nous pourrions aller de l'avant et mettre de l'iode sur des choses que nous avons. Cela peut tuer certains d'entre eux.

 

 

 

 

Le livre, ou le catalogue, où j'ai vu les 57 espèces différentes, a été ventilé par sections. Et cela se poursuivrait, il aurait une image de l'entité. Il aurait certaines statistiques de l'entité, et il donnerait une brève biographie de l'entité. Ensuite, il continue et énumère les différents types de blessures possibles qui pourraient survenir et les premiers soins pour cela.

 

 

Maintenant, vous savez, j'ai pu l'examiner peut-être environ quatre fois. Beaucoup de gens pensent avoir reçu le livre; Je l'ai emmené à la maison et je l'ai lu et j'ai continué. Non, non, non, ça ne fonctionnait pas de cette façon.

 

Certains sont tellement humains que cela vous serait très difficile de dire qu'il y a une quelconque différence avec nous. Ils pourraient ne pas saisir une pointe de blague. Ils sont très - comment puis-je dire - très sérieux. Donc, vous savez, la légèreté, ils peuvent ne pas être en mesure de répondre immédiatement. C'est un processus éducatif pour eux. Ils doivent l'apprendre.

 

 

Vous êtes dans une pièce sombre, et vous avez, par exemple, une feuille de papier rouge à terre. Vous ne pouvez pas dire que c'est rouge. Ils le ramassent et le touchent, et ils disent: "Oh, c'est rouge". Vous ne pouvez pas voir votre main devant votre visage, mais pourtant, ils peuvent aller de l'avant et ils peuvent distinguer les couleurs de cette façon.

 

Vous en avez certains comme ça, une fois de plus, humanoïdes, et vous devez être très prudent parce que lorsque vous allez vers eux, vous pensez très vite qu'ils sont humains. Mais leurs pupilles [Stone pense "iris"], comme nous avons le bleu, le vert, et toutes ces bonnes choses, le brun. Leurs pupilles sont noires. Par conséquent, ils vont aller au-delà et ils utiliseront des lentilles de contact pour couvrir cela. Mais s'ils oublient ces lentilles de contact, une personne qui les voit sera choquée parce que les yeux ressemblent à, vous savez... Aujourd'hui, ils vont simplement dire: « Oh, ce sont des lentilles de contact.» Et je ne sais pas combien d'enfants j'ai vu qui ont des lentilles de contact qui ressemblaient à des yeux de chat. Et, vous savez, l'entière situation serait ce qu'ils diraient aujourd'hui. Mais de retour dans la journée, il n'y aurait plus de lentilles de contact. Et de retour dans la journée, ils porteraient des lunettes noires.

 

Donc, lorsque vous voyez une image et qu'il fait noir, il n'y en a pas besoin dans le noir, de lunettes de soleil noires, vous pouvez vous demander: " Est-ce vraiment cette personne de cette planète ou est-ce qu'il cache quelque chose ? "

 

Je dirais que le plus monstrueux (freakie) était, et je sortirais ici, parce que je déteste faire ça, parce que " Oh, non, on en a déjà parlé ", c'est ce que vous appelleriez... Je ne sais pas, ayant un visage du type sauterelle. Et beaucoup de gens les appellent les " Mantes religieuses ".

 

 

 

 

Mais je n'en ai pas... Comment puis-je dire cela ? Je n'ai eu aucun problème réel avec eux, vous voyez ? Je m'entendais bien avec eux, mais le seul problème que j'avais eu - rappelez-vous, j'ai dit qu'ils avaient le visage comme une sauterelle. Ils ont mangé comme une sauterelle aussi.

 

Et je pense que parce que quand j'étais enfant, nous avons essayé d'aider des animaux et des sauterelles, et j'aimais les sauterelles quand j'étais enfant. Pas pour manger, mais je les ai simplement trouvés fascinants, vous savez ? Et je les regardais manger, et je pense que cela m'a préparé, en fait, pour quand je verrai ces créatures et leur façon de manger. Parce que j'ai eu beaucoup de gens qui ont dit - " C'est dégueulasse ! "

 

Et j'ai pu aller de l'avant et j'ai dit: " Vous savez quoi ? C'est naturel pour eux. La façon dont nous mangeons peut leur paraître dégoûtante. "

 

Et l'un d'entre eux a fait une blague à ce sujet -  l'un des insectoïdes qui ressemble à la ... - a vraiment fait la blague en disant: " Eh bien, vous avez bien compris. Nous pensons que c'est dégoûtant la façon dont vous mangez. Ce n'est pas normal ".

 

Qu'est-ce qui est normal à propos de quoi que ce soit ici ?...

 

 

 

Au sujet de l'astéroïde 1991 VG :  Cet objet spatial découvert le 06-11-1991 par James Scotti, un astronome américain, à l'Observatoire de Kitt Peak en Arizona, est extrêmement intrigant pour les scientifiques. Il est noté comme ayant des caractéristiques étranges, présentant une rotation et une vitesse anormales compte tenu de sa taille d'environ 10 à 12 mètres selon sa magnétitude absolue de 28,5. Mais il montre aussi des fluctuations de luminosité inhabituelles, ce qui pourrait fausser certaines données. Il s'est approché de la Terre à une distance d'environ 450.000 kilomètres au début décembre 1991. Ce n'est pas rare en soit qu'un astéroïde s'approche à de telles distances, mais ce qui devient étrange c'est que, avec sa taille et cette orbite héliocentrique très similaire à celle de la Terre, ce petit astre aurait dû être soit détruit depuis longtemps, soit mis sur une orbite éloignée après juste un passage. Or, l'astronome a constaté que ce n'était pas la première fois qu'il s'approchait de la planète. Selon les données collectées par Scotti, c'était au moins le deuxième passage, le précédent ayant eu lieu aux alentours de mars 1975, chose impossible. La longévité inhabituelle de 1991 VG, accompagnée de sa variation rapide de luminosité et de sa courte distance périgée, a donc poussé Scotti à s'interroger sur sa nature.  D'origine humaine ou... extraterrestre ? Il a notamment émis l'hypothèse qu'il pouvait s'agir d'un objet conçu par quelqu'un ou... quelque chose. " Nous avons exploré toutes les possibilités pour qu'il soit d'origine humaine ", a déclaré Scotti à Motherboard. " Il y avait quelques corps potentiels de vaisseau ou de fusée qui auraient pu être 1991 VG mais nous avons exploré chaque cas et nous avons été capables de tous les éliminer ". Certains ont par exemple suggéré qu'il pouvait s'agir d'un résidu de la fusée d'Apollo 12 lancée en 1969 mais la théorie a été écartée. D'autres scientifiques ont envisagé des théories moins naturelles. C'est le cas de Duncan Steel, un astronome affilié à l'Université d'Adélaïde qui a publié en 1995 un article dans la revue The Observatory. Il y explique que ses caractéristiques suggèrent que 1991 VG est un corps artificiel plutôt qu'un astéroïde. Or, " aucune des quelques fusées construites par l'homme et laissées en orbite héliocentrique ont une orbite purement gravitationnelle retournant vers la Terre ". Par ailleurs, la distance observée suggèrerait plutôt une " rencontre contrôlée plutôt que hasardeuse ". " On pourrait donc affirmer que 1991 VG est un candidat pour une sonde extraterrestre observée dans le voisinage de notre planète ", conclut Duncan Steel. Depuis cette époque, la théorie de la sonde extraterrestre est restée, même si le scientifique lui-même n'était en réalité pas convaincu par elle et ne l'évoquait que pour la discréditer. Une troisième visite en 2017 " Je ne pense pas que 1991 VG soit d'origine extraterrestre ", a-t-il commenté pour Motherboard. " Mais je pense que nous devons prendre au sérieux la possibilité qu'il y ait des artéfacts extraterrestres dans le système solaire, bien que je doute grandement qu'il y en ait, si l'on se base sur ce que l'on sait jusqu'ici ". La nature de l'objet est donc encore au cœur d'un vif débat. Mais le mystère pourrait prendre fin en 2017 lorsque 1991 VG nous rendra une troisième visite. Les astronomes ont en effet calculé qu'il passera à nouveau à proximité de la Terre durant l'été 2017. La distance sera alors nettement supérieure à celle de 1991 et l'objet ne sera visible que depuis l'hémisphère sud.

 

 

 

 

Avec une orbite très similaire à celle de la Terre, ce petit objet aurait déjà du s'écraser sur la planète, être volatilisé dans son atmosphère, ou éjecté sur une orbite plus lointaine... ce qui n'est pas le cas, y compris lors des dernières mesures orbitales effectuées en hiver 2014...

 

http://theudericus.pagesperso-orange.fr/Donnery/Theudericus_Exobiologie/Theudericus_Roswell_Temoins.htm

 

http://ufologie.patrickgross.org/rw/witnessesf.htm

 

http://ovnis-usa.com/sergent-clifford-stone/

 

http://scienceetovnis.eklablog.com/un-membre-du-congres-americain-clifford-stone-p63075

 

http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=1978.0

 

https://spherebeingalliance.com/blog/transcript-cosmic-disclosure-your-guide-to-ets-with-clifford-stone.html

 

Si vous tapez les mots Solar Warden sur Google recherche, vous découvrez un grand nombre d'images et d'articles liés à un programme spatial américain secret...

il y a un bon nombre d'articles classés "conspirationnistes", mais certains engins existent bel et bien (ou ont existé) et ont été reconnus par les USA... il n'y a pas de fumée sans feu comme dit l'adage...

 

 

 

Les Reliques du Pérou découvertes par "Mario" et son équipe de huaqueros fin 2015, révélées au public par "Paùl/Kravix999" puis par Thierry Jamin et l'équipe de l'Institut Inkari Cuzco en 2016, puis examinées par plusieurs archéologues et médecins de diverses spécialités, s'inscrivent tout à fait dans le schéma (tout au moins physique, apparent) de la ou les "races des Gris". On note que ces entités biologiques extraterrestres (ou assimilées) sont parmis les plus citées et les plus anciennes en rapport avec les êtres humains de la Terre (il a déjà été fait mention sur ce site de statuettes très anciennes (néolithique et age du bronze, précolombiennes, etc...) qui leur ressemble de façon indéniable (civilisations de Vinça, Obeid, Aztèques, Maya, etc...). Trop de coïncidences tuent le hasard... 

 

A noter que de nombreux chercheurs affirment que ces "gris" sont étroitement liés à des recherches et interventions d'ordre génétiques. Ces chercheurs se partagent entre la probabilité d'intentions négatives ou positives pour l'Humanité et d'autres races... Une grande partie affirme que ce sont des "Gris" qui ont en premier lieu passé des accords avec les nazis dans les années 1930-1940 avant de traiter avec les USA...

 

Les quelques images que nous avons des momies trouvées au Pérou récemment ne laissent aucun doute quant à leur appartenance à ces entités, qui sont très nombreuses et possèdent quelques différences physiques, comme déjà dit. 

 

 

 

 

Les prélèvements d’échantillons effectués le 31 mars 2017 sur une des 3 mains géantes possédées par l’Instituto Inkari Cusco. Ils ont été envoyés aux 3 laboratoires chargés d’effectuer les analyses ADN : 2 échantillons pour chaque laboratoire. Ces échantillons ont ensuite été envoyé. Un des 3 laboratoires nous a confirmé la bonne réception des échantillons le 13 avril 2017. Ils vont pouvoir commencer les analyses ADN.

 

 

Les prélèvements d’échantillons effectués le 31 mars 2017 sur une des 3 mains géantes possédées par l’Instituto Inkari Cusco. Ils ont été envoyés aux 3 laboratoires chargés d’effectuer les analyses ADN : 2 échantillons pour chaque laboratoire. Ces échantillons ont ensuite été envoyé. Un des 3 laboratoires nous a confirmé la bonne réception des échantillons le 13 avril 2017. Ils vont pouvoir commencer les analyses ADN.

 

ven.

14

avril

2017

Des soucoupes volantes rapportées en Allemagne en 1954 - 14 Avril 2017

Germany, Darmstadt, Ludwig Memorial

 

Au cours de l'été 1954, des soucoupes volantes ont été observées par de nombreux témoins à travers le monde. L'Allemagne n'a pas été épargnée par ces phénomènes paranormaux …

 

A cette époque, la presse s'est intéressée à quelques unes de ces affaires. Le 7 août 1954, le journal Hamburger Abendblatt écrivait :

 

« Plusieurs habitants, l'équipe de la station météo locale, et un officier de police qui était en service de nuit au quartier général ont observé trois 'soucoupes volantes' au-dessus de la ville de Darmstadt. Elles sont apparues aux alentours de 22 heures [probablement le 6 août], et avaient une couleur vive rouge-jaune. Elles semblaient alternativement rester immobiles et faire des allers-retours, le tout sans faire de bruit. Elles ont été observées pendant environ 1 heures et demi. »

 

Le mois précédent, le 5 juillet 1954, le journal La Vigie Marocaine rapportait que des OVNI similaires avaient été repérés à Berlin-Ouest :

 

« Depuis mai 1954, de mystérieux objets, décrit comme étant des 'soucoupes volantes', ont été observés [quotidiennement ?] entre 22 et 23 heures par diverses personnes vivant à Berlin-Ouest. »

jeu.

13

avril

2017

USA : vague d'Ovnis triangulaires ? - 13 Avril 2017

 

Une vague d'observations d’ovnis de forme de triangle semble actuellement se produire aux Etats-Unis tel que l’illustre le cas suivant.

 

 

En effet, un témoin a déclaré avoir observé le vol à basse altitude d’un objet silencieux de forme triangulaire.

 

L'homme était en train de conduire le long d’une route rurale d’Orrington dans le Maine en compagnie de ses amis à 23h19 heure locale lorsque l'incident est survenu.

 

Le témoin a rapporté au MUFON : « Nous nous dirigions vers le lac Brewer Road lorsque nous avons remarqué ces feux rouges à faible altitude et au-dessus du barrage d’un lac ».

 

Il a d'abord pensé qu'il pouvait s’agir d’un avion de l'aéroport international de Bangor avant d’ajouter : « Mais il y avait quelque chose d'inhabituel à propos de ces lumières. »

 

« Cette silhouette triangulaire est passé de 200 à 400 pieds environ ».

 

« La façon dont l'objet s’est déplacé vers le bas était très étrange et j'étais euphorique, mais terrifié en même temps. »

 

« La meilleure façon de décrire cette observation est de la comparer à une feuille en train de tomber vers le sol. »

 

L'homme a ensuite essayé de filmer l’observation.

 

Il a dit : « Nous cherchions tous un triangle équilatéral noir avec des lumières brillante et rouge vif à chaque extrémité. »

 

« L'objet comportait également une lumière blanche située sur la partie centrale et qui rayonnait. L'objet était sombre dans le ciel nocturne et semblait mesurer 40 à 60 pieds de diamètre. »

 

« Puis nous avons regardé la vidéo sans que nous ne puissions observer quoique ce soit de concret. ». 

 

 

jeu.

13

avril

2017

Connaissez-vous le livre : le "Feu des Magiciens" de Jérôme HUCK ? - 13 Avril 2017

 

Depuis près de 70 ans, un curieux phénomène semble retenir l'attention de certains humains : les soucoupes volantes. Personne n'a jamais apporté de preuves scientifiques liées aux ovnis, d'ailleurs des preuves de quoi ?

 

La science repose sur une construction logique très stricte reliant la théorie et l'expérience. Par peur du ridicule, les scientifiques, ou les ingénieurs, ne se sont que très rarement lancés dans l'analyse du phénomène ovni ou dans l'étude des récits des témoins.

 

Pour la première fois, Le Feu des Magiciens apporte une preuve scientifique de la réalité du phénomène ovni. L'exploration de nombreux sujets est donc au rendez-vous comme :

 

- historique du phénomène-grandes hypothèses-information et désinformation ;

- histoire des grands projets aéronautiques secrets américains et soviétiques;

- histoire méconnue des grandes inventions comme le radar, le laser, le transistor, la propulsion nucléaire aérospatiale, la magnétohydrodynamique, l'arme nucléaire... ;

- synthèse de l'approche scientifique des ovnis avec des sujets comme l'univers holographique, l'évolution de l'espèce humaine, les connaissances statistiques sur le phénomène...

 

Tout le génie du Feu des Magiciens consiste à transformer un problème de croyances en un problème hautement scientifique.

 

La solution relève du tour de force

 

Veuillez consulter le site 

 

http://laboratoire.vulcain.pagesperso-orange.fr/

jeu.

13

avril

2017

Révélations du FBI : Le fichier le plus vu parle des ovnis et extraterrestres - 13 Avril 2017

 

Le sujet des ovnis et des extraterrestres a gagné beaucoup d’intérêt ces dernières années, en particulier grâce à la multitude de demandes de la Loi sur la liberté d’information. Beaucoup d’organismes gouvernementaux ont déclassifié un nombre accablant de documents exposant non seulement l’existence d’ovnis, mais également la fréquence à laquelle ils sont repérés et les manœuvres qu’ils effectuent tout en défiant les lois de la physique.

Bien sûr, les ovnis ne correspondent pas nécessairement à la technologie extraterrestre. Cependant, une grande quantité de personnes se sont présentées pour discuter de l’existence d’une vie extraterrestre, y compris des témoins civils, du personnel militaire et des représentants du gouvernement du monde entier.

 

Mike Gravel, ancien sénateur démocrate, a expliqué : « Quelque chose surveille la planète, et ils la surveillent très prudemment, car nous sommes une planète guerrière. »

 

Ce n’est pas la première fois que quelqu’un a spéculé que nous ne sommes pas seuls dans le cosmos, que les extraterrestres nous surveillent et qu’ils sont même intervenus dans la guerre.

 

 

 

« Dans l’un des cas pendant la guerre froide, 1961, il y avait environ 50 ovnis en formation volant au sud de la Russie à travers l’Europe.

Le commandant suprême allié était très inquiet et s’apprêtait à appuyer sur le bouton de panique quand ils ont fait demi-tour et sont retournés sur le pôle Nord. Ils ont décidé de faire une enquête et ils ont enquêté pendant trois ans et ont décidé avec une certitude absolue que quatre espèces différentes, au moins, ont visité cette planète depuis des milliers d’années.

Il y a eu beaucoup plus d’activité au cours des deux dernières décennies, surtout depuis que nous avons inventé la bombe atomique.

Ils sont très préoccupés par cela et si nous allons l’utiliser à nouveau, parce que le cosmos entier est une unité et il affecte non seulement nous, mais d’autres personnes dans le cosmos. Ils craignent beaucoup que nous puissions commencer à utiliser des armes atomiques à nouveau et ce serait très mauvais pour nous, et eux aussi. »

– Paul Hellyer, ancien ministre de la Défense du Canada

 

« Oui, il y a eu des engins écrasés, et des corps ont été récupérés… Nous ne sommes pas seuls dans l’Univers, ils viennent ici depuis longtemps… Je suis assez privilégié pour savoir le fait que nous avons été visités sur cette planète, et le phénomène ovni est réel. »

– Docteur Edgar Mitchell, 6ème homme à marcher sur la Lune

 

Le document le plus vu du FBI est ce mémo sur les ovnis

 

 

Sur une période de seulement deux ans, ce document du FBI a été vu environ un million de fois et c’est le document le plus vu sur le site Web du FBI.

 

C’est seulement une longue page, mais elle a gagné assez de popularité pour que les gens s’intéressent davantage aux ovnis.

 

Le document du FBI est un mémo daté du 22 mai 1950 écrit par Guy Hottel, qui était le chef du bureau de terrain du FBI à Washington DC à l’époque.

Le mémo a été adressé à l’ancien directeur J. Edgar Hoover et enregistré et indexé dans les dossiers du FBI. Vous pouvez lire le document complet sur le site Web du FBI ici.

 

Le mémo parle d’un témoignage déclaré à un agent du FBI par un tiers qui a raconté qu’un enquêteur de la Force aérienne avait signalé que trois «soucoupes volantes» ont été trouvées au Nouveau-Mexique.

Le mémo indiquait :

 

« Elles [les soucoupes] ont été décrites comme étant de forme circulaire avec des centres surélevés, d’environ 15 mètres de diamètre. Chacune était occupée par trois corps de forme humaine mais de seulement 1 mètre de haut, habillés en tissu métallique d’une texture très fine. »

 

Les soucoupes ont été récupérées parce que le «radar à haute puissance» du gouvernement aurait entravé le «mécanisme de contrôle des soucoupes».

 

Le mémo conclut en disant que «aucune autre évaluation n’a été tentée».

 

Il semble étrange qu’une conclusion aussi importante ne soit pas nécessaire, il faudra faire une autre enquête, ce qui pose la question :

pourquoi cela n’a-t-il pas eu lieu de mener davantage de recherches ?

Pourquoi les trois corps n’ont-ils pas été testés ?

Peut-être qu’ils l’ont été, mais comme beaucoup d’autres sujets liés aux phénomènes ovni et extraterrestre, nous sommes maintenus dans l’obscurité.

 

Ce n’était pas la première observation d’ovnis au Nouveau-Mexique. L’une des plus tristement célèbre collisions ovni a eu lieu quelques années auparavant en 1947 à Roswell, au Nouveau-Mexique.

 

 

La mystérieuse observation ovni de Roswell

 

 

Pendant des années, les théoriciens de la conspiration et les journalistes ont considéré l’incident de Roswell comme l’un des éléments de preuve les plus évidents qui a été dissimulé par le gouvernement américain en ce qui concerne la vie extraterrestre à ce jour.

 

Bien que le mémo officiel du FBI concernant cet événement ne décrit que l’apparence du «disque volant», que vous pouvez lire dans le coffre-fort FBI ici, il y a beaucoup plus de détails sur l’histoire.

 

Le 8 juillet 1947, le journal local Roswell Daily Record a publié un article intitulé «RAAF Captures Flying Saucer On Ranch in Roswell Region». Cependant, plus tard ce jour-là, l’histoire a changé mystérieusement après une conférence de presse, affirmant que ce n’était pas un ovni qui avait été trouvé, mais en fait un ballon météorologique écrasé.

 

Beaucoup de gens ont remis l’histoire en question, y compris le colonel Phillip Corso, Sr., qui était un officier du renseignement de l’armée qui a siégé au Conseil national de sécurité d’Eisenhower. Après sa carrière militaire de 21 ans, il a été analyste militaire. Il est devenu une personnalité publique en reconnaissant qu’il était personnellement témoin d’extraterrestres décédés du crash de Roswell.

 

Dans la vidéo suivante, il discute de sa rencontre initiale ainsi que le fait d’avoir vu des ovnis se déplacer à 4 000 milles par heure sur radar. Il discute comment, au cours de son emploi dans la R&D, il a reçu des fragments de technologies extraterrestres de divers accidents.

 

Corso décrit les extraterrestres décédés comme ayant un cerveau complètement différent de celui des humains. Ils n’avaient ni bouche ni nez, ni système digestif, ni organes reproducteurs. « Ils sont plus des êtres humanoïdes que toute autre chose », dit-il dans la vidéo. « Leur vaisseau spatial est composé de métaux durables et de nature biologique. Nous n’avons jamais rien vu de tel. »

 

Vous pouvez regarder la vidéo complète ci-dessous :

 

 

Pourquoi nous avons besoin d’une divulgation ovni

 

Bien qu’il ne soit toujours pas clair sur ce qui s’est passé au cours de ces deux événements au Nouveau-Mexique, une chose est certaine : il y a une quantité écrasante de preuves qui appuient la théorie ovni.

 

Malgré les immenses efforts du gouvernement pour nous maintenir dans l’obscurité, nous découvrons lentement mais sûrement plus de choses sur les ovnis et extraterrestres.

 

Alors que le sénateur Barry Goldwater, président du Comité sénatorial du renseignement, a déclaré :

 

«Cette chose a été si hautement classée. C’est tout simplement impossible d’obtenir quoi que ce soit sur le sujet.

Je n’ai aucune idée de qui contrôle le flux du besoin de savoir parce que, franchement, on m’a dit d’une manière si emphatique que ce n’était pas mon affaire que je n’ai jamais essayé d’en faire mon affaire depuis. Je m’intéresse à ce sujet depuis longtemps et je sais que tout ce que la Force aérienne possède sur le sujet va rester classé. »

– Le sénateur Barry Goldwater, président du Comité sénatorial du renseignement 

 

Même John Podesta a parlé de la divulgation d’ovni. Podesta a écrit la déclaration ci-dessous dans le préambule du best-seller New York Times 2010 de Leslie Kean,

 

« UFOs: Generals, Pilots, And Government Officials Go On The Record » 

 

«Je suis sceptique quant à beaucoup de choses, y compris la notion que le gouvernement a toujours accès aux meilleures informations et que les gens ne peuvent pas faire confiance à la vérité. Nous avons des déclarations des sources les plus crédibles (celles qui sont en mesure de connaître) au sujet d’un phénomène fascinant dont la nature n’est pas encore déterminée. »

 

Néanmoins, des milliers de documents ont été publiés par des organisations gouvernementales, nous donnant une idée plus approfondie des ovnis et de la vie extraterrestres.

 

Un document particulièrement remarquable est un autre fichier du FBI qui traite spécifiquement de la vie extraterrestre.

 

Vous pouvez lire la lettre complète ici, mais j’aimerais souligner ces points généraux sur la page 22 :

 

- Une partie des soucoupes transportent des équipages, d’autres sont contrôlées à distance.

 

-  Leur mission est pacifique. Les visiteurs envisagent seulement d’observer l’activité sur Terre.

 

- Les visiteurs sont de type humain, mais beaucoup plus grands en taille.

 

- Ce ne sont pas des êtres excarnés de la Terre mais ils viennent de leur propre monde.

 

- Ils ne proviennent pas d’une planète comme nous l’imaginons, mais d’une planète éthérique qui interpénètre avec la nôtre et n’est pas perceptible pour nous.

 

- Les corps des visiteurs et de l’engin se matérialisent automatiquement en entrant dans la vitesse vibratoire de notre matière dense.

 

- Les soucoupes possèdent un type d’énergie rayonnante ou un rayon, qui désagrégera facilement tout vaisseau belliqueux.

 

- Ils rentrent dans l’éthérique à volonté, et disparaissent ainsi simplement de notre champ de vision, sans laisser une trace.

 

- La région d’où ils proviennent n’est pas le «plan astral», mais correspond aux Lokas ou Talas. Les étudiants de l’occulte et de l’ésotérisme comprendront ces termes.

 

- Ils ne peuvent probablement pas être contactés par radio, mais en utilisant la technologie de nos radars. Si un système de signal émission/réception peut être conçu pour ce type d’appareil.

 

 

Vous pouvez en savoir plus sur ce document spécifique du FBI dans cet article.

 

jeu.

13

avril

2017

Les Extraterrestres vus par les scientifiques du METI - 13 Avril 2017

 

Les extraterrestres ne fascinent pas uniquement les complotistes et les amateurs de science-fiction.

 

La question d’une vie extérieure à notre propre planète est aussi largement débattue dans la communauté scientifique et le METI a d’ailleurs organisé le mois dernier une journée de travail sur Paris afin d’aborder ces problématiques.

 

L’espèce humaine tente depuis plusieurs années d’établir un contact avec une civilisation extra-terrestre.

 

Elle a ainsi lancé de nombreux messages à travers l’espace et elle a aussi envoyé plusieurs sondes en direction de systèmes distants.

 

Toutes ces tentatives se sont malheureusement soldées par de cuisants échecs. Face à la situation, les chercheurs ont préféré se focaliser sur l’écoute de signaux.

 

Le METI réfléchit au meilleur moyen de contacter les extraterrestres

 

Le METI (Messaging Extra Terrestrial Intelligence) pense pour sa part que l’humanité ne doit pas avoir une attitude passive et il envisage ainsi de lancer dans les années à venir plusieurs messages en direction de plusieurs planètes distantes.

 

Proxima Centuri b fera partie de la liste, mais elle ne sera pas la seule.

 

Le groupe a donc entamé une réflexion de fond ces dernières années afin de déterminer la technologie à utiliser, mais également la teneur et la forme du message à envoyer.

 

Le METI organise ainsi chaque année un colloque consacré à la vie extraterrestre.

 

La dernière édition de l’événement a eu lieu à Paris le mois dernier et elle a réuni plusieurs experts aux compétences très variées.

 

Des astronomes, bien sûr, mais également des biologistes ou même des anthropologues.

 

Jerome Barkow, un spécialiste de la psychologie évolutionniste, était ainsi présent et il a animé une conférence consacrée à la vie extraterrestre.

 

Pour lui, deux choses sont nécessaires pour qu’une forme de vie soit en mesure de développer une technologie :

des appendices préhensiles et un sens de la distance.

 

Il est effectivement très difficile de développer une nouvelle technologie sans membre et sans pouvoir situer des objets dans l’espace.

 

Toutefois, le scientifique pense aussi que le cadre ou l’environnement participent à l’émergence des technologies.

 

Une espèce extraterrestre vivant dans les fonds marins aurait en effet la plus grande difficulté à pouvoir manipuler l’électricité ou même la chimie élémentaire.

 

Mais ce n’est pas le plus intéressant.

 

Durant sa conférence, le spécialiste a également développé une autre théorie intéressante.

 

L’intelligence, c’est bien, savoir travailler ensemble, c’est mieux

 

Pour lui, ce n’est pas parce qu’une forme de vie est intelligente qu’elle sera capable de construire une civilisation technologiquement avancée.

 

La clé du succès de l’humanité ne repose effectivement pas sur son intelligence, mais plutôt sur sa capacité à travailler dans une direction commune et à associer de multiples compétences.

 

Il a notamment cité l’exemple des smartphones. Tout le monde, ou presque, sait utiliser ces appareils, mais peu de gens sont capables de les construire. Pire, pour fabriquer ces terminaux, il est nécessaire de s’appuyer sur de multiples composants développés par des entreprises différentes, des entreprises qui ont chacune développé leur propre savoir-faire : Sony pour les capteurs photo, Qualcomm pour les processeurs, Samsung pour le stockage, et ainsi de suite.

 

Partant de ce constat, le spécialiste estime donc que la bureaucratie est une invention à mettre au même niveau que le feu ou la roue.

 

Elle permet en effet à plusieurs individus de travailler ensemble pour réaliser des tâches complexes.

 

Le chercheur a aussi été amené à parler de sexualité. Pour lui, il s’agit en effet d’une question cruciale, car le sexe (ou le genre) sert de fondement à la psychologie humaine et à la sélection naturelle.

 

Elle nous permet aussi de mieux nous comprendre et elle conditionne en outre la manière dont nous communiquons ensemble.

 

Et tout le problème est là bien entendu, car rien ne dit que les extraterrestres partagent ce trait commun avec nous. La possibilité d’une espèce extraterrestre asexuée n’est pas à exclure.

 

Non, et c’est un véritable problème, car l’espèce humaine aurait la plus grande difficulté à se faire comprendre d’une telle espèce.

 

C’est précisément pour cette raison qu’il est indispensable de bien réfléchir avant d’envoyer des messages dans l’espace.

 

Jerome Barkow a aussi évoqué les dangers inhérents à ce type de projet.

 

Il a parfaitement conscience qu’il peut être dangereux d’envoyer un message dans l’espace au petit bonheur la chance, mais il pense que nous devons prendre ce risque.

 

Un contact avec une civilisation extraterrestre nous pousserait en effet à tous nous unir et à réfléchir enfin comme une espèce à part entière.

 

mar.

11

avril

2017

1131 signalements d'ovnis au Canada en 2016 ! - 11 Avril 2017

 

Selon un sondage annuel réalisé par le Groupe de recherche sur les ovnis basé à Winnipeg, 1131 signalements d'ovnis ont été rapportés au Canada en 2016, dont 38,5 % au Québec, 26 % en Ontario et 17 % en Colombie-Britannique.

 

Seuls 4 % des signalements ne pouvaient pas être expliqués.

 

La forme d'ovni la plus souvent rapportée en 2016 était un simple point de lumière (57 %). D'autres formes signalées incluent le triangle (4 %), la sphère (9 %), le cigare (3 %) et la boule de feu (5 %). La « soucoupe volante » classique n'a été répertoriée que 48 fois.

 

Pour ce qui est des "inconnus", tels que décrits dans l'étude, ils incluent notamment « un objet gigantesque en forme de disque avec des projecteurs », aperçu survolant les montagnes à North Vancouver, de même qu'une « grappe d'étoiles » en forme de boomerang qui a traversé le ciel près de St. Thomas, en Ontario.

 

 

On note également le cas d'un avion commercial qui est passé bien près de heurter un objet pendant un vol de routine au-dessus de Toronto, le 14 novembre.

 

« L'équipage a remarqué un objet droit devant lui sur sa trajectoire de vol. L'objet semblait solide, avait un diamètre approximatif de cinq à huit pieds et la forme d'un beigne ou d'un tube intérieur », décrit l'étude.

 

« Les membres d'équipage en cabine ont subi des blessures mineures lorsqu'une manœuvre d'évitement a été effectuée. Bien que l'objet n'était pas un ballon et que l'on ait suggéré qu'il s'agissait d'un drone, on a noté que les drones ne peuvent pas voler à cette altitude ni à cette distance. »

 

L'étude indique que le Bureau de la sécurité des transports a qualifié l'incident de « quasi-collision avec un objet aérien non identifié ».

 

Les rencontres avec des extraterrestres sont en minorité, mais comportent un haut degré d’étrangeté.

lun.

10

avril

2017

Deux soucoupes volantes débusquées dans les archives de la NASA - 10 Avril 2017

 

Au mois d'octobre 2013, un ufologue de renom international a découvert la présence de deux soucoupes volantes luminescentes sur des photos d'archive de la NASA.

 

De s'agit-il ?

 

Scott C. Waring explique :

 

« Regardez attentivement ces disques lumineux. Ils ont une brume comme de l'aura autour d'eux.

Des millions de comptes rendus de témoins oculaires les décrivent ainsi.

Ils sont de couleur bleue, tout comme la manière dont ils ont déjà été décrit par le passé.

Mais ce que vous ne savez pas, c'est que ces deux OVNI brillants sont très proches du module de la NASA ...

Ils regardent la mission de la NASA et le font savoir ...

non seulement les humains ne sont pas seuls dans l'espace, mais ce lieu leur appartient !

 

Une autre raison qui va probablement vous convaincre que tout cela est réel, c'est la manière dont la NASA a nommé l'URL de ces OVNI.

Le mot 'UNIDENTIFIED' est au centre de cette adresse, ce qui signifie que la NASA sait qu'il s'agit d'OVNIS ou objets volants non identifiés.

 

Maintenant, si cette photo vient effectivement de la NASA, alors vous devriez être complètement convaincus que ce sont des vaisseaux extraterrestres.

 

Les photos de la NASA, depuis longtemps, ne sont pas modifiées, ce qui signifie qu'elles ne mentent pas comme les photos retouchées d'aujourd'hui.

 

Ensuite, la source gouvernementale a étiqueté la photo ainsi, car ils savent que les OVNIS sont réels et que ce sont deux d'entre eux.

 

Comprenez également que ces photos ne sont pas destinées au public, mais la NASA a donné une grande partie de ses anciennes archives à l'Université de l'État de l'Arizona (ASU) pour que les étudiants les étudient et les examinent.

 

Apparemment, la NASA a oublié de vérifier toutes les photos, ce qui signifie que certaines peuvent contenir des preuves extraterrestres comme celle-ci. »

 

 

dim.

09

avril

2017

« Les Amérindiens et le peuple des étoiles » avec Elisabeth de Caligny - 09 Avril 2017

 

« Les Amérindiens & Le Peuple des Étoiles » avec Elisabeth de Caligny

 

Elisabeth de Caligny est conférencière et intervient régulièrement sur de nombreux médias. Conteuse hors-pair, Elisabeth a un intérêt marqué depuis toujours pour les sujets « mystérieux » et aime partager les résultats de ses recherches avec les personnes qui souhaitent faire la lumière sur tous ces mystères.

 

« Les amérindiens parlent quasiment tous de leurs ancêtres venus des étoiles, et des visites qu’ils continuent à nous faire depuis des milliers d’années » (Black Elk, Wapiti Noir, docteur et homme sacré de la tribu des indiens Lakota).

 

dim.

09

avril

2017

Les Indiens d’Amérique n’ont aucune crainte des Extraterrestres - 09 Avril 2017

Les légendes amérindiennes racontent que dans un lointain passé, des extraterrestres venant des Pléiades, nommé "le peuple des étoiles" interagissait librement avec des membres de l’espèce humaine.

ven.

07

avril

2017

Un astronome livre ses étonnantes théories sur les extraterrestres - 07/04/2017

 

Selon l'astronome personnel de la Reine d'Angleterre, les extraterrestres seraient des êtres robotiques qui auraient, le temps passant, renversé leurs maîtres et créateurs.

 

Lord Martin Rees est célèbre pour être l'astronome officiel de la monarchie britannique. Récemment, il a publiquement révélé ces propres théories concernant la véritable nature des aliens.

 

Pour lui, les extraterrestres tels que nous les concevons aujourd'hui seraient des robots ultra sophistiqués et dotés d'une incroyable intelligence artificielle qui seraient parvenus à prendre le pouvoir avant de se débarrasser de leurs maîtres organiques.

 

Lord Rees a déclaré que les êtres extraterrestres ne seraient rien d'autre qu'une humanité qui aurait pris le contrôle du monde de leurs créateurs.

 

Il serait « extrêmement improbable » de trouver des êtres aliens qui ressembleraient aux humains, a déclaré cet homme âgé de 74 ans.

 

Il a décrit « cette intelligence organique » comme une « fine lanière » entre les étapes primordiales de la vie et l'ère dominante des machines.

 

Le célèbre scientifique Stephen Hawking a prévenu que nous devrions espérer que les extraterrestres ne viennent jamais sur la Terre. Il a également avertit que le développement d'une IA pourrait être « une chose valable » pour l'humanité.

 

Lord Rees a expliqué ses hypothèses lors d'une interview donnée au Trinity College :

 

« Je suppose que si nous détectons une intelligence extraterrestre, elle ne sera en rien comme nous. Ce sera une sorte d'entité électronique. »

 

« En d'autres termes, la période de temps occupée par l'intelligence organique est juste un mince tissu entre le début de la vie et la longue ère des machines. »

 

« Parce que de telles civilisations se développeraient à des taux différents, il est extrêmement improbable que nous trouvions une vie intelligente au même stade de développement que nous. »

 

Tout au cours de l'histoire, des astronautes de la NASA ont affirmé que « les extraterrestres nous regardaient ».

 

C'est le roi Charles II qui, en 1675, décida de créer ce poste d'astronome. Ce dernier est d'ailleurs considéré comme étant membre officiel de la maison royale.

 

L'astronome Royal a déjà prévenu que la Terre avait besoin d'un bouclier contre les astéroïdes afin protéger l'humanité de l'apocalypse.

 

La vie dans l'espace n'a pas encore été prouvée, mais certains chasseurs d'OVNIS affirment que les extraterrestres sont ici et veulent « mettre en quarantaine » la totalité de l'humanité.

 

jeu.

06

avril

2017

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 06 Avril 2017

Louise Smith, Elaine Thomas et Mona Stafford

 

Il était tard cette soirée du 06 janvier 1976 lorsque Louise Smith, Elaine Thomas et Mona Stafford, âgées respectivement de 44, 48 et 36 ans revenaient d'un diner. Amies de longue date, les trois femmes revenaient tard dans la soirée car elles avaient fêté l'anniversaire de la plus jeune, Mona Stafford. Cela se passe dans la région de Stanford, dans le Kentucky, USA, et plus précisément entre le Redwood restaurant, qui est localisé au sud de Lancaster, et leurs domiciles qui sont à Liberty, également dans le Kentucky, à 35 milles de là (56 km).

 

Le fait que plusieurs enquêteurs de qualité se sont investis sur ce cas en fait l'un des événements les plus cités dans les annales UFO du monde entier. Ces rapports incluent non seulement l'enlèvement, mais d'autres observations valides, des preuves physiques, des réactions animales et des effets électromagnétiques. Non seulement ce cas a été entièrement publié et enquêté, mais il a été aussi suivi, en déterminant les effets à long terme sur la santé et la vie de ces trois femmes tout à fait normales et bien considérées.

 

Il était environ 23h15 lorsqu'elles quittèrent le restaurant Redwood, il faisait 38 degrés Fahrenheit (3,3° Celsius), avec un vent du sud de 15 mph (24 km/h) et une bonne visibilité de 15 milles (24 km) d'après la météo du jour.

 

Les trois femmes étaient de bonne humeur avec ce bon dîner et le fait que la voiture dans laquelle elles roulaient était une occasion achetée le matin même. Il convient de noter tout de suite que l'enquête a établi qu'elles n'avaient pas consommé de bière ou d'alcool ce soir-là, étant plutôt adeptes de l'eau plate et des sodas. 

 

En quittant le restaurant Redwood à 23h15, les trois femmes étaient dans une ambiance joviale alors que Louise Smith était assise derrière le volant de sa Chevy Nova 1967. En quittant Stanford et alors en direction de Hustonville sur l'autoroute 78, les trois femmes voient soudainement un objet "lumineux, rouge" dans le ciel clair et nocturne.

 

L'observation effrayait Mona, qui a pensé que c'était un avion en feu, qui se dirigeait vers un atterrissage en catastrophe. Au fur et à mesure que l'objet brillant se rapprochait, Smith perdait le contrôle de l'automobile...

 

 

Une Chevrolet "Chevy" Nova SS 1967 classique

 

La petite Chevy allait maintenant à 85 mph (135 km/h env.), une vitesse jamais atteinte par Smith. Dans la panique, elle pleure: " Je ne peux pas maintenir la voiture sur la route ! ". Mona à sa droite atteint le volant et essaie de l'aider, pensant que quelque chose ne va pas avec la direction, mais elle ne peut pas non plus contrôler. La voiture a continué néanmoins son taux de vitesse élevé, mais sans écarts.

 

Plus tard, Louise déclara : " Mon pied n'était même pas sur la pédale d'accélérateur ". En un instant, l'objet inconnu était épouvantablement proche de la Chevy. Il l'a suivi par l'arrière pendant un peu de temps, puis s'est retourné sur son extrémité, venant très proche du côté du conducteur.

 

Les trois femmes se souviendraient plus tard de la même chose. Ce qu'elles regardaient, c'était un objet énorme, métallique et en forme de disque avec un dôme sur le dessus, et un anneau de lumières rouges autour de sa section médiane. Les femmes l'ont vu assez près pour voir une lumière jaune et clignotante sur son ventre.

 

L'OVNI s'est accroché sur le côté du conducteur de la voiture pendant un certain temps avant de le devancer sur l'autoroute. Pendant qu'il le faisait, une lumière bleuâtre-blanche a jailli sur la voiture, allumant l'intérieur du véhicule. Plus tard, Mme Smith décrirait l'intérieur de leur voiture comme remplie d'un " air brumeux, une sorte de brouillard ".

 

En une seconde, les trois femmes souffraient d'une sensation de brûlure si forte qu'elles ne pouvaient pas ouvrir les yeux à cause de l'irritation. La dernière chose à la mémoire de Smith, Stafford et Thomas était de faire une sortie dans le pâturage d'une manière "folle". L'entrée était flanquée des deux côtés par un vieux mur de pierre...

 

Une heure et 20 minutes plus tard, les trois se sont retrouvées dans la petite Chevrolet, conduisant de nouveau vers Liberty. Elles étaient ébranlées et tendues, avec des zones exposées de chair; souffrant de brûlures.

 

Les trois dames effrayées et désemparées arrivèrent finalement à la maison de Mme Smith et, lorsqu'elles y entraient, elles remarquèrent que l'horloge dans la cuisine montrait 1:20 du matin, confirmant que le voyage de 35 milles (56 km) avait pris un peu plus de deux heures. Normalement, il aurait fallu environ 45 minutes.

 

Elles sont immédiatement allées à la maison de leur voisin, Lowell Lee, qui a confirmé la perte de temps. Confuses quant à quoi faire ensuite, elles appelaient le poste de police. Le lendemain, elles ont téléphoné à la station de recrutement de la Marine.

 

Aucun des deux appels ne leur a permis d'obtenir de l'aide. Mais la station de la Marine a donné certains des détails de l'événement à une station de télévision de Lexington. L'histoire a rapidement atteint la presse, et a reçu un statut de titre de première page... En effet, le 12 février 1976, l'affaire fait la une du Casey County News c'est là que l'enquêteur Jerry Black du MUFON (Mutual UFO Network) a entendu l'histoire de l'événement, et a immédiatement travaillé pour obtenir plus de détails. Black a appelé les trois femmes et a demandé une entrevue, mais Smith, Stafford et Thomas étaient alors réticentes à revivre l'événement ou à avoir des étrangers dans leurs maisons. Après plus d'appels téléphoniques et l'offre de sa sympathie et de sa compassion pour leur expérience, les trois témoins ont accepté finalement une entrevue. De plus, Black a invité Mme Peggy Schnell de Blanchester, Ohio à y assister car elle a eu une expérience OVNI lors de la vague de 1973 (? YH : j'ai tenté de chercher des infos sur cette dame, en vain... elle a peut-être changé de nom car rien à son sujet et son expérience de 1973 !). Black a estimé que les trois femmes se sentiraient plus à l'aise avec une présence féminine.

 

 

 

Jerry Black du Mufon

 

La première entrevue servit plus ou moins "à briser la glace" mais quelques faits importants furent mis à jour. Black constata que les femmes avaient apparemment souffert de douleurs physiques et qu'elles fumaient cigarette sur cigarette lorsqu'elles relataient leur expérience. Elles se plaignaient d'une soif qu'elles ne pouvaient assouvir et d'une perte de poids excessive depuis l'événement. Les trois femmes livrèrent quelques détails sur leur observation de l'OVNI, sa forme et son comportement. Ils discutèrent également de certains effets auxquels elles avaient été soumises et qui persistaient. Ces souvenirs étaient douloureux pour les trois femmes, qui essayaient de se rappeler plus de détails dans l'espoir que quelqu'un pourrait les aider.

 

Mrs Thomas déclara " Nous vivons dans la crainte de ce que nous ne savons pas. Je suis très inquiète pour Lou et Mona. Je crois qu'elles sont au bord de l'effondrement ". En fait, il y avait des problèmes psychologiques à la suite de leurs expériences. Mme Smith avait des difficultés à s'acquitter de ses tâches quotidiennes en tant qu'assistante pour le Casey County Extension Office. Mme Stafford souffrait non seulement d'une inflammation oculaire, mais elle désirait savoir ce qu'il s'est passé pendant le temps manquant. Les trois femmes ont été assurées qu'elles pouvaient subir une hypnose régressive et découvrir leur temps manquant, réduisant ainsi une partie, sinon tout leur stress émotionnel.

 

Plusieurs choses ont été évidentes pour les enquêteurs lors de cette première réunion. Les trois femmes témoins étaient sincères à propos de ce qu'elles avaient vécu, elles souffraient du soi-disant «rayon», et il y avait des cicatrices physiques évidentes de la rencontre. Smith leva ses cheveux et montra une marque sur la nuque. C'était une tache arrondie, gris-rosâtre, de la taille d'un demi-dollar.

 

Une autre révélation inhabituelle découlant de cette réunion était la réaction étrange de la perruche de Mme Smith. Quand Smith est arrivée à la maison après son expérience, au lieu de la salutation heureuse habituelle, elle a reçu une réaction effrayante de l'oiseau. Il a volé dans les bords de sa cage, et a écarté ses ailes avec un regard sauvage de peur. Smith a proclamé que depuis cette première nuit chez elle, son animal de compagnie n'avait plus rien à faire avec elle...

 

Le sixième sens de la perruche a-t-il reconnu une aura "extraordinaire" de Smith ? Des tests supplémentaires ont été effectués en présence d'autres oiseaux, et lorsque d'autres personnes se sont approchées, les oiseaux étaient parfaitement normaux, mais lorsque Mme Smith s'est approchée, ils ont également paniqué. Son animal de compagnie est mort en mars 1976. Cette réaction étrange n'était pas la seule à provenir de la présence de Smith.

 

La petite aiguille du bracelet-montre que portait Smith a commencé à tourner rapidement autour de son cadran. Egalement, la semaine suivante après l'observation, quand elle a touché son réveil de la chambre à coucher, il a cessé de fonctionner. Frustrée, elle a jeté l'horloge. Un autre problème étrange a été remarqué lorsque la voiture de Louise a développé des problèmes électriques.

 

Conduisant vers son travail, elle a été arrêtée par la police qui l'a informée que les feux de signalisation ne fonctionnaient plus (alors que la voiture venait juste d'être révisée et achetée !). Le problème le plus gênant était la santé générale et la faiblesse des trois témoins involontaires de cet événement extraordinaire. Pour cette raison, les enquêteurs ont convenu que, au moins pour le moment, aucun autre détail de l'événement ne serait publié.

 

 

 

Dr J. Allen Hynek (Astronome et ufologue)

 

Walter Andrus du MUFON, et le Dr J. Allen Hynek du CUFOS, ont tous deux été informés de l'affaire, et les deux ont accepté d'attendre des détails jusqu'à ce que les trois femmes soient en meilleure condition.

 

Après les entrevues initiales, les enquêteurs impliqués étaient convaincus que l'histoire des trois femmes était dérangeante, mais aussi solide que cela pouvait l'être. La valeur de cet événement serait historique et, bien que difficile, les personnes impliquées devaient avoir toute leur patience pour garder les secrets sombres de cette nuit, jusqu'à plus tard...

 

Il n'y avait aucun doute dans l'esprit de personne que ces trois femmes bien respectées, mûres et saines avaient vu quelque chose que ne comprenait pas notre compréhension et qu'il restait un temps manquant qui devait être exploré. Un enlèvement était dans l'esprit des enquêteurs principaux (YH : Le cas des Hill et de leur temps manquant était à l'esprit de tous).

 

Le Dr Hynek a été appelé pour fournir un psychiatre professionnel afin d'effectuer une hypnose régressive sur les trois. Malheureusement, le manque de financement a fait une grande partie de la décision du choix de savoir à qui s'adresser. Aucun des médecins notés n'habitaient près de l'état du Kentucky. Le Dr Berthold Schwarz a été contacté d'abord, mais en raison de son horaire serré, il n'a pas été en mesure de faire le voyage. Également respecté comme ufologue et médecin, le docteur Leo Sprinkle a été considéré. Sprinkle était consultant auprès de l'APRO, mais il n'a pas été appelé parce qu'il habitait au Wyoming. Sur un coup de bonne fortune, le Dr Sprinkle a entendu parler de cette affaire et a laissé tomber tout pour venir au Kentucky.

 

Lorsque Smith, Stafford et Thomas ont été contactées au sujet du désir de Sprinkle de les aider, elles ont refusé, sans connaître la réputation de Sprinkle. A ce moment-là, les trois femmes, bien qu'elles aient besoin d'aide, avaient toujours l'impression que, avec le temps, leurs problèmes passeraient, et impliquer de plus en plus de personnes dans l'histoire ne prolongerait que leurs problèmes.

 

 

 

Jim et Coral Lorenzen de l'APRO

 

Les trois femmes avaient entendu parler de Jim et Coral Lorenzen de l'APRO, et cette équipe de mari et femme bien respectée a été appelée pour tenter de restreindre les craintes que l'histoire ne soit diffusée à l'échelle nationale. Une promesse a été faite aux trois dames que la procédure d'hypnose régressive et ses résultats ne seraient pas diffusés à aucun des groupes OVNIS pour publication jusqu'au moment où elles se sentiraient plus à l'aise. Un accord a été conclu et une date a été fixée pour l'hypnose régressive: 7 mars 1976.

 

 

Le 7 mars 1976, le Dr Sprinkle, Black, Schnell et d'autres étaient présents lors de la première régression et assurèrent une fois de plus leur intention de garder sous silence l'incident vécu par les trois femmes, jusqu'à ce qu'elles les autorisent à en parler. A ce moment, seule Mrs Stafford avait accepté de suivre une régression. Le silence s'installa dans la pièce lorsque le Dr Sprinkle commença de manière méthodique et professionnelle à atténuer les craintes de Mona. Lentement et avec réserve, elle commença à se rappeler des événements de cette nuit terrifiante. Elle pouvait revivre l'observation qu'elle avait interprétée comme un avion menaçant de s'écraser. Elle ne put aller au-delà de ce souvenir lors de cette première séance, les larmes coulaient sur ses joues et elle était épuisée. Après la régression, le Dr. Sprinkle déclara que Mrs Stafford était toujours dans un état post-hypnotique et qu'elle devrait être interrogée très soigneusement et avec précaution. Après la première séance d'hypnose et le départ du docteur, Black continua son enquête auprès de Louise et Elaine, et un autre enquêteur commença à montrer quelques dessins d'extraterrestres à Mona. Le mot "extraterrestre" n'avait pas encore été utilisé à cette période devant les témoins afin de ne pas les effrayer et de ne pas les influencer. Mona était assise, regardait en silence les images et s'écria soudain, montrant l'une des images d'alien : " Cela ressemble à la lumière que j'ai vue... Elle avait la même forme que cette tête ! ". Puis Mona s'était absentée pour se reposer.

 

Plus tard, Mona revint rejoindre les autres et réfléchit à cette nuit, elle ajouta alors : " Oui... je peux voir le visage maintenant, il ne semble pas solide. Il vient et disparait... Je veux dire, il disparait et réapparait comme dans un brouillard. Ses yeux sont écartés l'un de l'autre et en bas... le menton... est comme celui du dessin ". Ce jour-là, elle s'était rappelée tout ce qu'elle pouvait et c'était suffisant. Une percée importante s'était produite, une mince ouverture s'était formée dans la barrière du temps manquant, il n'y avait maintenant aucun doute : une abduction avait eu lieu !

 

Le Dr. Sprinkle fut mis au courant le lendemain de la révélation de Mona, on lui envoya la photo de l'alien qu'elle avait identifié, ses déclarations furent notées et lui furent également communiquées. Plusieurs mois s'écoulèrent ensuite sans que les enquêteurs approfondissent ce cas. Les investigateurs restèrent en contact constant avec les trois femmes de manière prévenante, pour ne pas les brusquer. Elles étaient toujours craintives, leurs problèmes physiques ainsi que leur perte de poids persistaient. Les Dr Sprinkle et Hynek essayaient de trouver une solution pour aider Louise, Elaine et Mona malgrè les problèmes financiers auxquels ils étaient confrontés. On questionnait constamment les investigateurs pour plus d'informations sur le cas de Stanford, et comme promis, ils refusèrent de dévoiler quoi que ce soit. Tandis que d'autres personnes impliquées dans ce cas essayaient en vain de trouver des solutions pour les problèmes financiers, c'est l'enquêteur Black qui eut l'idée de conclure un accord avec le journal à sensation le National Enquirer. Après de longues discussions, il fut décidé que l'Enquirer financerait les voyages du retour du Dr Sprinkle qui poursuivrait les séances de régression et que des tests au détecteur de mensonge seraient effectués. Si les résultats devaient montrer qu'une abduction avait bien eu lieu, le National Enquirer aurait alors les droits exclusifs sur la publication de l'histoire. De plus, les trois femmes recevraient une compensation. Black s'était décidé à cette étape, préoccupé par la santé des trois femmes, mais désirant également récolter des données qui serviraient aux groupes d'enquêtes ufologiques

 

 

 

Bob Pratt

Une fois l'accord passé avec L'Enquirer, l'optimisme revint, il y avait de nouveau de l'espoir, les faits qui s'étaient déroulés cette nuit-là seraient bientôt mis au jour.

 

La prochaine régression hypnotique était prévue au motel Brown, à Liberty, Kentucky, le 23 juin 1976.

 

Bob Pratt, investigateur ufologue bien connu de l'Enquirer était également présent. Même si la réputation de l'Enquirer laissait à désirer, Pratt était cependant considéré comme un homme honnête et sincère.

Il avait essayé auparavant d'obtenir des détails sur le cas Stanford, mais on les lui avait refusés en raison de l'accord passé avec les témoins.

Le premier point au programme de cette journée fut le détecteur de mensonges. James Young, détective du Département de Police de Lexington, fut engagé pour mener les tests. Reconnu en tant qu'expert dans le domaine, il interrogea séparément les trois femmes. Young était la bonne personne pour ces tests puisqu'il était sceptique au sujet de ces histoires d'OVNIs.

Les tests eux-mêmes étaient très complets ne laissant pas de place à l'incertitude, menant à un résultat concluant, qu'il soit bon ou mauvais. Après les séances, Young ressortit de la pièce avec une expression de stupéfaction totale.

Chacune des trois des femmes avait passé les tests avec succès, sans aucune confusion. Young admit que ses préjugés au sujet de ces histoires avaient disparu après avoir testé ces trois femmes.

 

Vinrent ensuite les régressions menées par le Dr Sprinkle. Le soir même, Mrs Smith fut hypnotisée.

Le lendemain, les trois femmes subirent chacune deux régressions.

Pendant les séances, l'émotion se lisait sur le visage des témoins. Les détails de cette nuit terrifiante émergeaient lentement... douloureusement... péniblement.

Certains moments effrayants de leur abduction étaient accompagnés de douleurs physiques intenses et de contorsions. Les détails dévoilés dans cet article furent observés par un témoin oculaire dont la fiabilité ne peut être mise en question.

 

 

Dessin de Mona Stafford

 

Voici donc l'histoire de leur enlèvement, telle que les séances et les recoupements l'ont donné. Les trois femmes furent emmenées à bord d'un vaisseau et subirent des examens physiques dont certains furent très douloureux et violents. Aucun abus sexuel ne fut signalé durant l'enlèvement, cependant les femmes furent exposées à des situations pénibles et humiliantes.

 

Mrs smith rapporta avoir été examinée sur une table, Mrs Thomas se retrouva dans une capsule, quelque chose d'inconnu autour de son cou qui se serrait douloureusement si elle essayait de parler. Mrs Stafford fut examinée sur une sorte de chaise. Les trois femmes se souvinrent que leurs corps furent palpés et qu'on exerça une pression sur leurs membres. Mrs. Thomas se rappela un tube avec un bout arrondi examinant sa poitrine et également un liquide chaud qui fut étalé sur son visage et son corps. Mrs Stafford se souvint également de ce liquide chaud.

 

 

Dessin de Louise Smith sous hypnose le 1-10-1976

 

Les séances mirent en évidence d'autres détails encore. Les caractéristiques des extraterrestres restèrent vagues et semblaient indescriptibles. Les trois femmes parlèrent de " figures ombragées " qui glissaient ou flottaient. Elles se souvenaient aussi " d'un œil " ou de " deux yeux " effrayants qui planaient également au-dessus d'elles. Mrs Stafford fit une remarque inhabituelle, tandis qu'elle décrivait l'examen de l'un de ses yeux : " Je pouvais voir une lumière au bout d'un tunnel qui ressemblait à un volcan, avec un bord dentelé ". A ce moment-là, elle décrivit de grandes douleurs aux yeux... " Comme si on les lui arrachaient ". Mona se rappelle en particulier d'un oeil pourpre lumineux dans lequel elle voyait des rayons ressemblant à des éclairs. Elaine se joignit également aux autres en décrivant des événements étranges. Elle se rappela " deux yeux " dans une tête ronde, dans l'obscurité. Un œil était d'un " bleu magnifique " encerclé par une paupière bleue, comme celle d'une tortue, et l'autre oeil semblait foncé. Louise vit différentes sortes de créatures durant son martyre, mais elle eut tellement peur qu'elle ferma les yeux et refusa de les regarder. Toutefois elle décrivit son observation des humanoïdes quelques mois plus tard de manière semblable à ses deux amies et elle ajouta que leurs mains ressemblaient à l'extrémité d'ailes dentelées. C'était Elaine qui se souvenait le mieux de ses ravisseurs et rapporta qu'il y avait " différentes petites créatures qui mesuraient environ 1,20 m (4 pieds) ".

 

Un fait correspondant était que les humanoïdes communiquaient télépathiquement avec elles. La bouche des créatures ne fut jamais mentionnée. Quelques données intéressantes sur le vaisseau furent dévoilées par Mona Stafford, lorsqu'on lui demanda d'approfondir sa description du tunnel ou du volcan. Elle ajouta à ses indications précédentes qu'elle voyait au travers d'un tunnel et que la pièce était illuminée. Elle pouvait voir une table carrée avec une femme allongée dessus et de petites créatures vêtues de blanc qui l'entouraient. Ces petites entités examinaient précisément la pauvre femme : " Je ne sais pas si cette femme était Elaine, ou Lou, ou peut-être qu'il s'agissait de moi ! " Après toutes ces révélations venant des trois femmes, il n'y avait plus aucun doute que quelque chose de très inhabituel s'était déroulé la nuit de l'anniversaire de Mona.

 

Dessins des trois témoins faits séparément et sous hypnose

Autre dessin de Mona Stafford établi lors d'une autre séance

 

Plusieurs faits ont été reconnus :

 

- Les trois femmes ont observé un vaisseau volant d'origine inconnue.

 

- Elles ont été kidnappées par des créatures inconnues.

 

Il est toujours d'une aide précieuse que d'autres témoins se manifestent; qu'importe s'ils craignent d'être crédibles ou pas. L'OVNI a également été observé par d'autres personnes, indépendamment de Mrs Stafford, Smith, et Thomas.

 

Ces observations ont été faites à Casey et Lincoln County, Kentucky. A quelques centaines de mètres du lieu de l'abduction, un couple a observé de la fenêtre de leur maison un " grand objet lumineux " qui passait au-dessus de la région de Stanford. Cela se déroulait vers 23h30, le couple désirait rester anonyme.

 

D'autres témoins se sont manifestés et décrivirent un anneau de lumières rouge-orangées encerclant un objet en forme de soucoupe. Deux adolescents rapportèrent avoir suivi l'objet volant à basse altitude dans leur voiture après l'avoir observé en vol stationnaire sur le Angel Manufacturing Plant à Stanford. Ils suivirent l'engin jusqu'à Danville et là, ils avaient rapporté leur observation à la police.

 

Une autre communication très importante vient du propriétaire du terrain sur lequel l'enlèvement des trois femmes a eu lieu.

 

Le fermier rapporta avoir observé de sa maison, " au bout du chemin ", un étrange objet lumineux lévitant à basse altitude et diffusant un rayon blanc. Pourrait-il s'agir du moment précis où les femmes furent enlevées ? Bien que plus de 40 années soient passées, le cas Stanford, n'a eu aucun commentaire négatif sur les détails présentés par Mona Stafford, Louise Smith, ou Elaine Thomas...

 

 

 

 

A noter un autre cas étrange et proche le même jour, ailleurs aux USA ! : 6 JANVIER 1976 -

 

A 19:20 un OVNI en forme de disque avec un dôme, avec des lumières rouges et vertes a brusquement chuté vers le bas vers le capot et le toit d'une voiture avec deux femmes à bord, entre Bethell et Moundview, Minnesota, puis à suivi au rythme de la voiture pendant les cinq minutes suivantes.

 

Les vitres arrière et latérales de la voiture ont été enduites de givre. L'objet à émis une lumière brillante.

 

Des effets physiologiques comprenaient des crampes menstruelles et de la conjonctivite. (Sources: Skylook, Avril 1976, p 4; Leonard H. Stringfield, MUFON UFO Journal, Janvier 1977, p 14; Richard H. Hall, Uninvited Guests, p 284...).

 

jeu.

06

avril

2017

Brésil : (suite)  tristement Bruno Borges nous laisse 14 manuscrits après sa mort - 06 Avril 2017

Bruno Borges, un Brésilien passionné d’Occultisme et d’Ufologie nous lègue 14 manuscrits cryptés rédigés à la main sur la Vie Extraterrestre

 

Après s’être enfermé pendant un mois dans sa chambre, Bruno Borges est mort en laissant derrière lui des tonnes de documents en langues cryptées et des murs couverts de symboles, ainsi que 14 manuscrits rédigés à la main (cryptés eux aussi) et une statue de Girdano Bruno, un philosophe italien dominicain dont la valeur approximative est 2500 $.

 

Les livres présentent une symétrie et un alignement parfaits. Sa famille n’était pas au courant pour la statue, il était seul quand elle a été livrée à leur domicile.

 

Elle se tient sur un symbole représentant un cercle de transmutation dans l’anime/manga Full Metal Alchemist.

 

Il demandait constamment aux gens d’investir dans un projet qu’il avait à l’esprit sans trop élaborer davantage sur ce que c’était.

 

Il a dit à sa mère qu’il était dans le processus de rédaction de 14 livres qui transformeraient l’humanité à tout jamais dans le bon sens. Après avoir obtenu 6500 $ de la part de son cousin, il a été capable de terminer son projet.

 

Cependant il est mort le 27 mars 2017 à l’âge de 23 ans.

 

La police brésilienne enquête sur sa mort mystérieuse car Bruno a tout bonnement disparu.. Ils considèrent la possibilité qu’il a été enlevé par des extraterrestres.

 

Une statue de Giordano Bruno (1548 – 1600), il admirait beaucoup Bruno. Mort au bûcher pour avoir osé dire que toutes les étoiles représentent des soleils, et donc qu’il y a des planètes en orbitent autour, de ce fait la vie est universelle.

Peinture de Bruno Borges avec un extraterrestre.

Une vidéo de sa chambre, filmée sans la permission des parents de Bruno.

 

Une probable schizophrénie, l’obsession et l’isolement sont évidemment nos premières conclusions ici.

 

Cependant, sa mère dit qu’il était extraordinairement brillant et a commencé à lire des piles de livres traitant de n’importe quel sujet en commençant par Shakespeare et la Bible quand il n’était qu’un adolescent.

 

Eh bien, qui sait.

 

Nous ne croyons pas en l’occultisme ou l’alchimie, mais en ces temps troubles qui n’apprécie pas un peu ce genre

de Mystères ?

 

jeu.

06

avril

2017

Vie extraterrestre et Ovnis : confidences d'anciens astronautes de la Nasa - 06 Avril 2017

 

Ces dernières années, de nombreux scientifiques de renommée internationale ont affirmé que les OVNI et même les extraterrestres étaient une réalité. Certains de ces hommes ont occupé des postes importants au sein de la NASA et ont pu assister, eux-mêmes à des phénomènes qui demeurent inexplicables.

 

Edgar Mitchell

 

Edgar Mitchell a passé neuf heures à marcher sur la lune, en tant que pilote lunaire du module Apollo 14 en 1971.

 

Quand il a quitté l'agence spatiale, il a exprimé publiquement son opinion en affirmant que « les extraterrestres nous observent et sont là depuis un certain temps ».

 

Il a affirmé que le gouvernement des États-Unis camouflent régulièrement au monde les observations de vaisseaux extraterrestres, comme l'étrange incident de Roswell en 1947, où plusieurs témoins prétendent qu'un « disque volant » s'est écrasé dans cette ville du Nouveau-Mexique et qu'un corps extraterrestre a été récupéré.

 

Lors d'une interview donnée à NBC, il a raconté :

 

« La raison pour laquelle ils ne voulaient que ce secret soit rendu public, est qu'ils ne savaient pas s'ils [les extraterrestres] étaient hostiles et ne souhaitaient pas que les Soviétiques le sachent. Ils ont imaginé de mentir à propos de cela et de le cacher. »

 

Gordon Cooper

 

Leroy Gordon Cooper Jr - mieux connu sous le nom de Gordon Cooper - a été l'une des premières personnes à voyager dans l'espace, dans le cadre du projet Mercury de la NASA entre 1958 et 1963.

 

Il a également cru fermement à l'existence des extraterrestres, après avoir été témoin personnellement de phénomènes aériens non identifiés.

 

En 1951, alors qu'il volait pour la Force aérienne des États-Unis, il a observé une grande quantité d'OVNIS volant à des altitudes extrêmement élevées.

 

Ces observations se sont poursuivit après qu'il soit devenu astronaute. Il est devenu si inflexible quant à la véracité de ces mystères qu'il s'est adressé à un groupe spécial des Nations Unies en 1985.

 

« Je crois que ces vaisseaux extraterrestres et leurs équipages visitent note planète à partir d'autres planètes, qui sont un peu plus avancées sur le plan technique que nous le sommes sur Terre ».

 

Deke Slayton

 

Comme Cooper, Deke Slayton était à bord du premier programme de vol spatial humain des États-Unis, le Projet Mercury.

 

Plus tard, il a été directeur des opérations d'équipage de la NASA. En 1951, il a vécu une rencontre extraordinaire qui a longtemps occupé sa mémoire.

 

En testant un avion militaire dans le Minnesota, il a vu ce qu'il pensait être une « soucoupe volante ».

 

« Cela ressemblait à une soucoupe placée à un angle de 45 degrés. »

 

« Je n'avais pas de caméras autrement, j'aurais pris quelques photos. »

 

« À cette époque, pour quelque raison que ce soit, il a simplement décollé et a simplement accéléré avant de disparaître. »

 

Brian O'Leary

 

Brian O'Leary n'a jamais été l'espace, mais a été le premier astronaute spécifiquement sélectionné pour une mission potentielle sur Mars en 1967.

 

Cela ne s'est jamais produit, mais cela n'a pas empêché O'Leary d'être convaincu de l'existence des extraterrestres.

 

Au cours d'un documentaire réalisé en 2011, le scientifique avait exposé ses théories :

 

« Il existe une abondance de preuves sur le fait que nous sommes contactés. »

 

« Des civilisations nous ont visité depuis très longtemps et leur apparence est bizarre de n'importe quel point de vue occidental. »

 

lun.

03

avril

2017

Physique des civilisations extraterrestres : à quel point pourraient-elles être avancées ? - 03 Avril 2017

par Michio Kaku, Titulaire de la Chaire Henry Semat et professeur en physique théorique au City College de New York.

 

Le regretté Carl Sagan a posé cette question : « Qu’est-ce que cela signifie pour une civilisation d’être âgée d’un million d’années ?

 

Nous n’avons des radiotélescopes et des vaisseaux spatiaux que depuis quelques décennies, notre civilisation technique n’est âgée que de quelques centaines d’années … une civilisation avancée âgée de plusieurs millions d’années est au moins aussi en avance sur nous que nous ne le sommes nous-même sur un Macaque ou sur un Bushbaby* ». (*petit primate de la famille des Galagidae)

 

Bien que toute conjecture autour de telles civilisations avancées ne soit que pure spéculation, on peut toujours utiliser les lois de la physique pour poser les limites supérieures et inférieures de ces civilisations.

 

En particulier, maintenant que les lois de la théorie des champs quantiques, la relativité générale, la thermodynamique, etc sont assez bien établis, la physique peut imposer des limites physiques qui définissent et contraignent un peu mieux les paramètres de ces civilisations.

 

Cette question n’est plus seulement une pure question de spéculation.

L’humanité pourrait bientôt faire face à un choc existentiel tandis qu’à notre liste actuelle d’une dizaine de planètes extrasolaires de la taille de Jupiter devraient s’ajouter prochainement des centaines de planètes de la taille de la Terre, presque des jumelles identiques dans notre patrie céleste.

 

Cela pourrait bien ouvrir la voie à une nouvelle ère dans nos relations à l’univers :

nous ne verrons plus jamais le ciel nocturne de la même manière, réalisant que les scientifiques pourraient éventuellement compiler une encyclopédie identifiant les coordonnées précises de peut-être des centaines de planètes comme la Terre.

 

Aujourd’hui, toutes les quelques semaines apportent des informations sur la possible découverte d’une nouvelle planète extra-solaire de la taille de Jupiter, la dernière étant située à environ 15 années-lumière, en orbite autour de l’étoile Gliese 876.

 

Le plus spectaculaire de ces résultats a été photographié par le télescope spatial Hubble, qui a capturé des photos d’une planète à couper le souffle, située à 450 années-lumière et prise en sandwich dans un système à double-étoile.

 

 

Mais le meilleur est encore à venir.

 

Au début de la prochaine décennie, les scientifiques vont lancer un nouveau type de télescope, le télescope spatial expérimental interferome, qui utilise l’interférence des rayons lumineux pour renforcer la puissance de résolution des télescopes.

 

Par exemple, le Space Interferometry Mission (SIM), qui sera lancé au début de la prochaine décennie, se compose de plusieurs télescopes placés le long d’une structure de 9 mètres.

Avec une résolution sans précédent approchant les limites physiques de l’optique, le SIM est si sensible qu’il défie presque l’entendement : en orbite autour de la terre, il peut détecter le mouvement d’une lanterne agitée par un astronaute situé sur Mars !

 

Le SIM, à son tour, ouvrira la voie au Terrestrial Planet Finder, qui sera lancé à la fin de la décennie suivante, et qui devrait identifier encore plus de planètes semblables à la Terre. Il va scanner les 1000 étoiles les plus brillantes situées à moins de 50 années-lumière de la terre et se concentrera sur les 50 à 100 systèmes solaires les plus brillants.

 

Tout cela, à son tour, stimulera un effort actif pour déterminer si l’un d’eux abrite la vie, et peut-être des civilisations plus avancées que la nôtre.

 

Bien qu’il soit impossible de prédire les caractéristiques précises de civilisations avancées, leurs grandes lignes peuvent être analysées en utilisant les lois de la physique.

 

Peu importe combien de millions d’années nous séparent d’eux, ils doivent cependant obéir aux lois de la physique, qui sont maintenant suffisamment avancées pour tout expliquer, des particules sub-atomiques pour arriver, au travers de 43 incroyables ordres de grandeur, à la structure à grande échelle de l’univers.

 

 

Nous pouvons classer plus spécifiquement les civilisations en fonction de leur consommation d’énergie, selon les principes suivants :

 

1) Les lois de la thermodynamique. Même une civilisation avancée est soumise aux lois de la thermodynamique, en particulier la Seconde Loi, et peut donc être classée en fonction de l’énergie à sa disposition.

 

2) Les lois de stabilité de la matière. La matière baryonique (par exemple, basée sur les protons et neutrons) se divise en trois grands groupes : les planètes, les étoiles et les galaxies. (Il s’agit d’une définition bien établie de la formation et de l’évolution des étoiles et des galaxies, de la fusion thermonucléaire, etc). Ainsi, leur énergie sera également basée sur trois types distincts, ce qui établit des limites supérieures à leurs niveaux de consommation d’énergie.

 

3) Les lois de l’évolution planétaire. Toute civilisation avancée doit développer sa consommation d’énergie plus rapidement que la fréquence des catastrophes menaçant la vie (par exemple des impacts de météores, les périodes glaciaires, les supernovas, etc). Si elles croissent plus lentement, elles sont vouées à disparaître. Cela impose des limites mathématiques minimales au taux de croissance de ces civilisations.

 

Dans un article publié en 1964 dans le Journal de l’astronomie soviétique, l’Astrophysicien russe Nicolai Kardashev a théorisé que des civilisations avancées doivent donc être regroupées selon trois types : Type I, II et III, qui sont respectivement parvenu à maîtrisé des formes d’énergie planétaires, stellaires et galactiques.

 

Il a calculé que la consommation d’énergie de ces trois types de civilisation seraient séparées par un facteur de plusieurs milliards.

 

Mais combien de temps faut-il pour atteindre le statut de civilisation de type II ou III ?

 

Plus vite qu’on ne le croit

 

Don Goldsmith, un Astronome de Berkeley nous rappelle que la terre reçoit environ un milliardième de l’énergie du soleil, et que les humains n’utilisent environ qu’un millionième de cette énergie.

 

Donc, nous consommons environ un million de milliardième de l’énergie totale du Soleil.

 

À l’heure actuelle, notre production d’énergie planétaire est d’environ 10 milliards de milliards d’ERGs par seconde.

Mais la croissance de notre énergie est en augmentation exponentielle, et donc nous pouvons calculer combien de temps il nous faudra pour nous élever au niveau de civilisations de Type II ou III.

 

Goldsmith dit :

« Regardez dans quelle mesure nous sommes arrivés à consommer plus d’énergie une fois que nous avons compris comment la manipuler, la façon réelle d’obtenir des combustibles fossiles, et comment créer de l’énergie électrique d’origine hydraulique, et ainsi de suite; nous avons trouvé dans l’énergie une quantité remarquable d’usages en seulement quelques siècles par rapport aux milliards d’années d’existence de notre planète… et ce même genre de chose peut s’appliquer à d’autres civilisations. »

 

Le physicien Freeman Dyson de l’Institute for Advanced Study estime que dans moins de 2 siècles environ, nous devrions atteindre le Type I.

 

En fait, notre modeste taux de croissance s’élève à 1% par an, Kardashev a estimé qu’il ne faudrait que 3200 ans pour atteindre le Type II, et 5800 ans pour atteindre le Type III.

 

 

 

Vivre dans une civilisation de Type I, II ou III

 

Par exemple, une civilisation de type I est une civilisation véritablement planétaire, qui a maîtrisé la plupart des formes d’énergie planétaire.

 

Leur production d’énergie serait de l’ordre de milliers à des millions de fois notre production planétaire actuelle.

 

Mark Twain a dit : « Tout le monde se plaint de la météo, mais personne ne fait rien à ce sujet. » Cela pourrait changer avec une civilisation de type I, qui a assez d’énergie pour modifier le temps.

Ils ont également assez d’énergie pour modifier le cours des tremblements de terre, des volcans, et construire des villes sur leurs océans.

 

Actuellement, notre production d’énergie nous place au rang de civilisation de Type 0.

 

Nous ne tirons pas notre énergie des forces globales, mais par la combustion de végétaux morts (par exemple le pétrole et le charbon). Mais déjà, nous pouvons voir les germes d’une civilisation de type I.

 

Nous voyons le début d’une langue planétaire (en anglais), un système de communication planétaire (Internet), une économie planétaire (création de l’Union européenne), et même les débuts d’une culture planétaire (via les médias de masse, la télévision, la musique rock , et des films d’Hollywood).

 

Par définition, une civilisation avancée doit croître plus vite que la fréquence des catastrophes mortelles.

 

Tandis que des impacts de météores ou de grandes comètes ont lieu une fois tous les quelques milliers d’années, une civilisation de type I doit maîtriser le Voyage dans l’espace pour savoir détourner les débris spatiaux dans ce délai, ce qui ne devrait pas poser trop de problème pour elle.

 

Les périodes glaciaires peuvent avoir lieu sur une échelle de temps comprise entre des dizaines de milliers d’années, alors une civilisation de type I doit apprendre à modifier le climat dans ce laps de temps.

 

Des catastrophes artificielles internes doivent aussi être gérées.

 

Mais le problème de la pollution mondiale n’est une menace mortelle que pour une civilisation de Type 0, une civilisation de Type I ayant vécu pendant plusieurs millénaires en tant que civilisation planétaire, a nécessairement atteint un équilibre écologique planétaire.

 

Les problèmes internes tels que les guerres constituent une grave menace récurrente, mais ils ont des milliers d’années pour résoudre les conflits raciaux, nationaux, et sectaires.

 

Finalement, après plusieurs milliers d’années, une civilisation de Type I aura épuisé l’énergie de sa planète, et tirera son énergie en consommant toute la production de son soleil, soit environ un milliard de trillions de trillions d’ERGs par seconde.

 

Avec un rendement énergétique comparable à celui d’une petite étoile, ils doivent être visibles de l’espace.

 

Dyson a proposé qu’une civilisation de type II peut même construire une gigantesque sphère autour de son étoile afin d’utiliser plus efficacement sa production totale d’énergie.

 

Même s’ils essaient de cacher leur existence, ils doivent, selon la deuxième loi de la thermodynamique, émettre des déchets chauds.

 

De l’espace, leur planète peut briller telle la décoration d’un arbre de Noël. Dyson a même proposé de rechercher spécifiquement les émissions infrarouges (plutôt que de radio et de télévision) pour identifier des civilisations de type II.

 

Il est possible que la seule menace sérieuse pour une civilisation de type II soit l’explosion d’une supernova voisine, dont la soudaine éruption pourrait brûler leur planète dans une marée de rayons X dévastateurs, détruisant toutes formes de vie.

 

Ainsi, la civilisation la plus intéressante est peut-être celle de type III, car elle serait vraiment immortelle.

 

Elle aura épuisé l’énergie d’une étoile entière, et aura atteint d’autres systèmes stellaires. Aucune catastrophe naturelle connue de la science ne serait capable de détruire une civilisation de type III.

 

Confrontée au voisinage d’une supernova, elle aurait plusieurs alternatives, telles que modifier l’évolution de cette étoile géante rouge mourante et sur le point d’exploser, ou quitter ce système solaire et terraformer notamment un système planétaire voisin.

 

Cependant, d’autres obstacles se présentent avant de passer à une civilisation de type III.

 

Finalement, elle est confrontée à une autre loi fondamentale de la physique, la théorie de la relativité.

Dyson estime que cela pourrait retarder la transition vers une civilisation de type III de peut-être plusieurs millions d’années.

 

Mais même avec la barrière de la lumière, il y a un certain nombre de moyens d’atteindre des vitesses proches de la lumière.

Par exemple, la mesure ultime des capacités d’un moteur à combustion est obtenue par ce qu’on appelle l’ « impulsion spécifique » (définie comme le produit de la poussée et de la durée, mesurée en secondes). Les fusées chimiques peuvent atteindre des impulsions spécifiques de plusieurs centaines à plusieurs milliers de secondes. Les moteurs ioniques peuvent atteindre des impulsions spécifiques de dizaines de milliers de secondes. Mais pour atteindre une vitesse proche de la lumière, on doit être capable d’atteindre une impulsion spécifique d’environ 30 millions de secondes, ce qui est bien au-delà de nos capacités actuelles, mais pas de celles d’une civilisation de type III.

Une variété de systèmes de propulsion serait disponible pour les sondes à vitesse inférieures à la lumière (comme les moteurs à fusion, statoréacteurs, moteurs photonique, etc).

 

Comment explorer la galaxie ?

 

Parce que les distances entre les étoiles sont si vastes, et le nombre de systèmes solaires impropres à la vie si grand, une civilisation de type III serait confrontée à la question suivante : quel est le moyen le plus efficace d’explorer mathématiquement les centaines de milliards d’étoiles dans la galaxie ?

 

En science-fiction, la recherche de mondes habitables a été immortalisée à la télévision par les capitaines audacieux et héroïques qui commandaient un navire étoile solitaire, ou tel que le meurtrier Borg, une civilisation de type III qui absorbe une civilisation inférieure de type II (telles que la Fédération).

 

Cependant, la méthode la plus efficace mathématiquement pour explorer l’espace est beaucoup moins glamour :

pour envoyer des flottes de « sondes de Von Neumann » dans toute la galaxie (John Von Neumann a établi les lois mathématiques des systèmes d’auto-réplication).

Une sonde de Von Neumann est un robot conçu pour atteindre des systèmes solaires lointains et de créer des usines qui reproduisent des copies par milliers.

Une lune morte plutôt qu’une planète serait la destination idéale pour les sondes de Von Neumann, car ils pourraient facilement atterrir et décoller à partir de ces lunes, et aussi parce que ces lunes n’ont pas d’érosion.

Ces sondes vivraient hors de la terre en utilisant des dépôts de production naturelle de fer, de nickel, etc pour créer les ingrédients de base pour construire une usine de robots.

Ils créeraient des milliers de copies d’eux-mêmes, qui ensuite se disperseraient et rechercheraient d’autres systèmes solaires.

Similaires à un virus colonisant un corps faisant plusieurs fois sa taille, par la suite ils formeraient un ensemble de trillions de sondes de Von Neumann en expansion dans toutes les directions, qui augmenterait à une fraction de la vitesse de la lumière.

De cette façon, même une galaxie mesurant 100000 années lumière pourrait être complètement analysée en, disons, un million d’années.

 

Si une sonde de Von Neumann ne trouve que des preuves de vie primitive (comme une civilisation instable et sauvage de type 0), ils pourraient tout simplement rester en sommeil sur la lune, attendant silencieusement qu’une civilisation de type 0 évolue vers une civilisation de type I.

 

Après avoir attendu tranquillement pendant plusieurs millénaires, ils pourraient être activés lorsque la nouvelle civilisation de type I serait assez avancée pour établir une colonie lunaire.

 

Le physicien Paul Davies de l’Université d’Adélaïde a même évoqué la possibilité d’une sonde de Von Neumann en sommeil sur notre Lune, vestige d’une visite précédente dans notre système il y a des éons.

 

(Si cela vous semble un peu familier, c’est parce que ç’était la base du film 2001, l’Odissey de l’Espace. À l’origine, Stanley Kubrick a commencé le film avec une série de scientifiques expliquant comment ce genre de sondes constituerait la méthode la plus efficace pour explorer l’espace extra-atmosphérique. Malheureusement, à la dernière minute, Kubrick coupa cette introduction de son film, et ses monolithes sont ensuite devenues des entités quasi mystiques)

Sonde de Van Neumann

 

 

Nouveaux développements

 

Depuis que Kardashev a donné son classement initial des civilisations, de nombreux développements scientifiques sont venus affiner et étendre son analyse de départ, tels que des développements récents en matière de nanotechnologie, de biotechnologie, de physique quantique, etc…

 

Par exemple, les nanotechnologies peuvent faciliter le développement de sondes de Von Neumann.

 

Comme le physicien Richard Feynman l’a observé dans son essai séminal, «il ya beaucoup de possibilités à la base », il n’y a rien dans les lois de la physique qui n’interdit la fabrication d’armées de machines moléculaires.

 

À l’heure actuelle, les scientifiques ont déjà construit de curieux objets à l’échelle atomique, tels qu’une sorte de Buckyballs atomique ou une guitare atomique constituée de chaînes d’environ 100 atomes.

 

Paul Davies spécule qu’une civilisation capable de voyages dans son espace lointain pourrait utiliser la nanotechnologie pour construire des sondes miniatures pas plus grandes que la paume de votre main afin d’explorer sa galaxie.

 

Davies dit :

 

« Les sondes miniatures dont je parle seraient si discrètes qu’il n’est pas surprenant que nous n’en ayons pas remarqué. Ce n’est pas le genre de chose sur laquelle vous allez trébucher dans votre arrière cour. Donc, si c’est la façon dont la technologie se développe, à savoir toujours plus petit, plus rapide, moins cher et si d’autres civilisations ont emprunté cette voie, alors il est possible que nous soyons entourés par des dispositifs de surveillance. »

 

En outre, le développement de la biotechnologie a ouvert des possibilités entièrement nouvelles.

 

Ces sondes pourraient agir en tant que formes de vie, reproduisant leur information génétique, mutant et évoluant à chaque étape de leur reproduction pour renforcer leurs capacités, et pourraient être douées d’intelligence artificielle accélérant leur recherche.

 

En outre, la théorie de l’information modifie l’analyse originale de Kardashev.

 

L’actuel projet SETI scanne seulement quelques fréquences parmis toutes les émissions de radio et de télévision transmises par une civilisation de type 0, mais peut-être pas toutes celles d’une civilisation avancée.

 

En raison de l’énorme quantité des parasites qui se trouvent dans l’espace profond, la diffusion sur une seule fréquence présente une sérieuse source d’erreur.

 

Au lieu de mettre tous vos œufs dans le même panier, un système plus efficace consisterait à découper votre message et de l’étaler sur toutes les fréquences (la transformée de Fourier par exemple) puis de réassembler le signal seulement à son extrême destination.

 

De cette façon, même si certaines fréquences sont perturbées par électricité statique, des portions suffisamment précises du message subsisteront pour permettre de remonter le message via des routines de correction d’erreurs.

 

Cependant, toute civilisation de type 0 écoutant un tel message sur une seule bande de fréquences n’entendra rien d’autre que des inepties.

 

En d’autres termes, notre galaxie pourrait bien grouiller de messages provenant de diverses civilisations de types II et III, mais nos radiotélescopes de Type n’entendent que du charabia.

 

 

Enfin, il y a aussi la possibilité qu’une civilisation de Type II ou III pourrait être en mesure d’atteindre la légendaire énergie de Planck (10 ^ 19 milliards d’électron-volts) avec ses machines.

 

Cette énergie est un quadrillion fois plus puissante que notre accélérateur de particules le plus puissant. Cette énergie, aussi fantastique qu’elle puisse paraître, est (par définition) à la portée de civilisations de Type II ou III.

 

 

L’énergie de Planck se produit uniquement au centre des trous noirs et au moment du Big Bang.

Mais avec les progrès récents en gravité quantique et de la théorie des supercordes, il y a un regain d’intérêt parmi les physiciens autour d’énergies assez vastes pour générer des effets quantiques capables de déchirer le tissu de l’espace et du temps.

 

Bien qu’il soit loin d’être certain que la physique quantique permettra de créer des trous de ver stables, cela soulève la possibilité que des civilisations suffisamment avancé puissent être capables de se déplacer par des trous dans l’espace, comme dans le miroir d’Alice.

 

Et si ces civilisations réussissent à naviguer au travers de galeries stables, alors atteindre une impulsion spécifique d’un million de secondes n’est plus un problème.

 

Elles se contenteraient de prendre un raccourci à travers la galaxie. Ce qui réduirait considérablement la transition d’une civilisation de Type II vers le Type III.

 

Deuxièmement, la capacité de déchirer les trous dans l’espace et le temps pourrait être utile un jour.

 

Les astronomes, après analyse de la lumière de supernovae lointaines, ont conclu récemment que l’univers pourrait être en train d’accélérer, plutôt que de ralentir.

 

Si cela est vrai, il se pourrait qu’il existe une force anti-gravitée (peut-être la constante cosmologique d’Einstein), luttant contre l’attraction gravitationnelle des galaxies lointaines.

 

Mais cela signifie aussi que l’univers pourrait s’étendre indéfiniment, jusqu’à ce que sa température approche le quasi-zéro absolu.

 

Plusieurs articles ont récemment mis en évidence ce à quoi un univers si lugubre pourrait ressembler. Ce serait un spectacle pitoyable : toute civilisation survivante serait désespérément entassée à côté des braises mourantes d’étoiles à neutrons et de trous noirs mourants. Toute vie intelligente devra mourir à la mort de l’univers.

 

En contemplant la mort du soleil, le philosophe Bertrand Russel a écrit peut-être le point le plus déprimant dans la langue anglaise :

« … Tous les travaux de tous les temps, tout le dévouement, toute l’inspiration, tout l’éclat du génie humain, sont destinés à l’extinction par la mort de vastes systèmes solaires, et le temple des réalisations humaines doit inévitablement être enterré sous les débris d’un univers en ruines … »

 

Aujourd’hui, nous nous rendons compte que des moteurs suffisamment puissants pourraient nous sauver de la mort de notre soleil programmée dans 5 milliards d’années, quand nos océans seront portés à ébullition et quand nos montagnes entreront en fusion.

 

Mais comment échapper à la mort de l’univers lui-même ?

 

L’astronome John Barrows de l’Université de Sussex écrit

 

« Supposons que nous étendions vers le haut le classement de Kardashev. Les membres de ces hypothétiques civilisations de Type IV, V, VI, … et ainsi de suite, seraient capables de manipuler les structures de l’univers à des échelles plus grandes et plus importantes, regroupant des groupes de galaxies, des amas, et superamas de galaxies. »

 

Des civilisations au-delà du Type III pourraient disposer d’assez d’énergie pour échapper à la mort de notre univers par des trous dans l’espace.

 

Enfin, le physicien Alan Guth du MIT, l’un des initiateurs de la théorie de l’univers inflationniste, a même calculé l’énergie nécessaire pour créer un bébé-univers en laboratoire (une température de 1000 milliards de degrés, qui serait à la portée de ces hypothétiques civilisations).

 

Bien sûr, jusqu’à ce que quelqu’un établisse effectivement un contact avec une civilisation avancée, tout cela revient à une spéculation tempérée par les lois de la physique, rien de plus qu’un guide utile dans notre recherche d’une intelligence extra-terrestre.

 

Mais un jour, nous serons nombreux à admirer l’encyclopédie contenant les coordonnées de peut-être plusieurs centaines de planètes similaires à la Terre dans notre secteur de la galaxie.

 

Nous nous demanderons alors, comme Sagan l’a fait lui-même, à quoi ressemble une civilisation en avance d’un millions d’années sur la nôtre…

lun.

03

avril

2017

Un ingénieur de la NASA prétend que les aliens sont parmi nous - 03 Avril 2017

Clark C. McClelland et l'astronaute de la NASA Judy Resnick

 

Un homme, qui prétend avoir travaillé pour NASA en tant qu'ingénieur aérospatial, a raconté avoir vu un extraterrestre de neuf pieds de haut dans une navette spatiale lors d'une mission menée par l'agence spatiale américaine.

 

Clark McClelland a affirmé que cet alien, mesurant de huit à neuf pieds, portait un costume d'astronaute et qu'il se trouvait à l'intérieur de l'air de lancement.

 

Cette histoire, qui a été rapportée par divers sites Internet spécialisés dans le paranormal, est, selon le témoin, véridique. La chaîne YouTube « Paranormal Crucible » a réalisé une représentation de cet extraterrestre surdimensionné qui a interagi avec plusieurs astronautes.

 

M. McClelland affirme qu'il surveillait la navette depuis le Kennedy Space Center à Cape Canaveral, en Floride, au moment de cette incroyable observation en 1991.

 

Alors qu'il surveillait une mission non spécifiée au centre de contrôle de lancement du centre spatial sur un écran vidéo de 27 pouces, il a vu l'extraterrestre debout sur deux jambes dans l'air de lancement de la navette spatiale. Il semblait parler avec les deux astronautes américains également présents.

 

Le témoin a assisté à cette scène pendant une minute et sept secondes.

 

Il dit, qu'à une autre occasion, il avait observé un OVNI à l'arrière de la navette.

 

Il a détaillé ses expériences sur son site www.stargate-chronicles.com, où il prétend également avoir participé à plus de 800 opérations de la NASA, y compris les missions Apollo, le lancement de la Station spatiale internationale ou encore le programme de la navette spatiale.

 

Le site Web comprend une photo où l'on peut voir notre témoin en compagnie de Judy Resnick, la deuxième astronaute américaine qui est décédée dans la catastrophe de la navette spatiale Challenger de 1986.

 

Certains autres chasseurs d'OVNIS décrivent cette histoire comme étant la preuve « la plus concluante » sur le fait que des extraterrestres existent et ont visité notre Terre, et qu'il y a un gouvernement mondial qui cache la vérité.

 

Dans une vidéo, il a déclaré :

 

« Je reconnais un extraterrestre ou un OVNI d'origine alien lorsque j'en vois un. Les extraterrestres sont ici sur Terre, ils se promènent parmi nous. Ils ont peut-être infiltré les différents gouvernements de la Terre. »

 

Les partisans de M. McClelland disent que l'agence spatiale américaine n'a jamais réfuté son histoire.

 

Mais un sceptique a posté sur un forum sur le site Abovetopsecret.com qui examine les « théories alternatives » et les théories de la conspiration.

 

Il a remis en question la validité de ses revendications.

 

« Pourquoi est-ce que si vous cherchez son nom sur Google, il n'apparaît que sur des sites web d'OVNI ou sur des forums dans lesquels les sujets concernent les OVNI ? Il n'y a aucune mention de lui sur le site de la NASA. »

 

Cette histoire rocambolesque est-elle véridique ou ne s'agit-il que d'une affabulation ?

 

Qu'en pensez-vous ?

dim.

02

avril

2017

Les ovnis et le Roswell Russe dans le livre de Paul Stonehill - 02 Avril 2017

La couverture du fameux livre édité en Français de Paul Stonehill

 

Le livre de Paul Stonehill co-écrit avec Philip Mantel

 

"Le Roswell Russe. Révélations sur les mystères ufologiques de l'Union Soviétique".

Paru aux Editions Le Temps Présent, Collection Enigma. Imprimé en France. JMG Editions, février 2015. 447 pages. Prix : 23 Euros. En Français.

 

 

Au dos du livre, il est dit ceci, in extenso :

 

 

"LES AUTEURS :

 

 

 

Paul Stonehill est né à Kiev (URSS) en 1959. Il a émigré aux Etats-Unis en 1973. C'est un expert reconnu de la culture de l'ancienne Union soviétique. Spécialiste des phénomènes paranormaux, il dispose d'excellentes sources au sein des communautés ufologiques russe, ukrainienne et d'autres pays d'Europe de l'Est.

 

 

Philipp Mantle est l'ancien directeur des enquêtes de la "British UFO Research Association",  ancien représentant de "Mutual UFO Network" pour l'Angleterre, et membre honoraire de l'Institut de recherche sur les phénomènes anormaux en Ukraine.

 

FIN

 

 

"De nombreux témoins attestent qu'en 1986 un mystérieux Objet Volant Non Identifié s'est écrasé sur une colline proche de la ville russe de Dalnegorsk.

 

 

Des fragments de métal récupérés sur le site ne cessent d'intriguer les scientifiques. Lorsqu'ils soumettent ces étranges résidus à la chaleur, certains  "s'évanouissent" et se voient remplacés par d'autres ! Plusieurs fragments présentent même de curieuses propriétés anti-gravitationnelles. Souvent surnommé le "Roswell russe", cet incroyable événement a fait l'objet d'une enquête approfondie de la part de Paul Stonehill, un ancien réfugié devenu aujourd'hui un ufologue de renommée internationale, et de Philip Mantle, un Britannique expert en OVNIs.

 

 

Nous découvrons aussi dans ce livre le mystérieux événement survenu en 1908 à Tuguska, en Sibérie, où une explosions détruisit 60 millions d'arbres avec une déflagration audible dans un rayon de 1500 km. Quelques témoins avaient vu passer dans le ciel une boule de feu qui a explosé entre 5 et 10 kilomètres d'altitude causant une onde de choc plusieurs centaines de fois supérieures a la bombe d'Hiroshima.

 

 

Enfin, cet ouvrage lève le voile sur de nombreux phénomènes mystérieux liés aux Ovnis dans l'ex-URSS, avec le témoignage de cosmonautes russes et de membres de l'Armée Rouge.

sam.

01

avril

2017

Un physicien nucléaire met en garde : les Extraterrestres sont là sur Terre et ils vont prendre le contrôle - 01 Avril 2017

 

L’un des principaux physiciens nucléaires du Canada a admis publiquement que les extraterrestres sont déjà parmi nous et qu’ils font régulièrement des visites sur la Terre. Stanton Friedman a déclaré que les extraterrestres avaient visité la Terre plusieurs fois et un jour ils auront l’intention de mettre en quarantaine les habitants de la Terre.

Friedman, âgé de 82 ans, a déclaré que le gouvernement a délibérément dissimulé les preuves secrètes des visites extraterrestres sur Terre, ce qui représente selon lui un embargo de la vérité. Le physicien a poursuivi en disant qu’il y a assez de preuves qui démontrent que la Terre est continuellement l’objet de visites d’extraterrestres.

 

Friedman affirme que la preuve est cachée parce qu’elle transformerait le monde, du fait que les gens auront du mal à accepter que des extraterrestre viennent nous rendre visite, ce qui provoquerait une panique monstre. Il a également précisé que si les extraterrestres souhaitaient divulguer leur présence aux habitants de la Terre, ils le feraient.

 

Une partie de la preuve « cachée » de Friedman comprend des fichiers de la CIA qui ont été déclassifiés et relatant d’observations d’OVNIS. Le physicien croit que les extraterrestres veulent empêcher les humains de coloniser l’espace et il croit fermement qu’ils mettront les habitants de la Terre en quarantaine pour empêcher les humains de s’aventurer dans l’espace.

 

Friedman a déclaré que le bilan des humains est peu glorieux; Les gens sont mauvais et ont déclaré que le gouvernement profite pleinement des extraterrestres sur Terre afin qu’ils puissent exploiter leur technologie dans le but d’atteindre la suprématie mondiale. Selon Friedman, le premier pays capable de copier des technologies extraterrestres pourra dominer la Terre.

 

Il a également souligné qu’il y avait un aspect politique pour le gouvernement qui gardait les étrangers sur terre un secret, car le gouvernement des États-Unis ne voulait pas mettre quelque chose là-bas si les Chinois ou les Russes ne le font pas.

 

Friedman a par le passé écrit de nombreux documents sur les extraterrestres et les OVNIs, et il a déclaré que le secret était le Watergate Cosmique, ce qui, bien sûr, était le scandale caché du président Nixon, dans les années 70. Le physicien se déplace dans le monde pour donner des conférences à des universités à propos de ses croyances, cependant de nombreux sceptiques doutent de ses allégations.

ven.

31

mars

2017

Le vol MH370 a-t-il attaqué par des extraterrestres ? - 31 Mars 2017

 

Le sort du vol MH370 de la Malaysia Airlines laisse perplexe le monde entier depuis plus de trois ans ... mais maintenant une théorie extravagante pourrait éclairer sur ce qui s'est vraiment passé.

 

Certains théoriciens de la conspiration prétendent que l'avion perdu aurait pu être récupéré par une civilisation extraterrestre. D'autres affirment qu'il aurait pu traverser un portail temporel !

 

L'hypothèse extraterrestre dans la disparition de cet avion il y a trois ans est probablement l'explication la plus bizarre qui ait été avancée.

 

Le vol, transportant 239 passagers et membres d'équipage, a été vu pour la dernière fois le 8 mars 2014 après que le Boeing 777 ait décollé de Kuala Lumpur en direction de Beijing, en Chine.

 

Après une heure de vol, tout contact radar a été perdu alors que l'avion volait vers le nord-est au-dessus du Golfe de Thaïlande.

 

L'expert britannique Nigel Watson a révélé les détails de cette étrange théorie de la conspiration dans un article publié sur « omni.media ».

 

Il a examiné les diverses théories du complot qui vont du détournement par des terroristes ou des cybercriminels à un incendie du cockpit ou toute autre faute, comme le suicide du pilote ou un missile.

 

« Son destin est entouré par de mystères, de rumeurs et de spéculations. »

 

« Ceux-ci vont de la plus crédible à la plus farfelue. »

 

Il a indiqué que les croyances les plus extrêmes avançaient que « l'avion avait été enlevé par un OVNI, ou englouti par un vortex temporel / spatial. »

 

Au moment de la disparition de l'avion, une série d'observations d'OVNI se serait produite en Malaisie.

 

En outre, 10 pour cent des Américains sont d'accord avec la théorie selon laquelle « des extraterrestres venus de l'espace, des voyageurs temporels ou des êtres venus d'une autre dimension » ont enlevé cet avion alors qu'il volait.

 

M. Watson écrit :

 

« Avec le temps, le vol MH370 a rejoint les rangs des autres disparitions d'avions non résolues, qui ont été associées à des OVNI. »

 

« Parmi les cas irrésolus, on retrouve la disparition de l'aviatrice Amelia Earhart au milieu du Pacifique en 1937, Glenn Miller dans la Manche en 1944, le vol 19 lors d'une mission d'entraînement dans le Triangle des Bermudes en 1945, Frederick Valentich en octobre 1978 à Bass Straight, dans le sud de l'Australie, après qu'il ait vu des lumières étranges se déplaçant au-dessus de son avion. »

 

« L'hypothèse est que ces affaires aient été causées par des êtres extraterrestres ou par des créatures furtives dans le ciel. »

 

M. Watson a expliqué que Charles Fort, un collectionneur de mystères du début du vingtième siècle, avait noté dans son livre intitulé Look! :

 

« On a souvent vu des choses, des êtres ou des choses lumineuses, parfois proches de cette Terre, dans le ciel. »

 

« Il se peut que certains d'entre eux soient des êtres vivants qui viennent occasionnellement d'ailleurs. »

 

Trevor Constable a été le pionnier de la photographie d'OVNI à utiliser le film infrarouge dans les années 1960.

 

Il a spéculé que les OVNI étaient en fait des êtres biologiques, qui deviennent visibles au moment où ils s'approchent de la Terre.

 

Son livre publié en 1958 et intitulé « They Live in the Sky » explique que la lumière infrarouge permet de filmer ou photographier les OVNI.

 

M. Watson, cependant, reste peu convaincu que les extraterrestres et les OVNI sont impliqués dans la disparition du MH370. Il ajoute :

 

« Peut-être qu'il y a des créatures lumineuses ou 'invisibles' qui habitent nos cieux, ou des extraterrestres qui envahissent nos cieux. Mais dans le cas du MH370, il y a vraisemblablement une explication plus terrestre sur sa disparition. »

 

« La tragédie est que, avec le temps, les faits se perdent de plus en plus et sont déformés. Cela rend le fardeau plus lourd à porter pour les proches affligés à chaque nouvel indice ou théorie non prouvée. »

jeu.

30

mars

2017

Sciences/Parasciences : "Le passage du «OU» au «ET» – Le cœur ET la raison" - 30 Mars 2017

 

Une publication majeure et historique de Sylvie Joubert

 

Qu’est-ce que la réalité ?

 

Certains diront que c’est ce que les sens nous donnent à voir, entendre, sentir, goûter et toucher, d’autres objecteront que  c’est ce qui est expérimenté concrètement ou bien validé par les savoirs.

 

Et puis il y a ceux qui, au regard de la cohorte têtue des phénomènes dits « paranormaux » surgissant de-ci de-là, stipuleront qu’il faut aller bien au-delà des sens ordinaires, de la logique et de la rationalité, si l’on veut espérer décrire et comprendre le Réel.

 

Il est vrai que la plupart des phénomènes paranormaux, c’est-à-dire phénomènes ne s’inscrivant pas dans le cadre des lois scientifiques, demeurent la plupart du temps non reproductibles, souvent aléatoires et impossibles à fixer : c’est le cas pour l’apparition inopinée d’un fantôme ou celle fugitive d’un ovni dans le ciel.

 

Tous domaines confondus, les parasciences cumulent des millions de témoignages que l’on ne peut décemment ignorer, ces phénomènes font qu’on le veuille ou non partie des expressions du Réel, expressions moins palpables que la pluie et le mur de nos maisons, mais authentiques malgré tout. Et ce n’est pas parce que la réalité des phénomènes paranormaux reste à ce jour opaque qu’il en sera toujours ainsi.

 

En effet, la masse considérable de témoignages en matière d’ovni, d’abduction, de médiumnité, de transcommunication audio et vidéo, de NDE-EMI, d’expériences multidimensionnelles diverses et variées, etc.,  appelle de toute évidence  une autre façon de considérer la connaissance en général et la recherche en particulier.

 

Cette autre façon d’aborder la connaissance, il est temps que les parasciences la prennent en main, autrement dit, qu’elles cessent d’attendre que les sciences classiques valident leurs expériences.

 

Pourquoi ?

 

Parce que la plupart du temps, sauf exception,  cet espoir est vain pour des raisons méthodologiques, sachant que nos sciences ne sont tout simplement pas en mesure de sonder l’extrasensorialité ou encore la multidimensionnalité de l’esprit au regard du protocole de validation qu’elles suivent  inexorablement :

elles ne possèdent ni les outils expérimentaux ni même les bases théorico-philosophiques pour cela, du moins en l’état actuel des choses.

 

Comprenons bien que la science (science exacte dite « dure » mais aussi science sociale dite «molle »), telle que nous la connaissons, est un modèle à bout de souffle basé sur une vision duelle selon laquelle les choses sont généralement vraies OU fausses, extérieures OU intérieures, conscience OU matière.

 

Par ailleurs, les expériences doivent être mesurables et mathématisables, objectivées puis validées en fonction d’un critère de reproductibilité, toute expérience sortant de ce cadre étant automatiquement exclue du champ scientifique.

 

Or, à ce jour, comment reproduire et mathématiser le survol d’engins apparaissant puis disparaissant la seconde suivante ?

 

De quelle utilité peuvent être nos sciences traditionnelles fondées sur l’espace-temps classique, lorsqu’il s’agit de comprendre le cas des « missing time », celui des personnes confrontées à un « trou » temporel pour cause d’abduction ou toute autre raison impliquant un saut dimensionnel ?

 

Autre exemple, comment la science actuelle avec les outils qui sont les siens peut-elle éclairer le thème d’une conscience animale communiquant avec nos âmes humaines à partir d’une autre dimension ?

 

Comment peut-elle prétendre questionner les présences animales, humaines ou « non terrestres » avec lesquelles nous sommes en contact télépathique, empathique et spirituel ? …

 

Et tant d’autres situations encore où les méthodes d’investigation scientifiques s’avèrent inopérantes, situations dont elles se désintéressent d’ailleurs ouvertement.

 

 

D’une part, ne demandons pas aux sciences traditionnelles ce qu’elles ne peuvent donner, d’autre part prenons acte que la non-contradiction ainsi que la reproductibilité sont des briques du savoir sur lesquelles elles reposent, et qu’elles ne sont pas prête à quitter pour l’instant.  

 

Leur demander de remettre en question ces deux principes majeurs que sont la non-contradiction et la reproductibilité, c’est comme demander à l’Église d’accepter que le bien et le mal, le paradis et l’enfer, Dieu et le Diable, ne fassent en réalité qu’Un, une même entité désunifiée.

 

Si certains théologiens de haut vol peuvent accepter le concept, la majorité des hommes et femmes de terrain ne pourront digérer une telle image parce qu’ils n’ont pas été formés à cela, tout comme persiste et signe sur le terrain religieux  la séparation des statuts entre l’homme et la femme.

 

Dire ceci n’enlève rien aux vertus des sciences, la question n’est pas là !  

 

Non, le message consiste plutôt ici à dire la chose suivante : cessons d’attendre la bénédiction morale de nos institutions scientifiques, acceptons de déplaire à ses représentants et ne cherchons plus à tout prix à être validés par le savoir dominant, d’autant que ceci est probablement un vœu pieux.

 

 

PRENONS CONSCIENCE que les parasciences ont aujourd’hui l’élan nécessaire ainsi que les moyens humains de fonder un protocole de recherche inédit ; les compétences viennent de tous les horizons disciplinaires et de tous les coins du monde :

physiciens,

philosophes,

psychologues,

médecins,

vétérinaires,

professeurs,

thérapeutes,

écrivains,

créateurs divers, etc., bref,

 

hommes et femmes aux diverses compétences  ouvrent de plus en plus leur Cœur et leur Esprit aux différents reliefs du paranormal et à ses enjeux  multidimensionnels.

 

 

OSONS construire un protocole de recherche différent d’ores et déjà porté collectivement par l’esprit de tous ceux et celles soucieux de réunir physique et métaphysique, qui vivent déjà intimement et quotidiennement l’action simultanée du Cœur ET de la Raison…  non celle du Cœur OU de la Raison ainsi que les siècles passés ont tenté de nous le faire croire sous couvert d’idéologies politiques, religieuses et scientifiques.

 

Sortir de ce OU, c’est sortir d’une forme insidieuse de tyrannie appelant le morcellement de la personne (et donc de sa société), et sortir de cette tyrannie c’est tourner le dos à  un certain nombre de préjugées duels que l’on nous a fait passer pour une fatalité.

 

Je n’ignore pas que cette émancipation à l’égard des sciences pourra constituer un véritable deuil pour ceux ayant idéalisé le savoir tel qu’il est enseigné sur les bancs de l’école, du lycée et de l’université ; s’il ne s’agit d’un deuil, du moins d’un dilemme source de conflit intérieur.

 

Pourtant, créer du neuf afin que science et spiritualité ne soient plus considérées comme des parties opposables de nous même et du monde est dans l’air du temps, qu’on le veuille ou non. À nous de saisir la balle au bond.

 

 

Enfin, comprenons bien que les parasciences désignant ici ce PASSAGE du OU vers le ET, ne sont aucunement une négation de la science, elles caractérisent plutôt un état d’esprit scientifique où le Réel sort de l’illusion de la séparation,  c’est-à-dire un Réel perçu par le Cœur de la Raison :

 

« Les parasciences ne sont pas, de ce fait, des disciplines qui vont nier la science, mais elles représentent au contraire des champs qui vont l’accomplir en l’ouvrant à l’invisible, à des domaines qu’elle niait par principe, négation qui faisait d’elle un savoir tronqué, incomplet, coupé de ses racines métaphysiques…

 

Ainsi se dessinent les contours de ce qui sera la Connaissance humaine du futur, enfin réunifiée, celle que les prochaines générations auront pour défi de développer afin que mental et intuition se vivent ouvertement dans un continuum de conscience et non plus dans la contradiction ou la dualité. Alors l’invisible s’ouvrira à nous, non plus sous la forme de ce qui inquiète notre rationalité et menace nos frontières épistémologiques, mais comme le point d’arrivée de toute la connaissance humaine, dont il constituera le point d’achèvement »

(Préface de P. Solal, ouvrage, « Parasciences – Le cœur de la Raison par S. Joubert, 2016 – Cf www.sylvie-joubert.fr)

jeu.

30

mars

2017

Un célèbre guitariste affirme communiquer avec des aliens - 30 Mars 2017

 

Un célèbre musicien a fait de choquantes révélations. Il a révélé avoir vu des OVNI et reçu des messages télépathiques de ses occupants.

 

Le rockeur britannique Dave Davies, aujourd'hui âgé de 70 ans, a certifié avoir vu des OVNIs dans le ciel au nord du comté du Devon, en Angleterre.

 

Le guitariste du groupe 'The Kinks' croit fermement à la vie extraterrestre, et affirme même que des aliens ont déjà pris contact avec les humains.

 

Pour lui, le gouvernement est bien conscient de l'existence de civilisations extraterrestres. Seulement, il refuserait d'en parler et participerait à une dissimulation à grande échelle.

 

Cependant, il ne pense pas qu'ils ont déjà été sur Terre.

 

Dans une interview donnée au magazine Vulture, Davies a indiqué qu'il avait commencé à recevoir des communications par télépathie après avoir repéré des OVNI dans le ciel.

 

« J'ai eu plusieurs expériences avec les ovnis. »

 

« C'était vraiment intéressant. Je les ai vus dans le nord du Devon en Angleterre – des lumières et des zigzags dans le

ciel. »

 

Davies, qui a collaboré avec son frère aîné Ray Davies dans le groupe The Kinks, a été nommé l'un des 100 plus grands guitaristes de tous les temps par le magazine Rolling Stone.

 

Davies poursuit :

 

« Quand vous vivez une expérience avec un OVNI, vous en gardez des sentiments, puis il entre dans votre subconscient et votre super-conscient. »

 

« Quand j'ai étudié ce que ces sentiments pouvaient être, quand je me suis vraiment plongé dans l'ufologie, je pourrais avoir juré que j'avais des liens avec l'étoile 'Dog Star' de

Sirius. »

 

mar.

28

mars

2017

L'ingénieur à la retraite Stanton Friedman s'exprime à nouveau au sujet des extraterrestres - 28 Mars 2017

 

Bien qu’il soit âgé aujourd’hui de 82 ans, le physicien nucléaire Stanton Friedman a gardé toute sa verve.

 

Celui qui a travaillé pour la firme aérospatiale américaine McDonnell Douglas n’a aucun doute au sujet des extraterrestres.

 

A ses yeux il est évident que les extraterrestres ont visité notre planète à de nombreuses reprises.

 

Mais alors pourquoi n’en sommes nous pas officiellement informés ?

 

Tout simplement parce que ce qu’ils n’en ont aucune envie et que nos gouvernements contribuent eux aussi à cacher la vérité.

Cet expert aujourd’hui basé au Canada a déclaré à ce sujet « il n'y a pas d'ombre d'un doute, les extraterrestres sont venus sur Terre, mais la vérité est gardée secrète par les gouvernements et leurs services de sécurité partout ».

S’exprimant dernièrement dans les colonnes du Daily Star Online il a déclaré « Nous disposons aujourd’hui d’assez de preuves pour pouvoir affirmer sans l'ombre d'un doute que la planète Terre est visitée régulièrement par des extraterrestres».

 

 

Le secret est bien gardé pour trois raisons :

 

1 -Il s’agit de ne pas affoler la population et de ne pas générer les changements de civilisation qu’une telle vérité pourrait engendrer. Pour autant une chose est certaine si les extraterrestres souhaitent dévoiler leur existence rien ne pourra les en empêcher.

 

2 - Les extraterrestres nous gardent en "quarantaine", c'est-à-dire qu’ils nous contrôlent afin que nous ne nous lancions pas à la conquête de l’espace. N’oubliez pas que notre réputation nous précède. Nous avons des antécédents. Nous n’hésitons pas à massacrer nos propres frères, alors imaginez ce que nous pourrions faire dans l’espace. Nous voulons toujours tout dominer, tout maitriser, regardez ce que le Milliardaire Elon Musk veut faire de Mars, analyser les projets des Emirats Arabes Unis au sujet de la planète rouge  et vous comprendrez pourquoi on nous cantonne à notre propre planète ».

 

3 – Les grandes puissances espèrent beaucoup d’une collaboration intime avec les formes de vie qui nous visitent et à ce jeu les USA sont les meilleurs. Ils pensent en effet pourvoir bénéficier en primeur de nouveautés technologiques qui leur permettront de dominer notre monde et d’imposer une fois pour toute leurs principes à l’humanité. Avec un telle puissance la Chine ou la Russie ne pourraient rien.

 

 

Avouons que tous ces éléments sont plausibles et qu’ils recoupent bon nombre de théories en cours en matière d’ufologie.

 

Néanmoins pensez-vous vraiment qu’une civilisation étrangère pourrait à ce point se tromper au sujet des USA ?

 

J’espère me tromper mais j’en doute.

 

Peut-être attendent ils tout simplement de voir si un jour notre esprit saura dépasser nos simples instincts ce qui nous permettrait de devenir respectables aux yeux de nos voisins de l’espace ?

 

A moins que nous ne nous soyons détruits d'ici là ...

 

 

lun.

27

mars

2017

Italie : Le Vatican et le secret du voyage dans le temps - 27 Mars 2017

 

Le Vatican détiendrait, selon un auteur, la clé du secret du voyage dans le temps. Le petit État aurait même partagé cette technologie avec la CIA …

 

La semaine dernière, WikiLeaks nous apprenait que l'agence de renseignements Américaine possédait les outils nécessaires pour pirater les smartphones et même les téléviseurs, afin d'écouter nos conversations.

 

Un spécialiste va plus loin et affirme que la CIA serait en possession d'un dispositif beaucoup plus sophistiqué, capable de parcourir l'espace et le temps.

 

Alfred Lambremont Webre, qui a écrit un certain nombre de livres sur le voyage dans le temps, explique :

 

« Ces divulgations livrées par WikiLeaks ne comprennent pas les programmes secrets qui permettent aux humains de voyager en arrière et en avant dans le temps. »

 

Il prétend que le Vatican a fourni cette technologie connue sous le nom de « quantum access » à la CIA dès les années 1960.

 

« 'Quantum Access' constitue un si profond secret que WikiLeaks n'a pas encore pu accéder aux documents, ni les révéler. »

 

Il certifie que le Vatican dispose d'une machine à « voyager dans le temps » qui peut accéder aux « traces » laissées par les événements passés et ainsi visionner des scènes de l'histoire.

 

Apparemment, il est composé d'un écran raccordé

appelé « chronovisor ».

 

L'auteur nous apprend que ce dispositif ne permet à son utilisateur de « pénétrer » dans l'histoire, mais qu'il se contente d'afficher les événements à l'écran comme s'ils avaient été enregistrés.

 

M. Webre pense que le Vatican a permis aux seuls États dignes de confiance de disposer de cette technologie.

 

« Le Vatican sous-traite la technologie et l'a donné au Pentagone américain et à la CIA à partir de la fin des années 1960. »

 

« La CIA a immédiatement vu qu'ils pouvaient l'utiliser à des fins politiques. »

 

« Ils ont mis en place un programme à la fin des années 1960 pour acquérir des connaissances sur l'avenir politique. »

 

L'auteur raconte que l'appareil peut également montrer l'avenir, et est notamment utilisé pour connaître le nom des futurs présidents.

 

M. Webre soupçonne qu'il aura également été donné aux services secrets britanniques.

 

« Au traité secret de Vérone, tous les dirigeants européens se sont inclinés devant le Vatican. »

 

« Le MI5, le MI6 et la CIA sont vraiment les marionnettes du service secret du Vatican et cet état de fait remonte à des siècles. »

 

M. Webre est diplômé en droit de l'Université de Yale et membre du Barreau du District de Columbia. Il est l'auteur de plusieurs livres sur le voyage dans le temps et l'univers, et gère un blog appelé « Exopolitics ».

 

Son dernier livre, intitulé « Omniverse », nous explique

« l'histoire des chronovisors », et son blog « expose les histoires expérimentées avec ces derniers ».

 

Il n'y a évidemment aucune preuve à l'appui de ses revendications.

 

Toutefois, la science nous dit que pour que le voyage dans le temps soit possible, il nous faudrait voyager plus vite que la vitesse de la lumière, ce qui est aujourd'hui loin d'être le cas.

 

Récemment, il a prétendu que l'Université d'Oxford lui avait commandé une publication scientifique sur ce domaine si controversé.

 

Le plus étonnant, c'est que certains ufologues et autres experts dans le domaine du paranormal ont décidé de prendre leurs distances vis-à-vis de Webre à cause de ses déclarations difficilement croyables.

 

sam.

25

mars

2017

Zimbabwe : le message écologique des êtres de Ruwa du 16 septembre 1994- 25 Mars 2017

Après avoir évoqué Nikola Tesla et l’éventualité qu’il ait été en contact avec des extraterrestres qui auraient pu le guider dans certains de ses travaux (lien ici) nous allons aujourd'hui évoquer un cas exceptionnel et plus récent qui s’est produit le 16 septembre 1994 à Ruwa au Zimbabwe.

 

Ruwa est une ville de la province du Mashonaland oriental qui compte environ 30 000 habitants.

Comme à l'ordinaire à cette heure là, ce 16 septembre 1994, les enfants jouent dans la cour d'école et les professeurs profitent de ce moment de pause pour tenir un conseil dans la salle de réunion.

 

Soudain le jeu des enfants est interrompu par ce qui semble être un engin extraterrestre qui se pose près d'eux.

 

D'étranges êtres d’apparence humanoïde en débarquent alors.

 

Quand des élèves se précipitent dans la salle de réunion pour avertir les adultes personne ne semble porter d’intérêt à leurs déclarations.

Le directeur de l'établissement M Colin Mackie en témoignera plus tard en expliquant « nous étions en pleine réunion. Aucun enseignant n'aperçut quoi que soit. Quelques élèves prirent des collègues à parti pour leur signaler cette étrange présence. Mais nous n'y prêtions aucune attention. Je dis avouer que j'ai commencé à prendre l'affaire au sérieux plus tard quand des parents d'élèves vinrent me voir et qu’ils souhaitèrent inspecter les lieux de l'incident ».

 

Pourtant ce ne furent pas moins de 62 élèves âgés de 8 à 12 ans qui observèrent la ” soucoupe volante ” et les deux ” extraterrestres “ dont les descriptions se recoupaient.

 

A ce sujet une élève témoignait

 

«Ce n'était pas un humain.

 

Je ne sais pas ce que c'était, mais il avait une grosse tête et de gros yeux noirs et portait une combinaison noire ».

 

Une petite fille expliquait que

 

«c'était comme si les êtres sautillaient, en se dirigeant vers nous».

 

John Mack, professeur de psychiatrie à Harvard, se rendit plus tard sur le site de cette affaire et après avoir interrogé les enfants il fini par attester de la sincérité des témoins.

 

Le plus étrange vint ensuite quand les enfants déclarèrent que les occupants de la soucoupe volante étaient entrés en communication télépathique avec eux.

 

 

"Les idées nous venaient comme cela dans la tête. L'humanoïde ne parlait pas, il s'exprimait avec ses yeux, et même s’il avait l'air « horrible » pourtant on le comprenait très bien"

 

expliquèrent des enfants.

 

Quand on la questionna sur les raisons de cette visite

«  extraterrestre », une élève expliqua que les extraterrestres voulaient alerter au sujet de l'imminence de la fin du monde.

 

 

Qu’ils voulaient nous faire prendre conscience que nous détruisons la planète.

 

 

Effrayée, la fillette décrit cette vision d'horreur, communiquée par ces êtres

 

« c'était comme si tous les arbres du monde agonisaient, qu'il n'y avait plus d'air respirable et que les gens allaient tous mourir ».

 

Comment expliquer cette affaire si ce n’est en pensant que ces faits se sont réellement déroulés.

 

Finalement quoi de plus logique pour des extraterrestres que de contacter des enfants de la terre quand les adultes ne comprennent rien.

 

Après tout ne serait-ce pas logique car ces petits humains ne sont-ils pas l’avenir de leur espèce ?

 

Ne sont-ils pas ceux qui pourraient tout changer ?

 

Ne sont ils pas ceux qui pourraient tout arranger en décidant ce que leurs parents ont ignoré ?

 

Ceux qui pourraient tout réparer, tout arranger, ceux qui pourraient avoir le courage de revoir le système qui mène leur monde à la destruction au nom de quelques morceaux de papier que l'on nomme argent ?

 

Le plus étrange, c’est que l’un des chercheurs qui s’est intéressé à cette affaire a fini par découvrir que de l'Afrique au Brésil, de l'Australie à la Turquie ce genre de faits s’est reproduit et que les enfants décrivent tous les mêmes êtres et le même message.

 

Nos frères de l’espace ne cherchent-ils pas donner encore une chance à l’humanité ?

 

sam.

25

mars

2017

Une Base Extraterrestre en Antarctique : Un militaire témoigne... - 25 Mars 2017

ven.

24

mars

2017

France :  Ovnis Aliens en Vendée qui assaillent une famille - 24 Mars 2017

 

Le  lundi 20 mars 2017, en fin d'après-midi, Christian MACE reçoit un appel téléphonique d'une Dame résident en Vendée, en France.

L'entretien téléphonique a duré plusieurs heures... Monsieur MACE connaissait déjà cette Dame, car il avait eu auparavant une longue conversation par téléphone...

 

Par soucis de discrétion, Monsieur MACE convient avec cette Dame de ne pas rendre publique cette affaire Ovnis Aliens extrêmement importante, à laquelle doit faire face cette Dame et sa famille, habitant dans leur maison, en Vendée...

 

Il s'agit d'un véritable cauchemar que vit en ce moment même cette famille...

 

Mais aujourd'hui cette Dame est d'accord pour parler sur le blog de Christian MACE .

Mais elle pose une condition que par soucis de discrétion, ne soit pas mentionnés  ni son prénom et ni son nom de famille, et qu'on n'indique pas la ville où la Dame habite.

 

Disons que c'est dans le département de la Vendée, en France. 

 

La Dame a adressé par email deux photos d'ovnis prises par la famille, ainsi que leurs vidéos ovnis.

 

Ci-après, ovnis pris en photo par la famille de Vendée :

 

Oui, depuis plusieurs mois cette famille est assiégée par des présences d'ovnis associés à des productions de phénomènes paranormaux.

 

Cela a des effets sur cette Dame, âgée d'une quarantaine d'années, sur son mari, son enfant d'un an, et sa fille de 8 ans.

 

La Dame a une autre fille âgée de 18 ans, vivant avec un jeune homme, hors du domicile familial...

 

La personne ciblée le plus par ces phénomènes est le mari de la Dame.

 

Des effets physiques ont été constatés sur le visage du père de famille, ainsi que sur le visage du bébé, comme une cicatrice, apparue étrangement, sans en connaître l'origine.

 

Ce qui se passe dans leur maison en Vendée, est digne d'un cauchemar d'une maison hantée, type Amityville, la maison de l'horreur

 

http://documystere.com/fantomes-demons/amityville-lhistoire-vraie/

 

Le plafond de la maison semble bouger, se gondoler. Des ombres apparaissent. Sur des photos prises par la famille, des figures et personnages étranges apparaissent sur des supports des meubles, etc.

 

Quand le Monsieur et la Dame prennent leur voiture, des ovnis les accompagnent, type soucoupes volantes.

 

La Dame m'a dit qu'un jour de façon inexplicable, alors qu'elle conduisait seule, il y a eu un effet mystérieux sur sa voiture sur les freins et l'accélérateur...

 

Ci-après, cet autre ovni pris en photo par la famille de Vendée :

 

 

 

La Dame et et son époux photographient et filment tout cela.

 

Ainsi sur des documents filmés par la famille adressés par email à monsieur MACE  on voit bien toutes sortes de phénomènes ovnis lumineux bizarres.

 

Par exemple dans un film tourné par cette famille devant "leur" maison, on voit un ovni en forme de boîte à lettres Américaine de couleur bleue !

 

D'ailleurs la Dame a intitulé cette séquence "Boîte bleue".

 

Christian MACE a visionné cette vidéo, et effectivement on voit bien une lueur bleue, et après une structure bleue d'aspect cylindrique, ressemblant à une boîte à lettre des USA !

 

Monsieur MACE dit avoir visionné un nombre incalculable de vidéos, et là, c'est la première fois qu'il voit une telle forme d'ovni aussi bizarre !

 

Manifestement cette famille de Vendée est sous l'emprise d'Entités Aliens, qui perturbent gravement leur vie de famille.

 

On peut soupçonner notamment que le père de famille doit avoir un implant Alien, car il est la cible principale des Aliens.

 

Cette homme très cartésien n'en peut plus, et a été obligé d'arrêter son travail, ainsi que son épouse...

 

Ci-après, Chr. MACE a  mis en ligne les documents vidéos, ces films des ovnis de cette famille de Vendée...  

 

En premier, l'ovni "Boîte Bleue", ressemblant à une boîte à lettres des USA !

 

Filmé devant la maison familiale de Vendée, à 15 mètres environ...

Boîte bleue. MTS

Séquence filmée devant la maison de la famille, en Vendée. Notamment un ovni de couleur bleue, puis cette forme étrange cylindrique comme une boîte à lettres des USA...

 

Etoile Membrane.MTS

Autre document ovni, filmé par cette famille de Vendée...

 

00047.MTS

Cet autre document ovni, filmé par cette famille de Vendée...

 

 

AIDONS CETTE FAMILLE...

 

Oui, cette famille vit un véritable cauchemar en ce moment même à leur maison en Vendée, en France, où la famille est en proie sans-arrêt à des ovnis, causant en plus des phénomènes paranormaux. Cela au moins depuis plusieurs mois...

 

Le père de famille et son épouse sont même poursuivis par ces différents ovnis, notamment soucoupes volantes, triangles, sphères lumineuses, lorsqu'ils circulent en automobile...

 

Des fois, quand ils circulent en voiture la nuit, tout s'éteint derrière eux, les lampadaires cessent de fonctionner...

 

Cette famille est déstabilisée à cause de tout cela.

 

Pensez, ils ont même vu une Créature Alien ressemblant à une mante religieuse !

 

Les époux dorment mal, et se relaient la nuit pour surveiller leur domicile et leur bébé de un an... Ils ont arrêté leur travail, et des difficultés vont apparaître pour se nourrir... La Dame, mère de famille, a beaucoup maigris...

 

En en-tête de cette page, j'ai extrait cette image de la vidéo que m'a adressée la Dame, où la famille a filmé cet ovni, cette lueur dans le ciel, à 15 mètres environ devant leur maison.

 

Quand la lueur bleue a été zoomée, on aperçoit alors une forme insolite bleue, comme une boîte à lettres des USA !

 

Hier matin le 23 mars 2017, Cr. MACE reçoit  un appel téléphonique de la part de la mère du Monsieur, ce père de famille assailli par ces Ovnis Aliens.

 

Cette Dame est très angoissée et  demande quoi faire pour arrêter tout cela, où son fils et son épouse y perdent leur santé.

 

La Dame demande si l'hypnose pourrait enrayer tout cela ?

 

Monsieur MACE  lui a  répondu que cela serait peu probable.

 

Et il a  ajouté qu'il avait  fourni à l'épouse de son fils des renseignements pour combattre tout cela.

 

Monsieur MACE  signale au Monsieur, les initiales "N.D.A.", d'un individu qui combat en faisant appel à certaines Energies, ces intrusions Aliens intempestives, certainement de type Aliens Gris et Reptiliens...

 

D'ailleurs CR. MACE précise qu'il avait eu au téléphone ce Combattant Anti Aliens. Normalement ce Combattant doit venir avec deux autres personnes amies, rendre visite à cette famille de Vendée, pour arrêter ces manifestations Ovnis Aliens et Paranormales... Car la Dame de Vendée a contacté ce Monsieur "NDA" habitant en Bretagne, en France, pour un proche rendez-vous à leur maison en Vendée...

 

Comme le préconise MACE  à l'épouse, et à la mère du père de famille, mieux vaut ne pas alerter les autorités officielles type Gendarmerie, Police, Geipan, et autres...

 

Réfléchissons, même si les Gendarmes viendraient et pourraient être témoins de ces manifestations Aliens en photographiant et en filmant, que pourraient-ils faire de plus ?

 

Cela ne résoudrait pas le coeur du problème : arrêter à tout prix l'intrusion Alien !

 

Et attention, si les services officiels seraient alertés, cette famille pourrait être considérée comme "folle", et pourrait se faire retirer la garde de leurs enfant sous leur toit, un bébé de un an, et une fillette de 8 ans...

 

Source

 

ven.

24

mars

2017

Conférence de Romuald LETERRIER au colloque des réalités invisibles de Laon, le 11 février 2017 : "De la jungle aux étoiles" - 24 Mars 2017

Article publié sur le site http://ovnis-direct.com

 

 

Conférence de Romuald LETERRIER au colloque des réalités invisibles de Laon, le 11 février 2017.

 

 

Réflexions et éléments d'analyse pour une intégration positive du phénomène d'abduction au regard du chamanisme visionnaire amazonien.

 

L'expérience chamanique nous révèle une autre réalité invisible à nos sens mais quel est la nature de cette réalité, sa localisation, son essence ?

 

En étudiant le chamanisme visionnaire amazonien Romuald LETERRIER tentera d'apporter les éléments nécessaires pour inscrire dans le réel cette dimension ignorée de notre réalité physique.

 

Dans cette perspective serons abordés le monde des plantes de visions, l'importance des rêves et de la rétro-cognition et l'influence de celle-ci sur l'organisation et la structure de notre réalité dite matérielle.

 

Rappelons que Romuald LETERRIER est un chercheur indépendant en ethnobotanique et un spécialiste du chamanisme amazonien. Il est l’auteur de « Les plantes psychotropes et la conscience » (Alphée, 2008) et « La danse du serpent » (Chamaneditionumeric, 2011). Conférencier, il a visité les Indiens Shipibo d’Amazonie péruvienne à de nombreuses reprises.

jeu.

23

mars

2017

USA :  Phil Schneider avait-il vraiment tué deux extraterrestres à Dulce ? - 23 mars 2017

 

Phil Schneider était connu comme un homme exceptionnel.

 

Il faut dire qu’on le présentait comme l’une des trois personnes supposées avoir survécu à la fusillade de Dulce de 1979.

 

 

Mais quelle était donc cette affaire de Dulce ?

 

Pour le comprendre, il faut revenir dans le passé pour découvrir que Dulce est le nom donné à ce qui serait l’une des 130 bases militaires souterraines secrètes Américaine.

Elle aurait été bâtie en 1969 dans le cadre d’un accord passé en 1954 sous la férule de l'administration Eisenhower entre les autorités Américaines représentées par la CIA et une civilisation extraterrestre.

 

Cette base se situerait aux USA, dans l'état du nouveau Mexique, près de la ville de Dulce dans la réserve des Apaches de la tribu Jicarilla.

 

De nombreuses précisions sont données au sujet de cet édifice secret.

Je vous indique ci-dessous quelques éléments mais le détail pourra être consulté via ce lien ci-dessous

 

Ainsi, l’on sait que  l’entrée serait positionnée sur le Mont Archuleta (ou Archuleta Mesa), qu’il serait alimenté en eau et électricité grâce à la rivière Navajo et qu’il disposerait d’un système d’épuration raccordé à cette même rivière.

 

Dans cette base, les services de la CIA occuperaient les premiers étages alors que les niveaux inférieurs seraient réservés à des extraterrestres (des gris et des reptiliens).

 

Au total il y aurait 7 niveaux pour une profondeur d’un peu plus de 4 000m.

 

 

Le traité à l’origine de cette construction fut baptisé « Traité Greada ».

 

Il autorisait les extraterrestres à procéder à l’enlèvement de quelques animaux domestiques (principalement du bétail).

 

Parallèlement, il leur était aussi accordé le droit d’expérimenter leurs techniques d'implant sur une petite quantité d’humains.

 

En contrepartie, ils s’engageaient à partager certains éléments de leur technologie et ils devaient rendre des comptes sur les expériences menées.

 

Progressivement les termes de l’accord ne furent plus respectés par les extraterrestres qui finirent même tout simplement par ne faire que ce qu’ils voulaient sans aucune retenue.

 

Phil Schneider expliquait détenir des informations concernant deux combats avec les extraterrestres.

 

Le premier de ceux-ci eu lieu alors qu’il s’employait à mettre en place des installations annexes à la base militaire.

 

L’un des forages qu'il coordonnait mena les humains dans un ensemble de tunnels ou des extraterrestres se trouvaient. Il s’agissait semble t’il de « grands gris ».

 

Ils étaient au nombre de 40 environ et furent tous tués par les humains en raison de la panique déclenchée par cette découverte et par la réaction menaçante des extraterrestres.

 

Seulement trois humains survécurent, Phil et deux autres hommes qui contrairement à lui poursuivirent leur existence sous surveillance de la CIA.

 

Phil Schneider explique avoir lui-même tué deux de ces êtres et s’être fait toucher par un de leur rayon qui s’avéra radioactif ce qui déclencha chez lui plus tard une sorte de cancer.

 

Cet incident affecta profondément les extraterrestres qui en gardèrent beaucoup de rancœur et qui devinrent très exigeants sur la sécurité et particulièrement l’armement des humains. Ils fixèrent ensuite des règles très strictes et précises en la matière.

 

C’est vraisemblablement ce qui expliqua le second accident qui se déroula en 1979.

 

Cette fois les faits se déroulèrent alors qu’un extraterrestre (un gris) donnait une conférence à l’attention de plusieurs scientifiques humains.

 

Ses propos furent troublés par un agent de sécurité qui avait pénétré dans la zone de cette réunion alors qu’il était armé d’un revolver.

 

Il s’agissait là d’une grave transgression des règles de sécurité définies par les gris qui décidèrent purement et simplement d’éliminer sur le champ l’agent en question. Il fut donc exécuté sans autre forme de procès.

 

Ce crime déclencha la fureur des coéquipiers de l’homme assassiné. Ils avaient assisté à la scène au travers du système de sécurité vidéo et ils décidèrent de venger leur collègue.

 

S’en suivi un massacre qui au final permis aux extraterrestres de se venger.

 

60 humains périrent (les scientifiques et de nombreux agents de sécurité) sans qu’aucun alien ne soit blessé.

 

Depuis cette revanche sanglante, les extraterrestres semblent avoir pris l’ascendant sur les humains qui doivent subir leurs exigences.

 

C’est en tout cas ce que décrivait Phil Schneider qui a été retrouvé assassiné en 1996 dans son appartement.

 

Exécuté serait même un terme plus approprié. Il a en effet été étranglé avec une corde à piano enroulée autour de son cou.

 

Certaines sources, expliquent même qu’il aurait été torturé plusieurs fois avant d’être achevé sauvagement.

 

Il semble que les motifs de cet assassinat qui survint 7 mois après son premier témoignage sont simples à comprendre.

 

Ne serait-ce pas la preuve ultime confirmant la véracité de son témoignage ?

jeu.

23

mars

2017

Interview de J.P. Petit sur la chaîne INRESS TV - 23 Mars 2017

Que penser de la question OVNI ?

 

Où en sont les recherches concernant ce type de dossiers controversés et débattus passionnément ?

 

Rencontre avec Jean-Pierre Petit, astrophysicien. 

 

Ancien directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), spécialiste en mécanique des fluides, physique des plasmas et magnétohydrodynamique (MHD), Jean-Pierre Petit est surtout connu pour ses ouvrages de vulgarisation scientifique et ses recherches autour de la question OVNI.

 

Dans cet épisode de BEYOND, il nous livre sans langue de bois son parcours et ses interrogations, non sans humour et rhétorique. Rencontre

mar.

21

mars

2017

Carl Jung accusait l’Air Force de dissimuler des informations sur les ovnis - 21 Mars 2017

 

Lorsqu’un certain nombre d’ovnis ont pénétré dans l’espace aérien de Washington en 1952, le pays entier est entré en état d’alerte et la nouvelle s’est répandue dans toute la nation.

 

Peu après l’incident, le président Harry Truman a été contraint de tenir une conférence de presse pour s’exprimer au sujet de l’événement.

 

A la suite de cette conférence, ainsi que la grande vague d’ovnis qui a précédé la bombe atomique, le sujet a été englouti dans le secret.

 

À l’instar des fuites récentes révélant l’étendue des programmes de surveillance de la NSA, le sujet des OVNIS est entré dans la catégorie des programmes d’accès spéciaux non reconnus et abandonnés.

 

Selon un rapport du Sénat des États-Unis de 1997, ces programmes sont «si sensibles qu’ils sont exemptés des exigences de déclaration standard au Congrès».

 

L’ancien chef de la CIA, Roscoe Hilenkoetter, l’a bien montré en 1960 quand il a dit à la nation que

 

« dans les coulisses, les officiers de l’armée de l’air de haut rang sont sobrement préoccupés par les ovnis. Mais à cause du secret officiel et du ridicule, un grand nombre de citoyens sont amenés à croire que les objets volants non identifiés sont des sottises. » 

 

Aujourd’hui, c’est une toute autre histoire.

 

Un certain nombre de gouvernements et d’organismes gouvernementaux, appuyés par plusieurs milliers de demandes concernant la Loi sur l’accès à l’information (FOIA), ont tous publié des documents qui étaient auparavant classifiés confirmant l’existence des ovnis.

 

Pour les compléter, des centaines (sinon des milliers) de dénonciateurs de haut rang ont également partagé leurs histoires.

 

Le sujet est actuellement en train de quitter les sphères privées et d’entrer dans le courant dominant à un rythme très élevé.

 

Tout comme il y avait des preuves pour les ovnis, il y a aussi des preuves que certains d’entre eux sont en fait extraterrestres à l’origine.

 

Tout cela devient normal, et de plus en plus de gens commencent à ouvrir leur esprit à la possibilité, et à l’évidence, que le gouvernement (et ceux qui le dirigent) retiennent des informations sur les visites intelligentes extraterrestres sur notre planète.

 

Le document

 

Le document déclassifié fait partie du lot de milliers d’autres documents qui ont été récemment déclassifiés et publiés par la CIA. Ces documents abordent un grand nombre de sujets, allant des expériences en parapsychologie de la CIA à des informations sur les ovnis.

 

L’un des documents, écrit par un «Fred A. Kirsch», se lit comme une «copie épurée validée pour être publiée».

En d’autres termes, il a été dédouané des informations trop sensibles pour un accès public. Il se lit comme suit :

 

« C’est une réponse à la lettre critiquant le Dr Carl Jung pour sa croyance dans les soucoupes volantes et ses accusations que la Force aérienne a dissimulé la vérité sur ces objets. Je tiens à souligner que le Dr Jung n’est pas la première réputée et intègre à émettre de tels chefs d’accusation. Il n’est que le dernier. »

 

Le document continue de nommer d’autres personnes, y compris Hillenkoetter :

 

La même accusation a été émise par l’amiral Delmar Fahrney, ancien directeur du programme naval de recherche sur les missiles guidés, et par R.M., Hillenkoetter, ancien chef de la Central Intelligence Agency.

 

Si Jung était la seule personne responsable à faire de telles accusations, nous pourrions nous débarrasser de ses accusations comme étant absurdes.

 

Cependant, quand un certain nombre de pilotes, d’opérateurs de radar et d’autres observateurs qualifiés conviennent que les ovnis sont réels, une réévaluation sérieuse de la situation est de mise.

 

Cela ne signifie pas que tous les autres documents et informations de la CIA concernent uniquement le phénomène ovni, mais montre néanmoins la manière dont la CIA a dissimuler des informations pendant tout ce temps.

 

Ce document énonce clairement, et valide ce que de nombreuses personnes ont également soutenu, que Jung a vraiment cru en ce phénomène et a soutenu l’hypothèse extraterrestre comme une explication plausible de l’existence des ovnis.

 

Il a même écrit un livre sur le sujet intitulé

 

« Soucoupes volantes : un mythe moderne de choses vues dans le ciel »

 

où il spécule sur leur nature, abordant le sujet d’un point de vue psychologique plutôt que personnel.

 

Selon The Guardian, Jung avait étudié les ovnis pendant plus d’une décennie et déclaré qu’il «ne peut même pas affirmer si ils existent ou non», et qu’il mettait sa « réputation durement acquise en jeu pour la véracité, la fiabilité et la capacité du jugement scientifique ».

 

Il a également été cité en disant :

 

«Au cours des dernières années, j’ai rassemblé une masse considérable d’observations, y compris dans les rapports de deux témoins oculaires que je connais personnellement (je n’ai jamais rien vu !). J’ai également lu la question. Cependant, je ne peux que dire avec certitude : ces choses ne sont pas une simple rumeur, quelque chose a bien été observé. »

 

Il a aussi discuté de ce que la CIA a mentionné ci-dessus :

 

Ce qui m’étonne le plus, c’est que l’armée de l’air américaine, en dépit de toutes les informations en sa possession et de sa soi-disant crainte de semer la panique, sembler systématiquement œuvrer pour cette chose précise car elle n’a encore jamais publié un récit authentique et certain des faits, ne laissant que rarement fuiter l’information pour que les journalistes se l’arrachent.

 

J’ai aussi trouvé un lien vers des citations sur un blog de Princeton.

 

Il est tout à fait étonnant de voir combien de personnes «crédibles» ont évoqué ce sujet après avoir enquêté sur les preuves, pendant des décennies, et maintenant nous savons que cette longue liste comprend Carl Jung.

mar.

21

mars

2017

Le légendaire satellite "Chevalier Noir" aurait-il été détruit ? - 21 Mars 2017

 

Le Chevalier noir est un légendaire satellite artificiel qui serait d'origine extraterrestre et qui graviterait autour de notre planète depuis des milliers d'années. Récemment, des ufologues ont affirmé que cet OVNI aurait volontairement été détruit …

 

Selon des théories, qui ont connu une grande popularité sur Internet, ce mystérieux engin serait âgé d'environ 13 000 ans. Il aurait été placé en orbite autour de notre planète par une civilisation alien afin de garder un œil attentif sur les habitants de la Terre.

 

Sur une nouvelle vidéo, publiée par « SecureTeam10 », on apprend que ce satellite aurait été détruit et que tout cela aurait été filmé !

 

La vidéo nous montre une énorme boule de feu traverser l'espace alors que les parties de cet OVNI se détachent une à une.

 

Un théoricien de la conspiration a prétendu qu'un « missile anti-matière » avait été utilisé pour le détruire.

 

Quelques secondes plus tard, un autre OVNI apparaît à proximité des débris. Pour certains, il s'agirait de l'engin utilisé pour le détruire. D'autres vont plus loin, en affirmant que cette destruction est l’œuvre des fameux Illuminati !

 

Finalement, la boule de feu se transforment en objet volant parfaitement rond que des ufologues pensent être une nacelle de sauvetage.

 

Tyler Glockner, célèbre chasseur d'OVNI et dirigeant de la chaîne YouTube « Secureteam10 », admet avoir quelques doutes quant à la véracité de la vidéo.

 

D'après de nombreuses hypothèses, le Chevalier Noir aurait été découvert en 1932 par le scientifique naturalisé américain Nikola Tesla.

lun.

20

mars

2017

Un mystérieux Météore avec des Hiéroglyphes aurait été découvert au Canada - 20 Mars 2017

 

En janvier 2015, un journaliste canadien a redécouvert un article de 1908 relatant l'étrange histoire de la chute d'un météore avec de mystérieux Hiéroglyphes... 

 

ven.

17

mars

2017

La Major Georges Filer aurait été le témoin de la mort d'une entité extraterrestre biologique par un tir d'arme - 17 Mars 2017 (témoignage)

Sous titrage en Français possible

 

Le Major George Filer était un agent de renseignement de la Force aérienne.

Il a vécu non seulement une rencontre extraordinaire avec un énorme OVNI observé sur un  radar au Royaume-Uni, mais plus tard, dans les années 1970 alors qu'il était à la Base de McGuire de l'Air Force Base dans le New Jersey, il a découvert qu'un extraterrestre biologique avait été abattu à Fort Dix.

Cet extraterrestre a fui vers la Base attenante de  McGuire de l' Air Force Base, où il est mort sur le tarmac.

Il témoigne que cette forme de vie a ensuite été ramassée et emmenée à Wright-Patterson Air Force Base. 

ven.

17

mars

2017

Une base extraterrestre en Antarctique : un militaire témoigne - 17 Mars 2017

 

Un ancien officier de marine américain a déclaré avoir vu l'entrée d'une base secrète extraterrestre en service dans l'Antarctique.

 

L'ancien militaire, qui a servit 20 ans dans l'armée, a révélé cette histoire surprenante à la journaliste d'investigation américaine Linda Moulton Howe.

 

Mme Howe, âgée de 75 ans et originaire d'Albuquerque (au Nouveau-Mexique), a été récompensée pour ses recherches sur le paranormal par le site « Earthfiles.com ». Elle a déclaré qu'elle avait été contactée plusieurs fois par cet homme, prénommé Brian.

 

Dans une série de vidéos publiées sur YouTube, Mme Howe est vu en train d'interviewer Brian sur ce qu'il aurait vu.

 

Brian, âgé de 59 ans, certifie être un ancien officier de la marine des États-Unis à la retraite, ainsi qu'un ingénieur de première classe dans un escadron appelé « Antarctic Development Squadron Six ». Il a prétendu avoir fait parti d'un équipage qui a survolé l'Antarctique. Au cours de cette exploration, il aurait vu des OVNI, des extraterrestres, et un trou géant correspondant à l'entrée d'une base alien.

 

Il a été dit avoir été stationné là entre 1983 à 1997, quand il a pris sa retraite. A plusieurs reprises, il a vu des « disques aériens et argentés » voler au-dessus des montagnes de Transantarctique.

 

Dans les vidéos, il a affirmé qu'il existe un accord secret entre les humains et les extraterrestres. L'Antarctique leurs servirait de lieu où ils effectueraient des recherches majeurs pour leurs projets.

 

Ce grand trou se trouverait à une distance de cinq à dix milles du pôle Sud, dans la zone au-dessus de laquelle le survol est interdit.

 

Il a également dit qu'un groupe de scientifiques avait disparu pendant une semaine et était revenu terrifier et refusant de parler.

 

Puis, dans un camp près de Marie Byrd Land, une dizaine de scientifiques ont disparu pendant deux semaines et quand ils ont reparu, l'équipage de vol de Brian a obtenu l'ordre d'aller les ramasser. Brian dit qu'ils ne voulaient pas parler et que « leurs visages montraient qu'ils avaient peur. »

 

Dans un courriel adressé à Mme Howe, il écrit :

 

« Un autre problème unique avec la station du Pôle Sud est que notre avion n'a pas été autorisé à survoler une certaine zone désignée à cinq milles de la station. »

 

Dans cette zone, il y avait un camp dans lequel les scientifiques récupéraient et étudiaient des échantillons de l'air. Ce fut la raison invoquée pour interdire le survol de cette région.

 

« La seule chose que nous avons vue de ce camp était un trou très grand dans la glace. Nous aurions pu piloter l'un de nos LC130 à l'intérieur de cette chose. »

 

« Nous avons parlé avec les équipages. Pour eux, il y avait une base OVNI au Pôle Sud et certains de l'équipage ont entendu parler de quelques scientifiques qui travaillaient en collaboration avec les scientifiques de ce camp. »

 

« Earthfiles » a publié un document intitulé DD-214. Dans celui-ci, on retrouve une photo d'une médaille militaire donnée à Brian le 20 novembre 1984 pour ses services rendus.

 

Un article sur unsilentmajoritynews.com explique :

 

« Au fil des ans, il y a eu une tonne d'articles sur Internet traitant des mystères et des anomalies qui impliquent l'Antarctique. »

 

« Beaucoup d'entre eux ont été démystifiés, par au moins la personne qui écrit ou prétend avoir démystifié diverses histoires. J'ai moi-même personnellement écrit sur l'activité mystérieuse qui est censée avoir lieu sur ce continent gelé. Mais cette histoire devrait être placée au-dessus de toutes les autres À mon humble avis. Pourquoi ? »

 

« Ce qui rend cette histoire beaucoup plus crédible que beaucoup d'autres est qu'elle a fait l'objet de recherches. »

 

« Linda Moulton Howe n'est pas une simple internaute. Elle est une productrice de télévision qui a gagné un Emmy Award, une journaliste d'investigation pour la radio et Internet, et aussi une auteure. Elle enquête auprès des hommes et des femmes à la pointe dans le domaine scientifique ainsi que des témoins oculaires de première main. »

 

Mais, Nigel Watson, auteur d'un manuel sur l'étude des OVNI, a déclaré :

 

« L'Antarctique est souvent cité comme abritant des bases OVNI. Toutefois, cette histoire est basée sur des rumeurs et des informations provenant de sources anonymes ou peu fiables. »

 

jeu.

16

mars

2017

Max Planck et les extraterrestres - 17 mars 2017

 

Max Planck est l’un des plus grands noms de la physique. Le plus célèbre, il a été le premier à réaliser que le rayonnement électromagnétique ne peut être émis en morceaux discrets conformément au paramètre fondamental maintenant sous le nom de constante de Planck.

 

Cette découverte révolutionnaire a ouvert la voie à la théorie quantique et lui a valu le prix Nobel de physique en 1918.

 

Ce qui est moins bien connu, cependant, est que Planck a été l’un des premiers à spéculer sur les aspects pratiques de la communication avec les extraterrestres.

 

Le problème fondamental est de proposer une sorte de «langage universel».

 

On dit souvent que certaines formes de mathématiques, telles que l’arithmétique binaire, sont suffisamment fondamentales pour être considérées comme un langage naturel approprié pour converser avec des extraterrestres.

 

Mais il y a un problème.

 

Lorsque les gens utilisent des nombres, ils font presque toujours référence à des unités physiques d’une certaine manière. «Trente milles à l’heure». « Deux litres ». « Douze onces ». « Soixante secondes ».

 

Ces phrases sont assez faciles à comprendre, mais elles ne seraient pas significatives pour une entité d’une autre planète.

 

Les unités que nous utilisons dans la vie quotidienne sont essentiellement «anthropiques» – centré sur l’homme.

 

Les scientifiques utilisent des unités SI («Système International») rigoureusement définies telles que le mètre, la seconde et le kilogramme.

 

Mais même ces unités ont leur origine dans le monde humain.

 

Le mètre était à l’origine défini comme une certaine fraction de la circonférence de la Terre, et la seconde comme une certaine fraction de la période de rotation de la Terre.

Un kilogramme était à l’origine la masse d’un certain volume d’eau – le volume étant spécifié en mètres cubes.

 

Ainsi, une culture étrangère qui ne serait pas familière avec la planète Terre ne serait pas capable de comprendre les mesures spécifiées dans les unités SI.

 

Unités de mesure standard à Trafalgar Square, Londres (gracieuseté de Paul Jackson)

Standard units of measurement in Trafalgar Square, London (courtesy of Paul Jackson)

On peut envisager des unités «non anthropiques», basées par exemple sur la fréquence ou la longueur d’onde de certains types de rayonnement, ou sur la masse de certaines particules fondamentales.

 

Mais il y a des dizaines d’options également valables à choisir. Nous ne pourrions jamais être sûrs que les aliens choisiraient les mêmes fréquences, longueurs d’onde ou masses que nous.

 

Planck a abordé le problème sous un angle différent.

 

Sa proposition pour les «unités de mesure naturelle» est cachée à la fin d’un long document sur les processus radiatifs irréversibles qu’il a présenté à l’Académie des sciences de Prusse en 1899.

 

Malgré la date du début du XXe siècle, la communication avec des extraterrestres  est explicitement mentionnée dans la citation suivante:

 

"Unités de longueur, de masse, de temps et de température qui, indépendamment des corps ou substances spécifiques, conservent leur signification à toutes les époques et dans toutes les cultures, même des non terrestres et  des non- Humaines."

 

Comment Planck a-t-il fait ?

 

La clé réside dans cette quantité étrange appelée

constante de Planck.

 

Habituellement représenté par le symbole ħ, ceci a la valeur (en notation scientifique) de

 

 

En physique, la constante de Planck, notée h, est utilisée pour décrire la taille des quanta.

Nommée d'après le physicien Max Planck, cette constante joue un rôle central dans la mécanique quantique.

Elle relie notamment l’énergie d’un photon (E) à sa fréquence \nu  (lettre grecque nu) : E=h\nu .

 

Valeur

Dans les unités SI, le CODATA de 2014 recommande la valeur suivante :

 

h ≈ 6,626 070 040×10-34 J⋅s,

avec une incertitude-type de ± 0,000 000 081×10-34 J⋅s, soit une incertitude relative de 1,2×10-8.

 

 

h ≈ 4,135 667 662×10-15 eV⋅s.

 

Cela semble horriblement obscur, mais c’est une propriété fondamentale de l’univers.

 

C’est tellement fondamental, a soutenu Planck, qu’il fallait vraiment lui donner la valeur 1.

 

Ainsi, il a défini ses unités de telle sorte que ħ = 1.

 

Mais ce n’est pas la fin de l’histoire.

 

Pour fixer des unités de masse, de longueur et de temps, nous devons fixer trois quantités à 1, et non seulement ħ.

 

Les deux autres constantes que Planck a choisies étaient la vitesse de la lumière c, et la constante gravitationnelle G.

 

Comme ħ, ce sont des propriétés fondamentales de l’univers que toute civilisation scientifiquement lettrée connaîtrait.

 

Dans son article original, Planck a ajouté une quatrième quantité – constante de Boltzmann k – afin d’ajouter la température ainsi que la masse, la longueur et le temps.

 

Dans le système de Planck, les unités fondamentales sont :

 

appelées la longueur de Planck, le temps de Planck et la masse de Planck (il ne leur a pas donné ces noms, mais c’est comme ça qu’on les nomme aujourd’hui).

 

Ils ne sont pas totalement sans ambiguïté – par exemple, certaines personnes pourraient argumenter pour 2πħ au lieu de ħ, ou 4πG au lieu de G.

 

Mais le nombre de variations significatives est encore beaucoup plus petit qu’avec tout autre système d’unités.

Quantum gravity may involve structures on a Planck scale

 

 

Quelles sont les unités de Planck ?

 

La longueur de Planck et le temps de Planck sont à la fois des quantités incroyablement petites – beaucoup plus petites que n’importe quoi rencontré dans le «monde réel».

 

Ce n’est pas vrai de la masse de Planck, cependant, qui est d’environ 22 microgrammes – pas beaucoup moins que la masse d’une puce.

 

Toutes les particules subatomiques connues ne sont qu’une infime fraction de la masse de Planck.

 

Pour les physiciens quantiques, la masse de Planck est aussi extrême que la longueur de Planck ou le temps de Planck … sauf que (par les normes des systèmes quantiques) elle est extrêmement grande, pas très petite.

 

Bien que la motivation originale de Planck fût simplement de trouver un ensemble « universel » d’unités, il est possible que les unités de Planck aient une signification physique plus profonde.

 

Parce qu’elles  combinent à la fois les effets quantiques (ħ) et la gravité (G), certains scientifiques croient qu’ils peuvent indiquer la voie de la gravité quantique – la «théorie du tout» longtemps recherchée.

jeu.

16

mars

2017

Il n’existe pas de plan en cas de visite extraterrestre - 16 Mars 2017

Nick Pope précise que contrairement à ce que pensent les ufologues aucun plan n’est prévu en cas de rencontre avec des visiteurs d’un autre monde.

 

Pour clarifier, la politique de SETI en matière de post-détection (son document « Déclaration de principes » et le matériel associé) pourrait être considérée comme un plan, mais bien entendu elle ne s’applique qu’à la détection de signaux et non à une arrivée réelle.

 

 

Avec la découverte de sept nouvelles exoplanètes en orbite autour de leur propre étoile, il semble un peu plus probable que des extraterrestres  visitent la Terre à un moment donné.

 

Du moins, c’est ce que déclare Nick Pope – qui était responsable du projet OVNI du gouvernement entre 1991 et 1994.

 

Nick Pope est l’un des principaux experts mondiaux sur les ovnis, les théories du complot et l’inexpliqué.

 

Dans le cadre d’une longue carrière au ministère de la Défense (du Royaume Uni) , il a passé quatre ans à diriger le département des OVNIS du gouvernement, se préparant à une éventuelle invasion – ou visite amicale – de nos voisins célestes.

 

 

 

Alors, après tout ce temps, quel est le plan du gouvernement?

 

– Il n’y a pas de plan.

 

…Oh.

 

Il n’y a pas de plan d’urgence pour autant que je sache, a-t-il dit à Metro.co.uk.

" La réponse du gouvernement serait que nous considérons cet événement comme une possibilité incroyablement faible "

 

"Mais je dirais, pourquoi ne pas avoir un plan s’il y a même la plus petite possibilité que cela se produise."

 

Aucune idée de quoi faire au cas où cela se produirait  (Image : Getty Images)

Bien que cela puisse être alarmant pour certains, Pope déclarait qu’une visite extraterrestre ne ressemblerait pas vraiment à la «guerre des mondes» à laquelle nous nous attendons.

 

Au lieu de cela, selon lui cela ressemblerait davantage à Arrival (1er Contact)- qui sort en DVD le 20 mars – dans lequel chaque pays réunit une équipe de scientifiques, d’universitaires culturels et d’experts militaires pour essayer de communiquer avec la nouvelle espèce.

 

Surtout parce que, étant donné qu’ils ont réussi à visiter la Terre avec succès, ils auraient sans doute déjà  plusieurs milliers d’années d’avance  technologique sur nous.

 

Mais cela, à son tour, pourrait mener à certains conflits internationaux, du moins à court terme.

 

Pope a déclaré:

" Il y aurait une lutte pour la technologie étrangère, et les armes. Certaines des grandes nations – et aussi, à l’heure actuelle, les entreprises – se battraient pour mettre la main sur la technologie étrangère."

 

"e pays qui obtient cette [technologie] serait le leader mondial dans un avenir prévisible".

 

Bien qu’il ait poursuivi en disant que, à long terme, nous allions tous nous en approcher.

 

«En fin de compte, cette [visite étrangère] pourrait avoir un effet unificateur», a déclaré Pope.

 

«Une arrivée extraterrestre pourrait nous convaincre qu’il y a plus de choses qui nous unissent que de choses qui nous séparent."

 

Alors, tandis que les dirigeants mondiaux poussent en avant leurs élites, quelle est la meilleure chose à faire  pour les gens normaux comme nous ?

 

«D’abord, et c’est un cliché, mais ne paniquez pas», prévient Pope.

 

Ne commencez pas à courir vers les collines ou à tirer sur des vaisseaux extraterrestres. Attendez que les esprits les plus fins de la planète aient compris ce dont il s’agit.

 

Dans le même temps, ça ne fait jamais mal de vous procurer une assurance.

 

David King, de Budget Insurance, a déclaré à Metro.co.uk qu’ils commencent une liste d’attente pour une police d'assurance qui couvrirait  les invasions d’extraterrestres.

 

«Pour être prudent, nous ouvrons une liste d’attente pour les clients qui seraient désireux de bénéficier d'une protection dommages anti-alien  le cas échéant», a t-il dit.

 

Et  «ne tirez pas sur les vaisseaux étrangers» est particulièrement important, a t-il dit, parce que nous pourrions un jour avoir besoin de quitter la planète nous-mêmes – et pourrions le faire avec quelques conseils.

 

« Un jour, nous devrons aller de l’avant, alors il serait bon d’avoir de l’aide des extraterrestres », a-t-il dit.

 

«Pour le moment, nous sommes confinés sur Terre, mais nous espérons qu’un jour nous aurons la technologie qui nous emmènera vers les étoiles.

 

Donc, notre meilleur plan est : se calmer, se lier d ‘amitié avec les extraterrestres, voler leur technologie quand ils ne regardent pas.

 

Cela nous semble bon.

jeu.

16

mars

2017

Roswell :  un astronaute aurait  vu des corps extraterrestres - 16 Mars 2017

Clark C. McClelland

 

Un astronaute de la NASA a affirmé avoir vu des corps extraterrestres sur des images prise lors du crash d'OVNI de Roswell en 1947.

 

Le lieutenant-colonel Ellison Onizuka, décédé dans l'explosion de la navette spatiale Challenger en 1986, a révélé à son collègue Clark C. McClelland des éléments extraordinaires sur le cas le plus célèbre et inexpliqué du monde.

 

M. McClelland, un ancien opérateur de la flotte spatiale de la NASA, a révélé les conversations qu'il a eu avec Onizuka dans un article qu'il a écrit et qui s'intitule « Alien Disclosure From a Astronaut ».

 

Le mythe de Roswell a été au cœur de la scène OVNI puisqu'en juillet 1947, l'armée annonçait dans un communiqué de presse qu'elle avait trouvé les restes d'une soucoupe volante écrasée dans le désert situé à proximité.

 

Mais le lendemain, elle a rétracté sa déclaration, disant qu'il s'agissait en fait d'un ballon endommagé de l'US Air Force.

 

Des témoins se sont présentés plus tard pour dire qu'il y avait eu des corps extraterrestres dans le « vaisseau écrasé », et que l'épave avait ensuite été conduite à l'intérieure de la Zone 51, une mystérieuse base secrète au Nevada.

 

Les théories de conspiration entourant cet événement restent populaire aujourd'hui.

 

M. McClelland a raconté avoir appris cette histoire pendant que lui et M. Onizuka discutaient pendant une mission de préparation de routine.

 

Il a été surpris quand M. Onizuka lui a demandé quelles étaient ses opinions sur la vie extraterrestre intelligente.

 

Il écrit :

 

« M. Onizuka a eu une expérience surprenante avec d'autres ingénieurs de vol de l'US Air Force (USAF) et des pilotes lors d'un entraînement militaire à la base de l'armée de l'air de McClellan, environ huit ou neuf ans avant son entraînement pour devenir astronaute. »

 

« Lui et son groupe étaient dans cette base pour une formation spécialisée quand ils ont été dirigés vers une salle de projection. »

 

« Alors qu'ils étaient assis, la pièce s'est assombrit et une vidéo a démarré sans l'introduction officielle habituelle par un officier de l'US Air Force. »

 

M. McClelland affirme que M. Onizuka a déclaré avoir été surpris lorsque le film « a commencé à montrer ce qui semblait être une sorte de salle d'examen médical avec de petits corps posés sur une sorte de table ou de dalle. »

 

« Les petites créatures étranges étaient de forme humanoïde et semblaient semblables à celles décrites par des témoins présumés sur le site bien connu de Roswell, dans le sud-ouest des États-Unis, en 1947. »

 

« Ils avaient tous de grandes têtes, de grands yeux, de petits torses, des bras et des jambes, et ils ne paraissaient pas d'origine terrestre. »

 

M. Onizuka aurait dit à M. McClelland que lorsque le film a pris fin, ils ont été renvoyés à leurs postes et n'ont pas eu l'occasion de discuter de ce qui s'était passé.

 

M. Onizuka lui aurait dit que cela « pouvait être un test de leur psychisme pour voir comment ils réagissaient ».

 

M. McClelland l'a cité :

 

« Peut-être était-ce un test psychologique prévu par l'USAF pour des raisons militaires. »

 

« La NASA m'a peut-être évaluée en ma qualité d'astronaute en 1978. Vous savez, quelle serait ma réaction si je voyais un être d'origine extraterrestre ? »

 

Les deux hommes avaient accepté de se réunir à nouveau pour en discuter plus en détails, mais le 8 janvier 1986, M. Onizuka et six autres astronautes ont péri dans la catastrophe de la navette spatiale.

 

Bien sûr, il n'y a aucun moyen de vérifier les dires de M. McClelland, car il a relayé cette histoire après la mort de M. Onizuka.

 

M. McClelland est connu pour avoir fait des déclarations déconcertantes par le passé.

 

Il a un jour témoigné avoir vu un extraterrestre de neuf pieds de hauteur et portant une tenue d'astronaute et interagissant avec les astronautes de la NASA dans une soute d'une navette spatiale. Cette scène se serait passée dans le Centre spatial Kennedy à Cap Canaveral, en Floride.

 

Il prétend également avoir vu une autre occasion un OVNI à l'arrière de la navette.

 

Ryan Sprague, auteur de « Somewhere in the Skies: A Human Approach to an Alien Phenomenon » est prêt à lui donner le bénéfice du doute.

 

Dans un blog, il écrit :

 

« Tout au long de l'histoire de la recherche moderne sur les OVNI, il y a eu de nombreux rapports sur des soucoupes volantes écrasées et des corps aliens morts expédiés vers des destinations inconnues. »

 

« Et bien que beaucoup de ces rapports viennent de témoins douteux et moins crédibles, il y a ces rares occasions où l'histoire repose sur les épaules de personnes extrêmement importantes et très crédibles. »

 

« C'était le cas de Clark C. McClelland, ancien opérateur de la flotte de la navette spatiale de la NASA. »

 

Nigel Watson, auteur du manuel d'investigation sur les OVNI, a déclaré :

 

« Depuis les années 1950, d'autres militaires et civils ont également affirmé avoir visionné des films ou des documents qui fournissaient des preuves de corps aliens ou de récupération de soucoupes volantes. »

 

« Si cette histoire de M. McClelland est vraie, concernant le visionnage de films montrant des corps extraterrestres, cela aurait pu être un test de l'USAF et / ou d'autres agences afin de découvrir les réactions qu'ils recevraient des téléspectateurs. »

 

« Au mieux, il s'agit d'une histoire intéressante, mais il manque des preuves solides de l'existence d'extraterrestres. 

http://www.express.co.uk/news/weird/779560/Lt-Col-Ellison-Onizuka-Roswell-dead-aliens-McClellan-air-force-base-Clark-C-McClelland

mar.

14

mars

2017

Matin Ovni au 13 Mars 2017 avec Gilles Thomas - 14 Mars 2017

 

Ajoutée le 13 mars 2017

 

Edition du mois de mars 2017 présentée par Gilles.THOMAS

 

- Il était une fois: Les cas anciens d'ovni avec Rémy Fauchereau (AEPA) et Jean-Louis Peyrault

- Ovni dans l'histoire: RR3 à Tindouf, Algérie

- Cultur'Ovni: Ovni et conscience, 1 an après avec Fabrice Bonvin

- Actu ovni dans le monde en février et mars 2017

- Dossier: Ovni en province de Gérone 3

 

En partenariat avec:

http://ovniparanormal.over-blog.com/

http://www.sciences-fictions-histoire...

http://ufoetscience.wordpress.com/

http://aepa89asso.blogspot.fr/

dim.

12

mars

2017

La Base Ultra-Secrète de Pine Gap en Australie - 11 mars 2017

Pine Gap en Australie, est la plus grande installation de la CIA NRO (Central Intelligence Agency – National Reconnaissance Office) hors des États-Unis.

Située en plein outback près d’Alice Springs, la base emploie près de 1.000 personnes, y compris des membres de l’US Army, de l’US Air Force, le 704ème bataillon de renseignement militaire et le 743ème bataillon de commandement du Décryptage de la Marine.

Hillary Clinton possède des intérêts dans les grands fournisseurs de l’armée, y compris Honeywell, Boeing et Raytheon. Pas étonnant qu’elle possède les codes d’activation de clones. (Remarquez qu’elle est probablement elle-même un clone).

Pine Gap est la plus importante et la plus évoluée des stations au sol de contrôle satellitaire au monde.

L’installation s’enfonce à 8.500 mètres de profondeur et jusqu’à 8,5 kilomètres là où se trouve une gigantesque antenne souterraine capable de créer d’énormes champs vibratoires qui se propagent sur la planète entière et de provoquer le chaos dans la terre intérieure.

Le NRO utilise cette antenne pour surveiller toutes les communications non seulement civiles et militaires, mais également extraterrestres.

La région entourant la base est un portail naturel inter-dimensionnel ou une porte des étoiles pour des vaisseaux entrants.

Pour gérer ce trafic, Pine Gap utilise un système de guidage des OVNI à énergie nucléaire pour diriger les vaisseaux qui se déplacent en ligne droite vers et à partir de la base.

Des agents de liaison aliènes intégrés aux militaires et dans le gouvernement sont des procédures standard.

Pine Gap a son équivalent à Guam.

Ce complexe comporte des ateliers de réparation et de maintenance de vaisseaux spatiaux, des laboratoires, des serres, des réserves de nourriture ainsi que des salles de téléportation et de sauts spatio-temporels.

L’endroit est équipé d’un système informatique IBM à Intelligence Artificielle sur des plateformes flottantes.

Le personnel porte des badges d’identification avec des codes couleur qui correspondent aux bandes courant le long des parois des corridors qui s’enfoncent à l’intérieur de la base.

Ces bases sont reliées entre elles par des trains à lévitation magnétique qui les relient également avec des bases aux Philippines, à Krugersdorp en Afrique du Sud et à la Base Amundsen Scott en Antarctique.

Toutes les communications, langues et dialogues aliènes déchiffrés aboutissent au quartier-général de la NSA à Fort Meade dans le Maryland.

Le Triangle du contrôle mental est concentré dans un énorme centre informatique dont les sommets se situent en Alaska, en Afrique du Sud et à Pine Gap.

Le principal objectif de Pine Gap est de détruire les visiteurs qui franchissent les portails inter-dimensionnels sur toute la planète.

Les quatre principaux points de focalisation de la gravité terrestre sur la planète sont Pine Gap, l’Ile de Pâque, San Diego et les Laboratoires Brookhaven dans la région de New York / New Jersey.

(Bien que j’aie appris qu’il y a d’anciennes machines géantes sous les couches de glace du Pôle Sud qui servent à stabiliser la gravité sur toute la planète pour empêcher le basculement des pôles. La cabale a procédé à des forages dans le Lac Vostok pour essayer de manipuler ces appareils, à la grande horreur des gens de la terre intérieure et des gardiens ET qui surveillent cette planète. – James)

La station d’écoute britannique de la NSA à Menwith Hill est exactement le contraire de Pine Gap.

Elle est libre de toute interférence électromagnétique nécessaire pour entretenir des portails temporels informatisés vers Mars créés par des ondes radio.

En plus le transmetteur du cap de Nouvelle-Galles du Sud en Australie occidentale est situé exactement à l’opposé du Triangle des Bermudes*.

*Le triangle des Bermudes est formé par l’émergence énergétique d’un transmetteur immergé, résultat d’un projet Atlante raté.

L’émission de section triangulaire porte jusque dans l’espace. C’est la raison pour laquelle l’espace-temps dans ce secteur est instable et provoque des phénomènes de désorientation et d’invisibilité aléatoire. (Ndt)

Lop Nor en Chine, où les Chinois ont installé un des sites de leur programme spatial, est connecté à Pine Gap.

De plus, un groupe séparatiste de membres hautement connectés de la cabale venant de Chine, d’Europe et des États-Unis, a créé un autre projet connu sous le nom d’Echelon 11 situé près de l’équateur.

Il ne s’agit pas d’un projet financé par le gouvernement des États-Unis.

Comme le bloc européen croît en puissance, l’industrie aérospatiale de l’UE va venir de plus sur le devant de la scène pour contrer l’Occident.

Echelon 11 fait partie de cette évolution.

De Pine Gap, un tunnel long de 2200 km mène à la base sous-marine du Cap du Nord-Ouest, où les sous-marins peuvent s’enfoncer loin dans les terres australiennes jusqu’à Pine Gap pour se réapprovisionner en carburant (nucléaire).

La base de Pine Gap possède 9 niveaux souterrains et un tunnel d’évacuation pour le personnel.

La base est conçue pour résister à des frappes nucléaires, ce qui en fait la cible numéro un en Australie, ce qu’elle sera lorsque le temps viendra.

La base abrite également une usine de fabrication d’armes nucléaires et possède également des capacités de frappe à l’aide de missiles nucléaires.

En Australie, il y a trois 3 bases importantes comme Pine Gap.

Une se trouve à Nurrungar dans le Sud de l’Australie près de Woomera (l’ancien site des tests nucléaires britanniques), une autre en Nouvelle-Galles du Sud et la troisième qui est de loin la plus importante non loin d’Alice Springs à Pine Gap au pied des contreforts méridionaux de la chaîne des iMonts MacDonnel (voir sur la carte ci-dessus).

Ces autres bases sont également totalement souterraines et opèrent sous l’installation de recherche de la Défense spatiale.

D’autres constructions secrètes continuent d’être creusées dans et autour de Pine Gap jusqu’à nos jours avec pas ou peu de supervision publique, une recette assurée de désastre pour la liberté et la libération.

Envois et Traduction de Patrick T. rev. Isabelle – Source : https://changera.blogspot.co.il

La base secrète Pine Gap serait une arme sismique au centre de l’Australie

Les USA disposent à la fois de l’arme climatique (HAARP) mais aussi de l’arme sismique. Au centre de l’Australie, sur la base américaine de Pine Gap, une antenne s’enfonce à 8 km de profondeur dans l’écorce terrestre. Elle émettrait des ondes basses fréquences qui peuvent être dirigées vers des zones instables en provoquant des séismes. Elle peut aussi être utilisée pour générer une énorme onde stationnaire autour de la Terre.

Officiellement, la base est l’un des centres de contrôle les plus importants des satellites espions, et l’antenne est utilisée pour recharger les batteries des sous-marins par le biais d’émissions ELF.

Pine Gap est située à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest d’Alice Springs. D’après les témoignages des habitants, une quantité incroyable de matériel a été acheminée par avion depuis les Etats-Unis. Les locaux déclarent également qu’une énorme quantité de nourriture est conservée dans les entrepôts de ce qui pourrait bien être une véritable cité souterraine de plusieurs niveaux

Pine Gap est un endroit qui me fascine au plus haut point, pour différentes raisons.

– Bien sur, la première est le bruit qui court comme quoi Pine Gap possèderait une « Jump Room » vers Mars…

– Une autre raison, c’est que pour une base US en plein milieu de nulle part, elle ne possède pas de piste d’atterrissage; le plus proche: Alice Springs Airport 16 KM à vol d’oiseau et pas vraiment facile de s’y rendre par la route.

A se demander comment ils ont acheminé tout ça sans avions.

Cela implique également, et ce point me semble aussi important, que quand des officiels, hauts gradés ou hauts fonctionnaires de l’état y font une visite, ils sont obligés de se taper la route…!

– Elle semble posséder son propre générateur d’énergie (à mon avis le bâtiment gris en bas à gauche sur la photo), pas de ligne HT à proximité, quelle source d’énergie utilisée ??

– L’espèce de T que forme la base est pile poil orienté sur les axes N-S/E-O.

Il semble que ce soit vraiment voulu, mais pourquoi ? Ce n’est pas le cas pour Area 51 par exemple. Qu’est exactement Pine Gap ?

Aussi étrange que cela puisse paraître, même les membres du Parlement Fédéral Australien ne le savent pas. Seul un petit nombre « d’initiés » parmi les membres du Cabinet ont une vague idée de quoi il s’agit exactement.

Les seules informations disponibles au public proviennent de recoupements effectués par des chercheurs privés tels que Jimmy Guieu, en suivant des instructions trouvées dans des magazines américains ou australiens (toujours de courts paragraphes) et récupérant divers témoignages de locaux.

Sous Pine Gap se trouve le plus grand trou jamais creusé en Australie plus de 8 km ( soit 25 fois la Tour Effel, 1,6 fois le Mont Blanc) !!

Un tel trou est généralement utilisé comme une antenne souterraine permettant de recharger les batteries de sous-marins dans les océans Pacifique et Indien par le biais d’émissions ELF.

Certains pensent que Pine Gap est un énorme générateur nucléaire fournissant de l’énergie à un nouveau type d’émetteur.

Il semble également qu’un accélérateur de plasma à haut voltage particulièrement puissant puisse être installé afin de transmettre du courant électrique, ou même de produire un « rayon de la mort », ou tout simplement pour alimenter une arme à plasma.

Tout ceci n’est pas si incroyable qu’il y paraît : on sait aujourd’hui que la base américaine de West Cape possède un type d’émetteur précédemment utilisé à Pine Gap et qui sert à envoyer du courant électrique aux sous-marins américains immergés traînant derrière eux un fil d’antenne. Les courants électriques ainsi transmis sont appelés cellules plasmo-dynamiques.

Des habitants locaux eurent en de diverses occasions la possibilité de voir des disques blancs d’environ 30 m de diamètre en train d’être déchargés d’énormes avions-cargos dans les aéroports desservant Pine Gap. Ces disques portaient l’emblème de l’USAF

Il semble qu’ils étaient assemblés et basés à Pine Gap. Le nombre de disques observés la nuit ne laisse aucun doute dans l’esprit de chacun. Une quantité incroyable de matériel fut acheminée par avion depuis les Etats-Unis. Les locaux déclarent également qu’une énorme quantité de nourriture est conservée dans les entrepôts de ce qui pourrait bien être une véritable cité souterraine de plusieurs niveaux.

Pine Gap est également bien connue pour être un des centres de contrôle les plus importants de satellites espions tournant autour du globe. Un article publié fin 1973 indique que l’installation de Pine Gap, avec son installation sœur à Guam, fut utilisée pour contrôler les missions photographiques des grands satellites américains en orbite autour de la Terre.

Pine Gap possède d’énormes ordinateurs connectés à leurs équivalents américains et australiens, collectant l’ensemble des informations relatives à la sécurité dans ces pays, non seulement à propos de la finance et des technologies, mais également sur tout aspect de la vie du citoyen lambda. Ces ordinateurs sont connectés à des serveurs centraux situés à Guam, à Krugersdorp en Afrique du Sud, et à la base américaine d’Amundsen-Scott au Pôle Sud.

Tout commença avec la construction du nouveau Parlement à Canberra, qui coûta plusieurs milliards de dollars. L’Australie possède seulement 18 millions d’habitants, (…) Ce nouvel édifice, énorme, immense et magnifique répondrait facilement aux besoins de l’URSS ou des Etats-Unis, qui ont eux des centaines de millions de citoyens à diriger. Cette construction m’intriguait complètement, et je commençai à en parler jusqu’au jour où je tombe sur un anglais m’apprenant que le Premier Ministre australien, Bob Hawk, était un élève de Rhodes, et en tant que tel travailla sur l’élaboration d’un Gouvernement Mondial, ce à quoi de nouvel édifice parlementaire semblait fortement se rapporter.

Je tombais peut de temps après sur un pamphlet publié par l’Organisation des Droits de l’Homme à propos d’un groupe d’un centaine de personnes relativement bien placées dans les milieux de la haute-finance, de la politique, et dans les branches judiciaires et du commerce international. Ce groupe était appelé le Club de Rome. D’après ce pamphlet, le Club de Rome obéissait à un consortium contrôlant l’ensemble de la finance internationale. Nombre d’autres groupes similaires à celui du Club de Rome sont également aux ordres de ce consortium financier, et infiltrent divers groupes politiques et religieux dans l’intention d’établir à terme une dictature mondiale.

La chose dans son ensemble semblait quelque peu trop irrationnelle pour être vraie, me semblait-il. Cependant, un de mes amis me donna une cassette audio enregistrée par Peter Sawyer, un ancien fonctionnaire Australien de haut-rang, exposant un certain nombre de faits notés alors qu’il était en place.

Il parlait en particulier d’une central téléphonique à Camberra nommé le « Centre Deacon ». Ce central, construit avec des murs d’une épaisseur de 12 m, coûta des centaines de millions de dollars. Il est équipé de nombreux ordinateurs, répartis en plusieurs niveaux.

Il découvrit, lorsqu’il tenta de trouver pourquoi un tel équipement était nécessaire dans un pays de 18 millions d’habitants, que ces ordinateurs étaient connectés à toutes les banques, tous les bureaux de poste, tous les téléphones, tous les postes de police et toutes les maisons de particuliers ; à chaque bureau d’arrivée ou de départ d’avion ou de bateau, et également et par-dessus tout, aux autres centres de données collectant des données sur les citoyens moyens… résidant aux Etats-Unis comme en Europe. http://rr0.org/time/1/9/8/9/PineGap/PineGap_Gille.html – Source : http://rustyjames.canalblog.com

ven.

10

mars

2017

France : Quand le Général De Gaulle encourageait les activités ovnis du GEPA de Francine et René Fouéré - 10 Mars 2017

 

Ecouter l'excellente interview de Francine Fouéré, réalisée par l'Ufologue Gilles Thomas de "ODH-TV2".

 

Mise en ligne le 09 mars 2017.

 

Grand Merci à Gilles et à son Equipe !

 

A propos du Général De Gaulle, c'est à partir de la durée 12 minutes 05 secondes.

Francine Fouéré dit qu'en 1968 elle a envoyé au Général De Gaulle le numéro 9 de "Phénomènes Spatiaux".

Le Général de Gaulle lui a répondu en lui adressant une petite carte écrite de sa main, en lui disant

"Le Général de Gaulle vous remercie de votre envoie, vous souhaite bon courage pour continuer votre action.". 

 

 

Feu René Fouéré et son épouse Francine Fouéré dirigeaient le GEPA, "Groupement d'Etude de Phénomènes Aériens".

 

Ils  éditaient une  revue trimestrielle "Phénomènes Spatiaux"....

Vous pouvez télécharger les ebook des "Phénomène spatiaux"

 

ICI

ven.

10

mars

2017

Les fichiers N°10 du National Ufo Center - 10 Mars 2017

 

Ces fichiers sont issus du site http://nationalufocenter.com.

Vous pouvez les consulter en mentionnant que vous n'êtes pas un robot.

Vous pouvez également avoir accès à une traduction en Français par l'onglet en bas à droite.

 

Intérêt en 2017 de la Famille Royale pour les OVNIS

 

Dans les rapports spéciaux, les fichiers de cette semaine couvrent: la prise de Earl Mountbatten et la famille royale qui porte intérêt aux OVNIS, SpaceX et la conquête de la Lune en 2018etc...,et George w. Bush admet qu'il ya des fichiers ufo secrets dans le Show de Jimmy Kimmel.

 

Des observations non identifiés de Phénomènes aériens  ont été signalés dans Arizona, la Californie, la Floride, la Géorgie, Hawaii, Illinois, Kentucky, Minnesota, New Jersey, Pennsylvanie et Washington.

Des observations non identifiés de Phénomènes aériens  ont  également été signalés en Argentine, l' Australie, le Canada, l' Allemagne, le Japon, le Kazakhstan, les Philippines et l' Angleterre au Royaume-Uni.

 

George A. Filer III

New Jersey Directeur État

MUFON Eastern Region Directeur

 

Au cours de la Seconde Guerre mondiale , l' amiral Lord Louis Mountbatten était le Commandant suprême des Alliés en Asie du Sud (1943 à 1946). il a commandé toutes les forces alliées en Asie du Sud - Est.

Des OVNIS ont été fréquemment rapportés au Nord de l'Inde du et en Chine à partir d'une supposée  base extraterrestre située  dans les montagnes de l' Himalaya.

Il a été le dernier vice- oi de l' Inde (1947) et le premier gouverneur général indépendant en Inde (1947-1948).

Il était commandant de la flotte de la Méditerranée au début des années 50 et avait personnellement vu des OVNIS de près.

De 1954 à 1959 , il a été le First Sea Lord de la flotte britannique, grade  le plus élevé de rang dans la Royal Navy à partir de 1954 jusqu'en 1959.

Interrogé sur les Ovnis avec son ami Peter Murphy il pensait ceci : 

 

“They were both convinced that they come from another planet but we mutually and independently came to the conclusion that they were not aeroplanes with silly almost human pilots but are themselves the actual inhabitants: Martians, Venusians, Jupiterians or what have you. Why should life in another planet with entirely different conditions in any way resemble life on our planet? Their inhabitants might be ‘gaseous’ or circular or very large. The fact they can hover and accelerate from the Earth’s gravity and even resolve around a V2 Rocket in America (as reported by their head scientist) shows they are far ahead of us. If they really come over in a big way that may settle the capitalist communist war. If the human race wishes to survive they may have to band together.”Page 493 & 494 “Mountbatten” by Phillip Ziegler

 

Page 493 et 494" Mountbatten "par Phillip Ziegler.

 

Mountbatten est en photo avec le président Kennedy, et il  a été l'un des trois commandants suprêmes des alliés pendant la Seconde Guerre mondiale (les autres étaient Eisenhower et MacArthur) avec un quart de million de personnes sous son commandement direct.

 

Plus tard, il a été le dernier vice-roi de l'Inde, et c'est lui qui a orchestré l' indépendance de l'Angleterre.

Mountbatten avait un vif intérêt pour les OVNIS et  les OVNIS ont probablement été un sujet de discussion avec le président.

 

Les OVNIS sont fréquemment observés en Inde et Lord Mountbatten était susceptible d'avoir de nombreux rapports concernant ces aéronefs.

Selon de nombreux touristes, des moines bouddhistes et les populations locales du Ladakh, ainsi que l'armée indienne maintiennent une zoner de contrôle pour empêcher les gens d'entrer dans la zone à proximité d' une base étrangère.

 

Même aujourd'huii  ce n'est plus un secret de polichinelle que dans la zone de Kongka, frontière entre l'Inde et la Chine, des aéronefs aux formes étranges triangulaires et silencieux émergent d'une base souterraine et montent presque verticalement vers haut. J

Je me suis entretenu avec des pilotes qui ont vu un aéronef en 1940 de leur Flying Tigers.

 

Lord Louis Mountbatten.

 

L'intérêt de Mountbatten pour les OVNIS est de notoriété publique depuis le début des années 1950.

En effet, grâce à des contacts journalistiques, il a encouragé le débat public sur ce sujet , en pensant qu'il y avait là un phénomène nouveau qui méritait  d'être pris au sérieux.

 

Lorsque l'un des successeurs de Mountbatten était arrivé en retard un jour à son travail , il a donné l'excuse qu'il avait vu un OVNI dans le ciel et qu'il n'avait cessé de l'observer !

Mountbatten l'interrogea alors avec enthousiasme.

 

En 1955, Lord Mountbatten a enquêté sur un incident OVNI dans sa propre arrière-cour, littéralement,  ce qui lui a permis de mettre sa théorie à l'épreuve.

 

Le 25 Février 1955, Frederick Briggs, un sergent retraité de l'armée britannique, travaillait comme homme d'entretien à Broadlands, la propriété de Mountbatten dans le Hampshire.

 

 

 

Briggs était soit à cheval ou  à vélo sur un terrain, recouvert d'une légère couche de neige, quand il aurait vu un grand engin qui ressemblait à un Ovni en position stationnaire au-dessus d'un champ.

 

Il a vu une colonne descendre à partir du milieu de l'objet avec ce qui semblait être un petit être (5 '6 ") avec des cheveux, une salopette, de forme humanoïde et portant un casque.

En arrivant près du niveau du sol,  l'humanoïde a remarqué Briggs observant sa descente.

 

Paralysé par un faisceau de lumière étrange tandis que l'humanoïde se remonta dans son aéronef.

Illustration de Briggs  : rencontre avec l'OVNI à Broadlands

 

En arrivant à la maison, le chauffeur de Mountbatten a noté que Briggs  avait l' air visiblement choqué.

 

C"était Être un bon ami de Briggs et il lui confia son histoire étonnante ; le chauffeur conclu "Vous devez le dire au patron."

 

Après délibération Briggs a accepté et a rencontré son employeur.

 

Mountbatten avait à sa disposition  un certain nombre de photographies d' OVNI et a demandé à Briggs s'il pouvait identifier l'aéronef qu'il avait vu.

 

Ils sont allés ensuite sur le site pour voir un cercle parfait dessiné dans la neige qui avait fondu sous l'engin en vol stationnaire.

 

Il y avait aussi des marques dans la neige à l'endroit où Briggs avait glissé avec son vélo.

 

Mountbatten a demandé à Briggs, dès le retour à la maison , d'écrire son témoignage; les deux hommes l'on signé, accompagné d'une description sous forme d'un dessin de l'engin réalisé par Briggs.

 

Mountbatten déclare dans son rapport qu'il a personnellement interrogé M. Briggs.

 

Il a rapporté que Briggs: 

«... ne donnait pas  l'impression d'être le genre d'homme qui était sujet à des hallucinations, ou qu'il n'avait pas d'une manière quelconque inventer une telle histoire ...... J'ai personnellement étudié la déclaration ci-dessus de M. Briggs et je crois qu'elle est authentique et exacte. " 

Signé: Mountbatten de Birmanie

 

L'histoire allait être imprimée par le journal Graphic Dimanche, mais elle a été retirée au dernier moment lorsque l'éditeur se ravise afin de de ne pas embarrasser la famille Mountbatten.

 

Cependant ce ne fut pas la fin de l'histoire.

 

Dans une discussion avec Desmond Leslie  quelque chose d'étrange est arrivé à Briggs le lendemain.

 

 

Le lendemain Briggs s'est rendu à son travail en vélo en empruntant a même route à Broadlands, lorsqu'il  a rencontré l'humanoïde en uniforme bleu, debout au milieu de la route, devant lui.

 

Il s'est arrêté, il a serré la main de l'humanoïde, qui grimaça et lui a expliqué, par télépathie, que sa force n'était pas celle des humains.

 

Briggs a ensuite été invité à entrer dans le vaisseau spatial et il s'est assis seul dans un petit compartiment avec une fenêtre triangulaire.

 

Il aurait ensuite été transporté vers une destination choisie vers les pyramides de Gizeh.

 

Briggs a rappelé que le vol aurait duré 10 minutes environ et qu'il  a pu voir le dessus et les côtés de la pyramide par le hublot.

Sans en être sur  l'expérience entière aurait duré environ 30 minutes tout au plus.

 

Avant qu'il ne  retourne sur terre Briggs a déclaré à l'étranger :

 

«Si Lord Mountbatten vous avez rencontré , il aurait pu changer le monde." 

 

Une déclaration plutôt bizarre car s'ils avaient vraiment voulu le contacter les extraterrestres l'auraient certainement fait.

 

Il est étrange que Mountbatten n'ait finalement  jamais admis l'existence de cet aéronef et humanoïde.

 

Par la suite Mountbatten a transmis par l'intermédiaire de Desmond , secrétaire privé de la Reine ,une lettre qui a été rejetée au titre que tout cela n'avait pas de sens.

 

Lord Mountbatten a été tué,  par une bombe de l' IRA,  dans un bateau de  pêche au large de la côte.

 

Vous pouvez consulter les autres cas à la suite sur le site 

http://nationalufocenter.com/2017

jeu.

09

mars

2017

Un colonel de l'US Air Force dénonce la dissimulation extraterrestre avec Apollo 13 - 09 mars 2017

jeu.

09

mars

2017

L’étrange forêt de de Hoia Daciu : "Mystères et phénomènes inexpliqués" avec Deïmian - 09 Mars 2017

 

« L’Étrange Forêt de Hoia Daciu : Mystères et Phénomènes Inexpliqués en Roumanie » avec Deimian

 

Nous avions reçu, il y’a quelques mois, Deïmian l’auteur du film documentaire « L’Autre Terre des Dieux » peu avant sa sortie. Nous le recevons sur Nuréa TV pour un nouvel entretien qui sera l’occasion de revenir sur lea sortie de ce film mais aussi d’aborder un sujet que Deimian n’a pas présenté dans son film, l’énigmatique forêt de Hoia Daciu, théâtre de nombreux phénomènes inexpliqués : apparitions, vortex, ovnis, ectoplasmes, distorsions temporelles, etc …

 

« L’Autre Terre des Dieux » aborde les découvertes archéologiques faites ces dernières décennies en Roumanie pour lesquelles peu d’informations ont filtré.

 

On parle de tablettes antérieures à la civilisation Sumérienne et d’artéfacts candidats à remettre en question notre chronologie.

 

Mais au-delà de ces découvertes pour le moins extraordinaires, l’Autre Terre des Dieux part sur les traces de peuplades de géants qui, dans les anciens temps, auraient foulé les terres de ce pays mythique et énigmatique.

 

jeu.

09

mars

2017

Jean Librero – Interview de l’extraterrestre (de Roswell) - 09 Mars 2017

 

Cette émission de radio est l'Interview de Jean Librero qui a traduit en Français le livre "Alien Interview"'.

mer.

08

mars

2017

Nouvelle hypothèse sur les incidents de Roswell - 08 Mars 2017

 

Les conspirationnistes ardents ont longtemps cru que l'armée américaine avait trouvé un vaisseau spatial à Roswell en 1947. Eh bien, 70 ans après l’évènement, de nouvelles révélations font surface: les auteurs d’un film documentaire affirment que cet ovni aurait été en fait un appareil sophistiqué et ultra secret des nazis…

 

Ce qui s'est réellement passé à Roswell en juillet 1947 reste toujours férocement débattu par les historiens, ufologues et complotistes depuis la fin des années 1970. Bien que les spécialistes aient opté en faveur de la théorie du phénomène extraterrestre, c'est aussi le cas le plus réfuté par les sceptiques, qui s'appuient notamment sur les nombreuses incohérences relevées dans cette affaire.

 

Aujourd'hui, presque 70 ans après l'incident, les activistes se laissent toujours gagner par la tentation d'étudier et de révéler au monde entier la vérité à propos de ces débris qu'un fermier américain a découverts sur sa propriété en 1947 d'un appareil alors impossible à identifier. Après de nombreux témoignages, l'armée américaine a d'abord expliqué qu'il s'agissait en fait d'un « disque flottant », avant de se rétracter 24 heures plus tard et déclarer que ce n'était finalement qu'une sonde météorologique.

 

Le film documentaire intitulé « Les ovnis et le Troisième Reich » affirme que l'incident s'est produit lors des essais d'un appareil innovant de couleur cuivrée appelé « The Bell », annonce The Metro. Avec un diamètre de trois mètres, son noyau était constitué d'une unité de propulsion futuriste utilisant des particules électriques, déclarent les auteurs précisant que c'était le précurseur des avions furtifs modernes.

 

L'appareil a été développé par des ingénieurs nazis de la fusée V2, qui avait été envoyés aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale dans une tentative de donner aux États-Unis un avantage sur l'Union soviétique dans le domaine d'avions militaires. L'un des experts aurait été le général des SS Hans Kammler, précise le Daily Express.

 

Les nazis avaient expérimenté avec la nouvelle technologie, y compris le mystérieux avion en forme de soucoupe volante, au cours de la guerre. Les créateurs de « Les ovnis et le Troisième Reich » suggèrent qu'après l'échec du projet en 1947, le gouvernement américain a décidé de renoncer au développement du « Bell ».

 

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06

mars

2017

Sphère Magazine N°3  - 06 Mars 2017

Magazine créé avec Madmagz.

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2017

Petit guide de conversation avec les extraterrestres - 06 Mars 2017

Robert Gigi. – « Extraterrestres géants en forme de robots », 1974

 

La Chine a achevé en juillet la construction de l’un des plus grands radiotélescopes de la planète. L’engin scrutera l’espace à la recherche de signaux extraterrestres. Depuis des siècles, l’humanité rêve d’établir un contact avec d’autres mondes. Des plus loufoques aux plus sérieuses, ces tentatives s’appuient sur une représentation commune : cet Autre radical serait une intelligence pure, froide et logique. De sorte qu’en voulant saluer les Martiens les humains ont appris… à parler aux machines.

 

 

La tempête s’est déchaînée avec plus de force que prévu. L’équipage était mal préparé, le navire a sombré. Vous avez réussi à vous accrocher à un débris. Après quelques jours à dériver en haute mer, vous échouez sur une plage inconnue. Les secours sont certainement en train de survoler la zone à la recherche de survivants. Comment allez-vous faire pour leur signaler votre présence ?

 

Le défi consiste à utiliser les matériaux fournis par l’environnement de manière suffisamment organisée pour que votre action se distingue au premier coup d’œil de celle de la nature. Vous devez lancer un message dont l’origine humaine ne fasse aucun doute et qui soit compréhensible par tous, indépendamment des langues et des cultures, puisque vous ignorez où vous vous trouvez.

 

La réponse la plus évidente est bien connue des campeurs, des marins et des aviateurs du monde entier : des motifs et de la lumière. Ramassez des pierres et disposez-les selon un schéma géométrique, en forme de triangle, par exemple, ou de « SOS ». Trouvez une surface réfléchissante et envoyez des signaux lumineux suivant un certain rythme, ou alors allumez un feu. Si vous voulez laisser une indication que d’autres pourraient suivre, érigez un tumulus de cailloux, composez une figure avec des branchages et des bouts d’écorce et fixez-la à un arbre, ou alors dessinez un grand « T » avec des objets de toutes les couleurs.

 

Que faire, cependant, si vous devez envoyer une information plus sophistiquée — par exemple, que vous avez besoin de toute urgence d’un parachutage d’insuline, ou qu’il n’y a pas de lieu adéquat pour un atterrissage dans les environs, ou que vous faites route vers le nord-ouest pour tenter de dénicher de la nourriture ?

 

On pourrait rendre le problème plus amusant en lui ajoutant une difficulté supplémentaire. Mettons que vous n’ayez pas la moindre idée de la façon dont les sauveteurs vont vous rechercher : par avion, à pied, en bateau ou grâce à des images satellitaires. En fait, vous ne savez même pas si quelqu’un va venir.

 

Des mois ou des années — peut-être même des décennies ou des siècles — pourraient s’écouler avant que les traces de votre passage ici soient découvertes. Non seulement vous ignorez dans quelle langue s’expriment vos éventuels sauveteurs, mais rien ne vous garantit en outre qu’ils soient humains. Vous ne savez rien ni de leur anatomie, ni de leur technologie, ni de ce qu’ils cherchent, ni de la manière dont ils s’y prennent. Comment alors leur faire signe ? L’immensité océanique qui entoure votre petite île paraît mesurer des années-lumière.

 

Telle est notre situation à nous, humains, la tête tournée vers le ciel.

 

Dès que nous eûmes compris l’échelle et la structure de notre Système solaire, et pris conscience que d’autres mondes et d’autres étoiles étaient similaires aux nôtres, nous avons commencé à spéculer au sujet de leurs possibles habitants — et des diverses façons d’entrer en communication avec eux. Nous avons quitté le centre rayonnant de la mécanique céleste pour rejoindre l’humble condition de ce que l’écrivain Herman Melville appelait les isolatoes, des insulaires condamnés à l’inconcevable solitude d’un Pitcairn sidéral .

 

Nous avons aperçu Mars et ses lunes ; certains ont cru y voir des canaux et même des villes : ce n’était que le pâle reflet de la plage lointaine d’une autre île.

 

Robert Gigi. – « LGM (Little Green Man) » (Petit homme vert), vers 1970

Robert Gigi - Agence martienne

 

Savions-nous quels jungles et archipels, quels Brésil et Congo se cachaient sous les nuages de Vénus ? Les épais nuages cendrés qui recouvrent la planète sont le fruit des « feux d’artifice donnés par les Vénusiens », écrivait l’astronome bavarois Franz von Paula Gruithuisen dans les années 1830 .

 

Les quarante-sept années écoulées entre deux observations correspondaient pour l’astronome au « règne d’un monarque absolu ». Ces festivités indiquaient à coup sûr qu’« un Napoléon ou un Alexandre s’emparait du pouvoir suprême sur Vénus ». Gruithuisen a offert des descriptions délicieuses des cités squelettiques qu’il disait avoir observées dans un cratère lunaire. Dans sa superbe histoire des débats sur la vie extraterrestre, l’historien Michael J. Crowe décrit ce savant comme un être doté d’une étonnante énergie, d’une remarquable largeur de vues, d’instruments de grande qualité pour l’époque et d’une rare prédisposition pour le nonsense (3). Peut-être les Martiens du désert ou les Vénusiens amateurs de jeux pyrotechniques nous voient-ils comme nous les voyons. Mais comment engager la conversation ?

 

Les premières réponses à cette question s’inspiraient allègrement de l’allégorie du marin naufragé. Le grand mathématicien Carl Friedrich Gauss (1777-1855) préconisait l’utilisation d’un gigantesque héliostat — un système de miroirs de son invention destiné à réfléchir la lumière du Soleil sur de longues distances en vue de marquer la position d’un navire — pour saluer nos voisins extraterrestres : une centaine de glaces d’un mètre carré et demi chacune agencées de manière à émettre un rayon à travers l’espace. 

 

Un objet d’une telle splendeur aurait sans peine trouvé sa place aux côtés du fabuleux observatoire astronomique de Jantar Mantar construit au XVIIIe siècle à Jaipur, en Inde. Le désir lancinant de briser notre solitude cosmique a engendré bien des idées loufoques, souvent attribuées par erreur à Gauss — et à l’astronome Joseph von Littrow (1781-1840) —, telles que celles-ci : creuser d’immenses canaux géométriques dans le désert du Sahara et les remplir de kérosène pour y mettre le feu, évidemment de nuit et sous l’œil de Mars ; cultiver des espaces agricoles en Sibérie dont les surfaces représenteraient des triangles rectangles (figure dite du « moulin à vent »), à une échelle suffisamment vaste pour qu’ils soient visibles par télescope depuis la planète de nos voisins les plus proches.

 

L’invention de la lumière électrique à la fin du XIXe siècle a donné un nouveau coup de fouet à l’imagination des astronomes. Pendant que Camille Flammarion plaidait pour l’installation au Sahara de rangées de lampadaires géants qui éclaireraient le ciel quand Mars serait en vue, son collègue A. Mercier proposait d’ériger une énorme lampe électrique équipée de miroirs réfléchissants en plein cœur de Paris — sur le Champ-de-Mars, adresse effectivement tout indiquée. Compte tenu toutefois des objections que le voisinage du phare le plus lumineux de la planète risquait de soulever chez les Parisiens, déjà fort incommodés par la tour Eiffel, Mercier abandonna l’idée et suggéra d’installer plutôt deux miroirs sur une montagne, en les disposant de telle manière que le soleil couchant se reflète sur le versant plongé dans l’ombre, afin que le rayon renvoyé vers Mars bénéficie d’un contraste optimal.

 

Le physicien américain Robert W. Wood (1868-1955), auteur de quelques découvertes majeures sur les rayonnements ultraviolets et les ultrasons, ébaucha un système encore plus ingénieux : aligner en plein désert des kilomètres de panneaux en tissu noir capables de s’ouvrir et de se refermer à l’unisson, dans un ballet qui enverrait « une série de clins d’œil » aux observateurs martiens. De son côté, le grand savant Constantin Tsiolkovski (1857-1935), pionnier de l’astronautique russe (et avocat d’un avenir extraterrestre pour l’espèce humaine), militait pour des plantations de miroirs à une échelle plus colossale encore. Si la « Marsmania » qui faisait des ravages à l’aube du XXe siècle avait pu trouver les capitaux adéquats, de nombreux déserts seraient à présent jonchés de miroirs brisés, poussiéreux et abandonnés, dans lesquels se réfléchirait un ciel vide — une sorte de monument au néant.

 

Toutes ces propositions se caractérisent à la fois par leur créativité sur le plan physique et par leur paresse sur le plan intellectuel. Elles évoquent des sculptures minimalistes élevées à des dimensions astronomiques ou le land art, cette variante de l’art contemporain qui utilise le support et les matériaux de la nature — un peu comme si l’artiste Robert Smithson bénéficiait des ressources de Bechtel ou de Bouygues pour matérialiser une forme ou un flash à l’attention du public d’un autre monde.

 

Intellectuellement, en revanche, leur faiblesse saute aux yeux : elles postulent un univers habité de gens qui nous ressemblent plus ou moins et qui, informés par nos soins de notre existence, nous rendraient la pareille afin d’amorcer un aimable échange de vues. Notre conversation, prédit Gauss, « commencerait grâce aux moyens de contemplation mathématique et de réflexion que nous avons en commun ». Tous ces kilomètres de miroirs dans les montagnes et les déserts s’adresseraient donc à des esprits cousins, mais plus vieux et plus sages, les extraterrestres nous étant supposément « très supérieurs », selon Flammarion : des Kant améliorés, en quelque sorte, méditant sur le sens de la vie martienne au pied du mont Olympe. Quand bien même ce tableau s’avérerait exact, comment faire pour partager des choses un peu plus sophistiquées qu’un geste phatique — un « Je suis là » signifié par un tumulus, un bûcher ou un triangle à angle droit ?

 

Charles Cros n’est plus guère connu aujourd’hui — par ceux qui le connaissent encore — que comme un marginal de la poésie française du XIXe siècle. C’était pourtant aussi un grand inventeur, auquel on doit notamment des techniques photographiques en trichromie et l’une des premières versions du phonographe, joliment baptisée le paléophone (« voix du passé »), un prototype fort similaire à celui que Thomas Edison conçoit au même moment de l’autre côté de l’Atlantique. Cros faisait partie de ce cercle d’artistes et d’écrivains qui pratiquaient l’attitude « fumiste », consistant à combiner le goût du scandale avec un humour laconique et pince-sans-rire. Au milieu de ses travaux de provocation poétique et d’expérimentation technologique, il exhorte le gouvernement français à financer un programme de recherches sur la communication avec les Martiens — un sujet auquel il a consacré une réflexion rigoureuse.

 

Robert Gigi. – « Les nains macrocéphales de Valensole, devant leur soucoupe volante », vers 1971

Robert Gigi - Agence martienne

 

 

Formalisation totale de la vie humaine

 

Dans son Étude sur les moyens de communication avec les planètes, publiée en 1869, Cros reprend le concept en vogue à cette époque — l’énorme miroir qui envoie des signaux de lumière à une intelligence extraterrestre — pour le pousser plus loin, en s’interrogeant sur la manière de transmettre des informations à nos interlocuteurs d’un autre monde une fois la connexion établie. Il part de l’idée que des séquences rythmées de flashs lumineux pourraient coder des chiffres, lesquels pourraient eux-mêmes coder des images. Pour cela, il suffit de transformer une succession de chiffres en pixels binaires (par exemple, des espaces blancs ou noirs) et d’ordonner leur succession sur une grille. Mais, plutôt que de flasher laborieusement un par un tous ces chiffres, Cros a l’idée de résumer le message. Si noir est représenté par 1 et blanc par 0, la séquence « 6-1 2-0 3-1 1-0 » signifie :

 

Aussi parvient-on à représenter douze pixels avec une séquence de seulement huit caractères. Pour le lecteur moderne initié au langage informatique, la trouvaille de Cros évoque irrésistiblement une méthode de compression et de transmission de fichiers utilisée notamment pour les fax, les premières images numériques en « bitmap » et certaines des toutes premières technologies de télévision.

 

Cros avait besoin de méthodes d’encodage pour transformer des images — et, potentiellement, d’autres contenus — en signes transmissibles par son système. Il les trouve dans les ateliers d’usine : « Des procédures de notation permettant de traduire des motifs en séries de nombres sont utilisées dans de nombreuses industries, par exemple le tissage ou la broderie. » De quoi titiller l’oreille d’un historien de l’informatique : de quelle machine Cros parlait-il ? Des métiers de tissage Jacquard. « Il y a [dans ces métiers] une science profonde qui, comme souvent, était mise en pratique avant même d’être théorisée (4).  » De fait, les métiers de tissage à cartes perforées mis au point en 1801 par Joseph-Marie Jacquard ont servi de source d’inspiration à l’ordinateur mécanique qu’imagine en 1834 le mathématicien britannique Charles Babbage. On retrouve ces cartes à trous au fondement de la machine à statistiques de l’ingénieur américain Herman Hollerith (1860-1929), laquelle, à travers ce qui deviendra IBM, a engendré l’informatique moderne. « Il en émergera une branche nouvelle et importante des mathématiques, prophétise Cros, et finalement une nouvelle classification de ces sciences primordiales », les sciences de l’information et du stockage de données. Cros esquisse ainsi le projet de transformer la Terre en une carte graphique géante et d’élaborer des algorithmes susceptibles d’encoder toute image afin qu’elle soit acheminée et consultable en n’importe quel endroit. Avec ses problèmes d’abstraction, d’encodage et de compression, le projet un peu fou consistant à inventer une communication non humaine pour s’entretenir avec les Martiens s’avère fondamentalement similaire à celui qui consiste à développer un média informatique — c’est-à-dire « ce que nous appelons aujourd’hui la programmation », comme l’écrivait Lancelot Hogben en 1952.

 

Hogben était un zoologiste anglais spécialisé en statistiques médicales. Il vivait dans un cosmos bien plus solitaire que nos passionnés de Mars. Il savait qu’il fallait se montrer patient pour établir le contact avec une vie extraterrestre et que cela passerait vraisemblablement par des ondes radio : fini les lampes électriques ou les tracés euclidiens dans les champs de blé sibériens. Sa proposition, pleine d’entrain mais extrêmement détaillée, de l’« Astraglossa » ne visait pas tant à créer une langue en tant que telle qu’à analyser toutes les implications d’un projet de communication avec un interlocuteur non humain et non connu (5). Dans sa vie professionnelle, Hogben se penchait sur les signes hormonaux émis par les grenouilles à griffes ou les caméléons d’Afrique. Avant même de se préoccuper de sens ou de langage, il s’intéressait à la façon la plus rudimentaire de signaler son existence : « la technique de désigner quelque chose » à partir de temps, de chiffres, d’intervalles et d’étoiles. Les résultats déconcertent de prime abord :

 

1 .. Fa .. 1.1 .. Fa .. 1.1.1 .. Fb .. 1.1.1.1.1.1

 

Traduction : un plus deux plus trois font six.

 

Les points sont les unités de temps qui séparent les impulsions notées « 1 », tandis que les « F » renvoient à « flashs », c’est-à-dire aux séquences de pulsations dotées de propriétés distinctes dont le placement suggère des opérations telles que l’addition (Fa), la soustraction ou l’identification (Fb).

 

À l’aide de pulsations, de temps et d’opérations, souligne Hogben, nous pouvons poser des questions, ou en tout cas émettre un signal interrogatif. Il ne s’agit plus de produire

un « monologue de simples assertions », mais de créer les conditions d’un échange.

 

Plus loin dans son étude, il s’amuse à analyser la manière dont on pourrait signifier des pronoms (« votre » ou « notre », « il » ou « eux », les variantes de « je » ou de 

« moi »), marquer son approbation, son refus, ses doutes, ses conditions et ses assertions, suggérer les causes et les conséquences, ou même faire des parties d’échecs célestes — tout cela par un système de pulsations binaires et de flashs se référant aux temps et aux objets stellaires.

 

Le but ultime consiste à établir une « communication réciproque » avec l’inconnu, de même que « nos ancêtres du néolithique peuvent communiquer avec nous » à travers des reliques chiffrées et calendaires comme des os entaillés ou des monticules de pierres, ou à la façon dont nous « transmettons des ordres aux nouvelles machines à calculer électroniques ». L’idée d’établir un système partagé de symboles binaires et une logique d’opérations basée sur l’ordre, le temps et l’itération n’est pas sans rappeler le travail accompli par le mathématicien britannique Alan Turing (1912-1954) et les ingénieurs Thomas Kilburn et Frederic Williams pour fabriquer, à Manchester et à Londres, les premiers calculateurs électroniques — contemporains des écrits de Hogben et de la naissance du structuralisme et de la sémiotique du côté français de la Manche.

 

À quelques exceptions près, comme le « Disque d’or » expédié à bord de la sonde spatiale Voyager 1 en 1977 (un enregistrement gravé dans un mélange d’or et d’aluminium anodisé, arrimé à une sonde et actuellement à la dérive quelque part dans l’espace interstellaire), les principes ébauchés par Hogben servent aujourd’hui encore aux tentatives de communication avec les extraterrestres :

 

pulsations, chaînes d’énergie binaires encodant différentes sortes de messages ou de schémas de représentation, recherches en informatique et en télécommunications pour minimiser les erreurs de transmission et émettre un signal clair. Mais pour quel contenu ?

 

Quelle peut être la substance d’une communication avec des interlocuteurs inconnus et impossibles à connaître ?

 

On pense d’abord à transmettre un éventail minimal de faits :

un système numérique, des coordonnées stellaires, quelques bases de chimie et une silhouette humaine.

 

Le message d’Arecibo de Frank Drake, envoyé en 1974 depuis le radiotélescope du même nom à Porto Rico, était composé d’un faisceau de 1 679 bits d’impulsions on/off.

 

Ce nombre est le produit de deux nombres premiers, 23 et 73, et si vous classez les signaux on/off dans une grille de vingt-trois colonnes et de soixante-treize lignes, vous obtenez une image.

 

Lisez-la de haut en bas, et elle vous fournira le poids nucléaire des principaux éléments de notre biologie et la composition chimique de notre ADN, des données sur la population humaine et sur ses attributs (la longueur d’onde du message lui-même fournit déjà des indications), la disposition de notre Système solaire et la localisation de l’antenne elle-même.

 

La plupart des messages adressés à un autre monde ressemblent à celui-là, humblement et prioritairement préoccupés par la structure de leur propre décodage, seule digue opposée à l’ampleur écrasante de notre ignorance.

 

Robert Gigi. – « Ovni avec quatre humanoïdes vu en Papouasie - Nouvelle-Guinée en 1959 »

Robert Gigi - Agence martienne

 

 

L’envoi de signaux minimaux à des étoiles éloignées et silencieuses constitue déjà un défi majeur.

D’ambitieux projets existent pour étendre le potentiel d’une communication de ce format — au premier rang desquels l’un des projets les plus rigoureux et excentriques du XXe siècle. Conçu par le mathématicien Hans Freudenthal, le langage Lincos (lingua cosmica) vise à « traduire la totalité de notre savoir » en un matériau communicable à toute forme de vie intelligente. Son ouvrage mérite d’occuper une place de choix sur l’étagère des documents les plus bizarres et visionnaires de l’histoire humaine. Le grand scientifique spécialisé en intelligence artificielle Marvin Minsky (conseiller d’Arthur C. Clarke et de Stanley Kubrick sur la production de 2001 : l’Odyssée de l’espace) l’a résumé en ces termes : « Il commence par des mathématiques élémentaires et montre ensuite comment toutes sortes d’autres idées, y compris des idées sociales, pourraient se baser sur la même fondation. »

 

Il s’agit d’un langage qui commence avec des bips de pulsations radio destinées à véhiculer des chiffres et s’achève sur de la mécanique relativiste.

 

Tout comme Hogben, Freudenthal poursuit un objectif très ambitieux

. Il met en scène un groupe d’acteurs humains dans des saynètes à caractère logique.

Ces conversations et événements entre Ha et Hb — entièrement rédigés dans le système de notation de Freudenthal — font apparaître des histoires sur la nature du monde et, plus précisément, sur la nature de l’expérience humaine dans ses formes les plus austères. Ha jette un ballon de façon à ce que Hb ne puisse pas l’attraper. Hb sait quelque chose qu’il refuse de dire, ce qui signifie que Ha ignore de quoi il s’agit ; mais ce dernier peut tenter de deviner. Ha et Hb savent ce qui s’est produit dans le passé mais ignorent ce qui va se produire à l’avenir ; ils vont donc faire des paris sur ce qui pourrait advenir. Ha n’a pas vu quelque chose, et demande donc à Hb s’il en sait davantage. Ils vivent ensemble dans un monde où vivent bien d’autres choses, mais avec lesquelles ils ne peuvent communiquer de la même façon, même si ces choses peuvent également voir, entendre, bouger, connaître le passé et attraper un ballon. Ha et Hb peuvent mourir, de même que les autres choses avec lesquelles ils partagent le monde. Ha et Hb peuvent souhaiter que les choses soient différentes de ce qu’elles sont. Quand l’un d’entre eux meurt, ils ne peuvent plus se parler.

 

Ce n’est en aucun cas rabaisser l’exploit de Freudenthal — une tentative de formalisation totale de la vie humaine en un faisceau de signaux électromagnétiques — que de mettre en doute sa capacité à atteindre son but :

 

la vie extraterrestre potentiellement la plus proche de notre planète en est si éloignée qu’il faudrait attendre des décennies entre l’envoi d’un message et la réception d’une réponse — un commencement de dialogue prendrait des siècles.

 

Certaines des unités dialogiques de Freudenthal contiennent des centaines d’étapes, avec de multiples points qui requièrent une confirmation : un simple jeu de questions/réponses s’étirerait sur des millénaires.

 

En réalité, le système qu’il a mis au point s’avère bien plus proche de nous — et bien plus approprié — en tant que langage conçu pour expliquer les caractéristiques humaines non pas à des extraterrestres, mais à des machines.

 

Ses aperçus saisissants visent moins à être diffusés en direction d’Alpha du Centaure qu’à enseigner ce que veut dire

« être une personne » à un récepteur dépourvu de tout, sauf d’une mémoire capable d’enregistrer un éventail limité de symboles électromagnétiques.

 

Rien d’étonnant à ce que Marvin Minsky ait élaboré le premier simulateur de réseau neuronal : son œuvre parlait aux étoiles, mais elle a atterri dans un laboratoire d’intelligence artificielle.

 

De fait, nous avons bel et bien noué un rapport avec une planète étrangère :

 

nous l’avons construite et la conservons pour nous-mêmes, enseignant à sa population comment tirer un sens spatial du monde, garder des secrets, reconnaître des visages, écouter, compresser et filtrer des voix, faire la conversation — tout cela par des pulsations binaires, des opérations logiques et des schémas d’encodage et de décodage.

 

Le commerce informationnel de notre monde, la Terre, s’inscrit dans le dense réseau de canaux martiens que nous avons creusé tout au long des soixante dernières années (câbles sous-marins, fermes de serveurs, tours de téléphonie, ordinateurs de poche, de table, chaussures ou vêtements connectés), par des moyens qui englobent les problèmes et les solutions de Cros et de Gauss, de Hogben et de Freudenthal.

 

L’interlocuteur non humain de ces adresses aux extraterrestres est à présent la plus ordinaire des créatures de notre petite île : c’est nous.

 

Nous qui réagissons à des alertes automatiques, qui discutons avec des systèmes à reconnaissance vocale, qui déchiffrons des « captcha »  pour nous connecter sur Facebook et consulter notre page classée par des algorithmes — alors que tout autour de nous s’étend l’océan infini et silencieux.

lun.

06

mars

2017

Interview de Gilles Thomas fondateur d'ODH Tv - 06 Mars 2017

dim.

05

mars

2017

Les révélations du sergent Clifford Stone qui a été "Interprète pour les extra-terrestres" durant sa carrière dans l'US Air Force" - 05 Mars 2017

 

1. Les Ovnis et les E.T. sont réels, il les a rencontré.

 

 

"Clifford Stone représente un cas unique parmi les témoins et enquêteurs du phénomène Ovni. Pendant 22 ans, il a fait partie d'un groupe d'élite extrêmement secret de l'armée américaine qui était envoyé en urgence sur les sites de crashes pour récupérer des vaisseaux aliens et leurs occupants. Depuis sa mise en retraite de l'Armée, il a consacré son temps à déposer des requètes selon le FOIA (Freedom of Information Act) pour investiguer les archives gouvernementales. Il affirme que nous disposons d'informations selon lesquelles des formes de vie intelligente visitent notre planète, dans des vaisseaux qui sont capables de parcourir très rapidement des distances de plusieurs années-lumière, en s'affranchissant des limites physiques communément admises. De plus, il soutient que la récupération de ces vaisseaux E.T. et de divers artefacts, a permis à notre gouvernement de réaliser des avancées considérables dans le domaine scientifique, qui représentent un énorme potentiel pour l'amélioration de nos conditions de vie.

 

De même que tant d'autres, il révèle que cette connaissance est profondément enfouie dans des programmes secrets qui échappent aux contrôles et garanties Constitutionnels, et qu'en dépit de la fin de la guerre froide, ceux qui maîtrisent ces 'projets confidentiels' (black projects) ont fait en sorte de confisquer ces découvertes majeures dans leurs propres intérêts et pour des raisons connues d'eux seuls. 

Le Sergent Stone témoigne aujourd'hui afin d'encourager les citoyens et nos représentants élus à lancer les investigations nécessaires, pour mettre fin à ces contournements de la Constitution, et parvenir à exposer cette organisation puissante et camouflée qui agit sous notre nez et dans nos cieux.

 

Clifford Stone est né à Portsmouth, Ohio. Il a des souvenirs très précoces de contacts avec des E.T.s, et ce lien perdure aujourd'hui. A l'âge de huit ans, un capitaine de l'Air Force s'était pris d'amitié pour lui, et cette relation s'est poursuivie jusqu'à son entrée dans la vie d'adulte. Pendant la guerre du Vietnam, il a ressenti comme une nécessité de s'enrôler dans l'Air Force, mais il en a été écarté à cause d'une maladie de peau qui lui a valu une classification 4F. C'est son ami, le capitaine, qui lui a conseillé d'intégrer l'Armée, et à la suite d'une visite médicale 'bienveillante', il fut admis à un emploi de sténographe, mais ce job ne fut jamais vraiment le sien." "Quelques semaines plus tard, il s'est retrouvé embarqué dans un voiture de fonction sous le prétexte d'aller rendre visite à un ami qui occupait un poste subalterne au Pentagone.

 

A leur arrivée, ils ont bénéficié des accréditations de cet ami pour s'introduire dans des sous-sols du Pentagone, puis ils sont montés dans un tram, et peu après, en arrivant dans une pièce, il a eu à connaître des circonstances qui défient l'imagination. Sa carrière n'a jamais été linéaire, et pour une jeune recrue, ce fut une plongée soudaine et inattendue dans les plus lourds secrets du pays, à savoir que les E.T.s sont une réalité, et que nous parvenons à récupérer beaucoup de vaisseaux intacts, de même que des centaines d'artefacts E.T.s dans le monde entier. Mieux, nous sommes en mesure de comprendre la plupart de leurs technologies et nous avons même rétro-conçu certains dispositifs E.T. Après 22 ans à cotoyer les engins E.T., et des E.T.s restés en vie, blessés, ou morts, le Sergent Stone est devenu un expert hautement qualifié dans les technologies E.T.s, les opérations, les organisations, et les procédures secrètes, et tout ce que le contact avec les E.T.s peut apporter à l'humanité."

 

"Stone souligne que cette pratique du secret est inconstitutionnelle et qu'elle échappe au contrôle de nos représentants élus qui sont tenus à l'écart. De fait, nous avons affaire à un gouvernement secret, installé au coeur de notre société, qui possède des avoirs, des ressources, et un savoir considérables. 

Ce gouvernement illégal opère hors de tout contrôle, et sans l'assentiment des corps Exécutif ou Législatif. 

L'attitude courageuse de Mr. Stone, malgré la résistance des forces obscures, consiste à témoigner en réclamant principalement :

 

que ceux qui sont au courant reconnaissent que les Ovni(s) qui ont été observés par des millions de personnes à travers le monde sont pour une part des engins aliènes, et d'autre part des vaisseaux rétro-conçus d'origine terrestre,

la diffusion d'une masse d'information et de matériels qui démontrent qu'une vie intelligente visite notre planète, en connivence avec plusieurs gouvernements successifs depuis des décennies,

que soit publiée l'information qui permettra à notre gouvernement Constitutionnel de reprendre le contrôle de ces programmes strictement compartimentés, afin de rétablir la confiance dans notre système de gouvernement et les organisations militaires,

enfin, qu'une pression soit exercée sur notre gouvernement afin qu'il soit amené à partager, avec ses citoyens et avec le monde, la vérité au sujet de l'existence des E.T.s et de leurs technologies.

En disposant de cette information, nous pourrons commencer à envisager quelle est notre place dans l'univers et le genre de relation qu'il soit possible d'entretenir avec une autre vie intelligente. Le Sergent Stone est la personne qui peut nous fournir la preuve extraordinaire que réclame cette extraordinaire assomption, et stimuler tous ceux qui sont en situation de réclamer la part d'héritage qui est due à l'humanité toute entière." 

SOURCE :  ovnis-usa.com/   -  transition888.heavenforum.org/

 

 

Il relate dans cette interview quelques aspects de son travail et de son ressenti, dans la communication avec ces êtres venant d'un autre système stellaire situé à 100 années lumière de la Terre. Il parle de son ami E.T."Korona" et comment il a été amené à participer à des missions de récupération d'épaves au Vietnam dans les années 60. IL a aussi aidé un E.T. à s'échapper alors qu’il était maintenu prisonnier par les militaires. Il explique qu'on ne leur accorde aucun droit sur la Terre, qu'ils sont considérés ni plus ni moins que des "cobayes" pendant leur captivité, alors qu'ils viennent sans agressivité et plutôt avec un sens du sacrifice pour le bien de l'humanité. Il parle du besoin de s'intéresser à ce qui arrive à l' « autre », et comment ce sont les vrais sentiments les uns pour les autres qui feront la différence alors que nous nous préparons à rejoindre la

grande« communauté galactique »

 

"Nous avons déjà les moyens de voyager parmi les étoiles, mais ces technologies sont verrouillées dans des projets classifiés, et seule une action divine pourrait faire qu'elles soient utilisées au bénéfice de l'humanité.... Tout ce que que vous pouvez imaginer, nous sommes en mesure de le réaliser. Nous avons ce qu'il faut pour ramener E.T. à la maison".

 

Ben Rich, ancien patron de la branche "Recherches Avancées" de Lockheed, lors d'une conférence à l'UCLA le 23 mars 1993, deux ans avant sa mort. 

 

Dans la vidéo ci-dessous, Clifford Stone  (qui a déjà témoigné aux "Disclosure Project" de 2001 et 2011) dit qu'à sa connaissance,  57 races  extra-terrestres ont été recencées par les forces militaires US.

 

La plupart ont la forme humanoïde, certains nous ressemblent beaucoup, et s'ils sont parmi nous, on ne peut pas les différencier.

D'autres ressemblent à ce qu'on appelle les "gris" (3 races connues).

 

Mettre les sous-titres en français

 

PROJET CAMELOT INTERVIEW

 

Sgt. Clifford Stone : interprète E.T.

 

Une interview vidéo  - Roswell, New Mexico, Novembre 2006

 

Filmé, monté et réalisé par Kerry Cassidy et Bill Ryan 

 

Clifford Stone (CS) : Que voulez-vous ? Une histoire incroyable ou la vérité ? Ce qu'il se passe ? Ce que notre gouvernement sait et depuis quand il le sait ? 

 

Kerry Cassidy (KC) : Vous étiez l'interface entre le gouvernement, ou les militaires et les visiteurs aliènes. Est-ce exact ? 

 

CS : C'est correct. Il y a un prix à payer quand vous commencez à parler et je ne veux pas trop entrer dans ces considérations-là parce que quand vous commencez à revivre ça... vous n'avez pas idée de ce que je vois dans mon esprit en ce moment en parlant juste de la surface des choses. 

 

Par deux ou trois fois, je suis sorti du domaine ovni, mais vous voulez que je vous confie un secret ? On ne peut pas. Il y a des gens là bas, et j'en suis un... ça n'a rien à voir avec l'argent. Mon Dieu, je le voudrais bien. Nous pourrions sortir du Cosmos et rendre visite à d'autres systèmes solaires, d'autres planètes que la nôtre. Mais pour faire cela il faut que l'on s'élève spirituellement. Autrement dit, il va falloir que nous nous occupions de ce qui arrive aux autres. 

 

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Début de l'interview 

 

KC : Clifford Stone, je suis très heureuse de pouvoir vous interviewer aujourd'hui. Nous respectons beaucoup ce que vous avez fait et admirons le courage dont vous faites preuve en venant parler ici. C'est vraiment passionnant de pouvoir vous filmer. 

 

CS : Merci Madame. 

 

KC : Nous sommes ici dans un endroit étonnant, c'est le musée de Roswell. Pouvez-vous nous dire comment vous avez abouti à Roswell ? 

 

CS : Et bien, c'est l'armée des États-Unis qui m'a envoyé ici. Je suis militaire à la retraite. 

 

KC : OK… 

 

CS : Donc, en étant retraité de l'armée, vous êtes toujours susceptible d'être rappelé pour intervenir en tant que consultant. J'étais sergent de première classe lors de mon départ à la retraite. 

 

KC : Votre titre était « employé », si j'ai bien compris, c'était une couverture n'est-ce pas ? 

 

CS : En fait, nous avions une vie réelle à l'armée, nous avions une mission. La seule fois où cet autre emploi devenait nécessaire, c’était s'il y avait un incident impliquant des ovnis et que vous vous trouviez dans les parages. Je peux vous dire qu'en 1965 au Vietnam, il y avait une base d'où l'on a essayé de tirer ouvertement sur un ovni. A la minute même où ils ont essayé, plus aucune de leurs armes ne fonctionnait. Il y eut une coupure de courant générale jusqu'à ce l'ovni ait disparu. Je peux vous le dire ayant servi au Vietnam pendant quatre ans. Oui quatre ans ; les dossiers indiquent 37 mois mais si vous ajoutez le temps TDY, ça fait quatre ans tout juste. TDY signifiant « service temporaire » [Temporary duty]. N'avoir aucun pouvoir sur les évènements est très, très effrayant et cette période a été très, très éprouvante. 

 

KC : En tant que communicant – c'est ainsi qu'on vous appelait dans votre vie militaire – à partir de quel âge avez-vous commencé à travailler dans cette branche, diriez-vous ? 

 

CS : Probablement vers 19, 20 ans. 

 

KC : OK. 

 

CS : Pour les gens qui font de l'interface, il n'y a pas d'école. Il y avait des choses qui se passaient dans votre vie... quand je suis sorti de là, il y avait sept personnes qui étaient toujours à l'armée qui faisaient de l'interface, seulement sept, et c'était dans l'armée entière, tous corps confondus. 

 

On m'a impliqué dans un incident, sans que l'on nous dise où c'était mais je sais... que nous avons atterri à Ben Hua parce que quand j'y repense, il y avait un panneau, c'est là que nous avons atterri. 

 

KC : Ben Hua ? 

 

CS : C'est au Vietnam. 

 

KC : Oh. 

 

CS : Je sais que c'était Ben Hua parce que j’ai vu le même panneau quand j'y suis retourné. C'était un incident qui était survenu... 

 

KC : C'était un crash ? Ou bien une visite ? 

 

CS : On a vu les entités. 

 

KC : OK… 

 

CS : On y est allé pour essayer d'extraire un avion et nous l'avons extrait en le découpant en sept morceaux, je crois… 

 

KC : C'était à eux ? 

 

CS : Non, non c'était un B-52... 

 

KC : OK… 

 

CS : ... qui ne s'était pas écrasé normalement. 

 

KC : C'était une expérience de voyage dans le temps ? 

 

CS : Nan, nan. C'était un avion abattu. Tout le monde était mort... tout le monde était mort à bord du B-52.

 

 KC : Abattu par les visiteurs ? 

 

CS : Ils étaient sur une mission de bombardement au dessus de... je n'ai aucun moyen de le savoir, mais je suis sûr qu'ils étaient en mission de bombardement au Nord Vietnam. Les dégâts subis par l'avion étaient dus au feu anti-aérien contre le B-52. C'était ce type de dégâts. Et c'était utilisé pour le bombardement conventionnel. Quand j'ai dit que nous y sommes allés, nous y sommes allés en hélico. C'était comme si une main gigantesque avait attrapé l'avion en vol pour le poser sur le sol de la jungle; et c'était ça qui nous intéressait. 

 

KC : Oh... 

 

CS : On ne savait pas. On ne vous dit rien. A l'embarquement aux États-Unis avant de partir, on nous a dit qu'on allait en Floride. 

 

KC : [Rires] 

 

CS : Quand on a atterri à Oakland, on savait qu'on n'allait pas en Floride. On nous a donné un petit sac de plastique. Il fallait retirer « US Army » de nos affaires. Il a fallu ôter les plaques d'identification de « G.I 's », chose qui ne se fait jamais. On les a retirées. Chaque objet qui pouvait vous identifier est allé dans ce sac plastique. Ils ont été gardés pour nous à Ben Hua jusqu'à notre retour. Après cet évènement, ils m'ont mis dans ce GP... je veux dire une tente, il y avait une chaise, une table et un lit, quelques stylos mais j'ai pris un crayon. Je devais m'asseoir là et écrire mes pensées. 

 

KC : OK… 

 

CS : C'est tout ce qu'il y avait dans la tente. J'y suis donc entré et je m'ennuyais. J'ai commencé à faire des jeux de tic-tac-toe. Je suis sorti pour fumer, en prenant le papier avec moi, j'en ai fait une boulette que j'ai mise dans ma poche. Quand ils ont trouvé ce morceau de papier – là, souvenez-vous, tout ce qu'il y avait dessus, c'était des jeux de tic-tac-toe – et bien, le type que j'appelais le Colonel et qui était toujours là, est arrivé immédiatement, a balancé le cigare de ma bouche et a commencé à m'injurier abondamment : Qu'est-ce que tu fais là, pourquoi tu as ça ? Tu pourrais te faire tuer à cause de ce papier dans ta poche. 

 

Pourquoi ? Parce que ça faisait partie des déchets classifiés, on n'emportait pas de papier là dedans, on ne prenait rien à l'intérieur. Tout ce qu'il y avait à l'intérieur devait y rester. Donc tout ce que j'écrivais était immédiatement mis dans un… un attaché case et quittait l'endroit par transport spécial. Malgré que j'en aie été l'auteur, je n'ai jamais eu l'autorisation nécessaire pour lire ce que j'avais écrit. 

 

KC : Hmm… 

 

CS : Ça vous est-il arrivé d'écrire des choses quelquefois sans même le savoir ? Sûrement, je peux vous dire que tout ce que je lis, je peux en avoir une compréhension plus complète que certaines des choses que je fais. Paul [l'ami qui l'a accompagné lors de notre rencontre] peut