lun.

20

août

2018

Le Docteur de George HW Bush a été assassiné pour l’empêcher de révéler la vérité sur les Extraterrestres

 

D'après Scott C. Waring:

 

"Des preuves qui confirment que la CIA a tué le docteur pour l’empêcher de publier un livre sur le fait d’avoir été le docteur des présidents américains et aussi pour les discussions classifiées qu’ils ont eues sur un OVNI de 300 mètres de long.

 

Sa mort a été programmée pour envoyer un message à l’éditeur qui attendait probablement la transcription du livre ou l’examinait déjà.

 

Le médecin d’un président américain a-t-il le droit d’écrire

un livre ? Bien sûr, et certains l’ont fait, comme Connie Mariano, la doctoresse  de la Maison-Blanche, qui a travaillé pour le président Clinton.

 

Pourquoi l’ancien président américain aurait-il révélé des secrets au médecin ?

Facile, parce que George HW Bush était âgé (94 ans désormais) et super fier de son fils au sujet d’un seul acte d’amour père et fils et de leur passion de voler. Le fils voulait être comme son père dans tous les domaines, du pilotage jusqu’à la présidence des États-Unis.

 

Pourquoi le médecin a-t-il été tué ? Parce que le 8 janvier 2008, le président américain George W Bush, a choisi un pilote de jet de l'armée et a pris la décision entêtée de piloter un vaisseau spatial ultra secret de 300 mètres de long fabriqué avec une technologie extraterrestre.

Pourquoi ?

Pour impressionner son père.

 

(L’ancien président américain George HW Bush, ancien pilote militaire qui vivait dans le célèbre Ranch des Bush à l’époque.)"

 

 

Vous voyez, le président Bush était près de la base militaire américaine top secrète dans la mer Noire au large de la Turquie cette semaine-là.

 

Tout indique que Bush se trouvait au Moyen-Orient pendant cette période.

 

La chronologie de Bush ci-dessous

 

Le 8 janvier 2008 : Le président Bush fait une déclaration dans laquelle il note que le lendemain sera le troisième anniversaire de la signature de l’accord de paix global au Soudan et affirme l’engagement des États-Unis à continuer d’adhérer à l’accord.

 

Le 9 janvier 2008 : Le président Bush assiste à la cérémonie de bienvenue à l’aéroport international Ben Gourion de Tel-Aviv, en Israël, dans l’après-midi.

 

10 janvier 2008 : Le président Bush prononce un discours à l’hôtel King David à Jérusalem sur le processus de paix au Moyen-Orient dans l’après-midi.

 

Vous voyez, des ovnis de 200-300 mètres de diamètres ont été aperçus aux abords d’une île dans la mer de Marmara au large de la Turquie.

 

A seulement 1000 kilomètres de l’hôtel King David.

 

Des dizaines d’heures d’images nocturnes enregistrées par un agent de sécurité ne mentent pas. (vidéo ci-dessous).

 

 

"Je ne crois pas que le tueur présumé Joseph James Pappas (65 ans) l’ait fait tout seul, mais qu’il a été programmé par les psychologues de la CIA pour commettre l’assassinat.

 

La CIA a créé un programme appelé MKUltra qui était un projet secret pour contrôler mentalement n’importe qui en manipulant leur esprit.

En guise de preuve, j’inclus ci-dessous une page du rapport MKUltra déclassifié ci-dessous.

Ce qui prouve à 100% que l’organisation a existé de 1953 à 1977, mais a changé de nom et est devenue une unité de programmation d’assassinats.

Ils sont responsables de  l’assassinat de JFK.

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur le projet MKUltra. Le projet Artichoke, le projet Opération Midnight Climax, le projet MKNAOMI, l’Opération Pandora, BLUEBIRD, MKOFTEN, étaient aussi des projets (top-secrets) de contrôles de l’esprit de la CIA.

 

La CIA a choisi Joseph James Pappas parce que sa mère est morte dans une clinique 20 ans plus tôt, il avait un motif….l’unité de programmation de la CIA avait besoin d’un suspect comme lui.

Cela et son expérience de la police et des armes l’ont parfaitement adapté au programme.

La CIA l’a pris et l’a programmé mentalement pour qu’il fasse, pense et agisse d’une certaine manière….et à la fin il a été programmé pour se suicider. Toutes les preuves ont disparu.

 

La CIA a bien fait son travail. La CIA a dû tuer le médecin des président Bush, parce que Bush a divulgué de nombreux détails sur la technologie extraterrestres de l’US Air Force avec le vaisserau Ovni de 300 mètres de long qu’il a divulgué au médecin.

Et il y a de nombreux médecins des Présidents qui ont écrit des livres à ce sujet… la CIA savait que le médecin allait écrire un tel livre ou avait déjà soumis un livre pour publication, et voulait envoyer un message à la famille et à l’éditeur pour qu’ils restent silencieux.

 

C’est pourquoi le docteur Mark Hassknecht a été assassiné par Joseph James Pappas, mentalement contrôlé par la CIA dans un programme top secret. Joseph ne voulait pas le faire, mais la CIA l’a programmé pour qu’il soit une marionnette pour tuer pour eux et ensuite se tuer pour détruire les preuves.

 

C’est la vérité, rien que la vérité, que Dieu nous vienne en aide."

 

 

Commentaire : bien évidemment ces allégations n'engagent que la responsabilité de notre ami Scott Waring

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jeu.

16

août

2018

Ce que la science actuelle sait des extraterrestres - 15/08/2018

Plus que jamais, la quête d’une vie extraterrestre passionne les chercheurs. Succès en Angleterre, “Aliens”, publié pour la première fois en français cet été, fait le point sur ce que l’on sait de nos potentiels voisins de galaxie.

Depuis près de soixante ans, la science a les yeux rivés sur les étoiles. En 1959, le SETI, institut dédié à la recherche d’intelligence extraterrestre, voyait le jour et, depuis, des millions de kilomètres de cosmos ont été scannés et inondés d’émissions radio.

 

Mais où en est-on aujourd’hui ? L’Univers est-il désespérément vide, ou y a-t-il des raisons de croire que nous ne sommes pas seuls ? Pour faire le point, Jim Al-Khalili, professeur britannique de physique théorique à l’Université de Surrey, s’est entouré d’une douzaine de scientifiques de tous bords.

 

Dans Aliens, vendu à plus de 50 000 exemplaires en Grande-Bretagne et publié cet été dans sa version française, ils décortiquent les quelques certitudes et nombreuses inconnues qui subsistent quant à nos potentiels voisins de galaxie.

 

Le Temps : Sommes-nous à un tournant dans notre exploration de l’espace ?

 

Jim Al-Khalili: On peut dire ça, oui ! Ces dernières années, des avancées dans le domaine de l’astronomie ont rendu la recherche de vie dans l’espace… faisable, tout simplement. Au lieu de nous contenter de pointer un radiotélescope en espérant capter quelque chose d’intéressant, les technologies actuelles nous permettent d’identifier des planètes semblables à la Terre, à l’image de Proxima b, découverte en 2016 à quelques années-lumière d’ici. En 2020, un nouveau télescope, nommé James-Webb, promet d’étudier encore plus précisément la lumière venue d’autres systèmes stellaires. Des recherches pour le moins respectables, alors que les scientifiques, qui les associaient aux théories du complot et aux petits hommes verts hollywoodiens, les ont longtemps dédaignées.

Voici à quoi pourrait ressembler la surface de Proxima. © ESO/M. KORNMESSER

Le cinéma, comme la littérature, s’empare en effet inlassablement du sujet. Pourquoi cette fascination pour la figure de l’alien?

 

Parce qu’elle nous renvoie à une question fondamentale: sommes-nous seuls dans l’Univers? Et d’où venons-nous? Pour les croyants c’est simple, Dieu a créé cette planète et nous avec. Mais, scientifiquement, nous aimerions comprendre pourquoi, dans un espace que l’on sait immense, nous ferions office d’exception.

 

Au contraire, on entend souvent que, au vu de l’immensité de l’Univers, nous devrions avoir un alter ego quelque part…

 

 

Ce qui est vrai, c’est que les planètes réunissant tous les ingrédients favorables à la vie – l’eau, l’énergie et le carbone – sont bien plus nombreuses qu’on l’imaginait. On pense même que, sous leurs couches de glace, les lunes de Saturne et Jupiter pourraient être des candidates ! Mais ça ne signifie pas pour autant que la vie y soit née comme sur la Terre, ou ait jamais dépassé le stade de cellule microbienne unique.

 

Car notre propre évolution est le résultat d’une longue chaîne de coïncidences.

 

Exactement. Et puisque nous n’avons que notre exemple sous la main, nous ne pouvons pas encore chiffrer statistiquement la mince probabilité que ce cas se reproduise. Personnellement, j’ai la conviction que nous observerons des signes de vie microbienne extraterrestre de mon vivant encore.

 

Et si nous détectons effectivement des voisins, à quoi pourraient-ils ressembler?

 

Nous avons tendance à tout antropomorpher : notre alien typique est un E.T., avec deux bras, tout au plus quelques doigts en moins… alors que notre apparence est totalement accidentelle! Le film Premier contact, sorti en 2016, est intéressant à ce niveau car il représente les extraterrestres sous la forme de pieuvres immenses, dont l’intelligence se révèle très éloignée de la nôtre. En réalité, il y a plus de chances que les extraterrestres ne nous ressemblent pas du tout.

 

Ou qu’ils prennent la forme de machines, comme le suggère votre livre?

 

En effet.

 

Pensez à l’humanité : nous utilisons déjà des robots alors que nous en sommes au tout début de nos explorations. Il y a fort à parier que, d’ici à quelques centaines d’années, l’intelligence artificielle voyagera pour nous, car elle survit dans des conditions extrêmes.

 

Logiquement, ceux qui nous rendraient visite aujourd’hui devraient être en avance sur nous technologiquement parlant. Il est donc probable qu’ils nous apparaissent sous la forme de machines en silicone plutôt que d’êtres biologiques.

 

Il se pourrait que les aliens nous aient devancés au point d’avoir déjà disparu…

 

C’est possible. Sur l’échelle temporelle du cosmos, notre fenêtre de recherche est plus qu’étroite. Peut-être que des civilisations se sont formées puis éteintes il y a des milliards d’années, et que nous avons tout bonnement manqué la fête.

 

Votre livre pose une autre question intéressante : s’ils existent, pourquoi les aliens entreraient-ils en contact avec nous ?

 

Dans les scénarios hollywoodiens, on les imagine nous attaquer, nous manger ou encore nous utiliser à des fins de procréation. Pourtant, rien ne peut nous assurer que cette forme de vie serait elle aussi basée sur l’ADN, et donc que ces interactions auraient un sens. Et que pourrait-on posséder que cette civilisation avancée n’ait pas déjà ? Non, je pense que sa motivation serait avant tout la curiosité. Vouloir savoir et comprendre n’est pas un trait humain, mais un trait d’intelligence.

 

Pour résumer, nous investissons du temps et des sommes folles à chercher quelque chose d’hautement improbable…

 

Cet argument revient régulièrement, dans toutes les branches scientifiques : pourquoi rechercher le boson de Higgs au Cern plutôt qu’une cure contre le cancer ?

 

Mais comprendre le monde et comment il fonctionne est ce qui nous rend humain.

 

Et nous continuerons à le faire.

 

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jeu.

16

août

2018

MUFON France : Space Force : les Nouveaux Templiers ? – Article de Pascal Fechner

 

L’annonce de la création de la Space Force par Donald Trump a fait grand bruit ces derniers jours.

 

Certains soutiendraient qu’il s’agirait d’un aveu de fait de l’existence d’une forme de vie extraterrestre hostile.

 

Un argument qui n’a rien de nouveau, le Colonel Corso portait déjà cette thèse dans son livre The Day After Roswell.

 

Il m’a paru intéressant de replonger dans la législation de l’espace, parce que, oui, il existe bel et bien une législation, pratiquement inconnue.

 

Et, vous allez le voir, elle comporte des parts d’ombre et de gros oublis !

 

On est en droit de se poser une question : protection de l’Humanité ou histoire de gros sous ? 

 

 

On notera que sa génèse débute en 1959 (le satellite Sputnik est lancé en orbite fin 1957), et ratifié en 1967 (1970 pour la France).

 

Certains (dont Corso) s’étonneront de l’entente cordiale entre les Etats Unis et la Russie sur ce traité, à un moment de leur histoire ou les relations ne sont pas au beau fixe, et y verront l’aveu d’une menace exogène tellement importante qu’elle nécessite de dépasser les querelles terro-terriennes pour protéger toute la planète.

 

Reagan, dans un discours célèbre aux Nations Unies au début des années 80, indiquera que seule une menace venue de l’exterieur pourrait rassembler l’ensemble des peuples de la Terre.

 

Bref, de quoi hypothétiser et spéculer !

 

Ce traité possède cependant un gros vide juridique : si les Etats ne peuvent revendiquer le droit à la propriété d’un bien

foncier « extraterrestre », rien n’est mentionné pour les entreprises privées et les particuliers…

 

Vide que le traité de la Lune essaiera de combler.

 

 

Ce traité, de 1984, sera considéré comme un échec, car les principales nations ayant accès à l’espace ne le ratifieront pas (entre autres Etats-Unis, Russie et Chine). Même la France, qui l’a signé, ne la pas ratifié. Il n’a donc pas de valeur applicative.

 

Le vide juridique reste ouvert.

 

Denis M.Hope va profiter de cette faille pour devenir le propriétaire de la Lune et de quelques autres planètes, dont Mars.

 

Sur le site Internet de la société qu’il a créé pour vendre des parcelles de ces planètes, on peut lire sa vision du droit spatial.

 

 

Space Law

Extraits de la page :

 

« Quelle est la loi aujourd’hui? 

 

En ce qui concerne les ventes de biens extraterrestres, deux traités existent aujourd’hui. Ces traités ne font pas référence à la « propriété » en tant que telle, ils se réfèrent plus souvent à « l’exploitation de la Lune et d’autres corps célestes à des fins lucratives », et les ventes de biens extraterrestres relèvent clairement de cette section. 

 

Les traités sont le Traité sur l’espace extra-atmosphérique de 1967 et le Traité sur la lune de 1984.

 

Le Traité sur l’espace extra-atmosphérique de 1967 interdit explicitement à tout gouvernement de revendiquer une ressource céleste telle que la Lune ou une planète. Qu’est-ce que ça veut dire ? Eh bien, cela signifie que les gouvernements ne peuvent pas s’approprier la Lune ou d’autres corps célestes. En effet, les gouvernements ont signé le fait qu’ils n’ont aucun droit sur ces organismes. 

 

Ce qui est important ici, c’est ce que le Traité sur l’espace extra-atmosphérique ne dit pas.

 

Il ne dit pas explicitement si les entreprises commerciales ou les particuliers peuvent revendiquer, exploiter ou s’approprier les corps célestes à des fins lucratives. (Notez que l’ambassade de Lunar n’est pas un organisme gouvernemental.) Les Nations Unies et tous les pays qui ont signé le Traité sur l’espace ont pris conscience de cette omission vitale presque immédiatement après la ratification du traité en 1967. En fait, Beaucoup de temps à essayer de ratifier un amendement au traité depuis, cela inclurait explicitement les sociétés et les individus. Toutes les tentatives de ratification d’un tel amendement ont échoué parce que les Etats membres n’étaient pas d’accord. 

 

Ainsi, au bout du compte, toutes les tentatives de ratification ont été résumées dans le célèbre traité de la Lune, 15 ans plus tard. Cette information est un fait bien documenté aujourd’hui. exploiter ou s’approprier les corps célestes pour le profit. 

 

Qu’est-ce que le traité de la lune et pourquoi n’est-ce pas la loi ? 

 

Le Traité de la Lune, s’il avait été ratifié, aurait interdit l’exploitation de l’Espace, de la Lune et des autres corps célestes à des fins lucratives. Selon le traité de la Lune, les individus ne peuvent pas revendiquer la Lune et les autres corps célestes. Mais, sur les quelque 185 États membres de l’ONU, seuls six États l’ont soutenue. Tous les autres, y compris tous les pays de l’espace (États-Unis, Royaume-Uni, Russie, Chine, etc.) ont refusé de le signer. C’est quelque chose qui ne semble pas être bien connu. 

 

Les États-Unis ont explicitement refusé de le signer, car cela empêcherait les sociétés et les particuliers d’exploiter les ressources lunaires et autres ressources célestes.

 

Nous estimons que la non ratification du traité de la Lune est une bonne chose. Si elle avait été ratifiée et que de l’huile avait été trouvée sur la Lune;toute entreprise serait légalement interdite de l’exploiter. Ce n’est sûrement pas dans l’intérêt du public. (et si vous le trouvez sur votre propriété … bien félicitations … vous pourriez être très riche !).

 

Voici ce qu’un site Web historique a à dire à ce sujet: « L’Accord régissant les activités des États sur la Lune et les autres corps célestes est le tristement célèbre « Traité de Lune ». Il a été tué par une poignée d’activistes de la L5 Society qui ont été les premiers à voir qu’il interdirait les droits de propriété dans le reste de l’univers et s’immobiliserait indéfiniment dans un «héritage commun de toute l’humanité». 

 

Lorsque, à la suite des efforts de la L5 Society, le Congrès américain n’a pas ratifié le traité, l’URSS a également poussé un soupir de soulagement. Ils n’ont pas non plus ratifié. Les soviétiques ont été tellement surpris de l’impact de cette organisation relativement inconnue qu’ils ont envoyé des membres très évidents du KGB à des réunions de sections à New York pour savoir qui ils étaient. L’ambassade soviétique à Washington DC a souscrit aux nouvelles du L5 pendant des années.

 

« Les États-Unis à l’époque ont dit qu’ils préféreraient voir » Comment l’opinion publique se développe « . Eh bien, ça y est. Beaucoup de gens sur la planète Terre, de tous horizons, aiment posséder une propriété sur la Lune ou une propriété sur un autre corps céleste tel que Mars. Beaucoup de gens aiment aussi nommer des étoiles, et cela tombe dans la même catégorie. Cependant, il n’ya qu’un seul organe habilité à nommer des étoiles / des cratères / des objets stellaires, et c’est l’AIU (Union astronomique internationale), et les nombreuses entreprises qui prétendent nommer une étoile pour vous le nomment, mais ce nom n’est pas officiellement reconnu. Donc, oui, en ce qui concerne la dénomination des objets stellaires, la planète est plutôt organisée, mais en ce qui concerne les droits de propriété extraterrestres, la question est différente. »

 

Ce qui pourrait ressembler à une blague a aujourd’hui une réalité économique indéniable. LCI sortira un bon papier sur le sujet fin 2017.

Lien vers article LCI : 

 

 

Extrait :

 

« Malgré les nombreuses réglementations internationales, quelques hurluberlus revendiquent toutefois la propriété du satellite. Le plus célèbre d’entre eux est un Américain. Son nom : Dennis M. Hope. Se revendiquant comme le président autoproclamé du gouvernement galactique, l’homme a commencé, alors qu’il était à court d’argent, à déposer des actes de propriété de la Lune mais aussi du reste de notre système solaire auprès des services fonciers de la ville de San Francisco. Il s’est mis à la vente de parcelles à temps plein à partir de 1995. Dans une interview à Vice, il affirme ainsi avoir vendu 300 millions d’hectares sur la Lune grâce à son site internet Lunar Embassy. Si vous vous y rendez, il vous sera possible d’acheter quelques hectares de Lune dès 25 dollars. Mais ne vous précipitez pas trop vite car ce business n’a aucune chance d’être reconnu par le droit international. »

 

Concernant la dernière affirmation de cet article, je ne serais peut-être pas aussi catégorique… Dans la mesure ou les Nations Unies n’ont apparemment jamais contredit le fait que Hope soit propriétaire de la Lune et des autres planètes, et qu’une législation américaine datant de la colonisation pourrait tout à fait faire jurisprudence. Bref…

 

Le Space Act de 2015 : 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/SPACE_Act_de_2015

 

Plus complet, la version américaine :

 

https://en.wikipedia.org/wiki/Commercial_Space_Launch_Competitiveness_Act_of_2015

 

A noter que le Space Act a été signé par Obama, on voit donc que le mouvement est bien antérieur à Donald Trump. Ce traité lache la bride à quelques milliardaires, conscients du potentiel économique de ce nouvel eldorado. Des personnes comme Musk, Bezos ou Bigelow sont loin d’être des idiots, là ou la plèbe ne voit encore que dépenses inutiles et rêves de geeks… On comprend mieux le déploiement de Space X, société qui n’a rien de philanthrophique.

 

D’autre part, le gouvernement américain a pris l’habitude de passer par des agents privés pour ses projets hégémoniques (le fameux complexe militaro-industriel décrié par « Ike » Heisenwoher dans un discours célèbre de la fin de sa présidence). N’oublions pas que les politiquers d’aujourd’hui sont les businessmen d’hier et de demain.

 

Posons nous la question :

avec un Space Act relativement limite en terme de Droit International, et de sérieux concurrents à terme dans l’exploitation des ressources de la Lune et des autres planètes (Chine et Russie, voir Inde,  je ne parle même pas de l’Europe qui est sur ce domaine comme dans de nombreux domaines économiques dans les choux), que convient-il de faire ?

 

Ce qu’on a toujours fait depuis le début de nos civilisations, ma pov’dame, sécuriser les routes commerciales.  

 

Ce qui sera, on peut en être sur, la première et principale mission de la Space Force.

 

J’espère qu’on ira quand même pas jusqu’à leur peindre des croix templières sur le plastron.

 

Là, ça pourrait commencer à se voir…

 

Pascal Fechner

Directeur National du Mufon France

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mar.

14

août

2018

France Inter – Le Temps d’un Bivouac : La Géographie des OVNIs

 

 

« Pour démêler le vrai du faux, le bivouac accueille aujourd’hui Bruno Fuligni, essayiste français et grand amateur d’histoire, qui publie pour la première fois un Atlas des zones extraterrestres et qui va nous emmener sur les lieux où la rencontre avec le 3ème type aurait eu lieu ? »

 

France Inter

 

Nouvelle émission sur le phénomène OVNI, avec Bruno Fuligni. Pas encore écouté ! 

 

 

En compagnie de Bruno Fuligni, partons à la découverte de ces zones qui nourrissent mille et un fantasmes, ces endroits où auraient eu lieu des rencontres du troisième type...

L'histoire d'OVNI la plus célèbre est celle d'un engin qui aurait atterri dans la nuit du 4 juillet 1947 à Roswell, au Nouveau-Mexique, aux États-Unis. © Getty / Steven Peters

 

Qu'on les appelle Martiens ou aliens, qu'on les représente tout verts et bienveillants où humanoïde et diaboliques, les extra-terrestres fascinent et sont sujets à de nombreuses légendes. On dit les avoir aperçu dans le ciel du Colorado, on raconte qu'ils seraient cachés par le gouvernement américain au cœur de la zone 51 dans le Nevada... Depuis les premières «soucoupes volantes» observées en 1947, plusieurs vagues d’ovnis ont apporté des milliers d’informations, suscité les théories les plus folles, ravivant toutes les superstitions et toutes les utopies.

 

Pour démêler le vrai du faux, le bivouac accueille aujourd'hui Bruno Fuligni, essayiste français et grand amateur d'histoire, qui publie pour la première fois un Atlas des zones extraterrestres et qui va nous emmener sur les lieux où la rencontre avec le 3ème type aurait eu lieu?

 

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lun.

13

août

2018

USA : des caméras de l'Armée de l'Air de la base de Nellis filment un Ovni avec enregistrement audio- 10 août 2018

 

Voici une observation intéressante filmée par une caméra de la Force aérienne à l'intérieur d'une zone d'essais hautement sécurisée le 30 mai 1995 qui montre les mouvements erratiques d'un objet volant inconnu , changeant de forme et disparaissant à 1:53, puis qui  réapparaît à 2:03  y compris la conversation audio en direct entre le pilote et la tour de contrôle !

 

 

 

Cette séquence est l'une des pièces les plus importantes de matériel Ovni non censuré qui est apparu ces dernières années.

 

Contrairement aux vidéos de Tom deLonge de la Navy / Pentagone UFO, les images de cette vidéo ne sont pas censurées.

 

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jeu.

09

août

2018

Magazines téléchargeables Logosphères de l'association OVNI - Languedoc

 

La richesse n'est pas que matérielle ou en espèces sonnantes et trébuchantes mais plutôt dans la connaissance et l'information.

 

Pour les passionnés d'ufologie voici un magazine trimestriel , numérique, téléchargeable au format PDF, gratuit et  mise en  ligne par l'association Ovni Languedoc, dirigée par Thierry Gaulin.

 

Le premier numéro est paru en octobre 2016.

 

 

 

Le site pour accéder aux "Logosphères".

 

 http://ovni-languedoc.wixsite.com/blog/magazine

 

Grand merci à cette association pour son travail de qualité et de vulgarisation 

 

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jeu.

09

août

2018

Un astronaute de la NASA révèle la présence d’un objet organique semblable à un extraterrestre flottant près de lui lors d’une mission à bord de la navette spat

Un astronaute de la NASA a prétendu avoir vu un jour un “objet organique semblable à un extraterrestre” flottant à l’extérieur de la navette spatiale.

 

Leland Melvin, 54 ans, a travaillé comme ingénieur à bord de la navette Atlantis lorsqu’il a repéré l’objet “translucide” en orbite autour de la Terre.

 

 

Il admet que la NASA a dit que l’incident n’était que de la glace qui s’éloignait de la navette.

 

Lors d’une discussion sur Twitter avec des fans au sujet de ses expériences dans l’espace, on lui a demandé s’il avait déjà vu des extraterrestres ou des ovnis.

 

Melvin a révélé qu’il avait vu “quelque chose, organique, semblable à un extraterrestre” dans la soute de la navette lorsqu’il travaillait avec son collègue Randy Bresnik.

 

L’astronaute a dit que l’objet qu’il a vu était “translucide, courbé, organique” – terminant son tweet avec un emoji ‘alien’.

 

 

Il a écrit : “Je n’ai pas vu [d’OVNI] dans l’espace ou au sol, mais j’ai cru voir quelque chose d’organique qui volait dans la soute.”

 

“Randy Bresnik et moi avons appelé Houston pour demander ce que cela pouvait être et c’était de la glace qui s’était détachée des tuyaux de fréon.”

 

On a ensuite demandé à Melvin s’il pensait que la NASA avait dit cela pour le calmer, il a répondu : “Je ne pense pas, mais on ne sait jamais.”

 

Il a ajouté : “J’étais sur le point de dire que Houston a un problème, mais je sais que tout le monde se met en colère quand ces mots sont prononcés depuis un véhicule spatial.”

 

La navette spatiale Atlantis a effectué 33 missions au cours de sa vie et a été désaffectée avec le reste de la flotte en 2011 sous l’administration Obama.

 

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jeu.

09

août

2018

La pensée et l’esprit de Carl Sagan en 25 phrases

 

« Nous avons fait un travail si médiocre dans la gestion de notre planète que nous devrions être très prudents avant d’essayer d’administrer les autres. »

 

Carl Sagan

 

25 pensées hautement philosophiques de Carl Sagan, même si on peut se demander si certaines ne sont pas des apocryphes. 

 

Lien vers l’article :

 

https://hipertextual.com/2018/08/25-frases-carl-sagan

 

Traduction de l’article :

 

Carl Sagan a été l’un des plus célèbres écrivains scientifiques, pionnier de l’exobiologie et promoteur de la recherche d’une intelligence extraterrestre pilotée par une pensée sceptique. 

 

Quelques chiffres de la communauté scientifique ont été si inspirant et empathique en ce qui concerne l’ opinion publique car il a du professeur Carl Sagan (1934-1996), en particulier chez les apprenants et tous ceux qui vivent motivés par la curiosité et l’ amour la connaissance. Et pas étonnant , parce que l’effort acharné et soutenu que cette astrophysicien aux multiples facettes, astronome, cosmologiste et scientifique (entre autres) a mis au point au cours de la seconde moitié du XXe siècle, non seulement a soulevé des préoccupations au niveau des travaux scientifiques massifs , mais a suscité l’intérêt pour la science chez des milliers et des milliers de personnes à travers le monde, transmettant les valeurs les plus importantes de l’humanisme et en offrant le précieux cadeau de l’humilité que nous ne pouvons atteindre que lorsque nous nous arrêtons pour observer le vaste cosmos, focalisant ainsi notre regard sur notre plus profonde intériorité.

 

Maintenant, alors il est vrai que , d’une part accrochée à la construction d’une idole nous conduira tôt ou tard à la voie incontournable de la déception et, d’autre part, réduire la production intellectuelle d’une subjectivité d’ un tel calibre à une série de phrases est aussi injuste que dangereux, nous ferons aujourd’hui l’exception bien méritée, car c’est la raison du petit hommage auquel nous vous invitons. Carl Sagan était, est et sera une source d’énergie motrice inépuisable vers l’éveil de l’esprit, de la connaissance et de la conscience humaine, si nécessaire de nos jours. Donc, sans plus tarder, voici votre pensée et votre esprit à travers 25 phrases exceptionnelles que nous avons compilées et soumises à notre langue.

 

25. Sur le pouvoir de la littérature, la magie qui existe vraiment et qui est humaine

« Quelle chose étonnante qu’un livre. Un livre est fait à partir d’un arbre. Il est un objet constitué de parties plates et souples (nous appelons encore » feuilles « ) imprimées avec des gribouillis sur pigments foncés. Mais jetez un oeil à un livre et écoutez la voix de quelqu’un d’autre, peut-être quelqu’un mort il y a des milliers d’années. Au fil du temps et des millénaires, la voix de la personne qui nous a écrit parle clairement et silencieusement dans votre tête, directement à vous. L’écriture est peut-être la plus grande de toutes les inventions de l’humanité, unissant des hommes, des citoyens des temps lointains, qui n’a jamais rencontré. Les livres brisent le carcan du temps et sont la preuve que les humains peuvent vraiment faire de la magie  » .

 

24. Du reflet des étoiles

« L’étude de l’univers est un voyage à la découverte de soi. »

 

23. Science et pseudoscience

« Comment la descente de Mars pendant le moment de ma naissance me touche, alors ou maintenant. Je suis né dans une pièce fermée, la lumière de Mars ne pouvait pas entrer. La seule influence de Mars qui pourrait me touche était sa gravité, mais, l’influence gravitationnelle du personnel de l’obstétricien était beaucoup plus grande que l’influence gravitationnelle de Mars, Mars avait plus de masse, mais l’obstétricien était beaucoup plus proche. « 

 

22. Sur le domaine auquel les sujets de la culture

« (…) Il y avait une règle la plus révélatrice: .. Les esclaves doivent rester analphabètes du Sud avant la guerre, les Blancs qui ont enseigné un esclave à lire reçu une punition sévère » [Pour] ont un heureux esclave, écrit Bailey plus tard, il faut qu’il ne pense pas. Il est nécessaire d’assombrir sa vision morale et mentale et, lorsque cela est possible, d’annihiler la puissance de la raison. « Voilà pourquoi les esclavagistes doivent contrôler ce qu’ils entendent, voir et pense que les esclaves. Voilà pourquoi que la lecture et la pensée critique sont dangereuses, certainement subversives, dans une société injuste. « 

 

21. Absences et preuves

« L’absence de preuve ne constitue pas une preuve d’absence. »

 

20. À propos de la spiritualité

« La science n’est pas seulement compatible avec la spiritualité, c’est une source profonde de spiritualité. »

 

19. À propos de la majesté mystérieuse du cosmos

« Le cosmos est tout ce qui est, tout ce qui était et tout ce qui sera toujours plus léger de nos contemplations du cosmos nous font frémir. Je me sentais comme une sorte de picotement nous remplit de nerfs, d’une voix silencieuse, un léger sentiment. .. comme d’un lointain souvenir ou comme si nous tombions d’une grande hauteur, nous savons que nous approchons du plus grand des mystères « .

 

18. Le pouvoir de l’imagination

« L’imagination nous mènera souvent dans des mondes qui n’ont jamais existé, mais sans elle, nous n’irons nulle part. »

 

17. A propos de la tolérance

« Si quelqu’un n’est pas d’accord avec vous, laissez-les vivre, vous ne trouverez personne semblable dans cent mille millions de galaxies. »

 

16. À propos de nos cerveaux

« Le cerveau est comme un muscle, quand il est utilisé, nous nous sentons très bien, la compréhension est la joie. »

 

15. De la solitude humaine supposée

« Si nous sommes seuls dans l’univers, ce serait une perte d’espace terrible »

 

14. De la possibilité d’habiter d’autres planètes

« Nous avons fait un travail si médiocre dans la gestion de notre planète que nous devrions être très prudents avant d’essayer d’administrer les autres. »

 

13. À propos de notre grande responsabilité

« Notre loyauté doit être envers les espèces et la planète, notre obligation de survie n’est pas seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour ce cosmos, ancien et vaste, dont nous tirons ».

 

12. De la raison de l’univers

« L’univers n’a pas été fait sur mesure pour l’être humain, il ne lui est pas hostile: il est indifférent »

 

11. Sur le caractère de la science

« La science est pas parfait, souvent mal utilisé, est rien de plus qu’un outil, mais il est le meilleur outil dont nous disposons, il se corrige, il est en constante évolution et peut être appliquée à tout. Avec cet outil, nous conquérons l’impossible « 

 

10. Du doute et de la foi

« La première grande vertu de l’humanité était le doute et le premier grand défaut était la foi ».

 

9. Sur la nécessité du changement et de l’autocritique

« Dans la science, il arrive souvent qu’un scientifique dit: » .. Il est un bon argument, je me suis trompé », je change d’avis et depuis ne mentionne à nouveau l’ancienne position qui se passe réellement mais pas aussi souvent que cela devrait se passer Parce que les scientifiques sont humains et que le changement est parfois douloureux, mais que cela se produit tous les jours, je ne me souviens pas de la dernière fois que quelque chose comme cela s’est produit en politique ou dans la religion. « 

 

8. De la croyance fanatique

« Vous ne pouvez pas convaincre un croyant de quelque chose parce que ses croyances ne sont pas basées sur des preuves, elles sont basées sur un besoin profond de croire. »

 

7. Au sujet des rêves

« Il y a une notion profonde et attrayante que l’univers est rien de plus que le rêve d’un Dieu qui, après 100 ans de Brahma, est dissous dans un sommeil sans rêve et l’univers se dissout avec lui jusqu’à ce un siècle de Brahma, se réveille, se recompose et recommence à rêver le grand rêve cosmique. Pendant ce temps, quelque part, il y a un nombre infini d’autres univers, chacun avec son propre dieu rêve le rêve cosmique. ces idées sont tempérées par une autre, peut-être encore plus, qui dit que les humains ne peuvent pas être les rêves des dieux, mais les dieux sont les rêves des êtres humains ».

 

6. De la valeur de la divulgation

« Après tout, quand vous êtes amoureux, vous voulez le dire à tout le monde, alors l’idée que la communauté scientifique ne parle pas au public de la science me semble détestable. »

 

5. Sur l’importance de la science et de la technologie

« Nous vivons dans une société extrêmement dépendante de la science et de la technologie, dans laquelle pratiquement personne ne sait rien de la science ou de la technologie. »

 

4. De notre singularité apparente

« Nous avons appris que nous vivons dans une planète insignifiante d’une triste étoile perdue dans une galaxie au coin oublié d’un univers dans lequel il y a beaucoup plus de galaxies que les gens. »

 

3. De la découverte

« Quelque chose d’incroyable attend d’être découvert. »

 

2. Définition de la science

« Plus qu’un corpus de connaissances, la science est une façon de penser ».

 

1. De notre nature, la nature du cosmos

« Nous sommes une étoile qui pense aux étoiles, nous sommes la manière dont l’univers se pense ».

 

 

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mer.

08

août

2018

L’humanité va-t-elle déclarer accidentellement la guerre interstellaire sur les civilisations exotiques ?

 

 

« Ce n’est pas le Far West sauvage. C’est la dernière frontière. Alors que nous faisons nos premiers pas dans l’océan cosmique, il y aura sûrement des trébuchements. Mais nous devons nous assurer qu’ils sont des cas d’innocence, sans malice. Faire preuve de prudence en empruntant un chemin imprudent et dangereux est appelé négligence.

Si nous négligeons violemment une espèce des milliers d’années plus avancée technologiquement que nous, cela pourrait signifier plus qu’une gifle.

Ce pourrait être le premier coup tiré dans une guerre interstellaire catastrophique. »

 

Ethan Siegel pour Forbes

 

Lien vers l’article de Forbes :

 

https://www.forbes.com/sites/startswithabang/2018/08/07/is-humanity-about-to-accidentally-declare-interstellar-war-on-alien-civilizations/#297be8d926a9

 

Imaginez-vous sur un monde pas si différent de la Terre, en orbite autour d’une étoile pas si différente de notre Soleil.

 

La température et l’atmosphère sont idéales pour que l’eau liquide existe à la surface, et un mélange d’océans et de continents assure que la vie a des conditions stables et prospères depuis des milliards d’années.

 

Les processus évolutifs ont également augmenté la complexité et le niveau de différenciation des organismes sur ce monde. Grâce à une combinaison de mutations fortuites et de pressions de sélection, une espèce de ce monde est devenue sensible, consciente et a atteint un niveau de domination sans précédent sur la nature.

 

Au fur et à mesure que leur technologie progressait, ils ont commencé à s’interroger sur les civilisations extraterrestres autour d’autres étoiles.

 

Et puis, d’un point de lumière lointain et lointain dans leur ciel, la première attaque s’est produite, faisant exploser leur planète à des vitesses relativistes.

 

Ce n’était pas un météore, un astéroïde ou une comète; de l’autre côté de l’espace interstellaire, c’était l’humanité.

 

 

Ici sur Terre, nos rêves de voyage interstellaire se sont traditionnellement divisés en deux catégories:

 

- Nous allons lentement, avec une propulsion par fusée, dans un voyage qui prend de nombreuses vies humaines.

- Nous allons vite, en supposant que nous faisons des progrès scientifiques considérables pour voyager à des vitesses relativistes (quasi-lumineuses).

 

Même avec un voyage sans équipage, ces deux options semblaient être les seules.

Soit nous partons avec les vaisseaux spatiaux Voyager, ce qui prend des milliers d’années pour voyager, même une seule année-lumière, soit nous développons une nouvelle technologie capable d’accélérer un engin spatial à des vitesses beaucoup plus élevées. La première option semble inacceptable. la seconde semble irréaliste.

 

 

Mais il s’est passé quelque chose au cours des années 2010 qui a le potentiel de changer le jeu.

En fait, nous avons fait un énorme progrès technologique qui pourrait donner une grande quantité d’énergie à un vaisseau spatial sur une période de temps raisonnablement longue, ce qui nous permettrait (en principe) de l’accélérer à des vitesses énormes.

 

La grande avance ? Dans la science de la physique laser.

 

Les lasers, à présent, sont à la fois plus puissants et plus collimatés qu’ils ne l’ont jamais été, ce qui signifie que si nous plaçons un énorme éventail de lasers puissants dans l’espace, où ils n'auront pas à lutter contre la dispersion atmosphérique, ils se focaliseront sur une seule cible pendant une longue période, leur procurant une énergie et une vitesse capable d'atteindre plus de 10% de la vitesse de la lumière !

 

 

En 2015, une équipe de scientifiques a  écrit un livre blanc  sur la manière dont un réseau laser avancé pourrait se combiner au concept de voile solaire pour créer un engin spatial basé sur la «voile laser».

 

En théorie, nous pourrions utiliser la technologie actuelle et des vaisseaux spatiaux de masse extrêmement faible (par exemple des « astuces »)  pour atteindre les étoiles les plus proches en une seule vie humaine .

 

L’idée est simple:  viser grâce à  cette matrice laser haute puissance une cible hautement réfléchissante, cible attacher un micro-satellite de très petite taille et de faible masse, muni d'une voile, et l’accélérer ensuite à la vitesse maximale possible.

 

Les idées de voiles solaires sont anciennes et existent depuis l’époque de Kepler. Mais utiliser une voile laser serait une véritable révolution.

 

 

Les avantages de cette configuration pour tous les autres sont incroyables:

 

- La plus grande partie de l’énergie / énergie utilisée pour cela ne provient pas d’un carburant de fusée à usage unique, mais plutôt de lasers, qui peuvent être rechargés.

 

- Les masses des vaisseaux spatiaux sont incroyablement faibles et peuvent donc être accélérées à des vitesses très rapides (proches de la vitesse de la lumière).

 

- Et avec l’avènement de la miniaturisation dans l’électronique et les matériaux ultra-résistants et légers, nous pouvons réellement créer des appareils utilisables et les envoyer à des années-lumière.

 

 

L’idée n’est pas nouvelle, mais l’avènement de nouvelles technologies – à la fois disponibles et attendues dans les deux ou trois prochaines décennies – en fait une possibilité apparemment réaliste.

 

 

Alors disons que nous avons bien compris. Nous développons le bon matériau pour réfléchir suffisamment la lumière laser pour qu’elle ne brûle pas la voile.

 

Nous collimatons suffisamment les lasers et construisons un réseau suffisamment grand pour accélérer ces vaisseaux spatiaux à une vitesse de 20% de la vitesse de la lumière: ~ 60 000 km / s.

 

Et ensuite, nous visons une planète autour d’une étoile potentiellement habitable, telle que Alpha Centauri A ou Tau Ceti.

 

Peut-être enverrons-nous une série de puces au même système, dans l’espoir de sonder ces systèmes et d’obtenir plus d’informations.

 

Après tout, l’objectif scientifique principal, tel qu’il a été proposé, est de simplement prendre des données à l’arrivée et de les transmettre. Mais ce plan pose trois énormes problèmes et, combinés, ils pourraient équivaloir à une déclaration de guerre interstellaire.

 

 

Le premier problème est que l’espace interstellaire est rempli de particules, dont la plupart se déplacent relativement lentement (à quelques centaines de km / s) dans la galaxie.

 

Quand ils heurteront ce vaisseau spatial, ils y perceront des trous, le transformant rapidement en fromage suisse cosmique.

 

La seconde est qu’il n’y a pas de mécanisme de décélération raisonnable. Lorsque ces engins spatiaux arriveront à destination, ils se déplaceront à peu près à la vitesse à laquelle ils ont décollé. Il n’y a aucun arrêt pour prendre des données ou une insertion orbitale douce. Ils se déplacent à la vitesse à laquelle ils se déplacent.

 

 

Et le troisième est que viser le niveau de précision nécessaire pour passer près d’une planète cible (sans entrer en collision) est pratiquement impossible.

 

Le « cône d’incertitude » pour toute trajectoire inclura la planète que nous visons.

 

 

Que se passe-t-il quand on frappe une planète habitée? A quoi cela ressemblera-t-il?

 

60 000 km / s sont des milliers de fois plus rapides que les engins spatiaux que nous avons jamais conçus pour réintégrer notre atmosphère.

 

Il est environ 1 000 fois plus rapide que les météores les plus rapides produits par notre système solaire. Il suffirait de quelques millièmes de seconde pour que cette puce traverse toute l’atmosphère: de l’espace à la surface.

 

Des milliers de fois plus faibles, après tout, seuls les boucliers thermiques les plus avancés ont survécu à leur retour dans notre propre atmosphère.

 

 

Mais la vitesse et l’énergie sont liées d’une manière qui rend la situation très mauvaise.

 

Si vous doublez la vitesse, l’énergie est quatre fois supérieure.

 

l’énergie cinétique est proportionnelle à la vitesse au carré.

 

Un rocher géant de 1 000 000 kg qui frappe une planète à 60 km / s causera des dégâts, mais une roche de seulement 1 kg à 60 000 km / s donnera la même quantité d’énergie lors d’une collision.

 

Même si nous rendons cette masse minuscule, elle causera toujours des dégâts.

 

Une planète frappée par un vaisseau spatial d’environ 1 gramme se déplaçant à 60 000 km / s subira les mêmes effets catastrophiques qu’une planète frappée par un astéroïde d’environ 1 tonne se déplaçant à environ 60 km / s, ce qui se produit sur Terre une fois par décennie.

 

Chaque frappe frappera leur monde avec la même énergie que celle de la météorite de Tcheliabinsk, la collision la plus énergique de la décennie.

 

 

 

Si vous étiez un étranger sur ce monde qui a été frappé par ces masses relativistes, que concluriez-vous?

 

Vous savez que ceux-ci étaient trop massifs et trop rapides pour être créés naturellement; ils ont été faits par une civilisation intelligente.

 

Vous savez que vous avez été intentionnellement ciblé; l’espace est trop vaste pour que ceux-ci vous frappent par hasard. Et, pire que tout, vous supposez que cette civilisation avait une intention malveillante.

 

Aucun extraterrestre bienveillant ne lancerait quelque chose d’aussi imprudent  compte tenu des dégâts qu’il causerait.

 

Si nous sommes assez intelligents pour envoyer un vaisseau spatial à travers la galaxie à une autre étoile, nous pouvons sûrement être assez sages pour en évaluer les conséquences désastreuses.

 

Stephen Hawking a notoirement averti :

 

"Si des extraterrestres nous rendent visite, le résultat serait beaucoup comme lorsque Columb a débarqué en Amérique, ce qui ne s’est pas bien passé pour les Amérindiens."

 

Cependant, à moins que nous prenions la peine de considérer les conséquences de nos ambitions interstellaires et de la technologie dont nous disposons pour les réaliser, ce sont nous qui lancerons les premières, peut-être jamais, d’une planète habitée à une autre.

Le fait qu’il soit lui-même l’avocat le plus important de Breakthrough Starshot  représente une grande incohérence cosmique. L’avocat de la prudence en matière de contact avec des étrangers n’a aucun problème à plaider en faveur du lancement d’une arme interstellaire.

 

Ce n’est pas le Far West sauvage. C’est la dernière frontière. Alors que nous faisons nos premiers pas dans l’océan cosmique, il y aura sûrement des trébuchements. Mais nous devons nous assurer qu’ils sont des cas d’innocence, sans malice. Faire preuve de prudence en empruntant un chemin imprudent et dangereux est appelé négligence. Si nous négligeons violemment une espèce des milliers d’années plus avancée technologiquement que nous, cela pourrait signifier plus qu’une gifle. Ce pourrait être le premier coup tiré dans une guerre interstellaire catastrophique. »

 

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mer.

08

août

2018

« Ils marchent parmi Nous ! Le plan Extraterrestre pour contrôler l'Humanité » avec David Jacobs

 

David Jacobs a été professeur d’histoire contemporaine à l’université Temple de Philadelphie.

 

Il a écrit plusieurs livres et de très nombreux articles, et fut consultant pour les principales associations ufologiques des USA.

 

Nous l’accueillons sur l’antenne de Nuréa TV pour parler de son livre « Ils marchent parmi nous : Le plan extraterrestre pour contrôler l’humanité » dans lequel il nous explique pourquoi les ovnis extraterrestres sont là, qui est à bord de ces objets, et quels sont leurs agissements.

 

Les preuves qu’il a recueillies auprès des nombreuses personnes interviewées tendent à démontrer que ces extraterrestres ne sont pas bien intentionnés.

 

” David Jacobs a écrit un livre d’une extrême importance sur les abductés et la signification des abductions ” ( Ron Wesstrum, professeur émérite de sociologie, Eastern Michigan University )

 

” David Jacobs a derrière lui toute une carrière de professeur d’histoire contemporaine dans une prestigieuse université… Il appuie ses thèses sur une quantité impressionnante de preuves “. ( Thomas E. Bullard, membre du comité directeur du CUFOS )

 

Merci pour vos invitations et partages.

 

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mer.

08

août

2018

Australie : Retour sur la rencontre ovni à l'école de Westall du 6 avril 1966

Illustration de la rencontre ovni à l'école de Westall, en Australie, le 06 avril 1966...

 

Cette observation ovni près de l'école de Westall en Australie, le 06 avril 1966, continue toujours de passionner la population et les médias.

 

Aujourd'hui nous venons d'apprendre de nouvelles informations sur cette affaire ovni selon l'article, les photos et la VIDEO mis en ligne le 08 août 2018 sur le site  :

 

https://www.news.com.au/technology/science/space/audio-reveals-creepy-details-of-australian-ufo-mystery/news-story/471c724255b0388ee4e930a4d35028e7

 

 

 

"L'audio révèle des détails effrayants sur le mystère australien des ovnis

 

 

Ce rarissime enregistrement audio d’un physicien discutant de l’un des plus importants cas d’observation d'Ovnis non résolu d’Australie pourrait faire la lumière sur les événements déconcertants de l’incident de 1966.

 

Ally Foster

news.com.auAUGUST 8, 201810: 14h

 

En 1966, plus de 300 enfants et membres du personnel d'une école de Melbourne auraient été témoins de plusieurs OVNIS volant silencieusement dans le ciel avant d'atterrir dans un champ proche.

 

C'est la plus grande observation d'OVNIS de masse en Australie, mais à ce jour, presque rien n'a été signalé.

 

Au fil des ans, il y a eu des rapports différents sur les détails exacts de ce qui s'est passé le 6 avril au Westall High School, comme par exemple des personnes affirmant qu'il y avait trois objets semblables à des soucoupes.

 

Au cours des 52 années écoulées depuis l’incident, il ya eu des spéculations à l’échelle mondiale sur ce que les gens ont vu, certains pensant qu’il s’agissait d’une rencontre extraterrestre et que d’autres accusaient le gouvernement de tester les nouvelles technologies.

 

 

Pendant toutes les années de spéculation, il y a eu un enregistrement audio  audio particulièrement intéressant qui a été grandement négligé.

 

James J. Kibel, un chercheur et photographe australien d’ovnis, a interviewé un professeur de sciences de l’école Westall, Andrew Greenwood, qui a assisté à l’événement.

 

L'enregistrement a ensuite été envoyé au physicien américain, le Dr James E. McDonald, qui est bien connu pour ses recherches sur les ovnis.

 

L'audio a été découvert parmi ses possessions, conduisant à l'idée fausse que c'est le Dr McDonald qui parle sur l'enregistrement alors que c'est vraiment M. Kibel.

 

M. Kibel a lui-même décrit sa réunion et les détails effrayants que M. Greenwood a donnés sur son expérience, avec l’audio récemment publié par la chaîne YouTube QUFOSR.

 

"Greenwood m'a dit que l'OVNI lui avait d'abord été signalé par un enfant hystérique qui avait couru dans sa classe et lui avait dit qu'il y avait une soucoupe volante à l'extérieur",

 

a déclaré M. Kibel.

 

"Il pensait que cet enfant était perturbé psychologiquement  ou quelque chose comme ça et il n'a pas pris de note, mais quand l'enfant a insisté pour sur la présence de cet  objet  dans le ciel, il a décidé de sortir et de chercher lui-même.".

 

 

Lorsqu'il est sorti, il a remarqué un groupe d'enfants qui regardait vers le nord-est du terrain de l'école et, alors qu'il s'approchait d'eux, il a déclaré avoir vu un OVNI se tenir près de la ligne électrique.

 

M. Greenwood l'a décrit comme un objet rond et argenté de la taille d'une voiture avec une tige de métal en l'air.

 

Selon M. Kibel, l’enseignant lui a alors dit que cinq avions sont venus et ont encerclé l’objet alors que de plus en plus de personnes se rassemblaient pour regarder la scène devant eux.

 

"Il l'a appelé le vol le plus incroyable qu'il ait jamais vu de sa vie", a déclaré M. Kibel.

 

"Les avions faisaient tout leur possible pour s’approcher de l’objet et il a dit qu’ils évitaient les collisions"

 

"Chaque fois qu’ils se trouvaient trop près de l’objet inconnu, celui-ci accélérait d'abord lentement, puis accélérait rapidement , puis s’éloignait d’eux et alors s’arrêtait. Ensuite, le même scénario se reproduisait lorsque les avions s'en approchaient ".

 

 

Cela corrobore à d'autres explications données par M. Greenwood lorsqu'il a essayé d'en parler avec d'autres témoins .

 

"Au moment de l'observation de l'OVNI, il était complètement sceptique. Il n'a même jamais envisagé la possibilité de leur existence ", a déclaré M. Kibel.

 

 

Il aurait ensuite parlé à l'un des étudiants les plus âgés qui a décrit l'événement de manière très détaillée, tel qu'il l'avait vu, mais quand il lui a parlé une demi-heure plus tard, il n'a pas dit un mot.

 

Ce jeu de chat et de souris aurait duré environ 20 minutes et M. Greenwood a déclaré que 350 enfants et membres du personnel  l'avait observé.

 

Soudainement, l'OVNI s'est envolé et a disparu en quelques secondes et c'est à ce moment-là que le directeur est sorti et a ordonné à tout le monde de retourner en classe.

 

Au fil des ans, le gouvernement a tenté de dissimuler l’incident et d’empêcher les témoins de parler, mais M. Greenwood a affirmé que c’était le directeur qui avait d’abord tenté d’interdire toute discussion sur cet incident.

 

"Il a donné une conférence à l'école et a dit aux enfants qu'ils seraient sévèrement punis s'ils parlaient de cette affaire et a  dit au personnel qu'ils pourraient perdre leur emploi s'ils mentionnaient cet événement", a déclaré M. Kibel.

 

Le professeur a affirmé que le directeur avait été si "effrayé" et "perturbé" par l'incident qu'il avait refusé de sortir jusqu'à ce que l'objet soit parti.

 

"Lorsque l’armée de l’air australienne a contacté le directeur, il leur a dit d’aller sauter dans un lac", a déclaré M. Kibel.

 

 

 

"Quand il a demandé au professeur d'éducation physique de décrire ce qu'elle avait observée afin de comparer à sa vision de l'observation, elle ne voulait rien dire."

 

Il aurait ensuite parlé à l'une des étudiantes les plus âgées qui a décrit l'événement de manière très détaillée, tel qu'elle l'avait vu, mais quand il lui a parlé une demi-heure plus tard, elle n'a pas dit un mot.

 

M. Greenwood ne pensait pas que cela avait quelque chose à voir avec les menaces du directeur car personne ne le prenait habituellement au sérieux et il savait que l'élève à qui il avait parlé n'avait pas assisté à la réunion où il avait proféré des menaces.

 

 

 

Un extrait du journal Dandenong, l’un des rares articles couvrant le mystère des OVNIS De 1966 à la Westall High School. 

Photo de l'école secondaire Westall. Source: Herald Sun

Un parc pour enfants sur le thème des soucoupes volantes a ensuite été établi à The Grange, près du site de l'observation de masse. Photo: Chris EastmanSource: News Corp Australie

Photo de Joy Clarke, une des élèves, prise en 1966 sur place à la Westall High School, où l'OVNI a été repéré.

 

Plusieurs témoins ont affirmé que des hommes vêtus d'un costume noir leur ont rendu visite et les ont prévenus de ne pas parler de l'incident.

 

(Commentaire : toujours les fameux Men In Black, probablement des agents d'Etat - USA ?)

 

 

 

On continue de spéculer sur ce qui s'est réellement passé et le site de la rencontre a été transformé en parc commémoratif pour témoigner de l'incident de l'OVNI de Westall de 1966.

 

 

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sam.

04

août

2018

Nouvel Ouvrage : Nicolas Montigiani – OVNIs, Mensonge d’Etat

 

« En 1969, une commission d’enquête supposée impartiale connue sous le nom de «Rapport Condon» rendait son verdict après plusieurs années d’enquête sur les Objet Volants Non Identifiés (Ovnis). Les conclusions de ce volumineux rapport furent remises à la presse. Elles affirmaient que le phénomène pouvait s’expliquer de manière rationnelle et que l’hypothèse extraterrestre ne pouvait être retenue. Les journaux s’emparèrent de ce communiqué final et, pour de longues années, les observations d’Ovnis allaient passer pour le fruit d’illusions… A cela prêt que la lecture attentive du «Rapport Condon» dit le contraire que ce qu’affirme le communiqué remis à la presse ! Puisant directement aux sources du fameux rapport, Nicolas Montigiani apporte la démonstration, documents officiels à l’appui, non seulement que le phénomène Ovni reste mystérieux et problématique pour la communauté scientifique, mais qu’il est l’objet d’une manipulation éhontée de la part de groupes de pression ayant intérêt a dissimuler les faits. Ce livre est abondamment illustré par des documents officiels contenus dans ce fameux «Rapport Condon» qui n’a jamais été traduit en français. »

 

4ème de couverture JMG Editions

 

Ce livre est la réédition», sous ce nouveau titre, du livre « Projet Colorado », de Nicolas Montigiani. Préface de Jean-Jacques Velasco

 

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ven.

03

août

2018

Stephan Allix et l'INREES

 

Connaissez vous St. ALLIX créateur et responsable du site INREES ?

 

Les thèmes abordés concernent ce qui touche à notre vie, notre environnement, notre planète, notre bien-être et de ce qui a de plus noble l'épanouissement de nos "petits" cerveaux qui un jour,  peut-être, grâce à la Spiritualité, deviendront plus  orientés  vers un au-delà de nos  vies terrestres passagères...

 

Le lien pour rejoindre l'aventure avec Steph. ALLIX 

 

Je cite MUFON France :

 

"Aie, la tuile, on a raté l’anniversaire de Stéphane Allix… C’était le 1er Août, mais c’est pas grave. C’est la faute de Camille, et puis c’est tout…

 

On ne présentera pas Stéphane Allix, qui, avec son ton journalistique rigoureux et accessible, n’a pas peur d’aborder des sujets pas du tout (du tout du tout) mainstream.

 

Autant le dire, nous rêvons d’un partenariat INREES-MUFON France.

 

Comme à chaque anniversaire, on se fait plaisir, et j’avais envie de partager cette incroyable conférence, réunissant Stéphane Allix, Leslie Kean, Jean-François Clervoy et Wilfried De Brouwer, dans le cadre de la sortie d’OVNIs de Leslie Kean.

 

Enjoy !"

 

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jeu.

02

août

2018

USA : La vérité des témoins militaires sur les Ovnis

Nous ne Somme pas seuls dans l'univers, des militaires témoignent officiellement.

 

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mer.

01

août

2018

Paréidolie Alien du billet d'UN dollar Américain ?

 

D'après Scott Waring :

 

"Les extraterrestres ont placé des messages secrets dans notre propre monnaie. Certains disent qu'il faut dessiner l'extraterrestre, mais ce n'est pas vrai. Si vous ajoutez juste du contraste (ombre) à l'original, il se transformera en tête d'extraterrestre.

L'art Alien est supposé être en dehors du champs de notre compréhension, mais il se manifeste non pas au même niveau que l'art humain, mais à plusieurs niveaux de compréhension, ce qui rend le plus complexe pour nos esprits "primitifs". 

 

Existe-t-il des seigneurs extraterrestres qui contrôlent les esprits et les corps des Américains pour qu'ils obéissent à leurs ordres ?

 

Eh bien, il y a des Aliens sur Terre et certains sont doués d' une télépathie puissante qui peut voyager sur de longues distances, donc je dirais que oui, c'est possible et ce billet classique d'un dollar américain est la preuve que des Aliens ont infiltré le gouvernement américain et peuvent avoir un contrôle permanent. 

 

Comment un simple humain pourrait-il combattre une intelligence aussi puissante ?

 

Aucun humain ne peut le faire. Nous sommes à leur merci. Nous sommes une espèce primitive encore contrôlée par nos décisions et instincts primitifs. 

 

Il y a des signes secrets tout autour de nous, que les extraterrestres ont contrôlé notre destinée, contrôlant la direction que l'humanité prend pour leur propre bénéfice.

 

Avec les lettres visibles MERICA en haut, peut signifier Me Rica, le nom d'un seigneur extraterrestre spécifique. "

 

 

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mar.

31

juil.

2018

Le pentagone révèle à nouveau deux projets Ovnis secrets

 

En décembre dernier, il a été révélé que le Pentagone avait mené des recherches sur les OVNIS sous les auspices du Programme avancé d'identification des menaces aériennes (AATIP).

 

Maintenant, deux documents liés au programme ont été rendus publics et font la lumière sur le projet difficile et mystérieux.

 

Le premier document est une lettre écrite en 2009 par le sénateur à la retraite Harry Reid au secrétaire à la Défense dans laquelle il décrit les objectifs du programme et encourage le ministère de la Défense à continuer de financer le projet.

 

Bien que Reid n'ait fait aucune référence ouverte aux ovnis, il a écrit que les membres du personnel travaillant sur le programme avaient fait des progrès significatifs "avec l'identification de plusieurs découvertes très sensibles et non conventionnelles liées à l'industrie aérospatiale."

 

Manteaux d'invisibilité, trous de ver et interfaces cerveau-machine.

 

Le deuxième document est peut-être encore plus significatif. Il contient une liste d'études scientifiques menées dans le cadre de l'AATIP et certaines d'entre elles ont suscité un enthousiasme extraordinaire en ligne.

 

Selon le document, l'AATIP travaillait sur une série de projets fascinants qui incluent des capes d'invisibilité, des trous de ver et des interfaces cerveau-machine.

 

Il semble également que les chercheurs aient tenté d'identifier et de suivre les ovnis avec un projet visant à détecter et à suivre les "vitesses hypersoniques ".

 

Il a également été fait référence à l'amélioration de l'approche statistique de l'équation de Drake, qui est sans aucun doute une référence à la communication avec la vie extraterrestre.

 

 

Dernier projet dans la liste réémise.

 

Comme si cette liste incroyable de projets n'aurait pas donné assez de révélations aux chercheurs sur les ovnis, le dernier projet sur la liste est dramatiquement formulé.

 

Compte tenu du caractère extraordinaire des projets que l'AATIP a reconnu avoir réalisés, il est présumé que cet ensemble particulier d'expériences a dû être quelque chose de vraiment sensationnel.

 

Les chercheurs d'ovnis ont attendu pendant des années pour découvrir ce que le gouvernement américain faisait dans les cieux.

 

Étant donné que ces documents extraordinaires sont maintenant rendus publics et que les plaignants semblent disposés à fournir plus d'informations, on s'attend à ce que tout ce qui a été caché soit rendu public sous peu.

 

Vous pouvez télécharger les deux documents publiés par le Pentagone, dans les liens suivants :

 

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mar.

31

juil.

2018

Des êtres non-humains s'en seraient-ils pris au vol MH370 ?

 

Un mystérieux message d'origine militaire, divulgué il y a peu sur Internet, indique que des êtres extraterrestres ont peut-être été impliqués dans la disparition du vol MH370.

 

Quatre années se sont écoulées depuis la disparition de l'avion MH370 de la Malaysia Airlines. Des experts ont mis fin à leur enquête bien qu'il n'ait que peu progresser pendant cette période.

 

Tout le monde possède sa propre théorie sur ce qui est arrivé à ce vol, et certains croient que les extraterrestres étaient directement impliqués dans cette incroyable catastrophe dont l'origine n'a jamais été élucidée.

 

Sur Twitter, un internaute, uniquement connu sous le pseudonyme « Ty », affirme avoir reçu un étrange message vocal venant d'une source inconnue.

 

Le message se présente sous la forme d'une série de chiffres et de lettres, mais selon certains, c'est l'alphabet phonétique de l'OTAN qui a été traduit par : « S Danger SOS. C'est catastrophique. Vousdevez nous évacuer, soyez vigilants, ils ne sont pas humains 042933964230. SOS Danger SOS. » (« S Danger SOS it is dire for you to evacuate be caution they are not human 042933964230 SOS Danger SOS. »)

 

Un autre utilisateur de Twitter, Gio de Loera, a déclaré : « Êtes-vous en train de dire que le vol 370 de la Malaysia Airlines a rencontré quelque chose de non-humain ??? »

 

Certains internautes ont remarqué que lorsque des espaces étaient inséré entre la suite de chiffres « 04 29 33 96 42 30 » - et que celle-ci était mise dans le système de cartographie de Google, les coordonnées nous emmenaient à Medan, la capitale de la province indonésienne de Sumatra du Nord, juste à côté de la Malaisie.

 

Cependant, selon le site Internet Snopes, il s'agirait d'un canular et d'un stratagème utilisé par Ty pour gagner de nouveaux adeptes. Si tel était le cas, son objectif a été une réussite puisque il a désormais 40 000 nouveaux abonnés.

 

Snopes explique : « C'est un fantasme extravagant qui affirme que l'avion a été pris par des extraterrestres, comme en témoigne un canular apparent sur Internet qui est devenu viral autour du quatrième anniversaire de l'incident. »

 

Le 8 mars 2014, un Boeing 777 de la Malaysian Airlines transportant 239 passager s a disparu sans laisser la moindre trace dans l'océan Indien, laissant le monde entier complètement déconcerté.

 

Quatre ans plus tard, les experts ne sont pas n'ont réussi à résoudre le mystère sans jamais avoir progressé et ont officiellement renoncé à la recherche au début de l'année 2018.

 

L'enquêteur en chef Kok Soo Chon a déclaré : « Nous ne pouvons pas déterminer avec certitude la raison pour laquelle l'avion a détourné de son itinéraire prévu. »

 

« L'équipe est incapable de déterminer la véritable raison de sa disparition. »

 

En 2016, un célèbre ufologue avait pensé avoir trouvé l'épave de cet avion près du cap de Bonne-Espérance.

 

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lun.

30

juil.

2018

Le GROS mensonge de l’Antarctique?

 

D'après le site "Disclose.tv" l’Antarctique serait  le foyer de nombreux mensonges… des mensonges qui pourraient mener aux nombreuses réponses de notre monde moderne.

 

Des réponses aux nouvelles technologies et aux civilisations anciennes.

 

Cette vidéo discute de la façon dont l’Antarctique est fortement brouillé dans le but de cacher de nombreux secrets....

 

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lun.

30

juil.

2018

Le président Jefferson avait reçu une lettre sur une observation d'OVNI

 

En 1813, Thomas Jefferson, le 3ème président de l'histoire des États-Unis, a peut-être reçu la première lettre manuscrite concernant une observation d'OVNI.

 

Un aubergiste de Portsmouth, en Virginie, rendait visite à un ami qui vivait à Baltimore. Ensembles, ils croient avoir vu un véritable OVNI dans le ciel.

 

Les deux hommes, le barman Edward Hansford et John Clarke de Baltimore, décrivent dans leur lettre destinée au président Jefferson qu'ils avaient observé un objet semblable à un météore dans le ciel.

 

Étrangement, cet objet dans le ciel a commencé à changer de forme, prenant d'abord la forme d'une tortue. Il « semblait également être très agité et, aussi, il était souvent obscurci par une fumée similaire. »

 

L'OVNI aurait alors « pris la forme d'un squelette humain » qui montait et descendait rapidement dans le ciel, selon cette fameuse lettre qui a été réimprimée en 2010 dans l'ouvrage The Papers of Thomas Jefferson: Retirement Series.

 

La lettre se lit comme suit : « Nous, citoyens, sollicitons le plus sincèrement, que votre honneur nous donne votre opinion sur le phénomène extraordinaire suivant. »

 

« Nous avons vu dans le sud à Maridian une boule de feu aussi grande que le soleil qui était fréquemment obscurci en l'espace de dix minutes par une fumée émise de son propre corps. Mais, finalement, il conservait tout son éclat, ainsi que sa forme pendant toute cette période, toujours avec une agitation apparente. »

 

« Il prit alors la forme d'une tortue qui paraissait aussi très agitée et qui était souvent obscurcie par une fumée semblable. »

 

« Il a ensuite pris la forme d'un squelette humain qui était souvent obscurci par une fumée semblable. Fréquemment, il descendait et montait. Il a alors pris la forme d'un Highlander écossais agencé pour la bataille et extrêmement agité, avant de finalement partir à l'Ouest et disparaîtredans sa propre fumée. »

 

On ne sait pas si le président Jefferson avait répondu à cette lettre, mais selon le site Web Monticello, « c'est peut-être la première observation enregistrée d'un OVNI. »

 

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ven.

27

juil.

2018

Retour sur l'onservation de Valensole - Article Complet de Flavien Osanna pour Le Dauphiné Libéré

À Valensole, une reconstitution de la rencontre qu’aurait faite Maurice Masse avec des extraterrestres dans un champ de lavande était proposée

aux visiteurs lors des Rencontres ufologiques, le 1erjuillet. La maquette de la soucoupe volante est restée visible plusieurs jours après.

Photo Mufon France

Pascal Fechner et Camille Fouquart de Mufon France devant la fresque de Valensole, qui illustre la rencontre

du 3e  type que Maurice Masse aurait vécue.

Photo Le DL/Flavien OSANNA

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mar.

24

juil.

2018

La Nasa va envoyer une sonde qui va « toucher » le Soleil sans fondre

Entre le 31 juillet et le 19 août, la Nasa va envoyer une sonde vers notre Soleil. Son objectif : s’approcher autant que possible de notre étoile pour l’étudier.

Sans fondre ?

 

Chaud devant !

 

Entre le 31 juillet et le 19 août, la Nasa va envoyer une sonde vers notre Soleil.

 

Son nom : Parker Solar Probe.

 

Son objectif : s’approcher autant que possible de notre étoile pour l’étudier. Sans fondre, évidemment.

 

Possible ? Oui. La preuve.

 

Envoyer une sonde vers le Soleil, à 150 millions de kilomètres de notre planète bleue ? 

Intéressant, évidemment : notre étoile a encore beaucoup à nous apprendre.

 

Mais risqué, aussi : là-bas, les températures augmentent de façon astronomique – c’est le cas de le dire.

 

Elles varient d’environ 5 300°C à la surface à 5 millions de degrés sur sa couronne et à 15 millions de degrés en son cœur.

 

Les autres chiffres ne sont pas mal non plus :

dans le cœur du Soleil, à chaque seconde, 627 millions de tonnes d’hydrogène fusionnent pour produire 622,7 millions de tonnes d’hélium.

 

La différence de masse équivaut à l’énergie lumineuse produite.

 

Cette énergie migre, par rayonnement et par convection, vers la surface solaire et est émise dans l’espace sous forme de rayonnement électromagnétique (lumière, rayonnement solaire) et de flux de particules (vent solaire).

 

L’engin spatial le plus rapide existant de nos jours

 

 

Allez là-bas, voir de plus près ce qui se passe, est évidemment tentant pour les scientifiques et les astrophysiciens.

 

Reste à trouver un engin capable de supporter cet environnement pour le moins hostile.

 

Entre le 31 juillet et le 19 août, la Nasa va lancer la sonde spatiale Parker Solar Probe.

Vitesse : 700 000 km/h - ce sera l’engin spatial le plus rapide existant de nos jours.

 

Objectif : « toucher » le Soleil. Oui, avec des guillemets.

D’abord parce que notre étoile n’est pas un solide.

Ensuite parce qu’on ne peut pas vraiment la toucher.

En revanche, on peut s’en approcher – de façon relative :

les 685 kilos de la sonde orbiteront à 5 millions de kilomètres. Pourquoi ?

 

Pour essayer, entre autres, de découvrir comment les particules du vent solaire s’accélèrent, cette énigme intéressant les scientifiques depuis des années.

 

Elle devrait par ailleurs pouvoir puiser des échantillons des couches extérieures de l’atmosphère solaires.

Pas tout de suite : les orbites les plus proches du Soleil seront atteintes en 2023-2024.

 

 

Distinguer température et chaleur

 

 

Très bien, mais… Comment faire en sorte que la sonde ne fonde pas ?

 

Selon la Nasa, la technologie de protection de la sonde réside dans la différence entre la température et la chaleur, ainsi que dans la densité de l’espace.

 

La température mesure le mouvement des particules rapides ; la chaleur, elle, mesure combien d’énergie elles transportent.

 

Dans l’espace, vous pouvez avoir des particules bougeant très vite, mais ne transférant pas beaucoup de chaleur, parce qu’il y a beaucoup d’espace entre ces particules.

 

« Pensez à la différence entre un four chaud et une casserole d’eau bouillante, explique Susannah Darling de la Nasa. Vous pouvez plonger votre main dans le four, pas dans la casserole : dans l’eau, votre main interagira avec plus de particules.

 

Pareil pour ce qui concerne le voyage à la surface du Soleil : la couronne solaire a une densité relativement faible, donc la sonde solaire interagira avec moins de particules chaudes et ne recevra pas autant de chaleur ».

 

Cela dit, le côté de la sonde qui sera en face du Soleil est recouvert d’une peinture céramique blanche et brillante, afin de refléter (de renvoyer) autant de lumière du Soleil que possible.

 

Ce côté mesure environ 2,40 mètres de diamètre et est doté d'écran de blindage. On lui souhaite de résister aux assauts de la chaleur infernale qui règne aux abords de notre étoile.

 

 

Commentaire :

Cela ne vous rappelle-t-il les centaines d'observations d'ovnis géants que nous divulguons sur ce site , et d'autres,   en particulier grâce grâce à au satellite de la Nasa SoHo (Observatoire solaire et héliosphérique, en anglais Solar and Heliospheric Observatory, en abrégé SoHO,  observatoire solaire spatial placé en orbite autour du Soleil. Son objectif principal est l'étude de la structure interne du Soleil, des processus produisant le vent solaire et de la couronne solaire) ?

Les extraterrestres ont une très grande longueur d'avance mais nous marchons sur leurs très anciens pas; il y a très probablement une énergie à emmagasiner ou capturer près de notre Soleil !

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mar.

24

juil.

2018

Jim Al Khalili – Aliens (Ce que la Science sait de la vie dans l’Univers)

 

« LA VIE EXTRATERRESTRE EXISTE-T-ELLE ?

 

Si oui, à quoi peut-elle ressembler ?

Où se trouve-t-elle ?

Existe-t-il d’autres êtres conscients ?

Qu’arriverait-il s’ils nous trouvaient ?

 

Nous nous sommes tous un jour posé ces questions.

 

Le physicien théoricien Jim Al-Khalili, accompagné d’une équipe d’experts – dont certains ont consacré leur vie à découvrir la vérité – tentent ici d’y répondent.

 

Préparez-vous à un voyage extraordinaire, où vous croiserez les blocs de glace et les lacs d’hydrocarbures de Titan, rencontrerez de minuscules créatures à huit pattes pouvant survivre dans l’espace et découvrirez ce que disent les neurosciences des phénomènes d’enlèvements extraterrestres.

Au fil des pages, vous entrerez dans l’esprit d’une pieuvre, estimerez la probabilité de découvrir une civilisation extraterrestre, et comprendrez en quoi le calcul quantique pourrait détenir le secret de la vie.

 

Un livre aussi fascinant qu’instructif. Il passionnera tous ceux qui ont déjà regardé le ciel étoilé en se demandant: sommes-nous seuls? »

 

 

Lien vers l’ITW donnée au journal « Le Temps » :

 

https://www.letemps.ch/sciences/science-actuelle-sait-extraterrestres

 

Lien vers l’éditeur :

 

https://www.editionsquanto.com/produit/2/9782889152414/Aliens

 

 

interview

Le Temps: Sommes-nous à un tournant dans notre exploration de l’espace?

 

 

Jim Al-Khalili: On peut dire ça, oui! Ces dernières années, des avancées dans le domaine de l’astronomie ont rendu la recherche de vie dans l’espace… faisable, tout simplement. Au lieu de nous contenter de pointer un radiotélescope en espérant capter quelque chose d’intéressant, les technologies actuelles nous permettent d’identifier des planètes semblables à la Terre, à l’image de Proxima b, découverte en 2016 à quelques années-lumière d’ici. En 2020, un nouveau télescope, nommé James-Webb, promet d'étudier encore plus précisément la lumière venue d'autres systèmes stellaires. Des recherches pour le moins respectables, alors que les scientifiques, qui les associaient aux théories du complot et aux petits hommes verts hollywoodiens, les ont longtemps dédaignées.

 

 

Le cinéma, comme la littérature, s’empare en effet inlassablement du sujet. Pourquoi cette fascination pour la figure de l’alien?

 

Parce qu’elle nous renvoie à une question fondamentale: sommes-nous seuls dans l’Univers ?

Et d’où venons-nous?

Pour les croyants c’est simple, Dieu a créé cette planète et nous avec.

Mais, scientifiquement, nous aimerions comprendre pourquoi, dans un espace que l’on sait immense, nous ferions office d’exception.

 

Au contraire, on entend souvent que, au vu de l’immensité de l’Univers, nous devrions avoir un alter ego quelque part…

 

Ce qui est vrai, c’est que les planètes réunissant tous les ingrédients favorables à la vie – l’eau, l’énergie et le carbone – sont bien plus nombreuses qu’on l’imaginait. On pense même que, sous leurs couches de glace, les lunes de Saturne et Jupiter pourraient être des candidates! Mais ça ne signifie pas pour autant que la vie y soit née comme sur la Terre, ou ait jamais dépassé le stade de cellule microbienne unique.

 

Titan, la lune de Saturne, pourrait abriter de l'eau liquide sous ses couches de glace et peut-être, des traces de vie.

 

Car notre propre évolution est le résultat d’une longue chaîne de coïncidences.

 

Exactement. Et puisque nous n’avons que notre exemple sous la main, nous ne pouvons pas encore chiffrer statistiquement la mince probabilité que ce cas se reproduise. Personnellement, j’ai la conviction que nous observerons des signes de vie microbienne extraterrestre de mon vivant encore.

 

Et si nous détectons effectivement des voisins, à quoi pourraient-ils ressembler ?

 

Nous avons tendance à tout antropomorpher: notre alien typique est un E.T., avec deux bras, tout au plus quelques doigts en moins… alors que notre apparence est totalement accidentelle! Le film Premier contact, sorti en 2016, est intéressant à ce niveau car il représente les extraterrestres sous la forme de pieuvres immenses, dont l’intelligence se révèle très éloignée de la nôtre. En réalité, il y a plus de chances que les extraterrestres ne nous ressemblent pas du tout.

 

 

Ou qu’ils prennent la forme de machines, comme le suggère votre livre ?

 

En effet. Pensez à l’humanité: nous utilisons déjà des robots alors que nous en sommes au tout début de nos explorations. Il y a fort à parier que, d’ici à quelques centaines d’années, l’intelligence artificielle voyagera pour nous, car elle survit dans des conditions extrêmes. Logiquement, ceux qui nous rendraient visite aujourd’hui devraient être en avance sur nous technologiquement parlant. Il est donc probable qu’ils nous apparaissent sous la forme de machines en silicone plutôt que d’êtres biologiques.

 

Il se pourrait que les aliens nous aient devancés au point d’avoir déjà disparu…

 

C’est possible. Sur l’échelle temporelle du cosmos, notre fenêtre de recherche est plus qu’étroite. Peut-être que des civilisations se sont formées puis éteintes il y a des milliards d’années, et que nous avons tout bonnement manqué la fête.

 

Votre livre pose une autre question intéressante: s’ils existent, pourquoi les aliens entreraient-ils en contact avec nous ?

 

Dans les scénarios hollywoodiens, on les imagine nous attaquer, nous manger ou encore nous utiliser à des fins de procréation. Pourtant, rien ne peut nous assurer que cette forme de vie serait elle aussi basée sur l’ADN, et donc que ces interactions auraient un sens. Et que pourrait-on posséder que cette civilisation avancée n’ait pas déjà? Non, je pense que sa motivation serait avant tout la curiosité. Vouloir savoir et comprendre n’est pas un trait humain, mais un trait d’intelligence.

 

Pour résumer, nous investissons du temps et des sommes folles à chercher quelque chose d'hautement improbable...

 

Cet argument revient régulièrement, dans toutes les branches scientifiques: pourquoi rechercher le boson de Higgs au Cern plutôt qu'une cure contre le cancer? Mais comprendre le monde et comment il fonctionne est ce qui nous rend humain. Et nous continuerons à le faire.

 

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lun.

23

juil.

2018

20 Juillet 1969 : on a marché sur la Lune ?

 

« Nous avons choisi d’aller sur la Lune. Nous avons choisi d’aller sur la Lune au cours de cette décennie et d’accomplir d’autres choses encore, non pas parce que c’est facile, mais justement parce que c’est difficile. Parce que cet objectif servira à organiser et à offrir le meilleur de notre énergie et de notre savoir-faire, parce que c’est le défi que nous sommes prêt à relever, celui que nous refusons de remettre à plus tard, celui que nous avons la ferme intention de remporter, tout comme les autres. »

 

John F. Kennedy, Discours « We choose to go to the moon », 12 Septembre 1962, Université Rice au Texas

 

Moins de 7 ans plus tard, le 20 Juillet 1969, l’homme marche sur la Lune. Oui ? Non ?

 

J’ouvre une hypothèse alternative, oui à l’alunissage, non au film tourné directement de la Lune ?

 

A lire, le Moonfire de Norman Mailer, un riche instantané de Juillet 1969 aux States. On y apprend que Werner Von Braun, pièce maîtresse du programme spatial américain, est totalement intégré dans la jet set de son nouveau pays. From Nazis to Nasa. Quelle ironie… Alors, un peu plus, un peu moins…

 

Je ne peux que rester étonné par la réflexion de Mailer lors du début de la transmission télévisée de l’alunissage. Nous sommes en pleine guerre froide, et nettoyer l’affront de Sputnik est une question d’honneur national. On se rappellera le discours de feu JFK. Et les astronautes sont des militaires, donc au service de leur gouvernement. Bref.

 

Deux articles intéressants d’actualité, Qui possède la Lune (en français) :

https://actualite.housseniawriting.com/science/2018/07/20/qui-possede-la-lune/27389/

 

Une question qui pouvait paraître triviale (donc facile à régler) en 1967, mais qui va prendre de plus en plus de sens avec l’éclairage de ce second article, « 3 Raisons pour lesquelles nous devrions retourner sur la Lune ».

 

Lien vers l’article :

 

3 Reasons Why We Might Return to The Moon

Traduction de l’article :

 

Le vendredi marque le 49 e anniversaire de la première fois où tout être humain s’est posé sur un sol solide et extraterrestre. Les détails sont probablement familiers: le 20 juillet 1969 , Neil Armstrong et Buzz Aldrin sont devenus les premiers à marcher sur la Lune. C’est un privilège rare, même maintenant:  seulement dix autres personnesont atterri sur la Lune et sont sorties pour une promenade.

 

Un peu plus de trois ans plus tard, les humains ont marché sur la Lune  pour la dernière fois . L’évolution des priorités politiques et économiques signifiait que la NASA ne se concentrerait plus sur l’envoi de personnes sur la Lune. Après tout, nous avions déjà planté un drapeau, confirmé que la Lune n’était pas faite de fromage et joué au golf. Que reste-t-il d’autre?

 

Eh bien, il se trouve que nous pourrions repartir – et bientôt. Le président Trump a insisté pour reprendre les missions lunaires habitées, bien que cela  ne corresponde pas aux désirs du public ou de la communauté scientifique pour un programme spatial (personne ne sait vraiment d’où sa détermination découle, mais il ne semble pas avoir beaucoup plus de substance qu’un caprice).

 

Mais il y a d’autres  vraies  raisons pour lesquelles nous pourrions vouloir envoyer quelqu’un sur la Lune. Il y a de la science à faire et de l’argent à faire. Fouillons un peu plus loin et voyons ce qui pourrait nous ramener à notre voisin lunaire.

 

1) Trump  veut vraiment que cela arrive.

 

En décembre dernier, le président Trump a signé une directive indiquant que la NASA donnerait la priorité à l’exploration humaine sur la Lune et au-delà. Imaginez: un pied humain sur la Lune! Accomplir un exploit si impossible montrerait au reste du monde que l’Amérique est capable de grandes choses, ce qui affirmerait vraiment notre domination sur la scène internationale!

 

Donc, en supposant que le président Trump sache que nous avons gagné la course à l’espace il y a 43 ans (il sait, non?), Il pourrait y avoir d’autres raisons pour lesquelles Trump veut que plus de gens visitent l’espace  . Peut-être que c’est un étalage de réalisations nationales, peut-être pour développer des avantages économiques ou militaires . D’une façon ou d’une autre, la Maison Blanche est en train de pousser dur pour ce grand pas.

 

2) Argent comptant.

 

Un isotope rare appelé hélium-3 pourrait nous aider à produire de  l’énergie nucléaire propre et sûre sans dégager de déchets dangereux ou radioactifs. Et il se trouve que la Lune a beaucoup de choses (tout comme Jupiter, mais c’est un peu plus difficile à atteindre).

 

Alors qu’un réacteur de fusion nucléaire à l’hélium n’existe pas encore, nombreux sont ceux qui s’attendent à ce que l’hélium-3 soit la pièce manquante – et celui qui sécurise l’approvisionnement débloquerait des richesses pour rivaliser avec Scrooge McDuck.

 

Il y a deux ans, le gouvernement fédéral a donné sa bénédiction à une compagnie privée pour atterrir sur la Lune pour la première fois. Moon Express, qui prévoit également de déverser des cendres humaines sur la Lune (lire: litière) pour les clients qui veulent une crémation non conventionnelle, a pour but ultime d’établir une colonie minière lunaire. Selon le site Web de la société, Expedition « Harvest Moon » prévoit de mettre en place une station de recherche permanente d’ici 2021. À ce stade, elle commencera à extraire des échantillons et des matières premières pour les renvoyer sur Terre.

 

Cela pourrait mener à de meilleures recherches (et peut-être mieux) sur l’histoire et le maquillage de la lune, d’autant plus que notre approvisionnement en échantillons des missions Apollo  est si limité. Mais l’hélium-3 est ce que Moon Express est vraiment après . Et ils ne sont pas les seuls  –  le gouvernement chinois a aussi les yeux rivés sur l’approvisionnement en hélium-3 de la Lune.

 

En plus d’ouvrir l’espace aux exploitations minières privées, Trump a tendu la main à la NASA dans l’espoir que la technologie de l’agence pourrait être utilisée pour lancer des installations minières sur la Lune et sur les astéroïdes.

 

Mais il y a beaucoup à faire avant que les équivalents spatiaux des barons du charbon commencent à vendre des roches spatiales. Par exemple, nous devons trouver comment approcher et atterrir sur un astéroïde, et mettre en place au moins des bases semi-permanentes et des opérations minières. Mais encore, certaines entreprises vont de l’avant.

 

3) Science! slash, pratique pour Mars.

 

Le gouvernement, avec de nombreux milliardaires intéressés par l’espace, a des plans bien publicisés pour coloniser Mars. Leurs raisons vont de: faire avancer la recherche scientifique, explorer le cosmos pour des funsies, sauver l’humanité de quelque chose.

 

La Lune pourrait jouer un rôle essentiel dans ces plans – en tant que destination pratique hors-monde, et comme un arrêt de camion céleste le long du chemin.

 

En février, le secrétaire au Commerce, Wilbur Ross, a déclaré que la mise en place d’une colonie sur la Lune sera essentielle pour l’exploration spatiale future. Surtout, il a mentionné, de sorte qu’il peut servir de station de ravitaillement. Sa logique semble être basée sur le fait que la Lune exerce moins de force gravitationnelle que la Terre, donc l’atterrissage et la relance d’une fusée rechargée laissent cette roquette explorer plus loin dans l’espace.

 

Certains ont également proposé d’utiliser une base lunaire comme pratique pour une colonie martienne, car ils seraient beaucoup plus proches de la Terre – les habitants de la Lune ne seraient que trois jours de la Terre, tandis que les Martiens humains seraient à huit mois de la maison.

 

De la NASA mission Gateway, comme temps indiqué , pourrait donner lieu à des colonies lunaires au cours des dix prochaines années. La passerelle fonctionnerait comme une station spatiale en orbite autour de la Lune, mais serait capable de se déplacer vers et depuis la surface. La chronologie prévue de la passerelle est controversée même au sein de la NASA, car certains estiment qu’elle est trop optimiste quant à savoir quand nous pourrions réellement voir des résultats.

 

Il y a encore trop d’inconnues et de dangers pour les gens dans les établissements spatiaux pour qu’un tel programme réussisse aujourd’hui. Même en essayant de simuler une colonie de Mars sur Terre, il y a eu plusieurs tensions mentales et complications imprévues .

 

Mais de toute façon, les missions d’exploration et de recherche en cours continuent de changer radicalement notre compréhension de la Lune.

 

«Il y a dix ans, nous aurions dit que la Lune était complètement sèche», a déclaré Ryan Zeigler , conservateur des échantillons lunaires des missions Apollo de la NASA, à Futurism.

 

« Au cours des dix dernières années, de  nouveaux instruments et de nouveaux scientifiques ont montré que ce n’était pas le cas, et cela a eu des effets profonds sur les modèles qui prédisent comment s’est formé le système Terre-Lune », a-t-il ajouté.

 

Bien sûr, il y a des raisons financières au premier plan de la récente poussée pour l’exploration lunaire. Mais même si c’est juste un effet secondaire agréable, nous pouvons également tirer de précieuses nouvelles découvertes scientifiques de ces missions. »

 

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lun.

23

juil.

2018

Interview de Xavier Passot (ex Patron du Geipan) sur TV5 Monde

 

Commentaire de Pascal Fechner directeur du MUFON France 

 

ITW de Xavier Passot sur TV5 Monde dans le cadre de la sortie de son livre, « J’ai Vu un OVNI ». J’ai déjà établi ma fiche de lecture sur ce livre, je vous invite à vous y reporter. 

 

 

L’intervention de Xavier Passot est de bonne qualité, ne le nions pas. le discours est clair et le traitement des exemples est juste.

 

On peut regretter cependant le passage sous silence des cas D, le journaliste connaissant probablement que mal le sujet ne peut donc pas titiller Xavier Passot sur les cas passés dans cette catégorie.

 

Donc, des cas évidents et facilement expliqués, un journaliste consensuel, du billard pour le message délivré : tout s’explique, donc tout va bien. Ca me semble rapide, voir dogmatique.

 

Avec un D… Comme la catégorie…

 

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ven.

20

juil.

2018

Le teaser de la série "Project Blue Book" de Zemeckis vient de sortir !

 

Basée sur d’authentiques cas des années 50 et 60, la série Project Blue Book narrera les enquêtes menées par le professeur J. Allen Hynek, un brillant scientifique recruté par l'armée de l'air américaine, pour s'occuper d'affaires non résolues qui mêlent de simples faits divers à des théories relatives notamment à l'existence d'extraterrestres.

 

 

Le producteur de la série "Project Blue Book", Robert Zemeckis, confie à Première : "Ça parle d’ovnis. Aux États-Unis, le Projet Blue Book a été lancé par le gouvernement pour étudier ces phénomènes, ces fameux 'objets volants non identifiés'. Même si ce sera dramatisé, on s’inspire des vrais comptes-rendus faits dans les années 1950,1960 et 1970", assure-t-il.

 

Cette série de 10 épisodes, créée par David O’Leary pour History Channel, devrait être diffusée dès cet hiver aux États-Unis. Elle sera portée par Aidan Gillen (Littlefinger dans Game of Thrones) dans la peau d’un astrophysicien sceptique face aux multiplications de témoignages concernant les ovnis.

 

Projet Blue Book, considéré comme la troisième commission de recherche sur les ovnis menée par l’US Air Force entre 1952 et 1969.

 

« J’ai rarement été associé à un projet qui combine aussi parfaitement des faits historiques à l’extraordinaire », a confié avec enthousiasme Zemeckis dans le communiqué de presse fourni par la chaîne. Impliqué en tant que producteur délégué du projet, il n’est en revanche pas précisé si le cinéaste passera derrière la caméra pour mettre en scène l’un des épisodes du programme.

 

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ven.

20

juil.

2018

Des documents secrets révèlent que les services secrets du MI5 ont utilisé la technologie Alien Ovni pour fabriquer des super armes - 20 juillet 2018

 

Les passionnés d'Alien affirment qu'il y a eu plus de 100 000 observations d'OVNI dans le monde entier au cours des 100 dernières années.

 

Une collection secrète de documents contenant des informations détaillées aurait révélé que les enquêteurs britanniques ont passé au moins 50 ans à rechercher des ovnis dans l'espoir de voler des technologies extraterrestres.

 

Ils cherchaient à construire leurs super-armes dans la crainte que l'Union soviétique ou la Chine aient déjà capturés et s'être appropriés un OVNI.

 

Ces documents datés de 1947 à 1997,  suggèrent que les services de renseignement n'avaient pas seulement un mais deux bureaux basés sur l'idée que des visiteurs étrangers de l'espace viennent sur Terre.

 

Alors qu'un bureau était connu du public pour prendre les appels de citoyens inquiets au sujet d'éventuelles observations d'OVNI, l'autre bureau travaillait en arrière-plan.

 

Le bureau secret présumé a fait un vrai travail d'enquête par  des espions qui ont examiner les rapports d'OVNI.

 

Les deux bureaux d'Ovni ont fonctionné jusqu'en 1997, lorsque Whitehall s'est dit préoccupé par le fait que les services commençaient à être détournés de leurs fonctions principales.

 

Après leur fermeture, les fonctionnaires voulaient savoir ce qui avait été accumulé comme données dans ces des deux bureaux afin de récupérer ce qui pourrait être utile à des fins militaires.

 

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mer.

18

juil.

2018

Canada – Les OVNI sont majoritairement observés au Québec

L'organisme manitobain UFO Research a compilé des données sur les observations d'OVNI survenues au Canada au cours de l'année 2017. Il s'avère que le Québec est la province où ce genre de phénomène est le plus souvent rapporté.

 

En 2017, 1101 observations d'OVNI ont été rapportées au Canada. Le Québec en regroupe, à lui seul, 518, ce qui constitue un véritable record ! Ce nombre est en nette augmentation depuis 2016 où « seulement » 430 objets volants non identifiés avaient été signalés.

 

La province de l'Ontario, qui est la plus peuplée du pays, ne compte que 241 observations d'OVNI, tandis que 128 ont été rapportées en Colombie-Britannique.

 

Parmi les grandes métropoles du pays, c'est à Montréal que la population a observé le plus d'OVNI avec 74 signalements. En seconde position, on retrouve Toronto avec 57 observations.

 

Les récits d'OVNI sont très différents et les témoins ont vécu des expériences parfois étonnantes. Ainsi, un objet gris en forme de beignet a été vu en train de tourner sur lui-même à Rimouski. À Saint-Jean-Baptiste, un engin de couleur rouge s'est approché de 10 campeurs avec de s'éloigner dans la stupeur générale.

 

Selon cet organisme, 8 % des cas recensés demeurent complètement inexpliqué, alors que 43 % ne sont que de simples « lumières dans le ciel ».

 

Les durées de ces observations sont d'environ 15 minutes après quoi les OVNI disparaissent à la vue des témoins.

 

Depuis 1989, année à partir de laquelle Ufology Research a commencé à collecter ses données, le nombre de signalements n'a cessé de croître. Au tournant des années 2000, la tendance s'est accrue de manière surprenante. 2012 fut une année exceptionnelle puisque près de 2000 OVNI ont été observés.

 

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mer.

18

juil.

2018

Anniversaire de l'ancien présentateur du JT de TF1 Jean-Claude BOURRET un passionné des Ovnis

 

Ceux qui ont connu sur TF1 ce présentateur très professionnel de l'ancien JT de TF1 de 20 heures se souviennent certainement de son humour lorsqu'à la fin du journal il invitait le chroniqueur  André Théron, né le 10 mars 1926 et mort le 10 juillet 2013 spécialiste du sport hippique. 

Il annonçait celui-ci d'un " et voici andré Théron pour .... " qui lui répondait quasi systématiquement 'merci jean-claude Bourret  de m'avoir invité... "

 

Jean-claude Bourret est un très grand journaliste, intègre et nous pouvons lui faire confiance sur son honnêteté concernant le phénomène OVNI ou PAN.

Voici une vidéo vintage dans laquelle Jean Claude Bourret explique comment il est venu à ce domaine de recherche.

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mer.

18

juil.

2018

Des aéroports chinois auraient été fermés après une observation massive d’OVNI

 

Ce qui est frappant dans cet incident, c’est qu’il s’agissait d’une observation collective avec des photographies de personnes indépendantes prises sous différents angles dans différents quartiers de la ville. Chacune des photos représente la même structure allongée, qui ne ressemble pas du tout à un hélicoptère.

 

Bien sûr, vous pourriez faire de fausses photos prises sous le même angle avec le même appareil photo, mais il vous faudrait obtenir l’aide de toute la ville, puis convaincre la myriade de témoins oculaires de changer leurs versions de l’hélicoptère à celle d’un OVNI pour perpétuer la tromperie.

 

Je ne pense pas que cela ait jamais été suffisamment expliqué. C’est arrivé, puis plus personne n’en a plus jamais parlé par la suite…

 

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mar.

17

juil.

2018

Les Sentiers du Réel - Thierry Rhodan - Ecritures extraterrestres

Thierry Rhodan  est interwievé sur le site "les Sentiers du Réel" pour nous parler cette fois-ci d'un pan de l'ufologie trop peu exposé : L'alphabet extraterrestre ! 

 

 

En effet l'affaire Roswell révèlera des traces d'une écriture inconnue à ce jour! Le cas Adamski et sa rencontre avec un vénusien laissera des traces d'un lettrage céleste alors indéchiffrable!

Cette vidéo nous mènera sur une piste intéressante qui pourrait dévoiler que nos alphabets seraient peut-être dès lors d'une autre origine...

 

Bon visionnage à tous !

 

Commentaire de Thierry RHODAN :

 

Si vous voulez une compilation de mes articles, c'est un peu plus lourd que la vidéo, et même un peu lourd via CALEMEO, mais vous trouverez mes idées ( en plus des écritures extraterrestres) Pg 26 -27 Poutrelle de Roswell, Proto-Sinaïtique Pg 50 vous verriez la lettre de STROB par exemple Puis je parle d' Ufologie, des voies spirituelles et même de NDE-EMI

 

http://fr.calameo.com/read/003732895485ba15b6374

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mar.

10

juil.

2018

Il existerait des preuves d'une guerre atomique antique

De mystérieux objets vitreux trouvés dans le désert et en Écosse pourraient être la preuve que des explosions atomiques massives ont eu lieu il y a des milliers d'années, affirment plusieurs théoriciens du complot.

 

Des textes hindous antiques décrivent une catastrophe globale provoquée par une « arme inconnue, un éclair de fer ». Certains croient qu'il existe des preuves d'une telle catastrophe. Pour eux, le fameux verre libyen du désert, qui s'est formé il y a 26-28 millions d'années, constituerait une preuve irréfutable.

 

Des fragments de ces pierres peuvent être trouvés sur une superficie de 10 km sur la frontière entre l’Égypte et la Libye. Par ailleurs, une pièce magnifique a également été trouvée dans la broche du pharaon Toutankhamon.

 

Beaucoup de scientifiques croient que le verre a été formé par une comète entrant dans l'atmosphère de la Terre, qui a chauffé le sable en dessous à une température de 200 degrés Celsius.

 

Mais cette théorie a été contestée.

 

L'ingénieur Albion W.Hart du Massachusetts Institute of Technology a déclaré que les morceaux de verre laissés par les essais nucléaires à Alamogordo, au Nouveau-Mexique, aux États-Unis, étaient les mêmes que ceux trouvés dans le désert libyen.

 

Et il a affirmé qu'il n'y a aucune preuve d'un gigantesque impact météoritique dans le désert libyen où de telles pierres ont été découvertes. En outre, ces roches vitreuses ont un degré de transparence et de pureté (estimé à 99%) qui n'est pas typique des fusions provoquées par des chutes de météorites.

 

Une vaste zone de silice fondue et vitreuses étrange a également été trouvée dans le désert de Gobi en Mongolie. Plusieurs couches ont été découvertes à Lop Nor dans la Chine voisine.

 

Des tests de radioactivité ont été effectués sur la surface indiquent que les couches de silice fondue ne proviennent pas de détonations récentes, mais sont datées de plusieurs millions d'années, soit bien avant que les Chinois ne deviennent une puissance nucléaire, rapporte Ancient Pages.

 

Des murs de silice fondue avec du « verre bleu étincelant » auraient également été découverts à une profondeur de 1800 mètres par l'archéologue russe Piotr Kolzlov dans les ruines de la ville de Khara Khoto.

 

Il a déterré un sarcophage avec deux corps bien conservés d'un roi et d'une reine.

 

La tradition locale parle de « foudre tombant des cieux qui ont creusé cette excavation ».

 

Plus de 70 anciennes forteresses en pierre en Écosse ont des murs vitrifiés où la pierre a littéralement fondu pour former du verre après avoir été exposée à une chaleur intense pendant une longue période.

 

Un tel fort peut être trouvé à Hill O Noth près de Rhynie, Aberdeenshire, en Écosse, qui est célèbre pour ses murs de pierre vitrifiés.

 

Par ailleurs, d'autres phénomènes semblables ont été découvert. Parmi les plus célèbres, on retrouve : Dun Mac Sniachan à Argyll, Benderloch à Oban, Craig Phadraig et Ord Hill, North Kessock.

 

Cette semaine, un énorme cercueil de granit a été découvert enterré à 16 pieds sous la surface datant de 2000 ans dans la ville d'Alexandrie, sur la côte méditerranéenne.

 

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lun.

09

juil.

2018

Quand la Défense britannique soupçonne d’autres nations de posséder une technologie extraterrestre

 

Des fichiers révélés récemment rapportent le fait que des espions britanniques auraient eu l’intention de capturer une soucoupe volante et utiliser une éventuelle technologie extraterrestre pour construire des super-armes.

 

Même après la guerre froide, il y avait des craintes que l'Union soviétique et la Chine aient pu s’emparer d’une technologie extraterrestre afin de développer des avions de guerre ultrarapides qui pouvant planer dans les airs et être invisibles aux radars.

 

Les chefs des services de renseignement ont exhorté le gouvernement britannique à être vigilant concernant les observations d'avions étrangers avec des apparences et comportements inhabituels.

 

Le dossier, obtenu par David Clarke, ufologue britannique, révèle que le gouvernement dirigeait deux bureaux d’enquête sur les ovnis.

 

L’un a été uniquement mis en place pour recueillir des rapports d'observations et l’autre englobait des experts du renseignement de la Défense.

 

Pendant un demi-siècle, les patrons du contre-espionnage se sont penchés sur les rapports en étant convaincus qu'ils représentaient « une menace aussi grave pour le royaume que l'Union soviétique ».

 

Mais en 1997, Whitehall a pris connaissance du fait que les services enquêtant sur des « dossiers X tels que les enlèvements extraterrestres » avaient été « détournés de leurs fonctions principales ».

 

Une enquête a alors été ordonnée afin de confirmer le fait que le bureau devait devrait être fermé, mais aussi pour déterminer si des informations avaient pu être récoltées, au fil des années.

 

Le dossier a révélé que la Royal Air Force était « particulièrement intéressé par toute nouvelle technologie susceptible d'être utile à leurs programmes ».

 

« La propulsion, la furtivité et toutes les nouvelles technologies électromagnétiques sont d'un intérêt particulier », comme cela est relaté dans les mémos confidentiels.

 

Néanmoins, il faut savoir qu’un rapport, rédigé par un commandant de l'armée de l'air, avait conclu qu'une nation ennemie était potentiellement en possession d’une technologie extraterrestre.

 

Selon lui, un réel ou potentiel ennemi pouvait développer un engin aérien avec des caractéristiques non conventionnelles.

 

Une attention particulière devrait être accordée à tout avion susceptible de se comporter comme un ovni : « grandes vitesses, manœuvre aiguisée, vol stationnaire, échos radars », a-t-il ajouté.

 

Le rapport britannique intitulé UAPs (Unidentified Aerial Phenomena) fait partie de trois fichiers de plus de 1000 pages.

 

Ces documents ont été transférés aux Archives nationales dans le cadre du projet de déclassification du gouvernement prévu entre 2008 et 2013.

 

Mais plus tôt cette année, des exemplaires expurgés ont été transmis au Dr Clarke avant leur publication imminente aux Archives nationales.

 

Le Dr Clarke a déclaré : « Le ministère de la Défense tente désespérément de retarder la publication de ces documents autrefois classés secrets et très sensibles pendant plus d'une décennie. »

 

« Même s'ils ont été partiellement censurés, ils ne peuvent dissimuler le fait que l'armée britannique était intéressée par la capture d’une technologie OVNI. »

 

« Leur hantise était que les Russes ou les Chinois s’en

emparent ».

 

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lun.

09

juil.

2018

Des rumeurs d'expériences secrètes à l'université de Californie : "La créature, qui m'a été décrite comme l'un des gris, avait l'air malade et frêle."

Quand a eu lieu cet événement : 1981

Où : à Université de Californie à Berkeley, Californie

Nature de cet événement  : Un alien gris (supposé) prisonnier dans une cage montrée aux élèves du secondaire.

 

Un étonnant récit d'un étudiant du secondaire qui a participé à des expériences vraiment étranges à l'Université de Californie a été soumis au MUFON (cas 93023).

Selon le rapport, les étudiants ont participé à des expériences d'observation à distance et de télékinésie, et ont également été témoins oculaire  d'une créature en cage "terrifiante" - ressemblant à un extraterrestre gris, bien que malade  !!

 

 

"Bonjour, merci pour votre temps. Une connaissance de plusieurs années m'a parlé d'une rencontre extraterrestre qui n'est ni un enlèvement ni une observation d'OVNI. J'ai récemment posté cette histoire sur Reddit dans l'espoir de trouver d'autres personnes qui étaient là pour témoigner.

L'une des réponses qui m' a été recommandée était de de communiquer cet incident au MUFON.

Je cherche principalement à vérifier l'histoire en découvrant si d'autres personnes l'ont également signalée, puisqu'il s'agissait apparemment de quelques dizaines, voire d'une centaine de personnes.

 

Selon cette connaissance, ils faisaient partis de l'un des deux lycéens sélectionnés dans leur école pour participer à une expérience qui a eu lieu en 1981.

Il y avait des douzaines de paires de lycéens d'autres écoles à travers la Californie, toujours une fille et un garçon.  Mais je ne connais les critères de sélections. 

 

 

 

Quoi qu'il en soit, l'expérience a été menée par le gouvernement fédéral américain, consistant en un séjour de plusieurs jours sur le campus de Berkeley, au cours duquel les étudiants devaient être logés et nourris par des représentants du gouvernement, apparemment des espions de type "hommes-en-noir".

 

 

Les premiers jours ont été consacrés à l'expérimentation des pouvoirs psychiques, comme la télékinésie et l'observation à distance.

 

Ma source m'a spécifiquement décrit ces séances. Dans les séances de télékinésie, par exemple, on demandait aux élèves de faire tourner mentalement un haut qui était équilibré à l'extrémité d'un bâton qu'ils tenaient dans leurs mains. Dans les séances d'observation à distance, ils étaient censés voir ce qui était placé devant une personne dans une autre pièce, bien que ma source ne puisse "voir" avec précision qu'un trou dans le plafond de cette pièce.

 

 

Mais l'aspect le plus important de cette expérience a eu lieu le dernier jour.

 

Les étudiants étaient assis dans un auditorium, dont les sorties étaient toutes gardées par des soldats armés en uniforme. On a dit aux élèves qu'on leur montrerait quelque chose qui pourrait les terrifier, mais on les a prévenus de ne pas essayer de quitter la pièce.

 

On leur a montré une cage avec une créature assise à l'intérieur. La créature, qui m'a été décrite comme l'un des "gris", semblait malade et frêle. Certains élèves ont paniqué en voyant la créature, d'autres se sont dirigés calmement vers la cage. Mais à la fin de l'expérience, les élèves ont été avertis de ne pas parler de ce qui s'était passé au cours des derniers jours, faute de quoi ils disparaîtraient avec leur famille.

 

J'ai cherché cette histoire sur Internet, mais je n'ai jamais trouvé une autre personne qui a écrit à ce sujet.

 

Donc, soit l'histoire est fausse, exagérée, soit personne n'en a parlé.

 

Si c'est le dernier cas, j'aimerais le savoir.

 

J'ai gardé deux détails mineurs de l'histoire pour vérifier si une autre personne était bien là : la description de la cage de la créature et quelque chose qui a été crié dans la pièce avant que cette personne ne soit retirée.

 

Et si cela ressemble à des absurdités délirantes, alors je comprends tout à fait si je n'obtiens aucune réponse.

 

S'il y a une source académique plus pertinente que je peux contacter, j'apprécierais qu'on m'indique cette direction.

 

Considérant qu'il existe de nombreux cas bien documentés d'enquêtes gouvernementales sur des phénomènes étranges (du Projet Stargate au Projet Bluebook), ainsi que des cas d'Hommes en Aliens noirs et gris... cette histoire pourrait-elle être vraie ?

 

Pour mémoire, l'UC Berkeley est connue pour son laboratoire d'expérimentation animale, qui a été très critiquée par des militants des droits des animaux.

 

Si c'est vrai, quel était l'objectif de montrer aux lycéens cette créature extraterrestre ?

 

Les chercheurs étaient-ils curieux de savoir comment les jeunes réagiraient à une divulgation extraterrestre  ? Ou bien cette histoire n'est-elle qu'un canular fantastique, amusant à lire mais rien de plus ?

 

 

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jeu.

05

juil.

2018

Des extraterrestres ont-ils visité la Terre? Question digne d’étude, dit un physicien

 

« Les amis et collègues me demandent souvent:

« Pourquoi les astronomes ne voient-ils pas les OVNIS? »

 

Le fait est qu’ils le font.

 

En 1977, Peter Sturrock, professeur de sciences spatiales et d’astrophysique à l’université de Stanford, a envoyé 2 611 questionnaires sur des observations d’ovnis à des membres de l’American Astronomical Society.

 

Il a reçu 1 356 réponses parmi lesquelles 62 astronomes – 4,6% – ont déclaré avoir été témoins ou avoir enregistré des phénomènes aériens inexplicables.

 

Ce taux est similaire à environ cinq pour cent des observations d’OVNI qui ne sont jamais expliquées . »

 

Kevin Knuth pour EarthSky

 

Un bon article de Knuth, qui exprime bien le problème rencontré par les scientifiques sur la question OVNI.

 

Camille Fouquart me dit souvent que nous devons enrichir nos études de points de vues de scientifiques en activité. Camille a raison. En fait, elle a toujours raison…

 

Un papier à lire, à faire lire, bref, à partager !

 

Lien vers l’article : 

 

Have aliens visited Earth? Question worthy of study, says physicist

 

**************************************************************************

 

Traduction de l’article :

 

« Sommes-nous seuls? Malheureusement, aucune des réponses ne semble satisfaisante. Être seul dans ce vaste univers est une perspective solitaire. D’un autre côté, si nous ne sommes pas seuls et qu’il y a quelqu’un ou quelque chose de plus puissant, cela aussi est terrifiant.

 

En tant que chercheur de la NASA et maintenant professeur de physique, j’ai assisté à la conférence de contact 2002 de la NASA , qui portait sur de sérieuses spéculations sur les extraterrestres. Au cours de la réunion, un participant inquiet a dit d’une voix sinistre: «Vous n’avez absolument aucune idée de ce qui se passe!» Le silence était palpable lorsque la vérité a pénétré. Les humains ont peur des extraterrestres visitant la Terre. Heureusement, les distances entre les étoiles sont prohibitives. C’est du moins ce que nous, novices, qui apprenons à voyager dans l’espace, nous disons.

 

J’ai toujours été intéressé par les ovnis. Bien sûr, il y avait l’excitation qu’il pourrait y avoir des extraterrestres et d’autres mondes vivants. Mais plus excitant pour moi était la possibilité que le voyage interstellaire était technologiquement réalisable. En 1988, au cours de ma deuxième semaine d’études supérieures à la Montana State University, plusieurs étudiants et moi discutions d’une récente mutilation du bétail associée aux OVNIS. Un professeur de physique a rejoint la conversation et nous a dit qu’il avait des collègues travaillant à la base aérienne de Malmstrom à Great Falls, au Montana, où ils avaient des problèmes avec les OVNIS qui éteignent des missiles nucléaires.

 

À l’époque, je pensais que ce professeur disait des bêtises. Mais 20 ans plus tard, j’ai été stupéfait de voir un enregistrement d’une conférence de pressemettant en vedette plusieurs anciens membres de l’US Air Force, avec un couple de Malmstrom AFB, décrivant des événements similaires dans les années 1960. De toute évidence, il doit y avoir quelque chose à cela.

 

Le 2 juillet étant la Journée mondiale des OVNIS, il est temps que la société se penche sur le fait troublant et rafraîchissant que nous ne sommes peut-être pas seuls.

 

Je crois que nous devons faire face à la possibilité que certains des objets volants étranges qui surpassent le meilleur avion dans notre inventaire et défient l’explication peuvent en effet être des visiteurs de loin – et il y a beaucoup d’évidence pour soutenir des observations d’OVNI.

 

 

 

Le  paradoxe de Fermi

 

Le physicien nucléaire Enrico Fermi était célèbre pour poser des questions qui suscitaient la réflexion. En 1950, au Laboratoire national de Los Alamos après avoir discuté des ovnis pendant le déjeuner, Fermi demanda : «Où est tout le monde?» Il estima qu’il y avait environ 300 milliards d’étoiles dans la galaxie, dont plusieurs milliards d’années plus tôt que le soleil. d’entre eux susceptibles d’accueillir des planètes habitables. Même si la vie intelligente se développait sur un très petit pourcentage de ces planètes, alors il devrait y avoir un certain nombre de civilisations intelligentes dans la galaxie. Selon les hypothèses, on devrait s’attendre à des dizaines à des dizaines de milliers de civilisations .

 

Avec les technologies basées sur les fusées que nous avons développées pour le voyage spatial, il faudrait entre 5 et 50 millions d’années pour qu’une civilisation comme la nôtre puisse coloniser notre galaxie de la Voie Lactée. Puisque cela aurait déjà dû se produire plusieurs fois dans l’histoire de notre galaxie, on devrait se demander où se trouvent les preuves de ces civilisations? Cette divergence entre l’attente qu’il devrait y avoir des preuves de civilisations extraterrestres ou de visites et la présomption qu’aucune visite n’a été observée a été surnommée le paradoxe de Fermi.

 

 

Carl Sagan a correctement résumé la situation en disant que «les réclamations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires».

 

Le problème est qu’il n’y a pas eu de rencontre unique d’OVNI bien documentée qui serait à elle seule qualifiée d’arme à feu fumante. La situation est exacerbée par le fait que de nombreux gouvernements à travers le monde ont couvert et classé des informations sur de telles rencontres . Mais il y a assez de preuves qui suggèrent que le problème doit être ouvert à l’étude scientifique.

 

OVNIS, tabou pour les scientifiques professionnels

 

En ce qui concerne la science, la méthode scientifique exige que les hypothèses soient vérifiables afin que les inférences puissent être vérifiées. Les rencontres d’OVNIS ne sont ni contrôlables ni répétables, ce qui rend leur étude extrêmement difficile. Mais le vrai problème, à mon avis, est que le sujet OVNI est tabou.

 

Alors que le grand public a été fasciné par les OVNIs pendant des décennies, nos gouvernements, nos scientifiques et nos médias ont essentiellement déclaré que toutes les observations d’OVNIS sont le résultat de phénomènes météorologiques ou d’actions humaines. Aucun n’est réellement vaisseau spatial extraterrestre. Et aucun étranger n’a visité la Terre. Essentiellement, on nous dit que le sujet est un non-sens. Les OVNIS sont interdits à une étude scientifique sérieuse et à une discussion rationnelle, ce qui laisse malheureusement le sujet dans le domaine des marginaux et des pseudoscientifiques, dont beaucoup jonchaient le champ de théories du complot et de la spéculation sauvage.

 

Je pense que le scepticisme OVNI est devenu quelque chose d’une religion avec un agenda, excluant la possibilité d’extraterrestres sans preuves scientifiques, tout en fournissant souvent des hypothèses idiotes décrivant seulement un ou deux aspects d’une rencontre d’OVNI renforçant la croyance populaire qu’il y a une conspiration.

 

Un scientifique doit considérer toutes les hypothèses possibles qui expliquent toutes les données, et comme on sait peu, l’hypothèse extraterrestre ne peut pas encore être exclue. En fin de compte, les sceptiques rendent souvent la science un mauvais service en fournissant un mauvais exemple de la façon dont la science doit être menée. Le fait est que beaucoup de ces rencontres – encore un très petit pourcentage du total – défient l’explication conventionnelle.

 

Les médias amplifient le scepticisme en publiant des informations sur les ovnis quand ils sont excitants, mais toujours avec un ton moqueur ou fantaisiste et rassurant le public que cela ne peut pas être vrai. Mais il y a des témoins et des rencontres crédibles.

 

Pourquoi les astronomes ne voient-ils pas les ovnis?

 

Les amis et collègues me demandent souvent: « Pourquoi les astronomes ne voient-ils pas les OVNIS? » Le fait est qu’ils le font. En 1977, Peter Sturrock, professeur de sciences spatiales et d’astrophysique à l’université de Stanford, a envoyé 2 611 questionnaires sur des observations d’ovnis à des membres de l’American Astronomical Society. Il a reçu 1 356 réponses parmi lesquelles 62 astronomes – 4,6% – ont déclaré avoir été témoins ou avoir enregistré des phénomènes aériens inexplicables. Ce taux est similaire à environ cinq pour cent des observations d’OVNI qui ne sont jamais expliquées .

 

Comme prévu, Sturrock a découvert que les astronomes témoins d’OVNIS étaient plus susceptibles d’être des observateurs du ciel nocturne. Plus de 80% des répondants de Sturrock étaient prêts à étudier le phénomène OVNI s’il y avait un moyen de le faire. Plus de la moitié d’entre eux estimaient que le sujet méritait d’être étudié contre 20% qui pensaient que ce ne devrait pas être le cas. L’enquête a également révélé que les scientifiques plus jeunes étaient plus susceptibles de soutenir l’étude des ovnis.

 

Les OVNIS ont été observés à l’aide de télescopes. Je connais une observation de télescope par un astronome amateur expérimenté dans lequel il a observé un objet en forme de pic de guitare se déplaçant dans le champ de vision du télescope. D’autres observations sont documentées dans le livre  » Wonders in the Sky « , dans lequel les auteurs compilent de nombreuses observations de phénomènes aériens inexpliqués faits par des astronomes et publiés dans des revues scientifiques tout au long des années 1700 et 1800.

 

Pourquoi les astronomes ne voient-ils pas les ovnis?

 

Les amis et collègues me demandent souvent: « Pourquoi les astronomes ne voient-ils pas les OVNIS? » Le fait est qu’ils le font. En 1977, Peter Sturrock, professeur de sciences spatiales et d’astrophysique à l’université de Stanford, a envoyé 2 611 questionnaires sur des observations d’ovnis à des membres de l’American Astronomical Society. Il a reçu 1 356 réponses parmi lesquelles 62 astronomes – 4,6% – ont déclaré avoir été témoins ou avoir enregistré des phénomènes aériens inexplicables. Ce taux est similaire à environ cinq pour cent des observations d’OVNI qui ne sont jamais expliquées .

 

Comme prévu, Sturrock a découvert que les astronomes témoins d’OVNIS étaient plus susceptibles d’être des observateurs du ciel nocturne. Plus de 80% des répondants de Sturrock étaient prêts à étudier le phénomène OVNI s’il y avait un moyen de le faire. Plus de la moitié d’entre eux estimaient que le sujet méritait d’être étudié contre 20% qui pensaient que ce ne devrait pas être le cas. L’enquête a également révélé que les scientifiques plus jeunes étaient plus susceptibles de soutenir l’étude des ovnis.

 

Les OVNIS ont été observés à l’aide de télescopes. Je connais une observation de télescope par un astronome amateur expérimenté dans lequel il a observé un objet en forme de pic de guitare se déplaçant dans le champ de vision du télescope. D’autres observations sont documentées dans le livre  » Wonders in the Sky « , dans lequel les auteurs compilent de nombreuses observations de phénomènes aériens inexpliqués faits par des astronomes et publiés dans des revues scientifiques tout au long des années 1700 et 1800.

Témoignages d’agents du gouvernement et de l’armée

 

Certaines des observations les plus convaincantes ont été faites par des représentants du gouvernement. En 1997, le gouvernement chilien a formé l’organisation Comité d’Études de Fenómenos Aéreos Anómalos, ou CEFAA, pour étudier les OVNIS. L’année dernière, CEFAA a publié des images d’un OVNI pris avec une caméra infrarouge Wescam montée sur hélicoptère.

 

Les pays du Brésil , du Canada, du Danemark, de l’Équateur, de la France, de la Nouvelle-Zélande, de la Russie, du Royaume-Uni et de la Suède ont déclassifié leurs fichiers OVNIS depuis 2008.

 

Le COMETA était un groupe d’étude officieux sur les ovnis. composé de scientifiques de haut rang et de responsables militaires qui ont étudié les OVNIS à la fin des années 1990.

 

Ils ont publié le rapport COMETA , qui résume leurs conclusions. Ils ont conclu que cinq pour cent des rencontres étaient fiables mais inexplicables: La meilleure hypothèse disponible était que les engins observés étaient extraterrestres. Ils ont également accusé les Etats-Unis de dissimuler des preuves d’ovnis.

 

L’Iran a été préoccupé par les OVNIS sphériquesobservés à proximité des centrales nucléaires qu’ils appellent « drones CIA » qui auraient environ 30 pieds de diamètre, peuvent atteindre des vitesses allant jusqu’à Mach 10, et peuvent quitter l’atmosphère.

 

Ces vitesses sont à la hauteur de l’avion expérimental le plus rapide, mais impensable pour une sphère sans surface de levage ou un mécanisme de propulsion évident.

 

 

 

En décembre 2017, le New York Times a publié un article sur le programme d’identification avancée des menaces d’aviation, un programme de 22 millions de dollars dirigé par l’ ancien dirigeant du Pentagone Luis Elizondo et visant à étudier les ovnis.

 

Elizondo a démissionné de la direction du programme pour protester contre le secret extrême et le manque de financement et de soutien .

 

Suite à sa démission, Elizondo, ainsi que plusieurs autres membres de la communauté de la défense et du renseignement, ont été recrutés par l’ Académie des arts et des sciences To the Stars , récemment fondée par Tom DeLonge. pour étudier les OVNIS et les voyages interstellaires. En conjonction avec le lancement de l’académie, le Pentagone a déclassifié et publié trois vidéos de rencontres d’OVNI prises avec des caméras infrarouges à l’avant montés sur des avions de combat F-18.

 

Bien qu’il y ait beaucoup d’enthousiasme à propos de telles divulgations, je me souviens d’une citation du colonel à la retraite John Alexander :

 

La révélation est arrivée … J’ai des tas de généraux, y compris des généraux soviétiques, qui sont sortis et ont dit que les OVNIS sont réels. Ce que je veux dire, c’est combien de fois les hauts fonctionnaires doivent-ils se manifester et dire que c’est réel ?

 

 

Un sujet digne d’étude sérieuse

 

Il y a beaucoup de preuves qu’un petit pourcentage de ces observations d’OVNI sont des embarcations structurées non identifiées présentant des capacités de vol au-delà de toute technologie humaine connue.

 

Bien qu’il n’y ait aucun cas pour lequel il existe des preuves qui résisteraient à la rigueur scientifique, il y a des cas d’observations simultanées par plusieurs témoins fiables, ainsi que des retours radar et des preuves photographiques révélant des modèles d’activité convaincants.

 

L’information déclassifiée provenant d’études secrètes est intéressante, mais pas scientifiquement utile.

 

C’est un sujet digne d’une enquête scientifique ouverte, jusqu’à ce qu’il y ait un consensus scientifique fondé sur des preuves plutôt que sur des attentes ou des croyances antérieures.

 

S’il y a effectivement des engins extraterrestres qui visitent la Terre, cela nous serait très utile de connaître leur nature, leur nature et leurs intentions.

 

De plus, cela présenterait une grande opportunité pour l’humanité, promettant d’étendre et de faire progresser nos connaissances et notre technologie, tout en remodelant notre compréhension de notre place dans l’univers. »

 

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jeu.

05

juil.

2018

Petite vidéo en interne d'un soldat Américain qui dessine et évoque des Ovnis + E.T.

 

Pour ceux qui comprennent la langue anglaise..

Il y a quelque chose d 'étonnant dans cette vidéo c'est tout simplement sa mise en ligne.

Pourquoi ?

Le soldat qui est filmé par un collègue serait automatiquement mis aux arrêts dans ce cas et aurait certainement une radiation à vie et une amende à payer..

Bref, soit il s'agit d'un montage (encore un de plus), soit c'est l'Armée US qui en est à l'origine afin d'étudier l'impact sur les réseaux sociaux de ce genre d'information....

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mer.

04

juil.

2018

La vague d’ovnis à Washington, D.C en 1952 (Vidéos)

 

Les années 50 marquent le Washington-carrousel. Le 25 août 1951, une trentaine de lumières bleuâtres passent silencieusement dans le ciel de Lubbock (Texas).

 

Elles volent, semble-t-il en formation.

 

Toute la ville est témoin du phénomène. Elles sont de nouveau observées cinq jours plus tard et photographiées. Mais il faudra attendre le survol de Washington, en juillet 1952, pour sensibiliser les sphères officielles aux phénomènes OVNIS.

 

 

Avant de nous pencher sur l’évolution de phénomène et des sentiments qu’il a suscités jusqu’ici, nous citerons deux cas particulièrement troublants. Ils justifient l’étude et défient la négation systématique. En effet, dans le premier, l’objectivité du radar, est alliée à la subjectivité de la vue. Il est raconté dans son livre « The Report on Unidentified Fling Objets », par le capitaine Ruppelt ancien directeur de la commission de l’U.S. Air Force Projet Book chargée d’analysé le phénomène. Dans le second, il y a eu observation d’un OVNI pendant une durée appréciable par l’équipage et tous les passagers d’un avion. Ce sont des faits irrécusables. Ils demeurent inexpliqués.

 

 

 

L’avion en provenance de Dayton, Ohio, se posa à National Air port, l’aérodrome de Washington D.C. Il était 10 heures du matin. L’un des passagers, un officier de l’Armée de l’Air, se dirigea d’un pas nonchalant vers la station de taxi.

 

 

 

En passant devant un kiosque à journaux, un titre attira son attention : « Des intercepteurs font la chasse aux soucoupes volantes au-dessus de Washington DC »

 

 

 

C’est ainsi que le capitaine Ruppelt, chef de la commission, Projet Blue Book, organisme chargé d’enquêter sur les objets volants non identifiés, apprit, en se rendant dans la capitale pour une visite de routine au Pentagone, la présence d’engins mystérieux dans le ciel de Washington.

 

 

 

Le capitaine Ruppelt acheta le journal, se précipita dans une cabine téléphonique et appela le commandant Fournet, un officier de renseignements du Pentagone.

 

 

 

 

 

Ni un ballon – Ni un avion – Ni un météore

 

Au pentagone, on ignorait tout. Personne n’avait cru bon d’avertir les services de renseignements et le commandant Fournet, comme Ruppelt, avait appris l’événement par les journaux. Depuis le début de la matinée, il était harcelé par une meute de reporters. Et parce qu’il ne pouvait donner la moindre explication, ceux-ci en conclurent qu’on leur cachait la vérité. Dans les éditions suivantes, de nouveaux titres parurent à la une : « L’armée de l’air ne veut pas parler »

 

 

 

Dans l’après-midi, Ruppelt se rendit chez le commandant Fournet, où se trouvait déjà l’officier de renseignements de la base aérienne de Bolling, qui avait été chargé de procéder aux premières constatations.

 

 

 

L’affaire avait commencé onze jours plus tôt. Ce jour-là, 10 juillet 1952, l’équipage d’un appareil de la National Airlines avait aperçu une lumière « trop brillante pour être un ballon éclairé et trop lente pour être un gros météore », tandis qu’il volait à une altitude de 2000 pieds, presque à la verticale de Quantico, en Virginie, au sud de Washington.

 

 

 

Le 13 juillet, les membres de l’équipage d’un appareil d’un autre avion de ligne rapportèrent avoir aperçu, alors qu’ils se trouvaient à quelque 100 km au sud-ouest de Washington, une lumière au-dessus d’eux. Elle monta à leur hauteur, glissa en planant puis, s’éleva brusquement lorsque le pilote alluma ses feux d’atterrissage. Le 14 juillet, l’équipage d’un appareil de la Pan Am qui effectuait un vol New York-Miami, signala la présence dans le ciel de Newport News, en Virginie, de huit OVNI.

 

 

 

Deux nuits plus tard, dans la même région deux hommes observèrent, mais cette fois du sol, des objets mystérieux dans le ciel. L’un d’eux était ingénieur civil du National Advisory Aeronautics Laboritory de la base de Langley et son témoignage ne pouvait être mis en doute. C’est trois nuits plus tard qu’eut lieu le ballet aérien au-dessus de Washington. Cette nuit-là, le trafic était fluide à National Aéroport. Un seul opérateur se trouvait dans le centre radar de contrôle de la circulation aérienne lorsque parut sur l’écran un groupe de sept cibles, à un point situé à l’est et un peu au sud de la base aérienne d’Andrews. Les cibles auraient pu être des avions, mais aucune formation n’était attendue dans ce secteur.

 

 

 

Perplexe, le contrôleur regarda avec attention les cibles qui semblaient voler à une vitesse de 150 à 200 km/h. Soudain, deux d’entre elles se délacèrent à une vitesse foudroyante et disparurent de l’écran et ont fit venir deux autres opérateurs. Tous furent d’accord : il ne pouvait s’agir d’avions. Peut-être était-ce dû à un mauvais fonctionnement du radar. On manda un technicien. L’homme fut formel : l’installation fonctionnait parfaitement.

 

 

 

Le chef contrôleur appela alors la tour de contrôle de National, où se trouvait un radar à plus courte portée, et la base aérienne d’Andrews. Les deux radars avaient détecté également les OVNI et tous les opérateurs constatés la vitesse fantastique à laquelle les deux cibles étaient sorties de l’écran. L’une d’elle, estimaient-ils devait voler à 11 000 km/h.

 

 

 

 

 

Au-dessus de la Maison-Blanche

 

Le chef contrôleur jeta un nouveau coup d’œil sur son écran : les OVNI étaient maintenant dans la zone interdite aux avions et survolaient la Maison Blanche et le Capitole. Il réclama immédiatement l’intervention des chasseurs-intercepteurs.

 

 

 

Peu après minuit, il appela le pilote d’un appareil de la Capital Airline qui venait de décoller de National et lui demanda de se tenir aux aguets et de lui signaler toutes les lumières inhabituelles. « Ou autre chose » – qu’il apercevait. Il n’avait pas fini de parler que le pilote se mit à hurler : « En voilà une… là…sur la droite et … elle a disparu. »

 

 

 

Le contrôleur, l’œil sur l’écran, remarqua effectivement qu’un écho avait soudainement surgi puis disparu sur la droite de l’avion de la Capital Airline. Pendant les quatorze minutes suivantes, le pilote signala six autres lumières mystérieuses. Deux heures après, le pilote d’un appareil s’apprêtait à se poser à National, venant du sud, appela la tour de contrôle. D’une voix excitée, il signala qu’une lumière le suivait à « huit heures ». Le contrôleur vérifia sur son écran. Il y avait en effet une cible derrière l’avion, un peu sur la gauche. Au centre radar de contrôle de la circulation aérienne, l’objet inconnu avait été vu aussi. L’OVNI suivit l’avion en restant légèrement sur sa gauche jusqu’à ce qu’il fût à 6 km environ de la piste d’atterrissage.

 

 

 

Au cours de la nuit, les trois radars, celui de la base d’Andrews et les deux de National, détectèrent encore une cible à un point situé à environ 5 kms au nord de Washington. Soudain, elle disparut simultanément des trois écrans. Au petit jour, le contrôleur de C.R.C.C.A. appela une nouvelle fois la tour de contrôle d’Andrews et signala aux opérateurs que sur son écran était apparue une cible qui s’approchait de la station de radio d’Andrews. Les opérateurs regardèrent au-dehors et virent « Une sphère énorme, flamboyante, de couleur orange » qui planait dans le ciel, juste au-dessus de leur station radio. C’est à ce moment qu’un chasseur F-94 décolla pour une « mission d’observation ». Mais il était trop tard. Toutes les cibles étaient sorties des écrans. L’équipage fouilla le ciel pendant quelques minutes. Ne trouvant rien d’anormal, il retourna à sa base.

 

 

A cache-cache avec les chasseurs

 

Une grande agitation régnait au Pentagone, ce lundi 21 juillet 1952. Au premier étage on s’efforçait d’écarter la presse ; au quatrième, on tenait des conférences très sérieuses entre officiers des renseignements.

 

 

 

Les sceptiques disaient qu’il s’agissait d’inversions de température. Mais un bon opérateur radar sait reconnaître les cibles provoquées par les « inversions ». Et les contrôleurs, tous gens très expérimentés, étaient formels. Ils déclarèrent que les échos radar en questions étaient causés par la réflexion des ondes contre un objet solide. D’autre part, on ne pouvait négliger les rapports faits par les pilotes des avions de ligne. Mais pour l’instant, les militaires du Pentagone étaient confrontés avec un problème plus urgent que celui de découvrir quels étaient ces objets mystérieux observés dans le ciel de Washington.

 

 

 

Il y avait ces maudits journalistes, au premier, qui cherchaient à les intimider en leur déclarant qu’ils allaient faire intervenir un membre du Congrès, s’ils n’obtenaient pas une déclaration officielle, et rien n’est plus déplaisant pour un militaire que ce genre de menace.

 

 

 

Il y eut beaucoup de paroles prononcées, au cours de la journée, mais peu de décisions prises et moins encore d’actions entreprises. Finalement, à 16 heure, on décide de s’en tenir à un no comment et de poursuivre l’enquête. Les jours suivants, le capitaine Ruppelt, de retour à Dayton, reçut des informations en provenance de tous les coins des Etats-Unis concernant des observations d’OVNI. On en avait vus au Texas, en Floride, dans le Massachusetts, dans le New-Jersey. Copies de tous les cas signalés furent envoyées au Pentagone. Peu de temps après, dans le ciel de Washington, les OVNI faisaient une nouvelle apparition.

 

 

 

Le samedi 26 juillet 1952, vers 22 h 30, les mêmes opérations radar de National qui avaient observé les OVNI sur leurs écrans, la semaine précédente, détectèrent plusieurs cibles qui se déplaçaient très lentement. Les objets mystérieux formaient un arc de cercle autour de Washington, depuis Herndon, en Virginie, jusqu’à la base d’Andrews. Cette fois, il n’y eut ni hésitation, ni flottement. Une étiquette de plastic représentant un OVNI fut aussitôt placée près de chaque écho visible sur l’écran et, lorsque toutes les cibles eurent été soigneusement marquées, le C.R.C.C.A. appela les opérateurs de la tour de contrôle de National et de la station radar de la base d’Andrews. Eux aussi avaient des OVNI sur leurs écrans.

 

 

 

Vers 23 h 30, quatre des cinq cibles étaient suivies par trois radars dans tous leurs déplacements et l’intervention de chasseurs intercepteurs fut réclamée. Il y eut encore du temps perdu mais vers minuit, deux F-94 de la base de New Castle décollaient et se dirigeaient vers la zone où les OVNI avaient été aperçus.

 

 

 

Au moment où les deux jets approchaient du point signalé, les cibles sortirent de l’écran. Du sol, on dirigea les F-94 dans les secteurs où le radar, pour la dernière fois, avait suivi les cibles, mais bien que la nuit fût claire, les pilotes ne virent rien.

 

 

 

Les-deux F-94 patrouillèrent un moment puis regagnèrent leur base. Quelques minutes après qu’ils eurent quitté la zone de Washington, les OVNI réapparaissaient sur les écrans des trois radars.

 

 

 

Ce que les contrôleurs ignoraient, c’est qu’au moment même où les OVNI disparurent de leurs écrans, les habitants de la région de Newport News commençaient à appeler la tour de contrôle de la base militaire de Langley, toute proche, pour signaler la présence, dans le ciel, d’une série de « points lumineux qui tournoyaient et changeaient de couleur ».

 

 

On enterre le mystère

 

Le 27 juillet vers 10 heures, on téléphone de la Maison Blanche : le Président Truman voulait savoir « ce qui se passait ». Ruppelt, prudemment, répondit que les cibles d détectées par les radars pouvaient avoir été provoquées par des phénomènes météorologiques mais aussi par les choses extérieurs à notre monde, mais il qu’il n’avait aucune preuve. Et d’heure en heure, de nouveaux ces observations d’OVNI au-dessus des Etats-Unis étaient signalées. Une chose troublait particulièrement les experts. Pour la première fois, une même observation avait été faite simultanément par l’œil et par le radar, et pas seulement à Washington.

 

 

 

En Californie, la même nuit, un pilote de F-94 avait, selon sa propre expression, « joué au chat et à la souris » avec un objet mystérieux, et il n’avait « pas aimé cela du tout ». Pendant plusieurs minutes, le F-94 avait poursuivi un OVNI et le radar du sol, comme celui du bord avaient montré que dès que le jet se rapprochait de la cible, presque à portée de tir, celle-ci, brusquement, s’éloignait à des vitesses terrifiantes. Puis, une minute plus tard, elle ralentissait suffisamment pour que le F-94 pût se rapprocher.

 

 

 

Le mardi matin, le général John Samford, chef des services de renseignements de l’U.S. Air Force au Pentagone, décida de donner une conférence de presse pour tenter d’éclaircir l’affaire des soucoupes volantes.

 

 

 

Cette conférence fut la plus longue et la plus importante donnée par l’Armée de l’Air depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le général Samford fit un louable effort pour expliquer clairement la situation mais comme l’affaire n’était pas claire, ses explications ne le furent pas non plus. A ses côtés se tenait le capitaine Roy James, de l’A.T.I.C. James était là pour répondre aux questions concernant le radar, mais comme il était arrivé de Dayton le matin même et ne connaissait de l’affaire que ce qu’il avait lu dans les journaux, que de plus, il éluda habilement les questions gênantes et se lança dans des explications d’ordre technique propres à rassurer le public.

 

 

 

Enfin, le commandant Fournet et le lieutenant Holcomb, qui étaient tous deux dans la salle de contrôle de National Airport la fameuse nuit du 26 juillet, brillaient par leur absence. Assez curieusement, cette conférence de presse pour le moins confuse, eut le résultat que souhaitait l’Armée de l’Air : la presse cessa de harceler ses services. Les réponses du capitaine James estimant que les cibles apparues sur les radars avaient pu être causées par des « inversions » dues à des phénomènes métrologiques furent interprétées par les journalistes comme une déclaration officielle de l’U.S.A.F. Et le lendemain, de Bangor à Bogota, on pouvait lire dans les journaux : « L’armée de l’air ramène l’affaire des soucoupes volantes à ses justes proportions : il s’agissait de phénomènes naturels ! »

 

 

 

Mais dans l’entourage du capitaine Ruppelt, beaucoup étaient convaincus que les OVNI étaient des vaisseaux interplanétaires et un groupe d’officiers de renseignements entreprit, dès la fin du mois de juillet, une campagne pour faire reconnaitre l’existence des OVNI.

 

 

 

Au sein de la commission Project Blue Book, on s’efforçait toujours de demeurer impartial, mais, comme le fera remarquer le capitaine Ruppelt, « Parfois, c’est difficile de dire la vérité ».

 

Photo du 29 juillet 1952 montrant le Capitaine RL James, le Major Général Roger Ramey (assis, à gauche), le Capitaine Edward Ruppelt (debout, au centre), le Général John A. Samford (assis, à droite), Le colonel Donald L. Bower et BL Griffing

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mer.

04

juil.

2018

Un sénateur du Nevada s'est battu pour sauver le programme secret sur les ovnis

 

Le programme secret du Pentagone sur les rencontres de militaires avec des ovnis a pris fin en 2012, mais le sénateur qui l'a parrainé pense qu'il devrait être relancé.

 

L'ancien sénateur du Nevada, Harry Reid, a admis son implication dans le projet OVNI l'année dernière. Il existe un document datant de 2009 dans lequel Reid a plaidé en faveur de la protection et de l'expansion du projet.

 

 

Les pilotes de l’US Navy qui ont été témoins de ces engins en forme de Tic-Tac au large des côtes de la Californie en 2004 ont été déconcertés par leur technologie stupéfiante.

 

Ce type de cas a inspiré le sénateur Harry Reid en 2007 qui a initié une étude militaire secrète sur les rencontres avec des ovnis.

 

Reid a publiquement reconnu l'existence de cette étude en décembre dernier.

 

« Ces études contiennent tellement d'informations et nous en avons beaucoup appris », a déclaré Reid.

 

En réaction à la divulgation autour de l’AATIP, les porte-parole du Pentagone ont dit qu'ils n'avaient pas beaucoup appris.

 

Mais ce n'est pas ainsi que Reid a décrit le programme dans une lettre envoyée en 2009 au secrétaire adjoint à la Défense. La lettre n'est pas classée, mais une note de bas de page indique qu'elle est exemptée de divulgation en vertu de la FOIA.

 

Rappelons que "l'Advanced Aerospace A Threat Identification Program" est un programme avancé d'évaluation des menaces aérospatiales étrangères avancées à long terme pour les Etats-Unis 1 financé par le Projet de loi de crédits supplémentaires de juillet 2008,

 

Seulement 14 personnes ont été mentionnées, toutes avec des autorisations de sécurité.

 

Dans cette lettre, Reid a déclaré que l'étude de la DIA (Defense Intelligence Agency) portait sur "les menaces aérospatiales avancées et les technologies aérospatiales perturbatrices, que l'étude était déjà un succès et que les technologies exotiques pouvaient être catastrophiques si elles étaient utilisées par nos adversaires".

 

 

 

Luis Elizondo, qui était en charge de l'AATIP jusqu'à sa sortie du Pentagone l'année dernière a déclaré :

 

"Oui, j'ai lu cette lettre et je pense qu'elle rapporte des arguments très convaincants au ministère de la Défense et que les résultats préliminaires du programme AATIP justifiaient une augmentation de la protection de l'information", a déclaré Elizondo, à l'Académie To The Stars.

 

Bien qu’Elizondo ait joué un rôle déterminant dans la publication de trois vidéos du Pentagone, les fichiers et rapports générés par l'étude AATIP n'ont pas été rendus publics et il n'est pas autorisé à en divulguer le contenu.

 

Elizondo travaille maintenant avec l'Académie To the Stars en Californie. Un de ses collègues, physicien et consultant de longue date de la CIA, le Dr Hal Puthoff, a récemment déclaré à un groupe de scientifiques à Las Vegas que l'existence d'une étude formelle a permis à des témoins réticents d'avancer.

 

"Et un certain nombre de responsables importants du ministère de la Défense et du renseignement se sont présentés pour évoquer la réalité de ce phénomène et du fait qu'il y avait des programmes en cours", a déclaré M. Puthoff.

 

Elizondo refuse de citer les noms et met en évidence l’importance de ce rapport.

 

Le sénateur Reid a déclaré au média I-Team qu’il espérait que certains de ses anciens collègues au Congrès soient attentifs et que cela permettra une reprise ou un élargissement de l'étude.

 

Le sénateur Reid, qui se remet d’une chirurgie suite à un cancer, a écrit la lettre pour demander que l'étude sur les ovnis soit protégée en tant que programme d'accès spécial.

 

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mer.

04

juil.

2018

Erich Von Daniken à Barcelone : “Le premier contact avec les extraterrestres est imminent”

 

Von Daniken est bien connu pour avoir été l’un des premiers à répandre l’hypothèse selon laquelle la Terre aurait été visitée par des extraterrestres dans le passé.

 

Écrivain prolifique, il a vendu environ 63 millions d’exemplaires de ses 26 livres, qui ont été traduits dans plus de 30 langues. Il popularise ses hypothèses à travers ses nombreux livres, vidéos et émissions de télévision, comme la série documentaire de History Channel “Ancient Aliens”.

 

Selon l’auteur, il existe dans le monde entier des mythes, des légendes et des textes anciens qui sont des indicateurs clairs du rôle joué par les “dieux” dans le développement de l’humanité.

 

Toutes ces histoires et mythes renvoient le même résultat : un jour, les extraterrestres retourneront sur Terre. Et Von Daniken assure que le contact extraterrestre réel aura lieu dans les 10 prochaines années.

 

Comme il le dit lui-même :

 

“C’est ce qui s’est passé : des extraterrestres ont visité notre Terre il y a plusieurs millénaires. Ils se sont comportés de la même manière que les ethnologues d’aujourd’hui. Ils ont étudié certaines langues, visité différentes tribus, offert des suggestions et disparu à un moment donné, mais avec la promesse de revenir dans un avenir lointain.”

 

“Nos ancêtres de l’âge de pierre ne pouvaient pas comprendre ce qui s’est passé à ce moment-là. Ils croyaient à tort que les extraterrestres étaient des dieux. Ce qui est supposément entré dans notre mythologie et est devenu le mythe fondateur de nombreuses religions. Je fais de la recherche depuis 65 ans pour appuyer ces idées. Mon travail est maintenant présent en 40 volumes. De nombreux films et séries télévisées ont été rendus possibles grâce à ma réflexion.”

 

“Je ne fais pas de l’ésotérisme, je ne fais pas confiance aux déclarations d’autres êtres humains qui prétendent avoir des contacts réels ou supposés avec des OVNI aujourd’hui. Tout ce que je dis doit avoir un sens en soi ; ça doit être concluant. C’est pourquoi, en particulier, mes nouveaux livres sont riches en illustrations. Et, bien sûr, ils contiennent des sources vérifiables.”

 

“Pourquoi est-ce que je fais mon travail ? Nous vivons dans un monde de religieux et, malheureusement, souvent blindé d’idiots scientifiques. L’humanité est encouragée à croire au dieu jaloux et sadique de l’Ancien Testament, qui n’a jamais été un dieu. Croire aux anges, qui n’étaient pas vraiment des anges non plus, et à des “véhicules célestes” qui n’ont jamais vraiment existé.”

 

“Pendant des millénaires, il ne s’est pas occupé de “quelque chose de céleste”, mais d’extraterrestres.

Les individus n’étaient pas non plus “emmenés au ciel”, mais entraînés dans un vaisseau spatial.

Dans d’innombrables témoignages écrits anciens, je sais que ces “dieux” ont promis de revenir. Alors nous expérimenterons le choc divin.

Une catastrophe totale pour les religions et la science.

Et tout aurait été si facile à comprendre, sans ce choc divin. Les preuves parlent d’elles-mêmes. C’est ce qui me motive.”

 

Le “contact extraterrestre” ou la “divulgation extraterrestre”, totale ou partielle selon certains mouvements, est quelque chose que des millions de personnes sur toute la planète attendent.

 

Les réalisations scientifiques, l’acceptation sociale dérivée du “bombardement” perpétuel à l’aide de films et de séries sur les extraterrestres dans l’univers nous a permis de nous préparer à rencontrer enfin des civilisations extraterrestres sans provoquer de troubles sociaux, n’est-ce pas ?

 

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mer.

27

juin

2018

Un Ovni aurait atterri près de Moscou en 1995 !

 

En 1995, un incroyable événement véridique s'est produit dans l'Ouest de la Russie. Cette affaire, qui implique un OVNI, a soigneusement été dissimulée depuis. En effet, après la diffusion de la vidéo en octobre de la même année, celle-ci a soudainement disparu.

 

Aujourd'hui, il ne reste plus que trois images de ce prétendu atterrissage d'OVNI.

 

Certains ufologues prétendent que les rares témoins ont probablement été manipulés afin qu'ils gardent le silence sur ce qui s'est passé.

 

Les images ont été diffusées par la télévision russe en octobre 1995 et montrent l'atterrissage d'un énorme engin spatial extraterrestre qui a eu lieu dans la banlieue d'Ostankino, à proximité de Moscou.

 

Dans les 3 séquences de photos, qui faisaient à l'origine partie d'une vidéo, vous pouvez voir 2 personnes, appartenant vraisemblablement à l'armée russe, qui observent de près l'atterrissage de l'engin extraterrestre.

 

Après de longues enquêtes, des ufologues, à la fois russes et européens, sont arrivés à la conclusion que la soucoupe volante avait atterri juste pour éviter les tirs de l'artillerie anti-aérienne russe.

 

Plus tard, de cet OVNI aurait émergé des êtres humanoïdes qui semblaient émettre leur propre lumière.

 

Ils avaient des intentions « non-hostiles ».

 

Mais leurs comportements a été mal interprétés par le personnel militaire soviétique, qui à son tour a répondu en tirant quelques coups de mitrailleuses.

 

En réponse à l'attaque soviétique, la coque de l'engin extraterrestre aurait émis des impulsions d'énergie qui auraient mis hors d'usage les armes de l'armée russe.

 

A partir de l'analyse effectuée sur la séquence d'images, le chercheur Carlo Clemente a indiqué que l'OVNI paraissait être enveloppé par un champ d'énergie. Il a estimé qu'il avait un diamètre d'environ 15-20 mètres.

 

Carlos Clemente a comparé les images prises à Ostankino avec l'affaire de Cotula (au Texas), où dans la nuit du 5 Juillet 2012, une caméra de surveillance d'un condominium privé situé dans la région d'Eagle Ford, avait enregistré l’atterrissage d'un autre OVNI.

 

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dim.

24

juin

2018

Les Ovnis : "La piste du fer" avec Luc COTTE

L'INCIDENT DE LA FORET DE RENDLESHAM

Les ovnis triangulaires de l'Hudson River 

Interview récente sur MIASME TV

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ven.

22

juin

2018

« Tomber nez à nez avec un ovni, ça rend furax » !

 

« De ce côté-ci de l’Atlantique, au pays d’Astérix, d’intrépides Gaulois observent eux-aussi ce qu’ils redoutent par-dessus-tout : que le ciel leur tombe sur la tête.

Soucoupes volantes, boules de feu dans le ciel, enlèvement par des extra-terrestres…

 

Ecoutons les témoignages de ceux qui, un beau jour, au milieu d’un champ ou au coucher du soleil, ont assisté à une rencontre du Troisième type… »

 

INA

 

Une belle collection de témoignages d’époque partagés par l’INA, toujours instructif ! On se rend également compte de la terrible régression effectuée par les médias dans le traitement de ce domaine de recherches. 

 

 

Monsieur en est encore tout bouleversé.

 

Alors qu’il rentre tranquillement chez lui le soir, il aperçoit une soucoupe confortablement installée au-dessus des champs.

 

Et de s’interroger : « mais que font les autorités ? A 150 mètres d’une agglomération ! »

 

Les Ovnis... depuis quand ? 

 

26 juin 1947. Un pilote de l’Us Air Force assiste à un événement qui marquera l’Histoire. Une invasion des Soviétiques ? Non, des extra-terrestres ! Ou plutôt, pour être exacts, des soucoupes volantes – "flying saucers" en anglais – , car c’est ainsi que le militaire américain décrit son observation. A partir de cette date, ce terme reste indissociable du phénomène des objets volants non identifiés et entre dans la culture populaire.

 

De ce côté-ci de l’Atlantique, au pays d’Astérix, d’intrépides Gaulois observent eux-aussi ce qu’ils redoutent par-dessus-tout : que le ciel leur tombe sur la tête. Soucoupes volantes, boules de feu dans le ciel, enlèvement par des extra-terrestres… Ecoutons les témoignages de ceux qui, un beau jour, au milieu d’un champ ou au coucher du soleil, ont assisté à une rencontre du Troisième type…

 

 

 

L’explication des origines…

 

Selon un spécialiste, les humains seraient les descendants des extra-terrestres qui viennent observer régulièrement sur Terre l’évolution d’une espère qu’ils connaissent bien…Mais pour un non-initié, être confronté à un atterrissage de soucoupe dans son jardin n’est pas toujours anodin, comme en témoigne Patrick…

 

 

Rencontre du Troisième type dans les Cévennes

 

En 1974, un gendarme témoigne d’une observation faire des années auparavant dans les Cévennes.

 

A moins de 100 mètres de son groupe, une coupole lumineuse se tient là. Comble de la surprise, elle est habitée d’étranges personnages…

 

 

 

Enlèvement et vie sur la Galaxie 14

 

Baptiste Duluc témoigne d’une aventure incroyable.

 

Alors qu’il se promène dans la forêt, il est enlevé par des extra-terrestres.

 

Sans se rendre compte de rien, il se retrouve sur une autre planète, la Galaxie 14, peuplée de très gentils petits bonhommes.

 

La vie s’écoule douce et paisible au son de la musique yéyé… Son témoignage, assure-t-il, intéresse les plus éminents scientifiques de la planète.

 

 

Des témoignages de plus en plus précis…

 

 

Les témoignages se multiplient, en France et à l’étranger.

 

Si la plupart des cas sont élucidés par les autorités ou les scientifiques qui démasquent des plaisantins ou avancent des explications rationnelles, de nombreuses expériences laissent perplexes.

 

En 1974, un agriculteur raconte avoir vu à plusieurs reprises un objet non identifié dans son champ. La gendarmerie, appelée en renfort, observe elle-aussi l’étrange vaisseau…

 

 

Le témoignage du danseur étoile

 

Des personnalités médiatiques se font également le témoin de phénomènes étranges dans le ciel.

 

Le célèbre danseur Serge Lifar est dans sa propriété et admire le coucher du soleil lorsqu’il aperçoit un curieux objet dans le ciel en forme de pièce de 5 francs…

 

Il s’empresse de le dessiner sur un bout de papier. Une oeuvre sans doute vendue une fortune aux enchères…

 

 

Mais alors, que faire devant un Ovni ?

 

En 1977, devant le nombre sans cesse croissant de témoignages, les autorités créent le Gepan, avec pour mission de recueillir toutes les informations en provenance de la population et de coordonner les recherches.

 

Le commandant Petigas nous demande avant tout de ne pas avoir peur du ridicule.

 

 

Les dernières avancées du Gepan

 

En 2014, Laurent Delahousse fait le point sur les enquêtes du Gepan. Tous les ans, plus de 300 Français prennent contact avec l’organisme du ministère de la Défense.

 

De nombreux pays possèdent aujourd’hui des organismes officiels de recherche sur les phénomènes Ovni.

 

 

Témoignage d’une personne qui se définit comme un esprit rationnel, face à un événement inexplicable…

 

 

Un terrestre extra !

 

La solution passe peut être alors finalement par la construction d’une soucoupe volante, afin d’attirer ou de provoquer une rencontre du Troisième type.

 

Dans ce sujet humoristique, Jean-Claude Ladrat, habitant des Charentes, présente son prototype de soucoupe volante.

 

Les repas de famille sont donc l’occasion de discussions pittoresques, où sa mère avoue avoir moins peur de le voir s’envoler dans les Cieux à bord de sa soucoupe que de rentrer tard le soir après le travail…

 

 

Rédaction Ina le 27/12/2010 à 16:59. Dernière mise à jour le 20/06/2018 à 16:41.

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mar.

19

juin

2018

Retour sur la rencontre ovni de Stephen Michalak au Canada

 

 

Au Manitoba, découvrez à dos de cheval un lieu rempli de mystère où un OVNI aurait atterri en 1967. Voici le premier article d'une série de reportages sur quatre lieux touristiques à voir le long de la route Transcanadienne, pour vivre des expériences parfois inhabituelles !

 

Un texte de Thibault Jourdan

 

C’est l’un des cas d’apparition d’OVNIS les mieux documentés de l’histoire canadienne et, à ce jour, il demeure toujours inexpliqué.

 

Le 20 mai 1967, Stephen Michalak, un immigré polonais installé au Canada depuis 1949, profite du long week-end pour chercher pierres et métaux dans le vaste ensemble géologique du parc provincial Whiteshell, situé dans l’est du Manitoba, à la frontière avec l’Ontario.

 

Un panneau signale l'entrée au Manitoba sur l'autoroute Transcanadienne, à la frontière avec l'Ontario. Photo : Radio-Canada/Thibault Jourdan

 

Sur le coup de midi, l’homme, qui ne croit pas à la vie extraterrestre, voit deux objets de forme ovale descendre du ciel et l’un d’eux se poser à environ 50 mètres de lui. Il tentera de s’approcher de l’objet, mais l’expérience se révélera dangereuse et désastreuse pour sa santé : lorsque l’OVNI décolle, il propulse un nuage de gaz qui enflamme les vêtements de Stephen Michalak et lui laisse des traces de brûlures étranges sur le torse.

 

En l’espace de quelques minutes, l’histoire légendaire était née.

 

 

 

Un site accessible à cheval

 

Le site, difficile d’accès, peut aujourd’hui être visité à cheval, dans le cadre de tournées organisées par le Falcon Beach Ranch, situé à proximité du lac Falcon et accessible depuis la route Transcanadienne.

 

Le ranch de Falcon Lake dispose d'une cinquantaine de chevaux. Photo : Radio-Canada/Thibault Jourdan

Après une quarantaine de minutes à dos de cheval, Devin Imrie, propriétaire du Falcon Beach Ranch et guide, s’exclame: « C’est arrivé juste ici! On se trouve à l’endroit exact où a eu lieu la rencontre avec l’OVNI », selon Stephen Michalak.

Devin Imrie pointe l'endroit où aurait atterri un OVNI en 1967 dans le parc provincial du Whiteshell, au Manitoba. Photo : Radio-Canada/Thibault Jourdan

 

Après avoir traversé des aires légèrement humides et sablonneuses, d’immenses zones de forêt plus ou moins denses et escaladé plusieurs gros monticules rocheux typiques du Bouclier canadien dans le Whiteshell, l’horizon se dégage soudain et laisse apercevoir une large clairière. On imagine alors très aisément la possibilité qu’un OVNI, ou même quelques dizaines d’hélicoptères, ait pu un jour se poser ici.

 

 

Des traces étranges dans le sol

 

À première vue cependant, aucune trace d’OVNI ne semble encore visible. En plus de 50 ans, la nature a repris ses droits.

 

« Il n’y a quasiment plus de traces aujourd’hui, confirme Devin Imrie. Si vous utilisez votre imagination, vous pouvez toujours voir où la scène a eu lieu, la roche étant restée nue »,

 

ajoute-t-il cependant, tout en pointant du doigt une zone un peu plus en contrebas.

 

"Le site est maintenant largement immaculé."

Devin Imrie, guide, propriétaire du Falcon Beach Ranch

 

Devin Imrie, guide, propriétaire du Falcon Beach Ranch

Là, en effet, la roche est différente.

La mousse et le lichen ne l’ont pas recouverte, comme c’est le cas quelques mètres plus loin.

Par ailleurs, la pierre n’est pas grise, mais noirâtre, un peu comme si on y avait frotté du charbon.

Enfin, d’étranges trous plus ou moins profonds creusés dans la roche apparaissent à certains endroits.

 

Plusieurs traces dans la roche auraient été causées par l'atterrissage d'un OVNI en 1967 dans le parc Whiteshell, au Manitoba. Photo : Radio-Canada/Thibault Jourdan

 

Plus tard, des recherches menées sur le site par des scientifiques ont permis de déceler des traces anormalement élevées de radiation. Par ailleurs, des pièces métalliques s’avérant être composées d’argent pur à plus de 90 % ont aussi été retrouvées, fondues dans les failles des roches sur le site.

 

« Je pense que Stephen Michalak a effectivement rencontré quelque chose ici, reprend Devin Imrie. Je pense qu’il est peu probable qu’il ait monté toute cette histoire, je n’y vois aucun intérêt pour lui », conclut-il, mystérieusement.

 

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mar.

19

juin

2018

La bataille de l'Espace a commencé - 19 Juin 2019

 

Coup sur coup deux annonces majeures aujourd'hui 19 juin 2018 concernant la domination de l'espace.

 

Le président Trump annonce officiellement la création d'une Force Spatiale qui sera une 6ème branche des forces armées américaines.

 

Et en même temps (pour parodier notre président Macron) V. Poutine annonce (toujours très pragmatique) l'utilisation d'un puissant Laser qui permettra de dégager les débris spatiaux “dangereux” hors de l’orbite terrestre.

 

Nous voici  donc également armés contre les Ovnis !

 

 

Version USA

 

Dans ce qui a été déclaré comme une « annonce surprise » aujourd’hui lors de la troisième réunion du Conseil de l’espace à la Maison Blanche, le président Donald Trump a annoncé son intention de créer une nouvelle force spatiale au sein des forces armées américaines. 

 

La sixième branche militaire élargira la politique étrangère déjà meurtrière des États-Unis au-delà de la planète.

 

« Nous allons avoir la Force aérienne et nous allons avoir la Force spatiale – séparée mais égale. Ce sera quelque chose. De très important », a déclaré le Président.

 

Le gouvernement américain doit être fatigué de bombarder les gens sur Terre.

 

C’est exactement ce dont les États-Unis avaient besoin – une armée plus grande et plus sanguinaire.

 

« Quand il s’agit de défendre l’Amérique, il ne suffit pas d’avoir une simple présence américaine dans l’espace. Nous devons avoir la domination américaine dans l’espace », a déclaré le président.

 

Selon Tech Crunch, le secrétaire à la défense James « Mad Dog » Mattis s’est déjà opposé à la création d’une nouvelle branche de l’armée l’année dernière, lorsque l’idée avait été proposée pour la première fois par le Congrès.

 

La direction du Congrès avait tout d’abord lancé l’idée de la création de la sixième branche des forces armées axée sur le combat spatial l’année dernière et Mattis avait rapidement fait exploser l’idée. Mais il semble que Trump s’en fiche.

 

Trump  "ordonne maintenant au Département de la Défense et au Pentagone de mettre immédiatement en place le processus nécessaire à la création d’une force spatiale en tant que sixième branche des forces armées"  .

 

La Commission des services armés de la Chambre a commencé à faire pression pour la création d’un corps spatial l’année dernière dans le cadre du dernier projet de loi d’autorisation de dépenses pour l’armée.

 

La nouvelle force militaire relèverait de la compétence de la Force aérienne de la même manière que les Marines travaillent avec la Marine, selon la proposition.

 

Ce projet de loi sur l’autorisation des dépenses a finalement été approuvé, mais la proposition des corps spatiaux a été laissée dans les tiroirs.

Aujourd’hui, la proposition prend son envol épouvantable aux plus hauts niveaux de l’administration Trump.

 

Le nouveau Conseil de l’Espace est dirigé par le vice-président Mike Pence. 

Au moment de l’annonce d’aujourd’hui étaient présents des astronautes célèbres comme Jack Schmitt, Buzz Aldrin et Eileen Collins. Étaient également présents Gwynne Shotwell, Wes Bush de Northrup Grumman et Bob Smith, directeur général de Blue Origin de Jeff Bezos.

 

"Cette fois, nous allons faire plus que planter notre drapeau et laisser nos empreintes de pas. Nous établirons une présence à long terme, développerons notre économie et jetterons les bases d’une éventuelle mission vers Mars – qui se déroulera en fait très rapidement " , a dit M. Trump.

 

« Et, vous savez, j’ai toujours dit que les riches semblent aimer les fusées. Donc, tous ces riches qui meurent d’envie de voir les biens immobiliers investis dans le lancement de leurs fusées, nous ne vous ferons pas payer trop cher. Allez-y, allez-y. Si vous nous devancez sur Mars, nous en serons très heureux et vous serez encore plus célèbre. »

 

 

 

Version Russe

 

La puissante technologie est développée par Roscosmos, une agence spatiale russe.

 

Le canon laser sera monté sur un grand télescope déjà en construction.

 

Le télescope a été conçu pour détecter les débris spatiaux, mais si le projet de laser obtient le feu vert, il aura aussi le pouvoir de les détruire.

 

La technologie utilisera l’“ablation par laser” pour retirer les déchets de l’espace.

 

L’énergie du laser chauffe un objet avec son faisceau jusqu’à ce qu’il s’évapore graduellement.

 

La NASA a prédit qu’il y a au moins 500 000 débris spatiaux “de la taille d’une bille ou d’un marbre plus grand” qui volent dans l’espace.

 

Au total, 20 000 de ces débris sont considérés comme étant “plus gros qu’une balle de softball”.

 

Cependant, la NASA affirme que même “un morceau relativement petit de débris orbital” peut endommager un engin spatial.

 

Les objets peuvent être identifiés parce qu’ils se déplacent à des vitesses allant jusqu’à 28 000 kilomètres à l’heure autour de la terre.

 

Un objet étrange qui flotte dans l’espace est le gant d’un cosmonaute.

 

Il se trouve actuellement sur une orbite terrestre basse, dont on pense qu’elle se trouve entre 150 et 1 800 kilomètres au-dessus de la surface de la planète.

 

Avec l’adhésion d’un plus grand nombre de pays à la course à l’espace, la prévention des accidents et des dégâts devient une composante de plus en plus importante de la science cosmique.

 

En février, des scientifiques chinois ont publié une étude suggérant que les débris spatiaux pourraient être soufflés par des lasers montés sur télescopes.

 

L’Australie travaille également sur un projet similaire, mais leur laser n’est pas conçu pour détruire complètement les déchets.

 

Au lieu de cela, la technologie d’EOS Space Systems va “pousser les objets spatiaux à l’aide du laser afin de changer leur orbite”.

 

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lun.

18

juin

2018

George Hunt Williamson (et George Adamski) - Version française

 

Présentation du personnage de G. H. Williamson.

Outre le fait d'avoir été l'un des témoins de la rencontre entre George Adamski et le vénusien Orthon, le 20 novembre 1952, il est également paléontologue, ufologue et un contacté.

 

Williamson est l'un des personnages les plus impressionnants de la scène ufologique. Il effectua de nombreuses recherches au Pérou où il fit le rapprochement entre les anciennes civilisations et les extraterrestres. Il reçut également de nombreux messages de ces extraterrestres, par radio ainsi que par médiumnité.

 

Le texte est de Michel Zirger, auteur du livre "Extraterrestres : Le contact a déjà eu lieu !". Livre consacré entièrement à Williamson.

 

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lun.

18

juin

2018

Protocoles post-détection : comment gérer le premier contact avec une civilisation extraterrestre ?

 

Si actuellement aucun indice concret ne permet d’envisager l’existence de civilisations extraterrestres, l’Homme a tout de même commencé à élaborer des protocoles visant à gérer la détection et le potentiel premier contact avec l’une d’elles. Appelés « protocoles post-détection » (PDD), ces ensembles de règles et lignes directrices visent à encadrer la réponse des politiques et des institutions à un tel événement.

 

 

Selon la collaboration scientifique SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence), le rôle des protocoles post-détection est de constituer un ensemble de règles et lignes directrices concernant « la détection, l’analyse et la réponse » à des signaux ou messages dont l’origine confirmée serait une civilisation extraterrestre.

 

Actuellement, si aucun PPD n’a été adopté de manière officielle et réglementaire par des organismes gouvernementaux, les membres de l’ONU ont toutefois intégré certaines de ces recommandations.

 

 

Les protocoles post-détection : encadrer la découverte de l’existence d’une intelligence extraterrestre

 

Toutefois, la communauté scientifique oeuvre à l’élaboration de plans d’action rapides et cohérents, dont le plus abouti est la

« Déclaration de principes relative aux activités après la détection du renseignement extraterrestre ».

 

Cette dernière a été développée par l’Académie Internationale d’Astronautique (IAA, une ONG réunissant plusieurs universités, laboratoires et centres technologiques) en collaboration avec le programme SETI, la Fédération Internationale d’Astronautique et l’Institut International du Droit Spatial.

En 1992, elle est officiellement adoptée par le Comité International de la Recherche Spatiale et par l’Union Astronomique Internationale. Cette déclaration a également été envoyée à tous les gouvernements membres de l’ONU, ainsi qu’à différentes ONG.

 

D’autres ébauches de PPD ont également été élaborées. En 1960, la NASA commande un rapport à la Brookings Institution (un groupement de scientifiques américains réfléchissant sur des questions sociales, économiques, politiques et éthiques) concernant les activités humaines dans le domaine spatial. Intitulé « Proposed Studies on the Implications of Peaceful Space Activities for Human Affairs », le rapport Brookings contient une section nommée « Implications de la découverte d’une vie extraterrestre », proposant plusieurs scénarios post-détection destinés aux gouvernements ainsi que les circonstances sous lesquelles une telle information devrait ou non, être révélée au public.

 

Les radiotélescopes du programme SETI scrutent l’univers nuit et jour, à la recherche d’un potentiel signal extraterrestre. Crédits : SETI

 

En règle générale, les PPD se basent sur les recherches théoriques et expérimentales menées par les projets SETI, Active SETI (ou METI pour Messaging to Extra-Terrestrial Intelligence) et CETI (Communication with ExtraTerrestrial Intelligence).

 

Ces recherches ne concernent pas la découverte d’une vie extraterrestre non-intelligente (unicellulaire, microbienne, végétale, etc) dont les aspects relèvent plus spécifiquement de l’astrobiologie et de la protection/contamination planétaire.

 

Elles s’orientent plutôt vers la détection et l’analyse de signaux radioélectriques (ondes électromagnétiques de basse énergie), qui constituent classiquement la technosignature d’une civilisation maîtrisant des systèmes de communication.

 

En 1990, le physicien, ingénieur et sociologue Zbigniew Paprotny (Société Polonaise d’Astronautique) publie un article dans le journal Acta Astronautica intitulé « Signals from ETI detected — What next ? » dans lequel il formule plusieurs suggestions concernant la gestion de la détection d’une civilisation extraterrestre.

 

Il met en évidence trois facteurs, qui constituent aujourd’hui le pilier autour duquel s’articulent les PPD. Tout d’abord, la capacité des gouvernements et des populations à accepter la nouvelle de la détection d’une civilisation ET.

Deuxièmement, la façon dont cette nouvelle est rendue publique et relayée.

Troisièmement, l’intelligibilité du message contenu dans le signal.

 

 

La nécessité de déterminer l’importance d’un signal extraterrestre

 

 

Afin de gérer au mieux la détection ou le contact avec une civilisation extraterrestre, il est crucial de pouvoir jauger l’importance des signaux et des transmissions reçues. L’évaluation d’un signal est primordiale, car elle conditionne directement les actions à mener. Pour ce faire, les scientifiques ont élaboré deux échelles permettant de quantifier et qualifier l’importance de potentielles communications entre la Terre et une intelligence ET.

 

La première à avoir été élaborée est l’échelle de Rio, proposée par les astronomes Iván Almár et Jill Tarter afin de guider les politiques publiques dans le choix d’une réponse initiale appropriée, et sur l’évaluation des conséquences d’une potentielle détection. Officiellement adoptée par le Groupe d’Etude Permanent (PSG) du SETI à l’IAA, cette échelle — qui se base sur l’échelle de Turin utilisée pour évaluer la menace des astéroïdes géocroiseurs — possède un double objectif : encadrer les allégations de détection d’une civilisation extraterrestre et prévenir les faux-positifs, dont les conséquences pourraient être désastreuses. L’échelle va de 0 à 10.

 

 

La seconde échelle, proposée en 2005 par Iván Almár, est l’échelle de San Marino. Contrairement à l’échelle de Rio, elle permet de quantifier le risque lié aux transmissions volontaires depuis la Terre ; transmissions qui pourraient être captées et faire l’objet d’une réponse. Elle prend en compte l’intensité du signal et le message qu’il contient. Elle est officiellement adoptée par le PSG du SETI en septembre 2007. L’échelle de San Marino va de 1 à 10.

 

Au-delà de la qualification du signal et de son importance, d’autres paramètres entrent en jeu dans l’élaboration d’un PPD efficace. C’est particulièrement le cas du type et de la nature de la forme de vie découverte (morphologie, organisation), de la présence ou non d’un langage particulier et déchiffrable, de la localisation du signal, du contenu du message et de son implication, ainsi que de l’ouverture d’esprit des sociétés humaines. Ainsi, en fonction de ces variables, une grande variété de scénarios doivent être prévus, corrélés à des stratégies de communication contrôlée.

 

 

Prédiction, encadrement et gestion des réactions lors de l’annonce d’une détection extraterrestre

 

Le rôle d’un PPD est également de prédire et s’adapter aux conséquences socio-culturelles d’une détection ET confirmée. La presse, les religions, les populations, les gouvernements et la communauté scientifique sont autant d’acteurs dont les réactions sont variables et différèrent généralement les unes des autres. Il est ainsi crucial d’entreprendre des études socio-culturelles comparatives et d’agréger toutes les métadonnées possibles concernant les schémas comportementaux établis, les réactions historiques et les disparités religieuses, dans le but de pouvoir délivrer rapidement une information publique adaptée.

 

Une des solutions proposées lors du colloque international sur les implications sociales de l’astrobiologie de 1999, serait d’explorer la capacité des religions à « constituer une ressource permettant d’absorber l’impact d’une telle découverte et de maintenir des relations bénéfiques avec la civilisation détectée ».

 

Un PPD doit également tenir compte des motivations politiques des organes gouvernementaux, et prédire la façon dont des organisations politiques pourraient utiliser la nouvelle de la détection d’une intelligence ET à leur avantage. Les conséquences de cette nouvelle pourraient être minimisées ou accentuées, présentées comme bénéfiques pour l’espèce humaine ou, au contraire, comme dangereuse et nécessitant la méfiance.

 

Le PPD doit aussi encadrer la communication de la nouvelle, et la vitesse à laquelle celle-ci est transmise. En outre, tout PPD doit s’interroger sur le bien fondé d’une communication trop rapide. En règle générale, il est admis que si le contenu du message reçu est ambigu ou complexe à déchiffrer, l’information doit être retenue jusqu’à ce que l’ambiguïté soit levée ou que le message soit, à tout le moins partiellement, décrypté.

 

Un PPD doit également gérer la situation où la découverte serait effectuée par une entité gouvernementale qui se refuserait à partager l’information, une situation qui provoquerait un conflit politique international, d’autant plus si l’entité en question est la seule à posséder la technologie permettant de communiquer avec la civilisation ET.

 

Comprendre le signal et formuler une réponse : deux points clés de la gestion d’un premier contact

 

L’un des aspects importants à prendre en compte est l’opportunité d’une réponse depuis la Terre ainsi que le contenu de cette potentielle réponse. Cet aspect du PPD s’appuie fortement sur les recherches menées par le CETI, qui se consacre à l’étude et l’élaboration de moyens et plans de réponse à une intelligence ET.

 

Dans le cas où le message reçu nous serait intelligible, la première étape serait de lever toute ambiguïté possible, afin de s’assurer que le contenu du message a été correctement compris et appréhendé. La seconde étape serait alors de définir le moyen par lequel la réponse serait envoyée, ainsi que le contenu de cette réponse.

 

En outre, si cette réponse peut être transmise par plusieurs acteurs, doit-elle être collective ou être à la discrétion de chacun ?

 

 

La réponse envoyée doit être également claire et sans ambiguïté. Elle doit être explicite et facilement appréhendée par une civilisation ne possédant ni langage écrit ni langage oral. Plusieurs scientifiques ont proposé des langages mathématique, algorithmique, pictural ou symbolique. Dans tous les cas, le contenu du message doit être suffisamment universel et simple pour être compris. Considérant que l’élaboration d’une réponse collective internationale pourrait être extrêmement longue, chaque PPD doit fournir des lignes directrices communes sur la conduite à tenir en cas de formulation d’une réponse.

 

Pour finir, un PPD doit s’interroger sur les implications de l’existence de disparités technologiques entre la Terre et une civilisation extraterrestre. Tout d’abord, il est possible qu’une différence technologique importante existe entre nos instruments de communications astronomiques, conditionnant la qualité et l’intégrité des messages échangés. En outre, cette différence technologique peut également exister au niveau de l’armement. Dans ce cas, il serait alors potentiellement dangereux de révéler à une intelligence ET les coordonnées exactes de la Terre, notamment si ses intentions ne sont pas clairement perceptibles.

 

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ven.

15

juin

2018

Documents OVNI pour sceptiques

 

Vous ne croyez pas aux ovnis: regardez...Petit recueil d'extraits de reportages, de témoignages concernant les ovnis.

Pas des moindres: Des enfants, des scientifiques astronautes, des apparitions constantes en Norvège, des objets en direct tv pendant le tsunami du Japon que tout le monde a vu sans prêter attention....

 

Je pense que nous devons garder les pieds sur terre.

Le phénomène existe, et est la preuve qu'il y a autre chose...

Mais que connaissons nous de nos esprits?

de nos influences, de l'interactivité avec ce phénomène?

 

Notre imagination et nos certitudes ne nous jouent-elles pas des

tours??

 

Cherchez "le Père François Brune et le miracle de Fatima" ....

 

vous comprendrez peut être mieux.

 

Regardez aussi un extrait d'un vieux film relatant le miracle de Fatima... Rien d'ordinaire...

 

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ven.

15

juin

2018

Conférence OVNI Languedoc : le dossier Manises

 

A l’occasion des Rencontres Ufologiques d’Ovni-Languedoc (R.U.O.L.) qui se sont déroulées le 7 juin 2018 au restaurant Pizza Pappa à Nîmes (30), Thierry Gaulin a présenté une version longue de sa conférence « El expediente Manises » (le dossier Manises).

Un exposé enrichi de détails supplémentaires sur cette fameuse affaire.

 

Rappel:

 

Le 11 novembre 1979 un avion de ligne espagnol transportant 109 passagers est pris à partie par des phénomènes aériens d’origine inconnue, obligeant son pilote Javier Lerdo de Tejada à effectuer un atterrissage d’urgence sur l’aéroport de Valence-Manises.

Dans le même temps un Mirage F1 décolle de Los Llanos pour tenter d’identifier et d’intercepter ce perturbateur de l’espace aérien. Après une heure et demie de péripéties et de vaines poursuites son pilote Fernando Camara est contraint de rejoindre sa base, à court de carburant.

 

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mar.

12

juin

2018

Un tiers des canadiens croient aux extraterrestres

 

"UN CANADIEN SUR TROIS CROIT AUX EXTRATERRESTRES

ANDY | 11 juin, 2018

 

 

Plus d’un tiers des Canadiens croient en l’existence des extraterrestres.

 

C’est la conclusion qu’a révélé un sondage effectué sur des Canadiens et des américains.

 

Par extraterrestre, on entend des êtres venus d’ailleurs comme des martiens, des hommes verts, des aliens, mais aussi des créatures terrifiantes et fantasmagoriques que l’on n’a pu voir que dans des films de science-fiction, mais qui peuvent bien exister quelque part dans ce vaste Univers.

 

Dans certaines provinces du Canada, près de la moitié des habitants avouent croire en l’existence d’autres êtres que les humains.

 

Comme pour les esprits, les créatures surnaturelles ou encore les fantômes, cette légende hante ceux qui refusent de céder au rationalisme et à l’évolution des mœurs et des cultures.

 

Certaines personnes témoignent même avoir vécu une expérience personnelle avec ces êtres mystérieux.

 

Ce qui sème davantage le doute.

 

Avis mitigés sur l’existence des extraterrestres

 

Kendrick Lamar affirme par exemple que ce sont les extraterrestres qui lui ont donné son inspiration. Beaucoup réfutent cette théorie sur l’existence des ovnis sous prétexte qu’ils les ont vraiment cherchés sans les trouver. C’est le cas du député de Notre-Dame-de-Grâce-Westmount, Marc Garneau, qui a auparavant travaillé en qualité d’astronaute.

 

Il devient ainsi difficile de tenir une position arrêtée sur le sujet. Néanmoins, si un Canadien sur trois pense que nous avons des voisins dans l’espace, cette croyance est plus vivace dans certaines provinces du pays que d’autres.

 

 

Alberta : 50% des habitants croient aux ovnis

 

 

Le sondage a été réalisé du samedi 19 mai 2018 au mercredi 23 mai 2018 auprès de mille cinq cent trente-neuf Canadiens et un millier d’Américains. Ledit sondage a révélé qu’Alberta était la province où cette croyance aux extraterrestres était la plus ancrée.

 

En termes de pourcentage, on relève que cinquante pour cent des albertains croyaient aux extraterrestres.

Au Québec, ce chiffre tombe à trente-six pour cent de la population. Du côté des millenials et des baby-boomers, quarante-cinq pour cent des premiers croient aux extraterrestres tandis que seulement trente-deux pour cent des seconds considèrent leur existence comme probable.".

 

 

Commentaire :

La mission première des extraterrestres est d'amener très très progressivement notre humanité à intégrer dans nos consciences l'existence d'une vie intelligente plus développée spirituellement, technologiquement et  intellectuellement que la notre..

Cette phase s'accomplit de manière remarquable sans bousculer le petit train-train planétaire..

La suite c'est probablement "EUX" qui nous l'imposeront..mais cela sera bien plus tard dans notre Histoire..

Notre notion du Temps n'est pas la leur !

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ven.

08

juin

2018

« DES INTRATERRESTRES AUX ÊTRES GALACTIQUES » AVEC SANDRINE BUZIN

Emission proposée par Nuréa-Tv

Entretien le jeudi 07 juin 2018 à 20h30

 

« Des Intraterrestres aux Êtres Galactiques » avec Sandrine Buzin

 

« De nombreuses dimensions côtoient la nôtre et s’entremêlent harmonieusement.

 

Au fil des années, un certain nombre d’êtres spirituels de différentes dimensions se sont présentés à moi, qu’ils soient intra-terrestres, solaires, angéliques et archangéliques, devas, maîtres ascensionnés, dragons ou encore galactiques…

 

Nous verrons qu’il existe au moins 72 dimensions et que notre système solaire et plan galactique sont peuplés d’êtres spirituels de toutes sortes, dont un bon nombre nous guide avec amour à traverser les portes de l’ascension. »

 

Site web : http://sandrine-buzin.com

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ven.

08

juin

2018

Des vaisseaux géants dans les anneaux de Saturne ?

 

Des astronomes donnent leur avis.

 

Un article de Daniel Robin

Juin 2018 mis en ligne sur le site Ovnis-direct.com

 

Il existe dans les anneaux de Saturne des lunes que l’on appelle aussi des « satellites bergers » qui sont parfaitement connus et qui ont tous des formes irrégulières qui sont familières aux astronomes.

 

Aucun des corps naturels qui orbitent autour des planètes du système solaire n’a une forme cylindrique régulière presque parfaite.

 

Hors il existe trois documents de la Nasa qui  montrent une structure cylindrique gigantesque qui se déplace à l’intérieur d’un des anneaux de la planète Saturne.

 

Les photos sont authentiques à moins d’admettre qu’elles aient été retouchées (dans quel but ?) par l’agence spatiale américaine.

 

En tout cas, elles montrent, sans équivoque possible, une structure allongée aux formes régulières, dont l’origine ne semble pas naturelle.

 

Je propose dans cet article une analyse approfondie de ces images et je rapporte l’avis d’astronomes professionnels qui les ont examinées.

 

Après avoir envisagé toutes les hypothèses « raisonnables », il faut reconnaître que la nature exacte de cette structure allongée aux formes régulières suscite de nombreuses questions. 

 

 

Ci-dessus (Illustration I) : Trois clichés de l’orbiteur Cassini montrant une anomalie dans l’un des anneaux de la planète Saturne. La Nasa et le JPL (Jet Propulsion Laboratory) n’ont fait aucun commentaire officiel sur ces images (Source Nasa).

 

Saturne : le « Seigneur des anneaux ».

 

Saturne est sans conteste l’un des plus belles planète de notre système solaire. Elle émerveille tous les astronomes, qu’ils soient amateurs débutants ou professionnels chevronnés. Sixième planète de notre système, c’est une géante gazeuse principalement composée d’hydrogène. D’un diamètre d’environ neuf fois et demi celui de la Terre, c’est la seconde en masse après Jupiter. Son aphélie, c’est-à-dire le point de sa trajectoire qui est le plus éloigné du Soleil, est de 1.503.983.449 km. Sa périhélie, c’est-à-dire le point de sa trajectoire qui est le plus proche du Soleil, est de 1.349.823.615 km. Mais ce qui fait que Saturne est une planète exceptionnelle, c’est le déploiement majestueux de ses anneaux qui forment une structure d’une incroyable complexité. Les anneaux de Saturne représentent l’un des phénomènes les plus remarquables du système solaire et constituent la caractéristique principale de cette planète. Aujourd’hui, les anneaux de Saturne sont les objets célestes qui sont le plus étudiés par les astronomes.

 

Bien qu’ils paraissent d’un seul tenant vus de la Terre, les anneaux sont constitués d’innombrables particules de poussière et de glace (de 95 à 99 % de glace d’eau pure) d’une taille variant de quelques micromètres à plusieurs centaines de mètres. Depuis la Terre, trois anneaux seulement peuvent être vus : deux anneaux proéminents (A et B) et un anneau plus faible (C). Saturne possède en fait d’autres anneaux : D, E, F, G. L’espace entre les anneaux A et B est connu sous le nom de division de Cassini. L’anneau A est lui-même divisé par un espace moins visible nommé division d’Encke. L’ensemble de tous les anneaux s’étend sur un rayon de plus de 400.000 km autour de Saturne, mais ils sont cependant très fins. L’épaisseur moyenne varie entre 2 et 10 mètres. Si les anneaux étaient compressés en un seul corps, celui-ci n’aurait pas plus de 100 km de diamètre. L’anomalie qui est à l’origine de l’un des plus grands mystères de Saturne est située dans l’anneaux A, et plus précisément dans un espace appelé division (ou Gap) de Keeler. Cette division est située à l’extrémité de l’anneaux A. Bien que les scientifiques supposaient l’existence d’une petite lune se déplaçant dans cette division et capable de la « nettoyer » de ses particules, aucune observation n’avait permis de la localiser et de la voir avant la mission Cassini-Huygens.

 

 

 

C’est le 1er mai 2005 que la sonde Cassini a découvert un objet qui pouvait être à l’origine de la division de Keeler (le satellite ou lune Daphnis). Les images montraient un objet plus ou moins sphérique ayant l’apparence d’une petite lune ainsi que des structures spirales, appelées ondes de densité, qui étaient déclenchées par la gravité du satellite. La lune a été baptisée S/2005 S1 et elle se situe à 136.505 km du centre de Saturne. S/2005 S1 serait donc la deuxième lune que nous connaissons évoluant à l’intérieur des anneaux de Saturne. La première lune étant le satellite Pan.

 

Je rappelle que la mission Cassini-Huygens a été lancée le 15 octobre 1997 de Cap Canaveral aux Etats-Unis. L’objectif de cette mission ambitieuse était l’étude de la planète Saturne et de ses nombreux satellites. Le vaisseau Cassini-Huygens était composé de l’orbiteur Cassini et du module d’atterrissage Huygens. Le 1er juillet 2004 l’engin était mis en orbite autour de Saturne. Le 14 janvier 2005, le module atterrisseur européen Huygens s’est détaché de la sonde porteuse et s’est posé seul sur le satellite Titan. Il a pu transmettre de précieuses informations sur la composition de l’atmosphère dense et de la surface du plus grand satellite de Saturne lors de sa descente et pendant toute la durée de son atterrissage. Après cette séparation, l’orbiteur Cassini a poursuivi seul sa mission autour de Saturne qui avait été initialement fixée à 4 ans, mais qui a été prolongée à deux reprises, de 2008 à 2010, et de 2010 à 2017. La sonde spatiale Cassini a fini son voyage en plongeant dans l’atmosphère de Saturne le 15 septembre 2017. La mission a permis de découvrir une trentaine de nouvelles lunes autour de Saturne dont les tailles varient de 2,5 à 7 km, portant ainsi le nombre total de satellites saturniens à 62.

 

Ci-dessus (Illustration II) : Plan du vaisseau Cassini-Huygens sur le site Internet du Jet Propulsion Laboratory. Lors de sa mission, l’orbiteur Cassini avait embarqué deux caméras. La première était une caméra grand-angle (Wide Angle Camera - WAC), ayant une focale de 200 millimètres et une ouverture de 3,5, destinée à des vues générales. La seconde était une caméra à longue focale (Narrow Angle Camera - NAC), ayant une focale de 2 000 millimètres et une ouverture de 10,5, permettait des plans rapprochés. Chaque caméra était équipée d’un capteur CCD d’un mégapixel (un million de pixels). Les caméras étaient capables d’enregistrer des séquences vidéo et de mettre en place des filtres grâce à un mécanisme comprenant deux roues pour chaque caméra, servant à intercaler une série de filtres.

Ci-dessus (Illustration III) : Les anneaux de Saturne. Depuis la Terre, trois anneaux seulement peuvent être vus : deux anneaux proéminents (A et B) et un anneau interne plus faible (C). Saturne possède en fait d’autres anneaux : D, E, F, G. L’espace entre A et B est connu sous le nom de division de Cassini. L’anneau A est lui-même divisé par un espace moins visible nommé division d’Encke. La division de Keeler est encore plus éloignée du centre de la planète que celle d’Encke (sur le document, à l’extrême droite de l’anneau A).

Ci-dessus (Illustration IV) : Partie extérieure de l’anneau A (entre 122.200 km et 136.780 km du centre de Saturne). La région dans laquelle a été photographié un cylindre mystérieux est la division, ou Gap, de Keeler située à l’extrémité extérieure de l’anneau A.

Ci-dessus (Illustration V) : Au milieu des anneaux de Saturne, il est possible de mettre en évidence de petites lunes que les astronomes appellent des « satellites bergers ». Ces astres, généralement de taille modeste sont situés en bordure des anneaux. Les « satellites bergers » créés des sortes de ruptures et des espaces vides de matière dans les anneaux. Dans l’anneau A qui est situé vers l’extérieur du système des anneaux de Saturne et au-delà de la division d’Encke, il y a un espace vide de matière qui est appelé division de Keeler et où réside la lune Daphnis baptisée S/2005 S1. Daphnis a été photographiée plusieurs fois par la sonde Cassini. Le document ci-dessus qui date du 16 janvier 2017 est la photo la plus nette jamais prise de cette lune de huit kilomètres de long dont la surface paraît recouverte d’un matériau assez lisse. Cette image a été réalisée à 28 000 kilomètres de distance et sous un angle de 71°. Sa résolution est de 168m/pixel. L’attraction gravitationnelle et la rotation de Daphnis (S/2005 S1) contribuent à créer et à entretenir le vide dans la division de Keeler. On remarque également sur le document que les bords ondulés provoqués par l’attraction gravitationnelle du satellite sont plus prononcés à mesure qu’il est proche (Image Credit : Nasa/JPL/Space Science Institute). La division de Keeler se trouve à 136.530 km du centre de Saturne. Elle mesure 42 km de large et elle est distante de 250 km du bord externe de l’anneau A.

 

Une « lune » qui change de forme.

 

La découverte de S/2005 S1 aurait pu en rester-là si de nouvelles images en provenance de la sonde Cassini ne m’avaient pas grandement intriguées. En effet, les images d’août 2008 montraient dans la division de Keeler un nouvel objet de forme cylindrique et beaucoup plus allongé que sur les clichés précédents de Daphnis. Ce nouvel objet semblait très différent de la petite lune découverte auparavant. L’explication officielle qui avait été donnée à cette curieuse métamorphose était la suivante : la petite lune s’était tout simplement allongée sous l’effet gravitationnel de la planète Saturne en moins de 3 ans : entre le 1er mai 2005 et le mois d’août 2008.

 

 

 

Pour expliquer les différences spectaculaires entre les images de la sonde Cassini concernant l’objet situé dans la division de Keeler, il est possible et même logique d’envisager une autre hypothèse que celle de la « dilatation » ou la « dislocation » de la lune Daphnis (S/2005 S1) sous l’effet de la gravitation de Saturne. L’hypothèse que j’avance est qu’il pourrait s’agir en réalité de deux objets distincts photographiés dans des zones différentes : d’une part la lune Daphnis et d’autre part, un objet cylindrique inconnu repéré par la sonde Cassini et situé à un autre endroit de la division de Keeler. Cet objet mystérieux pourrait être un vaisseau géant dont la largeur avoisinerait les 15 km et la longueur dépasserait les 100 km. Plusieurs détails troublants (section droites à l’avant et à l’arrière de l’objet, pointes noires situés aux extrémités, forme générale régulière) font pencher pour cette hypothèse. Jusqu’à présent (juin 2018) nous n’avons enregistré aucun commentaire de la Nasa concernant cet objet.

 

 

Ci-dessus (Illustration VI) : L’objet de forme allongée photographié dans la division de Keeler. Officiellement, il s’agirait de la lune Daphnis (S/2005 S1) qui, sous l’effet gravitationnel de la planète Saturne, aurait changé brusquement de forme entre les deux clichés. La lune Daphnis se serait disloquée et aurait prise cette forme allongée. Cette hypothèse paraît en réalité peu probable (source Nasa).

L’avis des astronomes professionnels

 

Avant de me lancer dans la rédaction de ce dossier, je me suis bien évidemment tourné vers des astronomes professionnels pour avoir leur avis sur les étranges clichés de la Nasa.

 

Voici ce que l’un d’eux, que je vais appeler « Michel », m’a répondu.

 

Pour des raisons de prudence, « Michel » préfère garder l’anonymat :

« Je reviens vers toi par rapport aux photos du mystérieux cylindre dans les anneaux de Saturne. En premier lieu, et avec une certaine quantité de photos de Saturne prises à l’aide d’un télescope T800, j’ai eu l’occasion de bien observé la planète sous toutes ses coutures et je n’ai jamais vu un tel objet. Concernant les ondulations, ce phénomène est commun aux planètes géantes qui ont des lunes proches, qui sont soumises à l’attraction gravitationnelle de la planète parente (en fonction de leur distance) et subissent des allongements mais pas de cette forme là. On pourrait comparer ces déformations à un astéroïde (forme de « patate »). Pour moi, il n’y a aucune explications rationnelle à avoir un objet de cette forme. La seule explication est que les photos ont été retouchées (truquées) par la Nasa. » (8 mai 2018). En discutant avec cet ami astronome, qui est aussi astrophysicien professionnel, il m’a confirmé que la Nasa retouchait volontairement certains clichés de ses missions pour tromper les ufologues vis-à-vis desquels elle aurait un profond mépris. Je laisse à cet ami l’entière responsabilité de ces propos.

 

J’ai montré les mêmes documents à un autre astronome, que je vais appeler « Jean », qui a travaillé en collaboration avec le CNRS au télescope de 1 mètre du Pic du Midi. Voici sa réponse très argumentée et fort pertinente (26 mai 2018) :

 

«  Sans accès de complotisme de ma part, je rejoins la conclusion de « Michel ». Il est clair que l’on donne des « os à ronger » aux « moutons récalcitrants » que nous sommes (ceux qui s’intéressent aux ovnis) afin de troubler volontairement le paysage ufologique, quelle que soit l’origine du ou des phénomènes concernés. En prenant un peu de temps pour une analyse des images « avant/après » inhérentes à la phénoménologie du cigare/Daphnis dans la division de Keeler des anneaux de Saturne, on peut être amené à faire un certain nombre de remarques :

 

- Daphnis est répertorié avec une densité de 0,3 +/- 0,2 (à comparer à celle de l’eau = 1 à 0°c). Ces dimension sont de 9 km/6 km (environ).

 

- Pan, l’autre lune berger des anneaux de Saturne, de dimension approximative 34 km/21 km a une densité 0,4 qui s’accorde donc avec celle de Daphnis.

 

- La densité typique d’une comète est de l’ordre de 0,2. On remarque immédiatement que la densité des satellites bergers de Saturne est très proche de celle des comètes. Les comètes sont structurellement des objets peu cohésifs. C’est à prendre en considération. Néanmoins :

 

- La température des anneaux est de l’ordre de -183°c. On peut donc s’attendre, sans risque de se tromper, que les satellites bergers baignent dans le même environnement thermique.

 

- Daphnis se trouve à moins de 3000 km au delà de Pan puisque à 136 504 km de barycentre saturnien contre 133 584 km pour Pan, et ce dernier, que je sache, n’a pas implosé alors qu’il est plus susceptible de le faire au vue, d’une part, de sa masse largement supérieure à celle de Daphnis, et, d’autre part, qu’il est sensiblement plus proche de la limite de Roche saturnienne.

 

- Daphnis se trouve à 1,8 x environ la limite de Roche saturnienne. Presque 2 x plus loin donc de la limite théorique de non cohésion d’un objet solide de type « berger saturnien » par rapport à la planète mère. Au delà de la limite de Roche, les objets (Pan ou Daphnis ici) sont accélérés et tendent à quitter l’orbite de « parking » et s’éloigner de la planète Mère (c’est le cas de la Lune qui s’éloignent de la Terre de près de 4 cm/an). Par ailleurs, au-delà de cette limite, les forces de marée ne produisent que des frottements entre les matériaux du satellite et de la planète. Cela produit généralement un bourrelet à la surface des objets, mais pas de dislocation !

 

- Il faut aussi noter que les anneaux de Saturne sont composés à 99,9 % de particules d’eau gelée avec quelques impuretés pouvant inclure du tholin (composés azotés dopés en hydrocarbures) et des silicates (silice et oxydes métalliques). Les lunes bergers doivent en toute logique être composés des mêmes matériaux que celui des anneaux à l’instar, d’ailleurs, des comètes.

 

- Il est donc difficile d’imaginer une implosion de Daphnis en si peu de temps (entre le 1er mai 2005 et le mois d’août 2008) à 2 fois la limite de Roche puisque le jeu des forces de marées à cette distance tend plutôt à éloigner le planétoïde plutôt qu’à le disloquer (c’est la physique qui le dit). Ce d’autant plus que sur les images de Daphnis de janvier 2017 (si les dates sont correctes), il n’existe aucun témoignage visuel de fracturation annonçant une fragmentation du planétoïde et plus encore sa pulvérisation en micro particules comme semble le montrer l’image du cylindre qui s’affiche comme une bande de particules.

 

- Entre l’image de Cassini datant de janvier 2017, et l’image allongée de cette dernière (cylindre) datant de 2008, l’objet se serait « reformé » entre temps et repris exactement les mêmes caractéristiques ?

 

- En se référant aux documents photographiques, et en agrandissant l’image du cylindre, on s’aperçoit qu’il adopte une structure linéaire uniforme en pleine zone de perturbation gravitationnelle qui produit des ondulations marquées de la limite inférieure et surtout supérieure de la division de Keeler. En outre, le jeu des effets gravitationnels et centrifuges devraient étaler les particules en longueur car elles n’ont pas toutes la même masse et ne subissent donc pas les mêmes effets gravitationnels. L’existence même de « limites » verticales à chaque extrémité du cylindre, perpendiculaires à l’axe horizontal, c’est-à-dire à l’orbite de Daphnis, n’ont aucune cohérence avec la physique d’une dynamique orbitale de micro ou macro particules de glace assimilable à un fluide (voir dynamique des fluides), ce qui est le cas des anneaux de Saturne.

Ceci amène (au moins) 2 questions :

 

.1) Pourquoi la perturbation gravitationnelle existe-t-elle encore (ondulation des anneaux) alors que le planétoïde est disloqué et que sa masse est dispersée (donc les effets gravitationnels aussi en théorie) ?

 

.2) S’il n’y a plus de satellite berger, il ne devrait plus y avoir non plus de division de Keeler. Qui plus est, les particules de « l’ex Daphnis » (glace d’eau + tholin et sillicates) devraient avoir fusionnées avec les anneaux et ne plus être présentes au beau milieu de la lacune gravitationnelle (division de Keeler).

 

Tout cela n’est pas très cohérent avec la physique, et il semble y avoir des imprécisions (incohérences) entre les dates des différentes images.

 

Enfin, une des images de Daphnis affiche une résolution (annoncée) de 165 m/pixel ce qui est extrêmement fin pour de l’imagerie spatiale. Qu’en est-il des images du cylindre qui semblent infiniment moins résolues, et pourquoi ? (la différence de distance de prise de vue n’expliquerait pas tout en cette occurrence, la résolution ne devrait pas autant chuter tel qu’il apparaît).

 

Voilà tout ce que je peux dire, mais tout cela est très subjectif. Les données inhérentes à ces images sont trop peu importantes et n’ont pas les mêmes référentiels pour calculer quoique ce soit de fiable. »

 

Signé : « Jean »

Voici ma réponse à « Jean » daté du 27 mai 2018  :

 

« Merci de m’avoir accordé de ton temps, que je sais être précieux, pour réfléchir aux problèmes posés par les documents de la Nasa.

 

En tout cas, ton analyse est fort éclairante et vient conforter l’idée, selon moi, qu’il se passe des « choses étranges » dans les anneaux de Saturne.

 

Ta remarque sur la médiocre définition des images du cylindre contrastant avec celles de Daphnis est un indice supplémentaire qui va dans ce sens.

 

Je m’étais moi-même fait la réflexion.

 

Un objet quasiment cylindrique, même d’origine naturel, de ce type - rarissime tout de même dans le système solaire - aurait dû provoquer une avalanche d’images rapprochées (avec une haute résolution) venant de la Nasa, et une même avalanche de commentaires de la part de la communauté astronomique internationale.

 

Hors, à ma connaissance, rien n’a été dit du côté des astronomes, et aune image plus fine supplémentaire n’a été publiée suite à ce changement rapide de forme (version officielle) de Daphnis.

 

Par ailleurs, ta remarque très pertinente sur le fait que « l’avant » et « l’arrière » du cylindre s’arrêtent sur des plans droits, ne colle pas avec une dislocation de particules fines de diverses masses qui se comportent comme un fluide : le cylindre aurait dû être beaucoup effilé et aurait même dû se dissoudre dans l’anneaux A. 

 

Si tu m’en donnes l’autorisation, je souhaite reprendre ton analyse pour une étude qui sera  publiée. »

 

Suite à mon mail, « Jean » m’adresse sa réponse :

 

« Oui, bien-sûr, tu peux utiliser ce que tu veux. Il n’y a rien de polémique dans mes propos, et encore moins de privé, simplement du factuel et de la physique.

 

PS : Daphnis orbite à 61.231 km/h autour de Saturne (107 000 km/h pour la Terre autour du Soleil) contre 60.800 km/h pour Pan, ce qui est mécaniquement exactement la même chose, et cela génère un sacré effet de fronde ! En particulier parce que Daphnis, encore une fois, est éloignée de près de 2 fois la limite de Roche (qui devrait se situer aux alentours de 76 000 km du barycentre saturnien) contre 136 504 km pour Daphnis. A cette distance, c’est comme si on « lâchait » la fronde laissant s’éloigner le projectile (Daphnis ou Pan). Tant que tu retiens la fronde (limite de Roche), il y a tensions mécaniques et pour un objet très peu cohésif, fragmentation de celui-ci. Quand tu « lâches » la fronde, les forces de tensions mécaniques se transforment en énergie cinétique qui « fuient » le centre de masses (forces centrifuges) c’est la raison pour laquelle les deux satellites bergers (Daphnis et Pan) ne doivent (en théorie) pas se fragmenter là où il se trouvent.

 

Donc les forces centrifuges s’opposant aux forces gravitationnelles de Saturne sont quasi, voire strictement, identiques pour Pan et Daphnis, vis-à-vis de Saturne. La masse volumique des 2 planétoïdes est, elle aussi, identique, la composition chimique des 2 objets également (ils ont exactement le même albédo de 0,5). Hors, l’un se disloque, et même pire se fragmente en micro particules, et pas l’autre (Pan) (?!!), qui n’en présente absolument aucun signe.

 

Et puis, encore une fois, en termes d’imagerie, tu l’as bien remarqué, la résolution spatiale du cylindre/bande/ex-Daphnis est dramatiquement faible alors qu’elle devrait atteindre au minimum quelques petits km/pixel puisque l’on parle (en théorie) du même système de prise de vue et du même protocole (algorithmes) de traitement d’images de Cassini. »

 

Signé : « Jean » (28 mai 2018).

Récapitulation des arguments avancés par « Jean » :

 

.a) L’argument de la dislocation de Daphnis sous l’effet des forces gravitationnelles de Saturne n’est pas recevable car pourquoi l’autre satellite berger de Saturne (Pan) reste intact alors qu’il est formé des mêmes éléments chimiques et qu’il est soumis aux mêmes forces gravitationnelles ? Pan est en effet plus susceptible de se disloquer au vue, d’une part, de sa masse largement supérieure à celle de Daphnis, et, d’autre part, parce qu’il est sensiblement plus proche de la limite de Roche saturnienne.

 

.b) La première photo de Daphnis date du 1er mai 2005, celle du cylindre date du mois d’août 2008, et la dernière, qui est aussi la meilleure jamais réalisée de Daphnis, date du 16 janvier 2017 (illustration V ci-dessus). Cette dernière image a été réalisée à 28 000 kilomètres de distance de la lune et sous un angle de 71°. Il n’est pas possible que Daphnis ait changé de forme aussi rapidement entre ces trois dates. Entre l’image de Cassini datant de janvier 2017, et l’image allongée de cette dernière (cylindre) datant de 2008, l’objet se serait « reformé » entre temps et repris exactement les mêmes caractéristiques ?

 

.c) En se référant aux documents photographiques, on s’aperçoit que le cylindre a une structure linéaire uniforme en pleine zone de perturbation gravitationnelle qui produit des ondulations marquées de la limite inférieure et surtout supérieure de la division de Keeler. Le jeu des effets gravitationnels et centrifuges devraient étaler les particules en longueur car elles n’ont pas toutes la même masse et ne subissent donc pas les mêmes effets gravitationnels. L’existence même de « limites » verticales à chaque extrémité du cylindre perpendiculaires à l’axe horizontal, c’est-à-dire à l’orbite de Daphnis, n’ont aucune cohérence avec la physique d’une dynamique orbitale de micro ou macro particules de glace assimilable à un fluide (voir dynamique des fluides), ce qui est le cas des anneaux de Saturne. Pourquoi la perturbation gravitationnelle existe-t-elle encore (ondulation des anneaux) alors que le planétoïde est prétendument disloqué et que sa masse devrait être dispersée (donc les effets gravitationnels aussi en théorie) ? Conclusion : le cylindre semble donc avoir une masse suffisante pour générer une ondulation des anneaux.

 

d) Les toutes dernières images de Daphnis prise par Cassini le 16 janvier 2017 affiche une résolution (annoncée) de 168 m/pixel ce qui est extrêmement fin pour de l’imagerie spatiale. Qu’en est-il des images du cylindre qui semblent infiniment moins résolues, et pourquoi ? La différence de distance de prise de vue entre les images n’explique pas tout. Il semble logique de penser qu’un objet quasiment cylindrique d’origine naturel, aurait dû provoquer une avalanche d’images rapprochées (avec une haute résolution) venant de la Nasa, et une même avalanche de commentaires de la part de la communauté astronomique internationale. Il se trouve que rien n’a été dit du côté des astronomes, et qu’aucune image plus fine supplémentaire n’a été publiée par la Nasa suite à ce changement rapide de forme (version officielle) de Daphnis.

Ci-dessus (Illustration VII) : Trois documents sensés montrer Daphnis à trois époques différentes. En haut : le 1er mai 2005. Au milieu : en août 2008. En bas : le 16 janvier 2017. La question qui se pose est celle de savoir si c’est le même « objet » qui est visible sur ces trois clichés ? Pour au moins deux d’entre eux, c’est en effet le cas. Pour le troisième, celui du milieu, il s’agit sans aucun doute d’un autre « objet ».

 

Les arguments avancés par « Jean » plaident, sans aucun doute possible en faveur de l’hypothèse d’une origine non-naturelle du cylindre. Comme cet engin n’a pas été fabriqué par l’homme, il faut en conclure qu’il est d’origine inconnue ou extraterrestre.

 

L’autre hypothèse exprimée par les deux astronomes que j’ai interrogé, est que les documents sont faux, c’est-à-dire qu’ils auraient été sciemment falsifiés par la Nasa. Je laisse le lecteur faire le choix de l’hypothèse qui lui semble la plus plausible.

 

J’ai trouvé sur un forum une hypothèse astucieuse mais qui ne résiste pas à l’analyse. Selon un internaute, certaines images RAW publiées sur le site de la Nasa peuvent présenter des sphères sous la forme de cylindres. Je rappelle qu’un fichier RAW est un document non traité. C’est un document « brut » ou « originel » qui contient plus d’informations qu’un fichier Jpeg/Tiff par exemple. Sur ce type de fichier, une sphère peut présenter l’aspect d’un cylindre en raison du temps de pause : la sphère est « déplacée » pendant le temps de pause et forme un cylindre. Il faut alors « ramasser » le cylindre pour reconstituer la sphère. Mais cette hypothèse n’est pas recevable dans le cas des cliché étudiés ici car l’allongement d’un objet sphérique donnerait un rectangle aux extrémités arrondies alors que les cylindres des anneaux de Saturne montrent des plans droits à leurs extrémités.

 

Pour l’anecdote, je signale que le cylindre saturnien a fait l’objet d’une publication intitulée Un cigare sur Saturne dans la très sérieuse revue L’Astronomie, au mois d’octobre 2008. L’Astronomie est un mensuel édité par la Société Astronomique de France. L’auteur de l’article n’était autre que Gilles Dawidowicz, président de la commission planétologie de la Société Astronomique de France.

 

Enfin, j’ai souhaité soumettre ces documents à Seb Janiak qui est l’un des pionniers de la photographie numérique et un artiste dont l’œuvre est reconnue internationalement. Seb m’a confirmé que les clichés de la Nasa n’ont pas été retouchés : ils sont authentiques. La raison pour laquelle je l’ai contacté est qu’il a publié une étude exhaustive et fort bien documentée des anomalies lunaires : Anomalies lunaires - Une étude photographique sur les conspirations et canulars lunaires (Editions, Le Temps Présent, avril 2016). Ce gros livre est une mine d’informations sur les anomalies lunaires qui sont passées au crible de l’analyse photographique et scientifique. Résultat : la plupart d’entres elles peuvent s’expliquer par une interprétation abusive des clichés fournis par la Nasa. Pour Seb, une seule anomalie résiste : celle du cratère Shackleton. 

En échangeant avec lui sur le fait que la Nasa pourrait détenir des documents montrant de façon certaine qu’il existe une présence étrangère dans notre système solaire, il me confia que : « Je ne dirais pas que la Nasa a deux visages. Après 2 ans de gros travail en profondeur sur ce sujet, j’ai plutôt une bonne impression sur la Nasa et ses 18.000 salariés. Par contre, il n’est pas exclu qu’un service extérieur filtre ou récupère directement les fichiers « non conforme ». Un service entre la réception des données et leurs traitements…. Au USA, c’est toujours plus facile de confier à des boites privées ce genre de boulot. Il n’y a qu’à voir la NSA qui sous-traite avec plus de 30.000 salariés privées dans diverses boites très discrètes ».

Ci-dessus (Illustration VIII) : Anomalie du cratère Shackleton avec des points lumineux alignés formant un triangle. Ce cliché a été pris par la sonde LRO. La résolution de l’image est de 0,85 mètre par pixel. L’anomalie fait environ 200 mètres de long. C’est un document officiel qui est visible sur plusieurs sites de la Nasa (source Nasa/LROC). Ce qui est troublant dans cette affaire c’est que la Nasa, sous l’administration de G.W. Bush, avait prévu d’implanter sa première base lunaire permanente exactement sur la bordure du cratère Shackleton. Coïncidence, ou programme planifié pour examiner de près l’anomalie du cratère ?

Les « zones d’ombre » de la Nasa.

 

Il ressort des recherches que j’ai effectué sur de multiples documents photographiques provenant de la Nasa, que l’agence spatiale américaine entretient un certain « flou » concernant l’interprétation de certains d’entre eux. Ce « flou », ou ces interprétations maladroites et embarrassées, proviennent du fait que ces documents montrent des structures étranges qui ne semblent pas d’origine naturelle. Comme elle ne peuvent pas être non plus le fait de l’être humain, la question qui se pose est celle d’une éventuelle origine extraterrestre de ces structures.

 

Par ailleurs, il n’est pas possible que la Nasa ne sache pas, ou ne comprenne pas, que certains documents photographiques posent un réel problème d’interprétation. Les astronomes professionnels savent tous que l’agence spatiale américaine contrôle parfaitement le flux des documents qui sont produits par ses missions spatiales. Alors pourquoi certains documents troublants passent-ils à travers les mailles de ce filtre ? Il n’est pas facile de répondre à cette question. Ce qui me paraît logique, en revanche, c’est que la Nasa doit posséder une masse considérable de documents qui ne sont pas connus du public et qui montrent sans équivoque possible que l’agence spatiale américaine est parfaitement informée sur le fait qu’il existe une présence extraterrestre dans notre système solaire.

 

Cette situation suggère que la Nasa est une organisation qui possèderait « deux visages » selon moi :

 

.1) Une « vitrine » sympathique et très attractive qui est destinée à informer un très large public sur ses activités officielles.

 

.2) Une structure secrète, dont le programme est, au minimum, de surveiller les activités des extraterrestres dans notre système solaire.

 

Je dis « au minimum », car il n’est pas possible de connaître l’étendue des activités de cette structure secrète. Celles-ci pourraient aller de la simple surveillance à la prise de contact, ponctuelle ou régulière, avec les visiteurs extraterrestres. Ce qui est hautement probable en tout cas, c’est que l’agence spatiale américaine, et peut-être aussi des agences spatiales d’autres pays (ESA : Europe - Roscosmos : Russie - CNSA : Chine - JAXA : Japon - CNES : France - DLR : Allemagne - etc.), dissimule tout un ensemble de programmes dont les objectifs sont très éloignés des programmes officiels qui sont largement médiatisés. En ce sens, la Nasa soigne tout particulièrement son « image ». La logique impeccable de ce système, est que plus les programmes officiels sont médiatisés et moins le public soupçonnera l’agence de mener des activités totalement secrètes. La pseudo-transparence publique est sans doute la meilleure couverture possible pour des projets menés en secret.           

 

Des vaisseaux géants extraterrestres ?

 

Ces images troublantes des prétendues « lunes » de Saturne n’ont jamais été expliquées sérieusement. Cet état de fait m’amènent à envisager sérieusement la possibilité de la présence de vaisseaux géants extraterrestres dans notre système solaire. Les anneaux de Saturne pourraient offrir, en effet, plusieurs avantages. Les vaisseaux chercheraient par exemple à se cacher dans les divisions de Keeler et d’Encke qui sont des espaces vides relativement étroits. Il est aussi très difficile de voir un objet dans les anneaux de Saturne qui sont extrêmement brillants (albédo de 0,2 à 0,6). Les vaisseaux seraient donc à l’abri à l’intérieur des anneaux. Les anneaux pourraient aussi leur offrir la matière première nécessaire pour fabriquer de l’eau ou d’autres matériaux. Les études spectrales, en particulier dans l’ultraviolet, permettent d’avoir une idée de la composition chimique des particules des anneaux. Selon ces études, les anneaux sont majoritairement constitués de glace. Cette glace est plus ou moins « salie » par des composés non identifiés. Cassini n’a pas permis de connaître la composition exacte de ces impuretés. Enfin, il ne faut pas oublier que les images qui parviennent jusqu’à nous ont été préalablement filtrées par la Nasa ou par un organisme privé travaillant pour elle. Il faut donc imaginer que l’agence spatiale américaine possède des documents beaucoup plus précis et spectaculaires sur ces vaisseaux géants.

Ci-dessus (Illustration IX) : Reconstitutions graphiques du cylindre photographié dans la division de Keeler. La largeur de la divisions de Keeler est estimée à 42 km. La largeur du cylindre occupe environ un tiers de 42 km, soit 14 km. La longueur du cylindre vaut environ 10 fois sa largeur, soit 140 km. La partie avant du cylindre semble inclinée et forme un espace sombre circulaire (A). La partie arrière du cylindre semble montrer une dépression formant une plate-forme moins haute avec une sorte de pointe verticale émergeant de sa surface que l’on retrouve aussi vers l’avant de la structure (B).

L’opinion du Dr Steven M. Greer sur les objets en orbite autour de Saturne.

 

D’après le Dr Steven M. Greer (initiateur du Disclosure Project, le « Projet Révélations »), d’autres vaisseaux spatiaux étrangers en forme de « soucoupes » auraient été photographiés par la sonde Cassini en 2004, mais les photos auraient été censurées par la Nasa.

 

Voici un extrait de l’interview donnée par le Dr Greer le 29 octobre 2004 à la radio « Coast to Coast », et réitéré le 28 mars 2005 sur la radio « Ici et maintenant » : « Vous n’ignorez sans doute pas que la société Lockheed Martin a été impliquée à divers stades dans la mission Cassini vers Saturne. Les images de la sonde Cassini sont développées et analysées au « Space Science Institute » de Boulder, dans le Colorado, là où se trouvent mes principaux contacts. Pour en venir directement au fait, certaines de ces images ont révélé la présence non seulement d’un, mais de plusieurs grands engins d’origine non terrestre. Les angles (sections droites et régulières) que présentent ces engins sont de telle sorte qu’on ne les trouve généralement pas dans la nature et il est ainsi évident qu’il ne s’agit pas d’astéroïdes ou d’autres débris pris dans le champ d’attraction de la planète. Les objets se présentent comme des « soucoupes striées », ayant la forme classique d’une « soucoupe volante », avec plusieurs arêtes qui s’échelonnent en partant du centre pour créer une forme quasiment prismatique. Vues du dessus, ils ont une forme qui rappellerait quelque peu une toile d’araignée sphérique. Les photos sont nettes. Je n’en sais pas tellement plus sur ces objets ou ces engins, mis à part le fait que leur présence n’était pas totalement inattendue et qu’elles n’ont pas particulièrement alarmé les diverses agences spatiales. Depuis que nous envoyons n’importe quel truc en l’air en direction de l’espace, nous rencontrons ces objets, y compris pendant les atterrissages sur la Lune ». Inutile de préciser que cette interview est à prendre avec toutes les précautions d’usage. Les propos du Dr Steven M. Greer tendraient cependant à confirmer mes propres conclusions concernant la présence de vaisseaux géants dans les anneaux de Saturne ou à proximité de cette planète. Greer évoque surtout des engins de forme discoïdale, mais il ne semble pas exclure la présence d’autres types de vaisseaux. A noter aussi sa remarque concernant le fait que les agences spatiales qui possèdent ces informations, ne sont pas alarmées par ces découvertes et semblent préparées à les recevoir.  

Les« EMV » du docteur Bergrun.

 

Comme nous venons de le voir, il semble qu’un des secrets les mieux gardés de la Nasa soit celui des anomalies visibles dans les anneaux de Saturne. Il s’agit pourtant d’un sujet très important qui devrait passionner les astronomes professionnels. La planète Saturne garda ses mystères pendant longtemps jusqu’à ce qu’enfin nos technologies permettent de détecter des anomalies surprenantes autour de cette planète gazeuse aussi légère qu’une bulle de savon (si l’on pouvait construire une piscine assez vaste, Saturne y flotterait).

 

Outre les images que je présente dans cet article, d’autres clichés obtenus avec le télescope spatial Hubble montrent des objets oblongs de très grande taille dont un, bien visible sur les documents, est situé à l’extérieur de l’anneau A. Les images datent d’avril 1996. Selon le D. Norman R. Bergrun, les images du télescope Hubble révèleraient la présence d’engins spatiaux gigantesques (des milliers de kilomètres de long selon lui) qui se déplaceraient dans, et à proximité, des anneaux de Saturne. Il a nommé ces gigantesques vaisseaux, les « Ringmakers », parce qu’il pense que ces engins sont apparemment les « fabricants » des anneaux de Saturne. Ces affirmations nous sembleraient totalement farfelues si elles avaient été simplement extraites d’un site Internet sans aucune indication de leur source. Hors il s’avèrent que cette dernière est bien connue et qu’elle présente apparemment toutes les garanties de sérieux et de respectabilité.

 

En effet, le Dr. Bergrun n’est pas un « illuminé ». Ce n’est ni un personnage fantaisiste, ni un affabulateur. Scientifique de très haut niveau et impliqué dans des projets militaires sensibles, le Dr. Norman Bergrun a un « CV » impressionnant. Il est titulaire d’un diplôme en génie mécanique de l’Université Cornell. Il a également participé à des études supérieures en aérospatiale à l’Université de Stanford. Il est l’un des créateurs de la Fondation pour l’éducation des ingénieurs de la California Society. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a travaillé pour l’entreprise de défense américaine, McDonnell Douglas. Par la suite il a siégé au Comité consultatif national pour l’aéronautique, le NACA (National Advisory Committee for Aeronautics). Le NACA est l’ancêtre de la Nasa. Le Dr. Bergrun a ensuite rejoint Lockheed Missiles and Space Company (maintenant Lockheed Martin) où il était responsable de la planification et de l’analyse des essais en vol du système des missiles Polaris qui étaient lancés à partir d’un sous-marin. Après une courte période de service chez Nielsen Engineering and Research, il fonde en 1971 Bergrun Engineering and Research, société mère de Bergrun Research fondée en 1999. Le Dr. Bergrun est l’auteur de deux livres : Tomorrow’s Technology Today (Aujourd’hui, la technologie de demain), et Ringmakers of Saturn (Les constructeur des anneaux de Saturne). Dans ce dernier livre, il affirme que la Nasa a reçu des photos de la sonde Voyager montrant dans les anneaux de Saturne la présence d’au moins trois engins ayant la forme de cigares. La taille de l’un de ces engins est estimée être celle de la Terre (diamètre de la Terre : 12.756 km). Le « EMV » (ElectroMagnetic Vehicle = Véhicule Electro-Magnétique), comme l’appelle le Dr Bergrun, serait contrôlé par une intelligence extraterrestre. Quand on lui demande pourquoi la Nasa n’avait pas obtenu d’images de ces engins auparavant, le Dr Bergrun répond que ces vaisseaux avaient tendance à se déplacer et à se dissimuler. Il pense que les anneaux de Saturne cachent plusieurs autres engins gigantesques. Les « EMV » géants exercent selon lui une influence gravitationnelle sur les anneaux de la planète gazeuse. Quand on lui demande pourquoi la Nasa et les autres agences gouvernementales n’ont pas rendu cette information publique, le Dr Bergrun répond que l’acte de 1958 sur la publication des photos et des données provenant de l’espace était assujetti à la détermination que celles-ci ne représentent pas une menace pour la sécurité. Or, des engins de cette taille sont sûrement considérés comme étant une menace de type militaire. Son livre, The Ringmakers of Saturn est supposé montrer une photo prise par Voyager d’un énorme « EMV ». Le Dr Bergrun prétend que ce vaisseau est assez grand pour abriter dans ses entrailles une civilisation extraterrestre entière !

 

Il va sans dire que les affirmations du Dr. Bergrun concernant la présence de vaisseaux géants dans les anneaux de Saturne n’est pas prise officiellement au sérieux par la Nasa. Alors pourquoi ce scientifique reconnu pour ses travaux sur des projets à la pointe de la technologie s’est-il lancé dans des allégations extraordinaires au risque d’y perdre sa réputation et sa crédibilité ? A-t-il soudain perdu la raison ou a-t-il osé briser le silence qui entoure certains secrets de l’agence spatiale américaine. Selon Bergrun, il y a des « sujets » à la Nasa dont on ne parle pas. C’est la règle, et malheur à celui qui oserait passer outre.

 

Ci-dessus (Illustration X) : Il existe d’autres documents que ceux étudiés dans cet article concernant la présence éventuelle d’engins inconnus dans les anneaux de Saturne. Il est fait notamment référence à une série de photos prises en infrarouge (et en séquence) par le Télescope spatial Hubble, le 26 avril 1996. En analysant ces documents, des scientifiques ont officiellement déclaré qu’ils avaient découvert de nouvelles lunes de Saturne. Mais ce qui n’a pas été expliqué par ces savants, c’est l’objets marqués « C » sur l’une des photos et qui semble en orbite autour de l’anneau extérieur de Saturne. Il se comporte comme s’il suivait une trajectoire parallèle à cet anneau (photo, crédit Nasa).

 

2001 : l’odyssée de l’espace : une œuvre codée.

 

Pour clore cet article sur les énigmatiques photos montrant un « cylindre » dans les anneaux de Saturne, je souhaite prolonger mon analyse en l’orientant vers un autre mystère, celui d’une œuvre fascinante : 2001 : l’odyssée de l’espace.     

 

Tout le monde connaît le roman d’Arthur C. Clark qui a été publié en 1968 sous le titre 2001 : l’odyssée de l’espace. Ce roman a été écrit parallèlement à l’élaboration du film de Stanley Kubrick qui porte le même nom et qui est également sorti en 1968. Le scénario du film et le roman correspondant ont été écrits conjointement par Clarke et Kubrick. Certains passages du roman ont été retravaillés après le visionnage quotidien de certaines scènes originales du film, et inversement, le scénario a incorporé quelques idées tardives du roman. Une des différences essentielles entre l’œuvre d’Arthur C. Clark et le film de Stanley Kubrick concerne la destination vers laquelle se dirige le vaisseau spatial Explorateur 1. Dans le film, le vaisseau se dirige vers la planète Jupiter autour de laquelle le monolithe noir est en orbite. Dans le roman, il se dirige vers Japet, un satellite de Saturne, à la surface duquel se trouve le monolithe. Pourquoi cette différence entre les objectifs de la mission ?

Ci-dessus (Illustration XI) : Deux affiches du film 2001 : l’odyssée de l’espace, représentant le visage de L’Enfant des Etoiles. Le roman d’Arthur C. Clark et le film de Stanley Kubrick s’achèvent par la venue sur la Terre de L’Enfant des Etoiles qui est un être nouveau (un mutant) qui possèdent d’immenses pouvoirs psychiques. Il est le fruit de la rencontre entre l’homme et le mystérieux monolithe noir (« Eux »).

Si j’ai décidé d’évoquer dans cet article 2001 : l’odyssée de l’espace, c’est parce que je considère que ce n’est pas seulement une œuvre majeure de la science-fiction du XXe siècle, mais que c’est aussi une œuvre à clé, une œuvre codée en quelque sorte, qui est porteuse de nombreux « messages » qui doivent être explicités. Pour ma part, je considère qu’il y a un « avant » et un « après » 2001 : l’odyssée de l’espace dans de très nombreux domaines, et pas seulement dans celui du 7e art. Le film est tout à la fois, une expérience visuelle, sonore, esthétique et même spirituelle, d’une force exceptionnelle. C’est une méditation métaphysico-esthétique sur les êtres conscients et les civilisations qui peuplent l’Univers. 2001 : l’odyssée de l’espace est une vaste fresque qui pose les éternelles questions de la philosophie : D’où venons-nous ? Que faisons-nous sur cette minuscule planète bleue ? Où allons-nous ? Qui sommes-nous ? L’Univers est-il habité par d’autres formes de vies intelligentes et des civilisations beaucoup plus évoluées que nous ? Quelle place occupons-nous sur l’échelle de l’évolution cosmique ? Sommes-nous accompagnés, ou guidés, dans notre évolution par une forme d’intelligence très en avance sur nous ? Quelle est la finalité de la vie, de l’intelligence et de la conscience dans l’Univers ? Toutes ces questions ne sont pas directement formulées dans le film, mais elles sont habilement suggérées. Quant aux réponses, elles ne sont qu’habillement esquissées. Le roman d’Arthur C. Clark et le film de Stanley Kubrick nous disent que des formes de conscience extrêmement évoluées existent dans notre Galaxie. Non seulement l’homme n’est pas seul, mais il est même guidé, et en quelque sorte « inspiré », par des formes de vie et de conscience qui lui sont très supérieures. D’une façon générale, les sources de « 2001 » sont à rechercher dans les nouvelles et les romans de Clarke qui décrivent la rencontre de deux civilisations : l’une relativement primitive, l’autre hyper-évoluée. C’est peut-être aussi ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui. La découverte de vaisseaux géants dans les anneaux de Saturne nous entraîne dans cette voie de réflexion et nous demande de reconsidérer notre place dans  l’univers.

 

Dans le roman, il y a une phrase du chapitre 33 intitulé Ambassadeur (dernière phrase du chapitre) qui m’intrigue beaucoup et que je n’ai pas encore réussi à déchiffrer : « Mais nul n’avait jamais relevé que, par une curieuse coïncidence, les anneaux de Saturne étaient nés en même temps que la race humaine ».

 

En ce qui concerne plus particulièrement le cinéaste Stanley Kubrick, nous savons qu’il entretenait des rapports ambigus (voir secrets) avec la Nasa. Pour son film 2001, l’Odyssée de l’espace, le réalisateur avait fait appel à Harry Lange, un ancien conseiller de l’agence spatiale gouvernementale, et avait utilisé un objectif spécial de caméra produit par la Nasa pour filmer certaines scènes. Dans Shining, un de ses films les plus « dérangeants » dans lequel sont habilement dissimulés des informations concernant les projets de contrôle mental de la CIA (Monarch : un sous-projet de MK-Ultra), Kubrick fait porter à Danny (le petit garçon héros du film) un pull sur lequel est écrit en gros : Apollo 11. Je précise tout de suite que je ne crois pas du tout à la théorie selon laquelle l’homme n’aurait jamais marché sur la Lune en 1969, et que c’est Kubrick qui aurait réalisé les prises de vue de la fameuse mission Apollo 11. C’est une théorie totalement farfelue qui ne résiste pas à l’analyse. En réalité, le mystère entourant les rapports entre Kubrick et la Nasa sont ailleurs. J’aime à dire que le cinéaste était un «  initié » et qu’il connaissait « l’envers du décor » si je puis dire, c’est-à-dire tout ce qui concerne « ce dont on ne doit pas parler à la Nasa ». A travers 2001, l’Odyssée de l’espace, Kubrick cherche à nous dire qu’« Ils » sont déjà là, depuis très longtemps (depuis l’aube de l’Humanité sans doute), et que nous avons déjà pris contact avec « Eux ». Il le fait de façon magistrale, et il nous emmène plus loin encore : l’Humanité va connaître une phase de mutation avec la venue de L’Enfant des Etoiles (chapitre 47 du roman).   

 

Daniel ROBIN

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lun.

04

juin

2018

N'oublions pas la VAGUE BELGE de 1989 à 1992

Proposé par http://ovni-extraterrestre.com

 

 

La Vague d'observations Belge (1989-1992)

par la COBEPS : http://www.cobeps.org/fr/vague-belge.html

 

 

Si l'événement qui jeta le trouble dans une partie de la population française en novembre 1990 reçu l'explication officielle d'une rentrée atmosphérique des débris d'un 3ème étage d'une fusée soviétaique PROTON 

 

Il n'en fut pas de même pour la vague  d'ovnis qui déferla sur la Belgique depuis la fin de 1989 à 1992 et qui ne reçut aucune explication satisfaisante.

 L'un des points qui en fait son intérêt exceptionnel est l'implication des autorités militaires belges, qui non seulement n'ont pas dissimulé ce qui se passe, mais au contraire ont aidé à faire connaître les événements et ont même eu une part active dans les enquêtes et dans les événements eux-mêmes.

 

C'est la  première fois en effet que des forces armées ont une attitude ouverte face au phénomène, L'affaire Belge a ceci d'extraordinaire que les militaires ont diffusé les informations immédiatement, consultant et informant les élus et informant au mieux le grand public de ce qui se passe. 

 

Voici un débat en quatre vidéos qui a eu lieu le 25 mars 1990 et qui réunit  Un physicien de l'Université Libre de Bruxelles :  Léon Brenig,  un professeurs de chimie dans une école secondaire de Belgique Michel Bougard, un Major Général de la Force Aérienne belge : Wilfried De Brouwer, un astronome André Lausbergh dans l'amission RTBF Contrepoint, présentée par Baudoin Cartuyvels

 

 

Les évènements

 

A la fin de l'année 1989, une véritable vague d'OVNI converge au-dessus de la Belgique particulièrement au dessus de la Wallonie en débordant un peu sur la France. Des milliers de personnes rapportent avoir aperçu des engins volants triangulaires dans le ciel, ayant des caractéristiques de vol qui sont totalement impossible pour les appareils volants d'origine humaine. L'un des aspects les plus remarquables de ces milliers de témoignages est que l'OVNI décrit est bien défini et semble être quasiment toujours du même type.

 

Comme nous le savons bien, des témoignages de gens ordinaires sont une chose. Mais quand le gouvernement et ses forces armées corroborent les observations, il s'agit d'une toute autre affaire! Et dans ce cas, un grand nombre d'observations ont été officiellement corroborées par les Forces Aériennes belges, les forces de Polices et les contrôleurs de trafic aérien. 

 

Les rapports officiels sur la vague Belge:

 

Le rapport complet:

 

La version intégrale du rapport de la Force Aérienne Belge, concernant particulièrement l'incident F-16 du 30-31 Mars, 1990, connu comme le "rapport Lambrechts."

 

RAPPORT Concernant l'observation d'Ovni durant la nuit du 30 au 31 mars 1990.

 

Introduction:

 

a) Ce rapport donne une vue d'ensemble des rapports des unités concernées de la Force aérienne et des rapports des témoins oculaires des patrouilles de la gendarmerie se rapportant aux phénomènes inconnus observés dans l'espace aérien (ci-après dénommés OVNI) au sud de l'axe Bruxelles-Tirlemont durant la nuit du 30 mars au 31 mars 1990.

 

b) Les observations autant visuelles que par radar furent d'une telle nature qu'il fut décidé de faire décoller deux appareils F-16 du 1 JW avec comme mission l'identification de ces OVNI.

 

c) Ce rapport a été établi par le major Lambrechts, VS 3/Ctl-Met 1.

 

CONTEXTE

 

Depuis le début de décembre 1989, des phénomènes curieux ont été régulièrement remarqués dans l'espace aérien belge. La force aérienne dispose d'un certain nombre de témoins oculaires dont la plupart ont été renseignés par la gendarmerie. Les stations radars de la Force aérienne ne purent en aucun cas confirmer, jusqu'au 30/31 mars 1990, ces observations visuelles, et la présence des OVNI ne put jamais être établie par les avions de chasse envoyés à cette fin. L'état-major de la Force aérienne a pu présenter un certain nombre d'hypothèses concernant l'origine de ces OVNI. La présence ou l'essai de B-2 ou de F-117 A (Stealth), RPV (Remotely Piloted Vehicles), ULM (Ultra Light Motorised) et AWACS dans l'espace aérien belge au moment des faits peuvent être exclus. Le cabinet MLV fut mis au courant de ces découvertes par les notes en références 1 et 2. Cette requête fut acceptée, à la suite de quoi la Force aérienne a régulièrement apporté sa coopération à cette société.

 

Parmi les observations les plus connues ou remarquables du début de cette vague, citons :

 

- 29/11/89 : La soirée chargée par laquelle tout a commencé, avec notamment l'observation des deux gendarmes Nicoll et von Montigny près d'Eupen

 

- 30/31 mars 90 : Le point culminant de la vague. Après une longue détection d'un écho radar anormal, non imputable à des effets météorologiques, deux F-16 de la Force aérienne belge montent pour investiguer. Pendant une heure de vol, ils détectent également, à différentes reprises, des signaux radar très insolites.                                                                                                

- 1er avril 90 : prise des 4 photos "ratées" de Ramillies par des membres de la SOBEPS

 

RESUME

 

Résumé dans l'ordre chronologique des événements durant la nuit du 30 au 31 mars 1990.

Note: toutes les heures sont en temps local.

 

30 mars:

 

- 23h00: Le contrôleur responsable (MC) du CRC Glons reçoit un appel téléphonique de M. A. Renkin, MDL de la gendarmerie, qui certifie voir, à partir de son domicile à Ramillies, trois lumières inhabituelles en direction de Thorembaies-Gembloux. Ces lumières sont nettement plus intenses que les étoiles et les planètes, elles ne bougent pas et sont disposées en un triangle équilatéral. Leur couleur est changeante: rouge, verte et jaune.

 

- 23h05: La gendarmerie de Wavre est priée par le CRC Glons d'envoyer une patrouille sur place pour confirmer cette observation.

 

- 23h15: Un nouvel appel de M. Renkin renseigne un nouveau phénomène: trois autres lumières vont en direction du premier triangle. Une de ces lumières est beaucoup plus brillante que les autres. Le CRC Glons observe entre-temps un contact non identifié sur radar à 5 km au nord de Beauvechain. Le contact se déplace à une vitesse d'environ 25 noeuds et en direction de l'ouest (voir carte). 23h28: Une patrouille de la gendarmerie avec, entre autres, le capitaine Pinson, est sur place et confirme l'observation de M. Renkin. Le capitaine Pinson décrit le phénomène observé comme suit: "les points lumineux ont la dimensions d'une grosse étoile; ils changent continuellement de couleur. Celle qui domine est le rouge, elle se change alors en bleu, en vert, en jaune et en blanc, mais pas dans le même ordre à chaque fois." Les lumières sont très claires comme s'il s'agissait de signaux: cela permet de les distinguer des étoiles.

 

* 23h30-23h45: Les trois nouvelles lumières se sont rapprochées entre-temps du premier triangle observé. A leur tour, après avoir fait une série de mouvements désordonnés, elles se placent de la même manière en formation triangulaire. Pendant ce temps le CRC Glons suit le phénomène sur le radar.

 

*23h49-23h59: Le TCC/RP Semmerzake confirme à son tour avoir un contact radar clair à la même position que celle signalée par le CRC Glons.

 

* 23h56: Après coordination préalable avec le SOC II et puisque toutes les conditions sont remplies pour faire décoller les QRA (I), le CRC Glons donne l'ordre de décollage (scramble order) au 1 JW.

 

* 23h45-00h15: Les points lumineux continuent à être observés clairement à partir du sol. Toute la formation semble se déplacer lentement par rapport aux étoiles. Les témoins oculaires au sol remarquent que les OVNI envoient de temps en temps des signaux lumineux brefs et plus intenses. Entre-temps, deux points lumineux plus faibles sont remarqués en direction d'Eghezée. Ceux-ci, comme les autres, font également des mouvements brefs et erratiques.

 

 31 mars :

 

* 00h05: Deux F-16, QRA (I) de JW, AL 17 et AL 23, décollent.

 

* Entre 00h07 et 00h54, sous le contrôle du CRC, au total neuf essais d'interception de ces OVNI ont été entrepris par les chasseurs. Les avions ont eu plusieurs fois de brefs contacts radar sur les buts désignés par le CRC. Dans trois cas, les pilotes réussirent à verrouiller (lock on) pendant quelques secondes sur l'objectif, ce qui, chaque fois, a amené un changement des OVNI. Dans aucun cas, les pilotes n'ont eu un contact visuel avec les OVNI.

 

* 00h13: Premier lock sur l'objectif désigné par le CRC. Position: on the nose 6 NM, 9 000 pieds, cap: 250. La vitesse de l'objectif change en un minimum de temps de 150 à 970 noeuds, l'altitude passant de 9 000 à 5 000 pieds, ensuite retour à 11 000 pieds pour, par après, soudainement, redescendre au niveau du sol. Il en résulte un break lock après quelques secondes, les pilotes perdant le contact radar. Le CRC Glons informe, au moment du break lock, que les chasseurs survolent la position de l'objectif.

 

*+/- 00h19-00h30: Aussi bien le TCC Semmerzake que le CRC Glons ont perdu le contact avec l'objectif. De temps à autre un contact apparaît dans la région mais ils sont trop peu nombreux pour avoir une piste claire. Entre-temps, les pilotes prennent contact avec la radio du trafic aérien civil sur VHF, afin de coordonner leurs mouvements dans le TMA de Bruxelles. Le contact radio sur Uhf est maintenu avec le CRC Glons.

 

*00h30 : AL a un contact radar à 5 000 pieds, position 255, 20 NM de Beauchevin (Nivelles). L'objectif se déplace à très grande vitesse (740 noeuds). Le verrouillage sur l'objectif dure 6 secondes et au moment du break lock apparaît le signal d'un jamming (brouillage) sur l'écran.

 

*+/- 00h30: Les témoins au sol voient trois fois les F-16 passer. Durant le troisième passage, ils voient les avions tourner en cercle au centre de la grande formation vue initialement. Au même moment, ils constatent la disparition du petit triangle tandis que le point le plus brillant et situé à l'ouest du grand triangle se déplace très rapidement, probablement en hauteur. Ce point s'éclaire de signaux rouges intenses de manière répétitive durant la manoeuvre. Les deux autres points clairs au-dessus d'Eghezée ne sont plus visibles non plus et seul le point lumineux à l'ouest du grand triangle peut être observé.

 

*00h32: Les radars de Glons et de Semmerzake ont un contact à 110, 6 NM de Beauvechain, qui se dirige à 7 000 pieds et à grande vitesse en direction de Bierset. Les vitesses enregistrées vont de 478 à 690 noeuds. Le contact est perdu au-dessus de Bierset. Le centre de contrôle radar de Maastricht n'a eu aucun contact avec cet OVNI.

 

*00h39-00h41: Le CRC Glons mentionne un contact possible à 10 NM des avions, altitude de 10 000 pieds. Les pilotes ont un contact radar à partir de 7 NM. A nouveau une accélération de l'objectif de 100 à 600 noeuds est notée. Le lock on ne dure que quelques secondes et aussi bien les avions que le CRC perdent le contact.

 

*00h47: Le RAPCON de Beauvechain mentionne un contact sur son radar à une altitude de 6 500 pieds, position à partir de Beauvechain: 160/5 NM. Le CRC Glons a aussi un contact sur la même position. Celui-ci est observé jusqu'à 00h56.

 

*00h45-01h00: Quelques essais sont encore entrepris afin d'intercepter les OVNI. Les avions n'enregistrent que quelques contacts radars très courts. Les témoins au sol voient le dernier OVNI resté en place disparaître dans la direction de Louvain-la-Neuve (NNO).

 

*Vers 01h00, l'OVNI a complètement disparu de la vue.

 

*01h02: AL 17 et AL 23 quittent la fréquence du CRC Glons et retournent à leur base.

 

*01h06: La gendarmerie de Jodoigne mentionne au CRC Glons qu'on vient d'observer un phénomène comme celui observé par M. Renkin à 23h15.

 

*01h10: Atterrissage de AL 17.

 

*01h16: Atterrissage de AL 23.

 

*01h18: Le capitaine Pinson qui s'est rendu à la brigade de Jodoigne décrit son observation comme suit: "quatre points lumineux blancs forment un carré avec comme point central Jodoigne." L'OVNI, vu dans la direction de Orp-Jauche (au sud-est de Jodoigne) est plus brillant et a une couleur jaune-rouge. Les points lumineux se déplacent avec des mouvements saccadés et courts.

 

*+/- 01h30: Les quatre OVNI perdent de leur luminosité et semblent disparaître dans quatre directions différentes.

 

La Photo du Petit Rechain

 

La célèbre photo qui sera la seule et unique  de l'engin durant toute cette vague s'avéra être un canular que son auteur avoua en 2011 en précisant : "..... Moi, j'ai juste mis une image sur ce que des milliers de personnes avaient vu et auprès d'eux je m'en excuse. Eux ont eu la chance de voir et moi j'ai profité de ce qu'ils ont vu.  ....." 

Source Ovni-Languedoc : http://ovnilanguedoc.canalblog.com/archives/2011/08/02/21722505.html

 

Voir sur le forum http://ovni-extraterrestre.com

 

la totalité du dossier sur la Vague belge

►ICI

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lun.

04

juin

2018

Comment engager la conversation avec les extraterrestres ?

 

France Inter se mêle du sujet extraterrestre et propose dans son édito carrée de Mathieu les idées de  chercheurs  qui tentent de trouver le bon langage pour discuter avec les extraterrestres…

 

Tout un programme, effectivement !

 

L'édito ci-dessous : 

 

"Oui et il est grand temps de se préparer Nicolas pour le grand jour; celui où nous entrerons en contact avec une civilisation Alien.

 

Car imaginons qu’enfin se déroule « la » rencontre du troisième type, nous serions bien cornichon si face à nos nouveaux amis nous ne savions pas en quelle langue leur parler. 

 

Il est donc urgent de partir en quête d’une autre communication afin de trouver le langage approprié pour tailler le bout de gras avec E.T

 

Et il y en a un qui est particulièrement sur les starting-blocks, c’est Douglas Vakoch le dirigeant du METI, cette organisation américaine qui planche activement sur une messagerie extraterrestre. Il faut dire que Douglas a écrit ses premières missives interstellaires dès l’âge de 15 ans ! 

 

C’est lui qui est chargé aujourd’hui de réfléchir aux messages à même de représenter l’humanité auprès des Alliens.  

 

Et pour anticiper ce cas de figure, il a organisé fin mai à Los Angeles, un atelier lors des conférences internationales sur le développement spatial.

 

Et quel était le but de ces rencontres ? 

 

D’imaginer des messages plus intelligibles en examinant d’abord comment les humains se parlent entre eux. Noam Chomsky le père de la linguistique moderne était d’ailleurs sur place, lui qui a toujours affirmé que si un Martien visitait un jour la terre, il penserait que tous les humains parlent la même langue tellement, nos dialectes ont l’air semblables.

 

Chomsky parle même d’une grammaire universelle que l’on retrouve dans toutes les langues. 

 

La question est donc de savoir si cette grammaire peut s’étendre à l’ensemble de la galaxie.

 

Plusieurs linguistes et scientifiques partagent en tous les cas l’idée selon laquelle nous pourrions utiliser la communication humaine comme modèle d’exolangage. Et c’est ce que va faire le METI dans ses prochains messages envoyés aux petits hommes verts.

 

 Et comment vont ils s’y prendre? 

 

Les membres du METI ont commencé à cibler une exoplanète autour de l’étoile de Luyten à « seulement » 12 années-lumière de notre système solaire.

 

L’idée est d’envoyer des messages inspirés du langage et des  mathématiques avec une sorte d’arithmétique de base.

 

Les ingénieurs du METI sont persuadés que les extraterrestres savent que « 1 plus 1 = 2 »!…

 

Autant vous dire que tout le monde n’est pas d’accord et que nombreux sont ceux qui pensent que le chemin est encore long avant que nous soyons en mesure de produire la langue cosmique audible pour les étrangers des étoiles. Le champ des possibles est d’ailleurs si vaste que l’entreprise semble presque impossible à réaliser.

 

Mais Douglas Vakoch est très excité à l’idée d’explorer toutes les pistes en s’inspirant par exemple aussi des recherches sur la communication animale ou sur l’archéologie qui sait décrypter les témoignages de civilisations disparues.

 

Une autre idée est d’envoyer le plus de messages possibles sous toutes les formes imaginables. 

 

Et c’est peut-être en effet la meilleure chance dont nous disposons actuellement pour répondre à cette question pourtant si simple: « comment engager la conversation avec nos cousins extraterrestres ? »

 

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lun.

04

juin

2018

Extraterrestres : 8 théories pour expliquer le silence

 

« De multiples réponses sont possibles devant le silence des autres intelligences. Les huit principales sont posées ici mais il en existe d’autres. Lors des discussions, l’impression vient vite que chacun arrive avec ses propres convictions et tente de les imposer aux autres. Cette étape passée, il devient bien plus intéressant de lister, objectivement, toutes les réponses auxquelles on peut penser. L’exercice devient alors un jeu. »

 

Futura Sciences

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lun.

28

mai

2018

Nouvelles apparitions du Vaisseau Spatial Secret TR-3B

 

Première Observation du 16 Mars 2018 

 

La vidéo suivante analyse une série de cinq photos prises dans une région éloignée d’Orlando, en Floride, par ma source anonyme, JP, le 16 mars 2018.

 

Les photos montrent une embarcation dont JP estime qu’elle vole à une altitude de 2 000 à 5 000 pieds et de la taille de deux gros-porteurs.

 

La vidéo montre des gros plans de l’engin sur les photos et à quel point il est similaire à un modèle breveté en 2004 pour un engin spatial en forme de triangle.

 

JP dit qu'il a vécu un épisode de "missing time" d'environ  30 minutes avant de prendre la photo.

Lors d'occasions précédentes où il pense avoir vécu des "missing time" , il a pu se remémorer par la suite avoir été embarqué à bord d'un vaisseau d'un programme spatial secret géré par l'armée de l'air américaine, ou d'un vaisseau cylindrique d'extraterrestres nordiques présumés. 

 

Il a également été incité à plusieurs reprises par du personnel clandestin à prendre des photos de l'embarcation dont il a été témoin par la suite.

 

JP a identifié certains membres du personnel à bord de ces embarcations portant l'écusson U.S. Air Force Special Operations.

 

 

 

 

La géométrie symétrique de l’engin dans les photos de JP, les bords lisses, la largeur apparente de l’engin, et une sorte de grand générateur hémisphèriquee au centre, sont tous très similaires à la conception brevetée rendue public en 2004 pour un engin spatial Triangulaire comme le montre la comparaison côte à côte suivante.

 

 

Par coïncidence, les photos de la vidéo n'ont été prises que trois jours après que le président Donald Trump a prononcé un discours appelant à la création d'une force spatiale.

 

S'agit-il d'une étape vers la divulgation du programme spatial secret de l'US Air Force.

 

Cela soulève la possibilité que les observations de JP fassent partie d'une initiative de divulgation soutenue par l'USAF et soutenue par l'administration Trump.

 

Je connais JP depuis 2008 et je crois qu'il est une source crédible qui a eu de nombreuses expériences avec des vaisseaux appartenant à un espace secret géré par l'US Air Force, ainsi qu'avec des extraterrestres nordiques présumés.

 

Veuillez consulter la section de lecture pour certains de ces articles qui comprennent des photos de l'embarcation dont il a été témoin ou qui ont été prises à bord, ce qui aide à corroborer son expérience. 

 

Ce qui suit sont les originaux des première et quatrième photos utilisées dans mon analyse vidéo des photos du 16 mars pour ceux qui souhaitent effectuer d'autres analyses photographiques.

 

 

 

 

Deuxième Observation du 23 Mars 

 

Les cinq photos de la vidéo ci-dessous montrent une embarcation triangulaire volante près d’Orlando, en Floride, qui pouvait à la fois planer et voler rapidement dans n’importe quelle direction.

 

L’embarcation pouvait changer de couleur, passant du blanc à mesure qu’elle émergeait des nuages, à des couleurs plus foncées comme l’illustrent les photos, ce qui suggère une caractéristique de furtivité.

 

Les photos m’ont été envoyées par JP, une source anonyme que je connais depuis 2008.

 

Il a donné la taille approximative de l’embarcation comme à peu près la taille de deux gros porteurs. L’embarcation est identique à une observation du 16 mars par JP dans la région d’Orlando qui a de nouveau été capturée par des photos.

 

 

Ce qui suit sont les originaux des première et cinquième photos utilisées dans mon analyse vidéo des photos du 23 mars pour ceux qui souhaitent effectuer d’autres analyses photographiques.

Commentaire :  si vous apercevez un objet volant triangulaire, assez massif , généralement noir et mat , se déplaçant sans bruit, a basse altitude, lentement, avec un petit bruit électrique, alors ne pensez pas à une technologie extraterrestre, mais bien à une technologie de l'armée américaine, développée selon certains avec la race Nordique présumée.. tout est dans des alliages légers, l'électrique et le magnétique dans cette technologie anti-gravité.. je vous conseille également d'utiliser un détecteur de champs magnétique pour confirmer la présence d'un champs électro-magnétique.. en cas de survol bas ne rester pas trop longtemps en observation surtout si vous avez un stimulateur cardiaque ou un défibrillateur..

Ne vous étonnez pas si la centrale de Fessenheim a été récemment survolée par ce type d'aéronef; on peut supposer que es Nordiques ont déjà négociés avec l'armée américaine de pouvoir survoler ce qui leur semble nécessaire et surtout les centrales nucléaires potentiellement dangereuses..

Tout va bien , dormez tranquille..

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lun.

28

mai

2018

La doyenne de l'Ufologie Française nous a quittée

Message de Christian MACE animateur de http://ovniparanormal.over-blog.com

 

Nous venons d'apprendre une bien triste nouvelle.

 

Notre Amie Chercheuse sur les ovnis Madame Francine Fouéré, vient de décéder le 26 mai 2018...

 

C'est toute une génération de Chercheurs sur les ovnis qui est touchée..., dont évidemment moi-même.

 

Toutes nos Lumières accompagnent Francine dans son voyage vers l'Au-Delà... Toutes nos condoléances à sa Famille et à ses Proches...

 

Je viens d'apprendre cette triste nouvelle en lisant ce message de notre Ami Gilles Thomas, Responsable du site vidéo "ODH-TV2", sur la Page Facebook de notre Ami Gilles Durand .

Gilles Durand est le Responsable de l'Association "Sceau/Archives Ovni" .

 

Message de Gilles THOMAS animateur de ODHTv

 

"Gilles Thomas 11 h · 

 

 

Je viens d'apprendre une mauvaise nouvelle, pour l'ufologie Française.

 

La Doyenne de l'ufologie en France nous a quittés hier soir. (91 ans)

 

Depuis de nombreuses semaines, elle était à l'hôpital à Paris, de nombreux ufologues sont allés la voir. 

 

J'y suis allé également avec Gilles Durand, le 03 mai dernier, pour la remercier pour tout le travail qu'elle a réalisé au sein du GEPA et en ufologie, pour tous les enquêteurs/ufologues qu'elle a formés...

 

Je la considérais comme ma grand-mère ufologique... 

 

Francine Fouéré, ce fut un plaisir de vous avoir rencontrée furtivement à Châlons en Champagne en 2005 et vous avoir interviewée chez vous pour les mémoires de l'ufologie, et de venir vous voir à chaque déplacement à Paris...

 

Au cours de notre dernière conversation téléphonique, vous m'aviez dit de continuer la soucoupe, ma réponse est oui.

 

Pour passer le flambeau aux jeunes et continuer votre travail !!!

Je vous remercie d'avoir fait vivre l'ufologie en France !

 

Mes condoléances à toute l'ufologie Française et à ses proches....".

 

 

 

Ecouter l'excellente interview de Francine Fouéré, réalisée par l'Ufologue Gilles Thomas de "ODH-TV2".

 

Mis en ligne le 09 mars 2017.

 

Grand Merci à Gilles et à son Equipe !

 

A propos du Général De Gaulle, c'est à partir de la durée 12 minutes 05 secondes. Francine Fouéré dit qu'en 1968 elle a envoyé au Général De Gaulle le numéro 9 de "Phénomènes Spatiaux".

 

Le Général de Gaulle lui a répondu en lui adressant une petite carte écrite de sa main, en lui disant "Le Général de Gaulle vous remercie de votre envoie, vous souhaite bon courage pour continuer votre action."

 

 

 

Feu René Fouéré et son épouse Francine Fouéré dirigeaient le GEPA, "Groupement d'Etude de Phénomènes Aériens". Qui éditait sa revue trimestrielle "Phénomènes Spatiaux".... 

 

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dim.

27

mai

2018

Audience au congrés américain sur les ovnis ?

 

Selon un membre du sous-comité américain des sciences de l'espace, la révélation récente du Pentagone sur les ovnis a suscité son intérêt au point d’avoir suggéré au président du sous-comité et au président du Comité de la "Chambre des sciences, de l'espace et des technologies des États-Unis" que des audiences devaient être tenues à ce sujet au congrés américain.

 

Les représentants Ami Bera (D-Calif.), Randy Hultgren (R-Ill.) Et Mary Lynne Dittmar, présidente et chef de la direction, Coalition for Deep Space Exploration, prennent la parole lors de l'événement de lancement spatial POLITICO. (Crédit d'image: Politico)

Un homme politique et un conseiller à la Maison-Blanche spécialisé sur l'espace sont convenus qu’il s’agissait d’un sujet qui devrait être pris au sérieux.

 

Ces commentaires ont été réalisés durant un événement organisé par "Politico" sur les dernières découvertes spatiales. Le rédacteur en chef de "Politico Defense", Bryan Bender, familier du sujet Ovni, a animé les discussions avec sa collègue Jaqueline Klimas.

La question OVNI a été soulevée par un comité composé notamment d’Ami Bera (Démocrate, Californie), membre du sous-comité américain de l'Espace, Randy Hultgren (républicain, Illinois), membre du comité des sciences, de l'espace et des technologies et Mary Lynne Dittmar, chef de la "Coalition for Deep Space Exploration". Dittmar est également conseillé pour le conseil spatial du président, un groupe qui conseille la Maison-Blanche sur la politique spatiale.

 

Bender a demandé au groupe si le sujet devait être pris plus au sérieux ou s'il ne s'agissait que de science-fiction.

 

Bera a d'abord répondu qu'il pensait que le sujet était crédible, au point d’en avoir parlé avec le chef du sous-comité spatial et le président du comité général des sciences, de l'Espace et de la technologie pour suggérer une audience.

 

Hultgren et Dittmar ont admis que les aéronefs non identifiés devraient être pris au sérieux et faire l'objet d'une enquête.

 

Vous pouvez lire plus sur leurs commentaires dans mon histoire sur Den of Geek ICI.

 

Article original  : openminds.tv

mis en ligne et traduit par : http://ovnis-direct.com/audience-au-congres-sur-les-ovnis-suggeree-par-un-membre-du-sous-comite-spatial-americain.html#GNH77KFG

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sam.

26

mai

2018

Les Ovnis et la Presse : un grand malentendu

 

De tout temps, ont été  relatés les phénomènes extraordinaires qui se passent dans le ciel et qui ont fortement impressionné ceux qui les ont observés 

 

Mes grands-parents et leurs voisins ont connu le phénomène ovni en lisant les journaux régionaux, Ouest-France, le Télégramme, la Liberté...tous en parlaient

 

En général,  on  ne les prenait pas trop au sérieux mais on se demandait ce que c'était...."il n'y a pas de fumé sans feu" disait-on 

 

Les journaux évoquent les soucoupes volantes avec une certaine légèreté mais dans une après-guerre difficile,   il n'était pas question  d'affoler le peuple  avec des articles  alarmistes....je n'ose penser à l'impact d'un article sérieux évoquant une invasion d'inconnus étant donné l'état d'esprit qui régnait à l'époque jusqu'à, disons, la chute du mur de Berlin.  L'objectif était plutôt  d'informer  le public en l'amusant.

 

 

Puis les journaux  commencèrent à utiliser le terme Ovni, les soucoupes prêtaient trop à rire mais il n'iront pas jusqu'à utiliser l'acronyme PAN  adopté par le Geipan  (Phénomène Aérospatial Non Identifié)  qui englobe toutes les manifestations aérospatiales qui n'ont  pu être identifiées, terme  qui  semble plus juste pour désigner l'ensemble de ce qui est observé dans nos cieux.

 

§ Nous somme maintenant dans l'ère du numérique.  Mars est sillonné par deux de nos robots, la sonde spatiale Rosetta a envoyé l'atterrisseur  Philae s'accrocher avec succès  sur la comète Tchouri , nous explorons les confins de notre Galaxie. C'est dans ce contexte que  Ouest France.fr a relayé un article parlant  d'une observation faite par deux pilotes d'avion qui cette fois-ci s'est passé aux Etats Unis. 

 

Nous voyons que le premier souci devient l'information tout  en mettant en garde sur les fantasmes :

 

l'édition du soir ÉTATS-UNIS Jeudi 29 Mars 2018 :

Un ovni observé au même moment par deux pilotes.

Troublante coïncidence : un objet volant non identifié a été repéré par deux pilotes de deux avions de lignes américains différents. Les deux hommes survolaient le ciel de l’Arizona. Personne ne sait ce que c’était.  Mais l’événement suscite évidemment bien des fantasmes.

https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/22028/reader/reader.html#!preferred/1/package/22028/pub/31855/page/5

 

Dans cet article on insiste sur la crédibilité que l'on peut accorder au pilote  surtout s'ils sont plusieurs  à l'avoir vu en même temps, la prise en compte de l'information par le contrôleur de l'air qui se renseigne auprès de l'autre pilote qui l'a remarqué également,  l'avis de l’administration américaine de l’aviation civile sur ce fait est rapporté.

 

Ce n'est pas un hasard si cet article vient après celui du New York Times relayé entre autres par le même journal mais aussi par le Monde.fr et qui veut informer que les Etats Unis s'intéressent toujours  en haut lieu d'une façon ou d'une autre aux Ovnis. Qu'il y a déjà eu un programme de mené par le Pentagone, 

avec AFP | 18.12.2017 à 09h56 • Mis à jour le 18.12.2017

à 15h10                                  

 

Le Pentagone reconnaît l’existence d’un programme enquêtant sur les ovnis

Le ministère de la défense des Etats-Unis assure que le programme s’est arrêté en 2012, mais le « New York Times » affirme que les enquêtes sur les ovnis continuent.

  http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/12/18/le-pentagone-reconnait-l-existence-d-un-programme-enquetant-sur-les-ovnis_5231279_3222.html#ceXULdEAlRSO2hp2.99

Mais ici, cet article reste neutre, il expose des faits sans préjuger de rien

 

Ainsi, durant toutes ces décennies les médias écrivent sur les Ovnis principalement en les assimilant à des vaisseaux extraterrestres hypothétiques et en adoptant un ton moqueur de manière quasi rituelle. 

 

Ce serait en partie  en raison de cette approche qu'il existe une profonde incompréhension entre la presse populaire et les ufologues qui ont la volonté d'étudier le sujet                                            avec une approche scientifique et rigoureuse. 

 

§ François Haÿs collabore depuis 1997 au fanzine Ufo Log et a écrit en collaboration avec Didier Charnay le Guide des Livres Ufologiques Francophones paru en 2005.

Il est aussi le créateur et responsable des rencontres ufologiques grenobloises .

 

Dans sa conférence organisée par Ovni Languedoc et diffusée par ODHTv , François Haÿs pose des questions et  tente d'y répondre à l'aide de ses archives personnelles.

 

https://www.youtube.com/watch?v=sxmXI-67uLs&t=2429s

 

Il déroule son exposé sur les titres employés par la presse depuis la popularisation  du terme soucoupe volante né en 1947 de l'observation de Keneth Arnold et ce terme est le résultat d'un raccourci par le journaliste : Arnold  explique notamment que les objets se déplaçaient de façon irrégulière, « comme une soucoupe qui ricocherait sur l'eau » (« like a saucer if you skipped it across the water »).

 

 A la décharge  du journaliste qui a popularisé par un raccourci le terme soucoupe volante,  en voyant le croquis,

 

On comprend pourquoi Kenneth Arnold  à pensé à une soucoupe.

 

 Extrait du témoignage écrit de Kenneth Arnold comportant le dessin d'une « soucoupe volante », remis à l'armée de l'air le 12 juillet 1947.

 

Mais qu'importe !

 

François Haÿs insiste sur le fait que le mot soucoupe est le plus souvent employé dans le titre de la presse quotidienne alors que la description qui est faite de l'objet ou du phénomène dans le contenu de l'article n'a pas grand chose à voir avec.

 

Ainsi, la presse répète au fil des décennies le titre de l'article qui a popularisé le terme soucoupe volante et nous avons maintenant l'appellation soucoupiste pour l'amateur qui croit dans l'explication extraterrestre du« phénomène OVNI », 

 

Mais comme je le disais, le terme ovni est maintenant employé dans la presse même si le Geipan  a adopté l'acronyme   PAN ( Phénomène Aérospatial Non Identifié)  qui englobe toutes les manifestations dans le ciel  qui n'ont pas pu être identifiées et qui semble plus juste.

 

§ Plus d'un demi-siècle plus tard, des milliers d'articles se sont succédé sur le sujet et  j'ai voulu nous replonger dans l'extraordinaire ferveur médiatique mêlée de dérision  qui entoure ce sujet voir ici sur le forum

 

►  les magazines 

 

►  et la presse en général :

 

Le sujet est toujours d'actualité mais, aujourd'hui,  la Science  s'emploie activement et ouvertement à la recherche de la vie extra-terrestre dans l'Univers et nous voyons de plus en plus souvent des titres l'évoquant :

 

 

tandis que  les "soucoupes volantes" sont reléguées  dans le domaine du paranormal  librement soumis  à l'imagination et aux suppositions en tout genre.

 

et il est amusant de les mettre en parallèle : 

 

Pour les Ovnis :  les témoignages, les traces radars, les traces sur l'environnement et l'apparente « nature intelligente » du phénomène et les performances alléguées des ovnis,  ne sont pas tous expliquées.

 

Pour la vie Extra- terrestre : les radioastronomes ont démontré que la chimie organique était universelle. La matière organique découverte massivement dans le noyau de la comète “Tchouri” par la sonde Rosetta n'aurait pas été fabriquée au moment de la formation du système solaire, mais auparavant, dans l'espace interstellaire. C'est la théorie avancée par deux chercheurs français, dans un article publié le 31 août 2017 dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society

 

Et ils se rejoignent sur une réalité : aucunes preuves n'entérinent leur existence.

 

Mais  ainsi la théorie selon laquelle nous ne serions pas seuls dans l'Univers s'impose petit à petit au sein de la communauté scientifique et du public, rendant moins farfelue l'hypothèse de possibles visites de la Terre par des extraterrestres.

 

 

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ven.

25

mai

2018

Une interview rare de Nikola Tesla sur les effets d’une communication extraterrestre pour l’humanité

 

Nikola Tesla était l’un des plus grands esprits scientifiques que notre monde ait jamais connu. Bien que mystérieusement absent des manuels scolaires, il a accompli beaucoup de choses au cours de sa vie, découvrant la radio et la télécommande (l’épine dorsale de la technologie actuelle de la NASA) la technologie des drones, les ondes radio cosmiques et plus encore.

 

Il était aussi un grand partisan de l’énergie gratuite et illimitée pour tout le monde.

 

Tesla a démontré publiquement son premier modèle de robot de travail guidé par ondes radio, dévoilé à de nombreux spectateurs étonnés lors de l’exposition électrique qui s’est tenue au Madison Square Garden, en mai 1898.

 

C’était en première page des nouvelles en Amérique à l’époque. C’était la première fois que des ondes radio étaient utilisées pour guider le mouvement d’un robot ; 11 ans avant que Marconi ne reçoive le prix Nobel pour la découverte de la radio en 1909.

 

Dans le monde scientifique d’aujourd’hui, peu de gens se souviennent que la plupart de nos physiciens et chimistes pionniers étaient des mystiques.

 

C’est certainement le cas de Tesla, dont l’idée d’énergie libre a été fortement influencée par la philosophie védique. C’est une triste réalité que même une personne aussi brillante que Tesla serait dénigrée en tant que pseudo-scientifique par les chercheurs du courant dominant s’il était vivant et travaillait aujourd’hui.

 

Tesla n’était pas seulement un partisan de la communication sans fil et de l’énergie.

 

Il croyait aussi que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers ; une conclusion qui est devenue une évidence flagrante, même pour de nombreux scientifiques ordinaires.

 

En fait, lors d’une récente audience du Congrès aux États-Unis, des astronomes américains de haut niveau ont dit au Congrès que la vie extraterrestre existe très certainement, sans aucun doute. Et un certain nombre de scientifiques, de militaires et de politiciens nous ont dit que nous ne sommes pas seuls et que la vie extraterrestre intelligente existe.

 

Tesla a offert ces remarques dans une interview qu’il a donnée au Time à l’âge de 75 ans :

 

"Je pense que rien ne peut être plus important que la communication interplanétaire.

Ça viendra certainement un jour, et la certitude qu’il y a d’autres êtres humains dans l’Univers, travaillant, souffrant, luttant, comme nous, produira un effet magique sur l’humanité et formera le fondement d’une fraternité universelle qui durera aussi longtemps que l’humanité elle-même."

 

Peu de gens savent qu’en 1899, alors qu’il travaillait dans son laboratoire de Colorado Springs, il a annoncé qu’il avait reçu des signaux radio extraterrestres. La communauté scientifique pensait qu’il était fou, et en fait, les signaux radio cosmiques n’existaient même pas à l’époque. On peut facilement imaginer à quel point Tesla a dû se sentir seul et incompris.

 

Une étrange réception

 

En 1899, dans son laboratoire de Colorado Springs, Tesla a entendu des sons rythmiques étranges sur son récepteur radio. La confirmation en 1932 a donné naissance au domaine de la radioastronomie, qui est maintenant utilisé pour décoder et détecter les messages provenant d’étoiles lointaines et d’autres sources célestes mystérieuses.

 

Tesla a écrit :

 

"Je n’oublierai jamais les premières sensations que j’ai ressenties quand je me suis rendu compte que j’avais observé quelque chose aux conséquences incalculables pour l’humanité. J’avais l’impression d’être présent à la naissance d’une nouvelle connaissance ou à la révélation d’une grande vérité. Même maintenant, à certains moments, je peux me rappeler clairement l’incident et voir mon appareil comme s’il était devant moi. Mes premières observations me terrifiaient positivement, car il y avait en eux quelque chose de mystérieux, pour ne pas dire de surnaturel, et j’étais seul dans mon laboratoire la nuit ; mais à cette époque, l’idée que ces perturbations étaient des signaux intelligemment contrôlés ne s’est pas encore présentée à moi."

 

"Les changements que j’ai notés se produisaient périodiquement, et avec une telle suggestion de nombre et d’ordre qu’ils n’étaient traçables à aucune cause que je connaissais à l’époque. Je connaissais bien sûr les perturbations électriques produites par le Soleil, les aurores boréales et les courants terrestres, et j’étais aussi certain que ces variations n’étaient dues à aucune de ces causes. La nature de mes expériences m’empêchait de croire que les changements pouvaient être produits par les perturbations atmosphériques, comme certains l’ont affirmé à la hâte. C’est quelque temps après que la pensée m’est venue à l’esprit que les perturbations que j’avais observées pourraient être dues à un contrôle intelligent. Bien que je ne pouvais pas déchiffrer leur signification, il m’était impossible de penser qu’ils avaient été entièrement accidentels. J’ai l’impression d’avoir été le premier à entendre le salut d’une planète à l’autre. Je ne me contentais pas seulement d’une vision, mais j’avais vu une grande et profonde vérité. (source)(source)"

 

Tesla croyait que les signaux qu’il captait provenaient de Mars. Voici une autre déclaration qu’il a faite sur ce qu’il a trouvé :

 

"D’autres peuvent se moquer de cette suggestion… communiquer avec l’un de nos voisins célestes, comme Mars… ou la traiter comme une plaisanterie pratique, mais j’ai été très sérieux à ce sujet depuis mes premières observations à Colorado Springs… À l’époque, il n’existait pas d’autre usine sans fil que la mienne qui pouvait produire une perturbation perceptible dans un rayon de plus de quelques kilomètres. De plus, les conditions dans lesquelles je travaillais étaient idéales et j’étais bien formé pour ce travail. Le caractère des perturbations enregistrées excluait la possibilité qu’elles soient d’origine terrestre, et j’ai également éliminé l’influence du Soleil, de la Lune et de Vénus. Comme je l’annonçais alors, les signaux consistaient en une répétition régulière de nombres, et l’étude ultérieure m’a convaincu qu’ils devaient émaner de Mars, la planète ayant alors été proche de la terre. (source)"

 

Selon l’American Physical Society Physics, Tesla a conclu que ces signaux, ou cet étrange objet artificiel dont ils proviennent, était en effet extraterrestre, ou un effort pour “communiquer avec la Terre par des êtres étrangers”.

 

Il s’agissait d’un des multiples incidents au cours desquels Telsa a intercepté ce qu’il croyait être des signaux intelligents provenant de l’espace.

 

Il affirme que même la forme de communication la plus simple (comme l’échange de nombres) pourrait représenter une forme de transmission intelligible à partir d’extraterrestres.

 

Lorsque je suis tombé sur cette information, j’ai instantanément pensé à ce document de la NSA, qui est un exemple de messages étranges venant de l’espace, comme nous l’expliquons ci-dessous.

 

Aujourd’hui, nous savons avec certitude que ces signaux sont d’origine extraterrestre, mais on suppose qu’il s’agit d’ondes radio provenant de planètes, de comètes, d’étoiles ou de galaxies ; et non d’ET.

 

Plus de 30 ans après la confirmation en 1932, une étudiante diplômée du nom de Jocelyn Bell a remarqué des données étranges provenant de son télescope à l’Observatoire de radioastronomie Mullard (MRAO).

Après quelques semaines, elle a remarqué que le signal produit ne pouvait provenir d’aucune source naturelle connue, et elle (et son équipe) a exclu toute explication concevable, comme les sources multiples d’interférence humaine, les autres radioastronomes, les radars réfléchis sur la Lune, les satellites en orbite, les signaux de télévision, etc.

 

Rien ne pouvait expliquer ces signaux étranges.

 

Elle a finalement publié un article dans la revue scientifique Nature, malgré le fait que la source du son, bien qu’ils savaient qu’il était artificiel, n’avait pas été déterminée.

 

Ces annonces ont provoqué une certaine agitation à l’époque, et aujourd’hui, il est courant que des signaux étranges, déterminés à provenir de sources “non naturelles”, soient détectés.

 

Mais qui sait ce que c’est ?

 

L’année dernière, des ondes radio étranges provenant de l’extérieur de notre galaxie de la Voie Lactée (ou dans celle-ci) ont complètement confondu les scientifiques.

 

Sources utilisées :

 

http://www.aps.org/publications/capitolhillquarterly/200604/history.cfm

 

http://www.tfcbooks.com/tesla/1901-02-09.htm

 

Toutes les autres sources sont énumérées tout au long de l’article.

 

Collective Evolution

ASR pour la traduction 

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jeu.

24

mai

2018

Jean Pierre Petit sur BTLV – Rencontres du Troisième Type et Abductions

 

Bob Bellanca reçoit l’astrophysicien Jean-Pierre Petit pour évoquer le sujet Ovni et les lettres Ummo.

 

Durant cet entretien, Jean-Pierre Petit revient sur 40 ans passés à étudier le phénomène Ovni.

 

Sans détour, Jean-Pierre Petit, fait un état général de l’étude du dossier Ovni en France mais aussi aux USA et en Russie. Il évoque le manque de curiosité des scientifiques français et le procès qu’on lui fait à cause de son implication sur le phénomène Ovni.

 

Jean-Pierre Petit parle de la situation catastrophique dans laquelle la terre se trouve à cause des actions de l’homme. Et c’est peut-être cela qui inciterait les E.T à nous hybrider.

 

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mer.

23

mai

2018

Rapport officiel détaillé sur la rencontre les F/A-18 de l'Armée Américaine et un OVNI

 

Même si la rencontre de 2004 entre un objet volant non identifié surnommé " Tic Tac " et le U.S. Navy Hornets a fait la une des journaux l'hiver dernier par le biais d'un programme secret du Pentagone pour enquêter sur les rencontres d'OVNI, et peut-être beaucoup plus, il faut savoir que ces faits avaient déjà été discutés au sein des cercles de l'aviation militaire depuis des années. 

 

Mais maintenant, nous possédons un rapport officiel issu du Programme avancé d'identification des menaces aériennes (AATIP) susmentionné, qui tire un certain nombre de conclusions fondées sur ses constatations.

 

Par-dessus tout, il offre beaucoup plus de détails précis sur l'incident historique par rapport aux précédentes publications.

 

Le document nous parvient par le biais de l'intrépide « I-Team » de George Knapp, qui fait partie de la salle de presse de la chaîne affiliée de Las Vegas CBS Channel 8.

 

Vous pouvez la découvrir dans son intégralité en cliquant ici. 

 

L'équipe de Knapp explique comment ils ont obtenu le document dans leur article :

 

"Plus tôt cette année, nous avons fait un voyage à Washington pour un débriefing organisé par l'ancien sénateur Harry Reid. Pendant son séjour à D.C., l'équipe de l'I-Team a obtenu des copies de documents non classifiés liés aux rencontres de l'UFO, y compris le "Tic Tac". L'analyse a été compilée en 2009 avec la participation de plusieurs organismes. Cela confirme que le groupe Nimitz a eu plusieurs interactions avec les AAV, Anomalous Aerial Vehicles."

 

Le rapport de 13 pages n'est pas daté et n'a pas de page couverture, mais il fournit un riche récit de la rencontre, avec un compte rendu clair des ressources et des capteurs impliqués, et comment la Marine a géré l'incident sur le plan administratif à la suite de l'incident. 

 

Le  porte-avions polyvalent américain à propulsion nucléaire USS Nimitz, le croiseur de classe Ticonderoga USS Princeton, l'avion de contrôle et d'alerte avancée E-2C Hawkeye et les F/A-18C Hornets et F/A-18F Super Hornets ont tous été impliqués dans l'incident.

 

D'autres navires qui faisaient également partie du porte-avion Nimitz  Strike Group étaient probablement impliqués, mais dans une moindre mesure. 

 

Mais ce qui est peut-être le plus important, c'est qu'il ne s'agissait pas seulement d'un incident, le rapport indique que les objets ont été détectés pendant six jours, du 10 novembre au 16 novembre 2004.

 

 

La détection radar intermittente d'un certain nombre d'objets près du groupe de frappe alors qu'il sillonnait  les eaux au large de la péninsule de Baja a démontré que ces objets ont fait preuve d'une agilité fantastique.

 

Ils ont été capables de tomber de 60 000 pieds au-dessus de l'eau en quelques secondes, d'y rester  en vol stationnaire avant de faire un retour en arrière avec des "vitesses élevées".

 

Pourtant, même avec un arsenal de capteurs de défense aérienne et de systèmes de combat les plus puissants au monde, les objets étaient impossibles à suivre en continu !

 

Le rapport indique que si l'USS Princeton, qui sert de centre névralgique pour la mission de guerre aérienne du groupe du porte-avions, avait été  en mode de poursuite des missiles balistiques, il aurait peut-être été en mesure de mieux suivre ces objets volants inconnus.

 

 

 

Contact visuel

 

Pendant près d'une semaine, trois événements distincts liés à ces cibles inconnues et mystérieuses se sont produits, mais le 14 novembre, le phénomène est passé de l'électronique au très tangible.

 

Tout a commencé vers 10h00 heure locale avec le Princeton, indicatif d'appel POISON, demandant à un E-2C en vol  à haute altitude d'utiliser son puissant radar AN/APS-145 pour regarder vers le bas et tenter de pointer une cible dans un secteur de ciel particulier que le navire suivait. 

 

Au début, l'objet ne ressemblait qu'à une vague sur les oscilloscopes de l'équipage du E-2, mais il s'est avéré être une cible très faible sans indication de vitesse.

 

Le Princeton a demandé l'intervention d'une paire de F/A-18F Super Hornets appartenant à la VFA-41, indicatif d'appel FASTEAGLE 01, le E-2 volant seulement  dans le cadre d'une mission d'entraînement.

 

Les contrôleurs du navire voulaient les diriger vers la cible fantôme pour tenter de mieux comprendre ce que représentaient ces étranges échos radar.

 

Les jets n'étaient armés que de missiles d'entraînement captifs.

 

Ce que les pilotes ont vu lorsqu'ils se sont approchés à environ un mille de la cible était un objet blanc, sans caractéristiques - pas d'ailes, de moteurs, de gouvernes ou d'éléments de surface - qui mesurait environ 45 pieds de long et ressemblait à un "Tic Tac" volant.

Le commandant David  Fravor, commandant de la VFA-41 et pilote du Super Hornet ce jour-là, a noté que la coque extérieure de l'embarcation ressemblait à un "tableau blanc".

 

L'objet était bas au-dessus de l'eau, et la mer moussait sous l'objet.

 

Selon Fravor, il semblait presque que l'eau "bouillonnait" sous l'objet, qui se déplaçait au-dessus de l'eau "comme un chasseur Harrier vertical". Il a ensuite commencé à se déplacer à une vitesse d'environ 500 nœuds de 500 à 1 000 pieds au-dessus de l'océan.

 

 

 

Le radar AN/APG-73 du Super Hornet n'a pas pu détecter l'objet même à courte distance.

 

Les pilotes se sont fiés à une trajectoire de cible Link16 - probablement de l'USS Princeton - pour les aider à atteindre la cible.

Ils ont même essayé de fabriquer un " verrou de casque " - en utilisant leur système JHMCS (Joint Helmet Mounted Cueing System) pour faire pivoter les capteurs du jet sur la cible - mais cela n'a pas fonctionné.

 

Au moment de l'événement, il n'y avait pas de nacelle de visée montée sur l'avion.

 

 

Fravor a ensuite essayé d'intercepter le "Tic Tac" en plongeant vers lui, mais "il a semblé le reconnaître" et a pris des mesures d'évitement.

 

Finalement, il s'est déplacé brusquement selon une trajectoire verticale et s'est envolé à une vitesse supersonique.

 

Les pilotes ont demandé au Princeton s'ils avaient toujours l'objet sur leur radar, et ils ont répondu "image propre", c'est-à-dire qu'aucun contact radar inconnu n'apparaissait sur leur lunette.

 

Puis, quelques instants plus tard, ils ont crié  en disant :

"Vous n'allez pas le croire, c'est de retour à votre CAP !"

 

L'objet ne s'était  pas seulement  déplacé  à une vitesse fulgurante, il était en fait retourné à l'endroit où les Super Hornets effectuaient une patrouille aérienne de combat avant le début de l'incident.

 

Lorsque les pilotes sont retournés au navire, on leur a posé des questions sur leurs jets et leur opérabilité - ils étaient tout neufs avec moins de 100 heures de vol et fonctionnaient parfaitement selon les pilotes.

 

On leur a également demandé s'ils avaient éprouvé des problèmes physiologiques pendant le vol.

 

 

La nouvelle de l'incident a rapidement circulé dans le porte-avions et le personnel du CVIC (le centre de renseignement du porte-avions) a disposer des capuchons de papier d'aluminium pour accueillir les pilotes alors qu'ils se présentaient pour faire le compte rendu de leur rencontre avec l'OVNI , et ils ne les ont pas pris au sérieux au début.

 

On n'a aucunement demandé aux équipages du Super Hornet de signer des documents uniques ou des accords de non-divulgation.

 

Le rapport indiquait également que les équipages avaient été  constamment ridiculisés au cours des semaines qui ont suivi. 

  

Depuis, Fravor a consigné l'incident et décrit sa mémoire de l'incident :

 

 

Un autre avion de chasse 

 

Pendant la même période, un autre avion à réaction, cette fois un F/A-18C du VMFA-232, effectuait un vol de vérification à partir du navire après avoir fait l'objet d'un entretien lorsque les contrôleurs ont demandé au pilote si le chasseur non armé avait des armes à bord - ce qui n'était pas une question normale pendant l'entraînement au large de la côte ouest - et ont guidé l'avion vers une cible inconnue. 

 

La paire de VFA-41 Super Hornets, qui a effectivement vu l'objet, se dirigeait également vers la cible pour enquêter à ce moment-là.

 

En arrivant dans la zone cible, le pilote de l'avion de chasse  marin n'a pas vu l'aéronef inconnu blanc, mais il a remarqué une grande perturbation à la surface de l'océan d'environ 150 à 300 pieds de diamètre.

 

Le pilote a remarqué que la mer autour de cette zone de mousse était calme.

 

 

En quittant les lieux, le pilote a pu constater que la perturbation se dissipait.

 

Après un débriefing avec le personnel du renseignement, on lui a demandé s'il avait déjà vu le "Tic Tac supersonique".

 

Il a dit qu'il ne l'a pas vu.

 

Mais l'étrange phénomène de l'eau s'est produit près de l'endroit où les précédents Super Hornets étaient intervenus afin de poursuivre l'objet,  et où ils avaient observer cette étonnante ébullition de la mer sous l'objet avant qu'il ne s'en aille !

 

 

  

VFA-41 Super Hornets v. Tic Tac Ronde 2

 

 

Un autre Super Hornet de VFA-41 a décollé après l'atterrissage de FASTEAGLE01.

 

À ce moment-là, il était environ 15 heures. Les équipages ont échangé des informations dans le parallélépipède où ils s'habillent/deshabillent avant et après les missions dans l'espoir que le deuxième vol repérerait également l'objet lors de sa mission d'entraînement.

 

Une fois en vol et installés dans leur cockpit, de nouveau des traces d'aéronefs précédement identifiés ont commencé à apparaître via le terminal de liaison de données Link16 du Super Hornet à environ 30 à 40 milles au sud de leur position.

 

Ils ne pouvaient obtenir que des échos radar intermittents et faibles tout en cherchant l'objet avec leur propre radar.

 

Le rapport décrit les tentatives de l'équipage pour suivre la cible avec des détails techniques :

 

 

Finalement, l'équipage a pu repérer la cible à l'aide de sa nacelle de visée ATFLIR.

 

Après l'atterrissage, l'équipage du Super Hornet a remarqué qu'il ne pouvait pas confirmer qu'il s'agissait exactement de la même chose que le FASTEAGLE01, car il n'a jamais obtenu de confirmation visuel.

 

La vidéo FLIR capturée ce jour-là est devenue alors un phénomène viral sur internet.

 

 

Dans l'ensemble, le rapport brosse un tableau à la manière  d'un événement d'une grande envergure, qui a eu un impact sur un très grand nombre de personnes et d'une manière plus importante que la plupart des gens peuvent le penser.

 

Cette observation comprend  trois vols d'aéronefs distincts, qui ont tous observé le phénomène de différentes façons.

 

Ce qui est arrivé après les rencontres aériennes est également d'une importance significative.

 

Lorsque le commandant Fravor, le pilote principal du Super Hornet de l'interception primaire, a fait le débriefing avec l'officier principal du renseignement de l'escadre aérienne du porte-avion, ils ne savaient pas comment gérer les faits constatés de ces observations.

 

Si le pilote n'avait  pas été un gradé, un commandant d'escadron, il est fort probable qu'on aurait probablement accordé encore moins de poids à son  rapport.

 

Related Video - Airliners And F-15s Involved In Bizarre Encounter With Mystery Aircraft Over Oregon:

 

Finalement, le compte-rendu  et la vidéo FLIR ont été envoyés au capitaine de "3rd Fleet Intelligence", où il est supposé avoir été bloqué.

 

Le capitaine responsable pensait qu'il n'y avait pas besoin d'une enquête plus approfondie parce que les faits s'étaient déroulés  pendant un entraînement dans les eaux territoriales, et qu' il pensait que cela "faisait partie d'une opération de lutte antidrogue basée sur la zone d'opérations".

 

La réticence à examiner plus en profondeur ces incidents, du moins officiellement, semblait réelle aux échelons supérieurs du commandement de l'armada du porte-avion.

 

Mais le rapport note aussi avec intérêt à quel point cette rencontre avait été incroyable et à quel point toute l'enquête connue à ce sujet avait été enterrée rapidement :

 

 

Un autre aspect intéressant de cet article est qu'il mentionne l'USS Louisville (SSN-724), un sous-marin nucléaire d'attaque rapide qui opérait également aux côtés du Nimitz.

 

L'article attire l'attention sur le fait que le sous-marin n'a pas détecté d'informations acoustiques inhabituelles ou d'autres anomalies pendant toute la durée de l'événement, même si l'on tient compte des remous  d'eau de mer provoqués par le sous-marin.

 

 

 

 

Le rapport conclut que les objets ne sont probablement jamais descendus sous la surface de l'eau en raison du fait que le sous-marin n'avait pas été informé de ces objets inconnus.

 

 

Si cet objet avait été submerger (c'est à dire avait été présent dans l'océan au départ), cela signifiait que celui-ci disposait d une "capacité technologique très avancée" qui lui permettait

d' échapper aux sonars et hydrophones ultra-sensibles du sous-marin. 

 

 

Et ce n'est pas la seule conclusion du rapport, il y en a six

en tout :

 

- L' "Anomalous Aerial Vehicle" était d'origine inconnue et disposait d' une technologie qui n'était  actuellement pas en possession des États-Unis ou d'un autre pays.

 

- Il mettait en évidence la furtivité RF à large bande, ce qui rendait l'utilisation du radar contre lui largement inefficace. 

 

- L'aéronef a développé des performances extrêmes, mais ne possédait pas les structures de portance et  gouvernes nécessaires aux conditions de vols conventionnels.

 

- Il a montré qu'il possédait une sorte de capacité de propulsion avancée qui lui permettait  de passer instantanément du vol stationnaire à une vitesse très élevée, et également d'effectuer des changements de cap très brusques.

 

- Il était capable de se "masquer", devenant visuellement invisible à l'œil nu.

 

- Il est également possible qu'il ait été capable de se mouvoir dans le milieu marin sans être détecté par les capteurs technologiques sous-marins les plus avancés.

 

 

Luis Elizondo, un ancien officier du renseignement militaire qui dirigeait le programme AATIP en association avec l'entrepreneur Bigelow Aerospace, a dit à l'I-Team qu'il s'agit d'une des nombreuses  rencontres documentées parmi d'autres qui sont tout aussi impressionnantes, mais qu'en raison de leur classification, il ne peut pas divulguer les détails de ces incidents.  

 

Il convient également de mentionner qu'un incident quelque peu similaire, quoique moins convaincant, a été divulgué.

 

Cela s'est produit dans l'océan 'Atlantique,  11 ans plus tard, des pilotes de Hornet ont été de nouveau envoyés sur place pour enquêter. 

 

 

Vous pouvez visualiser  la vidéo qui a été publiée  ci-dessous :

 

 

Ce qui est plus convaincant, c'est que ce rapport est un livre blanc beaucoup moins approfondi et détaillé que son original  classé Top Secret, que nous ne pourrons probablement jamais lire et analyser.

 

Peu importe si vous pensez que le programme de l'AATIP était totalement légal, ou s'il s'agit d'un mécanisme élaboré de désinformation qui aurait imaginé par le complexe militaro-industriel  pendant cette semaine de novembre 2004, car quelque chose de tout à fait étrange s'est effectivement produit.

 

Et ce n'est pas arrivé en un clin d'œil, car l'événement  a duré  plusieurs jours, l'objet en question ayant été repéré par une multitude de capteurs technologiques de pointe de la marine américaine ainsi que par l'œil humain de l'un des observateurs les mieux entraînés et des plus fiables que l'on puisse imaginer.

 

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mar.

22

mai

2018

Des signaux d’outre monde… La voix des morts par Franck Drake

 

« Les signaux proviendront de la civilisation telle qu’elle était », a déclaré Drake. « Ce n’est pas une possibilité lointaine – c’est une probabilité élevée – que les signaux que nous recevons proviennent d’une civilisation qui n’existe plus. »

 

The Daily Galaxy

 

Un article intéressant, pas super optimiste par contre (amis dépressifs s’abstenir…), et qui vaut aussi (et surtout ?!) pour l’ITW de Franck Drake. 

 

Lien vers l’article :

 

http://www.dailygalaxy.com/my_weblog/2018/05/signals-of-extinct-extraterrestrial-civilizations-echo-throughout-the-milky-way-todays-most-popular-the-signals-will.html

 

Traduction de l’article :

 

« Les signaux proviendront de la civilisation telle qu’elle était », a déclaré Frank Drake, créateur de la célèbre équation de Drake.

 

« Ce n’est pas une possibilité lointaine – il est fort probable – que les signaux que nous recevrons proviendront d’une » civilisation qui n’existe plus « .

 

Si les signaux d’une civilisation extraterrestre atteignent jamais la Terre, les chances sont que les extraterrestres seront déjà morts.

 

Dans un effort pour actualiser l’équation de Drake de 1961, qui estime le nombre de civilisations intelligibles détectables dans la Voie Lactée, le physicien Claudio Grimaldi et ses collègues ont calculé la zone de la galaxie qui devrait être remplie de signaux aliens à un moment donné.

 

« Si la civilisation émane de l’autre côté de la galaxie, quand le signal arrive ici, la civilisation aura déjà disparu », explique le physicien Claudio Grimaldi, de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne en Suisse.

 

 

L’équipe, a rapporté Science News et Mercury News, qui comprenait Frank Drake (maintenant un professeur émérite à l’Institut SETI à Mountain View, en Californie, et l’Université de Californie, Santa Cruz), supposé que les civilisations technologiques savvy sont nés et meurent à un taux constant. Quand une civilisation s’éteint et cesse de diffuser, les signaux fantomatiques qu’elle a envoyés continuent de voyager comme des ondulations concentriques sur un étang.

 

Les signaux électromagnétiques (cercles bleus) des civilisations extraterrestres montrés dans l’image ci-dessus continueront à voyager à travers la voie lactée même après que les extraterrestres soient partis. L’apparition d’un trou de beignet représente quand une civilisation s’éteint.

 

Les scientifiques se sont réunis à l’Institut SETI de Mountain View, en Californie, en mars dernier, afin d’élaborer de nouvelles approches pour répondre à la question: sommes-nous seuls ?

 

La conférence, intitulée « Decoding Alien Intelligence », a cherché à élargir les perspectives et à élargir les méthodologies appliquées dans l’effort de détecter la technologie extraterrestre:

 

« De nouveaux outils sont disponibles qui peuvent permettre cette approche et nous aider à déchiffrer la nature évolutive et probabiliste de la vie extraterrestre avancée », a déclaré l’organisatrice et directrice de l’Institut SETI, Nathalie Cabrol.

 

« Nous pouvons construire une nouvelle feuille de route multidisciplinaire, qui ouvre la boîte à outils ».

 

Une mise à jour récemment publiée de l’équation de Drake – un cadre pour discuter de la probabilité d’une vie intelligente existant au-delà de la Terre – reçoit un peu de buzz médiatique.

 

L’équation de Drake a été développée au début du champ SETI moderne pour servir de cadre à la communauté scientifique pour discuter de la probabilité d’une vie extraterrestre avancée. L’argument probabiliste a été conçu par un pionnier dans la recherche d’une intelligence extraterrestre, le Dr Frank Drake, qui a participé à la nouvelle étude.

 

Selon l’étude, si des extraterrestres avancés se trouvent sur le bord le plus éloigné de la galaxie, tous les signaux voyageant à la vitesse de la lumière ne nous parviendront pas avant un certain temps. Tous les signaux qui atteindront notre planète seront probablement les vestiges d’une civilisation morte depuis longtemps.

 

« Les signaux proviendront de la civilisation telle qu’elle était », a déclaré Drake. « Ce n’est pas une possibilité lointaine – c’est une probabilité élevée – que les signaux que nous recevons proviennent d’une civilisation qui n’existe plus. »

 

 

Il y a une chance que ce soit encore en vie « mais ne transmette plus », a déclaré Drake.

 

« Ou cela peut avoir changé de façon très importante, comme migrer de la planète pour échapper à son étoile en expansion. »

 

Seth Shostak, astronome senior à l’Institut SETI, voit toujours l’intérêt de recueillir un tel message:

«Pour moi, c’est comme trouver une bouteille sur une plage avec une note dedans», a déclaré Shostak.

 

« Il se peut que celui qui a mis la note soit parti depuis longtemps. Mais au moins, tu sais qu’il y a quelqu’un de l’autre côté du monde.

 

Il est important de se rappeler que déterminer la longévité d’une race extraterrestre potentielle basée sur l’exemple encore en développement de notre propre survie a une valeur limitée, comme le souligne Andrew Fraknoi de l’Institut SETI: 

« Jusqu’à ce que nous en sachions plus sur notre longévité, , » il a dit. « Chaque année, nous ne nous détruisons pas, nous ajoutons une année supplémentaire à ce que nous savons que les civilisations peuvent faire. »

 

Si la civilisation a duré moins de 100 000 ans – le temps qu’il faut pour traverser la galaxie – alors les chances que les signaux atteignent la Terre alors que la civilisation est encore en train de diffuser sont infimes, ont rapporté les chercheurs sur arXiv.org.

 

Les humains, par exemple, transmettent des ondes radio depuis environ 80 ans, de sorte que nos ondes radio couvrent moins de 0,001% de la Voie Lactée.

 

Étonnamment, l’équipe a également calculé que le nombre moyen de signaux ET traversant la Terre à un moment donné devrait égaler le nombre de civilisations en cours de transmission – même si les civilisations dont nous entendons ne sont pas les mêmes que celles qui sont actuellement diffusées. Grimaldi travaille maintenant sur un document sur ce que cela signifie que nous n’avons pas trouvé jusqu’à présent. »

 

Pascal Fechner

 

Directeur National MUFON France

 

www.mufonfrance.com

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mar.

22

mai

2018

Le paradoxe de Fermi : Table for One?

 

« Les explications possibles au paradoxe de Fermi peuvent être divisées en deux groupes, en se concentrant sur des questions liées à des civilisations alien intelligentes hypothétiques ou à la situation locale des humains sur la Terre, que je les nommerai Eux et nous, respectivement. »

 

Doug Adler pour Astronomy

 

Traduction de cet article mis en ligne sur le site du Mufon France 

 

Lien vers l’article :

 

http://astronomy.com/news/2018/05/table-for-one

 

« Alors que la plupart des livres de science-fiction et des films représentent un univers grouillant d’une multitude d’espèces exotiques, la réalité peut être très différente. Peu d’entre nous pouvaient regarder dans le ciel nocturne et ne pas sentir l’énormité du cosmos et le nombre apparemment infini d’étoiles qui devraient, au moins en théorie, abriter une multitude de civilisations intelligentes.

 

Pourtant, jusqu’à présent, nos tentatives pour identifier les signes de vie extraterrestre n’ont rien donné. Le manque apparent de vie intelligente observée dans l’univers au-delà de la Terre face à ce qui semblerait être un potentiel quasi illimité pour une telle vie est connu sous le nom de paradoxe de Fermi.

 

Enrico Fermi était un physicien italien renommé qui, entre autres réalisations, créa le premier réacteur nucléaire au monde et remporta le prix Nobel de physique en 1938. En 1950, lors d’une conversation sur les OVNIS avec plusieurs autres scientifiques au Laboratoire national de Los Alamos, Fermi d’avoir demandé: «Où sont-ils?» – ilsêtre extraterrestres. À la suite d’une discussion enjouée, Fermi et d’autres ont rapidement compris la gravité de la question et ont commencé à étudier le problème à plusieurs niveaux. Étant donné l’âge de l’univers, même une espèce qui a voyagé parmi les étoiles à des vitesses relativement faibles aurait dû avoir amplement le temps de diffuser largement et de faire sentir sa présence. Bien sûr, à ce jour, aucune réponse à la fameuse question de Fermi n’a été découverte, mais il n’y a pas de pénurie de théories pour expliquer notre solitude apparente dans l’univers.

 

Les explications possibles au paradoxe de Fermi peuvent être divisées en deux groupes, en se concentrant sur des questions liées à des civilisations alien intelligentes hypothétiques ou à la situation locale des humains sur la Terre, que je les nommerai Eux et nous, respectivement.

 

Eux

 

Lorsque l’on considère une civilisation intelligente extra – terrestre, le mot clé pour garder à l’ esprit est étranger , comme dans « pas comme nous. »

 

Il est pratiquement impossible de considérer ce point de vue d’un étranger sur un sujet peut – être, et encore moins ce qu’il pourrait penser à contacter humanité.

Dans cette veine, peut-être que les civilisations étrangères n’ont aucun intérêt à parler à d’autres espèces en premier lieu. En tant que tel, une espèce qui ne tente pas activement de communiquer pourrait être pratiquement impossible à détecter. Dans la même veine, alors que l’humanité a toujours été une espèce expansive, une race extraterrestre intelligente peut n’avoir aucun intérêt pour le voyage interstellaire ou le voyage interstellaire lui-même (soit par des vaisseaux transportant des êtres vivants ou des sondes robotiques).) peut simplement être impossible étant donné la technologie dont il aurait besoin et les grandes distances entre les étoiles.

 

Alors que les humains ont principalement recherché des signes de vie extraterrestre en utilisant des signaux radio ou optiques, nos technologies peuvent être irrémédiablement primitives ou essentiellement inutiles pour la communication sur les distances interstellaires.

En d’autres termes, la radio peut simplement être une «mode» technologique et les extraterrestres intelligents ont peut-être depuis longtemps évolué vers d’autres technologies, inconnues et supérieures, pour communiquer que nous sommes essentiellement sourds et aveugles.

Par analogie, personne que je connais n’utilise le code Morse quand ils ont un téléphone portable sur la hanche.

 

Quiconque émet encore en code Morse va attendre longtemps pour avoir une réponse à son SOS.

 

En outre, alors que la vie extraterrestre intelligente aurait théoriquement évolué des dizaines, des centaines, des milliers ou des millions de fois, nous pourrions simplement être séparés par trop de temps et de distance pour entrer en contact.

 

Une espèce qui serait apparue à 100 000 années-lumière de la Terre serait, à toutes fins pratiques, trop loin pour que nous puissions communiquer de manière significative.

 

L’équation de Drake, qui permet d’estimer le nombre d’espèces intelligentes dans l’univers, contient une variable connue sous le nom de L, qui décrit la durée pendant laquelle une telle civilisation pourrait être capable de communiquer.

 

La valeur de L a également souvent été utilisée comme raccourci pour la durée de vie d’une civilisation avancée, reconnaissant que la civilisation idéale pour nous parler peut être morte (en raison de la guerre, la maladie ou la catastrophe naturelle) des millions voire des milliards d’années depuis. Le revers de cet argument est que les espèces idéales pour nous rencontrer ne pourraient pas devenir proéminentes pour des éons, peut-être même après que les humains aient disparu; Tout est une question de timing.

 

Nous

 

Quand on considère l’humanité dans le contexte du paradoxe de Fermi, la première chose qui doit être reconnue est la possibilité que nous sommes, en fait, seuls.

 

Peter Ward, professeur de biologie et d’astronomie à l’Université de Washington à Seattle, et Don Brownlee, professeur d’astronomie à l’Université de Washington à Seattle, ont promulgué l’hypothèse dite des «terres rares», selon laquelle la vie microbienne peut être omniprésente, la vie complexe et intelligente est susceptible d’être extrêmement rare dans l’univers.

 

Ward et Brownlee ont déclaré que les conditions qui permettent la vie et l’humanité sur Terre (une orbite dans la zone habitable du Soleil, la présence d’eau liquide, un système solaire largement dégagé des débris et une grande lune pour stabiliser l’orbite terrestre, quelques-uns) peuvent simplement être rares ou si rares qu’ils sont fonctionnellement uniques.

 

Une autre possibilité est que nous puissions vivre dans un « backwater » galactique sans autre vie extraterrestre dans notre voisinage. Certains ont même suggéré que les humains sont délibérément évités par des civilisations extraterrestres intelligentes pour nous permettre de grandir et de se développer naturellement (cette idée est, quelque peu troublée, connue sous le nom d ‘«hypothèse du zoo»). Une version plus farfelue et difficile à croire de cette idée postule que les extraterrestres sont déjà là, mais seulement secrètement, et que leur présence nous reste cachée.

 

Danger, Will Robinson!

 

Il convient de souligner que la communication entre les espèces intelligentes peut être une chose intrinsèquement dangereuse, et certains suggèrent qu’il vaut mieux nous laisser seuls.

 

Alors qu’il est tentant de penser qu’une intelligence extraterrestre serait bienveillante, le contraire peut être le cas.

 

L’histoire humaine regorge d’exemples de différentes cultures entrant en conflit peu de temps après leur découverte, souvent avec l’une des cultures (généralement les moins avancées technologiquement) devenant, au mieux, inféodée et, au pire, anéantie.

 

Beaucoup de gens intelligents pourraient reculer à l’idée d’annoncer notre présence aux étoiles par radio télescope.

 

« Pourquoi leur dirions-nous que nous sommes ici? Comment cela va-t-il nous aider? »

Pourraient-ils demander, et ils pourraient ne pas avoir tort dans leurs pensées.

 

Pour le moment, la solution au paradoxe de Fermi reste inconnue. La solution peut être découverte dans nos vies, dans des milliers de vies, ou à un moment au-delà même alors. »

 

Pascal Fechner

 

Directeur National MUFON France

 

www.mufonfrance.com

 

 

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mar.

22

mai

2018

Suisse : La photo 2018 du Conseil Fédéral Suisse représente une soucoupe volante

Photo de l' année 2018 du Conseil Fédéral Suisse. Crédit photo Conseil Fédéral Suisse.

 

Voici une photo représentant un ovni en forme de soucoupe  !

A vous de juger, humour ou réalité ?

C'est vrai que les Suisses sont des ovnis dans le paysage politique Mondial.

Clin d'oeil  amusant.

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lun.

21

mai

2018

Etude publique des soucoupes volantes : la rupture de la deuxième moitié des années 1960 (France, Etats-Unis, URSS)

 

Article publié sur le site Ovnis-direct.com

Article de Manuel Wiroth

 

 

Résumé :

 

l’objectif de cet article est de montrer que la deuxième moitié des années 1960 constitue une rupture concernant la prise en charge de la question des soucoupes volantes par trois Etats : les Etats-Unis, l’URSS et la France.

Cette rupture est vraisemblablement concertée pour des raisons qui sont peut-être liées au contexte international et en particulier à la conquête lunaire.

 

 

Durant la seconde moitié des années 1960, le monde est encore en pleine guerre froide. A la suite de la crise des missiles de Cuba qui a mené l’Humanité au bord du gouffre, les relations entre les deux superpuissances se sont quelque peu détendues.

 

Pourtant, le péril guette toujours en raison du nombre considérable d’armes de destruction massive possédées par les Etats-Unis et l’URSS. Les temps sont donc aux premières initiatives concernant la limitation du danger atomique.

 

En 1963, un certain nombre de pays signent le traité de Moscou qui interdit les essais nucléaires atmosphériques et extra-atmosphériques, ainsi que les essais sous l’eau.

 

Cette mesure a pour effet de faire diminuer très significativement le nombre d’explosions atomiques.

On passe d’environ 180 essais recensés en 1962 à une centaine en 19681. A partir de 1971, ce nombre va encore largement diminuer, s’établissant à une soixantaine2. Le traité de non-prolifération nucléaire (TNP) est signé en 1968 et, à partir de 1972, des traités de désarmement nucléaire commencent également à être signés.

Certaines clauses de ces accords imposent à chaque partie d’avertir l’autre en cas de détection de soucoupes volantes dont les trajectoires pourraient être confondues avec des missiles par les systèmes d’alerte automatiques.

 

 

Cette période est aussi marquée par des affrontements indirects entre les deux blocs, en particulier au cours de la guerre du Vietnam.

L’engagement américain y fut alors maximal –du point de vue des effectifs déployés sur le terrain- en 1969. La confrontation entre les deux superpuissances passait aussi par une course à l’espace –en particulier la conquête de la Lune.

 

L’URSS dominait dans les premiers temps.

Après avoir satellisé son Spoutnik 1 en 1957 et envoyé le premier homme dans l’espace en 1961, elle développa notamment son programme Luna d’exploration lunaire.

En 1959, la sonde Luna 1 effectua le premier survol de notre satellite. Elle fut la première d’une longue série de sondes automatiques dont certaines ramenèrent des échantillons de roches sur Terre jusque dans les années 1970.

Du côté des Américains, l’exploration lunaire fut également un objectif majeur de leur programme spatial.

Les sondes Ranger 7 à 9 envoyèrent ainsi des milliers de clichés de notre satellite. Elles furent suivies des programmes Lunar Orbiter et Surveyor qui permirent la réalisation finale du programme Apollo, dont le point culminant fut l’alunissage d’Apollo 11 le 20 juillet 1969.

 

Les soucoupes volantes, reliées à la question de la vie extraterrestre, ne furent pas éclipsées par cette compétition spatiale.

Il n’est pas impossible qu’elles aient même constitué un élément du tableau d’ensemble.

Ainsi, l’ufologue et docteur en informatique Jacques Vallée rapporte qu’à la fin de l’année 1964, l’astronome Audouin Dollfus fut convoqué par son homologue Gerard Kuiper –en charge des photographies du programme Ranger à la NASA- qui lui montra des clichés de la Lune prises par les sondes américaines 4.

 

Des structures potentiellement artificielles auraient été visibles et Gerard Kuiper souhaitait discuter d’une éventuelle publication de ces photographies5. Ces informations proviennent du célèbre soucoupiste Aimé Michel et surtout de Pierre Guérin, un astronome qui côtoyait Dollfus à l’Institut d’Astrophysique de Paris.

Dans une autre lettre, Pierre Guérin apprit à Jacques Vallée que Dollfus semblait littéralement décomposé en recevant le courrier de Kuiper au Pic du Midi où il procédait à des observations.

 

Recevant ces informations, Jacques Vallée contacta son ami l’astronome Joseph Allen Hynek qui aurait confirmé les dires de Michel et Guérin7.

 

Que penser de ces révélations ?

 

Elles ne sont pas forcément invraisemblables et on peut en vérifier certaines: d’après Gi planétologue, président de la commission de Planétologie de la Société Astronomique de France et ami d’Audouin Dollfus, ce dernier soutint sa thèse devant un jury où siégeait Gerard Kuiper qui l’introduisit à l’Union Astronomique Internationale8.

Audouin Dollfus en deviendra plus tard membre de la commission pour l’Etude Physique des Planètes et des Satellites, appelée aussi commission des Sciences des systèmes planétaires. Elle était présidée par Gérard Kuiper en

1960 et Audouin Dollfus dirigeait l’une de ses sous-commissions9.

 

De 1961 à 1980, il fut aussi président du centre de données photographiques sur les planètes de l’Union astronomique internationale (UAI)10. La NASA demanda également au Français sa collaboration pour les missions Ranger et Apollo11.

 

Kuiper et lui se côtoyaient donc régulièrement. Par ailleurs, Dollfus se rendait effectivement souvent au Pic du Midi pour y effectuer des observations. Qu’il ait reçu ce courrier d’Amérique au Pic du Midi n’est pas inenvisageable et on peut penser que c’est au titre de sa fonction exercée à l’UAI, de sa collaboration avec la NASA et de sa proximité avec Kuiper qu’il a pu être effectivement convoqué en Arizona pour examiner les photos intrigantes de la Lune qu’évoque Vallée.

 

D’autres éléments incitent à penser que la Lune fut alors non seulement l’objet de l’attention des agences spatiales, des astronautes et des astronomes, mais également des amateurs d’exobiologie et de soucoupes volantes. Les discussions autour des photos prises par les missions Ranger (et certainement les autres missions américaines ou soviétiques) furent réalimentées par un autre document qui s’insère aussi dans la production scientifique et technique liée la conquête spatiale.

 

Il n’est cependant pas exclu que ses auteurs aient aussi pensé qu’il puisse avoir des liens avec la problématique des mystérieux objets célestes (MOC) ou de la vie extraterrestre : il s’agit du catalogue des anomalies lunaires publié en juillet 1968.

 

Ce document recense 579 bizarreries observées et répertoriées depuis le 16e siècle à la surface de notre satellite, dont plus de 50% sont postérieures à 1946.

Ce sont des lumières colorées, des flashs, des rayons lumineux, des taches de couleurs mobiles ou non, apparaissant et disparaissant, des brumes étranges, des cratères subitement brillants, des ombres anormales, des phénomènes s’apparentant à du volcanisme, etc.

On a donné à ces phénomènes le nom de « phénomènes lunaires transitoires ».

D’autres documents significatifs émergent encore au cours de cette même année, comme en décembre 1968 un rapport de la NSA intitulé étrangement « Hypothèse OVNI et question de survie », déclassifié en 198016. On pourrait envisager la possibilité que tous ces documents constituent un ensemble cohérent.

Cette hypothèse est renforcée par des éléments tel le fait que les astronautes d’Apollo 11 quittèrent la Lune en ayant pris soin d’y déposer certains objets symboliques comme une plaque gravée d’un message de paix, un disque de silicium avec des messages (de paix) de nombreux dirigeants du monde, ainsi qu’un rameau d’olivier doré.

 

 

Sur Terre, les trois Etats cités plus haut ont confié à leurs forces armées la prise en charge du problème des MOC.

Aux Etats-Unis, des commissions ont été mises sur pied à partir de 1947 à l’initiative des militaires. Hormis la première, elles furent là pour enterrer les soucoupes volantes. Puis, subissant diverses pressions de certains politiques, de scientifiques et du public, l’armée de l’Air recommanda d’intensifier les recherches sur les ovnis dans un rapport que publia l’un de ses comités (le « comité O’Brien ») en 1966.

C’est ainsi qu’en juillet de la même année, elle proposa au Dr Edward Condon et à l’Université du Colorado d’étudier les rapports OVNI en collaboration étroite avec le projet Blue Book de l’armée de l’Air. Un peu plus de deux ans plus tard, le rapport était achevé. Connu sous le nom de « rapport Condon », il fut publié en 1969 sous le titre : Scientific Study of Unidentified Flying Objects. The Complete Report Commissioned by the U.S. Air Force .

Chose surprenante, les conclusions de ce document

mettaient à mal l’hypothèse d’engins volants et déconseillaient toute poursuite d’une étude scientifique des ovnis, ne reflétant pas les vues de nombreux chercheurs du projet ni même une grande partie des données. Le rapport aura pour effet d’atténuer considérablement l’intérêt des média et du public pour les UFOs. On peut le constater à la lecture de la presse de l’époque, comme –par exemple- Time qui titra en janvier 1969 : « La fin des soucoupes volantes ».

 

La France semble s’être engagée dans la même direction au même moment.

En 1965-1967, la question OVNI semblait soulever un grand intérêt au sein de l’état-major de l’armée française, selon un des responsables d’un service de renseignement militaire –le capitaine Clérouin-, cité par Jacques Vallée21.

Certaines voix s’élevaient d’ailleurs pour que la France lance sa propre étude, telle celle du colonel Georges Marey, de l’armée de l’Air. Il fut l’un des premiers à avoir émis l’idée de la création d’un groupement public et officiel d’études des soucoupes volantes.

 

Dans un texte publié en 1968, Georges Marey envisageait la collaboration de l’armée, du CNRS, du CNES, d’universités et d’associations au sein de cette structure qui devait être en liaison avec ce qui se faisait à l’étranger. L’armée militait donc pour une étude publique des soucoupes volantes. Les conditions de sa mise en place semblaient désormais réunies. D’autres sources firent également état de ce projet.

 

Dans un entretien avec l’ufologue Gildas Bourdais, Jean-Luc Bruneau – un ancien inspecteur général au commissariat à l’énergie atomique-, aurait indiqué que c’était le général de Gaulle lui-même qui avait donné son aval à une proposition de l’armée pour que la France lance sa propre étude des MOC sur le modèle de la commission Condon. Dans ce cadre, Jean-Luc Bruneau aurait été sollicité par la ministre de la Recherche Alain Peyrefitte en vue d’élaborer des propositions pour mettre sur pied ce projet d’étude qui était également soutenu par le professeur Yves Rocard (le père de la bombe A française).

Ce projet confidentiel fut approuvé en 1967, selon cette même source. Il se proposait d’étudier trois aspects : la possibilité d’une vie extraterrestre et sa recherche ; les interactions possibles entre les humains et des civilisations extraterrestres ; la question des phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN). Sous cette forme, il devait être chapeauté par le CNES, puis prendre une dimension européenne.

D’après ce témoignage de Jean-Luc Bruneau, il s’agissait donc d’un projet civil d’étude de la vie extraterrestre et des soucoupes volantes. Il avait cependant été initié sur proposition de l’armée.

 

 

 

Une telle initiative d’étude publique des soucoupes volantes est également évoquée par Jacques Vallée. A la différence de Bourdais, il lui donne cependant une dimension plus militaire que civile. L’informaticien-ufologue fait remonter la révélation publique de ce projet à 1968.

 

D’après lui, une radio aurait annoncé la création d’une commission d’enquête sur les MOC au cours de cette même année25.

Selon Aimé Michel, l’ordre aurait été donné par le général Ailleret, le chef d’état-major de l’armée française26. Cette version est plausible dans la mesure où Aimé Michel entretenait des liens avérés avec le Renseignement ainsi qu’avec des militaires français, notamment dans le cadre du Groupe d’Etude des Phénomènes Aériens (GEPA) qui fut présidé pendant un temps par le général Chassin et qui comptait de nombreux officiers dans ses rangs27.

Cependant, par un concours de circonstances, le général Ailleret devait décéder au cours de la même période dans un accident d’avion intriguant sur l’île de la Réunion, ce qui devait porter un coup fatal au projet. La question d’un sabotage fut envisagée, tant les circonstances de cet accident apparurent étranges28. Certains y virent un lien avec le projet d’étude des soucoupes volantes29.

La crise de mai 1968 est également évoquée pour expliquer ce coup d’arrêt donné aux ambitions françaises en matière d’étude des MOC.

En 1970, l’armée de l’Air arrêta même toute activité directe d’étude des soucoupes volantes. Elle se désinvestit de la question. Désormais, le Bureau Prospective et Etudes de l’état major de l’armée de l’Air transmettait les informations qu’il recevait à Claude Poher, un ingénieur habilité secret défense chargé de cette question au CNES, et –plus étonnant- au Groupe d’Etude des Phénomènes Aériens (GEPA), une association soucoupique privée.

 

Il est frappant de constater que l’URSS remit simultanément en cause ses initiatives de recherche sur les soucoupes volantes. En 1967, comme en France, on constate tout d’abord une certaine ouverture des scientifiques et autorités soviétiques sur la question, peut-être liée à la réception d’ondes étranges en provenance du corps céleste « CTA-102 » au début des années 

196032.

Elles furent interprétées par les astronomes Kardashev et Sholomitsky comme étant des signaux potentiellement extraterrestres [cela correspondit en fait à la détection d’un quasar.

 

Cette hypothèse eut un retentissement mondial considérable.

 

Par ailleurs, une « vague » d’observations qui toucha le monde communiste en 1966 causa un certain émoi en URSS. En 1967-1968, des journaux nationaux comme les Izvestia, la Komsomolskaïa Pravda se mirent à évoquer des cas d’observations de soucoupes volantes.

Il y eut aussi des articles parus dans des quotidiens régionaux ou dans des périodiques hebdomadaires et mensuels, comme la revue Sputnik. n livre sur la possibilité de vies et d’intelligences extraterrestres fut même publié en 1967, dans lequel le Dr Felix Ziegel36 rédigea un chapitre sur les MOC37. En août 1967, des savants soviétiques estimèrent même que la puissante déflagration qui eut lieu dans la région de la rivière Toungouska38 en Sibérie pouvait être due à une explosion atomique et qu’il fallait envisager les aspects d’une rencontre avec des civilisations extraterrestres39. Tous ces événements contribuèrent certainement à pousser les Soviétiques à lancer le projet d’une étude publique des soucoupes volantes. L’histoire de cette création est racontée en détails par Ion Hobana et Julien Weverbergh :

 

 

« Le 18 octobre 1967, une réunion d’importance capitale pour l’histoire de l’UFOlogie soviétique : un comité de cosmonautes fut organisé, qui se tint en présence de quatre cents personnes. Le bureau en était ainsi constitué : président, le major-général Porfiri A. Stoliarov [cela correspond au premier grade de général, ndr], vice-présidents, le Dr Félix Zigel (sic) et l’écrivain Alexandre Kazantsev, secrétaire, l’ingénieur Arkadi Tikhonov.

 

Le 10 novembre suivant, le président et le premier vice-président furent présentés au public soviétique par la télévision […]. Le général Stoliarov insista sur le fait que ses collègues et lui […] avaient pour tâche d’exposer les interprétations pseudo-scientifiques faites des phénomènes d’origine étrange et inexplicable ».

 

Jacques Vallée fait état d’une chronologie sensiblement différente. Une lettre qu’il aurait reçue de l’écrivain scientifique Alexandre Kazantsev en juin 1967 lui aurait annoncé la création du « comité Stoliarov ». Pour l’ufologue-informaticien, ce serait sa propre suggestion d’une réunion internationale sous l’égide des Nations Unies qui aurait déclenché la création de cette structure soviétique d’étude des MOC. La question apparaissait donc être officiellement prise en charge en URSS à cette époque, même si le comité présidé par le général Stoliarov était en fait « une simple association privée d’hommes de science soviétiques ». Il faut quand même rappeler qu’une association ne pouvait se monter sans le contrôle et l’aval des autorités en URSS. Compte-tenu de ce paramètre et de l’identité des membres dirigeants du comité, il est peu probable qu’ils aient agi sans avoir l’accord de responsables.

 

Mais très rapidement le pouvoir soviétique fit publiquement volte-face : d’après Jacques Vallée, cette structure d’étude des soucoupes volantes fut dissoute ou en passe de l’être dès la fin de l’année 196743. Pour lui, cette décision aurait été prise lorsque les autorités militaires auraient réalisé l’ampleur des observations –quinze mille selon Vallée- faites par le personnel des bases de l’armée : il fallait absolument étouffer cette affaire et la décision de mettre fin aux activités du comité Stoliarov aurait alors été prise.

 

Pour Hobana et Weverbergh, les attaques contre le comité vinrent d’abord de scientifiques soviétiques opposés à l’étude des MOC, à la fin de l’année 1967. Puis, ils expliquent comment la presse « officielle » s’empara ensuite de la question :

 

« Le 27 février 1968, la Pravda publia de manière détaillée la position officielle. Elle était signée par E. Moustel, président du Conseil astronomique de l’Académie des sciences, D. Martinov, président de la Société d’Astronomie et de Géodésie, et Lechkoutsov. Aucun objet, affirmait-elle, n’avait été vu audessus du territoire de l’Union soviétique, qui n’avait été expliqué.

Les gens qui prétendaient avoir vu de telles choses étaient des menteurs ou manquaient simplement d’entraînement

scientifique ».

 

Pour essayer de défendre son projet, Felix Ziegel en appela à la coopération de scientifiques du monde entier sur la question des phénomènes aériens insolites en février 1968.

Son action se révéla infructueuse, l’académie des sciences soviétique déclarant que les recherches sur les soucoupes volantes étaient antiscientifiques et que toutes les observations au-dessus de l’URSS avaient pu être expliquées.

Etrangement, ce furent les explications d’inversions thermiques et de plasmoïdes de l’Américain Donald Menzel [un scientifique américain sceptique sur la question des MOC, ndr] qui furent convoquées pour l’explication officielle. Ces évolutions de la recherche soviétique furent également mentionnées par des agents du renseignement français qui s’étonnaient de ces revirements.

 

Les années 1968-1970 constituent donc une étape charnière puisqu’elles marquent la fin des études officielles -installées ou embryonnaires- aux Etats-Unis, en URSS et en France. On remarquera une parfaite synchronisation entre ces trois pays. Aux Etats-Unis, le rapport Condon est rédigé en 1968 et publié en janvier 1969. Il va servir de support à l’armée de l’Air américaine pour clore le dossier UFO. Quant à l’URSS, elle arrête ses recherches en 1968. La France suit, l’armée de l’Air mettant fin aux projets de commissions publiques en 1968 et stoppant ces propres investigations en 1970. Nombreux sont ceux qui pensent que ce traitement parallèle de la question des MOC et de la vie extraterrestre par différents pays est le symptôme d’une coopération internationale dans ce domaine.

 

Cette certitude d’une activité internationale commune et discrète sur la question des soucoupes volantes fut partagée par un certain nombre de chercheurs, tels Aimé Michel, Jacques Vallée ou Pierre Guérin. Ce dernier s’interrogeait sur l’action de la France et des Etats-Unis en matière de MOC, se demandant si des accords n’avaient pas été passés entre ces deux puissances sur ce dossier. Pour lui, la France collaborait certainement avec les Etats-Unis, voire leur aurait cédé la gestion de cette question50. Jacques Vallée avait les mêmes soupçons que Pierre Guérin. A l’en croire, les militaires espagnols adressaient, par exemple, tous leurs rapports concernant les phénomènes aériens inhabituels au service de renseignement de l’armée de l’air américaine, qui démentait. Un livret officiel expliquerait l’attitude à adopter vis-à-vis de ces rapports. Il comprendrait des instructions précises pour convaincre les témoins qu’ils n’ont rien vu d’anormal. L’armée de l’air mexicaine en ferait de même.

 

Outre certains ufologues, des acteurs du monde du renseignement partageaient également ces interrogations. Ainsi, en 1966, l’ex-agent secret Georges Langelaan écrivait dans Les Annales : « Des deux côtés, les services s’intéressent beaucoup aux soucoupes volantes. Alors que les savants et les scientifiques jouent à l’autruche et refusent de s’y intéresser […], dans certains services, on s’y intéresse vivement, car on a conclu que les soucoupes existent et qu’elles ne sont pas d’origine terrestre […]. Ensuite, dès l’instant qu’une chose existe sur terre, et surtout un appareil de cette importance-là, pour un service de renseignements ce n’est qu’une question de temps (et de relativement peu de temps) pour arriver à le trouver. Or, ils n’ont rien trouvé et c’est, je crois, un des tout premiers sujets qui a permis aux services des deux côtés du rideau de fer d’échanger des renseignements ». L’ancien agent secret Henri Julien, alias François Gardes, disait grosso modo la même chose pour ce qui concerne les rapports américano-soviétiques en matière de soucoupes volantes - confirmant également les points abordés plus haut relatifs aux études soviétiques. Il notait qu’en 1967, une commission chargée de ce travail avait été crée en URSS55. Il rapporta que cette même année donna l’impression d’un changement de l’attitude soviétique sur la question, les autorités du pays semblant s’engager plus ouvertement dans l’étude de ces faits mystérieux, des livres étant publiés sur la question, des personnalités scientifiques évoquant des civilisations extraterrestres et les enjeux d’un contact56. L’année 1967 aurait aussi été celle où des échanges scientifiques sur la connaissance des MOC entre Américains et Soviétiques auraient commencé, un congrès international sur la question étant même envisagé57. Puis, selon Henri Julien, tout changea :

 

« Moscou calque brutalement son attitude officielle sur celle de Washington. Condon et Menzel [des scientifiques américains sceptiques sur les soucoupes volantes, ndr] deviennent des auteurs de références des scientifiques soviétiques […]. D’autres savants officiels prennent le devant de la scène et s’efforcent avec insistance de démontrer que les OVNI ne sont que des trucages, phénomènes naturels, ballons-sondes espions de l’OTAN, etc. Quelles consignes ont été données en hauts

lieux ? ».

 

En France, l’armée de l’Air française sembla également suivre la position de l’US Air Force. Le capitaine Clérouin, cité par Jacques Vallée, aurait illustré cette volte-face en tenant ces propos en juin 1967 :

 

« Nous autres à l’Armée de l’air [sic], on en a plein le dos des attaques menées contre les experts de l’U.S. Air Force, qui sont des scientifiques impeccables. Leurs enquêtes sont très bien faites. […] Le Pentagone a parfaitement raison de rejeter toute l’affaire. La société marche très bien comme ça, pourquoi encourager ces histoires de soucoupes ? »

 

Il n’y eut pas que les positions officielles qui se retournèrent brusquement. Les idées diffusées par certaines figures des premiers temps du soucoupisme purent aussi changer radicalement, exactement à la même époque. Ainsi, Jacques Vallée, l’ufologue français le plus publié à l’international, défendit d’abord l’hypothèse extraterrestre à la suite d’une observation de MOC en 1955 et de sa rencontre avec le soucoupiste Aimé Michel60. Puis, entre 1967 et 1968, il changea subitement d’opinion –sans pour autant rejeter complètement l’hypothèse extraterrestre (HET)- et se mit à défendre ce qu’on a appelé l’ « hypothèse magonienne » : les soucoupes volantes seraient les manifestations d’une intelligence qui habiterait la « Magonie », un lieu retiré dans une autre dimension61. De son côté, l’Américain John Keel abandonna également l’HET en 1967, lui préférant l’hypothèse d’ « ultraterrestres »62. Comme Jacques Vallée, il pensait que les soucoupes volantes correspondaient à des manifestations d’intelligences venant d’autres dimensions, qui manipulaient notre réalité, en stimulant notamment nos croyances religieuses et notre folklore. Elles étaient à l’origine des fées et démons du passé, puis prirent la forme de soucoupes volantes à l’époque contemporaine.

 

A l’instar de Jacques Vallée, John Keel pensait que ces intelligences se comportaient également comme un système de contrôle depuis des temps reculés. On remarquera une très grande proximité entre ces deux auteurs qui remettent largement en cause l’HET précisément au même moment, faisant intervenir un système explicatif nouveau et très différent de ce qui avait pu être publié auparavant.

 

Au final, on peut formuler l’hypothèse qu’il s’est passé quelque chose de très inhabituel en matière de soucoupes volantes dans les années 1960. Si on s’essayait au petit jeu des scénarii, on pourrait interpréter les évolutions de la deuxième moitié de cette décennie comme suit.

 

Pour une « raison x », certains Etats ont estimé qu’il était nécessaire d’en savoir plus indépendamment des Etats-Unis et ont créé leurs propres structures de recherche sur les MOC.

 

Suite à ces initiatives, ils ont dû recevoir des renseignements en provenance d’outre-Atlantique et peut-être même l’assurance que l’information serait partagée en échange de l’arrêt de leurs initiatives de recherches. La gestion de la question a peut-être même été confiée, dès lors, aux Américains, ainsi que le pensait Pierre Guérin. Ce qui a aboutit très vite à la dissolution des commissions nouvellement créés et à des prises de positions calquées sur ce qui se faisait aux Etats-Unis -en URSS, chose incroyable, ce sont désormais les très sceptiques Américains Donald Menzel, Edward Condon et Philip Klass qui deviennent les références en matière de recherche sur les soucoupes volantes.

 

Il serait intéressant maintenant d’approfondir tout cela en recherchant ce qui s’est passé de radicalement nouveau à cette époque pour expliquer les voltefaces décrites ci-dessus. S’agit-il de facteurs liés à la conquête spatiale, à des preuves découvertes, à des projets de coopération internationale gênants pour certaines puissances, voire à d’autres types d’événements encore plus spectaculaires ?

 

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ven.

18

mai

2018

Interview du sociologue Michael Schetsche

 

« Vous connaissez peut – être la distinction de l’anthropologue français Claude Lévi-Strauss entre les cultures « chaud » et « froid »: cultures froides, comme certaines sociétés tribales dans les forêts tropicales, changent leur habitat et leur situation à peine et ne pas se déplacer.

 

En revanche, les cultures chaudes, en particulier les cultures européennes, découvrent, conquièrent et colonisent. Pourquoi les civilisations extraterrestres devraient-elles nécessairement être des cultures chaudes ? »

 

Michael Schetsche

 

Une ITW de belle qualité de Schetsche pour Profil, idéal pour commencer le we !

 

Lien vers l’article :

 

https://www.profil.at/wissenschaft/interview-soziologe-schetsche-kontakt-aliens-10084108

Traduction de l’article :

 

« Profil: Récemment, vous avez écrit que la probabilité de l’existence de la vie extraterrestre doit être considérée comme élevée. Vous êtes sérieux? 

 

Schetsche:

 

Bien sûr. Seul sur la base des découvertes récentes en astrophysique et en astrobiologie. Au cours des 20 dernières années, des milliers d’exoplanètes ont été découvertes, en orbite autour de l’étoile comme la Terre. La plupart des astrophysiciens supposent maintenant qu’il y a plus de dix milliards de planètes dans notre galaxie qui sont si semblables à la Terre que la vie aurait pu en venir là. La grande question demeure: combien de fois la vie intelligente est-elle née ?

 

Profil: Le paradoxe de Fermi parle clairement contre les extraterrestres intelligents. 

 

Schetsche:

 

A première vue. L’idée du physicien nucléaire italien Enrico Fermi, qui remonte au fameux paradoxe, est que s’il y avait des aliens intelligents dont la civilisation est plus développée que la nôtre, ils auraient conquis le cosmos depuis longtemps. Pourquoi ne nous ont-ils pas rendu visite alors ? Mais cette vue contient de nombreuses hypothèses anthropocentriques. Il prend l’homme à la seule norme. Plus spécifiquement, le paradoxe de Fermi n’est pas anthropocentrique mais eurocentrique.

 

Profil: Eurocentrique ? 

 

Schetsche:

 

Oui. Vous connaissez peut – être la distinction de l’anthropologue français Claude Lévi-Strauss entre les cultures « chaud » et « froid »: cultures froides, comme certaines sociétés tribales dans les forêts tropicales, changent leur habitat et leur situation à peine et ne pas se déplacer. En revanche, les cultures chaudes, en particulier les cultures européennes, découvrent, conquièrent et colonisent. Pourquoi les civilisations extraterrestres devraient-elles nécessairement être des cultures chaudes ? Pour les étrangers, un voyage à nous pourrait être un jeu d’enfant. Vous auriez pu développer des techniques de conduite beaucoup plus sophistiquées il y a longtemps.

 

Profil: Les physiciens ont calculé que la distance d’autres exoplanètes à la terre ne peut pas être surmontée avec un vaisseau spatial. Le besoin d’énergie et de temps serait beaucoup trop élevé. 

 

Schetsche:

 

Pour les étrangers, un voyage vers nous pourrait être un jeu d’enfant. Vous auriez pu développer des techniques de conduite beaucoup plus sophistiquées il y a longtemps. Et pensez aux vaisseaux spatiaux de génération: Dans ce cas, l’équipage pourrait se reproduire plusieurs fois pendant le voyage à bord et effectuer un changement générationnel. A condition, bien sûr, que les aliens soient une espèce biologique.

 

Profil: La vie n’est-elle pas toujours biologique ? 

 

Schetsche:

 

Oui, pas d’intelligence. Il semble plus probable que les êtres intelligents voyageront un jour de l’espace vers la Terre: des robots contrôlés par l’intelligence artificielle (IA). Peut-être que de tels êtres nous surveillent depuis longtemps, mais nous nous considérons trop inintéressants pour un contact. Une espèce plus sophistiquée ne finit pas nécessairement avec un vaisseau spatial devant la Maison Blanche, comme nous le savons dans les films de science-fiction. Peut-être que les extraterrestres attendront que nous ayons enfin développé des robots intelligents qui soient supérieurs aux humains.

 

Profil: Vous croyez que les machines fabriquées par l’homme pourraient prendre le contrôle de la domination mondiale ? 

 

Schetsche:

 

Le philosophe et futurologue renommé de l’Université d’Oxford, Nick Bostrom, estime que dans les 100 prochaines années, nous pourrons surpasser à bien des égards l’intelligence artificielle que nous nous sommes construite. Peut-être que de tels êtres seraient beaucoup plus intéressants pour les extraterrestres avancés. Il se peut bien qu’en tant qu’êtres biologiques, nous soyons mentalement trop lents pour vous. Nous ne communiquons généralement pas avec les escargots.

 

Profil: Comment imaginer la physionomie des extraterrestres intelligents ? 

 

Schetsche:

 

Les robots orientés corps humain sont peu susceptibles d’être. Nous ne pouvons tout simplement pas obtenir une image réaliste des extraterrestres. Et même les artefacts extraterrestres, les choses qu’ils ont construites, pourraient être difficiles à identifier. Voilà pourquoi nous avons créé le réseau de recherche Extraterrestrial Intelligence impliquant les scientifiques de près d’ une douzaine de disciplines différentes : les astrophysiciens, astrobiologistes, psychologues, théologiens, sociologues, historiens, roboticiens, informaticien. Ensemble, nous espérons être en mesure de travailler sur des idées plus réalistes que les extraterrestres.

 

Profil: De nombreux sociologues traitent de sujets plus concrets tels que la recherche sur la pauvreté. Se moquent-ils de votre sociologie extraterrestre ? 

 

Schetsche:

 

Non. La seule objection qui vient parfois est la suivante: ne pourriez-vous dépenser l’argent de la recherche de façon plus significative ? Et si les aliens sont agressifs ? Imaginez que leur civilisation soit en avance de 20 000 ans sur le développement technique. Il y a un conflit armé comme Godzilla qui combat Bambi.

 

profil: Et ? Pourriez-vous ? 

 

Schetsche:

 

Bien sûr, d’autres sujets sont également pertinents. Mais il existe des événements imaginables que nous appelons «wildcards» en futurologie: ils sont peu probables et sont donc souvent négligés. Mais ils ont d’énormes conséquences. Par conséquent, nous devrions également traiter avec eux, tels que le contact possible avec des extraterrestres.

 

profile: Espérez-vous que bientôt un premier Martien sera repéré afin que vous n’ayez pas besoin de légitimer davantage votre recherche ? 

 

Schetsche:

 

Non. J’espère qu’ils ne nous contacteront pas trop tôt. J’ai tendance à voir cette possibilité avec inquiétude.

 

profil: Le scientifique américain du comportement Michael Tomasello a déclaré dans une interview de profil (# 8/2017): « Une invasion d’extraterrestres serait la solution ».

Le racisme, le nationalisme et la guerre religieuse cesseraient. Toute l’humanité s’allierait contre l’ennemi extérieur. 

 

Schetsche:

 

Je suis totalement en désaccord. Imaginez les astronautes découvrir une haute technologie développée par des extraterrestres. Les grandes puissances et les corporations feraient n’importe quoi pour amener cette propriété dans leur possession. Le différend seul pourrait déclencher des guerres. Et imaginez, les ingénieurs expérimentent avec l’objet, en essayant de lancer son moteur de propulsion exotique conçu pour l’espace vide sur Terre. Cela pourrait libérer des forces qui dévastent des continents entiers.

 

Profil: Si les extraterrestres eux-mêmes venaient sur terre, de tels incidents pourraient être évités. 

 

Schetsche:

 

Et si les aliens sont agressifs ? Imaginez que leur civilisation soit en avance de 20 000 ans sur le développement technique. Il y a un conflit armé comme Godzilla qui combat Bambi. Alors espérons que ça n’arrive pas à une telle rencontre si vite.

 

Profil: Vous êtes un pessimiste. 

 

Schetsche: 

 

Je suis réaliste. Même si les extraterrestres sont amicaux, une visite serait problématique. Sur Terre, au moins il était avec des contacts culturels asymétriques jusqu’à présent la plupart du temps pas bon: Pour une très grande différence entre les deux cultures impliqués il y avait toujours la tendance que celle de la culture qui se considérait comme inférieur à tous idéalisé ce que l’autre anschleppte. Nous abandonnerons bientôt tout ce qui nous rend humains et qui deviendront des serfs étrangers.

 

Profil: Y a – t-il jamais eu une observation que des chercheurs réputés interprètent comme une indication d’extraterrestres ? 

 

 

Schetsche:

 

Le 15 août 1977, un radiotélescope de l’Ohio a enregistré un signal très court, très fort, provenant de la constellation du Sagittaire: le signal Wow! Et ces dernières années, des fluctuations mystérieuses de la luminosité d’un corps céleste de la constellation du cygne se sont fait un nom. Les experts discutent également sérieusement si les activités extraterrestres sont derrière lui. Les premières compagnies minières de la ceinture d’astéroïdes seront probablement actives dans une dizaine d’années. Cela augmente la probabilité, statistiquement, que nous rencontrions des artefacts extraterrestres.

 

Profil: Certains astrophysiciens envoient même des signaux radio aux étrangers potentiels dans l’univers. 

 

Schetsche:

 

Je pense que c’est imprudent. Peut-être qu’il y a, comme je l’ai dit, des extraterrestres dangereux. Et il se peut qu’ils ne nous aient pas encore découvert. Nous ne devrions donc pas simplement crier dans l’univers: « Bonjour, nous voilà ! »

 

Profil: La nécessité de gérer les risques liés aux contacts extraterrestres aujourd’hui est plus grande que jamais, dites-vous. Pourquoi ? 

 

Schetsche:

 

Nous continuons à pénétrer l’exploration spatiale. Les activités humaines dans l’espace augmenteront fortement, par exemple, pour exploiter les ressources naturelles. Les premières compagnies minières de la ceinture d’astéroïdes seront probablement actives dans une dizaine d’années. Cela augmente la probabilité, statistiquement, que nous rencontrions des artefacts extraterrestres. Nous devons donc élaborer d’urgence des stratégies pour éviter au moins le pire dans le pire des cas.

 

Profil: Que suggérez-vous ? 

 

Schetsche:

 

Nous avons besoin de règles contraignantes. Supposons que les astronautes découvrent une sonde spatiale extraterrestre. Puisse cet objet être amené sur terre ? Voulez-vous expérimenter avec ? Ou doit-il être détruit ? Qui peut l’utiliser ? Quand la population devrait-elle être informée ? Il serait également utile d’avoir un endroit à l’extérieur de la terre où de tels artefacts pourraient être apportés à l’enquête. Sur l’une des deux lunes de Mars, vous pouvez les étudier sans aucune menace directe pour la Terre. Je pense qu’il est logique de préparer une telle station de recherche là-bas. Et aussi pour d’éventuels contacts directs avec des extraterrestres, nous avons urgemment besoin de fondations juridiques internationalement reconnues. Parfois, je me sens rappelé la longue négligence dans le traitement de l’énergie nucléaire. 

 

Profil: Que deviendront les religions du monde, si un jour les extraterrestres nous rendent visite ? 

 

Schetsche:

 

Dans le Coran, il y a quelques passages qui peuvent être interprétés comme décrivant d’autres planètes avec des êtres intelligents. Cette possibilité semble au moins être considérée dans l’Islam. Et les religions polythéistes comme l’hindouisme n’auraient certainement pas de gros problèmes avec les extraterrestres. Les hindous pourraient bien intégrer de telles créatures dans leur monde coloré de dieux. La religion chrétienne, d’un autre côté, serait difficile. La question serait posée: qui a été racheté par Jésus-Christ? Seulement nous? Ou les extraterrestres ? Y avait-il une seconde figure de Jésus pour elle ? Ce que je suppose en tout cas, c’est que la visite des étrangers créerait très rapidement de nouveaux cultes et religions. Beaucoup de gens interpréteraient les extraterrestres comme des émissaires divins.

 

Profil: l’humanité deviendrait-elle plus religieuse ? 

 

Schetsche:

 

Peut – être. Moyen terme serait un facteur important dans la façon dont les étrangers se comportent. Peut-être dire oui: « Écoutez, nous faisons partie d’un des clubs galactiques: Plus de 1000 civilisations appartiennent, très progressive et sommes convaincus qu’il n’y a pas de dieu Vous êtes les seuls barbares stupides de paille qui encore comme ça .. croire quelque chose.  » Cela pourrait favoriser l’athéisme.

 

Profil: Supposons qu’un OVNI atterrisse ici, et qu’un extraterrestre sorte. Devrions-nous courir pour nos vies ? 

 

Schetsche:

 

Non. Je conseillerais, tout d’abord, de ne rien faire. Probablement cet extraterrestre est millénaire devant nous en termes de développement technique. C’est la seule raison pour laquelle il pourrait combler l’énorme distance jusqu’à la Terre. Peut-être que nous ne sommes même pas la première civilisation extraterrestre qu’il visite, et il a déjà une certaine expérience de la meilleure façon de faire de telles rencontres. Je recommanderais d’attendre et de voir ce que l’étranger offre. Ne piétinez pas, mais restez tranquille et laissez-le prendre l’initiative.

 

Profil: Attendre et sourire amicalement ? 

 

Schetsche:

 

Même je déconseille. Peut-être que les aliens ont aussi une dentition. Et le sourire montre les dents. Cela pourrait être interprété comme un geste menaçant et déclencher une agression. On ne devrait pas sourire aux extraterrestres.

 

Michael Schetsche a été un astronome amateur avide depuis sa jeunesse. De 1981 à 1986, il a étudié la science politique et la sociologie à Berlin. Jusqu’en 2002, il était assistant de recherche à l’Institut de sociologie de l’Université de Brême. En 1992, il a reçu son doctorat sur le thème de la «sociologie sexuelle». En 2002, il est devenu coordinateur de recherche à l’Institut des zones frontalières de psychologie et de santé mentale (IGPP) à Fribourg, 2014 professeur auxiliaire à l’Institut de sociologie de l’Université de Fribourg-en-Brisgau. »

 

Pascal Fechner

Directeur National MUFON France

 

www.mufonfrance.com

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jeu.

17

mai

2018

Des réunions secrètes auraient lieu entre militaires et extraterrestres !

 

Mise en ligne par le site "La vérité est ailleurs"

Dans cette vidéo : Michael Salla est un expert en exopolitique de renommée mondiale, auteur et conférencier en ufologie, qui affirme avoir obtenu des informations concernant des réunions secrètes entre des militaires et des extraterrestres...

 

Commentaire : écouter bien les premiers propos de Junker .. ils sont assez étonnants; ensuite visualiser la dernière vidéo et écouter bien les propos de Poutine.. Il est clair que les pays les plus puissants de notre Planète ont déjà fait allégeance à des autorités supérieures.. venant d'autre(s) planète(s).

 

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jeu.

17

mai

2018

Des centaines de personnes auraient été tuées par des OVNI

 

Selon un nouveau livre consacré à l'ufologie, des centaines de personnes auraient été assassinées pour s'être un peu trop intéressées aux OVNI …

 

Un livre intitulé « The book, UFO Hostilities And The Evil Alien Agenda: Lethal Encounters With Ultra-Terrestrials Exposed », fait d'effrayantes révélations.

 

Selon son auteur, pendant des décennies, des visiteurs venus d'une autre planète ont assassiné des êtres humains parfois pour des raisons obscures.

 

On y apprend que des villes entières ont été « brûlées » par des OVNI mais que ces histoires ont été en quelque sorte dissimulées par les médias traditionnels.

 

Même des stars d'Hollywood auraient peut-être été victimes de ces extraterrestres visiblement hostiles. Ainsi Carole Lombard, célèbre actrice américaine, aurait été victime d'un meurtre lié à un OVNI en 1942.

 

Certains ufologues affirment même que le président américain John Fitzgerald Kennedy et Marilyn Monroe ont été assassinés parce qu'ils « en savaient trop ».

 

Beaucoup d'autres auraient connu le même sort, et parmi ces victimes il y aurait un certain nombre de célébrités ainsi que des ufologues qui s'étaient approchaient trop près de la vérité.

 

Nigel Watson, expert en OVNI qui a notamment travaillé pour le gouvernement britannique a contribué à un chapitre de ce livre.

 

Il explique : « Heureusement, la mort provoquée par des OVNI constitue des événements très rares. La plupart des cas se sont produits dans des endroits reculés et peuvent être dus à des tests secrets du gouvernement ou à des rumeurs devenues des 'faits' ».

 

« Certains ufologues croient que les systèmes de propulsion des OVNI sont si mortels pour les humains et que vous devriez garder vos distances si vous assistez à un atterrissage à proximité. Comme la plupart des choses sur le sujet OVNI il n'y a pas de faits solides pour soutenir l'idée que des centaines de personnes ont été tuées par un vaisseau spatial extraterrestre, néanmoins cela n'arrêtera pas la spéculation ! »

 

Des chercheurs d'ovnis ont-ils réellement été assassinés ?

 

Cette théorie affirme que les gouvernements se débarrassent secrètement des ufologues qui se rapprocheraient de trop de la vérité sur les OVNI. En effet, ces dernières années, plusieurs d'entre eux sont morts dans des circonstances étranges ou dans de supposés « accidents » ou « suicides ».

 

Dès 1971, le chercheur Otto Binder affirmait qu'au moins 137 personnes enquêtant sur les ovnis avaient été assassinées dans des circonstances mystérieuses dans les années 1960.

 

Plus récemment, Max Spiers, célèbre ufologue britannique, avait été retrouvé mort à Varsovie peu après avoir vomi un étrange liquide noir. Pour certains, sa mort était directement liée à ses recherches.

 

Nigel Watson temporise : « Certainement, plusieurs chercheurs d'OVNIS sont morts dans des circonstances inhabituelles ou se sont 'suicidés' mais cela ne constitue qu'un très petit nombre comparé au nombre de chercheurs d'OVNIS qui ont parlé ouvertement des OVNI pendant des décennies. La plupart n'ont jamais été inquiétées par les Hommes en Noir ou des escadrons de la mort extraterrestres. »

 

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ven.

11

mai

2018

Conférence sur l'histoire des OVNIS par Pierre Lagrange le plus grand spécialiste français

 

Voici une conférence présentée par le grand Pierre Lagrange qui pour moi est l'un des plus grand connaisseur de la culture OVNI.

 

Il a étudié en profondeur la plupart des dossiers OVNI que ce soit en France ou à l'étranger, a rencontré de nombreuses personnes en rapport avec le sujet mais a aussi lu un nombre impressionnants d'ouvrage sur la question.

Il est sociologue donc il essaie parfois de lier la psychologie humaine avec les nombreux témoignages en lien avec le sujet.

 

Néanmoins ses connaissances sont vraiment impressionnantes et je vous conseille à tous cette petite conférence.

 

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jeu.

10

mai

2018

Vous ne croyez pas aux Ovnis ? peut-être à cause de la désinformation organisée des médias?

LA FABRICATION DU CONSENTEMENT : Désinformation des médias et des élus

La Fabrication du consentement, est un documentaire incontournable (1h32) sur la propagande visant à diffuser la vision du monde des dominants sur le peuple afin de faire régner une forme particulière de désinformation organisée et d’asseoir leur pouvoir, de manipulation, d'endoctrinement, et d'esclavagisme moderne, qui sert les intérêts des élites politiques et économiques.

 

 

"La propagande est à la démocratie ce que la violence est à la dictature !" N. Chomsky

 

La fabrication du consentement repose sur la connivence du pouvoir et des médias. Pour Chomsky et Herman, cette relation privilégiée est tout d’abord entretenue par la prédominance des sources officielles. En effet, les médias protègent leur image d’objectivité en tirant leur information de sources qui peuvent être présentées comme au-dessus de tout soupçon. Ce choix a aussi un fondement économique : Préférer des sources présélectionnées réduit les coûts d’enquête, alors qu’un travail journalistique minutieux est beaucoup plus long et plus onéreux.

Concentrant leur enquête sur les États-Unis, Chomsky et Herman soulignent que la Maison-Blanche, le Pentagone et le département d’État à Washington sont les épicentres de la production de l’information labellisée. Les grandes entreprises sont également des producteurs réguliers d’informations jugées crédibles, c’est-à-dire dignes d’être publiées.

"En matière de relations publiques et de propagande, écrivent les auteurs, seul le monde des affaires dispose des moyens de rivaliser avec le Pentagone et les autres services gouvernementaux", c'est la fabrication du consentement. Les sources les plus puissantes contrôlent également les médias en les subventionnant directement ou indirectement. Ainsi, l’État américain, notamment les départements de l’armée, les fait bénéficier de ses largesses financières, ce qui lui garantit un accès privilégié et même un droit de regard sur la production de l’information, comme en France.

 

Noam Chomsky expose les techniques de la fabrication du consentement : La fabrication du consentement passe aussi par le contrôle de l’expertise. Quand les sources les plus puissantes n’inondent pas simplement les médias d’informations biaisées, elles leur livrent des "experts" indépendants seulement en apparence. En effet, ceux-ci sont souvent rémunérées comme consultants, comme employés de think tanks, ou par le biais du financement de leurs recherches. Chomsky et Herman évoquent ainsi la création d’une communauté d’experts comme une technique de propagande mise en œuvre à grande échelle en toute connaissance de cause. Ils affirment plus précisément que les industriels américains ont appliqué cette formule à partir des années 1970 et 1980 en s’attachant les services de milliers d’intellectuels pour les catapulter dans les médias.

Les anciens radicaux forment une catégorie d’experts qui se distingue par sa servilité à l’égard du pouvoir. "Dans un pays, écrivent Chomsky et Herman, où les citoyens accordent de la valeur aux notions de révélation et de repentance, ceux qui retournent leur veste y gagnent une auréole de pécheurs pénitents"... La fabrication du consentement. L’industrie de l’information a notamment usé de cet artifice pour décrédibiliser les sensibilités politiques dissidentes. À l’époque du maccarthysme, par exemple, des transfuges et des communistes repentis étaient propulsés de la marginalité aux feux de la rampe, où ils se contentaient d’exciter la peur de la population à l’encontre de l’URSS.

 

La fabrication du consentement consiste aussi dans le filtrage de l’information. Chomsky et Herman théorisent ce mécanisme avec un "modèle de propagande" comportant cinq filtres :

_ Le premier est la dimension économique du média. En effet, les moyens permettant de couvrir ses coûts dépendent de sa taille, de son actionnariat et de son orientation lucrative. Les médias les plus puissants forment ainsi une strate supérieure qui produit et diffuse une information sélectionnée vers les strates inférieures et le public. "Les groupes multimédias dominants, écrivent Chomsky et Herman, sont donc de très grosses entreprises, contrôlées par des gens très riches ou des administrateurs sous étroite surveillance de propriétaires et autres forces orientées vers le profit"... La fabrication du consentement.

- Le deuxième filtre est le poids de la publicité : Un système médiatique dominé par la publicité marginalise les organes financés par leurs seules ventes et réticents à orienter leur message dans un sens favorable aux annonceurs.

- Le troisième filtre est le poids des sources jugées les plus crédibles qui sélectionnent et formatent l’information pour les journalistes.

- Le quatrième filtre réside dans les contre-feux, divers types d’organisations, voire d’individus, qui ont pour fonction de faire pression sur certains médias sortis du rang, ou sur certaines lignes éditoriales.

- Enfin, un cinquième filtre peut être vu dans le filtre idéologique principal de la société, comme l’anticommunisme, ou la guerre contre le terrorisme.

(1000-idees-de-culture-generale.fr/fabrication-consentement)

 

Le documentaire est fait d’interviews, d’extraits de conférences, de documents d’archives, et d’interventions télévisées. Unique film sur Noam Chomsky, linguiste et philosophe, militant politique de renom international, le documentaire réalisé par Mark Achbar et Peter Wintonick a remporté 15 récompenses internationales, a été projeté dans plus de 300 villes au niveau mondial et diffusé à la télévision dans 15 pays, mais "pas à 20h50 !"

 

Plus qu'une biographie de Noam Chomsky et qu'un exposé de ses théories, ce film est aussi la mise en images de son ouvrage "Manufacturing Consent".

 

Ce dissident de l'Ouest nous donne, souvent avec humour, les outils pour une auto-défense intellectuelle. Donc, un film indispensable à voir !

 

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jeu.

10

mai

2018

Des réunions secrètes entre militaires et extraterrestres ?

 

Un scientifique affirme que les extraterrestres rencontrent régulièrement les plus responsables américains en « face à face ». Ces êtres venus d'ailleurs souhaiteraient installer une puissante race humanoïde sur Terre.

 

La chaîne YouTube UFOmania a posté une vidéo dans laquelle il est fait allusion des nombreux contacts réguliers qu'entretiendraient les personnalités militaires américaines et les extraterrestres.

 

Ces affirmations reposent sur des informations provenant de trois sources différentes. Chacune d'entre elles ont été longuement interrogées par le Dr Michael Salla, expert en politique internationale et en politique étrangère américaine.

 

Le Dr Salla a conclu qu'un programme de réunions secrètes suit actuellement son cours. Il impliquerait des hauts officiers de la Navy ainsi que d'autres personnels militaires avec une ou plusieurs civilisations extraterrestres, affirme la vidéo.

 

En outre, cette vidéo indique que ces réunions ont impliqué un certain nombre de différents groupes d'extraterrestres, y compris les « gris », une race alien couramment représentée dans la culture populaire.

 

Les extraterrestres sont dit-il surnommés les « contrôleurs ».

 

UFOmania prétend également qu'une des civilisations impliquées provient du système d'étoiles Zeta Reticuli, qui a longtemps été associé à la mythologie extraterrestre après l'enlèvement de Betty et Barney Hill en 1961.

 

Peu après son abduction, Betty a dessiné une carte des étoiles d'où venaient les prétendus extraterrestres kidnappeurs. Rapidement, des experts ont remarqué que cette carte ressemblait à Zeta Reticuli. La jeune femme avait raconté avoir vu ce dessin sur un vaisseau spatial.

 

Le narrateur de la vidéo raconte que les aliens complotent pour créer une race « humanoïde » qui sera « placée sur Terre dans un proche avenir ».

 

Selon l'une des sources, il y aurait eu des réunions sérieuses et secrètes aux Nations Unies où le sujet épineux des ovnis et des extraterrestres a été discuté.

 

Des pourparlers de haut niveau ont également eu lieu sur l'atoll Johnston dans l'océan Pacifique, un territoire appartenant aux États-Unis et situé près d'Hawaï.

 

Récemment, Emery Smith, également connu sous le nom de « Black Project Whistleblower », a déclaré qu'il avait travaillé dans une installation biologique souterraine située aux États-Unis.

 

Smith a affirmé qu'un travail époustouflant était en train d'être mené sur la technologie extraterrestre récoltée sur des êtres extraterrestres capturés et leurs vaisseaux spatiaux qui se sont écrasés.

 

Dans une vidéo YouTube, il fait un certain nombre de révélations incroyables, notamment que les soucoupes volantes extraterrestres sont pour la plupart « organiques et directement liées à son conducteur », et qu'elles peuvent être « insufflées de vie et d'intelligence » et « changer de forme ».

 

Il a dit que la technologie « dans les milliers d'années à venir » sera «supprimée » de la connaissance du public.

 

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jeu.

10

mai

2018

Un scientifique fait des révélations incroyables sur les OVNIS et les extraterrestres !

 

Merci à la chaîne YouTube "La vérité est ailleurs" pour ces excellentes vidéos.

 

Pour soutenir chaîne et l'aider à garder  active, vous pouvez faire un petit don via paypal en cliquant ici : https://tinyurl.com/yc7bde64

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Dans cette vidéo : Emery Smith est un scientifique et lanceur d'alerte américain qui prétend avoir travaillé dans une installation secrète souterraine aux états-unis consacrée à l'étude de la technologie extraterrestre...

 

Vidéo de l'interview en anglais : https://youtu.be/AnkUrXzco48

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Vidéo sur Phil Schneider : https://youtu.be/1XL2EXn47zg

Vidéo sur Max Spiers : https://youtu.be/Lv48eqJvxKY

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Vidéo : © La vérité est ailleurs

Sources : segnidalcielo (Traduction LVEA) et divinecosmos

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mer.

09

mai

2018

Séminaire MUFON Québec 2018 – L’ovni de la place Bonaventure

 

Un cadeau de Marc St Germain, la vidéo de la première partie du Symposium MUFON Québec 2018 !

 

Texte de Marc St Germain :

 

« Bonjour à tous. Voici la première partie de l’enregistrement du Séminaire MUFON Québec qui a eu lieu le 21 avril 2018 à Mont-Tremblant. MUFON Québec a réouvert l’enquête de l’ovni de la place Bonaventure. De nouveaux témoignages de première main viennent jeter une lumière nouvelle sur ce cas hautement médiatisé s’étant produit en novembre 1990. Les nouvelles informations obtenues nous indiquent que cette observation sera directement liée à un enlèvement de masse…

Bon visionnement ! »

 

Merci à Marc, et amitiés aux équipes du MUFON Québec !

 

Article rédigé par Pascal Fechner

 

Directeur National MUFON France

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mer.

09

mai

2018

DES DOCUMENTS RÉVÈLENT L'EXISTENCE D'UNE ÉTUDE SECRÈTE D'OVNI AU NEVADA, AUX ÉTATS-UNIS.

 

Divers chercheurs d'OVNI espèrent obtenir un trésor caché de documents du Pentagone qui ont été générés par une étude militaire secrète de soucoupes volantes et d'autres avions étranges.

 

Le gouvernement a confirmé qu'il y avait un projet d'OVNI.

 

Supposé bouclé  en 2012, mais  le Pentagone n'a pas encore publié de rapport ou de fichier.

 

L'équipe de chercheurs, appelée I-Team, a examiné les documents qui prouvent que l'étude sur les ovnis est réelle et située dans le sud du Nevada.

 

En octobre dernier, l'ancien officier de renseignement Luis Elizondo a révélé qu'il avait été responsable d'un projet secret du Pentagone étudiant les menaces potentielles d'OVNIS.

 

L'histoire a pris de l'ampleur deux mois plus tard, lorsque le New York Times a signalé le nom du programme AATIP ou du programme Advanced Aerospace Thread Identification. Dans le même temps, deux vidéos précédemment classées ont été diffusées.

 

L'un d'entre eux était une rencontre en 2004 entre des avions de chasse du groupe de porte-avions USS Nimitz et un OVNI immensément supérieur appelé le Tic Tac.

 

L'ancien chef du projet OVNI du Pentagone, Luis Elizondo, a plus tard collaboré pour expliquer la libération de vidéos d'OVNIS par le Département de la Défense.

 

Dans la vidéo suivante Luis Elizondo fournit des détails sur la sortie de vidéos d'OVNIS du Département de la Défense.

 

 

 

Pour sa part, le sénateur Harry Reid a fait les déclarations suivantes :

 

"J'ai reçu la communication d'un homme qui travaillait pour l'une des agences de défense, un doctorat en physique et en mathématiques. Il m'a dit 'je sais tout sur les fusées, mais je ne sais pas ce que sont ces choses'. "

 

Le chef de la majorité au Sénat, Harry Reid, a entamé un dialogue avec un scientifique expérimenté travaillant pour la Defense Intelligence Agency (DIA).

 

Alarmé que personne ne prête attention aux intrusions dramatiques d'avions inconnus, Reid et ses collègues ont obtenu des fonds pour une étude en cours, mais ce n'était pas appelé AATIP. L'acronyme original était AAWSAP ou Advanced Aerospace Weapon System Applications Program.

 

En août 2008, DIA a publié une demande d'offres. Quelques semaines plus tard, le contrat a été attribué à Bigelow Aerospace, le montant initial s'élevant à 10 millions de dollars. Bigelow avait besoin de ces fonds pour fournir une installation cohérente avec le travail secret à effectuer. Harry Reid n'a pas influencé le processus de sélection.

 

Elizondo :

 

"Il n'y avait pas de contrat direct pour que le sénateur Reid favorise un ami avec un contrat. C'est un non-sens complet. "

 

L'intérêt de l'entrepreneur spatial Robert Bigelow dans les sujets exotiques était aussi évident que le logo de son entreprise. Il a investi des années et des millions de dollars dans sa propre étude scientifique sur les OVNIS et les sujets connexes.

 

Pour le contrat DIA, il a créé BAASS, une entité distincte située dans son usine aérospatiale. Il a embauché une équipe de 46 scientifiques et chercheurs, ainsi que des douzaines d'autres membres du personnel de soutien.

 

 

Le contrat avec DIA ne mentionnait pas du tout les ovnis. Il a utilisé des termes plus génériques tels que menaces futures et technologies innovantes, et a spécifié 12 points focaux, incluant l'élévation, la propulsion, les matériaux, les versions furtives, ainsi que l'interface humaine et les effets humains, ce qui signifie que l'équipe de Bigelow étudie les expériences. Insolite au-delà de voir des OVNIS.

 

Un ranch dans l'Utah, connu depuis des décennies comme le lieu de rencontres étranges, est devenu un laboratoire vivant pour l'étude.

 

L'étude a produit des volumes de rapports scientifiques hautement techniques comprenant des projections sur les impulsions de distorsion et la propulsion antigravitationnelle.

 

Le sénateur Reid a ajouté :

 

"Ces études sont tellement chargées d'informations. Une chose que nous avons apprise est que beaucoup de choses se sont produites sans aucune explication au cours des dernières décennies.Eh bien, maintenant il y a. "

 

Mais au Pentagone, il y a eu des revers. Certains craignaient que l'étude devienne une honte si le mot se répandait.

 

D'autres s'opposent pour des raisons religieuses.

 

Bigelow l'a lui-même financé pendant un an, mais AAWSAP a pris fin après 2011.

 

Elizondo, qui avait interagi avec le studio du Pentagone, a été assigné pour continuer le travail, mais a choisi une approche plus petite, limitée aux rencontres militaires avec avion inconnu.

 

Son effort, surnommé AATIP, a survécu tout en gardant un profil bas. Elizondo s'est appuyé sur un réseau informel de collègues pour enquêter sur les cas qui ont surgi.

 

Elizondo a ajouté :

 

"Il y avait d'autres personnes liées à notre effort. C'est une approche confédérée, alors j'avais des gens dans la marine, dans le DIA, dans les poches ici et là. Nous travaillons collectivement. "

 

Selon Elizondo, il y a 24 vidéos d'OVNIS qui seront révélées. Jusqu'à présent, trois vidéos révélatrices ont été publiées ; Cependant, il est temps de laisser derrière lui ce nuage de mystère et de révéler tout le matériel existant.

 

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mar.

24

avril

2018

"Vastes, Calmes, Impitoyables" : dans la tête des extraterrestres

 

Comment fonctionne le cerveau des Aliens ?

Les martiens ont-ils aussi un lobe frontal ?

Et pourquoi serait-il comme le nôtre ?

Avec des neurones, de la glie, un signal électrique et chimique ? Un pôle récepteur, des circuits sous-corticaux, un système autonome, un contrôle exécutif ?

oui, Pourquoi ? 

 

Ce serait un drôle de manque d'originalité, en fait. 

 

D'autres solutions existent, sans doute. 

 

Assurément, l'univers est-il assez grand pour qu'il ait été possible de bricoler le truc un peu différemment. 

 

Et de faire mentir Yves Coppens, lorsqu'il écrit, à propos du cerveau humain, qu'il représente "l'état le plus compliqué de la matière que l'on connaisse, après quatorze milliard d'années d'histoire, la plus belle du monde" (Référence :

"Une belle histoire de l'homme", sous la direction d 'Evelyne Heyer. page 129 de l'édition Champs sciences. Flammarion. 20171)...

 

Et s'il y avait quelque chose qui serait comme une sorte de cerveau, mais en plus compliqué, ailleurs ?

Dans la tête d'un extra-terrestre, par exemple. 

 

 

Les auteurs de science-fiction n'ont pas manqué de faire évoluer nos voisins sous nos yeux. Cela donne l'occasion de se pencher sur leurs créations : s'ils ne détaillent pas nécessairement l'organisation de leurs systèmes nerveux (ou de ce qui leur en tiendrait lieu) en anatomistes chevronnés, au moins peuvent-ils nous indiquer leur mode de fonctionnement, les traits de leur caractère, ou qualifier leurs propriétés principales. Nous serions alors en mesure d'en déduire ce qu'il se passe dans la tête d'un extra-terrestre. Et ce qu'il leur faudrait comme type de cervelle pour que cela se passa de la sorte. 

 

Pour prendre en exemple, Herbert Georg Wells (1866-1946), qui est crédité du premier récit de science fiction mettant en scène des martiens, dans "La Guerre des Mondes" , paru en 1898,  l’écrivain a brossé le portrait de créatures ébouriffantes, auxquelles le sort de l'être humain est indifférent. 

 

HG Wells attribue aux intellects martiens les qualités suivantes : "Vastes, Calmes, Impitoyables". 

 

Vastes, Calmes et Impitoyables, ça fait une excellente base pour explorer les déclinaisons possibles des mentalités extraterrestres, les "Alien Minds".

 

Dans ce qui suit, nous examinons en quoi l'esprit extra-terrestre peut être vaste, calme et impitoyable et ce que cela signifie pour l'organisation de son système nerveux (on appellera ça comme ça, provisoirement et avant plus ample information...).

 

1-Vastes : de la vastitude de l'intellect martien

 

Les intelligences extra-terrestres seraient vastes. Et de fait, très souvent, elles ont un train d'avance sur les nôtres. Elles ont inventé les soucoupes volantes, alors que nous nous affligeons toujours de ces fusées grotesques, ces navettes vaguement obèses, ces stations étriquées et squelettiques aux laborieuses rotations orbitales.

 

Dans Star-Wars, les vaisseaux ont une autre allure.

 

Pour Wells, l'intelligence martienne se matérialise notamment dans leurs armes, un rayon fulgurant, balayant la vie devant lui.

 

Bref et donc : les martiens sont plus intelligents que nous. 

 

En même temps, il est normal que si c'est nous qui sommes visités par eux, ils aient développé des moyens techniques supérieurs aux nôtres. Sinon, ce serait nous, les extraterrestres !  (si je peux m'exprimer ainsi). 

 

Cette étendue supérieure de l'intelligence extra-terrestre ne serait donc qu'une avance technologique, éventuellement attribuable à une évolution plus rapide, ou ayant démarré antérieurement. En l'absence de communication entre les différents systèmes solaires, un écart significatif de développement pourrait être difficile à combler...

 

Mais peut-être ce QI incommensurable au notre pourrait être du à des propriétés spécifiques. 

 

Dans le roman d'Arthur C. Clarke, porté à l'écran par Kubrick, 2001 Odyssée de l'espace (1968), le monolithe noir (dans le film, transparent dans le livre) qui visite les australopithèques est doué de télépathie, transmettant les connaissances qui vont décider de l'évolution humaine (à la maîtrise de l'outil, en l'occurrence) à la vitesse de la révélation soudaine.

 

C'est une faculté, la télépathie, qui nous fait défaut assurément. Qui plus est, chez un genre de gros frigo américain. 

 

 

Les martiens de Ray Bradbury, ceux qui circulent dans ses "Chroniques Martiennes" (1950), sont nettement moins impressionnants.

Ils souffrent de jalousie conjugale, vaquent à leurs petits besoins quotidiens, et ont même des maisons pour les fous, où ils accueillent les terriens qu'ils prennent pour des cinglés. Ils ont toutefois l'opportunité de matérialiser devant eux le produit de leur imagination, ce qui est certainement un avantage pour briller au cours des dîners mondains. 

 

2. Calmes: du sang-froid des martiens

 

Le sang froid est l'une des qualités les plus manifeste de l'extra-terrestre. Il est rarement ému, et semble surtout occupé à poursuivre de manière compulsive un dessein qui peut nous être plus ou moins favorable. 

 

Il est étonnant que nos voisins galactiques soient parvenus à ne pas évoluer sur la base d'un système limbique comme le nôtre.

 

En pilotant les comportements les plus élémentaires d'attraction et de répulsion, les émotions sont le premier moteur du corps, et ce qui s'édifie à partir d'elles de sentiments, ne représente que le fruit d'une cogitation artificielle, et, osons le mot, un peu fabriquée.

 

Depuis la paramécie que des modifications dans la composition du milieu dans lequel elle évolue vont faire fuir ou attirer, les émotions (qui, étymologiquement, signifient "mettre en mouvement") vont s'élaborer dans une gamme qui se diversifie avec l'évolution, mais reste centrée sur les deux composants : j'aime (et j'arrive) ou j'aime pas (et je m'en vais). 

 

Si on retire les amygdales, les hippocampes, l'aire cingulaire antérieure (des deux côtés) et un gros morceau de l'insula (des deux côtés aussi), il ne reste pas grand chose de l'être humain.

 

Grosso Modo, ce que Klüver et Bucy ont décrits : un être apathique, dépourvu de comportement motivé, et qui explore son environnement avec la bouche (portant tout ce qu'il voit à la bouche pour le mordre). Pas l'image que l'on a de nos amis les E.T.

 

Une autre explication serait que, par dessus le système limbique qu'ils auraient nécessairement développés (sauf si la notion de mouvement n'a pas cours chez eux), ils aient bénéficié d'un espèce de super-lobe préfrontal qui assurerait une maîtrise complète des émotions.

 

A ce stade, on peut se demander à quoi ça peut bien servir, d'avoir des émotions, si c'est pour les flanquer d'un tel gardien...

 

3-Impitoyables : les martiens sont-ils seulement empathiques ?

 

Il pourrait sembler surprenant que les E.T ne connaissent pas l'empathie.

 

Probablement, lorsqu'ils exterminent les terriens, n'éprouvent-ils pas davantage de remords que l'humain balayant les fourmis de son pied. Peut-être n'ont ils pas une conscience exagérée de ce qu'est la vie. 

 

S'ils n'ont pas d'émotions, il est probablement logique qu'ils ne connaissent pas l'empathie.

 

D'où leur caractère impitoyable. 

 

Sauf que l'empathie peut être aussi l'objet d'une stratégie froide, logique, visant simplement à optimiser mes propres gains.

 

Si je peux me représenter l'état d'esprit dans lequel se trouve mon congénère (ou en l’occurrence, mon "con-spatial"), je suis en mesure d'adapter mon comportement en prenant en compte son point de vue. C'est du simple pragmatisme. 

 

Dès lors, il est possible de concevoir un cerveau extra-terrestre empathique par calcul stratégique, mais dénué d'émotivité. En somme, je peux me mettre à ta place, mais ce qui t'arrive m'est indifférent. 

 

Un cerveau empathique et impitoyable. 

 

Notons que la civilisation extra-terrestre est incapable d'enfanter les chefs d’œuvres artistiques que nous connaissons (de mon point de vue, on n'a pas assez glosé sur la possibilité d'un art extra-terrestre), puisque "la terreur et la pitié" leurs sont inconnus. 

 

 

 

Un beau cerveau, mais de tristes sires.  

 

Commentaire : les extraterrestres sont-ils capables de comprendre nos émotions à l'instar de cette interprétation de l'opéra de Nabucco, en présence de Riccardo Muti qui est intervenu à la 7ème minute (en mars 2011) pour prendre la défense du budget de la culture italien menacé de coupes sombres..

Il invite alors les spectateurs du Teatro dell'Opera di Roma à entonner l'air patriotique avec les choristes présents sur scène.

 

Une énorme émotion va crescendo, les spectateurs chantent , tous la salle se lève, et au final les choristes pleurent .. l'être humain tel qu'il est....Grazie Maestro !

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mar.

24

avril

2018

Les civilisations extraterrestres ne produiront pas de signaux radio

 

Une équipe de psychologues de l’Université de Cadix ont fait part de leurs critiques de la méthodologie de S.E.T.I. à un nombre grandissant de scientifiques.

 

Certains d’entre vous connaissent peut-être l’expérience psychologique dans laquelle on demande aux spectateurs de regarder une vidéo montrant un groupe de personnes passant un ballon et tentant de compter les passes, à un moment donné au cours de la vidéo, un homme en costume de gorille traverse la scène.

 

Beaucoup de gens sont si intensément concentrés sur le passage de la balle n’ont même pas remarqué le ‘gorille’.

 

Aujourd’hui, une équipe de chercheurs espagnols s’inquiète du fait que les tentatives de l’humanité de traquer une vie extraterrestre avancée sont entraînées par le même type d`aveuglement psychologique.

 

L’équipe suggère que les astronomes sont tellement concentrés sur la détection d’êtres intelligents par des signaux radio non terrestres qu’ils sont susceptibles de passer à côté de signes de vie se manifestant dans des dimensions qui échappent typiquement à notre perception, peut-être par des phénomènes quantiques, la physique des dimensions supérieures ou même l’énergie sombre.

 

Le nouvel article publié dans la revue Acta Astronautica par les neuropsychologues Gabriel de la Torre et Manuel García de l’Université de Cadix soutient que la recherche de signaux radio extraterrestres pourrait être une distraction complète du phénomène plus probable associé à la vie avancée au-delà de notre planète.

 

Les auteurs de l’article ont mené une expérience avec 137 personnes qui ont dû distinguer des photographies aériennes comportant des structures artificielles et des éléments naturels, dont l’une des images comportait un personnage déguisé en gorille – environ la moitié des sujets n’ont pas remarqué cette insertion très irrégulière.

 

S’il est fascinant de voir comment notre psychologie et nos processus neuronaux peuvent limiter ce que nous percevons, l’expérience a aussi révélé quelque chose de tout aussi important, sinon plus important.

 

“De plus, notre surprise a été plus grande, car avant de faire le test pour constater notre aveuglément involontaire, nous avons évalué les participants avec une série de questions pour déterminer leur style cognitif – qu’ils soient plus intuitifs ou rationnels – et il s’est avéré que les individus intuitifs identifiaient le gorille sur notre photo plus souvent que les sujets plus rationnels et méthodiques”, a dit De la Torre.

 

Arrêtez-vous et réfléchissez un instant, les scientifiques rationnels avec leur pensée fortement structurée et leurs attentes prédéfinies sont les personnes les moins susceptibles de détecter toute communication anormale d’une civilisation extraterrestre avancée.

 

Pendant ce temps, les membres très intuitifs de la société sont presque certains de trébucher sur une telle information. C’est une sorte de révélation, car alors que les scientifiques continuent d’affirmer qu’il n’y a aucun signe d’extraterrestres, les membres intuitifs du public affirment depuis longtemps que de tels signes existent et ne sont pas reconnus par la communauté

académique !

 

Our brain is hardwired to see faces, even where they do not exist. Image Credit: NASA JPL

 

 

De la Torre explique que si nous avons tendance à voir l’ordre là où il n’ y en a pas, comme la tendance de voir des visages au hasard, connue sous le nom de paréidolie, il se peut aussi que l’effet inverse se produise dans la recherche de la vie extraterrestre.

 

“Nous pouvons avoir le signal devant nous et ne pas le percevoir ou être incapables de l’identifier. Si cela se produisait, ce serait un exemple de l’effet du gorille à l’échelle cosmique. En fait, ça aurait pu arriver dans le passé, ou ça pourrait arriver en ce moment-même.”

 

En effet, j’ai la conviction absolue que cette aveuglement n’est pas seulement quelque chose qui pourrait se produire, mais qui se produit depuis très longtemps et qui continue de se produire à ce moment précis de l’histoire.

 

Nous avons été contactés par au moins une intelligence extraterrestre avancée (peut-être plus).

 

Le problème est que ces êtres ET sont si avancés que la recherche de leurs transmissions d’ondes radio est illogique, ils n’utiliseront pas de signaux radio car il s’agit d’une méthode de communication extrêmement primitive.

 

Pour mieux comprendre la situation actuelle, nous devrions considérer les descriptions de deux ordres de civilisation détaillées par l’équipe de recherche espagnole.

 

Tout d’abord, une civilisation de type 2 est caractérisée par la longévité de ses membres, qui seraient en mesure de contrôler l’énergie quantique et gravitationnelle, de gérer l’espace-temps et d’explorer d’autres galaxies.

Deuxièmement, une civilisation de type 3 comprendrait des êtres exotiques avec une vie éternelle, capables de créer dans des espaces multidimensionnels et multiversaux, et avec un pouvoir absolu sur l’énergie et la matière noires.

 

Les êtres associés à l’un ou l’autre de ces niveaux plus élevés de civilisation ne nous appelleront certainement pas sur leurs plates-formes radioamateurs, ni ne jetteront une boîte de conserve sur une ficelle dans notre direction.

 

Quels signes de tentative de contact devrions-nous alors rechercher, et pourquoi est-ce que j’affirme fermement qu’une telle communication est déjà en cours ?

 

Les activités des civilisations de type 2 et de type 3 impliqueraient sans aucun doute des phénomènes quantiques, elles ne se limiteraient pas aux processus que nous connaissons par la physique newtonienne ou la mécanique classique.

 

Nous devrions être à l’affût d’un événement bizarre qui contredit la conception commune et consensuelle actuelle de la réalité physique.

 

Par exemple, on pourrait s’attendre à ce que des êtres divins puissent se présenter directement dans le cerveau de contactés intuitifs sélectionnés et y annoncer leur présence, sans même quitter leur système stellaire.

 

Les êtres cosmiques pourraient plutôt montrer à distance les manifestations de leur technologie avancée en modifiant le fonctionnement de notre réalité locale devant de multiples témoins.

 

Peut-être qu’ils pourraient faire surgir des objets de nulle part et ensuite se transformer par des métamorphoses incroyables, une sphère de lumière en un être, un être en un objet métallique, avant de disparaître de notre perception une fois de plus.

 

En d’autres termes, nous devrions être à la recherche des phénomènes qui ont été régulièrement décrits par des milliers de personnes (généralement des personnes très intuitives) pendant des dizaines de milliers d’années !

 

Un tel contact peut ne pas arriver dans un avenir proche, il est en cours depuis une vaste période déjà, nous n’avons pas réussi à le reconnaître largement.

 

Le téléphone sonne toujours, on va le décrocher oui ?

 

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mar.

24

avril

2018

Le projet ovni du Pentagone détiendrait des informations TOP SECRET résolvant le ROSWELL britannique

L’ancien enquêteur Nick Pope a travaillé sur le projet OVNI du ministère de la Défense

Source image  : Getty/ Dailystar

 

Source : Dailystar.co.uk

 

Par Paul Harper /  22 avril 2018

 

Traduction sur le blog d'Era pour Area51blog

 

Un projet top-secret du PENTAGONE qui enquête sur les rapports d’OVNI pourrait détenir des informations révolutionnaires qui résoudraient l’énigme  du  » Roswell Britannique ».

 

C’est ce que déclare Nick Pope qui a enquêté sur le phénomène étrange pour le ministère de la Défense.

 

L’énorme programme d’identification avancée des menaces aérospatiales (AATIP) a également exploré les rapports de soucoupes volantes.

 

Depuis qu’elles ont été diffusées  l’année dernière, trois vidéos ont montré des rencontres étranges entre des pilotes et des aéronefs inexplicablement rapides.

 

Et M. Pope croit que l’AATIP pourrait résoudre le fameux incident de la forêt de Rendlesham  les nuits du 27 et du 28 décembre 1980 en décembre 1980 à Suffolk.

 

Deux membres de l’US Air Force (USAF), John Burroughs et Jim Penniston des bases voisines de Bentwaters et de Woodbridge, sont allés enquêter sur un accident présumé d’avion civil .

 

Ils sont tombés sur un engin inconnu affichant d’étranges « symboles hiéroglyphiques », qui s’est dérobé à grande vitesse après qu’ils l’aient touché.

 

L’OVNI a été brièvement suivi sur le radar et serait revenu deux jours plus tard et a tiré des faisceaux sur l’équipage de l’armée de l’air et une «zone sensible» de la base de Woodbridge, selon M. Pope.

 

 L’ancien expert MOD a déclaré: « Lorsque l’histoire du projet secret d’OVNI du Pentagone a éclaté, il y avait une référence intrigante à AATIP ayant un dossier détaillant les meilleurs cas d’OVNI du monde entier.

 

« En dehors de Roswell, l’incident de Rendlesham Forest est le cas ovni le plus connu au monde, donc c’est logique qu’il soit dans le dossier de l’AATIP, d’autant plus que les témoins de Rendlesham étaient des militaires américains. »

 

 

M. Pope a déclaré que toutes les demandes d’accès à l’information sur les travaux de l’AATIP ont été rejetées pour des raisons de sécurité nationale.

 

« La relation spéciale entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni reste forte, mais il y a eu très peu de partage d’informations sur les OVNIS », a déclaré M. Pope.

 

M. Pope a affirmé qu’une évaluation du MOD a parlé de quel type de « nouvelles applications militaires » pourrait provenir des ovnis.

 

« Les gouvernements – même les alliés – sont en concurrence les uns avec les autres et ne veulent pas abandonner leur jeu », a-t-il déclaré.

 

Il croit que les enquêtes de type X-Files sur le projet du Pentagone pourraient avoir des réponses au sujet des radiations  mystérieuses associées aux soucoupes volantes.

 

Il a déclaré:

« Dans une évaluation ultérieure du renseignement sur le phénomène OVNI, mes collègues ont étudiéde nouveau Rendlesham, et leur rapport final contenait la phrase bombe » l’événement bien documenté de Rendlesham Forest / Bentwaters est un exemple où il pourrait être postulé que plusieurs observateurs ont probablement été exposés aux radiations d’un  [Phénomène Aérien Non Identifié] pendant des périodes d’observation  plus longues que la normale « .

 

« Je serais intrigué de savoir quelles informations l’AATIP détient à ce sujet, et ce qu’ils ont conclu.

 

« Parallèlement à l’analyse de vidéos de jets militaires chassant les OVNI – comme les trois qui ont déjà été publiées – l’AATIP semble  avoir examiné les effets physiologiques des OVNIS sur les personnes qui ont eu des rencontres extrêmement proches, comme ce fut le cas à Rendlesham. »

 

Certains ont suggéré que le rayonnement pourrait provenir d’une «source d’énergie exotique et / ou d’un système de propulsion»

 

Un ancien officier du renseignement militaire, Luis Elizondo, qui dirigeait l’AATIP, a récemment fait une déclaration étonnante sur la technologie derrière les ovnis.

 

Il a révélé que les scientifiques ont conclu que l’engin pouvait créer sa propre bulle spatio-temporelle, ce qui lui permettait de voler à des vitesses incroyables.

 

Alors que le gouvernement américain a déclaré que l’AATIP avait été fermé en 2012, Elizondo a affirmé avoir travaillé sur le projet hautement sensible jusqu’en octobre de l’année dernière.

 

Il a dit qu’il avait démissionné pour « excès de secret et opposition interne ».

 

Avec le projet potentiellement toujours en cours, M. Pope espère que les réponses à l’affaire de Rendlesham pourraient finalement émerger 40 ans plus tard.

 

Il a déclaré: «Nous ne sommes pas loin du 40e anniversaire de ce qu’on a appelé le Roswell britannique, et j’espère que les témoins de Rendlesham – Charles Halt, John Burroughs, Jim Penniston et d’autres – vont enfin découvrir ce qui leur est arrivé.

 

« Ce serait ironique si la réponse au mystère ovni le plus célèbre de Grande-Bretagne se trouvait dans un dossier gouvernemental quelque part, pas au ministère de la Défense, mais au Pentagone. »

 

M. Pope a écrit le livre Encounter Rendlesham Forest basé sur des entrevues avec les deux témoins Burroughs et Penniston.

 

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lun.

23

avril

2018

Royaume Uni : Un ancien militaire parle de ses rencontres avec les OVNI

 

Un officier de l'Armée de l'air à la retraite prétend que le gouvernement du Royaume-Uni cache les preuves d'une vie extraterrestre. Récemment, il a décidé de parler de sa propre rencontre …

 

George Filer III, âgé de 82 ans, est le directeur du MUFON dans l’État du New Jersey. Il s'agit d'une organisation américaine à but non lucratif qui étudie les observations d'OVNI.

 

L'homme a plus de 20 ans d'expérience dans l'armée, période pendant laquelle il a effectué de nombreux vols. Il a révélé qu'à plusieurs reprises il avait été confronté à des phénomènes inexpliqués.

 

Lorsque Filer était stationné en Écosse au cours de la guerre froide, il se souvient d'avoir piloté un avion militaire qui tentait d'intercepter un objet qui semblait être aussi grand qu'un pont sur les images radar.

 

Il raconte : « Quand nous nous sommes rapprochés, nous pouvions voir les lumières [de l'OVNI] au loin. C'était comme un bateau de croisière que vous pourriez voir la nuit, avec de multiples lumières de part et d'autre. »

 

« Quand on est arrivé, je ne sais pas, à environ 5 miles de celui-ci, il a pris de l'altitude et est monté dans l'espace. »

 

« Nous volions à une vitesse de plus de 400 mph [643 km/h] et je dirais qu'il se déplaçait 10 à 20 fois plus vite que nous. De plus, c'était un énorme objet. »

 

« Nous étions donc convaincus que c'était quelque chose qui ne nous appartenait pas, disons-le ainsi. ... Pour moi, cela ressemblait à un long cylindre. »

 

George a d'abord détaillé son histoire auprès de Asbury Park Press, mais son témoignage a depuis gagné en popularité sur Internet.

 

En décembre 2017, il a été révélé que le Pentagone avait mené un projet secret de 22 millions de dollars (£ 16,5 millions) pour enquêter sur le phénomène OVNI

 

Selon le New York Times, le ministère de la Défense a mis fin au financement de ce programme en 2012 et l'a fermé.

 

« Il a été déterminé parce qu'il y avait d'autres questions prioritaires qui méritaient un financement, et il était dans le meilleur intérêt du DoD [Département de la Défense] de faire un changement », a déclaré un porte-parole du Pentagone, Thomas Crosson, dans un courriel.

 

Mais Luis Elizondo, un responsable du renseignement militaire qui a dirigé ce prjet, a déclaré que ce programme continuait secrètement malgré que le financement se soit tarie. Il a d'ailleurs continué à y travailler jusqu'en octobre, date à laquelle il a démissionné pour protester contre « le secret excessif et l'opposition interne ».

 

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ven.

20

avril

2018

Les Sentiers du Réel - Nico Augusto - UFO: Vers une divulgation officielle?

 

Résumé de l'émission : 

 

Nico Augusto, passionné de jeux vidéos et co-fondateur de la célèbre équipe d'enquêteurs en paranormal R.I.P. vient nous parler de son autre passion, l'ufologie.

 

Il nous présente tout d'abord certains personnages qui s'intéressent de très près à l'ufologie du 21ème siècle, dont les noms sont Steven Greer, Tom Delonge pour ne citer qu'eux...

Quelles sont leurs intentions réelles dans une divulgation officielle possible? 

 

C'est ce que tente de répondre Nico, après avoir investigué sur la question depuis plusieurs mois...

 

Très bonne écoute!

 

 

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ven.

20

avril

2018

Où pourraient vivre les extraterrestres ? La réponse d’un astronome

- Jeremy Wilks, euronews :

Seth, on a beaucoup de questions sur les extraterrestres. Petro Brits aimerait savoir si nous avons déjà trouver une preuve d’extraterrestre dans l’espace ?

 

- Seth Shostak, astronome à l’Institut SETI :

 

Je pense que nous le ferons certainement. La raison c’est que, premièrement : je pense que ça peut exister là-bas. Je veux dire, il y a des millions et des millions de planètes dans notre galaxie, dans la Voie lactée. Ca fait énormément de maisons possibles ! Donc il est difficile de croire que seule notre planète possède la vie.

Deuxièmement, la question est de savoir si nous pourrons la trouver ?

Nous cherchons une forme de vie intelligente. J’ai parié avec tout le monde une tasse de café que nous trouverons de la vie ailleurs en 2025. De la vie intelligente.

 

- Jeremy Wilks : Dan Alex voudrait savoir si nous devons regarder dans une certaine direction pour trouver des extraterrestres ?

 

- Seth Shostak :

J’ai passé beaucoup de nuits à me retourner dans mon lit à penser à cela. A me demander où sont les extraterrestres?

Où traînent-ils ?

Un endroit évident est le centre de la Voix lactée.

 

Parce qu’au centre de la galaxie il y a une énorme source d’énergie. Il y a un énorme trou noir, beaucoup d’étoiles, beaucoup de choses. Beaucoup de choses, beaucoup d’énergie, c’est un endroit sur lequel nous devrions nous concentrer et c’est ce que nous faisons.

 

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mer.

18

avril

2018

LA TERRE A-T-ELLE ABRITÉ UNE AUTRE CIVILISATION AVANT LA NÔTRE ?

 

La Terre est vraiment une planète formidable. Non content de se trouver dans la zone d’habitabilité de son étoile, elle abrite également de vastes étendues d’eau et un nombre considérable de plantes et d’animaux. Mieux, elle est même devenue le berceau d’une espèce intelligente capable d’envoyer des sondes et des rovers sur d’autres mondes. Mais notre civilisation est-elle réellement la seule à avoir émergé sur ce monde ?

 

Cette question n’a pas été posée par une chaîne complotiste ou par une autre figure éminente de l’ufologie, mais par deux éminents scientifiques.

 

 

 

Adam Frank, un astrophysicien de l’Université de Rochester, menait des recherches sur le réchauffement climatique en abordant cette délicate problématique d’un point de vue astrobiologique.

 

 

Adam Frank

 

 

Adam Frank , né le 1er août 1962 au New Jersey, est un astrophysicien, professeur et écrivain américain. Depuis 1996, il est professeur d'astrophysique à l'université de Rochester. Ses recherches se concentrent sur l'astrophysique numérique appliquée à la formation des étoiles et l'évolution de ces dernières.

 

Il a également écrit des ouvrages de vulgarisation scientifique ainsi que des textes analysant la culture scientifique par rapport à d'autres cultures. Il est cofondateur du blogue Cosmos and Culture de National Public Radio. Il écrit pour diverses publications telles le magazine DISCOVER.

 

 

Frank fait des recherches dans le domaine de dynamique des fluides en astrophysique . Son équipe de recherche a développé le code AstroBEAR, une méthode basées sur le raffinement de maillage adaptatif et utilisé pour simuler la dynamique des fluides magnétiques dans un contexte astrophysique.

 

 

Tout a commencé par une simple question

 

 

L’homme se demandait en effet si une civilisation industrielle comme la nôtre débarquant un beau matin sur une autre planète serait en mesure de déclencher une forme de réchauffement climatique.

 

Pour tenter de répondre à cette question, Adam Frank a eu l’idée de se rendre à l’Institut Goddard de la NASA pour rencontrer les climatologues de l’agence spatiale américaine. Il s’est alors retrouvé dans le bureau d’un certain Gavin A. Schmidt.

 

Si ce nom évoque vaguement quelque chose en vous, c’est tout à fait normal, car il occupe actuellement le poste de directeur à l’institut pour les études spatiales et il se focalise notamment sur tous les changements naturels et anthropiques susceptibles d’affecter l’habitabilité d’une planète en se basant sur les données collectées sur Terre.

 

En arrivant dans son bureau, Adam Frank a brièvement exposé le sujet de ses recherches et il lui a donc directement posé la question.

 

Après avoir marqué une courte pause, Gavin Schmidt lui a tout simplement demandé comment il pouvait être certain que notre civilisation est la seule à avoir émergé sur notre planète.

 

Pendant plusieurs mois, les deux chercheurs ont mené l’enquête et ils ont rassemblé leurs conclusions dans un article paru en début de semaine dans l’International Journal of Astrobiology.

 

 

L’humanité, la seule civilisation évoluée à avoir vu le jour sur Terre ?

 

 

Pour tenter de répondre à l’épineuse question posée par Gavin Schmidt, les deux chercheurs ont tout simplement choisi d’extrapoler à partir de nos connaissances, de notre vécu, en dirigeant leur attention vers le passé.

 

Ensemble, ils ont donc tenté de déterminer si nous serions actuellement en mesure de détecter les traces d’une ancienne civilisation disparue depuis plusieurs dizaines de millions d’années.

 

D’après eux, si la Terre est âgée de 4,5 milliards d’années, les conditions climatiques étaient peu favorables à l’émergence d’une civilisation similaire à la nôtre durant les jeunes années de la planète.

 

En conséquence, les deux experts ont choisi de restreindre leur champ de réflexion à ces dernières 55 millions d’années.

 

Compte tenu de la période retenue, Adam Frank et Gavin A. Schmidt ont rapidement déterminé qu’il était impossible de retrouver les traces matérielles d’une civilisation disparue depuis aussi longtemps. La moindre sculpture, le moindre édifice, aurait en effet eu le temps de disparaître totalement de la surface de notre planète.

 

Dans ce contexte, chercher des artefacts anciens n’a pas de sens.

 

 

De l’importance de l’équation de Drake

 

 

Pour poursuivre leur réflexion, les deux chercheurs ont donc choisi de se focaliser sur notre propre espèce en se demandant quelles traces l’humanité pourrait laisser derrière elle après sa disparition.

 

Ils ont donc porté leur attention sur l’empreinte de l’Anthropocène et donc de l’ère actuelle, une ère durant laquelle notre espèce a fortement influencé le climat de la planète.

 

Or justement, la période actuelle présente des signaux similaires à ceux relevés dans le lointain passé de la Terre.

 

Il y a environ 55 millions d’années, les températures à la surface de notre planète ont en effet augmenté subitement de 8 °C et personne n’a encore été en mesure de déterminer les causes de ce réchauffement.

 

Dans ce contexte, les chercheurs ont imaginé focaliser leurs efforts sur l’étude de la composition des sols, mais ils se sont alors retrouvés confrontés à un second problème, mis en lumière dans l’équation de Drake.

 

Cette équation s’appuie sur de nombreuses variables afin de tenter de déterminer si l’Univers abrite une autre espèce intelligente. L’une d’elles a trait à la durée durant laquelle une civilisation est capable d’émettre des signaux pouvant potentiellement trahir son existence.

 

L’humanité, comme chacun le sait, a eu besoin de plusieurs millénaires pour être en mesure d’émettre de tels signaux.

 

Désormais, elle se retrouve dans une situation compliquée.

 

Elle est en effet menacée par les changements climatiques, la surpopulation et – surtout – la surconsommation.

 

 

La temporalité, un problème de taille

 

 

Dans ce contexte, notre civilisation pourrait parfaitement disparaître au cours de ce prochain millénaire.

 

Si tel est le cas, alors notre existence aura finalement été très courte à l’échelle de la planète, et encore plus à celle de l’Univers.

 

Or si l’humanité doit connaître un destin aussi tragique, il pourrait aussi en aller de même pour  toute autre espèce intelligente, extraterrestre ou terrienne.

 

La temporalité est donc un vrai problème et ce point a d’ailleurs été évoqué récemment dans une autre étude menée par Claudio Grimaldi et plusieurs chercheurs de Lausanne.

 

En conséquence et compte tenu de cette temporalité, Adam Frank et Gavin Schmidt pensent que si notre planète a réellement abrité une autre civilisation évoluée, alors nous n’aurions aucun moyen de le savoir, car le temps aurait de toute façon balayé toutes ses traces.

 

L’étude complète peut être consultée à cette adresse :

https://arxiv.org/abs/1804.03748

 

Les fans de Dr Who apprécieront d’ailleurs le clin d’œil puisque leur article fait allusion à une hypothèse « silorienne », un nom donné en l’honneur de la civilisation reptilienne présente dans la série.

 

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dim.

15

avril

2018

Les "soucoupes volantes " existent ! Regardez ces photos authentiques des années 1950 !

 

Deux vieilles photographies originales en noir et blanc provenant d'un vieil ermite montrent des soucoupes volantes très détaillées dans le ciel au-dessus de Starks, dans le Maine.

 

Depuis que les images ont été prises dans les années 1950, la question est toujours de savoir si ces soucoupes volantes sont de véritables vaisseaux extraterrestres ou des ovnis fabriqués par l'homme sur la base des connaissances obtenues d'anciens scientifiques allemands qui ont travaillé sur les ovnis nazis, comme le type Haunebu. Affaire Mufon 91403.

 

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sam.

14

avril

2018

Intervention de Parviz Jafari au National Club Press

 

Comme Leslie Kean l’a indiqué cette semaine, Parviz Jafari a quitté ce monde. Leslie connaissait bien Jafari, il a participé à son livre OVNIs, en y décrivant son expérience aéronautique.

 

Nous partageons une conférence donné au National Press Club, ou Jafari s’exprime sur ce qu’il a vécu.

 

 

Nous n’avons pour l’instant trouvé qu’un article parlant du décès de Parviz Jafari, dans le Grenzwissenschaft-Aktuell. Bien écrit, alors nous partageons !

 

Lien vers l’article :

 

Iranischer UFO-Zeuge: Luftwaffengeneral Parviz Jafari verstorben

Le Général Jafari ne fut connu que par la publication d’un document secret du Département de la Défense américain détaillant la rencontre rapprochée du pilote d’alors et du commandant de l’escadre de l’armée de l’air iranienne.

 

En conséquence, Jafari reçut dans la soirée du 18 septembre 1976 l’ordre d’abattre un OVNI qui planait alors sur Téhéran. L’objet volant inconnu a donc été aperçu et enregistré par des témoins oculaires ainsi que par un radar.

 

Jafari  a confirmé  sa version dans diverses interviews et a décrit son expérience en termes de déclaration sous serment lors d’une conférence de presse de renommée internationale au prestigieux National Press Club de Washington le 12 novembre 2007, l’incident est le suivant (vidéo ci-dessus) :

 

"Je m’appelle Parviz Jafari et je suis général de l’armée de l’air iranienne. Le soir du 18 septembre 1976, vers 23 heures, des habitants de la capitale iranienne Téhéran ont été effrayés par un objet inconnu qui encerclait la ville. Cela ressemblait à une étoile, mais plus grande et plus brillante. Il a été signalé à la tour et a été repéré là par le personnel de la tour.

 

De là, le poste de commandement de la Luftwaffe a été alerté et le général adjoint Yousefi a ordonné le lancement d’un avion à réaction F4 pour enquête. Le pilote du premier jet a échoué aux instruments et à la communication lorsqu’il s’est approché trop près de l’objet brillamment éclairé. C’est pourquoi il s’est retourné.

 

Une dizaine de minutes plus tard, un deuxième jet a été lancé – le pilote dont j’étais. À ce moment-là, j’étais commandant de l’escadron. Je me suis approché de l’objet, qui a éclaté intense et lumineux en rouge, vert, orange et bleu. La lumière était si brillante que je ne pouvais pas reconnaître un corps (solide). La séquence dans laquelle les lumières clignotaient était extrêmement rapide, comme un flash.

 

Quand nous l’avons eu sur le radar, il faisait 30 degrés vers la gauche, 25 miles plus loin. Sur le radar, sa taille était comparable à celle d’un Boeing 707. Quatre autres objets de formes différentes se sont ensuite séparés de l’objet principal, plusieurs fois au cours de cette rencontre rapprochée. Chaque fois que ces objets venaient trop près de moi, mes systèmes d’armes ont échoué et la liaison radio a été perturbée.

 

Un des objets est venu à moi. Je pensais que c’était une fusée. J’ai essayé de tirer une fusée à commande infrarouge, mais l’affichage de ma fusée a échoué. Un autre objet m’a suivi sur la descente au retour. L’un des objets séparés a atterri sur une zone ouverte à proximité et brillait si fort que vous pouviez voir le sable sur le sol.

 

Tout le temps nous avons entendu parler d’urgences signalées par d’autres avions qui ont duré plusieurs jours. Pendant mon interrogatoire au quartier général après l’incident, le lieutenant-colonel américain Allan Moy était également présent pour prendre des notes, mais quand c’était fini, je ne l’ai pas trouvé pour l’accompagner. parler.

 

Plus tard, un document autrefois secret a été publié en Amérique en vertu de la Freedom of Information Act (FOIA) des États-Unis. Le service de renseignements de la Défense (DIA) a décrit l’incident en détail et (le rapport) a été envoyé à la NSA, à la Maison Blanche et à la CIA. L’évaluation DIA a conclu que ce cas est un classique qui répond à toutes les exigences pour enquêter sur le phénomène OVNI. " 

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ven.

13

avril

2018

Cas ufologiques récents et inédits

Article publié sur le site http://ovnis-direct.com

 

Nous évoquons le cas d'observation d'ovni par deux avions de ligne au-dessus de l'Oregon, un cas photographié prés de Pauillac ainsi qu'une enquête menée à distance sur un cas à bord d'un Catamaran à Bora Bora.

 

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ven.

13

avril

2018

Et si les extraterrestres se cachaient dans la matière noire ?

 

Gabriel de la Torre, un chercheur travaillant pour l’Université de Cadiz en Espagne, a développé une théorie intéressante au sujet de la vie extraterrestre.

 

Plutôt que de nous focaliser sur les signaux radio ou les rayons gamma, il propose effectivement que nous concentrions nos efforts sur… l’étude de la matière noire.

 

Gabriel de la Torre n’est pas astrophysicien. Il est en effet neuropsychologue clinique et il s’est spécialisé dans tout ce qui touche aux lésions cérébrales, aux troubles neuro-développementaux et à la psychologie spatiale.

 

Cela ne l’empêche cependant pas de s’intéresser à l’Univers et à tout ce qui touche aux exoplanètes et à l’exobiologie.

 

L’humanité a une perception limitée du monde qui l’entoure

 

 

Gabriel de la Torre a récemment publié un article dans le "Acta Astronautica", article dans lequel il parle de la vie extraterrestre.

 

D’après l’éminent neuropsychologue, si l’humanité n’a pas encore été en mesure d’établir un lien avec une civilisation intelligente venue d’un autre monde, c’est peut-être parce qu’elle n’a pas cherché au bon endroit.

 

Dans son article, le spécialiste rappelle effectivement que l’humanité a une perception très subjective du monde qui l’entoure, une perception qui influence bien entendu la manière dont il conscientise une éventuelle et hypothétique civilisation extraterrestre :

« Quand nous pensons à d’autres êtres intelligents, nous avons tendance à les percevoir à l’aide de notre système perceptif et de notre conscience, mais nous sommes limités par notre vision unique du monde et il est très difficile pour nous de l’admettre ».

 

Il faut reconnaître que la réalité des faits semble lui donner raison.

 

Le SETI, par exemple, utilise des techniques d’observation calées sur notre propre science pour tenter de détecter la présence de civilisations extraterrestres et les chercheurs se basent ainsi sur les émissions dans les bandes spectrales ou même sur les signaux électromagnétiques pour s’acquitter de cette tâche délicate.

 

La matière noire et ses mystères

 

Toutefois, dans l’absolu, rien ne dit que ces hypothétiques civilisations utilisent des technologies similaires à celles sur lesquelles nous avons construit notre civilisation.

 

Leur espèce peut en effet être très différente de la nôtre et ne pas avoir besoin des mêmes ressources énergétiques :

 

« Le fait que nous utilisions des signaux radio ne signifie pas nécessairement que d’autres civilisations les utilisent aussi, ou que l’utilisation des ressources énergétiques et leur dépendance sont les mêmes que les nôtres. Nous pourrions ainsi avoir le signal devant nous et ne pas le percevoir ou être incapable de l’identifier. »

 

Gabriel de la Torre va encore plus loin dans son article en proposant aux chercheurs de se focaliser non pas sur les signaux radio ou les sursauts gamme, mais plutôt sur la matière noire.

 

La matière noire n’a pas été observée directement et personne n’a été en mesure de déterminer sa composition exacte.

 

D’après les modèles cosmologiques et comme le rappelle Space dans un article datant de l’année dernière, elle représenterait cependant près de 80 % de la masse de l’Univers.

 

En conséquence, nous sommes très loin d’avoir élucidé tous les mystères de l’Univers et notre compréhension du monde qui nous entoure est par conséquent extrêmement limitée.

 

C’est précisément ce que met en avant Gabriel de la Torre dans son article.

 

Compte tenu des limitations de notre perception, nous ne serions pas nécessairement en mesure de repérer ou même d’apercevoir des êtres évoluant dans un autre plan que le nôtre.

 

En conséquence, le chercheur pense que nous avons tout intérêt à étudier davantage la matière noire pour améliorer notre perception de ce qui nous entoure.

 

Moralité, la vérité se cache peut-être sous notre nez. Et si c’est le cas, alors nous sommes sans doute trop limités pour la voir.

 

 

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jeu.

12

avril

2018

Les ovnis au Paraguay par Ronald Maidana Torres

 

Asunción : L'ufologue paraguayen Ronald Maidana Torres a résumé dans son livre les cas d'observations d'ovnis enregistrés au Paraguay depuis l'époque coloniale.

 

 

Dans certains cas, l'intérêt des États-Unis se démarque, "ce qui a choqué la société il y a plusieurs décennies".

 

Trois des phénomènes non résolus ont été enregistrés au Paraguay concernant les documents publiés dans le cadre du projet Blue Book, parrainé par l'armée de l'air des États-Unis pour enquêter, cataloguer et analyser les cas d'OVNI afin de déterminer s'ils constituent une menace pour la sécurité publique.

 

Ils avaient monopolisé la Une des journaux tels que La "Tribuna" et "El Pais."

 

L'un des incidents dans les archives du "Blue Book Project" s'est produit le 20 février 1948, un événement documenté sous le numéro 119 "Soucoupes volantes sur Asunción".

 

La veuve Agustinas de Paula, qui vit dans le quartier Obrero d'Asunción, a été nommée comme témoin, et elle a observé un objet ovale incroyable dans le ciel à 07:00 heures.

 

"L'objet a attiré leur  attention, parce qu'il était extraordinaire et très beau pour eux ", dit l'article publié dans La "Tribuna" le 26 février, ce qui a fait réagir les chercheurs américains.

 

Dans ce rapport de 13 pages, préparé par le major Samuel J. Skousen, il a été rapporté qu'une autre personne, un employé anonyme de la Banque nationale du Paraguay, a observé découvert le même objet à "Areguá".

 

Le témoin a rapporté que le phénomène étrange avait émis une variété de couleurs. D'autres prétendent avoir observé la chute d'une "étoile sur une colline dans la zone de la Cordillère".

 

Le même objet a également été enregistré sur l'Estancia Santa Felicia dans le Chaco, Paraguay.

 

Un éleveur de la zone, en compagnie d'autres agriculteurs, a défini ce qu'il voyait comme "un disque d'argile verte, avec des halos autour de celui-ci et il se déplaçait à une vitesse plus lente que celle d'un avion, placé à 300 pieds d'altitude".

 

"Plusieurs personnes de différentes villes ont visité Asunción, qui considérait cet étrange objet comme un phénomène céleste ", explique Skousen.

 

Cette affaire, comme d'autres qui ont fait l'objet d'une enquête de l'US Air Force, est documentée dans le livre "Blue Book Project".

 

"Dans les années 1940, le terme OVNI n'existait pas encore. C'était plus comme une soucoupe volante décrivant l'équivalent de quelque chose d'incompréhensible dans le ciel ", explique Torres.

 

Le chercheur paraguayen, correspondant international d'un magazine d'OVNI au Brésil, a commenté que les observations d'OVNI dans le pays avaient été examinées par lui avec beaucoup d'efforts.

 

Il a ajouté que le livre n'était pas une tentative d'expliquer les vérités derrière les divers et inexplicables événements OVNI, mais plutôt une collection de faits depuis 1651 qui réfutent la théorie jésuite enregistrée et démystifiée selon laquelle il n'y avait rien à rapporter à cet égard.

 

"Tout ce qui est écrit dans le livre ne sont pas seulement des histoires, mais les résultats d'un processus d'enquête qui a commencé il y a plus de 10 ans. Tous les témoignages, qu'il s'agisse de photographies, de vidéos, de documents et autres, ont été mis sous le microscope du doute et démantelés en plusieurs parties pour appuyer l'exactitude ", a dit M. Torres.

 

Il a en outre expliqué qu'il y a une résistance - culturellement parlant - que l'OVNI est nécessairement un véhicule extraterrestre et qu'il y a des cas qui le montrent, mais Hollywood et l'industrie du divertissement ont suffisamment contribué à développer une fausse idée sur le problème de l'OVNI.

 

"L'ufologie n'est pas une question de recherche, pas d'évidence, mais d'entropie énorme. Les plus grands critiques des grands dossiers sur ce problème ignorent les faits. Il y a des preuves physiques, des traces d'atterrissages et des déchets de ces objets ont été trouvés, mais cela prend des décennies d'étude ", a dit M. Torres.

 

Hebdomadaire / Ultima Hora

 

 

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mar.

10

avril

2018

L'astronaute d'Apollo 11 Buzz Aldrin est passé au détecteur de mensonges à propos de sa possible rencontre avec une vie extraterrestre!

 

D'après Scott Waring :

 

"Excellente nouvelle !

 

Buzz a réussi son test de détecteur de mensonges.

Cela signifie qu'il n'a jamais inventé l'histoire, tout est vrai.

 

L'histoire de la façon dont il avait vu des ovnis de l'autre côté d'un cratère lunaire est vraie !

Très cool et heureux d'apprendre qu'il n'avait pas peur de passer un tel test. J'aimerais avoir une vidéo du test complet. "

 

 

La nouvelle  :

 

"Il y avait quelque chose dehors " :  l'astronaute Apollo 11 Buzz Aldrin a passé le test du détecteur de mensonges après s'être rappelé sa rencontre avec la vie extraterrestre pendant la mission historique de 1969 sur la lune.

D'autres astronautes avant lui c'étaient soumis a  ce test :

Al Worden, Edgar Mitchell et Gordon Cooper."

 

 

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jeu.

05

avril

2018

Un Mig 29 chasse un ovni le 18 février 2016 en Russie enregistrement (fichier audio)

Article de Philips OLAV

 

Dans les premières heures du 18 février 2016, le réseau de défense aérienne de la Fédération de Russie a été activé en raison d'un objet mystérieux, considéré comme un OVNI, qui a traversé la frontière,  et l'armée de l'air russe a lancé plusieurs Mig 29 a sa poursuite afin d'enquêter.

 

Un MIG, le "725" a finalement pu se rapprocher de l'objet non identifié et, à un moment donné, il a pu non seulement le voir visuellement, mais aussi grimper à moins de 300 mètres de l'objet avant qu'il ne s'éloigne à toute vitesse et franchisse la frontière.

 

Ce qui suit est un enregistrement audio fascinant du "725" (le MIG 29 Russe) poursuivant un OVNI, et  observant celui-ci apparemment de l'autre côté de la frontière parce qu'il a fini par le perdre après  avoir franchi la frontière.

 

Malgré un verrouillage visuel et radar sur l'objet volant inconnu,  "725" et ses contrôleurs de vol n'ont pas été en mesure d'identifier cet objet.

 

Après avoir fait des recherches sur l'observation, nous avons contacté plusieurs traducteurs pour nous aider à traduire l'audio afin d'en apprendre davantage sur les événements de cette matinée.

 

 

Voici ci-dessous l'enregistrement  audio 

L'enregistrement s'intitule "Interception des intrus". La discussion enregistrée a eu lieu entre le tableau 725 (voix masculine) et le Checkpoint. 725 est le surnom de l'avion MiG-29 qui interceptait l'avion intrus.

 

725, quel est votre cours actuel ?

 

-180

 

Quel est votre cours actuel ?

 

– 180

 

par rapport à l'Horizon ?

 

725, cap 180, 4000.

 

725, je vous vois dans le cours 20

 

725 Je suis sur 180 parcours

 

725, compris. 725 parcours 90 à droite

 

725, compris

 

725, le cap 70 à gauche.

 

-725 70. Cap à gauche. Compris.

 

725 compris. 725, Quel est le cours actuel ?

 

725, 70 et 4000.

 

Compris. 725, gardez le cap 60 à gauche.

 

725 Sur le cap 60 - 4000.

 

725, compris. 725 oh la route de la sortie du cap 40. 725, cap 4000 de l'Horizon.

 

725 compris 40-4000. 725 cours 40-4000

 

725, compris. Pour plus d'informations : la cible est sur votre gauche cours 30 degrés. La distance est de 30 kilomètres. Au-dessus de 4.

 

Compris. Qu'est-ce qu'ils font ?

 

Ils exécutent probablement la manœuvre sur le parcours30.

725, sur le cap 30.

 

Quel est votre niveau ?

 

-30 – 4600.

 

Sur la gauche, c'est plus près maintenant. La distance est de 18 kilomètres maintenant.

 

18 kilomètres entre nous ? Oui.

 

Compris, 725.

 

faire une demande de 7400 de latitude.

 

Compris.... compris. Selon vos instructions, la hauteur est libre.

 

Compris.... compris.  Le virage à gauche à la sortie de 180.

 

J'accorde une latitude de 7400.

 

-725, compris. Making 7400 standard à gauche sur le cap de 180.

 

Maintenant à gauche. La distance est de 10 kilomètres maintenant.

 

Sur la gauche ?

 

Oui, à gauche.

 

Compris.... compris. J'atteins le cap de sortie.

 

Sortie de route sur le virage à gauche 180, 725.

 

725 Compris. A gauche 180

 

7500 la latitude accordée, 725.

 

Prise en standard 7500

 

Quel est le cours actuel 725 ?

 

Je suis à 180, 7500 de latitude.

 

Compris.  Directement à l'Horizon

 

725 Compris. 180-7500

 

Quelle est votre vitesse 725 ?

 

La vitesse est de 650. 600 est réglé.

 

Compris.... compris. Vitesse 600. Tournez à gauche.

 

725, compris, à gauche. La vitesse 500 est réglée sur l'appareil.

Compris.... compris. C'est fait.

 

Qu'attendons-nous ?

 

Je ne comprends pas.

 

Quelles sont les actions attendues ?

 

La reconnaissance par la cible est attendue.  725 sortie de route 360 sur votre gauche.

 

Quel est le cours ?

 

-3-6-0.

 

Compris.... compris. Cap 360-7500. Les normes que j'ai maintenues. Cours 360-7500

 

La cible est occupée. La distance entre vous et la cible est de 20 kilomètres. Au-dessus de mille.

 

725, compris.

 

Il est à votre gauche, 725.

 

Ne pas comprendre.

 

La cible est sur votre gauche.

 

Nous avons 90 à gauche.

 

Compris 725, faites une manœuvre à droite.

 

Le cap est à 30.

 

725, compris. Montée au cours 30-7500.

 

7500 Horizon, 735. Vitesse 600km/h. Sur le parcours 30 il y aura la cible au 45 sur la gauche. Le but est de manœuvrer vers la droite à partir de vous.

 

725 compris.  Manœuvres à droite en dessous de 45. La vitesse est de 600 à 7 500.

 

La distance entre vous et la cible est de 12 kilomètres.

725 compris.

 

Sur le côté gauche à 60 ans, puis à 10 ans.

 

Compris 725.

 

Cap 360, 725.

 

Compris 360.

 

La cible est sur le cap de 360 à 45 de longitude. La distance entre les deux est de 8.

 

725 Réalisé. Quelle est la latitude de la cible ?

 

Au-dessus de 1000.

 

Compris.... -Compris...

 

Allumez RWR, 725.

 

Compris.... compris. Effectuer la manœuvre à gauche, 180 et 725 ajuster.

725, Compris.

 

Sur la gauche, vers le demi-tour. Puis trois.

 

725, compris. Quel est le cours ?

 

Continuer sur 360 vers la gauche dans la direction de gauche à droite. Le cours de sortie est de 180

725 compris.

 

Quel cours avez-vous réussi ?

 

-270

 

Compris.... compris. Sur la gauche dans une manière de tourner.

Compris 725

 

 

Vous quittez le cap 170.

 

725 Compris 170. Quel est l'angle de cap

 

Maintenant ?

La cible sera à gauche en dessous de 40 ans en suivant le cap 170/.

 

A gauche ou à droite ?

 

Gauche. Vous voyez quelque chose à droite ?

Pas encore.

 

Continuer à se déplacer vers la gauche. Cours de fin d'études 150

 

Effectuer 150

 

La cible est sur la gauche 725.

 

Compris.... compris. J'obtiens un signal radio à l'arrière de mon

 

côté droit

 

Oui, il y en a un autre derrière la frontière. La distance est de 15 kilomètres de l'arrière. Le cours est à 90.

 

Je le fais jusqu'au cap 90.

 

la cible est sur le cap 90. A gauche en dessous de 20.

 

725 Compris. A gauche, en dessous de 20 ans.

 

Quatre trimestres au-dessus, 725.

 

Oui, camarade chef.

 

Sur la gauche à 4 heures.

 

Je ne vois rien. Rayonnement de l'arrière par le côté gauche

Major, allez à gauche avec la sortie 330, 725.

 

Compris.... compris. Continuez. Il reste 7500 mètres de hauteur

 

725 ne pas allumer l'arme.

 

Compris.... compris.

 

Poursuivre le cap 180 à gauche.

 

725, j'effectue à 180 à gauche.

 

La cible est sur la gauche sur une distance de faisceau de 6 kilomètres et plus haut que mille.

 

725, compris. Mille.

 

Maintenant, il est sur la gauche sur une poutre plus haute que cinq cents.

 

Je ne vois pas !

 

Sur quel parcours avez-vous réussi ?

 

Avoir dépassé les 300. La cible est-elle célibataire ?

 

Célibataire, 725.

 

Je demande 170.

 

725, sortie à 180 pour vous.

 

725, compris. Cap 180. Je garde le standard.

 

A gauche en dessous de 60, 725.  La distance entre vous et la cible est de 6 kilomètres.

 

725, compris. Est-il supérieur à 1000 ?

 

A gauche en dessous de 80. Derrière les 4 côtés. Il est supérieur à 1000

 

Compris.

 

Quelle est votre vitesse actuelle ?

 

600 selon le panneau.

 

Réglez-le pour 480.

 

725, compris. La vitesse 480 est réglée. Je garde la norme 7500. Je ne vois encore rien.

 

J'ai compris. Préparez-vous pour le virage à gauche. Rouleau attitude 35.

 

Compris. roulis à gauche à 35

 

725 ont glissé. La distance à la cible est de 8. Maintenir le roulis gauche à 35 et la vue dans l'hémisphère gauche.

 

725, compris.

 

Le RWR est-il activé ?

Oui. Oui. Pas encore de signal.

 

Compris.

 

La stabilisation est en marche. Rouleau à 35, 7500 standard. Je continue à le surveiller visuellement.

 

725, compris. La distance est de 11 kilomètres.

 

Dans le virage aussi ?

 

Oui. Oui.

 

Compris. Il va nous faire signe tout à l'heure.

 

Poursuivre la cible. Continuez à le regarder. La distance est de 11 entre vous et la cible.

 

Compris.

 

Quel est votre parcours actuel ?

 

J'ai passé 20 degrés.

 

20 degrés. Jusqu'à présent, la ligne droite.

 

Compris. En ligne droite.

 

Compris. Tournez-vous. Gardez le rouleau gauche 30 pour 11 heures.

 

Compris. Pour 11 heures. Signal RWR par l'arrière sur le côté gauche.

 

Compris. Continuez à tourner à gauche. Rouleau 45.

 

Compris, 45. A gauche en dessous de 90. J'observe un éclairage par rapport aux étoiles.

 

La norme 8000 est autorisée. Ne perdez pas la cible à partir de votre

 

vision.

 

725 compris. 8000 standard.

 

Ne perdez pas la cible de votre vision et ne perdez pas le contact visuel.

 

Compris.

 

Contrôle de la vitesse, mode de stabilisation.

 

Compris. Confirmez le cours.

 

Je confirme le cours.

 

Compris.... compris. Je me prépare pour le standard 80.

 

Compris. Gardez-le

 

Compris. Cours 240 - standard.

 

Est-ce qu'il s'est déplacé vers la gauche ?

 

Oui, encore à gauche.

 

Pouvez-vous distinguer pour chaque cible ?

 

Non.

 

Compris 725, confirmez ce que vous observez.

 

une fois de plus ?

 

Un objet lumineux par rapport à l'objet étoiles.

Y a-t-il des radiations ?

 

Il n'y a pas de radiations.

 

Compris.

 

La norme 800 est mise en place.

 

La cible est-elle visuellement plus élevée que vous ?

 

C'est 300 mètres plus haut que moi. A gauche 15

 

J'interdis de vivre la latitude.

 

Compris.

 

725, quel est votre cours ?

 

725, le cap est 240 à gauche 15-25. J'observe quelque chose.

 

Manœuvre sur un rouleau. Gardez le contact visuel

 

avec lui.

 

725, compris. Vous le confirmez ?

 

Oui, je confirme.

 

Compris. Il me semble que c'est loin.

 

Quelle est la distance ?

 

Je suis en train de vérifier.

 

Réception du signal RWR le signal RWR de gauche en dessous de 50.

 

725, vous n'avez pas perdu le contact visuel ?

 

Avec une seule cible. Je n'observe pas les autres. A gauche 15. Je maintiens le cap 240 - 7800 au standard.

 

725, vous avez la possibilité de tourner à gauche ?

 

Je n'ai pas compris.

 

Avez-vous la possibilité de modifier la disposition vers la gauche afin de pouvoir observer clairement la cible ?

 

Je suis du côté de la Lune maintenant.

 

Je n'ai pas compris.

 

J'ai la Lune à droite et la cible est à gauche.

 

Je n'ai pas compris.

 

J'ai réglé l'appareil sur 650.

 

Compris.

 

Il n'y a pas de mouvement.

 

Je n'ai pas compris.

 

Je n'observe aucun mouvement.

 

Compris. Tu gardes le contact visuel ?

 

C'est ce que je suis. Est-ce qu'il me quitte ?

 

Oui. Oui. Il se rapproche "d'un ruban" (frontière des eaux russes)

 

Compris.... compris.  Je le confirme.

 

Compris. Qu'est-ce qu'il vous reste ?

 

3500 est à gauche.

 

Je n'ai pas compris.

 

L'appareil 700 est mis en service, 09

Je n'ai pas compris.

 

– 105

 

Pardon ?

 

– 105

 

725, coude à droite.

 

725, c'est ça ?

 

D'accord, cap sur le point de contrôle, 725. 725, à droite. Un cap sur une balise.

 

725,Doing to the right - toward the beacon.725, under 90

 

A gauche.

 

Vous pouvez les distinguer ?

 

Non, c'est trop loin.

 

725, revenez au point de contrôle 800.

 

Gardez un échelon.

 

725, compris.

 

Quelle est la vitesse actuelle sur le panneau ? J'en ai autorisé 700.

 

725, compris. 700.

 

Combien de carburant reste-t-il ? Qu'est-ce que la courbure et le maximum ? Allez au point de contrôle.

 

– 330.

 

compris 330. Occupy 750o de latitude standard sous le contrôle de RWR.

 

725, compris. 7500 latitude est prise. Rayonnement du RWR

 

Compris.

 

Il y a quelque chose derrière, sur le côté droit.

 

725, Les radiations se produisent-elles ?

 

Oui.... Oui. Sur la droite.

 

725, 7507 est autorisé. Diminuer selon la norme occupe 210 à la vitesse 750 sur l'appareil.

 

725, compris.

 

accepté. Sous la pression de 745.0745.0745.0 j'ai permis de prendre 1200. Sous la pression de l'aérodrome.

 

Compris, moins de 1200. Quelle est la pression ?

 

745.0745.0, 1200 sous un alignement d'aérodrome, vitesse 750, et se déplacer au point de contrôle. Contrôle par balayage de la hauteur et du rayonnement sur le RWR.

 

725, compris.

 

725, je spécifie la pression d'air : 7506.0756.0756.0

 

7506,0, compris.

 

725, je spécifie la pression d'air 7506.8

 

– 7506.8

 

Contrôle du travail du RWR. 725, cap 60.

 

– 725, 70.

 

725, installez 600 sur le panneau. Démarrage 1200, sous pression de l'aérodrome 7506.8

 

725, sous pression 7506.8 - 1200 est prise L'appareil a été réglé sur 600.

 

Compris. Maintenez le cap sur 60.

 

Compris. Je ne vois pas de radiations.

 

Il y en a un. Il est parti probablement sur une petite hauteur.

 

725, à gauche un cap sur une balise.

 

Compris - Compris

 

725, Continuez à avancer sur le cap 360 - 1200.

 

725, compris.1200 est maintenu sur un cap 360.

 

Trois tonnes.

 

725, Observez-vous le point de contrôle ?

 

Oui, 725.

 

Estimation au premier 1200 développement sur 180.

 

725, compris. Au premier 1200 sur 180. Il y a quelque chose qu