dim.

24

juin

2018

Les Ovnis : "La piste du fer" avec Luc COTTE

L'INCIDENT DE LA FORET DE RENDLESHAM

Les ovnis triangulaires de l'Hudson River 

Interview récente sur MIASME TV

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ven.

22

juin

2018

« Tomber nez à nez avec un ovni, ça rend furax » !

 

« De ce côté-ci de l’Atlantique, au pays d’Astérix, d’intrépides Gaulois observent eux-aussi ce qu’ils redoutent par-dessus-tout : que le ciel leur tombe sur la tête.

Soucoupes volantes, boules de feu dans le ciel, enlèvement par des extra-terrestres…

 

Ecoutons les témoignages de ceux qui, un beau jour, au milieu d’un champ ou au coucher du soleil, ont assisté à une rencontre du Troisième type… »

 

INA

 

Une belle collection de témoignages d’époque partagés par l’INA, toujours instructif ! On se rend également compte de la terrible régression effectuée par les médias dans le traitement de ce domaine de recherches. 

 

 

Monsieur en est encore tout bouleversé.

 

Alors qu’il rentre tranquillement chez lui le soir, il aperçoit une soucoupe confortablement installée au-dessus des champs.

 

Et de s’interroger : « mais que font les autorités ? A 150 mètres d’une agglomération ! »

 

Les Ovnis... depuis quand ? 

 

26 juin 1947. Un pilote de l’Us Air Force assiste à un événement qui marquera l’Histoire. Une invasion des Soviétiques ? Non, des extra-terrestres ! Ou plutôt, pour être exacts, des soucoupes volantes – "flying saucers" en anglais – , car c’est ainsi que le militaire américain décrit son observation. A partir de cette date, ce terme reste indissociable du phénomène des objets volants non identifiés et entre dans la culture populaire.

 

De ce côté-ci de l’Atlantique, au pays d’Astérix, d’intrépides Gaulois observent eux-aussi ce qu’ils redoutent par-dessus-tout : que le ciel leur tombe sur la tête. Soucoupes volantes, boules de feu dans le ciel, enlèvement par des extra-terrestres… Ecoutons les témoignages de ceux qui, un beau jour, au milieu d’un champ ou au coucher du soleil, ont assisté à une rencontre du Troisième type…

 

 

 

L’explication des origines…

 

Selon un spécialiste, les humains seraient les descendants des extra-terrestres qui viennent observer régulièrement sur Terre l’évolution d’une espère qu’ils connaissent bien…Mais pour un non-initié, être confronté à un atterrissage de soucoupe dans son jardin n’est pas toujours anodin, comme en témoigne Patrick…

 

 

Rencontre du Troisième type dans les Cévennes

 

En 1974, un gendarme témoigne d’une observation faire des années auparavant dans les Cévennes.

 

A moins de 100 mètres de son groupe, une coupole lumineuse se tient là. Comble de la surprise, elle est habitée d’étranges personnages…

 

 

 

Enlèvement et vie sur la Galaxie 14

 

Baptiste Duluc témoigne d’une aventure incroyable.

 

Alors qu’il se promène dans la forêt, il est enlevé par des extra-terrestres.

 

Sans se rendre compte de rien, il se retrouve sur une autre planète, la Galaxie 14, peuplée de très gentils petits bonhommes.

 

La vie s’écoule douce et paisible au son de la musique yéyé… Son témoignage, assure-t-il, intéresse les plus éminents scientifiques de la planète.

 

 

Des témoignages de plus en plus précis…

 

 

Les témoignages se multiplient, en France et à l’étranger.

 

Si la plupart des cas sont élucidés par les autorités ou les scientifiques qui démasquent des plaisantins ou avancent des explications rationnelles, de nombreuses expériences laissent perplexes.

 

En 1974, un agriculteur raconte avoir vu à plusieurs reprises un objet non identifié dans son champ. La gendarmerie, appelée en renfort, observe elle-aussi l’étrange vaisseau…

 

 

Le témoignage du danseur étoile

 

Des personnalités médiatiques se font également le témoin de phénomènes étranges dans le ciel.

 

Le célèbre danseur Serge Lifar est dans sa propriété et admire le coucher du soleil lorsqu’il aperçoit un curieux objet dans le ciel en forme de pièce de 5 francs…

 

Il s’empresse de le dessiner sur un bout de papier. Une oeuvre sans doute vendue une fortune aux enchères…

 

 

Mais alors, que faire devant un Ovni ?

 

En 1977, devant le nombre sans cesse croissant de témoignages, les autorités créent le Gepan, avec pour mission de recueillir toutes les informations en provenance de la population et de coordonner les recherches.

 

Le commandant Petigas nous demande avant tout de ne pas avoir peur du ridicule.

 

 

Les dernières avancées du Gepan

 

En 2014, Laurent Delahousse fait le point sur les enquêtes du Gepan. Tous les ans, plus de 300 Français prennent contact avec l’organisme du ministère de la Défense.

 

De nombreux pays possèdent aujourd’hui des organismes officiels de recherche sur les phénomènes Ovni.

 

 

Témoignage d’une personne qui se définit comme un esprit rationnel, face à un événement inexplicable…

 

 

Un terrestre extra !

 

La solution passe peut être alors finalement par la construction d’une soucoupe volante, afin d’attirer ou de provoquer une rencontre du Troisième type.

 

Dans ce sujet humoristique, Jean-Claude Ladrat, habitant des Charentes, présente son prototype de soucoupe volante.

 

Les repas de famille sont donc l’occasion de discussions pittoresques, où sa mère avoue avoir moins peur de le voir s’envoler dans les Cieux à bord de sa soucoupe que de rentrer tard le soir après le travail…

 

 

Rédaction Ina le 27/12/2010 à 16:59. Dernière mise à jour le 20/06/2018 à 16:41.

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mar.

19

juin

2018

Retour sur la rencontre ovni de Stephen Michalak au Canada

 

 

Au Manitoba, découvrez à dos de cheval un lieu rempli de mystère où un OVNI aurait atterri en 1967. Voici le premier article d'une série de reportages sur quatre lieux touristiques à voir le long de la route Transcanadienne, pour vivre des expériences parfois inhabituelles !

 

Un texte de Thibault Jourdan

 

C’est l’un des cas d’apparition d’OVNIS les mieux documentés de l’histoire canadienne et, à ce jour, il demeure toujours inexpliqué.

 

Le 20 mai 1967, Stephen Michalak, un immigré polonais installé au Canada depuis 1949, profite du long week-end pour chercher pierres et métaux dans le vaste ensemble géologique du parc provincial Whiteshell, situé dans l’est du Manitoba, à la frontière avec l’Ontario.

 

Un panneau signale l'entrée au Manitoba sur l'autoroute Transcanadienne, à la frontière avec l'Ontario. Photo : Radio-Canada/Thibault Jourdan

 

Sur le coup de midi, l’homme, qui ne croit pas à la vie extraterrestre, voit deux objets de forme ovale descendre du ciel et l’un d’eux se poser à environ 50 mètres de lui. Il tentera de s’approcher de l’objet, mais l’expérience se révélera dangereuse et désastreuse pour sa santé : lorsque l’OVNI décolle, il propulse un nuage de gaz qui enflamme les vêtements de Stephen Michalak et lui laisse des traces de brûlures étranges sur le torse.

 

En l’espace de quelques minutes, l’histoire légendaire était née.

 

 

 

Un site accessible à cheval

 

Le site, difficile d’accès, peut aujourd’hui être visité à cheval, dans le cadre de tournées organisées par le Falcon Beach Ranch, situé à proximité du lac Falcon et accessible depuis la route Transcanadienne.

 

Le ranch de Falcon Lake dispose d'une cinquantaine de chevaux. Photo : Radio-Canada/Thibault Jourdan

Après une quarantaine de minutes à dos de cheval, Devin Imrie, propriétaire du Falcon Beach Ranch et guide, s’exclame: « C’est arrivé juste ici! On se trouve à l’endroit exact où a eu lieu la rencontre avec l’OVNI », selon Stephen Michalak.

Devin Imrie pointe l'endroit où aurait atterri un OVNI en 1967 dans le parc provincial du Whiteshell, au Manitoba. Photo : Radio-Canada/Thibault Jourdan

 

Après avoir traversé des aires légèrement humides et sablonneuses, d’immenses zones de forêt plus ou moins denses et escaladé plusieurs gros monticules rocheux typiques du Bouclier canadien dans le Whiteshell, l’horizon se dégage soudain et laisse apercevoir une large clairière. On imagine alors très aisément la possibilité qu’un OVNI, ou même quelques dizaines d’hélicoptères, ait pu un jour se poser ici.

 

 

Des traces étranges dans le sol

 

À première vue cependant, aucune trace d’OVNI ne semble encore visible. En plus de 50 ans, la nature a repris ses droits.

 

« Il n’y a quasiment plus de traces aujourd’hui, confirme Devin Imrie. Si vous utilisez votre imagination, vous pouvez toujours voir où la scène a eu lieu, la roche étant restée nue »,

 

ajoute-t-il cependant, tout en pointant du doigt une zone un peu plus en contrebas.

 

"Le site est maintenant largement immaculé."

Devin Imrie, guide, propriétaire du Falcon Beach Ranch

 

Devin Imrie, guide, propriétaire du Falcon Beach Ranch

Là, en effet, la roche est différente.

La mousse et le lichen ne l’ont pas recouverte, comme c’est le cas quelques mètres plus loin.

Par ailleurs, la pierre n’est pas grise, mais noirâtre, un peu comme si on y avait frotté du charbon.

Enfin, d’étranges trous plus ou moins profonds creusés dans la roche apparaissent à certains endroits.

 

Plusieurs traces dans la roche auraient été causées par l'atterrissage d'un OVNI en 1967 dans le parc Whiteshell, au Manitoba. Photo : Radio-Canada/Thibault Jourdan

 

Plus tard, des recherches menées sur le site par des scientifiques ont permis de déceler des traces anormalement élevées de radiation. Par ailleurs, des pièces métalliques s’avérant être composées d’argent pur à plus de 90 % ont aussi été retrouvées, fondues dans les failles des roches sur le site.

 

« Je pense que Stephen Michalak a effectivement rencontré quelque chose ici, reprend Devin Imrie. Je pense qu’il est peu probable qu’il ait monté toute cette histoire, je n’y vois aucun intérêt pour lui », conclut-il, mystérieusement.

 

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mar.

19

juin

2018

La bataille de l'Espace a commencé - 19 Juin 2019

 

Coup sur coup deux annonces majeures aujourd'hui 19 juin 2018 concernant la domination de l'espace.

 

Le président Trump annonce officiellement la création d'une Force Spatiale qui sera une 6ème branche des forces armées américaines.

 

Et en même temps (pour parodier notre président Macron) V. Poutine annonce (toujours très pragmatique) l'utilisation d'un puissant Laser qui permettra de dégager les débris spatiaux “dangereux” hors de l’orbite terrestre.

 

Nous voici  donc également armés contre les Ovnis !

 

 

Version USA

 

Dans ce qui a été déclaré comme une « annonce surprise » aujourd’hui lors de la troisième réunion du Conseil de l’espace à la Maison Blanche, le président Donald Trump a annoncé son intention de créer une nouvelle force spatiale au sein des forces armées américaines. 

 

La sixième branche militaire élargira la politique étrangère déjà meurtrière des États-Unis au-delà de la planète.

 

« Nous allons avoir la Force aérienne et nous allons avoir la Force spatiale – séparée mais égale. Ce sera quelque chose. De très important », a déclaré le Président.

 

Le gouvernement américain doit être fatigué de bombarder les gens sur Terre.

 

C’est exactement ce dont les États-Unis avaient besoin – une armée plus grande et plus sanguinaire.

 

« Quand il s’agit de défendre l’Amérique, il ne suffit pas d’avoir une simple présence américaine dans l’espace. Nous devons avoir la domination américaine dans l’espace », a déclaré le président.

 

Selon Tech Crunch, le secrétaire à la défense James « Mad Dog » Mattis s’est déjà opposé à la création d’une nouvelle branche de l’armée l’année dernière, lorsque l’idée avait été proposée pour la première fois par le Congrès.

 

La direction du Congrès avait tout d’abord lancé l’idée de la création de la sixième branche des forces armées axée sur le combat spatial l’année dernière et Mattis avait rapidement fait exploser l’idée. Mais il semble que Trump s’en fiche.

 

Trump  "ordonne maintenant au Département de la Défense et au Pentagone de mettre immédiatement en place le processus nécessaire à la création d’une force spatiale en tant que sixième branche des forces armées"  .

 

La Commission des services armés de la Chambre a commencé à faire pression pour la création d’un corps spatial l’année dernière dans le cadre du dernier projet de loi d’autorisation de dépenses pour l’armée.

 

La nouvelle force militaire relèverait de la compétence de la Force aérienne de la même manière que les Marines travaillent avec la Marine, selon la proposition.

 

Ce projet de loi sur l’autorisation des dépenses a finalement été approuvé, mais la proposition des corps spatiaux a été laissée dans les tiroirs.

Aujourd’hui, la proposition prend son envol épouvantable aux plus hauts niveaux de l’administration Trump.

 

Le nouveau Conseil de l’Espace est dirigé par le vice-président Mike Pence. 

Au moment de l’annonce d’aujourd’hui étaient présents des astronautes célèbres comme Jack Schmitt, Buzz Aldrin et Eileen Collins. Étaient également présents Gwynne Shotwell, Wes Bush de Northrup Grumman et Bob Smith, directeur général de Blue Origin de Jeff Bezos.

 

"Cette fois, nous allons faire plus que planter notre drapeau et laisser nos empreintes de pas. Nous établirons une présence à long terme, développerons notre économie et jetterons les bases d’une éventuelle mission vers Mars – qui se déroulera en fait très rapidement " , a dit M. Trump.

 

« Et, vous savez, j’ai toujours dit que les riches semblent aimer les fusées. Donc, tous ces riches qui meurent d’envie de voir les biens immobiliers investis dans le lancement de leurs fusées, nous ne vous ferons pas payer trop cher. Allez-y, allez-y. Si vous nous devancez sur Mars, nous en serons très heureux et vous serez encore plus célèbre. »

 

 

 

Version Russe

 

La puissante technologie est développée par Roscosmos, une agence spatiale russe.

 

Le canon laser sera monté sur un grand télescope déjà en construction.

 

Le télescope a été conçu pour détecter les débris spatiaux, mais si le projet de laser obtient le feu vert, il aura aussi le pouvoir de les détruire.

 

La technologie utilisera l’“ablation par laser” pour retirer les déchets de l’espace.

 

L’énergie du laser chauffe un objet avec son faisceau jusqu’à ce qu’il s’évapore graduellement.

 

La NASA a prédit qu’il y a au moins 500 000 débris spatiaux “de la taille d’une bille ou d’un marbre plus grand” qui volent dans l’espace.

 

Au total, 20 000 de ces débris sont considérés comme étant “plus gros qu’une balle de softball”.

 

Cependant, la NASA affirme que même “un morceau relativement petit de débris orbital” peut endommager un engin spatial.

 

Les objets peuvent être identifiés parce qu’ils se déplacent à des vitesses allant jusqu’à 28 000 kilomètres à l’heure autour de la terre.

 

Un objet étrange qui flotte dans l’espace est le gant d’un cosmonaute.

 

Il se trouve actuellement sur une orbite terrestre basse, dont on pense qu’elle se trouve entre 150 et 1 800 kilomètres au-dessus de la surface de la planète.

 

Avec l’adhésion d’un plus grand nombre de pays à la course à l’espace, la prévention des accidents et des dégâts devient une composante de plus en plus importante de la science cosmique.

 

En février, des scientifiques chinois ont publié une étude suggérant que les débris spatiaux pourraient être soufflés par des lasers montés sur télescopes.

 

L’Australie travaille également sur un projet similaire, mais leur laser n’est pas conçu pour détruire complètement les déchets.

 

Au lieu de cela, la technologie d’EOS Space Systems va “pousser les objets spatiaux à l’aide du laser afin de changer leur orbite”.

 

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lun.

18

juin

2018

George Hunt Williamson (et George Adamski) - Version française

 

Présentation du personnage de G. H. Williamson.

Outre le fait d'avoir été l'un des témoins de la rencontre entre George Adamski et le vénusien Orthon, le 20 novembre 1952, il est également paléontologue, ufologue et un contacté.

 

Williamson est l'un des personnages les plus impressionnants de la scène ufologique. Il effectua de nombreuses recherches au Pérou où il fit le rapprochement entre les anciennes civilisations et les extraterrestres. Il reçut également de nombreux messages de ces extraterrestres, par radio ainsi que par médiumnité.

 

Le texte est de Michel Zirger, auteur du livre "Extraterrestres : Le contact a déjà eu lieu !". Livre consacré entièrement à Williamson.

 

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lun.

18

juin

2018

Protocoles post-détection : comment gérer le premier contact avec une civilisation extraterrestre ?

 

Si actuellement aucun indice concret ne permet d’envisager l’existence de civilisations extraterrestres, l’Homme a tout de même commencé à élaborer des protocoles visant à gérer la détection et le potentiel premier contact avec l’une d’elles. Appelés « protocoles post-détection » (PDD), ces ensembles de règles et lignes directrices visent à encadrer la réponse des politiques et des institutions à un tel événement.

 

 

Selon la collaboration scientifique SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence), le rôle des protocoles post-détection est de constituer un ensemble de règles et lignes directrices concernant « la détection, l’analyse et la réponse » à des signaux ou messages dont l’origine confirmée serait une civilisation extraterrestre.

 

Actuellement, si aucun PPD n’a été adopté de manière officielle et réglementaire par des organismes gouvernementaux, les membres de l’ONU ont toutefois intégré certaines de ces recommandations.

 

 

Les protocoles post-détection : encadrer la découverte de l’existence d’une intelligence extraterrestre

 

Toutefois, la communauté scientifique oeuvre à l’élaboration de plans d’action rapides et cohérents, dont le plus abouti est la

« Déclaration de principes relative aux activités après la détection du renseignement extraterrestre ».

 

Cette dernière a été développée par l’Académie Internationale d’Astronautique (IAA, une ONG réunissant plusieurs universités, laboratoires et centres technologiques) en collaboration avec le programme SETI, la Fédération Internationale d’Astronautique et l’Institut International du Droit Spatial.

En 1992, elle est officiellement adoptée par le Comité International de la Recherche Spatiale et par l’Union Astronomique Internationale. Cette déclaration a également été envoyée à tous les gouvernements membres de l’ONU, ainsi qu’à différentes ONG.

 

D’autres ébauches de PPD ont également été élaborées. En 1960, la NASA commande un rapport à la Brookings Institution (un groupement de scientifiques américains réfléchissant sur des questions sociales, économiques, politiques et éthiques) concernant les activités humaines dans le domaine spatial. Intitulé « Proposed Studies on the Implications of Peaceful Space Activities for Human Affairs », le rapport Brookings contient une section nommée « Implications de la découverte d’une vie extraterrestre », proposant plusieurs scénarios post-détection destinés aux gouvernements ainsi que les circonstances sous lesquelles une telle information devrait ou non, être révélée au public.

 

Les radiotélescopes du programme SETI scrutent l’univers nuit et jour, à la recherche d’un potentiel signal extraterrestre. Crédits : SETI

 

En règle générale, les PPD se basent sur les recherches théoriques et expérimentales menées par les projets SETI, Active SETI (ou METI pour Messaging to Extra-Terrestrial Intelligence) et CETI (Communication with ExtraTerrestrial Intelligence).

 

Ces recherches ne concernent pas la découverte d’une vie extraterrestre non-intelligente (unicellulaire, microbienne, végétale, etc) dont les aspects relèvent plus spécifiquement de l’astrobiologie et de la protection/contamination planétaire.

 

Elles s’orientent plutôt vers la détection et l’analyse de signaux radioélectriques (ondes électromagnétiques de basse énergie), qui constituent classiquement la technosignature d’une civilisation maîtrisant des systèmes de communication.

 

En 1990, le physicien, ingénieur et sociologue Zbigniew Paprotny (Société Polonaise d’Astronautique) publie un article dans le journal Acta Astronautica intitulé « Signals from ETI detected — What next ? » dans lequel il formule plusieurs suggestions concernant la gestion de la détection d’une civilisation extraterrestre.

 

Il met en évidence trois facteurs, qui constituent aujourd’hui le pilier autour duquel s’articulent les PPD. Tout d’abord, la capacité des gouvernements et des populations à accepter la nouvelle de la détection d’une civilisation ET.

Deuxièmement, la façon dont cette nouvelle est rendue publique et relayée.

Troisièmement, l’intelligibilité du message contenu dans le signal.

 

 

La nécessité de déterminer l’importance d’un signal extraterrestre

 

 

Afin de gérer au mieux la détection ou le contact avec une civilisation extraterrestre, il est crucial de pouvoir jauger l’importance des signaux et des transmissions reçues. L’évaluation d’un signal est primordiale, car elle conditionne directement les actions à mener. Pour ce faire, les scientifiques ont élaboré deux échelles permettant de quantifier et qualifier l’importance de potentielles communications entre la Terre et une intelligence ET.

 

La première à avoir été élaborée est l’échelle de Rio, proposée par les astronomes Iván Almár et Jill Tarter afin de guider les politiques publiques dans le choix d’une réponse initiale appropriée, et sur l’évaluation des conséquences d’une potentielle détection. Officiellement adoptée par le Groupe d’Etude Permanent (PSG) du SETI à l’IAA, cette échelle — qui se base sur l’échelle de Turin utilisée pour évaluer la menace des astéroïdes géocroiseurs — possède un double objectif : encadrer les allégations de détection d’une civilisation extraterrestre et prévenir les faux-positifs, dont les conséquences pourraient être désastreuses. L’échelle va de 0 à 10.

 

 

La seconde échelle, proposée en 2005 par Iván Almár, est l’échelle de San Marino. Contrairement à l’échelle de Rio, elle permet de quantifier le risque lié aux transmissions volontaires depuis la Terre ; transmissions qui pourraient être captées et faire l’objet d’une réponse. Elle prend en compte l’intensité du signal et le message qu’il contient. Elle est officiellement adoptée par le PSG du SETI en septembre 2007. L’échelle de San Marino va de 1 à 10.

 

Au-delà de la qualification du signal et de son importance, d’autres paramètres entrent en jeu dans l’élaboration d’un PPD efficace. C’est particulièrement le cas du type et de la nature de la forme de vie découverte (morphologie, organisation), de la présence ou non d’un langage particulier et déchiffrable, de la localisation du signal, du contenu du message et de son implication, ainsi que de l’ouverture d’esprit des sociétés humaines. Ainsi, en fonction de ces variables, une grande variété de scénarios doivent être prévus, corrélés à des stratégies de communication contrôlée.

 

 

Prédiction, encadrement et gestion des réactions lors de l’annonce d’une détection extraterrestre

 

Le rôle d’un PPD est également de prédire et s’adapter aux conséquences socio-culturelles d’une détection ET confirmée. La presse, les religions, les populations, les gouvernements et la communauté scientifique sont autant d’acteurs dont les réactions sont variables et différèrent généralement les unes des autres. Il est ainsi crucial d’entreprendre des études socio-culturelles comparatives et d’agréger toutes les métadonnées possibles concernant les schémas comportementaux établis, les réactions historiques et les disparités religieuses, dans le but de pouvoir délivrer rapidement une information publique adaptée.

 

Une des solutions proposées lors du colloque international sur les implications sociales de l’astrobiologie de 1999, serait d’explorer la capacité des religions à « constituer une ressource permettant d’absorber l’impact d’une telle découverte et de maintenir des relations bénéfiques avec la civilisation détectée ».

 

Un PPD doit également tenir compte des motivations politiques des organes gouvernementaux, et prédire la façon dont des organisations politiques pourraient utiliser la nouvelle de la détection d’une intelligence ET à leur avantage. Les conséquences de cette nouvelle pourraient être minimisées ou accentuées, présentées comme bénéfiques pour l’espèce humaine ou, au contraire, comme dangereuse et nécessitant la méfiance.

 

Le PPD doit aussi encadrer la communication de la nouvelle, et la vitesse à laquelle celle-ci est transmise. En outre, tout PPD doit s’interroger sur le bien fondé d’une communication trop rapide. En règle générale, il est admis que si le contenu du message reçu est ambigu ou complexe à déchiffrer, l’information doit être retenue jusqu’à ce que l’ambiguïté soit levée ou que le message soit, à tout le moins partiellement, décrypté.

 

Un PPD doit également gérer la situation où la découverte serait effectuée par une entité gouvernementale qui se refuserait à partager l’information, une situation qui provoquerait un conflit politique international, d’autant plus si l’entité en question est la seule à posséder la technologie permettant de communiquer avec la civilisation ET.

 

Comprendre le signal et formuler une réponse : deux points clés de la gestion d’un premier contact

 

L’un des aspects importants à prendre en compte est l’opportunité d’une réponse depuis la Terre ainsi que le contenu de cette potentielle réponse. Cet aspect du PPD s’appuie fortement sur les recherches menées par le CETI, qui se consacre à l’étude et l’élaboration de moyens et plans de réponse à une intelligence ET.

 

Dans le cas où le message reçu nous serait intelligible, la première étape serait de lever toute ambiguïté possible, afin de s’assurer que le contenu du message a été correctement compris et appréhendé. La seconde étape serait alors de définir le moyen par lequel la réponse serait envoyée, ainsi que le contenu de cette réponse.

 

En outre, si cette réponse peut être transmise par plusieurs acteurs, doit-elle être collective ou être à la discrétion de chacun ?

 

 

La réponse envoyée doit être également claire et sans ambiguïté. Elle doit être explicite et facilement appréhendée par une civilisation ne possédant ni langage écrit ni langage oral. Plusieurs scientifiques ont proposé des langages mathématique, algorithmique, pictural ou symbolique. Dans tous les cas, le contenu du message doit être suffisamment universel et simple pour être compris. Considérant que l’élaboration d’une réponse collective internationale pourrait être extrêmement longue, chaque PPD doit fournir des lignes directrices communes sur la conduite à tenir en cas de formulation d’une réponse.

 

Pour finir, un PPD doit s’interroger sur les implications de l’existence de disparités technologiques entre la Terre et une civilisation extraterrestre. Tout d’abord, il est possible qu’une différence technologique importante existe entre nos instruments de communications astronomiques, conditionnant la qualité et l’intégrité des messages échangés. En outre, cette différence technologique peut également exister au niveau de l’armement. Dans ce cas, il serait alors potentiellement dangereux de révéler à une intelligence ET les coordonnées exactes de la Terre, notamment si ses intentions ne sont pas clairement perceptibles.

 

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ven.

15

juin

2018

Documents OVNI pour sceptiques

 

Vous ne croyez pas aux ovnis: regardez...Petit recueil d'extraits de reportages, de témoignages concernant les ovnis.

Pas des moindres: Des enfants, des scientifiques astronautes, des apparitions constantes en Norvège, des objets en direct tv pendant le tsunami du Japon que tout le monde a vu sans prêter attention....

 

Je pense que nous devons garder les pieds sur terre.

Le phénomène existe, et est la preuve qu'il y a autre chose...

Mais que connaissons nous de nos esprits?

de nos influences, de l'interactivité avec ce phénomène?

 

Notre imagination et nos certitudes ne nous jouent-elles pas des

tours??

 

Cherchez "le Père François Brune et le miracle de Fatima" ....

 

vous comprendrez peut être mieux.

 

Regardez aussi un extrait d'un vieux film relatant le miracle de Fatima... Rien d'ordinaire...

 

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ven.

15

juin

2018

Conférence OVNI Languedoc : le dossier Manises

 

A l’occasion des Rencontres Ufologiques d’Ovni-Languedoc (R.U.O.L.) qui se sont déroulées le 7 juin 2018 au restaurant Pizza Pappa à Nîmes (30), Thierry Gaulin a présenté une version longue de sa conférence « El expediente Manises » (le dossier Manises).

Un exposé enrichi de détails supplémentaires sur cette fameuse affaire.

 

Rappel:

 

Le 11 novembre 1979 un avion de ligne espagnol transportant 109 passagers est pris à partie par des phénomènes aériens d’origine inconnue, obligeant son pilote Javier Lerdo de Tejada à effectuer un atterrissage d’urgence sur l’aéroport de Valence-Manises.

Dans le même temps un Mirage F1 décolle de Los Llanos pour tenter d’identifier et d’intercepter ce perturbateur de l’espace aérien. Après une heure et demie de péripéties et de vaines poursuites son pilote Fernando Camara est contraint de rejoindre sa base, à court de carburant.

 

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mar.

12

juin

2018

Un tiers des canadiens croient aux extraterrestres

 

"UN CANADIEN SUR TROIS CROIT AUX EXTRATERRESTRES

ANDY | 11 juin, 2018

 

 

Plus d’un tiers des Canadiens croient en l’existence des extraterrestres.

 

C’est la conclusion qu’a révélé un sondage effectué sur des Canadiens et des américains.

 

Par extraterrestre, on entend des êtres venus d’ailleurs comme des martiens, des hommes verts, des aliens, mais aussi des créatures terrifiantes et fantasmagoriques que l’on n’a pu voir que dans des films de science-fiction, mais qui peuvent bien exister quelque part dans ce vaste Univers.

 

Dans certaines provinces du Canada, près de la moitié des habitants avouent croire en l’existence d’autres êtres que les humains.

 

Comme pour les esprits, les créatures surnaturelles ou encore les fantômes, cette légende hante ceux qui refusent de céder au rationalisme et à l’évolution des mœurs et des cultures.

 

Certaines personnes témoignent même avoir vécu une expérience personnelle avec ces êtres mystérieux.

 

Ce qui sème davantage le doute.

 

Avis mitigés sur l’existence des extraterrestres

 

Kendrick Lamar affirme par exemple que ce sont les extraterrestres qui lui ont donné son inspiration. Beaucoup réfutent cette théorie sur l’existence des ovnis sous prétexte qu’ils les ont vraiment cherchés sans les trouver. C’est le cas du député de Notre-Dame-de-Grâce-Westmount, Marc Garneau, qui a auparavant travaillé en qualité d’astronaute.

 

Il devient ainsi difficile de tenir une position arrêtée sur le sujet. Néanmoins, si un Canadien sur trois pense que nous avons des voisins dans l’espace, cette croyance est plus vivace dans certaines provinces du pays que d’autres.

 

 

Alberta : 50% des habitants croient aux ovnis

 

 

Le sondage a été réalisé du samedi 19 mai 2018 au mercredi 23 mai 2018 auprès de mille cinq cent trente-neuf Canadiens et un millier d’Américains. Ledit sondage a révélé qu’Alberta était la province où cette croyance aux extraterrestres était la plus ancrée.

 

En termes de pourcentage, on relève que cinquante pour cent des albertains croyaient aux extraterrestres.

Au Québec, ce chiffre tombe à trente-six pour cent de la population. Du côté des millenials et des baby-boomers, quarante-cinq pour cent des premiers croient aux extraterrestres tandis que seulement trente-deux pour cent des seconds considèrent leur existence comme probable.".

 

 

Commentaire :

La mission première des extraterrestres est d'amener très très progressivement notre humanité à intégrer dans nos consciences l'existence d'une vie intelligente plus développée spirituellement, technologiquement et  intellectuellement que la notre..

Cette phase s'accomplit de manière remarquable sans bousculer le petit train-train planétaire..

La suite c'est probablement "EUX" qui nous l'imposeront..mais cela sera bien plus tard dans notre Histoire..

Notre notion du Temps n'est pas la leur !

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ven.

08

juin

2018

« DES INTRATERRESTRES AUX ÊTRES GALACTIQUES » AVEC SANDRINE BUZIN

Emission proposée par Nuréa-Tv

Entretien le jeudi 07 juin 2018 à 20h30

 

« Des Intraterrestres aux Êtres Galactiques » avec Sandrine Buzin

 

« De nombreuses dimensions côtoient la nôtre et s’entremêlent harmonieusement.

 

Au fil des années, un certain nombre d’êtres spirituels de différentes dimensions se sont présentés à moi, qu’ils soient intra-terrestres, solaires, angéliques et archangéliques, devas, maîtres ascensionnés, dragons ou encore galactiques…

 

Nous verrons qu’il existe au moins 72 dimensions et que notre système solaire et plan galactique sont peuplés d’êtres spirituels de toutes sortes, dont un bon nombre nous guide avec amour à traverser les portes de l’ascension. »

 

Site web : http://sandrine-buzin.com

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ven.

08

juin

2018

Des vaisseaux géants dans les anneaux de Saturne ?

 

Des astronomes donnent leur avis.

 

Un article de Daniel Robin

Juin 2018 mis en ligne sur le site Ovnis-direct.com

 

Il existe dans les anneaux de Saturne des lunes que l’on appelle aussi des « satellites bergers » qui sont parfaitement connus et qui ont tous des formes irrégulières qui sont familières aux astronomes.

 

Aucun des corps naturels qui orbitent autour des planètes du système solaire n’a une forme cylindrique régulière presque parfaite.

 

Hors il existe trois documents de la Nasa qui  montrent une structure cylindrique gigantesque qui se déplace à l’intérieur d’un des anneaux de la planète Saturne.

 

Les photos sont authentiques à moins d’admettre qu’elles aient été retouchées (dans quel but ?) par l’agence spatiale américaine.

 

En tout cas, elles montrent, sans équivoque possible, une structure allongée aux formes régulières, dont l’origine ne semble pas naturelle.

 

Je propose dans cet article une analyse approfondie de ces images et je rapporte l’avis d’astronomes professionnels qui les ont examinées.

 

Après avoir envisagé toutes les hypothèses « raisonnables », il faut reconnaître que la nature exacte de cette structure allongée aux formes régulières suscite de nombreuses questions. 

 

 

Ci-dessus (Illustration I) : Trois clichés de l’orbiteur Cassini montrant une anomalie dans l’un des anneaux de la planète Saturne. La Nasa et le JPL (Jet Propulsion Laboratory) n’ont fait aucun commentaire officiel sur ces images (Source Nasa).

 

Saturne : le « Seigneur des anneaux ».

 

Saturne est sans conteste l’un des plus belles planète de notre système solaire. Elle émerveille tous les astronomes, qu’ils soient amateurs débutants ou professionnels chevronnés. Sixième planète de notre système, c’est une géante gazeuse principalement composée d’hydrogène. D’un diamètre d’environ neuf fois et demi celui de la Terre, c’est la seconde en masse après Jupiter. Son aphélie, c’est-à-dire le point de sa trajectoire qui est le plus éloigné du Soleil, est de 1.503.983.449 km. Sa périhélie, c’est-à-dire le point de sa trajectoire qui est le plus proche du Soleil, est de 1.349.823.615 km. Mais ce qui fait que Saturne est une planète exceptionnelle, c’est le déploiement majestueux de ses anneaux qui forment une structure d’une incroyable complexité. Les anneaux de Saturne représentent l’un des phénomènes les plus remarquables du système solaire et constituent la caractéristique principale de cette planète. Aujourd’hui, les anneaux de Saturne sont les objets célestes qui sont le plus étudiés par les astronomes.

 

Bien qu’ils paraissent d’un seul tenant vus de la Terre, les anneaux sont constitués d’innombrables particules de poussière et de glace (de 95 à 99 % de glace d’eau pure) d’une taille variant de quelques micromètres à plusieurs centaines de mètres. Depuis la Terre, trois anneaux seulement peuvent être vus : deux anneaux proéminents (A et B) et un anneau plus faible (C). Saturne possède en fait d’autres anneaux : D, E, F, G. L’espace entre les anneaux A et B est connu sous le nom de division de Cassini. L’anneau A est lui-même divisé par un espace moins visible nommé division d’Encke. L’ensemble de tous les anneaux s’étend sur un rayon de plus de 400.000 km autour de Saturne, mais ils sont cependant très fins. L’épaisseur moyenne varie entre 2 et 10 mètres. Si les anneaux étaient compressés en un seul corps, celui-ci n’aurait pas plus de 100 km de diamètre. L’anomalie qui est à l’origine de l’un des plus grands mystères de Saturne est située dans l’anneaux A, et plus précisément dans un espace appelé division (ou Gap) de Keeler. Cette division est située à l’extrémité de l’anneaux A. Bien que les scientifiques supposaient l’existence d’une petite lune se déplaçant dans cette division et capable de la « nettoyer » de ses particules, aucune observation n’avait permis de la localiser et de la voir avant la mission Cassini-Huygens.

 

 

 

C’est le 1er mai 2005 que la sonde Cassini a découvert un objet qui pouvait être à l’origine de la division de Keeler (le satellite ou lune Daphnis). Les images montraient un objet plus ou moins sphérique ayant l’apparence d’une petite lune ainsi que des structures spirales, appelées ondes de densité, qui étaient déclenchées par la gravité du satellite. La lune a été baptisée S/2005 S1 et elle se situe à 136.505 km du centre de Saturne. S/2005 S1 serait donc la deuxième lune que nous connaissons évoluant à l’intérieur des anneaux de Saturne. La première lune étant le satellite Pan.

 

Je rappelle que la mission Cassini-Huygens a été lancée le 15 octobre 1997 de Cap Canaveral aux Etats-Unis. L’objectif de cette mission ambitieuse était l’étude de la planète Saturne et de ses nombreux satellites. Le vaisseau Cassini-Huygens était composé de l’orbiteur Cassini et du module d’atterrissage Huygens. Le 1er juillet 2004 l’engin était mis en orbite autour de Saturne. Le 14 janvier 2005, le module atterrisseur européen Huygens s’est détaché de la sonde porteuse et s’est posé seul sur le satellite Titan. Il a pu transmettre de précieuses informations sur la composition de l’atmosphère dense et de la surface du plus grand satellite de Saturne lors de sa descente et pendant toute la durée de son atterrissage. Après cette séparation, l’orbiteur Cassini a poursuivi seul sa mission autour de Saturne qui avait été initialement fixée à 4 ans, mais qui a été prolongée à deux reprises, de 2008 à 2010, et de 2010 à 2017. La sonde spatiale Cassini a fini son voyage en plongeant dans l’atmosphère de Saturne le 15 septembre 2017. La mission a permis de découvrir une trentaine de nouvelles lunes autour de Saturne dont les tailles varient de 2,5 à 7 km, portant ainsi le nombre total de satellites saturniens à 62.

 

Ci-dessus (Illustration II) : Plan du vaisseau Cassini-Huygens sur le site Internet du Jet Propulsion Laboratory. Lors de sa mission, l’orbiteur Cassini avait embarqué deux caméras. La première était une caméra grand-angle (Wide Angle Camera - WAC), ayant une focale de 200 millimètres et une ouverture de 3,5, destinée à des vues générales. La seconde était une caméra à longue focale (Narrow Angle Camera - NAC), ayant une focale de 2 000 millimètres et une ouverture de 10,5, permettait des plans rapprochés. Chaque caméra était équipée d’un capteur CCD d’un mégapixel (un million de pixels). Les caméras étaient capables d’enregistrer des séquences vidéo et de mettre en place des filtres grâce à un mécanisme comprenant deux roues pour chaque caméra, servant à intercaler une série de filtres.

Ci-dessus (Illustration III) : Les anneaux de Saturne. Depuis la Terre, trois anneaux seulement peuvent être vus : deux anneaux proéminents (A et B) et un anneau interne plus faible (C). Saturne possède en fait d’autres anneaux : D, E, F, G. L’espace entre A et B est connu sous le nom de division de Cassini. L’anneau A est lui-même divisé par un espace moins visible nommé division d’Encke. La division de Keeler est encore plus éloignée du centre de la planète que celle d’Encke (sur le document, à l’extrême droite de l’anneau A).

Ci-dessus (Illustration IV) : Partie extérieure de l’anneau A (entre 122.200 km et 136.780 km du centre de Saturne). La région dans laquelle a été photographié un cylindre mystérieux est la division, ou Gap, de Keeler située à l’extrémité extérieure de l’anneau A.

Ci-dessus (Illustration V) : Au milieu des anneaux de Saturne, il est possible de mettre en évidence de petites lunes que les astronomes appellent des « satellites bergers ». Ces astres, généralement de taille modeste sont situés en bordure des anneaux. Les « satellites bergers » créés des sortes de ruptures et des espaces vides de matière dans les anneaux. Dans l’anneau A qui est situé vers l’extérieur du système des anneaux de Saturne et au-delà de la division d’Encke, il y a un espace vide de matière qui est appelé division de Keeler et où réside la lune Daphnis baptisée S/2005 S1. Daphnis a été photographiée plusieurs fois par la sonde Cassini. Le document ci-dessus qui date du 16 janvier 2017 est la photo la plus nette jamais prise de cette lune de huit kilomètres de long dont la surface paraît recouverte d’un matériau assez lisse. Cette image a été réalisée à 28 000 kilomètres de distance et sous un angle de 71°. Sa résolution est de 168m/pixel. L’attraction gravitationnelle et la rotation de Daphnis (S/2005 S1) contribuent à créer et à entretenir le vide dans la division de Keeler. On remarque également sur le document que les bords ondulés provoqués par l’attraction gravitationnelle du satellite sont plus prononcés à mesure qu’il est proche (Image Credit : Nasa/JPL/Space Science Institute). La division de Keeler se trouve à 136.530 km du centre de Saturne. Elle mesure 42 km de large et elle est distante de 250 km du bord externe de l’anneau A.

 

Une « lune » qui change de forme.

 

La découverte de S/2005 S1 aurait pu en rester-là si de nouvelles images en provenance de la sonde Cassini ne m’avaient pas grandement intriguées. En effet, les images d’août 2008 montraient dans la division de Keeler un nouvel objet de forme cylindrique et beaucoup plus allongé que sur les clichés précédents de Daphnis. Ce nouvel objet semblait très différent de la petite lune découverte auparavant. L’explication officielle qui avait été donnée à cette curieuse métamorphose était la suivante : la petite lune s’était tout simplement allongée sous l’effet gravitationnel de la planète Saturne en moins de 3 ans : entre le 1er mai 2005 et le mois d’août 2008.

 

 

 

Pour expliquer les différences spectaculaires entre les images de la sonde Cassini concernant l’objet situé dans la division de Keeler, il est possible et même logique d’envisager une autre hypothèse que celle de la « dilatation » ou la « dislocation » de la lune Daphnis (S/2005 S1) sous l’effet de la gravitation de Saturne. L’hypothèse que j’avance est qu’il pourrait s’agir en réalité de deux objets distincts photographiés dans des zones différentes : d’une part la lune Daphnis et d’autre part, un objet cylindrique inconnu repéré par la sonde Cassini et situé à un autre endroit de la division de Keeler. Cet objet mystérieux pourrait être un vaisseau géant dont la largeur avoisinerait les 15 km et la longueur dépasserait les 100 km. Plusieurs détails troublants (section droites à l’avant et à l’arrière de l’objet, pointes noires situés aux extrémités, forme générale régulière) font pencher pour cette hypothèse. Jusqu’à présent (juin 2018) nous n’avons enregistré aucun commentaire de la Nasa concernant cet objet.

 

 

Ci-dessus (Illustration VI) : L’objet de forme allongée photographié dans la division de Keeler. Officiellement, il s’agirait de la lune Daphnis (S/2005 S1) qui, sous l’effet gravitationnel de la planète Saturne, aurait changé brusquement de forme entre les deux clichés. La lune Daphnis se serait disloquée et aurait prise cette forme allongée. Cette hypothèse paraît en réalité peu probable (source Nasa).

L’avis des astronomes professionnels

 

Avant de me lancer dans la rédaction de ce dossier, je me suis bien évidemment tourné vers des astronomes professionnels pour avoir leur avis sur les étranges clichés de la Nasa.

 

Voici ce que l’un d’eux, que je vais appeler « Michel », m’a répondu.

 

Pour des raisons de prudence, « Michel » préfère garder l’anonymat :

« Je reviens vers toi par rapport aux photos du mystérieux cylindre dans les anneaux de Saturne. En premier lieu, et avec une certaine quantité de photos de Saturne prises à l’aide d’un télescope T800, j’ai eu l’occasion de bien observé la planète sous toutes ses coutures et je n’ai jamais vu un tel objet. Concernant les ondulations, ce phénomène est commun aux planètes géantes qui ont des lunes proches, qui sont soumises à l’attraction gravitationnelle de la planète parente (en fonction de leur distance) et subissent des allongements mais pas de cette forme là. On pourrait comparer ces déformations à un astéroïde (forme de « patate »). Pour moi, il n’y a aucune explications rationnelle à avoir un objet de cette forme. La seule explication est que les photos ont été retouchées (truquées) par la Nasa. » (8 mai 2018). En discutant avec cet ami astronome, qui est aussi astrophysicien professionnel, il m’a confirmé que la Nasa retouchait volontairement certains clichés de ses missions pour tromper les ufologues vis-à-vis desquels elle aurait un profond mépris. Je laisse à cet ami l’entière responsabilité de ces propos.

 

J’ai montré les mêmes documents à un autre astronome, que je vais appeler « Jean », qui a travaillé en collaboration avec le CNRS au télescope de 1 mètre du Pic du Midi. Voici sa réponse très argumentée et fort pertinente (26 mai 2018) :

 

«  Sans accès de complotisme de ma part, je rejoins la conclusion de « Michel ». Il est clair que l’on donne des « os à ronger » aux « moutons récalcitrants » que nous sommes (ceux qui s’intéressent aux ovnis) afin de troubler volontairement le paysage ufologique, quelle que soit l’origine du ou des phénomènes concernés. En prenant un peu de temps pour une analyse des images « avant/après » inhérentes à la phénoménologie du cigare/Daphnis dans la division de Keeler des anneaux de Saturne, on peut être amené à faire un certain nombre de remarques :

 

- Daphnis est répertorié avec une densité de 0,3 +/- 0,2 (à comparer à celle de l’eau = 1 à 0°c). Ces dimension sont de 9 km/6 km (environ).

 

- Pan, l’autre lune berger des anneaux de Saturne, de dimension approximative 34 km/21 km a une densité 0,4 qui s’accorde donc avec celle de Daphnis.

 

- La densité typique d’une comète est de l’ordre de 0,2. On remarque immédiatement que la densité des satellites bergers de Saturne est très proche de celle des comètes. Les comètes sont structurellement des objets peu cohésifs. C’est à prendre en considération. Néanmoins :

 

- La température des anneaux est de l’ordre de -183°c. On peut donc s’attendre, sans risque de se tromper, que les satellites bergers baignent dans le même environnement thermique.

 

- Daphnis se trouve à moins de 3000 km au delà de Pan puisque à 136 504 km de barycentre saturnien contre 133 584 km pour Pan, et ce dernier, que je sache, n’a pas implosé alors qu’il est plus susceptible de le faire au vue, d’une part, de sa masse largement supérieure à celle de Daphnis, et, d’autre part, qu’il est sensiblement plus proche de la limite de Roche saturnienne.

 

- Daphnis se trouve à 1,8 x environ la limite de Roche saturnienne. Presque 2 x plus loin donc de la limite théorique de non cohésion d’un objet solide de type « berger saturnien » par rapport à la planète mère. Au delà de la limite de Roche, les objets (Pan ou Daphnis ici) sont accélérés et tendent à quitter l’orbite de « parking » et s’éloigner de la planète Mère (c’est le cas de la Lune qui s’éloignent de la Terre de près de 4 cm/an). Par ailleurs, au-delà de cette limite, les forces de marée ne produisent que des frottements entre les matériaux du satellite et de la planète. Cela produit généralement un bourrelet à la surface des objets, mais pas de dislocation !

 

- Il faut aussi noter que les anneaux de Saturne sont composés à 99,9 % de particules d’eau gelée avec quelques impuretés pouvant inclure du tholin (composés azotés dopés en hydrocarbures) et des silicates (silice et oxydes métalliques). Les lunes bergers doivent en toute logique être composés des mêmes matériaux que celui des anneaux à l’instar, d’ailleurs, des comètes.

 

- Il est donc difficile d’imaginer une implosion de Daphnis en si peu de temps (entre le 1er mai 2005 et le mois d’août 2008) à 2 fois la limite de Roche puisque le jeu des forces de marées à cette distance tend plutôt à éloigner le planétoïde plutôt qu’à le disloquer (c’est la physique qui le dit). Ce d’autant plus que sur les images de Daphnis de janvier 2017 (si les dates sont correctes), il n’existe aucun témoignage visuel de fracturation annonçant une fragmentation du planétoïde et plus encore sa pulvérisation en micro particules comme semble le montrer l’image du cylindre qui s’affiche comme une bande de particules.

 

- Entre l’image de Cassini datant de janvier 2017, et l’image allongée de cette dernière (cylindre) datant de 2008, l’objet se serait « reformé » entre temps et repris exactement les mêmes caractéristiques ?

 

- En se référant aux documents photographiques, et en agrandissant l’image du cylindre, on s’aperçoit qu’il adopte une structure linéaire uniforme en pleine zone de perturbation gravitationnelle qui produit des ondulations marquées de la limite inférieure et surtout supérieure de la division de Keeler. En outre, le jeu des effets gravitationnels et centrifuges devraient étaler les particules en longueur car elles n’ont pas toutes la même masse et ne subissent donc pas les mêmes effets gravitationnels. L’existence même de « limites » verticales à chaque extrémité du cylindre, perpendiculaires à l’axe horizontal, c’est-à-dire à l’orbite de Daphnis, n’ont aucune cohérence avec la physique d’une dynamique orbitale de micro ou macro particules de glace assimilable à un fluide (voir dynamique des fluides), ce qui est le cas des anneaux de Saturne.

Ceci amène (au moins) 2 questions :

 

.1) Pourquoi la perturbation gravitationnelle existe-t-elle encore (ondulation des anneaux) alors que le planétoïde est disloqué et que sa masse est dispersée (donc les effets gravitationnels aussi en théorie) ?

 

.2) S’il n’y a plus de satellite berger, il ne devrait plus y avoir non plus de division de Keeler. Qui plus est, les particules de « l’ex Daphnis » (glace d’eau + tholin et sillicates) devraient avoir fusionnées avec les anneaux et ne plus être présentes au beau milieu de la lacune gravitationnelle (division de Keeler).

 

Tout cela n’est pas très cohérent avec la physique, et il semble y avoir des imprécisions (incohérences) entre les dates des différentes images.

 

Enfin, une des images de Daphnis affiche une résolution (annoncée) de 165 m/pixel ce qui est extrêmement fin pour de l’imagerie spatiale. Qu’en est-il des images du cylindre qui semblent infiniment moins résolues, et pourquoi ? (la différence de distance de prise de vue n’expliquerait pas tout en cette occurrence, la résolution ne devrait pas autant chuter tel qu’il apparaît).

 

Voilà tout ce que je peux dire, mais tout cela est très subjectif. Les données inhérentes à ces images sont trop peu importantes et n’ont pas les mêmes référentiels pour calculer quoique ce soit de fiable. »

 

Signé : « Jean »

Voici ma réponse à « Jean » daté du 27 mai 2018  :

 

« Merci de m’avoir accordé de ton temps, que je sais être précieux, pour réfléchir aux problèmes posés par les documents de la Nasa.

 

En tout cas, ton analyse est fort éclairante et vient conforter l’idée, selon moi, qu’il se passe des « choses étranges » dans les anneaux de Saturne.

 

Ta remarque sur la médiocre définition des images du cylindre contrastant avec celles de Daphnis est un indice supplémentaire qui va dans ce sens.

 

Je m’étais moi-même fait la réflexion.

 

Un objet quasiment cylindrique, même d’origine naturel, de ce type - rarissime tout de même dans le système solaire - aurait dû provoquer une avalanche d’images rapprochées (avec une haute résolution) venant de la Nasa, et une même avalanche de commentaires de la part de la communauté astronomique internationale.

 

Hors, à ma connaissance, rien n’a été dit du côté des astronomes, et aune image plus fine supplémentaire n’a été publiée suite à ce changement rapide de forme (version officielle) de Daphnis.

 

Par ailleurs, ta remarque très pertinente sur le fait que « l’avant » et « l’arrière » du cylindre s’arrêtent sur des plans droits, ne colle pas avec une dislocation de particules fines de diverses masses qui se comportent comme un fluide : le cylindre aurait dû être beaucoup effilé et aurait même dû se dissoudre dans l’anneaux A. 

 

Si tu m’en donnes l’autorisation, je souhaite reprendre ton analyse pour une étude qui sera  publiée. »

 

Suite à mon mail, « Jean » m’adresse sa réponse :

 

« Oui, bien-sûr, tu peux utiliser ce que tu veux. Il n’y a rien de polémique dans mes propos, et encore moins de privé, simplement du factuel et de la physique.

 

PS : Daphnis orbite à 61.231 km/h autour de Saturne (107 000 km/h pour la Terre autour du Soleil) contre 60.800 km/h pour Pan, ce qui est mécaniquement exactement la même chose, et cela génère un sacré effet de fronde ! En particulier parce que Daphnis, encore une fois, est éloignée de près de 2 fois la limite de Roche (qui devrait se situer aux alentours de 76 000 km du barycentre saturnien) contre 136 504 km pour Daphnis. A cette distance, c’est comme si on « lâchait » la fronde laissant s’éloigner le projectile (Daphnis ou Pan). Tant que tu retiens la fronde (limite de Roche), il y a tensions mécaniques et pour un objet très peu cohésif, fragmentation de celui-ci. Quand tu « lâches » la fronde, les forces de tensions mécaniques se transforment en énergie cinétique qui « fuient » le centre de masses (forces centrifuges) c’est la raison pour laquelle les deux satellites bergers (Daphnis et Pan) ne doivent (en théorie) pas se fragmenter là où il se trouvent.

 

Donc les forces centrifuges s’opposant aux forces gravitationnelles de Saturne sont quasi, voire strictement, identiques pour Pan et Daphnis, vis-à-vis de Saturne. La masse volumique des 2 planétoïdes est, elle aussi, identique, la composition chimique des 2 objets également (ils ont exactement le même albédo de 0,5). Hors, l’un se disloque, et même pire se fragmente en micro particules, et pas l’autre (Pan) (?!!), qui n’en présente absolument aucun signe.

 

Et puis, encore une fois, en termes d’imagerie, tu l’as bien remarqué, la résolution spatiale du cylindre/bande/ex-Daphnis est dramatiquement faible alors qu’elle devrait atteindre au minimum quelques petits km/pixel puisque l’on parle (en théorie) du même système de prise de vue et du même protocole (algorithmes) de traitement d’images de Cassini. »

 

Signé : « Jean » (28 mai 2018).

Récapitulation des arguments avancés par « Jean » :

 

.a) L’argument de la dislocation de Daphnis sous l’effet des forces gravitationnelles de Saturne n’est pas recevable car pourquoi l’autre satellite berger de Saturne (Pan) reste intact alors qu’il est formé des mêmes éléments chimiques et qu’il est soumis aux mêmes forces gravitationnelles ? Pan est en effet plus susceptible de se disloquer au vue, d’une part, de sa masse largement supérieure à celle de Daphnis, et, d’autre part, parce qu’il est sensiblement plus proche de la limite de Roche saturnienne.

 

.b) La première photo de Daphnis date du 1er mai 2005, celle du cylindre date du mois d’août 2008, et la dernière, qui est aussi la meilleure jamais réalisée de Daphnis, date du 16 janvier 2017 (illustration V ci-dessus). Cette dernière image a été réalisée à 28 000 kilomètres de distance de la lune et sous un angle de 71°. Il n’est pas possible que Daphnis ait changé de forme aussi rapidement entre ces trois dates. Entre l’image de Cassini datant de janvier 2017, et l’image allongée de cette dernière (cylindre) datant de 2008, l’objet se serait « reformé » entre temps et repris exactement les mêmes caractéristiques ?

 

.c) En se référant aux documents photographiques, on s’aperçoit que le cylindre a une structure linéaire uniforme en pleine zone de perturbation gravitationnelle qui produit des ondulations marquées de la limite inférieure et surtout supérieure de la division de Keeler. Le jeu des effets gravitationnels et centrifuges devraient étaler les particules en longueur car elles n’ont pas toutes la même masse et ne subissent donc pas les mêmes effets gravitationnels. L’existence même de « limites » verticales à chaque extrémité du cylindre perpendiculaires à l’axe horizontal, c’est-à-dire à l’orbite de Daphnis, n’ont aucune cohérence avec la physique d’une dynamique orbitale de micro ou macro particules de glace assimilable à un fluide (voir dynamique des fluides), ce qui est le cas des anneaux de Saturne. Pourquoi la perturbation gravitationnelle existe-t-elle encore (ondulation des anneaux) alors que le planétoïde est prétendument disloqué et que sa masse devrait être dispersée (donc les effets gravitationnels aussi en théorie) ? Conclusion : le cylindre semble donc avoir une masse suffisante pour générer une ondulation des anneaux.

 

d) Les toutes dernières images de Daphnis prise par Cassini le 16 janvier 2017 affiche une résolution (annoncée) de 168 m/pixel ce qui est extrêmement fin pour de l’imagerie spatiale. Qu’en est-il des images du cylindre qui semblent infiniment moins résolues, et pourquoi ? La différence de distance de prise de vue entre les images n’explique pas tout. Il semble logique de penser qu’un objet quasiment cylindrique d’origine naturel, aurait dû provoquer une avalanche d’images rapprochées (avec une haute résolution) venant de la Nasa, et une même avalanche de commentaires de la part de la communauté astronomique internationale. Il se trouve que rien n’a été dit du côté des astronomes, et qu’aucune image plus fine supplémentaire n’a été publiée par la Nasa suite à ce changement rapide de forme (version officielle) de Daphnis.

Ci-dessus (Illustration VII) : Trois documents sensés montrer Daphnis à trois époques différentes. En haut : le 1er mai 2005. Au milieu : en août 2008. En bas : le 16 janvier 2017. La question qui se pose est celle de savoir si c’est le même « objet » qui est visible sur ces trois clichés ? Pour au moins deux d’entre eux, c’est en effet le cas. Pour le troisième, celui du milieu, il s’agit sans aucun doute d’un autre « objet ».

 

Les arguments avancés par « Jean » plaident, sans aucun doute possible en faveur de l’hypothèse d’une origine non-naturelle du cylindre. Comme cet engin n’a pas été fabriqué par l’homme, il faut en conclure qu’il est d’origine inconnue ou extraterrestre.

 

L’autre hypothèse exprimée par les deux astronomes que j’ai interrogé, est que les documents sont faux, c’est-à-dire qu’ils auraient été sciemment falsifiés par la Nasa. Je laisse le lecteur faire le choix de l’hypothèse qui lui semble la plus plausible.

 

J’ai trouvé sur un forum une hypothèse astucieuse mais qui ne résiste pas à l’analyse. Selon un internaute, certaines images RAW publiées sur le site de la Nasa peuvent présenter des sphères sous la forme de cylindres. Je rappelle qu’un fichier RAW est un document non traité. C’est un document « brut » ou « originel » qui contient plus d’informations qu’un fichier Jpeg/Tiff par exemple. Sur ce type de fichier, une sphère peut présenter l’aspect d’un cylindre en raison du temps de pause : la sphère est « déplacée » pendant le temps de pause et forme un cylindre. Il faut alors « ramasser » le cylindre pour reconstituer la sphère. Mais cette hypothèse n’est pas recevable dans le cas des cliché étudiés ici car l’allongement d’un objet sphérique donnerait un rectangle aux extrémités arrondies alors que les cylindres des anneaux de Saturne montrent des plans droits à leurs extrémités.

 

Pour l’anecdote, je signale que le cylindre saturnien a fait l’objet d’une publication intitulée Un cigare sur Saturne dans la très sérieuse revue L’Astronomie, au mois d’octobre 2008. L’Astronomie est un mensuel édité par la Société Astronomique de France. L’auteur de l’article n’était autre que Gilles Dawidowicz, président de la commission planétologie de la Société Astronomique de France.

 

Enfin, j’ai souhaité soumettre ces documents à Seb Janiak qui est l’un des pionniers de la photographie numérique et un artiste dont l’œuvre est reconnue internationalement. Seb m’a confirmé que les clichés de la Nasa n’ont pas été retouchés : ils sont authentiques. La raison pour laquelle je l’ai contacté est qu’il a publié une étude exhaustive et fort bien documentée des anomalies lunaires : Anomalies lunaires - Une étude photographique sur les conspirations et canulars lunaires (Editions, Le Temps Présent, avril 2016). Ce gros livre est une mine d’informations sur les anomalies lunaires qui sont passées au crible de l’analyse photographique et scientifique. Résultat : la plupart d’entres elles peuvent s’expliquer par une interprétation abusive des clichés fournis par la Nasa. Pour Seb, une seule anomalie résiste : celle du cratère Shackleton. 

En échangeant avec lui sur le fait que la Nasa pourrait détenir des documents montrant de façon certaine qu’il existe une présence étrangère dans notre système solaire, il me confia que : « Je ne dirais pas que la Nasa a deux visages. Après 2 ans de gros travail en profondeur sur ce sujet, j’ai plutôt une bonne impression sur la Nasa et ses 18.000 salariés. Par contre, il n’est pas exclu qu’un service extérieur filtre ou récupère directement les fichiers « non conforme ». Un service entre la réception des données et leurs traitements…. Au USA, c’est toujours plus facile de confier à des boites privées ce genre de boulot. Il n’y a qu’à voir la NSA qui sous-traite avec plus de 30.000 salariés privées dans diverses boites très discrètes ».

Ci-dessus (Illustration VIII) : Anomalie du cratère Shackleton avec des points lumineux alignés formant un triangle. Ce cliché a été pris par la sonde LRO. La résolution de l’image est de 0,85 mètre par pixel. L’anomalie fait environ 200 mètres de long. C’est un document officiel qui est visible sur plusieurs sites de la Nasa (source Nasa/LROC). Ce qui est troublant dans cette affaire c’est que la Nasa, sous l’administration de G.W. Bush, avait prévu d’implanter sa première base lunaire permanente exactement sur la bordure du cratère Shackleton. Coïncidence, ou programme planifié pour examiner de près l’anomalie du cratère ?

Les « zones d’ombre » de la Nasa.

 

Il ressort des recherches que j’ai effectué sur de multiples documents photographiques provenant de la Nasa, que l’agence spatiale américaine entretient un certain « flou » concernant l’interprétation de certains d’entre eux. Ce « flou », ou ces interprétations maladroites et embarrassées, proviennent du fait que ces documents montrent des structures étranges qui ne semblent pas d’origine naturelle. Comme elle ne peuvent pas être non plus le fait de l’être humain, la question qui se pose est celle d’une éventuelle origine extraterrestre de ces structures.

 

Par ailleurs, il n’est pas possible que la Nasa ne sache pas, ou ne comprenne pas, que certains documents photographiques posent un réel problème d’interprétation. Les astronomes professionnels savent tous que l’agence spatiale américaine contrôle parfaitement le flux des documents qui sont produits par ses missions spatiales. Alors pourquoi certains documents troublants passent-ils à travers les mailles de ce filtre ? Il n’est pas facile de répondre à cette question. Ce qui me paraît logique, en revanche, c’est que la Nasa doit posséder une masse considérable de documents qui ne sont pas connus du public et qui montrent sans équivoque possible que l’agence spatiale américaine est parfaitement informée sur le fait qu’il existe une présence extraterrestre dans notre système solaire.

 

Cette situation suggère que la Nasa est une organisation qui possèderait « deux visages » selon moi :

 

.1) Une « vitrine » sympathique et très attractive qui est destinée à informer un très large public sur ses activités officielles.

 

.2) Une structure secrète, dont le programme est, au minimum, de surveiller les activités des extraterrestres dans notre système solaire.

 

Je dis « au minimum », car il n’est pas possible de connaître l’étendue des activités de cette structure secrète. Celles-ci pourraient aller de la simple surveillance à la prise de contact, ponctuelle ou régulière, avec les visiteurs extraterrestres. Ce qui est hautement probable en tout cas, c’est que l’agence spatiale américaine, et peut-être aussi des agences spatiales d’autres pays (ESA : Europe - Roscosmos : Russie - CNSA : Chine - JAXA : Japon - CNES : France - DLR : Allemagne - etc.), dissimule tout un ensemble de programmes dont les objectifs sont très éloignés des programmes officiels qui sont largement médiatisés. En ce sens, la Nasa soigne tout particulièrement son « image ». La logique impeccable de ce système, est que plus les programmes officiels sont médiatisés et moins le public soupçonnera l’agence de mener des activités totalement secrètes. La pseudo-transparence publique est sans doute la meilleure couverture possible pour des projets menés en secret.           

 

Des vaisseaux géants extraterrestres ?

 

Ces images troublantes des prétendues « lunes » de Saturne n’ont jamais été expliquées sérieusement. Cet état de fait m’amènent à envisager sérieusement la possibilité de la présence de vaisseaux géants extraterrestres dans notre système solaire. Les anneaux de Saturne pourraient offrir, en effet, plusieurs avantages. Les vaisseaux chercheraient par exemple à se cacher dans les divisions de Keeler et d’Encke qui sont des espaces vides relativement étroits. Il est aussi très difficile de voir un objet dans les anneaux de Saturne qui sont extrêmement brillants (albédo de 0,2 à 0,6). Les vaisseaux seraient donc à l’abri à l’intérieur des anneaux. Les anneaux pourraient aussi leur offrir la matière première nécessaire pour fabriquer de l’eau ou d’autres matériaux. Les études spectrales, en particulier dans l’ultraviolet, permettent d’avoir une idée de la composition chimique des particules des anneaux. Selon ces études, les anneaux sont majoritairement constitués de glace. Cette glace est plus ou moins « salie » par des composés non identifiés. Cassini n’a pas permis de connaître la composition exacte de ces impuretés. Enfin, il ne faut pas oublier que les images qui parviennent jusqu’à nous ont été préalablement filtrées par la Nasa ou par un organisme privé travaillant pour elle. Il faut donc imaginer que l’agence spatiale américaine possède des documents beaucoup plus précis et spectaculaires sur ces vaisseaux géants.

Ci-dessus (Illustration IX) : Reconstitutions graphiques du cylindre photographié dans la division de Keeler. La largeur de la divisions de Keeler est estimée à 42 km. La largeur du cylindre occupe environ un tiers de 42 km, soit 14 km. La longueur du cylindre vaut environ 10 fois sa largeur, soit 140 km. La partie avant du cylindre semble inclinée et forme un espace sombre circulaire (A). La partie arrière du cylindre semble montrer une dépression formant une plate-forme moins haute avec une sorte de pointe verticale émergeant de sa surface que l’on retrouve aussi vers l’avant de la structure (B).

L’opinion du Dr Steven M. Greer sur les objets en orbite autour de Saturne.

 

D’après le Dr Steven M. Greer (initiateur du Disclosure Project, le « Projet Révélations »), d’autres vaisseaux spatiaux étrangers en forme de « soucoupes » auraient été photographiés par la sonde Cassini en 2004, mais les photos auraient été censurées par la Nasa.

 

Voici un extrait de l’interview donnée par le Dr Greer le 29 octobre 2004 à la radio « Coast to Coast », et réitéré le 28 mars 2005 sur la radio « Ici et maintenant » : « Vous n’ignorez sans doute pas que la société Lockheed Martin a été impliquée à divers stades dans la mission Cassini vers Saturne. Les images de la sonde Cassini sont développées et analysées au « Space Science Institute » de Boulder, dans le Colorado, là où se trouvent mes principaux contacts. Pour en venir directement au fait, certaines de ces images ont révélé la présence non seulement d’un, mais de plusieurs grands engins d’origine non terrestre. Les angles (sections droites et régulières) que présentent ces engins sont de telle sorte qu’on ne les trouve généralement pas dans la nature et il est ainsi évident qu’il ne s’agit pas d’astéroïdes ou d’autres débris pris dans le champ d’attraction de la planète. Les objets se présentent comme des « soucoupes striées », ayant la forme classique d’une « soucoupe volante », avec plusieurs arêtes qui s’échelonnent en partant du centre pour créer une forme quasiment prismatique. Vues du dessus, ils ont une forme qui rappellerait quelque peu une toile d’araignée sphérique. Les photos sont nettes. Je n’en sais pas tellement plus sur ces objets ou ces engins, mis à part le fait que leur présence n’était pas totalement inattendue et qu’elles n’ont pas particulièrement alarmé les diverses agences spatiales. Depuis que nous envoyons n’importe quel truc en l’air en direction de l’espace, nous rencontrons ces objets, y compris pendant les atterrissages sur la Lune ». Inutile de préciser que cette interview est à prendre avec toutes les précautions d’usage. Les propos du Dr Steven M. Greer tendraient cependant à confirmer mes propres conclusions concernant la présence de vaisseaux géants dans les anneaux de Saturne ou à proximité de cette planète. Greer évoque surtout des engins de forme discoïdale, mais il ne semble pas exclure la présence d’autres types de vaisseaux. A noter aussi sa remarque concernant le fait que les agences spatiales qui possèdent ces informations, ne sont pas alarmées par ces découvertes et semblent préparées à les recevoir.  

Les« EMV » du docteur Bergrun.

 

Comme nous venons de le voir, il semble qu’un des secrets les mieux gardés de la Nasa soit celui des anomalies visibles dans les anneaux de Saturne. Il s’agit pourtant d’un sujet très important qui devrait passionner les astronomes professionnels. La planète Saturne garda ses mystères pendant longtemps jusqu’à ce qu’enfin nos technologies permettent de détecter des anomalies surprenantes autour de cette planète gazeuse aussi légère qu’une bulle de savon (si l’on pouvait construire une piscine assez vaste, Saturne y flotterait).

 

Outre les images que je présente dans cet article, d’autres clichés obtenus avec le télescope spatial Hubble montrent des objets oblongs de très grande taille dont un, bien visible sur les documents, est situé à l’extérieur de l’anneau A. Les images datent d’avril 1996. Selon le D. Norman R. Bergrun, les images du télescope Hubble révèleraient la présence d’engins spatiaux gigantesques (des milliers de kilomètres de long selon lui) qui se déplaceraient dans, et à proximité, des anneaux de Saturne. Il a nommé ces gigantesques vaisseaux, les « Ringmakers », parce qu’il pense que ces engins sont apparemment les « fabricants » des anneaux de Saturne. Ces affirmations nous sembleraient totalement farfelues si elles avaient été simplement extraites d’un site Internet sans aucune indication de leur source. Hors il s’avèrent que cette dernière est bien connue et qu’elle présente apparemment toutes les garanties de sérieux et de respectabilité.

 

En effet, le Dr. Bergrun n’est pas un « illuminé ». Ce n’est ni un personnage fantaisiste, ni un affabulateur. Scientifique de très haut niveau et impliqué dans des projets militaires sensibles, le Dr. Norman Bergrun a un « CV » impressionnant. Il est titulaire d’un diplôme en génie mécanique de l’Université Cornell. Il a également participé à des études supérieures en aérospatiale à l’Université de Stanford. Il est l’un des créateurs de la Fondation pour l’éducation des ingénieurs de la California Society. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a travaillé pour l’entreprise de défense américaine, McDonnell Douglas. Par la suite il a siégé au Comité consultatif national pour l’aéronautique, le NACA (National Advisory Committee for Aeronautics). Le NACA est l’ancêtre de la Nasa. Le Dr. Bergrun a ensuite rejoint Lockheed Missiles and Space Company (maintenant Lockheed Martin) où il était responsable de la planification et de l’analyse des essais en vol du système des missiles Polaris qui étaient lancés à partir d’un sous-marin. Après une courte période de service chez Nielsen Engineering and Research, il fonde en 1971 Bergrun Engineering and Research, société mère de Bergrun Research fondée en 1999. Le Dr. Bergrun est l’auteur de deux livres : Tomorrow’s Technology Today (Aujourd’hui, la technologie de demain), et Ringmakers of Saturn (Les constructeur des anneaux de Saturne). Dans ce dernier livre, il affirme que la Nasa a reçu des photos de la sonde Voyager montrant dans les anneaux de Saturne la présence d’au moins trois engins ayant la forme de cigares. La taille de l’un de ces engins est estimée être celle de la Terre (diamètre de la Terre : 12.756 km). Le « EMV » (ElectroMagnetic Vehicle = Véhicule Electro-Magnétique), comme l’appelle le Dr Bergrun, serait contrôlé par une intelligence extraterrestre. Quand on lui demande pourquoi la Nasa n’avait pas obtenu d’images de ces engins auparavant, le Dr Bergrun répond que ces vaisseaux avaient tendance à se déplacer et à se dissimuler. Il pense que les anneaux de Saturne cachent plusieurs autres engins gigantesques. Les « EMV » géants exercent selon lui une influence gravitationnelle sur les anneaux de la planète gazeuse. Quand on lui demande pourquoi la Nasa et les autres agences gouvernementales n’ont pas rendu cette information publique, le Dr Bergrun répond que l’acte de 1958 sur la publication des photos et des données provenant de l’espace était assujetti à la détermination que celles-ci ne représentent pas une menace pour la sécurité. Or, des engins de cette taille sont sûrement considérés comme étant une menace de type militaire. Son livre, The Ringmakers of Saturn est supposé montrer une photo prise par Voyager d’un énorme « EMV ». Le Dr Bergrun prétend que ce vaisseau est assez grand pour abriter dans ses entrailles une civilisation extraterrestre entière !

 

Il va sans dire que les affirmations du Dr. Bergrun concernant la présence de vaisseaux géants dans les anneaux de Saturne n’est pas prise officiellement au sérieux par la Nasa. Alors pourquoi ce scientifique reconnu pour ses travaux sur des projets à la pointe de la technologie s’est-il lancé dans des allégations extraordinaires au risque d’y perdre sa réputation et sa crédibilité ? A-t-il soudain perdu la raison ou a-t-il osé briser le silence qui entoure certains secrets de l’agence spatiale américaine. Selon Bergrun, il y a des « sujets » à la Nasa dont on ne parle pas. C’est la règle, et malheur à celui qui oserait passer outre.

 

Ci-dessus (Illustration X) : Il existe d’autres documents que ceux étudiés dans cet article concernant la présence éventuelle d’engins inconnus dans les anneaux de Saturne. Il est fait notamment référence à une série de photos prises en infrarouge (et en séquence) par le Télescope spatial Hubble, le 26 avril 1996. En analysant ces documents, des scientifiques ont officiellement déclaré qu’ils avaient découvert de nouvelles lunes de Saturne. Mais ce qui n’a pas été expliqué par ces savants, c’est l’objets marqués « C » sur l’une des photos et qui semble en orbite autour de l’anneau extérieur de Saturne. Il se comporte comme s’il suivait une trajectoire parallèle à cet anneau (photo, crédit Nasa).

 

2001 : l’odyssée de l’espace : une œuvre codée.

 

Pour clore cet article sur les énigmatiques photos montrant un « cylindre » dans les anneaux de Saturne, je souhaite prolonger mon analyse en l’orientant vers un autre mystère, celui d’une œuvre fascinante : 2001 : l’odyssée de l’espace.     

 

Tout le monde connaît le roman d’Arthur C. Clark qui a été publié en 1968 sous le titre 2001 : l’odyssée de l’espace. Ce roman a été écrit parallèlement à l’élaboration du film de Stanley Kubrick qui porte le même nom et qui est également sorti en 1968. Le scénario du film et le roman correspondant ont été écrits conjointement par Clarke et Kubrick. Certains passages du roman ont été retravaillés après le visionnage quotidien de certaines scènes originales du film, et inversement, le scénario a incorporé quelques idées tardives du roman. Une des différences essentielles entre l’œuvre d’Arthur C. Clark et le film de Stanley Kubrick concerne la destination vers laquelle se dirige le vaisseau spatial Explorateur 1. Dans le film, le vaisseau se dirige vers la planète Jupiter autour de laquelle le monolithe noir est en orbite. Dans le roman, il se dirige vers Japet, un satellite de Saturne, à la surface duquel se trouve le monolithe. Pourquoi cette différence entre les objectifs de la mission ?

Ci-dessus (Illustration XI) : Deux affiches du film 2001 : l’odyssée de l’espace, représentant le visage de L’Enfant des Etoiles. Le roman d’Arthur C. Clark et le film de Stanley Kubrick s’achèvent par la venue sur la Terre de L’Enfant des Etoiles qui est un être nouveau (un mutant) qui possèdent d’immenses pouvoirs psychiques. Il est le fruit de la rencontre entre l’homme et le mystérieux monolithe noir (« Eux »).

Si j’ai décidé d’évoquer dans cet article 2001 : l’odyssée de l’espace, c’est parce que je considère que ce n’est pas seulement une œuvre majeure de la science-fiction du XXe siècle, mais que c’est aussi une œuvre à clé, une œuvre codée en quelque sorte, qui est porteuse de nombreux « messages » qui doivent être explicités. Pour ma part, je considère qu’il y a un « avant » et un « après » 2001 : l’odyssée de l’espace dans de très nombreux domaines, et pas seulement dans celui du 7e art. Le film est tout à la fois, une expérience visuelle, sonore, esthétique et même spirituelle, d’une force exceptionnelle. C’est une méditation métaphysico-esthétique sur les êtres conscients et les civilisations qui peuplent l’Univers. 2001 : l’odyssée de l’espace est une vaste fresque qui pose les éternelles questions de la philosophie : D’où venons-nous ? Que faisons-nous sur cette minuscule planète bleue ? Où allons-nous ? Qui sommes-nous ? L’Univers est-il habité par d’autres formes de vies intelligentes et des civilisations beaucoup plus évoluées que nous ? Quelle place occupons-nous sur l’échelle de l’évolution cosmique ? Sommes-nous accompagnés, ou guidés, dans notre évolution par une forme d’intelligence très en avance sur nous ? Quelle est la finalité de la vie, de l’intelligence et de la conscience dans l’Univers ? Toutes ces questions ne sont pas directement formulées dans le film, mais elles sont habilement suggérées. Quant aux réponses, elles ne sont qu’habillement esquissées. Le roman d’Arthur C. Clark et le film de Stanley Kubrick nous disent que des formes de conscience extrêmement évoluées existent dans notre Galaxie. Non seulement l’homme n’est pas seul, mais il est même guidé, et en quelque sorte « inspiré », par des formes de vie et de conscience qui lui sont très supérieures. D’une façon générale, les sources de « 2001 » sont à rechercher dans les nouvelles et les romans de Clarke qui décrivent la rencontre de deux civilisations : l’une relativement primitive, l’autre hyper-évoluée. C’est peut-être aussi ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui. La découverte de vaisseaux géants dans les anneaux de Saturne nous entraîne dans cette voie de réflexion et nous demande de reconsidérer notre place dans  l’univers.

 

Dans le roman, il y a une phrase du chapitre 33 intitulé Ambassadeur (dernière phrase du chapitre) qui m’intrigue beaucoup et que je n’ai pas encore réussi à déchiffrer : « Mais nul n’avait jamais relevé que, par une curieuse coïncidence, les anneaux de Saturne étaient nés en même temps que la race humaine ».

 

En ce qui concerne plus particulièrement le cinéaste Stanley Kubrick, nous savons qu’il entretenait des rapports ambigus (voir secrets) avec la Nasa. Pour son film 2001, l’Odyssée de l’espace, le réalisateur avait fait appel à Harry Lange, un ancien conseiller de l’agence spatiale gouvernementale, et avait utilisé un objectif spécial de caméra produit par la Nasa pour filmer certaines scènes. Dans Shining, un de ses films les plus « dérangeants » dans lequel sont habilement dissimulés des informations concernant les projets de contrôle mental de la CIA (Monarch : un sous-projet de MK-Ultra), Kubrick fait porter à Danny (le petit garçon héros du film) un pull sur lequel est écrit en gros : Apollo 11. Je précise tout de suite que je ne crois pas du tout à la théorie selon laquelle l’homme n’aurait jamais marché sur la Lune en 1969, et que c’est Kubrick qui aurait réalisé les prises de vue de la fameuse mission Apollo 11. C’est une théorie totalement farfelue qui ne résiste pas à l’analyse. En réalité, le mystère entourant les rapports entre Kubrick et la Nasa sont ailleurs. J’aime à dire que le cinéaste était un «  initié » et qu’il connaissait « l’envers du décor » si je puis dire, c’est-à-dire tout ce qui concerne « ce dont on ne doit pas parler à la Nasa ». A travers 2001, l’Odyssée de l’espace, Kubrick cherche à nous dire qu’« Ils » sont déjà là, depuis très longtemps (depuis l’aube de l’Humanité sans doute), et que nous avons déjà pris contact avec « Eux ». Il le fait de façon magistrale, et il nous emmène plus loin encore : l’Humanité va connaître une phase de mutation avec la venue de L’Enfant des Etoiles (chapitre 47 du roman).   

 

Daniel ROBIN

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lun.

04

juin

2018

N'oublions pas la VAGUE BELGE de 1989 à 1992

Proposé par http://ovni-extraterrestre.com

 

 

La Vague d'observations Belge (1989-1992)

par la COBEPS : http://www.cobeps.org/fr/vague-belge.html

 

 

Si l'événement qui jeta le trouble dans une partie de la population française en novembre 1990 reçu l'explication officielle d'une rentrée atmosphérique des débris d'un 3ème étage d'une fusée soviétaique PROTON 

 

Il n'en fut pas de même pour la vague  d'ovnis qui déferla sur la Belgique depuis la fin de 1989 à 1992 et qui ne reçut aucune explication satisfaisante.

 L'un des points qui en fait son intérêt exceptionnel est l'implication des autorités militaires belges, qui non seulement n'ont pas dissimulé ce qui se passe, mais au contraire ont aidé à faire connaître les événements et ont même eu une part active dans les enquêtes et dans les événements eux-mêmes.

 

C'est la  première fois en effet que des forces armées ont une attitude ouverte face au phénomène, L'affaire Belge a ceci d'extraordinaire que les militaires ont diffusé les informations immédiatement, consultant et informant les élus et informant au mieux le grand public de ce qui se passe. 

 

Voici un débat en quatre vidéos qui a eu lieu le 25 mars 1990 et qui réunit  Un physicien de l'Université Libre de Bruxelles :  Léon Brenig,  un professeurs de chimie dans une école secondaire de Belgique Michel Bougard, un Major Général de la Force Aérienne belge : Wilfried De Brouwer, un astronome André Lausbergh dans l'amission RTBF Contrepoint, présentée par Baudoin Cartuyvels

 

 

Les évènements

 

A la fin de l'année 1989, une véritable vague d'OVNI converge au-dessus de la Belgique particulièrement au dessus de la Wallonie en débordant un peu sur la France. Des milliers de personnes rapportent avoir aperçu des engins volants triangulaires dans le ciel, ayant des caractéristiques de vol qui sont totalement impossible pour les appareils volants d'origine humaine. L'un des aspects les plus remarquables de ces milliers de témoignages est que l'OVNI décrit est bien défini et semble être quasiment toujours du même type.

 

Comme nous le savons bien, des témoignages de gens ordinaires sont une chose. Mais quand le gouvernement et ses forces armées corroborent les observations, il s'agit d'une toute autre affaire! Et dans ce cas, un grand nombre d'observations ont été officiellement corroborées par les Forces Aériennes belges, les forces de Polices et les contrôleurs de trafic aérien. 

 

Les rapports officiels sur la vague Belge:

 

Le rapport complet:

 

La version intégrale du rapport de la Force Aérienne Belge, concernant particulièrement l'incident F-16 du 30-31 Mars, 1990, connu comme le "rapport Lambrechts."

 

RAPPORT Concernant l'observation d'Ovni durant la nuit du 30 au 31 mars 1990.

 

Introduction:

 

a) Ce rapport donne une vue d'ensemble des rapports des unités concernées de la Force aérienne et des rapports des témoins oculaires des patrouilles de la gendarmerie se rapportant aux phénomènes inconnus observés dans l'espace aérien (ci-après dénommés OVNI) au sud de l'axe Bruxelles-Tirlemont durant la nuit du 30 mars au 31 mars 1990.

 

b) Les observations autant visuelles que par radar furent d'une telle nature qu'il fut décidé de faire décoller deux appareils F-16 du 1 JW avec comme mission l'identification de ces OVNI.

 

c) Ce rapport a été établi par le major Lambrechts, VS 3/Ctl-Met 1.

 

CONTEXTE

 

Depuis le début de décembre 1989, des phénomènes curieux ont été régulièrement remarqués dans l'espace aérien belge. La force aérienne dispose d'un certain nombre de témoins oculaires dont la plupart ont été renseignés par la gendarmerie. Les stations radars de la Force aérienne ne purent en aucun cas confirmer, jusqu'au 30/31 mars 1990, ces observations visuelles, et la présence des OVNI ne put jamais être établie par les avions de chasse envoyés à cette fin. L'état-major de la Force aérienne a pu présenter un certain nombre d'hypothèses concernant l'origine de ces OVNI. La présence ou l'essai de B-2 ou de F-117 A (Stealth), RPV (Remotely Piloted Vehicles), ULM (Ultra Light Motorised) et AWACS dans l'espace aérien belge au moment des faits peuvent être exclus. Le cabinet MLV fut mis au courant de ces découvertes par les notes en références 1 et 2. Cette requête fut acceptée, à la suite de quoi la Force aérienne a régulièrement apporté sa coopération à cette société.

 

Parmi les observations les plus connues ou remarquables du début de cette vague, citons :

 

- 29/11/89 : La soirée chargée par laquelle tout a commencé, avec notamment l'observation des deux gendarmes Nicoll et von Montigny près d'Eupen

 

- 30/31 mars 90 : Le point culminant de la vague. Après une longue détection d'un écho radar anormal, non imputable à des effets météorologiques, deux F-16 de la Force aérienne belge montent pour investiguer. Pendant une heure de vol, ils détectent également, à différentes reprises, des signaux radar très insolites.                                                                                                

- 1er avril 90 : prise des 4 photos "ratées" de Ramillies par des membres de la SOBEPS

 

RESUME

 

Résumé dans l'ordre chronologique des événements durant la nuit du 30 au 31 mars 1990.

Note: toutes les heures sont en temps local.

 

30 mars:

 

- 23h00: Le contrôleur responsable (MC) du CRC Glons reçoit un appel téléphonique de M. A. Renkin, MDL de la gendarmerie, qui certifie voir, à partir de son domicile à Ramillies, trois lumières inhabituelles en direction de Thorembaies-Gembloux. Ces lumières sont nettement plus intenses que les étoiles et les planètes, elles ne bougent pas et sont disposées en un triangle équilatéral. Leur couleur est changeante: rouge, verte et jaune.

 

- 23h05: La gendarmerie de Wavre est priée par le CRC Glons d'envoyer une patrouille sur place pour confirmer cette observation.

 

- 23h15: Un nouvel appel de M. Renkin renseigne un nouveau phénomène: trois autres lumières vont en direction du premier triangle. Une de ces lumières est beaucoup plus brillante que les autres. Le CRC Glons observe entre-temps un contact non identifié sur radar à 5 km au nord de Beauvechain. Le contact se déplace à une vitesse d'environ 25 noeuds et en direction de l'ouest (voir carte). 23h28: Une patrouille de la gendarmerie avec, entre autres, le capitaine Pinson, est sur place et confirme l'observation de M. Renkin. Le capitaine Pinson décrit le phénomène observé comme suit: "les points lumineux ont la dimensions d'une grosse étoile; ils changent continuellement de couleur. Celle qui domine est le rouge, elle se change alors en bleu, en vert, en jaune et en blanc, mais pas dans le même ordre à chaque fois." Les lumières sont très claires comme s'il s'agissait de signaux: cela permet de les distinguer des étoiles.

 

* 23h30-23h45: Les trois nouvelles lumières se sont rapprochées entre-temps du premier triangle observé. A leur tour, après avoir fait une série de mouvements désordonnés, elles se placent de la même manière en formation triangulaire. Pendant ce temps le CRC Glons suit le phénomène sur le radar.

 

*23h49-23h59: Le TCC/RP Semmerzake confirme à son tour avoir un contact radar clair à la même position que celle signalée par le CRC Glons.

 

* 23h56: Après coordination préalable avec le SOC II et puisque toutes les conditions sont remplies pour faire décoller les QRA (I), le CRC Glons donne l'ordre de décollage (scramble order) au 1 JW.

 

* 23h45-00h15: Les points lumineux continuent à être observés clairement à partir du sol. Toute la formation semble se déplacer lentement par rapport aux étoiles. Les témoins oculaires au sol remarquent que les OVNI envoient de temps en temps des signaux lumineux brefs et plus intenses. Entre-temps, deux points lumineux plus faibles sont remarqués en direction d'Eghezée. Ceux-ci, comme les autres, font également des mouvements brefs et erratiques.

 

 31 mars :

 

* 00h05: Deux F-16, QRA (I) de JW, AL 17 et AL 23, décollent.

 

* Entre 00h07 et 00h54, sous le contrôle du CRC, au total neuf essais d'interception de ces OVNI ont été entrepris par les chasseurs. Les avions ont eu plusieurs fois de brefs contacts radar sur les buts désignés par le CRC. Dans trois cas, les pilotes réussirent à verrouiller (lock on) pendant quelques secondes sur l'objectif, ce qui, chaque fois, a amené un changement des OVNI. Dans aucun cas, les pilotes n'ont eu un contact visuel avec les OVNI.

 

* 00h13: Premier lock sur l'objectif désigné par le CRC. Position: on the nose 6 NM, 9 000 pieds, cap: 250. La vitesse de l'objectif change en un minimum de temps de 150 à 970 noeuds, l'altitude passant de 9 000 à 5 000 pieds, ensuite retour à 11 000 pieds pour, par après, soudainement, redescendre au niveau du sol. Il en résulte un break lock après quelques secondes, les pilotes perdant le contact radar. Le CRC Glons informe, au moment du break lock, que les chasseurs survolent la position de l'objectif.

 

*+/- 00h19-00h30: Aussi bien le TCC Semmerzake que le CRC Glons ont perdu le contact avec l'objectif. De temps à autre un contact apparaît dans la région mais ils sont trop peu nombreux pour avoir une piste claire. Entre-temps, les pilotes prennent contact avec la radio du trafic aérien civil sur VHF, afin de coordonner leurs mouvements dans le TMA de Bruxelles. Le contact radio sur Uhf est maintenu avec le CRC Glons.

 

*00h30 : AL a un contact radar à 5 000 pieds, position 255, 20 NM de Beauchevin (Nivelles). L'objectif se déplace à très grande vitesse (740 noeuds). Le verrouillage sur l'objectif dure 6 secondes et au moment du break lock apparaît le signal d'un jamming (brouillage) sur l'écran.

 

*+/- 00h30: Les témoins au sol voient trois fois les F-16 passer. Durant le troisième passage, ils voient les avions tourner en cercle au centre de la grande formation vue initialement. Au même moment, ils constatent la disparition du petit triangle tandis que le point le plus brillant et situé à l'ouest du grand triangle se déplace très rapidement, probablement en hauteur. Ce point s'éclaire de signaux rouges intenses de manière répétitive durant la manoeuvre. Les deux autres points clairs au-dessus d'Eghezée ne sont plus visibles non plus et seul le point lumineux à l'ouest du grand triangle peut être observé.

 

*00h32: Les radars de Glons et de Semmerzake ont un contact à 110, 6 NM de Beauvechain, qui se dirige à 7 000 pieds et à grande vitesse en direction de Bierset. Les vitesses enregistrées vont de 478 à 690 noeuds. Le contact est perdu au-dessus de Bierset. Le centre de contrôle radar de Maastricht n'a eu aucun contact avec cet OVNI.

 

*00h39-00h41: Le CRC Glons mentionne un contact possible à 10 NM des avions, altitude de 10 000 pieds. Les pilotes ont un contact radar à partir de 7 NM. A nouveau une accélération de l'objectif de 100 à 600 noeuds est notée. Le lock on ne dure que quelques secondes et aussi bien les avions que le CRC perdent le contact.

 

*00h47: Le RAPCON de Beauvechain mentionne un contact sur son radar à une altitude de 6 500 pieds, position à partir de Beauvechain: 160/5 NM. Le CRC Glons a aussi un contact sur la même position. Celui-ci est observé jusqu'à 00h56.

 

*00h45-01h00: Quelques essais sont encore entrepris afin d'intercepter les OVNI. Les avions n'enregistrent que quelques contacts radars très courts. Les témoins au sol voient le dernier OVNI resté en place disparaître dans la direction de Louvain-la-Neuve (NNO).

 

*Vers 01h00, l'OVNI a complètement disparu de la vue.

 

*01h02: AL 17 et AL 23 quittent la fréquence du CRC Glons et retournent à leur base.

 

*01h06: La gendarmerie de Jodoigne mentionne au CRC Glons qu'on vient d'observer un phénomène comme celui observé par M. Renkin à 23h15.

 

*01h10: Atterrissage de AL 17.

 

*01h16: Atterrissage de AL 23.

 

*01h18: Le capitaine Pinson qui s'est rendu à la brigade de Jodoigne décrit son observation comme suit: "quatre points lumineux blancs forment un carré avec comme point central Jodoigne." L'OVNI, vu dans la direction de Orp-Jauche (au sud-est de Jodoigne) est plus brillant et a une couleur jaune-rouge. Les points lumineux se déplacent avec des mouvements saccadés et courts.

 

*+/- 01h30: Les quatre OVNI perdent de leur luminosité et semblent disparaître dans quatre directions différentes.

 

La Photo du Petit Rechain

 

La célèbre photo qui sera la seule et unique  de l'engin durant toute cette vague s'avéra être un canular que son auteur avoua en 2011 en précisant : "..... Moi, j'ai juste mis une image sur ce que des milliers de personnes avaient vu et auprès d'eux je m'en excuse. Eux ont eu la chance de voir et moi j'ai profité de ce qu'ils ont vu.  ....." 

Source Ovni-Languedoc : http://ovnilanguedoc.canalblog.com/archives/2011/08/02/21722505.html

 

Voir sur le forum http://ovni-extraterrestre.com

 

la totalité du dossier sur la Vague belge

►ICI

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lun.

04

juin

2018

Comment engager la conversation avec les extraterrestres ?

 

France Inter se mêle du sujet extraterrestre et propose dans son édito carrée de Mathieu les idées de  chercheurs  qui tentent de trouver le bon langage pour discuter avec les extraterrestres…

 

Tout un programme, effectivement !

 

L'édito ci-dessous : 

 

"Oui et il est grand temps de se préparer Nicolas pour le grand jour; celui où nous entrerons en contact avec une civilisation Alien.

 

Car imaginons qu’enfin se déroule « la » rencontre du troisième type, nous serions bien cornichon si face à nos nouveaux amis nous ne savions pas en quelle langue leur parler. 

 

Il est donc urgent de partir en quête d’une autre communication afin de trouver le langage approprié pour tailler le bout de gras avec E.T

 

Et il y en a un qui est particulièrement sur les starting-blocks, c’est Douglas Vakoch le dirigeant du METI, cette organisation américaine qui planche activement sur une messagerie extraterrestre. Il faut dire que Douglas a écrit ses premières missives interstellaires dès l’âge de 15 ans ! 

 

C’est lui qui est chargé aujourd’hui de réfléchir aux messages à même de représenter l’humanité auprès des Alliens.  

 

Et pour anticiper ce cas de figure, il a organisé fin mai à Los Angeles, un atelier lors des conférences internationales sur le développement spatial.

 

Et quel était le but de ces rencontres ? 

 

D’imaginer des messages plus intelligibles en examinant d’abord comment les humains se parlent entre eux. Noam Chomsky le père de la linguistique moderne était d’ailleurs sur place, lui qui a toujours affirmé que si un Martien visitait un jour la terre, il penserait que tous les humains parlent la même langue tellement, nos dialectes ont l’air semblables.

 

Chomsky parle même d’une grammaire universelle que l’on retrouve dans toutes les langues. 

 

La question est donc de savoir si cette grammaire peut s’étendre à l’ensemble de la galaxie.

 

Plusieurs linguistes et scientifiques partagent en tous les cas l’idée selon laquelle nous pourrions utiliser la communication humaine comme modèle d’exolangage. Et c’est ce que va faire le METI dans ses prochains messages envoyés aux petits hommes verts.

 

 Et comment vont ils s’y prendre? 

 

Les membres du METI ont commencé à cibler une exoplanète autour de l’étoile de Luyten à « seulement » 12 années-lumière de notre système solaire.

 

L’idée est d’envoyer des messages inspirés du langage et des  mathématiques avec une sorte d’arithmétique de base.

 

Les ingénieurs du METI sont persuadés que les extraterrestres savent que « 1 plus 1 = 2 »!…

 

Autant vous dire que tout le monde n’est pas d’accord et que nombreux sont ceux qui pensent que le chemin est encore long avant que nous soyons en mesure de produire la langue cosmique audible pour les étrangers des étoiles. Le champ des possibles est d’ailleurs si vaste que l’entreprise semble presque impossible à réaliser.

 

Mais Douglas Vakoch est très excité à l’idée d’explorer toutes les pistes en s’inspirant par exemple aussi des recherches sur la communication animale ou sur l’archéologie qui sait décrypter les témoignages de civilisations disparues.

 

Une autre idée est d’envoyer le plus de messages possibles sous toutes les formes imaginables. 

 

Et c’est peut-être en effet la meilleure chance dont nous disposons actuellement pour répondre à cette question pourtant si simple: « comment engager la conversation avec nos cousins extraterrestres ? »

 

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lun.

04

juin

2018

Extraterrestres : 8 théories pour expliquer le silence

 

« De multiples réponses sont possibles devant le silence des autres intelligences. Les huit principales sont posées ici mais il en existe d’autres. Lors des discussions, l’impression vient vite que chacun arrive avec ses propres convictions et tente de les imposer aux autres. Cette étape passée, il devient bien plus intéressant de lister, objectivement, toutes les réponses auxquelles on peut penser. L’exercice devient alors un jeu. »

 

Futura Sciences

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lun.

28

mai

2018

Nouvelles apparitions du Vaisseau Spatial Secret TR-3B

 

Première Observation du 16 Mars 2018 

 

La vidéo suivante analyse une série de cinq photos prises dans une région éloignée d’Orlando, en Floride, par ma source anonyme, JP, le 16 mars 2018.

 

Les photos montrent une embarcation dont JP estime qu’elle vole à une altitude de 2 000 à 5 000 pieds et de la taille de deux gros-porteurs.

 

La vidéo montre des gros plans de l’engin sur les photos et à quel point il est similaire à un modèle breveté en 2004 pour un engin spatial en forme de triangle.

 

JP dit qu'il a vécu un épisode de "missing time" d'environ  30 minutes avant de prendre la photo.

Lors d'occasions précédentes où il pense avoir vécu des "missing time" , il a pu se remémorer par la suite avoir été embarqué à bord d'un vaisseau d'un programme spatial secret géré par l'armée de l'air américaine, ou d'un vaisseau cylindrique d'extraterrestres nordiques présumés. 

 

Il a également été incité à plusieurs reprises par du personnel clandestin à prendre des photos de l'embarcation dont il a été témoin par la suite.

 

JP a identifié certains membres du personnel à bord de ces embarcations portant l'écusson U.S. Air Force Special Operations.

 

 

 

 

La géométrie symétrique de l’engin dans les photos de JP, les bords lisses, la largeur apparente de l’engin, et une sorte de grand générateur hémisphèriquee au centre, sont tous très similaires à la conception brevetée rendue public en 2004 pour un engin spatial Triangulaire comme le montre la comparaison côte à côte suivante.

 

 

Par coïncidence, les photos de la vidéo n'ont été prises que trois jours après que le président Donald Trump a prononcé un discours appelant à la création d'une force spatiale.

 

S'agit-il d'une étape vers la divulgation du programme spatial secret de l'US Air Force.

 

Cela soulève la possibilité que les observations de JP fassent partie d'une initiative de divulgation soutenue par l'USAF et soutenue par l'administration Trump.

 

Je connais JP depuis 2008 et je crois qu'il est une source crédible qui a eu de nombreuses expériences avec des vaisseaux appartenant à un espace secret géré par l'US Air Force, ainsi qu'avec des extraterrestres nordiques présumés.

 

Veuillez consulter la section de lecture pour certains de ces articles qui comprennent des photos de l'embarcation dont il a été témoin ou qui ont été prises à bord, ce qui aide à corroborer son expérience. 

 

Ce qui suit sont les originaux des première et quatrième photos utilisées dans mon analyse vidéo des photos du 16 mars pour ceux qui souhaitent effectuer d'autres analyses photographiques.

 

 

 

 

Deuxième Observation du 23 Mars 

 

Les cinq photos de la vidéo ci-dessous montrent une embarcation triangulaire volante près d’Orlando, en Floride, qui pouvait à la fois planer et voler rapidement dans n’importe quelle direction.

 

L’embarcation pouvait changer de couleur, passant du blanc à mesure qu’elle émergeait des nuages, à des couleurs plus foncées comme l’illustrent les photos, ce qui suggère une caractéristique de furtivité.

 

Les photos m’ont été envoyées par JP, une source anonyme que je connais depuis 2008.

 

Il a donné la taille approximative de l’embarcation comme à peu près la taille de deux gros porteurs. L’embarcation est identique à une observation du 16 mars par JP dans la région d’Orlando qui a de nouveau été capturée par des photos.

 

 

Ce qui suit sont les originaux des première et cinquième photos utilisées dans mon analyse vidéo des photos du 23 mars pour ceux qui souhaitent effectuer d’autres analyses photographiques.

Commentaire :  si vous apercevez un objet volant triangulaire, assez massif , généralement noir et mat , se déplaçant sans bruit, a basse altitude, lentement, avec un petit bruit électrique, alors ne pensez pas à une technologie extraterrestre, mais bien à une technologie de l'armée américaine, développée selon certains avec la race Nordique présumée.. tout est dans des alliages légers, l'électrique et le magnétique dans cette technologie anti-gravité.. je vous conseille également d'utiliser un détecteur de champs magnétique pour confirmer la présence d'un champs électro-magnétique.. en cas de survol bas ne rester pas trop longtemps en observation surtout si vous avez un stimulateur cardiaque ou un défibrillateur..

Ne vous étonnez pas si la centrale de Fessenheim a été récemment survolée par ce type d'aéronef; on peut supposer que es Nordiques ont déjà négociés avec l'armée américaine de pouvoir survoler ce qui leur semble nécessaire et surtout les centrales nucléaires potentiellement dangereuses..

Tout va bien , dormez tranquille..

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lun.

28

mai

2018

La doyenne de l'Ufologie Française nous a quittée

Message de Christian MACE animateur de http://ovniparanormal.over-blog.com

 

Nous venons d'apprendre une bien triste nouvelle.

 

Notre Amie Chercheuse sur les ovnis Madame Francine Fouéré, vient de décéder le 26 mai 2018...

 

C'est toute une génération de Chercheurs sur les ovnis qui est touchée..., dont évidemment moi-même.

 

Toutes nos Lumières accompagnent Francine dans son voyage vers l'Au-Delà... Toutes nos condoléances à sa Famille et à ses Proches...

 

Je viens d'apprendre cette triste nouvelle en lisant ce message de notre Ami Gilles Thomas, Responsable du site vidéo "ODH-TV2", sur la Page Facebook de notre Ami Gilles Durand .

Gilles Durand est le Responsable de l'Association "Sceau/Archives Ovni" .

 

Message de Gilles THOMAS animateur de ODHTv

 

"Gilles Thomas 11 h · 

 

 

Je viens d'apprendre une mauvaise nouvelle, pour l'ufologie Française.

 

La Doyenne de l'ufologie en France nous a quittés hier soir. (91 ans)

 

Depuis de nombreuses semaines, elle était à l'hôpital à Paris, de nombreux ufologues sont allés la voir. 

 

J'y suis allé également avec Gilles Durand, le 03 mai dernier, pour la remercier pour tout le travail qu'elle a réalisé au sein du GEPA et en ufologie, pour tous les enquêteurs/ufologues qu'elle a formés...

 

Je la considérais comme ma grand-mère ufologique... 

 

Francine Fouéré, ce fut un plaisir de vous avoir rencontrée furtivement à Châlons en Champagne en 2005 et vous avoir interviewée chez vous pour les mémoires de l'ufologie, et de venir vous voir à chaque déplacement à Paris...

 

Au cours de notre dernière conversation téléphonique, vous m'aviez dit de continuer la soucoupe, ma réponse est oui.

 

Pour passer le flambeau aux jeunes et continuer votre travail !!!

Je vous remercie d'avoir fait vivre l'ufologie en France !

 

Mes condoléances à toute l'ufologie Française et à ses proches....".

 

 

 

Ecouter l'excellente interview de Francine Fouéré, réalisée par l'Ufologue Gilles Thomas de "ODH-TV2".

 

Mis en ligne le 09 mars 2017.

 

Grand Merci à Gilles et à son Equipe !

 

A propos du Général De Gaulle, c'est à partir de la durée 12 minutes 05 secondes. Francine Fouéré dit qu'en 1968 elle a envoyé au Général De Gaulle le numéro 9 de "Phénomènes Spatiaux".

 

Le Général de Gaulle lui a répondu en lui adressant une petite carte écrite de sa main, en lui disant "Le Général de Gaulle vous remercie de votre envoie, vous souhaite bon courage pour continuer votre action."

 

 

 

Feu René Fouéré et son épouse Francine Fouéré dirigeaient le GEPA, "Groupement d'Etude de Phénomènes Aériens". Qui éditait sa revue trimestrielle "Phénomènes Spatiaux".... 

 

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dim.

27

mai

2018

Audience au congrés américain sur les ovnis ?

 

Selon un membre du sous-comité américain des sciences de l'espace, la révélation récente du Pentagone sur les ovnis a suscité son intérêt au point d’avoir suggéré au président du sous-comité et au président du Comité de la "Chambre des sciences, de l'espace et des technologies des États-Unis" que des audiences devaient être tenues à ce sujet au congrés américain.

 

Les représentants Ami Bera (D-Calif.), Randy Hultgren (R-Ill.) Et Mary Lynne Dittmar, présidente et chef de la direction, Coalition for Deep Space Exploration, prennent la parole lors de l'événement de lancement spatial POLITICO. (Crédit d'image: Politico)

Un homme politique et un conseiller à la Maison-Blanche spécialisé sur l'espace sont convenus qu’il s’agissait d’un sujet qui devrait être pris au sérieux.

 

Ces commentaires ont été réalisés durant un événement organisé par "Politico" sur les dernières découvertes spatiales. Le rédacteur en chef de "Politico Defense", Bryan Bender, familier du sujet Ovni, a animé les discussions avec sa collègue Jaqueline Klimas.

La question OVNI a été soulevée par un comité composé notamment d’Ami Bera (Démocrate, Californie), membre du sous-comité américain de l'Espace, Randy Hultgren (républicain, Illinois), membre du comité des sciences, de l'espace et des technologies et Mary Lynne Dittmar, chef de la "Coalition for Deep Space Exploration". Dittmar est également conseillé pour le conseil spatial du président, un groupe qui conseille la Maison-Blanche sur la politique spatiale.

 

Bender a demandé au groupe si le sujet devait être pris plus au sérieux ou s'il ne s'agissait que de science-fiction.

 

Bera a d'abord répondu qu'il pensait que le sujet était crédible, au point d’en avoir parlé avec le chef du sous-comité spatial et le président du comité général des sciences, de l'Espace et de la technologie pour suggérer une audience.

 

Hultgren et Dittmar ont admis que les aéronefs non identifiés devraient être pris au sérieux et faire l'objet d'une enquête.

 

Vous pouvez lire plus sur leurs commentaires dans mon histoire sur Den of Geek ICI.

 

Article original  : openminds.tv

mis en ligne et traduit par : http://ovnis-direct.com/audience-au-congres-sur-les-ovnis-suggeree-par-un-membre-du-sous-comite-spatial-americain.html#GNH77KFG

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sam.

26

mai

2018

Les Ovnis et la Presse : un grand malentendu

 

De tout temps, ont été  relatés les phénomènes extraordinaires qui se passent dans le ciel et qui ont fortement impressionné ceux qui les ont observés 

 

Mes grands-parents et leurs voisins ont connu le phénomène ovni en lisant les journaux régionaux, Ouest-France, le Télégramme, la Liberté...tous en parlaient

 

En général,  on  ne les prenait pas trop au sérieux mais on se demandait ce que c'était...."il n'y a pas de fumé sans feu" disait-on 

 

Les journaux évoquent les soucoupes volantes avec une certaine légèreté mais dans une après-guerre difficile,   il n'était pas question  d'affoler le peuple  avec des articles  alarmistes....je n'ose penser à l'impact d'un article sérieux évoquant une invasion d'inconnus étant donné l'état d'esprit qui régnait à l'époque jusqu'à, disons, la chute du mur de Berlin.  L'objectif était plutôt  d'informer  le public en l'amusant.

 

 

Puis les journaux  commencèrent à utiliser le terme Ovni, les soucoupes prêtaient trop à rire mais il n'iront pas jusqu'à utiliser l'acronyme PAN  adopté par le Geipan  (Phénomène Aérospatial Non Identifié)  qui englobe toutes les manifestations aérospatiales qui n'ont  pu être identifiées, terme  qui  semble plus juste pour désigner l'ensemble de ce qui est observé dans nos cieux.

 

§ Nous somme maintenant dans l'ère du numérique.  Mars est sillonné par deux de nos robots, la sonde spatiale Rosetta a envoyé l'atterrisseur  Philae s'accrocher avec succès  sur la comète Tchouri , nous explorons les confins de notre Galaxie. C'est dans ce contexte que  Ouest France.fr a relayé un article parlant  d'une observation faite par deux pilotes d'avion qui cette fois-ci s'est passé aux Etats Unis. 

 

Nous voyons que le premier souci devient l'information tout  en mettant en garde sur les fantasmes :

 

l'édition du soir ÉTATS-UNIS Jeudi 29 Mars 2018 :

Un ovni observé au même moment par deux pilotes.

Troublante coïncidence : un objet volant non identifié a été repéré par deux pilotes de deux avions de lignes américains différents. Les deux hommes survolaient le ciel de l’Arizona. Personne ne sait ce que c’était.  Mais l’événement suscite évidemment bien des fantasmes.

https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/22028/reader/reader.html#!preferred/1/package/22028/pub/31855/page/5

 

Dans cet article on insiste sur la crédibilité que l'on peut accorder au pilote  surtout s'ils sont plusieurs  à l'avoir vu en même temps, la prise en compte de l'information par le contrôleur de l'air qui se renseigne auprès de l'autre pilote qui l'a remarqué également,  l'avis de l’administration américaine de l’aviation civile sur ce fait est rapporté.

 

Ce n'est pas un hasard si cet article vient après celui du New York Times relayé entre autres par le même journal mais aussi par le Monde.fr et qui veut informer que les Etats Unis s'intéressent toujours  en haut lieu d'une façon ou d'une autre aux Ovnis. Qu'il y a déjà eu un programme de mené par le Pentagone, 

avec AFP | 18.12.2017 à 09h56 • Mis à jour le 18.12.2017

à 15h10                                  

 

Le Pentagone reconnaît l’existence d’un programme enquêtant sur les ovnis

Le ministère de la défense des Etats-Unis assure que le programme s’est arrêté en 2012, mais le « New York Times » affirme que les enquêtes sur les ovnis continuent.

  http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/12/18/le-pentagone-reconnait-l-existence-d-un-programme-enquetant-sur-les-ovnis_5231279_3222.html#ceXULdEAlRSO2hp2.99

Mais ici, cet article reste neutre, il expose des faits sans préjuger de rien

 

Ainsi, durant toutes ces décennies les médias écrivent sur les Ovnis principalement en les assimilant à des vaisseaux extraterrestres hypothétiques et en adoptant un ton moqueur de manière quasi rituelle. 

 

Ce serait en partie  en raison de cette approche qu'il existe une profonde incompréhension entre la presse populaire et les ufologues qui ont la volonté d'étudier le sujet                                            avec une approche scientifique et rigoureuse. 

 

§ François Haÿs collabore depuis 1997 au fanzine Ufo Log et a écrit en collaboration avec Didier Charnay le Guide des Livres Ufologiques Francophones paru en 2005.

Il est aussi le créateur et responsable des rencontres ufologiques grenobloises .

 

Dans sa conférence organisée par Ovni Languedoc et diffusée par ODHTv , François Haÿs pose des questions et  tente d'y répondre à l'aide de ses archives personnelles.

 

https://www.youtube.com/watch?v=sxmXI-67uLs&t=2429s

 

Il déroule son exposé sur les titres employés par la presse depuis la popularisation  du terme soucoupe volante né en 1947 de l'observation de Keneth Arnold et ce terme est le résultat d'un raccourci par le journaliste : Arnold  explique notamment que les objets se déplaçaient de façon irrégulière, « comme une soucoupe qui ricocherait sur l'eau » (« like a saucer if you skipped it across the water »).

 

 A la décharge  du journaliste qui a popularisé par un raccourci le terme soucoupe volante,  en voyant le croquis,

 

On comprend pourquoi Kenneth Arnold  à pensé à une soucoupe.

 

 Extrait du témoignage écrit de Kenneth Arnold comportant le dessin d'une « soucoupe volante », remis à l'armée de l'air le 12 juillet 1947.

 

Mais qu'importe !

 

François Haÿs insiste sur le fait que le mot soucoupe est le plus souvent employé dans le titre de la presse quotidienne alors que la description qui est faite de l'objet ou du phénomène dans le contenu de l'article n'a pas grand chose à voir avec.

 

Ainsi, la presse répète au fil des décennies le titre de l'article qui a popularisé le terme soucoupe volante et nous avons maintenant l'appellation soucoupiste pour l'amateur qui croit dans l'explication extraterrestre du« phénomène OVNI », 

 

Mais comme je le disais, le terme ovni est maintenant employé dans la presse même si le Geipan  a adopté l'acronyme   PAN ( Phénomène Aérospatial Non Identifié)  qui englobe toutes les manifestations dans le ciel  qui n'ont pas pu être identifiées et qui semble plus juste.

 

§ Plus d'un demi-siècle plus tard, des milliers d'articles se sont succédé sur le sujet et  j'ai voulu nous replonger dans l'extraordinaire ferveur médiatique mêlée de dérision  qui entoure ce sujet voir ici sur le forum

 

►  les magazines 

 

►  et la presse en général :

 

Le sujet est toujours d'actualité mais, aujourd'hui,  la Science  s'emploie activement et ouvertement à la recherche de la vie extra-terrestre dans l'Univers et nous voyons de plus en plus souvent des titres l'évoquant :

 

 

tandis que  les "soucoupes volantes" sont reléguées  dans le domaine du paranormal  librement soumis  à l'imagination et aux suppositions en tout genre.

 

et il est amusant de les mettre en parallèle : 

 

Pour les Ovnis :  les témoignages, les traces radars, les traces sur l'environnement et l'apparente « nature intelligente » du phénomène et les performances alléguées des ovnis,  ne sont pas tous expliquées.

 

Pour la vie Extra- terrestre : les radioastronomes ont démontré que la chimie organique était universelle. La matière organique découverte massivement dans le noyau de la comète “Tchouri” par la sonde Rosetta n'aurait pas été fabriquée au moment de la formation du système solaire, mais auparavant, dans l'espace interstellaire. C'est la théorie avancée par deux chercheurs français, dans un article publié le 31 août 2017 dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society

 

Et ils se rejoignent sur une réalité : aucunes preuves n'entérinent leur existence.

 

Mais  ainsi la théorie selon laquelle nous ne serions pas seuls dans l'Univers s'impose petit à petit au sein de la communauté scientifique et du public, rendant moins farfelue l'hypothèse de possibles visites de la Terre par des extraterrestres.

 

 

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ven.

25

mai

2018

Une interview rare de Nikola Tesla sur les effets d’une communication extraterrestre pour l’humanité

 

Nikola Tesla était l’un des plus grands esprits scientifiques que notre monde ait jamais connu. Bien que mystérieusement absent des manuels scolaires, il a accompli beaucoup de choses au cours de sa vie, découvrant la radio et la télécommande (l’épine dorsale de la technologie actuelle de la NASA) la technologie des drones, les ondes radio cosmiques et plus encore.

 

Il était aussi un grand partisan de l’énergie gratuite et illimitée pour tout le monde.

 

Tesla a démontré publiquement son premier modèle de robot de travail guidé par ondes radio, dévoilé à de nombreux spectateurs étonnés lors de l’exposition électrique qui s’est tenue au Madison Square Garden, en mai 1898.

 

C’était en première page des nouvelles en Amérique à l’époque. C’était la première fois que des ondes radio étaient utilisées pour guider le mouvement d’un robot ; 11 ans avant que Marconi ne reçoive le prix Nobel pour la découverte de la radio en 1909.

 

Dans le monde scientifique d’aujourd’hui, peu de gens se souviennent que la plupart de nos physiciens et chimistes pionniers étaient des mystiques.

 

C’est certainement le cas de Tesla, dont l’idée d’énergie libre a été fortement influencée par la philosophie védique. C’est une triste réalité que même une personne aussi brillante que Tesla serait dénigrée en tant que pseudo-scientifique par les chercheurs du courant dominant s’il était vivant et travaillait aujourd’hui.

 

Tesla n’était pas seulement un partisan de la communication sans fil et de l’énergie.

 

Il croyait aussi que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers ; une conclusion qui est devenue une évidence flagrante, même pour de nombreux scientifiques ordinaires.

 

En fait, lors d’une récente audience du Congrès aux États-Unis, des astronomes américains de haut niveau ont dit au Congrès que la vie extraterrestre existe très certainement, sans aucun doute. Et un certain nombre de scientifiques, de militaires et de politiciens nous ont dit que nous ne sommes pas seuls et que la vie extraterrestre intelligente existe.

 

Tesla a offert ces remarques dans une interview qu’il a donnée au Time à l’âge de 75 ans :

 

"Je pense que rien ne peut être plus important que la communication interplanétaire.

Ça viendra certainement un jour, et la certitude qu’il y a d’autres êtres humains dans l’Univers, travaillant, souffrant, luttant, comme nous, produira un effet magique sur l’humanité et formera le fondement d’une fraternité universelle qui durera aussi longtemps que l’humanité elle-même."

 

Peu de gens savent qu’en 1899, alors qu’il travaillait dans son laboratoire de Colorado Springs, il a annoncé qu’il avait reçu des signaux radio extraterrestres. La communauté scientifique pensait qu’il était fou, et en fait, les signaux radio cosmiques n’existaient même pas à l’époque. On peut facilement imaginer à quel point Tesla a dû se sentir seul et incompris.

 

Une étrange réception

 

En 1899, dans son laboratoire de Colorado Springs, Tesla a entendu des sons rythmiques étranges sur son récepteur radio. La confirmation en 1932 a donné naissance au domaine de la radioastronomie, qui est maintenant utilisé pour décoder et détecter les messages provenant d’étoiles lointaines et d’autres sources célestes mystérieuses.

 

Tesla a écrit :

 

"Je n’oublierai jamais les premières sensations que j’ai ressenties quand je me suis rendu compte que j’avais observé quelque chose aux conséquences incalculables pour l’humanité. J’avais l’impression d’être présent à la naissance d’une nouvelle connaissance ou à la révélation d’une grande vérité. Même maintenant, à certains moments, je peux me rappeler clairement l’incident et voir mon appareil comme s’il était devant moi. Mes premières observations me terrifiaient positivement, car il y avait en eux quelque chose de mystérieux, pour ne pas dire de surnaturel, et j’étais seul dans mon laboratoire la nuit ; mais à cette époque, l’idée que ces perturbations étaient des signaux intelligemment contrôlés ne s’est pas encore présentée à moi."

 

"Les changements que j’ai notés se produisaient périodiquement, et avec une telle suggestion de nombre et d’ordre qu’ils n’étaient traçables à aucune cause que je connaissais à l’époque. Je connaissais bien sûr les perturbations électriques produites par le Soleil, les aurores boréales et les courants terrestres, et j’étais aussi certain que ces variations n’étaient dues à aucune de ces causes. La nature de mes expériences m’empêchait de croire que les changements pouvaient être produits par les perturbations atmosphériques, comme certains l’ont affirmé à la hâte. C’est quelque temps après que la pensée m’est venue à l’esprit que les perturbations que j’avais observées pourraient être dues à un contrôle intelligent. Bien que je ne pouvais pas déchiffrer leur signification, il m’était impossible de penser qu’ils avaient été entièrement accidentels. J’ai l’impression d’avoir été le premier à entendre le salut d’une planète à l’autre. Je ne me contentais pas seulement d’une vision, mais j’avais vu une grande et profonde vérité. (source)(source)"

 

Tesla croyait que les signaux qu’il captait provenaient de Mars. Voici une autre déclaration qu’il a faite sur ce qu’il a trouvé :

 

"D’autres peuvent se moquer de cette suggestion… communiquer avec l’un de nos voisins célestes, comme Mars… ou la traiter comme une plaisanterie pratique, mais j’ai été très sérieux à ce sujet depuis mes premières observations à Colorado Springs… À l’époque, il n’existait pas d’autre usine sans fil que la mienne qui pouvait produire une perturbation perceptible dans un rayon de plus de quelques kilomètres. De plus, les conditions dans lesquelles je travaillais étaient idéales et j’étais bien formé pour ce travail. Le caractère des perturbations enregistrées excluait la possibilité qu’elles soient d’origine terrestre, et j’ai également éliminé l’influence du Soleil, de la Lune et de Vénus. Comme je l’annonçais alors, les signaux consistaient en une répétition régulière de nombres, et l’étude ultérieure m’a convaincu qu’ils devaient émaner de Mars, la planète ayant alors été proche de la terre. (source)"

 

Selon l’American Physical Society Physics, Tesla a conclu que ces signaux, ou cet étrange objet artificiel dont ils proviennent, était en effet extraterrestre, ou un effort pour “communiquer avec la Terre par des êtres étrangers”.

 

Il s’agissait d’un des multiples incidents au cours desquels Telsa a intercepté ce qu’il croyait être des signaux intelligents provenant de l’espace.

 

Il affirme que même la forme de communication la plus simple (comme l’échange de nombres) pourrait représenter une forme de transmission intelligible à partir d’extraterrestres.

 

Lorsque je suis tombé sur cette information, j’ai instantanément pensé à ce document de la NSA, qui est un exemple de messages étranges venant de l’espace, comme nous l’expliquons ci-dessous.

 

Aujourd’hui, nous savons avec certitude que ces signaux sont d’origine extraterrestre, mais on suppose qu’il s’agit d’ondes radio provenant de planètes, de comètes, d’étoiles ou de galaxies ; et non d’ET.

 

Plus de 30 ans après la confirmation en 1932, une étudiante diplômée du nom de Jocelyn Bell a remarqué des données étranges provenant de son télescope à l’Observatoire de radioastronomie Mullard (MRAO).

Après quelques semaines, elle a remarqué que le signal produit ne pouvait provenir d’aucune source naturelle connue, et elle (et son équipe) a exclu toute explication concevable, comme les sources multiples d’interférence humaine, les autres radioastronomes, les radars réfléchis sur la Lune, les satellites en orbite, les signaux de télévision, etc.

 

Rien ne pouvait expliquer ces signaux étranges.

 

Elle a finalement publié un article dans la revue scientifique Nature, malgré le fait que la source du son, bien qu’ils savaient qu’il était artificiel, n’avait pas été déterminée.

 

Ces annonces ont provoqué une certaine agitation à l’époque, et aujourd’hui, il est courant que des signaux étranges, déterminés à provenir de sources “non naturelles”, soient détectés.

 

Mais qui sait ce que c’est ?

 

L’année dernière, des ondes radio étranges provenant de l’extérieur de notre galaxie de la Voie Lactée (ou dans celle-ci) ont complètement confondu les scientifiques.

 

Sources utilisées :

 

http://www.aps.org/publications/capitolhillquarterly/200604/history.cfm

 

http://www.tfcbooks.com/tesla/1901-02-09.htm

 

Toutes les autres sources sont énumérées tout au long de l’article.

 

Collective Evolution

ASR pour la traduction 

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jeu.

24

mai

2018

Jean Pierre Petit sur BTLV – Rencontres du Troisième Type et Abductions

 

Bob Bellanca reçoit l’astrophysicien Jean-Pierre Petit pour évoquer le sujet Ovni et les lettres Ummo.

 

Durant cet entretien, Jean-Pierre Petit revient sur 40 ans passés à étudier le phénomène Ovni.

 

Sans détour, Jean-Pierre Petit, fait un état général de l’étude du dossier Ovni en France mais aussi aux USA et en Russie. Il évoque le manque de curiosité des scientifiques français et le procès qu’on lui fait à cause de son implication sur le phénomène Ovni.

 

Jean-Pierre Petit parle de la situation catastrophique dans laquelle la terre se trouve à cause des actions de l’homme. Et c’est peut-être cela qui inciterait les E.T à nous hybrider.

 

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mer.

23

mai

2018

Rapport officiel détaillé sur la rencontre les F/A-18 de l'Armée Américaine et un OVNI

 

Même si la rencontre de 2004 entre un objet volant non identifié surnommé " Tic Tac " et le U.S. Navy Hornets a fait la une des journaux l'hiver dernier par le biais d'un programme secret du Pentagone pour enquêter sur les rencontres d'OVNI, et peut-être beaucoup plus, il faut savoir que ces faits avaient déjà été discutés au sein des cercles de l'aviation militaire depuis des années. 

 

Mais maintenant, nous possédons un rapport officiel issu du Programme avancé d'identification des menaces aériennes (AATIP) susmentionné, qui tire un certain nombre de conclusions fondées sur ses constatations.

 

Par-dessus tout, il offre beaucoup plus de détails précis sur l'incident historique par rapport aux précédentes publications.

 

Le document nous parvient par le biais de l'intrépide « I-Team » de George Knapp, qui fait partie de la salle de presse de la chaîne affiliée de Las Vegas CBS Channel 8.

 

Vous pouvez la découvrir dans son intégralité en cliquant ici. 

 

L'équipe de Knapp explique comment ils ont obtenu le document dans leur article :

 

"Plus tôt cette année, nous avons fait un voyage à Washington pour un débriefing organisé par l'ancien sénateur Harry Reid. Pendant son séjour à D.C., l'équipe de l'I-Team a obtenu des copies de documents non classifiés liés aux rencontres de l'UFO, y compris le "Tic Tac". L'analyse a été compilée en 2009 avec la participation de plusieurs organismes. Cela confirme que le groupe Nimitz a eu plusieurs interactions avec les AAV, Anomalous Aerial Vehicles."

 

Le rapport de 13 pages n'est pas daté et n'a pas de page couverture, mais il fournit un riche récit de la rencontre, avec un compte rendu clair des ressources et des capteurs impliqués, et comment la Marine a géré l'incident sur le plan administratif à la suite de l'incident. 

 

Le  porte-avions polyvalent américain à propulsion nucléaire USS Nimitz, le croiseur de classe Ticonderoga USS Princeton, l'avion de contrôle et d'alerte avancée E-2C Hawkeye et les F/A-18C Hornets et F/A-18F Super Hornets ont tous été impliqués dans l'incident.

 

D'autres navires qui faisaient également partie du porte-avion Nimitz  Strike Group étaient probablement impliqués, mais dans une moindre mesure. 

 

Mais ce qui est peut-être le plus important, c'est qu'il ne s'agissait pas seulement d'un incident, le rapport indique que les objets ont été détectés pendant six jours, du 10 novembre au 16 novembre 2004.

 

 

La détection radar intermittente d'un certain nombre d'objets près du groupe de frappe alors qu'il sillonnait  les eaux au large de la péninsule de Baja a démontré que ces objets ont fait preuve d'une agilité fantastique.

 

Ils ont été capables de tomber de 60 000 pieds au-dessus de l'eau en quelques secondes, d'y rester  en vol stationnaire avant de faire un retour en arrière avec des "vitesses élevées".

 

Pourtant, même avec un arsenal de capteurs de défense aérienne et de systèmes de combat les plus puissants au monde, les objets étaient impossibles à suivre en continu !

 

Le rapport indique que si l'USS Princeton, qui sert de centre névralgique pour la mission de guerre aérienne du groupe du porte-avions, avait été  en mode de poursuite des missiles balistiques, il aurait peut-être été en mesure de mieux suivre ces objets volants inconnus.

 

 

 

Contact visuel

 

Pendant près d'une semaine, trois événements distincts liés à ces cibles inconnues et mystérieuses se sont produits, mais le 14 novembre, le phénomène est passé de l'électronique au très tangible.

 

Tout a commencé vers 10h00 heure locale avec le Princeton, indicatif d'appel POISON, demandant à un E-2C en vol  à haute altitude d'utiliser son puissant radar AN/APS-145 pour regarder vers le bas et tenter de pointer une cible dans un secteur de ciel particulier que le navire suivait. 

 

Au début, l'objet ne ressemblait qu'à une vague sur les oscilloscopes de l'équipage du E-2, mais il s'est avéré être une cible très faible sans indication de vitesse.

 

Le Princeton a demandé l'intervention d'une paire de F/A-18F Super Hornets appartenant à la VFA-41, indicatif d'appel FASTEAGLE 01, le E-2 volant seulement  dans le cadre d'une mission d'entraînement.

 

Les contrôleurs du navire voulaient les diriger vers la cible fantôme pour tenter de mieux comprendre ce que représentaient ces étranges échos radar.

 

Les jets n'étaient armés que de missiles d'entraînement captifs.

 

Ce que les pilotes ont vu lorsqu'ils se sont approchés à environ un mille de la cible était un objet blanc, sans caractéristiques - pas d'ailes, de moteurs, de gouvernes ou d'éléments de surface - qui mesurait environ 45 pieds de long et ressemblait à un "Tic Tac" volant.

Le commandant David  Fravor, commandant de la VFA-41 et pilote du Super Hornet ce jour-là, a noté que la coque extérieure de l'embarcation ressemblait à un "tableau blanc".

 

L'objet était bas au-dessus de l'eau, et la mer moussait sous l'objet.

 

Selon Fravor, il semblait presque que l'eau "bouillonnait" sous l'objet, qui se déplaçait au-dessus de l'eau "comme un chasseur Harrier vertical". Il a ensuite commencé à se déplacer à une vitesse d'environ 500 nœuds de 500 à 1 000 pieds au-dessus de l'océan.

 

 

 

Le radar AN/APG-73 du Super Hornet n'a pas pu détecter l'objet même à courte distance.

 

Les pilotes se sont fiés à une trajectoire de cible Link16 - probablement de l'USS Princeton - pour les aider à atteindre la cible.

Ils ont même essayé de fabriquer un " verrou de casque " - en utilisant leur système JHMCS (Joint Helmet Mounted Cueing System) pour faire pivoter les capteurs du jet sur la cible - mais cela n'a pas fonctionné.

 

Au moment de l'événement, il n'y avait pas de nacelle de visée montée sur l'avion.

 

 

Fravor a ensuite essayé d'intercepter le "Tic Tac" en plongeant vers lui, mais "il a semblé le reconnaître" et a pris des mesures d'évitement.

 

Finalement, il s'est déplacé brusquement selon une trajectoire verticale et s'est envolé à une vitesse supersonique.

 

Les pilotes ont demandé au Princeton s'ils avaient toujours l'objet sur leur radar, et ils ont répondu "image propre", c'est-à-dire qu'aucun contact radar inconnu n'apparaissait sur leur lunette.

 

Puis, quelques instants plus tard, ils ont crié  en disant :

"Vous n'allez pas le croire, c'est de retour à votre CAP !"

 

L'objet ne s'était  pas seulement  déplacé  à une vitesse fulgurante, il était en fait retourné à l'endroit où les Super Hornets effectuaient une patrouille aérienne de combat avant le début de l'incident.

 

Lorsque les pilotes sont retournés au navire, on leur a posé des questions sur leurs jets et leur opérabilité - ils étaient tout neufs avec moins de 100 heures de vol et fonctionnaient parfaitement selon les pilotes.

 

On leur a également demandé s'ils avaient éprouvé des problèmes physiologiques pendant le vol.

 

 

La nouvelle de l'incident a rapidement circulé dans le porte-avions et le personnel du CVIC (le centre de renseignement du porte-avions) a disposer des capuchons de papier d'aluminium pour accueillir les pilotes alors qu'ils se présentaient pour faire le compte rendu de leur rencontre avec l'OVNI , et ils ne les ont pas pris au sérieux au début.

 

On n'a aucunement demandé aux équipages du Super Hornet de signer des documents uniques ou des accords de non-divulgation.

 

Le rapport indiquait également que les équipages avaient été  constamment ridiculisés au cours des semaines qui ont suivi. 

  

Depuis, Fravor a consigné l'incident et décrit sa mémoire de l'incident :

 

 

Un autre avion de chasse 

 

Pendant la même période, un autre avion à réaction, cette fois un F/A-18C du VMFA-232, effectuait un vol de vérification à partir du navire après avoir fait l'objet d'un entretien lorsque les contrôleurs ont demandé au pilote si le chasseur non armé avait des armes à bord - ce qui n'était pas une question normale pendant l'entraînement au large de la côte ouest - et ont guidé l'avion vers une cible inconnue. 

 

La paire de VFA-41 Super Hornets, qui a effectivement vu l'objet, se dirigeait également vers la cible pour enquêter à ce moment-là.

 

En arrivant dans la zone cible, le pilote de l'avion de chasse  marin n'a pas vu l'aéronef inconnu blanc, mais il a remarqué une grande perturbation à la surface de l'océan d'environ 150 à 300 pieds de diamètre.

 

Le pilote a remarqué que la mer autour de cette zone de mousse était calme.

 

 

En quittant les lieux, le pilote a pu constater que la perturbation se dissipait.

 

Après un débriefing avec le personnel du renseignement, on lui a demandé s'il avait déjà vu le "Tic Tac supersonique".

 

Il a dit qu'il ne l'a pas vu.

 

Mais l'étrange phénomène de l'eau s'est produit près de l'endroit où les précédents Super Hornets étaient intervenus afin de poursuivre l'objet,  et où ils avaient observer cette étonnante ébullition de la mer sous l'objet avant qu'il ne s'en aille !

 

 

  

VFA-41 Super Hornets v. Tic Tac Ronde 2

 

 

Un autre Super Hornet de VFA-41 a décollé après l'atterrissage de FASTEAGLE01.

 

À ce moment-là, il était environ 15 heures. Les équipages ont échangé des informations dans le parallélépipède où ils s'habillent/deshabillent avant et après les missions dans l'espoir que le deuxième vol repérerait également l'objet lors de sa mission d'entraînement.

 

Une fois en vol et installés dans leur cockpit, de nouveau des traces d'aéronefs précédement identifiés ont commencé à apparaître via le terminal de liaison de données Link16 du Super Hornet à environ 30 à 40 milles au sud de leur position.

 

Ils ne pouvaient obtenir que des échos radar intermittents et faibles tout en cherchant l'objet avec leur propre radar.

 

Le rapport décrit les tentatives de l'équipage pour suivre la cible avec des détails techniques :

 

 

Finalement, l'équipage a pu repérer la cible à l'aide de sa nacelle de visée ATFLIR.

 

Après l'atterrissage, l'équipage du Super Hornet a remarqué qu'il ne pouvait pas confirmer qu'il s'agissait exactement de la même chose que le FASTEAGLE01, car il n'a jamais obtenu de confirmation visuel.

 

La vidéo FLIR capturée ce jour-là est devenue alors un phénomène viral sur internet.

 

 

Dans l'ensemble, le rapport brosse un tableau à la manière  d'un événement d'une grande envergure, qui a eu un impact sur un très grand nombre de personnes et d'une manière plus importante que la plupart des gens peuvent le penser.

 

Cette observation comprend  trois vols d'aéronefs distincts, qui ont tous observé le phénomène de différentes façons.

 

Ce qui est arrivé après les rencontres aériennes est également d'une importance significative.

 

Lorsque le commandant Fravor, le pilote principal du Super Hornet de l'interception primaire, a fait le débriefing avec l'officier principal du renseignement de l'escadre aérienne du porte-avion, ils ne savaient pas comment gérer les faits constatés de ces observations.

 

Si le pilote n'avait  pas été un gradé, un commandant d'escadron, il est fort probable qu'on aurait probablement accordé encore moins de poids à son  rapport.

 

Related Video - Airliners And F-15s Involved In Bizarre Encounter With Mystery Aircraft Over Oregon:

 

Finalement, le compte-rendu  et la vidéo FLIR ont été envoyés au capitaine de "3rd Fleet Intelligence", où il est supposé avoir été bloqué.

 

Le capitaine responsable pensait qu'il n'y avait pas besoin d'une enquête plus approfondie parce que les faits s'étaient déroulés  pendant un entraînement dans les eaux territoriales, et qu' il pensait que cela "faisait partie d'une opération de lutte antidrogue basée sur la zone d'opérations".

 

La réticence à examiner plus en profondeur ces incidents, du moins officiellement, semblait réelle aux échelons supérieurs du commandement de l'armada du porte-avion.

 

Mais le rapport note aussi avec intérêt à quel point cette rencontre avait été incroyable et à quel point toute l'enquête connue à ce sujet avait été enterrée rapidement :

 

 

Un autre aspect intéressant de cet article est qu'il mentionne l'USS Louisville (SSN-724), un sous-marin nucléaire d'attaque rapide qui opérait également aux côtés du Nimitz.

 

L'article attire l'attention sur le fait que le sous-marin n'a pas détecté d'informations acoustiques inhabituelles ou d'autres anomalies pendant toute la durée de l'événement, même si l'on tient compte des remous  d'eau de mer provoqués par le sous-marin.

 

 

 

 

Le rapport conclut que les objets ne sont probablement jamais descendus sous la surface de l'eau en raison du fait que le sous-marin n'avait pas été informé de ces objets inconnus.

 

 

Si cet objet avait été submerger (c'est à dire avait été présent dans l'océan au départ), cela signifiait que celui-ci disposait d une "capacité technologique très avancée" qui lui permettait

d' échapper aux sonars et hydrophones ultra-sensibles du sous-marin. 

 

 

Et ce n'est pas la seule conclusion du rapport, il y en a six

en tout :

 

- L' "Anomalous Aerial Vehicle" était d'origine inconnue et disposait d' une technologie qui n'était  actuellement pas en possession des États-Unis ou d'un autre pays.

 

- Il mettait en évidence la furtivité RF à large bande, ce qui rendait l'utilisation du radar contre lui largement inefficace. 

 

- L'aéronef a développé des performances extrêmes, mais ne possédait pas les structures de portance et  gouvernes nécessaires aux conditions de vols conventionnels.

 

- Il a montré qu'il possédait une sorte de capacité de propulsion avancée qui lui permettait  de passer instantanément du vol stationnaire à une vitesse très élevée, et également d'effectuer des changements de cap très brusques.

 

- Il était capable de se "masquer", devenant visuellement invisible à l'œil nu.

 

- Il est également possible qu'il ait été capable de se mouvoir dans le milieu marin sans être détecté par les capteurs technologiques sous-marins les plus avancés.

 

 

Luis Elizondo, un ancien officier du renseignement militaire qui dirigeait le programme AATIP en association avec l'entrepreneur Bigelow Aerospace, a dit à l'I-Team qu'il s'agit d'une des nombreuses  rencontres documentées parmi d'autres qui sont tout aussi impressionnantes, mais qu'en raison de leur classification, il ne peut pas divulguer les détails de ces incidents.  

 

Il convient également de mentionner qu'un incident quelque peu similaire, quoique moins convaincant, a été divulgué.

 

Cela s'est produit dans l'océan 'Atlantique,  11 ans plus tard, des pilotes de Hornet ont été de nouveau envoyés sur place pour enquêter. 

 

 

Vous pouvez visualiser  la vidéo qui a été publiée  ci-dessous :

 

 

Ce qui est plus convaincant, c'est que ce rapport est un livre blanc beaucoup moins approfondi et détaillé que son original  classé Top Secret, que nous ne pourrons probablement jamais lire et analyser.

 

Peu importe si vous pensez que le programme de l'AATIP était totalement légal, ou s'il s'agit d'un mécanisme élaboré de désinformation qui aurait imaginé par le complexe militaro-industriel  pendant cette semaine de novembre 2004, car quelque chose de tout à fait étrange s'est effectivement produit.

 

Et ce n'est pas arrivé en un clin d'œil, car l'événement  a duré  plusieurs jours, l'objet en question ayant été repéré par une multitude de capteurs technologiques de pointe de la marine américaine ainsi que par l'œil humain de l'un des observateurs les mieux entraînés et des plus fiables que l'on puisse imaginer.

 

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mar.

22

mai

2018

Des signaux d’outre monde… La voix des morts par Franck Drake

 

« Les signaux proviendront de la civilisation telle qu’elle était », a déclaré Drake. « Ce n’est pas une possibilité lointaine – c’est une probabilité élevée – que les signaux que nous recevons proviennent d’une civilisation qui n’existe plus. »

 

The Daily Galaxy

 

Un article intéressant, pas super optimiste par contre (amis dépressifs s’abstenir…), et qui vaut aussi (et surtout ?!) pour l’ITW de Franck Drake. 

 

Lien vers l’article :

 

http://www.dailygalaxy.com/my_weblog/2018/05/signals-of-extinct-extraterrestrial-civilizations-echo-throughout-the-milky-way-todays-most-popular-the-signals-will.html

 

Traduction de l’article :

 

« Les signaux proviendront de la civilisation telle qu’elle était », a déclaré Frank Drake, créateur de la célèbre équation de Drake.

 

« Ce n’est pas une possibilité lointaine – il est fort probable – que les signaux que nous recevrons proviendront d’une » civilisation qui n’existe plus « .

 

Si les signaux d’une civilisation extraterrestre atteignent jamais la Terre, les chances sont que les extraterrestres seront déjà morts.

 

Dans un effort pour actualiser l’équation de Drake de 1961, qui estime le nombre de civilisations intelligibles détectables dans la Voie Lactée, le physicien Claudio Grimaldi et ses collègues ont calculé la zone de la galaxie qui devrait être remplie de signaux aliens à un moment donné.

 

« Si la civilisation émane de l’autre côté de la galaxie, quand le signal arrive ici, la civilisation aura déjà disparu », explique le physicien Claudio Grimaldi, de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne en Suisse.

 

 

L’équipe, a rapporté Science News et Mercury News, qui comprenait Frank Drake (maintenant un professeur émérite à l’Institut SETI à Mountain View, en Californie, et l’Université de Californie, Santa Cruz), supposé que les civilisations technologiques savvy sont nés et meurent à un taux constant. Quand une civilisation s’éteint et cesse de diffuser, les signaux fantomatiques qu’elle a envoyés continuent de voyager comme des ondulations concentriques sur un étang.

 

Les signaux électromagnétiques (cercles bleus) des civilisations extraterrestres montrés dans l’image ci-dessus continueront à voyager à travers la voie lactée même après que les extraterrestres soient partis. L’apparition d’un trou de beignet représente quand une civilisation s’éteint.

 

Les scientifiques se sont réunis à l’Institut SETI de Mountain View, en Californie, en mars dernier, afin d’élaborer de nouvelles approches pour répondre à la question: sommes-nous seuls ?

 

La conférence, intitulée « Decoding Alien Intelligence », a cherché à élargir les perspectives et à élargir les méthodologies appliquées dans l’effort de détecter la technologie extraterrestre:

 

« De nouveaux outils sont disponibles qui peuvent permettre cette approche et nous aider à déchiffrer la nature évolutive et probabiliste de la vie extraterrestre avancée », a déclaré l’organisatrice et directrice de l’Institut SETI, Nathalie Cabrol.

 

« Nous pouvons construire une nouvelle feuille de route multidisciplinaire, qui ouvre la boîte à outils ».

 

Une mise à jour récemment publiée de l’équation de Drake – un cadre pour discuter de la probabilité d’une vie intelligente existant au-delà de la Terre – reçoit un peu de buzz médiatique.

 

L’équation de Drake a été développée au début du champ SETI moderne pour servir de cadre à la communauté scientifique pour discuter de la probabilité d’une vie extraterrestre avancée. L’argument probabiliste a été conçu par un pionnier dans la recherche d’une intelligence extraterrestre, le Dr Frank Drake, qui a participé à la nouvelle étude.

 

Selon l’étude, si des extraterrestres avancés se trouvent sur le bord le plus éloigné de la galaxie, tous les signaux voyageant à la vitesse de la lumière ne nous parviendront pas avant un certain temps. Tous les signaux qui atteindront notre planète seront probablement les vestiges d’une civilisation morte depuis longtemps.

 

« Les signaux proviendront de la civilisation telle qu’elle était », a déclaré Drake. « Ce n’est pas une possibilité lointaine – c’est une probabilité élevée – que les signaux que nous recevons proviennent d’une civilisation qui n’existe plus. »

 

 

Il y a une chance que ce soit encore en vie « mais ne transmette plus », a déclaré Drake.

 

« Ou cela peut avoir changé de façon très importante, comme migrer de la planète pour échapper à son étoile en expansion. »

 

Seth Shostak, astronome senior à l’Institut SETI, voit toujours l’intérêt de recueillir un tel message:

«Pour moi, c’est comme trouver une bouteille sur une plage avec une note dedans», a déclaré Shostak.

 

« Il se peut que celui qui a mis la note soit parti depuis longtemps. Mais au moins, tu sais qu’il y a quelqu’un de l’autre côté du monde.

 

Il est important de se rappeler que déterminer la longévité d’une race extraterrestre potentielle basée sur l’exemple encore en développement de notre propre survie a une valeur limitée, comme le souligne Andrew Fraknoi de l’Institut SETI: 

« Jusqu’à ce que nous en sachions plus sur notre longévité, , » il a dit. « Chaque année, nous ne nous détruisons pas, nous ajoutons une année supplémentaire à ce que nous savons que les civilisations peuvent faire. »

 

Si la civilisation a duré moins de 100 000 ans – le temps qu’il faut pour traverser la galaxie – alors les chances que les signaux atteignent la Terre alors que la civilisation est encore en train de diffuser sont infimes, ont rapporté les chercheurs sur arXiv.org.

 

Les humains, par exemple, transmettent des ondes radio depuis environ 80 ans, de sorte que nos ondes radio couvrent moins de 0,001% de la Voie Lactée.

 

Étonnamment, l’équipe a également calculé que le nombre moyen de signaux ET traversant la Terre à un moment donné devrait égaler le nombre de civilisations en cours de transmission – même si les civilisations dont nous entendons ne sont pas les mêmes que celles qui sont actuellement diffusées. Grimaldi travaille maintenant sur un document sur ce que cela signifie que nous n’avons pas trouvé jusqu’à présent. »

 

Pascal Fechner

 

Directeur National MUFON France

 

www.mufonfrance.com

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mar.

22

mai

2018

Le paradoxe de Fermi : Table for One?

 

« Les explications possibles au paradoxe de Fermi peuvent être divisées en deux groupes, en se concentrant sur des questions liées à des civilisations alien intelligentes hypothétiques ou à la situation locale des humains sur la Terre, que je les nommerai Eux et nous, respectivement. »

 

Doug Adler pour Astronomy

 

Traduction de cet article mis en ligne sur le site du Mufon France 

 

Lien vers l’article :

 

http://astronomy.com/news/2018/05/table-for-one

 

« Alors que la plupart des livres de science-fiction et des films représentent un univers grouillant d’une multitude d’espèces exotiques, la réalité peut être très différente. Peu d’entre nous pouvaient regarder dans le ciel nocturne et ne pas sentir l’énormité du cosmos et le nombre apparemment infini d’étoiles qui devraient, au moins en théorie, abriter une multitude de civilisations intelligentes.

 

Pourtant, jusqu’à présent, nos tentatives pour identifier les signes de vie extraterrestre n’ont rien donné. Le manque apparent de vie intelligente observée dans l’univers au-delà de la Terre face à ce qui semblerait être un potentiel quasi illimité pour une telle vie est connu sous le nom de paradoxe de Fermi.

 

Enrico Fermi était un physicien italien renommé qui, entre autres réalisations, créa le premier réacteur nucléaire au monde et remporta le prix Nobel de physique en 1938. En 1950, lors d’une conversation sur les OVNIS avec plusieurs autres scientifiques au Laboratoire national de Los Alamos, Fermi d’avoir demandé: «Où sont-ils?» – ilsêtre extraterrestres. À la suite d’une discussion enjouée, Fermi et d’autres ont rapidement compris la gravité de la question et ont commencé à étudier le problème à plusieurs niveaux. Étant donné l’âge de l’univers, même une espèce qui a voyagé parmi les étoiles à des vitesses relativement faibles aurait dû avoir amplement le temps de diffuser largement et de faire sentir sa présence. Bien sûr, à ce jour, aucune réponse à la fameuse question de Fermi n’a été découverte, mais il n’y a pas de pénurie de théories pour expliquer notre solitude apparente dans l’univers.

 

Les explications possibles au paradoxe de Fermi peuvent être divisées en deux groupes, en se concentrant sur des questions liées à des civilisations alien intelligentes hypothétiques ou à la situation locale des humains sur la Terre, que je les nommerai Eux et nous, respectivement.

 

Eux

 

Lorsque l’on considère une civilisation intelligente extra – terrestre, le mot clé pour garder à l’ esprit est étranger , comme dans « pas comme nous. »

 

Il est pratiquement impossible de considérer ce point de vue d’un étranger sur un sujet peut – être, et encore moins ce qu’il pourrait penser à contacter humanité.

Dans cette veine, peut-être que les civilisations étrangères n’ont aucun intérêt à parler à d’autres espèces en premier lieu. En tant que tel, une espèce qui ne tente pas activement de communiquer pourrait être pratiquement impossible à détecter. Dans la même veine, alors que l’humanité a toujours été une espèce expansive, une race extraterrestre intelligente peut n’avoir aucun intérêt pour le voyage interstellaire ou le voyage interstellaire lui-même (soit par des vaisseaux transportant des êtres vivants ou des sondes robotiques).) peut simplement être impossible étant donné la technologie dont il aurait besoin et les grandes distances entre les étoiles.

 

Alors que les humains ont principalement recherché des signes de vie extraterrestre en utilisant des signaux radio ou optiques, nos technologies peuvent être irrémédiablement primitives ou essentiellement inutiles pour la communication sur les distances interstellaires.

En d’autres termes, la radio peut simplement être une «mode» technologique et les extraterrestres intelligents ont peut-être depuis longtemps évolué vers d’autres technologies, inconnues et supérieures, pour communiquer que nous sommes essentiellement sourds et aveugles.

Par analogie, personne que je connais n’utilise le code Morse quand ils ont un téléphone portable sur la hanche.

 

Quiconque émet encore en code Morse va attendre longtemps pour avoir une réponse à son SOS.

 

En outre, alors que la vie extraterrestre intelligente aurait théoriquement évolué des dizaines, des centaines, des milliers ou des millions de fois, nous pourrions simplement être séparés par trop de temps et de distance pour entrer en contact.

 

Une espèce qui serait apparue à 100 000 années-lumière de la Terre serait, à toutes fins pratiques, trop loin pour que nous puissions communiquer de manière significative.

 

L’équation de Drake, qui permet d’estimer le nombre d’espèces intelligentes dans l’univers, contient une variable connue sous le nom de L, qui décrit la durée pendant laquelle une telle civilisation pourrait être capable de communiquer.

 

La valeur de L a également souvent été utilisée comme raccourci pour la durée de vie d’une civilisation avancée, reconnaissant que la civilisation idéale pour nous parler peut être morte (en raison de la guerre, la maladie ou la catastrophe naturelle) des millions voire des milliards d’années depuis. Le revers de cet argument est que les espèces idéales pour nous rencontrer ne pourraient pas devenir proéminentes pour des éons, peut-être même après que les humains aient disparu; Tout est une question de timing.

 

Nous

 

Quand on considère l’humanité dans le contexte du paradoxe de Fermi, la première chose qui doit être reconnue est la possibilité que nous sommes, en fait, seuls.

 

Peter Ward, professeur de biologie et d’astronomie à l’Université de Washington à Seattle, et Don Brownlee, professeur d’astronomie à l’Université de Washington à Seattle, ont promulgué l’hypothèse dite des «terres rares», selon laquelle la vie microbienne peut être omniprésente, la vie complexe et intelligente est susceptible d’être extrêmement rare dans l’univers.

 

Ward et Brownlee ont déclaré que les conditions qui permettent la vie et l’humanité sur Terre (une orbite dans la zone habitable du Soleil, la présence d’eau liquide, un système solaire largement dégagé des débris et une grande lune pour stabiliser l’orbite terrestre, quelques-uns) peuvent simplement être rares ou si rares qu’ils sont fonctionnellement uniques.

 

Une autre possibilité est que nous puissions vivre dans un « backwater » galactique sans autre vie extraterrestre dans notre voisinage. Certains ont même suggéré que les humains sont délibérément évités par des civilisations extraterrestres intelligentes pour nous permettre de grandir et de se développer naturellement (cette idée est, quelque peu troublée, connue sous le nom d ‘«hypothèse du zoo»). Une version plus farfelue et difficile à croire de cette idée postule que les extraterrestres sont déjà là, mais seulement secrètement, et que leur présence nous reste cachée.

 

Danger, Will Robinson!

 

Il convient de souligner que la communication entre les espèces intelligentes peut être une chose intrinsèquement dangereuse, et certains suggèrent qu’il vaut mieux nous laisser seuls.

 

Alors qu’il est tentant de penser qu’une intelligence extraterrestre serait bienveillante, le contraire peut être le cas.

 

L’histoire humaine regorge d’exemples de différentes cultures entrant en conflit peu de temps après leur découverte, souvent avec l’une des cultures (généralement les moins avancées technologiquement) devenant, au mieux, inféodée et, au pire, anéantie.

 

Beaucoup de gens intelligents pourraient reculer à l’idée d’annoncer notre présence aux étoiles par radio télescope.

 

« Pourquoi leur dirions-nous que nous sommes ici? Comment cela va-t-il nous aider? »

Pourraient-ils demander, et ils pourraient ne pas avoir tort dans leurs pensées.

 

Pour le moment, la solution au paradoxe de Fermi reste inconnue. La solution peut être découverte dans nos vies, dans des milliers de vies, ou à un moment au-delà même alors. »

 

Pascal Fechner

 

Directeur National MUFON France

 

www.mufonfrance.com

 

 

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mar.

22

mai

2018

Suisse : La photo 2018 du Conseil Fédéral Suisse représente une soucoupe volante

Photo de l' année 2018 du Conseil Fédéral Suisse. Crédit photo Conseil Fédéral Suisse.

 

Voici une photo représentant un ovni en forme de soucoupe  !

A vous de juger, humour ou réalité ?

C'est vrai que les Suisses sont des ovnis dans le paysage politique Mondial.

Clin d'oeil  amusant.

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lun.

21

mai

2018

Etude publique des soucoupes volantes : la rupture de la deuxième moitié des années 1960 (France, Etats-Unis, URSS)

 

Article publié sur le site Ovnis-direct.com

Article de Manuel Wiroth

 

 

Résumé :

 

l’objectif de cet article est de montrer que la deuxième moitié des années 1960 constitue une rupture concernant la prise en charge de la question des soucoupes volantes par trois Etats : les Etats-Unis, l’URSS et la France.

Cette rupture est vraisemblablement concertée pour des raisons qui sont peut-être liées au contexte international et en particulier à la conquête lunaire.

 

 

Durant la seconde moitié des années 1960, le monde est encore en pleine guerre froide. A la suite de la crise des missiles de Cuba qui a mené l’Humanité au bord du gouffre, les relations entre les deux superpuissances se sont quelque peu détendues.

 

Pourtant, le péril guette toujours en raison du nombre considérable d’armes de destruction massive possédées par les Etats-Unis et l’URSS. Les temps sont donc aux premières initiatives concernant la limitation du danger atomique.

 

En 1963, un certain nombre de pays signent le traité de Moscou qui interdit les essais nucléaires atmosphériques et extra-atmosphériques, ainsi que les essais sous l’eau.

 

Cette mesure a pour effet de faire diminuer très significativement le nombre d’explosions atomiques.

On passe d’environ 180 essais recensés en 1962 à une centaine en 19681. A partir de 1971, ce nombre va encore largement diminuer, s’établissant à une soixantaine2. Le traité de non-prolifération nucléaire (TNP) est signé en 1968 et, à partir de 1972, des traités de désarmement nucléaire commencent également à être signés.

Certaines clauses de ces accords imposent à chaque partie d’avertir l’autre en cas de détection de soucoupes volantes dont les trajectoires pourraient être confondues avec des missiles par les systèmes d’alerte automatiques.

 

 

Cette période est aussi marquée par des affrontements indirects entre les deux blocs, en particulier au cours de la guerre du Vietnam.

L’engagement américain y fut alors maximal –du point de vue des effectifs déployés sur le terrain- en 1969. La confrontation entre les deux superpuissances passait aussi par une course à l’espace –en particulier la conquête de la Lune.

 

L’URSS dominait dans les premiers temps.

Après avoir satellisé son Spoutnik 1 en 1957 et envoyé le premier homme dans l’espace en 1961, elle développa notamment son programme Luna d’exploration lunaire.

En 1959, la sonde Luna 1 effectua le premier survol de notre satellite. Elle fut la première d’une longue série de sondes automatiques dont certaines ramenèrent des échantillons de roches sur Terre jusque dans les années 1970.

Du côté des Américains, l’exploration lunaire fut également un objectif majeur de leur programme spatial.

Les sondes Ranger 7 à 9 envoyèrent ainsi des milliers de clichés de notre satellite. Elles furent suivies des programmes Lunar Orbiter et Surveyor qui permirent la réalisation finale du programme Apollo, dont le point culminant fut l’alunissage d’Apollo 11 le 20 juillet 1969.

 

Les soucoupes volantes, reliées à la question de la vie extraterrestre, ne furent pas éclipsées par cette compétition spatiale.

Il n’est pas impossible qu’elles aient même constitué un élément du tableau d’ensemble.

Ainsi, l’ufologue et docteur en informatique Jacques Vallée rapporte qu’à la fin de l’année 1964, l’astronome Audouin Dollfus fut convoqué par son homologue Gerard Kuiper –en charge des photographies du programme Ranger à la NASA- qui lui montra des clichés de la Lune prises par les sondes américaines 4.

 

Des structures potentiellement artificielles auraient été visibles et Gerard Kuiper souhaitait discuter d’une éventuelle publication de ces photographies5. Ces informations proviennent du célèbre soucoupiste Aimé Michel et surtout de Pierre Guérin, un astronome qui côtoyait Dollfus à l’Institut d’Astrophysique de Paris.

Dans une autre lettre, Pierre Guérin apprit à Jacques Vallée que Dollfus semblait littéralement décomposé en recevant le courrier de Kuiper au Pic du Midi où il procédait à des observations.

 

Recevant ces informations, Jacques Vallée contacta son ami l’astronome Joseph Allen Hynek qui aurait confirmé les dires de Michel et Guérin7.

 

Que penser de ces révélations ?

 

Elles ne sont pas forcément invraisemblables et on peut en vérifier certaines: d’après Gi planétologue, président de la commission de Planétologie de la Société Astronomique de France et ami d’Audouin Dollfus, ce dernier soutint sa thèse devant un jury où siégeait Gerard Kuiper qui l’introduisit à l’Union Astronomique Internationale8.

Audouin Dollfus en deviendra plus tard membre de la commission pour l’Etude Physique des Planètes et des Satellites, appelée aussi commission des Sciences des systèmes planétaires. Elle était présidée par Gérard Kuiper en

1960 et Audouin Dollfus dirigeait l’une de ses sous-commissions9.

 

De 1961 à 1980, il fut aussi président du centre de données photographiques sur les planètes de l’Union astronomique internationale (UAI)10. La NASA demanda également au Français sa collaboration pour les missions Ranger et Apollo11.

 

Kuiper et lui se côtoyaient donc régulièrement. Par ailleurs, Dollfus se rendait effectivement souvent au Pic du Midi pour y effectuer des observations. Qu’il ait reçu ce courrier d’Amérique au Pic du Midi n’est pas inenvisageable et on peut penser que c’est au titre de sa fonction exercée à l’UAI, de sa collaboration avec la NASA et de sa proximité avec Kuiper qu’il a pu être effectivement convoqué en Arizona pour examiner les photos intrigantes de la Lune qu’évoque Vallée.

 

D’autres éléments incitent à penser que la Lune fut alors non seulement l’objet de l’attention des agences spatiales, des astronautes et des astronomes, mais également des amateurs d’exobiologie et de soucoupes volantes. Les discussions autour des photos prises par les missions Ranger (et certainement les autres missions américaines ou soviétiques) furent réalimentées par un autre document qui s’insère aussi dans la production scientifique et technique liée la conquête spatiale.

 

Il n’est cependant pas exclu que ses auteurs aient aussi pensé qu’il puisse avoir des liens avec la problématique des mystérieux objets célestes (MOC) ou de la vie extraterrestre : il s’agit du catalogue des anomalies lunaires publié en juillet 1968.

 

Ce document recense 579 bizarreries observées et répertoriées depuis le 16e siècle à la surface de notre satellite, dont plus de 50% sont postérieures à 1946.

Ce sont des lumières colorées, des flashs, des rayons lumineux, des taches de couleurs mobiles ou non, apparaissant et disparaissant, des brumes étranges, des cratères subitement brillants, des ombres anormales, des phénomènes s’apparentant à du volcanisme, etc.

On a donné à ces phénomènes le nom de « phénomènes lunaires transitoires ».

D’autres documents significatifs émergent encore au cours de cette même année, comme en décembre 1968 un rapport de la NSA intitulé étrangement « Hypothèse OVNI et question de survie », déclassifié en 198016. On pourrait envisager la possibilité que tous ces documents constituent un ensemble cohérent.

Cette hypothèse est renforcée par des éléments tel le fait que les astronautes d’Apollo 11 quittèrent la Lune en ayant pris soin d’y déposer certains objets symboliques comme une plaque gravée d’un message de paix, un disque de silicium avec des messages (de paix) de nombreux dirigeants du monde, ainsi qu’un rameau d’olivier doré.

 

 

Sur Terre, les trois Etats cités plus haut ont confié à leurs forces armées la prise en charge du problème des MOC.

Aux Etats-Unis, des commissions ont été mises sur pied à partir de 1947 à l’initiative des militaires. Hormis la première, elles furent là pour enterrer les soucoupes volantes. Puis, subissant diverses pressions de certains politiques, de scientifiques et du public, l’armée de l’Air recommanda d’intensifier les recherches sur les ovnis dans un rapport que publia l’un de ses comités (le « comité O’Brien ») en 1966.

C’est ainsi qu’en juillet de la même année, elle proposa au Dr Edward Condon et à l’Université du Colorado d’étudier les rapports OVNI en collaboration étroite avec le projet Blue Book de l’armée de l’Air. Un peu plus de deux ans plus tard, le rapport était achevé. Connu sous le nom de « rapport Condon », il fut publié en 1969 sous le titre : Scientific Study of Unidentified Flying Objects. The Complete Report Commissioned by the U.S. Air Force .

Chose surprenante, les conclusions de ce document

mettaient à mal l’hypothèse d’engins volants et déconseillaient toute poursuite d’une étude scientifique des ovnis, ne reflétant pas les vues de nombreux chercheurs du projet ni même une grande partie des données. Le rapport aura pour effet d’atténuer considérablement l’intérêt des média et du public pour les UFOs. On peut le constater à la lecture de la presse de l’époque, comme –par exemple- Time qui titra en janvier 1969 : « La fin des soucoupes volantes ».

 

La France semble s’être engagée dans la même direction au même moment.

En 1965-1967, la question OVNI semblait soulever un grand intérêt au sein de l’état-major de l’armée française, selon un des responsables d’un service de renseignement militaire –le capitaine Clérouin-, cité par Jacques Vallée21.

Certaines voix s’élevaient d’ailleurs pour que la France lance sa propre étude, telle celle du colonel Georges Marey, de l’armée de l’Air. Il fut l’un des premiers à avoir émis l’idée de la création d’un groupement public et officiel d’études des soucoupes volantes.

 

Dans un texte publié en 1968, Georges Marey envisageait la collaboration de l’armée, du CNRS, du CNES, d’universités et d’associations au sein de cette structure qui devait être en liaison avec ce qui se faisait à l’étranger. L’armée militait donc pour une étude publique des soucoupes volantes. Les conditions de sa mise en place semblaient désormais réunies. D’autres sources firent également état de ce projet.

 

Dans un entretien avec l’ufologue Gildas Bourdais, Jean-Luc Bruneau – un ancien inspecteur général au commissariat à l’énergie atomique-, aurait indiqué que c’était le général de Gaulle lui-même qui avait donné son aval à une proposition de l’armée pour que la France lance sa propre étude des MOC sur le modèle de la commission Condon. Dans ce cadre, Jean-Luc Bruneau aurait été sollicité par la ministre de la Recherche Alain Peyrefitte en vue d’élaborer des propositions pour mettre sur pied ce projet d’étude qui était également soutenu par le professeur Yves Rocard (le père de la bombe A française).

Ce projet confidentiel fut approuvé en 1967, selon cette même source. Il se proposait d’étudier trois aspects : la possibilité d’une vie extraterrestre et sa recherche ; les interactions possibles entre les humains et des civilisations extraterrestres ; la question des phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN). Sous cette forme, il devait être chapeauté par le CNES, puis prendre une dimension européenne.

D’après ce témoignage de Jean-Luc Bruneau, il s’agissait donc d’un projet civil d’étude de la vie extraterrestre et des soucoupes volantes. Il avait cependant été initié sur proposition de l’armée.

 

 

 

Une telle initiative d’étude publique des soucoupes volantes est également évoquée par Jacques Vallée. A la différence de Bourdais, il lui donne cependant une dimension plus militaire que civile. L’informaticien-ufologue fait remonter la révélation publique de ce projet à 1968.

 

D’après lui, une radio aurait annoncé la création d’une commission d’enquête sur les MOC au cours de cette même année25.

Selon Aimé Michel, l’ordre aurait été donné par le général Ailleret, le chef d’état-major de l’armée française26. Cette version est plausible dans la mesure où Aimé Michel entretenait des liens avérés avec le Renseignement ainsi qu’avec des militaires français, notamment dans le cadre du Groupe d’Etude des Phénomènes Aériens (GEPA) qui fut présidé pendant un temps par le général Chassin et qui comptait de nombreux officiers dans ses rangs27.

Cependant, par un concours de circonstances, le général Ailleret devait décéder au cours de la même période dans un accident d’avion intriguant sur l’île de la Réunion, ce qui devait porter un coup fatal au projet. La question d’un sabotage fut envisagée, tant les circonstances de cet accident apparurent étranges28. Certains y virent un lien avec le projet d’étude des soucoupes volantes29.

La crise de mai 1968 est également évoquée pour expliquer ce coup d’arrêt donné aux ambitions françaises en matière d’étude des MOC.

En 1970, l’armée de l’Air arrêta même toute activité directe d’étude des soucoupes volantes. Elle se désinvestit de la question. Désormais, le Bureau Prospective et Etudes de l’état major de l’armée de l’Air transmettait les informations qu’il recevait à Claude Poher, un ingénieur habilité secret défense chargé de cette question au CNES, et –plus étonnant- au Groupe d’Etude des Phénomènes Aériens (GEPA), une association soucoupique privée.

 

Il est frappant de constater que l’URSS remit simultanément en cause ses initiatives de recherche sur les soucoupes volantes. En 1967, comme en France, on constate tout d’abord une certaine ouverture des scientifiques et autorités soviétiques sur la question, peut-être liée à la réception d’ondes étranges en provenance du corps céleste « CTA-102 » au début des années 

196032.

Elles furent interprétées par les astronomes Kardashev et Sholomitsky comme étant des signaux potentiellement extraterrestres [cela correspondit en fait à la détection d’un quasar.

 

Cette hypothèse eut un retentissement mondial considérable.

 

Par ailleurs, une « vague » d’observations qui toucha le monde communiste en 1966 causa un certain émoi en URSS. En 1967-1968, des journaux nationaux comme les Izvestia, la Komsomolskaïa Pravda se mirent à évoquer des cas d’observations de soucoupes volantes.

Il y eut aussi des articles parus dans des quotidiens régionaux ou dans des périodiques hebdomadaires et mensuels, comme la revue Sputnik. n livre sur la possibilité de vies et d’intelligences extraterrestres fut même publié en 1967, dans lequel le Dr Felix Ziegel36 rédigea un chapitre sur les MOC37. En août 1967, des savants soviétiques estimèrent même que la puissante déflagration qui eut lieu dans la région de la rivière Toungouska38 en Sibérie pouvait être due à une explosion atomique et qu’il fallait envisager les aspects d’une rencontre avec des civilisations extraterrestres39. Tous ces événements contribuèrent certainement à pousser les Soviétiques à lancer le projet d’une étude publique des soucoupes volantes. L’histoire de cette création est racontée en détails par Ion Hobana et Julien Weverbergh :

 

 

« Le 18 octobre 1967, une réunion d’importance capitale pour l’histoire de l’UFOlogie soviétique : un comité de cosmonautes fut organisé, qui se tint en présence de quatre cents personnes. Le bureau en était ainsi constitué : président, le major-général Porfiri A. Stoliarov [cela correspond au premier grade de général, ndr], vice-présidents, le Dr Félix Zigel (sic) et l’écrivain Alexandre Kazantsev, secrétaire, l’ingénieur Arkadi Tikhonov.

 

Le 10 novembre suivant, le président et le premier vice-président furent présentés au public soviétique par la télévision […]. Le général Stoliarov insista sur le fait que ses collègues et lui […] avaient pour tâche d’exposer les interprétations pseudo-scientifiques faites des phénomènes d’origine étrange et inexplicable ».

 

Jacques Vallée fait état d’une chronologie sensiblement différente. Une lettre qu’il aurait reçue de l’écrivain scientifique Alexandre Kazantsev en juin 1967 lui aurait annoncé la création du « comité Stoliarov ». Pour l’ufologue-informaticien, ce serait sa propre suggestion d’une réunion internationale sous l’égide des Nations Unies qui aurait déclenché la création de cette structure soviétique d’étude des MOC. La question apparaissait donc être officiellement prise en charge en URSS à cette époque, même si le comité présidé par le général Stoliarov était en fait « une simple association privée d’hommes de science soviétiques ». Il faut quand même rappeler qu’une association ne pouvait se monter sans le contrôle et l’aval des autorités en URSS. Compte-tenu de ce paramètre et de l’identité des membres dirigeants du comité, il est peu probable qu’ils aient agi sans avoir l’accord de responsables.

 

Mais très rapidement le pouvoir soviétique fit publiquement volte-face : d’après Jacques Vallée, cette structure d’étude des soucoupes volantes fut dissoute ou en passe de l’être dès la fin de l’année 196743. Pour lui, cette décision aurait été prise lorsque les autorités militaires auraient réalisé l’ampleur des observations –quinze mille selon Vallée- faites par le personnel des bases de l’armée : il fallait absolument étouffer cette affaire et la décision de mettre fin aux activités du comité Stoliarov aurait alors été prise.

 

Pour Hobana et Weverbergh, les attaques contre le comité vinrent d’abord de scientifiques soviétiques opposés à l’étude des MOC, à la fin de l’année 1967. Puis, ils expliquent comment la presse « officielle » s’empara ensuite de la question :

 

« Le 27 février 1968, la Pravda publia de manière détaillée la position officielle. Elle était signée par E. Moustel, président du Conseil astronomique de l’Académie des sciences, D. Martinov, président de la Société d’Astronomie et de Géodésie, et Lechkoutsov. Aucun objet, affirmait-elle, n’avait été vu audessus du territoire de l’Union soviétique, qui n’avait été expliqué.

Les gens qui prétendaient avoir vu de telles choses étaient des menteurs ou manquaient simplement d’entraînement

scientifique ».

 

Pour essayer de défendre son projet, Felix Ziegel en appela à la coopération de scientifiques du monde entier sur la question des phénomènes aériens insolites en février 1968.

Son action se révéla infructueuse, l’académie des sciences soviétique déclarant que les recherches sur les soucoupes volantes étaient antiscientifiques et que toutes les observations au-dessus de l’URSS avaient pu être expliquées.

Etrangement, ce furent les explications d’inversions thermiques et de plasmoïdes de l’Américain Donald Menzel [un scientifique américain sceptique sur la question des MOC, ndr] qui furent convoquées pour l’explication officielle. Ces évolutions de la recherche soviétique furent également mentionnées par des agents du renseignement français qui s’étonnaient de ces revirements.

 

Les années 1968-1970 constituent donc une étape charnière puisqu’elles marquent la fin des études officielles -installées ou embryonnaires- aux Etats-Unis, en URSS et en France. On remarquera une parfaite synchronisation entre ces trois pays. Aux Etats-Unis, le rapport Condon est rédigé en 1968 et publié en janvier 1969. Il va servir de support à l’armée de l’Air américaine pour clore le dossier UFO. Quant à l’URSS, elle arrête ses recherches en 1968. La France suit, l’armée de l’Air mettant fin aux projets de commissions publiques en 1968 et stoppant ces propres investigations en 1970. Nombreux sont ceux qui pensent que ce traitement parallèle de la question des MOC et de la vie extraterrestre par différents pays est le symptôme d’une coopération internationale dans ce domaine.

 

Cette certitude d’une activité internationale commune et discrète sur la question des soucoupes volantes fut partagée par un certain nombre de chercheurs, tels Aimé Michel, Jacques Vallée ou Pierre Guérin. Ce dernier s’interrogeait sur l’action de la France et des Etats-Unis en matière de MOC, se demandant si des accords n’avaient pas été passés entre ces deux puissances sur ce dossier. Pour lui, la France collaborait certainement avec les Etats-Unis, voire leur aurait cédé la gestion de cette question50. Jacques Vallée avait les mêmes soupçons que Pierre Guérin. A l’en croire, les militaires espagnols adressaient, par exemple, tous leurs rapports concernant les phénomènes aériens inhabituels au service de renseignement de l’armée de l’air américaine, qui démentait. Un livret officiel expliquerait l’attitude à adopter vis-à-vis de ces rapports. Il comprendrait des instructions précises pour convaincre les témoins qu’ils n’ont rien vu d’anormal. L’armée de l’air mexicaine en ferait de même.

 

Outre certains ufologues, des acteurs du monde du renseignement partageaient également ces interrogations. Ainsi, en 1966, l’ex-agent secret Georges Langelaan écrivait dans Les Annales : « Des deux côtés, les services s’intéressent beaucoup aux soucoupes volantes. Alors que les savants et les scientifiques jouent à l’autruche et refusent de s’y intéresser […], dans certains services, on s’y intéresse vivement, car on a conclu que les soucoupes existent et qu’elles ne sont pas d’origine terrestre […]. Ensuite, dès l’instant qu’une chose existe sur terre, et surtout un appareil de cette importance-là, pour un service de renseignements ce n’est qu’une question de temps (et de relativement peu de temps) pour arriver à le trouver. Or, ils n’ont rien trouvé et c’est, je crois, un des tout premiers sujets qui a permis aux services des deux côtés du rideau de fer d’échanger des renseignements ». L’ancien agent secret Henri Julien, alias François Gardes, disait grosso modo la même chose pour ce qui concerne les rapports américano-soviétiques en matière de soucoupes volantes - confirmant également les points abordés plus haut relatifs aux études soviétiques. Il notait qu’en 1967, une commission chargée de ce travail avait été crée en URSS55. Il rapporta que cette même année donna l’impression d’un changement de l’attitude soviétique sur la question, les autorités du pays semblant s’engager plus ouvertement dans l’étude de ces faits mystérieux, des livres étant publiés sur la question, des personnalités scientifiques évoquant des civilisations extraterrestres et les enjeux d’un contact56. L’année 1967 aurait aussi été celle où des échanges scientifiques sur la connaissance des MOC entre Américains et Soviétiques auraient commencé, un congrès international sur la question étant même envisagé57. Puis, selon Henri Julien, tout changea :

 

« Moscou calque brutalement son attitude officielle sur celle de Washington. Condon et Menzel [des scientifiques américains sceptiques sur les soucoupes volantes, ndr] deviennent des auteurs de références des scientifiques soviétiques […]. D’autres savants officiels prennent le devant de la scène et s’efforcent avec insistance de démontrer que les OVNI ne sont que des trucages, phénomènes naturels, ballons-sondes espions de l’OTAN, etc. Quelles consignes ont été données en hauts

lieux ? ».

 

En France, l’armée de l’Air française sembla également suivre la position de l’US Air Force. Le capitaine Clérouin, cité par Jacques Vallée, aurait illustré cette volte-face en tenant ces propos en juin 1967 :

 

« Nous autres à l’Armée de l’air [sic], on en a plein le dos des attaques menées contre les experts de l’U.S. Air Force, qui sont des scientifiques impeccables. Leurs enquêtes sont très bien faites. […] Le Pentagone a parfaitement raison de rejeter toute l’affaire. La société marche très bien comme ça, pourquoi encourager ces histoires de soucoupes ? »

 

Il n’y eut pas que les positions officielles qui se retournèrent brusquement. Les idées diffusées par certaines figures des premiers temps du soucoupisme purent aussi changer radicalement, exactement à la même époque. Ainsi, Jacques Vallée, l’ufologue français le plus publié à l’international, défendit d’abord l’hypothèse extraterrestre à la suite d’une observation de MOC en 1955 et de sa rencontre avec le soucoupiste Aimé Michel60. Puis, entre 1967 et 1968, il changea subitement d’opinion –sans pour autant rejeter complètement l’hypothèse extraterrestre (HET)- et se mit à défendre ce qu’on a appelé l’ « hypothèse magonienne » : les soucoupes volantes seraient les manifestations d’une intelligence qui habiterait la « Magonie », un lieu retiré dans une autre dimension61. De son côté, l’Américain John Keel abandonna également l’HET en 1967, lui préférant l’hypothèse d’ « ultraterrestres »62. Comme Jacques Vallée, il pensait que les soucoupes volantes correspondaient à des manifestations d’intelligences venant d’autres dimensions, qui manipulaient notre réalité, en stimulant notamment nos croyances religieuses et notre folklore. Elles étaient à l’origine des fées et démons du passé, puis prirent la forme de soucoupes volantes à l’époque contemporaine.

 

A l’instar de Jacques Vallée, John Keel pensait que ces intelligences se comportaient également comme un système de contrôle depuis des temps reculés. On remarquera une très grande proximité entre ces deux auteurs qui remettent largement en cause l’HET précisément au même moment, faisant intervenir un système explicatif nouveau et très différent de ce qui avait pu être publié auparavant.

 

Au final, on peut formuler l’hypothèse qu’il s’est passé quelque chose de très inhabituel en matière de soucoupes volantes dans les années 1960. Si on s’essayait au petit jeu des scénarii, on pourrait interpréter les évolutions de la deuxième moitié de cette décennie comme suit.

 

Pour une « raison x », certains Etats ont estimé qu’il était nécessaire d’en savoir plus indépendamment des Etats-Unis et ont créé leurs propres structures de recherche sur les MOC.

 

Suite à ces initiatives, ils ont dû recevoir des renseignements en provenance d’outre-Atlantique et peut-être même l’assurance que l’information serait partagée en échange de l’arrêt de leurs initiatives de recherches. La gestion de la question a peut-être même été confiée, dès lors, aux Américains, ainsi que le pensait Pierre Guérin. Ce qui a aboutit très vite à la dissolution des commissions nouvellement créés et à des prises de positions calquées sur ce qui se faisait aux Etats-Unis -en URSS, chose incroyable, ce sont désormais les très sceptiques Américains Donald Menzel, Edward Condon et Philip Klass qui deviennent les références en matière de recherche sur les soucoupes volantes.

 

Il serait intéressant maintenant d’approfondir tout cela en recherchant ce qui s’est passé de radicalement nouveau à cette époque pour expliquer les voltefaces décrites ci-dessus. S’agit-il de facteurs liés à la conquête spatiale, à des preuves découvertes, à des projets de coopération internationale gênants pour certaines puissances, voire à d’autres types d’événements encore plus spectaculaires ?

 

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ven.

18

mai

2018

Interview du sociologue Michael Schetsche

 

« Vous connaissez peut – être la distinction de l’anthropologue français Claude Lévi-Strauss entre les cultures « chaud » et « froid »: cultures froides, comme certaines sociétés tribales dans les forêts tropicales, changent leur habitat et leur situation à peine et ne pas se déplacer.

 

En revanche, les cultures chaudes, en particulier les cultures européennes, découvrent, conquièrent et colonisent. Pourquoi les civilisations extraterrestres devraient-elles nécessairement être des cultures chaudes ? »

 

Michael Schetsche

 

Une ITW de belle qualité de Schetsche pour Profil, idéal pour commencer le we !

 

Lien vers l’article :

 

https://www.profil.at/wissenschaft/interview-soziologe-schetsche-kontakt-aliens-10084108

Traduction de l’article :

 

« Profil: Récemment, vous avez écrit que la probabilité de l’existence de la vie extraterrestre doit être considérée comme élevée. Vous êtes sérieux? 

 

Schetsche:

 

Bien sûr. Seul sur la base des découvertes récentes en astrophysique et en astrobiologie. Au cours des 20 dernières années, des milliers d’exoplanètes ont été découvertes, en orbite autour de l’étoile comme la Terre. La plupart des astrophysiciens supposent maintenant qu’il y a plus de dix milliards de planètes dans notre galaxie qui sont si semblables à la Terre que la vie aurait pu en venir là. La grande question demeure: combien de fois la vie intelligente est-elle née ?

 

Profil: Le paradoxe de Fermi parle clairement contre les extraterrestres intelligents. 

 

Schetsche:

 

A première vue. L’idée du physicien nucléaire italien Enrico Fermi, qui remonte au fameux paradoxe, est que s’il y avait des aliens intelligents dont la civilisation est plus développée que la nôtre, ils auraient conquis le cosmos depuis longtemps. Pourquoi ne nous ont-ils pas rendu visite alors ? Mais cette vue contient de nombreuses hypothèses anthropocentriques. Il prend l’homme à la seule norme. Plus spécifiquement, le paradoxe de Fermi n’est pas anthropocentrique mais eurocentrique.

 

Profil: Eurocentrique ? 

 

Schetsche:

 

Oui. Vous connaissez peut – être la distinction de l’anthropologue français Claude Lévi-Strauss entre les cultures « chaud » et « froid »: cultures froides, comme certaines sociétés tribales dans les forêts tropicales, changent leur habitat et leur situation à peine et ne pas se déplacer. En revanche, les cultures chaudes, en particulier les cultures européennes, découvrent, conquièrent et colonisent. Pourquoi les civilisations extraterrestres devraient-elles nécessairement être des cultures chaudes ? Pour les étrangers, un voyage à nous pourrait être un jeu d’enfant. Vous auriez pu développer des techniques de conduite beaucoup plus sophistiquées il y a longtemps.

 

Profil: Les physiciens ont calculé que la distance d’autres exoplanètes à la terre ne peut pas être surmontée avec un vaisseau spatial. Le besoin d’énergie et de temps serait beaucoup trop élevé. 

 

Schetsche:

 

Pour les étrangers, un voyage vers nous pourrait être un jeu d’enfant. Vous auriez pu développer des techniques de conduite beaucoup plus sophistiquées il y a longtemps. Et pensez aux vaisseaux spatiaux de génération: Dans ce cas, l’équipage pourrait se reproduire plusieurs fois pendant le voyage à bord et effectuer un changement générationnel. A condition, bien sûr, que les aliens soient une espèce biologique.

 

Profil: La vie n’est-elle pas toujours biologique ? 

 

Schetsche:

 

Oui, pas d’intelligence. Il semble plus probable que les êtres intelligents voyageront un jour de l’espace vers la Terre: des robots contrôlés par l’intelligence artificielle (IA). Peut-être que de tels êtres nous surveillent depuis longtemps, mais nous nous considérons trop inintéressants pour un contact. Une espèce plus sophistiquée ne finit pas nécessairement avec un vaisseau spatial devant la Maison Blanche, comme nous le savons dans les films de science-fiction. Peut-être que les extraterrestres attendront que nous ayons enfin développé des robots intelligents qui soient supérieurs aux humains.

 

Profil: Vous croyez que les machines fabriquées par l’homme pourraient prendre le contrôle de la domination mondiale ? 

 

Schetsche:

 

Le philosophe et futurologue renommé de l’Université d’Oxford, Nick Bostrom, estime que dans les 100 prochaines années, nous pourrons surpasser à bien des égards l’intelligence artificielle que nous nous sommes construite. Peut-être que de tels êtres seraient beaucoup plus intéressants pour les extraterrestres avancés. Il se peut bien qu’en tant qu’êtres biologiques, nous soyons mentalement trop lents pour vous. Nous ne communiquons généralement pas avec les escargots.

 

Profil: Comment imaginer la physionomie des extraterrestres intelligents ? 

 

Schetsche:

 

Les robots orientés corps humain sont peu susceptibles d’être. Nous ne pouvons tout simplement pas obtenir une image réaliste des extraterrestres. Et même les artefacts extraterrestres, les choses qu’ils ont construites, pourraient être difficiles à identifier. Voilà pourquoi nous avons créé le réseau de recherche Extraterrestrial Intelligence impliquant les scientifiques de près d’ une douzaine de disciplines différentes : les astrophysiciens, astrobiologistes, psychologues, théologiens, sociologues, historiens, roboticiens, informaticien. Ensemble, nous espérons être en mesure de travailler sur des idées plus réalistes que les extraterrestres.

 

Profil: De nombreux sociologues traitent de sujets plus concrets tels que la recherche sur la pauvreté. Se moquent-ils de votre sociologie extraterrestre ? 

 

Schetsche:

 

Non. La seule objection qui vient parfois est la suivante: ne pourriez-vous dépenser l’argent de la recherche de façon plus significative ? Et si les aliens sont agressifs ? Imaginez que leur civilisation soit en avance de 20 000 ans sur le développement technique. Il y a un conflit armé comme Godzilla qui combat Bambi.

 

profil: Et ? Pourriez-vous ? 

 

Schetsche:

 

Bien sûr, d’autres sujets sont également pertinents. Mais il existe des événements imaginables que nous appelons «wildcards» en futurologie: ils sont peu probables et sont donc souvent négligés. Mais ils ont d’énormes conséquences. Par conséquent, nous devrions également traiter avec eux, tels que le contact possible avec des extraterrestres.

 

profile: Espérez-vous que bientôt un premier Martien sera repéré afin que vous n’ayez pas besoin de légitimer davantage votre recherche ? 

 

Schetsche:

 

Non. J’espère qu’ils ne nous contacteront pas trop tôt. J’ai tendance à voir cette possibilité avec inquiétude.

 

profil: Le scientifique américain du comportement Michael Tomasello a déclaré dans une interview de profil (# 8/2017): « Une invasion d’extraterrestres serait la solution ».

Le racisme, le nationalisme et la guerre religieuse cesseraient. Toute l’humanité s’allierait contre l’ennemi extérieur. 

 

Schetsche:

 

Je suis totalement en désaccord. Imaginez les astronautes découvrir une haute technologie développée par des extraterrestres. Les grandes puissances et les corporations feraient n’importe quoi pour amener cette propriété dans leur possession. Le différend seul pourrait déclencher des guerres. Et imaginez, les ingénieurs expérimentent avec l’objet, en essayant de lancer son moteur de propulsion exotique conçu pour l’espace vide sur Terre. Cela pourrait libérer des forces qui dévastent des continents entiers.

 

Profil: Si les extraterrestres eux-mêmes venaient sur terre, de tels incidents pourraient être évités. 

 

Schetsche:

 

Et si les aliens sont agressifs ? Imaginez que leur civilisation soit en avance de 20 000 ans sur le développement technique. Il y a un conflit armé comme Godzilla qui combat Bambi. Alors espérons que ça n’arrive pas à une telle rencontre si vite.

 

Profil: Vous êtes un pessimiste. 

 

Schetsche: 

 

Je suis réaliste. Même si les extraterrestres sont amicaux, une visite serait problématique. Sur Terre, au moins il était avec des contacts culturels asymétriques jusqu’à présent la plupart du temps pas bon: Pour une très grande différence entre les deux cultures impliqués il y avait toujours la tendance que celle de la culture qui se considérait comme inférieur à tous idéalisé ce que l’autre anschleppte. Nous abandonnerons bientôt tout ce qui nous rend humains et qui deviendront des serfs étrangers.

 

Profil: Y a – t-il jamais eu une observation que des chercheurs réputés interprètent comme une indication d’extraterrestres ? 

 

 

Schetsche:

 

Le 15 août 1977, un radiotélescope de l’Ohio a enregistré un signal très court, très fort, provenant de la constellation du Sagittaire: le signal Wow! Et ces dernières années, des fluctuations mystérieuses de la luminosité d’un corps céleste de la constellation du cygne se sont fait un nom. Les experts discutent également sérieusement si les activités extraterrestres sont derrière lui. Les premières compagnies minières de la ceinture d’astéroïdes seront probablement actives dans une dizaine d’années. Cela augmente la probabilité, statistiquement, que nous rencontrions des artefacts extraterrestres.

 

Profil: Certains astrophysiciens envoient même des signaux radio aux étrangers potentiels dans l’univers. 

 

Schetsche:

 

Je pense que c’est imprudent. Peut-être qu’il y a, comme je l’ai dit, des extraterrestres dangereux. Et il se peut qu’ils ne nous aient pas encore découvert. Nous ne devrions donc pas simplement crier dans l’univers: « Bonjour, nous voilà ! »

 

Profil: La nécessité de gérer les risques liés aux contacts extraterrestres aujourd’hui est plus grande que jamais, dites-vous. Pourquoi ? 

 

Schetsche:

 

Nous continuons à pénétrer l’exploration spatiale. Les activités humaines dans l’espace augmenteront fortement, par exemple, pour exploiter les ressources naturelles. Les premières compagnies minières de la ceinture d’astéroïdes seront probablement actives dans une dizaine d’années. Cela augmente la probabilité, statistiquement, que nous rencontrions des artefacts extraterrestres. Nous devons donc élaborer d’urgence des stratégies pour éviter au moins le pire dans le pire des cas.

 

Profil: Que suggérez-vous ? 

 

Schetsche:

 

Nous avons besoin de règles contraignantes. Supposons que les astronautes découvrent une sonde spatiale extraterrestre. Puisse cet objet être amené sur terre ? Voulez-vous expérimenter avec ? Ou doit-il être détruit ? Qui peut l’utiliser ? Quand la population devrait-elle être informée ? Il serait également utile d’avoir un endroit à l’extérieur de la terre où de tels artefacts pourraient être apportés à l’enquête. Sur l’une des deux lunes de Mars, vous pouvez les étudier sans aucune menace directe pour la Terre. Je pense qu’il est logique de préparer une telle station de recherche là-bas. Et aussi pour d’éventuels contacts directs avec des extraterrestres, nous avons urgemment besoin de fondations juridiques internationalement reconnues. Parfois, je me sens rappelé la longue négligence dans le traitement de l’énergie nucléaire. 

 

Profil: Que deviendront les religions du monde, si un jour les extraterrestres nous rendent visite ? 

 

Schetsche:

 

Dans le Coran, il y a quelques passages qui peuvent être interprétés comme décrivant d’autres planètes avec des êtres intelligents. Cette possibilité semble au moins être considérée dans l’Islam. Et les religions polythéistes comme l’hindouisme n’auraient certainement pas de gros problèmes avec les extraterrestres. Les hindous pourraient bien intégrer de telles créatures dans leur monde coloré de dieux. La religion chrétienne, d’un autre côté, serait difficile. La question serait posée: qui a été racheté par Jésus-Christ? Seulement nous? Ou les extraterrestres ? Y avait-il une seconde figure de Jésus pour elle ? Ce que je suppose en tout cas, c’est que la visite des étrangers créerait très rapidement de nouveaux cultes et religions. Beaucoup de gens interpréteraient les extraterrestres comme des émissaires divins.

 

Profil: l’humanité deviendrait-elle plus religieuse ? 

 

Schetsche:

 

Peut – être. Moyen terme serait un facteur important dans la façon dont les étrangers se comportent. Peut-être dire oui: « Écoutez, nous faisons partie d’un des clubs galactiques: Plus de 1000 civilisations appartiennent, très progressive et sommes convaincus qu’il n’y a pas de dieu Vous êtes les seuls barbares stupides de paille qui encore comme ça .. croire quelque chose.  » Cela pourrait favoriser l’athéisme.

 

Profil: Supposons qu’un OVNI atterrisse ici, et qu’un extraterrestre sorte. Devrions-nous courir pour nos vies ? 

 

Schetsche:

 

Non. Je conseillerais, tout d’abord, de ne rien faire. Probablement cet extraterrestre est millénaire devant nous en termes de développement technique. C’est la seule raison pour laquelle il pourrait combler l’énorme distance jusqu’à la Terre. Peut-être que nous ne sommes même pas la première civilisation extraterrestre qu’il visite, et il a déjà une certaine expérience de la meilleure façon de faire de telles rencontres. Je recommanderais d’attendre et de voir ce que l’étranger offre. Ne piétinez pas, mais restez tranquille et laissez-le prendre l’initiative.

 

Profil: Attendre et sourire amicalement ? 

 

Schetsche:

 

Même je déconseille. Peut-être que les aliens ont aussi une dentition. Et le sourire montre les dents. Cela pourrait être interprété comme un geste menaçant et déclencher une agression. On ne devrait pas sourire aux extraterrestres.

 

Michael Schetsche a été un astronome amateur avide depuis sa jeunesse. De 1981 à 1986, il a étudié la science politique et la sociologie à Berlin. Jusqu’en 2002, il était assistant de recherche à l’Institut de sociologie de l’Université de Brême. En 1992, il a reçu son doctorat sur le thème de la «sociologie sexuelle». En 2002, il est devenu coordinateur de recherche à l’Institut des zones frontalières de psychologie et de santé mentale (IGPP) à Fribourg, 2014 professeur auxiliaire à l’Institut de sociologie de l’Université de Fribourg-en-Brisgau. »

 

Pascal Fechner

Directeur National MUFON France

 

www.mufonfrance.com

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jeu.

17

mai

2018

Des réunions secrètes auraient lieu entre militaires et extraterrestres !

 

Mise en ligne par le site "La vérité est ailleurs"

Dans cette vidéo : Michael Salla est un expert en exopolitique de renommée mondiale, auteur et conférencier en ufologie, qui affirme avoir obtenu des informations concernant des réunions secrètes entre des militaires et des extraterrestres...

 

Commentaire : écouter bien les premiers propos de Junker .. ils sont assez étonnants; ensuite visualiser la dernière vidéo et écouter bien les propos de Poutine.. Il est clair que les pays les plus puissants de notre Planète ont déjà fait allégeance à des autorités supérieures.. venant d'autre(s) planète(s).

 

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jeu.

17

mai

2018

Des centaines de personnes auraient été tuées par des OVNI

 

Selon un nouveau livre consacré à l'ufologie, des centaines de personnes auraient été assassinées pour s'être un peu trop intéressées aux OVNI …

 

Un livre intitulé « The book, UFO Hostilities And The Evil Alien Agenda: Lethal Encounters With Ultra-Terrestrials Exposed », fait d'effrayantes révélations.

 

Selon son auteur, pendant des décennies, des visiteurs venus d'une autre planète ont assassiné des êtres humains parfois pour des raisons obscures.

 

On y apprend que des villes entières ont été « brûlées » par des OVNI mais que ces histoires ont été en quelque sorte dissimulées par les médias traditionnels.

 

Même des stars d'Hollywood auraient peut-être été victimes de ces extraterrestres visiblement hostiles. Ainsi Carole Lombard, célèbre actrice américaine, aurait été victime d'un meurtre lié à un OVNI en 1942.

 

Certains ufologues affirment même que le président américain John Fitzgerald Kennedy et Marilyn Monroe ont été assassinés parce qu'ils « en savaient trop ».

 

Beaucoup d'autres auraient connu le même sort, et parmi ces victimes il y aurait un certain nombre de célébrités ainsi que des ufologues qui s'étaient approchaient trop près de la vérité.

 

Nigel Watson, expert en OVNI qui a notamment travaillé pour le gouvernement britannique a contribué à un chapitre de ce livre.

 

Il explique : « Heureusement, la mort provoquée par des OVNI constitue des événements très rares. La plupart des cas se sont produits dans des endroits reculés et peuvent être dus à des tests secrets du gouvernement ou à des rumeurs devenues des 'faits' ».

 

« Certains ufologues croient que les systèmes de propulsion des OVNI sont si mortels pour les humains et que vous devriez garder vos distances si vous assistez à un atterrissage à proximité. Comme la plupart des choses sur le sujet OVNI il n'y a pas de faits solides pour soutenir l'idée que des centaines de personnes ont été tuées par un vaisseau spatial extraterrestre, néanmoins cela n'arrêtera pas la spéculation ! »

 

Des chercheurs d'ovnis ont-ils réellement été assassinés ?

 

Cette théorie affirme que les gouvernements se débarrassent secrètement des ufologues qui se rapprocheraient de trop de la vérité sur les OVNI. En effet, ces dernières années, plusieurs d'entre eux sont morts dans des circonstances étranges ou dans de supposés « accidents » ou « suicides ».

 

Dès 1971, le chercheur Otto Binder affirmait qu'au moins 137 personnes enquêtant sur les ovnis avaient été assassinées dans des circonstances mystérieuses dans les années 1960.

 

Plus récemment, Max Spiers, célèbre ufologue britannique, avait été retrouvé mort à Varsovie peu après avoir vomi un étrange liquide noir. Pour certains, sa mort était directement liée à ses recherches.

 

Nigel Watson temporise : « Certainement, plusieurs chercheurs d'OVNIS sont morts dans des circonstances inhabituelles ou se sont 'suicidés' mais cela ne constitue qu'un très petit nombre comparé au nombre de chercheurs d'OVNIS qui ont parlé ouvertement des OVNI pendant des décennies. La plupart n'ont jamais été inquiétées par les Hommes en Noir ou des escadrons de la mort extraterrestres. »

 

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ven.

11

mai

2018

Conférence sur l'histoire des OVNIS par Pierre Lagrange le plus grand spécialiste français

 

Voici une conférence présentée par le grand Pierre Lagrange qui pour moi est l'un des plus grand connaisseur de la culture OVNI.

 

Il a étudié en profondeur la plupart des dossiers OVNI que ce soit en France ou à l'étranger, a rencontré de nombreuses personnes en rapport avec le sujet mais a aussi lu un nombre impressionnants d'ouvrage sur la question.

Il est sociologue donc il essaie parfois de lier la psychologie humaine avec les nombreux témoignages en lien avec le sujet.

 

Néanmoins ses connaissances sont vraiment impressionnantes et je vous conseille à tous cette petite conférence.

 

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jeu.

10

mai

2018

Vous ne croyez pas aux Ovnis ? peut-être à cause de la désinformation organisée des médias?

LA FABRICATION DU CONSENTEMENT : Désinformation des médias et des élus

La Fabrication du consentement, est un documentaire incontournable (1h32) sur la propagande visant à diffuser la vision du monde des dominants sur le peuple afin de faire régner une forme particulière de désinformation organisée et d’asseoir leur pouvoir, de manipulation, d'endoctrinement, et d'esclavagisme moderne, qui sert les intérêts des élites politiques et économiques.

 

 

"La propagande est à la démocratie ce que la violence est à la dictature !" N. Chomsky

 

La fabrication du consentement repose sur la connivence du pouvoir et des médias. Pour Chomsky et Herman, cette relation privilégiée est tout d’abord entretenue par la prédominance des sources officielles. En effet, les médias protègent leur image d’objectivité en tirant leur information de sources qui peuvent être présentées comme au-dessus de tout soupçon. Ce choix a aussi un fondement économique : Préférer des sources présélectionnées réduit les coûts d’enquête, alors qu’un travail journalistique minutieux est beaucoup plus long et plus onéreux.

Concentrant leur enquête sur les États-Unis, Chomsky et Herman soulignent que la Maison-Blanche, le Pentagone et le département d’État à Washington sont les épicentres de la production de l’information labellisée. Les grandes entreprises sont également des producteurs réguliers d’informations jugées crédibles, c’est-à-dire dignes d’être publiées.

"En matière de relations publiques et de propagande, écrivent les auteurs, seul le monde des affaires dispose des moyens de rivaliser avec le Pentagone et les autres services gouvernementaux", c'est la fabrication du consentement. Les sources les plus puissantes contrôlent également les médias en les subventionnant directement ou indirectement. Ainsi, l’État américain, notamment les départements de l’armée, les fait bénéficier de ses largesses financières, ce qui lui garantit un accès privilégié et même un droit de regard sur la production de l’information, comme en France.

 

Noam Chomsky expose les techniques de la fabrication du consentement : La fabrication du consentement passe aussi par le contrôle de l’expertise. Quand les sources les plus puissantes n’inondent pas simplement les médias d’informations biaisées, elles leur livrent des "experts" indépendants seulement en apparence. En effet, ceux-ci sont souvent rémunérées comme consultants, comme employés de think tanks, ou par le biais du financement de leurs recherches. Chomsky et Herman évoquent ainsi la création d’une communauté d’experts comme une technique de propagande mise en œuvre à grande échelle en toute connaissance de cause. Ils affirment plus précisément que les industriels américains ont appliqué cette formule à partir des années 1970 et 1980 en s’attachant les services de milliers d’intellectuels pour les catapulter dans les médias.

Les anciens radicaux forment une catégorie d’experts qui se distingue par sa servilité à l’égard du pouvoir. "Dans un pays, écrivent Chomsky et Herman, où les citoyens accordent de la valeur aux notions de révélation et de repentance, ceux qui retournent leur veste y gagnent une auréole de pécheurs pénitents"... La fabrication du consentement. L’industrie de l’information a notamment usé de cet artifice pour décrédibiliser les sensibilités politiques dissidentes. À l’époque du maccarthysme, par exemple, des transfuges et des communistes repentis étaient propulsés de la marginalité aux feux de la rampe, où ils se contentaient d’exciter la peur de la population à l’encontre de l’URSS.

 

La fabrication du consentement consiste aussi dans le filtrage de l’information. Chomsky et Herman théorisent ce mécanisme avec un "modèle de propagande" comportant cinq filtres :

_ Le premier est la dimension économique du média. En effet, les moyens permettant de couvrir ses coûts dépendent de sa taille, de son actionnariat et de son orientation lucrative. Les médias les plus puissants forment ainsi une strate supérieure qui produit et diffuse une information sélectionnée vers les strates inférieures et le public. "Les groupes multimédias dominants, écrivent Chomsky et Herman, sont donc de très grosses entreprises, contrôlées par des gens très riches ou des administrateurs sous étroite surveillance de propriétaires et autres forces orientées vers le profit"... La fabrication du consentement.

- Le deuxième filtre est le poids de la publicité : Un système médiatique dominé par la publicité marginalise les organes financés par leurs seules ventes et réticents à orienter leur message dans un sens favorable aux annonceurs.

- Le troisième filtre est le poids des sources jugées les plus crédibles qui sélectionnent et formatent l’information pour les journalistes.

- Le quatrième filtre réside dans les contre-feux, divers types d’organisations, voire d’individus, qui ont pour fonction de faire pression sur certains médias sortis du rang, ou sur certaines lignes éditoriales.

- Enfin, un cinquième filtre peut être vu dans le filtre idéologique principal de la société, comme l’anticommunisme, ou la guerre contre le terrorisme.

(1000-idees-de-culture-generale.fr/fabrication-consentement)

 

Le documentaire est fait d’interviews, d’extraits de conférences, de documents d’archives, et d’interventions télévisées. Unique film sur Noam Chomsky, linguiste et philosophe, militant politique de renom international, le documentaire réalisé par Mark Achbar et Peter Wintonick a remporté 15 récompenses internationales, a été projeté dans plus de 300 villes au niveau mondial et diffusé à la télévision dans 15 pays, mais "pas à 20h50 !"

 

Plus qu'une biographie de Noam Chomsky et qu'un exposé de ses théories, ce film est aussi la mise en images de son ouvrage "Manufacturing Consent".

 

Ce dissident de l'Ouest nous donne, souvent avec humour, les outils pour une auto-défense intellectuelle. Donc, un film indispensable à voir !

 

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jeu.

10

mai

2018

Des réunions secrètes entre militaires et extraterrestres ?

 

Un scientifique affirme que les extraterrestres rencontrent régulièrement les plus responsables américains en « face à face ». Ces êtres venus d'ailleurs souhaiteraient installer une puissante race humanoïde sur Terre.

 

La chaîne YouTube UFOmania a posté une vidéo dans laquelle il est fait allusion des nombreux contacts réguliers qu'entretiendraient les personnalités militaires américaines et les extraterrestres.

 

Ces affirmations reposent sur des informations provenant de trois sources différentes. Chacune d'entre elles ont été longuement interrogées par le Dr Michael Salla, expert en politique internationale et en politique étrangère américaine.

 

Le Dr Salla a conclu qu'un programme de réunions secrètes suit actuellement son cours. Il impliquerait des hauts officiers de la Navy ainsi que d'autres personnels militaires avec une ou plusieurs civilisations extraterrestres, affirme la vidéo.

 

En outre, cette vidéo indique que ces réunions ont impliqué un certain nombre de différents groupes d'extraterrestres, y compris les « gris », une race alien couramment représentée dans la culture populaire.

 

Les extraterrestres sont dit-il surnommés les « contrôleurs ».

 

UFOmania prétend également qu'une des civilisations impliquées provient du système d'étoiles Zeta Reticuli, qui a longtemps été associé à la mythologie extraterrestre après l'enlèvement de Betty et Barney Hill en 1961.

 

Peu après son abduction, Betty a dessiné une carte des étoiles d'où venaient les prétendus extraterrestres kidnappeurs. Rapidement, des experts ont remarqué que cette carte ressemblait à Zeta Reticuli. La jeune femme avait raconté avoir vu ce dessin sur un vaisseau spatial.

 

Le narrateur de la vidéo raconte que les aliens complotent pour créer une race « humanoïde » qui sera « placée sur Terre dans un proche avenir ».

 

Selon l'une des sources, il y aurait eu des réunions sérieuses et secrètes aux Nations Unies où le sujet épineux des ovnis et des extraterrestres a été discuté.

 

Des pourparlers de haut niveau ont également eu lieu sur l'atoll Johnston dans l'océan Pacifique, un territoire appartenant aux États-Unis et situé près d'Hawaï.

 

Récemment, Emery Smith, également connu sous le nom de « Black Project Whistleblower », a déclaré qu'il avait travaillé dans une installation biologique souterraine située aux États-Unis.

 

Smith a affirmé qu'un travail époustouflant était en train d'être mené sur la technologie extraterrestre récoltée sur des êtres extraterrestres capturés et leurs vaisseaux spatiaux qui se sont écrasés.

 

Dans une vidéo YouTube, il fait un certain nombre de révélations incroyables, notamment que les soucoupes volantes extraterrestres sont pour la plupart « organiques et directement liées à son conducteur », et qu'elles peuvent être « insufflées de vie et d'intelligence » et « changer de forme ».

 

Il a dit que la technologie « dans les milliers d'années à venir » sera «supprimée » de la connaissance du public.

 

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jeu.

10

mai

2018

Un scientifique fait des révélations incroyables sur les OVNIS et les extraterrestres !

 

Merci à la chaîne YouTube "La vérité est ailleurs" pour ces excellentes vidéos.

 

Pour soutenir chaîne et l'aider à garder  active, vous pouvez faire un petit don via paypal en cliquant ici : https://tinyurl.com/yc7bde64

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Dans cette vidéo : Emery Smith est un scientifique et lanceur d'alerte américain qui prétend avoir travaillé dans une installation secrète souterraine aux états-unis consacrée à l'étude de la technologie extraterrestre...

 

Vidéo de l'interview en anglais : https://youtu.be/AnkUrXzco48

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Vidéo sur Phil Schneider : https://youtu.be/1XL2EXn47zg

Vidéo sur Max Spiers : https://youtu.be/Lv48eqJvxKY

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➨ Vous pouvez aussi faire un tour sur ma chaîne secondaire ici : https://www.youtube.com/channel/UCm_0...

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Vidéo : © La vérité est ailleurs

Sources : segnidalcielo (Traduction LVEA) et divinecosmos

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mer.

09

mai

2018

Séminaire MUFON Québec 2018 – L’ovni de la place Bonaventure

 

Un cadeau de Marc St Germain, la vidéo de la première partie du Symposium MUFON Québec 2018 !

 

Texte de Marc St Germain :

 

« Bonjour à tous. Voici la première partie de l’enregistrement du Séminaire MUFON Québec qui a eu lieu le 21 avril 2018 à Mont-Tremblant. MUFON Québec a réouvert l’enquête de l’ovni de la place Bonaventure. De nouveaux témoignages de première main viennent jeter une lumière nouvelle sur ce cas hautement médiatisé s’étant produit en novembre 1990. Les nouvelles informations obtenues nous indiquent que cette observation sera directement liée à un enlèvement de masse…

Bon visionnement ! »

 

Merci à Marc, et amitiés aux équipes du MUFON Québec !

 

Article rédigé par Pascal Fechner

 

Directeur National MUFON France

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mer.

09

mai

2018

DES DOCUMENTS RÉVÈLENT L'EXISTENCE D'UNE ÉTUDE SECRÈTE D'OVNI AU NEVADA, AUX ÉTATS-UNIS.

 

Divers chercheurs d'OVNI espèrent obtenir un trésor caché de documents du Pentagone qui ont été générés par une étude militaire secrète de soucoupes volantes et d'autres avions étranges.

 

Le gouvernement a confirmé qu'il y avait un projet d'OVNI.

 

Supposé bouclé  en 2012, mais  le Pentagone n'a pas encore publié de rapport ou de fichier.

 

L'équipe de chercheurs, appelée I-Team, a examiné les documents qui prouvent que l'étude sur les ovnis est réelle et située dans le sud du Nevada.

 

En octobre dernier, l'ancien officier de renseignement Luis Elizondo a révélé qu'il avait été responsable d'un projet secret du Pentagone étudiant les menaces potentielles d'OVNIS.

 

L'histoire a pris de l'ampleur deux mois plus tard, lorsque le New York Times a signalé le nom du programme AATIP ou du programme Advanced Aerospace Thread Identification. Dans le même temps, deux vidéos précédemment classées ont été diffusées.

 

L'un d'entre eux était une rencontre en 2004 entre des avions de chasse du groupe de porte-avions USS Nimitz et un OVNI immensément supérieur appelé le Tic Tac.

 

L'ancien chef du projet OVNI du Pentagone, Luis Elizondo, a plus tard collaboré pour expliquer la libération de vidéos d'OVNIS par le Département de la Défense.

 

Dans la vidéo suivante Luis Elizondo fournit des détails sur la sortie de vidéos d'OVNIS du Département de la Défense.

 

 

 

Pour sa part, le sénateur Harry Reid a fait les déclarations suivantes :

 

"J'ai reçu la communication d'un homme qui travaillait pour l'une des agences de défense, un doctorat en physique et en mathématiques. Il m'a dit 'je sais tout sur les fusées, mais je ne sais pas ce que sont ces choses'. "

 

Le chef de la majorité au Sénat, Harry Reid, a entamé un dialogue avec un scientifique expérimenté travaillant pour la Defense Intelligence Agency (DIA).

 

Alarmé que personne ne prête attention aux intrusions dramatiques d'avions inconnus, Reid et ses collègues ont obtenu des fonds pour une étude en cours, mais ce n'était pas appelé AATIP. L'acronyme original était AAWSAP ou Advanced Aerospace Weapon System Applications Program.

 

En août 2008, DIA a publié une demande d'offres. Quelques semaines plus tard, le contrat a été attribué à Bigelow Aerospace, le montant initial s'élevant à 10 millions de dollars. Bigelow avait besoin de ces fonds pour fournir une installation cohérente avec le travail secret à effectuer. Harry Reid n'a pas influencé le processus de sélection.

 

Elizondo :

 

"Il n'y avait pas de contrat direct pour que le sénateur Reid favorise un ami avec un contrat. C'est un non-sens complet. "

 

L'intérêt de l'entrepreneur spatial Robert Bigelow dans les sujets exotiques était aussi évident que le logo de son entreprise. Il a investi des années et des millions de dollars dans sa propre étude scientifique sur les OVNIS et les sujets connexes.

 

Pour le contrat DIA, il a créé BAASS, une entité distincte située dans son usine aérospatiale. Il a embauché une équipe de 46 scientifiques et chercheurs, ainsi que des douzaines d'autres membres du personnel de soutien.

 

 

Le contrat avec DIA ne mentionnait pas du tout les ovnis. Il a utilisé des termes plus génériques tels que menaces futures et technologies innovantes, et a spécifié 12 points focaux, incluant l'élévation, la propulsion, les matériaux, les versions furtives, ainsi que l'interface humaine et les effets humains, ce qui signifie que l'équipe de Bigelow étudie les expériences. Insolite au-delà de voir des OVNIS.

 

Un ranch dans l'Utah, connu depuis des décennies comme le lieu de rencontres étranges, est devenu un laboratoire vivant pour l'étude.

 

L'étude a produit des volumes de rapports scientifiques hautement techniques comprenant des projections sur les impulsions de distorsion et la propulsion antigravitationnelle.

 

Le sénateur Reid a ajouté :

 

"Ces études sont tellement chargées d'informations. Une chose que nous avons apprise est que beaucoup de choses se sont produites sans aucune explication au cours des dernières décennies.Eh bien, maintenant il y a. "

 

Mais au Pentagone, il y a eu des revers. Certains craignaient que l'étude devienne une honte si le mot se répandait.

 

D'autres s'opposent pour des raisons religieuses.

 

Bigelow l'a lui-même financé pendant un an, mais AAWSAP a pris fin après 2011.

 

Elizondo, qui avait interagi avec le studio du Pentagone, a été assigné pour continuer le travail, mais a choisi une approche plus petite, limitée aux rencontres militaires avec avion inconnu.

 

Son effort, surnommé AATIP, a survécu tout en gardant un profil bas. Elizondo s'est appuyé sur un réseau informel de collègues pour enquêter sur les cas qui ont surgi.

 

Elizondo a ajouté :

 

"Il y avait d'autres personnes liées à notre effort. C'est une approche confédérée, alors j'avais des gens dans la marine, dans le DIA, dans les poches ici et là. Nous travaillons collectivement. "

 

Selon Elizondo, il y a 24 vidéos d'OVNIS qui seront révélées. Jusqu'à présent, trois vidéos révélatrices ont été publiées ; Cependant, il est temps de laisser derrière lui ce nuage de mystère et de révéler tout le matériel existant.

 

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mar.

24

avril

2018

"Vastes, Calmes, Impitoyables" : dans la tête des extraterrestres

 

Comment fonctionne le cerveau des Aliens ?

Les martiens ont-ils aussi un lobe frontal ?

Et pourquoi serait-il comme le nôtre ?

Avec des neurones, de la glie, un signal électrique et chimique ? Un pôle récepteur, des circuits sous-corticaux, un système autonome, un contrôle exécutif ?

oui, Pourquoi ? 

 

Ce serait un drôle de manque d'originalité, en fait. 

 

D'autres solutions existent, sans doute. 

 

Assurément, l'univers est-il assez grand pour qu'il ait été possible de bricoler le truc un peu différemment. 

 

Et de faire mentir Yves Coppens, lorsqu'il écrit, à propos du cerveau humain, qu'il représente "l'état le plus compliqué de la matière que l'on connaisse, après quatorze milliard d'années d'histoire, la plus belle du monde" (Référence :

"Une belle histoire de l'homme", sous la direction d 'Evelyne Heyer. page 129 de l'édition Champs sciences. Flammarion. 20171)...

 

Et s'il y avait quelque chose qui serait comme une sorte de cerveau, mais en plus compliqué, ailleurs ?

Dans la tête d'un extra-terrestre, par exemple. 

 

 

Les auteurs de science-fiction n'ont pas manqué de faire évoluer nos voisins sous nos yeux. Cela donne l'occasion de se pencher sur leurs créations : s'ils ne détaillent pas nécessairement l'organisation de leurs systèmes nerveux (ou de ce qui leur en tiendrait lieu) en anatomistes chevronnés, au moins peuvent-ils nous indiquer leur mode de fonctionnement, les traits de leur caractère, ou qualifier leurs propriétés principales. Nous serions alors en mesure d'en déduire ce qu'il se passe dans la tête d'un extra-terrestre. Et ce qu'il leur faudrait comme type de cervelle pour que cela se passa de la sorte. 

 

Pour prendre en exemple, Herbert Georg Wells (1866-1946), qui est crédité du premier récit de science fiction mettant en scène des martiens, dans "La Guerre des Mondes" , paru en 1898,  l’écrivain a brossé le portrait de créatures ébouriffantes, auxquelles le sort de l'être humain est indifférent. 

 

HG Wells attribue aux intellects martiens les qualités suivantes : "Vastes, Calmes, Impitoyables". 

 

Vastes, Calmes et Impitoyables, ça fait une excellente base pour explorer les déclinaisons possibles des mentalités extraterrestres, les "Alien Minds".

 

Dans ce qui suit, nous examinons en quoi l'esprit extra-terrestre peut être vaste, calme et impitoyable et ce que cela signifie pour l'organisation de son système nerveux (on appellera ça comme ça, provisoirement et avant plus ample information...).

 

1-Vastes : de la vastitude de l'intellect martien

 

Les intelligences extra-terrestres seraient vastes. Et de fait, très souvent, elles ont un train d'avance sur les nôtres. Elles ont inventé les soucoupes volantes, alors que nous nous affligeons toujours de ces fusées grotesques, ces navettes vaguement obèses, ces stations étriquées et squelettiques aux laborieuses rotations orbitales.

 

Dans Star-Wars, les vaisseaux ont une autre allure.

 

Pour Wells, l'intelligence martienne se matérialise notamment dans leurs armes, un rayon fulgurant, balayant la vie devant lui.

 

Bref et donc : les martiens sont plus intelligents que nous. 

 

En même temps, il est normal que si c'est nous qui sommes visités par eux, ils aient développé des moyens techniques supérieurs aux nôtres. Sinon, ce serait nous, les extraterrestres !  (si je peux m'exprimer ainsi). 

 

Cette étendue supérieure de l'intelligence extra-terrestre ne serait donc qu'une avance technologique, éventuellement attribuable à une évolution plus rapide, ou ayant démarré antérieurement. En l'absence de communication entre les différents systèmes solaires, un écart significatif de développement pourrait être difficile à combler...

 

Mais peut-être ce QI incommensurable au notre pourrait être du à des propriétés spécifiques. 

 

Dans le roman d'Arthur C. Clarke, porté à l'écran par Kubrick, 2001 Odyssée de l'espace (1968), le monolithe noir (dans le film, transparent dans le livre) qui visite les australopithèques est doué de télépathie, transmettant les connaissances qui vont décider de l'évolution humaine (à la maîtrise de l'outil, en l'occurrence) à la vitesse de la révélation soudaine.

 

C'est une faculté, la télépathie, qui nous fait défaut assurément. Qui plus est, chez un genre de gros frigo américain. 

 

 

Les martiens de Ray Bradbury, ceux qui circulent dans ses "Chroniques Martiennes" (1950), sont nettement moins impressionnants.

Ils souffrent de jalousie conjugale, vaquent à leurs petits besoins quotidiens, et ont même des maisons pour les fous, où ils accueillent les terriens qu'ils prennent pour des cinglés. Ils ont toutefois l'opportunité de matérialiser devant eux le produit de leur imagination, ce qui est certainement un avantage pour briller au cours des dîners mondains. 

 

2. Calmes: du sang-froid des martiens

 

Le sang froid est l'une des qualités les plus manifeste de l'extra-terrestre. Il est rarement ému, et semble surtout occupé à poursuivre de manière compulsive un dessein qui peut nous être plus ou moins favorable. 

 

Il est étonnant que nos voisins galactiques soient parvenus à ne pas évoluer sur la base d'un système limbique comme le nôtre.

 

En pilotant les comportements les plus élémentaires d'attraction et de répulsion, les émotions sont le premier moteur du corps, et ce qui s'édifie à partir d'elles de sentiments, ne représente que le fruit d'une cogitation artificielle, et, osons le mot, un peu fabriquée.

 

Depuis la paramécie que des modifications dans la composition du milieu dans lequel elle évolue vont faire fuir ou attirer, les émotions (qui, étymologiquement, signifient "mettre en mouvement") vont s'élaborer dans une gamme qui se diversifie avec l'évolution, mais reste centrée sur les deux composants : j'aime (et j'arrive) ou j'aime pas (et je m'en vais). 

 

Si on retire les amygdales, les hippocampes, l'aire cingulaire antérieure (des deux côtés) et un gros morceau de l'insula (des deux côtés aussi), il ne reste pas grand chose de l'être humain.

 

Grosso Modo, ce que Klüver et Bucy ont décrits : un être apathique, dépourvu de comportement motivé, et qui explore son environnement avec la bouche (portant tout ce qu'il voit à la bouche pour le mordre). Pas l'image que l'on a de nos amis les E.T.

 

Une autre explication serait que, par dessus le système limbique qu'ils auraient nécessairement développés (sauf si la notion de mouvement n'a pas cours chez eux), ils aient bénéficié d'un espèce de super-lobe préfrontal qui assurerait une maîtrise complète des émotions.

 

A ce stade, on peut se demander à quoi ça peut bien servir, d'avoir des émotions, si c'est pour les flanquer d'un tel gardien...

 

3-Impitoyables : les martiens sont-ils seulement empathiques ?

 

Il pourrait sembler surprenant que les E.T ne connaissent pas l'empathie.

 

Probablement, lorsqu'ils exterminent les terriens, n'éprouvent-ils pas davantage de remords que l'humain balayant les fourmis de son pied. Peut-être n'ont ils pas une conscience exagérée de ce qu'est la vie. 

 

S'ils n'ont pas d'émotions, il est probablement logique qu'ils ne connaissent pas l'empathie.

 

D'où leur caractère impitoyable. 

 

Sauf que l'empathie peut être aussi l'objet d'une stratégie froide, logique, visant simplement à optimiser mes propres gains.

 

Si je peux me représenter l'état d'esprit dans lequel se trouve mon congénère (ou en l’occurrence, mon "con-spatial"), je suis en mesure d'adapter mon comportement en prenant en compte son point de vue. C'est du simple pragmatisme. 

 

Dès lors, il est possible de concevoir un cerveau extra-terrestre empathique par calcul stratégique, mais dénué d'émotivité. En somme, je peux me mettre à ta place, mais ce qui t'arrive m'est indifférent. 

 

Un cerveau empathique et impitoyable. 

 

Notons que la civilisation extra-terrestre est incapable d'enfanter les chefs d’œuvres artistiques que nous connaissons (de mon point de vue, on n'a pas assez glosé sur la possibilité d'un art extra-terrestre), puisque "la terreur et la pitié" leurs sont inconnus. 

 

 

 

Un beau cerveau, mais de tristes sires.  

 

Commentaire : les extraterrestres sont-ils capables de comprendre nos émotions à l'instar de cette interprétation de l'opéra de Nabucco, en présence de Riccardo Muti qui est intervenu à la 7ème minute (en mars 2011) pour prendre la défense du budget de la culture italien menacé de coupes sombres..

Il invite alors les spectateurs du Teatro dell'Opera di Roma à entonner l'air patriotique avec les choristes présents sur scène.

 

Une énorme émotion va crescendo, les spectateurs chantent , tous la salle se lève, et au final les choristes pleurent .. l'être humain tel qu'il est....Grazie Maestro !

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mar.

24

avril

2018

Les civilisations extraterrestres ne produiront pas de signaux radio

 

Une équipe de psychologues de l’Université de Cadix ont fait part de leurs critiques de la méthodologie de S.E.T.I. à un nombre grandissant de scientifiques.

 

Certains d’entre vous connaissent peut-être l’expérience psychologique dans laquelle on demande aux spectateurs de regarder une vidéo montrant un groupe de personnes passant un ballon et tentant de compter les passes, à un moment donné au cours de la vidéo, un homme en costume de gorille traverse la scène.

 

Beaucoup de gens sont si intensément concentrés sur le passage de la balle n’ont même pas remarqué le ‘gorille’.

 

Aujourd’hui, une équipe de chercheurs espagnols s’inquiète du fait que les tentatives de l’humanité de traquer une vie extraterrestre avancée sont entraînées par le même type d`aveuglement psychologique.

 

L’équipe suggère que les astronomes sont tellement concentrés sur la détection d’êtres intelligents par des signaux radio non terrestres qu’ils sont susceptibles de passer à côté de signes de vie se manifestant dans des dimensions qui échappent typiquement à notre perception, peut-être par des phénomènes quantiques, la physique des dimensions supérieures ou même l’énergie sombre.

 

Le nouvel article publié dans la revue Acta Astronautica par les neuropsychologues Gabriel de la Torre et Manuel García de l’Université de Cadix soutient que la recherche de signaux radio extraterrestres pourrait être une distraction complète du phénomène plus probable associé à la vie avancée au-delà de notre planète.

 

Les auteurs de l’article ont mené une expérience avec 137 personnes qui ont dû distinguer des photographies aériennes comportant des structures artificielles et des éléments naturels, dont l’une des images comportait un personnage déguisé en gorille – environ la moitié des sujets n’ont pas remarqué cette insertion très irrégulière.

 

S’il est fascinant de voir comment notre psychologie et nos processus neuronaux peuvent limiter ce que nous percevons, l’expérience a aussi révélé quelque chose de tout aussi important, sinon plus important.

 

“De plus, notre surprise a été plus grande, car avant de faire le test pour constater notre aveuglément involontaire, nous avons évalué les participants avec une série de questions pour déterminer leur style cognitif – qu’ils soient plus intuitifs ou rationnels – et il s’est avéré que les individus intuitifs identifiaient le gorille sur notre photo plus souvent que les sujets plus rationnels et méthodiques”, a dit De la Torre.

 

Arrêtez-vous et réfléchissez un instant, les scientifiques rationnels avec leur pensée fortement structurée et leurs attentes prédéfinies sont les personnes les moins susceptibles de détecter toute communication anormale d’une civilisation extraterrestre avancée.

 

Pendant ce temps, les membres très intuitifs de la société sont presque certains de trébucher sur une telle information. C’est une sorte de révélation, car alors que les scientifiques continuent d’affirmer qu’il n’y a aucun signe d’extraterrestres, les membres intuitifs du public affirment depuis longtemps que de tels signes existent et ne sont pas reconnus par la communauté

académique !

 

Our brain is hardwired to see faces, even where they do not exist. Image Credit: NASA JPL

 

 

De la Torre explique que si nous avons tendance à voir l’ordre là où il n’ y en a pas, comme la tendance de voir des visages au hasard, connue sous le nom de paréidolie, il se peut aussi que l’effet inverse se produise dans la recherche de la vie extraterrestre.

 

“Nous pouvons avoir le signal devant nous et ne pas le percevoir ou être incapables de l’identifier. Si cela se produisait, ce serait un exemple de l’effet du gorille à l’échelle cosmique. En fait, ça aurait pu arriver dans le passé, ou ça pourrait arriver en ce moment-même.”

 

En effet, j’ai la conviction absolue que cette aveuglement n’est pas seulement quelque chose qui pourrait se produire, mais qui se produit depuis très longtemps et qui continue de se produire à ce moment précis de l’histoire.

 

Nous avons été contactés par au moins une intelligence extraterrestre avancée (peut-être plus).

 

Le problème est que ces êtres ET sont si avancés que la recherche de leurs transmissions d’ondes radio est illogique, ils n’utiliseront pas de signaux radio car il s’agit d’une méthode de communication extrêmement primitive.

 

Pour mieux comprendre la situation actuelle, nous devrions considérer les descriptions de deux ordres de civilisation détaillées par l’équipe de recherche espagnole.

 

Tout d’abord, une civilisation de type 2 est caractérisée par la longévité de ses membres, qui seraient en mesure de contrôler l’énergie quantique et gravitationnelle, de gérer l’espace-temps et d’explorer d’autres galaxies.

Deuxièmement, une civilisation de type 3 comprendrait des êtres exotiques avec une vie éternelle, capables de créer dans des espaces multidimensionnels et multiversaux, et avec un pouvoir absolu sur l’énergie et la matière noires.

 

Les êtres associés à l’un ou l’autre de ces niveaux plus élevés de civilisation ne nous appelleront certainement pas sur leurs plates-formes radioamateurs, ni ne jetteront une boîte de conserve sur une ficelle dans notre direction.

 

Quels signes de tentative de contact devrions-nous alors rechercher, et pourquoi est-ce que j’affirme fermement qu’une telle communication est déjà en cours ?

 

Les activités des civilisations de type 2 et de type 3 impliqueraient sans aucun doute des phénomènes quantiques, elles ne se limiteraient pas aux processus que nous connaissons par la physique newtonienne ou la mécanique classique.

 

Nous devrions être à l’affût d’un événement bizarre qui contredit la conception commune et consensuelle actuelle de la réalité physique.

 

Par exemple, on pourrait s’attendre à ce que des êtres divins puissent se présenter directement dans le cerveau de contactés intuitifs sélectionnés et y annoncer leur présence, sans même quitter leur système stellaire.

 

Les êtres cosmiques pourraient plutôt montrer à distance les manifestations de leur technologie avancée en modifiant le fonctionnement de notre réalité locale devant de multiples témoins.

 

Peut-être qu’ils pourraient faire surgir des objets de nulle part et ensuite se transformer par des métamorphoses incroyables, une sphère de lumière en un être, un être en un objet métallique, avant de disparaître de notre perception une fois de plus.

 

En d’autres termes, nous devrions être à la recherche des phénomènes qui ont été régulièrement décrits par des milliers de personnes (généralement des personnes très intuitives) pendant des dizaines de milliers d’années !

 

Un tel contact peut ne pas arriver dans un avenir proche, il est en cours depuis une vaste période déjà, nous n’avons pas réussi à le reconnaître largement.

 

Le téléphone sonne toujours, on va le décrocher oui ?

 

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mar.

24

avril

2018

Le projet ovni du Pentagone détiendrait des informations TOP SECRET résolvant le ROSWELL britannique

L’ancien enquêteur Nick Pope a travaillé sur le projet OVNI du ministère de la Défense

Source image  : Getty/ Dailystar

 

Source : Dailystar.co.uk

 

Par Paul Harper /  22 avril 2018

 

Traduction sur le blog d'Era pour Area51blog

 

Un projet top-secret du PENTAGONE qui enquête sur les rapports d’OVNI pourrait détenir des informations révolutionnaires qui résoudraient l’énigme  du  » Roswell Britannique ».

 

C’est ce que déclare Nick Pope qui a enquêté sur le phénomène étrange pour le ministère de la Défense.

 

L’énorme programme d’identification avancée des menaces aérospatiales (AATIP) a également exploré les rapports de soucoupes volantes.

 

Depuis qu’elles ont été diffusées  l’année dernière, trois vidéos ont montré des rencontres étranges entre des pilotes et des aéronefs inexplicablement rapides.

 

Et M. Pope croit que l’AATIP pourrait résoudre le fameux incident de la forêt de Rendlesham  les nuits du 27 et du 28 décembre 1980 en décembre 1980 à Suffolk.

 

Deux membres de l’US Air Force (USAF), John Burroughs et Jim Penniston des bases voisines de Bentwaters et de Woodbridge, sont allés enquêter sur un accident présumé d’avion civil .

 

Ils sont tombés sur un engin inconnu affichant d’étranges « symboles hiéroglyphiques », qui s’est dérobé à grande vitesse après qu’ils l’aient touché.

 

L’OVNI a été brièvement suivi sur le radar et serait revenu deux jours plus tard et a tiré des faisceaux sur l’équipage de l’armée de l’air et une «zone sensible» de la base de Woodbridge, selon M. Pope.

 

 L’ancien expert MOD a déclaré: « Lorsque l’histoire du projet secret d’OVNI du Pentagone a éclaté, il y avait une référence intrigante à AATIP ayant un dossier détaillant les meilleurs cas d’OVNI du monde entier.

 

« En dehors de Roswell, l’incident de Rendlesham Forest est le cas ovni le plus connu au monde, donc c’est logique qu’il soit dans le dossier de l’AATIP, d’autant plus que les témoins de Rendlesham étaient des militaires américains. »

 

 

M. Pope a déclaré que toutes les demandes d’accès à l’information sur les travaux de l’AATIP ont été rejetées pour des raisons de sécurité nationale.

 

« La relation spéciale entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni reste forte, mais il y a eu très peu de partage d’informations sur les OVNIS », a déclaré M. Pope.

 

M. Pope a affirmé qu’une évaluation du MOD a parlé de quel type de « nouvelles applications militaires » pourrait provenir des ovnis.

 

« Les gouvernements – même les alliés – sont en concurrence les uns avec les autres et ne veulent pas abandonner leur jeu », a-t-il déclaré.

 

Il croit que les enquêtes de type X-Files sur le projet du Pentagone pourraient avoir des réponses au sujet des radiations  mystérieuses associées aux soucoupes volantes.

 

Il a déclaré:

« Dans une évaluation ultérieure du renseignement sur le phénomène OVNI, mes collègues ont étudiéde nouveau Rendlesham, et leur rapport final contenait la phrase bombe » l’événement bien documenté de Rendlesham Forest / Bentwaters est un exemple où il pourrait être postulé que plusieurs observateurs ont probablement été exposés aux radiations d’un  [Phénomène Aérien Non Identifié] pendant des périodes d’observation  plus longues que la normale « .

 

« Je serais intrigué de savoir quelles informations l’AATIP détient à ce sujet, et ce qu’ils ont conclu.

 

« Parallèlement à l’analyse de vidéos de jets militaires chassant les OVNI – comme les trois qui ont déjà été publiées – l’AATIP semble  avoir examiné les effets physiologiques des OVNIS sur les personnes qui ont eu des rencontres extrêmement proches, comme ce fut le cas à Rendlesham. »

 

Certains ont suggéré que le rayonnement pourrait provenir d’une «source d’énergie exotique et / ou d’un système de propulsion»

 

Un ancien officier du renseignement militaire, Luis Elizondo, qui dirigeait l’AATIP, a récemment fait une déclaration étonnante sur la technologie derrière les ovnis.

 

Il a révélé que les scientifiques ont conclu que l’engin pouvait créer sa propre bulle spatio-temporelle, ce qui lui permettait de voler à des vitesses incroyables.

 

Alors que le gouvernement américain a déclaré que l’AATIP avait été fermé en 2012, Elizondo a affirmé avoir travaillé sur le projet hautement sensible jusqu’en octobre de l’année dernière.

 

Il a dit qu’il avait démissionné pour « excès de secret et opposition interne ».

 

Avec le projet potentiellement toujours en cours, M. Pope espère que les réponses à l’affaire de Rendlesham pourraient finalement émerger 40 ans plus tard.

 

Il a déclaré: «Nous ne sommes pas loin du 40e anniversaire de ce qu’on a appelé le Roswell britannique, et j’espère que les témoins de Rendlesham – Charles Halt, John Burroughs, Jim Penniston et d’autres – vont enfin découvrir ce qui leur est arrivé.

 

« Ce serait ironique si la réponse au mystère ovni le plus célèbre de Grande-Bretagne se trouvait dans un dossier gouvernemental quelque part, pas au ministère de la Défense, mais au Pentagone. »

 

M. Pope a écrit le livre Encounter Rendlesham Forest basé sur des entrevues avec les deux témoins Burroughs et Penniston.

 

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lun.

23

avril

2018

Royaume Uni : Un ancien militaire parle de ses rencontres avec les OVNI

 

Un officier de l'Armée de l'air à la retraite prétend que le gouvernement du Royaume-Uni cache les preuves d'une vie extraterrestre. Récemment, il a décidé de parler de sa propre rencontre …

 

George Filer III, âgé de 82 ans, est le directeur du MUFON dans l’État du New Jersey. Il s'agit d'une organisation américaine à but non lucratif qui étudie les observations d'OVNI.

 

L'homme a plus de 20 ans d'expérience dans l'armée, période pendant laquelle il a effectué de nombreux vols. Il a révélé qu'à plusieurs reprises il avait été confronté à des phénomènes inexpliqués.

 

Lorsque Filer était stationné en Écosse au cours de la guerre froide, il se souvient d'avoir piloté un avion militaire qui tentait d'intercepter un objet qui semblait être aussi grand qu'un pont sur les images radar.

 

Il raconte : « Quand nous nous sommes rapprochés, nous pouvions voir les lumières [de l'OVNI] au loin. C'était comme un bateau de croisière que vous pourriez voir la nuit, avec de multiples lumières de part et d'autre. »

 

« Quand on est arrivé, je ne sais pas, à environ 5 miles de celui-ci, il a pris de l'altitude et est monté dans l'espace. »

 

« Nous volions à une vitesse de plus de 400 mph [643 km/h] et je dirais qu'il se déplaçait 10 à 20 fois plus vite que nous. De plus, c'était un énorme objet. »

 

« Nous étions donc convaincus que c'était quelque chose qui ne nous appartenait pas, disons-le ainsi. ... Pour moi, cela ressemblait à un long cylindre. »

 

George a d'abord détaillé son histoire auprès de Asbury Park Press, mais son témoignage a depuis gagné en popularité sur Internet.

 

En décembre 2017, il a été révélé que le Pentagone avait mené un projet secret de 22 millions de dollars (£ 16,5 millions) pour enquêter sur le phénomène OVNI

 

Selon le New York Times, le ministère de la Défense a mis fin au financement de ce programme en 2012 et l'a fermé.

 

« Il a été déterminé parce qu'il y avait d'autres questions prioritaires qui méritaient un financement, et il était dans le meilleur intérêt du DoD [Département de la Défense] de faire un changement », a déclaré un porte-parole du Pentagone, Thomas Crosson, dans un courriel.

 

Mais Luis Elizondo, un responsable du renseignement militaire qui a dirigé ce prjet, a déclaré que ce programme continuait secrètement malgré que le financement se soit tarie. Il a d'ailleurs continué à y travailler jusqu'en octobre, date à laquelle il a démissionné pour protester contre « le secret excessif et l'opposition interne ».

 

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ven.

20

avril

2018

Les Sentiers du Réel - Nico Augusto - UFO: Vers une divulgation officielle?

 

Résumé de l'émission : 

 

Nico Augusto, passionné de jeux vidéos et co-fondateur de la célèbre équipe d'enquêteurs en paranormal R.I.P. vient nous parler de son autre passion, l'ufologie.

 

Il nous présente tout d'abord certains personnages qui s'intéressent de très près à l'ufologie du 21ème siècle, dont les noms sont Steven Greer, Tom Delonge pour ne citer qu'eux...

Quelles sont leurs intentions réelles dans une divulgation officielle possible? 

 

C'est ce que tente de répondre Nico, après avoir investigué sur la question depuis plusieurs mois...

 

Très bonne écoute!

 

 

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ven.

20

avril

2018

Où pourraient vivre les extraterrestres ? La réponse d’un astronome

- Jeremy Wilks, euronews :

Seth, on a beaucoup de questions sur les extraterrestres. Petro Brits aimerait savoir si nous avons déjà trouver une preuve d’extraterrestre dans l’espace ?

 

- Seth Shostak, astronome à l’Institut SETI :

 

Je pense que nous le ferons certainement. La raison c’est que, premièrement : je pense que ça peut exister là-bas. Je veux dire, il y a des millions et des millions de planètes dans notre galaxie, dans la Voie lactée. Ca fait énormément de maisons possibles ! Donc il est difficile de croire que seule notre planète possède la vie.

Deuxièmement, la question est de savoir si nous pourrons la trouver ?

Nous cherchons une forme de vie intelligente. J’ai parié avec tout le monde une tasse de café que nous trouverons de la vie ailleurs en 2025. De la vie intelligente.

 

- Jeremy Wilks : Dan Alex voudrait savoir si nous devons regarder dans une certaine direction pour trouver des extraterrestres ?

 

- Seth Shostak :

J’ai passé beaucoup de nuits à me retourner dans mon lit à penser à cela. A me demander où sont les extraterrestres?

Où traînent-ils ?

Un endroit évident est le centre de la Voix lactée.

 

Parce qu’au centre de la galaxie il y a une énorme source d’énergie. Il y a un énorme trou noir, beaucoup d’étoiles, beaucoup de choses. Beaucoup de choses, beaucoup d’énergie, c’est un endroit sur lequel nous devrions nous concentrer et c’est ce que nous faisons.

 

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mer.

18

avril

2018

LA TERRE A-T-ELLE ABRITÉ UNE AUTRE CIVILISATION AVANT LA NÔTRE ?

 

La Terre est vraiment une planète formidable. Non content de se trouver dans la zone d’habitabilité de son étoile, elle abrite également de vastes étendues d’eau et un nombre considérable de plantes et d’animaux. Mieux, elle est même devenue le berceau d’une espèce intelligente capable d’envoyer des sondes et des rovers sur d’autres mondes. Mais notre civilisation est-elle réellement la seule à avoir émergé sur ce monde ?

 

Cette question n’a pas été posée par une chaîne complotiste ou par une autre figure éminente de l’ufologie, mais par deux éminents scientifiques.

 

 

 

Adam Frank, un astrophysicien de l’Université de Rochester, menait des recherches sur le réchauffement climatique en abordant cette délicate problématique d’un point de vue astrobiologique.

 

 

Adam Frank

 

 

Adam Frank , né le 1er août 1962 au New Jersey, est un astrophysicien, professeur et écrivain américain. Depuis 1996, il est professeur d'astrophysique à l'université de Rochester. Ses recherches se concentrent sur l'astrophysique numérique appliquée à la formation des étoiles et l'évolution de ces dernières.

 

Il a également écrit des ouvrages de vulgarisation scientifique ainsi que des textes analysant la culture scientifique par rapport à d'autres cultures. Il est cofondateur du blogue Cosmos and Culture de National Public Radio. Il écrit pour diverses publications telles le magazine DISCOVER.

 

 

Frank fait des recherches dans le domaine de dynamique des fluides en astrophysique . Son équipe de recherche a développé le code AstroBEAR, une méthode basées sur le raffinement de maillage adaptatif et utilisé pour simuler la dynamique des fluides magnétiques dans un contexte astrophysique.

 

 

Tout a commencé par une simple question

 

 

L’homme se demandait en effet si une civilisation industrielle comme la nôtre débarquant un beau matin sur une autre planète serait en mesure de déclencher une forme de réchauffement climatique.

 

Pour tenter de répondre à cette question, Adam Frank a eu l’idée de se rendre à l’Institut Goddard de la NASA pour rencontrer les climatologues de l’agence spatiale américaine. Il s’est alors retrouvé dans le bureau d’un certain Gavin A. Schmidt.

 

Si ce nom évoque vaguement quelque chose en vous, c’est tout à fait normal, car il occupe actuellement le poste de directeur à l’institut pour les études spatiales et il se focalise notamment sur tous les changements naturels et anthropiques susceptibles d’affecter l’habitabilité d’une planète en se basant sur les données collectées sur Terre.

 

En arrivant dans son bureau, Adam Frank a brièvement exposé le sujet de ses recherches et il lui a donc directement posé la question.

 

Après avoir marqué une courte pause, Gavin Schmidt lui a tout simplement demandé comment il pouvait être certain que notre civilisation est la seule à avoir émergé sur notre planète.

 

Pendant plusieurs mois, les deux chercheurs ont mené l’enquête et ils ont rassemblé leurs conclusions dans un article paru en début de semaine dans l’International Journal of Astrobiology.

 

 

L’humanité, la seule civilisation évoluée à avoir vu le jour sur Terre ?

 

 

Pour tenter de répondre à l’épineuse question posée par Gavin Schmidt, les deux chercheurs ont tout simplement choisi d’extrapoler à partir de nos connaissances, de notre vécu, en dirigeant leur attention vers le passé.

 

Ensemble, ils ont donc tenté de déterminer si nous serions actuellement en mesure de détecter les traces d’une ancienne civilisation disparue depuis plusieurs dizaines de millions d’années.

 

D’après eux, si la Terre est âgée de 4,5 milliards d’années, les conditions climatiques étaient peu favorables à l’émergence d’une civilisation similaire à la nôtre durant les jeunes années de la planète.

 

En conséquence, les deux experts ont choisi de restreindre leur champ de réflexion à ces dernières 55 millions d’années.

 

Compte tenu de la période retenue, Adam Frank et Gavin A. Schmidt ont rapidement déterminé qu’il était impossible de retrouver les traces matérielles d’une civilisation disparue depuis aussi longtemps. La moindre sculpture, le moindre édifice, aurait en effet eu le temps de disparaître totalement de la surface de notre planète.

 

Dans ce contexte, chercher des artefacts anciens n’a pas de sens.

 

 

De l’importance de l’équation de Drake

 

 

Pour poursuivre leur réflexion, les deux chercheurs ont donc choisi de se focaliser sur notre propre espèce en se demandant quelles traces l’humanité pourrait laisser derrière elle après sa disparition.

 

Ils ont donc porté leur attention sur l’empreinte de l’Anthropocène et donc de l’ère actuelle, une ère durant laquelle notre espèce a fortement influencé le climat de la planète.

 

Or justement, la période actuelle présente des signaux similaires à ceux relevés dans le lointain passé de la Terre.

 

Il y a environ 55 millions d’années, les températures à la surface de notre planète ont en effet augmenté subitement de 8 °C et personne n’a encore été en mesure de déterminer les causes de ce réchauffement.

 

Dans ce contexte, les chercheurs ont imaginé focaliser leurs efforts sur l’étude de la composition des sols, mais ils se sont alors retrouvés confrontés à un second problème, mis en lumière dans l’équation de Drake.

 

Cette équation s’appuie sur de nombreuses variables afin de tenter de déterminer si l’Univers abrite une autre espèce intelligente. L’une d’elles a trait à la durée durant laquelle une civilisation est capable d’émettre des signaux pouvant potentiellement trahir son existence.

 

L’humanité, comme chacun le sait, a eu besoin de plusieurs millénaires pour être en mesure d’émettre de tels signaux.

 

Désormais, elle se retrouve dans une situation compliquée.

 

Elle est en effet menacée par les changements climatiques, la surpopulation et – surtout – la surconsommation.

 

 

La temporalité, un problème de taille

 

 

Dans ce contexte, notre civilisation pourrait parfaitement disparaître au cours de ce prochain millénaire.

 

Si tel est le cas, alors notre existence aura finalement été très courte à l’échelle de la planète, et encore plus à celle de l’Univers.

 

Or si l’humanité doit connaître un destin aussi tragique, il pourrait aussi en aller de même pour  toute autre espèce intelligente, extraterrestre ou terrienne.

 

La temporalité est donc un vrai problème et ce point a d’ailleurs été évoqué récemment dans une autre étude menée par Claudio Grimaldi et plusieurs chercheurs de Lausanne.

 

En conséquence et compte tenu de cette temporalité, Adam Frank et Gavin Schmidt pensent que si notre planète a réellement abrité une autre civilisation évoluée, alors nous n’aurions aucun moyen de le savoir, car le temps aurait de toute façon balayé toutes ses traces.

 

L’étude complète peut être consultée à cette adresse :

https://arxiv.org/abs/1804.03748

 

Les fans de Dr Who apprécieront d’ailleurs le clin d’œil puisque leur article fait allusion à une hypothèse « silorienne », un nom donné en l’honneur de la civilisation reptilienne présente dans la série.

 

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dim.

15

avril

2018

Les "soucoupes volantes " existent ! Regardez ces photos authentiques des années 1950 !

 

Deux vieilles photographies originales en noir et blanc provenant d'un vieil ermite montrent des soucoupes volantes très détaillées dans le ciel au-dessus de Starks, dans le Maine.

 

Depuis que les images ont été prises dans les années 1950, la question est toujours de savoir si ces soucoupes volantes sont de véritables vaisseaux extraterrestres ou des ovnis fabriqués par l'homme sur la base des connaissances obtenues d'anciens scientifiques allemands qui ont travaillé sur les ovnis nazis, comme le type Haunebu. Affaire Mufon 91403.

 

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sam.

14

avril

2018

Intervention de Parviz Jafari au National Club Press

 

Comme Leslie Kean l’a indiqué cette semaine, Parviz Jafari a quitté ce monde. Leslie connaissait bien Jafari, il a participé à son livre OVNIs, en y décrivant son expérience aéronautique.

 

Nous partageons une conférence donné au National Press Club, ou Jafari s’exprime sur ce qu’il a vécu.

 

 

Nous n’avons pour l’instant trouvé qu’un article parlant du décès de Parviz Jafari, dans le Grenzwissenschaft-Aktuell. Bien écrit, alors nous partageons !

 

Lien vers l’article :

 

Iranischer UFO-Zeuge: Luftwaffengeneral Parviz Jafari verstorben

Le Général Jafari ne fut connu que par la publication d’un document secret du Département de la Défense américain détaillant la rencontre rapprochée du pilote d’alors et du commandant de l’escadre de l’armée de l’air iranienne.

 

En conséquence, Jafari reçut dans la soirée du 18 septembre 1976 l’ordre d’abattre un OVNI qui planait alors sur Téhéran. L’objet volant inconnu a donc été aperçu et enregistré par des témoins oculaires ainsi que par un radar.

 

Jafari  a confirmé  sa version dans diverses interviews et a décrit son expérience en termes de déclaration sous serment lors d’une conférence de presse de renommée internationale au prestigieux National Press Club de Washington le 12 novembre 2007, l’incident est le suivant (vidéo ci-dessus) :

 

"Je m’appelle Parviz Jafari et je suis général de l’armée de l’air iranienne. Le soir du 18 septembre 1976, vers 23 heures, des habitants de la capitale iranienne Téhéran ont été effrayés par un objet inconnu qui encerclait la ville. Cela ressemblait à une étoile, mais plus grande et plus brillante. Il a été signalé à la tour et a été repéré là par le personnel de la tour.

 

De là, le poste de commandement de la Luftwaffe a été alerté et le général adjoint Yousefi a ordonné le lancement d’un avion à réaction F4 pour enquête. Le pilote du premier jet a échoué aux instruments et à la communication lorsqu’il s’est approché trop près de l’objet brillamment éclairé. C’est pourquoi il s’est retourné.

 

Une dizaine de minutes plus tard, un deuxième jet a été lancé – le pilote dont j’étais. À ce moment-là, j’étais commandant de l’escadron. Je me suis approché de l’objet, qui a éclaté intense et lumineux en rouge, vert, orange et bleu. La lumière était si brillante que je ne pouvais pas reconnaître un corps (solide). La séquence dans laquelle les lumières clignotaient était extrêmement rapide, comme un flash.

 

Quand nous l’avons eu sur le radar, il faisait 30 degrés vers la gauche, 25 miles plus loin. Sur le radar, sa taille était comparable à celle d’un Boeing 707. Quatre autres objets de formes différentes se sont ensuite séparés de l’objet principal, plusieurs fois au cours de cette rencontre rapprochée. Chaque fois que ces objets venaient trop près de moi, mes systèmes d’armes ont échoué et la liaison radio a été perturbée.

 

Un des objets est venu à moi. Je pensais que c’était une fusée. J’ai essayé de tirer une fusée à commande infrarouge, mais l’affichage de ma fusée a échoué. Un autre objet m’a suivi sur la descente au retour. L’un des objets séparés a atterri sur une zone ouverte à proximité et brillait si fort que vous pouviez voir le sable sur le sol.

 

Tout le temps nous avons entendu parler d’urgences signalées par d’autres avions qui ont duré plusieurs jours. Pendant mon interrogatoire au quartier général après l’incident, le lieutenant-colonel américain Allan Moy était également présent pour prendre des notes, mais quand c’était fini, je ne l’ai pas trouvé pour l’accompagner. parler.

 

Plus tard, un document autrefois secret a été publié en Amérique en vertu de la Freedom of Information Act (FOIA) des États-Unis. Le service de renseignements de la Défense (DIA) a décrit l’incident en détail et (le rapport) a été envoyé à la NSA, à la Maison Blanche et à la CIA. L’évaluation DIA a conclu que ce cas est un classique qui répond à toutes les exigences pour enquêter sur le phénomène OVNI. " 

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ven.

13

avril

2018

Cas ufologiques récents et inédits

Article publié sur le site http://ovnis-direct.com

 

Nous évoquons le cas d'observation d'ovni par deux avions de ligne au-dessus de l'Oregon, un cas photographié prés de Pauillac ainsi qu'une enquête menée à distance sur un cas à bord d'un Catamaran à Bora Bora.

 

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ven.

13

avril

2018

Et si les extraterrestres se cachaient dans la matière noire ?

 

Gabriel de la Torre, un chercheur travaillant pour l’Université de Cadiz en Espagne, a développé une théorie intéressante au sujet de la vie extraterrestre.

 

Plutôt que de nous focaliser sur les signaux radio ou les rayons gamma, il propose effectivement que nous concentrions nos efforts sur… l’étude de la matière noire.

 

Gabriel de la Torre n’est pas astrophysicien. Il est en effet neuropsychologue clinique et il s’est spécialisé dans tout ce qui touche aux lésions cérébrales, aux troubles neuro-développementaux et à la psychologie spatiale.

 

Cela ne l’empêche cependant pas de s’intéresser à l’Univers et à tout ce qui touche aux exoplanètes et à l’exobiologie.

 

L’humanité a une perception limitée du monde qui l’entoure

 

 

Gabriel de la Torre a récemment publié un article dans le "Acta Astronautica", article dans lequel il parle de la vie extraterrestre.

 

D’après l’éminent neuropsychologue, si l’humanité n’a pas encore été en mesure d’établir un lien avec une civilisation intelligente venue d’un autre monde, c’est peut-être parce qu’elle n’a pas cherché au bon endroit.

 

Dans son article, le spécialiste rappelle effectivement que l’humanité a une perception très subjective du monde qui l’entoure, une perception qui influence bien entendu la manière dont il conscientise une éventuelle et hypothétique civilisation extraterrestre :

« Quand nous pensons à d’autres êtres intelligents, nous avons tendance à les percevoir à l’aide de notre système perceptif et de notre conscience, mais nous sommes limités par notre vision unique du monde et il est très difficile pour nous de l’admettre ».

 

Il faut reconnaître que la réalité des faits semble lui donner raison.

 

Le SETI, par exemple, utilise des techniques d’observation calées sur notre propre science pour tenter de détecter la présence de civilisations extraterrestres et les chercheurs se basent ainsi sur les émissions dans les bandes spectrales ou même sur les signaux électromagnétiques pour s’acquitter de cette tâche délicate.

 

La matière noire et ses mystères

 

Toutefois, dans l’absolu, rien ne dit que ces hypothétiques civilisations utilisent des technologies similaires à celles sur lesquelles nous avons construit notre civilisation.

 

Leur espèce peut en effet être très différente de la nôtre et ne pas avoir besoin des mêmes ressources énergétiques :

 

« Le fait que nous utilisions des signaux radio ne signifie pas nécessairement que d’autres civilisations les utilisent aussi, ou que l’utilisation des ressources énergétiques et leur dépendance sont les mêmes que les nôtres. Nous pourrions ainsi avoir le signal devant nous et ne pas le percevoir ou être incapable de l’identifier. »

 

Gabriel de la Torre va encore plus loin dans son article en proposant aux chercheurs de se focaliser non pas sur les signaux radio ou les sursauts gamme, mais plutôt sur la matière noire.

 

La matière noire n’a pas été observée directement et personne n’a été en mesure de déterminer sa composition exacte.

 

D’après les modèles cosmologiques et comme le rappelle Space dans un article datant de l’année dernière, elle représenterait cependant près de 80 % de la masse de l’Univers.

 

En conséquence, nous sommes très loin d’avoir élucidé tous les mystères de l’Univers et notre compréhension du monde qui nous entoure est par conséquent extrêmement limitée.

 

C’est précisément ce que met en avant Gabriel de la Torre dans son article.

 

Compte tenu des limitations de notre perception, nous ne serions pas nécessairement en mesure de repérer ou même d’apercevoir des êtres évoluant dans un autre plan que le nôtre.

 

En conséquence, le chercheur pense que nous avons tout intérêt à étudier davantage la matière noire pour améliorer notre perception de ce qui nous entoure.

 

Moralité, la vérité se cache peut-être sous notre nez. Et si c’est le cas, alors nous sommes sans doute trop limités pour la voir.

 

 

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jeu.

12

avril

2018

Les ovnis au Paraguay par Ronald Maidana Torres

 

Asunción : L'ufologue paraguayen Ronald Maidana Torres a résumé dans son livre les cas d'observations d'ovnis enregistrés au Paraguay depuis l'époque coloniale.

 

 

Dans certains cas, l'intérêt des États-Unis se démarque, "ce qui a choqué la société il y a plusieurs décennies".

 

Trois des phénomènes non résolus ont été enregistrés au Paraguay concernant les documents publiés dans le cadre du projet Blue Book, parrainé par l'armée de l'air des États-Unis pour enquêter, cataloguer et analyser les cas d'OVNI afin de déterminer s'ils constituent une menace pour la sécurité publique.

 

Ils avaient monopolisé la Une des journaux tels que La "Tribuna" et "El Pais."

 

L'un des incidents dans les archives du "Blue Book Project" s'est produit le 20 février 1948, un événement documenté sous le numéro 119 "Soucoupes volantes sur Asunción".

 

La veuve Agustinas de Paula, qui vit dans le quartier Obrero d'Asunción, a été nommée comme témoin, et elle a observé un objet ovale incroyable dans le ciel à 07:00 heures.

 

"L'objet a attiré leur  attention, parce qu'il était extraordinaire et très beau pour eux ", dit l'article publié dans La "Tribuna" le 26 février, ce qui a fait réagir les chercheurs américains.

 

Dans ce rapport de 13 pages, préparé par le major Samuel J. Skousen, il a été rapporté qu'une autre personne, un employé anonyme de la Banque nationale du Paraguay, a observé découvert le même objet à "Areguá".

 

Le témoin a rapporté que le phénomène étrange avait émis une variété de couleurs. D'autres prétendent avoir observé la chute d'une "étoile sur une colline dans la zone de la Cordillère".

 

Le même objet a également été enregistré sur l'Estancia Santa Felicia dans le Chaco, Paraguay.

 

Un éleveur de la zone, en compagnie d'autres agriculteurs, a défini ce qu'il voyait comme "un disque d'argile verte, avec des halos autour de celui-ci et il se déplaçait à une vitesse plus lente que celle d'un avion, placé à 300 pieds d'altitude".

 

"Plusieurs personnes de différentes villes ont visité Asunción, qui considérait cet étrange objet comme un phénomène céleste ", explique Skousen.

 

Cette affaire, comme d'autres qui ont fait l'objet d'une enquête de l'US Air Force, est documentée dans le livre "Blue Book Project".

 

"Dans les années 1940, le terme OVNI n'existait pas encore. C'était plus comme une soucoupe volante décrivant l'équivalent de quelque chose d'incompréhensible dans le ciel ", explique Torres.

 

Le chercheur paraguayen, correspondant international d'un magazine d'OVNI au Brésil, a commenté que les observations d'OVNI dans le pays avaient été examinées par lui avec beaucoup d'efforts.

 

Il a ajouté que le livre n'était pas une tentative d'expliquer les vérités derrière les divers et inexplicables événements OVNI, mais plutôt une collection de faits depuis 1651 qui réfutent la théorie jésuite enregistrée et démystifiée selon laquelle il n'y avait rien à rapporter à cet égard.

 

"Tout ce qui est écrit dans le livre ne sont pas seulement des histoires, mais les résultats d'un processus d'enquête qui a commencé il y a plus de 10 ans. Tous les témoignages, qu'il s'agisse de photographies, de vidéos, de documents et autres, ont été mis sous le microscope du doute et démantelés en plusieurs parties pour appuyer l'exactitude ", a dit M. Torres.

 

Il a en outre expliqué qu'il y a une résistance - culturellement parlant - que l'OVNI est nécessairement un véhicule extraterrestre et qu'il y a des cas qui le montrent, mais Hollywood et l'industrie du divertissement ont suffisamment contribué à développer une fausse idée sur le problème de l'OVNI.

 

"L'ufologie n'est pas une question de recherche, pas d'évidence, mais d'entropie énorme. Les plus grands critiques des grands dossiers sur ce problème ignorent les faits. Il y a des preuves physiques, des traces d'atterrissages et des déchets de ces objets ont été trouvés, mais cela prend des décennies d'étude ", a dit M. Torres.

 

Hebdomadaire / Ultima Hora

 

 

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mar.

10

avril

2018

L'astronaute d'Apollo 11 Buzz Aldrin est passé au détecteur de mensonges à propos de sa possible rencontre avec une vie extraterrestre!

 

D'après Scott Waring :

 

"Excellente nouvelle !

 

Buzz a réussi son test de détecteur de mensonges.

Cela signifie qu'il n'a jamais inventé l'histoire, tout est vrai.

 

L'histoire de la façon dont il avait vu des ovnis de l'autre côté d'un cratère lunaire est vraie !

Très cool et heureux d'apprendre qu'il n'avait pas peur de passer un tel test. J'aimerais avoir une vidéo du test complet. "

 

 

La nouvelle  :

 

"Il y avait quelque chose dehors " :  l'astronaute Apollo 11 Buzz Aldrin a passé le test du détecteur de mensonges après s'être rappelé sa rencontre avec la vie extraterrestre pendant la mission historique de 1969 sur la lune.

D'autres astronautes avant lui c'étaient soumis a  ce test :

Al Worden, Edgar Mitchell et Gordon Cooper."

 

 

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jeu.

05

avril

2018

Un Mig 29 chasse un ovni le 18 février 2016 en Russie enregistrement (fichier audio)

Article de Philips OLAV

 

Dans les premières heures du 18 février 2016, le réseau de défense aérienne de la Fédération de Russie a été activé en raison d'un objet mystérieux, considéré comme un OVNI, qui a traversé la frontière,  et l'armée de l'air russe a lancé plusieurs Mig 29 a sa poursuite afin d'enquêter.

 

Un MIG, le "725" a finalement pu se rapprocher de l'objet non identifié et, à un moment donné, il a pu non seulement le voir visuellement, mais aussi grimper à moins de 300 mètres de l'objet avant qu'il ne s'éloigne à toute vitesse et franchisse la frontière.

 

Ce qui suit est un enregistrement audio fascinant du "725" (le MIG 29 Russe) poursuivant un OVNI, et  observant celui-ci apparemment de l'autre côté de la frontière parce qu'il a fini par le perdre après  avoir franchi la frontière.

 

Malgré un verrouillage visuel et radar sur l'objet volant inconnu,  "725" et ses contrôleurs de vol n'ont pas été en mesure d'identifier cet objet.

 

Après avoir fait des recherches sur l'observation, nous avons contacté plusieurs traducteurs pour nous aider à traduire l'audio afin d'en apprendre davantage sur les événements de cette matinée.

 

 

Voici ci-dessous l'enregistrement  audio 

L'enregistrement s'intitule "Interception des intrus". La discussion enregistrée a eu lieu entre le tableau 725 (voix masculine) et le Checkpoint. 725 est le surnom de l'avion MiG-29 qui interceptait l'avion intrus.

 

725, quel est votre cours actuel ?

 

-180

 

Quel est votre cours actuel ?

 

– 180

 

par rapport à l'Horizon ?

 

725, cap 180, 4000.

 

725, je vous vois dans le cours 20

 

725 Je suis sur 180 parcours

 

725, compris. 725 parcours 90 à droite

 

725, compris

 

725, le cap 70 à gauche.

 

-725 70. Cap à gauche. Compris.

 

725 compris. 725, Quel est le cours actuel ?

 

725, 70 et 4000.

 

Compris. 725, gardez le cap 60 à gauche.

 

725 Sur le cap 60 - 4000.

 

725, compris. 725 oh la route de la sortie du cap 40. 725, cap 4000 de l'Horizon.

 

725 compris 40-4000. 725 cours 40-4000

 

725, compris. Pour plus d'informations : la cible est sur votre gauche cours 30 degrés. La distance est de 30 kilomètres. Au-dessus de 4.

 

Compris. Qu'est-ce qu'ils font ?

 

Ils exécutent probablement la manœuvre sur le parcours30.

725, sur le cap 30.

 

Quel est votre niveau ?

 

-30 – 4600.

 

Sur la gauche, c'est plus près maintenant. La distance est de 18 kilomètres maintenant.

 

18 kilomètres entre nous ? Oui.

 

Compris, 725.

 

faire une demande de 7400 de latitude.

 

Compris.... compris. Selon vos instructions, la hauteur est libre.

 

Compris.... compris.  Le virage à gauche à la sortie de 180.

 

J'accorde une latitude de 7400.

 

-725, compris. Making 7400 standard à gauche sur le cap de 180.

 

Maintenant à gauche. La distance est de 10 kilomètres maintenant.

 

Sur la gauche ?

 

Oui, à gauche.

 

Compris.... compris. J'atteins le cap de sortie.

 

Sortie de route sur le virage à gauche 180, 725.

 

725 Compris. A gauche 180

 

7500 la latitude accordée, 725.

 

Prise en standard 7500

 

Quel est le cours actuel 725 ?

 

Je suis à 180, 7500 de latitude.

 

Compris.  Directement à l'Horizon

 

725 Compris. 180-7500

 

Quelle est votre vitesse 725 ?

 

La vitesse est de 650. 600 est réglé.

 

Compris.... compris. Vitesse 600. Tournez à gauche.

 

725, compris, à gauche. La vitesse 500 est réglée sur l'appareil.

Compris.... compris. C'est fait.

 

Qu'attendons-nous ?

 

Je ne comprends pas.

 

Quelles sont les actions attendues ?

 

La reconnaissance par la cible est attendue.  725 sortie de route 360 sur votre gauche.

 

Quel est le cours ?

 

-3-6-0.

 

Compris.... compris. Cap 360-7500. Les normes que j'ai maintenues. Cours 360-7500

 

La cible est occupée. La distance entre vous et la cible est de 20 kilomètres. Au-dessus de mille.

 

725, compris.

 

Il est à votre gauche, 725.

 

Ne pas comprendre.

 

La cible est sur votre gauche.

 

Nous avons 90 à gauche.

 

Compris 725, faites une manœuvre à droite.

 

Le cap est à 30.

 

725, compris. Montée au cours 30-7500.

 

7500 Horizon, 735. Vitesse 600km/h. Sur le parcours 30 il y aura la cible au 45 sur la gauche. Le but est de manœuvrer vers la droite à partir de vous.

 

725 compris.  Manœuvres à droite en dessous de 45. La vitesse est de 600 à 7 500.

 

La distance entre vous et la cible est de 12 kilomètres.

725 compris.

 

Sur le côté gauche à 60 ans, puis à 10 ans.

 

Compris 725.

 

Cap 360, 725.

 

Compris 360.

 

La cible est sur le cap de 360 à 45 de longitude. La distance entre les deux est de 8.

 

725 Réalisé. Quelle est la latitude de la cible ?

 

Au-dessus de 1000.

 

Compris.... -Compris...

 

Allumez RWR, 725.

 

Compris.... compris. Effectuer la manœuvre à gauche, 180 et 725 ajuster.

725, Compris.

 

Sur la gauche, vers le demi-tour. Puis trois.

 

725, compris. Quel est le cours ?

 

Continuer sur 360 vers la gauche dans la direction de gauche à droite. Le cours de sortie est de 180

725 compris.

 

Quel cours avez-vous réussi ?

 

-270

 

Compris.... compris. Sur la gauche dans une manière de tourner.

Compris 725

 

 

Vous quittez le cap 170.

 

725 Compris 170. Quel est l'angle de cap

 

Maintenant ?

La cible sera à gauche en dessous de 40 ans en suivant le cap 170/.

 

A gauche ou à droite ?

 

Gauche. Vous voyez quelque chose à droite ?

Pas encore.

 

Continuer à se déplacer vers la gauche. Cours de fin d'études 150

 

Effectuer 150

 

La cible est sur la gauche 725.

 

Compris.... compris. J'obtiens un signal radio à l'arrière de mon

 

côté droit

 

Oui, il y en a un autre derrière la frontière. La distance est de 15 kilomètres de l'arrière. Le cours est à 90.

 

Je le fais jusqu'au cap 90.

 

la cible est sur le cap 90. A gauche en dessous de 20.

 

725 Compris. A gauche, en dessous de 20 ans.

 

Quatre trimestres au-dessus, 725.

 

Oui, camarade chef.

 

Sur la gauche à 4 heures.

 

Je ne vois rien. Rayonnement de l'arrière par le côté gauche

Major, allez à gauche avec la sortie 330, 725.

 

Compris.... compris. Continuez. Il reste 7500 mètres de hauteur

 

725 ne pas allumer l'arme.

 

Compris.... compris.

 

Poursuivre le cap 180 à gauche.

 

725, j'effectue à 180 à gauche.

 

La cible est sur la gauche sur une distance de faisceau de 6 kilomètres et plus haut que mille.

 

725, compris. Mille.

 

Maintenant, il est sur la gauche sur une poutre plus haute que cinq cents.

 

Je ne vois pas !

 

Sur quel parcours avez-vous réussi ?

 

Avoir dépassé les 300. La cible est-elle célibataire ?

 

Célibataire, 725.

 

Je demande 170.

 

725, sortie à 180 pour vous.

 

725, compris. Cap 180. Je garde le standard.

 

A gauche en dessous de 60, 725.  La distance entre vous et la cible est de 6 kilomètres.

 

725, compris. Est-il supérieur à 1000 ?

 

A gauche en dessous de 80. Derrière les 4 côtés. Il est supérieur à 1000

 

Compris.

 

Quelle est votre vitesse actuelle ?

 

600 selon le panneau.

 

Réglez-le pour 480.

 

725, compris. La vitesse 480 est réglée. Je garde la norme 7500. Je ne vois encore rien.

 

J'ai compris. Préparez-vous pour le virage à gauche. Rouleau attitude 35.

 

Compris. roulis à gauche à 35

 

725 ont glissé. La distance à la cible est de 8. Maintenir le roulis gauche à 35 et la vue dans l'hémisphère gauche.

 

725, compris.

 

Le RWR est-il activé ?

Oui. Oui. Pas encore de signal.

 

Compris.

 

La stabilisation est en marche. Rouleau à 35, 7500 standard. Je continue à le surveiller visuellement.

 

725, compris. La distance est de 11 kilomètres.

 

Dans le virage aussi ?

 

Oui. Oui.

 

Compris. Il va nous faire signe tout à l'heure.

 

Poursuivre la cible. Continuez à le regarder. La distance est de 11 entre vous et la cible.

 

Compris.

 

Quel est votre parcours actuel ?

 

J'ai passé 20 degrés.

 

20 degrés. Jusqu'à présent, la ligne droite.

 

Compris. En ligne droite.

 

Compris. Tournez-vous. Gardez le rouleau gauche 30 pour 11 heures.

 

Compris. Pour 11 heures. Signal RWR par l'arrière sur le côté gauche.

 

Compris. Continuez à tourner à gauche. Rouleau 45.

 

Compris, 45. A gauche en dessous de 90. J'observe un éclairage par rapport aux étoiles.

 

La norme 8000 est autorisée. Ne perdez pas la cible à partir de votre

 

vision.

 

725 compris. 8000 standard.

 

Ne perdez pas la cible de votre vision et ne perdez pas le contact visuel.

 

Compris.

 

Contrôle de la vitesse, mode de stabilisation.

 

Compris. Confirmez le cours.

 

Je confirme le cours.

 

Compris.... compris. Je me prépare pour le standard 80.

 

Compris. Gardez-le

 

Compris. Cours 240 - standard.

 

Est-ce qu'il s'est déplacé vers la gauche ?

 

Oui, encore à gauche.

 

Pouvez-vous distinguer pour chaque cible ?

 

Non.

 

Compris 725, confirmez ce que vous observez.

 

une fois de plus ?

 

Un objet lumineux par rapport à l'objet étoiles.

Y a-t-il des radiations ?

 

Il n'y a pas de radiations.

 

Compris.

 

La norme 800 est mise en place.

 

La cible est-elle visuellement plus élevée que vous ?

 

C'est 300 mètres plus haut que moi. A gauche 15

 

J'interdis de vivre la latitude.

 

Compris.

 

725, quel est votre cours ?

 

725, le cap est 240 à gauche 15-25. J'observe quelque chose.

 

Manœuvre sur un rouleau. Gardez le contact visuel

 

avec lui.

 

725, compris. Vous le confirmez ?

 

Oui, je confirme.

 

Compris. Il me semble que c'est loin.

 

Quelle est la distance ?

 

Je suis en train de vérifier.

 

Réception du signal RWR le signal RWR de gauche en dessous de 50.

 

725, vous n'avez pas perdu le contact visuel ?

 

Avec une seule cible. Je n'observe pas les autres. A gauche 15. Je maintiens le cap 240 - 7800 au standard.

 

725, vous avez la possibilité de tourner à gauche ?

 

Je n'ai pas compris.

 

Avez-vous la possibilité de modifier la disposition vers la gauche afin de pouvoir observer clairement la cible ?

 

Je suis du côté de la Lune maintenant.

 

Je n'ai pas compris.

 

J'ai la Lune à droite et la cible est à gauche.

 

Je n'ai pas compris.

 

J'ai réglé l'appareil sur 650.

 

Compris.

 

Il n'y a pas de mouvement.

 

Je n'ai pas compris.

 

Je n'observe aucun mouvement.

 

Compris. Tu gardes le contact visuel ?

 

C'est ce que je suis. Est-ce qu'il me quitte ?

 

Oui. Oui. Il se rapproche "d'un ruban" (frontière des eaux russes)

 

Compris.... compris.  Je le confirme.

 

Compris. Qu'est-ce qu'il vous reste ?

 

3500 est à gauche.

 

Je n'ai pas compris.

 

L'appareil 700 est mis en service, 09

Je n'ai pas compris.

 

– 105

 

Pardon ?

 

– 105

 

725, coude à droite.

 

725, c'est ça ?

 

D'accord, cap sur le point de contrôle, 725. 725, à droite. Un cap sur une balise.

 

725,Doing to the right - toward the beacon.725, under 90

 

A gauche.

 

Vous pouvez les distinguer ?

 

Non, c'est trop loin.

 

725, revenez au point de contrôle 800.

 

Gardez un échelon.

 

725, compris.

 

Quelle est la vitesse actuelle sur le panneau ? J'en ai autorisé 700.

 

725, compris. 700.

 

Combien de carburant reste-t-il ? Qu'est-ce que la courbure et le maximum ? Allez au point de contrôle.

 

– 330.

 

compris 330. Occupy 750o de latitude standard sous le contrôle de RWR.

 

725, compris. 7500 latitude est prise. Rayonnement du RWR

 

Compris.

 

Il y a quelque chose derrière, sur le côté droit.

 

725, Les radiations se produisent-elles ?

 

Oui.... Oui. Sur la droite.

 

725, 7507 est autorisé. Diminuer selon la norme occupe 210 à la vitesse 750 sur l'appareil.

 

725, compris.

 

accepté. Sous la pression de 745.0745.0745.0 j'ai permis de prendre 1200. Sous la pression de l'aérodrome.

 

Compris, moins de 1200. Quelle est la pression ?

 

745.0745.0, 1200 sous un alignement d'aérodrome, vitesse 750, et se déplacer au point de contrôle. Contrôle par balayage de la hauteur et du rayonnement sur le RWR.

 

725, compris.

 

725, je spécifie la pression d'air : 7506.0756.0756.0

 

7506,0, compris.

 

725, je spécifie la pression d'air 7506.8

 

– 7506.8

 

Contrôle du travail du RWR. 725, cap 60.

 

– 725, 70.

 

725, installez 600 sur le panneau. Démarrage 1200, sous pression de l'aérodrome 7506.8

 

725, sous pression 7506.8 - 1200 est prise L'appareil a été réglé sur 600.

 

Compris. Maintenez le cap sur 60.

 

Compris. Je ne vois pas de radiations.

 

Il y en a un. Il est parti probablement sur une petite hauteur.

 

725, à gauche un cap sur une balise.

 

Compris - Compris

 

725, Continuez à avancer sur le cap 360 - 1200.

 

725, compris.1200 est maintenu sur un cap 360.

 

Trois tonnes.

 

725, Observez-vous le point de contrôle ?

 

Oui, 725.

 

Estimation au premier 1200 développement sur 180.

 

725, compris. Au premier 1200 sur 180. Il y a quelque chose qui me met en valeur depuis l'arrière. Il y a quelqu'un ?

 

C'est peut-être nos ouvriers sur la terre.

 

Compris.

 

725, préparez-vous à atterrir à 1200. Ne bougez pas de 1200.

 

725, je vous ai compris.

 

725, Combien de carburant reste-t-il ?

 

– 725, 2600.

 

Compris 2600.

 

725, contrôle pour la mise en place du 15ème canal.

 

Compris. 725 préparé pour l'atterrissage 1300.

 

Compris. Ne bouge pas.

 

– 2150.

 

Exécuter, le premier. La pression 725 est de 756,9.

 

725, 756,9 est mis en place.

 

725, qu'est-ce qu'il reste ?

 

– 725, 1900.

 

Confirmé.

 

725, et sur le second 1200.

 

Effectuer l'atterrissage 725.  Garder 1200

 

Voici l'original mis en ligne sur le site   http://www.radioscanner.ru/forum/topic35969.html#msg1231676

Commentaires

Cet audio a été mis en ligne sur le site http://www.radioscanner.ru/

 

 

Le site Radioscanner.ru  apporte  quelques commentaires pour fournir des détails en ce qui concerne la discussion active sur le forum concernant l'enregistrement radio du 18 février 2016.

 

Les enregistrements ont été réalisés le 18 février 2016 entre 12h55 et 1h40, heure de Moscou.

 

Le fichier audio a été édité pour supprimer les pauses, l'indicatif d'appel complet de l'avion (d'interception), les signaux d'identification de l'aérodrome militaire et d'autres émetteurs dans les environs de l'incident.

 

Le fichier est légal selon les lois de la Fédération de Russie, car les transmissions étaient en clair (non cryptées) sur les fréquences radio normales de l'aviation.

 

N'importe quelle personne ayant un récepteur à large bande dans la région aurait pu recevoir ces signaux, et il aurait pu être reçu à une plus grande portée par l'équipement radio amateur.

 

Nous affirmons que le ministère de la Défense a établi des lignes directrices sur la façon d'interpréter et de commenter ces événements et que nous n'avons pas violé leurs (lignes directrices).

 

Nous croyons que les rapports de vol du district militaire du Sud (en février) n'ont rien à voir avec cette affaire, car lors de l'incident du 9 février 2016, deux avions de transport AN-72 ont été interceptés dans le cadre d'une mission d'entraînement et forcés d'atterrir.

 

Ces interceptions ont été effectuées de jour en après-midi, alors que les événements du 18 février et les transmissions radio ont eu lieu de nuit.

 

Veuillez noter que, selon la loi, les cinq objectifs de l'interception des intrus étaient les suivants :

 

a). Identification de l'intrus

b). Aider l'équipage d'un intrus en le ramenant sur sa trajectoire.

c). Forcer un intrus à quitter l'espace aérien de la Fédération de Russie.

d). Intercepter et forcer (un intrus) à partir des zones frontalières et à l'écart des zones réglementées et des zones d'interdiction de vol.

e). Forcer un intrus à atterrir

 

Cela dit, l'objectif a été atteint : l'intrus a été contraint de quitter l'espace aérien russe.

 

 

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jeu.

05

avril

2018

Crash Ovni d'Aztec par Jean Librero du 06 mars 2018

Première partie

Deuxième partie

 

Tous les 1ers mardi du mois, Ovni Paris ,un groupe de passionnés de la question Ovni , organise une soirée ufologique  à Paris   dans le 5ème arrondissement  ,270 rue saint Jacques, salle Nicole dans la Maison des Mines .

 

Une vraie salle de conférence ! 

 

Nos soirées comportent des actualités Ufologiques , une conférence faite par une personne ,ufologue ou lié à la question Ovni et invitée par le responsable Patrice Galacteros  et enfin un débat sur le sujet de la conférence.

 

 

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jeu.

05

avril

2018

Un avion de combat F-16 s'est crashé sur la base aérienne américaine de Nellis, située non loin de Las Vegas- intervention d'un Ovni?

 

Date de l'écrasement : 4 avril 2018

Lieu de l'accident : Nellis AFB, Nevada, Nevada, USA

Source : https://lasvegassun.com/news/2018/apr/04/fighter-jet-assigned-to-nellis-afb-crashes-during/

 

D'après Scott Waring : 

 

"Maintenant, l'USAF rapporte qu'un F-16 s'est écrasé alors qu'il s'entraînait chez Nellis AFB, mais je pense que tout cela n'est qu'une couverture. Vous voyez, Nellis AFB est célèbre pour avoir une base extraterrestre de "grands blancs" situés derrière l'ancien champ de tir. 

 

Je crois qu'un grand aéronef  blanc a vu les mouvements d'un F-16 comme une menace et l'a abattu.

Par exemple, le F-16 aurait pu verrouiller son système de missile laser de poursuite sur l'OVNI....ce qui pourrait être perçu comme une menace. On dit que les "Grands Blancs" sont hyper agressifs. 

 

Les "Grands Blancs" se considèrent comme supérieurs aux humains et ont déjà tué des soldats de l'USAF pour des raisons telles que pousser un enfant "Tall White" loin de votre arme à feu, toucher un enfant "Tall White" ou défier toute demande de leur part.

Ouais, pas les espèces supérieures que beaucoup espéraient, mais l'armée américaine semble penser qu'il y a un grand avantage à les avoir là-bas, probablement pour une sorte de  commerce militaire. 

 

Voulez-vous en savoir plus sur les "Tall Whites"  de la base aérienne emilitaire de Nellis  ? Alors regardez cette interview d'un homme qui n'était pas un militaire à l'époque et qui assurait l'interface entre les "Tall Whites" et les militaires de  l'USAF." 

 

Commentaire : Scott Waring reprend cette idée que la race extraterrestre dite "Tall Whites" est abritée depuis plusieurs dizaines d'années dans cette base de Nellis dans un but technologique militaire mais avec une contre-partie en faveur des des "Tall Whites" que personne ne connaît réellement !

Est-ce une théorie conspirationniste comme les officiels aiment à le répéter depuis quelques mois ?

 

L'article de "sputniknews" concernant ce crash 

 

Un avion de combat multirôle F-16 s'est crashé mercredi sur la base aérienne américaine de Nellis, située non loin de Las Vegas, indique la chaîne américaine Fox News se référant à des sources au sein de la défense.

 

Un F-16 s'est écrasé mercredi sur la base de l'US Air force de Nellis, près de Las Vegas, ont déclaré des responsables de la Défense à la chaîne Fox News.

 

Le sort du pilote, ou des pilotes, reste à préciser.

 

Le même jour, un avion de l'US Marine Corps s'écrase à Djibouti

L'incident s'est produit aux environs de 10h30 heure locale (19h30 heure de Paris) lors de manœuvres d'entraînement sur cette base militaire de Nellis qui se trouve au nord-est de Las Vegas, dans l'Etat du Nevada. Des services de secours ont été dépêchés sur les lieux.

 

 

La porte-parole des forces aériennes, Ann Stefanek, a confirmé que l'un des avions de combat de l'armée de l'air s'était écrasé mercredi dans l'après-midi et a précisé qu'aucun autre détail n'était disponible.

 

Il s'agit déjà du troisième crash d'un aéronef militaire américain en deux jours.

 

Hier, un hélicoptère du Corps des Marines CH-53E s'est écrasé au cours d'exercices en Californie le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique, tuant quatre membres d'équipage.

 

Le même jour, un avion AV-8B Harrier du Corps des Marines s'est écrasé à Djibouti au cours d'un entraînement. Le pilote a réussi à s'éjecter et est actuellement dans un état «stable».

 

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mar.

03

avril

2018

Canada : La mystérieuse disparition de Granger Taylor

 

Il y a 38 ans, un mécanicien, obsédé par les extraterrestres, a mystérieusement disparu sans laisser de trace. Cette affaire, toujours inexpliquée, fera bientôt l'objet d'un documentaire.

 

Granger Taylor a disparu sans laisser de trace à Vancouver, au Canada. Il a simplement laissé une note à ses parents expliquant qu'il embarquait à bord « d'un vaisseau spatial extraterrestre ».

 

Cette affaire a longuement été alimentée par des théories du complot et a suscité l'intérêt de nombreux ufologues. Une cinéaste cherche maintenant à aller au fond de ce mystère non résolu dans un nouveau documentaire.

 

Elle s'est particulièrement intéressée à sa lettre d'adieu, à ses deux testaments, et à son « vaisseau spatial » comme preuve qu'il y a davantage de mystères derrière cette disparition survenue le 29 novembre 1980.

 

« C'était un génie », a déclaré Stacey Jenkins au journal local The Columbia Valley Pioneer. « Mais il a commencé à imaginer des choses ».

 

« Il a dit à ses amis que des extraterrestres lui avaient parlé, et il a commencé à fantasmer sur le fait d'être enlevé par des extraterrestres. »

 

Non seulement il « fantasmait sur » les extraterrestres qui l'enlevaient, mais il a activement recherché cette possibilité.

 

Il a construit un vaisseau spatial extraterrestre dans son arrière-cour en utilisant de la ferraille et deux antennes paraboliques géantes et a écrit une lettre étrange sur son futur « voyage interstellaire » avant de finalement disparaître.

 

Tyler Hooper, journaliste au média The VICE, a longuement parlé avec la famille et les amis de l'homme.

 

 

Il a révélé le contenu de la lettre :

 

« Chère Maman, cher Papa. »

 

« Je suis parti pour embarquer à bord d'un vaisseau spatial extraterrestre, alors que mes rêves récurrents m'assuraient un voyage interstellaire de 42 mois afin d'explorer le vaste univers, avant de revenir. »

 

« Je laisse derrière moi toutes mes possessions, car je n'en aurai plus besoin. Veuillez utiliser les instructions laissées dans mon testament pour vous aider. »

 

Hooper a déclaré à News.com.auque cette histoire restait

« enveloppée par les théories de conspiration ».

 

Au moment de sa disparition, des journaux locaux ont rapporté que Taylor avait rayé le mot « mort » et l'avait remplacé par

« départ » au verso de sa lettre d'adieu.

 

La dernière personne à l'avoir vu vivant était une serveuse dans un petit restaurant la nuit où il a été vu en train de conduire son véhicule.

 

Ce véhicule a été retrouvé six ans plus tard au mont Prevost, une zone dense d'arbres située non loin de la maison des Taylor.

 

Le véhicule avait été détruit par de la dynamite transportée à l'arrière et un médecin légiste a statué que les fragments d'os humains retrouvés sur le site pouvaient être ceux de M. Taylor.

 

La sœur de M. Taylor a dit à Hooper qu'il avait consommé de la drogue au cours de sa vie.

 

« Il prenait de l'acide, plusieurs fois par jour, au cours des derniers mois », a déclaré Grace Anne Young.

 

Le documentaire devrait être finalisé d'ici la fin de l'année.

 

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sam.

31

mars

2018

Lorsque Russie rime avec ovnis: où y observer ces mystérieux voyageurs extraterrestres ?

Même Mulder et Scully, spécialistes en affaires paranormales de la série télévisée X-Files, auraient bien du fil à retordre pour résoudre certains des mystères que nous nous apprêtons à vous présenter.

 

1. Le triangle de Moliobka

L’anomalie de Moliobka, surnommée « triangle de Moliobka », située dans la région de Perm (1 156 kilomètres à l’est de Moscou), cache une longue histoire extraterrestre. Dès le début du XIXe siècle, des paysans locaux y ont en effet surpris des objets volants dans les cieux. Durant la période soviétique, le triangle de Moliobka est également devenu l’un des premiers endroits où des ovnis ont été aperçus. Les témoins ont alors parlé de mystérieux objets volants de différentes tailles et formes, de boules lumineuses rouges et bleues, ainsi que d’imposantes silhouettes humanoïdes noires. Certains ont même évoqué avoir eu des contacts télépathiques avec ces étranges visiteurs.

 

2. La crête Medveditski

Les chasseurs d’ovnis avancent que les extraterrestres posent souvent leurs vaisseaux sur la crête Medveditski, dans la région de Volgograd (912 kilomètres au sud de Moscou). Des zones de terre brûlée peuvent parfois y être découvertes, alors que l’herbe à proximité reste totalement intacte. Tondeuses défectueuses ou aliens ? Le mystère reste entier.

 

 

3. Le village d’Alat

Apparemment, les habitants d’Alat, en République du Tatarstan (719 kilomètres à l’est de Moscou), sont habitués aux ovnis. Ils assurent qu’un point jaune apparait toujours dans le ciel après le coucher du soleil, que des rayons colorés s’en échappent et qu’il se déplace dans les environ avant de disparaître dans différentes directions. Malheureusement, aucune photographie ne prouvant son existence n’a été réalisée. Les appareils photos ne peuvent pas le capturer, dit-on.

 

4. Kychtym

En 1996, la petite ville ouralienne de Kychtym a fait les gros titres lorsque le corps d’une petite créature inconnue y a été découvert. Aliochenka, ou le nain de Kychtym comme elle a été appelée, n’a pu être attribuée à aucune espèce connue à ce jour. Malheureusement, la police locale a confié ce mystérieux cadavre à des ufologues à l’identité indéterminée, et plus personne ne l’a vu depuis lors.

 

5. Le Stonehenge du Don Veter TV

D’anciennes pierres dans la steppe, à 120 kilomètres de Rostov-sur-le-Don (959 kilomètres au sud de Moscou) ressemblent tellement au célèbre site anglais qu’elles ont été baptisées « le Stonehenge du Don ». Les locaux sont persuadés que ce lieu est une sorte de port spatial pour des vaisseaux extraterrestres. Des gens prétendent en outre que des ovnis y font régulièrement leur apparition la nuit, mais jamais le jour.

 

 

6. Dalnegorsk, le Hauteur 611

Le 29 janvier 1986, des dizaines d’habitants de la ville de Dalnegorsk, en Extrême-Orient russe, ont eu le souffle coupé en voyant un ovni en forme de boule rouge-orange s’écraser sur une colline calcaire voisine connue sous le nom de Hauteur 611, avant de s’embraser. Les locaux sont alors parvenus à retrouver quelques restes de la matière dont était constitué cet objet. Selon les scientifiques ayant analysé ces preuves, la technique utilisée pour allier les métaux en question est inconnue de l’humanité.

 

7. La ville de Sassovo

L’apparition d’un ovni à Sassovo, ville de la région de Riazan (184 kilomètres au sud-est de Moscou) lors de la Journée de la Cosmonautique (le 12 avril 1991) n’est pas passée inaperçue. Une impressionnante explosion a fait trembler les bâtiments et a brisé des fenêtres. Les locaux ont même cru qu’il s’agissait d’une explosion nucléaire. Pourtant, les raisons se cachant derrière cet événement sont encore aujourd’hui un mystère. Certains affirment cependant avoir vu d’énormes boules blanches traverser le ciel peu après. L’explosion s’est reproduite un an plus tard, mais de manière beaucoup plus faible.

 

8. L’île d’Olkhon

 

La beauté saisissante du lac Baïkal n’a pas non plus échappé aux aliens. En 1971, près de l’île d’Olkhon, une gigantesque pyramide a été aperçue se déplaçant silencieusement au-dessus de l’eau. Sa présence aurait été à nouveau constatée en 1984, 1990 et 1998.

 

 

9. Le triangle de Sverdlovsk

Situé près d’Ekaterinbourg (anciennement appelée Sverdlovsk, à 1 417 kilomètres à l’est de Moscou), le triangle de Sverdlovsk est le lieu ayant enregistré le plus d’apparitions d’ovnis en URSS/Russie dans les années 1980 et 1990. Les ufologues supposent que cette zone couvrait les voies aériennes préférées des aliens. De nos jours, il semble que cette autoroute extraterrestre ne soit plus très fréquentée, mais les locaux prétendent parfois qu’ils observent de temps en temps des vaisseaux spatiaux passer.

 

10. Le village d’Okounevo

Les résidents du village sibérien d’Okounevo soutiennent que des vaisseaux extraterrestres se posent régulièrement sur un lac se trouvant non loin de là, avant de plonger dans ses profondeurs. Les eaux émettraient ensuite une lumière verte. Certaines personnes pensent ainsi que l’ancien temple de Khanoumam est situé au fond de cette étendue d’eau.

 

L’objet volant non réellement identifié le plus célèbre de Russie est certainement celui de Toungouska, qui fait l’objet d’innombrables fantasmes et théories. Nous vous le présentons dans cet autre article.

 

 

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mer.

28

mars

2018

Angleterre : Une star de la télévision pense être observé par les aliens

 

Une star de la télévision et de la radio qui s'est fait connaître en jouant une drag queen nommée Lily Savage, a raconté avoir vu des « lumières étranges » au-dessus de sa maison dans le village d'Adlington, dans le Kent, en Angleterre.

 

Paul O'Grady, âgé de 62 ans, a prétendu qu'il était « observé » par les extraterrestres après avoir repéré un OVNI juste au-dessus de son jardin. Il a raconté, aux auditeurs de son émission « Paul O'Grady on the Wireless » de dimanche, qu'il avait vu de ses propres yeux un objet non identifié planant au-dessus de son verger à 2 heures du matin.

 

Il a dit qu'il écoutait le témoignage de la chanteuse Kim Wilde, qui croit aussi aux extraterrestres et aux OVNIS, quand il a compris que, lui-aussi, était observé par des formes de vie extraterrestres.

 

Il a expliqué : « J'écoutais Kim Wilde, et elle parlait des aliens ... Nous les avons vu dans le Kent - je suis sérieux – au-dessus de Folkestone, Dungeness et de Hythe. »

 

« Je les ai vus, et je ne suis pas le seul - j'ai des témoins, donc je ne suis pas en train de perdre la tête. »

 

« Il y avait ces étranges formations de lumière dans le ciel. Nous ne savons pas ce qu'elles sont. »

 

« L'armée dit que ce n'est pas eux qui envoient des fusées éclairantes, donc nous ne savons rien de leur origine. Mais je suis juste terrifié à l'idée de me réveiller une nuit et de découvrir un extraterrestre près de mon lit. »

 

« Je promenais mon chien dans le verger et j'ai levé les yeux au ciel. Il y avait ces lumières étranges - on m'observait ... à 2 heures du matin. »

 

La chanteuse Kim Wilde, 57 ans, a déjà affirmé avoir vu un OVNI planer au-dessus de son jardin pendant deux heures.

 

La chanteuse de Kids in America, qui a vendu plus de 10 millions d'albums dans le monde entier, a déclaré qu'elle avait observé des lumières « statiques et silencieuses » émises par un OVNI le 26 juin 2009 dans son jardin du Hertfordshire.

 

L'année dernière, elle avait révélé son « secret » : « J'ai vu un jour un OVNI dans mon jardin. »

 

« C'était le lendemain de la mort de Michael Jackson et j'ai pensé : c'est lui qui revient me hanter ! »

 

« C'était un vendredi soir. Ces deux lumières dans le ciel étaient statiques et silencieuses. »

 

« Je les observais, elles étaient au-dessus de mon jardin d'environ 23h jusqu'à une heure du matin. »

 

« Cela a eu un effet profond sur moi, cela m'a fait penser à quelqu'un qui s'occupait de nous. »

 

Elle a dit que l'OVNI mesurait « environ 20 fois la taille d'un

avion ».

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mar.

27

mars

2018

Bataille Ovnis de Los Angeles de 1942

 

Une nuit de février 1942, l'armée Américaine a tiré, pendant plusieurs heures, sur un OVNI qui planait au-dessus de Los Angeles.

 

Au même moment, de puissants projecteurs illuminaient cette chose étrange dont l'origine demeure encore mystérieuse de nos jours.

 

Cet objet inconnu est soudainement apparu dans le ciel nocturne. Il se déplaçait lentement à l'horizon au-dessus de Culver City et de Santa Monica, selon l'expert en OVNI Jason Gleaves.

 

Il a analysé une photographie prise lors de cet événement. Il suggère que les détails entourant cette affaire ont ensuite été dissimulés par des dirigeants, qui ont publiquement expliqué qu'il s'agissait d'un ballon météo.

 

Les recherches menées par M. Gleaves ont été publiées dans son livre UFO PHOTO, publié par Flying Disk Press.

 

 

 

Il explique :

« L'armée américaine a commencé son bombardement constant et sans arrêt contre cet objet inconnu. Elle a tiré des milliers de balles d'artillerie, mais en vain. »

 

« Les premiers coups de feu ont débuté tard dans la soirée du 24 février et se sont poursuivis jusqu'aux premières heures du 25. »

 

« À 3 h 16, la 37e Brigade d'artillerie côtière a commencé à tirer avec des mitrailleuses de calibre 50 et des obus anti-aériens de 12,8 livres sur cet objet non identifié. Au total, plus de 1 400 obus ont finalement été tirés afin de tenter d'abattre cet objet. »

 

« Les pilotes de l'US Air Force du 4ème Interceptor Command Squadron ont été alertés et mis en attente mais leurs avionssont restés à terre. »

 

« Le tir d'artillerie a continué de façon sporadique jusqu'à 4h14 du matin, heure à laquelle la fin de l'alerte a été sonné et le black-out général a été levé à 7h21 du matin. »

 

« Plusieurs bâtiments et véhicules ont été gravement endommagés par la chute de fragments de bombes et cinq civils sont morts suite à ces tirs antiaériens : trois morts dans des accidents de voiture à cause du chaos qui régnait alors et deux d'infarctus attribués au stress induit par cet événement inhabituel. »

 

« Compte tenu de la durée qui s'est écoulée et des milliers de personnes qui ont assisté à cet événement inoubliable, il n'y a pas beaucoup de photos claires et de qualité à analyser. »

 

« La seule véritable image détaillée disponible avait été prise à l'époque par un photographe de presse travaillant pour le Los Angeles Examiner. »

 

L'expert en OVNI a analysé cette photo en détail pour son livre.

 

Il a déclaré :

 

« J'ai analysé la meilleure image disponible et j'ai découvert davantage de détails à l'aide d'un logiciel de retouche numérique. Celaa donné vie à cette photo et a mis en avant des détails jamais vu auparavant. En outre, cette analyse a révélé les caractéristiques de cet objet et sur ce qui entourait cette structure. Cela soulève davantage de questions quant à sa véritable origine. »

 

« La photographie de l'incident initial a été prise dans la région de Los Angeles à la nuit tombée sur une zone estimée à cinq miles. »

 

«Les projecteurs servant à détecter la présence d'avions dans le ciel étaient situés à des endroits stratégiques autour de la ville en raison de la forte menace de raids aériens. »

 

« Ce qui se trouve au centre de l'image originale a été analysée. Il s'agit d'un grand objet illuminé qui semble stationnaire. Toutefois, nous avons la confirmation des témoins qu'il se déplaçait à une vitesse constante. Ce déplacement constant est également visible dans l'image originale. On peut également remarquer de multiples petits éclairs (causés par les explosions des obus d'artillerie ) entourer toute cette scène.Les nombreux faisceaux de projecteurs se croisent dans le ciel, peut-être , à la recherche d'objets aériens inconnus. »

 

« L'objet inconnu s'est finalement déplacé à une vitesse constante à proximité de Long Beach avant de disparaître au-dessus des collines de Palos Verdes. Une fois hors de vue, l'artillerie s'est finalement tue. »

 

M. Gleaves a déclaré, qu'avant que cette affaire ne soit dissimulée, l'incident avait fait la une des journaux le long de la côte Pacifique des États-Unis.

 

Cet incident s'est produit seulement trois mois après l'entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale en décembre 1941.

 

Au départ, l'armée pensait que le pays était attaqué par l'armée de l'air japonaise ou la Luftwaffe allemande.

 

Il poursuit :

« Ils ne savaient pas que l'objet pouvait provenir d'un endroit bien plus éloigné, et qu'il n'était peut-être pas de ce

monde. »

 

Malgré des milliers de témoins, une conférence de presse ultérieure a minimisé les événements.

 

M. Gleaves a déclaré :

« Le secrétaire général de la Navy, Frank Knox, a indiqué que cet incident incroyable n'était qu'une 'fausse alerte', essayant vainement de minimiser la portée de

l'événement ».

 

« Quelques années plus tard, l'US Coast Artillery Association a identifiécet objet inconnu comme étant un ballon météorologique lancé à 1 heure du matin. Il aurait rapidement été repéré et les tirs ont alors commencé. L'imagination aurait fait le reste, créant toutes sortes d'hypothèses. »

 

« Beaucoup plus tard en 1983, le Bureau américain de l'histoire de la Force aérienne a attribué l'incident à un cas d'anxiété évidente et à la 'guerre des nerfs' déclenchés par l'apparition de ce ballon météorologique perdu et dont la présence a été exacerbée par des fusées éclairantes et des obus provenant de batteries au sol. »

 

Malgré ses recherches, M. Gleaves avoue que cette affaire est loin d'être résolue.

 

« Encore à ce jour, l'objet n'est pas identifié, j'ai inversé et filtré l'image originale disponible à l'analyse et retoucher les détails en utilisant des techniques d'amélioration. »

 

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lun.

26

mars

2018

Les Ovnis : Une histoire de sciences avec Pierre Lagrange

Il s'agit notamment de montrer que les ovnis représentent non un obstacle mais une chance pour le développement de la culture scientifique.

Vidéo ci-dessous

 

Pierre Lagrange, Sociologue des sciences, enseigne l’anthropologie à l’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon.

 

Il est spécialisé dans l’étude des controverses sur l’existence des phénomènes dits paranormaux et des sujets mettant en jeu les régimes de la preuve scientifique, auxquels il a consacré de nombreux articles et plusieurs livres.

 

Le 2 janvier 2008, il tenait  une conférence à Rennes  pour Les Mardis de l'Espace des Sciences 

 

Tout le monde a son opinion sur l'existence ou l'inexistence des ovnis, sur l'attitude de la science ou des médias dans le débat.

 

Pourtant les études, et a fortiori, les études scientifiques sur ces phénomènes sont rares mais elles existent, même si elles sont peu connues.

 

Comment se fait-il que tout le monde estime avoir une opinion valable, alors que sur d'autres sujets les mêmes se déclareraient incompétents, et comment se fait-il que ces opinions estiment pouvoir se passer d'un véritable effort documentaire ?

 

Les ovnis ont été l'objet de véritables débats et études scientifiques, mais le débat se trouve souvent dans l'impasse parce que la plupart d'entre nous ne le prend pas pour un sujet sérieux.

 

Il est toutefois possible d'aborder la question des ovnis avec les outils scientifiques sans que cela ne représente un échec de la science au profit de l'irrationnel.

 

Pour montrer à quel point il peut être intéressant de faire évoluer notre discours et notre critique des pratiques scientifiques, Pierre Lagrange prendra un exemple un peu “extrême” — les ovnis et les extraterrestres —, afin d’examiner comment la science peut aborder autrement ce genre de question, en dehors des accusations d’irrationalité ou de complot.

Sept ans plus tard   à  Institut d'administration des entreprises de Grenoble. (IAE)   

 

Pierre Lagrange discutera la façon d’aborder les sciences.

Faut-il critiquer la science, et notamment ses relations avec les différentes formes de pouvoir qui auraient pour conséquence d’altérer sa qualité ?

 

Faut-il en faire un idéal à atteindre qui pourrait servir de modèle dans d’autres domaines, moins « exacts » ?

 

Souvent, ceux qui critiquent les sciences sont aussi les plus fascinés par elles. Fascination et rejet deviennent ainsi les deux faces d’une même médaille, la critique des sciences étant souvent suscitée par la volonté de devenir « plus scientifiques que les scientifiques ».

 

 

 A la lumière des travaux qui se sont accumulés dans le domaine de l’anthropologie des sciences (science studies), il s’agira de montrer qu’il existe une troisième façon d’aborder la question des sciences, qui ne les réduise pas à un discours sur la nature du vrai mais qui décrit la façon dont les pratiques scientifiques participent à la «construction de la réalité», une notion à expliquer, loin des caricatures qu’on en donne parfois.

 

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ven.

23

mars

2018

USA : le sénateur Harry Reid sur ce que le gouvernement sait à propos des OVNIS

« Lisez les rapports. Lisez les rapports. Nous avons des centaines. Il y a deux, trois semaines, peut-être un mois maintenant, dans le Montana, ils ont eu une autre affaire étrange dans une base de missiles là-bas. Ça continue tout le temps. »

 

Harry Reid pour NY Magazine

 

Dernier article que nous partageons du NY Magazine, qui aura fait un traitement de fond de la question dans son édition du 19 Mars ! Une ITW d’Harry Reid, Senateur du Nevada à l’initiative de l’AATIP (et de sa divulgation ?).

 

Cette affirmation n’est pas à négliger, surtout à 24 heures d’une rencontre avec Robert Salas à Hyères…

 

Il reste en ligne de cette série d’articles une ITW de Stephen Wolfram, que nous ne traduirons pas, bien qu’avec des passages très intéressants.

 

Vous pouvez y accéder ici :

 

http://nymag.com/selectall/2018/03/stephen-wolfram-thinks-he-can-talk-to-aliens.html

 

 

Traduction de l’article :

 

« Hier, nous avons souligné treize raisons de prendre au sérieux les rapports récents sur les ovnis et la vie extraterrestre , y compris une conversation avec l’ancien leader de la majorité au Sénat, Harry Reid, au sujet de la recherche du gouvernement sur le sujet. Ici, une version étendue de cette conversation.

 

Bonjour, voici Eric Benson de New York Magazine. 

Salut, Eric. Pourquoi veux-tu me parler?

 

Eh bien, à cause de l’ article du New York Times et du programme que vous avez contribué à réaliser. 

Eh bien, je suis heureux de vous parler. Permettez-moi juste de faire une préface en disant ceci, si nous sommes ici pour parler de petits hommes verts ou de choses que vous voulez regarder qui a été trouvé au Nouveau-Mexique ou quelque chose, je ne suis pas intéressé. Si vous êtes ici pour parler de science, je suis heureux de le faire. Je suis vraiment content de faire ça. Je suis content que quelqu’un s’intéresse, parce que c’est un sujet qui est terriblement négligé, alors je suis heureux de vous parler.

 

Génial. Je ne veux pas te parler de petits hommes verts. 

D’accord.

 

Une chose que je suis curieux, cependant, est de savoir d’où vient votre intérêt pour ce sujet.

C’est plutôt facile. Lorsque j’ai quitté l’école de droit il y a de nombreuses années, au milieu des années 60, j’ai travaillé avec trois autres avocats. Un gros cas que nous avons eu était un cas impliquant une bande de riches hommes d’affaires de Las Vegas. Ils sont allés à l’aéroport international de Los Angeles, ont essayé de décoller, et l’avion s’est écrasé et les a tous tués. C’était un cas très intéressant. Il est allé à la Cour suprême, a déclaré un juré, juré accroché, a continué pendant des années.

 

L’une des personnes qui a été tuée dans cet accident d’avion était un gars du nom de Bigelow. Il n’était pas aussi riche, mais il était un homme riche à Las Vegas qui dirigeait une compagnie de tapis, Bigelow Carpet. Son fils avait 18 ans quand cet accident s’est produit. Il est une figure centrale dans tout cela. Je ne le connaissais pas, mais quand il était un jeune homme, il a entendu une histoire de ses grands-parents sur la descente du mont. Charleston – c’est une montagne de 12 000 pieds à seulement dix miles de Las Vegas – où ils ont vu quelque chose dans l’air. Cette prétendue soucoupe volante, faute d’une meilleure description. Cela a piqué sa curiosité.

 

Il est devenu un homme très riche. Je veux dire extrêmement riche. Pendant le temps où il avait de l’argent, il a dit:

«J’aimerais en savoir plus à ce sujet.»

Il aurait, plusieurs fois par an, à son grand bureau ici à Las Vegas – savait gagner de l’argent en achetant et en vendant biens. Il paierait pour ces séminaires, ces conférences, et il apporterait des scientifiques, des universitaires et quelques cas de noix. C’est une mauvaise façon de parler de certaines personnes, mais vous savez, des gens qui, à mon avis, étaient en quelque sorte marginaux.

 

Probablement le journaliste de télévision n ° 1 au Nevada était un gars du nom de George Knapp. Lui et moi étions amis. Il me connaissait depuis des années. Il m’a dit un jour: «Hey, je connais ce gars Bigelow, il s’intéresse à un sujet, je ne sais pas si tu t’intéresses à tout ça, mais tu devrais apprendre à le connaître. Il a beaucoup d’argent. Il est un type intéressant. Je vais vous présenter. Tu iras à une de ces petites affaires et passerai quelques heures avec lui.

 

Je l’ai fait. C’était franchement fascinant parce qu’il y avait des gens qui essayaient de comprendre tout ce phénomène aérien. Bigelow savait que j’étais intéressé.

 

J’ai toujours été un lecteur vorace. Je me suis aveuglé d’un œil – j’avais l’habitude de lire vraiment, très vite, et je peux encore lire assez rapidement avec un seul œil; pas aussi vite que je le faisais. Juste un petit détail: j’ai suivi le cours Evelyn Wood Reading Dynamics ici à Las Vegas, et on m’a dit que j’étais le lecteur le plus rapide qu’ils aient jamais eu au Nevada. Je peux lire si vite.

 

À quelle vitesse êtes-vous? Y a-t-il un chiffre qui représente 

je ne sais pas. Je ne sais pas. Mais de toute façon, pour faire une histoire courte, il a commencé à m’envoyer des tonnes de choses. Je veux dire des tonnes de choses. Je l’ai lu. Beaucoup de choses ne m’intéressaient pas. Il a été, ils ont réexaminé et examiné et réexaminé l’accident au Nouveau-Mexique qui s’est passé là-bas que tout le monde sait à propos de qui sait quelque chose à ce sujet. C’était répétitif et je m’en fichais. Mais il y avait des choses qui m’intéressaient. Ce qui m’intéressait surtout, c’est que tant de gens avaient vu ces choses étranges dans l’air. C’était intéressant pour moi.

 

Je suis au Sénat maintenant et un jour a été rejoint par John Glenn, que je pensais être un être humain si merveilleux. J’ai dit à John: « Salut John, j’ai lu tout ça, est-ce que ça t’intéresse? » Il a dit: « Je m’y suis toujours intéressé ». ?

 

Ouais. 

Je suis à Washington au Sénat et Bob Bigelow m’a appelé – je suis resté en contact avec lui au fil des ans. Il m’a appelé et m’a dit: «J’ai la lettre la plus étrange ici. Puis-je demander à un messager de vous l’apporter? »J’ai dit:« Bien sûr ». Il ne voulait pas me l’envoyer par-dessus les lignes pour des raisons évidentes.

 

J’ai lu la lettre. La lettre provenait d’un organisme fédéral de sécurité nationale. D’accord? La lettre disait: «Je suis un membre de longue date de cette agence de sécurité, et j’ai un doctorat.» – Je ne me souviens pas de quoi, en physique, c’est sûr, peut-être aussi les mathématiques. « Et, » la lettre a dit, « je suis intéressé. Je suis intéressé à vous parler, monsieur Bigelow. Je m’intéresse à ce sur quoi vous avez travaillé. Je veux aller dans ton ranch en Utah.

 

Bigelow avait acheté un grand ranch, un ranch de 70, 100 acres dans l’Utah qui était dans un bassin depuis plus d’un siècle.

 

Était-ce le Skinwalker Ranch? 

Ouais c’est ça. J’ai appelé Bigelow et lui ai dit: « Hey, je vais rencontrer le gars. » J’ai appelé le gars. Il a dit: «Je ne veux pas me rencontrer à mon bureau, je ne veux pas me rencontrer à votre bureau. Où pouvons-nous nous rencontrer? »J’ai dit:« Venez chez moi. »Nous nous sommes rencontrés tous les deux et j’ai été terriblement impressionné par lui. Scientifique très discret. Il m’a dit de son intérêt. J’ai appelé Bigelow et j’ai dit:

« Ce mec, je l’ai vérifié et il a l’air d’être un gars sympa et ses références sont comme il dit. »

 

Il est allé, a rencontré Bigelow, et après que je ne sais pas combien de temps s’est écoulé, il est venu à moi et a dit,

« Quelque chose devrait être fait à ce sujet. 

Quelqu’un devrait l’étudier. « J’étais convaincu qu’il avait raison. J’ai dit: «Eh bien, si vous étiez moi, que diriez-vous aux gens au pouvoir au Sénat des États-Unis qui ont un énorme contrôle sur l’argent de la défense?» Et voici ce qu’il a dit: «Je vais préparer quelque chose pour vous, que tout le monde puisse le regarder, c’est strictement de la science. »Il l’a mis dans un langage scientifique – ce que devrait être l’étude.

 

À l’époque, j’étais le chef du Sénat et j’ai appelé deux de mes amis qui, pendant de nombreuses années, étaient comme des frères. Un démocrate, un républicain. Ils ont contrôlé pendant un certain nombre d’années le Sous-comité des crédits de la Défense. C’était Stevens et Inouye.

 

Comme je l’ai dit dans l’ article du New York Times , c’était la rencontre la plus facile que j’ai jamais eue. Je suis entré et j’en savais tellement et Ted Stevens m’a interrompu et m’a dit:

«J’en ai assez entendu.» Il a dit: «Depuis que j’étais pilote dans la Seconde Guerre mondiale, j’étais extrêmement curieux, préoccupé par les choses que nous Je ne sais rien. « Il a dit: » J’étais seul dans mon avion et à ma gauche était un objet. Je pouvais le voir. C’était si proche de moi. Je voudrais aller de haut en bas, de côté. Où que j’aille, c’était là. Je commençais à manquer de carburant, je suis allé et j’ai atterri et je suis allé voir le contrôleur de la circulation aérienne. J’ai dit: ‘Y avait-il quelqu’un en l’air avec moi?’ Le gars a dit: « Je ne sais pas de quoi tu parles. »

 

C’est pourquoi c’était facile à vendre pour lui. Lui, Ted Stevens, quand il était dans l’armée, n’est pas allé voir son supérieur et a dit: «J’ai vu la chose la plus sacrée dans l’air.» Pourquoi? Parce que le travail que nous avons fait, les pilotes auraient presque refusé de signaler ce genre de choses. Pourquoi? Parce que cela les blesserait dans leurs promotions et les ferait ressembler à des goofballs.

 

Ce que nous avons décidé de faire – ce serait de l’argent noir, nous n’aurions pas un grand débat sur le plancher du Sénat. Ils allaient inscrire dans leur projet de loi sur l’appropriation de la défense, 11 millions de dollars. Le but était d’étudier les phénomènes aériens. L’argent a été donné, une directive a été donnée au Pentagone, pour mettre cela à enchérir, ce qu’ils ont fait.

 

Les gens peuvent être curieux: « Comment Bigelow a-t-il gagné cette offre? Pourquoi? « Parce qu’il avait dépensé son propre argent en premier. Pendant deux ans, le gouvernement fédéral l’a aidé. Des milliers de pages ont été rassemblées, comme je vous l’ai dit, des choses qui se sont passées. Il n’y avait pas de lieu central où tous ces trucs étaient rassemblés – c’est ce qu’il a fait. Il a construit son bâtiment pour cela. Pendant deux ans, nous avons reçu de l’aide financière, mais il y a eu un changement de leadership et cela n’a pas fonctionné. Donc, le gouvernement fédéral a abandonné le projet.

 

Luis Elizondo, par exemple, a démissionné parce qu’il ne voulait rien faire au sérieux. Il était terriblement intéressé par cela. Ils sont tous fous parce que le gouvernement fédéral n’a rien fait. Le gars qui est venu à moi, son travail était en danger parce qu’il a essayé de faire quelque chose qu’il a jugé approprié. Il m’a dit la première fois que nous nous sommes rencontrés: «Je ne sais pas pourquoi nous ne faisons rien.» Il a dit: «Je parie que les Chinois le font.» Il a dit: «Je parie que les Russes le font. Je parie que les Japonais font. Pourquoi ne faisons-nous rien? « 

 

C’est l’histoire. Vous avez en un mot, c’est comme ça que je me suis impliqué dans ça.

 

Pas même le programme Mercury, programme Apollo? Était-ce quelque chose –

Zéro. Je veux dire que j’ai lu les nouvelles. Je l’ai vu. C’était bien, mais ça n’a jamais piqué ma curiosité sur la façon dont ils ont eu une fusée dans l’espace, ce genre de choses. Cela n’a jamais été mon intérêt.

 

Après que ce soit devenu quelque chose qui vous intéressait et que vous vous soyez rendu au Congrès et au Sénat, avez-vous discuté avec d’autres membres, à part le sénateur Glenn?

Non non Non. Parce que, Eric, tu dois comprendre, c’est un sujet qui intéresse les gens, mais ils sont tous … comment dire ça … ils ont tous peur de la question, tout comme les pilotes qui ne rapporteront pas ces choses étranges. Ils ont peur que quelqu’un pense qu’ils sont une sorte de wacko. Avec moi, tout le monde a toujours su que j’étais un wacko de toute façon. Je m’en foutais. Je sentais que tout le monde savait qui j’étais et c’était quelque chose qui m’intéressait. Si vous, ou les membres de la presse, vouliez me critiquer, je m’en fichais. J’ai trouvé cela vrai parce que je sentais que je faisais quelque chose pour notre pays.

 

Qu’est-ce qui était différent de parler avec le sénateur Glenn à ce sujet?

Ecoute, c’est un as de la Seconde Guerre mondiale et de la Corée. Il avait déjà été dans l’espace, était un être humain merveilleux. Je me souciais tellement de lui. Il était vraiment un héros américain.

 

J’ai voyagé avec lui quand j’étais un sénateur relativement nouveau. Prenons, par exemple, le passage du rideau de fer en Tchécoslovaquie, et le train s’arrête à la frontière, et nous descendons du train, toute la délégation. Ils ont des chiens et ils nous fouillent. Avec Glenn, deux des Russes, ou des Tchèques ou quoi que ce soit d’autre, ont demandé s’ils pouvaient avoir son autographe. Il était un homme mondialement connu.

 

Je me sentais totalement à l’aise, et il était intéressé. Est-ce qu’il m’a dit: «Asseyons-nous un moment et parlons longuement de cela?» Aucun d’entre nous n’a eu le temps de le faire. Mais il était intéressé, et c’était assez bon pour moi. Cela m’a aidé à ne pas avoir l’impression d’être une sorte de goofball.

 

Ouais. A-t-il raconté quelque chose de sa carrière d’astronaute? 

Non, il n’est pas entré dans les détails comme Stevens.

 

Tu sais quelque chose d’intéressant? Ici à Las Vegas est un pilote de l’Air Force – Joe Biden le mentionne dans son livre, son nom est Flynn. Il était colonel dans l’armée de l’air. J’avais appris à le connaître. C’est un gars super sympa. J’ai dit: « Hé, vous avez déjà vu une de ces choses? » Il a dit: « Bien sûr. » Vous savez, les gens n’en parlent tout simplement pas.

 

J’ai lu quelque part, et je ne sais pas si c’est vraiment vrai du tout, que vous avez parlé au président Clinton du phénomène aérien et des ovnis pendant sa présidence.

Oui je l’ai fait. Je l’ai fait. Bien sûr, vous pourriez parler à Bill Clinton des oranges. Il avait une si grande curiosité qu’il vous parlait d’oranges. C’était une conversation très passagère, mais il était intéressé, bien sûr. C’est juste qui il était. Comme vous le savez, l’un de ses employés, John Podesta, qui travaillait pour lui chez Walmart, a publiquement soutenu tout cela.

 

Avez-vous parlé avec John Podesta à ce sujet? 

Oh, bien sûr, il m’a appelé. Bien sûr qu’il a. Il est content de l’avoir fait.

 

Ouais. Juste depuis que l’ article du Times l’a rendu public, ou était-ce quelque chose dont vous avez déjà parlé? 

Nous en avions déjà parlé.

 

Pourquoi, si vous voulez que ces choses soient plus publiques et plus acceptées maintenant, pourquoi avez-vous ressenti le besoin [d’être] gardé secret alors?

Parce que je voulais faire quelque chose. Je ne voulais pas de débat sur le fait que personne ne savait de quoi ils parlaient au Sénat.

 

Logique. Quand le programme était en cours, était-ce quelque chose sur lequel on vous informait fréquemment? Avez-vous été informé à ce sujet?

Non, j’ai laissé tout le monde seul. Nan.

 

Vous n’avez jamais été briefé?

Ce n’est pas mon style, non.

 

Vous n’étiez tout simplement pas, en ce qui concerne la lecture des rapports qu’ils ont compilés ou en visitant les installations? 

Laissez-moi vous donner quelque chose que la presse a totalement échoué et conjuré. Nous avons des centaines et des centaines d’articles, des pages de papier, qui ont été disponibles depuis que cela a été terminé. La plus grande partie, 80% au moins, est publique. Vous savez quelque chose? La presse ne l’a même jamais regardé. Pas une fois. C’est là que nous sommes. Je voulais le rendre public, il a été rendu public, et vous ne l’avez même pas regardé.

 

Donc, en bref, je crois que vous voulez être nourri à la cuillère. Vous ne voulez pas travailler seul. J’ai été autour de vous toute ma vie d’adulte, et sur quelque chose de ce genre, c’est dommage que la presse ait été tellement martelée et qu’elle n’ait pas le personnel qu’ils avaient autrefois pour que quelqu’un puisse être affecté à ça. Si on vous donne six mois pour travailler cela, revenez avec du travail dessus. Personne n’en fait plus. Ils n’ont pas les ressources, je pense.

 

Si la presse a bien lu ces rapports … Permettez-moi de le dire, je vous ai vu tweeter « nous ne connaissons pas les réponses mais nous avons beaucoup de preuves pour appuyer les questions ». Pour vous, quelle est la preuve la plus convaincante? poser une question?

Lisez les rapports. Lisez les rapports. Nous avons des centaines. Eric; Il y a deux, trois semaines, peut-être un mois maintenant, dans le Montana, ils ont eu une autre affaire étrange dans une base de missiles là-bas. Ça continue tout le temps.

 

Les observations, celles –

Il y a des rapports écrits qui parlent de tout ça.

 

Connaissez-vous des choses sur ce programme dont vous ne pouvez pas discuter publiquement?

Oui, mais il y en a beaucoup qui peuvent être discutés publiquement, et j’ai essayé de le faire. Je ne suis intéressé que par la recherche. Je m’intéresse à la science et à aider le public américain à comprendre ce qui se passe. Vous savez qu’à ce stade des rapports, nous avons des milliers de personnes qui ont vu ce genre de choses. Pas des centaines – des milliers. »

 

* Une version de cet article apparaît dans le numéro du 19 mars 2018 du New York Magazine. Abonnez-vous maintenant!

 

Pascal Fechner

 

Directeur National MUFON France

 

www.mufonfrance.com

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lun.

19

mars

2018

Voici pourquoi nous pourrions ne jamais rencontrer d’extraterrestres

 

Les humains vont-ils entrer en contact avec des extraterrestres ?

 

Selon certains scientifiques, si les signaux des civilisations extraterrestres atteignent jamais la Terre, les aliens qui les auront émis seront plus probablement déjà morts.

 

Les vidéos avec un «nouveau vaisseau spatial» repéré quelque part sous notre beau ciel bleu deviennent virales quasiment chaque semaine sur le Web.

 

 

Cependant, les chercheurs en sont venus à la conclusion que si une civilisation extraterrestre finissait par nous contacter, elle aurait avec une très forte probabilité déjà disparue au moment où les signaux atteindrait notre planète, d'après le physicien Claudio Grimaldi et ses collègues de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne, relate le magazine ScienceNews.

 

L'astronome Frank Drake avait déjà formulé en 1961 une équation qui pourrait expliquer pourquoi des civilisations extraterrestres n'avaient  toujours pas pris contact avec nous.

 

D'après le scientifique, la durée de vie des civilisations semblables à la Terre varie de 106 à 12.100 ans ou plus.

 

Considérant que les humains n'ont couvert que 0,001% de la Voie Lactée avec des signaux en 80 ans, il est peu probable qu'une civilisation âgée de moins de 100.000 ans existe encore au moment où nous recevrons un signal de sa part.

 

Quand une civilisation s'éteint, les signaux qu'elle a envoyés continuent de voyager comme des ondulations concentriques sur un étang.

 

Une partie de la Voie Lactée devrait être remplie de ces signaux fantômes.

 

«Si la civilisation émet de l'autre côté de la galaxie, quand le signal arrive ici, la civilisation aura déjà disparu», estime Claudio Grimaldi.

 

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dim.

18

mars

2018

Recherche d'Ovni : il faut impérativement équiper son téléphone mobile d'une bonnette à réseau pour spectroscopie

 

Depuis Isaac Newton on sait que la lumière peut être décomposée en un spectre composé de différentes fréquences.

 

Par la suite dans ces spectres ont été identifiées de raies spectrales, caractéristiques de la source.

 

Enfin, si jadis ces spectres étaient produits par un prisme, les systèmes modernes se fondent sur des réseaux qui sont des supports transparents porteurs de fines stries parallèles.

 

Quand le signal lumineux traverse un tel réseau, cette lumière est diffractée selon deux spectres, symétriques.

 

Voilà par exemple ce qu'on obtient avec la lumière du Soleil :

 

 

Spectre de lumière solaire reconstitué

 

Ce qu'on appelle improprement "tube au néon" est un tube de verre qui contient, sous une basse pression, de la vapeur de mercure.

Celle-ci est traversée par une décharge électrique.

Les collisions entre les électrons libres et les ions mercure excitent ces derniers, qui réémettent du rayonnement ultraviolet.

 

Si on se contente d'exploiter celui-ci, tel quel, cela devient "une lampe à bronzer".

 

Mais si on veut transformer ce dispositif en une source de lumière visible on disposera sur la face interne du tube un revêtement fluorescent.

 

La fluorescence est la capacité qu'on certaines substances d'absorber un rayonnement incident, délivré selon une certaine longueur d'onde et de réémettre cette énergie dans une longueur d'onde différente.

 

On a donc assemblé dans ce revêtement différentes substances qui, absorbant le rayonnement primaire émis par la vapeur de mercure, dans la gamme de l'ultraviolet, réémettent dans d'autres longueurs d'onde, de manière à reconstituer au mieux possible la lumière solaire.

 

Le Soleil émet aussi sa lumière selon des raies.

 

Mais celles-ci sont si serrées que le spectre nous apparaît de manière quasi continue.

 

Il n'en est pas de même pour ce qu'émet le produit fluorescent déposée sur la face interne du tube. Le spectre présente certains manques, comme on peut le voit sur l'image ci-après. C'est la raison pour laquelle un éclairage par tube fluorescent nous parait différent de la lumlère solaire. Car l'oeil humain est un analyseur très fin. Ceci est l'image d'une source d'une lumière délivrée à travers une fente verticale (image centrale, blanche).

 

 

 

Spectre d'un tube fluorescent ou "néon"

 

Si on prend une photographie d'une source quasi-ponctuelle, en interposant un réseau, on obtiendra ceci :

Spectre oblique d'une source ponctuelle.

Pour traiter une telle image il faudra d'abord la redresser :

 

 

Puis on utilisera un logiciel spécialisé qui analysera ce cliché en produisant un profil photométrique donnant la quantité de lumière reçu pour les différentes longueurs d'onde.

 

Le logiciel commencera par convertir l'image en nuances de gris :

Spectre d'une source ponctuelle en nuances de gris

 

 

 

En se concentrant sur la partie intéressant de ce spectre, après "calibrage" sur une source connue, le logiciel intrègrera la quantité de lumière présente sur l'image entre deux bandes proches :

Calcul de la densité photométrique

 

Cela donnera quelque chose comme cela (spectre du sodium)

Spectre du sodium

 

 

 

Une telle lampe émet sa lumière selon un ensemble de raies.

 

La puissance lumineuse est donc concentrée selon ces raies, bien visibles sur ce cliché.

 

C'est la raison pour laquelle on opte pour ce type d'éclairage, même si cette lumière est moins agréable que la lumière  solaire ou celle des tubes fluorescents, pour faire des économies (plus de lumière pour une consommation donnée, en watts ).

 

Depuis longtemps il est possible de se procurer des réseaux, qui se présentent par exemple sous la forme de diapositives :

 

Bonnette diapositive

 

 

 

Sur ces diapos est indiqué le nombre de stries par millimètre. Nous allons tabler sur des réseaux poteurs de 500 lignes par millimètre.

 

Pour se procurer ces réseaux, sur support plastique, et non verre, deux choix possibles :

 

- Par unité, en s'adressant la société française Jeulin : &&&& prix unitaire 15 euros (...)

 

- En nombre ( 50 minimum ) à un prix unitaire qui tombe alors à 0,5 euro. Compter 23 euros de frais d'envoi postaux.

 

https://www.rainbowsymphonystore.com/products/diffraction-slides-500-line-mm

J'ai eu il y a plusieurs années l'idée d'une bonnette ultraplate, autocollante, destinée à équiper les téléphones portables. Voici mon téléphone, ainsi équipé. Il suffit alors d'attrapper la tirette avec l'ongle et de tirer délicatement pour placer le film-réseau devant l'objectif de l'appareil.

 

.

La bonnette-réseau ultra plate, sur un téléphone portable

 

Le prototype a été conçu à l'aide d'un logiciel puis produit à l'aide d'une imprimante 3D.

 

Pour mettre ce produit à disposition des gens, encore fallait-il le produire et le diffuser, en nombre le plus important possible, dans tous les pays. La production des trois éléments, en plastique, peut a priori être assurée à l'aide d'un moule ( dans les 5000 euros ). Mais le montage, délicat, et la diffusion de ce "produit" semblait représenter un problème inextricable.

 

Précisons tout de suite que le but de l'opération n'était pas de réaliser un profit en commercialisant cet objet, mais d'envisager un but tout à fait particulier, lié aux observations d'ovni.

 

Depuis plus d'un demi siècle que ce phénomène se manifeste, aucune donnée scientifique n'a pu être captée.

 

En France, la création d'un service au sein du CNES, qui s'appela d'abord le GEPAN, puis a maintenant pour nom le GEIPAN (Groupe d'Etude et d'Information sur les Phénomèes Aérospatiaux Non identifiés), créé en 1977, c'est à dire il y a plus de 40 ans, s'est traduite par la collecte d'informations, essentiellement testimoniale, par des gendarmes.

 

A la fin des années soixante-dix Claude Poher, premier responsable de ce service, fit fabriquer par la société Jeulin des bonnettes destinées à équiper les appareils photographiques des gendarmes.

Il n'y eut jamais aucun retour d'une telle opération.

On ne sait en particulier pas combien de ces bonnettes à réseau ont été distribuées, ni si un spectre d'ovni fut un jour capturé.

 

Cette affaire n'a laissé aucune traces dans les archives du GEIPAN. Dans ce projet, seuls les gendarmes devaient être équipée et il n'avait pas été prévu que le public puisse acquérir cet accessoire.

 

Pour clore cette parenthèse GEIPAN je signale que celui-ci s'est doté d'un conseil scientifique. J'ai demandé à en faire partie. Pas de réponse.

En 2017 j'avais fait suivre au GEIPAN un exemplaire du prototype de bonnette (image ci-dessus) en leur suggérant de développer cela.

Pas de réponse.

 

Cette absence de réaction peut être imputée à deux choses :

 

                                     - Le souhait de ne pas voir cette collecte d'information opérée par le pubic lui-même, de manière incontrôlable. On devrait renommer ce service le GEDPAN (Groupe d'Etude et de Désinformation sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés).

 

                                     - La simple incompétence.

 

Il est inutile d'épiloguer.

 

Or il est évident que pour qu'on puisse un jour disposer d'un tel spectre il faut que nombre le plus grand possible de personnes soient équipés d'un tel dispositif, à une échelle planétaire.

 

Si un jour votre téléphone portable en est équipé vous aurez peut être une chance sur mille d'être confronté au phénomène ovni.

 

Ce qui est intéressant avec l'objet proposé c'est qu'il est discret, ne vous gênera pas. Il le serait encore moins si un fabriquant de coques décidait de l'intégrer à son produit.

 

Un fabricant de telles coques s'engagera peut être un jour de les équiper d'une tourelle (ultra-plate) permettant de placer devant l'objectif un jeu de lentilles en donnant à l'appareil la capacité de faire de la macrophoto où de fonctionner avec un téléobjectif. Le réseau pourrait alors compléter la panoplie d'objectifs disponibles. Simple suggestion à l'adresse de fabricants.

 

Ce dispositif, on l'installe en quelques secondes, en enlevant le film protégeant la bande de scotch autocollant dont il est muni et ... on l'oublie.

 

Dans le cadre d'une activité associative un prototype fut donc réalisé, en quelques exemplaires, à l'aide d'un imprimante 3D.

 

J'ai alors souhaité que le fichier correspondant puisse être mis en open source sur les sites où figurent des fichiers analogues que les internautes peuvent alors télécharger gratuitement.

 

Je me suis heurté à un refus.

 

Comme cela contredisait la philosophie qui avait présidé à la création de cette association, en 2007, j'ai donc démissionné de mon poste de président et entrepris de redonner vie à ce projet, après deux années de perdues.

 

C'est chose faite.

 

SPECTROSMART OU COMMENT TRANSFORMER VOTRE SMARTPHONE EN SPECTROSCOPE

 

https://cults3d.com/fr/modèle-3d/divers/spectrosmart-ou-comment-transformer-votre-smartphone-en-spectroscope

Quatre bonnettes

Trente bonnettes en cours de collage, posées sur une feuille de plastique, pour protéger la table.

 

 

Une précision immédiate : cet objet ne fait l'objet d'aucun dépôt de quelque nature que ce soit. Il peut être copié, diffusé, modifié, perfectionné, intégré dans un dispositif, à volonté.

 

Il ne fait l'objet d'aucun brevet ou dépôt de modèle. Nous ne lui avons à dessin pas donné de nom. Pour nous c'est une simple "bonnette à réseau" et non un "spectromachin" etc ...

 

La bonnette se compose de trois pièces, à assembler.

 

En bas et à droite le tiroir et la fenêtre contre laquelle on viendra coller (délicatement) le bout de réseau.

 

On peut choisir sa couleur.

 

Comme on l'a compris, il s'agit de lancer une véritable chasse à l'ovni à échelle planétaire.

 

Une colle cyano en gel convient pour coller le PLA. Le problème était de trouver une colle qui n'attaque pas le film du réseau, ce qui nous a fait opter pour une colle pattex stypor.

 

Evidemment : ne pas mettre les doigts sur le réseau, utiliser une pince à épiler et un scalpel. La pose de la bande autocollante ne pose aucune difficulté.

 

Pour réussir à capturer un spectre d'ovni, plus il y aura de téléphones portables équipés et plus les chances seront grandes.

 

Je crois que les citoyens des différents pays ont fini par se rendre compte que les "pouvoirs publics" n'étaient guère favorables à ce que toute information concernant les ovnis se retrouve entre les mains du premier venu.

 

Et de fait tous les services qui, officiellement, sont censés "faire la lumière sur cette question" ne sont en fait que des officines oeuvrant pour l'armée du pays concerné.

 

La seule solution pour briser ce mur de secrets est que cette captation d'information, son analyse et son interprétation relèvent du public lui-même.

 

Le dispositif décrit ici va dans ce sens.

 

 

Mais, à supposer qu'un témoin capture un jour un spectre, nous allons faire en sorte qu'il puisse disposer lui-même de tous les éléments pour en exploiter cette information, c'est à dire pouvoir analyse lui-même le spectre et identifier la nature de la source.

 

Pour cette question, après avoir résolu cet aspect "hard", nous repartons à zéro, en recherchant le bon logiciel permettant d'analyse un spectre.

 

Tous les efforts vont être faits pour mettre ces outils d'analyse à la portée du plus grand nombre.

 

En matière de capture de spectres, deux remarques

 

                    - S'il s'agit de phénomènes naturels on pourra s'attendre à trouver dans le spectre la signature de composants de l'atmosphère, dont la vapeur d'eau.

 

                    - S'il s'agit d'une météorite il y aura le maximum de chance que celle-ci soit de nature "ferreuse". On trouvera donc dans le spectre les traces de métaux comme le fer et le nickel.

 

                    - Ce qui sera éminemment intéressant c'est lorsque ce signal n'entrera dans aucune des deux catégories.

 

Je pense, personnellement, que les ovnis sont des engins de provenance extraterrestre qui peuvent "inverser leur masse".

(donc hypothèse extraterrestre pour jean-Pierre PETIT)

 

Je conjecture aussi que ce processus passe par l'émission d'une bouffée gazeuse constituée d'atomes ayant un niveau d'excitation neutronique métastable, ce qui permet une fantastique concentration d'énergie dans une couche gazeuse très mince entourant le vaisseau.

 

Je suis donc particulièrement intéressé par ce qui est lié à ces spectres d'ovni.

  

 

Cette vidéo, prise en Chine en 2006, est peut-être un faux.

 

Mais si ça n'en était pas un, qu'aurait révélé une prise de spectre au moment de la dématérialisation de l'objet ?

 

 

 

Nous vivons dans un monde où le mensonge est roi, où la malhonnêteté et la désinformation sont partout. La corruption, également. Le monde scientifique, à travers ses médias science, participe à cet enfumage général.

 

On peut décliner cette phrase de Clémenceau :

 

                   "La Guerre est une chose trop sérieuse pour être confiée à des militaires."

 

et la conjuguer de multiples façons :

 

                   - La politique est une chose trop sérieuse pour être confiée à des politiciens

 

                   - Le problème de la vie après la mort est une chose trop sérieuse pour être confiée à des religieux.

 

Là, il s'agit d'un voeu pieux ....

 

Par contre il me semble qu'on peut aujourd'hui écrire que :

 

                   - La science est une chose trop sérieuse pour être confiée à des scientifiques (en place).

 

Ce n'est pas la démarche scientifique en générale qu'il faut remettre en cause, mais la façon dont elle est gérée par ceux qui détiennent le pouvoir et monopolisent les canaux d'information.

 

Mais dans tout cela on tend à oublier un interlocuteur important : la Nature.

 

Celle-ci nous répondra si on l'interroge.

 

Le phénomène ovni est là, présent.

 

Mais comment faire la lumière sur cette question si on tourne le dos à toute recherche, si on ne pose aucune des bonnes questions, comme cela a été le cas depuis 50 ans.

 

Ce petit objet est là pour sortir cette histoire de l'ornière.

 

Si un jour on capture un spectre qui ne correspond ni à de la vapeur d'eau (phénomène atmosphérique) ni à des métaux comme le fer et ne nickel, alors des masques tomberont, sur l'ensemble de la planète.

 

Mais j'entends évidemment des gens me dire "ça ne marchera jamais. Il faudrait que les témoins aient un téléphone potable avec eux, qu'ils pensent à s'en servir, qu'il pensent à activer cette bonnette. Et les ovnis, ils ont autre chose en tête".

 

Peut-être. Mais si on ne tente rien, alors rien ne se passera.

 

D'un point de vue pratique

 

Ceci étant, comment lancer ce mouvement ?

 

Je sais qu'il existe des groupes de "Makers" à qui on peut envoyer un fichier en leur demandant un devis ( 3Dhubs ).

 

 

Vous téléchargez les fichiers :

 

Vous choisissez le matériau : PLA. etc ...

 

Mais ces gens n'assureront pas le collage, l'assemblage de pièces, le fait de munir l'objet de son film-réseau.

Cela, vous devrez vous en charger vous-même.

 

Je ne sais pas à combien reviendrait les éléments ainsi obtenus.

 

Ce que je peux faire, par contre, c'est vous envoyer vers les internautes qui ont créé le fichier (et l'ont mis en Open Source) et ont démontré la faisabilité d'un début de production en petit nombre, artisanalement, d'objets "bonnette à réseau", finalisés.

 

Ils m'ont transmis leurs tarifs :

                                                                                                                     

 

                      - 1 kit avec les trois pièces en plastique, brute de fabrication, plus une diapo-réseau : 5 euros, plus frais de port.

 

                      - Une bonnette prête à être posée, entièrement finie : 10 euros plus frais de port

 

                      - 4 kits ( 3 x 4 =12 pièces ) , brutes de fabrication, plus une diapo-réseau permettant de fabriquer quatre bonnettes : 10 euros plus frais de port.

 

 

Ils en font pour le moment des blanches et des noires.

 

Précisez votre choix.

 

Commandes à adresser chez moi.

 

Chèques portant le montant correspondant, mais pas le nom du bénéficiaire.

 

Je le porterai et je dispatcherai à ceux qui produiront les objets et les expédieront.

 

J.P.Petit 

 

    BP 55     

 

84122    Pertuis

Source : https://www.jp-petit.org/bonnettereseau.htm

Commentaire : cet article devrait devenir viral car il est d'une importance capitale pour la recherche en ufologie.

Remercions Monsieur Jean-Pierre Petit qui n'est guère critiquable dans cette approche de vulgarisation scientifique du phénomène Ovni.

Sommes-nous assez passionnés pour adapter sur nos téléphones   portables ces bonnettes chasseuses d'ovnis ?

En vérité, je crois que non, seulement un petit pourcentage d'entre nous s'en équipera.

Par contre, il faudrait un événement ufologique "Mondial" pour qu'elles s'arrachent comme du petit pain.

Messieurs les dirigeants de Samsung, Apple, Nokia, Startups, et tous les autres , merci de contacter Monsieur Jean-Pierre PETIT pour lancer le procédé  industriel.

 

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jeu.

15

mars

2018

L'extraterrestre de Mocorito Sinaloa

 

Ce cas fut présenté par Jaime Maussan au sujet d'un contact avec un être à Mocorito, Sinaloa, Mexico, dans la nuit du 2 décembre 2007. 

Sur la vidéo, on voit un être étrange filmé et photographié avec un téléphone portable, en basse résolution.

 

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jeu.

15

mars

2018

Exocivilisations

A LA RENCONTRE DES EXOCIVILISATIONS 

 

Série d' émissions de Denis Roger DENOCLA

 

Exocivilisations est l'émission consacrée à l'ensemble des sujets relatifs aux phénomènes exoplanétaires englobant :

 

les OVNIS,

les Crop Circles et

les Exocivilisations du cosmos.

 

Je suis Denis Roger DENOCLA, chercheur citoyen indépendant, je travaille depuis de nombreuses années sur ces sujets, j'ai publié de nombreux articles, livres et vidéos ...

 

Je suis de formation scientifique et je vous accompagnerai dans l'exploration de tous ces sujets mystérieux et passionnants, avec une approche à la fois factuelle et pragmatique, sans a priori, ni préjugés...

 

 SECRET, CENSURE ET DESINFORMATION 

 L'ARRIVEE D'UNE EXOCIVILISATION SUR TERRE - 28 MARS 1950

De PRESENCE 3 vers l'infini ... et au-delà !

Le peuple de la planète UMMO

Exocivilisations 2, le débat - Denis Roger Denocla et David Thuillier

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mar.

13

mars

2018

Les égarés du temps : la théorie des paraterrestres ?

 

La vérité est peut-être chez les Indiens Navajood-Tusayan

 

Les ufologues sont unanimes à reconnaître qu’il existe de troublantes contradictions, dans le problème OVNI qu’ils étudient.

 

Les témoignages actuels ne pouvant être, à eux seuls, décisifs, ils ont eu l’idée de fouiller les archives du passé à la recherche de la clef de cet irritant problème.

 

Leurs découvertes sont stupéfiantes : des descriptions très précises de mystérieux objets célestes ont été faites au XIXe siècle, au Moyen Age et, dans l’antiquité, les écrits les plus anciens en font expressément mention !

 

Or, à ces époques, nulle confusion avec des ballons sondes ou des avions supersoniques n’était possible.

 

La seule conclusion logique qui s’impose est que les OVNI sont les cosmonefs d’une race inconnue qui surveille la Terre depuis l’aube des temps.

 

Outre la capacité de pouvoir se déplacer librement et sans problème dans tout le cosmos, les ambassadeurs de cette race ont maîtrisé le temps.

 

Les repères chronologiques, c’est à dire les siècles, les années et les mois , sur lesquels nous situons leur présence dans nos cieux, sont totalement subjectifs.

 

Ces échelles de valeur ne sont valables que pour nous.

 

Pour les « Maîtres du Temps « , elles ne veulent rien dire. Mille ans ou plus n’ont aucune signification pour un voyageur se déplaçant à des vitesses supraluminiques.

 

Le paradoxe de Langevin est bien connu.

 

S’appuyant sur la théorie de la relativité d’Albert Einstein, il démontre que le temps ne s’écoule pas à la même vitesse en tous les lieux et en toutes circonstances.

 

Le physicien hollandais Lorentz a établi des équations donnant la valeur relative du temps et le Paul Langevin, disparu en 1946, en a imaginé les incidences.

 

Le professeur Langevin a supposé qu’un voyageur quittait la Terre à une vitesse proche de celle de la lumière, s’en éloignait pendant un an, faisait demi-tour, revenait au bout de deux ans---temps mesuré par l’horloge de son astronef---et trouvait, à son atterrissage, la planète vieillie de deux siècles et habitée par des générations inconnues à son départ.

 

 

Cette conséquence de la théorie de la relativité n’a pas été admise d’emblée, car elle choquait le sens commun, mais lorsque les savants ont le choix entre celui-ci et une équation, ils n’hésitent pas longtemps et choisissent l’équation.

 

La relativité du temps fut confirmée, ces dernières années, par une observation de physique nucléaire.

 

EXODE SPATIAL ET PARATERRESTRES

 

Si nous acceptons l’enseignement de la Tradition, qui fait état de civilisations supérieures ayant vécu sur des continents aujourd’hui engloutis, il nous faut également admettre que ces organisations humaines détenaient des connaissances techniques qui nous sont encore inconnues.

 

 

La catastrophe qui détruisit le monde antédiluvien avait forcément été prévue par les savants de ce temps.

 

Ce qui nous laisse penser qu’une partie de l’humanité d’alors échappa à la mort, en émigrant vers une autre planète.

 

Cette thèse est d’ailleurs celle de notre ami Gérard Demarcq, professeur honoraire de Géologie Générale dans une Université française, qui met en parallèle les degrés successifs d’évolution des formes de vie avec leur chance statistique de distribution à travers les planètes viables, à partir d’un seul modèle connu, celui de la Terre.

 

Il apparaît que, de beaucoup, il est impossible qu’une émergence humaine se soit réalisée à travers notre Galaxie et au-delà.

 

Les extraterrestres n’existent donc pas en tant que tels.

 

Or le phénomène OVNI ne peut être contesté.

 

Alors quels sont les êtres qui réalisent ces engins et ces visites ?

 

Des PARATERRESTRES, provenant d’une ancienne civilisation terrestre très avancée, surtout en technologie spatiale assure le professeur Demarcq.

 

Ils nous surveillent, nous contrôlent et nous utilisent depuis longtemps.

 

DES RESCAPES DE L’ATLANTIDE ?

 

Les rescapés de l’Atlantide, exilés du temps et de l’espace ont-ils encore des bases sur notre planète, et des contacts avec les hommes de notre monde ?

 

La question mérite d’être étudiée ; sa solution serait susceptible de lever bien des voiles sur les civilisations anciennes et les phénomènes que nous estimons être d’origine extraterrestres.

 

En effet, nous concevons mal, que des individus évolués visitent « gratuitement » notre planète, dans le seul but de faire du tourisme.

 

Pour différentes raisons, le refus de contacts officiels est explicable, ne serait-ce que par le danger de contagion mutuelle couru lors de rencontres prolongées entre être issus de milieux différents ou par crainte d’un choc de civilisations.

 

Remontons le temps.

 

La brusque transformation des conditions de vie, survenue sur la planète à la suite du cataclysme atlante, obligea les survivants qui n’avaient pas pu migrer vers un autre monde, à s’adapter au nouveau milieu, en le modifiant.

 

Platon nous dit que l’apocalypse finale a été de courte durée :

un jour et une nuit, c’est peu.

 

Les signes qui l’annonçaient, se manifestèrent sur plusieurs années ou sur plusieurs siècles.

Tout comme notre civilisation actuelle, qui court à sa perte en empoisonnant progressivement, mais sûrement, l’environnement, la civilisation atlante mit en jeu des forces qui déterminèrent son destin.

 

La menace pesant sur elle ne devait pas échapper à la perception d’une élite savante.

 

Comme aujourd’hui, celle-ci prêcha dans le désert.

 

L’incompréhension des masses n’est pas une chose nouvelle ; l’humanité d’alors ignora sa fin prochaine.

 

Souvenons-nous que les Aztèques, ainsi nommés en souvenir d’Aztlan, point de départ de leur migration ( à rapprocher d’Atlantide ), ne se considéraient eux-mêmes que comme les descendants dégénérés de civilisations brillantes qui les avaient précédés.

 

Comme d’autres peuples d’Amérique moyenne, les Mexicains pensaient que plusieurs mondes successifs avaient précédé le nôtre. Chacun d’eux s’était effondré dans des cataclysmes au cours desquels l’humanité avait péri.

 

LES ARCHIVES DES INDIENS NAVAJOOD-TUSAYAN

 

Au cœur du Grand Canyon, en Californie, des artistes primitifs, issus du peuple Navajood, nous ont légué, sous forme de fresques murales, l’héritage de leurs ancêtres, concernant l’histoire inconnue de notre planète.

 

Dans une de leurs tours qui domine un paysage grandiose, on découvre l’illustration du Déluge.

 

Celle-ci montre une machine volante qui descend du ciel et survole l’Arche flottant sur les eaux.

 

Un autre tableau offre de nombreux symboles magiques, au centre desquels, figure un bien étrange de personnage.

 

Il s’agit d’un "cosmonaute" dont l’image est associée à celle d’un disque portant un oiseau pour emblème !

 

Ces archives peu connues ne sont pas uniques, nous en avons photographié et filmé sur tous les continents.

 

Beaucoup considèrent aujourd’hui notre démarche comme

« hérétique », ils ont sans doute raison, car nous avons conscience d’appartenir à la grande tribu des apostats, au sens grec du terme, c’est à dire des déserteurs qui ont volontairement abandonné les sentiers mille fois foulés de la recherche limitée, pour aller plus loin dans la découverte et restituer à notre passé ce qu’il a de plus précieux : son humanisme magique que, peu à peu, la science moderne redécouvre et confirme.

 

 

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mar.

13

mars

2018

Le président Nixon aurait caché une Capsule Temporelle à la Maison Blanche qui contiendrait une divulgation ET / OVNI !

 

Huston Plan secret initié révèle le président Nixon caché une capsule de temps à la Maison Blanche qui contient la divulgation explosive ET / OVNI. 

 

Trois réunions qui changent l'histoire.

 

Dans cet épisode historique de "Dark Journalist", Robert Merritt, ancien initié du "Undercover Huston Plan", se manifeste pour la première fois en public afin de dévoiler une série de trois réunions avec le président Richard Nixon qui aurait eu lieu dans un souterrain profond en-dessous de la Maison Blanche ! 

 

Nixon aurait  caché une capsule temporelle qui contiendrait des informations secrètes à la Maison Blanche.

 

En effet, l'ancien président Nixon aurait  révélé à Merritt un message spécial qu'il lui aurait  lu à haute voix avant de la cacheter et  sceller à la Maison Blanche. 

 

La lettre contenait des renseignements que les États-Unis avaient obtenus sur les E.T., et mentionnait qu'ils avaient sous leur protection un être ET.

 

Les scientifiques de Los Alamos auraient finalement appris à communiquer avec cet "Être" et auraient ainsi développé de vastes connaissances à partir de cette interaction humain/ET, ce  qui finalement  les auraient aidés à progresser sur le plan technologique et scientifique.

 

Nixon aurait demandé à Merrit d'en remettre une copie à Henry Kissinger.

 

Lors d'une réunion tardive à la Maison Blanche, le président Nixon fixa un paquet contenant la lettre à la ceinture de Merritt et lui demanda d'agir comme un messager secret afin de la remettre au conseiller à la sécurité nationale Henry Kissinger. 

 

Nixon aurait nettement insisté auprès de Merritt pour que seulement lui et Kissinger connaissent l'existence de cette lettre et qu'elle  ne devait pas tomber entre les mains du FBI ou de la CIA.

 

Nixon avait développé une grande confiance en Merritt qu'il avait assigné en tant qu'opérateur d'infiltration au programme "Ultra Secret Huston Plan", une unité secrète de renseignement dirigée directement de la Maison Blanche pour effectuer des "Black Ops et Surveillance" contre les ennemis politiques de Nixon. 

 

Merritt aurait travaillé pour  la CIA, le FBI et l'ATF en tant qu'informateur "Deep Undercover "et s'est retrouvé sous les projecteurs pendant les audiences du Watergate.

Finalement, Merritt a été tenue à garder le silence pour rester en vie. 

 

La lettre spéciale serait dans des Archives nationales, par l'intermédiaire de l'ancien avocat du Watergate, Douglas Caddy.

 

Lors de sa découverte, cette lettre écrite du Président Nixon  ordonnera aux Archives nationales de la lire à haute voix  et de la distribuer  ouvertement au public.

 

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lun.

12

mars

2018

Google Earth révèle les mystères insoupçonnés de l'Antarctique

 

L'Antarctique est l'une des régions les plus reculées de la planète et pourrait cacher des secrets incroyables selon un bon nombre de théoriciens de la conspiration.

 

Le Pôle Sud est majoritairement recouvert d'une épaisse couche de neige. Beaucoup sont aujourd'hui persuadés que sous cette couverture blanche se cache des mystères insoupçonnés.

 

En effet, ces derniers temps, des internautes passionnés ont découvert des choses inexplicables en utilisant le logiciel Google Earth.

 

Les pyramides, une « preuve de la présence d'une civilisation antique »

 

En 2016, de véritables pyramides ont été découvertes.

 

Les images de ces formes ont rapidement été publiées sur Internet et les scientifiques ont été littéralement stupéfiés par cette trouvaille inhabituelle.

 

L'une des trois structures qui a été trouvée, ressemblait étrangement aux pyramides de Gizeh en Égypte.

 

Les experts ont longtemps cru que le climat glacial de ce continent était beaucoup plus chaud il y a des milliers d'années.

 

Le Dr Vanessa Bowman, du British Antarctic Survey,

a déclaré :

« Il y a 100 millions d'années, l'Antarctique était couvert de forêts tropicales luxuriantes semblables à celles qui existent aujourd'hui en Nouvelle-Zélande. »

 

Les images de Google Earth ont suscité des réactions de la part des ufologues comme Blake et Brett Cousins. Pour eux, il s'agit d'une preuve de l'existence de civilisations anciennes dans cette région.

 

Mais une autre théorie est qu'il pourrait s'agir d'un phénomène naturel connu sous le nom de nunatak - lorsque les sommets des montagnes s'élèvent au-dessus de la glace des inlandsis, champs de glace ou des calottes glaciaires.

 

Une grotte menant à une « base nazie »

 

Une théorie de conspiration de longue date affirme que l'Antarctique abrite une base secrète utilisée par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Les Allemands se sont rendus sur ce continent pour installer une base afin de chasser la baleine pendant cette période et ont aussi cherché un endroit afin d'y installer une base navale, mais ils n'en ont pas trouvé à leur convenance.

 

Seulement, des dizaines de personnes demeurent convaincues d'avoir trouvé des preuves que ces bases insaisissables existent bien.

 

Valentin Degtyarev a prétendu avoir trouvé une grotte sur le flanc d'une montagne qui pourrait être l'ouverture menant à l'une de ces bases.

 

Il a écrit sur son blog qu'un groupe de nazis hautement gradés aurait pu être évacué et emmené là-bas. Il a ajoutés que « tous les auteurs [des crimes nazis] n'avaient pas été retrouvés et exécutés ».

 

Colin Summerhayes de l'Université de Cambridge, cependant, exclut cette théorie et l'a décrit comme étant

« entièrement fallacieuse ».

 

Une carte thermique révèle l'existence d'un « base secrète du gouvernement »

 

Le théoricien de la conspiration, Tyler Glockner, qui gère la chaîne YouTube secureteam10, a affirmé le mois dernier avoir trouvé un bâtiment gouvernemental souterrain top secret à plusieurs niveaux.

 

Il a utilisé une carte thermique, qui avait déjà révélé l'emplacement des bases militaires américaines à travers le monde, pour mettre en évidence des signatures thermiques dans un endroit isolé en Antarctique.

 

Mais quand il a regardé sur Google Earth cette même région, il n'y avait plus rien à part les montagnes et la neige.

 

« Bien qu'il y ait beaucoup de camps, de bases ou de stations disséminées partout dans l'Antarctique, je crois fermement qu'il y a davantage de mystères là-bas, il y a des choses sous terre dont nous ne pouvons pas soupçonner l'existence. »

 

Cependant, un téléspectateur a fait remarquer que puisque cette structure était souterraine, il n'y aurait pas de signal GPS et donc pas de localisation possible.

 

Le site d'un crash d'OVNI

 

La semaine dernière, Tyler a repéré ce qu'il croyait être un vaisseau spatial accidenté sur l'île de la Géorgie du Sud, un territoire éloigné de l'outre-mer britannique près de l'Antarctique.

 

En utilisant Google Earth, il a repéré une masse inconnue qui semblait avoir glissé sur « 1000 mètres » avant de brusquement s'arrêter.

 

Cet OVNI se trouvait directement devant le mont Paget. A cause des dégâts apparents visible sur cette colline, Tyler a conclu que cet OVNI était tombé du ciel avant de percuter la montagne et finalement de s'écraser sur terre.

 

Mais le Dr Richard Waller, un maître de conférences en géographie physique à l'Université Keele, a rapidement démoli les affirmations selon lesquelles l'objet venait de l'espace extra-atmosphérique.

 

Au lieu de cela, il a déclaré à Mail Online qu'il était probablement issu d'une partie d'un glacier qui s'est effondré après une avalanche au mont Paget.

 

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sam.

10

mars

2018

« L’INFIRMIÈRE DE ROSWELL : ENTRETIEN AVEC “AIRL” L’ALIEN » AVEC ELISABETH DE CALIGNY

 

Accueil > Conférences > « L'Infirmière de Roswell : Entretien avec "AIRL" l'Alien » avec Elisabeth de Caligny

 

« L’INFIRMIÈRE DE ROSWELL : ENTRETIEN AVEC “AIRL” L’ALIEN » AVEC ELISABETH DE CALIGNY

 

« L’Infirmière de Roswell : Entretien avec “AIRL” l’Alien » avec Elisabeth de Caligny

 

Elisabeth de Caligny est conférencière et intervient régulièrement sur de nombreux médias. Conteuse hors-pair, Elisabeth a un intérêt marqué depuis toujours pour les sujets “mystérieux” et aime partager les résultats de ses recherches avec les personnes qui souhaitent faire la lumière sur tous ces mystères.

 

Cette émission sera consacrée à Matilda O’Donnell MacElroy, une infirmière de l’US Army Air Force, affectée au 509ème Escadron de Bombardiers, sur la Base Militaire Aérienne de Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947.

 

Matilda O’Donnell MacElroy affirme avoir procédé à une série d’entretiens avec un extraterrestre, dans l’exercice de ses fonctions. En juillet et août 1947, elle a interrogé le pilote d’un vaisseau qui s’est écrasé à proximité de Roswell, Nouveau-Mexique, le 8 Juillet 1947.

 

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ven.

09

mars

2018

Construisons l’ufologie de demain Vidéo ODHTV

 

La 15ème édition d’Ufologie de terrain vous est présentée par Gilles Thomas.

 

Les invités sont Rémy Fauchereau, Christian Morgenthaler, Jacques Scornaux, Jean-Louis Peyrault, Eric Zürcher et Gildas Bourdais.

 

Le thème est Ovni 2100, construisons l’ufologie de demain.

 

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jeu.

08

mars

2018

Anciens témoignages d'Ovnis (Charenton-France, Tahiti et Valensole-France)

 

Article publié sur le site http://ovniparanormal.over-blog.com de 

Christian Macé

Monsieur Macé nous fait part d'un courrier reçu  le  mercredi 07 mars 2018 :

"cette remarquable lettre d'informations ovnis de Daniel Guigner, qui habite dans le même département du Var, en France, que moi-même. Grand Merci à Daniel ! On apprend que des observations d'ovni à Tahiti ont été censurées.."

 

Ci-après, la lettre in extenso de Daniel.

 

Les illustrations sont de Christian Macé .

 

L'observation de Charenton en 1957

 

C'est un témoignage ancien ; mais il est des événements dans la vie qui dépassent l'imagination et qui restent indélébiles, parce qu'on y pense souvent sans jamais apporter de réponse.

 

Malgré mon jeune âge à l'époque de ces faits, j'étais un passionné d'aviation. Je voulais devenir pilote (ma vue est de 13/10 et n'a pas changé), je ne manquais jamais le meeting du Bourget et les appareils de ces années là n'avaient aucun secret pour moi ; j'avais une bonne connaissance du fonctionnement des réacteurs, statoréacteurs, pulsoréacteurs (V1), turbocompresseur et le mode de propulsion des fusées à carburant et comburant liquides, comme les V2...

 

C'était en 1957, j'avais 15 ans et sortais du collège Darsonval, situé à St Maur-des-Fossés dans la région Parisienne, en compagnie de plusieurs camarades.

Un bus nous déposa et nous devions traverser le pont de Charenton qui enjambe la Marne pour rejoindre la commune de Maisons-Alfort où nous habitions.

 

Ci-après, une vue ancienne, une scène figée, à Charenton, dans le Val-de-Marne, près de Paris :

 

 

Il était environs dix huit heures, au beau milieu du mois de juin, il faisait jour et le ciel était bleu sans nuages.

 

En arrivant vers le milieu du pont, nous rencontrâmes un attroupement d'une dizaine de personnes qui regardaient vers le ciel, à la verticale. Un bus à plateforme arrière, typique de ces années là, s'était arrêté à la demande des passagers pour pouvoir observer cette érange apparition.

 

Instinctivement, nous avons également levé la tête pour apercevoir ce qui paraissait être de prime abord : deux ballons.

 

Ma première réaction fut : "tiens, des ballons sondes".

 

Et puis, après quelques secondes de réflexion : "Non, ce ne peut pas être des ballons".

 

Mes camarades qui connaissaient mon intérêt pour l'aviation me demandèrent pourquoi !

Je répondis que s'il s'agissait de ballons sondes ou de ballons captifs, il y aurait des instruments ou des nacelles fixées en dessous. Or là, il n'y avait rien. Et puis, ces deux objets en position statique et silencieux de couleur grise d'aspect métallique, qui apparaissaient de la taille d'une grosse pièce de monnaie tenus à bout de bras et qui auraient dû bouger à cause du vent, étaient pour le moins insolites.

 

J'avais baissé la tête un moment pour argumenter avec mes camarades, mais l'un deux qui continuait à observer le ciel s'écria soudain "regardez, regardez !".

 

Je levais la tête à nouveau et vis ce qui restera à jamais gravé dans ma mémoire : un des deux objets, que je croyais être une sphère, bascula sur lui-même et se révéla être à ma grande surprise un engin discoïdal se positionnant pour un départ.

 

Ce fut fulgurant, l'appareil s'élança dans le ciel, silencieux, suivant une trajectoire courbe, à une vitesse prodigieuse, en laissant une très fine traînée noire, comme un trait de crayon qui se dissipa instantanément, et disparut définitivement dans le ciel.

 

Les yeux grands ouverts, stupéfait, totalement abasourdi, mais conscient de l'événement  qui venait de se produire, je suivis avec l'attention que vous devinez, le départ du deuxième appareil.

 

Lui aussi s'élança dans le ciel dans les mêmes conditions que le précédent. Avec une caméra, ou un téléphone portable de nos jours, j'aurais réalisé le film du siècle. Parce que, à la différence des observations classiques de lumières ou d'objets lumineux, il s'agissait d'objets matérialisés, d'aspect métalliques, observés en plein jour, devant de nombreux témoins...

 

 

A cet instant précis, j'ai su que ces extraordinaires machines ne venaient pas de "chez  nous"  ; contrairement à ce que pensaient mes camarades, ainsi que de nombreux autres témoins et même ma famille à qui je raconterai cet événement plus tard ; tous étaient persuadés que c'était les américains, les soviets ou les chinos avec leurs armes secrètes.

 

Ce fut la première fois qu'on parla à la radio , en France, de soucoupes volantes qui auraient été aperçues dans la région parisienne (C'était une des premières émissions d'Europe 1, nous n'avions pas la télévision en ce temps  là).

 

Les années 50 furent riches en événements de ce genre.

 

Presque 60 ans plus tard, de nos jours, je ne connais toujours pas l'appareils semblable sur la Terre capable de telles performances.

 

Il ne fait pas de doute que parmi les milliards de galaxies qui composent notre univers, à commencer par la notre dont le diamètre est de 100 000 années lumières, il doit exister de nombreuses planètes qui gravitent autour des 200 milliards d'étoiles semblables à notre soleil. Et que la vie a forcément dû apparaître sur un grand nombre d'entre-elles.

 

Je suis convaincu que nous sommes "visités" depuis longtemps, sous la forme d'apparitions soudaines ou furtives, par curiosité, pour des raisons scientifiques ou cherchant peut-être à nous avertir d'un danger pour notre planète (Comme l'équipage d'un engin extraterrestre l'a fait comprendre à des enfants d'une école au Zimbabwe) en évitant les contacts directs  avec des autorités qui, de nos jours et par sécurité, envoient des avions de chasse qui ouvrent le feu avant de se poser des questions...

 

Leur capacité de voyager ou de déplacement dépasse tout ce que nous connaissons et serait même totalement incompréhensible à notre niveau. Une technologie qui aurait des milliers, voir des millions  d'années d'avance sur la notre et dont l'approche pourrait être dangereuse pour les humains que nous sommes...

 

Je ne crois pas qu'il faille espérer le moindre contact officiel avant longtemps, nous ne  vivons pas dans le même espace temps et le choc des civilisations pourrait être profondément traumatisant pour la majorité des êtres humains non préparés à un tel événement et imprégnés de religion.

 

Pour ces êtres là, la vitesse de la lumière et nos fusées lunaires, c'est l'âge de pierre !

 

Des contacts ou des visites se sont probablement produits à une époque reculée, faisant croire aux hommes qu'il s'agissait de divinités (Nazca ?) ou d'apparitions (Lourdes et  Fatima en particulier dont on sait qu'un engin discoïdal d'aspect métallique vu par des milliers de personnes fit croire à la "danse du soleil", et récemment au Zimbabwe où deux  humanoïdes  semblables à ceux de Valensole (voir plus loin), laissèrent un message écologique télesthésique (perception à distance d'un phénomène non accessible par des voies sensorielles) dans l'esprit des enfants sur nore planète en danger dextinction à plus de 60 élèves dans la cour d'une école pendant que les professeurs éaient en réunion).

 

On remarquera qu'à chaque fois qu'il y eu un contact délibéré, il s'agissait souvent d'enfants et dans des régions reculées : Lourdes et Fatima à l'époque et le Zimbabwe aujourdhui...

Quoi qu'il en soit, jusqu'à présent, ils ne se sont jamais montrés hostiles.

 

Preuve que leur intelligence, et leurs connaissances, sont très supérieurs à la notre.

 

Les observations de TAHITI 

 

1.

Cette année là, j'étais responsable de l'école du Club Méditerranée à Moora, près de Tahiti.

 

Michel, un de nos amis plongeur était pilote sur NEPTUNE, un bimoteur de patrouille maritime bourré d'électronique qui avait pour mission de surveiller une zone gigantesque aux alentours de Fangataufa où devait avoir lieu un essai nucléaire arien français.

 

 

Au cours d'une de ces missions, le radar du bord signala qu'un appareil survolait l'océan à faible altitude et à faible vitesse.

 

Ce qui était surprenant ; seul un hélicoptère pouvait voler à cette vitesse et la première île se situant très loin, il était donc tout à fait improbable qu'un appareil de ce type puisse voler dans cette région.

 

Aussitôt le NEPTUNE changea de cap et se dirigea vers l'appareil repéré.

 

Michel me raconta qu'au loin ils aperçurent un objet brillant volant au ras des flots. Ce n'est qu'en s'approchant suffisamment que l'équipage s'aperçu qu'il s'agissait d'un engin  discoïdal énorme qui soudain, fila à une vitesse fulgurante et disparut à l'horizon.

 

Ce incident a été signalé, mais Michel fut prié de "garder" l'information secrète. Il ne m'en parla qu'à la suite du récit de l'observation que j'avais faite moi-même.

 

2.

Le deuxième témoignage est très intéressant :

 

Un de mes amis travaillait au Club Med comme Public Relation Air France-UTA à Los  Angeles (LA). A cette époque les avions d'Air France s'arrêtaient à cette escale et étaient relayés par la compagnie UTA pour aller jusqu'à Tahiti et continuer le tour du monde.

 

Lors d'un séjour à Moorea, mon ami me raconta une histoire étonnante : un équipage de Mc Donnel Douglas DC 10 avait témoin d'une extraordinaire observation.

 

Cet équipage français passerait tôt ou tard à Moorea en escale et j'aurai l'occasion de le rencontrer.

 

Effectivement, quelque temps plus tard, trois hommes et deux jeunes femmes se présentèrent à mon faré de plongée au village du Club. Ils voulaient me voir. Mon ami de  LA leur avait parlé de mon témoignage, et très marqués par leur expérience, ils étaient ravis de rencontrer une personne qui avait été confrontée au même phénomène.

 

Voici ce qu'ils me racontèrent :

 

Au cours d'un vol DC 10 d'UTA Tahiti-LA, l'avion volait sur pilote automatique, il faisait encore jour, le pilote et le copilote conversaient lorsque soudain, l'un d'eux remarqua une ombre sur le nez de l'appareil. A 9000 mètres d'altitude et à la vitesse de 900 km/h, ce ne pôuvait pas être un nuage !

 

 

Tous se penchèrent vers le pare brise pour voir voir ce qui pouvait provoquer cette ombre. 

 

Ils restèrent stupéfaits lorsqu'ils réalisèrent qu'il s'agissait d'un énorme appareil discoïdal qui dépassait "lentement" le DC 10.

 

D'après eux, les dimensions de l'objet circulaire étaient à peu près celles du DC 10.

 

La position haute de l' "intrus" ne permettait pas aux passagers de l'observer.

Progressivement, l'appareil inconnu dépassa l'avion pour aller se positionner devant, à environs 500/700 mètres, d'après le radar météo.

 

Aussitôt, le commandant de bord demanda à une hôtesse de trouver rapidement un passager disposant d'une caméra. Très vite, elle revint avec un homme équipé d'une caméra super 8 (il n'existait pas de vidéo à cette époque).

 

L'homme eu le temps d'impressionner deux cassettes de 3 minutes avant que l'engin observé disparaisse soudainement, à une vitesse hallucinante, à l'horizon.

 

Immédiatement, le commandant de bord contacta LA pour annoncer l'observation d'un  UFO dont l'équipage fut témoins et des films réalisés.

 

Un interlocuteur lui demanda de bien vouloir patienter un instant.

Presque aussitôt, un nouvel interlocuteur répondit sèchement : vous être priés de faire le black-out immédiatement, nous vous verrons à l'escale de LA.

 

A l'aéroport, dès que la passerelle fut mise en place, deux hommes habillés de noir avec chapeaux, style FBI de l'époque, pénètrent dans l'appareil avant qu'en descendent les passagers.

 

L'équipage et le passager caméraman furent réunis à l'avant.

 

Les deux hommes réclamèrent les deux films, les empochèrent et dirent : "vous n'avez rien vu, ne parler de cela à personne et surtout pas à la presse". Puis ils disparurent aussi vite qu'ils étaient arrivés.

 

3.

Autre témoignage indirect d'un fait très connu (Valensole)

 

Cette histoire a défrayé la chronique en 1965 et continue de nos jours à susciter des polémiques : il s'agit de la fameuse rencontre du 3ème type de Valensole que l'on peut découvrir sur le net pour ceux qui ne connaissant pas cette histoire.

 

Je vous conseille vivement de regarder sur You Tube l'interview de Maurice Chaspoul, que j'ai eu la chance de rencontrer récemment, ex Conseiller Général de Haute-Provence, qui était un ami et le légataire du héro de cette histoire : OVNI : retour sur la rencontre du 3ème type à Valensole.

 

En gros : un cultivateur, Maurice Masse, aurait été témoin d'un atterrissage d'OVNI dans son champs de lavande. Deux humanoïdes de petite teille très minces avec une grosse tête avec de grands yeux en V semblaient prélever des échantillons de lavande, voyant Mr Masse, ils le paralysèrent à quelques mètres.

 

L'homme qui restait conscient vit les créatures continuer leur ramassage et avant de regagner leur appareil ils le regardèrent avec leurs grand yeux dans lesquels ils ressentit une immense bonté. Après quoi ils pénètrent dans leur machine qui décolla et disparut à une vitesse prodigieuse.

 

Très perturbé, Mr Masse ne raconta cette histoire aux gendarmes que plusieurs jours plus tard car il craignait le ridicule... Ce qui déclenchât une ruée de nombreux journalistes venu du monde entier et des analyses très poussées du site de l'atterrissage.

 

Lorsque j'ai connu ma femme Mireille, elle travaillait au centre de recherches nucléaire de Cadarache. Grâce à elle j'ai pu faire la connaissance de personnels et ingénieurs de ce site prestigieux très fermé.

 

L'un d'entre eux, qui allait devenir un ami, Richard, qui habite Manosque, m'invitât un jour à ramasser des olives das un champ dont il était le propriétaire sur le plateau de Valensole.

 

Aussitôt le nom de Valensole me fit sursauter et immédiatement je fis le rapprochement avec la "soucoupe volante" de Maurice Masse et j'en fit part à notre ami qui ne fut pas étonné.

Je connais très bien Maurice, me dit-il, d'ailleurs son champ de lavande jouxte le miein sur le plateau de Valensole où je possède également un petit mas.

 

Richard me déconseilla de rencontrer Mr Masse qui ne voulait plus parler de cette histoire et qui aurait pu devenir riche tant il eu de propositions, mais il a toujours refusé.

 

Grâce à note ami, j'eu l'occasion de voir l'emplacement où se posa cet engin venu d'ailleurs.

 

C'était un cercle de lavande blanche (deuxième photo plus bas), contrastant fortement avec le bleu lavande du champ dans on ensemble.

 

Richard ma racontât que pendant des années, à cet emplacement, la terre était comme du béton (première photo), et rien ne poussait ;  on aurait dit que quelque chose d'une masse colossale s'était posée là.

 

Lorsque je lui parlais de la crédibilité de Mr Masse, il me confirma que c'était un homme très sérieux qui n'aurait jamais pu inventer une telle histoire.

 

Maurice Masse, resté très discret, avait gardé un souvenir extraordinaire de son expérience et il considérait ces humanoïdes comme des amis bienveillants.

 

Il paraît même que peu de temps avant sa mort il aurait revu le même objet passant lentement au-dessus de lui, comme un dernier adieu.

 

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jeu.

08

mars

2018

Le physicien Michio Kaku: “Nous pourrions bientôt rencontrer des extraterrestres, mais pour eux nous ne serons rien d’autre que des ‘animaux forestiers'”

 

Le professeur de physique théorique américain Michio Kaku, célèbre pour la théorie révolutionnaire des cordes, a dit qu’avant 2100, nous allons découvrir que la vie extraterrestre existe, malgré le fait que pour les extraterrestres, les humains ne sont rien de plus que des animaux forestiers.

 

Pourtant, Michio Kaku a expliqué:

“Pour la plupart, les extraterrestres ne vont pas s’intéresser à nous parce que nous sommes si arrogants de croire que nous avons quelque chose à leur offrir.”

 

Que nous soyons seuls ou non dans l’univers est l’un des sujets les plus discutés sur Terre.

 

La vie extraterrestre existe-t-elle, ou sommes-nous seuls dans ce vaste univers?

 

Pour le physicien américain Michio Kaku, il ne fait aucun doute qu’il y a de la vie extraterrestre, et il croit même que nous allons bientôt établir le contact avec des êtres d’un autre monde.

 

Le professeur de physique théorique au City College de New York a dit lors d’une session de questions et réponses (AMA, ndlr) sur Reddit qu’avant l’an 2100 nous entrerons en contact avec une civilisation extraterrestre.

 

Nous allons découvrir la vie extraterrestre, selon Kaku, en écoutant les communications radio.

 

 

Bien que la communication avec eux sera plus compliquée, “puisqu’ils pourraient se trouver à des dizaines d’années-lumière”, a dit Kaku.

 

Malgré tout, ces communications nous permettront, selon les termes de Kaku, de décrypter leur langage et de comprendre leur niveau technologique.

 

“Laissez-moi m’imposer. Personnellement, j’ai le sentiment qu’au cours de ce siècle, nous allons entrer en contact avec une civilisation extraterrestre, en écoutant ses communications radio. Mais il sera difficile de leur parler, car ils pourraient être à des dizaines d’années-lumière. En attendant, il faut donc décrypter leur langage pour comprendre leur niveau technologique. Sont-ils de type I, II ou III ? Ce sont trois catégories de l’échelle de Kardashev, mesurant les progrès technologiques des civilisations en fonction de leur niveau d’utilisation de l’énergie pour la communication. Et quelles sont leurs intentions. Sont-ils expansifs et agressifs, ou pacifiques.”

 

Michio Kaku a ajouté: “Une autre possibilité est qu’ils atterrissent sur la pelouse de la Maison-Blanche et annoncent leur existence. Mais je pense que c’est peu probable, car nous serions comme des animaux de la forêt pour eux, c’est-à-dire sans intérêt.”

 

Malgré l’opinion de Michio Kaku, différents chercheurs et futurologues se sont prononcés à ce sujet.

 

 

Certains experts affirment que nous apprendrons l’existence de la vie extraterrestre dans les 1 500 prochaines années, tandis que d’autres comme Seth Shostak ont dit que nous pourrions rencontrer la vie extraterrestre intelligente dès 2040; “D’ici 2040 environ, les astronomes auront scanné suffisamment de systèmes stellaires pour se donner une bonne idée de la découverte des signaux électromagnétiques produits par les extraterrestres.”

 

“Plutôt que de nous attarder sur quelques milliers de systèmes solaires, nous aurons déjà examiné peut-être des millions de systèmes stellaires dans 24 ans à partir de maintenant”, a dit Shostak. “Un million de systèmes solaires pourrait être le bon point de départ pour trouver quelque chose.”

 

Pendant ce temps, le célèbre astrophysicien britannique Stephen Hawking nous avertit que les humains ne devraient pas répondre aux signaux présumés provenant de l’espace, car les extraterrestres pourraient représenter un danger pour l’humanité.

 

Lorsqu’il lui a été demandé à quel point une civilisation extraterrestre pourrait être beaucoup plus avancée moralement et philosophiquement, Michio Kaku a répondu sur Reddit en disant:

 

“On me demande si les extraterrestres sont mauvais et veulent nous détruire. Peut-être, mais je pense que dans l’ensemble, ils seront pacifiques parce qu’ils ont eu des milliers d’années pour résoudre les enjeux sectaires, fondamentalistes, nationalistes. Cependant, ils pourraient tout de même être dangereux s’ils ne se préoccupent tout simplement pas de nous et que nous les gênons. Dans la guerre des mondes, les extraterrestres ne nous détestaient pas. Nous étions simplement en travers de leur chemin. De la même façon qu’un développeur est une menace pour les animaux forestiers parce qu’il est capable de paver la voie le premier. Mais pour la majorité, je pense qu’ils seront pacifiques.”

 

Découvrez les réponses du professeur Michio Kaku sur Reddit.

 

Source https://www.nouvelordremondial.cc/2018/03/08/le-physicien-michio-kaku-nous-pourrions-bientot-rencontrer-des-extraterrestres-mais-pour-eux-nous-ne-serons-rien-dautre-que-des-animaux-forestiers/

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jeu.

08

mars

2018

USA : Une fausse guerre contre les aliens pour contrôler le monde

 

Selon une théorie du complot, les États-Unis envisageraient de mettre en scène une fausse invasion extraterrestre afin d'accroître sa position sur le monde.

 

Les théoriciens de la conspiration prétendent que les autorités américaines travailleraient en collaboration avec NASA et les médias afin de semer la panique, avant de lancer une invasion extraterrestre pour mieux contrôler la population.

 

Les chasseurs d'OVNI déclarent que ce processus a commencé avec un article du New York Times publié l'année dernière qui a révélé l'existence d'un programme de 22 millions de dollars du Pentagone pour enquêter sur les OVNI.

 

À peu près au même moment, les scientifiques ont annoncé qu'un astéroïde en forme de cigare était entré dans notre système solaire – c'était la première fois qu'un objet interstellaire avait été détecté dans notre voisinage galactique.

 

Le médecin à la retraite Steven Greer explique :

 

« Strictement parlant, les militaristes et les marchands de guerre, impatients, veulent 'botter le cul des extraterrestres' comme il a été dit dans le film Independence Day. Ils ne veulent en fait qu'un prétexte pour justifier leur existence [des aliens], dépenser d'énormes sommes d'argent sur une menace perçue comme artificielle et venant de l'espace. »

 

Le site Web Return of Kings a écrit :

 

« Aussi complètement fou que cela puisse paraître, il semble possible que le gouvernement américain se prépare à essayer de convaincre le monde qu'une invasion extraterrestre est sur le point de se produire. Il s'agira dès lors de la plus grande opération sous 'faux drapeau' depuis les attentats du 11 septembre. »

 

« Je ne crois pas aux OVNIS ou aux formes de vie extraterrestres, mais je crois que les médias diffusent volontairement des émissions et des films sur le sujet à grande échelle en collaboration avec le gouvernement. »

 

« C'est une façon d'unir le pays entier (ou le monde) contre un ennemi commun, tout en étant une excuse pour prendre le pouvoir. Et un moyen facile de voler plus d'argent - 'oh, nous avons besoin de vaccins contre les virus étrangers, la compagnie de mon ami arrive à les fabriquer et cela coûtera 10 milliards de dollars, mais nous en avons besoin !'. »

 

« De plus, si l'état profond est dans une guerre contre le président, comme cela semble être le cas, alors l'état profond activera probablement certains plans de secours d'urgence assez extrême qu'il a prévu depuis longtemps. »

 

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dim.

04

mars

2018

France : statistiques sur les observations d'Ovnis

 

Nous disposons de statistiques provenant d'organismes différents. Ce qu'il faut savoir c'est que les statistiques du Geipan sont basées sur les observations signalées en France et non dans le monde. Si les témoins ne signalent pas leur observation en gendarmerie elle ne sera pas comptabilisée dans les statistiques.

 

Chiffres et Dates

 

Quelques chiffres peuvent démontrer l'importance du phénomène ovni dans le monde.

 

Selon l'ONU depuis 1947:

 

      150 millions de témoins d'apparitions d'ovnis ont été recensés dans le monde

 

      120000 témoignages ont été étudiés

   

      20000 relatent des atterrissages d'ovnis

   

      3500 photos d'ovnis sont répertoriées

  

      4000 traces au sol d'activités OVNIs ont été répertoriées. La majorité d'entre elles étant associées à des effets sur la végétation

 

Depuis 1947, plus de 3500 pilotes civiles et militaires ont bravé la peur du ridicule et mis leurs carrières en péril en rapportant leurs observations d'OVNIs publiquement.

 

Sachant que seuls 10 % des témoins tout-venant contactent les autorités, on peut raisonnablement supposer que ce pourcentage est encore inférieur s'agissant des pilotes.

 

Documents officiels :

 

Depuis le 4 juillet 1974, la FOIA (Freedom Of Information Act) a permis la déclassification de plus de 30000 documents gouvernementaux US se rapportant aux OVNIs. Il s'est avéré que certains documents (émanant du FBI, CIA, NSA, OSI, DoD, USAF) étaient classifiés« TOP SECRET ».

 

             astronomes chercheurs pilotes militaires ingénieurs ouvriers agriculteurs

Témoins       5%           5%          10%     19%        20%          15%        15%  

   

En france depuis 1947:

 

      4 millions de témoins d'apparitions d'ovnis

 

En france depuis 1954:

 

    1000 dépositions en gendarmerie d'atterissages d'ovnis

 

Les dates et faits suivant ne sont qu'un exemple de témoignages sur des centaines de cas.

observations d'ovnis     rencontres insolites     observation d'ovnis année 2000

 

Quelques observations d'ovnis

 

18 juillet 1952 puy de dôme (lac de chauvet) :photos prisent d'un engin discoïdale et silencieux (après expertises les photos se sont avérées vrai )

 

19 et 26 juillet 1952 Washington : détection radar et visuel de plusieurs témoins d'une vague d'ovnis (intervention d'avions de chasse sans résultat,affaire déclarée non identifiée)

 

17 octobre 1952 Oloron saintes-marie :observation d'objets volants en formes de cigares et de boules lumineuses (traînées d'objets explosent au sol ,se désagrègent en quelques heures )

 

13 au 14 août 1956 lakenheath :détection radar au sol et aérien d'objets volants non identifiés (tentative d'interception de la chasse anglaise sans résultat objets trop rapide).

 

4 novembre 1957 fort Itaipu :un disque lumineux s'approche à très grande vitesse de deux hommes et repart dans un vrombissement vers le ciel(les hommes seront brûlés au deuxième degrés)

 

16 janvier1958 îles de la trinité :A bord d'un navire ,plusieurs personnes aperçoivent un disque volant entouré d'un anneau s'approcher de l'île puis disparaître (des photos ont été prisent ,elles font parties des meilleurs clichés d'ovni jamais photographiés).

 

3 juillet 1965 île de la déception :Enorme disque observé dans le ciel par plusieurs techniciens de bases militaires tantôt stable tantôt filant à une vitesse impressionnante (photos prisent ,l'objet perturbe les appareils de mesures)

 

19 septembre 1976 Téhéran :Poursuite par 2 chasseurs d'un objet en forme de grosse étoile lumineuse,acquisition de l'objectif par un des chasseurs (un disfonctionnement des systèmes d'armes et de communication met fin à cette poursuite).

 

30 décembre 1978 kaikoura :objet lumineux aperçue par 2 pilotes et plusieurs journalistes ainsi qu'au radar (phénomène filmé à plusieurs reprises puis disparaît)

 

8 janvier 1981 Trans en Provence :objet discoïdal se pose à quelques mètres d'un témoin puis redécolle aussitôt à une vitesse impressionnante (marque circulaire striée sur le sol ,perturbation biochimique de la végétation,cas non résolue)

 

17 novembre 1986 fort Yukon :Avion cargo japonais suivie par des objets de lumières vertes et intenses ,un des ovni est immense (confirmation radar)

 

Quelques dates de rencontres insolites

 

28 octobre 1954 isla de lobos : un disque volant est posé sur la plate -forme d'un phare ,3 êtres sont à ces cotes ,une sentinelle voulant faire feu se retrouva paralysé puis l'ovni repartie(la sentinelle ressentie comme une prémonition qu'il était inutile de faire feu)

 

27 novembre 1954 Caracas :un ovni barre la route à deux camionneurs ,des êtres en descendent ,un des camionneurs tente d'en capturer un ,il fut immédiatement aveuglé incapable de continuer son action.l'ovni décolle et disparaît.

 

26 septembre 1954 Chabeuil,drome :tous les chiens aboie,une personne sort de chez elle,voit un être étrange s'approcher d'elle .Terrorisée elle est incapable de réagir ,un disque s'élève du sol et disparaît.(des traces au sol ont été retrouvé,prouvant la présence probable d'un objet,ainsi que des buissons carbonisés)

 

2 novembre 1957 levelland :une lumière rouge intense émet des grondements ,tous les moteurs des véhicules environnent tombent en panne .

 

24 avril 1964 sorocco :un agent de police observe un engin en forme d'œuf au sol,deux enfants en combinaison blanche sont à ces coté.l'engin décolle à la verticale dans un fort bruit puis disparaît(des buissons carbonisés ainsi que des traces rectangulaires sur le sol ont été retrouvées une enquête importante fut menée,sans résultat)

 

20 mai 1967 Falcon lake :un disque de 10 mètres de diamètre se pose à coté du témoin dans un grondement sourd.Celui ci essaye de toucher l'engin ,un souffle chaud brûle tous ses vêtements(le témoin fut retrouvé brûlé par des radiations d'origine inconnu puis hospitalisé)

 

20 avril 1974 Charleroi :des témoins signalent une lumière ,ou un disque volant accompagné d'un son modulé parfois insoutenable (quelques troubles ont été signalés, malaise ,maux de tête ...la végétation fut touchée)

 

31 juillet 1975 loxton :présence d'un engin accompagné d'un bourdonnement au sol occupé par 4 êtres ,le témoin s'approche ,une lumière intense le désoriente,l'ovni décolle et disparaît(des traces de l'engin furent retrouvés au sol ainsi qu'une poudre grise inconnu)

 

Quelques observations d'ovnis dans l'année 2000

 

1 er janvier 2000 pékin :disque argenté survole la muraille de chine(ovni filmé par une des cameras de la chaîne CNN et diffusé en direct aucun commentaire de la chaîne)

 

5 janvier 2000 Illinois :observation d'un très grand objet en forme de pointe de flèche par de nombreux témoins ( 4 gendarmes sur place confirment l'observation )

 

18 janvier 2000 Taipei(Taiwan):dix objets non identifiés aperçus traversant le détroit de Taiwan en provenance du continent chinois altitude entre 14000 et 25000 mètres(confirmé par le ministère de la défense taiwanais)

 

18 janvier 2000 Acapulco:observation d'un ovni ovale argenté au dessus de la ville ,observation faite par de nombreux habitants (durée de l'observation 7 minutes)

 

3 février 2000 Bali:sphère en rotation au dessus de la ville pourvue d'un rayon jaune doré (observation d'un homme d'affaire allemand)

 

12 février 2000 Sicile: 12 personnes observent 2 disques lumineux volants à très grande vitesse (observation faite pendant plusieurs minutes)

 

13 février 2000 st andre de cubzac : observation d'un objet en forme d'assiette renversée se déplaçant silencieusement (objet lumineux )

 

14 février 2000 Mexico city: ovni en forme de disque avec lumières flashantes au dessus d'un terrain de football en pleine nuit ( observation faite par une patrouille de gendarme )

 

12 mars 2000: boule de lumière rose observé a travers un hublot d'avion par une hôtesse ,celui ci suivait l'avion ,puis en fit le tour pour ensuite disparaître(aucun commentaire de l'équipage)

 

14 mars 2000 Dublin :ovni cylindrique de couleur verte de 12 mètres volant a 80 km/h est observé puis disparaît à grande vitesse (aucun son)

 

25 mars 2000 porto rico:deux ovnis observés par de nombreux témoins très haut dans le ciel (les 2 objets se déplaçaient dans des directions opposées)

 

4 avril 2000 Bornéo:plusieurs témoins observent un ovni triangulaire

 

8 avril 2000 new Delhi:ovni lumineux jaune orange survole l'aéroport international,puis l'aéroport régional ( déplacement bancal et désordonné)

 

15 avril 2000 long Island:trois objets en forme de disque vus par des pêcheurs ,6 mètres au dessus de l'eau pendant 5 minutes ,puis ont plongés dans l'océan

 

23 avril 2000 argentine :des journalistes de la télévision observent un grand ovni multicolore dans le ciel une tentative de filmé la scène a échoué par défaillance de la batterie de la camera)

 

2 mai 2000 désert du Nevada:cinq personnes aperçoivent trois objets décrivant des cercles puis un triangle dans le ciel suivie d'un énorme engin sombre apparaissant comme une ombre (durée de l'observation 30 secondes)

 

Les ovnis : une réalité statistique

 

M. Saint-Setiers: Le Dauphiné Libéré, 20 mai 1974 [1]

 

400 passages quotidiens au-dessus de la France

 

La délégation à l'information travaille depuis quelques temps sur le problème des ovnis (objets volants non identifiés).

 

M.M. Talon et Krels ont réalisé une enquête statistique sur le problème, enquête dont les éléments ont été calculés par M. Claude Poher, chef de la division fusées-sondes et des expérimentations scientifiques du Centre National d'Etudes Spatiales, ingénieurs aéronautique et en télécommunications, et ingénieurs docteurs en astronomie.

 

M. Poher a eu une de ses expériences embarquées sur le Skylab et est, en plus, pilote d'avions depuis 20 ans.

 

Ce que nous avons voulu faire, prêche M. Talon, c'est un simple constat du nombre impressionnant d'observations et de troublants résultats statistiques.

 

Nous avons consulté es personnalités à la compétence indiscutable et il n'entre pas dans notre propos de contester les partisans des ovnis ni de les défendre. Nous avons consulté l'armée de l'air, la gendarmerie nationale, le Centre National de la Recherche Scientifique, le Centre National d'Etudes Spatiales et des pilotes de compagnies aériennes.

 

Tous ces gens admettent que les ovnis sont des phénomènes réels dans le sens qu'il existent et qu'ils demeurent inexplicables.

 

Pour l'armée de l'air, ce sont des manifestations pacifiques qui ne sont pas inquiétantes pour la défense nationale, de nature et d'origines indéterminées.

 

Les résultats français et étrangers sur les observations d'ovnis

 

La gendarmerie constate le fat et souhaite qu'un organisme d'Etat prenne en main l'affaire car elle possède un grand nombre de constats et de rapports dont elle ne sait que faire.

 

Au CNRS, comme au CNES, il n'existe pas de recherche organisée sur les ovnis : des scientifiques de ces organismes poursuivent individuellement des études sur ces phénomènes mais la forte proportion de scientifiques ui croient à ces phénomènes estiment qu'il faut entreprendre une recherche coordonnée qui créerait une stimulation imaginative des chercheurs dans un domaine nouveau.

 

De cette enquête il ressort également que les ovnis sont inoffensifs mais polluants. Leur mode de propulsion produit une pollution intense par micro-ondes et ils ont un effet important sur le champ magnétique terrestre. A l'observatoire de Chambon-la-Forêt, pour la période se situant entre le 1er et le 14 octobre 1954, la courbe des variations de champ magnétique terrestre est parallèle à celle des observations d'ovnis.

 

Les spécialistes des statistiques estiment que les observations connues ne représentent que 10 % de ce qui se produit car beaucoup d'observateurs se taisent pour ne pas passer pour déséquilibrés. Ce sentiment est partagé par des pilotes qui déclarent : Il y a 200 observations notées/an alors u'il y a journellement sur la France 400 passages d'ovnis.

 

Petits hommes verts : des "humanoïdes" peut-être

 

5000 dossiers ont été traités par ordinateur et les résultats obtenus corroborent ceux qui ont été donnés par l'étude informatique de 30 000 dossiers aux Etats-Unis, étude menée par le professeur Saunders de l'Université du Colorado.

 

20 % des observations ont eu lieu de nuit et 60 % par ciel clair, ce qui respecte à la fois nos lois optiques et la météorologie. La répartition des témoignages en fonction de la hauteur angulaire d'observation montre que le phénomène observé est tributaire de la loi d'absorption atmosphérique. Les observations se font plus fréquemment en septembre et octobre, date à laquelle la luminosité du ciel est la meilleure. Les heures sont en général de 10:00 à 12:00 et de 20:00 à 00:00 avec une légère baisse vers 22:00.

 

Il faut également noter que tant dans l'enquête américaine que dans la nôtre, l'ordinateur a rejeté tout ce qui est explicable (ballons-sondes, satellites, météores, phénomènes lumineux par réfraction, etc.).

 

Beaucoup de témoins de ces phénomènes se sont soumis de leur plein gré à divers tests, enquêtes, contre-enquêtes pour prouver leur bonne foi. Certains n'ont pas hésité à se faire plonger dans un état d'hypnose ou à se soumettre au sérum de vérité pour qu'on ne puisse alléguer de leur déficience mentale, de leur alcoolisme ou de leur hallucination.

 

L'âge des témoins aussi bien français qu'étrangers suit la même courbe et on constate que les observations sont faites dans 63 % des cas par des hommes de 21 à 30 ans ; dans 18 % des cas par des jeunes gens de 13 à 20 ans et dans 5 % des cas par des personnes de plus de 60 ans. Les phénomènes ont été observés dans 70 % des cas par au moins 2 personnes et par plus de 2 personnes dans 30 % cas.

 

Les résultats français et étrangers sur les observations d'ovnis Couleur de l'engin   

 

Les observations mentionnent 10 % d'atterrissage et dans tous les témoignages et procès-verbaux établis on parle de 3 points d'appui au sol. Dans 30 % de ces comptes-rendus on note le fait que les occupants de l'ovni ont débarqué sur le sol. Ce sont dans tous les cas des humanoïdes d'environ 1,20 m de haut, macrocéphales aux yeux bridés sans appendice nasal, et vêtus de combinaison métallique moulante. A l'approche des témoins ils se sont repliés vers leur véhicule. Mais certaines observations (5 %) font état de contact direct entre humains et humanoïdes.

 

Toute cette enquête de la délégation générale à l'information ne tend pas, répétons-le, à faire croire aux ovnis mais se base sur des études statistiques faites en France et à l'étranger sur ces phénomènes que le professeur James McDonald, professeur de météorologie et doyen de l'Institut de physique atmosphérique de l'Université d'Arizona, qualifie de plus grand problème scientifique de notre temps.

 

1. Seray, Patrice: "Dauphiné Libéré 1974", Ufo-logic, 15 mars 2008

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ven.

02

mars

2018

OVNIs : Ufologues dans l'Histoire

Années 1960-1970 : L'astronome, professeur et ufologue américain Allen Hynek accompagné de l'astronome, informaticien et ufologue français Jacques Vallée

Mémoires de l'Ufologie Française - Ufologues dans l'histoire

 

Le but premier d'Ovni dans l'histoire Tv est de sauvegarder les Mémoires de l'Ufologie Française par le biais de vidéos ou podcast pour que les générations à venir puissent connaître le travail des anciens, des pionniers de l'ufologie.

 

En collaboration avec l'association SCEAU et bien d'autres, cette action qui a débuté en décembre 2011, consiste à interviewer l'ensemble de la communauté ufologique en France et dans les pays limitrophes.

 

Cette nouvelle saison 3 des Ufologues dans l'Histoire comporte déjà les interviews de Rémy Fauchereau et Sylvain Matisse...

 

Episode 1

 

Pour cette nouvelle vidéo des Ufologues dans l'histoire (2018), nous recevons Rémy Fauchereau, ufologue.

 

Avant de parler de la publication en 2006 de deux ouvrages consacrés à ce sujet, il nous éclaire sur une activité peu commune : enquêteur ufologue. Membre d'une dizaine d'associations ufologiques en France et en Belgique, Rémy Fauchereau a créé en 1999, l'Association pour L’Étude des Phénomènes Aériens, une association unique dans le département. Il est également vice-directeur d'honneur d'odhtv, et reporter pour le département de l'Yonne.

 

Il vous parle de: - Investigation et carte des témoignages d'ovni dans l'Yonne - Les catalogues ufologiques Icaunais, les Ovnis dans la presse locale. (de 1967 à 2008).

 

 

 Episode 2

 

Ce que pense un ufologue avec Sylvain Matisse.

 

Pour cette nouvelle vidéo des Ufologues dans l'histoire (2018) présentée par Rémy Fauchereau et Gilles.T, nous recevons Sylvain Matisse qui est un chercheur dans l'étude des Ovni/PAN et des OANI (Observation aquatique non identifié).

 

Il est le webmaster des blogs:

Investigations Ufo et science,

Investigations océanographiques et oanis,

Paranormal à la une,

La médiathèque de l'ufologie

 

et

 

il aide Era du blog Area51 et réciproquement.

 

Il est aussi un veilleur dans son cercle suricate du département Saône et Loire, participant ainsi aux veillées de surveillance du ciel.

 

Sylvain est également l'un des créateurs de la webtv A.T.O.M-E traitant de l'astronomie, des sciences de la terre et des océans et bien d'autres sujets.

 

Il a également participé de nombreuses fois aux soirées en direct d'odhtv.

 

Il vous parle de:

- Rétro-ingénierie -

- Faut-il bien comprendre le présent pour anticiper l'avenir de l'ufologie ?

- Imaginons la découverte d'une vie sur une exoplanète qu'adviendra-t-il de l'ufologie ?

- Réflexions autour de l'ufologie

- Un souhait pour l'avenir ?

 

 

 

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ven.

02

mars

2018

Ex-ministre canadien de la Défense: les USA ont des armes pour abattre les ovnis

 

Paul Hellyer, un ancien ministre canadien de la Défense et actuellement un «lanceur d'alerte» et adepte des théories du complot extraterrestre assure au quotidien Daily Star que les USA «ont développé deux ou trois types d'armes capables de neutraliser et d’abattre les ovnis » et qu’ils auraient même échangé de la technologie avec les aliens.

 

Les États-Unis ont mis au point une technologie capable de détruire les vaisseaux spatiaux extraterrestres, explique dans une interview au quotidien britannique Daily Star l'ancien ministre canadien de la Défense Paul Hellyer, âgé de 94 ans et connu pour son intérêt pour les théories du complot extraterrestre.

 

«Je crois qu'ils [les États-Unis, ndlr] ont développé deux ou trois types d'arme capables de neutraliser et d'abattre les ovnis», a-t-il dit.

 

Selon M.Hellyer, les États-Unis ont également utilisé la technologie des formes de vie avancées pour développer des armes et des avions de haute technologie.

 

«C'est l'objectif principal du bouclier antimissile balistique, ces armes peuvent être dirigées dans les deux sens pour contrôler la situation sur Terre mais aussi pour abattre les ovnis», a précisé l'ancien ministre canadien de la Défense.

 

Paul Hellyer a été ministre de la Défense du Canada pendant quatre ans dans les années 1960 avant d'occuper ensuite le poste de ministre des Transports. Après avoir quitté la politique, M.Hellyer s'est intéressé aux extraterrestres.

 

 

D'après le Daily Star, il a en outre cité l'ancien soldat de l'US Air Force Charles James Hall, qui a écrit sur ses prétendues rencontres avec des extraterrestres dans une base du Nevada.

Ainsi, le militaire aurait communiqué à M.Hellyer que les extraterrestres avaient un hangar pour «un navire-mère qui s'enfonce dans le flanc d'une montagne les nuits d'une pleine lune».

Cependant, malgré la possession d'armes capables d'abattre les ovnis, il ne serait pas nécessaire de les utiliser, car les extraterrestres seraient en réalité des êtres gentils. (!??)

 

«Ils sont amicaux, la plupart des observateurs le croient, alors pourquoi devrions-nous tirer sur des amis?», a conclu Paul Hellyer.

 

Paul Hellyer, âgé de 94 ans, a été ministre de la Défense du Canada pendant quatre ans dans les années 1960,  et il a ensuite occupé le poste de ministre des Transports. Après sa carrière politique il s'est adonné aux recherches liées aux extraterrestres. Il est connu comme un adepte ardent de la théorie du complot extraterrestre, étant persuadé que ces derniers ont visité la Terre.

 

Il avait entre autres assuré par le passé que le monde serait sous peu géré par la société secrète des Illuminati, dont les membres seraient notamment George Soros et Donald Trump.

 

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jeu.

01

mars

2018

Des Ovnis triangulaires peuvent-ils sortir de l'eau ?

 

Des vaisseaux triangulaires peuvent ils sortir d’une base sous-marine ?

 

Tout d’abord signalons et ce n’est pas un scoop pour les chercheurs et les ufologues que l’Europe a été largement concernée par le survol de ces structures triangulaires ressemblant plus à des sortes de plate forme que des avions d’après les témoins que j’ai rencontré à Bruxelles en Belgique en avril 2017 confirmant ce qu’ont rapporté certains autres témoins sur nos boîtes mail.

 

La vague belge est la plus connue, elle a eu lieu à la fin des années 1980, on peut même dire que la Belgique et la France ont observé depuis au moins une décennie ( 1980 1992) ce genre de structures « glissant « dans le ciel et cela à même continué après. Le royaume-uni a aussi enregistré ce genre

de cas sur son territoire surtout l’année 1993.

 

Qu’en est-il aujourd’hui ? 

 

 A ce jour ce genre de phénomène existe toujours .

 

Seulement la fréquence de ces objets semble s’éparpiller dans le temps. Nous pouvons nous poser une autre question qui peut paraître anodine. 

 

Les vaisseaux ou des anomalies de forme triangulaire ont ils été aperçus vers des étendues d’eau, tel les lacs, les étangs, les fleuves, les rivières, en mer ou vers les océans ?

 

Petit état des lieux:

 

Au début des années 1980 les états-unis, en particulier les zones géographiques incluant la côte est et la région nord de la vallée où coule la rivière d’Hudson pour l’état de New York ont été le théâtre d’observations de ces structures. Un livre a même été consacré , intitulé Ovnis sur l'Hudson River co-écrit par J. Allen-Hynek (Auteur et scientifique du projet Blue Book), Philip J.

Imbrogno (Auteur et ufologue), Bob Pratt (Auteur et ufologue) ( traduit par;les éditions Trajectoire) .

 

Un triangle est observé à Mahopac. Lorsqu’on s’intéresse à la topographie du lieu on remarque très vite que ce hameau ( lieu-dit) possède outre son lac, mais aux environs de

Mahopac, on y trouve le lac Kirk, le lac Casse, le lac Secor, le lac Teakettle Spout puis l'étang Long .

 

Alors cela ne suffit pas à dire que ces observations soient sorties de l’eau, certes, mais une fois de plus cet élément est au moins concerné par des survols.

 

Bien sûr nous pensons que lors d’un trajet assez long, ceci est inévitable puisque la surface de notre planète est recouverte d'eau à plus de 72 % .

 

Ce pourcentage comprend : L'eau des mers et des océans., des rivières et des lacs, etc.

Alors ratissons large concernant le survol de ces triangles incluant une zone aquatique, car le territoire des états-unis n’est pas le seul concerné.

 

Un cas récent a été rapporté.

 

L’apparition de deux OVNI triangulaires a créé un buzz non seulement chez les chercheurs d’appâts travaillant sur la plage, mais aussi les militaires.Les deux travailleurs ont déclaré avoir vu les objets mystérieux qui semblaient entrer dans la

mer à Wilsthorpe Beach, situé dans l’est du Yorkshire.

 

Paul Sinclair, un enquêteur privé, parle de l’incident de Wilsthorpe dans un nouveau livre.L’événement a été surnommé le nouveau Roswell britannique en raison de l’étrange activité militaire apparemment liée aux observations d’OVNIS.

 

 Les deux civils étaient salariés d’un magasin de pêche dans le port voisin de Bridlington. Ils travaillaient lorsque l’incident a eu lieu.

M. Sinclair a déclaré que les deux hommes étaient à Wilsthorpe creusant dans l’estran (zone intertidale) quand ils ont vu des triangles entrer dans la mer.

Ensuite, les soldats armés ont demandé aux deux travailleurs ce qu’ils faisaient et où ils allaient.

Les militaires auraient déclaré qu’ils devaient rester loin de la plage pour éviter les arrestations.

Les chercheurs d’appâts ont affirmé qu’ils étaient restés dans les parages et regardaient les soldats depuis les falaises.Ils ont vu les militaires munis de ce qui semblait être des détecteurs de métaux, aller et venir sur la plage.

 

M. Sinclair relate également un autre événement.

 

Un couple d’octogénaires a remarqué environ 30 à 40

OVNIs qui survolaient cette même plage pendant la nuit. Le lendemain, des opérations militaires eurent lieu.

L’incident s’est déroulé le 14 septembre 2009 à 23 heures. Le

couple vivait dans un appartement qui donnait sur la mer à Wilsthorpe.

Quand le couple a décidé de se coucher, la femme a vu une lueur à l’extérieur. Quelque chose lui a dit de sortir. Elle a ouvert la porte d’entrée et a regardé vers la mer où elle a vu plusieurs OVNIs brillants sur la côte.

Elle a décrit les choses mystérieuses comme faisant 15 pieds (4m57) de long et 8 pieds (2 m 43) de large.

Elle a prétendu qu’ils sont partis après environ une demi-heure.

 

Le lendemain, le couple a vu deux hélicoptères Chinook atterrir sur la plage par le hameau éloigné.Ces hélicoptères étaient remplis de personnel de la RAF, selon le couple.

Un homme travaillant sur un bateau à Blythe Park a confirmé la présence du personnel militaire.

M. Sinclair a essayé de découvrir la raison de l’opération militaire le 15 septembre en soumettant une demande de liberté d’information au ministère de la Défense (MoD).

Le bureau a répondu en disant qu’il s’agissait simplement d’un exercice militaire de routine et qu’aucune vraie munition n’avait été utilisée. Il a ajouté que les explosions étaient des détonations contrôlées de fausses munitions. Il a également révélé que,

lorsqu’ils effectuaient des exercices réguliers comme ceux dont il est question, ils demandaient le consentement du propriétaire des lieux.

 

Néanmoins, M. Sinclair croit toujours que c’est lié à un haut niveau d’activité OVNI déclarée entre mai et septembre 2009 sur la côte est et nord du Yorkshire.

Il a déclaré que rien ne prouve encore que l’affaire soit liée aux Ovnis. Cependant, après avoir enquêté sur l’incident et obtenu des rapports historiques des gardes-côtes à cette période, il pense que les militaires sont arrivés en raison de la présence d’objets volants non identifiés.

 

Si nous considérons l’ authenticité du dossier, il apparaît clairement que les militaires britanniques sont informés de ce qu’il se passe sur son territoire. Alors deux options sont envisageables.

 - Soit ils ne mentent pas au sujet des manœuvres mais le secret défense leur impose de ne pas s’étendre sur le sujet et ceci est facile à comprendre, même si ce comportement peut en agacer plus d’un.

 

- L’autre alternative serait plus intéressante pour les ufologues car la piste s’orienterait sur une nature exogène des cas relevés dans le pays, au moins à certains moments et pour une partie d’entre eux.

Comme je l’ai mentionné sur notre site web investigation océanographique et oanis sur lequel figure ce cas traduit par Era, ne tenons nous pas ici des OVNIS de forme triangulaire

capables de se mouvoir dans les profondeurs maritimes ? 

 

Dans ces conditions, nous aurions des OVNIS amphibies si ceci se confirmait.

Examinons les propriétés de ces appareils car les triangles sont des choses manufacturées, ce qui ne laisse aucune place à des phénomènes.

De même nous pouvons exclure des histoires de conscience, des observations soit disant fabriquées de toute pièce par les témoins. Cette explication trouve ses limites en la matière, ce qui prouve la matérialité de ces spécimens.

 

Ce  n’est peut-être pas le cas pour d’ autres manifestations d’ovni, certes, mais pour les triangles nous sommes bien confrontés au genre tôle et boulons, pour reprendre le

jargon préféré de certains ufologues.

 

 

Les témoins, les chercheurs et les ufologues s’accorderont sur l’aspect particulier que présente ces vaisseaux dont nous ignorons l’origine.

 

Ils sont rapides, furtifs, insaisissables, silencieux, énormes pour la plupart car les témoins n’hésitent pas à comparer l’envergure de ces structures équivalente à des porte avions, des villes flottantes etc pour comparer ceci afin de nous représenter la chose.

 

Il en existe plusieurs variétés, (plusieurs types

de triangles, boomerang, isocèles, avec ou des phares, des voyants, des gyrophares au centre ou sans, etc), certains émettent comme un bruit ressemblant à un bourdonnement, alors que d’autres sont totalement silencieux.

 

Considérons cette variété comme un indice, car il est possible que nous ayons un produit venant d’une même entité mais pour d’autres catégories, elles peuvent avoir une autre origine.

 

Ces vaisseaux peuvent être sortis en différentes séries ou versions, comme pour nos avions, nos voitures il existe des marques et des modèles différents.

 

 

INVESTIGATION

 

Que savons nous des réalisations ou des projets en la matière ?

 

En août de l’année 1989 un certain Chris Gibson qui est alors ingénieur pour le off offshore et passionné d’aéronautique observe un étrange objet au dessus de la mer du nord.

 

Il décrit la scène suivante.

 

Un *KC135 ravitaille en vol des *F111 mais pas seulement. Il constate qu’un surprenant triangle à la forme très acérée qu’il désigne comme une flèche en papier pour représenter la

finesse de la structure est aussi ravitaillé. Aucune doute pour lui, ce n’est pas un F-111.

Le très sérieux magazine hebdomadaire Week-and Space Technlology ou Aviation Week & Space Technology abrégé AW&IoT spécialisé sur l’industrie aéronautique rapporte au début des années 1990 des objets volants à très grandes 

vitesses.

 

 

En janvier 1999, l’agence russe ITAR TASS a publié qu’une équipe de scientifique dirigée par un certain Anatoli KORTEÏEV aurait mis au point un système de furtivité capable de

réduire par 100 la surface radar de l’écho que renvoie un avion classique.

 

Cette technique consiste à ioniser partiellement l’air autour de l’appareil grâce à un dispositif embarqué sur celui-ci. Un nuage ionisé absorberait une partie des ondes électromagnétiques

envoyées par le radar.

 

Les russes se vantent d’avoir mis au point un système qui ne

pèserait que 100kg et qui est économique en énergie, car ce dispositif ne consommerait que quelques dizaines de kilowatts.

 

Alors est-ce de la propagande ?

 

Aucune démonstration publique n’a eu lieu pour confirmer ces allégations.

 

Cela montre que ceci a au moins été pensé. A ce titre ceci est intéressant et pourrait nous instruire sur les observations d’Ovnis qui présentent une certaine couleur ou qui semblent

entouré d’une sorte de brume ou de halo.

 

En poursuivant nos recherches nous obtenons certaines réponses qui peuvent au premier abord sembler banal ou inadéquate, pourtant il convient de s’y pencher avec un peu plus

d’intérêt car cela peut ouvrir une sorte de boîte de pandore.

 

Si on se réfère à l’histoire de l’aéronautique nous constatons que l’avion espion U-2 surnommé Dragon lady ( mégère) est un appareil qui atteint la vitesse *subsonique ( *On dit qu’un avion vole à vitesse subsonique ou infra sonique lorsque sa vitesse est très inférieure à celle du son, c’est à dire inférieure à 300 m/s. «0,8mach ) dès 1964 et qu’il est capable de monter à 21 km d’altitude ce qui nous amène à regarder une circulaire connue

des ufologues, il s’agit de JANAP 146( Joint Army, Navy, Air Force Publication (JANAP 146) datant de décembre 1953 et qui stipule entre autres qu’il est interdit aux pilotes de signaler un objet volant qui se trouve deux fois plus haut qu’eux – mêmes

puisque l’utilisation de cet avion pour l’espionnage doit rester secrète.

 

Le 1er novembre 2013, un communiqué du « Skunk Works » de Lockheed Martin et un article de la revue américaine Aviation Week annonçait le successeur du SR-71 aussi connu sous l’appellation de Black Bird qui pouvait voler jusqu’à mach 3 environ ( 3529 Km/h), . Il s’agit du SR – 72, de nombreux programmes de recherche avaient été financés ces dernières années, mêlant les organismes et les entreprises américaines dont celles-ci * la DARPA, la NASA, l’ USAF ainsi que des bureaux d’études dont ceux de la firme Lockheed Martin.

 

Les motivations de l’US AIR force sont précises et motivées.

 

Pour elle la furtivité a ses limites alors il faut passer à autre chose et cette autre chose concerne la vitesse des aéronefs de guerre de demain.

A Mach 6, personne ne vous voit venir, personne ne peut

vous arrêter et encore moins vous rattraper. Alors nous pouvons supposer en toute logique que le SR-72 est capable d’atteindre ce seuil.

 

Pouvons nous considérer que certains OVNIs sont issus de tests classés Top-secret ?

 

Ceci étant à présent connu cela   voudrait dire qu’il existe plus performant encore.

 

Sans doute que la polyvalence des appareils à venir est testée à ce jour.

Voici la présentation de la firme Lockheed Martin et l’un des projets ainsi que l’état d’avancement de leurs réalisations que j’ai traduit pour vous .

 

En 1976, les équipages de l’US Air Force SR-71 Blackbird ont volé de New York à Londres en moins de deux heures, atteignant des vitesses dépassant Mach 3 et établissant des records du

monde qui ont résisté pendant près de quatre décennies.

 

Mais ces records du monde ne peuvent pas rester intacts longtemps.

C’est parce qu’aujourd’hui, au lieu de naissance du Blackbird – Skunk Works® de Lockheed Martin

– les ingénieurs développent un avion hypersonique qui va deux fois plus vite que le SR-71.  C’est le SR-72. Fils du merle.

 

Le SR-71 a été développé en utilisant la technologie du 20ème siècle. Il a été envisagé avec des règles de diapositives et du papier. Il n’était pas géré par des tonnes de code

d’un logiciel., et ce n’était pas alimenté par des puces informatiques. 

 

Tout cela change avec le SR-72.

 

Imaginez un avion sans pilote, le SR-72 volerait à des vitesses allant jusqu’à Mach 6, soit six fois la vitesse du son.

 

À cette vitesse, l’avion serait si rapide qu’un adversaire n’aurait

pas le temps de réagir ou de se cacher.

 

L’armement ne semble pas en reste malheureusement.

 

« Des avions hypersoniques, couplés à des missiles hypersoniques, pourraient pénétrer dans l’espace aérien (interdit) et frapper presque n’importe où sur un continent en moins

d’une heure », a déclaré Brad Leland, directeur du programme Lockheed Martin, Hypersonics.

 

" La vitesse est la prochaine avancée de l’aviation pour contrer les menaces émergentes au cours des prochaines décennies.La technologie serait un atout dans le théâtre des opérations, semblable à la façon dont un avion furtif est en train de changer l’espace de combat aujourd’hui."

 

( Crédit : investigations ufoetscience le 23- 11-2017 )

 

En terme de polyvalence j’inclus celle de l’environnement.

 

Alors ce que déclarait le hacker Gary McKinnon qui a réussit a piraté 90 serveurs gouvernementaux en 2001 et 2002,

en cherchant des informations sur les OVNIs ont un sens.

 

Voici ces propos .

"J’ai trouvé une liste de noms d’officiers " déclare-t-il, sous le titre «Officiers Non-Terrestres…Je pense que cela signifie qui ne sont pas basés sur Terre. J’ai trouvé une liste de «transferts flotte-à-flotte» et une liste de noms de vaisseaux. Je les ai regardés. Ce n’étaient pas les navires de la Marine Américaine.

Ce que j’ai vu m’a fait croire qu’ils ont une sorte de vaisseau spatial, hors de la planète ".

 

Faut-il penser que les américains ont crées une armée

spatiale ?

Son armée aurait ainsi quatre corps spécialisés au lieu de trois que possèdent les autres nations et que elle même possédait.

Armée de Terre, armée de l’ Air , la Marine et l’armée Spatiale.

 

La Navy n’es pas plus transparente que l’US Air Force.

 

La plus grande propriété de la Navy au moins pendant une période se nomme China Lake.

 

Présentation :

 

Construite pour la recherche, le développement, l'acquisition, les tests et l'évaluation des armes .

 

La voie du lac de Chine, plus formellement connue sous le nom de principes de fonctionnement, a été établie en 1946 sous la direction de Vannevar Bush .

 

Le principe fondamental de la voie du lac de Chine était le partenariat entre les travailleurs civils et militaires, pour

«... clarifier que les scientifiques civils travaillaient en partenariat avec l'armée, et non en subordination à celle-ci .

 

En 1950, les scientifiques et les ingénieurs de NOTS développèrent le missile d'interception aérienne (AIM) 9 Sidewinder. China Lake est une station navale d'artillerie navale (SMNA) ,elle est situé en Californie à environ 240 km au nord de Los-Angeles. C’ est l’endroit où l’US Navy effectuait des

essais balistiques dont des missiles depuis l’année 1945.

Lors de l’été 1958 un chasseur *F-4 D Skyray aurait tenter de lancer des mini-satellites. Un B-52 modifié ainsi qu’un

Lockheed Tristar( construit par la société Lockheed dans les années 1970 lançait des fusées Pégasus en 1990.

 

Le Royaume-uni participe à un programme nommé ÉCHELON,

en outre nous devons prendre en considération que ce pays est étroitement liée aux ÉtatsUnis au niveau militaire du fait que certaines de leurs bases sont à l’entière disposition des

USA.

Machrihanish AFB est une base située sur la péninsule Mull Of Kintyre dans le sudouest de l'Écosse qui possède une piste de 3 kilomètres de long et aurait bien pu servir de poste avancé pour des essais transatlantiques voir même d’avions top secret ou d’essais de prototypes comme Aurora et consort.

 

Cette base où fut en effet testé le F-117.

 

Notons au passage que des informations émanant de la base sont apparues après qu'un Radar Man de la RAF ait détecté un objet non identifié voyageant à MACH3 +.Un avion devant accélérer au décollage pour atteindre une telle vitesse pourrait facilement opérer depuis Machrihanish avec sa piste de 3 milles

( 3 km ). Sa piste est assez grande pour que Machrihanish soit un site de débordement d'aérodrome d'urgence (EAOF).

 

L'Institut météorologique royal des Pays-Bas a enquêté sur des tremblements de terre et d'étranges ondes de choc à travers la

côte de Fresian. Ils estiment que la cause était celle d'un bang sonique d'un avion voyageant à 4.000Mph.(6437,376km/h).

 

L’ US Air Force opérait là-bas grâce à une possible grande

installation souterraine secrète qui, selon la rumeur, serait gardée par des troupes élites de l'US Navy SEAL.

 

La piste de la base est également orientée est / ouest, ce qui permet aux avions secrets d'atterrir sans être remarqué. ( source abovetopsecret.com)

 

En résumé, La mission de NAWS China Lake est de soutenir la recherche, les tests et l'évaluation de la Marine.

 

En 2014, le représentant américain Kevin McCarthy de la

Californie a présenté un projet de loi visant à désigner de façon permanente la propriété de China Lake à titre militaire, arguant que cela permettrait d'économiser l'argent des contribuables et d'améliorer la mission de la base.

 

Je n’ai pas pu obtenir d’autres informations du genre : est-elle encore à ce jour en service et quels sont les activités développés dans ce complexe ?

 

Nous obtenons de la matière à explorer au niveau de la mer notamment.

Des éléments sont spéculatifs mais d’autres bien réels, nul ne peut ignorer ces données. Des informations sont discutables. Pour autant en regardant de plus près des choses concordent pour dire que les Ovnis peuvent très bien venir de chez nous, et surgir de l’océan ou de la mer, ce qui impliquerait alors des bases secrètes installées près des littoraux ou sur des îles, et peut-être que les plus évoluées se cachent sous l’eau.

 

C’est en outre ce travail qui sera détaillé dans mon second livre car ceci constitue la priorité de mes recherches.

 

Ici nous avons examinés brièvement les Ovnis et nous nous sommes penchés surtout sur les types triangulaires.

 

Une étape cruciale pour moi est de savoir ce qui se cache dans l’eau à certains endroits et quels genres d’ activités y

ont menés ?

 

Des triangles volants sortent ils de l’eau ?

 

Si la réponse est oui, alors ils seraient amphibies. Ces choses sortant de l’eau et n’étant pas clairement identifiées sont des

OANIS quelque-part, surtout si leur refuge se trouve dans le milieu marin.

 

Des porte avions spéciaux ou des plates formes spéciales ont-ils été conçus afin qu’ils soient des bases de lancement mobiles pour ces triangles dotés d’une technologie particulière ?

 

Ceci existe-t-il ?

 

Est ce au moins envisageable ?

 

Si tel est le cas, reste alors à connaître l’origine de ces vaisseaux qui concerne l’ Europe et les USA en particulier et le reste du monde en règle générale.

 

Afin que ce dossier soit le plus complet possible récapitulons avec une petite chronologie en un bref résumé des cas d’observations de triangles.

 

La suède et la Russie ont aussi leur grande affaire liée à ces vaisseaux triangulaires.

Cependant les observations au-dessus de l’eau gelée comme en Scandinavie notamment ou des trous dans la glace de nature inexpliqués ou bien encore des structures sortant de

la glace ajoutent encore un peu plus d’opacité pour identifier clairement et sans ambiguïté l’origine possible de tous ces phénomènes et toutes ces observations incompréhensibles

qui restent encore à l’heure actuelle un véritable mystère. 

 

Quelques observations d’Objets triangulaires, petit historique.

 

Derby, d’Allestree (GB) le 19 avril 1956.

 

 Lac Uppramen (Suède) le 1er avril 1968.

 

 Ulceby Cross Lincolnshire (GB) en mars 1978.

 

 Woodbridge, Suffolk (GB) le 27/28 décembre 1980.

 

 Brierley Hill, West Midlands (GB) Le 19 novembre 1987.

 

Eupen (Belgique) – 1989 Le 29 novembre 1989

 

 Samara, Kuybyshev (Russie) Le 13 décembre 1990.

 

 Grand-Rechain-Stockis (Belgique) le 3 novembre 1993.

 

 Mablethorpe, Lincolnshire (GB) le 12 février 1997.

 

 Arizona, (USA) Observations du 13 mars 1997.

 

 Monks Kirby, West Midlands (GB) Le 31 mars 1999.

 

Étude de 3 cas où l’élément marin est plus ou moins concerné .

 

Cas no 1:

 

(Inforespace n° 89 p. 19 et 20) observation d’un OVNI qui coïncide avec un exercice en mer du nord.

 

Mablethorpe, Lincolnshire (GB)(Triangle de 12 m de long, de 9 à 12 m de large de couleur sombre avec une lumière centrale rouge en dessous, feux blanc et vert en plus des lumières situés dans les coins son comme un bourdonnement ou silencieux)

 

Observation faite par un témoin expérimenté de l’aviation le 12 février 1997, l’objet avait une dimension de 2/3 des avions  Tornado de la *RAF. Il y avait un exercice militaire avec une activité aérienne dans la mer du nord à la même date, et le témoin pense qu’il a observé un appareil militaire.

 

Le triangle est resté immobile plusieurs minutes au-dessus des maisons avant de s’éloigner et de perturber les téléviseurs.

 

Cas no 2

 

 Lac Upprämen en Suède.(Triangle de 31 m de côté)

Le 1er avril 1968 deux pêcheurs découvrent un trou de forme triangulaire de 500m dans la glace épaisse de 90cm sur le lac Uppramen en Suède.

Le trou était parfaitement triangulaire et des blocs de glace de plus de 1m de diamètre ont été dispersés au-dessus de la glace. Il y avait plusieurs trous, et d’autres semblables dans un lac voisin, un de la même taille et un autre plus petit. Une

recherche officielle a été déclenchée et les plongeurs n’ont rien trouvé sur le lac gelé excepté une matière pelliculaire rougeâtre de nature inconnue.

 

D’autres trous furent aussi trouvés dans les lacs voisins.

 

Dans l’édition du 21 avril 1968 le quotidien Dagens Nyheter relate qu’un météorologue suggéra que ces trous avaient peut-être été provoqués par une explosion consécutive à un courant d’air chaud atteignant la surface de la glace.

 

Mais ceci n’est qu’une hypothèse qui n’a jamais été confirmée.

( source:OANI/OVNI, Enquête méthode réflexion aux

éditions saint Martin).

 

La suède compte 9% de lacs et rivières. Le pays compte 92 409 lacs de plus de 1 ha . 

 

Le pays possède une importante façade maritime avec la Mer Baltique située à l'Est.

 

Cas no 3:

 

Samara, Russie, 13 décembre 1990 (Triangle de 14 m de long,

épaisseur de 3 m). 

Samara est située au bord de la Volga, le plus grand fleuve d’Europe.

A 0h07, les contrôleurs du radar à longue portée de la station de dépistage de Kuybyshev (Samara) virent un spot apparaître sur leurs écrans, estimé à environ 100 km.

Le système automatique et électronique d’identification des amis ou ennemis (IFF) cessa de fonctionner, empêchant les contrôleurs de savoir si l’engin était hostile ou non.

Deux minutes et demie après sa première apparition, le gros spot s’éparpilla  en une multitude de petits retours. Ils étaient alors à moins de 40 km de la station et le plus imposant avait commencé à prendre la forme d’un objet de forme triangulaire, et se dirigeait maintenant droit sur le poste radar.

Comme il approchait, une équipe de soldats voulut sortir pour voir ce qu’il en était : la chose passa en trombe au-dessus

de leurs têtes, à moins de 9 mètres. Puis elle s’arrêta et entama un vol stationnaire à moins de 45 mètres d’une rangée mobile de radars à courte portée, connue sous le nom de poste numéro 12.

 

Il y eut un éclair et les antennes jumelées prirent feu ; peu

après, l’antenne supérieure s’effondra. Un examen ultérieur révéla que toutes les parties métalliques des antennes du poste numéro 12 avaient fondu, sans doute sous l’effet de l’éclair.

 

Les témoins décrivirent le mystérieux triangle comme noir et «lisse… pas comme un miroir ; c’était comme une épaisse couche de suie ».

D’après leurs récits, les flancs de l’objet faisaient environ 14 mètres de long et il avait environ près de 3 mètres d’épaisseur.

 

L’engin ne présentait ni ouvertures ni hublots. Il continua à

stationner environ 90 minutes après avoir détruit le radar.

 

Puis il se remit en route et disparut complètement dans la nuit.

 

 

 

Des formes similaires à des boomerangs ou d’autres formes triangulaires ont été signalées en 1956,1957,1958,1976 et 1978 vers Hudson River, en Arkansas,au Missouri, en Arizona, dans le Tennessee et bien d’autres états au milieu des années 1970.

 

Je pensais à tort que ces structures étaient apparues au début des années 1980. Les informations que j’ai obtenues depuis permettent de reconsidérer ce style d’observations.

 

En effet cela change énormément de choses. Si je pense possible aujourd’hui que ce genre de vaisseau peut être construit par l’être humain, c’est à dire des firmes comme Lockheed Martin pour ne citer que celle- ci.

 

Il me paraît invraisemblable que c’était le cas lors de la décennie 1950-1960 et peut être même que c’était encore un peu juste pour la décennie suivante 1960-1970.

 

Plusieurs choses sont à prendre en compte .

 

L’envergure de l’ensemble, le silence émis par ce type d’appareil et ajoutons à cela, les manœuvres et la vitesse autant de performances auxquelles nous pouvons ajouter le vol stationnaire et les accélérations fulgurantes depuis une faible vitesse ou encore lorsque l’accélération survient juste au moment ou l’objet était en sustentation.

 

De telles performances pour une seule réalisation me paraît compliqué de la part des firmes, du moins à une certaine

période pour la fourchette allant autour de l’année 1950 vers la fin de l’année 1970.

 

Est-il possible que l’homme est copier d’une certaine manière des vaisseaux venus d’ailleurs depuis ?

 

La rétro-ingénierie me paraît plausible, je pense que ceci ait pu être tenté au moins à une certaine époque. Pour autant ceci ne nous dit pas si ce genre d’entreprise a été couronnée de succès.

 

Pour résister à des accélérations qui avoisine mach 10 ( 10 fois la vitesse du son) si ce n’est pas plus, ceci pose un sérieux obstacle pour un être biologique comme l’être humain.

 

Alors nous pouvons envisager que ces vaisseaux d’un autre monde ou d’un autre temps soient vide de vie biologique mais dotés d’une intelligence artificielle à l’intérieur de celui -ci, à moins que le vaisseau se pilote seul ou qu’il soit piloté par un vaisseau mère ou depuis une base planétaire ou lunaire ou bien encore depuis une station spatiale en orbite.

 

L’environnement marin, les lacs en particulier intéressent dans une certaine probabilité ces triangles volants.

 

C’est un constat que je prend en compte. La raison de survoler une étendue d’eau ou d’aspirer l’eau des réservoirs ainsi que d’autres activités sont inconnues.

 

Alors, lorsque nous saurons l’origine de ces vaisseaux, il faudra obligatoirement se pencher sur un autre problème.

 

Que sont -ils venus faire et en quoi le milieu marin les

intéresse tout autant que le reste de notre planète ?

 

Avec un certain humour posons nous cette petite question .

 

Poséidon se cache t-il dans nos fonds marins ?

Auteur Sylvain Matisse

 

supports techniques et références :

 

investigations ufo et science

Area 51 blog

Wikipédia

Lockheed Martin

abovetopsecret.com

investigation océanographique et OANIS.

Ovnis sur l'Hudson River.

AVNI les armes volantes non-identifiées de Jean-Pierre Pharabod - éditions Odile Jacob.

aerobuzz.fr/

OANI/OVNI, Enquête méthode réflexion – auteur Matisse Sylvain - éditions saint Martin

ISBN:978-2-916766-78-2

Matisse -sylvain ©2018 

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jeu.

01

mars

2018

Un ancien ministre confirme l'existence des Illuminati

 

Un ancien ministre de la défense a affirmé que les Illuminati, une légendaire société secrète, existent véritablement et qu'ils dirigent secrètement les affaires du monde tout en restant dans l'ombre.

 

Paul Hellyer, un ancien ministre de la Défense du Canada, serait l'ex-politicien le plus haut placé à croire en cette théorie de la conspiration très populaire. Le fait qu'un homme politique, qui a eu accès aux plus hautes sphères du pouvoir, puisse faire de telles affirmations, serait, selon certains, une preuve que les Illuminati ne sont pas qu'un fantasme.

 

Les Illuminati, qui sont au cœur de l'une des plus grandes théories du complot au monde, sont considérés comme une élite mondiale secrète qui dirige les gouvernements dans l'ombre et dont l'objectif serait de mettre en place un Nouvel Ordre Mondial.

 

Beaucoup affirment que les membres clés de cette organisation sont des dirigeants politiques ainsi que des businessmen d'Hollywood et du monde entier.

 

Certains accusent même ses véritables leaders d'être des lézards reptiliens venus de l'espace !

 

Cette société secrète est accusée de vouloir mettre en œuvre un Nouvel Ordre Mondial ou encore d'être un culte hautement satanique cherchant à faire revenir le Diable sur Terre.

 

Depuis l'avènement d'Internet, cette théorie du complot n'a eu de cesse de grandir, bien qu'il n'y a aucune preuve réelle que les Illuminati existent vraiment.

 

Cependant, dans un podcast, M. Hellyer, qui était en poste dans les années 1960, a déclaré que les Illuminati, au moins à son concept le plus fondamental, sont réels et tout puissant.

 

Il a déclaré que des dirigeants cachés corrompus continuaient à mener des guerres inutiles et à se concentrer sur les profits, plutôt que de stopper le changement climatique.

 

M. Hellyer affirme que la technologie pour inverser le changement climatique a été développée, mais qu'elle a été occultée par les Illuminati, car la plupart de ses membres clés ont de gros enjeux dans l'industrie des combustibles fossiles qu'ils souhaitent poursuivre le plus longtemps possible.

 

Il explique : « Vous avez une cabale secrète qui gère le monde et ils ont réussi à garder cette technologie secrète jusqu'à ce qu'ils puissent encaisser les trillions d'actifs pétroliers qu'ils

possèdent. »

 

« Et ça ne va pas changer jusqu'à ce que des centaines de milliers de personnes se regroupent et se disent 'Nous devons tout nettoyer, savoir ce qui se passe, et changer nos priorités pour sauver le monde pour les autres générations au lieu de tout dépenser pour financer les guerres'. »

 

M. Hellyer rejoint les rangs du célèbre théoricien de la conspiration David Icke, l'ancien footballeur et présentateur de la BBC, qui est apparu comme l'un des principaux « théoriciens de la conspiration » dans les années 1990.

 

Ce dernier décrit les Illuminati comme étant une cabale qu'il baptise sobrement la « Main Cachée » lors des conférences qu'il donne à travers le monde.

 

M. Hellyer est aussi persuadé que plusieurs espèces d'extraterrestres intelligents vivent secrètement sur Terre, et que les dirigeants du monde gardent ce secret.

 

Il prétend que ce sont des extraterrestres qui ont développé cette « source d'énergie propre et gratuite » qui peut inverser le changement climatique, et qui nous a été donnée.

 

Il ajoute : « J'ai appris que les États-Unis en coopération avec des visiteurs d'autres planètes avaient développé une forme d'énergie exotique qui nous permettrait de nous passer des énergies fossiles pour utiliser de l'énergie propre dans les 10 ans à venir. »

 

« Mais rien n'est fait à ce sujet. »

 

« De ce fait, l'état de notre monde n'est pas particulièrement

bon. »

 

« Certes, ils sont plus avancés dans les domaines de l'agriculture, de la médecine et dans de nombreux autres domaines et si tout est vrai, pourquoi ne coopérons-nous pas avec eux pour construire un monde meilleur. »

 

Beaucoup de gens souscrivent aux théories de la conspiration selon lesquelles les dirigeants voudraient supprimer l'énergie libre, et que les extraterrestres vivraient secrètement sur Terre.

 

Cependant, il n'y a pas de preuve solide pour prouver l'une ou l'autre de ces théories.

 

Les sceptiques font valoir que si une source d'énergie libre et illimitée était disponible, les magnats financiers développeraient des façons d'en tirer profit, et s'éloigneraient naturellement des combustibles fossiles.

 

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mar.

27

févr.

2018

Le Journal Secret de l’Amiral Byrd – La Terre Creuse ?

 

L’amiral Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l’Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l’Académie Fédérale de la Marine et des Sciences , aurait vécu une incroyable aventure dans les glaces du Pôle Nord …

 

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mar.

27

févr.

2018

Des scientifiques disent que des mauvais extraterrestres essayeraient de nous pirater en envoyant des spams malveillants à la Terre

 

Une étude publiée récemment examine les menaces potentielles de recevoir un message extraterrestre en provenance des étoiles.

 

Les scientifiques disent que le contenu d’un message extraterrestre potentiel pourrait être de nature malveillante, ce qui causerait de nombreux problèmes à notre civilisation.

 

La recherche suggère comment l’humanité pourrait se protéger contre le spam ou les virus malveillants en provenance d’extraterrestres.

 

Comme l’ont expliqué Michael Hippke, de l’Observatoire de Sonneberg en Allemagne, et John G. Learned du du Groupe de physique des hautes énergies, au Département de physique et d’astronomie de l’université de Hawaï :

 

“Un message complexe de l’espace peut nécessiter l’utilisation d’ordinateurs pour l’afficher, l’analyser et le comprendre. Un tel message ne peut pas être décontaminé avec certitude et il reste des risques techniques qui peuvent constituer une menace existentielle. Des messages complexes devraient être détruits dans le cas d’un risque potentiel avéré.”

 

L’étude publiée récemment met clairement en garde que si jamais les humains recevaient un message d’une civilisation extraterrestre, outre le fait que ce serait l’événement le plus important de l’histoire de l’humanité, nous serions en grand danger.

 

L’étude publiée sur arXiv et intitulée

“INTERSTELLAR COMMUNICATION. IX. MESSAGE DECONTAMINATION IS IMPOSSIBLE“

analyse le risque potentiel des messages extraterrestres.

 

Hippke et Learned notent dans leur étude qu’il y a “plusieurs menaces possibles issues d’un message extraterrestre. Au niveau le plus élémentaire, un message pourrait représenter une déclaration comme ‘Nous allons faire de votre soleil une supernova demain’. Vrai ou non, ça pourrait causer une panique généralisée.”

 

“Plus concrètement, un message plus long pourrait avoir une influence culturelle démoralisante.

 

Par exemple, il y a un débat quant à savoir si l’Empire Romain a été détruit par la bible. Nous sommes désormais arrivés à la conclusion qu’un message relativement plus long peut avoir un effet dévastateur sur le long terme.”

 

Dans leur étude, les multiples possibilités d’un contact hypothétique avec une civilisation extraterrestre sont scrutées en profondeur.

 

L’étude cherche à déterminer comment l’humanité pourrait se protéger contre le spam ou les virus malveillants qui pourraient provenir des étoiles… par exemple.

 

Dans un entretien accordé à Universe Today, le professeur Learned a déclaré:

 

“Il n’y a aucune raison de mettre en doute leur bienveillance (par exemple, l’extraterrestre est sage et gentil en raison de l’expérience de leur ancienne civilisation). Je trouve l’analogie beaucoup plus convaincante avec ce que nous savons de notre histoire…

 

Y a-t-il une société qui a vécu une bonne expérience après avoir rencontré un envahisseur technologiquement

avancé ?

 

Bien sûr, ça irait dans un sens ou dans l’autre, mais je pense souvent au film Alien… une notion crédible à mes yeux.”

 

Les scientifiques suggèrent que tous les messages extraterrestres potentiels repérés par le SETI soient  examinés et “décontaminés”, afin d’éviter des dégâts potentiels, car, comme le soulignent les chercheurs, pour éradiquer une civilisation entière, il serait beaucoup plus facile pour les extraterrestres de nous envoyer un message malveillant (virus) qu’une armada extraterrestre.

 

L’étude examine les différents dangers qu’un message extraterrestre pourrait comporter. Comme l’a noté Universe Today, au-delà de la probabilité qu’un message puisse véhiculer des informations erronées conçues pour provoquer la panique ou l’autodestruction, il y a aussi la possibilité qu’il puisse contenir des virus ou d’autres problèmes techniques (c’est-à-dire que le format puisse provoquer un plantage de nos ordinateurs).

 

Hippke et Learned assurent que neutraliser une éventuelle menace informatique qui pourrait arriver sous la forme d’un message provenant d’une civilisation extraterrestre avec une technologie plus avancée serait très difficile, ils recommandent donc d’être prudents et d’appliquer des mesures de sécurité pour essayer d’éviter de plus grands risques.

 

 

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lun.

26

févr.

2018

Les OVNIS et la Zone 51 : Des extraterrestres sur le territoire américain (interview de Bob Lazar)

 

A voir ou à revoir : Suite à ses incroyables révélations sur la zone 51, Bob Lazar explique comment le gouvernement américain l'a menacé à plusieurs reprises avant de le discréditer en effaçant toute trace de son passé... 

 

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lun.

26

févr.

2018

60 ans après, la soucoupe volante de Silpho Moor réapparaît

 

Ce ne sont que quelques fragments métalliques qui ont été retrouvés dans une boîte métallique entreposée depuis 60 ans dans les archives poussiéreuses du Musée des Sciences de Londres, mais c'est toute une étrange histoire, devenue une légende urbaine au Royaume-Uni, qui fait son rappel à la mémoire des anglais...

 

Une légende qualifiée déjà à l'époque du "Roswell britannique"...

 

On peut d'ailleurs s'étonner de cette réapparition soudaine, pratiquement comme un anniversaire pour cette mystérieuse affaire qui n'a jamais réellement trouvé d'explication censée, d'un point de vue scientifique ou financier d'ailleurs...

 

L'histoire démarre par une nuit glacée, située au 21 novembre 1957 par la célèbre revue "Flying Saucer Review" de mars-avril 1958, qui a enquêté sur cette étrange affaire et qui a produit ensuite un long résumé dans son numéro de novembre-décembre 1958 (Vol 4, No. 6).

 

Un véhicule conduit par Frank Dickenson, accompagné de ses amis Frank Hutton et Fred Taylor et provenant d'une des usines de Harewood Dale se dirige vers la petite ville de Scarborough, lieu de leurs domiciles.

 

C'est alors qu'il s'approchent d'un lieu-dit nommé Reasty Bank, sur la commune de Silpho Moor que les trois hommes remarquent une lumière rouge tombant du ciel et qui semble s'écraser sur un terrain accidenté à proximité.

 

Autant dire tout de suite que cette lande est très proche de la Royal Air Force Fylingdales, une installation militaire qui sera impliquée dans de nombreux incidents  liés aux OVNI depuis le milieu des années 1960...

 

Au même moment, la voiture cale et Dickenson est incapable de la redémarrer. On ne saura jamais si cela est du à la surprise, affolement du chauffeur ou à un effet (décrit à de nombreuses reprises par des témoins) induit par l'engin en question.

 

Pendant que le chauffeur tente en vain de redémarrer son véhicule, Fred Taylor ouvre la portière arrière, sort et se dirige vers l'endroit où ils ont vu la lumière tomber...

 

 

Après avoir cherché dans la zone en question pendant cinq à dix minutes, Taylor a la chance de trébucher sur un objet étrange.

 

Un objet en forme de soucoupe, d'environ 18 pouces de diamètre (45,72 centimètres donc de diamètre, soit 1 mètre 44 environ de circonférence) et qui pesait environ 50 à 60 livres (23 à 27 kilogrammes), ce qui est assez lourd pour une taille assez réduite.

 

En raison du poids de l'objet, Taylor redescend de la colline pour informer ses amis de ce qu'il a trouvé. Au moment où il arrive à proximité du véhicule, ce dernier redémarre enfin et du coup, ils se rapprochent le plus près possible du lieu désigné par Taylor avec la voiture, puis terminent à pied.

 

Comme ils se rapprochent, ils peuvent distinguer dans la nuit un homme et une femme marcher vers eux sur le même chemin; Cependant, il n'y a eu apparemment aucune sorte de conversation entre les deux parties qui se sont croisés.

 

Ce que les trois hommes ont vu tomber du ciel n'a pas été vu par le couple - c'est tout au moins ce que pense le trio à ce moment (d'autant plus que le couple n'a pas l'air de transporter quoi que ce soit).

 

Mais, malgré le fait que Taylor soit certain qu'ils étaient dans la bonne zone, l'objet ne peut plus être localisé - à la consternation des trois hommes. Il avait disparu aussi mystérieusement qu'il était apparu, et dans une période de pas plus de 15 minutes.

 

Étant donné que la température était glaciale et que toute la région était maintenant plongée dans l'obscurité totale, ils ont décidé de revenir le lendemain. Pas de chance: l'objet n'a toujours pas pu être trouvé le lendemain...

 

 

En désespoir de cause, Taylor, Hutton et Dickenson contactent l'un de leurs amis, qui est aussi leur avocat, un certain M. Avenell (ou Antony Avendel selon la presse ci-dessus), qui leur suggère de placer une annonce dans un journal local, dans le but d'essayer de déterminer si quelqu'un d'autre avait trouvé et récupéré la soucoupe à Silpho Moor - et aussi d'essayer de déterminer si une telle personne pourrait vouloir s'en séparer.

 

Il n'est guère surprenant que, lorsque le journal a publié l'histoire deux jours plus tard, des dizaines de personnes se sont dirigées avec enthousiasme vers les landes, passant des heures à fouiller le paysage à la recherche de l'objet écrasé...

 

Il s'est avéré que l'objet avait effectivement été récupéré par quelqu'un, et clairement pas du tout longtemps après que M. Taylor ait trébuché dessus quelques nuits plus tôt.

 

Reconnaissant l'importance potentielle de la découverte, la personne en question - dont le nom est toujours inconnu - a demandé une somme d'argent (10 livres sterling de l'époque, soit environ 200 livres d'aujourd'hui - 226 euros actuels), pour le retour de la mini-soucoupe.

 

Il a été décidé que l'échange devrait être traité par M. Avenell.

 

En conséquence, un plan a été formulé pour que Avenell et Taylor puissent rencontrer la personne en question tard dans la nuit, sur les landes sauvages et sombres où l'objet était tombé. Méfiance et suspicion assez logique...

 

Quand les deux amis atteignirent l'endroit convenu, Taylor put voir instantanément que l'homme en question était le même qu'il avait vu la nuit de l'accident, alors que l'homme traversait les landes avec une femme non identifiée.

 

On peut supposer qu'en entendant la voiture s'approcher, le couple avait caché l'objet ailleurs et attendu le départ des intrus... Il s'est avéré que tout s'est bien passé: l'homme a eu son argent et Taylor et Avenell ont eu la soucoupe volante.

 

Ils ont rapidement couru à la maison de ce dernier où ils avaient l'intention de l'examiner attentivement.

 

Si on suit une lettre parue dans Flying Saucer Review, écrite par Philip Longbottom, un habitant local, on apprend que "Parmi les gens dans la voiture lorsque l'objet a été trouvé, M. Hutton est un marchand de biens, M. Thomas (Dickenson) un boucher, et M. Taylor un tailleur. L'homme à qui l'objet a été confié est M. Avenell, un avocat local, et je suis moi-même propriétaire d'un restaurant. Tous les hommes d'affaires locaux, et dans une petite ville comme Scarborough, se connaissent tous. M. Avenell est entré dans l'histoire parce qu'il est l'avocat de M. Hutton, et que ce dernier pensait qu'il avait écrit sur le sujet des soucoupes volantes sous un pseudonyme. Une erreur car en réalité, il avait écrit sur la métaphysique.

Je suis entré dans la chose purement par curiosité !

 

Ayant entendu des rumeurs sur l'objet, j'ai offert mes services en tant qu'expert électrique et mécanique. Là vous avez le casting (de l'histoire). "

 

 

Dans une autre lettre de juillet 1958 adressée à David Wightman, le rédacteur en chef d'Uranus, un magazine sur les OVNIS des années 1950, Philip Longbottom écrit:

 

" Il a été décidé que l'objet devrait être ouvert chez M. Avenell le dimanche par trois personnes. Un journaliste du journal local était présent avec M. Avenell et moi-même. M. Avenell, qui avait eu une certaine expérience pendant la guerre avec les mines, avait déjà percé un morceau sur le dessus de la «soucoupe» avec un cutter. A l'aide d'une torche, il avait eu une idée de ce qu'était à l'intérieur et, armé de cette connaissance, et du fait (qu'il ne nous avait dit à plus forte raison que plus tard) qu'il avait suffisamment décrypté le code à l'extérieur pour être raisonnablement sûr que l'objet contenait un message à l'intérieur, nous avons commencé les procédures. "

 

" Il était évident que les deux moitiés de la chose n'étaient pas soudées ou liées ensemble comme on aurait pu s'y attendre, mais semblaient être coincées par une substance ressemblant à une couche de celluloïd, de couleur grisâtre. Nous avons essayé plusieurs façons pour enlever cela, mais avec peu de succès, jusqu'à ce que nous trouvions finalement l'idée de placer la chose sur son bord, puis en essayant de la diviser en plaçant un vieux couteau de cuisine sur le joint et en martelant à tout va. C'était efficace et nous avons divisé le joint tout autour. Les deux moitiés ne sont pas encore sorties, étant maintenues ensemble par une barre de métal, de l'épaisseur d'un crayon, qui courait à travers une sorte de métal blanc portant dans la moitié supérieure. C'est ce que nous avons percé, et les deux moitiés se sont séparées. "

 

Longbottom avait encore plus à dire dans sa lettre:

 

" Reposant à l'intérieur, nous avons trouvé un tas de cendres, divers morceaux, ce qui semblait être du verre fondu, et le plus important, un serpentin de cuivre d'environ ¼ de pouce de diamètre, qui avait apparemment été joint à chaque extrémité à des trous dans le haut de l'objet, vraisemblablement comme une unité de refroidissement. A travers les serpentins de la tuyauterie était inséré un cylindre de cuivre roulé serré qui, en se déroulant doucement, se révélait être dix-sept fines feuilles de cuivre, attachées à un bord, comme un livre. Cela avait été gravement carbonisé avec les débris, mais en le nettoyant, on a trouvé des hiéroglyphes sur chaque page. Autour de ces pages, formant une «couverture extérieure» pour le livre, était une feuille de cuivre plus épaisse, qui ne portait aucune écriture et était évidemment utilisée pour protéger le reste des pages pendant le «transit». "

 

 

Longbottom s'est alors mis à essayer de traduire le texte, un processus qu'il a partagé avec Wightman:

 

" Probablement c'est le point où je devrais expliquer les symboles un peu plus complètement. On a rapidement constaté que chaque symbole avait plusieurs significations et sons alternatifs selon sa position sous, sur ou à travers la ligne ou, dans certains cas, sa proximité de la ligne. Certains des symboles sont des abréviations, et plusieurs d'entre eux sont des orthographes phonétiques de mots familiers. Le tout n'est pas un simple code de substitution, mais un effort très compliqué. Composer un «langage» complet comme celui-ci semble être hors de proportion avec un canular, aussi élaboré soit-il. Comme n'importe quel autre traducteur, on a tendance à «entrer» dans les pensées et les sentiments de la personne qui a écrit l'original, et je crois fermement que ce n'est pas un langage «inventé», mais un en constante utilisation. Le tout s'écoule si facilement, et pourtant contient les erreurs naturelles que l'on pourrait s'attendre, compte tenu de la différence entre notre parole écrite et parlée. "

 

Compte tenu de l'étendue des pages de documents que Longbottom était capable de déchiffrer, il faudrait une douzaine de pages supplémentaires pour raconter l'histoire complète du message.

 

Qu'il suffise de dire, cependant, que le contenu du message était presque identique à celui des soi-disant "Space Brothers" (Frères de l'Espace) des années 1950, avec lesquels George Van Tassel, Frank Stranges et George Hunt Williamson ont revendiqués être en contact. Le message concernait les voies violentes de l'humanité, les dangers des armes atomiques et la nécessité pour les peuples de la Terre de s'unifier sous un «conseil mondial».

 

Le propriétaire du café local, Phillip Longbottom, a prétendu que les hiéroglyphes étaient traduits en un message de 2000 mots envoyé par un extraterrestre appelé Ullo, qui contenait un avertissement disant " Vous allez vous améliorer ou disparaître ".

 

À un moment incertain, la soucoupe volante de Silpho Moor a disparu de la maison d'Avenell, au milieu de revendications que pendant une courte période, elle a été exposée dans un magasin local de poisson et frites...

 

 

Durant les années suivantes, quelques articles de presse et des ufologues font penser que, pour certains, l'incident est à relier avec l'apparition du premier spoutnik russe en orbite quelques semaines avant la chute de cet objet, et la mention que les mystérieuses gravures sur l'objet serait d'ailleurs possiblement du russe...

 

On ignore aussi comment et par qui, mais il semblerait que des échantillons de l'objet auraient fini par atterrir au Natural History Museum, qui aurait défini que les métaux étaient des alliages communs et connus, puis à l'Université de Manchester, qui aurait conclu à un canular car les échantillons "ne comportaient pas de traces de brûlures et ne pouvaient donc pas provenir de l'espace" (sic).

 

Ce qui est en complète contradiction avec les dires et constatations des personnes ayant ouvert l'objet, et aussi le fait que, ce n'est pas parce que les techniques terriennes des 20ème et 21ème siècles comportent un gros échauffement lors des rentrées spatiales, que ce sera toujours le cas dans le futur...

 

D'après certaines sources, les restes de l'objet ont été envoyés au Musée des Sciences de Londres pour examen par des experts en 1963.

 

Après que les restes de l'OVNI aient été envoyés à Londres pour être testés, ils ont été transmis à Gordon Claringbull, spécialisé dans les météorites et les explosifs, au Natural History Museum. Gordon Claringbull a affirmé qu'il ne pouvait rien trouver d'inhabituel dans les échantillons et certains sceptiques ont aussitôt prétendu que la «soucoupe» était faite à partir d'une bouteille d'eau chaude domestique dans un garage de rue et plantée sur la lande comme un canular élaboré (sic).

 

Des tests effectués à l'université de Manchester ont révélé que la coquille de l'objet contenait du plomb et que les parties en cuivre étaient d'une pureté inhabituelle.

 

Cependant, un métallurgiste a conclu qu'il n'aurait pas pu arriver sur Terre depuis l'espace car il n'y avait aucune preuve qu'il ait été exposé à des températures élevées (resic, comme si c'était "obligé" - mais c'étaient les années 1960...).

Le chef de l'Air, le maréchal Lord Dowding, qui croyait que l'objet était extraterrestre, a révélé en 1959 qu'il avait «effectivement tenu et examiné» l'objet Silpho et qu'il le décrivait comme «une soucoupe volante miniature».

 

Andy Roberts, ancien rédacteur en chef du magazine UFO Brigantia, a déclaré que l'histoire de Silpho Saucer était la réponse de la Grande-Bretagne à l'incident de Roswell, dans lequel une «soucoupe volante» s'échappait d'un ranch au Nouveau-Mexique en 1947.

 

Quoiqu'il en soit, début 2018, c'est un certain Khalil Thirlaway, un créateur d'expositions, qui semble avoir retrouvé cette boite métallique dans les archives du Musée des Sciences de Londres.

 

Une boite qui détenait plusieurs échantillons et notes les concernant.

 

" J'avais examiné trois ou quatre grands dossiers reliés à l'historien de l'aviation Charles Harvard Gibbs-Smith, qui était aussi un passionné d'OVNIS. Il y a de bonnes chances qu'ils proviennent de Silpho Moor, car ils correspondent aux descriptions contemporaines de la découverte ".

 

Mr Thirlaway a profité d'une récente conférence sur les Archives nationales, pour informer le Dr David Clarke, professeur de journalisme à l'Université de Sheffield Hallam et titulaire d'un doctorat en folklore et tradition culturelle britannique, de la redécouverte de «fragments d'OVNI présumés» dans une boîte à cigarettes dans la collection du musée.

 

 

Le Dr Clarke a déclaré:

 

" Il a ouvert la boîte en fer blanc et a sorti les morceaux, c'était une révélation incroyable - c'était planté là depuis un demi-siècle. Il doit encore y avoir beaucoup de choses là-bas, caché dans le grenier de quelqu'un, ou peut-être que ce sont les dernières pièces restantes ".

Il a ajouté:

"Je pensais que c'était une blague, mais la question demeure:

qui a fait tout ceci à grands frais et qu'est-ce qu'ils en ont retiré ? Cela a été décrit plusieurs fois comme la réponse britannique à Roswell, et je ne pense pas que ce soit une trop grande exagération."

 

M. Thirlaway a déclaré:

" Nous ne savions pas qu'il y avait cette histoire culturelle massive derrière cela, cela a vraiment ramené les choses à la vie pour nous. Il y a une chance qu'ils puissent être exposés car nous sommes maintenant conscients de leur signification culturelle."

 

Le Dr Clarke va étudier les fragments de l'objet après avoir donné une conférence sur les fichiers OVNI du ministère de la Défense au musée de Londres.

 

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lun.

26

févr.

2018

Un grand acteur de la scène ufologique a quitté ce monde

Ci-dessus : trois des signataires de la lettre au Président Sarkozy publiée le 16 avril 2008 : Jacques Costagliola à droite, Gilles Pinon au centre, et Claude Lavat à gauche.

Jacques Costagliola est décédé le 16 févier 2018 au matin.

 

Hommage de son ami Claude Lavat:

 

Jacques, avait lui-même été l’objet d’un enlèvement dans sa jeunesse, près de la ville de Bougie en Algérie.

 

 

Plus tard, devenu docteur en médecine, il consacrera ses loisirs à l’étude du phénomène qu’il considérait être le plus important dans l’histoire de l’humanité : le phénomène OVNI.

 

Il étudia plus particulièrement le sujet sous l’angle de la biologie et notamment les postures de sidération souvent  constatées chez les « témoins rapprochés » ;

 

D’une curiosité insatiable et tous azimuts, il avait créé et longtemps animé à Versailles ce que l’on appelait autrefois une

« société savante » :  le GSO (groupe science ouverte) permettant à chacun des membres de venir exposer l’avancement de ses recherches non seulement en  ovniologie, mais en physique, mathématiques, anthropologie astrophysique, là ou les sciences non seulement les « sciences dures »  mais aussi les sciences humaines, butent sur un obstacle.

 

 

C’est ainsi que naquit entre Jacques, Gilles Pinon et moi-même en mars 2008, l’idée d’un projet de lettre ouverte à destination du Président Sarkozy.

 

Laquelle lettre contrairement  à ce qu’a pu affirmer une journaliste mal informée n’a pas été  « jetée à la poubelle » par le destinataire principal.

 

La bibliographie de Jacques est riche et abondante ne concernant pas seulement le sujet ovni, mais d’autres domaines tout aussi urticants .

 

J’ai aussi le souvenir d’un homme tolérant plein de gentillesse et de patience, et qui savait « écouter », ce qui est devenu rare aujourd’hui, un « honnête homme » au sens du 18ème siècle, loin du tapage commercial d’une pseudo ufologie.

 

Au revoir Jacques, merci d’être passé parmi nous, là où tu es tu auras été accueilli par tes frères d’armes: Aimée Michel, Gilles Pinon."

Claude  Lavat.

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lun.

26

févr.

2018

La Commission SIGMA2 dévoile au public son plan de travail pour étudier les PANs

 

Mis en ligne sur le site Ovnis-direct le 21/02/2018

 

Une interview exclusive de la Commission Technique

3AF/ SIGMA2 par OVNIS-DIRECT.

 

 

Nous tenons à remercier tout particulièrement Monsieur Luc Dini et Jean-François Clervoy qui ont accepté de répondre en toute franchise aux questions d’OVNIS-DIRECT.

 

Ils nous ont livré des réponses collectives et qui reflètent la vision d’ensemble de la Commission SIGMA2 vis-à-vis des PANs

 

. Rappelons que la Commission Technique SIGMA2 est rattachée à la  société savante 3AF (Association Aéronautique et Astronautique de France).

 

Cette Commission a été créée en 2008 en raison du caractère exceptionnel des phénomènes aérospatiaux non identifiés qui avaient été observés depuis de nombreuses années et de leur complexité scientifique.

 

En avril 2013, le mandat de la Commission SIGMA a été recentré sur l’analyse scientifique et technique des cas de la catégorie "D" inexpliqués (selon la terminologie GEIPAN). SIGMA 2 a succédé ainsi à SIGMA (source : SIGMA2/3AF).

 

 

Nous sommes sensibles au climat de confiance qui s’est instauré entre les représentants de la Commission SIGMA 2 et OVNIS-DIRECT.

 

C’est en effet très important qu’un dialogue constructif et dépassionné s’établisse entre les différents acteurs de la recherche française sur les ovnis.

 

Chacun à son rôle à jouer et nous sommes complémentaires dans nos démarches.

Cela est devenu une évidence aujourd’hui : ces acteurs doivent échanger, collaborer, communiquer, et surtout se respecter.

Ce n’est qu’en suivant cette voie de la conciliation et de l’échange, que les recherches sur les PANs pourront progresser.   

 

Cette nouvelle interview accordée par la Commission à un média privé marque une étape importante, car elle livre des informations capitales sur ses méthodes de travail et sur ses objectifs sur le long terme qui reposent sur cinq grands axes.

 

Ceux qui s’attendent à y lire un "scoop" seront déçus, car nous sommes loin des impératifs de "séduction" du public de certains médias numériques pour accroître leur audience.

 

La Commission réunit en son sein des scientifiques et des experts qui font de la recherche, et nous savons que le "temps" du travail scientifique n’est pas le "temps" du monde des médias.

 

Il faut bien comprendre que le plan de travail et d’action de la Commission se déploie sur le long terme et que ceux qui y participent ont besoin de toute la sérénité et de tout le détachement qu’impose un travail de recherche scientifique digne de ce nom.

 

En tant que représentants d’un réseau national d’enquête et de recherche privée sur les PANs, ou ovnis, nous connaissons bien les problèmes liés à l’étude de ces phénomènes très complexes.

 

En ce qui nous concerne, notre première source d’informations est le récit des témoins. C’est la "matière première" en quelque sorte, à partir de laquelle nous travaillons.

Bien que conscients des faiblesses inhérentes au témoignage humain, nous pensons qu’un "capteur humain " peut, malgré tout, fournir d’excellentes données sur les caractéristiques techniques des engins observés.

Il suffit de faire la part entre les données objectives et subjectives, entre le bruit et le signal. Et nous avons une certaine expertise dans ce domaine. Cela fait déjà plusieurs dizaines d’années que nous travaillons sur le terrain et que nous accumulons des témoignages.

Nous disposons à ce jour d’une base de données qui compte environ 1100 cas, et parmi eux il y en a quelques-uns qui sont spectaculaires.

Nous signalons aussi avoir constaté, depuis au moins quatre ans, un accroissement des cas mentionnant des PANs de forme triangulaire. Nous sommes très intrigués par ces observations de triangles qui mobilisent toute notre attention.

 

Les conclusions auxquelles nous sommes parvenues sont les mêmes que celles formulées par la Commission SIGMA2 :

 

« L’état des rapports et données publiés par des organismes sérieux (y compris de services de recherche étatiques comme le Departement du MOD britannique, le CNES/ GEIPAN pour la France) atteste donc sans ambiguïté de l’existence de phénomènes aériens inexpliqués. Les phénomènes observés sont de différents types, mais nous tentons de faire des recoupements à partir des informations relatées dans différents pays.

Même si des canulars existent et sont démontrés, la réalité des PANs est incontestable.

Cependant, leur manifestation est multiple et peut prendre la forme d’objets artificiels. Artificiel signifie qu’il peut s’agir, dans certains cas, de phénomènes non naturels, technologiques, d’origine humaine ou inconnue ».

 

À notre avis, le temps n’est plus très loin où nous tomberons d’accord sur le fait que les PANs de catégorie "D" sont bien des engins artificiels d’origine inconnue.

 

La question qui se pose, selon nous, est celle de savoir si la société dans son ensemble est prête à recevoir cette formidable information qui risque de mettre à mal ses institutions et ses fondements.

Daniel ROBIN & Nagib KARY pour OVNIS-DIRECT.

 

Réponse collective apportée par la Commission technique SIGMA2 au travers de ses travaux et conclusions, à laquelle participent notamment des officiers généraux en retraite du CNES (IGA P. Bescond,) de l’ESA (IGA JF Clervoy), de l’armée de l’air (GDA JM André), ou de la DGA, mais aussi des scientifiques d’organismes de recherche, comme le Dr P. Kuentzmann (Haut conseiller scientifique à l’ONERA) ainsi que le Président de la Commission Sigma 2, Luc DINI :

 

Quel est votre avis sur la question des ovnis ? Est-ce pour vous un sujet de première importance ?

 

Comme la plupart des membres de 3AF et plus particulièrement de 3AF/SIGMA2, nous sommes des passionnés d’aéronautique, de science et d’espace. Mais la passion d’aéronautique n’exclut ni la raison ni la curiosité. De ce fait, nous sommes très intrigués par les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (PANs).

Ce sont des Phénomènes dont l’existence est reconnue au sein de la Commission SIGMA2, du CNES et de beaucoup d’organismes, y compris par le Ministère de la défense britannique, si l’on se réfère aux recherches publiées à l’international.

 

Que sont-ils ?

 

Nous étudions beaucoup d’hypothèses, par une approche scientifique, pour mieux comprendre ce qui se produit dans notre environnement, comme les phénomènes atmosphériques encore mal connus, tels que certains phénomènes de foudre, ou bien lorsqu’on mène des recherches sur les phénomènes survenant ou provenant de l’espace interagissant avec l’atmosphère.

 

Du fait du caractère exceptionnel de ces phénomènes aérospatiaux et de leur complexité scientifique qui concerne de nombreuses disciplines aérospatiales, la Commission Technique de 3AF, initialement intitulée PAN, puis SIGMA, fut créée en 2008.

En avril 2013, le mandat de la Commission SIGMA a été recentré sur l’analyse scientifique et technique des cas "D" inexpliqués (selon la terminologie GEIPAN) : SIGMA 2 a succédé ainsi à SIGMA pour se concentrer davantage sur la nature des phénomènes, les caractéristiques physiques et leur observation, en recherchant des cas dotés de données techniques exploitables.

La recherche de données techniques qui permettent de mener des recherches sérieuses et le caractère exceptionnel des PANs d’un point de vue scientifique expliquent notre présence au sein de SIGMA 2 .