dim.

21

oct.

2018

UN SOUS-OFFICIER DE L'USF QUI A PRÉTENDU AVOIR VU DES PHOTOGRAPHIES D'UNE BASE ÉTRANGÈRE SUR LE "CÔTÉ OBSCUR" DE LA LUNE EST DÉCÉDÉ DES SUITES D'UN ACCIDENT !

 

À l'âge de 74 ans, l'ancien sergent de l'US Air Force, Karl Wolfe, qui est décédé la semaine dernière au nord de New York, est décédé mystérieusement lorsqu'il a été heurté par un camion alors qu'il roulait à bicyclette.

 

Il était sergent à la retraite de l'armée de l'air et est devenu plus tard un consultant en matière d'autoassistance.

 

Karl Wolfe a toujours affirmé avoir vu des photographies top secrètes de la Lune dans les années 60, prises par le Lunar Orbiter, dans lesquelles on pouvait observer une grande base d’origine extraterrestre du côté obscur de la Lune, a déclaré Wolfe.

 

Karl Wolfe, ancien sergent de l'US Air Force, décédé des suites d'un mystérieux accident au nord de New York.

 

La police a déclaré qu'il n'y avait pas eu de meurtre.

 

Le tabloïd britannique Daily Mail a annoncé la disparition de l'ancien sergent de l'armée de l'air Wolfe. Le journal anglais écrit que le sous-officier a prétendu avoir vu des photos très secrètes d'une base étrangère située de l'autre côté de la lune, mais malheureusement, Karl est décédé mystérieusement dans un accident de vélo.

 

Karl R. Wolfe a été tué dans l'accident du 10 octobre 2018 à Lansing, dans l'État de New York, après avoir été heurté par derrière par une semi-remorque se déplaçant vers le sud sur North Triphammer Road, près de Sharon Drive.

 

Il avait 74 ans. Wolfe a été transporté au centre médical de Cayuga, où il est décédé des suites de blessures subies lors de l'accident.

 

Des antennes similaires à ces structures paraboliques et hautes auraient été photographiées du côté obscur de la lune.

 

Bien que l’incident fasse l’objet d’une enquête policière, aucune accusation n’a été retenue et le bureau du shérif du comté de Tompkins n’a pas dévoilé le nom de la semi-remorque, a rapporté le journal local Ithaca Journal.

 

En 2001, Wolfe est devenu célèbre lorsqu'il  a affirmé avoir vu des preuves photographiques d'une structure extraterrestre située de l'autre côté de la lune.

 

Dans une interview vidéo, Wolfe a déclaré qu'il avait un travail très secret au milieu des années 1960 et qu'il travaillait pour le Commandement aérien tactique à la base aérienne de Langley en Virginie.

 

Karl Wolfe aurait vu des photographies de la NASA en mosaïque représentant une base extraterrestre avec de hautes structures, de mystérieuses antennes de type radar et d'autres très grands bâtiments du côté obscur de la Lune.

 

Wolfe a déclaré que son travail consistait à travailler comme technicien en électronique dans des laboratoires de surveillance photographique. Il a passé la majeure partie de son temps à travailler sur des machines qui traitent des images de surveillance au Vietnam.

 

Un jour, Wolfe se souvint que son superviseur lui avait dit de se présenter dans un établissement de la NSA pour résoudre un problème avec l'équipement utilisé pour traiter les images de la première mission lunaire Orbiter.

 

Wolfe a déclaré être entré dans l'installation secrète de la NSA, décrivant l'immeuble comme un grand hangar dans lequel se trouvaient de nombreux étrangers en civil, accompagnés d'artistes, ce qui est incroyable pour les militaires. L'ancien sergent s'est souvenu d'avoir été seul dans une pièce sombre avec un autre sous-officier, mais de deuxième classe, et cela lui avait dit : "À propos, nous avons découvert une base sur la partie cachée de la lune."

 

J'ai dit : 'A qui ? Que voulez-vous dire ? ", Rappelez-vous Wolfe. Il a dit qu'il était fasciné par la déclaration mais craignait que quelqu'un puisse écouter leur conversation.

 

Ainsi, dit Wolfe, l'avionneur lui a montré une mosaïque photographique assemblée à plusieurs pas de l'orbite lunaire.

 

"Il a sorti une de ces mosaïques et a montré cette base avec des formes géométriques : il y avait des tours, il y avait des bâtiments sphériques, il y avait de très hautes tours et des objets qui ressemblaient à des antennes radar, mais c'était de très grandes structures", a dit Wolfe 

 

"Tous les jours, quand je rentrais chez moi, je pensais :" J'ai hâte d'en entendre parler ", a déclaré Wolfe.

 

Après avoir servi dans l'armée de l'air, Wolfe a étudié à l'Université de Buffalo avec une double spécialisation en anthropologie sociale et culturelle et en génie électronique.

 

 

Wolfe a continué à travailler comme consultant en auto-assistance et ne s'est jamais marié et n'a pas eu d'enfants.

 

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ven.

19

oct.

2018

Un extraterrestre capturé il y a 69 ans par l’armée de terre américaine serait toujours prisonnier - Octobre 2018

 

 

D'après Scott C. Waring :

 

Que se passe-t-il quand une véritable vidéo a fuité du secteur privé et est restée dans l’ombre pendant des années, mais qu’un grand nombre de fakes sont mis en ligne sur Youtube pour gagner de l' l’argent avec la pub de Google AdSense… est-ce qu’il faut continuer à ignorer les vraies vidéos et les étiqueter en tant que Fake pour avoir la conscience tranquille ?

Oh, certainement pas !

 

Ce sont de vraies images originales d’il y a plusieurs années.

 

Cette vidéo a été mise en ligne il y a plus de 9 ans, à une époque où j’étais numéro 5 dans le top 10 des listes de Taiwan sur Youtube, à l’époque où les fakes n’étaient pas à la mode, trois ans avant l’existence de PewDiePie sur Youtube, une époque où les gens ne mettaient pas de fakes pour faire du cash… du moins pas encore.

 

Il s’agit d’images réelles d’un extraterrestre, probablement le petit gris qui s’est crashé à Roswell, au Nouveau-Mexique, où tous les extraterrestres sauf un ont été tués.

 

Le dernier s’est recroquevillé, blessé, effrayé et a été retrouvé par des soldats de l’armée américaine.

 

Bien sûr, c’était en 1947, mais les Gris vivent éternellement s’ils sont dans leur propre environnement.

 

On dirait que c’est le même que celui de l’incident.

 

Il attend patiemment que son heure arrive, il attend… parce que le temps pour lui est minuscule par rapport au temps pour nous.

 

Il peut avoir des milliers ou des millions d’années, alors qu’est-ce que quelques décennies en tant que prisonnier de l’armée américaine jusqu’à ce qu’il trouve un moyen de s’échapper.

 

Oh, au fait, les laboratoires de Los Alamos ont prélevé des échantillons d’ADN et cloné toute une troupe de ces petits gris pour qu’ils travaillent pour l’armée dans une base souterraine à 5 km sous les laboratoires de Los Alamos.

 

Il est temps de rappeler la vérité, regardez la vidéo ci-dessous.

 

Commentaire : tout cela est bien osé de la part de Scott car il est impossible de savoir s'il ne s'agit pas d'un montage, non pas vidéo,  mais en utilisant une sorte de marionnette..

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ven.

19

oct.

2018

Comment parler aux aliens, "le jour du premier contact"?

Interview du chercheur Frédéric Landragin, spécialiste en linguistique et en traitement automatique des langues.

 

Et si des extraterrestres débarquaient, demain, sur Terre ?

 

Ou si des explorateurs les rencontraient lors d'un voyage interstellaire ?

 

La première difficulté serait probablement de savoir comment communiquer avec eux : comment les comprendre, comment se faire comprendre ?

 

Le langage sera sans aucun doute d'une importance cruciale.  

 

Inspiré par de nombreux ouvrages et films de science-fiction, de Babel 17 à Premier Contact, en passant par L'Enchâssement ou Les langages de Pao, Frédéric Landragin, directeur de recherche au CNRS, spécialiste en linguistique et traitement automatique des langues, explore ces questions en faisant dialoguer science-fiction et linguistique dans son livre Comment parler à un alien ?

 

Langage et linguistique dans la science-fiction (Ed. Belial), à paraître jeudi 18 octobre.

 

Le scientifique détaille les bases des langages, la nature des langues et modalités du premier contact et aborde aussi un concept plus philosophique : apprendre à parler à un extraterrestre, c'est apprendre à parler à l'autre, donc savoir se parler à soi-même. 

 

 

L'EXPRESS. Qui a le mieux imaginé le premier contact ? 

 

Frédéric Landragin :

 

La première oeuvre cinématographique qui m'a marqué, c'est Rencontres du troisième type de Steven Spielberg.

 

C'était la première fois, au cinéma, que les extraterrestres n'étaient pas simplistes, ne parlaient pas l'anglais et n'utilisaient pas de traducteur automatique universel.

Il fallait apprendre à communiquer avec eux.

Si le film ne pousse pas le concept jusqu'au bout et se contente des fameuses cinq notes de musique, il montre que le problème est sérieux et qu'une équipe de scientifiques doit le résoudre.

 

Plus récemment, Premier Contact, de Denis Villeneuve, est le premier film qui aborde vraiment la question de la linguistique et reflète ce que font les scientifiques de terrain. 

 

 

La littérature est beaucoup plus fouillée, il est plus difficile de se prononcer.

Peut-être que les meilleures histoires sont celles où le contact est finalement impossible ?

Comme dans Solaris de Stanislas Lem, par exemple, où les scientifiques tentent d'entrer en contact avec un océan vivant, sans succès, ou dans La voix du maître, du même auteur, où les chercheurs sont dans l'incapacité de décrypter un message venant de l'espace. 

 

Quelle est la langue inventée la plus crédible ? 

 

La plupart du temps, les langues extraterrestres imaginées par des auteurs sont une suite de mots nouveaux intégrés dans une syntaxe déjà connue, comme celle du français ou de l'anglais.

 

Cela a le mérite de très bien passer à l'écran, mais pour un linguiste, cela semble trop facile. 

 

A l'autre extrémité, il y a le travail de J.R.R Tolkien, l'auteur du Seigneur des Anneaux.

Il a inventé une dizaine de langues très solides [en particulier le quenya et le sindarin, deux langues elfiques, NDLR].

Il est allé bien au-delà de l'invention de suites de mots en élaborant des dictionnaires pour ces langues par exemple.

 

Il faut dire qu'il a été lexicographe dans l'équipe du Oxford English Dictionary pour lequel il a notamment rédigé les définitions des mots commençant par W. Il possédait une vaste connaissance de la langue écrite, la terminologie, la synonymie, l'ambiguïté des mots, etc. 

 

 

Le klingon [la langue d'une espèce de l'univers Star Trek] est un autre exemple intéressant, même s'il n'est pas du même niveau que les langues de Tolkien.  

 

L'humanité a-t-elle prévu un protocole "premier contact" ? 

 

Je ne sais pas si les États ont prévu quoi que ce soit.

 

Ce que je sais, c'est que je ne connais aucun collègue linguiste à qui on a demandé de préparer quelque chose.

 

Des réflexions ont été engagées au sein du programme SETI - qui vise à détecter la présence de civilisations extraterrestres avancées dans d'autres systèmes solaires -, mais cela concerne la communication à distance.

Si la communication s'effectue face à face, les réponses se trouvent dans la linguistique de terrain. 

 

Dans ce cas, il n'y a pas de document décrivant des "étapes magiques".

 

Il existe néanmoins un cadre de travail : quand des linguistes découvrent un peuple dont le langage est totalement inconnu, ils commencent par vivre avec ses membres, observer leur comportement, les écouter, et apprendre leur culture.

 

Aujourd'hui, ils utilisent généralement un enregistreur pour détecter les variations parfois subtiles de la langue et retranscrivent les sons grâce à un alphabet adapté, à l'image de l'Alphabet Phonétique International.

 

Surtout, ils décrivent le cadre dans lequel les phrases sont prononcées : si elles sont accompagnées d'un geste des mains ou des yeux ou l'utilisation d'un outil. 

 

Quels seraient les principaux obstacles empêchant la communication entre l'humanité et des extraterrestres ? 

 

Les auteurs de science-fiction ont à peu près tout imaginé : des extraterrestres communiquant avec des motifs, des couleurs, des peintures, des tapotements, des vibrations voire même par des odeurs, ou des champs magnétiques, ces deux derniers modes étant particulièrement compliqués.

 

Le jour du premier contact, les scientifiques installeront probablement toutes sortes de détecteurs : de vibrations et d'ondes dans toutes les gammes de fréquences imaginables, olfactifs, de mouvements hyper sensibles, etc.  

 

Découvrir le type de médium utilisé pour communiquer ne devrait pas être le plus dur.

Ensuite, il s'agira de décrypter le contenu.

Pas facile quand on part de rien, que l'on n'a pas de dictionnaire, de corpus ou de référence.

 

Échanger un premier mot qui a du sens peut déjà se révéler complexe, mais prononcer une phrase complète, requiert de connaître la culture et les coutumes du nouveau peuple. 

 

 

Vous écrivez qu'il est important de maîtriser le langage pour mieux communiquer entre nous et avec d'autres. Une promotion pour la linguistique ? 

 

Oui, car je pense qu'on ne met pas suffisamment en avant les langues et leurs complexités dans le monde actuel.

 

Par exemple, lorsque l'on parle de sciences à la télévision, ce sont toujours les sciences dures : chimie, mathématiques, physique.

On évoque trop rarement les sciences humaines comme la linguistique, qui sont pourtant très importantes.  

 

C'est pareil pour la science-fiction, les romans donnés aux jeunes sont souvent sur les robots, l'exploration spatiale, beaucoup moins sur les langues.

 

Pourtant, il existe des tas de livres de SF qui sont très importants du point de vue linguistique.

La sortie de 'l'ovni' Premier Contact au cinéma m'a motivé à écrire ce livre.

 

Je me suis dit : "Ah ! Enfin un film d'extraterrestres dans lequel on parle de langage", ce qui est tout même plus intéressant que les films de guerre type Independance Day, à la fois désespérément vide et remplis de clichés éculés. 

 

 

L'apprentissage de la langue d'une civilisation extraterrestre pourrait-il nous transformer ? 

 

Je pense que c'est plutôt par l'apprentissage de leur culture ou de leurs technologies que s'opéreront des changements.

 

On sait aujourd'hui que l'hypothèse Sapir-Whorf [qui soutient que la façon dont on perçoit le monde dépend du langage] est fausse.

 

J'explique pourquoi dans mon livre, mais pour résumer, Sapir et son élève Whorf ont eu cette idée en étudiant les langues amérindiennes. Whorf, qui n'était pas linguiste mais ingénieur, a ensuite poussé le concept de manière peu scientifique. 

 

Quand nous apprenons une langue, nous apprenons de nouvelles choses sur l'autre.

 

C'est donc un super outil pour comprendre la diversité et j'encourage à le faire, mais cela ne "recâble" pas notre cerveau.

 

Cela ne va pas nous permettre d'avoir des visions du futur comme dans Premier Contact.

 

En ce sens le film dérive dans la fiction, ce qui n'est pas grave puisque c'est le propre de la SF d'être un laboratoire où l'on peut aller au bout de tout, même d'une hypothèse incroyable. 

 

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jeu.

18

oct.

2018

Bob Lazar : Un homme qui prétend avoir travaillé sur des engins extraterrestres

 

Un homme qui prétend avoir travaillé sur la rétroconception d’un engin extraterrestre à l’intérieur de la Zone 51 a décidé de rompre le silence après plus de 30 ans.

 

Bob Lazar a provoqué une certaine hystérie sur la vie des extraterrestres en 1989, quand, avec l'aide du journaliste George Knapp, il a diffusé son histoire au monde entier.

 

Ce fournisseur d’équipements scientifiques s’est chargé de porter le site d’essais secret de la Zone 51 à l’attention du monde entier.

 

Bob a expliqué comment il travaillait sur un site connu sous le nom de S-4 - qui, affirme-t-il, est une installation auxiliaire du site secret.

 

Mais après la diffusion de son incroyable histoire, Bob est resté silencieux, jusqu'à maintenant.

 

Au cours des dernières années, il a laissé le réalisateur d'investigation Jeremy Corbell entrer chez lui et dans sa vie, afin de raconter toute l'histoire dans un documentaire.

 

Et Jeremy, qui dirige le site Web Extraordinary Beliefs, a déclaré au Daily Star Online en exclusivité : « C'est la plus grande histoire sur les OVNIS de tous les temps. »

 

« Ce sera la première fois qu'il donnera son histoire complète. »

 

« Il a fait d’incroyables révélations, choqué le monde entier, puis est resté relativement silencieux, jusqu'à maintenant. »

 

« Au fil des ans, George Knapp l’a fait parler pendant de longues minutes pour rappeler son histoire aux gens du monde entier. Mais c'était difficile à faire. Bob n'a jamais aimé être exposé aux yeux du public. »

 

« Dans ce documentaire, Bob a pleinement ouvert sa vie. Il parle franchement. Il n’avait encore jamais rien fait de tel. »

 

Le réalisateur de 41 ans a admis que le documentaire pourrait sérieusement agacer des membres du gouvernement américain.

 

Il a ajouté : « Si Bob Lazar dit la vérité, les implications sont énormes. »

 

« Il nous dit qu'il a étudié un système de propulsion extraterrestre pour l'armée américaine - des engins spatiaux extraterrestres. Et que le gouvernement nous a caché ce secret. »

 

Bob Lazar: Area 51 & Flying Saucers sortira le 3 décembre 2018 sur iTunes et Vimeo.

 

Jeremy a révélé qu'il était impatient de voir comment les gens vont réagir.

 

Il a précisé : « 30 ans se sont écoulés depuis que Bob Lazar a révélé son histoire au monde. »

 

« C’est incroyable ce que l’on peut apprendre à travers l’objectif du temps. »

 

« Vous aurez plus d'images et de témoignagesde la part de Bob Lazar que ces trois dernières décennies combinées. »

 

« Bob Lazar est le Elvis de l'ufologie - les gens deviennent fous de lui. Pourtant - c'est un messie des OVNI réticent. Il n'aime pas attirer l'attention. »

 

« En fin de compte, c'est aux individus de choisir s'ils croient ou non en lui. Mais ce film vous donnera tellement d'informations que vous pourrez faire ce choix. »

 

Bob avait déjà reçu des critiques à propos de son histoire, après que des trous de mémoire lui soient apparus.

 

Il prétend être diplômé du Massachusetts Institute of Technology et du California Institute of Technology.

 

Mais des enquêtes menées sur ses antécédents n’ont pas permis de découvrir de preuves pouvant déterminer qu’il ait jamais fréquenté l’une ou l’autre de ces institutions.

 

Mais Jeremy refuse d’écarter la possibilité que son histoire soit véridique.

 

Il a expliqué : « Mon film vous donnera une compréhension du vrai Bob Lazar, ce qui rendra plus difficile le rejet de ses revendications. »

 

« Et tout ne fait pas le film, certains témoins ne veulent pas aller devant la caméra. »

 

« Plus vous rencontrez Bob Lazar, plus vous devez faire face à la possibilité inconfortable que ce qu'il vous dit est la vérité. »

 

« Vous prendrez connaissance des preuves, vous regarderez mon film et vous déciderez par vous-même. »

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mer.

17

oct.

2018

Un scientifique confirme les documents divulgués par Corey Goode sur des technologies avancées !

Moteur de distorsion spatio-temporelle

 

Dans cette vidéo :  Le Dr Davis, un scientifique de premier plan, reconnu dans le monde entier, a confirmé l'authenticité de documents confidentiels de la DIA qui ont été divulgués par Corey Goode sur des technologies secrètes avancées..

 

mots clés : SSP LEAK

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mer.

17

oct.

2018

On nous cache quelque chose dans le désert du Nevada - Octobre 2018

 

Une personne de Battle Mountain, au Nevada, cherchait des artefacts dans cette zone terrienne après avoir lu une vieille histoire qui relatait un accident d'avion, lorsqu'il a repéré une  forme triangulaire très inhabituelle dans le contexte environnemental du  désert du Nevada.

 

Ci-dessous le rapport de déclaration qu'il a soumise à l'affaire Mufon 95617.

 

Je croyais qu'il s'agissait d'un ranch à bétail, mais à y regarder de plus près, j'ai cru qu'il s'agissait peut-être d'un "tourist fake".

 

Après un mois de recherches, il fallait se rendre à l'évidence que cela n'en n'était pas un et j'ai commencé à être anxieux.

 

Le seul Américain que j'ai contacté était Kristen Desilva (il fait probablement référence à Desilva qui travaille comme producteur de contenu chez Fox5-Vegas).

Elle a ensuite suggéré George Knapp.

 

Il n'a jamais répondu et le lendemain, Desilva m'a bloqué.

 

Nous pouvons observer une système de drainage d'eau clairement visible au milieu du paysage.

L'eau s'écoule autour et à travers. Le terrain ressemble à celui d'un fond de llac et le manque de végétation peut s'expliquer par la forte concentration en sel à cet endroit.

 

 

La ligne électrique triphasée qui amène l'électricité  jusqu'au site semble  beaucoup trop puissante pour un mini ranch, sans parler du coût d'installation élevé.

 

L'objet est visible sur la première carte de Google map que nous avons observé lors de notre une étude géologique.

 

 

 

 

Cela évoque deux grandes unités de CVC reposant sur un bâtiment.

Le volume de traitement d'air parait trop important pour un si petit bâtiment.

Il y a même une flaque d'eau circulaire parfaite visible sur le dessus. Il ne devrait pas y avoir de dépression circulaire parfaite.

 

Tout indique que c'est le lieu de l'écrasement de l'ELY.

 

Je crois que mes communications sont bloquées.

 

Il faut considérer que  la zone 51 est très éloignée, comme si on voulait empêcher des recherches sur une zone plus grande.

 

Le manque de sécurité ici permet de ne pas attirer l'attention, ou peut-être que c'est juste un grand triangle équilatéral bizarre formé dans le sable, mais il n'a pas de clôture de sécurité autour de lui ; et qui peut construire une formation triangulaire de 1069 mètres, avant qu'elle ne  puisse être visible en altitude !

 

Toutes les tentatives de transmission ont échoué.

 

Coordonnées du triangle : 40°20'41 "N 117°20'48 "W

 

 

 

L'observation de ELY (le "crash Ovni Roswell" du Nevada près de ELY)

 

Tout indique que c'est le lieu du crash de l'ELY.

 

Il y a près de 60 ans, un OVNI s'est écrasé près de ELY.

 

Vous trouverez une date de l'évènement  : 14 août 1952 et 16 corps retrouvés.

 

Le microfilm sur l'Ely Times  mentionne le mois d'août 1952 dans trois bibliothèques différentes, mais la date du 15 août est manquante.

 

La distance entre ELY et le lieu supposé de l'accident n'est que de 250 km.

 

En regardant l'immense triangle, on a effectivement l'impression qu'il s'agit d'une vieille empreinte laissée par l'impact de cet immense  l'OVNI qui s'est réellement écrasé.

 

Le fait de n'avoir  reçu aucune réponse de George Knap et que Kristen Desilva ait bloqué son compte,  est forcement très suspect , car ils ne veulent certainement pas être impliqués dans une affaire de dissimulation !

 

Se pourrait-il que l'homme ait trouvé le lieu de l'accident ?

 

 

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mer.

17

oct.

2018

Les premières pages en accès libre du livre "Contacts Cosmiques" - le nouveau Bourret-Petit !

Transmis par le MUFON FRANCE :

 

 

"Vous le savez, le nouveau Bourret-Petit, Contacts Cosmiques est disponible. L’éditeur nous fait un petit cadeau, les premières pages en accès libre (et légal…) pour que chacun puisse se faire sa propre idée.

 

Personnellement, j’adore !

 

Lien vers le communiqué de Presse de l’éditeur Guy Tredaniel 

 

http://www.jp-petit.org/nouv_f/Contacts%20cosmiques%20communiqu%C3%A9%20presse.pdf

 

Premières pages du livre en accès libre (et légal…) :

 

http://www.editions-tredaniel.com/contacts-cosmiques-p-7832.html

 

Commentaire : nous attendons avec impatience ce dernier

Opus !

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mar.

16

oct.

2018

MUFON FRANCE : Point sur les Observations du Chili 07/05/2018 – Article de Franck Depaillat

 

Dans une interview sur RCN Radio, César Garrido, directeur du Centre d’études et de recherches sur les phénomènes anormaux du Chili (CEIFAC), a évoqué l’observation par six pilotes d’avions de ligne commerciaux de multiples lumières en mouvement à proximité de la ville de Antofagasta au Chili.

 

Ce sont, cinq pilotes de la compagnie aérienne LAN Chile et un de la Copa, qui ont déclaré avoir été témoins de ces événements anormaux (Cefaa : http://www.cefaa.gob.cl/).

 

Le groupe a publié sur YouTube (https://youtu.be/-l0BkZ9cBlc)

un enregistrement audio relatant la profonde et inquiétante impression que certains des pilotes ont vécus lorsqu’ils ont traversé le ciel de la ville d’Antofagasta, le 7 mai 2018, à 1 364 kilomètres au nord de Santiago, publie le journal La Estralla.

 

« Un des avions de LAN Chile a effectivement vu des lumières (…) puis le pilote de ligne a donné plus de détails sur cette observation, a même pris des photos des OVNIS. Les autres compagnies aériennes ont vu ces lumières (…) à plusieurs reprises ils ont vu des lumières … une… deux…,jusqu’à quatre, précise César Garrido.

 

En outre, Garrido a expliqué que selon les pilotes, ceux-ci ont précisé que les lumières avaient un mouvement intelligent

“un mouvement coordonné qui dans le cas présent a constitué une figure triangulaire." 

 

" Je ne pense pas que ce soit une sorte de barrière ou quelque chose de défensif, mais un système qui indiquait qu’il souhaitait entrer en communication avec l’avion, cela a duré d’une demi-heure à 45 minutes, les lumières ont formé ce triangle impossible à cet endroit ”,

a- expliqué César Garrido.

 

Minutes de l’évènement au travers des communications des pilotes :

 

Un pilote du vol COPA 174 commence à raconter avec insistance « qu’à la hauteur du poste de Livor (un poste de contrôle situé dans le ciel, à environ 380 kilomètres de la côte d’Antofagasta), trois lumières apparaissent ».

" Nous n’avons pas de trafic signalé et nous ne savons pas ce que c’est" , avertit-il presque immédiatement :

« Une lumière a disparu », a-t-il déclaré ».

 

Presque au même moment, la voix d’un pilote de Lan 639 entre en contact avec la tour de contrôle de Santiago (ATC – Air trafic Control). "Position basse, apparemment en mer" , dit-il en essayant d’identifier ce qui se trouve là-bas.

 

À son tour, le pilote du Lan 2473 répond qu’il y a une lumière.

 

Une autre voix qui est entendue avec insistance et qui vient du Lan 79, précise qu’elle observe également la lumière.

 

"Au niveau de la mer, une très petite lumière apparaît et

disparaît ", ajoute-t-il.

 

Le pilote de la COPA 174 intervient à nouveau pour indiquer que trois lumières sont visibles à gauche de sa position.

 

“Les lumières se déplacent et elles augmentent d’intensité et diminuent aussi, en fait nous allons virer à droite car elles semblent se rapprocher ", prévient-il.

 

Un pilote d’un autre vol commercial, le 501, confirme qu’il observe lui aussi la lumière, ce qui engage à nouveau une communication des pilotes de la LAN chile.

 

 Cavila, pilote de la Copa: 

" Quel phénomène étrange, nous avons maintenant trois feux en forme de triangle."

 

 Source archive : CEIFAC

 

 "Le Lan 577 a identifié les lumières à environ 60 milles de Livor" ,dit l’un des pilotes  .

 

« Cela pourrait être à environ 2 000 pieds en dessous et à environ 20 ou 30 milles de distance », dit l’un d’d’entre eux.

 

Au total, six pilotes ont signalé l’étrange mouvement des lumières et, selon une voix qui correspondrait à l’un des aiguilleurs du ciel du centre de contrôle océanique de Santiago, qui, lors d’une communication avec le commandement des opérations aériennes, aurait dit qu’un des avions avait même dévié d’environ 30 miles, pour des raisons de sécurité

 

Note du Mufon France : L’ATC de Santiago n’a pas confirmé de trace radar pour cet événement, les investigations sont toujours en cours.

 

Jusqu’à présent, le Cefaa de la Direction générale de l’aéronautique civile (DGAC), n’a pas livré de rapport.

 

Le groupe de recherche ufologique du Chili (AION) ne s’est pas non plus manifesté.

 

Le Chili est considéré comme le cinquième pays au monde ayant le plus grand nombre d’observations d’OVNIS, après les États-Unis, le Pérou, le Brésil et la Russie.

 

Pour le Mufon France – Franck DEPAILLAT – Enquêteur.

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mar.

16

oct.

2018

The guardian : Le congrès continue de prêter attention aux OVNIS.

Les termes « OVNI » et « soucoupes volantes » sont tous deux à tort considérés comme des synonymes de « vaisseaux spatiaux extraterrestres ».

©Photographie: Jim West / Rex / Shutterstock

 

Article source : theguardian.com traduction  par le site

https://area51blog.wordpress.com

Le regain d’intérêt des États-Unis pourrait donner lieu à des auditions fascinantes, mais l’accent devrait être mis sur la qualité et pas seulement sur le nombre d’observations rapportées.

 

Nick Pope : 

 

« – Voici un nouvel article dans les médias sur l’intérêt que porte  actuellement le  Congrès américain aux OVNIS et la possibilité d’une audition formelle sur le sujet :

Le phénomène OVNI suscite un regain d’intérêt et il provient d’une source inattendue : le Congrès des États-Unis.

 

Le Comité des forces armées du Sénat étudie un incident survenu en 2004 au cours duquel des pilotes de la marine américaine volant avec le groupe de frappe USS Nimitz ont rencontré, poursuivi et filmé des objets non identifiés en mouvement rapide. Selon des sources fiables, au moins deux des pilotes de chasse impliqués ont déjà été interrogés et un opérateur radar a par la suite été invité à prendre contact.

 

En parallèle, le Comité des services armés de la Chambre s’y intéresse. Les archives d’avril montrent que le comité a reçu un briefing de la Defense Intelligence Agency (DIA) sur le projet OVNI du Pentagone, appelé AATIP. Nous savons si peu de choses sur AATIP qu’il existe même un différent quant à savoir si l’acronyme signifie Programme avancé d’identification de la menace aérospatiale ou Programme avancé d’identification de la menace aéronautique. L’existence même du projet a fait sensation, car jusqu’à ce que le New York Times dévoile son histoire en décembre 2017, le gouvernement américain a déclaré qu’il n’avait pas enquêté sur les ovnis depuis les années 1960, année durant  laquelle il avait été examiné dans une étude intitulée Project Blue Book .

 

Comme précisé récemment dans le Guardian , les données de deux organisations de recherche sur les ovnis civils montrent que le nombre d’observations rapportées a diminué ces dernières années. Cependant, il n’y a pas de point focal mondial unique pour les rapports (le ministère de la Défense a cessé d’enquêter sur les ovnis en 2009 ) et les statistiques ne raconteront jamais toute l’histoire.

 

Il serait préférable que le phénomène soit évalué et jugé non pas uniquement en chiffres, mais en mettant l’accent sur les cas dans lesquels nous disposons de preuves irréfutables : rapports soumis de manière indépendante par des pilotes effectuant différents vols ; observations visuelles corroborées par radar ; des photos et des vidéos considérées comme véritablement intrigantes par les analystes d’images de la communauté du renseignement. Indépendamment de la méthodologie que nous utilisons pour évaluer le phénomène, comment pouvons-nous le faire de manière impartiale alors que le sujet a tant de bagage de la culture pop ?

 

Une première étape dans le recadrage du débat pourrait être de changer le langage. Le terme «OVNI» est devenu aussi obsolète et chargé de bagages que la «soucoupe volante», aujourd’hui largement disparue. Les deux sont largement, mais à tort, considérés comme étant synonymes de «vaisseau spatial extraterrestre», alors que toute expression devrait évidemment signifier quelque chose dans le ciel que l’observateur ne peut pas identifier. Lorsque la question « Croyez-vous aux OVNIS ? » Est interprétée à tort comme « pensez-vous que des extraterrestres nous visitent? », Alors nous avons clairement un problème.

 

Nous avons abordé cette question au sein du  ministère de la Défense au cours des  années 1990 en remplaçant «UFO» par «UAP» pour Phénomènes aériens non identifiés . Cela nous a permis d’obtenir un financement accru et de forcer quelques hauts fonctionnaires à prendre la question plus au sérieux, car ils pensaient que nous examinions un problème scientifique, et non un mystère de science-fiction.

 

Des années plus tard, en 2011, j’étais l’un des animateurs d’une réunion privée à Washington DC, présidée par l’ancien chef de cabinet de Bill Clinton, John Podesta, qui s’intéresse depuis longtemps à la question. Cela rappelait un épisode de The X-Files et il y avait même un ancien directeur de la CIA assis à l’arrière qui ne participait pas à la discussion, mais prenait des notes en silence. J’ai informé les participants de l’utilisation par le ministère de la Défense du terme «UAP» et le message a clairement pris tout son sens.

 

Au cours de la campagne présidentielle d’Hillary Clinton, pour laquelle M. Podesta était le président, elle a parfois discuté des PAN et lors d’ une interview dans l’émission de Jimmy Kimmel, elle a corrigé l’hôte pour avoir utilisé le terme «OVNI».

 

Nous n’avons pas encore appris ce que Donald Trump pense des PAN, mais son enthousiasme pour une force spatiale a certainement créé quelques théories du complot.

 

En ce qui concerne les PAN, la vérité est bien plus étrange que la fiction.

Il s’avère que l’AATIP était en grande partie l’invention du chef de la majorité au Sénat de l’époque, Harry Reid, et qu’une grande partie du travail avait été confié à Bigelow Aerospace , dirigé par l’ancien magnat des hôtels économiques (et convaincu des visites extraterrestres), Robert Bigelow. Une lettre de 2009 de Harry Reid à propos de l’AATIP semble être de la science fiction par endroits.

 

À présent, certaines  personnes impliquées précédemment dans le projet – y compris le responsable de la DIA qui l’a dirigé, Luis Elizondo – ont rejoint une société à but non lucratif appelée Académie des arts et des sciences To The Stars , dirigée par Tom DeLonge, l’ancien chanteur / guitariste et fondateur du groupe pop punk Blink-182. Leur déclaration de mission parle de la création d’un consortium «pour explorer les sciences et technologies exotiques… qui peuvent changer le monde».

 

Si l’intérêt actuel du Congrès américain évolue vers des audiences formelles, soit spécifiquement sur l’AATIP, ou sur les PANs en général, j’espère qu’ils pourront surmonter les débats sur la terminologie et éviter de s’enliser dans les analyses statistiques. J’ai clairement indiqué ma volonté de témoigner, mon expérience avec le ministère de la Défense pouvant être pertinente.

 

Se concentrer sur la qualité des rapports et pas seulement sur la quantité devrait permettre une évaluation beaucoup plus significative du phénomène. Indépendamment du résultat, ces audiences pourraient s’avérer les plus fascinantes de l’histoire du Congrès.

 

• Nick Pope a travaillé pendant 21 ans au ministère de la Défense. De 1991 à 1994, il a été affecté à une division dans laquelle il avait notamment pour tâche d’enquêter sur les observations de PAN qui avaient pour but de déterminer si elles avaient un intérêt pour la défense.

 

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lun.

15

oct.

2018

Un astronome Russe réputé reconnaît l'existence d'extraterrestres intelligents !

 

Depuis le début du XXe siècle, les scientifiques recherchent des signes d'origine extraterrestre grâce aux progrès de la technologie et des astronomes du monde entier se joignent à cette recherche depuis les années 1980.

 

Cependant, ils nous disent qu'ils n'ont pas encore trouvé de vie d'aucune sorte dans l'univers entier.

 

Indépendamment de ce que vous croyez, l’idée que nous pouvons être seuls dans l’univers soulève de sérieuses questions scientifiques et philosophiques.

 

Qu'est-ce que cela signifierait pour l'homme d'être la seule entité consciente de l'univers ?

 

Cette dernière question est très importante. Nous n'épuisons pas seulement nos ressources naturelles à un rythme insoutenable, mais, pour la première fois de l'histoire de l'humanité, nous avons atteint le stade technologique dans lequel nous avons l'avenir de notre espèce.

En quelques années, nous avons construit assez d'armes nucléaires pour exterminer à l'infini tous les êtres humains sur Terre et les avons mises à la disposition des dirigeants du monde. Chaque décennie nous a apporté de nouvelles technologies avec un potentiel croissant d’immenses destructions.

 

Et c'est peut-être la vraie raison pour laquelle nous n'avons pas trouvé de vie extraterrestre, parce qu'ils ne veulent rien savoir de nous.

Il est fort possible qu'ils nous aient suivis dans notre propre évolution et qu'ils nous considèrent comme une civilisation véritablement destructrice, craignant le moment où nous coloniserons d'autres planètes.

 

Et ce n'est pas une autre théorie sans fondements.

 

C’est ce que croit Dmitri Bisikalo, directeur de l’Institut d’astronomie de l’Académie des sciences de Russie (INASAN), qui a admis l’existence de nombreuses civilisations extraterrestres extérieures à notre système solaire, mais qui ne souhaite tout simplement pas nous contacter.

 

Un secret de polichinelle.

 

"J'admets l'existence de civilisations rationnelles extraterrestres ; notre civilisation existe, il en existe peut-être une autre et il y en a probablement beaucoup ",

a déclaré Bisikalo au service de presse internationale russe Sputnik.

 

Selon le directeur de l'INASAN, l'astronome et astrophysicien américain Frank Drake, a développé en 1960 une formule nous permettant de calculer le nombre de civilisations extraterrestres avec lesquelles nous pourrions entrer en contact.

 

"Selon la formule, il y en a beaucoup", a déclaré Bisikalo.

 

Bisikalo est convaincu que l’humanité n’a pas encore trouvé la preuve de l’existence d’extraterrestres, car les extraterrestres "ne veulent pas nous contacter".

 

Bien qu'il y ait une autre possibilité, c'est pour la courte période de la vie de la civilisation humaine.

 

"Par exemple, jusqu'au début du 20ème siècle, notre civilisation n'a rien rayonné", a expliqué l'astronome russe.

 

"Maintenant, la Terre est pleine de signaux électroniques à différents intervalles, mais la tendance générale est de réduire les pertes et, par conséquent, de diminuer le niveau du signal."

 

Le directeur de l'institut a ajouté que le raisonnement sur l'existence d'autres civilisations est devenu un projet pilote pratique après la découverte des exoplanètes.

 

Il a souligné que l'un des principaux objectifs est maintenant d'identifier et de rechercher d'éventuels biomarqueurs dans l'espace, preuves de l'existence de la vie.

 

Ces marqueurs biologiques sont l'oxygène, l'ozone, le méthane, mais leur présence dans l'exoplanète ne garantit pas l'existence d'une vie extraterrestre.

 

"Il est important de noter que de nombreux biomarqueurs apparaissent dans la région ultraviolette du spectre, qui sera étudiée par l'observatoire spatial Spektr-UF, qui sera mis en orbite en 2024. Probablement, avec votre aide, nous verrons quelque chose de vraiment intéressant",

a conclu Bisikalo.

 

La vie extraterrestre représente-t-elle un danger ?

 

Cela semble être un fait qu'il existe une vie extraterrestre quelque part dans l'univers. Maintenant, la question que nous nous posons est de savoir si nous devrions les contacter.

 

Avant sa mort en mars de cette année, Stephen Hawking a mis en garde à plusieurs reprises contre le danger que l’humanité rencontrera des civilisations appartenant à d’autres mondes.

 

Dans sa série documentaire de 2010 "L'univers de Stephen Hawking", il a suggéré que les civilisations extraterrestres suffisamment avancées pour visiter la Terre pourraient être hostiles.

 

"De tels extraterrestres avancés deviendraient peut-être des nomades cherchant à conquérir et à coloniser les planètes qu’ils pourraient atteindre", a déclaré Hawking.

 

"Qui sait quelles seraient les limites ?"

 

Et dans le documentaire de 2016 "My Favorite Places", Hawking a réitéré son point de vue: 

 

"Connaître une civilisation avancée pourrait être comme les Amérindiens quand ils ont rencontré Christopher Columbus. Cela n'a pas si bien fonctionné. "

 

Il y a de plus en plus de scientifiques qui ne doutent pas qu'il existe des civilisations extraterrestres intelligentes dans l'univers et qu'ils ont pris conscience de notre existence.

 

Mais il est également vrai que cela soulève de sérieuses questions quant à savoir si nous devrions les contacter ou si un jour, nous devrions agir sur notre planète. Les possibilités sont vraiment infinies. Peut-être qu'un jour nous saurons la réponse, pour le meilleur ou pour le pire.

 

Quelle est votre opinion sur l'existence de la vie extraterrestre ? Sommes-nous sur le point de connaître la réponse ?

 

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jeu.

11

oct.

2018

Documentaire choc KGB Projet ISIS Secret Tombe Extraterrestre

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mar.

09

oct.

2018

Un documentaire paranormal intitulé «Extraterrestres au Pentagone» dévoile une nouvelle bande-annonce - 0ctobre 2018

 

« Ce travail nous rapproche beaucoup d’une explication définitive du mystère des OVNIS, mais cette explication pourrait ne pas être celle que les gens espèrent, car le T dans AATIP signifie » menace « – et il y a une raison à cela. »

 

Nick Pope, a appartenu à un cercle très fermé réservé aux professionnels   concernant les dossiers relatifs aux ovnis.

 

Il est  connu comme  «Le vrai Fox Mulder» de la série X-Files, et il  fournit un aperçu choquant et révélateur des dernières fuites de la CIA concernant la présence extraterrestre sur Terre et les conséquences pour notre société.

 

Pendant des années, le gouvernement américain a nié avoir enquêté sur les ovnis.

 

Ainsi, lorsque l’existence d’un programme secret du Pentagone destiné à étudier le phénomène a été révélée fin 2017, la révélation a fait l’effet d’une bombe et a fait la une des journaux dans le monde entier.

 

Le projet OVNI classifié du Pentagone était si intelligemment caché qu’il n’a même pas utilisé le terme « OVNI » dans son titre.

 

Connu sous le nom de programme avancé d’identification des menaces aérospatiales (AATIP), ce programme classifié de plusieurs millions de dollars a étudié et enquêté sur les ovnis. Même le Congrès n’a rien su de cette unité ultra-secrète.

 

 

 

Suivez Nick Pope et découvrez l’histoire secrète de l’AATIP – comment ils ont étudié des vidéos de jets militaires poursuivant des ovnis, ont examiné des «métaux mystérieux» et ont même effectué des tests sur des témoins proches.

 

Pope met l’histoire de l’AATIP dans son contexte, révélant comment une « faction des croyants » au sein du gouvernement opère, et expliquant comment et pourquoi ils ont retiré leur travail du gouvernement pour le confier au secteur privé.

 

Ce travail nous rapproche énormément d’une explication définitive du mystère des OVNIS, mais cette explication pourrait ne pas être celle que les gens espèrent, car le T dans AATIP signifie « menace » ( Threat) – et il y a une raison à cela.

 

«Aliens at the Pentagon» sera disponible en VOD le 9 octobre

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lun.

08

oct.

2018

USA : Le projet A.D.A.M.

La "Stars Academy of Arts and Science" (ou TTS Academy) a annoncé la mise en place du projet ADAM, un programme de recherche universitaire axé sur la recherche sur les matériaux exotiques et l'innovation technologique.

Diverses sources ont recueilli des échantillons de matériaux provenant de véhicules aérospatiaux avancés d'origine inconnue appelés « UAP - Phénomènes Aériens Non Identifiés » ou OVNIS. Ces sources incluent des citoyens privés, des comités étrangers d’investigation sur ces phénomènes, des opérateurs aérospatiaux et des organisations gouvernementales.

 

Compte tenu de l’importance de telles découvertes, la "Stars Academy of Arts and Science" s’est donné pour priorité d’utiliser ses ressources afin de soumettre ces documents à une évaluation scientifique détaillée et rigoureuse, chaque fois que cela possible.

 

Dès que la TTS Academy sera informée de la disponibilité de l’ensemble de ce matériel, un gigantesque travail d’analyse sera mis en place afin de s’assurer de l’origine et de la crédibilité du matériel recueilli.

 

L’un des objectifs affichés de cette initiative est de contribuer au développement de nouvelles technologies prometteuses.

 

Dans un premier temps, la TTS Academy a signé un contrat avec EarthTech International, Inc. ( www.earthtech.org ), un groupe de réflexion de recherche très respecté et basé à Austin, au Texas, afin d'évaluer les propriétés des matériaux disponibles.

 

Sous la direction de Harold E. Puthoff, ancien conseiller principal et sous-traitant du programme AATIP du Pentagone et actuel vice-président de la technologie de la TTS Academy, EarthTech est bien placé pour diriger ce plan de recherche sur ces matériaux.

 

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lun.

08

oct.

2018

Troublants tests dans un Ranch de l’Utah par des hauts responsables US - 07/10/2018

 

Cet article publié par "Ovnis-direct.com" est connexe au précédent article sur ce site sur la "Zone 51 du paranormal"

et concerne le  ranch de Skinwalker dans l'Utah

 

Le département américain de la Défense aurait effectué une série de tests d'infiltration sur le site d'observation d’ovni très controversé, le ranch de Skinwalker dans l'Utah.

  

 

Pendant plus de 50 ans, le ranch Skinwalker a fait l’objet d’un examen approfondi à la suite d’observations présumées d’OVNIS réalisés par des résidents des alentours.

 

Le Programme d'identification de menace aérospatiale avancée du Pentagone, qui a agi entre 2007 et 2012, a mené une enquête très secrète au sein du ranch controversé "Skinwalker". Des documents divulgués par le BAASS (Big Space Aerospace Advanced Space Studies) ont confirmé cette information.

 

Un responsable de BAASS a justement déclaré au Daily Star Online : "Les enquêtes de BAASS ont fourni de nouveaux éléments de preuve montrant que le phénomène OVNI représentait bien plus que de simples machines ou avions militaires.

 

"Le phénomène a également induit toute une panoplie d'activités diverses comprenant des créatures bizarres, des activités de poltergeist, des entités invisibles, des orbes de lumière, des blessures animales et humaines, etc.", a déclaré Jeremy Corbell, de Extraordinary Beliefs, au Daily Star.

 

L'enquête du Pentagone a révélé des mystères beaucoup plus profonds et troublants que de prétendues machines extraterrestres.

 

Un documentaire exclusif, intitulé "Hunt for the Skinwalker", relate une série d’enquêtes menées par Jeremy Corbell au ranch Skinwalker.

 

M. Knapp a déclaré au Daily Star Online : " Skinwalker Ranch, c’est comme un Disneyland du paranormal. Des événements et rencontres étranges ont affligé les habitants du bassin Uintah voisin pendant des centaines, voire des milliers d'années. "Les observations comprennent des orbes, des ovnis, des mutilations animales, des créatures inconnues, des activités de type poltergeist et de nombreux autres incidents inexplicables. "

 

Une étude scientifique exhaustive et multidisciplinaire a débuté en 1996, sous la houlette du milliardaire énigmatique de Las Vegas, Robert Bigelow.

 

Une équipe d'enquêteurs de niveau doctoral, dont Jacques Vallée, a été mise en place pour recueillir des preuves et a passé plus d'une décennie sur le terrain, interrogeant des témoins et cherchant des explications.

 

En décembre 2017, le New York Times a dévoilé les détails d'un programme très secret du Département de la Défense (DoD). Ce “programme avancé d'identification des menaces aériennes (AATIP)”, financé à hauteur de 22 millions de dollars, a été récemment reconnu par le gouvernement américain (entre 2007 et 2012).

 

D’après le rapport de l’AATIP, des matériaux « inconnus », après avoir été testés, ont été stockés dans des bâtiments appartenant à une entreprise aérospatiale privée. Celle-ci aurait été financée par le DoD pour étudier le phénomène et s'occuper des "alliages métalliques".

 

L'AATIP était dirigé par Luis Elizondo, un officier du renseignement militaire, situé au cinquième étage de l'aile C du Pentagone. Il a démissionné pour former le groupe de recherche To The Stars Academy.

 

La majeure partie de l'argent a été versée à Bigelow Aerospace à Las Vegas, dirigée par l'homme d'affaires américain Robert Bigelow. Il travaille également avec la NASA pour créer un nouveau vaisseau spatial extensible.

 

Ralph Blumenthal, l'un des journalistes ayant travaillé sur l’affaire, a déclaré plus tard : “Comme nous l'avons rapporté, certains matériaux issus de ces objets ont été étudiés afin que les scientifiques puissent découvrir leurs étonnantes propriétés et la technologie de ces objets, quels qu'ils soient. Il s’agit d’une sorte de composé qu'ils ne connaissent pas”.

 

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ven.

05

oct.

2018

Contacts cosmiques - réflexion philosophique et scientifique

 

Voici le prochain ouvrage de Jean-Pierre Petit et Jean-Claude Bourret 

Jean-Pierre PETIT ose toujours et marche à l'envers du courant dominant scientifique - a-t-il définitivement tort ?

 

En effet la croisade de Jean-Pierre Petit et de tous les chercheurs de vérité arrive en ce moment à un tournant décisif.

 

Soit le système de referees en place, qui est le système de publication des revues scientifiques, atrophiera la créativité dont notre civilisation a maintenant besoin – sur ce principe de déliquescence, notre civilisation périra asphyxiée par ses problèmes fondamentaux non résolus – soit une prise de conscience en profondeur sera le salut qui nous fera sortir du marasme intellectuel qui menace l’existence de notre civilisation.

 

D’autres scientifiques font également partie de la grande famille des scientifiques progressistes ayant une vision éclairée et objective de ce que tout scientifique doit avoir à l’esprit pour atteindre l’excellence : ne jamais négliger la moindre idée novatrice au risque de connaître des impasses scientifiques. 

 

Ce qui est valable pour un scientifique est valable pour tout être humain : une réelle volonté de changement objectif en dehors de toute vue partisane qui ne fait qu’asphyxier l’élan salvateur d’une évolution constructive.

 

Et c’est bien ce qui nous menace tous :

l’asphyxie de l’esprit et l’anéantissement de notre civilisation à l’époque qui est la nôtre.

 

Le physicien Jean-Marc Roeder possède aussi l’ouverture d’esprit des progressistes :

 

 

Les signes de fatigue de l’âme humaine sont évidents à notre époque.

 

L’insurrection des bonnes volontés est une étape obligatoire pour sortir notre Humanité de l’effondrement global vers laquelle elle se dirige.

 

Tant que le système de referees permettant la publication d’articles après approbation (actuellement trop restrictive) des sujets traités n’aura pas changé, l’avenir de la science se réduira à celle qui prévalait lorsqu’on affirmait avec confiance que la Terre était plate.

 

De tels propos sont-ils excessifs ?

 

Certainement pas, si notre avenir technologique doit être celui des voyages interstellaires, qui ne sont officiellement que pures rêveries totalement irréalisables.

 

Avec le recul de la connaissance, croire que des civilisations extraterrestres ne maîtrisent pas le voyage interstellaire est croire que la Terre est plate…

En cessant de croire que cette Terre est plate, alors nous verrons la vérité apparaître à nos yeux, dans un seul et unique mouvement dont les plus grandes avancées scientifiques nous ont montré la direction.

 

 

La dernière minute de cette vidéo de Jean-Pierre Petit est éloquente.

 

Espérons que nous ne vivions pas les derniers instants de l’avenir de notre science et de notre civilisation.

 

Les problèmes humains ne se règlent pas à coup de guerre mondiale, de krach boursier ou de politique sociale perpétuellement inefficace.

 

Seul une approche objective et réaliste, qui est en particulier le fondement de toute science, peut nous guider vers la porte de sortie d’un avenir social catastrophique sur tous les plans : fausse lutte contre la pauvreté, fausses mesures contre le chômage, fausse croissance économique, fausses décisions politiques, mais vraies guerres, vrais krachs boursiers et…vrais suicides.

 

Seul la vérité humaine a du sens.

 

Une statistique française très récente affirme que 44% des français ne trouvent pas de sens à leur travail (ce sont les vrais termes utilisés dans le sondage).

 

 

Qu’en est-il des vrais scientifiques ?

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jeu.

04

oct.

2018

Final des conférences 2018 d’Ovni-Languedoc

 

Le MUFON France nous propose et nous le remercions le final des conférences 2018 d’Ovni-Languedoc avec une table ronde prestigieuse réunissant Gildas Bourdais, Pascal Fechner, Thierry Gaulin, James, Joslan F.Keller et Franck Maurin. 

 

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lun.

01

oct.

2018

Les témoins extraordinaires de Michael Salla

 

Ici la 5ème partie des conférences 2018 d’Ovni–Languedoc proposé par le MUFON FRANCE.

 

C’est Gildas Bourdais avec le thème « Les témoins extraordinaires de Michael Salla ».

 

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lun.

01

oct.

2018

Et si les ovnis n’existaient pas? Bilan historiographique et bilan du scepticisme en ufologie

Voici le 4° volet des conférences 2018 d’Ovni-Languedoc proposé par le MUFON FRANCE qui se sont tenues le 23 septembre dernier:

il s’agit de la visioconférence de Thibaut Canuti sur le thème « Et si les ovnis n’existaient pas?

Bilan historiographique et bilan du scepticisme en ufologie ».

 

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ven.

28

sept.

2018

Quand Homo Sapiens et OVNIs se rencontrent

Merci encore une fois au MUFON FRANCE qui nous fait partager la conférence donnée par Thierry Gaulin le Dimanche 23 Septembre 2018 dans le cadre de la IXème Journée de Conférence OVNI Languedoc, avec comme intitulé « Quand Homo Sapiens et OVNIs se rencontrent ».

 

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ven.

28

sept.

2018

Visiteurs Extraterrestres, Les Mobiles

 

Merci au MUFON FRANCE qui nous fait partager  la conférence donnée par James le Dimanche 23 Septembre 2018 dans le cadre de la IXème Journée de Conférence OVNI Languedoc, avec comme intitulé « Visiteurs Extraterrestres, Les Mobiles».

 

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ven.

28

sept.

2018

De mystérieux filaments tombent du ciel à Serris, en France

 

Le 26 septembre 2018, de mystérieux cheveux d’ange sont littéralement tombés du ciel au-dessus de la ville de Serris, dans le département de la Seine-et-Marne, non loin de Paris, en France.

 

Témoignage :

 

« J’ai observé le 26.09.2018 de 15h a 19h une multitude de filaments cotonneux voir pelote de coton miniature avec de longs fils. Ces filaments étaient très haut dans le ciel et était réfléchissant au soleil et ils descendaient tout doucement, ciel dégagé et autour du soleil des nuages, malgré le ciel bleu vent 6 km/h température 19°, donc observation de filaments très haut dans le ciel, cela venait du nord et direction sud, cela venait de Disney.J’ai récupéré un filament que j’ai mis sous emballage.

 

Cela fait plusieurs fois que j’ai assisté à ces manifestations de filament »

 

D’où venaient ces mystérieux filaments ? Provenaient-ils d’un OVNI ? Ou existe-t-il une explication plus rationnelle ?

 

Cette même journée, un couple a observé un OVNI stationnaire à Marne-la-Vallée, une ville située à seulement une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Serris.

 

Est-ce une coïncidence ?

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mar.

25

sept.

2018

Un mystérieux informateur confirme l’existence de la vie Extraterrestre et des Programmes Spatiaux Secrets !

 

Dans cette vidéo un mystérieux informateur affirmant posséder une habilitation de sécurité de haut niveau, confirme l’existence de la vie extraterrestre et des programmes spatiaux secrets..

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dim.

23

sept.

2018

Des utilisateurs de Google Earth affirment qu’il y a des preuves d’EXTRATERRESTRES dans des cartes

Des ufologues amateurs fouillant les images satellites du site web disent que des silhouettes extraterrestres sont visibles dans l’État de l’Utah.

 

L’étrange trouvaille montre des objets unifiés disposés en quatre rangées.

En y regardant de plus près, ils semblent être des figures disposées sous différentes formes et dans diverses poses.

 

Et les croyants sont convaincus que ces silhouettes viennent de l’espace.

 

Cependant, au-delà de déclarer qu’ils sont des formes de vie étrangères, les net-citoyens n’ont pas été en mesure d’élaborer sur ce qu’ils sont précisément ou pourquoi ils sont dans un champ en Utah.

 

Ce n’est pas la première fois que des gens affirment que le service satellite de Google a découvert des preuves d’extraterrestres.

En juillet, un passionné d’extraterrestres a dit qu’il y avait un OVNI dans la mer Egée, au large des côtes grecques.

 

Les images publiées sur YouTube présentent un objet qui ressemble de façon frappante à une soucoupe volante juste sous la surface de l’eau.

 

Parmi les autres “trouvailles” bizarres du site cartographique, on peut citer l’épave de l’avion disparu du vol MH370 de Malaysia Airlines.

 

L’ufologue acharné Scott C Waring a affirmé avoir trouvé l’avion dans une image Google de Cape Good Hope, à environ 2000 kilomètres au large de Cape Town en Afrique du Sud.

 

À l’époque, ses revendications correspondaient à la découverte de débris sur la côte est de l’Afrique entre le Mozambique et Madagascar.

 

Mais l’avion supposé semble avoir survécu à l’accident mystérieux en grande partie en un seul morceau, l’ombre dans l’eau montrant un avion intact.

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dim.

23

sept.

2018

Pareidolie d'un visage Alien sur le satellite Ryugu

 

Indice JAXA : http://www.hayabusa2.jaxa.jp/en/galleries/onc/nav20180805/

Photo 1 : http://www.hayabusa2.jaxa.jp/en/galleries/onc/nav20180805/201808062323.jpg

Photo 2 : http://www.hayabusa2.jaxa.jp/en/galleries/onc/nav20180805/201808062343.jpg

 

Date de la découverte : 23 septembre 2018

Lieu de la découverte : Astéroïde Ryugu

 

D'aprè Scott Waring :

 

"J'ai trouvé un grand visage extraterrestre sur l'asteroïde appelé Ryugu aujourd'hui. C'est un asteroïde qui est actuellement en cours d'examen par deux mini rovers japonais, donc nous espérons que nous aurons d'autres superbes photos à fouiller. "

 

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ven.

21

sept.

2018

L’Amérique en guerre : le complexe militaro-industriel

Proposé par le MUFON France

« We’re all living in America,

 

America is wunderbar… »

 

Rammstein

 

"Nous partageons ce documentaire (fort intéressant) sur les liens entre politique, armée et industrie.

Eclairant, parfois glaçant, je n’en suis pas sorti totalement indemne.

Non pas qu’il s’agisse d’une critique acerbe du peuple américain, mais de façon plus générale de ce qui nous meut, comme espèce vivant sur une planète dont nous sommes au mieux les enfants, au pire de simples hôtes.

 

A ceux qui diront qu’il ne s’agit en rien d’ufologie, j’évoquerais la transversalité et l’universalité de ce domaine de recherches, puisque réfléchir aux Autres, c’est se définir soi-même.

 

A vous de vous faire votre propre idée !"

 

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mar.

18

sept.

2018

La Maison Blanche pourrait faire des révélations sur les OVNI

Des audiences publiques sur les OVNI et les extraterrestres pourraient bientôt être organisées par la Maison Blanche.

 

L'influent US Armed Services Committee a enquêté sur l'argent dépensé pour un projet top-secret mené par Pentagone.

 

Considéré comme l'une des commissions les plus puissants de Washington, le groupe supervise les dépenses militaires ainsi que la législation.

 

Les principaux membres politiques ont demandé combien d’argent des contribuables avait été dépensé pour le Programme d’identification avancée des menaces aérospatiales (« Advanced Aerospace Threat Identification Program », AATIP), qui a enquêté sur les rapports de soucoupes volantes pendant quatre ans à compter de 2008.

 

Des responsables travaillant avec des scientifiques de Bigelow Aerospace ont examiné des vidéos d’ovnis et auraient étudié des débris d’objets accidentés.

 

L'AATIP avait étudié une mystérieuse vidéo qui montrait que des pilotes américains dans le Pacifique avaient vu un OVNI apparaître soudainement à 80 000 pieds avant de se diriger vers la mer et de s'arrêter à 20 000 pieds.

 

Luis Elizondo, qui dirigeait le projet du Pentagone, a déclaré que des chercheurs avaient conclu que certains des OVNIS utilisaient des ‘sauts temporels’ pour atteindre des vitesses exceptionnelles et faire des mouvements spectaculaires.

 

Nick Pope, qui a enquêté sur le phénomène OVNI pour le ministère de la Défense, estime que l'enquête menée par le Commission des forces armées de la Chambre des représentants des États-Unis pourrait mener à une audition publique majeure qui serait une « coup de tonnerredans le monde politique ».

 

M. Pope a déclaré : « Je pense que la puissante Commission des forces armées des États-Unis était aussi fasciné et mystifié par les révélations sur le projet OVNI du Pentagone que tout le monde. »

 

« Certains membres du comité et membres du personnel ont été irrités de ne pas avoir entendu parler de l'AATIP, notamment parce que le gouvernement américain avait précédemment nié tout intérêt officiel pour les ovnis. »

 

« Le compte rendu des délibérations du Congrès qui mentionne l'AATIP suggère que le comité a demandé et a reçu un mémoire sur ce projet OVNI de la part de l'Agence de renseignement de la Défense, éventuellement en vue de tenir des audiences officielles au Congrès. »

 

« Ces audiences pourraient être étroitement axées sur l'AATIP, en examinant comment l'argent des contribuables a été dépensé et ce que le DIA [Defense Intelligence Agency, NDLR] a conclu. »

 

« Cela inclurait presque certainement une enquête sur les trois vidéos déclassifiées qui ont été diffusées, montrant des avions de la marine américaine poursuivant des objets non identifiés. »

 

« Les audiences devraient probablement aller au-delà de l'examen de l'AATIP, et devraient porter sur le phénomène ovni dans son ensemble. »

 

« Ce serait une excellente occasion de lever le voile sur le mystère des OVNIS. »

 

M. Pope a déclaré être informé par des sources privées que des discussions avaient lieu et qu'il serait heureux de témoigner en personne.

 

Il a déclaré que le président Donald Trump était resté silencieux sur le sujet des ovnis mais Hilary Clinton avait indiqué qu'elle demanderait des informations sur la Zone 51 si elle était élue.

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mar.

18

sept.

2018

Les extraterrestres auraient saboté des missions spatiales

Des théoriciens du complot affirment que des OVNI ont délibérément saboté trois missions spatiales majeures.

 

Les théoriciens du complot sont convaincus que des extraterrestres ont piraté et détruit des sondes conçues pour explorer la galaxie. En faisant cela, ils souhaitaient donner un avertissement aux êtres humains.

 

Certains ont mis en évidence des événements très étranges. Ils affirment qu’un OVNI a été vu quelques secondes avant l’explosion de la fusée SpaceX en 2016 et peu avant la disparition d’une sonde russe sur la lune de Mars.

 

Ces événements mystérieux, aussi exagérés que cela puisse paraître, ont déclenché des théories selon lesquelles des formes de vie intelligentes surveillent de près nos missions galactiques.

 

La fusée SpaceX

 

Une fusée SpaceX Falcon-9 portant un satellite Amos-6 a explosé trois minutes avant un essai programmé des moteurs au sol. Son objectif était d’étendre le haut débit à travers le monde, en particulier dans les pays en développement.

 

La compagnie d’Elon Musk a attribué cet accident à une anomalie due à l’oxygène absorbé alors qu’ils chargeaient du propergol dans la fusée.

 

Cependant, les théoriciens du complot ont avancée une hypothèse bien différente.

 

Ils ont repéré un objet étrange, décrit comme un « orbe gris », qui était apparu une seconde avant que la fusée n’explose pour ne former plus qu’une boule enflammée.

 

Ils sont convaincus que c'était un OVNI ou même une sorte de drone.

 

Certains ont affirmé que le Pentagone avait tiré avec une arme juste à côté de la fusée parce que SpaceX était en train de devenir un sérieux concurrent avec ses propres satellites militaires.

 

Les sceptiques ont déclaré que l'OVNI était en réalité un oiseau qui semblait beaucoup plus gros à cause de la distance.

 

Lorsqu'on a interrogé Musk sur la possibilité d’une vie extra-terrestre, il a répondu sur Twitter : « On ne sait pas si nous sommes la seule civilisation actuellement vivante dans l'univers observable, mais toute chance supplémentaire constitue un élan supplémentaire pour prolonger notre vie au-delà de la Terre. »

 

Dans une autre réponse donnée sur ce même site, l’entrepreneur sud-africain avait déclaré : « Il n’y a pas d’extraterrestres, officiellement du moins ».

 

La sonde de la NASA Voyager 2

 

La sonde Voyager 2 de la NASA, lancée en août 1977 pour étudier les planètes éloignées, est le seul vaisseau spatial à avoir visité les planètes géantes des glaces Uranus et Neptune.

 

Il a été le troisième objet fabriqué par l'homme qui s’est le plus éloigné de la Terre tout en restant en contact avec le siège de l'agence spatiale.

 

En 2010, quelque chose de très étrange s'est produit.

 

Voyager 2 a commencé à transmettre des données illisibles pendant plusieurs semaines, suscitant des spéculations sur le fait que la sonde avait été piratée.

 

Un auteur allemand de pseudosciences, Hartwig Hausdorf, a suggéré que des extraterrestres avaient manipulé l'équipement depuis l'espace lointain.

 

« Il semble presque que quelqu'un ait reprogrammé ou détourné la sonde - nous ne connaissons peut-être pas encore toute la vérité », avait-il déclaré.

 

Cependant, la NASA a donné une explication plus simple, accusant le dysfonctionnement de la mémoire d’un ordinateur de bord qui, en quelques semaines, était à nouveau pleinement opérationnel.

 

Alors que les données scientifiques étaient inintelligibles, les scientifiques ont insisté sur le fait que la sonde n’avait été ni piratée ni reprogrammée.

 

Il est suggéré qu'un rayon cosmique provenant d'une tempête solaire aurait pu frapper la sonde spatiale.

 

Des sondes lunaires Russes

 

La Russie a lancé les sondes satellites Phobos 1 et 2 pour explorer la lune martienne du même nom en 1988.

 

L'une d'entre elles aurait été perdue à cause d'une erreur du centre de commandement.

 

Mais la deuxième sonde a atteint la Lune et a commencé à renvoyer des images de l'atmosphère et des environs.

 

L'image incroyable a montré des objets très étranges, y compris ce qui semblait être une étrange forme très mince occultée à la surface de la lune.

 

Peu de temps avant que la sonde ne disparaisse pour toujours, elle a renvoyé une photo montrant un objet énorme entre le vaisseau spatial et Mars.

 

Les théoriciens de complot prétendent que l'OVNI était un vaisseau spatial cylindrique géant qui, selon eux, avait projeté son ombre à la surface de la planète.

 

Ils pensaient que c'était le « premier rapport divulgué d'un vaisseau mère extraterrestre dans le système solaire ».

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ven.

14

sept.

2018

Quand la fièvre des soucoupes volantes a envahi l’Amérique

 

Publié le 11/09/2018 - Nagib KARY - site ovni-direct.com

 

Après qu’une vague d'observations étranges ait été rapportée dans le ciel de Washington DC durant l’été 1952, la presse et le public ont exigé des réponses.

 

Ces objets inexpliqués, détectés au radar et surpassant les avions de chasse américains, étaient-ils le fruit d'une invasion de l’armée soviétique ou d'un phénoméne beaucoup

plus mystérieux ?

 

Cet article met en lumière un moment clé de l'histoire des ovnis à travers des événements qui ont sans doute influencé la politique à venir des autorités vis-à-vis de la question.

 

 

Les observations de Washington DC de juillet 1952, également connues sous le nom de "Big Flap", occupent une place particulière dans l’histoire des objets volants non identifiés.

 

Les principaux journaux américains ont rapporté de multiples observations d’ovnis en provenance de contrôleurs aériens, de pilotes civils et militaires si bien qu'un service de renseignement spécial de l'US Air Force avait été envoyé auprès des témoins pour enquêter.

 

Leur silence ainsi que leur seule et unique déclaration officielle ont alimenté les premières théories au sujet d’un complot gouvernemental visant à cacher des preuves de vie extraterrestre.

 

Tout a commencé en 1947, lorsqu'un pilote privé dénommé Kenneth Arnold a rapporté l’observation de neuf « choses semblables à des soucoupes… » circulant à des vitesses dépassant 1.000 mph près du Mont Rainier dans l'État de Washington.

En quelques semaines, des observations de «soucoupes volantes » avaient été répertoriées dans 40 autres États.

 

Au nom de la sécurité nationale, le général de l'armée de l'air Nathan Twining a lancé le projet SIGN (initialement appelé Projet SAUCER) en 1948, le premier programme officiel de renseignement militaire à recueillir des informations sur les observations d'ovnis.

Ses enquêteurs ont qualifié une grande majorité de cas comme étant des canulars, des erreurs d’identification d’aéronefs conventionnels ou des phénomènes naturels. Néanmoins, quelques cas sont restés "inexpliqués".

 

En 1952, une unité d'investigation sur les ovnis appelée « Project Blue Book » a été mise en place.

Elle fut dirigée par le capitaine Edward Ruppelt au sein de la base aérienne de Wright-Patterson à Dayton, en Ohio. 

 

Ruppelt et son équipe auraient continué à enquêter sur quelques dizaines d'observations par mois, comme l’a rapporté le magazine LIFE d’avril 1952, juste au-dessus d’une photographie de Marilyn Monroe située sur la page de couverture.

 

L'article, rédigé avec la coopération de Ruppelt, mettait en lumière l'intérêt de l’US Air Force pour le sujet des ovnis, en évoquant la sécurité nationale. Il a justement énuméré 10 "incidents " d’ovnis inexpliqués en ne négligeant pas leur origine extraterrestre. 

 

Un scientifique travaillant sur des projets "secrets" pour les États-Unis a déclaré à LIFE : « Je suis complètement convaincu de la portée mondiale de ce phénomène. »

 

Selon le Washington Post, le nombre d’observations d’ovnis signalées à l’armée de l’air a été multiplié par six, passant de 23 en mars 1952 à 148 en juin. 

 

En juillet, les conditions étaient réunies pour provoquer une véritable fièvre au sein de la population américaine au sujet des ovnis : anxiété généralisée à cause de la guerre froide, couverture médiatique important à cause de ces incidents inexpliqués…

 

A la fin du chapitre 17 de son ouvrage intitulé "The Report on Unidentified Flying Objects", Ruppelt déclare :

 

"Peut-être que la réponse définitive sera que toutes les observations rapportées se résument à des phénomènes connus mais mal identifiés. On peut-être que les nombreux pilotes, contrôleurs, généraux, industriels, savants ou simples quidams qui m'ont dit "moi non plus je n'y aurais pas cru si je ne l'avais pas vu moi-même" savaient de quoi ils parlaient. Peut-être bien que la Terre est visitée par des engins interplanétaires. Seul l'avenir nous le dira. "

 

 

Un mystérieux radar émet un bourdonnement au-dessus de la Maison-Blanche

 

Peu avant minuit, le samedi 19 juillet 1952, le contrôleur aérien Edward Nugent de l’aéroport national de Washington a repéré sur son écran radar sept objets lents et éloignés de toute trajectoire de vol civile ou militaire connue. Il appela directement son supérieur hiérarchique en plaisantant à propos d'une « flotte de soucoupes volantes ».

Au même moment, deux autres contrôleurs aériens ont repéré une étrange lumière planant au loin, avant de soudainement s’éteindre à une vitesse incroyable.

 

À proximité de la base aérienne d’Andrews, les contrôleurs aériens recevaient les mêmes signaux non identifiés, lents et groupés d’abord, avant de foncer à des vitesses dépassant 7.000 mi/h. 

 

En regardant par la fenêtre de sa tour, un contrôleur d'Andrews a vu ce qu'il décrivit comme ressemblant à une "boule de feu orange trainant une queue".

Un pilote commercial traversant la Virginie et la région de Washington a quant à lui signalé six lumières brillantes.

 

Lorsque les opérateurs radars ont repéré les objets au-dessus du bâtiment de la Maison-Blanche et du Capitole, les blagues sur les ovnis se sont arrêtées.

Deux avions intercepteurs F-94 se sont trouvés complètement brouillés et les signaux disparaissaient juste au moment de s’approcher des échos radars.

 

« J'ai essayé de prendre contact avec les contrôleurs aériens »

 

Personne n'a pris la peine de parler de ces observations à Ruppelt, l'investigateur principal du Projet Blue Book. 

 

Il a découvert cette observation que quelques jours plus tard dans la presse au moment de s’envoler pour Washington, DC.

 

Ruppelt a essayé de se rendre auprès des contrôleurs aériens de la base d’Andrews pour les interroger avant de se voir refuser l’autorisation du gouvernement pour s’y déplacer en voiture ou en taxi. Frustré, il retourna en Ohio sans avoir récupéré le moindre élément sur cette affaire.

 

Le samedi suivant, les ovnis sont réapparus au-dessus de la capitale nationale. C’est alors Ruppelt a de nouveau découvert l’affaire grâce à un appel téléphonique d’un journaliste.

 

Il a cette fois-ci immédiatement contacté deux collègues de l’armée de l’air pour en savoir plus et ils lui confirmèrent que les mêmes signaux radar étaient de retour. Les opérateurs radars s'étonnaient à haute voix de la douzaine d'objets détectés sur leurs écrans et du fait qu’ils ne pouvaient pas être causés par une inversion de température, un phénomène courant durant les mois d'été chauds et humides à Washington DC.

 

Une inversion de température se produit lorsqu'une couche d'air chaud se forme dans la basse atmosphère, emprisonnant de l'air plus frais. Les signaux radar peuvent rebondir sur cette couche à des angles peu profonds et faire apparaitre dans le ciel des formes d’objets. Les collègues de l'armée de l'air de Ruppelt étaient toutefois convaincus que les objets sur l'écran radar n'étaient pas des mirages, mais des avions solides.

 

Par mesure de sécurité, deux autres avions de type F-94 se sont empressés de poursuivre les cibles non identifiées apparaissant sur les écrans radars de la base d’Andrews.

 

L’un des pilotes de chasse a aperçu une lumière brillante au loin avant de la poursuivre.

 

« J'ai essayé de prendre contact avec ces objets situés à moins de 1000 pieds », a déclaré le pilote aux journalistes. 

 

« J'ai vu plusieurs lumières brillantes alors que ma vitesse était maximale et j’ai alors cessé de les pourchasser parce que je n'avais aucune chance de les dépasser. »

 

 

Éviter la panique de masse avec une théorie contestée

 

Le lendemain, les titres de journaux à travers l'Amérique étaient à peu près similaires : « Saucers Swarm Over Capital », « Jets Chase DC Sky Ghosts ».

L’effervescence au sujet des observations étaient si grandes que le président Harry Truman a personnellement réclamé des réponses. Lorsqu’ils ont contacté Ruppelt, il a répondu que cela aurait pu être causé par une inversion de température, et que des investigations supplémentaires étaient nécessaires pour expliquer à la fois les images radar et les témoignages.

 

Mais avant qu’une enquête aussi approfondie puisse avoir lieu, l’armée de l’air a convoqué une conférence de presse qui fut l’une des plus longues depuis la Seconde Guerre mondiale.

 

Les officiers de l'armée de l'air avaient décidé, sans consulter Ruppelt et l'équipe du projet Blue Book que la meilleure réponse à ces observations était de fournir à la presse et au public une explication facile à avaler.

 

 

 

En esquivant des questions spécifiques concernant ce que les pilotes et opérateurs radars avaient aperçu au-dessus du Capitole, le major général John Samford revint sans cesse sur la théorie de l'inversion de température alors Ruppelt était arrivé à la conclusion opposée.

 

À la grande déception de Ruppelt, la conférence de presse de l'armée de l'air a fonctionné exactement comme prévu si bien que les médias ont, dès le lendemain, publié l’explication au sujet de l'inversion de température et le public semblait largement l'accepter.

 

Dans son livre intitulé « The Report on Unidentified Flying Objects » datant de 1956, Ruppelt rapporte qu'après la conférence de presse, les observations d'ovnis sont passées de 50 à 10 par jour.

 

Beaucoup ont accusé les enquêteurs des forces aériennes et du projet Blue Book de comportements sournois et de détenir des informations secrètes.

 

Par ailleurs, ce n'est que lorsque les documents du Projet Blue Book ont été rendus publics que l’on pouvait se rendre compte que, potentiellement, le gouvernement américain, gardait secrètes de nombreuses informations par simple ignorance.

 

Comme l’affirme Nick Pope :

« La vague d'OVNIS de Washington illustre parfaitement la véritable « dissimulation » du gouvernement. « Les autorités n’ont pas conspiré pour cacher à la population un terrible secret sur les ovnis, mais plutôt parce qu’ils n'avaient pas toutes les réponses. »

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jeu.

13

sept.

2018

Anciennes revues du G.E.P.A. (Groupement d'Etude des Phénomènes Aériens), par René et Francine Fouéré, numérisées en lecture libre - 13/09/2018

 

Voici deux exemples de couverture de la bibliothèque ufologique du C.E.S.P (Cercle d’Etude des Phénomènes Spatiaux) de Boulogne sur mer ,créé en 1970, de Francine Fouéré dont son père  aujourd’hui décédé fut le fondateur.

 

Cette mine d’or d’informations ufologique, comprend pas moins de 150 livres en français allant des années 1950 jusqu’au début des années 1990 sur le sujet O.V.N.I, ainsi qu’un très grand nombre de revues spécialisées tel que:

 

-G.E.P.A (22 numéros) années 68 à 75.

-L.D.L.N Vues nouvelles n°1 à 9 années 74.75.76

-Decalaire n° 1 année 77

-L.D.L.N 194 numéros allant de 1970 à 1995

-Inforespace SOBEPS 75 numéros allant de 1972 à 1985

+ de nombreuses autres revues et coupures de presses de l’époque.

 

 

Voir les numéros ici:

 

http://fr.scribd.com/doc/111293499/Gepa-n16

 

http://fr.scribd.com/doc/111291217/Gepa-Special

 

http://fr.scribd.com/doc/111291286/Gepa-n18

 

http://fr.scribd.com/doc/111291360/Gepa-n19

 

http://fr.scribd.com/doc/111293101/Gepa-n20

 

http://fr.scribd.com/doc/111291677/Gepa-n22

 

http://fr.scribd.com/doc/111291823/Gepa-n23

 

http://fr.scribd.com/doc/111291947/Gepa-n26

 

http://fr.scribd.com/doc/111292206/Gepa-n27

 

http://fr.scribd.com/doc/111292191/Gepa-n29

 

http://fr.scribd.com/doc/111292378/Gepa-n31

 

http://fr.scribd.com/doc/111292437/Gepa-n33

 

http://fr.scribd.com/doc/111292623/Gepa-n34

 

http://fr.scribd.com/doc/111292751/GEPA-n35

 

http://fr.scribd.com/doc/111292917/GEPA-n36

 

http://fr.scribd.com/doc/111293871/Gepa-n37

 

http://fr.scribd.com/doc/111294022/Gepa-n38

 

http://fr.scribd.com/doc/111294711/Gepa-n39

 

http://fr.scribd.com/doc/111304258/Gepa-Special

 

http://fr.scribd.com/doc/111320961/Gepa-n43

 

http://fr.scribd.com/doc/111321124/Gepa-n40-41-42

 

 

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jeu.

13

sept.

2018

Un observatoire fermé à la suite d’une observation d’OVNI ?

 

Le FBI a récemment fermé un observatoire américain et bouclé les environs pour des raisons qui demeurent mystérieuses. Des théoriciens du complot et des ufologues du monde entier croit que cette fermeture inattendue cache un secret.

 

La fermeture soudaine et inexpliquée du FBI du National Solar Observatory (NSO) de Sunspot, au Nouveau-Mexique, a suscité de nombreuses théories. Beaucoup se demandent pourquoi le gouvernement et les forces de l’ordre ont pris une telle décision et ont gardé le silence autour de toute cette opération.

 

L’observatoire a été fermé le 6 septembre 2018 et, plus d’une semaine plus tard, il n’y a toujours aucun signe de réouverture. Les autorités n’ont toujours pas donné de délai quant à la réouverture de la zone.

 

Le bureau de poste de Sunspot a été fermé jusqu’à nouvel ordre. Un porte-parole du service postal des États-Unis s’est exprimé sur ABC 7 : « On nous a dit le 6 septembre que nous allions être évacués avec les environs. »

 

« On nous a dit juste de sortir de la zone. Nous avons interrompu nos activités jusqu'à ce que nous soyons autorisés à rentrer. »

 

Le shérif du comté d’Otero, Benny House, a déclaré :

« Le FBI refuse de nous dire ce qui se passe. Nous avions des gens là-bas (à Sunspot) qui nous ont demandé de rester en standby pendant qu’ils évacuaient les gens. »

 

« Personne n’explique vraiment pourquoi le FBI était là-bas. Quel était leur but ? Personne ne nous le dira. »

 

Une porte-parole de l'Association des universités pour la recherche en astronomie (« Association of Universities for Research in Astronomy », ou AURA), qui gère l'observatoire, a déclaré que l'évacuation était due à un « problème de sécurité ».

 

« C'était notre décision d'évacuer les installations. »

 

Avec cette fermeture enveloppée de mystère, les théoriciens du complot ont rapidement commencé à émettre leurs propres hypothèses.

 

Certains croient que l'observatoire solaire a peut-être photographié un OVNI alors qu'ils prenaient des photos du soleil.

 

La populaire chaîne YouTube SecureTeam 10 a déclaré :

« Était-ce une sorte de machine ou de vaisseau [extraterrestre]qui est apparu alors qu’ils prenaient des images du soleil ? Je ne sais pas. »

 

« Les théories abondent selon lesquelles il aurait pu y avoir une sorte de vaisseau ou d’objet extraterrestre, ou une éruption solaire massive ou rien de ceux-ci. Nous ne savons pas. »

 

« Mais il y a certainement quelque chose d’énigmatique à ce sujet. »

 

« Cet observatoire a-t-il capturé quelque chose qu'ils n'étaient pas censés capturer ? »

 

La théorie des OVNI a rapidement gagné en popularité. Un internaute s’est exprimé sur YouTube :

« Bien sûr, ils l’ont fermé [l’observatoire, NDLR]. Ils ont attrapé quelque chose qu'ils n'étaient pas censés voir. Qu'il s'agisse d'un satellite gouvernemental ou d'un ovni, ils vont tout effacer. »

 

D'autres utilisateurs n'étaient pas si convaincus, l'un d'eux affirmant :

« Je doute sérieusement que cet événement soit lié à l'espace, il y a des milliers de télescopes dans le monde et des dizaines d'observatoires solaires. »

 

« Cette seule station ne sera pas la seule à pouvoir voir quoi que ce soit. C'est quelque chose d'autre qui se passe autour de cette ville. »

 

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mer.

12

sept.

2018

Le MUFON : à quoi sert-il ?

 

"Le MUFON dispose d’une vidéo de présentation, mais uniquement en américain. Camille Fouquart a décidé de sous-titrer ce document en français, pour que nous en en servions à chaque début de conférence.

 

Nous l’avons donc projeté en exclusivité Dimanche pour notre conférence à ParaExpérience. Ces quelques minutes nous font gagner beaucoup de temps, pour faire comprendre les axes d’action du MUFON, et donc du MUFON France.

 

Vous voulez faire découvrir le MUFON autour de vous ? Alors n’hésitez pas à partager cette vidéo."

Pascal FECHNER

MUFON France

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jeu.

06

sept.

2018

L’épave du vol MH370 découvert dans la jungle au Cambodge ?

 

Ian Wilson, un passionné de nouvelle technologie, a proposé une théorie potentiellement révolutionnaire sur l’un des plus grands mystères aériens qui a marqué le monde ces dernières années.

 

Cet homme, qui vit au Royaume-Uni, affirme avoir repéré l’épave de l’avion du vol MH370 sur Google Maps.

 

Ian Wilson pense que les restes du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, qui avait disparu en transportant 239 personnes entre Kuala Lumpur et Beijing, sont éparpillés dans une jungle au Cambodge.

 

L’homme qui a réalisé cette vidéo prévoit maintenant de visiter ce terrain très dense pour prouver son incroyable théorie.

 

Il a déclaré : « En utilisant l’outil de mesuresur Google, vous constatez qu’il mesure environ 69 mètres de long, mais il semble y avoir un espacement entre la queue et l’arrière de l’avion. »

 

« Il est juste un peu plus grand [qu’un Boeing], mais il y a un espacement qui en ait probablement la cause. »

 

Le 8 mars 2014, l’avion a décollé de la capitale malaisienne avec 227 passagers à son bord et 12 membres d'équipage.

 

Mais il a disparu peu après qu’il ait quitté l’espace aérien malaisien et qu’il ait été transféré au centre de Ho Chi Minh Ville. C’est peu après que le transpondeur a été coupé sans explication.

 

M. Wilson a déclaré au Daily Star Online : « Je m'étais rendu là-bas sur Google Earth à plusieurs reprises pendant plusieurs heures. J'ai passé des heures à chercher des endroits où un avion aurait pu s’écraser. »

 

« Et finalement, vous pouvez voir l'endroit où se trouve cet avion. C'est littéralement la partie la plus verte et la plus sombre que vous pouvez voir. »

 

Les enquêteurs ont beaucoup travaillé depuis la disparition de l'avion.

 

Cependant, malgré la publication d'un rapport de 1 500 pages, ils ont admis qu'ils ne pouvaient toujours pas dire ce qui s'était passé.

 

Le Bureau of Aircraft Investigations Archives a déclaré qu'ils ne pouvaient pas exclure cette découverte faites sur Google Maps. Cette mystérieuse image date de 2018.

 

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mar.

04

sept.

2018

Disparition du vol MH370 : un enquêteur a été bluffé par des trouvailles sur Google Maps

 

André Milne a été stupéfait par l’exclusivité mondiale du site internet d'information " Daily Star Online"  lorsque nous avons révélé que l’expert en technologie Ian Wilson avait trouvé sur Google Maps un avion qui pourrait être le Boeing 777-200 manquant.

 

Le détective privé Milne – fondateur de la société de technologie militaire Unicorn Aerospace – a qualifié la conclusion de Wilson de “significative” et “clairement compatible”.

 

L’avion sur Google Earth est similaire en longueur à un Boeing 777-200 et le spot dans la jungle cambodgienne se trouve également à proximité d’une zone de contrôleurs aériens interrogés sur la suite de sa disparition il y a quatre ans.

 

Long de 70m, l’avion est légèrement plus long que les 63,7m de long du Boeing 777-200 du vol MH370.

 

Mais l’avion de Google Maps montre un écart mystérieux entre la queue et le corps, suggérant que le fuselage aurait pu se briser lors d’un atterrissage en catastrophe.

 

Milne veut maintenant que le géant de la technologie Google utilise sa technologie satellitaire de pointe pour revoir l’emplacement et se concentrer précisément sur les coordonnées de Wilson.

 

 

Google fournit des images beaucoup plus claires et plus rapprochées de ce qui semble être posé sur le sol pourrait aider à résoudre ce qui est devenu le plus grand mystère de l’histoire de l’aviation.

 

Pourquoi Milne était initialement convaincu que Wilson avait découvert  un élément important, puis qu'il est depuis remis en question la possibilité qu’il s’agisse du vol MH370.

 

Mais il veut que Google intervienne pour que son satellite revisite l’emplacement et mette à l'étude l’étonnante allégation de Wilson.

 

S’adressant exclusivement à Daily Star Online, il a dit : “Sur la base de l’affirmation très suspecte de l’ATC malaisienne à Ho Chi Minh ATC, il serait très utile que Google prenne un moment et revisite l’endroit suspect avec sa technologie satellite en temps réel.”

 

“Pour exclure ou inclure  ce site comme étant l’un des deux sites terrestres possibles, nous croisons nos références dans le cadre de mon enquête.”

 

Milne a également dit qu’il veut aussi que Google zoome dessus en se basant sur son affirmation précédente qu’il y avait un avion leurre en cause.

 

Après son analyse initiale, il a affirmé  plus tard que les signes indiquent que ce que Wilson a trouvé pouvait être un avion de ligne commercial pris en vol.

 

Ceci malgré l’option Google Earth pour “quitter la vue au sol”, qui semble suggérer que l’avion de Wilson est au sol et non dans les airs.

 

Milne reste convaincu que les débris trouvés au large de l’île de la Réunion dans l’océan Indien proviennent du MH370.

 

Mais il a salué Wilson comme un héros pour sa quête de la vérité, et soutient que Google devrait prendre sa théorie au sérieux.

 

Il nous l’a dit :

“Malgré tout, ce gentilhomme est clairement un observateur très attentif dont le cœur est certainement au bon endroit pour aider à résoudre ce qui est maintenant le plus grand mystère de l’aviation mondiale.”

 

Wilson prévoit de faire des recherches sur le site après sa découverte, inspiré par un documentaire sur ce thème.

 

Le Réseau de la sécurité aérienne nous a dit que d’autres accidents documentés dans cette région de la vaste jungle cambodgienne ne correspondent pas au profil de ses observations.

 

Les dossiers publiés par le ministère des Transports de la Malaisie montrent que les contrôleurs aériens ont été informés par Malaysian Airlines que l’avion se trouvait dans l’espace aérien cambodgien après les dernières paroles du capitaine ou du copilote à 1h19 du matin.

 

Les contrôleurs de Ho Chi Minh Ville ont même cherché à savoir s’il se trouvait à Phnom Penh, la capitale du Cambodge, à l’est de l’observation de Google Maps de Wilson.

 

Mais cela a été jugé incorrect par la suite.

 

 

L’avion a été perdu lors de ce transfert entre les contrôleurs aériens malaisiens  et vietnamiens avec le transpondeur éteint et qui n’a jamais été retrouvé depuis.

 

Le rapport d’enquête de sécurité du MH370 indique que l’analyse du radar et du satellite a permis de déterminer qu’il a survolé la péninsule malaisienne, puis l’océan Indien.

 

Ils concluent ensuite qu’il manquait de carburant et s’est écrasé dans la mer à l’ouest de l’Australie.

 

Mais les enquêteurs disent qu’ils n’excluent aucune possibilité, et ont concédé à la fin d’un rapport de 1 500 pages qu’ils ne savent pas ce qui est arrivé à l’avion.

 

Wilson, un producteur vidéo, a dit : “Le Boeing 777-200 mesure 63,7 m de long.”

 

“En mesurant les observations sur Google, vous voyez un écart d’environ 69 mètres, mais il semble y avoir un écart entre la queue et l’arrière de l’avion.”

 

“C’est juste un peu plus grand, mais il y a un écart qui expliquerait probablement cela.”

 

“Je travaille dans la vidéo numérique, donc je suis sur Google Earth tout le temps.”

 

“J’ai passé des heures à chercher des endroits où un avion aurait pu s’écraser.”

 

Il a ajouté : “Ils savent que le transpondeur était éteint pour ce vol, il aurait pu aller n’importe où.”

 

“Il est supposé qu’il pris la direction du sud. Mais juste au nord de là se trouvent la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam.”

 

“L’itinéraire convient aussi bien. C’est arrivé que des avions en provenance de la Malaisie passe par l’espace aérien vietnamien.”

 

“Ils savent que l’avion est parti à gauche après ça, mais après ça, tout le reste n’est que conjecture.”

 

“J’adorerais le trouver . Je suis confiant. C’est quelque chose que j’aimerais réaliser.”

 

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jeu.

30

août

2018

Incroyables Ovnis filmés dans la région de Las Vegas en 2015

 

 

Cette séquence Vidéo  est présenté en accéléré volontairement par Steven Baron, un habitué des Ovnis qu'il capte à merveille au-dessus des montagnes qui entourent la ville de Las Vegas.

 

Cette séquence étonnante a été filmée à Las Vegas le 24 juillet 2015 et elle vient seulement d'être mise en ligne.

 

Rapport du témoin :

 

"J'ai tourné cette vidéo depuis ma cour arrière dans la région de Summerlin à Las Vegas, Nevada, dans la nuit du 24 juillet 2015.

 

L'endroit où ces images ont été filmées se trouvait au-dessus et au-delà de la chaîne de montagnes de Las Vegas, qui se situe  à au moins 22 milles ( 35.4 km) de ma maison d' où j'ai filmé,  et dont l'espace aérien est contrôlé e restreint.

 

Je sais que la distance était d'un minimum de 22 milles parce que vous pouvez les observer  derrière la montagne qui est à 22 milles de distance, et  à 21:16:56 sur l'horodatage dans le coin inférieur droit de la vidéo.

 

Je sais que certains d'entre vous n'aiment pas quand j'accélère la vidéo, mais dans ce cas, il y avait beaucoup de séquences que je voulais montrer, alors j'ai décidé de présenter cette vidéo en accéléré cinq fois.

 

Ces objets volants inconnus étonnants exécutent  plusiuers fois des cascades qui sont inouïes par rapport à  notre technologie actuelle , et il est beaucoup plus facile de s'en rendre compte en accéléré.

Je sais aussi que certains d'entre vous n'aiment pas la musique mais beaucoup d'autres s'en satisfont,; j'ajoute de la musique de fond parce que la caméra de vision nocturne n'enregistre pas l'audio.

 

Baissez alors le son ou coupez le son de la vidéo si vous n'aimez pas la musique et ce sera une situation gagnant-gagnant pour tous les téléspectateurs.

 

J'ai récemment décidé de mettre le MUFON à l'épreuve et j'ai tourné une vidéo qui est tout aussi étonnante que celle-ci et ce sont les mêmes objets.

 

Çela  fait deux semaines et je n'ai toujours pas eu la moindre réponse.

Je suis très curieux de savoir s'ils me contacteront ou non.

 

Enfin, j'ai de bonnes nouvelles.... J'ai voulu acheter un Nikon Coolpix P900 qui permet un zoom optique de 83X avec 16,1 millions de mégapixels depuis longtemps maintenant et je l'ai finalement obtenu il y a environ une semaine.

 

Cela sera parfait pour prendre des photos rapprochées de l'endroit où je filme et, je l'espère, de certains des objets que je filme.

En ce moment, j'apprends à l'utiliser pour pouvoir prendre les meilleures photos possibles. Je vais bientôt sortir un diaporama vidéo qui vous montrera comment tout fonctionne.

 

Auteur (UFOs Over Vegas - Steven Barone @ youtube)"

 

 

Commentaire : Ce n'est pas la première fois que Steven Baron filme des Ovnis dans cette région; je pense qu'il se doute de quelque chose de très fort et surprenant.

Ces Ovnis pourraient bien être des drones à technologie anti-gravité testés et  élaborés par des scientifiques  et militaires américains à partir de base Nellis !!  

 

 

(Nellis Air Force Base est une base de l’United States Air Force située au nord-est de Las Vegas dans le Nevada abritant, en 2007, 12 000 civils et militaires. Elle porte son nom en honneur du pilote William Harrel Nellis abattu au-dessus de Bastogne lors de la bataille des Ardennes, le 27. décembre 1944.

Elle possède un polygone de tir de 12 139 km2 appelé Nellis Air Force Range au nord-ouest de la ville.

 

C'est sur cette base que s'entraînent les pilotes de l'USAF pour le combat aérien, les attaques au sol et la guerre électronique. Cet enseignement est dispensé par la United States Air Force Weapons School.

 

 

De plus c'est sur cette base que s'organise chaque année l'exercice Red Flag qui consiste à simuler une guerre aérienne. C'est l'un des exercices les plus importants que l'une des armées de l'air de l'OTAN organise.

 

Elle est l'un des dépôts d'armes nucléaires aux États-Unis. La Zone 51 se situe dans la Nellis Air Force Range.

 

En 2007 a été construite une centrale solaire de 0,57 km2 pouvant produire 14 MW dans l'enceinte de la base. La Nellis Solar Power Plant était à la date de son inauguration la plus grande centrale solaire photovoltaïque d'Amérique du Nord.)

 

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mar.

28

août

2018

Quelques déclarations de scientifiques au sujet des Ovnis

 

En public, les astronomes rient, pour la plupart; en privé, ils voient des OVNIS comme tout le monde.

 

En 1997, une assemblée de scientifiques de haut niveau a conclu au colloque de Pocantico ( New-York ), au vu des nouvelles évidences au niveau mondial  "à la légitimité de l’étude des OVNI" .

 

▼ Werner Von Braun – Créateur des V2 allemands puis des fusées américaines

Werner Von Braun

 

« Nous sommes confrontés à des puissances de très loin supérieures à tout ce que nous supposions jusqu’ici, et qui nous sont inconnues.

Je ne peux en dire plus pour le moment. Nous sommes maintenant sur le point d’entrer en contact avec ces puissances, et d’ici 6 ou 9 mois, il devrait être possible de parler plus précisément de ce sujet. »

 

1959

▼ Le Dr Hermann Oberth – Créateur des premières fusées

Dr Hermann Oberth

 

« Les OVNI sont conçus et dirigés par des êtres de la plus haute intelligence, et sont propulsés par distorsion du champ gravitationnel, convertissant la gravité en énergie.

 

Il n’y a aucun doute dans mon esprit que ces objets soient des sortes de vaisseaux interplanétaires.

 

Mes collègues et moi sommes persuadés qu’ils ne sont pas originaires du système solaire, mais peut-être utilisent-ils Mars ou un autre corps céleste comme poste avancé.

 

Ils ne sont probablement pas originaires du système solaire, ni même peut-être de notre galaxie. Nous ne pouvons pas nous prévaloir des avancées scientifiques dans certains domaines. On nous a aidés. »

 

Quand on lui demanda par qui, il répondit :

« Les êtres des autres mondes. »

 

Et il rajouta : « Je crois que des Intelligences Extra-terrestres observent la Terre et nous visitent depuis des milliers d’années. »

 

1960- A la retraite à un groupe de journalistes

 

▼ Dr Walter Riedel – Ex-directeur de la base allemande de Peenemünde

 

« Je suis parfaitement convaincu qu’ils ont une base en dehors de la Terre. »

 

7 avril 1952 dans « Life magazine »

 

Il développa son argumentation en quatre points :

 

– « Premièrement, aucune structure terrestre ne pourrait supporter la température induite par les conditions de vol observées. A de telles vitesses et altitudes, l’échauffement du revêtement ferait fondre n’importe quel métal ou métalloïde connu. »

 

– « Deuxièmement, considérez les grandes accélérations auxquelles ils opèrent… Si vous songez à la force centrifuge qui dans les quelques minutes de ces évolutions rejetterait l’équipage vers l’extérieur, et ferait de même avec le sang, vous voyez ce que je veux dire. »

 

– « Troisièmement, dans de nombreux cas, ils ont fait des choses que seul un pilote pourrait faire, mais qu’aucun pilote humain ne pourrait supporter. »

 

– « Quatrièmement, dans la plupart des rapports, il y a absence d’émission visible. La plupart des observateurs relatent des engins sans flamme ni traînée. S’il s’agissait de n’importe quel type connu de réacteur, fusée, moteur à piston, ou moteur à réaction en chaîne, il y aurait une traînée à haute altitude très visible. C’est un moteur inconnu. »

 

▼ Dr. Maurice Biot – Physicien, mathématicien et aérodynamicien

 

« L’explication la plus probable est que les OVNI sont artificiels et contrôlés. Mon opinion depuis quelque temps est qu’ils sont d’origine extraterrestre. »

Dans « Life magazine »

 

▼ Maurice Chatelain – Programme Apollo – Responsable des communications de la NASA

 

« Tous les vols Apollo et Gemini furent suivis, à distance et quelquefois de très près, par des vaisseaux spatiaux d’origine extraterrestre.

 

A chaque fois, les astronautes en informaient « Mission

Control », qui leur enjoignait de garder le silence le plus

complet. »

 

En 1979, il déclara que la durée de transmission du dialogue entre le contrôle au sol et Apollo 11 permettait techniquement à la NASA de censurer des informations.

Il soutient par ailleurs que tout le monde à la NASA savait que les astronautes observaient des OVNI, mais que la consigne était stricte : ne jamais en parler.

 

 

▼ Dr Dino Dini – Ingénieur spatial de la NASA

 

Au sujet des OVNI aperçus au cours du vol Apollo 11 :

 

« Ces séquences furent effacées parce qu’il y avait là beaucoup de points qui ont surgi et qui faisaient partie de ce fameux Blue Book qui aurait dû être publié, avant qu’on change d’avis.

 

En fait, la réalité est la suivante : ce qu’Armstrong a vu était réel. Car partout où règne la confusion, au cours de la dernière guerre, pendant la guerre du Golfe, partout où le chaos se déclenche, apparaissent ces disques volants. Ceux-ci proviennent de stations postées près de la Terre. C’était donc juste de le dire, et nous avons dû le faire.

 

Neil Armstrong a vu des objets qui le suivaient, des vaisseaux spatiaux qui suivaient Apollo, et aussi des êtres vivants.

 

Des vaisseaux ont également suivi les autres missions Apollo.

 

C’est là une réalité attestée. C’est nous qui avons entravé le discours global, car nous avions reçu des instructions en ce sens. Nous étions effrayés au plus haut point lorsque nous avons compris l’énorme différence qu’il y avait entre notre technique, notre science et celle des OVNI.

 

Il est donc évident que cela nous a amenés à donner des avis négatifs, dans leur globalité. Indéniablement, le fait décevant est que nous n’avons pas d’explications, car notre science est encore pratiquement primitive en comparaison de celle de ces planètes d’où proviennent ces vaisseaux spatiaux. »

 

1997 – Lors d’une émission télévisée suisse

▼ Dr Lee Katchen – Phisicien, expert atmosphérique de la NASA

 

« Les observations d’OVNI sont si communes que les militaires n’ont pas le temps de s’en occuper.

Donc, ils les effacent de leurs écrans.

Les principaux systèmes de défense ( réseau SAGE ) ont des filtres OVNI intégrés et quand un OVNI apparaît, ils l’ignorent simplement. » puis :

 

« Les filtres éliminent tous les objets ou cibles non conventionnels et ne font aucun enregistrement d’OVNI.

Les cibles non conventionnelles sont ignorées parce

qu ‘ apparemment, seules les cibles russes, potentiellement ennemies, nous intéressent. Quelque chose qui vole en stationnaire, puis qui « se tire » à 8 000 km/h, ne nous intéresse pas, car ça ne peut pas être l’ennemi. Les OVNI sont détectés par des radars au sol et en l’air et ils ont été filmés par des caméras embarquées. »

 

7 juin 1968

▼ Dr. James E. McDonald – Professeur en physique atmosphérique à l’Université d’Arizona

 

« Je n’ai absolument aucune idée d’où viennent les OVNI ni comment ils fonctionnent, mais après 10 ans de recherche, je sais qu’ils viennent d’au-delà de notre atmosphère. »

 

1967

▼ Hidoo Itokawa, scientifique japonais

« Les soucoupes volantes viennent d’un autre monde. »

 

Source

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lun.

27

août

2018

Décès d'un passionné d'Ufologie : Graham McHardy du site "Streetcap1" de You Tube en juin 2018

 

Voici le témoignage de Scott qui reprenait souvent les découvertes extraordinaires de notre ami Graham McHardy qui passait des journées entières à rechercher des anomalies sur la Lune ou Mars.

Il est décédé d'après sa famille d'une crise cardiaque.

Condoléances à sa famille et respect pour cet ufologue pour son immense travail de recherche.

 

Scott :

 

"Je suis triste d'annoncer que le grand chercheur  d'Ovni Streetcap1 (Graham McHardy) est décédé en juin. J

e viens de l'apprendre aujourd'hui.

J'ai contacté sa famille et ils m'ont dit qu'il était mort d'une crise cardiaque soudaine et que personne ne s'y attendait.

Il était en bonne santé à ce moment-là.

Je l'ai rencontré pour la première fois sur Youtube il y a environ 4-5 ans et je respecte son travail depuis. 

 

Je m'inquiète pour quelque chose. J'ai vérifié son canal Youtube et j'ai remarqué que certaines de ses vidéos étaient des émissions.

L'une d'entre elles a été importante pour lui. Son interview avec RT News à son domicile. Il n'existe plus. Il a fait l'interview il y a environ 9 mois, il est mort 7 mois plus tard.

Cela me semble suspect.

Quand il m'a dit qu'il faisait une interview avec RT News chez lui, je l'ai prévenu que ce n'était pas bien.

Cette RT News pourrait être une agence d'espionnage et il pourrait se mettre en danger.

Il y a deux mois.... les nouvelles ont rapporté que le gouvernement américain investissait dans RT News parce qu'il s'agissait d'une agence d'espionnage, révoquant certains de leurs privilèges en matière de reportage.

Je me trompe peut-être.

J'espère que je me trompe, mais une partie connaît les dangers de ce travail. 

S'il vous plaît visitez son canal Youtube et laissez un commentaire bienveillant à l'appui de ce grand chercheur. Il nous manquera beaucoup. "

 

 

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ven.

24

août

2018

L'Empire Chinois (aidé par l'Arabie Saoudite) recherche-t-il une preuve de structures étranges sur la Lune ?

 

Tout le monde sait maintenant que le programme spatial chinois a mit une grosse partie de son budget sur la conquête de la Lune, y compris sa face cachée.

 

Cette dernière fait de plus l'actualité depuis le succès de la première partie du programme concerné, qui consistait à la mise en orbite d'un orbiteur ainsi que de mini-satellites robots de communication, servant de relais pour les transmissions avec la Terre.

 

Cette dernière partie a subit la perte d'un des deux mini-satellites prévus à cet effet, mais un seul suffisait pour la réussite du projet.

 

D'ailleurs, le deuxième pays participant à cette exploration de la face cachée, l'Arabie Saoudite, n'a pas caché sa satisfaction devant le succès annoncé :

" Les premières images du satellite envoyés conjointement sur la Lune par la Chine et l’Arabie saoudite nous sont parvenues jeudi 14 juin 2018. Le succès de cette mission spatiale bilatérale est le résultat d’une coopération d’importance majeure pour l’ensemble du Moyen-Orient et du continent eurasiatique ".

 

" Le voyage de la sonde lunaire Chang’e-4 aura duré plus de 20 jours. Équipée d’une caméra optique mise au point par des ingénieurs de la Cité du Roi Abdulaziz pour la Science et la Technologie (KACST), la sonde a tourné autour de la Lune dès le 28 mai avant de se poser, sur la face cachée de l’astre, afin de prendre des clichés, mener des observations et prélever des données. " (!)

 

D'après Yves Herbo :

 

"le journal saoudien donne à priori de mauvaises infos car il ne s'agit pas de la sonde Chang'e-4 qui a été lancée par la Chine, mais du satellite relais Queqiao.

 

Dans le cadre de la Mission Chang'e-4, la Chine peut maintenant prévoir le lancement du rover lunaire Chang'e 4 qui se posera sur la face cachée de la Lune (fin 2018-début 2019), et qui sera assisté par ce satellite relais.

 

Alors que Queqiao se mettait en orbite et déployait son antenne de 4,2 mètres, l'un des deux micro-satellites (Longjiang 2), lancés en même temps, était en activité autour de la Lune et réalisait toute une série de photos de la face cachée de la Lune et de la Terre (car il embarque une caméra fournie par l'Arabie Saoudite).

Rappelons que Longjiang 1 a purement et simplement disparu dans la manœuvre d'approche..."

 

 

La grande fissure Rima Brayley dans région Mare Imbrium de la Lune - photo par Longjiang-2 (06-2018)-CNSA-CLEP-KACST

 

Le programme chinois a été précisé sur le lieu d'atterrissage lunaire et donc le début de l'exploration du rover chinois : Il est prévu que cette mission se pose dans les environs du cratère Von Kármán dans le bassin Aitken du Pôle Sud-Aitken de la face cachée, ce qui sera une première mondiale.

 

Et le choix du lieu n'est peut-être pas étranger au fait que, dans ce bassin Aitken assez plat, qui abrite bien sûr tout de même le grand cratère Aitken, se trouve un endroit (Crater Paracelsus C) qui a fait l'objet d'une longue étude de la part de scientifiques (Mark J Carlotto, Francis L Ridge et Ananda L Sirisena pour The Lunascan Project and Society for Planetary SETI Research, Tennessee, USA). Etude publiée dans le " Journal of Space Exploration " de septembre 2016 (copie du PDF ci-joint - : Carlotto MJ, Ridge FL, Sirisena AL. Image Analysis of Unusual Structures on the Far Side of the Moon in the Crater Paracelsus C. J Space Explor. 2016;5(2):102. © 2016 Trade Science Inc.).

 

 

Cette étude se base sur des photographies faites par Apollo 15 lors de ses orbites autour de la Lune, et aussi bien sûr celles plus récentes de l'orbiter actuel de la NASA autour de la Lune, le LRO.

Le rover Chang'e-4 pourrait bien avoir comme mission de se diriger vers ce fameux cratère, qui abrite donc des structures qui posent questions depuis longtemps...

 

Photo de la Terre et de la face cachée de la Lune prise le 5 juin 2018 par la camera développée par kacst sur le microsatellite chinois longjiang-2/dslwp-b

 

En effet, la proximité du site d'atterrissage du rover Chang'e-4 prévu fin 2018 et le cratère d'impact Paracelse C, qui se situe bien dans le même bassin comme le montre la carte et les annotations de la NASA américaine ci-dessous permet d'envisager une visite intéressante du robot chinois.

 

L'étude de fin 2016 des américains semble assez affirmative quant à la possibilité d'une structure artificielle, mettant même l'accent sur la possibilité d'une mine à ciel ouvert, comme il en existe plusieurs sur notre planète, le problème étant que ces structures ne seraient pas humaines...

à moins qu'une puissance terrestre ait déjà effectué des programmes secrets sur la face cachée de la Lune...

ou qu'il s'agisse ici de débris d'impacts d'étages de fusées américaines du programme Apollo ou autres !

 

Le plus simple serait bien sûr d'aller y voir et d'en avoir le cœur net, ce que les chinois sont parfaitement capables de faire à priori...

Paracelsus-c is a satellite crater of Paracelsus located in the aitken basin (NASA) - Paracelse C est un plus petit cratère que le cratère Paracelse et est dans son entourage, dans le bassin du Pole Sud Aitken...

Le résumé de l'étude se traduit ainsi :

 

" Les auteurs présentent une analyse des images d'Apollo 15 et du Lunar Reconnaissance Orbiter au sujet de deux structures inhabituelles du cratère Paracelsus C situé de l'autre côté de la lune.

 

À première vue, ces structures semblent être des murs ou des tours sur la surface lunaire.

 

En combinant plusieurs images, nous montrons que la plus grande structure, orientée nord-est / sud-ouest, n'est pas simplement un mur mais deux murs de part et d'autre d'une étroite vallée ou "passage".

 

En utilisant une forme d'image unique à partir de l'ombrage et de la visualisation du terrain en 3D, nous montrons dans une vue en perspective générée par ordinateur en regardant vers le nord-est que l'extrémité sud-ouest semble être l'entrée du passage.

 

Une vue en angle inversé montrant le sud-ouest montre le passage se terminant par une élévation de terrain à l'autre extrémité, pouvant mener au sous-sol.

 

Le terrain entourant les deux structures n’est pas plat mais semble "creusé" par un mécanisme inconnu, naturel ou artificiel. On montre que ces objets sont visuellement différents du fond lunaire car leur structure sous-jacente est différente ".

 

Images du Lunar Reconnaissance Orbiter (NASA)

 

Cette étude décrit comment ils ont découvert sept images d'Apollo-15 et quatre images du Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) des mêmes objets énigmatiques dans le cratère lunaire Paracelsus C, et comment ils diffèrent significativement des roches dispersées autour et dans la majorité des cratères de la Lune...

 

À partir de plusieurs images prises à différents moments du jour lunaire et sous différents angles, les auteurs soulignent comment il est possible de prédire une forme approximative des objets en utilisant un logiciel d’ombrage.

 

Ce type de rendu 3D leur a permis de survoler le site pour voir à quel point les objets sont étranges dans leur quadrant sud-ouest, qui mesure environ 24 km de diamètre.

 

La question que se posent maintenant les scientifiques est la suivante:

ces objets sont-ils artificiels ?

Si oui, quand ont-ils été fabriqués et par qui ?

 

Ils soulignent qu'une mission mobile à Paracelsus C apporterait probablement des réponses très intéressantes.

 

L’étude conclut en déclarant que 

 

" Sur la base des preuves présentées dans cet article, nous pensons que ce domaine dans Paracelsus C est un candidat qui mérite d’être étudié par les missions orbitales et les rovers de surface. Les deux caractéristiques analysées dans cette zone sont statistiquement différentes du terrain environnant. "

 

A ce titre, la mission de la Chine pourrait être cruciale en ce qui concerne ces questions sur cet endroit particulier... en n'oubliant pas que de nombreuses personnalités scientifiques et impliquées dans la conquête spatiale se sont interrogées dans le passé sur certaines structures et comparaisons au sujet de la Lune.

 

Contrairement à la croyance populaire, les rapports de structures artificielles sur la lune sont à la fois fréquents et persistants.

 

Parmi les premiers, tirés du livre de George Leonard (analyste photographe de la NASA) en 1976,  Somebody Else is on the Moon  et le livre de Fred Steckling en 1981,  We Discovered Alien Bases on The Moon.

 

Il y en a beaucoup d'autres, et de nombreuses sources crédibles, par exemple :

 

- Au cours des premières années de SETI, en 1963, même Carl Sagan a parlé de la possibilité d'une visite extraterrestre:

 

" Il n'est pas exclu que des artefacts de ces visites existent toujours, ou même qu'une sorte de base soit maintenue (éventuellement automatiquement) dans le système solaire pour assurer la continuité des expéditions successives.

 

À cause de l'altération et de la possibilité de détection et d'interférence par les habitants de la Terre, il serait préférable de ne pas ériger une telle base sur la surface de la Terre.

 

La Lune semble une alternative raisonnable.

 

La prochaine reconnaissance photographique à haute résolution de la Lune à partir de véhicules spatiaux - en particulier de la face cachée - pourrait tenir compte de ces possibilités ". 

 

 

On peut noter que l'un des auteurs, Mark Carlotto, chercheur en image ayant 30 ans d'expérience dans la télédétection par satellite et le traitement d'images numériques, a étudié l'optique, le traitement des signaux et des images à l'Université Carnegie-Mellon de 1972 à 1981 et est ingénieur en génie électrique.

 

Il a occupé plusieurs postes dans le monde universitaire et industriel... il a voulu aussi montrer les choses honnêtement sur youtube, mais certains n'aiment pas l'honnêteté !!.. :

 

Nous en saurons peut-être plus en 2019-2020 avec l'exploration de la zone par le rover chinois Chang'e-4...

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ven.

24

août

2018

Ovnis -éveil de la conscience -Univers -Multivers (Vidéo)

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jeu.

23

août

2018

« The Invisible College » par Jacques Vallée - MUFON France

 

« En fait, au moment où j’écris cette critique, il a été rapporté que Vallée prend du recul par rapport aux OVNI après toutes ces années, disant qu’il voulait "sortir et faire autre chose" et que même aujourd’hui  l'Ufologie Ufology est  "Trop superficielle pour vraiment entrer dans les racines du problème" - 

Des mots durs à dire. »

Red Dirt Report

 

Traduction de l'article par le MUFON France 

 

REVUE DE LIVRE: The Invisible College de Jacques Vallée (Anomalist Books) 2014/1975

 

Nous soupçonnons que dans les mois à venir, lorsque le projet Blue Book de The History Channel , une nouvelle série basée sur les enquêtes très réelles (et top secret) de l’US Air Force sur les OVNI entre 1952 et 1969, mettra en vedette Aidan Gillen comme soucoupe officielle le chercheur J. Allen Hynek, il y aura une augmentation des ventes de « livres sur les OVNIS », pour citer Grant Hart (RIP) de Hüsker Dü sur la chanson d’amour de 1985 du même nom 

Capture d’écran de J. Allen Hynek (Aiden Gillen) de la prochaine série de History Project Blue Book. (Histoire)

 

Et un chercheur d’OVNI encore en vie, l’astronome français et chercheur sur les OVNIS, Jacques Vallée, est largement admiré dans le domaine de l’ufologie (dont l’acteur Dan Aykroyd fait partie).

 

Et ici, au Red Dirt Report, nous avons pris un grand intérêt pour les recherches et les écrits de Vallée depuis plus de 50 ans

( Passport to Magonia a encore un grand succès) et ses conclusions selon lesquelles « les OVNIS sont physiquement réels » représentent une technologie fantastique contrôlée par une forme de conscience inconnue « comme il le prétendrait dans Messengers of Deception: UFO Contacts and Cults , un autre classique des années 1970 où Vallée était représentée sous forme fictive dans le classique de Steven Spielberg, Close Encounters of the Third Kind (1977).

 

 

Mais le livre précédent, The Invisible College , marche sur un territoire déjà familier au journaliste et enquêteur paranormal John Keel et fait référence au nom de Hynek pour le réseau informel de scientifiques qui travaillaient à démêler le mystère des OVNIS dans une perspective résolument scientifique.

 

Pourtant, toutes ces années plus tard, comme le reconnaît Vallée, beaucoup de questions restent sans réponse.

 

En fait, le mystère semble toujours plus profond chaque année.

 

C’est pourquoi un livre comme The Invisible College est un livre important à avoir sur votre bibliothèque, surtout si vous reconnaissez – comme l’a fait Vallée en 1975 – que «une force puissante a influencé la race humaine par le passé et l’influence à nouveau maintenant,  » le Collège invisible fournira une perspective supplémentaire au phénomène déroutant.

 

Cela dit, je ne prétends pas comprendre pleinement l’approche et la méthodologie de Vallée, seulement pour dire qu’il offre des approches différentes du mystère et de l’influence continue des OVNIS sur la race humaine.

 

Il se plonge dans le phénomène psychique (avec Uri Geller, célèbre « spoonbender » de renom), la vision de Fatima, la rencontre céleste du fondateur de l’Église mormone Joseph Smith avec un ange et les cas de rencontre classiques d’OVNI comme le rapport de novembre 1971 une maison dans la ville reculée de Delphos, Kansas.

 

Le fait que les preuves laissées sur place – un anneau dans le sol censé provenir d’un champignon – a été laissé sur le site rappelle la nature de ce phénomène, comme l’ont noté Keel et d’autres.

 

Tout comme les peuples anciens croyaient dans leur folklore que les fées étaient accessibles via des « cercles de fées » (généralement laissés après une pluie régulière), la soucoupe volante avait une approche plus moderne, tout en laissant derrière elle des bagues.

 

C’est comme si toutes ces choses inexpliquées étaient liées à un niveau de conscience plus profond se présentant dans le monde physique, déconcertant les esprits brillants comme Jacques Vallée.

 

En fait, au moment où j’écris cette critique, il a été rapporté que Vallée prend du recul par rapport aux OVNI après toutes ces années, disant qu’il voulait «sortir et faire autre chose» et que même aujourd’hui l'Ufologie est "Trop superficielle pour vraiment entrer dans les racines du problème " .

Des mots durs à dire.

 

En tant que personne qui a gardé un œil ouvert sur le mystère des OVNIS depuis le début des années 1980 et a lu presque tous les livres traditionnels sur le sujet (et beaucoup moins connus), je peux dire que je comprends les appréhensions de Vallée.

 

J’ai lu la huitième tour de Keel et il entre dans cette notion de «superspectre» de l’existence que nous ne percevons que lorsque les humains rencontrent quelque chose qu’ils ne comprennent pas.

 

Comme je l’ai écrit dans ma critique du classique de Keel (publié la même année, The Invisible College a été publié), « Bien que les motivations (du superspectre) ne soient pas claires, elles suivent certains schémas. »

 

Les fées et « wee folk » du Moyen Age susmentionnés ont révélé des manifestations et  "des effets médicaux sur les percuteurs humains " qui seraient "identique à ceux de la période spiritualiste tardive et de la période des soucoupes volantes modernes . " 

 

Une phrase clé a clos le paragraphe, sous l’écriture de Keel: 

 

"Alors que les jeux changent, le phénomène de base reste le même ." 

 

Au chapitre six, «Le disque ailé»,  Vallée  commence par un extrait de The Golden Bough de Sir James Frazer :

 

"En dernière analyse, la magie, la religion et la science ne sont que des théories de la pensée; et comme la science a supplanté ses prédécesseurs, elle peut être elle-même remplacée plus tard par une hypothèse plus parfaite, peut-être par une manière totalement différente de regarder les phénomènes – d'enregistrer des ombres sur l’écran – dont nous ne pouvons à présent nous imaginer. " 

 

Essentiellement, si le phénomène OVNI est à la fois physique et psychique, il peut alors

« représenter un fait universel » qui a été observé tout au long de l’histoire humaine et pourrait avoir été plus largement compris par exemple dans les temps anciens, plus que dans notre monde hyper-scientifique du début du XXIe siècle. 

 

Comme le  conclut Vallée : 

 

"Le mécanisme des apparitions d’OVNIS est-il donc invariant dans toutes les cultures ?

Sommes-nous ici avec autre chose qu’une projection des images archétypales de Jung, une technologie psychique dont les applications connaissent peu ou pas de limites ?

dans l’espace et dans le temps? 

 Je ne vois pas de meilleure hypothèse à ce stade de notre connaissance des phénomènes ovni." 

 

Il reste toujours aussi perplexe et "The Invisible College" donne au lecteur une perspective historique tout en encourageant la nouvelle génération d'ufologue , aujourd’hui, à poursuivre des recherches inlassables pour découvrir les racines de ce mystère mondial en cours. 

 

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mer.

22

août

2018

La candidate en Floride du Parti Républicain Bettina Rodriguez Aguilera a eu des contacts avec des Extraterrestres

Le Miami Herald a approuvé la candidature de Bettina Rodriguez Aguilera, une républicaine, au Congrès.  (Avec l'aimable autorisation de Bettina Rodriguez Aguilera campaign)

 

Un grand journal pense que Bettina Rodriguez Aguilera, candidate à la Chambre en Floride, est hors de ce monde.

 

Le Miami Herald a approuvé Rodriguez Aguilera, candidate du parti  républicain en lice pour remplacer la représentante sortante Ileana Ros-Lehtinen dans le 27e district du Congrès de Floride.

 

La candidate, une ancienne conseillère municipale de Doral, a fait la une des journaux après avoir affirmé avoir reçu la visite d'extraterrestres - qu'elle décrit comme des femmes aux cheveux longs et blonds - à l'âge de 7 ans.

 

Elle a déjà dit au Miami Herald que ces extraterrestres ont communiqué avec elle à plusieurs reprises tout au long de sa vie.

 

Les extraterrestres l'ont emmenée dans leur vaisseau spatial et lui ont parlé des événements qui se produiraient, a dit Rodriguez Aguilera. Elle a également parlé de ces événements supposés avec plusieurs organes d'information de langue espagnole.

 

"Nous réalisons que Rodriguez Aguilera est une candidate atypique", a déclaré le Miami Herald dans son soutien à son égard, ajoutant qu'il est d'accord avec Rodriguez Aguilera sur le fait que ses expériences sont "un faux problème".

 

 

FOX NEWS MIDTERM ELECTIONS HEADQUARTERS

 

"Sa bonne foi en tant qu'ancienne représentante élue, et maintenant une femme d'affaires qui passe du temps dans d'autres pays à former des femmes pour qu'elles se présentent aux élections, est solide ", a déclaré le Miami Herald.

 

Née à Cuba, Rodriguez Aguilera a défendu les droits de l'homme, y compris devant les Nations Unies en Suisse.

Son père était prisonnier politique à Cuba, et elle n'a pu le voir qu'à l'âge de 17 ans, a-t-elle dit.

 

Dans son approbation, le comité éditorial du Miami Herald a souligné que Rodriguez Aguilera est la seule candidate qui a un "programme pour la classe ouvrière".

 

Son programme comprend la réduction des frais  étudiants, la réduction et l'élimination des péages, une réforme pour faciliter les prêts et le crédit, la réduction des impôts et la mise en place d'une assurance-logement en cas de difficultés pour aider les sans-abri.

 

Rodriguez Aguilera était un travailleur social pour le comté de Miami-Dade avant de devenir défenseurs des droits  dans le bureau du directeur du comté.

 

Elle défend les intérêts des femmes d'affaires et a travaillé  pour défendre les prisonniers politiques en Chine, en Haïti, au Nicaragua et au Venezuela, selon le site Web de sa campagne.

 

Elle a également passé un certain temps en Albanie et a soutenu des organisations non gouvernementales visant à combattre la violence domestique.

 

Rodriguez Aguilera n'est pas la seule candidate aux élections de mi-mandat de cette année à avoir une connexion extraterrestre.

 

Joe Manchik, le candidat du Parti Vert qui s'est présenté à l'élection de la Chambre spéciale de l'Ohio où le républicain Troy Balderson qui a revendiqué la victoire et qui a déclaré que ses "parents éloignés sont venus sur la planète Terre à partir d'une planète en orbite autour d'une étoile".

 

 

 

Commentaire : est-ce vrai ?

il faut toujours se méfier (par principe) de la parole des politiques;

n'oublions pas que la croyance aux extraterrestres est très forte aux USA et en particulier pour la population parlant la langue espagnole; les notions d'écologie, droits de l'homme, respect de notre planète "collent" bien avec la rhétorique des programmes du courant dominant.

On ne peut cependant pas exclure qu'un enlèvement extraterrestre transforme radicalement les centres d'intérêts des personnes touchées "par la grâce" de ceux qui nous conseillent, et nous manipulent !!

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mar.

21

août

2018

Les OVNIS et les phénomènes «impossibles» au Portugal

 

« Les entités étatiques et militaires ont le devoir de fournir les informations exactes au public, mais elles ont toujours tendance à être déformées ou camouflées, parfois avec des artefacts inacceptables »

 

Thomas George Conceição Silva, ancien chef d’état-major de la Force aérienne portugaise Thomas George Conceição Silva

 

Un nouveau livre sur les cas protuguais cette fois, écrit par le professeur Joaquim Fernandes. On attend une traduction française !

 

Lien vers l’article :

 

Traduction de l’article :

 

"Dans le livre, intitulé « The X-Files les Portugais – Apercevoir des OVNI, « impossibles » phénomènes et d’autres cas en attente d’explication », Joaquim Fernandes recueille « une série d’histoires étonnantes et des cas à ce jour inconnue, en tout ou en partie, révélé par de ses protagonistes et de la documentation officielle non publiée" .

 

« Il existe des fichiers qui ne sont pas connus publiquement mais existent. On y décrit en détail les «rencontres immédiates» dans la mer, dans les airs et sur terre. « Impossible », des phénomènes qui continuent à attendre une explication « ,

lu dans un communiqué de presse du Manuscrit, qui publie le travail.

 

Parmi les cas signalés, citons « l’étrange cas des horloges arrêtées à Santa Maria », les « cigares volants » vus à Praia da Vitória et les dossiers sur « les étranges feux verts » qui hantaient un C-124 de l’armée de l’air  » , « L’appareil » a visiblement vu « à la base des Lajes », « le nuage bizarre suivi de radars » et « l’intrus aérien » détecté en 2004 sur des radars civils et militaires.

 

Dans l’avant-propos du livre, le général Airman ancien chef d’état-major de la Force aérienne portugaise Thomas George Conceição Silva lui présente comme  " un véritable recueil de toute phénoménologie liée à l’observation d’objets volants non identifiés dans la partie continentale et les régions Régions autonomes, du début de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours" 

 

« Les entités étatiques et militaires ont le devoir de fournir les informations exactes au public, mais elles ont toujours tendance à être déformées ou camouflées, parfois avec des artefacts inacceptables », écrit-il.

 

Co-fondateur du Centre interdisciplinaire des études sur la conscience de l’Université Fernando Pessoa, Porto, PhD Joaquim Fernandes en histoire à la Faculté des arts de l’Université de Porto avec une thèse sur « L’Imaginarium Extraterrestre dans la culture portugaise – la fin de Modernity jusqu’au milieu XIXe siècle «décrit comme » le premier du thème « à présenter dans le monde universitaire portugais et européen et édité sous le titre "Heavenly  Mansions".

 

Selon les informations manuscrit, Joaquim Fernandes

 

« se intéresse particulièrement à l’anthropologie comparative religieuse, en particulier les phénomènes de la religiosité populaire et la spiritualité, les mythes et les cosmologies, et le débat entre la science et la religion. »

 

« Il est membre de plusieurs organisations internationales et coordinateur international de "MARIAN Projet ", qui étudie les dimensions culturelles et scientifiques des phénomènes religieux et apparitions tels que Fatima, sujet auquel il a consacré plusieurs ouvrages cosignés avec Fina d’Armada, également traduit en anglais , Castillan et français », dit-il.

 

En 2008, Joaquim Fernandes a publié son premier roman historique, "The Knight of Corvo Island ",  puis des essais

"Le grand livre du portugais oublié" et "Mondes, mythes et peurs – Le paradis dans la poésie portugaise".

 

Dans la même année, il a coordonné et présenté dans RTP2 la série thématique « Rencontres », dédié au phénomène OVNI au Portugal, et en 2010, a écrit co-auteur du scénario du téléfilm

« La nuit de la fin du monde », qui représente les réactions au Portugal le rapprochement de la comète Halley en 1910.

 

En 2014, il publie son deuxième roman historique, « The Chinese Healers. Une mutinerie qui a secoué la Première République « , et en 2015 le travail » Histoire Prodigieuse du Portugal. Mythes et Merveilles « .

 

Son titre le plus récent est « Portugal Unusual », donné à l’édition en 2016 par l’éditeur Manuscript.

 

Joaquim Fernandes a également été responsable du scénario et de la présentation du documentaire « Les visages de Fatima », produit en 2017 par la chaîne History Channel, et coordonné à la série Canal Port « Conversations du Centenaire », dédié à aparicionais événements de Fatima.

 

L’auteur est biographié dans le Dictionnaire des personnalités portugaises du 20ème siècle, édité par Porto Editora en 2001. »

 

 

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lun.

20

août

2018

Le Docteur de George HW Bush a été assassiné pour l’empêcher de révéler la vérité sur les Extraterrestres

 

D'après Scott C. Waring:

 

"Des preuves qui confirment que la CIA a tué le docteur pour l’empêcher de publier un livre sur le fait d’avoir été le docteur des présidents américains et aussi pour les discussions classifiées qu’ils ont eues sur un OVNI de 300 mètres de long.

 

Sa mort a été programmée pour envoyer un message à l’éditeur qui attendait probablement la transcription du livre ou l’examinait déjà.

 

Le médecin d’un président américain a-t-il le droit d’écrire

un livre ? Bien sûr, et certains l’ont fait, comme Connie Mariano, la doctoresse  de la Maison-Blanche, qui a travaillé pour le président Clinton.

 

Pourquoi l’ancien président américain aurait-il révélé des secrets au médecin ?

Facile, parce que George HW Bush était âgé (94 ans désormais) et super fier de son fils au sujet d’un seul acte d’amour père et fils et de leur passion de voler. Le fils voulait être comme son père dans tous les domaines, du pilotage jusqu’à la présidence des États-Unis.

 

Pourquoi le médecin a-t-il été tué ? Parce que le 8 janvier 2008, le président américain George W Bush, a choisi un pilote de jet de l'armée et a pris la décision entêtée de piloter un vaisseau spatial ultra secret de 300 mètres de long fabriqué avec une technologie extraterrestre.

Pourquoi ?

Pour impressionner son père.

 

(L’ancien président américain George HW Bush, ancien pilote militaire qui vivait dans le célèbre Ranch des Bush à l’époque.)"

 

 

Vous voyez, le président Bush était près de la base militaire américaine top secrète dans la mer Noire au large de la Turquie cette semaine-là.

 

Tout indique que Bush se trouvait au Moyen-Orient pendant cette période.

 

La chronologie de Bush ci-dessous

 

Le 8 janvier 2008 : Le président Bush fait une déclaration dans laquelle il note que le lendemain sera le troisième anniversaire de la signature de l’accord de paix global au Soudan et affirme l’engagement des États-Unis à continuer d’adhérer à l’accord.

 

Le 9 janvier 2008 : Le président Bush assiste à la cérémonie de bienvenue à l’aéroport international Ben Gourion de Tel-Aviv, en Israël, dans l’après-midi.

 

10 janvier 2008 : Le président Bush prononce un discours à l’hôtel King David à Jérusalem sur le processus de paix au Moyen-Orient dans l’après-midi.

 

Vous voyez, des ovnis de 200-300 mètres de diamètres ont été aperçus aux abords d’une île dans la mer de Marmara au large de la Turquie.

 

A seulement 1000 kilomètres de l’hôtel King David.

 

Des dizaines d’heures d’images nocturnes enregistrées par un agent de sécurité ne mentent pas. (vidéo ci-dessous).

 

 

"Je ne crois pas que le tueur présumé Joseph James Pappas (65 ans) l’ait fait tout seul, mais qu’il a été programmé par les psychologues de la CIA pour commettre l’assassinat.

 

La CIA a créé un programme appelé MKUltra qui était un projet secret pour contrôler mentalement n’importe qui en manipulant leur esprit.

En guise de preuve, j’inclus ci-dessous une page du rapport MKUltra déclassifié ci-dessous.

Ce qui prouve à 100% que l’organisation a existé de 1953 à 1977, mais a changé de nom et est devenue une unité de programmation d’assassinats.

Ils sont responsables de  l’assassinat de JFK.

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur le projet MKUltra. Le projet Artichoke, le projet Opération Midnight Climax, le projet MKNAOMI, l’Opération Pandora, BLUEBIRD, MKOFTEN, étaient aussi des projets (top-secrets) de contrôles de l’esprit de la CIA.

 

La CIA a choisi Joseph James Pappas parce que sa mère est morte dans une clinique 20 ans plus tôt, il avait un motif….l’unité de programmation de la CIA avait besoin d’un suspect comme lui.

Cela et son expérience de la police et des armes l’ont parfaitement adapté au programme.

La CIA l’a pris et l’a programmé mentalement pour qu’il fasse, pense et agisse d’une certaine manière….et à la fin il a été programmé pour se suicider. Toutes les preuves ont disparu.

 

La CIA a bien fait son travail. La CIA a dû tuer le médecin des président Bush, parce que Bush a divulgué de nombreux détails sur la technologie extraterrestres de l’US Air Force avec le vaisserau Ovni de 300 mètres de long qu’il a divulgué au médecin.

Et il y a de nombreux médecins des Présidents qui ont écrit des livres à ce sujet… la CIA savait que le médecin allait écrire un tel livre ou avait déjà soumis un livre pour publication, et voulait envoyer un message à la famille et à l’éditeur pour qu’ils restent silencieux.

 

C’est pourquoi le docteur Mark Hassknecht a été assassiné par Joseph James Pappas, mentalement contrôlé par la CIA dans un programme top secret. Joseph ne voulait pas le faire, mais la CIA l’a programmé pour qu’il soit une marionnette pour tuer pour eux et ensuite se tuer pour détruire les preuves.

 

C’est la vérité, rien que la vérité, que Dieu nous vienne en aide."

 

 

Commentaire : bien évidemment ces allégations n'engagent que la responsabilité de notre ami Scott Waring

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jeu.

16

août

2018

Ce que la science actuelle sait des extraterrestres - 15/08/2018

Plus que jamais, la quête d’une vie extraterrestre passionne les chercheurs. Succès en Angleterre, “Aliens”, publié pour la première fois en français cet été, fait le point sur ce que l’on sait de nos potentiels voisins de galaxie.

Depuis près de soixante ans, la science a les yeux rivés sur les étoiles. En 1959, le SETI, institut dédié à la recherche d’intelligence extraterrestre, voyait le jour et, depuis, des millions de kilomètres de cosmos ont été scannés et inondés d’émissions radio.

 

Mais où en est-on aujourd’hui ? L’Univers est-il désespérément vide, ou y a-t-il des raisons de croire que nous ne sommes pas seuls ? Pour faire le point, Jim Al-Khalili, professeur britannique de physique théorique à l’Université de Surrey, s’est entouré d’une douzaine de scientifiques de tous bords.

 

Dans Aliens, vendu à plus de 50 000 exemplaires en Grande-Bretagne et publié cet été dans sa version française, ils décortiquent les quelques certitudes et nombreuses inconnues qui subsistent quant à nos potentiels voisins de galaxie.

 

Le Temps : Sommes-nous à un tournant dans notre exploration de l’espace ?

 

Jim Al-Khalili: On peut dire ça, oui ! Ces dernières années, des avancées dans le domaine de l’astronomie ont rendu la recherche de vie dans l’espace… faisable, tout simplement. Au lieu de nous contenter de pointer un radiotélescope en espérant capter quelque chose d’intéressant, les technologies actuelles nous permettent d’identifier des planètes semblables à la Terre, à l’image de Proxima b, découverte en 2016 à quelques années-lumière d’ici. En 2020, un nouveau télescope, nommé James-Webb, promet d’étudier encore plus précisément la lumière venue d’autres systèmes stellaires. Des recherches pour le moins respectables, alors que les scientifiques, qui les associaient aux théories du complot et aux petits hommes verts hollywoodiens, les ont longtemps dédaignées.

Voici à quoi pourrait ressembler la surface de Proxima. © ESO/M. KORNMESSER

Le cinéma, comme la littérature, s’empare en effet inlassablement du sujet. Pourquoi cette fascination pour la figure de l’alien?

 

Parce qu’elle nous renvoie à une question fondamentale: sommes-nous seuls dans l’Univers? Et d’où venons-nous? Pour les croyants c’est simple, Dieu a créé cette planète et nous avec. Mais, scientifiquement, nous aimerions comprendre pourquoi, dans un espace que l’on sait immense, nous ferions office d’exception.

 

Au contraire, on entend souvent que, au vu de l’immensité de l’Univers, nous devrions avoir un alter ego quelque part…

 

 

Ce qui est vrai, c’est que les planètes réunissant tous les ingrédients favorables à la vie – l’eau, l’énergie et le carbone – sont bien plus nombreuses qu’on l’imaginait. On pense même que, sous leurs couches de glace, les lunes de Saturne et Jupiter pourraient être des candidates ! Mais ça ne signifie pas pour autant que la vie y soit née comme sur la Terre, ou ait jamais dépassé le stade de cellule microbienne unique.

 

Car notre propre évolution est le résultat d’une longue chaîne de coïncidences.

 

Exactement. Et puisque nous n’avons que notre exemple sous la main, nous ne pouvons pas encore chiffrer statistiquement la mince probabilité que ce cas se reproduise. Personnellement, j’ai la conviction que nous observerons des signes de vie microbienne extraterrestre de mon vivant encore.

 

Et si nous détectons effectivement des voisins, à quoi pourraient-ils ressembler?

 

Nous avons tendance à tout antropomorpher : notre alien typique est un E.T., avec deux bras, tout au plus quelques doigts en moins… alors que notre apparence est totalement accidentelle! Le film Premier contact, sorti en 2016, est intéressant à ce niveau car il représente les extraterrestres sous la forme de pieuvres immenses, dont l’intelligence se révèle très éloignée de la nôtre. En réalité, il y a plus de chances que les extraterrestres ne nous ressemblent pas du tout.

 

Ou qu’ils prennent la forme de machines, comme le suggère votre livre?

 

En effet.

 

Pensez à l’humanité : nous utilisons déjà des robots alors que nous en sommes au tout début de nos explorations. Il y a fort à parier que, d’ici à quelques centaines d’années, l’intelligence artificielle voyagera pour nous, car elle survit dans des conditions extrêmes.

 

Logiquement, ceux qui nous rendraient visite aujourd’hui devraient être en avance sur nous technologiquement parlant. Il est donc probable qu’ils nous apparaissent sous la forme de machines en silicone plutôt que d’êtres biologiques.

 

Il se pourrait que les aliens nous aient devancés au point d’avoir déjà disparu…

 

C’est possible. Sur l’échelle temporelle du cosmos, notre fenêtre de recherche est plus qu’étroite. Peut-être que des civilisations se sont formées puis éteintes il y a des milliards d’années, et que nous avons tout bonnement manqué la fête.

 

Votre livre pose une autre question intéressante : s’ils existent, pourquoi les aliens entreraient-ils en contact avec nous ?

 

Dans les scénarios hollywoodiens, on les imagine nous attaquer, nous manger ou encore nous utiliser à des fins de procréation. Pourtant, rien ne peut nous assurer que cette forme de vie serait elle aussi basée sur l’ADN, et donc que ces interactions auraient un sens. Et que pourrait-on posséder que cette civilisation avancée n’ait pas déjà ? Non, je pense que sa motivation serait avant tout la curiosité. Vouloir savoir et comprendre n’est pas un trait humain, mais un trait d’intelligence.

 

Pour résumer, nous investissons du temps et des sommes folles à chercher quelque chose d’hautement improbable…

 

Cet argument revient régulièrement, dans toutes les branches scientifiques : pourquoi rechercher le boson de Higgs au Cern plutôt qu’une cure contre le cancer ?

 

Mais comprendre le monde et comment il fonctionne est ce qui nous rend humain.

 

Et nous continuerons à le faire.

 

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jeu.

16

août

2018

MUFON France : Space Force : les Nouveaux Templiers ? – Article de Pascal Fechner

 

L’annonce de la création de la Space Force par Donald Trump a fait grand bruit ces derniers jours.

 

Certains soutiendraient qu’il s’agirait d’un aveu de fait de l’existence d’une forme de vie extraterrestre hostile.

 

Un argument qui n’a rien de nouveau, le Colonel Corso portait déjà cette thèse dans son livre The Day After Roswell.

 

Il m’a paru intéressant de replonger dans la législation de l’espace, parce que, oui, il existe bel et bien une législation, pratiquement inconnue.

 

Et, vous allez le voir, elle comporte des parts d’ombre et de gros oublis !

 

On est en droit de se poser une question : protection de l’Humanité ou histoire de gros sous ? 

 

 

On notera que sa génèse débute en 1959 (le satellite Sputnik est lancé en orbite fin 1957), et ratifié en 1967 (1970 pour la France).

 

Certains (dont Corso) s’étonneront de l’entente cordiale entre les Etats Unis et la Russie sur ce traité, à un moment de leur histoire ou les relations ne sont pas au beau fixe, et y verront l’aveu d’une menace exogène tellement importante qu’elle nécessite de dépasser les querelles terro-terriennes pour protéger toute la planète.

 

Reagan, dans un discours célèbre aux Nations Unies au début des années 80, indiquera que seule une menace venue de l’exterieur pourrait rassembler l’ensemble des peuples de la Terre.

 

Bref, de quoi hypothétiser et spéculer !

 

Ce traité possède cependant un gros vide juridique : si les Etats ne peuvent revendiquer le droit à la propriété d’un bien

foncier « extraterrestre », rien n’est mentionné pour les entreprises privées et les particuliers…

 

Vide que le traité de la Lune essaiera de combler.

 

 

Ce traité, de 1984, sera considéré comme un échec, car les principales nations ayant accès à l’espace ne le ratifieront pas (entre autres Etats-Unis, Russie et Chine). Même la France, qui l’a signé, ne la pas ratifié. Il n’a donc pas de valeur applicative.

 

Le vide juridique reste ouvert.

 

Denis M.Hope va profiter de cette faille pour devenir le propriétaire de la Lune et de quelques autres planètes, dont Mars.

 

Sur le site Internet de la société qu’il a créé pour vendre des parcelles de ces planètes, on peut lire sa vision du droit spatial.

 

 

Space Law

Extraits de la page :

 

« Quelle est la loi aujourd’hui? 

 

En ce qui concerne les ventes de biens extraterrestres, deux traités existent aujourd’hui. Ces traités ne font pas référence à la « propriété » en tant que telle, ils se réfèrent plus souvent à « l’exploitation de la Lune et d’autres corps célestes à des fins lucratives », et les ventes de biens extraterrestres relèvent clairement de cette section. 

 

Les traités sont le Traité sur l’espace extra-atmosphérique de 1967 et le Traité sur la lune de 1984.

 

Le Traité sur l’espace extra-atmosphérique de 1967 interdit explicitement à tout gouvernement de revendiquer une ressource céleste telle que la Lune ou une planète. Qu’est-ce que ça veut dire ? Eh bien, cela signifie que les gouvernements ne peuvent pas s’approprier la Lune ou d’autres corps célestes. En effet, les gouvernements ont signé le fait qu’ils n’ont aucun droit sur ces organismes. 

 

Ce qui est important ici, c’est ce que le Traité sur l’espace extra-atmosphérique ne dit pas.

 

Il ne dit pas explicitement si les entreprises commerciales ou les particuliers peuvent revendiquer, exploiter ou s’approprier les corps célestes à des fins lucratives. (Notez que l’ambassade de Lunar n’est pas un organisme gouvernemental.) Les Nations Unies et tous les pays qui ont signé le Traité sur l’espace ont pris conscience de cette omission vitale presque immédiatement après la ratification du traité en 1967. En fait, Beaucoup de temps à essayer de ratifier un amendement au traité depuis, cela inclurait explicitement les sociétés et les individus. Toutes les tentatives de ratification d’un tel amendement ont échoué parce que les Etats membres n’étaient pas d’accord. 

 

Ainsi, au bout du compte, toutes les tentatives de ratification ont été résumées dans le célèbre traité de la Lune, 15 ans plus tard. Cette information est un fait bien documenté aujourd’hui. exploiter ou s’approprier les corps célestes pour le profit. 

 

Qu’est-ce que le traité de la lune et pourquoi n’est-ce pas la loi ? 

 

Le Traité de la Lune, s’il avait été ratifié, aurait interdit l’exploitation de l’Espace, de la Lune et des autres corps célestes à des fins lucratives. Selon le traité de la Lune, les individus ne peuvent pas revendiquer la Lune et les autres corps célestes. Mais, sur les quelque 185 États membres de l’ONU, seuls six États l’ont soutenue. Tous les autres, y compris tous les pays de l’espace (États-Unis, Royaume-Uni, Russie, Chine, etc.) ont refusé de le signer. C’est quelque chose qui ne semble pas être bien connu. 

 

Les États-Unis ont explicitement refusé de le signer, car cela empêcherait les sociétés et les particuliers d’exploiter les ressources lunaires et autres ressources célestes.

 

Nous estimons que la non ratification du traité de la Lune est une bonne chose. Si elle avait été ratifiée et que de l’huile avait été trouvée sur la Lune;toute entreprise serait légalement interdite de l’exploiter. Ce n’est sûrement pas dans l’intérêt du public. (et si vous le trouvez sur votre propriété … bien félicitations … vous pourriez être très riche !).

 

Voici ce qu’un site Web historique a à dire à ce sujet: « L’Accord régissant les activités des États sur la Lune et les autres corps célestes est le tristement célèbre « Traité de Lune ». Il a été tué par une poignée d’activistes de la L5 Society qui ont été les premiers à voir qu’il interdirait les droits de propriété dans le reste de l’univers et s’immobiliserait indéfiniment dans un «héritage commun de toute l’humanité». 

 

Lorsque, à la suite des efforts de la L5 Society, le Congrès américain n’a pas ratifié le traité, l’URSS a également poussé un soupir de soulagement. Ils n’ont pas non plus ratifié. Les soviétiques ont été tellement surpris de l’impact de cette organisation relativement inconnue qu’ils ont envoyé des membres très évidents du KGB à des réunions de sections à New York pour savoir qui ils étaient. L’ambassade soviétique à Washington DC a souscrit aux nouvelles du L5 pendant des années.

 

« Les États-Unis à l’époque ont dit qu’ils préféreraient voir » Comment l’opinion publique se développe « . Eh bien, ça y est. Beaucoup de gens sur la planète Terre, de tous horizons, aiment posséder une propriété sur la Lune ou une propriété sur un autre corps céleste tel que Mars. Beaucoup de gens aiment aussi nommer des étoiles, et cela tombe dans la même catégorie. Cependant, il n’ya qu’un seul organe habilité à nommer des étoiles / des cratères / des objets stellaires, et c’est l’AIU (Union astronomique internationale), et les nombreuses entreprises qui prétendent nommer une étoile pour vous le nomment, mais ce nom n’est pas officiellement reconnu. Donc, oui, en ce qui concerne la dénomination des objets stellaires, la planète est plutôt organisée, mais en ce qui concerne les droits de propriété extraterrestres, la question est différente. »

 

Ce qui pourrait ressembler à une blague a aujourd’hui une réalité économique indéniable. LCI sortira un bon papier sur le sujet fin 2017.

Lien vers article LCI : 

 

 

Extrait :

 

« Malgré les nombreuses réglementations internationales, quelques hurluberlus revendiquent toutefois la propriété du satellite. Le plus célèbre d’entre eux est un Américain. Son nom : Dennis M. Hope. Se revendiquant comme le président autoproclamé du gouvernement galactique, l’homme a commencé, alors qu’il était à court d’argent, à déposer des actes de propriété de la Lune mais aussi du reste de notre système solaire auprès des services fonciers de la ville de San Francisco. Il s’est mis à la vente de parcelles à temps plein à partir de 1995. Dans une interview à Vice, il affirme ainsi avoir vendu 300 millions d’hectares sur la Lune grâce à son site internet Lunar Embassy. Si vous vous y rendez, il vous sera possible d’acheter quelques hectares de Lune dès 25 dollars. Mais ne vous précipitez pas trop vite car ce business n’a aucune chance d’être reconnu par le droit international. »

 

Concernant la dernière affirmation de cet article, je ne serais peut-être pas aussi catégorique… Dans la mesure ou les Nations Unies n’ont apparemment jamais contredit le fait que Hope soit propriétaire de la Lune et des autres planètes, et qu’une législation américaine datant de la colonisation pourrait tout à fait faire jurisprudence. Bref…

 

Le Space Act de 2015 : 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/SPACE_Act_de_2015

 

Plus complet, la version américaine :

 

https://en.wikipedia.org/wiki/Commercial_Space_Launch_Competitiveness_Act_of_2015

 

A noter que le Space Act a été signé par Obama, on voit donc que le mouvement est bien antérieur à Donald Trump. Ce traité lache la bride à quelques milliardaires, conscients du potentiel économique de ce nouvel eldorado. Des personnes comme Musk, Bezos ou Bigelow sont loin d’être des idiots, là ou la plèbe ne voit encore que dépenses inutiles et rêves de geeks… On comprend mieux le déploiement de Space X, société qui n’a rien de philanthrophique.

 

D’autre part, le gouvernement américain a pris l’habitude de passer par des agents privés pour ses projets hégémoniques (le fameux complexe militaro-industriel décrié par « Ike » Heisenwoher dans un discours célèbre de la fin de sa présidence). N’oublions pas que les politiquers d’aujourd’hui sont les businessmen d’hier et de demain.

 

Posons nous la question :

avec un Space Act relativement limite en terme de Droit International, et de sérieux concurrents à terme dans l’exploitation des ressources de la Lune et des autres planètes (Chine et Russie, voir Inde,  je ne parle même pas de l’Europe qui est sur ce domaine comme dans de nombreux domaines économiques dans les choux), que convient-il de faire ?

 

Ce qu’on a toujours fait depuis le début de nos civilisations, ma pov’dame, sécuriser les routes commerciales.  

 

Ce qui sera, on peut en être sur, la première et principale mission de la Space Force.

 

J’espère qu’on ira quand même pas jusqu’à leur peindre des croix templières sur le plastron.

 

Là, ça pourrait commencer à se voir…

 

Pascal Fechner

Directeur National du Mufon France

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mar.

14

août

2018

France Inter – Le Temps d’un Bivouac : La Géographie des OVNIs

 

 

« Pour démêler le vrai du faux, le bivouac accueille aujourd’hui Bruno Fuligni, essayiste français et grand amateur d’histoire, qui publie pour la première fois un Atlas des zones extraterrestres et qui va nous emmener sur les lieux où la rencontre avec le 3ème type aurait eu lieu ? »

 

France Inter

 

Nouvelle émission sur le phénomène OVNI, avec Bruno Fuligni. Pas encore écouté ! 

 

 

En compagnie de Bruno Fuligni, partons à la découverte de ces zones qui nourrissent mille et un fantasmes, ces endroits où auraient eu lieu des rencontres du troisième type...

L'histoire d'OVNI la plus célèbre est celle d'un engin qui aurait atterri dans la nuit du 4 juillet 1947 à Roswell, au Nouveau-Mexique, aux États-Unis. © Getty / Steven Peters

 

Qu'on les appelle Martiens ou aliens, qu'on les représente tout verts et bienveillants où humanoïde et diaboliques, les extra-terrestres fascinent et sont sujets à de nombreuses légendes. On dit les avoir aperçu dans le ciel du Colorado, on raconte qu'ils seraient cachés par le gouvernement américain au cœur de la zone 51 dans le Nevada... Depuis les premières «soucoupes volantes» observées en 1947, plusieurs vagues d’ovnis ont apporté des milliers d’informations, suscité les théories les plus folles, ravivant toutes les superstitions et toutes les utopies.

 

Pour démêler le vrai du faux, le bivouac accueille aujourd'hui Bruno Fuligni, essayiste français et grand amateur d'histoire, qui publie pour la première fois un Atlas des zones extraterrestres et qui va nous emmener sur les lieux où la rencontre avec le 3ème type aurait eu lieu?

 

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lun.

13

août

2018

USA : des caméras de l'Armée de l'Air de la base de Nellis filment un Ovni avec enregistrement audio- 10 août 2018

 

Voici une observation intéressante filmée par une caméra de la Force aérienne à l'intérieur d'une zone d'essais hautement sécurisée le 30 mai 1995 qui montre les mouvements erratiques d'un objet volant inconnu , changeant de forme et disparaissant à 1:53, puis qui  réapparaît à 2:03  y compris la conversation audio en direct entre le pilote et la tour de contrôle !

 

 

 

Cette séquence est l'une des pièces les plus importantes de matériel Ovni non censuré qui est apparu ces dernières années.

 

Contrairement aux vidéos de Tom deLonge de la Navy / Pentagone UFO, les images de cette vidéo ne sont pas censurées.

 

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jeu.

09

août

2018

Magazines téléchargeables Logosphères de l'association OVNI - Languedoc

 

La richesse n'est pas que matérielle ou en espèces sonnantes et trébuchantes mais plutôt dans la connaissance et l'information.

 

Pour les passionnés d'ufologie voici un magazine trimestriel , numérique, téléchargeable au format PDF, gratuit et  mise en  ligne par l'association Ovni Languedoc, dirigée par Thierry Gaulin.

 

Le premier numéro est paru en octobre 2016.

 

 

 

Le site pour accéder aux "Logosphères".

 

 http://ovni-languedoc.wixsite.com/blog/magazine

 

Grand merci à cette association pour son travail de qualité et de vulgarisation 

 

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jeu.

09

août

2018

Un astronaute de la NASA révèle la présence d’un objet organique semblable à un extraterrestre flottant près de lui lors d’une mission à bord de la navette spat

Un astronaute de la NASA a prétendu avoir vu un jour un “objet organique semblable à un extraterrestre” flottant à l’extérieur de la navette spatiale.

 

Leland Melvin, 54 ans, a travaillé comme ingénieur à bord de la navette Atlantis lorsqu’il a repéré l’objet “translucide” en orbite autour de la Terre.

 

 

Il admet que la NASA a dit que l’incident n’était que de la glace qui s’éloignait de la navette.

 

Lors d’une discussion sur Twitter avec des fans au sujet de ses expériences dans l’espace, on lui a demandé s’il avait déjà vu des extraterrestres ou des ovnis.

 

Melvin a révélé qu’il avait vu “quelque chose, organique, semblable à un extraterrestre” dans la soute de la navette lorsqu’il travaillait avec son collègue Randy Bresnik.

 

L’astronaute a dit que l’objet qu’il a vu était “translucide, courbé, organique” – terminant son tweet avec un emoji ‘alien’.

 

 

Il a écrit : “Je n’ai pas vu [d’OVNI] dans l’espace ou au sol, mais j’ai cru voir quelque chose d’organique qui volait dans la soute.”

 

“Randy Bresnik et moi avons appelé Houston pour demander ce que cela pouvait être et c’était de la glace qui s’était détachée des tuyaux de fréon.”

 

On a ensuite demandé à Melvin s’il pensait que la NASA avait dit cela pour le calmer, il a répondu : “Je ne pense pas, mais on ne sait jamais.”

 

Il a ajouté : “J’étais sur le point de dire que Houston a un problème, mais je sais que tout le monde se met en colère quand ces mots sont prononcés depuis un véhicule spatial.”

 

La navette spatiale Atlantis a effectué 33 missions au cours de sa vie et a été désaffectée avec le reste de la flotte en 2011 sous l’administration Obama.

 

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jeu.

09

août

2018

La pensée et l’esprit de Carl Sagan en 25 phrases

 

« Nous avons fait un travail si médiocre dans la gestion de notre planète que nous devrions être très prudents avant d’essayer d’administrer les autres. »

 

Carl Sagan

 

25 pensées hautement philosophiques de Carl Sagan, même si on peut se demander si certaines ne sont pas des apocryphes. 

 

Lien vers l’article :

 

https://hipertextual.com/2018/08/25-frases-carl-sagan

 

Traduction de l’article :

 

Carl Sagan a été l’un des plus célèbres écrivains scientifiques, pionnier de l’exobiologie et promoteur de la recherche d’une intelligence extraterrestre pilotée par une pensée sceptique. 

 

Quelques chiffres de la communauté scientifique ont été si inspirant et empathique en ce qui concerne l’ opinion publique car il a du professeur Carl Sagan (1934-1996), en particulier chez les apprenants et tous ceux qui vivent motivés par la curiosité et l’ amour la connaissance. Et pas étonnant , parce que l’effort acharné et soutenu que cette astrophysicien aux multiples facettes, astronome, cosmologiste et scientifique (entre autres) a mis au point au cours de la seconde moitié du XXe siècle, non seulement a soulevé des préoccupations au niveau des travaux scientifiques massifs , mais a suscité l’intérêt pour la science chez des milliers et des milliers de personnes à travers le monde, transmettant les valeurs les plus importantes de l’humanisme et en offrant le précieux cadeau de l’humilité que nous ne pouvons atteindre que lorsque nous nous arrêtons pour observer le vaste cosmos, focalisant ainsi notre regard sur notre plus profonde intériorité.

 

Maintenant, alors il est vrai que , d’une part accrochée à la construction d’une idole nous conduira tôt ou tard à la voie incontournable de la déception et, d’autre part, réduire la production intellectuelle d’une subjectivité d’ un tel calibre à une série de phrases est aussi injuste que dangereux, nous ferons aujourd’hui l’exception bien méritée, car c’est la raison du petit hommage auquel nous vous invitons. Carl Sagan était, est et sera une source d’énergie motrice inépuisable vers l’éveil de l’esprit, de la connaissance et de la conscience humaine, si nécessaire de nos jours. Donc, sans plus tarder, voici votre pensée et votre esprit à travers 25 phrases exceptionnelles que nous avons compilées et soumises à notre langue.

 

25. Sur le pouvoir de la littérature, la magie qui existe vraiment et qui est humaine

« Quelle chose étonnante qu’un livre. Un livre est fait à partir d’un arbre. Il est un objet constitué de parties plates et souples (nous appelons encore » feuilles « ) imprimées avec des gribouillis sur pigments foncés. Mais jetez un oeil à un livre et écoutez la voix de quelqu’un d’autre, peut-être quelqu’un mort il y a des milliers d’années. Au fil du temps et des millénaires, la voix de la personne qui nous a écrit parle clairement et silencieusement dans votre tête, directement à vous. L’écriture est peut-être la plus grande de toutes les inventions de l’humanité, unissant des hommes, des citoyens des temps lointains, qui n’a jamais rencontré. Les livres brisent le carcan du temps et sont la preuve que les humains peuvent vraiment faire de la magie  » .

 

24. Du reflet des étoiles

« L’étude de l’univers est un voyage à la découverte de soi. »

 

23. Science et pseudoscience

« Comment la descente de Mars pendant le moment de ma naissance me touche, alors ou maintenant. Je suis né dans une pièce fermée, la lumière de Mars ne pouvait pas entrer. La seule influence de Mars qui pourrait me touche était sa gravité, mais, l’influence gravitationnelle du personnel de l’obstétricien était beaucoup plus grande que l’influence gravitationnelle de Mars, Mars avait plus de masse, mais l’obstétricien était beaucoup plus proche. « 

 

22. Sur le domaine auquel les sujets de la culture

« (…) Il y avait une règle la plus révélatrice: .. Les esclaves doivent rester analphabètes du Sud avant la guerre, les Blancs qui ont enseigné un esclave à lire reçu une punition sévère » [Pour] ont un heureux esclave, écrit Bailey plus tard, il faut qu’il ne pense pas. Il est nécessaire d’assombrir sa vision morale et mentale et, lorsque cela est possible, d’annihiler la puissance de la raison. « Voilà pourquoi les esclavagistes doivent contrôler ce qu’ils entendent, voir et pense que les esclaves. Voilà pourquoi que la lecture et la pensée critique sont dangereuses, certainement subversives, dans une société injuste. « 

 

21. Absences et preuves

« L’absence de preuve ne constitue pas une preuve d’absence. »

 

20. À propos de la spiritualité

« La science n’est pas seulement compatible avec la spiritualité, c’est une source profonde de spiritualité. »

 

19. À propos de la majesté mystérieuse du cosmos

« Le cosmos est tout ce qui est, tout ce qui était et tout ce qui sera toujours plus léger de nos contemplations du cosmos nous font frémir. Je me sentais comme une sorte de picotement nous remplit de nerfs, d’une voix silencieuse, un léger sentiment. .. comme d’un lointain souvenir ou comme si nous tombions d’une grande hauteur, nous savons que nous approchons du plus grand des mystères « .

 

18. Le pouvoir de l’imagination

« L’imagination nous mènera souvent dans des mondes qui n’ont jamais existé, mais sans elle, nous n’irons nulle part. »

 

17. A propos de la tolérance

« Si quelqu’un n’est pas d’accord avec vous, laissez-les vivre, vous ne trouverez personne semblable dans cent mille millions de galaxies. »

 

16. À propos de nos cerveaux

« Le cerveau est comme un muscle, quand il est utilisé, nous nous sentons très bien, la compréhension est la joie. »

 

15. De la solitude humaine supposée

« Si nous sommes seuls dans l’univers, ce serait une perte d’espace terrible »

 

14. De la possibilité d’habiter d’autres planètes

« Nous avons fait un travail si médiocre dans la gestion de notre planète que nous devrions être très prudents avant d’essayer d’administrer les autres. »

 

13. À propos de notre grande responsabilité

« Notre loyauté doit être envers les espèces et la planète, notre obligation de survie n’est pas seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour ce cosmos, ancien et vaste, dont nous tirons ».

 

12. De la raison de l’univers

« L’univers n’a pas été fait sur mesure pour l’être humain, il ne lui est pas hostile: il est indifférent »

 

11. Sur le caractère de la science

« La science est pas parfait, souvent mal utilisé, est rien de plus qu’un outil, mais il est le meilleur outil dont nous disposons, il se corrige, il est en constante évolution et peut être appliquée à tout. Avec cet outil, nous conquérons l’impossible « 

 

10. Du doute et de la foi

« La première grande vertu de l’humanité était le doute et le premier grand défaut était la foi ».

 

9. Sur la nécessité du changement et de l’autocritique

« Dans la science, il arrive souvent qu’un scientifique dit: » .. Il est un bon argument, je me suis trompé », je change d’avis et depuis ne mentionne à nouveau l’ancienne position qui se passe réellement mais pas aussi souvent que cela devrait se passer Parce que les scientifiques sont humains et que le changement est parfois douloureux, mais que cela se produit tous les jours, je ne me souviens pas de la dernière fois que quelque chose comme cela s’est produit en politique ou dans la religion. « 

 

8. De la croyance fanatique

« Vous ne pouvez pas convaincre un croyant de quelque chose parce que ses croyances ne sont pas basées sur des preuves, elles sont basées sur un besoin profond de croire. »

 

7. Au sujet des rêves

« Il y a une notion profonde et attrayante que l’univers est rien de plus que le rêve d’un Dieu qui, après 100 ans de Brahma, est dissous dans un sommeil sans rêve et l’univers se dissout avec lui jusqu’à ce un siècle de Brahma, se réveille, se recompose et recommence à rêver le grand rêve cosmique. Pendant ce temps, quelque part, il y a un nombre infini d’autres univers, chacun avec son propre dieu rêve le rêve cosmique. ces idées sont tempérées par une autre, peut-être encore plus, qui dit que les humains ne peuvent pas être les rêves des dieux, mais les dieux sont les rêves des êtres humains ».

 

6. De la valeur de la divulgation

« Après tout, quand vous êtes amoureux, vous voulez le dire à tout le monde, alors l’idée que la communauté scientifique ne parle pas au public de la science me semble détestable. »

 

5. Sur l’importance de la science et de la technologie

« Nous vivons dans une société extrêmement dépendante de la science et de la technologie, dans laquelle pratiquement personne ne sait rien de la science ou de la technologie. »

 

4. De notre singularité apparente

« Nous avons appris que nous vivons dans une planète insignifiante d’une triste étoile perdue dans une galaxie au coin oublié d’un univers dans lequel il y a beaucoup plus de galaxies que les gens. »

 

3. De la découverte

« Quelque chose d’incroyable attend d’être découvert. »

 

2. Définition de la science

« Plus qu’un corpus de connaissances, la science est une façon de penser ».

 

1. De notre nature, la nature du cosmos

« Nous sommes une étoile qui pense aux étoiles, nous sommes la manière dont l’univers se pense ».

 

 

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mer.

08

août

2018

L’humanité va-t-elle déclarer accidentellement la guerre interstellaire sur les civilisations exotiques ?

 

 

« Ce n’est pas le Far West sauvage. C’est la dernière frontière. Alors que nous faisons nos premiers pas dans l’océan cosmique, il y aura sûrement des trébuchements. Mais nous devons nous assurer qu’ils sont des cas d’innocence, sans malice. Faire preuve de prudence en empruntant un chemin imprudent et dangereux est appelé négligence.

Si nous négligeons violemment une espèce des milliers d’années plus avancée technologiquement que nous, cela pourrait signifier plus qu’une gifle.

Ce pourrait être le premier coup tiré dans une guerre interstellaire catastrophique. »

 

Ethan Siegel pour Forbes

 

Lien vers l’article de Forbes :

 

https://www.forbes.com/sites/startswithabang/2018/08/07/is-humanity-about-to-accidentally-declare-interstellar-war-on-alien-civilizations/#297be8d926a9

 

Imaginez-vous sur un monde pas si différent de la Terre, en orbite autour d’une étoile pas si différente de notre Soleil.

 

La température et l’atmosphère sont idéales pour que l’eau liquide existe à la surface, et un mélange d’océans et de continents assure que la vie a des conditions stables et prospères depuis des milliards d’années.

 

Les processus évolutifs ont également augmenté la complexité et le niveau de différenciation des organismes sur ce monde. Grâce à une combinaison de mutations fortuites et de pressions de sélection, une espèce de ce monde est devenue sensible, consciente et a atteint un niveau de domination sans précédent sur la nature.

 

Au fur et à mesure que leur technologie progressait, ils ont commencé à s’interroger sur les civilisations extraterrestres autour d’autres étoiles.

 

Et puis, d’un point de lumière lointain et lointain dans leur ciel, la première attaque s’est produite, faisant exploser leur planète à des vitesses relativistes.

 

Ce n’était pas un météore, un astéroïde ou une comète; de l’autre côté de l’espace interstellaire, c’était l’humanité.

 

 

Ici sur Terre, nos rêves de voyage interstellaire se sont traditionnellement divisés en deux catégories:

 

- Nous allons lentement, avec une propulsion par fusée, dans un voyage qui prend de nombreuses vies humaines.

- Nous allons vite, en supposant que nous faisons des progrès scientifiques considérables pour voyager à des vitesses relativistes (quasi-lumineuses).

 

Même avec un voyage sans équipage, ces deux options semblaient être les seules.

Soit nous partons avec les vaisseaux spatiaux Voyager, ce qui prend des milliers d’années pour voyager, même une seule année-lumière, soit nous développons une nouvelle technologie capable d’accélérer un engin spatial à des vitesses beaucoup plus élevées. La première option semble inacceptable. la seconde semble irréaliste.

 

 

Mais il s’est passé quelque chose au cours des années 2010 qui a le potentiel de changer le jeu.

En fait, nous avons fait un énorme progrès technologique qui pourrait donner une grande quantité d’énergie à un vaisseau spatial sur une période de temps raisonnablement longue, ce qui nous permettrait (en principe) de l’accélérer à des vitesses énormes.

 

La grande avance ? Dans la science de la physique laser.

 

Les lasers, à présent, sont à la fois plus puissants et plus collimatés qu’ils ne l’ont jamais été, ce qui signifie que si nous plaçons un énorme éventail de lasers puissants dans l’espace, où ils n'auront pas à lutter contre la dispersion atmosphérique, ils se focaliseront sur une seule cible pendant une longue période, leur procurant une énergie et une vitesse capable d'atteindre plus de 10% de la vitesse de la lumière !

 

 

En 2015, une équipe de scientifiques a  écrit un livre blanc  sur la manière dont un réseau laser avancé pourrait se combiner au concept de voile solaire pour créer un engin spatial basé sur la «voile laser».

 

En théorie, nous pourrions utiliser la technologie actuelle et des vaisseaux spatiaux de masse extrêmement faible (par exemple des « astuces »)  pour atteindre les étoiles les plus proches en une seule vie humaine .

 

L’idée est simple:  viser grâce à  cette matrice laser haute puissance une cible hautement réfléchissante, cible attacher un micro-satellite de très petite taille et de faible masse, muni d'une voile, et l’accélérer ensuite à la vitesse maximale possible.

 

Les idées de voiles solaires sont anciennes et existent depuis l’époque de Kepler. Mais utiliser une voile laser serait une véritable révolution.

 

 

Les avantages de cette configuration pour tous les autres sont incroyables:

 

- La plus grande partie de l’énergie / énergie utilisée pour cela ne provient pas d’un carburant de fusée à usage unique, mais plutôt de lasers, qui peuvent être rechargés.

 

- Les masses des vaisseaux spatiaux sont incroyablement faibles et peuvent donc être accélérées à des vitesses très rapides (proches de la vitesse de la lumière).

 

- Et avec l’avènement de la miniaturisation dans l’électronique et les matériaux ultra-résistants et légers, nous pouvons réellement créer des appareils utilisables et les envoyer à des années-lumière.

 

 

L’idée n’est pas nouvelle, mais l’avènement de nouvelles technologies – à la fois disponibles et attendues dans les deux ou trois prochaines décennies – en fait une possibilité apparemment réaliste.

 

 

Alors disons que nous avons bien compris. Nous développons le bon matériau pour réfléchir suffisamment la lumière laser pour qu’elle ne brûle pas la voile.

 

Nous collimatons suffisamment les lasers et construisons un réseau suffisamment grand pour accélérer ces vaisseaux spatiaux à une vitesse de 20% de la vitesse de la lumière: ~ 60 000 km / s.

 

Et ensuite, nous visons une planète autour d’une étoile potentiellement habitable, telle que Alpha Centauri A ou Tau Ceti.

 

Peut-être enverrons-nous une série de puces au même système, dans l’espoir de sonder ces systèmes et d’obtenir plus d’informations.

 

Après tout, l’objectif scientifique principal, tel qu’il a été proposé, est de simplement prendre des données à l’arrivée et de les transmettre. Mais ce plan pose trois énormes problèmes et, combinés, ils pourraient équivaloir à une déclaration de guerre interstellaire.

 

 

Le premier problème est que l’espace interstellaire est rempli de particules, dont la plupart se déplacent relativement lentement (à quelques centaines de km / s) dans la galaxie.

 

Quand ils heurteront ce vaisseau spatial, ils y perceront des trous, le transformant rapidement en fromage suisse cosmique.

 

La seconde est qu’il n’y a pas de mécanisme de décélération raisonnable. Lorsque ces engins spatiaux arriveront à destination, ils se déplaceront à peu près à la vitesse à laquelle ils ont décollé. Il n’y a aucun arrêt pour prendre des données ou une insertion orbitale douce. Ils se déplacent à la vitesse à laquelle ils se déplacent.

 

 

Et le troisième est que viser le niveau de précision nécessaire pour passer près d’une planète cible (sans entrer en collision) est pratiquement impossible.

 

Le « cône d’incertitude » pour toute trajectoire inclura la planète que nous visons.

 

 

Que se passe-t-il quand on frappe une planète habitée? A quoi cela ressemblera-t-il?

 

60 000 km / s sont des milliers de fois plus rapides que les engins spatiaux que nous avons jamais conçus pour réintégrer notre atmosphère.

 

Il est environ 1 000 fois plus rapide que les météores les plus rapides produits par notre système solaire. Il suffirait de quelques millièmes de seconde pour que cette puce traverse toute l’atmosphère: de l’espace à la surface.

 

Des milliers de fois plus faibles, après tout, seuls les boucliers thermiques les plus avancés ont survécu à leur retour dans notre propre atmosphère.

 

 

Mais la vitesse et l’énergie sont liées d’une manière qui rend la situation très mauvaise.

 

Si vous doublez la vitesse, l’énergie est quatre fois supérieure.

 

l’énergie cinétique est proportionnelle à la vitesse au carré.

 

Un rocher géant de 1 000 000 kg qui frappe une planète à 60 km / s causera des dégâts, mais une roche de seulement 1 kg à 60 000 km / s donnera la même quantité d’énergie lors d’une collision.

 

Même si nous rendons cette masse minuscule, elle causera toujours des dégâts.

 

Une planète frappée par un vaisseau spatial d’environ 1 gramme se déplaçant à 60 000 km / s subira les mêmes effets catastrophiques qu’une planète frappée par un astéroïde d’environ 1 tonne se déplaçant à environ 60 km / s, ce qui se produit sur Terre une fois par décennie.

 

Chaque frappe frappera leur monde avec la même énergie que celle de la météorite de Tcheliabinsk, la collision la plus énergique de la décennie.

 

 

 

Si vous étiez un étranger sur ce monde qui a été frappé par ces masses relativistes, que concluriez-vous?

 

Vous savez que ceux-ci étaient trop massifs et trop rapides pour être créés naturellement; ils ont été faits par une civilisation intelligente.

 

Vous savez que vous avez été intentionnellement ciblé; l’espace est trop vaste pour que ceux-ci vous frappent par hasard. Et, pire que tout, vous supposez que cette civilisation avait une intention malveillante.

 

Aucun extraterrestre bienveillant ne lancerait quelque chose d’aussi imprudent  compte tenu des dégâts qu’il causerait.

 

Si nous sommes assez intelligents pour envoyer un vaisseau spatial à travers la galaxie à une autre étoile, nous pouvons sûrement être assez sages pour en évaluer les conséquences désastreuses.

 

Stephen Hawking a notoirement averti :

 

"Si des extraterrestres nous rendent visite, le résultat serait beaucoup comme lorsque Columb a débarqué en Amérique, ce qui ne s’est pas bien passé pour les Amérindiens."

 

Cependant, à moins que nous prenions la peine de considérer les conséquences de nos ambitions interstellaires et de la technologie dont nous disposons pour les réaliser, ce sont nous qui lancerons les premières, peut-être jamais, d’une planète habitée à une autre.

Le fait qu’il soit lui-même l’avocat le plus important de Breakthrough Starshot  représente une grande incohérence cosmique. L’avocat de la prudence en matière de contact avec des étrangers n’a aucun problème à plaider en faveur du lancement d’une arme interstellaire.

 

Ce n’est pas le Far West sauvage. C’est la dernière frontière. Alors que nous faisons nos premiers pas dans l’océan cosmique, il y aura sûrement des trébuchements. Mais nous devons nous assurer qu’ils sont des cas d’innocence, sans malice. Faire preuve de prudence en empruntant un chemin imprudent et dangereux est appelé négligence. Si nous négligeons violemment une espèce des milliers d’années plus avancée technologiquement que nous, cela pourrait signifier plus qu’une gifle. Ce pourrait être le premier coup tiré dans une guerre interstellaire catastrophique. »

 

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mer.

08

août

2018

« Ils marchent parmi Nous ! Le plan Extraterrestre pour contrôler l'Humanité » avec David Jacobs

 

David Jacobs a été professeur d’histoire contemporaine à l’université Temple de Philadelphie.

 

Il a écrit plusieurs livres et de très nombreux articles, et fut consultant pour les principales associations ufologiques des USA.

 

Nous l’accueillons sur l’antenne de Nuréa TV pour parler de son livre « Ils marchent parmi nous : Le plan extraterrestre pour contrôler l’humanité » dans lequel il nous explique pourquoi les ovnis extraterrestres sont là, qui est à bord de ces objets, et quels sont leurs agissements.

 

Les preuves qu’il a recueillies auprès des nombreuses personnes interviewées tendent à démontrer que ces extraterrestres ne sont pas bien intentionnés.

 

” David Jacobs a écrit un livre d’une extrême importance sur les abductés et la signification des abductions ” ( Ron Wesstrum, professeur émérite de sociologie, Eastern Michigan University )

 

” David Jacobs a derrière lui toute une carrière de professeur d’histoire contemporaine dans une prestigieuse université… Il appuie ses thèses sur une quantité impressionnante de preuves “. ( Thomas E. Bullard, membre du comité directeur du CUFOS )

 

Merci pour vos invitations et partages.

 

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mer.

08

août

2018

Australie : Retour sur la rencontre ovni à l'école de Westall du 6 avril 1966

Illustration de la rencontre ovni à l'école de Westall, en Australie, le 06 avril 1966...

 

Cette observation ovni près de l'école de Westall en Australie, le 06 avril 1966, continue toujours de passionner la population et les médias.

 

Aujourd'hui nous venons d'apprendre de nouvelles informations sur cette affaire ovni selon l'article, les photos et la VIDEO mis en ligne le 08 août 2018 sur le site  :

 

https://www.news.com.au/technology/science/space/audio-reveals-creepy-details-of-australian-ufo-mystery/news-story/471c724255b0388ee4e930a4d35028e7

 

 

 

"L'audio révèle des détails effrayants sur le mystère australien des ovnis

 

 

Ce rarissime enregistrement audio d’un physicien discutant de l’un des plus importants cas d’observation d'Ovnis non résolu d’Australie pourrait faire la lumière sur les événements déconcertants de l’incident de 1966.

 

Ally Foster

news.com.auAUGUST 8, 201810: 14h

 

En 1966, plus de 300 enfants et membres du personnel d'une école de Melbourne auraient été témoins de plusieurs OVNIS volant silencieusement dans le ciel avant d'atterrir dans un champ proche.

 

C'est la plus grande observation d'OVNIS de masse en Australie, mais à ce jour, presque rien n'a été signalé.

 

Au fil des ans, il y a eu des rapports différents sur les détails exacts de ce qui s'est passé le 6 avril au Westall High School, comme par exemple des personnes affirmant qu'il y avait trois objets semblables à des soucoupes.

 

Au cours des 52 années écoulées depuis l’incident, il ya eu des spéculations à l’échelle mondiale sur ce que les gens ont vu, certains pensant qu’il s’agissait d’une rencontre extraterrestre et que d’autres accusaient le gouvernement de tester les nouvelles technologies.

 

 

Pendant toutes les années de spéculation, il y a eu un enregistrement audio  audio particulièrement intéressant qui a été grandement négligé.

 

James J. Kibel, un chercheur et photographe australien d’ovnis, a interviewé un professeur de sciences de l’école Westall, Andrew Greenwood, qui a assisté à l’événement.

 

L'enregistrement a ensuite été envoyé au physicien américain, le Dr James E. McDonald, qui est bien connu pour ses recherches sur les ovnis.

 

L'audio a été découvert parmi ses possessions, conduisant à l'idée fausse que c'est le Dr McDonald qui parle sur l'enregistrement alors que c'est vraiment M. Kibel.

 

M. Kibel a lui-même décrit sa réunion et les détails effrayants que M. Greenwood a donnés sur son expérience, avec l’audio récemment publié par la chaîne YouTube QUFOSR.

 

"Greenwood m'a dit que l'OVNI lui avait d'abord été signalé par un enfant hystérique qui avait couru dans sa classe et lui avait dit qu'il y avait une soucoupe volante à l'extérieur",

 

a déclaré M. Kibel.

 

"Il pensait que cet enfant était perturbé psychologiquement  ou quelque chose comme ça et il n'a pas pris de note, mais quand l'enfant a insisté pour sur la présence de cet  objet  dans le ciel, il a décidé de sortir et de chercher lui-même.".

 

 

Lorsqu'il est sorti, il a remarqué un groupe d'enfants qui regardait vers le nord-est du terrain de l'école et, alors qu'il s'approchait d'eux, il a déclaré avoir vu un OVNI se tenir près de la ligne électrique.

 

M. Greenwood l'a décrit comme un objet rond et argenté de la taille d'une voiture avec une tige de métal en l'air.

 

Selon M. Kibel, l’enseignant lui a alors dit que cinq avions sont venus et ont encerclé l’objet alors que de plus en plus de personnes se rassemblaient pour regarder la scène devant eux.

 

"Il l'a appelé le vol le plus incroyable qu'il ait jamais vu de sa vie", a déclaré M. Kibel.

 

"Les avions faisaient tout leur possible pour s’approcher de l’objet et il a dit qu’ils évitaient les collisions"

 

"Chaque fois qu’ils se trouvaient trop près de l’objet inconnu, celui-ci accélérait d'abord lentement, puis accélérait rapidement , puis s’éloignait d’eux et alors s’arrêtait. Ensuite, le même scénario se reproduisait lorsque les avions s'en approchaient ".

 

 

Cela corrobore à d'autres explications données par M. Greenwood lorsqu'il a essayé d'en parler avec d'autres témoins .

 

"Au moment de l'observation de l'OVNI, il était complètement sceptique. Il n'a même jamais envisagé la possibilité de leur existence ", a déclaré M. Kibel.

 

 

Il aurait ensuite parlé à l'un des étudiants les plus âgés qui a décrit l'événement de manière très détaillée, tel qu'il l'avait vu, mais quand il lui a parlé une demi-heure plus tard, il n'a pas dit un mot.

 

Ce jeu de chat et de souris aurait duré environ 20 minutes et M. Greenwood a déclaré que 350 enfants et membres du personnel  l'avait observé.

 

Soudainement, l'OVNI s'est envolé et a disparu en quelques secondes et c'est à ce moment-là que le directeur est sorti et a ordonné à tout le monde de retourner en classe.

 

Au fil des ans, le gouvernement a tenté de dissimuler l’incident et d’empêcher les témoins de parler, mais M. Greenwood a affirmé que c’était le directeur qui avait d’abord tenté d’interdire toute discussion sur cet incident.

 

"Il a donné une conférence à l'école et a dit aux enfants qu'ils seraient sévèrement punis s'ils parlaient de cette affaire et a  dit au personnel qu'ils pourraient perdre leur emploi s'ils mentionnaient cet événement", a déclaré M. Kibel.

 

Le professeur a affirmé que le directeur avait été si "effrayé" et "perturbé" par l'incident qu'il avait refusé de sortir jusqu'à ce que l'objet soit parti.

 

"Lorsque l’armée de l’air australienne a contacté le directeur, il leur a dit d’aller sauter dans un lac", a déclaré M. Kibel.

 

 

 

"Quand il a demandé au professeur d'éducation physique de décrire ce qu'elle avait observée afin de comparer à sa vision de l'observation, elle ne voulait rien dire."

 

Il aurait ensuite parlé à l'une des étudiantes les plus âgées qui a décrit l'événement de manière très détaillée, tel qu'elle l'avait vu, mais quand il lui a parlé une demi-heure plus tard, elle n'a pas dit un mot.

 

M. Greenwood ne pensait pas que cela avait quelque chose à voir avec les menaces du directeur car personne ne le prenait habituellement au sérieux et il savait que l'élève à qui il avait parlé n'avait pas assisté à la réunion où il avait proféré des menaces.

 

 

 

Un extrait du journal Dandenong, l’un des rares articles couvrant le mystère des OVNIS De 1966 à la Westall High School. 

Photo de l'école secondaire Westall. Source: Herald Sun

Un parc pour enfants sur le thème des soucoupes volantes a ensuite été établi à The Grange, près du site de l'observation de masse. Photo: Chris EastmanSource: News Corp Australie

Photo de Joy Clarke, une des élèves, prise en 1966 sur place à la Westall High School, où l'OVNI a été repéré.

 

Plusieurs témoins ont affirmé que des hommes vêtus d'un costume noir leur ont rendu visite et les ont prévenus de ne pas parler de l'incident.

 

(Commentaire : toujours les fameux Men In Black, probablement des agents d'Etat - USA ?)

 

 

 

On continue de spéculer sur ce qui s'est réellement passé et le site de la rencontre a été transformé en parc commémoratif pour témoigner de l'incident de l'OVNI de Westall de 1966.

 

 

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sam.

04

août

2018

Nouvel Ouvrage : Nicolas Montigiani – OVNIs, Mensonge d’Etat

 

« En 1969, une commission d’enquête supposée impartiale connue sous le nom de «Rapport Condon» rendait son verdict après plusieurs années d’enquête sur les Objet Volants Non Identifiés (Ovnis). Les conclusions de ce volumineux rapport furent remises à la presse. Elles affirmaient que le phénomène pouvait s’expliquer de manière rationnelle et que l’hypothèse extraterrestre ne pouvait être retenue. Les journaux s’emparèrent de ce communiqué final et, pour de longues années, les observations d’Ovnis allaient passer pour le fruit d’illusions… A cela prêt que la lecture attentive du «Rapport Condon» dit le contraire que ce qu’affirme le communiqué remis à la presse ! Puisant directement aux sources du fameux rapport, Nicolas Montigiani apporte la démonstration, documents officiels à l’appui, non seulement que le phénomène Ovni reste mystérieux et problématique pour la communauté scientifique, mais qu’il est l’objet d’une manipulation éhontée de la part de groupes de pression ayant intérêt a dissimuler les faits. Ce livre est abondamment illustré par des documents officiels contenus dans ce fameux «Rapport Condon» qui n’a jamais été traduit en français. »

 

4ème de couverture JMG Editions

 

Ce livre est la réédition», sous ce nouveau titre, du livre « Projet Colorado », de Nicolas Montigiani. Préface de Jean-Jacques Velasco

 

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ven.

03

août

2018

Stephan Allix et l'INREES

 

Connaissez vous St. ALLIX créateur et responsable du site INREES ?

 

Les thèmes abordés concernent ce qui touche à notre vie, notre environnement, notre planète, notre bien-être et de ce qui a de plus noble l'épanouissement de nos "petits" cerveaux qui un jour,  peut-être, grâce à la Spiritualité, deviendront plus  orientés  vers un au-delà de nos  vies terrestres passagères...

 

Le lien pour rejoindre l'aventure avec Steph. ALLIX 

 

Je cite MUFON France :

 

"Aie, la tuile, on a raté l’anniversaire de Stéphane Allix… C’était le 1er Août, mais c’est pas grave. C’est la faute de Camille, et puis c’est tout…

 

On ne présentera pas Stéphane Allix, qui, avec son ton journalistique rigoureux et accessible, n’a pas peur d’aborder des sujets pas du tout (du tout du tout) mainstream.

 

Autant le dire, nous rêvons d’un partenariat INREES-MUFON France.

 

Comme à chaque anniversaire, on se fait plaisir, et j’avais envie de partager cette incroyable conférence, réunissant Stéphane Allix, Leslie Kean, Jean-François Clervoy et Wilfried De Brouwer, dans le cadre de la sortie d’OVNIs de Leslie Kean.

 

Enjoy !"

 

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jeu.

02

août

2018

USA : La vérité des témoins militaires sur les Ovnis

Nous ne Somme pas seuls dans l'univers, des militaires témoignent officiellement.

 

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mer.

01

août

2018

Paréidolie Alien du billet d'UN dollar Américain ?

 

D'après Scott Waring :

 

"Les extraterrestres ont placé des messages secrets dans notre propre monnaie. Certains disent qu'il faut dessiner l'extraterrestre, mais ce n'est pas vrai. Si vous ajoutez juste du contraste (ombre) à l'original, il se transformera en tête d'extraterrestre.

L'art Alien est supposé être en dehors du champs de notre compréhension, mais il se manifeste non pas au même niveau que l'art humain, mais à plusieurs niveaux de compréhension, ce qui rend le plus complexe pour nos esprits "primitifs". 

 

Existe-t-il des seigneurs extraterrestres qui contrôlent les esprits et les corps des Américains pour qu'ils obéissent à leurs ordres ?

 

Eh bien, il y a des Aliens sur Terre et certains sont doués d' une télépathie puissante qui peut voyager sur de longues distances, donc je dirais que oui, c'est possible et ce billet classique d'un dollar américain est la preuve que des Aliens ont infiltré le gouvernement américain et peuvent avoir un contrôle permanent. 

 

Comment un simple humain pourrait-il combattre une intelligence aussi puissante ?

 

Aucun humain ne peut le faire. Nous sommes à leur merci. Nous sommes une espèce primitive encore contrôlée par nos décisions et instincts primitifs. 

 

Il y a des signes secrets tout autour de nous, que les extraterrestres ont contrôlé notre destinée, contrôlant la direction que l'humanité prend pour leur propre bénéfice.

 

Avec les lettres visibles MERICA en haut, peut signifier Me Rica, le nom d'un seigneur extraterrestre spécifique. "

 

 

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mar.

31

juil.

2018

Le pentagone révèle à nouveau deux projets Ovnis secrets

 

En décembre dernier, il a été révélé que le Pentagone avait mené des recherches sur les OVNIS sous les auspices du Programme avancé d'identification des menaces aériennes (AATIP).

 

Maintenant, deux documents liés au programme ont été rendus publics et font la lumière sur le projet difficile et mystérieux.

 

Le premier document est une lettre écrite en 2009 par le sénateur à la retraite Harry Reid au secrétaire à la Défense dans laquelle il décrit les objectifs du programme et encourage le ministère de la Défense à continuer de financer le projet.

 

Bien que Reid n'ait fait aucune référence ouverte aux ovnis, il a écrit que les membres du personnel travaillant sur le programme avaient fait des progrès significatifs "avec l'identification de plusieurs découvertes très sensibles et non conventionnelles liées à l'industrie aérospatiale."

 

Manteaux d'invisibilité, trous de ver et interfaces cerveau-machine.

 

Le deuxième document est peut-être encore plus significatif. Il contient une liste d'études scientifiques menées dans le cadre de l'AATIP et certaines d'entre elles ont suscité un enthousiasme extraordinaire en ligne.

 

Selon le document, l'AATIP travaillait sur une série de projets fascinants qui incluent des capes d'invisibilité, des trous de ver et des interfaces cerveau-machine.

 

Il semble également que les chercheurs aient tenté d'identifier et de suivre les ovnis avec un projet visant à détecter et à suivre les "vitesses hypersoniques ".

 

Il a également été fait référence à l'amélioration de l'approche statistique de l'équation de Drake, qui est sans aucun doute une référence à la communication avec la vie extraterrestre.

 

 

Dernier projet dans la liste réémise.

 

Comme si cette liste incroyable de projets n'aurait pas donné assez de révélations aux chercheurs sur les ovnis, le dernier projet sur la liste est dramatiquement formulé.

 

Compte tenu du caractère extraordinaire des projets que l'AATIP a reconnu avoir réalisés, il est présumé que cet ensemble particulier d'expériences a dû être quelque chose de vraiment sensationnel.

 

Les chercheurs d'ovnis ont attendu pendant des années pour découvrir ce que le gouvernement américain faisait dans les cieux.

 

Étant donné que ces documents extraordinaires sont maintenant rendus publics et que les plaignants semblent disposés à fournir plus d'informations, on s'attend à ce que tout ce qui a été caché soit rendu public sous peu.

 

Vous pouvez télécharger les deux documents publiés par le Pentagone, dans les liens suivants :

 

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mar.

31

juil.

2018

Des êtres non-humains s'en seraient-ils pris au vol MH370 ?

 

Un mystérieux message d'origine militaire, divulgué il y a peu sur Internet, indique que des êtres extraterrestres ont peut-être été impliqués dans la disparition du vol MH370.

 

Quatre années se sont écoulées depuis la disparition de l'avion MH370 de la Malaysia Airlines. Des experts ont mis fin à leur enquête bien qu'il n'ait que peu progresser pendant cette période.

 

Tout le monde possède sa propre théorie sur ce qui est arrivé à ce vol, et certains croient que les extraterrestres étaient directement impliqués dans cette incroyable catastrophe dont l'origine n'a jamais été élucidée.

 

Sur Twitter, un internaute, uniquement connu sous le pseudonyme « Ty », affirme avoir reçu un étrange message vocal venant d'une source inconnue.

 

Le message se présente sous la forme d'une série de chiffres et de lettres, mais selon certains, c'est l'alphabet phonétique de l'OTAN qui a été traduit par : « S Danger SOS. C'est catastrophique. Vousdevez nous évacuer, soyez vigilants, ils ne sont pas humains 042933964230. SOS Danger SOS. » (« S Danger SOS it is dire for you to evacuate be caution they are not human 042933964230 SOS Danger SOS. »)

 

Un autre utilisateur de Twitter, Gio de Loera, a déclaré : « Êtes-vous en train de dire que le vol 370 de la Malaysia Airlines a rencontré quelque chose de non-humain ??? »

 

Certains internautes ont remarqué que lorsque des espaces étaient inséré entre la suite de chiffres « 04 29 33 96 42 30 » - et que celle-ci était mise dans le système de cartographie de Google, les coordonnées nous emmenaient à Medan, la capitale de la province indonésienne de Sumatra du Nord, juste à côté de la Malaisie.

 

Cependant, selon le site Internet Snopes, il s'agirait d'un canular et d'un stratagème utilisé par Ty pour gagner de nouveaux adeptes. Si tel était le cas, son objectif a été une réussite puisque il a désormais 40 000 nouveaux abonnés.

 

Snopes explique : « C'est un fantasme extravagant qui affirme que l'avion a été pris par des extraterrestres, comme en témoigne un canular apparent sur Internet qui est devenu viral autour du quatrième anniversaire de l'incident. »

 

Le 8 mars 2014, un Boeing 777 de la Malaysian Airlines transportant 239 passager s a disparu sans laisser la moindre trace dans l'océan Indien, laissant le monde entier complètement déconcerté.

 

Quatre ans plus tard, les experts ne sont pas n'ont réussi à résoudre le mystère sans jamais avoir progressé et ont officiellement renoncé à la recherche au début de l'année 2018.

 

L'enquêteur en chef Kok Soo Chon a déclaré : « Nous ne pouvons pas déterminer avec certitude la raison pour laquelle l'avion a détourné de son itinéraire prévu. »

 

« L'équipe est incapable de déterminer la véritable raison de sa disparition. »

 

En 2016, un célèbre ufologue avait pensé avoir trouvé l'épave de cet avion près du cap de Bonne-Espérance.

 

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lun.

30

juil.

2018

Le GROS mensonge de l’Antarctique?

 

D'après le site "Disclose.tv" l’Antarctique serait  le foyer de nombreux mensonges… des mensonges qui pourraient mener aux nombreuses réponses de notre monde moderne.

 

Des réponses aux nouvelles technologies et aux civilisations anciennes.

 

Cette vidéo discute de la façon dont l’Antarctique est fortement brouillé dans le but de cacher de nombreux secrets....

 

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lun.

30

juil.

2018

Le président Jefferson avait reçu une lettre sur une observation d'OVNI

 

En 1813, Thomas Jefferson, le 3ème président de l'histoire des États-Unis, a peut-être reçu la première lettre manuscrite concernant une observation d'OVNI.

 

Un aubergiste de Portsmouth, en Virginie, rendait visite à un ami qui vivait à Baltimore. Ensembles, ils croient avoir vu un véritable OVNI dans le ciel.

 

Les deux hommes, le barman Edward Hansford et John Clarke de Baltimore, décrivent dans leur lettre destinée au président Jefferson qu'ils avaient observé un objet semblable à un météore dans le ciel.

 

Étrangement, cet objet dans le ciel a commencé à changer de forme, prenant d'abord la forme d'une tortue. Il « semblait également être très agité et, aussi, il était souvent obscurci par une fumée similaire. »

 

L'OVNI aurait alors « pris la forme d'un squelette humain » qui montait et descendait rapidement dans le ciel, selon cette fameuse lettre qui a été réimprimée en 2010 dans l'ouvrage The Papers of Thomas Jefferson: Retirement Series.

 

La lettre se lit comme suit : « Nous, citoyens, sollicitons le plus sincèrement, que votre honneur nous donne votre opinion sur le phénomène extraordinaire suivant. »

 

« Nous avons vu dans le sud à Maridian une boule de feu aussi grande que le soleil qui était fréquemment obscurci en l'espace de dix minutes par une fumée émise de son propre corps. Mais, finalement, il conservait tout son éclat, ainsi que sa forme pendant toute cette période, toujours avec une agitation apparente. »

 

« Il prit alors la forme d'une tortue qui paraissait aussi très agitée et qui était souvent obscurcie par une fumée semblable. »

 

« Il a ensuite pris la forme d'un squelette humain qui était souvent obscurci par une fumée semblable. Fréquemment, il descendait et montait. Il a alors pris la forme d'un Highlander écossais agencé pour la bataille et extrêmement agité, avant de finalement partir à l'Ouest et disparaîtredans sa propre fumée. »

 

On ne sait pas si le président Jefferson avait répondu à cette lettre, mais selon le site Web Monticello, « c'est peut-être la première observation enregistrée d'un OVNI. »

 

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ven.

27

juil.

2018

Retour sur l'onservation de Valensole - Article Complet de Flavien Osanna pour Le Dauphiné Libéré

À Valensole, une reconstitution de la rencontre qu’aurait faite Maurice Masse avec des extraterrestres dans un champ de lavande était proposée

aux visiteurs lors des Rencontres ufologiques, le 1erjuillet. La maquette de la soucoupe volante est restée visible plusieurs jours après.

Photo Mufon France

Pascal Fechner et Camille Fouquart de Mufon France devant la fresque de Valensole, qui illustre la rencontre

du 3e  type que Maurice Masse aurait vécue.

Photo Le DL/Flavien OSANNA

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mar.

24

juil.

2018

La Nasa va envoyer une sonde qui va « toucher » le Soleil sans fondre

Entre le 31 juillet et le 19 août, la Nasa va envoyer une sonde vers notre Soleil. Son objectif : s’approcher autant que possible de notre étoile pour l’étudier.

Sans fondre ?

 

Chaud devant !

 

Entre le 31 juillet et le 19 août, la Nasa va envoyer une sonde vers notre Soleil.

 

Son nom : Parker Solar Probe.

 

Son objectif : s’approcher autant que possible de notre étoile pour l’étudier. Sans fondre, évidemment.

 

Possible ? Oui. La preuve.

 

Envoyer une sonde vers le Soleil, à 150 millions de kilomètres de notre planète bleue ? 

Intéressant, évidemment : notre étoile a encore beaucoup à nous apprendre.

 

Mais risqué, aussi : là-bas, les températures augmentent de façon astronomique – c’est le cas de le dire.

 

Elles varient d’environ 5 300°C à la surface à 5 millions de degrés sur sa couronne et à 15 millions de degrés en son cœur.

 

Les autres chiffres ne sont pas mal non plus :

dans le cœur du Soleil, à chaque seconde, 627 millions de tonnes d’hydrogène fusionnent pour produire 622,7 millions de tonnes d’hélium.

 

La différence de masse équivaut à l’énergie lumineuse produite.

 

Cette énergie migre, par rayonnement et par convection, vers la surface solaire et est émise dans l’espace sous forme de rayonnement électromagnétique (lumière, rayonnement solaire) et de flux de particules (vent solaire).

 

L’engin spatial le plus rapide existant de nos jours

 

 

Allez là-bas, voir de plus près ce qui se passe, est évidemment tentant pour les scientifiques et les astrophysiciens.

 

Reste à trouver un engin capable de supporter cet environnement pour le moins hostile.

 

Entre le 31 juillet et le 19 août, la Nasa va lancer la sonde spatiale Parker Solar Probe.

Vitesse : 700 000 km/h - ce sera l’engin spatial le plus rapide existant de nos jours.

 

Objectif : « toucher » le Soleil. Oui, avec des guillemets.

D’abord parce que notre étoile n’est pas un solide.

Ensuite parce qu’on ne peut pas vraiment la toucher.

En revanche, on peut s’en approcher – de façon relative :

les 685 kilos de la sonde orbiteront à 5 millions de kilomètres. Pourquoi ?

 

Pour essayer, entre autres, de découvrir comment les particules du vent solaire s’accélèrent, cette énigme intéressant les scientifiques depuis des années.

 

Elle devrait par ailleurs pouvoir puiser des échantillons des couches extérieures de l’atmosphère solaires.

Pas tout de suite : les orbites les plus proches du Soleil seront atteintes en 2023-2024.

 

 

Distinguer température et chaleur

 

 

Très bien, mais… Comment faire en sorte que la sonde ne fonde pas ?

 

Selon la Nasa, la technologie de protection de la sonde réside dans la différence entre la température et la chaleur, ainsi que dans la densité de l’espace.

 

La température mesure le mouvement des particules rapides ; la chaleur, elle, mesure combien d’énergie elles transportent.

 

Dans l’espace, vous pouvez avoir des particules bougeant très vite, mais ne transférant pas beaucoup de chaleur, parce qu’il y a beaucoup d’espace entre ces particules.

 

« Pensez à la différence entre un four chaud et une casserole d’eau bouillante, explique Susannah Darling de la Nasa. Vous pouvez plonger votre main dans le four, pas dans la casserole : dans l’eau, votre main interagira avec plus de particules.

 

Pareil pour ce qui concerne le voyage à la surface du Soleil : la couronne solaire a une densité relativement faible, donc la sonde solaire interagira avec moins de particules chaudes et ne recevra pas autant de chaleur ».

 

Cela dit, le côté de la sonde qui sera en face du Soleil est recouvert d’une peinture céramique blanche et brillante, afin de refléter (de renvoyer) autant de lumière du Soleil que possible.

 

Ce côté mesure environ 2,40 mètres de diamètre et est doté d'écran de blindage. On lui souhaite de résister aux assauts de la chaleur infernale qui règne aux abords de notre étoile.

 

 

Commentaire :

Cela ne vous rappelle-t-il les centaines d'observations d'ovnis géants que nous divulguons sur ce site , et d'autres,   en particulier grâce grâce à au satellite de la Nasa SoHo (Observatoire solaire et héliosphérique, en anglais Solar and Heliospheric Observatory, en abrégé SoHO,  observatoire solaire spatial placé en orbite autour du Soleil. Son objectif principal est l'étude de la structure interne du Soleil, des processus produisant le vent solaire et de la couronne solaire) ?

Les extraterrestres ont une très grande longueur d'avance mais nous marchons sur leurs très anciens pas; il y a très probablement une énergie à emmagasiner ou capturer près de notre Soleil !

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mar.

24

juil.

2018

Jim Al Khalili – Aliens (Ce que la Science sait de la vie dans l’Univers)

 

« LA VIE EXTRATERRESTRE EXISTE-T-ELLE ?

 

Si oui, à quoi peut-elle ressembler ?

Où se trouve-t-elle ?

Existe-t-il d’autres êtres conscients ?

Qu’arriverait-il s’ils nous trouvaient ?

 

Nous nous sommes tous un jour posé ces questions.

 

Le physicien théoricien Jim Al-Khalili, accompagné d’une équipe d’experts – dont certains ont consacré leur vie à découvrir la vérité – tentent ici d’y répondent.

 

Préparez-vous à un voyage extraordinaire, où vous croiserez les blocs de glace et les lacs d’hydrocarbures de Titan, rencontrerez de minuscules créatures à huit pattes pouvant survivre dans l’espace et découvrirez ce que disent les neurosciences des phénomènes d’enlèvements extraterrestres.

Au fil des pages, vous entrerez dans l’esprit d’une pieuvre, estimerez la probabilité de découvrir une civilisation extraterrestre, et comprendrez en quoi le calcul quantique pourrait détenir le secret de la vie.

 

Un livre aussi fascinant qu’instructif. Il passionnera tous ceux qui ont déjà regardé le ciel étoilé en se demandant: sommes-nous seuls? »

 

 

Lien vers l’ITW donnée au journal « Le Temps » :

 

https://www.letemps.ch/sciences/science-actuelle-sait-extraterrestres

 

Lien vers l’éditeur :

 

https://www.editionsquanto.com/produit/2/9782889152414/Aliens

 

 

interview

Le Temps: Sommes-nous à un tournant dans notre exploration de l’espace?

 

 

Jim Al-Khalili: On peut dire ça, oui! Ces dernières années, des avancées dans le domaine de l’astronomie ont rendu la recherche de vie dans l’espace… faisable, tout simplement. Au lieu de nous contenter de pointer un radiotélescope en espérant capter quelque chose d’intéressant, les technologies actuelles nous permettent d’identifier des planètes semblables à la Terre, à l’image de Proxima b, découverte en 2016 à quelques années-lumière d’ici. En 2020, un nouveau télescope, nommé James-Webb, promet d'étudier encore plus précisément la lumière venue d'autres systèmes stellaires. Des recherches pour le moins respectables, alors que les scientifiques, qui les associaient aux théories du complot et aux petits hommes verts hollywoodiens, les ont longtemps dédaignées.

 

 

Le cinéma, comme la littérature, s’empare en effet inlassablement du sujet. Pourquoi cette fascination pour la figure de l’alien?

 

Parce qu’elle nous renvoie à une question fondamentale: sommes-nous seuls dans l’Univers ?

Et d’où venons-nous?

Pour les croyants c’est simple, Dieu a créé cette planète et nous avec.

Mais, scientifiquement, nous aimerions comprendre pourquoi, dans un espace que l’on sait immense, nous ferions office d’exception.

 

Au contraire, on entend souvent que, au vu de l’immensité de l’Univers, nous devrions avoir un alter ego quelque part…

 

Ce qui est vrai, c’est que les planètes réunissant tous les ingrédients favorables à la vie – l’eau, l’énergie et le carbone – sont bien plus nombreuses qu’on l’imaginait. On pense même que, sous leurs couches de glace, les lunes de Saturne et Jupiter pourraient être des candidates! Mais ça ne signifie pas pour autant que la vie y soit née comme sur la Terre, ou ait jamais dépassé le stade de cellule microbienne unique.

 

Titan, la lune de Saturne, pourrait abriter de l'eau liquide sous ses couches de glace et peut-être, des traces de vie.

 

Car notre propre évolution est le résultat d’une longue chaîne de coïncidences.

 

Exactement. Et puisque nous n’avons que notre exemple sous la main, nous ne pouvons pas encore chiffrer statistiquement la mince probabilité que ce cas se reproduise. Personnellement, j’ai la conviction que nous observerons des signes de vie microbienne extraterrestre de mon vivant encore.

 

Et si nous détectons effectivement des voisins, à quoi pourraient-ils ressembler ?

 

Nous avons tendance à tout antropomorpher: notre alien typique est un E.T., avec deux bras, tout au plus quelques doigts en moins… alors que notre apparence est totalement accidentelle! Le film Premier contact, sorti en 2016, est intéressant à ce niveau car il représente les extraterrestres sous la forme de pieuvres immenses, dont l’intelligence se révèle très éloignée de la nôtre. En réalité, il y a plus de chances que les extraterrestres ne nous ressemblent pas du tout.

 

 

Ou qu’ils prennent la forme de machines, comme le suggère votre livre ?

 

En effet. Pensez à l’humanité: nous utilisons déjà des robots alors que nous en sommes au tout début de nos explorations. Il y a fort à parier que, d’ici à quelques centaines d’années, l’intelligence artificielle voyagera pour nous, car elle survit dans des conditions extrêmes. Logiquement, ceux qui nous rendraient visite aujourd’hui devraient être en avance sur nous technologiquement parlant. Il est donc probable qu’ils nous apparaissent sous la forme de machines en silicone plutôt que d’êtres biologiques.

 

Il se pourrait que les aliens nous aient devancés au point d’avoir déjà disparu…

 

C’est possible. Sur l’échelle temporelle du cosmos, notre fenêtre de recherche est plus qu’étroite. Peut-être que des civilisations se sont formées puis éteintes il y a des milliards d’années, et que nous avons tout bonnement manqué la fête.

 

Votre livre pose une autre question intéressante: s’ils existent, pourquoi les aliens entreraient-ils en contact avec nous ?

 

Dans les scénarios hollywoodiens, on les imagine nous attaquer, nous manger ou encore nous utiliser à des fins de procréation. Pourtant, rien ne peut nous assurer que cette forme de vie serait elle aussi basée sur l’ADN, et donc que ces interactions auraient un sens. Et que pourrait-on posséder que cette civilisation avancée n’ait pas déjà? Non, je pense que sa motivation serait avant tout la curiosité. Vouloir savoir et comprendre n’est pas un trait humain, mais un trait d’intelligence.

 

Pour résumer, nous investissons du temps et des sommes folles à chercher quelque chose d'hautement improbable...

 

Cet argument revient régulièrement, dans toutes les branches scientifiques: pourquoi rechercher le boson de Higgs au Cern plutôt qu'une cure contre le cancer? Mais comprendre le monde et comment il fonctionne est ce qui nous rend humain. Et nous continuerons à le faire.

 

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lun.

23

juil.

2018

20 Juillet 1969 : on a marché sur la Lune ?

 

« Nous avons choisi d’aller sur la Lune. Nous avons choisi d’aller sur la Lune au cours de cette décennie et d’accomplir d’autres choses encore, non pas parce que c’est facile, mais justement parce que c’est difficile. Parce que cet objectif servira à organiser et à offrir le meilleur de notre énergie et de notre savoir-faire, parce que c’est le défi que nous sommes prêt à relever, celui que nous refusons de remettre à plus tard, celui que nous avons la ferme intention de remporter, tout comme les autres. »

 

John F. Kennedy, Discours « We choose to go to the moon », 12 Septembre 1962, Université Rice au Texas

 

Moins de 7 ans plus tard, le 20 Juillet 1969, l’homme marche sur la Lune. Oui ? Non ?

 

J’ouvre une hypothèse alternative, oui à l’alunissage, non au film tourné directement de la Lune ?

 

A lire, le Moonfire de Norman Mailer, un riche instantané de Juillet 1969 aux States. On y apprend que Werner Von Braun, pièce maîtresse du programme spatial américain, est totalement intégré dans la jet set de son nouveau pays. From Nazis to Nasa. Quelle ironie… Alors, un peu plus, un peu moins…

 

Je ne peux que rester étonné par la réflexion de Mailer lors du début de la transmission télévisée de l’alunissage. Nous sommes en pleine guerre froide, et nettoyer l’affront de Sputnik est une question d’honneur national. On se rappellera le discours de feu JFK. Et les astronautes sont des militaires, donc au service de leur gouvernement. Bref.

 

Deux articles intéressants d’actualité, Qui possède la Lune (en français) :

https://actualite.housseniawriting.com/science/2018/07/20/qui-possede-la-lune/27389/

 

Une question qui pouvait paraître triviale (donc facile à régler) en 1967, mais qui va prendre de plus en plus de sens avec l’éclairage de ce second article, « 3 Raisons pour lesquelles nous devrions retourner sur la Lune ».

 

Lien vers l’article :

 

3 Reasons Why We Might Return to The Moon

Traduction de l’article :

 

Le vendredi marque le 49 e anniversaire de la première fois où tout être humain s’est posé sur un sol solide et extraterrestre. Les détails sont probablement familiers: le 20 juillet 1969 , Neil Armstrong et Buzz Aldrin sont devenus les premiers à marcher sur la Lune. C’est un privilège rare, même maintenant:  seulement dix autres personnesont atterri sur la Lune et sont sorties pour une promenade.

 

Un peu plus de trois ans plus tard, les humains ont marché sur la Lune  pour la dernière fois . L’évolution des priorités politiques et économiques signifiait que la NASA ne se concentrerait plus sur l’envoi de personnes sur la Lune. Après tout, nous avions déjà planté un drapeau, confirmé que la Lune n’était pas faite de fromage et joué au golf. Que reste-t-il d’autre?

 

Eh bien, il se trouve que nous pourrions repartir – et bientôt. Le président Trump a insisté pour reprendre les missions lunaires habitées, bien que cela  ne corresponde pas aux désirs du public ou de la communauté scientifique pour un programme spatial (personne ne sait vraiment d’où sa détermination découle, mais il ne semble pas avoir beaucoup plus de substance qu’un caprice).

 

Mais il y a d’autres  vraies  raisons pour lesquelles nous pourrions vouloir envoyer quelqu’un sur la Lune. Il y a de la science à faire et de l’argent à faire. Fouillons un peu plus loin et voyons ce qui pourrait nous ramener à notre voisin lunaire.

 

1) Trump  veut vraiment que cela arrive.

 

En décembre dernier, le président Trump a signé une directive indiquant que la NASA donnerait la priorité à l’exploration humaine sur la Lune et au-delà. Imaginez: un pied humain sur la Lune! Accomplir un exploit si impossible montrerait au reste du monde que l’Amérique est capable de grandes choses, ce qui affirmerait vraiment notre domination sur la scène internationale!

 

Donc, en supposant que le président Trump sache que nous avons gagné la course à l’espace il y a 43 ans (il sait, non?), Il pourrait y avoir d’autres raisons pour lesquelles Trump veut que plus de gens visitent l’espace  . Peut-être que c’est un étalage de réalisations nationales, peut-être pour développer des avantages économiques ou militaires . D’une façon ou d’une autre, la Maison Blanche est en train de pousser dur pour ce grand pas.

 

2) Argent comptant.

 

Un isotope rare appelé hélium-3 pourrait nous aider à produire de  l’énergie nucléaire propre et sûre sans dégager de déchets dangereux ou radioactifs. Et il se trouve que la Lune a beaucoup de choses (tout comme Jupiter, mais c’est un peu plus difficile à atteindre).

 

Alors qu’un réacteur de fusion nucléaire à l’hélium n’existe pas encore, nombreux sont ceux qui s’attendent à ce que l’hélium-3 soit la pièce manquante – et celui qui sécurise l’approvisionnement débloquerait des richesses pour rivaliser avec Scrooge McDuck.

 

Il y a deux ans, le gouvernement fédéral a donné sa bénédiction à une compagnie privée pour atterrir sur la Lune pour la première fois. Moon Express, qui prévoit également de déverser des cendres humaines sur la Lune (lire: litière) pour les clients qui veulent une crémation non conventionnelle, a pour but ultime d’établir une colonie minière lunaire. Selon le site Web de la société, Expedition « Harvest Moon » prévoit de mettre en place une station de recherche permanente d’ici 2021. À ce stade, elle commencera à extraire des échantillons et des matières premières pour les renvoyer sur Terre.

 

Cela pourrait mener à de meilleures recherches (et peut-être mieux) sur l’histoire et le maquillage de la lune, d’autant plus que notre approvisionnement en échantillons des missions Apollo  est si limité. Mais l’hélium-3 est ce que Moon Express est vraiment après . Et ils ne sont pas les seuls  –  le gouvernement chinois a aussi les yeux rivés sur l’approvisionnement en hélium-3 de la Lune.

 

En plus d’ouvrir l’espace aux exploitations minières privées, Trump a tendu la main à la NASA dans l’espoir que la technologie de l’agence pourrait être utilisée pour lancer des installations minières sur la Lune et sur les astéroïdes.

 

Mais il y a beaucoup à faire avant que les équivalents spatiaux des barons du charbon commencent à vendre des roches spatiales. Par exemple, nous devons trouver comment approcher et atterrir sur un astéroïde, et mettre en place au moins des bases semi-permanentes et des opérations minières. Mais encore, certaines entreprises vont de l’avant.

 

3) Science! slash, pratique pour Mars.

 

Le gouvernement, avec de nombreux milliardaires intéressés par l’espace, a des plans bien publicisés pour coloniser Mars. Leurs raisons vont de: faire avancer la recherche scientifique, explorer le cosmos pour des funsies, sauver l’humanité de quelque chose.

 

La Lune pourrait jouer un rôle essentiel dans ces plans – en tant que destination pratique hors-monde, et comme un arrêt de camion céleste le long du chemin.

 

En février, le secrétaire au Commerce, Wilbur Ross, a déclaré que la mise en place d’une colonie sur la Lune sera essentielle pour l’exploration spatiale future. Surtout, il a mentionné, de sorte qu’il peut servir de station de ravitaillement. Sa logique semble être basée sur le fait que la Lune exerce moins de force gravitationnelle que la Terre, donc l’atterrissage et la relance d’une fusée rechargée laissent cette roquette explorer plus loin dans l’espace.

 

Certains ont également proposé d’utiliser une base lunaire comme pratique pour une colonie martienne, car ils seraient beaucoup plus proches de la Terre – les habitants de la Lune ne seraient que trois jours de la Terre, tandis que les Martiens humains seraient à huit mois de la maison.

 

De la NASA mission Gateway, comme temps indiqué , pourrait donner lieu à des colonies lunaires au cours des dix prochaines années. La passerelle fonctionnerait comme une station spatiale en orbite autour de la Lune, mais serait capable de se déplacer vers et depuis la surface. La chronologie prévue de la passerelle est controversée même au sein de la NASA, car certains estiment qu’elle est trop optimiste quant à savoir quand nous pourrions réellement voir des résultats.

 

Il y a encore trop d’inconnues et de dangers pour les gens dans les établissements spatiaux pour qu’un tel programme réussisse aujourd’hui. Même en essayant de simuler une colonie de Mars sur Terre, il y a eu plusieurs tensions mentales et complications imprévues .

 

Mais de toute façon, les missions d’exploration et de recherche en cours continuent de changer radicalement notre compréhension de la Lune.

 

«Il y a dix ans, nous aurions dit que la Lune était complètement sèche», a déclaré Ryan Zeigler , conservateur des échantillons lunaires des missions Apollo de la NASA, à Futurism.

 

« Au cours des dix dernières années, de  nouveaux instruments et de nouveaux scientifiques ont montré que ce n’était pas le cas, et cela a eu des effets profonds sur les modèles qui prédisent comment s’est formé le système Terre-Lune », a-t-il ajouté.

 

Bien sûr, il y a des raisons financières au premier plan de la récente poussée pour l’exploration lunaire. Mais même si c’est juste un effet secondaire agréable, nous pouvons également tirer de précieuses nouvelles découvertes scientifiques de ces missions. »

 

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lun.

23

juil.

2018

Interview de Xavier Passot (ex Patron du Geipan) sur TV5 Monde

 

Commentaire de Pascal Fechner directeur du MUFON France 

 

ITW de Xavier Passot sur TV5 Monde dans le cadre de la sortie de son livre, « J’ai Vu un OVNI ». J’ai déjà établi ma fiche de lecture sur ce livre, je vous invite à vous y reporter. 

 

 

L’intervention de Xavier Passot est de bonne qualité, ne le nions pas. le discours est clair et le traitement des exemples est juste.

 

On peut regretter cependant le passage sous silence des cas D, le journaliste connaissant probablement que mal le sujet ne peut donc pas titiller Xavier Passot sur les cas passés dans cette catégorie.

 

Donc, des cas évidents et facilement expliqués, un journaliste consensuel, du billard pour le message délivré : tout s’explique, donc tout va bien. Ca me semble rapide, voir dogmatique.

 

Avec un D… Comme la catégorie…

 

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ven.

20

juil.

2018

Le teaser de la série "Project Blue Book" de Zemeckis vient de sortir !

 

Basée sur d’authentiques cas des années 50 et 60, la série Project Blue Book narrera les enquêtes menées par le professeur J. Allen Hynek, un brillant scientifique recruté par l'armée de l'air américaine, pour s'occuper d'affaires non résolues qui mêlent de simples faits divers à des théories relatives notamment à l'existence d'extraterrestres.

 

 

Le producteur de la série "Project Blue Book", Robert Zemeckis, confie à Première : "Ça parle d’ovnis. Aux États-Unis, le Projet Blue Book a été lancé par le gouvernement pour étudier ces phénomènes, ces fameux 'objets volants non identifiés'. Même si ce sera dramatisé, on s’inspire des vrais comptes-rendus faits dans les années 1950,1960 et 1970", assure-t-il.

 

Cette série de 10 épisodes, créée par David O’Leary pour History Channel, devrait être diffusée dès cet hiver aux États-Unis. Elle sera portée par Aidan Gillen (Littlefinger dans Game of Thrones) dans la peau d’un astrophysicien sceptique face aux multiplications de témoignages concernant les ovnis.

 

Projet Blue Book, considéré comme la troisième commission de recherche sur les ovnis menée par l’US Air Force entre 1952 et 1969.

 

« J’ai rarement été associé à un projet qui combine aussi parfaitement des faits historiques à l’extraordinaire », a confié avec enthousiasme Zemeckis dans le communiqué de presse fourni par la chaîne. Impliqué en tant que producteur délégué du projet, il n’est en revanche pas précisé si le cinéaste passera derrière la caméra pour mettre en scène l’un des épisodes du programme.

 

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ven.

20

juil.

2018

Des documents secrets révèlent que les services secrets du MI5 ont utilisé la technologie Alien Ovni pour fabriquer des super armes - 20 juillet 2018

 

Les passionnés d'Alien affirment qu'il y a eu plus de 100 000 observations d'OVNI dans le monde entier au cours des 100 dernières années.

 

Une collection secrète de documents contenant des informations détaillées aurait révélé que les enquêteurs britanniques ont passé au moins 50 ans à rechercher des ovnis dans l'espoir de voler des technologies extraterrestres.

 

Ils cherchaient à construire leurs super-armes dans la crainte que l'Union soviétique ou la Chine aient déjà capturés et s'être appropriés un OVNI.

 

Ces documents datés de 1947 à 1997,  suggèrent que les services de renseignement n'avaient pas seulement un mais deux bureaux basés sur l'idée que des visiteurs étrangers de l'espace viennent sur Terre.

 

Alors qu'un bureau était connu du public pour prendre les appels de citoyens inquiets au sujet d'éventuelles observations d'OVNI, l'autre bureau travaillait en arrière-plan.

 

Le bureau secret présumé a fait un vrai travail d'enquête par  des espions qui ont examiner les rapports d'OVNI.

 

Les deux bureaux d'Ovni ont fonctionné jusqu'en 1997, lorsque Whitehall s'est dit préoccupé par le fait que les services commençaient à être détournés de leurs fonctions principales.

 

Après leur fermeture, les fonctionnaires voulaient savoir ce qui avait été accumulé comme données dans ces des deux bureaux afin de récupérer ce qui pourrait être utile à des fins militaires.

 

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mer.

18

juil.

2018

Canada – Les OVNI sont majoritairement observés au Québec

L'organisme manitobain UFO Research a compilé des données sur les observations d'OVNI survenues au Canada au cours de l'année 2017. Il s'avère que le Québec est la province où ce genre de phénomène est le plus souvent rapporté.

 

En 2017, 1101 observations d'OVNI ont été rapportées au Canada. Le Québec en regroupe, à lui seul, 518, ce qui constitue un véritable record ! Ce nombre est en nette augmentation depuis 2016 où « seulement » 430 objets volants non identifiés avaient été signalés.

 

La province de l'Ontario, qui est la plus peuplée du pays, ne compte que 241 observations d'OVNI, tandis que 128 ont été rapportées en Colombie-Britannique.

 

Parmi les grandes métropoles du pays, c'est à Montréal que la population a observé le plus d'OVNI avec 74 signalements. En seconde position, on retrouve Toronto avec 57 observations.

 

Les récits d'OVNI sont très différents et les témoins ont vécu des expériences parfois étonnantes. Ainsi, un objet gris en forme de beignet a été vu en train de tourner sur lui-même à Rimouski. À Saint-Jean-Baptiste, un engin de couleur rouge s'est approché de 10 campeurs avec de s'éloigner dans la stupeur générale.

 

Selon cet organisme, 8 % des cas recensés demeurent complètement inexpliqué, alors que 43 % ne sont que de simples « lumières dans le ciel ».

 

Les durées de ces observations sont d'environ 15 minutes après quoi les OVNI disparaissent à la vue des témoins.

 

Depuis 1989, année à partir de laquelle Ufology Research a commencé à collecter ses données, le nombre de signalements n'a cessé de croître. Au tournant des années 2000, la tendance s'est accrue de manière surprenante. 2012 fut une année exceptionnelle puisque près de 2000 OVNI ont été observés.

 

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mer.

18

juil.

2018

Anniversaire de l'ancien présentateur du JT de TF1 Jean-Claude BOURRET un passionné des Ovnis

 

Ceux qui ont connu sur TF1 ce présentateur très professionnel de l'ancien JT de TF1 de 20 heures se souviennent certainement de son humour lorsqu'à la fin du journal il invitait le chroniqueur  André Théron, né le 10 mars 1926 et mort le 10 juillet 2013 spécialiste du sport hippique. 

Il annonçait celui-ci d'un " et voici andré Théron pour .... " qui lui répondait quasi systématiquement 'merci jean-claude Bourret  de m'avoir invité... "

 

Jean-claude Bourret est un très grand journaliste, intègre et nous pouvons lui faire confiance sur son honnêteté concernant le phénomène OVNI ou PAN.

Voici une vidéo vintage dans laquelle Jean Claude Bourret explique comment il est venu à ce domaine de recherche.

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mer.

18

juil.

2018

Des aéroports chinois auraient été fermés après une observation massive d’OVNI

 

Ce qui est frappant dans cet incident, c’est qu’il s’agissait d’une observation collective avec des photographies de personnes indépendantes prises sous différents angles dans différents quartiers de la ville. Chacune des photos représente la même structure allongée, qui ne ressemble pas du tout à un hélicoptère.

 

Bien sûr, vous pourriez faire de fausses photos prises sous le même angle avec le même appareil photo, mais il vous faudrait obtenir l’aide de toute la ville, puis convaincre la myriade de témoins oculaires de changer leurs versions de l’hélicoptère à celle d’un OVNI pour perpétuer la tromperie.

 

Je ne pense pas que cela ait jamais été suffisamment expliqué. C’est arrivé, puis plus personne n’en a plus jamais parlé par la suite…

 

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mar.

17

juil.

2018

Les Sentiers du Réel - Thierry Rhodan - Ecritures extraterrestres

Thierry Rhodan  est interwievé sur le site "les Sentiers du Réel" pour nous parler cette fois-ci d'un pan de l'ufologie trop peu exposé : L'alphabet extraterrestre ! 

 

 

En effet l'affaire Roswell révèlera des traces d'une écriture inconnue à ce jour! Le cas Adamski et sa rencontre avec un vénusien laissera des traces d'un lettrage céleste alors indéchiffrable!

Cette vidéo nous mènera sur une piste intéressante qui pourrait dévoiler que nos alphabets seraient peut-être dès lors d'une autre origine...

 

Bon visionnage à tous !

 

Commentaire de Thierry RHODAN :

 

Si vous voulez une compilation de mes articles, c'est un peu plus lourd que la vidéo, et même un peu lourd via CALEMEO, mais vous trouverez mes idées ( en plus des écritures extraterrestres) Pg 26 -27 Poutrelle de Roswell, Proto-Sinaïtique Pg 50 vous verriez la lettre de STROB par exemple Puis je parle d' Ufologie, des voies spirituelles et même de NDE-EMI

 

http://fr.calameo.com/read/003732895485ba15b6374

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mar.

10

juil.

2018

Il existerait des preuves d'une guerre atomique antique

De mystérieux objets vitreux trouvés dans le désert et en Écosse pourraient être la preuve que des explosions atomiques massives ont eu lieu il y a des milliers d'années, affirment plusieurs théoriciens du complot.

 

Des textes hindous antiques décrivent une catastrophe globale provoquée par une « arme inconnue, un éclair de fer ». Certains croient qu'il existe des preuves d'une telle catastrophe. Pour eux, le fameux verre libyen du désert, qui s'est formé il y a 26-28 millions d'années, constituerait une preuve irréfutable.

 

Des fragments de ces pierres peuvent être trouvés sur une superficie de 10 km sur la frontière entre l’Égypte et la Libye. Par ailleurs, une pièce magnifique a également été trouvée dans la broche du pharaon Toutankhamon.

 

Beaucoup de scientifiques croient que le verre a été formé par une comète entrant dans l'atmosphère de la Terre, qui a chauffé le sable en dessous à une température de 200 degrés Celsius.

 

Mais cette théorie a été contestée.

 

L'ingénieur Albion W.Hart du Massachusetts Institute of Technology a déclaré que les morceaux de verre laissés par les essais nucléaires à Alamogordo, au Nouveau-Mexique, aux États-Unis, étaient les mêmes que ceux trouvés dans le désert libyen.

 

Et il a affirmé qu'il n'y a aucune preuve d'un gigantesque impact météoritique dans le désert libyen où de telles pierres ont été découvertes. En outre, ces roches vitreuses ont un degré de transparence et de pureté (estimé à 99%) qui n'est pas typique des fusions provoquées par des chutes de météorites.

 

Une vaste zone de silice fondue et vitreuses étrange a également été trouvée dans le désert de Gobi en Mongolie. Plusieurs couches ont été découvertes à Lop Nor dans la Chine voisine.

 

Des tests de radioactivité ont été effectués sur la surface indiquent que les couches de silice fondue ne proviennent pas de détonations récentes, mais sont datées de plusieurs millions d'années, soit bien avant que les Chinois ne deviennent une puissance nucléaire, rapporte Ancient Pages.

 

Des murs de silice fondue avec du « verre bleu étincelant » auraient également été découverts à une profondeur de 1800 mètres par l'archéologue russe Piotr Kolzlov dans les ruines de la ville de Khara Khoto.

 

Il a déterré un sarcophage avec deux corps bien conservés d'un roi et d'une reine.

 

La tradition locale parle de « foudre tombant des cieux qui ont creusé cette excavation ».

 

Plus de 70 anciennes forteresses en pierre en Écosse ont des murs vitrifiés où la pierre a littéralement fondu pour former du verre après avoir été exposée à une chaleur intense pendant une longue période.

 

Un tel fort peut être trouvé à Hill O Noth près de Rhynie, Aberdeenshire, en Écosse, qui est célèbre pour ses murs de pierre vitrifiés.

 

Par ailleurs, d'autres phénomènes semblables ont été découvert. Parmi les plus célèbres, on retrouve : Dun Mac Sniachan à Argyll, Benderloch à Oban, Craig Phadraig et Ord Hill, North Kessock.

 

Cette semaine, un énorme cercueil de granit a été découvert enterré à 16 pieds sous la surface datant de 2000 ans dans la ville d'Alexandrie, sur la côte méditerranéenne.

 

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lun.

09

juil.

2018

Quand la Défense britannique soupçonne d’autres nations de posséder une technologie extraterrestre

 

Des fichiers révélés récemment rapportent le fait que des espions britanniques auraient eu l’intention de capturer une soucoupe volante et utiliser une éventuelle technologie extraterrestre pour construire des super-armes.

 

Même après la guerre froide, il y avait des craintes que l'Union soviétique et la Chine aient pu s’emparer d’une technologie extraterrestre afin de développer des avions de guerre ultrarapides qui pouvant planer dans les airs et être invisibles aux radars.

 

Les chefs des services de renseignement ont exhorté le gouvernement britannique à être vigilant concernant les observations d'avions étrangers avec des apparences et comportements inhabituels.

 

Le dossier, obtenu par David Clarke, ufologue britannique, révèle que le gouvernement dirigeait deux bureaux d’enquête sur les ovnis.

 

L’un a été uniquement mis en place pour recueillir des rapports d'observations et l’autre englobait des experts du renseignement de la Défense.

 

Pendant un demi-siècle, les patrons du contre-espionnage se sont penchés sur les rapports en étant convaincus qu'ils représentaient « une menace aussi grave pour le royaume que l'Union soviétique ».

 

Mais en 1997, Whitehall a pris connaissance du fait que les services enquêtant sur des « dossiers X tels que les enlèvements extraterrestres » avaient été « détournés de leurs fonctions principales ».

 

Une enquête a alors été ordonnée afin de confirmer le fait que le bureau devait devrait être fermé, mais aussi pour déterminer si des informations avaient pu être récoltées, au fil des années.

 

Le dossier a révélé que la Royal Air Force était « particulièrement intéressé par toute nouvelle technologie susceptible d'être utile à leurs programmes ».

 

« La propulsion, la furtivité et toutes les nouvelles technologies électromagnétiques sont d'un intérêt particulier », comme cela est relaté dans les mémos confidentiels.

 

Néanmoins, il faut savoir qu’un rapport, rédigé par un commandant de l'armée de l'air, avait conclu qu'une nation ennemie était potentiellement en possession d’une technologie extraterrestre.

 

Selon lui, un réel ou potentiel ennemi pouvait développer un engin aérien avec des caractéristiques non conventionnelles.

 

Une attention particulière devrait être accordée à tout avion susceptible de se comporter comme un ovni : « grandes vitesses, manœuvre aiguisée, vol stationnaire, échos radars », a-t-il ajouté.

 

Le rapport britannique intitulé UAPs (Unidentified Aerial Phenomena) fait partie de trois fichiers de plus de 1000 pages.

 

Ces documents ont été transférés aux Archives nationales dans le cadre du projet de déclassification du gouvernement prévu entre 2008 et 2013.

 

Mais plus tôt cette année, des exemplaires expurgés ont été transmis au Dr Clarke avant leur publication imminente aux Archives nationales.

 

Le Dr Clarke a déclaré : « Le ministère de la Défense tente désespérément de retarder la publication de ces documents autrefois classés secrets et très sensibles pendant plus d'une décennie. »

 

« Même s'ils ont été partiellement censurés, ils ne peuvent dissimuler le fait que l'armée britannique était intéressée par la capture d’une technologie OVNI. »

 

« Leur hantise était que les Russes ou les Chinois s’en

emparent ».

 

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lun.

09

juil.

2018

Des rumeurs d'expériences secrètes à l'université de Californie : "La créature, qui m'a été décrite comme l'un des gris, avait l'air malade et frêle."

Quand a eu lieu cet événement : 1981

Où : à Université de Californie à Berkeley, Californie

Nature de cet événement  : Un alien gris (supposé) prisonnier dans une cage montrée aux élèves du secondaire.

 

Un étonnant récit d'un étudiant du secondaire qui a participé à des expériences vraiment étranges à l'Université de Californie a été soumis au MUFON (cas 93023).

Selon le rapport, les étudiants ont participé à des expériences d'observation à distance et de télékinésie, et ont également été témoins oculaire  d'une créature en cage "terrifiante" - ressemblant à un extraterrestre gris, bien que malade  !!

 

 

"Bonjour, merci pour votre temps. Une connaissance de plusieurs années m'a parlé d'une rencontre extraterrestre qui n'est ni un enlèvement ni une observation d'OVNI. J'ai récemment posté cette histoire sur Reddit dans l'espoir de trouver d'autres personnes qui étaient là pour témoigner.

L'une des réponses qui m' a été recommandée était de de communiquer cet incident au MUFON.

Je cherche principalement à vérifier l'histoire en découvrant si d'autres personnes l'ont également signalée, puisqu'il s'agissait apparemment de quelques dizaines, voire d'une centaine de personnes.

 

Selon cette connaissance, ils faisaient partis de l'un des deux lycéens sélectionnés dans leur école pour participer à une expérience qui a eu lieu en 1981.

Il y avait des douzaines de paires de lycéens d'autres écoles à travers la Californie, toujours une fille et un garçon.  Mais je ne connais les critères de sélections. 

 

 

 

Quoi qu'il en soit, l'expérience a été menée par le gouvernement fédéral américain, consistant en un séjour de plusieurs jours sur le campus de Berkeley, au cours duquel les étudiants devaient être logés et nourris par des représentants du gouvernement, apparemment des espions de type "hommes-en-noir".

 

 

Les premiers jours ont été consacrés à l'expérimentation des pouvoirs psychiques, comme la télékinésie et l'observation à distance.

 

Ma source m'a spécifiquement décrit ces séances. Dans les séances de télékinésie, par exemple, on demandait aux élèves de faire tourner mentalement un haut qui était équilibré à l'extrémité d'un bâton qu'ils tenaient dans leurs mains. Dans les séances d'observation à distance, ils étaient censés voir ce qui était placé devant une personne dans une autre pièce, bien que ma source ne puisse "voir" avec précision qu'un trou dans le plafond de cette pièce.

 

 

Mais l'aspect le plus important de cette expérience a eu lieu le dernier jour.

 

Les étudiants étaient assis dans un auditorium, dont les sorties étaient toutes gardées par des soldats armés en uniforme. On a dit aux élèves qu'on leur montrerait quelque chose qui pourrait les terrifier, mais on les a prévenus de ne pas essayer de quitter la pièce.

 

On leur a montré une cage avec une créature assise à l'intérieur. La créature, qui m'a été décrite comme l'un des "gris", semblait malade et frêle. Certains élèves ont paniqué en voyant la créature, d'autres se sont dirigés calmement vers la cage. Mais à la fin de l'expérience, les élèves ont été avertis de ne pas parler de ce qui s'était passé au cours des derniers jours, faute de quoi ils disparaîtraient avec leur famille.

 

J'ai cherché cette histoire sur Internet, mais je n'ai jamais trouvé une autre personne qui a écrit à ce sujet.

 

Donc, soit l'histoire est fausse, exagérée, soit personne n'en a parlé.

 

Si c'est le dernier cas, j'aimerais le savoir.

 

J'ai gardé deux détails mineurs de l'histoire pour vérifier si une autre personne était bien là : la description de la cage de la créature et quelque chose qui a été crié dans la pièce avant que cette personne ne soit retirée.

 

Et si cela ressemble à des absurdités délirantes, alors je comprends tout à fait si je n'obtiens aucune réponse.

 

S'il y a une source académique plus pertinente que je peux contacter, j'apprécierais qu'on m'indique cette direction.

 

Considérant qu'il existe de nombreux cas bien documentés d'enquêtes gouvernementales sur des phénomènes étranges (du Projet Stargate au Projet Bluebook), ainsi que des cas d'Hommes en Aliens noirs et gris... cette histoire pourrait-elle être vraie ?

 

Pour mémoire, l'UC Berkeley est connue pour son laboratoire d'expérimentation animale, qui a été très critiquée par des militants des droits des animaux.

 

Si c'est vrai, quel était l'objectif de montrer aux lycéens cette créature extraterrestre ?

 

Les chercheurs étaient-ils curieux de savoir comment les jeunes réagiraient à une divulgation extraterrestre  ? Ou bien cette histoire n'est-elle qu'un canular fantastique, amusant à lire mais rien de plus ?

 

 

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jeu.

05

juil.

2018

Des extraterrestres ont-ils visité la Terre? Question digne d’étude, dit un physicien

 

« Les amis et collègues me demandent souvent:

« Pourquoi les astronomes ne voient-ils pas les OVNIS? »

 

Le fait est qu’ils le font.

 

En 1977, Peter Sturrock, professeur de sciences spatiales et d’astrophysique à l’université de Stanford, a envoyé 2 611 questionnaires sur des observations d’ovnis à des membres de l’American Astronomical Society.

 

Il a reçu 1 356 réponses parmi lesquelles 62 astronomes – 4,6% – ont déclaré avoir été témoins ou avoir enregistré des phénomènes aériens inexplicables.

 

Ce taux est similaire à environ cinq pour cent des observations d’OVNI qui ne sont jamais expliquées . »

 

Kevin Knuth pour EarthSky

 

Un bon article de Knuth, qui exprime bien le problème rencontré par les scientifiques sur la question OVNI.

 

Camille Fouquart me dit souvent que nous devons enrichir nos études de points de vues de scientifiques en activité. Camille a raison. En fait, elle a toujours raison…

 

Un papier à lire, à faire lire, bref, à partager !

 

Lien vers l’article : 

 

Have aliens visited Earth? Question worthy of study, says physicist

 

**************************************************************************

 

Traduction de l’article :

 

« Sommes-nous seuls? Malheureusement, aucune des réponses ne semble satisfaisante. Être seul dans ce vaste univers est une perspective solitaire. D’un autre côté, si nous ne sommes pas seuls et qu’il y a quelqu’un ou quelque chose de plus puissant, cela aussi est terrifiant.

 

En tant que chercheur de la NASA et maintenant professeur de physique, j’ai assisté à la conférence de contact 2002 de la NASA , qui portait sur de sérieuses spéculations sur les extraterrestres. Au cours de la réunion, un participant inquiet a dit d’une voix sinistre: «Vous n’avez absolument aucune idée de ce qui se passe!» Le silence était palpable lorsque la vérité a pénétré. Les humains ont peur des extraterrestres visitant la Terre. Heureusement, les distances entre les étoiles sont prohibitives. C’est du moins ce que nous, novices, qui apprenons à voyager dans l’espace, nous disons.

 

J’ai toujours été intéressé par les ovnis. Bien sûr, il y avait l’excitation qu’il pourrait y avoir des extraterrestres et d’autres mondes vivants. Mais plus excitant pour moi était la possibilité que le voyage interstellaire était technologiquement réalisable. En 1988, au cours de ma deuxième semaine d’études supérieures à la Montana State University, plusieurs étudiants et moi discutions d’une récente mutilation du bétail associée aux OVNIS. Un professeur de physique a rejoint la conversation et nous a dit qu’il avait des collègues travaillant à la base aérienne de Malmstrom à Great Falls, au Montana, où ils avaient des problèmes avec les OVNIS qui éteignent des missiles nucléaires.

 

À l’époque, je pensais que ce professeur disait des bêtises. Mais 20 ans plus tard, j’ai été stupéfait de voir un enregistrement d’une conférence de pressemettant en vedette plusieurs anciens membres de l’US Air Force, avec un couple de Malmstrom AFB, décrivant des événements similaires dans les années 1960. De toute évidence, il doit y avoir quelque chose à cela.

 

Le 2 juillet étant la Journée mondiale des OVNIS, il est temps que la société se penche sur le fait troublant et rafraîchissant que nous ne sommes peut-être pas seuls.

 

Je crois que nous devons faire face à la possibilité que certains des objets volants étranges qui surpassent le meilleur avion dans notre inventaire et défient l’explication peuvent en effet être des visiteurs de loin – et il y a beaucoup d’évidence pour soutenir des observations d’OVNI.

 

 

 

Le  paradoxe de Fermi

 

Le physicien nucléaire Enrico Fermi était célèbre pour poser des questions qui suscitaient la réflexion. En 1950, au Laboratoire national de Los Alamos après avoir discuté des ovnis pendant le déjeuner, Fermi demanda : «Où est tout le monde?» Il estima qu’il y avait environ 300 milliards d’étoiles dans la galaxie, dont plusieurs milliards d’années plus tôt que le soleil. d’entre eux susceptibles d’accueillir des planètes habitables. Même si la vie intelligente se développait sur un très petit pourcentage de ces planètes, alors il devrait y avoir un certain nombre de civilisations intelligentes dans la galaxie. Selon les hypothèses, on devrait s’attendre à des dizaines à des dizaines de milliers de civilisations .

 

Avec les technologies basées sur les fusées que nous avons développées pour le voyage spatial, il faudrait entre 5 et 50 millions d’années pour qu’une civilisation comme la nôtre puisse coloniser notre galaxie de la Voie Lactée. Puisque cela aurait déjà dû se produire plusieurs fois dans l’histoire de notre galaxie, on devrait se demander où se trouvent les preuves de ces civilisations? Cette divergence entre l’attente qu’il devrait y avoir des preuves de civilisations extraterrestres ou de visites et la présomption qu’aucune visite n’a été observée a été surnommée le paradoxe de Fermi.

 

 

Carl Sagan a correctement résumé la situation en disant que «les réclamations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires».

 

Le problème est qu’il n’y a pas eu de rencontre unique d’OVNI bien documentée qui serait à elle seule qualifiée d’arme à feu fumante. La situation est exacerbée par le fait que de nombreux gouvernements à travers le monde ont couvert et classé des informations sur de telles rencontres . Mais il y a assez de preuves qui suggèrent que le problème doit être ouvert à l’étude scientifique.

 

OVNIS, tabou pour les scientifiques professionnels

 

En ce qui concerne la science, la méthode scientifique exige que les hypothèses soient vérifiables afin que les inférences puissent être vérifiées. Les rencontres d’OVNIS ne sont ni contrôlables ni répétables, ce qui rend leur étude extrêmement difficile. Mais le vrai problème, à mon avis, est que le sujet OVNI est tabou.

 

Alors que le grand public a été fasciné par les OVNIs pendant des décennies, nos gouvernements, nos scientifiques et nos médias ont essentiellement déclaré que toutes les observations d’OVNIS sont le résultat de phénomènes météorologiques ou d’actions humaines. Aucun n’est réellement vaisseau spatial extraterrestre. Et aucun étranger n’a visité la Terre. Essentiellement, on nous dit que le sujet est un non-sens. Les OVNIS sont interdits à une étude scientifique sérieuse et à une discussion rationnelle, ce qui laisse malheureusement le sujet dans le domaine des marginaux et des pseudoscientifiques, dont beaucoup jonchaient le champ de théories du complot et de la spéculation sauvage.

 

Je pense que le scepticisme OVNI est devenu quelque chose d’une religion avec un agenda, excluant la possibilité d’extraterrestres sans preuves scientifiques, tout en fournissant souvent des hypothèses idiotes décrivant seulement un ou deux aspects d’une rencontre d’OVNI renforçant la croyance populaire qu’il y a une conspiration.

 

Un scientifique doit considérer toutes les hypothèses possibles qui expliquent toutes les données, et comme on sait peu, l’hypothèse extraterrestre ne peut pas encore être exclue. En fin de compte, les sceptiques rendent souvent la science un mauvais service en fournissant un mauvais exemple de la façon dont la science doit être menée. Le fait est que beaucoup de ces rencontres – encore un très petit pourcentage du total – défient l’explication conventionnelle.

 

Les médias amplifient le scepticisme en publiant des informations sur les ovnis quand ils sont excitants, mais toujours avec un ton moqueur ou fantaisiste et rassurant le public que cela ne peut pas être vrai. Mais il y a des témoins et des rencontres crédibles.

 

Pourquoi les astronomes ne voient-ils pas les ovnis?

 

Les amis et collègues me demandent souvent: « Pourquoi les astronomes ne voient-ils pas les OVNIS? » Le fait est qu’ils le font. En 1977, Peter Sturrock, professeur de sciences spatiales et d’astrophysique à l’université de Stanford, a envoyé 2 611 questionnaires sur des observations d’ovnis à des membres de l’American Astronomical Society. Il a reçu 1 356 réponses parmi lesquelles 62 astronomes – 4,6% – ont déclaré avoir été témoins ou avoir enregistré des phénomènes aériens inexplicables. Ce taux est similaire à environ cinq pour cent des observations d’OVNI qui ne sont jamais expliquées .

 

Comme prévu, Sturrock a découvert que les astronomes témoins d’OVNIS étaient plus susceptibles d’être des observateurs du ciel nocturne. Plus de 80% des répondants de Sturrock étaient prêts à étudier le phénomène OVNI s’il y avait un moyen de le faire. Plus de la moitié d’entre eux estimaient que le sujet méritait d’être étudié contre 20% qui pensaient que ce ne devrait pas être le cas. L’enquête a également révélé que les scientifiques plus jeunes étaient plus susceptibles de soutenir l’étude des ovnis.

 

Les OVNIS ont été observés à l’aide de télescopes. Je connais une observation de télescope par un astronome amateur expérimenté dans lequel il a observé un objet en forme de pic de guitare se déplaçant dans le champ de vision du télescope. D’autres observations sont documentées dans le livre  » Wonders in the Sky « , dans lequel les auteurs compilent de nombreuses observations de phénomènes aériens inexpliqués faits par des astronomes et publiés dans des revues scientifiques tout au long des années 1700 et 1800.

 

Pourquoi les astronomes ne voient-ils pas les ovnis?

 

Les amis et collègues me demandent souvent: « Pourquoi les astronomes ne voient-ils pas les OVNIS? » Le fait est qu’ils le font. En 1977, Peter Sturrock, professeur de sciences spatiales et d’astrophysique à l’université de Stanford, a envoyé 2 611 questionnaires sur des observations d’ovnis à des membres de l’American Astronomical Society. Il a reçu 1 356 réponses parmi lesquelles 62 astronomes – 4,6% – ont déclaré avoir été témoins ou avoir enregistré des phénomènes aériens inexplicables. Ce taux est similaire à environ cinq pour cent des observations d’OVNI qui ne sont jamais expliquées .

 

Comme prévu, Sturrock a découvert que les astronomes témoins d’OVNIS étaient plus susceptibles d’être des observateurs du ciel nocturne. Plus de 80% des répondants de Sturrock étaient prêts à étudier le phénomène OVNI s’il y avait un moyen de le faire. Plus de la moitié d’entre eux estimaient que le sujet méritait d’être étudié contre 20% qui pensaient que ce ne devrait pas être le cas. L’enquête a également révélé que les scientifiques plus jeunes étaient plus susceptibles de soutenir l’étude des ovnis.

 

Les OVNIS ont été observés à l’aide de télescopes. Je connais une observation de télescope par un astronome amateur expérimenté dans lequel il a observé un objet en forme de pic de guitare se déplaçant dans le champ de vision du télescope. D’autres observations sont documentées dans le livre  » Wonders in the Sky « , dans lequel les auteurs compilent de nombreuses observations de phénomènes aériens inexpliqués faits par des astronomes et publiés dans des revues scientifiques tout au long des années 1700 et 1800.

Témoignages d’agents du gouvernement et de l’armée

 

Certaines des observations les plus convaincantes ont été faites par des représentants du gouvernement. En 1997, le gouvernement chilien a formé l’organisation Comité d’Études de Fenómenos Aéreos Anómalos, ou CEFAA, pour étudier les OVNIS. L’année dernière, CEFAA a publié des images d’un OVNI pris avec une caméra infrarouge Wescam montée sur hélicoptère.

 

Les pays du Brésil , du Canada, du Danemark, de l’Équateur, de la France, de la Nouvelle-Zélande, de la Russie, du Royaume-Uni et de la Suède ont déclassifié leurs fichiers OVNIS depuis 2008.

 

Le COMETA était un groupe d’étude officieux sur les ovnis. composé de scientifiques de haut rang et de responsables militaires qui ont étudié les OVNIS à la fin des années 1990.

 

Ils ont publié le rapport COMETA , qui résume leurs conclusions. Ils ont conclu que cinq pour cent des rencontres étaient fiables mais inexplicables: La meilleure hypothèse disponible était que les engins observés étaient extraterrestres. Ils ont également accusé les Etats-Unis de dissimuler des preuves d’ovnis.

 

L’Iran a été préoccupé par les OVNIS sphériquesobservés à proximité des centrales nucléaires qu’ils appellent « drones CIA » qui auraient environ 30 pieds de diamètre, peuvent atteindre des vitesses allant jusqu’à Mach 10, et peuvent quitter l’atmosphère.

 

Ces vitesses sont à la hauteur de l’avion expérimental le plus rapide, mais impensable pour une sphère sans surface de levage ou un mécanisme de propulsion évident.

 

 

 

En décembre 2017, le New York Times a publié un article sur le programme d’identification avancée des menaces d’aviation, un programme de 22 millions de dollars dirigé par l’ ancien dirigeant du Pentagone Luis Elizondo et visant à étudier les ovnis.

 

Elizondo a démissionné de la direction du programme pour protester contre le secret extrême et le manque de financement et de soutien .

 

Suite à sa démission, Elizondo, ainsi que plusieurs autres membres de la communauté de la défense et du renseignement, ont été recrutés par l’ Académie des arts et des sciences To the Stars , récemment fondée par Tom DeLonge. pour étudier les OVNIS et les voyages interstellaires. En conjonction avec le lancement de l’académie, le Pentagone a déclassifié et publié trois vidéos de rencontres d’OVNI prises avec des caméras infrarouges à l’avant montés sur des avions de combat F-18.

 

Bien qu’il y ait beaucoup d’enthousiasme à propos de telles divulgations, je me souviens d’une citation du colonel à la retraite John Alexander :

 

La révélation est arrivée … J’ai des tas de généraux, y compris des généraux soviétiques, qui sont sortis et ont dit que les OVNIS sont réels. Ce que je veux dire, c’est combien de fois les hauts fonctionnaires doivent-ils se manifester et dire que c’est réel ?

 

 

Un sujet digne d’étude sérieuse

 

Il y a beaucoup de preuves qu’un petit pourcentage de ces observations d’OVNI sont des embarcations structurées non identifiées présentant des capacités de vol au-delà de toute technologie humaine connue.

 

Bien qu’il n’y ait aucun cas pour lequel il existe des preuves qui résisteraient à la rigueur scientifique, il y a des cas d’observations simultanées par plusieurs témoins fiables, ainsi que des retours radar et des preuves photographiques révélant des modèles d’activité convaincants.

 

L’information déclassifiée provenant d’études secrètes est intéressante, mais pas scientifiquement utile.

 

C’est un sujet digne d’une enquête scientifique ouverte, jusqu’à ce qu’il y ait un consensus scientifique fondé sur des preuves plutôt que sur des attentes ou des croyances antérieures.

 

S’il y a effectivement des engins extraterrestres qui visitent la Terre, cela nous serait très utile de connaître leur nature, leur nature et leurs intentions.

 

De plus, cela présenterait une grande opportunité pour l’humanité, promettant d’étendre et de faire progresser nos connaissances et notre technologie, tout en remodelant notre compréhension de notre place dans l’univers. »

 

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jeu.

05

juil.

2018

Petite vidéo en interne d'un soldat Américain qui dessine et évoque des Ovnis + E.T.

 

Pour ceux qui comprennent la langue anglaise..

Il y a quelque chose d 'étonnant dans cette vidéo c'est tout simplement sa mise en ligne.

Pourquoi ?

Le soldat qui est filmé par un collègue serait automatiquement mis aux arrêts dans ce cas et aurait certainement une radiation à vie et une amende à payer..

Bref, soit il s'agit d'un montage (encore un de plus), soit c'est l'Armée US qui en est à l'origine afin d'étudier l'impact sur les réseaux sociaux de ce genre d'information....

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mer.

04

juil.

2018

La vague d’ovnis à Washington, D.C en 1952 (Vidéos)

 

Les années 50 marquent le Washington-carrousel. Le 25 août 1951, une trentaine de lumières bleuâtres passent silencieusement dans le ciel de Lubbock (Texas).

 

Elles volent, semble-t-il en formation.

 

Toute la ville est témoin du phénomène. Elles sont de nouveau observées cinq jours plus tard et photographiées. Mais il faudra attendre le survol de Washington, en juillet 1952, pour sensibiliser les sphères officielles aux phénomènes OVNIS.

 

 

Avant de nous pencher sur l’évolution de phénomène et des sentiments qu’il a suscités jusqu’ici, nous citerons deux cas particulièrement troublants. Ils justifient l’étude et défient la négation systématique. En effet, dans le premier, l’objectivité du radar, est alliée à la subjectivité de la vue. Il est raconté dans son livre « The Report on Unidentified Fling Objets », par le capitaine Ruppelt ancien directeur de la commission de l’U.S. Air Force Projet Book chargée d’analysé le phénomène. Dans le second, il y a eu observation d’un OVNI pendant une durée appréciable par l’équipage et tous les passagers d’un avion. Ce sont des faits irrécusables. Ils demeurent inexpliqués.

 

 

 

L’avion en provenance de Dayton, Ohio, se posa à National Air port, l’aérodrome de Washington D.C. Il était 10 heures du matin. L’un des passagers, un officier de l’Armée de l’Air, se dirigea d’un pas nonchalant vers la station de taxi.

 

 

 

En passant devant un kiosque à journaux, un titre attira son attention : « Des intercepteurs font la chasse aux soucoupes volantes au-dessus de Washington DC »

 

 

 

C’est ainsi que le capitaine Ruppelt, chef de la commission, Projet Blue Book, organisme chargé d’enquêter sur les objets volants non identifiés, apprit, en se rendant dans la capitale pour une visite de routine au Pentagone, la présence d’engins mystérieux dans le ciel de Washington.

 

 

 

Le capitaine Ruppelt acheta le journal, se précipita dans une cabine téléphonique et appela le commandant Fournet, un officier de renseignements du Pentagone.

 

 

 

 

 

Ni un ballon – Ni un avion – Ni un météore

 

Au pentagone, on ignorait tout. Personne n’avait cru bon d’avertir les services de renseignements et le commandant Fournet, comme Ruppelt, avait appris l’événement par les journaux. Depuis le début de la matinée, il était harcelé par une meute de reporters. Et parce qu’il ne pouvait donner la moindre explication, ceux-ci en conclurent qu’on leur cachait la vérité. Dans les éditions suivantes, de nouveaux titres parurent à la une : « L’armée de l’air ne veut pas parler »

 

 

 

Dans l’après-midi, Ruppelt se rendit chez le commandant Fournet, où se trouvait déjà l’officier de renseignements de la base aérienne de Bolling, qui avait été chargé de procéder aux premières constatations.

 

 

 

L’affaire avait commencé onze jours plus tôt. Ce jour-là, 10 juillet 1952, l’équipage d’un appareil de la National Airlines avait aperçu une lumière « trop brillante pour être un ballon éclairé et trop lente pour être un gros météore », tandis qu’il volait à une altitude de 2000 pieds, presque à la verticale de Quantico, en Virginie, au sud de Washington.

 

 

 

Le 13 juillet, les membres de l’équipage d’un appareil d’un autre avion de ligne rapportèrent avoir aperçu, alors qu’ils se trouvaient à quelque 100 km au sud-ouest de Washington, une lumière au-dessus d’eux. Elle monta à leur hauteur, glissa en planant puis, s’éleva brusquement lorsque le pilote alluma ses feux d’atterrissage. Le 14 juillet, l’équipage d’un appareil de la Pan Am qui effectuait un vol New York-Miami, signala la présence dans le ciel de Newport News, en Virginie, de huit OVNI.

 

 

 

Deux nuits plus tard, dans la même région deux hommes observèrent, mais cette fois du sol, des objets mystérieux dans le ciel. L’un d’eux était ingénieur civil du National Advisory Aeronautics Laboritory de la base de Langley et son témoignage ne pouvait être mis en doute. C’est trois nuits plus tard qu’eut lieu le ballet aérien au-dessus de Washington. Cette nuit-là, le trafic était fluide à National Aéroport. Un seul opérateur se trouvait dans le centre radar de contrôle de la circulation aérienne lorsque parut sur l’écran un groupe de sept cibles, à un point situé à l’est et un peu au sud de la base aérienne d’Andrews. Les cibles auraient pu être des avions, mais aucune formation n’était attendue dans ce secteur.

 

 

 

Perplexe, le contrôleur regarda avec attention les cibles qui semblaient voler à une vitesse de 150 à 200 km/h. Soudain, deux d’entre elles se délacèrent à une vitesse foudroyante et disparurent de l’écran et ont fit venir deux autres opérateurs. Tous furent d’accord : il ne pouvait s’agir d’avions. Peut-être était-ce dû à un mauvais fonctionnement du radar. On manda un technicien. L’homme fut formel : l’installation fonctionnait parfaitement.

 

 

 

Le chef contrôleur appela alors la tour de contrôle de National, où se trouvait un radar à plus courte portée, et la base aérienne d’Andrews. Les deux radars avaient détecté également les OVNI et tous les opérateurs constatés la vitesse fantastique à laquelle les deux cibles étaient sorties de l’écran. L’une d’elle, estimaient-ils devait voler à 11 000 km/h.

 

 

 

 

 

Au-dessus de la Maison-Blanche

 

Le chef contrôleur jeta un nouveau coup d’œil sur son écran : les OVNI étaient maintenant dans la zone interdite aux avions et survolaient la Maison Blanche et le Capitole. Il réclama immédiatement l’intervention des chasseurs-intercepteurs.

 

 

 

Peu après minuit, il appela le pilote d’un appareil de la Capital Airline qui venait de décoller de National et lui demanda de se tenir aux aguets et de lui signaler toutes les lumières inhabituelles. « Ou autre chose » – qu’il apercevait. Il n’avait pas fini de parler que le pilote se mit à hurler : « En voilà une… là…sur la droite et … elle a disparu. »

 

 

 

Le contrôleur, l’œil sur l’écran, remarqua effectivement qu’un écho avait soudainement surgi puis disparu sur la droite de l’avion de la Capital Airline. Pendant les quatorze minutes suivantes, le pilote signala six autres lumières mystérieuses. Deux heures après, le pilote d’un appareil s’apprêtait à se poser à National, venant du sud, appela la tour de contrôle. D’une voix excitée, il signala qu’une lumière le suivait à « huit heures ». Le contrôleur vérifia sur son écran. Il y avait en effet une cible derrière l’avion, un peu sur la gauche. Au centre radar de contrôle de la circulation aérienne, l’objet inconnu avait été vu aussi. L’OVNI suivit l’avion en restant légèrement sur sa gauche jusqu’à ce qu’il fût à 6 km environ de la piste d’atterrissage.

 

 

 

Au cours de la nuit, les trois radars, celui de la base d’Andrews et les deux de National, détectèrent encore une cible à un point situé à environ 5 kms au nord de Washington. Soudain, elle disparut simultanément des trois écrans. Au petit jour, le contrôleur de C.R.C.C.A. appela une nouvelle fois la tour de contrôle d’Andrews et signala aux opérateurs que sur son écran était apparue une cible qui s’approchait de la station de radio d’Andrews. Les opérateurs regardèrent au-dehors et virent « Une sphère énorme, flamboyante, de couleur orange » qui planait dans le ciel, juste au-dessus de leur station radio. C’est à ce moment qu’un chasseur F-94 décolla pour une « mission d’observation ». Mais il était trop tard. Toutes les cibles étaient sorties des écrans. L’équipage fouilla le ciel pendant quelques minutes. Ne trouvant rien d’anormal, il retourna à sa base.

 

 

A cache-cache avec les chasseurs

 

Une grande agitation régnait au Pentagone, ce lundi 21 juillet 1952. Au premier étage on s’efforçait d’écarter la presse ; au quatrième, on tenait des conférences très sérieuses entre officiers des renseignements.

 

 

 

Les sceptiques disaient qu’il s’agissait d’inversions de température. Mais un bon opérateur radar sait reconnaître les cibles provoquées par les « inversions ». Et les contrôleurs, tous gens très expérimentés, étaient formels. Ils déclarèrent que les échos radar en questions étaient causés par la réflexion des ondes contre un objet solide. D’autre part, on ne pouvait négliger les rapports faits par les pilotes des avions de ligne. Mais pour l’instant, les militaires du Pentagone étaient confrontés avec un problème plus urgent que celui de découvrir quels étaient ces objets mystérieux observés dans le ciel de Washington.

 

 

 

Il y avait ces maudits journalistes, au premier, qui cherchaient à les intimider en leur déclarant qu’ils allaient faire intervenir un membre du Congrès, s’ils n’obtenaient pas une déclaration officielle, et rien n’est plus déplaisant pour un militaire que ce genre de menace.

 

 

 

Il y eut beaucoup de paroles prononcées, au cours de la journée, mais peu de décisions prises et moins encore d’actions entreprises. Finalement, à 16 heure, on décide de s’en tenir à un no comment et de poursuivre l’enquête. Les jours suivants, le capitaine Ruppelt, de retour à Dayton, reçut des informations en provenance de tous les coins des Etats-Unis concernant des observations d’OVNI. On en avait vus au Texas, en Floride, dans le Massachusetts, dans le New-Jersey. Copies de tous les cas signalés furent envoyées au Pentagone. Peu de temps après, dans le ciel de Washington, les OVNI faisaient une nouvelle apparition.

 

 

 

Le samedi 26 juillet 1952, vers 22 h 30, les mêmes opérations radar de National qui avaient observé les OVNI sur leurs écrans, la semaine précédente, détectèrent plusieurs cibles qui se déplaçaient très lentement. Les objets mystérieux formaient un arc de cercle autour de Washington, depuis Herndon, en Virginie, jusqu’à la base d’Andrews. Cette fois, il n’y eut ni hésitation, ni flottement. Une étiquette de plastic représentant un OVNI fut aussitôt placée près de chaque écho visible sur l’écran et, lorsque toutes les cibles eurent été soigneusement marquées, le C.R.C.C.A. appela les opérateurs de la tour de contrôle de National et de la station radar de la base d’Andrews. Eux aussi avaient des OVNI sur leurs écrans.

 

 

 

Vers 23 h 30, quatre des cinq cibles étaient suivies par trois radars dans tous leurs déplacements et l’intervention de chasseurs intercepteurs fut réclamée. Il y eut encore du temps perdu mais vers minuit, deux F-94 de la base de New Castle décollaient et se dirigeaient vers la zone où les OVNI avaient été aperçus.

 

 

 

Au moment où les deux jets approchaient du point signalé, les cibles sortirent de l’écran. Du sol, on dirigea les F-94 dans les secteurs où le radar, pour la dernière fois, avait suivi les cibles, mais bien que la nuit fût claire, les pilotes ne virent rien.

 

 

 

Les-deux F-94 patrouillèrent un moment puis regagnèrent leur base. Quelques minutes après qu’ils eurent quitté la zone de Washington, les OVNI réapparaissaient sur les écrans des trois radars.

 

 

 

Ce que les contrôleurs ignoraient, c’est qu’au moment même où les OVNI disparurent de leurs écrans, les habitants de la région de Newport News commençaient à appeler la tour de contrôle de la base militaire de Langley, toute proche, pour signaler la présence, dans le ciel, d’une série de « points lumineux qui tournoyaient et changeaient de couleur ».

 

 

On enterre le mystère

 

Le 27 juillet vers 10 heures, on téléphone de la Maison Blanche : le Président Truman voulait savoir « ce qui se passait ». Ruppelt, prudemment, répondit que les cibles d détectées par les radars pouvaient avoir été provoquées par des phénomènes météorologiques mais aussi par les choses extérieurs à notre monde, mais il qu’il n’avait aucune preuve. Et d’heure en heure, de nouveaux ces observations d’OVNI au-dessus des Etats-Unis étaient signalées. Une chose troublait particulièrement les experts. Pour la première fois, une même observation avait été faite simultanément par l’œil et par le radar, et pas seulement à Washington.

 

 

 

En Californie, la même nuit, un pilote de F-94 avait, selon sa propre expression, « joué au chat et à la souris » avec un objet mystérieux, et il n’avait « pas aimé cela du tout ». Pendant plusieurs minutes, le F-94 avait poursuivi un OVNI et le radar du sol, comme celui du bord avaient montré que dès que le jet se rapprochait de la cible, presque à portée de tir, celle-ci, brusquement, s’éloignait à des vitesses terrifiantes. Puis, une minute plus tard, elle ralentissait suffisamment pour que le F-94 pût se rapprocher.

 

 

 

Le mardi matin, le général John Samford, chef des services de renseignements de l’U.S. Air Force au Pentagone, décida de donner une conférence de presse pour tenter d’éclaircir l’affaire des soucoupes volantes.

 

 

 

Cette conférence fut la plus longue et la plus importante donnée par l’Armée de l’Air depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le général Samford fit un louable effort pour expliquer clairement la situation mais comme l’affaire n’était pas claire, ses explications ne le furent pas non plus. A ses côtés se tenait le capitaine Roy James, de l’A.T.I.C. James était là pour répondre aux questions concernant le radar, mais comme il était arrivé de Dayton le matin même et ne connaissait de l’affaire que ce qu’il avait lu dans les journaux, que de plus, il éluda habilement les questions gênantes et se lança dans des explications d’ordre technique propres à rassurer le public.

 

 

 

Enfin, le commandant Fournet et le lieutenant Holcomb, qui étaient tous deux dans la salle de contrôle de National Airport la fameuse nuit du 26 juillet, brillaient par leur absence. Assez curieusement, cette conférence de presse pour le moins confuse, eut le résultat que souhaitait l’Armée de l’Air : la presse cessa de harceler ses services. Les réponses du capitaine James estimant que les cibles apparues sur les radars avaient pu être causées par des « inversions » dues à des phénomènes métrologiques furent interprétées par les journalistes comme une déclaration officielle de l’U.S.A.F. Et le lendemain, de Bangor à Bogota, on pouvait lire dans les journaux : « L’armée de l’air ramène l’affaire des soucoupes volantes à ses justes proportions : il s’agissait de phénomènes naturels ! »

 

 

 

Mais dans l’entourage du capitaine Ruppelt, beaucoup étaient convaincus que les OVNI étaient des vaisseaux interplanétaires et un groupe d’officiers de renseignements entreprit, dès la fin du mois de juillet, une campagne pour faire reconnaitre l’existence des OVNI.

 

 

 

Au sein de la commission Project Blue Book, on s’efforçait toujours de demeurer impartial, mais, comme le fera remarquer le capitaine Ruppelt, « Parfois, c’est difficile de dire la vérité ».

 

Photo du 29 juillet 1952 montrant le Capitaine RL James, le Major Général Roger Ramey (assis, à gauche), le Capitaine Edward Ruppelt (debout, au centre), le Général John A. Samford (assis, à droite), Le colonel Donald L. Bower et BL Griffing

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mer.

04

juil.

2018

Un sénateur du Nevada s'est battu pour sauver le programme secret sur les ovnis

 

Le programme secret du Pentagone sur les rencontres de militaires avec des ovnis a pris fin en 2012, mais le sénateur qui l'a parrainé pense qu'il devrait être relancé.

 

L'ancien sénateur du Nevada, Harry Reid, a admis son implication dans le projet OVNI l'année dernière. Il existe un document datant de 2009 dans lequel Reid a plaidé en faveur de la protection et de l'expansion du projet.

 

 

Les pilotes de l’US Navy qui ont été témoins de ces engins en forme de Tic-Tac au large des côtes de la Californie en 2004 ont été déconcertés par leur technologie stupéfiante.

 

Ce type de cas a inspiré le sénateur Harry Reid en 2007 qui a initié une étude militaire secrète sur les rencontres avec des ovnis.

 

Reid a publiquement reconnu l'existence de cette étude en décembre dernier.

 

« Ces études contiennent tellement d'informations et nous en avons beaucoup appris », a déclaré Reid.

 

En réaction à la divulgation autour de l’AATIP, les porte-parole du Pentagone ont dit qu'ils n'avaient pas beaucoup appris.

 

Mais ce n'est pas ainsi que Reid a décrit le programme dans une lettre envoyée en 2009 au secrétaire adjoint à la Défense. La lettre n'est pas classée, mais une note de bas de page indique qu'elle est exemptée de divulgation en vertu de la FOIA.

 

Rappelons que "l'Advanced Aerospace A Threat Identification Program" est un programme avancé d'évaluation des menaces aérospatiales étrangères avancées à long terme pour les Etats-Unis 1 financé par le Projet de loi de crédits supplémentaires de juillet 2008,

 

Seulement 14 personnes ont été mentionnées, toutes avec des autorisations de sécurité.

 

Dans cette lettre, Reid a déclaré que l'étude de la DIA (Defense Intelligence Agency) portait sur "les menaces aérospatiales avancées et les technologies aérospatiales perturbatrices, que l'étude était déjà un succès et que les technologies exotiques pouvaient être catastrophiques si elles étaient utilisées par nos adversaires".

 

 

 

Luis Elizondo, qui était en charge de l'AATIP jusqu'à sa sortie du Pentagone l'année dernière a déclaré :

 

"Oui, j'ai lu cette lettre et je pense qu'elle rapporte des arguments très convaincants au ministère de la Défense et que les résultats préliminaires du programme AATIP justifiaient une augmentation de la protection de l'information", a déclaré Elizondo, à l'Académie To The Stars.

 

Bien qu’Elizondo ait joué un rôle déterminant dans la publication de trois vidéos du Pentagone, les fichiers et rapports générés par l'étude AATIP n'ont pas été rendus publics et il n'est pas autorisé à en divulguer le contenu.

 

Elizondo travaille maintenant avec l'Académie To the Stars en Californie. Un de ses collègues, physicien et consultant de longue date de la CIA, le Dr Hal Puthoff, a récemment déclaré à un groupe de scientifiques à Las Vegas que l'existence d'une étude formelle a permis à des témoins réticents d'avancer.

 

"Et un certain nombre de responsables importants du ministère de la Défense et du renseignement se sont présentés pour évoquer la réalité de ce phénomène et du fait qu'il y avait des programmes en cours", a déclaré M. Puthoff.

 

Elizondo refuse de citer les noms et met en évidence l’importance de ce rapport.

 

Le sénateur Reid a déclaré au média I-Team qu’il espérait que certains de ses anciens collègues au Congrès soient attentifs et que cela permettra une reprise ou un élargissement de l'étude.

 

Le sénateur Reid, qui se remet d’une chirurgie suite à un cancer, a écrit la lettre pour demander que l'étude sur les ovnis soit protégée en tant que programme d'accès spécial.

 

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mer.

04

juil.

2018

Erich Von Daniken à Barcelone : “Le premier contact avec les extraterrestres est imminent”

 

Von Daniken est bien connu pour avoir été l’un des premiers à répandre l’hypothèse selon laquelle la Terre aurait été visitée par des extraterrestres dans le passé.

 

Écrivain prolifique, il a vendu environ 63 millions d’exemplaires de ses 26 livres, qui ont été traduits dans plus de 30 langues. Il popularise ses hypothèses à travers ses nombreux livres, vidéos et émissions de télévision, comme la série documentaire de History Channel “Ancient Aliens”.

 

Selon l’auteur, il existe dans le monde entier des mythes, des légendes et des textes anciens qui sont des indicateurs clairs du rôle joué par les “dieux” dans le développement de l’humanité.

 

Toutes ces histoires et mythes renvoient le même résultat : un jour, les extraterrestres retourneront sur Terre. Et Von Daniken assure que le contact extraterrestre réel aura lieu dans les 10 prochaines années.

 

Comme il le dit lui-même :

 

“C’est ce qui s’est passé : des extraterrestres ont visité notre Terre il y a plusieurs millénaires. Ils se sont comportés de la même manière que les ethnologues d’aujourd’hui. Ils ont étudié certaines langues, visité différentes tribus, offert des suggestions et disparu à un moment donné, mais avec la promesse de revenir dans un avenir lointain.”

 

“Nos ancêtres de l’âge de pierre ne pouvaient pas comprendre ce qui s’est passé à ce moment-là. Ils croyaient à tort que les extraterrestres étaient des dieux. Ce qui est supposément entré dans notre mythologie et est devenu le mythe fondateur de nombreuses religions. Je fais de la recherche depuis 65 ans pour appuyer ces idées. Mon travail est maintenant présent en 40 volumes. De nombreux films et séries télévisées ont été rendus possibles grâce à ma réflexion.”

 

“Je ne fais pas de l’ésotérisme, je ne fais pas confiance aux déclarations d’autres êtres humains qui prétendent avoir des contacts réels ou supposés avec des OVNI aujourd’hui. Tout ce que je dis doit avoir un sens en soi ; ça doit être concluant. C’est pourquoi, en particulier, mes nouveaux livres sont riches en illustrations. Et, bien sûr, ils contiennent des sources vérifiables.”

 

“Pourquoi est-ce que je fais mon travail ? Nous vivons dans un monde de religieux et, malheureusement, souvent blindé d’idiots scientifiques. L’humanité est encouragée à croire au dieu jaloux et sadique de l’Ancien Testament, qui n’a jamais été un dieu. Croire aux anges, qui n’étaient pas vraiment des anges non plus, et à des “véhicules célestes” qui n’ont jamais vraiment existé.”

 

“Pendant des millénaires, il ne s’est pas occupé de “quelque chose de céleste”, mais d’extraterrestres.

Les individus n’étaient pas non plus “emmenés au ciel”, mais entraînés dans un vaisseau spatial.

Dans d’innombrables témoignages écrits anciens, je sais que ces “dieux” ont promis de revenir. Alors nous expérimenterons le choc divin.

Une catastrophe totale pour les religions et la science.

Et tout aurait été si facile à comprendre, sans ce choc divin. Les preuves parlent d’elles-mêmes. C’est ce qui me motive.”

 

Le “contact extraterrestre” ou la “divulgation extraterrestre”, totale ou partielle selon certains mouvements, est quelque chose que des millions de personnes sur toute la planète attendent.

 

Les réalisations scientifiques, l’acceptation sociale dérivée du “bombardement” perpétuel à l’aide de films et de séries sur les extraterrestres dans l’univers nous a permis de nous préparer à rencontrer enfin des civilisations extraterrestres sans provoquer de troubles sociaux, n’est-ce pas ?

 

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mer.

27

juin

2018

Un Ovni aurait atterri près de Moscou en 1995 !

 

En 1995, un incroyable événement véridique s'est produit dans l'Ouest de la Russie. Cette affaire, qui implique un OVNI, a soigneusement été dissimulée depuis. En effet, après la diffusion de la vidéo en octobre de la même année, celle-ci a soudainement disparu.

 

Aujourd'hui, il ne reste plus que trois images de ce prétendu atterrissage d'OVNI.

 

Certains ufologues prétendent que les rares témoins ont probablement été manipulés afin qu'ils gardent le silence sur ce qui s'est passé.

 

Les images ont été diffusées par la télévision russe en octobre 1995 et montrent l'atterrissage d'un énorme engin spatial extraterrestre qui a eu lieu dans la banlieue d'Ostankino, à proximité de Moscou.

 

Dans les 3 séquences de photos, qui faisaient à l'origine partie d'une vidéo, vous pouvez voir 2 personnes, appartenant vraisemblablement à l'armée russe, qui observent de près l'atterrissage de l'engin extraterrestre.

 

Après de longues enquêtes, des ufologues, à la fois russes et européens, sont arrivés à la conclusion que la soucoupe volante avait atterri juste pour éviter les tirs de l'artillerie anti-aérienne russe.

 

Plus tard, de cet OVNI aurait émergé des êtres humanoïdes qui semblaient émettre leur propre lumière.

 

Ils avaient des intentions « non-hostiles ».

 

Mais leurs comportements a été mal interprétés par le personnel militaire soviétique, qui à son tour a répondu en tirant quelques coups de mitrailleuses.

 

En réponse à l'attaque soviétique, la coque de l'engin extraterrestre aurait émis des impulsions d'énergie qui auraient mis hors d'usage les armes de l'armée russe.

 

A partir de l'analyse effectuée sur la séquence d'images, le chercheur Carlo Clemente a indiqué que l'OVNI paraissait être enveloppé par un champ d'énergie. Il a estimé qu'il avait un diamètre d'environ 15-20 mètres.

 

Carlos Clemente a comparé les images prises à Ostankino avec l'affaire de Cotula (au Texas), où dans la nuit du 5 Juillet 2012, une caméra de surveillance d'un condominium privé situé dans la région d'Eagle Ford, avait enregistré l’atterrissage d'un autre OVNI.

 

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dim.

24

juin

2018

Les Ovnis : "La piste du fer" avec Luc COTTE

L'INCIDENT DE LA FORET DE RENDLESHAM

Les ovnis triangulaires de l'Hudson River 

Interview récente sur MIASME TV

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ven.

22

juin

2018

« Tomber nez à nez avec un ovni, ça rend furax » !

 

« De ce côté-ci de l’Atlantique, au pays d’Astérix, d’intrépides Gaulois observent eux-aussi ce qu’ils redoutent par-dessus-tout : que le ciel leur tombe sur la tête.

Soucoupes volantes, boules de feu dans le ciel, enlèvement par des extra-terrestres…

 

Ecoutons les témoignages de ceux qui, un beau jour, au milieu d’un champ ou au coucher du soleil, ont assisté à une rencontre du Troisième type… »

 

INA

 

Une belle collection de témoignages d’époque partagés par l’INA, toujours instructif ! On se rend également compte de la terrible régression effectuée par les médias dans le traitement de ce domaine de recherches. 

 

 

Monsieur en est encore tout bouleversé.

 

Alors qu’il rentre tranquillement chez lui le soir, il aperçoit une soucoupe confortablement installée au-dessus des champs.

 

Et de s’interroger : « mais que font les autorités ? A 150 mètres d’une agglomération ! »

 

Les Ovnis... depuis quand ? 

 

26 juin 1947. Un pilote de l’Us Air Force assiste à un événement qui marquera l’Histoire. Une invasion des Soviétiques ? Non, des extra-terrestres ! Ou plutôt, pour être exacts, des soucoupes volantes – "flying saucers" en anglais – , car c’est ainsi que le militaire américain décrit son observation. A partir de cette date, ce terme reste indissociable du phénomène des objets volants non identifiés et entre dans la culture populaire.

 

De ce côté-ci de l’Atlantique, au pays d’Astérix, d’intrépides Gaulois observent eux-aussi ce qu’ils redoutent par-dessus-tout : que le ciel leur tombe sur la tête. Soucoupes volantes, boules de feu dans le ciel, enlèvement par des extra-terrestres… Ecoutons les témoignages de ceux qui, un beau jour, au milieu d’un champ ou au coucher du soleil, ont assisté à une rencontre du Troisième type…

 

 

 

L’explication des origines…

 

Selon un spécialiste, les humains seraient les descendants des extra-terrestres qui viennent observer régulièrement sur Terre l’évolution d’une espère qu’ils connaissent bien…Mais pour un non-initié, être confronté à un atterrissage de soucoupe dans son jardin n’est pas toujours anodin, comme en témoigne Patrick…

 

 

Rencontre du Troisième type dans les Cévennes

 

En 1974, un gendarme témoigne d’une observation faire des années auparavant dans les Cévennes.

 

A moins de 100 mètres de son groupe, une coupole lumineuse se tient là. Comble de la surprise, elle est habitée d’étranges personnages…

 

 

 

Enlèvement et vie sur la Galaxie 14

 

Baptiste Duluc témoigne d’une aventure incroyable.

 

Alors qu’il se promène dans la forêt, il est enlevé par des extra-terrestres.

 

Sans se rendre compte de rien, il se retrouve sur une autre planète, la Galaxie 14, peuplée de très gentils petits bonhommes.

 

La vie s’écoule douce et paisible au son de la musique yéyé… Son témoignage, assure-t-il, intéresse les plus éminents scientifiques de la planète.

 

 

Des témoignages de plus en plus précis…

 

 

Les témoignages se multiplient, en France et à l’étranger.

 

Si la plupart des cas sont élucidés par les autorités ou les scientifiques qui démasquent des plaisantins ou avancent des explications rationnelles, de nombreuses expériences laissent perplexes.

 

En 1974, un agriculteur raconte avoir vu à plusieurs reprises un objet non identifié dans son champ. La gendarmerie, appelée en renfort, observe elle-aussi l’étrange vaisseau…

 

 

Le témoignage du danseur étoile

 

Des personnalités médiatiques se font également le témoin de phénomènes étranges dans le ciel.

 

Le célèbre danseur Serge Lifar est dans sa propriété et admire le coucher du soleil lorsqu’il aperçoit un curieux objet dans le ciel en forme de pièce de 5 francs…

 

Il s’empresse de le dessiner sur un bout de papier. Une oeuvre sans doute vendue une fortune aux enchères…

 

 

Mais alors, que faire devant un Ovni ?

 

En 1977, devant le nombre sans cesse croissant de témoignages, les autorités créent le Gepan, avec pour mission de recueillir toutes les informations en provenance de la population et de coordonner les recherches.

 

Le commandant Petigas nous demande avant tout de ne pas avoir peur du ridicule.

 

 

Les dernières avancées du Gepan

 

En 2014, Laurent Delahousse fait le point sur les enquêtes du Gepan. Tous les ans, plus de 300 Français prennent contact avec l’organisme du ministère de la Défense.

 

De nombreux pays possèdent aujourd’hui des organismes officiels de recherche sur les phénomènes Ovni.

 

 

Témoignage d’une personne qui se définit comme un esprit rationnel, face à un événement inexplicable…

 

 

Un terrestre extra !

 

La solution passe peut être alors finalement par la construction d’une soucoupe volante, afin d’attirer ou de provoquer une rencontre du Troisième type.

 

Dans ce sujet humoristique, Jean-Claude Ladrat, habitant des Charentes, présente son prototype de soucoupe volante.

 

Les repas de famille sont donc l’occasion de discussions pittoresques, où sa mère avoue avoir moins peur de le voir s’envoler dans les Cieux à bord de sa soucoupe que de rentrer tard le soir après le travail…

 

 

Rédaction Ina le 27/12/2010 à 16:59. Dernière mise à jour le 20/06/2018 à 16:41.

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mar.

19

juin

2018

Retour sur la rencontre ovni de Stephen Michalak au Canada

 

 

Au Manitoba, découvrez à dos de cheval un lieu rempli de mystère où un OVNI aurait atterri en 1967. Voici le premier article d'une série de reportages sur quatre lieux touristiques à voir le long de la route Transcanadienne, pour vivre des expériences parfois inhabituelles !

 

Un texte de Thibault Jourdan

 

C’est l’un des cas d’apparition d’OVNIS les mieux documentés de l’histoire canadienne et, à ce jour, il demeure toujours inexpliqué.

 

Le 20 mai 1967, Stephen Michalak, un immigré polonais installé au Canada depuis 1949, profite du long week-end pour chercher pierres et métaux dans le vaste ensemble géologique du parc provincial Whiteshell, situé dans l’est du Manitoba, à la frontière avec l’Ontario.

 

Un panneau signale l'entrée au Manitoba sur l'autoroute Transcanadienne, à la frontière avec l'Ontario. Photo : Radio-Canada/Thibault Jourdan

 

Sur le coup de midi, l’homme, qui ne croit pas à la vie extraterrestre, voit deux objets de forme ovale descendre du ciel et l’un d’eux se poser à environ 50 mètres de lui. Il tentera de s’approcher de l’objet, mais l’expérience se révélera dangereuse et désastreuse pour sa santé : lorsque l’OVNI décolle, il propulse un nuage de gaz qui enflamme les vêtements de Stephen Michalak et lui laisse des traces de brûlures étranges sur le torse.

 

En l’espace de quelques minutes, l’histoire légendaire était née.

 

 

 

Un site accessible à cheval

 

Le site, difficile d’accès, peut aujourd’hui être visité à cheval, dans le cadre de tournées organisées par le Falcon Beach Ranch, situé à proximité du lac Falcon et accessible depuis la route Transcanadienne.

 

Le ranch de Falcon Lake dispose d'une cinquantaine de chevaux. Photo : Radio-Canada/Thibault Jourdan

Après une quarantaine de minutes à dos de cheval, Devin Imrie, propriétaire du Falcon Beach Ranch et guide, s’exclame: « C’est arrivé juste ici! On se trouve à l’endroit exact où a eu lieu la rencontre avec l’OVNI », selon Stephen Michalak.

Devin Imrie pointe l'endroit où aurait atterri un OVNI en 1967 dans le parc provincial du Whiteshell, au Manitoba. Photo : Radio-Canada/Thibault Jourdan

 

Après avoir traversé des aires légèrement humides et sablonneuses, d’immenses zones de forêt plus ou moins denses et escaladé plusieurs gros monticules rocheux typiques du Bouclier canadien dans le Whiteshell, l’horizon se dégage soudain et laisse apercevoir une large clairière. On imagine alors très aisément la possibilité qu’un OVNI, ou même quelques dizaines d’hélicoptères, ait pu un jour se poser ici.

 

 

Des traces étranges dans le sol

 

À première vue cependant, aucune trace d’OVNI ne semble encore visible. En plus de 50 ans, la nature a repris ses droits.

 

« Il n’y a quasiment plus de traces aujourd’hui, confirme Devin Imrie. Si vous utilisez votre imagination, vous pouvez toujours voir où la scène a eu lieu, la roche étant restée nue »,

 

ajoute-t-il cependant, tout en pointant du doigt une zone un peu plus en contrebas.

 

"Le site est maintenant largement immaculé."

Devin Imrie, guide, propriétaire du Falcon Beach Ranch

 

Devin Imrie, guide, propriétaire du Falcon Beach Ranch

Là, en effet, la roche est différente.

La mousse et le lichen ne l’ont pas recouverte, comme c’est le cas quelques mètres plus loin.

Par ailleurs, la pierre n’est pas grise, mais noirâtre, un peu comme si on y avait frotté du charbon.

Enfin, d’étranges trous plus ou moins profonds creusés dans la roche apparaissent à certains endroits.

 

Plusieurs traces dans la roche auraient été causées par l'atterrissage d'un OVNI en 1967 dans le parc Whiteshell, au Manitoba. Photo : Radio-Canada/Thibault Jourdan

 

Plus tard, des recherches menées sur le site par des scientifiques ont permis de déceler des traces anormalement élevées de radiation. Par ailleurs, des pièces métalliques s’avérant être composées d’argent pur à plus de 90 % ont aussi été retrouvées, fondues dans les failles des roches sur le site.

 

« Je pense que Stephen Michalak a effectivement rencontré quelque chose ici, reprend Devin Imrie. Je pense qu’il est peu probable qu’il ait monté toute cette histoire, je n’y vois aucun intérêt pour lui », conclut-il, mystérieusement.

 

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mar.

19

juin

2018

La bataille de l'Espace a commencé - 19 Juin 2019

 

Coup sur coup deux annonces majeures aujourd'hui 19 juin 2018 concernant la domination de l'espace.

 

Le président Trump annonce officiellement la création d'une Force Spatiale qui sera une 6ème branche des forces armées américaines.

 

Et en même temps (pour parodier notre président Macron) V. Poutine annonce (toujours très pragmatique) l'utilisation d'un puissant Laser qui permettra de dégager les débris spatiaux “dangereux” hors de l’orbite terrestre.

 

Nous voici  donc également armés contre les Ovnis !

 

 

Version USA

 

Dans ce qui a été déclaré comme une « annonce surprise » aujourd’hui lors de la troisième réunion du Conseil de l’espace à la Maison Blanche, le président Donald Trump a annoncé son intention de créer une nouvelle force spatiale au sein des forces armées américaines. 

 

La sixième branche militaire élargira la politique étrangère déjà meurtrière des États-Unis au-delà de la planète.

 

« Nous allons avoir la Force aérienne et nous allons avoir la Force spatiale – séparée mais égale. Ce sera quelque chose. De très important », a déclaré le Président.

 

Le gouvernement américain doit être fatigué de bombarder les gens sur Terre.

 

C’est exactement ce dont les États-Unis avaient besoin – une armée plus grande et plus sanguinaire.

 

« Quand il s’agit de défendre l’Amérique, il ne suffit pas d’avoir une simple présence américaine dans l’espace. Nous devons avoir la domination américaine dans l’espace », a déclaré le président.

 

Selon Tech Crunch, le secrétaire à la défense James « Mad Dog » Mattis s’est déjà opposé à la création d’une nouvelle branche de l’armée l’année dernière, lorsque l’idée avait été proposée pour la première fois par le Congrès.

 

La direction du Congrès avait tout d’abord lancé l’idée de la création de la sixième branche des forces armées axée sur le combat spatial l’année dernière et Mattis avait rapidement fait exploser l’idée. Mais il semble que Trump s’en fiche.

 

Trump  "ordonne maintenant au Département de la Défense et au Pentagone de mettre immédiatement en place le processus nécessaire à la création d’une force spatiale en tant que sixième branche des forces armées"  .

 

La Commission des services armés de la Chambre a commencé à faire pression pour la création d’un corps spatial l’année dernière dans le cadre du dernier projet de loi d’autorisation de dépenses pour l’armée.

 

La nouvelle force militaire relèverait de la compétence de la Force aérienne de la même manière que les Marines travaillent avec la Marine, selon la proposition.

 

Ce projet de loi sur l’autorisation des dépenses a finalement été approuvé, mais la proposition des corps spatiaux a été laissée dans les tiroirs.

Aujourd’hui, la proposition prend son envol épouvantable aux plus hauts niveaux de l’administration Trump.

 

Le nouveau Conseil de l’Espace est dirigé par le vice-président Mike Pence. 

Au moment de l’annonce d’aujourd’hui étaient présents des astronautes célèbres comme Jack Schmitt, Buzz Aldrin et Eileen Collins. Étaient également présents Gwynne Shotwell, Wes Bush de Northrup Grumman et Bob Smith, directeur général de Blue Origin de Jeff Bezos.

 

"Cette fois, nous allons faire plus que planter notre drapeau et laisser nos empreintes de pas. Nous établirons une présence à long terme, développerons notre économie et jetterons les bases d’une éventuelle mission vers Mars – qui se déroulera en fait très rapidement " , a dit M. Trump.

 

« Et, vous savez, j’ai toujours dit que les riches semblent aimer les fusées. Donc, tous ces riches qui meurent d’envie de voir les biens immobiliers investis dans le lancement de leurs fusées, nous ne vous ferons pas payer trop cher. Allez-y, allez-y. Si vous nous devancez sur Mars, nous en serons très heureux et vous serez encore plus célèbre. »

 

 

 

Version Russe

 

La puissante technologie est développée par Roscosmos, une agence spatiale russe.

 

Le canon laser sera monté sur un grand télescope déjà en construction.

 

Le télescope a été conçu pour détecter les débris spatiaux, mais si le projet de laser obtient le feu vert, il aura aussi le pouvoir de les détruire.

 

La technologie utilisera l’“ablation par laser” pour retirer les déchets de l’espace.

 

L’énergie du laser chauffe un objet avec son faisceau jusqu’à ce qu’il s’évapore graduellement.

 

La NASA a prédit qu’il y a au moins 500 000 débris spatiaux “de la taille d’une bille ou d’un marbre plus grand” qui volent dans l’espace.

 

Au total, 20 000 de ces débris sont considérés comme étant “plus gros qu’une balle de softball”.

 

Cependant, la NASA affirme que même “un morceau relativement petit de débris orbital” peut endommager un engin spatial.

 

Les objets peuvent être identifiés parce qu’ils se déplacent à des vitesses allant jusqu’à 28 000 kilomètres à l’heure autour de la terre.

 

Un objet étrange qui flotte dans l’espace est le gant d’un cosmonaute.

 

Il se trouve actuellement sur une orbite terrestre basse, dont on pense qu’elle se trouve entre 150 et 1 800 kilomètres au-dessus de la surface de la planète.

 

Avec l’adhésion d’un plus grand nombre de pays à la course à l’espace, la prévention des accidents et des dégâts devient une composante de plus en plus importante de la science cosmique.

 

En février, des scientifiques chinois ont publié une étude suggérant que les débris spatiaux pourraient être soufflés par des lasers montés sur télescopes.

 

L’Australie travaille également sur un projet similaire, mais leur laser n’est pas conçu pour détruire complètement les déchets.

 

Au lieu de cela, la technologie d’EOS Space Systems va “pousser les objets spatiaux à l’aide du laser afin de changer leur orbite”.

 

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lun.

18

juin

2018

George Hunt Williamson (et George Adamski) - Version française

 

Présentation du personnage de G. H. Williamson.

Outre le fait d'avoir été l'un des témoins de la rencontre entre George Adamski et le vénusien Orthon, le 20 novembre 1952, il est également paléontologue, ufologue et un contacté.

 

Williamson est l'un des personnages les plus impressionnants de la scène ufologique. Il effectua de nombreuses recherches au Pérou où il fit le rapprochement entre les anciennes civilisations et les extraterrestres. Il reçut également de nombreux messages de ces extraterrestres, par radio ainsi que par médiumnité.

 

Le texte est de Michel Zirger, auteur du livre "Extraterrestres : Le contact a déjà eu lieu !". Livre consacré entièrement à Williamson.

 

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lun.

18

juin

2018

Protocoles post-détection : comment gérer le premier contact avec une civilisation extraterrestre ?

 

Si actuellement aucun indice concret ne permet d’envisager l’existence de civilisations extraterrestres, l’Homme a tout de même commencé à élaborer des protocoles visant à gérer la détection et le potentiel premier contact avec l’une d’elles. Appelés « protocoles post-détection » (PDD), ces ensembles de règles et lignes directrices visent à encadrer la réponse des politiques et des institutions à un tel événement.

 

 

Selon la collaboration scientifique SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence), le rôle des protocoles post-détection est de constituer un ensemble de règles et lignes directrices concernant « la détection, l’analyse et la réponse » à des signaux ou messages dont l’origine confirmée serait une civilisation extraterrestre.

 

Actuellement, si aucun PPD n’a été adopté de manière officielle et réglementaire par des organismes gouvernementaux, les membres de l’ONU ont toutefois intégré certaines de ces recommandations.

 

 

Les protocoles post-détection : encadrer la découverte de l’existence d’une intelligence extraterrestre

 

Toutefois, la communauté scientifique oeuvre à l’élaboration de plans d’action rapides et cohérents, dont le plus abouti est la

« Déclaration de principes relative aux activités après la détection du renseignement extraterrestre ».

 

Cette dernière a été développée par l’Académie Internationale d’Astronautique (IAA, une ONG réunissant plusieurs universités, laboratoires et centres technologiques) en collaboration avec le programme SETI, la Fédération Internationale d’Astronautique et l’Institut International du Droit Spatial.

En 1992, elle est officiellement adoptée par le Comité International de la Recherche Spatiale et par l’Union Astronomique Internationale. Cette déclaration a également été envoyée à tous les gouvernements membres de l’ONU, ainsi qu’à différentes ONG.

 

D’autres ébauches de PPD ont également été élaborées. En 1960, la NASA commande un rapport à la Brookings Institution (un groupement de scientifiques américains réfléchissant sur des questions sociales, économiques, politiques et éthiques) concernant les activités humaines dans le domaine spatial. Intitulé « Proposed Studies on the Implications of Peaceful Space Activities for Human Affairs », le rapport Brookings contient une section nommée « Implications de la découverte d’une vie extraterrestre », proposant plusieurs scénarios post-détection destinés aux gouvernements ainsi que les circonstances sous lesquelles une telle information devrait ou non, être révélée au public.

 

Les radiotélescopes du programme SETI scrutent l’univers nuit et jour, à la recherche d’un potentiel signal extraterrestre. Crédits : SETI

 

En règle générale, les PPD se basent sur les recherches théoriques et expérimentales menées par les projets SETI, Active SETI (ou METI pour Messaging to Extra-Terrestrial Intelligence) et CETI (Communication with ExtraTerrestrial Intelligence).

 

Ces recherches ne concernent pas la découverte d’une vie extraterrestre non-intelligente (unicellulaire, microbienne, végétale, etc) dont les aspects relèvent plus spécifiquement de l’astrobiologie et de la protection/contamination planétaire.

 

Elles s’orientent plutôt vers la détection et l’analyse de signaux radioélectriques (ondes électromagnétiques de basse énergie), qui constituent classiquement la technosignature d’une civilisation maîtrisant des systèmes de communication.

 

En 1990, le physicien, ingénieur et sociologue Zbigniew Paprotny (Société Polonaise d’Astronautique) publie un article dans le journal Acta Astronautica intitulé « Signals from ETI detected — What next ? » dans lequel il formule plusieurs suggestions concernant la gestion de la détection d’une civilisation extraterrestre.

 

Il met en évidence trois facteurs, qui constituent aujourd’hui le pilier autour duquel s’articulent les PPD. Tout d’abord, la capacité des gouvernements et des populations à accepter la nouvelle de la détection d’une civilisation ET.

Deuxièmement, la façon dont cette nouvelle est rendue publique et relayée.

Troisièmement, l’intelligibilité du message contenu dans le signal.

 

 

La nécessité de déterminer l’importance d’un signal extraterrestre

 

 

Afin de gérer au mieux la détection ou le contact avec une civilisation extraterrestre, il est crucial de pouvoir jauger l’importance des signaux et des transmissions reçues. L’évaluation d’un signal est primordiale, car elle conditionne directement les actions à mener. Pour ce faire, les scientifiques ont élaboré deux échelles permettant de quantifier et qualifier l’importance de potentielles communications entre la Terre et une intelligence ET.

 

La première à avoir été élaborée est l’échelle de Rio, proposée par les astronomes Iván Almár et Jill Tarter afin de guider les politiques publiques dans le choix d’une réponse initiale appropriée, et sur l’évaluation des conséquences d’une potentielle détection. Officiellement adoptée par le Groupe d’Etude Permanent (PSG) du SETI à l’IAA, cette échelle — qui se base sur l’échelle de Turin utilisée pour évaluer la menace des astéroïdes géocroiseurs — possède un double objectif : encadrer les allégations de détection d’une civilisation extraterrestre et prévenir les faux-positifs, dont les conséquences pourraient être désastreuses. L’échelle va de 0 à 10.

 

 

La seconde échelle, proposée en 2005 par Iván Almár, est l’échelle de San Marino. Contrairement à l’échelle de Rio, elle permet de quantifier le risque lié aux transmissions volontaires depuis la Terre ; transmissions qui pourraient être captées et faire l’objet d’une réponse. Elle prend en compte l’intensité du signal et le message qu’il contient. Elle est officiellement adoptée par le PSG du SETI en septembre 2007. L’échelle de San Marino va de 1 à 10.

 

Au-delà de la qualification du signal et de son importance, d’autres paramètres entrent en jeu dans l’élaboration d’un PPD efficace. C’est particulièrement le cas du type et de la nature de la forme de vie découverte (morphologie, organisation), de la présence ou non d’un langage particulier et déchiffrable, de la localisation du signal, du contenu du message et de son implication, ainsi que de l’ouverture d’esprit des sociétés humaines. Ainsi, en fonction de ces variables, une grande variété de scénarios doivent être prévus, corrélés à des stratégies de communication contrôlée.

 

 

Prédiction, encadrement et gestion des réactions lors de l’annonce d’une détection extraterrestre

 

Le rôle d’un PPD est également de prédire et s’adapter aux conséquences socio-culturelles d’une détection ET confirmée. La presse, les religions, les populations, les gouvernements et la communauté scientifique sont autant d’acteurs dont les réactions sont variables et différèrent généralement les unes des autres. Il est ainsi crucial d’entreprendre des études socio-culturelles comparatives et d’agréger toutes les métadonnées possibles concernant les schémas comportementaux établis, les réactions historiques et les disparités religieuses, dans le but de pouvoir délivrer rapidement une information publique adaptée.

 

Une des solutions proposées lors du colloque international sur les implications sociales de l’astrobiologie de 1999, serait d’explorer la capacité des religions à « constituer une ressource permettant d’absorber l’impact d’une telle découverte et de maintenir des relations bénéfiques avec la civilisation détectée ».

 

Un PPD doit également tenir compte des motivations politiques des organes gouvernementaux, et prédire la façon dont des organisations politiques pourraient utiliser la nouvelle de la détection d’une intelligence ET à leur avantage. Les conséquences de cette nouvelle pourraient être minimisées ou accentuées, présentées comme bénéfiques pour l’espèce humaine ou, au contraire, comme dangereuse et nécessitant la méfiance.

 

Le PPD doit aussi encadrer la communication de la nouvelle, et la vitesse à laquelle celle-ci est transmise. En outre, tout PPD doit s’interroger sur le bien fondé d’une communication trop rapide. En règle générale, il est admis que si le contenu du message reçu est ambigu ou complexe à déchiffrer, l’information doit être retenue jusqu’à ce que l’ambiguïté soit levée ou que le message soit, à tout le moins partiellement, décrypté.

 

Un PPD doit également gérer la situation où la découverte serait effectuée par une entité gouvernementale qui se refuserait à partager l’information, une situation qui provoquerait un conflit politique international, d’autant plus si l’entité en question est la seule à posséder la technologie permettant de communiquer avec la civilisation ET.

 

Comprendre le signal et formuler une réponse : deux points clés de la gestion d’un premier contact

 

L’un des aspects importants à prendre en compte est l’opportunité d’une réponse depuis la Terre ainsi que le contenu de cette potentielle réponse. Cet aspect du PPD s’appuie fortement sur les recherches menées par le CETI, qui se consacre à l’étude et l’élaboration de moyens et plans de réponse à une intelligence ET.

 

Dans le cas où le message reçu nous serait intelligible, la première étape serait de lever toute ambiguïté possible, afin de s’assurer que le contenu du message a été correctement compris et appréhendé. La seconde étape serait alors de définir le moyen par lequel la réponse serait envoyée, ainsi que le contenu de cette réponse.

 

En outre, si cette réponse peut être transmise par plusieurs acteurs, doit-elle être collective ou être à la discrétion de chacun ?

 

 

La réponse envoyée doit être également claire et sans ambiguïté. Elle doit être explicite et facilement appréhendée par une civilisation ne possédant ni langage écrit ni langage oral. Plusieurs scientifiques ont proposé des langages mathématique, algorithmique, pictural ou symbolique. Dans tous les cas, le contenu du message doit être suffisamment universel et simple pour être compris. Considérant que l’élaboration d’une réponse collective internationale pourrait être extrêmement longue, chaque PPD doit fournir des lignes directrices communes sur la conduite à tenir en cas de formulation d’une réponse.

 

Pour finir, un PPD doit s’interroger sur les implications de l’existence de disparités technologiques entre la Terre et une civilisation extraterrestre. Tout d’abord, il est possible qu’une différence technologique importante existe entre nos instruments de communications astronomiques, conditionnant la qualité et l’intégrité des messages échangés. En outre, cette différence technologique peut également exister au niveau de l’armement. Dans ce cas, il serait alors potentiellement dangereux de révéler à une intelligence ET les coordonnées exactes de la Terre, notamment si ses intentions ne sont pas clairement perceptibles.

 

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ven.

15

juin

2018

Documents OVNI pour sceptiques

 

Vous ne croyez pas aux ovnis: regardez...Petit recueil d'extraits de reportages, de témoignages concernant les ovnis.

Pas des moindres: Des enfants, des scientifiques astronautes, des apparitions constantes en Norvège, des objets en direct tv pendant le tsunami du Japon que tout le monde a vu sans prêter attention....

 

Je pense que nous devons garder les pieds sur terre.

Le phénomène existe, et est la preuve qu'il y a autre chose...

Mais que connaissons nous de nos esprits?

de nos influences, de l'interactivité avec ce phénomène?

 

Notre imagination et nos certitudes ne nous jouent-elles pas des

tours??

 

Cherchez "le Père François Brune et le miracle de Fatima" ....

 

vous comprendrez peut être mieux.

 

Regardez aussi un extrait d'un vieux film relatant le miracle de Fatima... Rien d'ordinaire...

 

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ven.

15

juin

2018

Conférence OVNI Languedoc : le dossier Manises

 

A l’occasion des Rencontres Ufologiques d’Ovni-Languedoc (R.U.O.L.) qui se sont déroulées le 7 juin 2018 au restaurant Pizza Pappa à Nîmes (30), Thierry Gaulin a présenté une version longue de sa conférence « El expediente Manises » (le dossier Manises).

Un exposé enrichi de détails supplémentaires sur cette fameuse affaire.

 

Rappel:

 

Le 11 novembre 1979 un avion de ligne espagnol transportant 109 passagers est pris à partie par des phénomènes aériens d’origine inconnue, obligeant son pilote Javier Lerdo de Tejada à effectuer un atterrissage d’urgence sur l’aéroport de Valence-Manises.

Dans le même temps un Mirage F1 décolle de Los Llanos pour tenter d’identifier et d’intercepter ce perturbateur de l’espace aérien. Après une heure et demie de péripéties et de vaines poursuites son pilote Fernando Camara est contraint de rejoindre sa base, à court de carburant.

 

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mar.

12

juin

2018

Un tiers des canadiens croient aux extraterrestres

 

"UN CANADIEN SUR TROIS CROIT AUX EXTRATERRESTRES

ANDY | 11 juin, 2018

 

 

Plus d’un tiers des Canadiens croient en l’existence des extraterrestres.

 

C’est la conclusion qu’a révélé un sondage effectué sur des Canadiens et des américains.

 

Par extraterrestre, on entend des êtres venus d’ailleurs comme des martiens, des hommes verts, des aliens, mais aussi des créatures terrifiantes et fantasmagoriques que l’on n’a pu voir que dans des films de science-fiction, mais qui peuvent bien exister quelque part dans ce vaste Univers.

 

Dans certaines provinces du Canada, près de la moitié des habitants avouent croire en l’existence d’autres êtres que les humains.

 

Comme pour les esprits, les créatures surnaturelles ou encore les fantômes, cette légende hante ceux qui refusent de céder au rationalisme et à l’évolution des mœurs et des cultures.

 

Certaines personnes témoignent même avoir vécu une expérience personnelle avec ces êtres mystérieux.

 

Ce qui sème davantage le doute.

 

Avis mitigés sur l’existence des extraterrestres

 

Kendrick Lamar affirme par exemple que ce sont les extraterrestres qui lui ont donné son inspiration. Beaucoup réfutent cette théorie sur l’existence des ovnis sous prétexte qu’ils les ont vraiment cherchés sans les trouver. C’est le cas du député de Notre-Dame-de-Grâce-Westmount, Marc Garneau, qui a auparavant travaillé en qualité d’astronaute.

 

Il devient ainsi difficile de tenir une position arrêtée sur le sujet. Néanmoins, si un Canadien sur trois pense que nous avons des voisins dans l’espace, cette croyance est plus vivace dans certaines provinces du pays que d’autres.

 

 

Alberta : 50% des habitants croient aux ovnis

 

 

Le sondage a été réalisé du samedi 19 mai 2018 au mercredi 23 mai 2018 auprès de mille cinq cent trente-neuf Canadiens et un millier d’Américains. Ledit sondage a révélé qu’Alberta était la province où cette croyance aux extraterrestres était la plus ancrée.

 

En termes de pourcentage, on relève que cinquante pour cent des albertains croyaient aux extraterrestres.

Au Québec, ce chiffre tombe à trente-six pour cent de la population. Du côté des millenials et des baby-boomers, quarante-cinq pour cent des premiers croient aux extraterrestres tandis que seulement trente-deux pour cent des seconds considèrent leur existence comme probable.".

 

 

Commentaire :

La mission première des extraterrestres est d'amener très très progressivement notre humanité à intégrer dans nos consciences l'existence d'une vie intelligente plus développée spirituellement, technologiquement et  intellectuellement que la notre..

Cette phase s'accomplit de manière remarquable sans bousculer le petit train-train planétaire..

La suite c'est probablement "EUX" qui nous l'imposeront..mais cela sera bien plus tard dans notre Histoire..

Notre notion du Temps n'est pas la leur !

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ven.

08

juin

2018

« DES INTRATERRESTRES AUX ÊTRES GALACTIQUES » AVEC SANDRINE BUZIN

Emission proposée par Nuréa-Tv

Entretien le jeudi 07 juin 2018 à 20h30

 

« Des Intraterrestres aux Êtres Galactiques » avec Sandrine Buzin

 

« De nombreuses dimensions côtoient la nôtre et s’entremêlent harmonieusement.

 

Au fil des années, un certain nombre d’êtres spirituels de différentes dimensions se sont présentés à moi, qu’ils soient intra-terrestres, solaires, angéliques et archangéliques, devas, maîtres ascensionnés, dragons ou encore galactiques…

 

Nous verrons qu’il existe au moins 72 dimensions et que notre système solaire et plan galactique sont peuplés d’êtres spirituels de toutes sortes, dont un bon nombre nous guide avec amour à traverser les portes de l’ascension. »

 

Site web : http://sandrine-buzin.com

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ven.

08

juin

2018

Des vaisseaux géants dans les anneaux de Saturne ?

 

Des astronomes donnent leur avis.

 

Un article de Daniel Robin

Juin 2018 mis en ligne sur le site Ovnis-direct.com

 

Il existe dans les anneaux de Saturne des lunes que l’on appelle aussi des « satellites bergers » qui sont parfaitement connus et qui ont tous des formes irrégulières qui sont familières aux astronomes.

 

Aucun des corps naturels qui orbitent autour des planètes du système solaire n’a une forme cylindrique régulière presque parfaite.

 

Hors il existe trois documents de la Nasa qui  montrent une structure cylindrique gigantesque qui se déplace à l’intérieur d’un des anneaux de la planète Saturne.

 

Les photos sont authentiques à moins d’admettre qu’elles aient été retouchées (dans quel but ?) par l’agence spatiale américaine.

 

En tout cas, elles montrent, sans équivoque possible, une structure allongée aux formes régulières, dont l’origine ne semble pas naturelle.

 

Je propose dans cet article une analyse approfondie de ces images et je rapporte l’avis d’astronomes professionnels qui les ont examinées.

 

Après avoir envisagé toutes les hypothèses « raisonnables », il faut reconnaître que la nature exacte de cette structure allongée aux formes régulières suscite de nombreuses questions. 

 

 

Ci-dessus (Illustration I) : Trois clichés de l’orbiteur Cassini montrant une anomalie dans l’un des anneaux de la planète Saturne. La Nasa et le JPL (Jet Propulsion Laboratory) n’ont fait aucun commentaire officiel sur ces images (Source Nasa).

 

Saturne : le « Seigneur des anneaux ».

 

Saturne est sans conteste l’un des plus belles planète de notre système solaire. Elle émerveille tous les astronomes, qu’ils soient amateurs débutants ou professionnels chevronnés. Sixième planète de notre système, c’est une géante gazeuse principalement composée d’hydrogène. D’un diamètre d’environ neuf fois et demi celui de la Terre, c’est la seconde en masse après Jupiter. Son aphélie, c’est-à-dire le point de sa trajectoire qui est le plus éloigné du Soleil, est de 1.503.983.449 km. Sa périhélie, c’est-à-dire le point de sa trajectoire qui est le plus proche du Soleil, est de 1.349.823.615 km. Mais ce qui fait que Saturne est une planète exceptionnelle, c’est le déploiement majestueux de ses anneaux qui forment une structure d’une incroyable complexité. Les anneaux de Saturne représentent l’un des phénomènes les plus remarquables du système solaire et constituent la caractéristique principale de cette planète. Aujourd’hui, les anneaux de Saturne sont les objets célestes qui sont le plus étudiés par les astronomes.

 

Bien qu’ils paraissent d’un seul tenant vus de la Terre, les anneaux sont constitués d’innombrables particules de poussière et de glace (de 95 à 99 % de glace d’eau pure) d’une taille variant de quelques micromètres à plusieurs centaines de mètres. Depuis la Terre, trois anneaux seulement peuvent être vus : deux anneaux proéminents (A et B) et un anneau plus faible (C). Saturne possède en fait d’autres anneaux : D, E, F, G. L’espace entre les anneaux A et B est connu sous le nom de division de Cassini. L’anneau A est lui-même divisé par un espace moins visible nommé division d’Encke. L’ensemble de tous les anneaux s’étend sur un rayon de plus de 400.000 km autour de Saturne, mais ils sont cependant très fins. L’épaisseur moyenne varie entre 2 et 10 mètres. Si les anneaux étaient compressés en un seul corps, celui-ci n’aurait pas plus de 100 km de diamètre. L’anomalie qui est à l’origine de l’un des plus grands mystères de Saturne est située dans l’anneaux A, et plus précisément dans un espace appelé division (ou Gap) de Keeler. Cette division est située à l’extrémité de l’anneaux A. Bien que les scientifiques supposaient l’existence d’une petite lune se déplaçant dans cette division et capable de la « nettoyer » de ses particules, aucune observation n’avait permis de la localiser et de la voir avant la mission Cassini-Huygens.

 

 

 

C’est le 1er mai 2005 que la sonde Cassini a découvert un objet qui pouvait être à l’origine de la division de Keeler (le satellite ou lune Daphnis). Les images montraient un objet plus ou moins sphérique ayant l’apparence d’une petite lune ainsi que des structures spirales, appelées ondes de densité, qui étaient déclenchées par la gravité du satellite. La lune a été baptisée S/2005 S1 et elle se situe à 136.505 km du centre de Saturne. S/2005 S1 serait donc la deuxième lune que nous connaissons évoluant à l’intérieur des anneaux de Saturne. La première lune étant le satellite Pan.

 

Je rappelle que la mission Cassini-Huygens a été lancée le 15 octobre 1997 de Cap Canaveral aux Etats-Unis. L’objectif de cette mission ambitieuse était l’étude de la planète Saturne et de ses nombreux satellites. Le vaisseau Cassini-Huygens était composé de l’orbiteur Cassini et du module d’atterrissage Huygens. Le 1er juillet 2004 l’engin était mis en orbite autour de Saturne. Le 14 janvier 2005, le module atterrisseur européen Huygens s’est détaché de la sonde porteuse et s’est posé seul sur le satellite Titan. Il a pu transmettre de précieuses informations sur la composition de l’atmosphère dense et de la surface du plus grand satellite de Saturne lors de sa descente et pendant toute la durée de son atterrissage. Après cette séparation, l’orbiteur Cassini a poursuivi seul sa mission autour de Saturne qui avait été initialement fixée à 4 ans, mais qui a été prolongée à deux reprises, de 2008 à 2010, et de 2010 à 2017. La sonde spatiale Cassini a fini son voyage en plongeant dans l’atmosphère de Saturne le 15 septembre 2017. La mission a permis de découvrir une trentaine de nouvelles lunes autour de Saturne dont les tailles varient de 2,5 à 7 km, portant ainsi le nombre total de satellites saturniens à 62.

 

Ci-dessus (Illustration II) : Plan du vaisseau Cassini-Huygens sur le site Internet du Jet Propulsion Laboratory. Lors de sa mission, l’orbiteur Cassini avait embarqué deux caméras. La première était une caméra grand-angle (Wide Angle Camera - WAC), ayant une focale de 200 millimètres et une ouverture de 3,5, destinée à des vues générales. La seconde était une caméra à longue focale (Narrow Angle Camera - NAC), ayant une focale de 2 000 millimètres et une ouverture de 10,5, permettait des plans rapprochés. Chaque caméra était équipée d’un capteur CCD d’un mégapixel (un million de pixels). Les caméras étaient capables d’enregistrer des séquences vidéo et de mettre en place des filtres grâce à un mécanisme comprenant deux roues pour chaque caméra, servant à intercaler une série de filtres.

Ci-dessus (Illustration III) : Les anneaux de Saturne. Depuis la Terre, trois anneaux seulement peuvent être vus : deux anneaux proéminents (A et B) et un anneau interne plus faible (C). Saturne possède en fait d’autres anneaux : D, E, F, G. L’espace entre A et B est connu sous le nom de division de Cassini. L’anneau A est lui-même divisé par un espace moins visible nommé division d’Encke. La division de Keeler est encore plus éloignée du centre de la planète que celle d’Encke (sur le document, à l’extrême droite de l’anneau A).

Ci-dessus (Illustration IV) : Partie extérieure de l’anneau A (entre 122.200 km et 136.780 km du centre de Saturne). La région dans laquelle a été photographié un cylindre mystérieux est la division, ou Gap, de Keeler située à l’extrémité extérieure de l’anneau A.

Ci-dessus (Illustration V) : Au milieu des anneaux de Saturne, il est possible de mettre en évidence de petites lunes que les astronomes appellent des « satellites bergers ». Ces astres, généralement de taille modeste sont situés en bordure des anneaux. Les « satellites bergers » créés des sortes de ruptures et des espaces vides de matière dans les anneaux. Dans l’anneau A qui est situé vers l’extérieur du système des anneaux de Saturne et au-delà de la division d’Encke, il y a un espace vide de matière qui est appelé division de Keeler et où réside la lune Daphnis baptisée S/2005 S1. Daphnis a été photographiée plusieurs fois par la sonde Cassini. Le document ci-dessus qui date du 16 janvier 2017 est la photo la plus nette jamais prise de cette lune de huit kilomètres de long dont la surface paraît recouverte d’un matériau assez lisse. Cette image a été réalisée à 28 000 kilomètres de distance et sous un angle de 71°. Sa résolution est de 168m/pixel. L’attraction gravitationnelle et la rotation de Daphnis (S/2005 S1) contribuent à créer et à entretenir le vide dans la division de Keeler. On remarque également sur le document que les bords ondulés provoqués par l’attraction gravitationnelle du satellite sont plus prononcés à mesure qu’il est proche (Image Credit : Nasa/JPL/Space Science Institute). La division de Keeler se trouve à 136.530 km du centre de Saturne. Elle mesure 42 km de large et elle est distante de 250 km du bord externe de l’anneau A.

 

Une « lune » qui change de forme.

 

La découverte de S/2005 S1 aurait pu en rester-là si de nouvelles images en provenance de la sonde Cassini ne m’avaient pas grandement intriguées. En effet, les images d’août 2008 montraient dans la division de Keeler un nouvel objet de forme cylindrique et beaucoup plus allongé que sur les clichés précédents de Daphnis. Ce nouvel objet semblait très différent de la petite lune découverte auparavant. L’explication officielle qui avait été donnée à cette curieuse métamorphose était la suivante : la petite lune s’était tout simplement allongée sous l’effet gravitationnel de la planète Saturne en moins de 3 ans : entre le 1er mai 2005 et le mois d’août 2008.

 

 

 

Pour expliquer les différences spectaculaires entre les images de la sonde Cassini concernant l’objet situé dans la division de Keeler, il est possible et même logique d’envisager une autre hypothèse que celle de la « dilatation » ou la « dislocation » de la lune Daphnis (S/2005 S1) sous l’effet de la gravitation de Saturne. L’hypothèse que j’avance est qu’il pourrait s’agir en réalité de deux objets distincts photographiés dans des zones différentes : d’une part la lune Daphnis et d’autre part, un objet cylindrique inconnu repéré par la sonde Cassini et situé à un autre endroit de la division de Keeler. Cet objet mystérieux pourrait être un vaisseau géant dont la largeur avoisinerait les 15 km et la longueur dépasserait les 100 km. Plusieurs détails troublants (section droites à l’avant et à l’arrière de l’objet, pointes noires situés aux extrémités, forme générale régulière) font pencher pour cette hypothèse. Jusqu’à présent (juin 2018) nous n’avons enregistré aucun commentaire de la Nasa concernant cet objet.

 

 

Ci-dessus (Illustration VI) : L’objet de forme allongée photographié dans la division de Keeler. Officiellement, il s’agirait de la lune Daphnis (S/2005 S1) qui, sous l’effet gravitationnel de la planète Saturne, aurait changé brusquement de forme entre les deux clichés. La lune Daphnis se serait disloquée et aurait prise cette forme allongée. Cette hypothèse paraît en réalité peu probable (source Nasa).

L’avis des astronomes professionnels

 

Avant de me lancer dans la rédaction de ce dossier, je me suis bien évidemment tourné vers des astronomes professionnels pour avoir leur avis sur les étranges clichés de la Nasa.

 

Voici ce que l’un d’eux, que je vais appeler « Michel », m’a répondu.

 

Pour des raisons de prudence, « Michel » préfère garder l’anonymat :

« Je reviens vers toi par rapport aux photos du mystérieux cylindre dans les anneaux de Saturne. En premier lieu, et avec une certaine quantité de photos de Saturne prises à l’aide d’un télescope T800, j’ai eu l’occasion de bien observé la planète sous toutes ses coutures et je n’ai jamais vu un tel objet. Concernant les ondulations, ce phénomène est commun aux planètes géantes qui ont des lunes proches, qui sont soumises à l’attraction gravitationnelle de la planète parente (en fonction de leur distance) et subissent des allongements mais pas de cette forme là. On pourrait comparer ces déformations à un astéroïde (forme de « patate »). Pour moi, il n’y a aucune explications rationnelle à avoir un objet de cette forme. La seule explication est que les photos ont été retouchées (truquées) par la Nasa. » (8 mai 2018). En discutant avec cet ami astronome, qui est aussi astrophysicien professionnel, il m’a confirmé que la Nasa retouchait volontairement certains clichés de ses missions pour tromper les ufologues vis-à-vis desquels elle aurait un profond mépris. Je laisse à cet ami l’entière responsabilité de ces propos.

 

J’ai montré les mêmes documents à un autre astronome, que je vais appeler « Jean », qui a travaillé en collaboration avec le CNRS au télescope de 1 mètre du Pic du Midi. Voici sa réponse très argumentée et fort pertinente (26 mai 2018) :

 

«  Sans accès de complotisme de ma part, je rejoins la conclusion de « Michel ». Il est clair que l’on donne des « os à ronger » aux « moutons récalcitrants » que nous sommes (ceux qui s’intéressent aux ovnis) afin de troubler volontairement le paysage ufologique, quelle que soit l’origine du ou des phénomènes concernés. En prenant un peu de temps pour une analyse des images « avant/après » inhérentes à la phénoménologie du cigare/Daphnis dans la division de Keeler des anneaux de Saturne, on peut être amené à faire un certain nombre de remarques :

 

- Daphnis est répertorié avec une densité de 0,3 +/- 0,2 (à comparer à celle de l’eau = 1 à 0°c). Ces dimension sont de 9 km/6 km (environ).

 

- Pan, l’autre lune berger des anneaux de Saturne, de dimension approximative 34 km/21 km a une densité 0,4 qui s’accorde donc avec celle de Daphnis.

 

- La densité typique d’une comète est de l’ordre de 0,2. On remarque immédiatement que la densité des satellites bergers de Saturne est très proche de celle des comètes. Les comètes sont structurellement des objets peu cohésifs. C’est à prendre en considération. Néanmoins :

 

- La température des anneaux est de l’ordre de -183°c. On peut donc s’attendre, sans risque de se tromper, que les satellites bergers baignent dans le même environnement thermique.

 

- Daphnis se trouve à moins de 3000 km au delà de Pan puisque à 136 504 km de barycentre saturnien contre 133 584 km pour Pan, et ce dernier, que je sache, n’a pas implosé alors qu’il est plus susceptible de le faire au vue, d’une part, de sa masse largement supérieure à celle de Daphnis, et, d’autre part, qu’il est sensiblement plus proche de la limite de Roche saturnienne.

 

- Daphnis se trouve à 1,8 x environ la limite de Roche saturnienne. Presque 2 x plus loin donc de la limite théorique de non cohésion d’un objet solide de type « berger saturnien » par rapport à la planète mère. Au delà de la limite de Roche, les objets (Pan ou Daphnis ici) sont accélérés et tendent à quitter l’orbite de « parking » et s’éloigner de la planète Mère (c’est le cas de la Lune qui s’éloignent de la Terre de près de 4 cm/an). Par ailleurs, au-delà de cette limite, les forces de marée ne produisent que des frottements entre les matériaux du satellite et de la planète. Cela produit généralement un bourrelet à la surface des objets, mais pas de dislocation !

 

- Il faut aussi noter que les anneaux de Saturne sont composés à 99,9 % de particules d’eau gelée avec quelques impuretés pouvant inclure du tholin (composés azotés dopés en hydrocarbures) et des silicates (silice et oxydes métalliques). Les lunes bergers doivent en toute logique être composés des mêmes matériaux que celui des anneaux à l’instar, d’ailleurs, des comètes.

 

- Il est donc difficile d’imaginer une implosion de Daphnis en si peu de temps (entre le 1er mai 2005 et le mois d’août 2008) à 2 fois la limite de Roche puisque le jeu des forces de marées à cette distance tend plutôt à éloigner le planétoïde plutôt qu’à le disloquer (c’est la physique qui le dit). Ce d’autant plus que sur les images de Daphnis de janvier 2017 (si les dates sont correctes), il n’existe aucun témoignage visuel de fracturation annonçant une fragmentation du planétoïde et plus encore sa pulvérisation en micro particules comme semble le montrer l’image du cylindre qui s’affiche comme une bande de particules.

 

- Entre l’image de Cassini datant de janvier 2017, et l’image allongée de cette dernière (cylindre) datant de 2008, l’objet se serait « reformé » entre temps et repris exactement les mêmes caractéristiques ?

 

- En se référant aux documents photographiques, et en agrandissant l’image du cylindre, on s’aperçoit qu’il adopte une structure linéaire uniforme en pleine zone de perturbation gravitationnelle qui produit des ondulations marquées de la limite inférieure et surtout supérieure de la division de Keeler. En outre, le jeu des effets gravitationnels et centrifuges devraient étaler les particules en longueur car elles n’ont pas toutes la même masse et ne subissent donc pas les mêmes effets gravitationnels. L’existence même de « limites » verticales à chaque extrémité du cylindre, perpendiculaires à l’axe horizontal, c’est-à-dire à l’orbite de Daphnis, n’ont aucune cohérence avec la physique d’une dynamique orbitale de micro ou macro particules de glace assimilable à un fluide (voir dynamique des fluides), ce qui est le cas des anneaux de Saturne.

Ceci amène (au moins) 2 questions :

 

.1) Pourquoi la perturbation gravitationnelle existe-t-elle encore (ondulation des anneaux) alors que le planétoïde est disloqué et que sa masse est dispersée (donc les effets gravitationnels aussi en théorie) ?

 

.2) S’il n’y a plus de satellite berger, il ne devrait plus y avoir non plus de division de Keeler. Qui plus est, les particules de « l’ex Daphnis » (glace d’eau + tholin et sillicates) devraient avoir fusionnées avec les anneaux et ne plus être présentes au beau milieu de la lacune gravitationnelle (division de Keeler).

 

Tout cela n’est pas très cohérent avec la physique, et il semble y avoir des imprécisions (incohérences) entre les dates des différentes images.

 

Enfin, une des images de Daphnis affiche une résolution (annoncée) de 165 m/pixel ce qui est extrêmement fin pour de l’imagerie spatiale. Qu’en est-il des images du cylindre qui semblent infiniment moins résolues, et pourquoi ? (la différence de distance de prise de vue n’expliquerait pas tout en cette occurrence, la résolution ne devrait pas autant chuter tel qu’il apparaît).

 

Voilà tout ce que je peux dire, mais tout cela est très subjectif. Les données inhérentes à ces images sont trop peu importantes et n’ont pas les mêmes référentiels pour calculer quoique ce soit de fiable. »

 

Signé : « Jean »

Voici ma réponse à « Jean » daté du 27 mai 2018  :

 

« Merci de m’avoir accordé de ton temps, que je sais être précieux, pour réfléchir aux problèmes posés par les documents de la Nasa.

 

En tout cas, ton analyse est fort éclairante et vient conforter l’idée, selon moi, qu’il se passe des « choses étranges » dans les anneaux de Saturne.

 

Ta remarque sur la médiocre définition des images du cylindre contrastant avec celles de Daphnis est un indice supplémentaire qui va dans ce sens.

 

Je m’étais moi-même fait la réflexion.

 

Un objet quasiment cylindrique, même d’origine naturel, de ce type - rarissime tout de même dans le système solaire - aurait dû provoquer une avalanche d’images rapprochées (avec une haute résolution) venant de la Nasa, et une même avalanche de commentaires de la part de la communauté astronomique internationale.

 

Hors, à ma connaissance, rien n’a été dit du côté des astronomes, et aune image plus fine supplémentaire n’a été publiée suite à ce changement rapide de forme (version officielle) de Daphnis.

 

Par ailleurs, ta remarque très pertinente sur le fait que « l’avant » et « l’arrière » du cylindre s’arrêtent sur des plans droits, ne colle pas avec une dislocation de particules fines de diverses masses qui se comportent comme un fluide : le cylindre aurait dû être beaucoup effilé et aurait même dû se dissoudre dans l’anneaux A. 

 

Si tu m’en donnes l’autorisation, je souhaite reprendre ton analyse pour une étude qui sera  publiée. »

 

Suite à mon mail, « Jean » m’adresse sa réponse :

 

« Oui, bien-sûr, tu peux utiliser ce que tu veux. Il n’y a rien de polémique dans mes propos, et encore moins de privé, simplement du factuel et de la physique.

 

PS : Daphnis orbite à 61.231 km/h autour de Saturne (107 000 km/h pour la Terre autour du Soleil) contre 60.800 km/h pour Pan, ce qui est mécaniquement exactement la même chose, et cela génère un sacré effet de fronde ! En particulier parce que Daphnis, encore une fois, est éloignée de près de 2 fois la limite de Roche (qui devrait se situer aux alentours de 76 000 km du barycentre saturnien) contre 136 504 km pour Daphnis. A cette distance, c’est comme si on « lâchait » la fronde laissant s’éloigner le projectile (Daphnis ou Pan). Tant que tu retiens la fronde (limite de Roche), il y a tensions mécaniques et pour un objet très peu cohésif, fragmentation de celui-ci. Quand tu « lâches » la fronde, les forces de tensions mécaniques se transforment en énergie cinétique qui « fuient » le centre de masses (forces centrifuges) c’est la raison pour laquelle les deux satellites bergers (Daphnis et Pan) ne doivent (en théorie) pas se fragmenter là où il se trouvent.

 

Donc les forces centrifuges s’opposant aux forces gravitationnelles de Saturne sont quasi, voire strictement, identiques pour Pan et Daphnis, vis-à-vis de Saturne. La masse volumique des 2 planétoïdes est, elle aussi, identique, la composition chimique des 2 objets également (ils ont exactement le même albédo de 0,5). Hors, l’un se disloque, et même pire se fragmente en micro particules, et pas l’autre (Pan) (?!!), qui n’en présente absolument aucun signe.

 

Et puis, encore une fois, en termes d’imagerie, tu l’as bien remarqué, la résolution spatiale du cylindre/bande/ex-Daphnis est dramatiquement faible alors qu’elle devrait atteindre au minimum quelques petits km/pixel puisque l’on parle (en théorie) du même système de prise de vue et du même protocole (algorithmes) de traitement d’images de Cassini. »

 

Signé : « Jean » (28 mai 2018).

Récapitulation des arguments avancés par « Jean » :

 

.a) L’argument de la dislocation de Daphnis sous l’effet des forces gravitationnelles de Saturne n’est pas recevable car pourquoi l’autre satellite berger de Saturne (Pan) reste intact alors qu’il est formé des mêmes éléments chimiques et qu’il est soumis aux mêmes forces gravitationnelles ? Pan est en effet plus susceptible de se disloquer au vue, d’une part, de sa masse largement supérieure à celle de Daphnis, et, d’autre part, parce qu’il est sensiblement plus proche de la limite de Roche saturnienne.

 

.b) La première photo de Daphnis date du 1er mai 2005, celle du cylindre date du mois d’août 2008, et la dernière, qui est aussi la meilleure jamais réalisée de Daphnis, date du 16 janvier 2017 (illustration V ci-dessus). Cette dernière image a été réalisée à 28 000 kilomètres de distance de la lune et sous un angle de 71°. Il n’est pas possible que Daphnis ait changé de forme aussi rapidement entre ces trois dates. Entre l’image de Cassini datant de janvier 2017, et l’image allongée de cette dernière (cylindre) datant de 2008, l’objet se serait « reformé » entre temps et repris exactement les mêmes caractéristiques ?

 

.c) En se référant aux documents photographiques, on s’aperçoit que le cylindre a une structure linéaire uniforme en pleine zone de perturbation gravitationnelle qui produit des ondulations marquées de la limite inférieure et surtout supérieure de la division de Keeler. Le jeu des effets gravitationnels et centrifuges devraient étaler les particules en longueur car elles n’ont pas toutes la même masse et ne subissent donc pas les mêmes effets gravitationnels. L’existence même de « limites » verticales à chaque extrémité du cylindre perpendiculaires à l’axe horizontal, c’est-à-dire à l’orbite de Daphnis, n’ont aucune cohérence avec la physique d’une dynamique orbitale de micro ou macro particules de glace assimilable à un fluide (voir dynamique des fluides), ce qui est le cas des anneaux de Saturne. Pourquoi la perturbation gravitationnelle existe-t-elle encore (ondulation des anneaux) alors que le planétoïde est prétendument disloqué et que sa masse devrait être dispersée (donc les effets gravitationnels aussi en théorie) ? Conclusion : le cylindre semble donc avoir une masse suffisante pour générer une ondulation des anneaux.

 

d) Les toutes dernières images de Daphnis prise par Cassini le 16 janvier 2017 affiche une résolution (annoncée) de 168 m/pixel ce qui est extrêmement fin pour de l’imagerie spatiale. Qu’en est-il des images du cylindre qui semblent infiniment moins résolues, et pourquoi ? La différence de distance de prise de vue entre les images n’explique pas tout. Il semble logique de penser qu’un objet quasiment cylindrique d’origine naturel, aurait dû provoquer une avalanche d’images rapprochées (avec une haute résolution) venant de la Nasa, et une même avalanche de commentaires de la part de la communauté astronomique internationale. Il se trouve que rien n’a été dit du côté des astronomes, et qu’aucune image plus fine supplémentaire n’a été publiée par la Nasa suite à ce changement rapide de forme (version officielle) de Daphnis.

Ci-dessus (Illustration VII) : Trois documents sensés montrer Daphnis à trois époques différentes. En haut : le 1er mai 2005. Au milieu : en août 2008. En bas : le 16 janvier 2017. La question qui se pose est celle de savoir si c’est le même « objet » qui est visible sur ces trois clichés ? Pour au moins deux d’entre eux, c’est en effet le cas. Pour le troisième, celui du milieu, il s’agit sans aucun doute d’un autre « objet ».

 

Les arguments avancés par « Jean » plaident, sans aucun doute possible en faveur de l’hypothèse d’une origine non-naturelle du cylindre. Comme cet engin n’a pas été fabriqué par l’homme, il faut en conclure qu’il est d’origine inconnue ou extraterrestre.

 

L’autre hypothèse exprimée par les deux astronomes que j’ai interrogé, est que les documents sont faux, c’est-à-dire qu’ils auraient été sciemment falsifiés par la Nasa. Je laisse le lecteur faire le choix de l’hypothèse qui lui semble la plus plausible.

 

J’ai trouvé sur un forum une hypothèse astucieuse mais qui ne résiste pas à l’analyse. Selon un internaute, certaines images RAW publiées sur le site de la Nasa peuvent présenter des sphères sous la forme de cylindres. Je rappelle qu’un fichier RAW est un document non traité. C’est un document « brut » ou « originel » qui contient plus d’informations qu’un fichier Jpeg/Tiff par exemple. Sur ce type de fichier, une sphère peut présenter l’aspect d’un cylindre en raison du temps de pause : la sphère est « déplacée » pendant le temps de pause et forme un cylindre. Il faut alors « ramasser » le cylindre pour reconstituer la sphère. Mais cette hypothèse n’est pas recevable dans le cas des cliché étudiés ici car l’allongement d’un objet sphérique donnerait un rectangle aux extrémités arrondies alors que les cylindres des anneaux de Saturne montrent des plans droits à leurs extrémités.

 

Pour l’anecdote, je signale que le cylindre saturnien a fait l’objet d’une publication intitulée Un cigare sur Saturne dans la très sérieuse revue L’Astronomie, au mois d’octobre 2008. L’Astronomie est un mensuel édité par la Société Astronomique de France. L’auteur de l’article n’était autre que Gilles Dawidowicz, président de la commission planétologie de la Société Astronomique de France.

 

Enfin, j’ai souhaité soumettre ces documents à Seb Janiak qui est l’un des pionniers de la photographie numérique et un artiste dont l’œuvre est reconnue internationalement. Seb m’a confirmé que les clichés de la Nasa n’ont pas été retouchés : ils sont authentiques. La raison pour laquelle je l’ai contacté est qu’il a publié une étude exhaustive et fort bien documentée des anomalies lunaires : Anomalies lunaires - Une étude photographique sur les conspirations et canulars lunaires (Editions, Le Temps Présent, avril 2016). Ce gros livre est une mine d’informations sur les anomalies lunaires qui sont passées au crible de l’analyse photographique et scientifique. Résultat : la plupart d’entres elles peuvent s’expliquer par une interprétation abusive des clichés fournis par la Nasa. Pour Seb, une seule anomalie résiste : celle du cratère Shackleton. 

En échangeant avec lui sur le fait que la Nasa pourrait détenir des documents montrant de façon certaine qu’il existe une présence étrangère dans notre système solaire, il me confia que : « Je ne dirais pas que la Nasa a deux visages. Après 2 ans de gros travail en profondeur sur ce sujet, j’ai plutôt une bonne impression sur la Nasa et ses 18.000 salariés. Par contre, il n’est pas exclu qu’un service extérieur filtre ou récupère directement les fichiers « non conforme ». Un service entre la réception des données et leurs traitements…. Au USA, c’est toujours plus facile de confier à des boites privées ce genre de boulot. Il n’y a qu’à voir la NSA qui sous-traite avec plus de 30.000 salariés privées dans diverses boites très discrètes ».

Ci-dessus (Illustration VIII) : Anomalie du cratère Shackleton avec des points lumineux alignés formant un triangle. Ce cliché a été pris par la sonde LRO. La résolution de l’image est de 0,85 mètre par pixel. L’anomalie fait environ 200 mètres de long. C’est un document officiel qui est visible sur plusieurs sites de la Nasa (source Nasa/LROC). Ce qui est troublant dans cette affaire c’est que la Nasa, sous l’administration de G.W. Bush, avait prévu d’implanter sa première base lunaire permanente exactement sur la bordure du cratère Shackleton. Coïncidence, ou programme planifié pour examiner de près l’anomalie du cratère ?

Les « zones d’ombre » de la Nasa.

 

Il ressort des recherches que j’ai effectué sur de multiples documents photographiques provenant de la Nasa, que l’agence spatiale américaine entretient un certain « flou » concernant l’interprétation de certains d’entre eux. Ce « flou », ou ces interprétations maladroites et embarrassées, proviennent du fait que ces documents montrent des structures étranges qui ne semblent pas d’origine naturelle. Comme elle ne peuvent pas être non plus le fait de l’être humain, la question qui se pose est celle d’une éventuelle origine extraterrestre de ces structures.

 

Par ailleurs, il n’est pas possible que la Nasa ne sache pas, ou ne comprenne pas, que certains documents photographiques posent un réel problème d’interprétation. Les astronomes professionnels savent tous que l’agence spatiale américaine contrôle parfaitement le flux des documents qui sont produits par ses missions spatiales. Alors pourquoi certains documents troublants passent-ils à travers les mailles de ce filtre ? Il n’est pas facile de répondre à cette question. Ce qui me paraît logique, en revanche, c’est que la Nasa doit posséder une masse considérable de documents qui ne sont pas connus du public et qui montrent sans équivoque possible que l’agence spatiale américaine est parfaitement informée sur le fait qu’il existe une présence extraterrestre dans notre système solaire.

 

Cette situation suggère que la Nasa est une organisation qui possèderait « deux visages » selon moi :

 

.1) Une « vitrine » sympathique et très attractive qui est destinée à informer un très large public sur ses activités officielles.

 

.2) Une structure secrète, dont le programme est, au minimum, de surveiller les activités des extraterrestres dans notre système solaire.

 

Je dis « au minimum », car il n’est pas possible de connaître l’étendue des activités de cette structure secrète. Celles-ci pourraient aller de la simple surveillance à la prise de contact, ponctuelle ou régulière, avec les visiteurs extraterrestres. Ce qui est hautement probable en tout cas, c’est que l’agence spatiale américaine, et peut-être aussi des agences spatiales d’autres pays (ESA : Europe - Roscosmos : Russie - CNSA : Chine - JAXA : Japon - CNES : France - DLR : Allemagne - etc.), dissimule tout un ensemble de programmes dont les objectifs sont très éloignés des programmes officiels qui sont largement médiatisés. En ce sens, la Nasa soigne tout particulièrement son « image ». La logique impeccable de ce système, est que plus les programmes officiels sont médiatisés et moins le public soupçonnera l’agence de mener des activités totalement secrètes. La pseudo-transparence publique est sans doute la meilleure couverture possible pour des projets menés en secret.           

 

Des vaisseaux géants extraterrestres ?

 

Ces images troublantes des prétendues « lunes » de Saturne n’ont jamais été expliquées sérieusement. Cet état de fait m’amènent à envisager sérieusement la possibilité de la présence de vaisseaux géants extraterrestres dans notre système solaire. Les anneaux de Saturne pourraient offrir, en effet, plusieurs avantages. Les vaisseaux chercheraient par exemple à se cacher dans les divisions de Keeler et d’Encke qui sont des espaces vides relativement étroits. Il est aussi très difficile de voir un objet dans les anneaux de Saturne qui sont extrêmement brillants (albédo de 0,2 à 0,6). Les vaisseaux seraient donc à l’abri à l’intérieur des anneaux. Les anneaux pourraient aussi leur offrir la matière première nécessaire pour fabriquer de l’eau ou d’autres matériaux. Les études spectrales, en particulier dans l’ultraviolet, permettent d’avoir une idée de la composition chimique des particules des anneaux. Selon ces études, les anneaux sont majoritairement constitués de glace. Cette glace est plus ou moins « salie » par des composés non identifiés. Cassini n’a pas permis de connaître la composition exacte de ces impuretés. Enfin, il ne faut pas oublier que les images qui parviennent jusqu’à nous ont été préalablement filtrées par la Nasa ou par un organisme privé travaillant pour elle. Il faut donc imaginer que l’agence spatiale américaine possède des documents beaucoup plus précis et spectaculaires sur ces vaisseaux géants.

Ci-dessus (Illustration IX) : Reconstitutions graphiques du cylindre photographié dans la division de Keeler. La largeur de la divisions de Keeler est estimée à 42 km. La largeur du cylindre occupe environ un tiers de 42 km, soit 14 km. La longueur du cylindre vaut environ 10 fois sa largeur, soit 140 km. La partie avant du cylindre semble inclinée et forme un espace sombre circulaire (A). La partie arrière du cylindre semble montrer une dépression formant une plate-forme moins haute avec une sorte de pointe verticale émergeant de sa surface que l’on retrouve aussi vers l’avant de la structure (B).

L’opinion du Dr Steven M. Greer sur les objets en orbite autour de Saturne.

 

D’après le Dr Steven M. Greer (initiateur du Disclosure Project, le « Projet Révélations »), d’autres vaisseaux spatiaux étrangers en forme de « soucoupes » auraient été photographiés par la sonde Cassini en 2004, mais les photos auraient été censurées par la Nasa.

 

Voici un extrait de l’interview donnée par le Dr Greer le 29 octobre 2004 à la radio « Coast to Coast », et réitéré le 28 mars 2005 sur la radio « Ici et maintenant » : « Vous n’ignorez sans doute pas que la société Lockheed Martin a été impliquée à divers stades dans la mission Cassini vers Saturne. Les images de la sonde Cassini sont développées et analysées au « Space Science Institute » de Boulder, dans le Colorado, là où se trouvent mes principaux contacts. Pour en venir directement au fait, certaines de ces images ont révélé la présence non seulement d’un, mais de plusieurs grands engins d’origine non terrestre. Les angles (sections droites et régulières) que présentent ces engins sont de telle sorte qu’on ne les trouve généralement pas dans la nature et il est ainsi évident qu’il ne s’agit pas d’astéroïdes ou d’autres débris pris dans le champ d’attraction de la planète. Les objets se présentent comme des « soucoupes striées », ayant la forme classique d’une « soucoupe volante », avec plusieurs arêtes qui s’échelonnent en partant du centre pour créer une forme quasiment prismatique. Vues du dessus, ils ont une forme qui rappellerait quelque peu une toile d’araignée sphérique. Les photos sont nettes. Je n’en sais pas tellement plus sur ces objets ou ces engins, mis à part le fait que leur présence n’était pas totalement inattendue et qu’elles n’ont pas particulièrement alarmé les diverses agences spatiales. Depuis que nous envoyons n’importe quel truc en l’air en direction de l’espace, nous rencontrons ces objets, y compris pendant les atterrissages sur la Lune ». Inutile de préciser que cette interview est à prendre avec toutes les précautions d’usage. Les propos du Dr Steven M. Greer tendraient cependant à confirmer mes propres conclusions concernant la présence de vaisseaux géants dans les anneaux de Saturne ou à proximité de cette planète. Greer évoque surtout des engins de forme discoïdale, mais il ne semble pas exclure la présence d’autres types de vaisseaux. A noter aussi sa remarque concernant le fait que les agences spatiales qui possèdent ces informations, ne sont pas alarmées par ces découvertes et semblent préparées à les recevoir.  

Les« EMV » du docteur Bergrun.

 

Comme nous venons de le voir, il semble qu’un des secrets les mieux gardés de la Nasa soit celui des anomalies visibles dans les anneaux de Saturne. Il s’agit pourtant d’un sujet très important qui devrait passionner les astronomes professionnels. La planète Saturne garda ses mystères pendant longtemps jusqu’à ce qu’enfin nos technologies permettent de détecter des anomalies surprenantes autour de cette planète gazeuse aussi légère qu’une bulle de savon (si l’on pouvait construire une piscine assez vaste, Saturne y flotterait).

 

Outre les images que je présente dans cet article, d’autres clichés obtenus avec le télescope spatial Hubble montrent des objets oblongs de très grande taille dont un, bien visible sur les documents, est situé à l’extérieur de l’anneau A. Les images datent d’avril 1996. Selon le D. Norman R. Bergrun, les images du télescope Hubble révèleraient la présence d’engins spatiaux gigantesques (des milliers de kilomètres de long selon lui) qui se déplaceraient dans, et à proximité, des anneaux de Saturne. Il a nommé ces gigantesques vaisseaux, les « Ringmakers », parce qu’il pense que ces engins sont apparemment les « fabricants » des anneaux de Saturne. Ces affirmations nous sembleraient totalement farfelues si elles avaient été simplement extraites d’un site Internet sans aucune indication de leur source. Hors il s’avèrent que cette dernière est bien connue et qu’elle présente apparemment toutes les garanties de sérieux et de respectabilité.

 

En effet, le Dr. Bergrun n’est pas un « illuminé ». Ce n’est ni un personnage fantaisiste, ni un affabulateur. Scientifique de très haut niveau et impliqué dans des projets militaires sensibles, le Dr. Norman Bergrun a un « CV » impressionnant. Il est titulaire d’un diplôme en génie mécanique de l’Université Cornell. Il a également participé à des études supérieures en aérospatiale à l’Université de Stanford. Il est l’un des créateurs de la Fondation pour l’éducation des ingénieurs de la California Society. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a travaillé pour l’entreprise de défense américaine, McDonnell Douglas. Par la suite il a siégé au Comité consultatif national pour l’aéronautique, le NACA (National Advisory Committee for Aeronautics). Le NACA est l’ancêtre de la Nasa. Le Dr. Bergrun a ensuite rejoint Lockheed Missiles and Space Company (maintenant Lockheed Martin) où il était responsable de la planification et de l’analyse des essais en vol du système des missiles Polaris qui étaient lancés à partir d’un sous-marin. Après une courte période de service chez Nielsen Engineering and Research, il fonde en 1971 Bergrun Engineering and Research, société mère de Bergrun Research fondée en 1999. Le Dr. Bergrun est l’auteur de deux livres : Tomorrow’s Technology Today (Aujourd’hui, la technologie de demain), et Ringmakers of Saturn (Les constructeur des anneaux de Saturne). Dans ce dernier livre, il affirme que la Nasa a reçu des photos de la sonde Voyager montrant dans les anneaux de Saturne la présence d’au moins trois engins ayant la forme de cigares. La taille de l’un de ces engins est estimée être celle de la Terre (diamètre de la Terre : 12.756 km). Le « EMV » (ElectroMagnetic Vehicle = Véhicule Electro-Magnétique), comme l’appelle le Dr Bergrun, serait contrôlé par une intelligence extraterrestre. Quand on lui demande pourquoi la Nasa n’avait pas obtenu d’images de ces engins auparavant, le Dr Bergrun répond que ces vaisseaux avaient tendance à se déplacer et à se dissimuler. Il pense que les anneaux de Saturne cachent plusieurs autres engins gigantesques. Les « EMV » géants exercent selon lui une influence gravitationnelle sur les anneaux de la planète gazeuse. Quand on lui demande pourquoi la Nasa et les autres agences gouvernementales n’ont pas rendu cette information publique, le Dr Bergrun répond que l’acte de 1958 sur la publication des photos et des données provenant de l’espace était assujetti à la détermination que celles-ci ne représentent pas une menace pour la sécurité. Or, des engins de cette taille sont sûrement considérés comme étant une menace de type militaire. Son livre, The Ringmakers of Saturn est supposé montrer une photo prise par Voyager d’un énorme « EMV ». Le Dr Bergrun prétend que ce vaisseau est assez grand pour abriter dans ses entrailles une civilisation extraterrestre entière !

 

Il va sans dire que les affirmations du Dr. Bergrun concernant la présence de vaisseaux géants dans les anneaux de Saturne n’est pas prise officiellement au sérieux par la Nasa. Alors pourquoi ce scientifique reconnu pour ses travaux sur des projets à la pointe de la technologie s’est-il lancé dans des allégations extraordinaires au risque d’y perdre sa réputation et sa crédibilité ? A-t-il soudain perdu la raison ou a-t-il osé briser le silence qui entoure certains secrets de l’agence spatiale américaine. Selon Bergrun, il y a des « sujets » à la Nasa dont on ne parle pas. C’est la règle, et malheur à celui qui oserait passer outre.

 

Ci-dessus (Illustration X) : Il existe d’autres documents que ceux étudiés dans cet article concernant la présence éventuelle d’engins inconnus dans les anneaux de Saturne. Il est fait notamment référence à une série de photos prises en infrarouge (et en séquence) par le Télescope spatial Hubble, le 26 avril 1996. En analysant ces documents, des scientifiques ont officiellement déclaré qu’ils avaient découvert de nouvelles lunes de Saturne. Mais ce qui n’a pas été expliqué par ces savants, c’est l’objets marqués « C » sur l’une des photos et qui semble en orbite autour de l’anneau extérieur de Saturne. Il se comporte comme s’il suivait une trajectoire parallèle à cet anneau (photo, crédit Nasa).

 

2001 : l’odyssée de l’espace : une œuvre codée.

 

Pour clore cet article sur les énigmatiques photos montrant un « cylindre » dans les anneaux de Saturne, je souhaite prolonger mon analyse en l’orientant vers un autre mystère, celui d’une œuvre fascinante : 2001 : l’odyssée de l’espace.     

 

Tout le monde connaît le roman d’Arthur C. Clark qui a été publié en 1968 sous le titre 2001 : l’odyssée de l’espace. Ce roman a été écrit parallèlement à l’élaboration du film de Stanley Kubrick qui porte le même nom et qui est également sorti en 1968. Le scénario du film et le roman correspondant ont été écrits conjointement par Clarke et Kubrick. Certains passages du roman ont été retravaillés après le visionnage quotidien de certaines scènes originales du film, et inversement, le scénario a incorporé quelques idées tardives du roman. Une des différences essentielles entre l’œuvre d’Arthur C. Clark et le film de Stanley Kubrick concerne la destination vers laquelle se dirige le vaisseau spatial Explorateur 1. Dans le film, le vaisseau se dirige vers la planète Jupiter autour de laquelle le monolithe noir est en orbite. Dans le roman, il se dirige vers Japet, un satellite de Saturne, à la surface duquel se trouve le monolithe. Pourquoi cette différence entre les objectifs de la mission ?

Ci-dessus (Illustration XI) : Deux affiches du film 2001 : l’odyssée de l’espace, représentant le visage de L’Enfant des Etoiles. Le roman d’Arthur C. Clark et le film de Stanley Kubrick s’achèvent par la venue sur la Terre de L’Enfant des Etoiles qui est un être nouveau (un mutant) qui possèdent d’immenses pouvoirs psychiques. Il est le fruit de la rencontre entre l’homme et le mystérieux monolithe noir (« Eux »).

Si j’ai décidé d’évoquer dans cet article 2001 : l’odyssée de l’espace, c’est parce que je considère que ce n’est pas seulement une œuvre majeure de la science-fiction du XXe siècle, mais que c’est aussi une œuvre à clé, une œuvre codée en quelque sorte, qui est porteuse de nombreux « messages » qui doivent être explicités. Pour ma part, je considère qu’il y a un « avant » et un « après » 2001 : l’odyssée de l’espace dans de très nombreux domaines, et pas seulement dans celui du 7e art. Le film est tout à la fois, une expérience visuelle, sonore, esthétique et même spirituelle, d’une force exceptionnelle. C’est une méditation métaphysico-esthétique sur les êtres conscients et les civilisations qui peuplent l’Univers. 2001 : l’odyssée de l’espace est une vaste fresque qui pose les éternelles questions de la philosophie : D’où venons-nous ? Que faisons-nous sur cette minuscule planète bleue ? Où allons-nous ? Qui sommes-nous ? L’Univers est-il habité par d’autres formes de vies intelligentes et des civilisations beaucoup plus évoluées que nous ? Quelle place occupons-nous sur l’échelle de l’évolution cosmique ? Sommes-nous accompagnés, ou guidés, dans notre évolution par une forme d’intelligence très en avance sur nous ? Quelle est la finalité de la vie, de l’intelligence et de la conscience dans l’Univers ? Toutes ces questions ne sont pas directement formulées dans le film, mais elles sont habilement suggérées. Quant aux réponses, elles ne sont qu’habillement esquissées. Le roman d’Arthur C. Clark et le film de Stanley Kubrick nous disent que des formes de conscience extrêmement évoluées existent dans notre Galaxie. Non seulement l’homme n’est pas seul, mais il est même guidé, et en quelque sorte « inspiré », par des formes de vie et de conscience qui lui sont très supérieures. D’une façon générale, les sources de « 2001 » sont à rechercher dans les nouvelles et les romans de Clarke qui décrivent la rencontre de deux civilisations : l’une relativement primitive, l’autre hyper-évoluée. C’est peut-être aussi ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui. La découverte de vaisseaux géants dans les anneaux de Saturne nous entraîne dans cette voie de réflexion et nous demande de reconsidérer notre place dans  l’univers.

 

Dans le roman, il y a une phrase du chapitre 33 intitulé Ambassadeur (dernière phrase du chapitre) qui m’intrigue beaucoup et que je n’ai pas encore réussi à déchiffrer : « Mais nul n’avait jamais relevé que, par une curieuse coïncidence, les anneaux de Saturne étaient nés en même temps que la race humaine ».

 

En ce qui concerne plus particulièrement le cinéaste Stanley Kubrick, nous savons qu’il entretenait des rapports ambigus (voir secrets) avec la Nasa. Pour son film 2001, l’Odyssée de l’espace, le réalisateur avait fait appel à Harry Lange, un ancien conseiller de l’agence spatiale gouvernementale, et avait utilisé un objectif spécial de caméra produit par la Nasa pour filmer certaines scènes. Dans Shining, un de ses films les plus « dérangeants » dans lequel sont habilement dissimulés des informations concernant les projets de contrôle mental de la CIA (Monarch : un sous-projet de MK-Ultra), Kubrick fait porter à Danny (le petit garçon héros du film) un pull sur lequel est écrit en gros : Apollo 11. Je précise tout de suite que je ne crois pas du tout à la théorie selon laquelle l’homme n’aurait jamais marché sur la Lune en 1969, et que c’est Kubrick qui aurait réalisé les prises de vue de la fameuse mission Apollo 11. C’est une théorie totalement farfelue qui ne résiste pas à l’analyse. En réalité, le mystère entourant les rapports entre Kubrick et la Nasa sont ailleurs. J’aime à dire que le cinéaste était un «  initié » et qu’il connaissait « l’envers du décor » si je puis dire, c’est-à-dire tout ce qui concerne « ce dont on ne doit pas parler à la Nasa ». A travers 2001, l’Odyssée de l’espace, Kubrick cherche à nous dire qu’« Ils » sont déjà là, depuis très longtemps (depuis l’aube de l’Humanité sans doute), et que nous avons déjà pris contact avec « Eux ». Il le fait de façon magistrale, et il nous emmène plus loin encore : l’Humanité va connaître une phase de mutation avec la venue de L’Enfant des Etoiles (chapitre 47 du roman).   

 

Daniel ROBIN

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lun.

04

juin

2018

N'oublions pas la VAGUE BELGE de 1989 à 1992

Proposé par http://ovni-extraterrestre.com

 

 

La Vague d'observations Belge (1989-1992)

par la COBEPS : http://www.cobeps.org/fr/vague-belge.html

 

 

Si l'événement qui jeta le trouble dans une partie de la population française en novembre 1990 reçu l'explication officielle d'une rentrée atmosphérique des débris d'un 3ème étage d'une fusée soviétaique PROTON 

 

Il n'en fut pas de même pour la vague  d'ovnis qui déferla sur la Belgique depuis la fin de 1989 à 1992 et qui ne reçut aucune explication satisfaisante.

 L'un des points qui en fait son intérêt exceptionnel est l'implication des autorités militaires belges, qui non seulement n'ont pas dissimulé ce qui se passe, mais au contraire ont aidé à faire connaître les événements et ont même eu une part active dans les enquêtes et dans les événements eux-mêmes.

 

C'est la  première fois en effet que des forces armées ont une attitude ouverte face au phénomène, L'affaire Belge a ceci d'extraordinaire que les militaires ont diffusé les informations immédiatement, consultant et informant les élus et informant au mieux le grand public de ce qui se passe. 

 

Voici un débat en quatre vidéos qui a eu lieu le 25 mars 1990 et qui réunit  Un physicien de l'Université Libre de Bruxelles :  Léon Brenig,  un professeurs de chimie dans une école secondaire de Belgique Michel Bougard, un Major Général de la Force Aérienne belge : Wilfried De Brouwer, un astronome André Lausbergh dans l'amission RTBF Contrepoint, présentée par Baudoin Cartuyvels

 

 

Les évènements

 

A la fin de l'année 1989, une véritable vague d'OVNI converge au-dessus de la Belgique particulièrement au dessus de la Wallonie en débordant un peu sur la France. Des milliers de personnes rapportent avoir aperçu des engins volants triangulaires dans le ciel, ayant des caractéristiques de vol qui sont totalement impossible pour les appareils volants d'origine humaine. L'un des aspects les plus remarquables de ces milliers de témoignages est que l'OVNI décrit est bien défini et semble être quasiment toujours du même type.

 

Comme nous le savons bien, des témoignages de gens ordinaires sont une chose. Mais quand le gouvernement et ses forces armées corroborent les observations, il s'agit d'une toute autre affaire! Et dans ce cas, un grand nombre d'observations ont été officiellement corroborées par les Forces Aériennes belges, les forces de Polices et les contrôleurs de trafic aérien. 

 

Les rapports officiels sur la vague Belge:

 

Le rapport complet:

 

La version intégrale du rapport de la Force Aérienne Belge, concernant particulièrement l'incident F-16 du 30-31 Mars, 1990, connu comme le "rapport Lambrechts."

 

RAPPORT Concernant l'observation d'Ovni durant la nuit du 30 au 31 mars 1990.

 

Introduction:

 

a) Ce rapport donne une vue d'ensemble des rapports des unités concernées de la Force aérienne et des rapports des témoins oculaires des patrouilles de la gendarmerie se rapportant aux phénomènes inconnus observés dans l'espace aérien (ci-après dénommés OVNI) au sud de l'axe Bruxelles-Tirlemont durant la nuit du 30 mars au 31 mars 1990.

 

b) Les observations autant visuelles que par radar furent d'une telle nature qu'il fut décidé de faire décoller deux appareils F-16 du 1 JW avec comme mission l'identification de ces OVNI.

 

c) Ce rapport a été établi par le major Lambrechts, VS 3/Ctl-Met 1.

 

CONTEXTE

 

Depuis le début de décembre 1989, des phénomènes curieux ont été régulièrement remarqués dans l'espace aérien belge. La force aérienne dispose d'un certain nombre de témoins oculaires dont la plupart ont été renseignés par la gendarmerie. Les stations radars de la Force aérienne ne purent en aucun cas confirmer, jusqu'au 30/31 mars 1990, ces observations visuelles, et la présence des OVNI ne put jamais être établie par les avions de chasse envoyés à cette fin. L'état-major de la Force aérienne a pu présenter un certain nombre d'hypothèses concernant l'origine de ces OVNI. La présence ou l'essai de B-2 ou de F-117 A (Stealth), RPV (Remotely Piloted Vehicles), ULM (Ultra Light Motorised) et AWACS dans l'espace aérien belge au moment des faits peuvent être exclus. Le cabinet MLV fut mis au courant de ces découvertes par les notes en références 1 et 2. Cette requête fut acceptée, à la suite de quoi la Force aérienne a régulièrement apporté sa coopération à cette société.

 

Parmi les observations les plus connues ou remarquables du début de cette vague, citons :

 

- 29/11/89 : La soirée chargée par laquelle tout a commencé, avec notamment l'observation des deux gendarmes Nicoll et von Montigny près d'Eupen

 

- 30/31 mars 90 : Le point culminant de la vague. Après une longue détection d'un écho radar anormal, non imputable à des effets météorologiques, deux F-16 de la Force aérienne belge montent pour investiguer. Pendant une heure de vol, ils détectent également, à différentes reprises, des signaux radar très insolites.                                                                                                

- 1er avril 90 : prise des 4 photos "ratées" de Ramillies par des membres de la SOBEPS

 

RESUME

 

Résumé dans l'ordre chronologique des événements durant la nuit du 30 au 31 mars 1990.

Note: toutes les heures sont en temps local.

 

30 mars:

 

- 23h00: Le contrôleur responsable (MC) du CRC Glons reçoit un appel téléphonique de M. A. Renkin, MDL de la gendarmerie, qui certifie voir, à partir de son domicile à Ramillies, trois lumières inhabituelles en direction de Thorembaies-Gembloux. Ces lumières sont nettement plus intenses que les étoiles et les planètes, elles ne bougent pas et sont disposées en un triangle équilatéral. Leur couleur est changeante: rouge, verte et jaune.

 

- 23h05: La gendarmerie de Wavre est priée par le CRC Glons d'envoyer une patrouille sur place pour confirmer cette observation.

 

- 23h15: Un nouvel appel de M. Renkin renseigne un nouveau phénomène: trois autres lumières vont en direction du premier triangle. Une de ces lumières est beaucoup plus brillante que les autres. Le CRC Glons observe entre-temps un contact non identifié sur radar à 5 km au nord de Beauvechain. Le contact se déplace à une vitesse d'environ 25 noeuds et en direction de l'ouest (voir carte). 23h28: Une patrouille de la gendarmerie avec, entre autres, le capitaine Pinson, est sur place et confirme l'observation de M. Renkin. Le capitaine Pinson décrit le phénomène observé comme suit: "les points lumineux ont la dimensions d'une grosse étoile; ils changent continuellement de couleur. Celle qui domine est le rouge, elle se change alors en bleu, en vert, en jaune et en blanc, mais pas dans le même ordre à chaque fois." Les lumières sont très claires comme s'il s'agissait de signaux: cela permet de les distinguer des étoiles.

 

* 23h30-23h45: Les trois nouvelles lumières se sont rapprochées entre-temps du premier triangle observé. A leur tour, après avoir fait une série de mouvements désordonnés, elles se placent de la même manière en formation triangulaire. Pendant ce temps le CRC Glons suit le phénomène sur le radar.

 

*23h49-23h59: Le TCC/RP Semmerzake confirme à son tour avoir un contact radar clair à la même position que celle signalée par le CRC Glons.

 

* 23h56: Après coordination préalable avec le SOC II et puisque toutes les conditions sont remplies pour faire décoller les QRA (I), le CRC Glons donne l'ordre de décollage (scramble order) au 1 JW.

 

* 23h45-00h15: Les points lumineux continuent à être observés clairement à partir du sol. Toute la formation semble se déplacer lentement par rapport aux étoiles. Les témoins oculaires au sol remarquent que les OVNI envoient de temps en temps des signaux lumineux brefs et plus intenses. Entre-temps, deux points lumineux plus faibles sont remarqués en direction d'Eghezée. Ceux-ci, comme les autres, font également des mouvements brefs et erratiques.

 

 31 mars :

 

* 00h05: Deux F-16, QRA (I) de JW, AL 17 et AL 23, décollent.

 

* Entre 00h07 et 00h54, sous le contrôle du CRC, au total neuf essais d'interception de ces OVNI ont été entrepris par les chasseurs. Les avions ont eu plusieurs fois de brefs contacts radar sur les buts désignés par le CRC. Dans trois cas, les pilotes réussirent à verrouiller (lock on) pendant quelques secondes sur l'objectif, ce qui, chaque fois, a amené un changement des OVNI. Dans aucun cas, les pilotes n'ont eu un contact visuel avec les OVNI.

 

* 00h13: Premier lock sur l'objectif désigné par le CRC. Position: on the nose 6 NM, 9 000 pieds, cap: 250. La vitesse de l'objectif change en un minimum de temps de 150 à 970 noeuds, l'altitude passant de 9 000 à 5 000 pieds, ensuite retour à 11 000 pieds pour, par après, soudainement, redescendre au niveau du sol. Il en résulte un break lock après quelques secondes, les pilotes perdant le contact radar. Le CRC Glons informe, au moment du break lock, que les chasseurs survolent la position de l'objectif.

 

*+/- 00h19-00h30: Aussi bien le TCC Semmerzake que le CRC Glons ont perdu le contact avec l'objectif. De temps à autre un contact apparaît dans la région mais ils sont trop peu nombreux pour avoir une piste claire. Entre-temps, les pilotes prennent contact avec la radio du trafic aérien civil sur VHF, afin de coordonner leurs mouvements dans le TMA de Bruxelles. Le contact radio sur Uhf est maintenu avec le CRC Glons.

 

*00h30 : AL a un contact radar à 5 000 pieds, position 255, 20 NM de Beauchevin (Nivelles). L'objectif se déplace à très grande vitesse (740 noeuds). Le verrouillage sur l'objectif dure 6 secondes et au moment du break lock apparaît le signal d'un jamming (brouillage) sur l'écran.

 

*+/- 00h30: Les témoins au sol voient trois fois les F-16 passer. Durant le troisième passage, ils voient les avions tourner en cercle au centre de la grande formation vue initialement. Au même moment, ils constatent la disparition du petit triangle tandis que le point le plus brillant et situé à l'ouest du grand triangle se déplace très rapidement, probablement en hauteur. Ce point s'éclaire de signaux rouges intenses de manière répétitive durant la manoeuvre. Les deux autres points clairs au-dessus d'Eghezée ne sont plus visibles non plus et seul le point lumineux à l'ouest du grand triangle peut être observé.

 

*00h32: Les radars de Glons et de Semmerzake ont un contact à 110, 6 NM de Beauvechain, qui se dirige à 7 000 pieds et à grande vitesse en direction de Bierset. Les vitesses enregistrées vont de 478 à 690 noeuds. Le contact est perdu au-dessus de Bierset. Le centre de contrôle radar de Maastricht n'a eu aucun contact avec cet OVNI.

 

*00h39-00h41: Le CRC Glons mentionne un contact possible à 10 NM des avions, altitude de 10 000 pieds. Les pilotes ont un contact radar à partir de 7 NM. A nouveau une accélération de l'objectif de 100 à 600 noeuds est notée. Le lock on ne dure que quelques secondes et aussi bien les avions que le CRC perdent le contact.

 

*00h47: Le RAPCON de Beauvechain mentionne un contact sur son radar à une altitude de 6 500 pieds, position à partir de Beauvechain: 160/5 NM. Le CRC Glons a aussi un contact sur la même position. Celui-ci est observé jusqu'à 00h56.

 

*00h45-01h00: Quelques essais sont encore entrepris afin d'intercepter les OVNI. Les avions n'enregistrent que quelques contacts radars très courts. Les témoins au sol voient le dernier OVNI resté en place disparaître dans la direction de Louvain-la-Neuve (NNO).

 

*Vers 01h00, l'OVNI a complètement disparu de la vue.

 

*01h02: AL 17 et AL 23 quittent la fréquence du CRC Glons et retournent à leur base.

 

*01h06: La gendarmerie de Jodoigne mentionne au CRC Glons qu'on vient d'observer un phénomène comme celui observé par M. Renkin à 23h15.

 

*01h10: Atterrissage de AL 17.

 

*01h16: Atterrissage de AL 23.

 

*01h18: Le capitaine Pinson qui s'est rendu à la brigade de Jodoigne décrit son observation comme suit: "quatre points lumineux blancs forment un carré avec comme point central Jodoigne." L'OVNI, vu dans la direction de Orp-Jauche (au sud-est de Jodoigne) est plus brillant et a une couleur jaune-rouge. Les points lumineux se déplacent avec des mouvements saccadés et courts.

 

*+/- 01h30: Les quatre OVNI perdent de leur luminosité et semblent disparaître dans quatre directions différentes.

 

La Photo du Petit Rechain

 

La célèbre photo qui sera la seule et unique  de l'engin durant toute cette vague s'avéra être un canular que son auteur avoua en 2011 en précisant : "..... Moi, j'ai juste mis une image sur ce que des milliers de personnes avaient vu et auprès d'eux je m'en excuse. Eux ont eu la chance de voir et moi j'ai profité de ce qu'ils ont vu.  ....." 

Source Ovni-Languedoc : http://ovnilanguedoc.canalblog.com/archives/2011/08/02/21722505.html

 

Voir sur le forum http://ovni-extraterrestre.com

 

la totalité du dossier sur la Vague belge

►ICI

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lun.

04

juin

2018

Comment engager la conversation avec les extraterrestres ?

 

France Inter se mêle du sujet extraterrestre et propose dans son édito carrée de Mathieu les idées de  chercheurs  qui tentent de trouver le bon langage pour discuter avec les extraterrestres…

 

Tout un programme, effectivement !

 

L'édito ci-dessous : 

 

"Oui et il est grand temps de se préparer Nicolas pour le grand jour; celui où nous entrerons en contact avec une civilisation Alien.

 

Car imaginons qu’enfin se déroule « la » rencontre du troisième type, nous serions bien cornichon si face à nos nouveaux amis nous ne savions pas en quelle langue leur parler. 

 

Il est donc urgent de partir en quête d’une autre communication afin de trouver le langage approprié pour tailler le bout de gras avec E.T

 

Et il y en a un qui est particulièrement sur les starting-blocks, c’est Douglas Vakoch le dirigeant du METI, cette organisation américaine qui planche activement sur une messagerie extraterrestre. Il faut dire que Douglas a écrit ses premières missives interstellaires dès l’âge de 15 ans ! 

 

C’est lui qui est chargé aujourd’hui de réfléchir aux messages à même de représenter l’humanité auprès des Alliens.  

 

Et pour anticiper ce cas de figure, il a organisé fin mai à Los Angeles, un atelier lors des conférences internationales sur le développement spatial.

 

Et quel était le but de ces rencontres ? 

 

D’imaginer des messages plus intelligibles en examinant d’abord comment les humains se parlent entre eux. Noam Chomsky le père de la linguistique moderne était d’ailleurs sur place, lui qui a toujours affirmé que si un Martien visitait un jour la terre, il penserait que tous les humains parlent la même langue tellement, nos dialectes ont l’air semblables.

 

Chomsky parle même d’une grammaire universelle que l’on retrouve dans toutes les langues. 

 

La question est donc de savoir si cette grammaire peut s’étendre à l’ensemble de la galaxie.

 

Plusieurs linguistes et scientifiques partagent en tous les cas l’idée selon laquelle nous pourrions utiliser la communication humaine comme modèle d’exolangage. Et c’est ce que va faire le METI dans ses prochains messages envoyés aux petits hommes verts.

 

 Et comment vont ils s’y prendre? 

 

Les membres du METI ont commencé à cibler une exoplanète autour de l’étoile de Luyten à « seulement » 12 années-lumière de notre système solaire.

 

L’idée est d’envoyer des messages inspirés du langage et des  mathématiques avec une sorte d’arithmétique de base.

 

Les ingénieurs du METI sont persuadés que les extraterrestres savent que « 1 plus 1 = 2 »!…

 

Autant vous dire que tout le monde n’est pas d’accord et que nombreux sont ceux qui pensent que le chemin est encore long avant que nous soyons en mesure de produire la langue cosmique audible pour les étrangers des étoiles. Le champ des possibles est d’ailleurs si vaste que l’entreprise semble presque impossible à réaliser.

 

Mais Douglas Vakoch est très excité à l’idée d’explorer toutes les pistes en s’inspirant par exemple aussi des recherches sur la communication animale ou sur l’archéologie qui sait décrypter les témoignages de civilisations disparues.

 

Une autre idée est d’envoyer le plus de messages possibles sous toutes les formes imaginables. 

 

Et c’est peut-être en effet la meilleure chance dont nous disposons actuellement pour répondre à cette question pourtant si simple: « comment engager la conversation avec nos cousins extraterrestres ? »

 

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lun.

04

juin

2018

Extraterrestres : 8 théories pour expliquer le silence

 

« De multiples réponses sont possibles devant le silence des autres intelligences. Les huit principales sont posées ici mais il en existe d’autres. Lors des discussions, l’impression vient vite que chacun arrive avec ses propres convictions et tente de les imposer aux autres. Cette étape passée, il devient bien plus intéressant de lister, objectivement, toutes les réponses auxquelles on peut penser. L’exercice devient alors un jeu. »

 

Futura Sciences

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lun.

28

mai

2018

Nouvelles apparitions du Vaisseau Spatial Secret TR-3B

 

Première Observation du 16 Mars 2018 

 

La vidéo suivante analyse une série de cinq photos prises dans une région éloignée d’Orlando, en Floride, par ma source anonyme, JP, le 16 mars 2018.

 

Les photos montrent une embarcation dont JP estime qu’elle vole à une altitude de 2 000 à 5 000 pieds et de la taille de deux gros-porteurs.

 

La vidéo montre des gros plans de l’engin sur les photos et à quel point il est similaire à un modèle breveté en 2004 pour un engin spatial en forme de triangle.

 

JP dit qu'il a vécu un épisode de "missing time" d'environ  30 minutes avant de prendre la photo.

Lors d'occasions précédentes où il pense avoir vécu des "missing time" , il a pu se remémorer par la suite avoir été embarqué à bord d'un vaisseau d'un programme spatial secret géré par l'armée de l'air américaine, ou d'un vaisseau cylindrique d'extraterrestres nordiques présumés. 

 

Il a également été incité à plusieurs reprises par du personnel clandestin à prendre des photos de l'embarcation dont il a été témoin par la suite.

 

JP a identifié certains membres du personnel à bord de ces embarcations portant l'écusson U.S. Air Force Special Operations.

 

 

 

 

La géométrie symétrique de l’engin dans les photos de JP, les bords lisses, la largeur apparente de l’engin, et une sorte de grand générateur hémisphèriquee au centre, sont tous très similaires à la conception brevetée rendue public en 2004 pour un engin spatial Triangulaire comme le montre la comparaison côte à côte suivante.

 

 

Par coïncidence, les photos de la vidéo n'ont été prises que trois jours après que le président Donald Trump a prononcé un discours appelant à la création d'une force spatiale.

 

S'agit-il d'une étape vers la divulgation du programme spatial secret de l'US Air Force.

 

Cela soulève la possibilité que les observations de JP fassent partie d'une initiative de divulgation soutenue par l'USAF et soutenue par l'administration Trump.

 

Je connais JP depuis 2008 et je crois qu'il est une source crédible qui a eu de nombreuses expériences avec des vaisseaux appartenant à un espace secret géré par l'US Air Force, ainsi qu'avec des extraterrestres nordiques présumés.

 

Veuillez consulter la section de lecture pour certains de ces articles qui comprennent des photos de l'embarcation dont il a été témoin ou qui ont été prises à bord, ce qui aide à corroborer son expérience. 

 

Ce qui suit sont les originaux des première et quatrième photos utilisées dans mon analyse vidéo des photos du 16 mars pour ceux qui souhaitent effectuer d'autres analyses photographiques.

 

 

 

 

Deuxième Observation du 23 Mars 

 

Les cinq photos de la vidéo ci-dessous montrent une embarcation triangulaire volante près d’Orlando, en Floride, qui pouvait à la fois planer et voler rapidement dans n’importe quelle direction.

 

L’embarcation pouvait changer de couleur, passant du blanc à mesure qu’elle émergeait des nuages, à des couleurs plus foncées comme l’illustrent les photos, ce qui suggère une caractéristique de furtivité.

 

Les photos m’ont été envoyées par JP, une source anonyme que je connais depuis 2008.

 

Il a donné la taille approximative de l’embarcation comme à peu près la taille de deux gros porteurs. L’embarcation est identique à une observation du 16 mars par JP dans la région d’Orlando qui a de nouveau été capturée par des photos.

 

 

Ce qui suit sont les originaux des première et cinquième photos utilisées dans mon analyse vidéo des photos du 23 mars pour ceux qui souhaitent effectuer d’autres analyses photographiques.

Commentaire :  si vous apercevez un objet volant triangulaire, assez massif , généralement noir et mat , se déplaçant sans bruit, a basse altitude, lentement, avec un petit bruit électrique, alors ne pensez pas à une technologie extraterrestre, mais bien à une technologie de l'armée américaine, développée selon certains avec la race Nordique présumée.. tout est dans des alliages légers, l'électrique et le magnétique dans cette technologie anti-gravité.. je vous conseille également d'utiliser un détecteur de champs magnétique pour confirmer la présence d'un champs électro-magnétique.. en cas de survol bas ne rester pas trop longtemps en observation surtout si vous avez un stimulateur cardiaque ou un défibrillateur..

Ne vous étonnez pas si la centrale de Fessenheim a été récemment survolée par ce type d'aéronef; on peut supposer que es Nordiques ont déjà négociés avec l'armée américaine de pouvoir survoler ce qui leur semble nécessaire et surtout les centrales nucléaires potentiellement dangereuses..

Tout va bien , dormez tranquille..

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lun.

28

mai

2018

La doyenne de l'Ufologie Française nous a quittée

Message de Christian MACE animateur de http://ovniparanormal.over-blog.com

 

Nous venons d'apprendre une bien triste nouvelle.

 

Notre Amie Chercheuse sur les ovnis Madame Francine Fouéré, vient de décéder le 26 mai 2018...

 

C'est toute une génération de Chercheurs sur les ovnis qui est touchée..., dont évidemment moi-même.

 

Toutes nos Lumières accompagnent Francine dans son voyage vers l'Au-Delà... Toutes nos condoléances à sa Famille et à ses Proches...

 

Je viens d'apprendre cette triste nouvelle en lisant ce message de notre Ami Gilles Thomas, Responsable du site vidéo "ODH-TV2", sur la Page Facebook de notre Ami Gilles Durand .

Gilles Durand est le Responsable de l'Association "Sceau/Archives Ovni" .

 

Message de Gilles THOMAS animateur de ODHTv

 

"Gilles Thomas 11 h · 

 

 

Je viens d'apprendre une mauvaise nouvelle, pour l'ufologie Française.

 

La Doyenne de l'ufologie en France nous a quittés hier soir. (91 ans)

 

Depuis de nombreuses semaines, elle était à l'hôpital à Paris, de nombreux ufologues sont allés la voir. 

 

J'y suis allé également avec Gilles Durand, le 03 mai dernier, pour la remercier pour tout le travail qu'elle a réalisé au sein du GEPA et en ufologie, pour tous les enquêteurs/ufologues qu'elle a formés...

 

Je la considérais comme ma grand-mère ufologique... 

 

Francine Fouéré, ce fut un plaisir de vous avoir rencontrée furtivement à Châlons en Champagne en 2005 et vous avoir interviewée chez vous pour les mémoires de l'ufologie, et de venir vous voir à chaque déplacement à Paris...

 

Au cours de notre dernière conversation téléphonique, vous m'aviez dit de continuer la soucoupe, ma réponse est oui.

 

Pour passer le flambeau aux jeunes et continuer votre travail !!!

Je vous remercie d'avoir fait vivre l'ufologie en France !

 

Mes condoléances à toute l'ufologie Française et à ses proches....".

 

 

 

Ecouter l'excellente interview de Francine Fouéré, réalisée par l'Ufologue Gilles Thomas de "ODH-TV2".

 

Mis en ligne le 09 mars 2017.

 

Grand Merci à Gilles et à son Equipe !

 

A propos du Général De Gaulle, c'est à partir de la durée 12 minutes 05 secondes. Francine Fouéré dit qu'en 1968 elle a envoyé au Général De Gaulle le numéro 9 de "Phénomènes Spatiaux".

 

Le Général de Gaulle lui a répondu en lui adressant une petite carte écrite de sa main, en lui disant "Le Général de Gaulle vous remercie de votre envoie, vous souhaite bon courage pour continuer votre action."

 

 

 

Feu René Fouéré et son épouse Francine Fouéré dirigeaient le GEPA, "Groupement d'Etude de Phénomènes Aériens". Qui éditait sa revue trimestrielle "Phénomènes Spatiaux".... 

 

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dim.

27

mai

2018

Audience au congrés américain sur les ovnis ?

 

Selon un membre du sous-comité américain des sciences de l'espace, la révélation récente du Pentagone sur les ovnis a suscité son intérêt au point d’avoir suggéré au président du sous-comité et au président du Comité de la "Chambre des sciences, de l'espace et des technologies des États-Unis" que des audiences devaient être tenues à ce sujet au congrés américain.

 

Les représentants Ami Bera (D-Calif.), Randy Hultgren (R-Ill.) Et Mary Lynne Dittmar, présidente et chef de la direction, Coalition for Deep Space Exploration, prennent la parole lors de l'événement de lancement spatial POLITICO. (Crédit d'image: Politico)

Un homme politique et un conseiller à la Maison-Blanche spécialisé sur l'espace sont convenus qu’il s’agissait d’un sujet qui devrait être pris au sérieux.

 

Ces commentaires ont été réalisés durant un événement organisé par "Politico" sur les dernières découvertes spatiales. Le rédacteur en chef de "Politico Defense", Bryan Bender, familier du sujet Ovni, a animé les discussions avec sa collègue Jaqueline Klimas.

La question OVNI a été soulevée par un comité composé notamment d’Ami Bera (Démocrate, Californie), membre du sous-comité américain de l'Espace, Randy Hultgren (républicain, Illinois), membre du comité des sciences, de l'espace et des technologies et Mary Lynne Dittmar, chef de la "Coalition for Deep Space Exploration". Dittmar est également conseillé pour le conseil spatial du président, un groupe qui conseille la Maison-Blanche sur la politique spatiale.

 

Bender a demandé au groupe si le sujet devait être pris plus au sérieux ou s'il ne s'agissait que de science-fiction.

 

Bera a d'abord répondu qu'il pensait que le sujet était crédible, au point d’en avoir parlé avec le chef du sous-comité spatial et le président du comité général des sciences, de l'Espace et de la technologie pour suggérer une audience.

 

Hultgren et Dittmar ont admis que les aéronefs non identifiés devraient être pris au sérieux et faire l'objet d'une enquête.

 

Vous pouvez lire plus sur leurs commentaires dans mon histoire sur Den of Geek ICI.

 

Article original  : openminds.tv

mis en ligne et traduit par : http://ovnis-direct.com/audience-au-congres-sur-les-ovnis-suggeree-par-un-membre-du-sous-comite-spatial-americain.html#GNH77KFG

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sam.

26

mai

2018

Les Ovnis et la Presse : un grand malentendu

 

De tout temps, ont été  relatés les phénomènes extraordinaires qui se passent dans le ciel et qui ont fortement impressionné ceux qui les ont observés 

 

Mes grands-parents et leurs voisins ont connu le phénomène ovni en lisant les journaux régionaux, Ouest-France, le Télégramme, la Liberté...tous en parlaient

 

En général,  on  ne les prenait pas trop au sérieux mais on se demandait ce que c'était...."il n'y a pas de fumé sans feu" disait-on 

 

Les journaux évoquent les soucoupes volantes avec une certaine légèreté mais dans une après-guerre difficile,   il n'était pas question  d'affoler le peuple  avec des articles  alarmistes....je n'ose penser à l'impact d'un article sérieux évoquant une invasion d'inconnus étant donné l'état d'esprit qui régnait à l'époque jusqu'à, disons, la chute du mur de Berlin.  L'objectif était plutôt  d'informer  le public en l'amusant.

 

 

Puis les journaux  commencèrent à utiliser le terme Ovni, les soucoupes prêtaient trop à rire mais il n'iront pas jusqu'à utiliser l'acronyme PAN  adopté par le Geipan  (Phénomène Aérospatial Non Identifié)  qui englobe toutes les manifestations aérospatiales qui n'ont  pu être identifiées, terme  qui  semble plus juste pour désigner l'ensemble de ce qui est observé dans nos cieux.

 

§ Nous somme maintenant dans l'ère du numérique.  Mars est sillonné par deux de nos robots, la sonde spatiale Rosetta a envoyé l'atterrisseur  Philae s'accrocher avec succès  sur la comète Tchouri , nous explorons les confins de notre Galaxie. C'est dans ce contexte que  Ouest France.fr a relayé un article parlant  d'une observation faite par deux pilotes d'avion qui cette fois-ci s'est passé aux Etats Unis. 

 

Nous voyons que le premier souci devient l'information tout  en mettant en garde sur les fantasmes :

 

l'édition du soir ÉTATS-UNIS Jeudi 29 Mars 2018 :

Un ovni observé au même moment par deux pilotes.

Troublante coïncidence : un objet volant non identifié a été repéré par deux pilotes de deux avions de lignes américains différents. Les deux hommes survolaient le ciel de l’Arizona. Personne ne sait ce que c’était.  Mais l’événement suscite évidemment bien des fantasmes.

https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/22028/reader/reader.html#!preferred/1/package/22028/pub/31855/page/5

 

Dans cet article on insiste sur la crédibilité que l'on peut accorder au pilote  surtout s'ils sont plusieurs  à l'avoir vu en même temps, la prise en compte de l'information par le contrôleur de l'air qui se renseigne auprès de l'autre pilote qui l'a remarqué également,  l'avis de l’administration américaine de l’aviation civile sur ce fait est rapporté.

 

Ce n'est pas un hasard si cet article vient après celui du New York Times relayé entre autres par le même journal mais aussi par le Monde.fr et qui veut informer que les Etats Unis s'intéres