dim.

19

août

2018

Cet homme a construit chez lui une piste d’atterrissage pour ovni (Ovniport)

 

C'est l'histoire d'un Suisse en Argentine qui reçoit par message télépathique l'ordre de construire une piste d'atterrissage pour ovni. Alors il l'a fait. Et puis il a mystérieusement disparu.

 

Cette vidéo est proposée à la lecture par le site MUFON France.

 

Voici leur commentaire :

 

"Malgré une certaine ressemblance, Ulyces nous parle dans cette vidéo non pas de Patrice Pouillard, le réalisateur de LRDP et de BAM (que nous embrassons au passage, on remet ça quand tu veux dans le Sud !), mais d’un suisse nommé Werner Jaisli.

C’est frais, non vérifié, et livré tel quel à votre libre arbitre.

Parfait pour le 15 Août 2018 de notre calendrier terrien. 

 

C’est l’occasion de passer un salut amical à Omar, originaire d’Argentine, et futur enquêteur MUFON France ? Nous l’espérons !

 

Warning : les thèses défendues par Jaisli lui sont propres, les conclusions de cet article n’ont pas fait l’objet de vérifications ou d’investigations de notre part, le fait de partager cet article ne veut en rien dire que le MUFON France ou ses membres partagent et adhèrent totalement ou partiellement à ce point de vue. "

 

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dim.

19

août

2018

Les États-Unis posséderaient la technologie de la téléportation et du voyage dans le temps !

 

Dans cette vidéo, le site "La Vérité est Ailleurs" révèle que la téléportation et le voyage dans le temps,  sont des technologies qui existeraient en secret depuis plusieurs décennies... 

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ven.

17

août

2018

Trois Orbes vertes prisent en photo en Colombie Britannique

 

Date d'observation : 10 juillet 2018

Lieu d'observation : Lake Country, C.-B., Canada

Source : MUFON #94181 MUFON #94181

 

 

"Il s'agit d'un reportage intéressant sur trois orbes prisent en photo panoramique lors d'un coucher du soleil au Canada.

Une orbe est isolée un peu  plus loin, et deux autres sont proches l'une de l'autre. De plus, à l'examen attentif de chaque orbe, elles semblent identiques de loin, mais chacune d'elle est différente des autres. Les motifs en vert à l'intérieur des orbes sont différents, ce qui exclut les fusées éclairantes....la plupart des fusées éclairantes sont bleues. 

 

Remarquez aussi que ces orbes sont vertes. Elles  sont révélés en raison de l'angle particulier soleil-Orbes-caméra.

 

Bien que l'œil humain ne puisse pas visualiser tout ce qu'il capte, un appareil photo numérique peut le faire. 

 

Il y a beaucoup de rapports passés sur les OVNI verts qui brillent la nuit, donc, étant donné que la structure de chaque OVNI est différente et que les OVNI sont séparés, je crois que cette observation est une preuve à 100% de la visite des extraterrestres sur Terre."

 

 

Le témoin oculaire déclare : 

 

"Nous avons repéré les "3 orbes" après avoir vu l'image sur l'écran de l'ordinateur. Les photos ont été prises avec un téléphone Samsung."

 

 

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jeu.

16

août

2018

MUFON France : Space Force : les Nouveaux Templiers ? – Article de Pascal Fechner

 

L’annonce de la création de la Space Force par Donald Trump a fait grand bruit ces derniers jours.

 

Certains soutiendraient qu’il s’agirait d’un aveu de fait de l’existence d’une forme de vie extraterrestre hostile.

 

Un argument qui n’a rien de nouveau, le Colonel Corso portait déjà cette thèse dans son livre The Day After Roswell.

 

Il m’a paru intéressant de replonger dans la législation de l’espace, parce que, oui, il existe bel et bien une législation, pratiquement inconnue.

 

Et, vous allez le voir, elle comporte des parts d’ombre et de gros oublis !

 

On est en droit de se poser une question : protection de l’Humanité ou histoire de gros sous ? 

 

 

On notera que sa génèse débute en 1959 (le satellite Sputnik est lancé en orbite fin 1957), et ratifié en 1967 (1970 pour la France).

 

Certains (dont Corso) s’étonneront de l’entente cordiale entre les Etats Unis et la Russie sur ce traité, à un moment de leur histoire ou les relations ne sont pas au beau fixe, et y verront l’aveu d’une menace exogène tellement importante qu’elle nécessite de dépasser les querelles terro-terriennes pour protéger toute la planète.

 

Reagan, dans un discours célèbre aux Nations Unies au début des années 80, indiquera que seule une menace venue de l’exterieur pourrait rassembler l’ensemble des peuples de la Terre.

 

Bref, de quoi hypothétiser et spéculer !

 

Ce traité possède cependant un gros vide juridique : si les Etats ne peuvent revendiquer le droit à la propriété d’un bien

foncier « extraterrestre », rien n’est mentionné pour les entreprises privées et les particuliers…

 

Vide que le traité de la Lune essaiera de combler.

 

 

Ce traité, de 1984, sera considéré comme un échec, car les principales nations ayant accès à l’espace ne le ratifieront pas (entre autres Etats-Unis, Russie et Chine). Même la France, qui l’a signé, ne la pas ratifié. Il n’a donc pas de valeur applicative.

 

Le vide juridique reste ouvert.

 

Denis M.Hope va profiter de cette faille pour devenir le propriétaire de la Lune et de quelques autres planètes, dont Mars.

 

Sur le site Internet de la société qu’il a créé pour vendre des parcelles de ces planètes, on peut lire sa vision du droit spatial.

 

 

Space Law

Extraits de la page :

 

« Quelle est la loi aujourd’hui? 

 

En ce qui concerne les ventes de biens extraterrestres, deux traités existent aujourd’hui. Ces traités ne font pas référence à la « propriété » en tant que telle, ils se réfèrent plus souvent à « l’exploitation de la Lune et d’autres corps célestes à des fins lucratives », et les ventes de biens extraterrestres relèvent clairement de cette section. 

 

Les traités sont le Traité sur l’espace extra-atmosphérique de 1967 et le Traité sur la lune de 1984.

 

Le Traité sur l’espace extra-atmosphérique de 1967 interdit explicitement à tout gouvernement de revendiquer une ressource céleste telle que la Lune ou une planète. Qu’est-ce que ça veut dire ? Eh bien, cela signifie que les gouvernements ne peuvent pas s’approprier la Lune ou d’autres corps célestes. En effet, les gouvernements ont signé le fait qu’ils n’ont aucun droit sur ces organismes. 

 

Ce qui est important ici, c’est ce que le Traité sur l’espace extra-atmosphérique ne dit pas.

 

Il ne dit pas explicitement si les entreprises commerciales ou les particuliers peuvent revendiquer, exploiter ou s’approprier les corps célestes à des fins lucratives. (Notez que l’ambassade de Lunar n’est pas un organisme gouvernemental.) Les Nations Unies et tous les pays qui ont signé le Traité sur l’espace ont pris conscience de cette omission vitale presque immédiatement après la ratification du traité en 1967. En fait, Beaucoup de temps à essayer de ratifier un amendement au traité depuis, cela inclurait explicitement les sociétés et les individus. Toutes les tentatives de ratification d’un tel amendement ont échoué parce que les Etats membres n’étaient pas d’accord. 

 

Ainsi, au bout du compte, toutes les tentatives de ratification ont été résumées dans le célèbre traité de la Lune, 15 ans plus tard. Cette information est un fait bien documenté aujourd’hui. exploiter ou s’approprier les corps célestes pour le profit. 

 

Qu’est-ce que le traité de la lune et pourquoi n’est-ce pas la loi ? 

 

Le Traité de la Lune, s’il avait été ratifié, aurait interdit l’exploitation de l’Espace, de la Lune et des autres corps célestes à des fins lucratives. Selon le traité de la Lune, les individus ne peuvent pas revendiquer la Lune et les autres corps célestes. Mais, sur les quelque 185 États membres de l’ONU, seuls six États l’ont soutenue. Tous les autres, y compris tous les pays de l’espace (États-Unis, Royaume-Uni, Russie, Chine, etc.) ont refusé de le signer. C’est quelque chose qui ne semble pas être bien connu. 

 

Les États-Unis ont explicitement refusé de le signer, car cela empêcherait les sociétés et les particuliers d’exploiter les ressources lunaires et autres ressources célestes.

 

Nous estimons que la non ratification du traité de la Lune est une bonne chose. Si elle avait été ratifiée et que de l’huile avait été trouvée sur la Lune;toute entreprise serait légalement interdite de l’exploiter. Ce n’est sûrement pas dans l’intérêt du public. (et si vous le trouvez sur votre propriété … bien félicitations … vous pourriez être très riche !).

 

Voici ce qu’un site Web historique a à dire à ce sujet: « L’Accord régissant les activités des États sur la Lune et les autres corps célestes est le tristement célèbre « Traité de Lune ». Il a été tué par une poignée d’activistes de la L5 Society qui ont été les premiers à voir qu’il interdirait les droits de propriété dans le reste de l’univers et s’immobiliserait indéfiniment dans un «héritage commun de toute l’humanité». 

 

Lorsque, à la suite des efforts de la L5 Society, le Congrès américain n’a pas ratifié le traité, l’URSS a également poussé un soupir de soulagement. Ils n’ont pas non plus ratifié. Les soviétiques ont été tellement surpris de l’impact de cette organisation relativement inconnue qu’ils ont envoyé des membres très évidents du KGB à des réunions de sections à New York pour savoir qui ils étaient. L’ambassade soviétique à Washington DC a souscrit aux nouvelles du L5 pendant des années.

 

« Les États-Unis à l’époque ont dit qu’ils préféreraient voir » Comment l’opinion publique se développe « . Eh bien, ça y est. Beaucoup de gens sur la planète Terre, de tous horizons, aiment posséder une propriété sur la Lune ou une propriété sur un autre corps céleste tel que Mars. Beaucoup de gens aiment aussi nommer des étoiles, et cela tombe dans la même catégorie. Cependant, il n’ya qu’un seul organe habilité à nommer des étoiles / des cratères / des objets stellaires, et c’est l’AIU (Union astronomique internationale), et les nombreuses entreprises qui prétendent nommer une étoile pour vous le nomment, mais ce nom n’est pas officiellement reconnu. Donc, oui, en ce qui concerne la dénomination des objets stellaires, la planète est plutôt organisée, mais en ce qui concerne les droits de propriété extraterrestres, la question est différente. »

 

Ce qui pourrait ressembler à une blague a aujourd’hui une réalité économique indéniable. LCI sortira un bon papier sur le sujet fin 2017.

Lien vers article LCI : 

 

 

Extrait :

 

« Malgré les nombreuses réglementations internationales, quelques hurluberlus revendiquent toutefois la propriété du satellite. Le plus célèbre d’entre eux est un Américain. Son nom : Dennis M. Hope. Se revendiquant comme le président autoproclamé du gouvernement galactique, l’homme a commencé, alors qu’il était à court d’argent, à déposer des actes de propriété de la Lune mais aussi du reste de notre système solaire auprès des services fonciers de la ville de San Francisco. Il s’est mis à la vente de parcelles à temps plein à partir de 1995. Dans une interview à Vice, il affirme ainsi avoir vendu 300 millions d’hectares sur la Lune grâce à son site internet Lunar Embassy. Si vous vous y rendez, il vous sera possible d’acheter quelques hectares de Lune dès 25 dollars. Mais ne vous précipitez pas trop vite car ce business n’a aucune chance d’être reconnu par le droit international. »

 

Concernant la dernière affirmation de cet article, je ne serais peut-être pas aussi catégorique… Dans la mesure ou les Nations Unies n’ont apparemment jamais contredit le fait que Hope soit propriétaire de la Lune et des autres planètes, et qu’une législation américaine datant de la colonisation pourrait tout à fait faire jurisprudence. Bref…

 

Le Space Act de 2015 : 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/SPACE_Act_de_2015

 

Plus complet, la version américaine :

 

https://en.wikipedia.org/wiki/Commercial_Space_Launch_Competitiveness_Act_of_2015

 

A noter que le Space Act a été signé par Obama, on voit donc que le mouvement est bien antérieur à Donald Trump. Ce traité lache la bride à quelques milliardaires, conscients du potentiel économique de ce nouvel eldorado. Des personnes comme Musk, Bezos ou Bigelow sont loin d’être des idiots, là ou la plèbe ne voit encore que dépenses inutiles et rêves de geeks… On comprend mieux le déploiement de Space X, société qui n’a rien de philanthrophique.

 

D’autre part, le gouvernement américain a pris l’habitude de passer par des agents privés pour ses projets hégémoniques (le fameux complexe militaro-industriel décrié par « Ike » Heisenwoher dans un discours célèbre de la fin de sa présidence). N’oublions pas que les politiquers d’aujourd’hui sont les businessmen d’hier et de demain.

 

Posons nous la question :

avec un Space Act relativement limite en terme de Droit International, et de sérieux concurrents à terme dans l’exploitation des ressources de la Lune et des autres planètes (Chine et Russie, voir Inde,  je ne parle même pas de l’Europe qui est sur ce domaine comme dans de nombreux domaines économiques dans les choux), que convient-il de faire ?

 

Ce qu’on a toujours fait depuis le début de nos civilisations, ma pov’dame, sécuriser les routes commerciales.  

 

Ce qui sera, on peut en être sur, la première et principale mission de la Space Force.

 

J’espère qu’on ira quand même pas jusqu’à leur peindre des croix templières sur le plastron.

 

Là, ça pourrait commencer à se voir…

 

Pascal Fechner

Directeur National du Mufon France

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jeu.

09

août

2018

France : probable Ovni-Rods filmé à Bourg-Saint-Andéol en Ardèche le 9 août 2018

Voici l'observation d'un Objet volant inconnu émettant une lumière rouge, en forme de tige ou bâtonnet, plus ou moins oblong, apparaissant au-dessus d'un toit et plongeant vers un sapin.

 

Mais qu'est-ce qu'un RODS , objet volant bien connu des

ufologues ?

 

Les RODS sont des Objets volants non identifiés en forme de tiges et le débat concernant leur origine est encore plus houleux que celui des soucoupes volantes.

 

RODS est un terme anglais désignant " bâtonnets ".

 

Ils sont découverts pour la 1ère fois le 19 mars 1994 par José Escamilla lors de la réalisation d'un film vidéo. Ils se déplacent très rapidement à une vitesse que l'on estimerait entre 500 et 1500 km/h.

 

C'est en voulant filmer des OVNIS à Midway (Nouveau-Mexique) qu'il est tombé sur ce phénomène étrange.

 

Selon J. Escamilla, les RODS se répartiraient en 3 catégories :

1) Baguette blanchâtre ayant donné le nom de " ROD "

2) Sortes de mille-pattes avec des appendices, des

" ergots " équidistants, des ailettes ou des spirales sur tout le corps.

3) Forme de flèche très fine sans appendice du tout.

 

Ils ont tous une forme globalement cylindrique et auraient une couleur jaune ardent, blanc ou brun et sont dits " translucides ".

On ne les remarque, dans la majorité des cas, que lors de la visualisation d'un film, et semble invisible à l'œil nu.

 

Leur taille irait de 15 cm à 3 mètres.

 

Ils évoluent généralement dans le milieu aérien même si on affirme les avoirs filmés sous l'eau.

 

Des RODS ont été capturés sur film dans le monde entier : Chine, Corée, Grande-Bretagne, États-Unis, Suède, Finlande, Canada, Hawaï, République Dominicaine, Philippines, Mexique…

Des lieux tels que les cascades, ou par exemple San Luis Potosi (Mexique) seraient le théâtre de nombreuses apparitions de RODS.

 

D'où peuvent-ils venir et quelles sont les hypothèses que nous émettons aujourd'hui à ce sujet ?

 

L'Hypothèse de l'insecte où de l'oiseau 

Ils voleraient si vite que leur image deviendrait floue sur la pellicule

Mais pourquoi lorsqu'on fait un arrêt sur image ou ralentit, on n'en voit pas exactement l'oiseau ou l'insecte ?

 

Il s'agirait, selon Rob Whithead, d'insectes terrestres qui auraient pu évoluer selon deux modes différents.

Pourquoi pas ?

 

Selon " Science et Vie ", les RODS sont tout simplement des insectes passant près de la caméra alors qu'on a l'impression qu'ils sont loin dans le ciel.

 

L'Hypothèse du reflet de l'objectif de la caméra 

 

Cela serait causé par la lumière du soleil.

Mais comment ça pourrait donc bouger aussi rapidement et naturellement donc et d'une manière intelligente?

 

 

L'Hypothèse du défaut de la pellicule 

 

Cela parait illogique dans la mesure où on a des lieux bien particuliers (la grotte aux hirondelles,…) en proie à des observations de RODS, sans compter le reste. 

 

 

L'Hypothèse de l'univers parallèle

 

L'autre théorie serait que les Rods soient issus d'un univers parallèle que l'on capte grâce aux nouvelles technologies.

Mais il n'y a aucune étude scientifique sur le sujet.

Les Rods rejoignent un autre phénomène, les ORDS, qui sont des taches de lumière qui existent sur les photos et les vidéos."

 

 

L'Hypothèse militaire

 

A supposer qu'il s'agisse d'une technologie militaire, comment se fait-il qu'on en trouve plus particulièrement prés de certaines grottes et cascades. À moins que ça soit pour faire diversion afin d'induire en erreur le public.

 

 

L'Hypothèse du canular 

 

Il y a trop de vidéos amateurs venant de la planète entière pour faire croire à un canular.

 

L'Hypothèse extraterrestre

 

 

Il pourrait peut-être s'agir d'un animal extrémophile venu de l'espace et tombé par hasard sur la terre. Ce qui expliquerait qu'on ait du mal à expliquer ce phénomène pour le moment.

L'autre hypothèse exotique serait que des ET les aient envoyé sur terre afin de mieux nous observer et analyser.

Il s'agirait, pour eux, d'un genre de drone que nos armées utilisent pour espionner.

 

Il est difficile de sérieusement orienter le lecteur concernant ce phénomène étant donné le manque d'information à ce sujet.

 

Commentaires : Mais les faits sont là et nous les visualisons grâce à nos caméras !

 

Et voici un documentaire sur les RODS de "Planète CHOC" datant de 2013 !

 

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lun.

06

août

2018

Un homme découvre qu’il a un implant extraterrestre dans sa jambe

 

Un documentaire, récemment diffusé, affirme pouvoir démontrer que des implants extraterrestres secrets seraient utilisés pour contrôler les corps des êtres humains enlevés.

Un tel implant aurait ainsi retiré de la jambe d’un homme appelé ici le « patient 17 ».

 

 

 

Patient Seventeen, produit par le cinéaste indépendant Jeremy Corbell, présente ce que certains disent être une preuve d’une technologie extraterrestre. Il prétend que le micro-objet, implanté artificiellement dans la jambe du patient, utilise la nanotechnologie et émet un hypothétique rayonnement électromagnétique dont l’existence n’a jamais prouvée.

 

Le producteur était aidé par le Dr Roger Leir, un ufologue bien connu, qui affirme avoir retiré « 16 implants extraterrestres ».

 

Le « patient 17 » estime qu’il a eu plusieurs expériences avec des formes de vie intelligentes qui ne proviennent pas de cette planète, une affirmation également faite par plus de trois millions d’Américains qui souffrent de ce que l’on appelle le « syndrome des enlèvements extraterrestres ».

 

L’homme non identifié a dit qu’il ne s’était jamais rendu compte qu’il y avait un petit objet en métal, de petite taille et « aussi fine qu’une allumette » – dans sa jambe.

 

« Je veux juste que toute cette histoire se termine, je veux juste que cette chose me soit enlevée », dit-il devant la caméra.

 

« C’est encore plus effrayant que l’enfer. »

 

Les images montrent le patient qui subit une intervention chirurgicale ainsi que les résultats des tests scientifiques concernant cet implant minuscule. Le Dr Leir est convaincu « qu’ils ne proviennent pas de notre système solaire, et encore moins de notre Terre ».

 

Le scientifique Steve Colbern affirme que l’implant est composé de 36 éléments, dont beaucoup ne se trouvent pas traditionnellement sur Terre.

 

« Il s’agit probablement d’un appareil nanotechnologique sophistiqué, plutôt que d’un simple fragment de quelque chose », a déclaré M. Colbern.

 

L’objet bizarre est également étudié par le nanophysicien Chris Cooper.

 

Il a déclaré : « Je ne peux rien imaginer qui puisse expliquer pourquoi cet homme (le patient 17) aurait un mélange d’éléments dans un échantillon incorporé dans sa jambe. »

 

« C’est l’ensemble d’élément le plus étonnant d’un échantillon simple que j’ai jamais vu. »

 

Le Dr Leir pense que ce dispositif apparent émet des « ondes scalaires », un type de rayonnement électromagnétique théorisé mais dont l’existence n’a jamais été prouvée. Ces rayons voyageraient plus vite que la vitesse du son et pourraient potentiellement être utilisés pour la communication.

 

Les théoriciens du complot ont affirmé que cette mystérieuse technologie aurait été utilisée pour manipuler les événements météorologiques.

 

Le cinéaste Jeremy Corbell a produit un autre documentaire mettant en vedette le Skinwalker Ranch, un célèbre lieu où les OVNI sont couramment observé dans l’Utah. Il a déclaré qu’il gardait l’esprit ouvert quant à savoir si l’implant retiré du patient était ou non d’origine extraterrestre.

 

« J’ai dit au docteur Leir que je filmerais son opération, mais que si je découvrais qu’il mentait, déformait la réalité ou essayait de tromper le public en modifiant ses résultats, je partirais », a déclaré Corbell à Vice.

 

« Je lui ai demandé s’il était sûr qu’il voulait que je filme son travail, et il m’a répondu : ‘Oui, Jeremy.J

e le fais depuis plus de deux décennies et il y a quelque chose de véridique à ce sujet !’ »

 

« Je suis peut-être sur le point de mettre à jour les preuves physiques les plus étonnantes sur l’existence d’un dispositif nanotechnologique non terrestre ne venant pas de ce monde, mais d’une intelligence extraterrestre avancée … ou pas. »

 

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sam.

04

août

2018

Nouvel Ouvrage : Nicolas Montigiani – OVNIs, Mensonge d’Etat

 

« En 1969, une commission d’enquête supposée impartiale connue sous le nom de «Rapport Condon» rendait son verdict après plusieurs années d’enquête sur les Objet Volants Non Identifiés (Ovnis). Les conclusions de ce volumineux rapport furent remises à la presse. Elles affirmaient que le phénomène pouvait s’expliquer de manière rationnelle et que l’hypothèse extraterrestre ne pouvait être retenue. Les journaux s’emparèrent de ce communiqué final et, pour de longues années, les observations d’Ovnis allaient passer pour le fruit d’illusions… A cela prêt que la lecture attentive du «Rapport Condon» dit le contraire que ce qu’affirme le communiqué remis à la presse ! Puisant directement aux sources du fameux rapport, Nicolas Montigiani apporte la démonstration, documents officiels à l’appui, non seulement que le phénomène Ovni reste mystérieux et problématique pour la communauté scientifique, mais qu’il est l’objet d’une manipulation éhontée de la part de groupes de pression ayant intérêt a dissimuler les faits. Ce livre est abondamment illustré par des documents officiels contenus dans ce fameux «Rapport Condon» qui n’a jamais été traduit en français. »

 

4ème de couverture JMG Editions

 

Ce livre est la réédition», sous ce nouveau titre, du livre « Projet Colorado », de Nicolas Montigiani. Préface de Jean-Jacques Velasco

 

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mer.

01

août

2018

Russie : Ovni observé lors de l'éclipse Lunaire

 

Article publié sur le site de

Ch.Macé http://ovniparanormal.over-blog.com

 

Plus les jours passent, plus je constate qu'il nous arrive de plus en plus de témoignages concernant la présence d'ovnis lors de l'éclipse lunaire du 27 juillet 2018 ! C

Cet ovni qui a pu être filmé à Penza en Russie, lors de la nuit de l'éclipse lunaire, du 27 au 28 juillet 2018

 

Le témoin commente :

 

"J'ai filmé l' éclipse lunaire par étapes, et soudainement j'ai vu un objet  brillant se déplaçant au-dessus de moi dans le ciel nocturne. À l'œil nu, il était net et il y avait quatre lumières.

J'ai pris quelques photos. Sur l'une d'elles l'image était nette.

Je l'ai agrandi et fait un croquis en deux projections: dans l'une des images, bien que floue, il y a un objet volant inconnu avec ses lumières et une lumière isolée .

Il y a une image floue où l'Ovni est visible, mais légèrement plus bas que sur la photo précédente. L'intervalle entre ces deux photos n'est pas plus que de 10 secondes, de sorte que l'on peut dire que l'OVNI a plané. En ce qui concerne les toits des maisons, il est évident que l'objet volait très bas », a déclaré l'homme.

L'objet a été baptisé par le témoin "crabe bleu", informe l'agence de presse "Penza-Press".

 

Rappelons que dans la nuit du 28 Juillet, les Russes ont observé la coïncidence la plus rare de deux événements astronomiques - une éclipse totale de la Lune, la plus longue du 21ème siècle, et la grande opposition de Mars.

 

Ce n'est pas la première observation d'OVNIS à Penza ces derniers temps. L'utilisateur du 30 juillet Valery Safronov a posté sur sa page d''un des réseaux sociaux un enregistrement vidéo, qui montre comment l'objet volant non identifié se déplace.

 

Source: http://www.35media.ru/news/2018/08/01/penzenec-snyal-na-kameru-nlo 

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ven.

20

juil.

2018

Vidéo de la conférence « La Bataille de Moriches Bay » OVNI Languedoc

 

« Dans le cadre des Rencontres Ufologiques d’Ovni-Languedoc, James a présenté le 13 juillet 2018 à Pérols (34) une conférence intitulée « La bataille de Moriches Bay ».

 

Que s’est-il passé le 28 septembre 1989 sur la rive sud de Long Island, aux États-Unis ?

Pourquoi a-t-on rapidement fermé toute une région touristique ?

D’où provenaient toutes ces perturbations électriques affectant les infrastructures et les habitations ?

Comment explique-t-on ce déploiement important d’hélicoptères de combat ?

Et surtout, quels sont ces objets triangulaires aperçus par plusieurs témoins ?

 

De «simples» objets volants non identifiés poursuivis par des forces militaires, penserez-vous ?

 

Si l’on ajoute à cela des fortes lueurs ressemblant à des explosions et des rapports classifiés consignant un affrontement aérien hors du commun, alors vous l’avez deviné: il s’est passé un incident majeur à Moriches Bay et des pertes furent déplorées « des deux côtés ».

 

Vous en saurez beaucoup plus en regardant la vidéo de cette conférence passionnante où James nous rappelle que supériorité technologique n’est pas synonyme d’invulnérabilité. »

 

Merci à Thierry Gaulin et à l’équipe d’OVNI Languedoc !

 

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ven.

20

juil.

2018

Des documents secrets révèlent que les services secrets du MI5 ont utilisé la technologie Alien Ovni pour fabriquer des super armes - 20 juillet 2018

 

Les passionnés d'Alien affirment qu'il y a eu plus de 100 000 observations d'OVNI dans le monde entier au cours des 100 dernières années.

 

Une collection secrète de documents contenant des informations détaillées aurait révélé que les enquêteurs britanniques ont passé au moins 50 ans à rechercher des ovnis dans l'espoir de voler des technologies extraterrestres.

 

Ils cherchaient à construire leurs super-armes dans la crainte que l'Union soviétique ou la Chine aient déjà capturés et s'être appropriés un OVNI.

 

Ces documents datés de 1947 à 1997,  suggèrent que les services de renseignement n'avaient pas seulement un mais deux bureaux basés sur l'idée que des visiteurs étrangers de l'espace viennent sur Terre.

 

Alors qu'un bureau était connu du public pour prendre les appels de citoyens inquiets au sujet d'éventuelles observations d'OVNI, l'autre bureau travaillait en arrière-plan.

 

Le bureau secret présumé a fait un vrai travail d'enquête par  des espions qui ont examiner les rapports d'OVNI.

 

Les deux bureaux d'Ovni ont fonctionné jusqu'en 1997, lorsque Whitehall s'est dit préoccupé par le fait que les services commençaient à être détournés de leurs fonctions principales.

 

Après leur fermeture, les fonctionnaires voulaient savoir ce qui avait été accumulé comme données dans ces des deux bureaux afin de récupérer ce qui pourrait être utile à des fins militaires.

 

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jeu.

19

juil.

2018

Ovni lumineux dans le ciel nocturne de Melbourne en juillet 2018

Date d'observation : Juillet 2018

Lieu d'observation : Melbourne, Australie

 

 

D'après Scott Waring :

 

"Cet OVNI a été attrapé par Shaun Manne, un utilisateur de Youtube, dont l'œil vigilant a permis de capturer cette orbe lumineuse au loin. Dans la vidéo, nous la voyons bouger et la lumière apparaît et disparaît de façon sporadique, sans aucun motif. "

 

 

Le témoin oculaire déclare : 

 

"Je suis sorti et j'ai regardé droit devant moi et j'ai vu cette lumière qui bougeait. J'attends toujours de voir si ça clignote comme un avion, mais pas celle-ci. Si elle n'avait pas bougé, j'aurais dit que c'était Vénus, grande et lumineuse. Pas de bruit non plus. Je suis situé à Langwarrin, Melbourne.

 

Une boule blanche et brillante flottait lentement au-dessus de ma maison. Il n'a fait aucun bruit et n'a pas clignoté comme un avion. Elle était assez basse mais aurait pu facilement être non aperçue."

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mer.

18

juil.

2018

Canada – Les OVNI sont majoritairement observés au Québec

L'organisme manitobain UFO Research a compilé des données sur les observations d'OVNI survenues au Canada au cours de l'année 2017. Il s'avère que le Québec est la province où ce genre de phénomène est le plus souvent rapporté.

 

En 2017, 1101 observations d'OVNI ont été rapportées au Canada. Le Québec en regroupe, à lui seul, 518, ce qui constitue un véritable record ! Ce nombre est en nette augmentation depuis 2016 où « seulement » 430 objets volants non identifiés avaient été signalés.

 

La province de l'Ontario, qui est la plus peuplée du pays, ne compte que 241 observations d'OVNI, tandis que 128 ont été rapportées en Colombie-Britannique.

 

Parmi les grandes métropoles du pays, c'est à Montréal que la population a observé le plus d'OVNI avec 74 signalements. En seconde position, on retrouve Toronto avec 57 observations.

 

Les récits d'OVNI sont très différents et les témoins ont vécu des expériences parfois étonnantes. Ainsi, un objet gris en forme de beignet a été vu en train de tourner sur lui-même à Rimouski. À Saint-Jean-Baptiste, un engin de couleur rouge s'est approché de 10 campeurs avec de s'éloigner dans la stupeur générale.

 

Selon cet organisme, 8 % des cas recensés demeurent complètement inexpliqué, alors que 43 % ne sont que de simples « lumières dans le ciel ».

 

Les durées de ces observations sont d'environ 15 minutes après quoi les OVNI disparaissent à la vue des témoins.

 

Depuis 1989, année à partir de laquelle Ufology Research a commencé à collecter ses données, le nombre de signalements n'a cessé de croître. Au tournant des années 2000, la tendance s'est accrue de manière surprenante. 2012 fut une année exceptionnelle puisque près de 2000 OVNI ont été observés.

 

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05

juil.

2018

Synchronicités, coincidences et sérialités ...

Carl Gustav JUNG

Carl Gustav Jung est un médecin psychiatre suisse né le 26 juillet 1875 à Kesswil  et mort le 6 juin 1961 à Küsnacht (canton de Zurich), en Suisse alémanique.

 

Fondateur de la psychologie analytique et penseur influent, il est l'auteur de nombreux ouvrages. Son œuvre est liée à la psychanalyse de Sigmund Freud, dont il a été l’un des premiers défenseurs et dont il se sépara par la suite en raison de divergences théoriques et personnelles.

 

Dans ses ouvrages, il mêle réflexions métapsychologiques et pratiques à propos de la cure analytique.

 

Jung a consacré sa vie à la pratique clinique ainsi qu'à l'élaboration de théories psychologiques, mais a aussi exploré d'autres domaines des humanités : depuis l'étude comparative des religions, la philosophie et la sociologie jusqu'à la critique de l'art et de la littérature.

 

Carl Gustav Jung a été un pionnier de la psychologie des profondeurs : il a souligné le lien existant entre la structure de la psyché (c'est-à-dire l'« âme », dans le vocabulaire jungien) et ses productions et manifestations culturelles.

 

Par rapport au « phénomène ovni », Jung est un des premiers auteurs, dans Un mythe moderne (1958), à s'y intéresser d'un point de vue psychologique et sociologique.

 

Il y suggère l'importance qu'il y a à étudier autant le témoin qui rapporte l'observation que l'observation per se.

 

L'explication du phénomène se situerait dans la rencontre entre la psyché et un phénomène physique. De ce fait, il est un des précurseurs de ce que l'on nomme aujourd'hui le « modèle sociopsychologique du phénomène ovni ».

 

À ce sujet, voici un exemple ni mystique, ni scientiste pour illustrer les recherches psychologiques jungiennes :

 

un Américain en 1950 voit un phénomène lumineux dans le ciel. Une idée jaillit :

« C'est un OVNI conduit par des extraterrestres. »

 

Trois réactions sont, alors, possibles :

 

- Soit, il rejette rapidement la pensée qu'il vient d'avoir : de l'existence et d'une rencontre possible avec une autre forme de vie intelligente. Le rejet de cette hypothèse, le conduit à prouver scientifiquement la cause physique du phénomène visuel dont il a été témoin. Ce qui est souvent possible assez aisément. Ce travail rationnel souhaitable peut aussi se transformer en une conviction pseudo-scientifique sur l'impossibilité d'existence d'autres formes de vie intelligente. Et peut aussi conduire au déni du questionnement scientifique légitime sur le fait objectif de la psycho-sociologie du phénomène ovni.

 

- Soit il est subjugué par la conviction de l'existence d'autres formes de vie intelligente. Il deviendra alors un fervent défenseur de la réalité physique de l'apparition d'ovni extraterrestre. Il pourra même s'enfermer dans le déni des preuves scientifiques qui démontre la cause physique du phénomène dont il a été témoin.

 

- Soit, cas le plus rare, si sa maturité psychologique est suffisante, il s'intéressera scientifiquement au phénomène psychologique (répété dans les années 1950 - 60) du jaillissement de l'hypothèse de l'existence et de la rencontre possible avec d'autres formes de vie intelligentes.

 

Étudier cette question pourra alors être fécond en spéculations et hypothèses scientifiques.

 

Jung pour sa part s'est intéressé à la dimension symbolique de l'engouement pour les ovni.

 

Il y voit une projection fantasmatique qui force la pensée rationnelle contemporaine à s'intéresser à d'autres modes cognitifs : sentiments éprouvés, sensations immédiates, intuitions.

 

L'homme du Moyen Âge dialoguait avec Dieu.

 

L'homme du vingtième siècle (dans l'hypothèse d'un processus physiologique d'individuation), se prépare à la rencontre - aussi étrange qu'une rencontre du troisième type - avec ses dynamismes cognitifs pré-conscients qui participent silencieusement à son existence.

 

 

Article publié par Yves HERBO sur le site http://www.sciences-faits-histoires.com

Voici un excellent article de Yves HERBO sur le phénomène de la synchronicité et des coincidences, que vous pouvez retrouver à l'adresse suivante ou en cliquent sur le lien ci-dessous  :

 

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/coincidences-synchronicites-serialites.html

 

Si vous souhaitez étudier plus en profondeur le phénomène de synchronicité je vous invite à rejoindre le site de Philppe Guillemant 

 

http://www.guillemant.net/

 

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jeu.

05

juil.

2018

La CIA déclassifie des documents sur la technologie extraterrestre !

 

 

Dans cette vidéo, parue sur le site "La Vérité est ailleurs"  il est mis en évidence que la CIA a publié sur son site web des documents sur le projet C.A.R.E.T. concernant l'étude d'une technologie très avancée qui serait d'origine extraterrestre...

 

 

Documents du Projet C.A.R.E.T. (PDF) : http://www.theobjectreport.com/media/...

 

 

Comme le mentionnait un internaute s'agit-il d' un nouveau drone beaucoup plus perfectionné que ce que l'on connaît à l'heure actuelle ; en ce qui concerne les crop circle l'hypothèse d'un laser très perfectionné pourrait bien être à l'origine des  formes aussi merveilleuse dans les champs .. et en tous les cas un grand merci pour ces vidéos et le travail qu'elles représentent..

 

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28

juin

2018

A L’ECOLE DU CHAMP DE HIGGS, UN AUTRE REGARD D’UFOLOGUE

 

Publié le 28/06/2018 par Patrick Reckel sur le site Ovnis-direct.com

 

La masse fait historiquement référence à la substantialité.

C'est-à-dire la quantité de matière contenue dans un objet.

 

Donc, dès qu'on pense masse, on pense matière et dès qu'on pense matière, on pense masse.

 

Cette intrication qui date d'Aristote va être détricotée par la théorie du boson de Higgs en 1964.

 

La masse d'une particule élémentaire est en réalité une propriété qu'elle acquière du fait de son interaction avec le vide...qui n'est pas vide.

 

Cette mise à jour de notre enseignement scolaire m'a inspiré une piste d’interprétation inédite des caractéristiques d'ovnis.

 

 

En juin 1964, Robert Brout et François Anglert, tous deux belges, avec quasi simultanément en août 64, l’écossais Peter Higgs ; partagent Indépendamment la même idée calculée selon la théorie des champs.

 

Cette idée vaudra à Anglert et à Higgs le prix Nobel de Physique 2013. Ils parient d'expliquer le réel par l'impossible. Ce que nous observons peut être décrit par des lois qui contredisent l'observation directe.

 

Rappelons-nous la gravité prétendant qu’un kilogramme de plume est soumis à la même loi qu’un kilogramme de plomb.

 

La loi doit réinterpréter l'observation et la valider mathématiquement en clarifiant le cadre référentiel.

 

Ces physiciens réinterprètent la notion de masse et disent :

 

"Peut-être qu'il est vrai, malgré des théories annexes de recollement, comme le démontrent de façon têtue les mathématiques, que les particules élémentaires ont toutes une masse nulle".

 

Il serait par conséquent mathématiquement vérifié qu'elles interagissent toutes à des distances infinies contrairement à ce qu’on démontre en fonction de leur masse !

 

À moins que ce soit la définition de la masse des particules que nous devions remettre en cause ?

 

Digne du polonais Nicolas Copernic, c’est l’explication courageuse du réel, par Anglert et Higgs, pour la remise en cause de ce qui est acquis comme étant le sens commun depuis toujours.

 

Qui ose contredire le bon sens matériel voulant qu’une masse soit l’agrégation de masses élémentaires parfaitement sujettes à la gravité ?

 

Il faut d’abord une dose d’imagination dont les ufologues décomplexés n’ont pas à rougir. Et ensuite des surdoués en physique, eux aussi décomplexés, et d’énormes moyens pour crédibiliser une hypothèse loufoque. Dans notre domaine, ces deux derniers se font trop rares.

 

Grâce à Anglert et Higgs, nous savons désormais que la masse est en réalité une propriété secondaire des particules et non pas intrinsèque. Elle résulte de leur interaction avec le vide.

 

Ces savants vont donc supposer que pour donner l'illusion qu'une masse peut être la somme de masses élémentaires, alors que ces dernières sont définitivement de masse nulle, l'espace contient un champ scalaire.  

 

Le vide contient en effet en tous points un champ de Higgs (rempli de bosons scalaires) dont la valeur est aussi mesurable qu'un niveau de température.

 

Ce champ est donc partout dans l'espace.

 

Les particules interactives de l'espace, toutes de masse nulle, interagissent plus ou moins fortement avec ce champ. Et c'est le couplage que ces particules ont avec le champ de Higgs qui détermine leur vraie masse.

 

Nous constatons qu'elles ont une masse ou une inertie. On a par conséquent l'impression qu'elles-mêmes possèdent cette inertie et une masse alors qu'en fait, les deux résultent du couple interactif avec le champ.

 

Au CERN, le 2 juillet 2013, ce bouleversement mathématique de la définition de la masse, théorisée un demi-siècle plus tôt par trois génies, est validé ! 

 

Le boson existe bien et le champ scalaire de Higgs itou.

 

Ce qu'on appelle la masse des particules est bien en fait le degré ou la mesure du couplage que les particules ont avec le "vide".

 

Qui en réalité ne l'est pas puisqu'il recèle ce champ scalaire.

 

Ce degré est un peu comparable à un taux de 'frottement' entre la particule et le champ.

 

Mais ce n'est qu'une image didactique proposée par le physicien Étienne Klein.

 

Sans "frottement" la particule atteint la vitesse de la lumière, dont les particules d'interactions (photons) étaient déjà réputées sans masse. On déduit plus spécifiquement désormais que le photon aurait une masse s’il n’était pas physiquement découplé du champ scalaire.

 

Je ne vois pas non plus d’inconvénient à supposer que certains phénomènes aériens non identifiés puissent annuler leur masse par réduction des couplages entre particules et champ de Higgs.

 

Mais est-ce que le CERN va m’aider à le démontrer ?

 

Avec le champ de Higgs, un autre regard sur l'ufologie PEUT ÊTRE AUSSI : 

« Expliquer le réel par l'impossible ».

 

Ce qui est bien réel, c’est que nombre d’ovnis observés ont des accélérations et des changements de direction déments.

 

Ils manifestent une inertie voisine de zéro, un assujettissement manifestement nul à la gravité du fait de l'attraction des masses.

 

Ils apparaissent et disparaissent parfois instantanément comme s’ils pouvaient atteindre une vitesse de photons, autrement dit celle de la lumière.

 

Dans l’immense majorité des cas, aucune émission de bruit tributaire d'interactions matérielles entre des vibrations d’une masse et celle de l’air.

 

Ce qui est impossible c’est que ces ovnis n’aient pas de masse, ils sont tellement tangibles.

 

Pourtant, s’ils n’avaient pas de masse, ils n’auraient pas d’inertie et pourraient partir et stopper net puisque l’énergie cinétique est E = ½ mV2.

 

Ils ne seraient pas sujets à la gravité, ne provoqueraient pas de vibration sonore, ne rencontreraient pas de résistance à l’air, à l’eau et à la roche ou à la lave en fusion, dans laquelle des témoins en ont vu et même filmé en train de pénétrer.

 

Ils iraient jusqu’à des vitesses dépassant nos capacités d’observation. Sans masse à déplacer, les vaisseaux seraient d’une efficience énergétique phénoménale même dans l’atmosphère.

 

L’impossible serait que des êtres en avance de quelques milliers ou millions d’années sur notre civilisation juvénile, étaient parvenus à contrôler les particules (vecteurs) d'interactions atomiques, que sont les Électrons, les Photons, Gluons, les Weaks positifs ou négatifs et autres

Zo !

 

Bien qu'ils nous apparaissent matérialisés, massifs, ces phénomènes observés pourraient savoir se découpler totalement du champ de Higgs pour réduire et annuler leur masse. 

 

 

Moyennant quoi nous ferions l'erreur de considérer que s'il y a matérialisation, il y a masse.

 

Alors qu'en fait, s’il est observé une accumulation de particules constitutives, elle pourrait être de masse nulle, quasi assimilable à une accumulation de photons...ce qui pourrait convenir à certaines observations essentiellement lumineuses, polymorphes ou diaphanes.

 

Mieux encore, selon le professeur Étienne Klein, avant la création spontanée du champ de Higgs dans l'univers, il n'y avait ni masse ni échelle de temps qui n'a d'autre sens que de conférer un âge à la masse.

 

Peut-on en déduire que de savoir se découpler du champ de Higgs, serait, outre se soustraire à la masse à l’échelle particulaire, savoir également se découpler du temps ?

 

Comme si les ovnis, de masse annulée, n'ayant plus d'âge, étaient à la fois de toutes les époques, passées, présentes et futures.

 

 

Voici qui réconcilierait des théories antagonistes sur ces appréciations.

 

Tiens, tiens, même plus besoin d'antigravité, ni de temporalité, ni de limite de vitesse.

 

Imaginez que dans la formule dV= dD/dt, ou plus basiquement, Vitesse = distance/temps, le temps tende vers zéro.

 

Pour parcourir le cosmos, ce serait plus élémentaire que de nombreuses théories, n’est-ce pas ?

 

Est-il quelque scientifique hi-level libre de l’emprise académique pour nous accompagner ou régler son compte à cette piste ?

 

Et puis enfin, ce champ scalaire de Higgs existant, la masse des couplages entre champs et particules existant, l'énergie corrélée à cette masse universelle par la formule E=mC2 étant incommensurable et omniprésente... Il faudrait être peu évolué pour ne pas exploiter cette manne énergétique partout disponible.

 

Pour ne pas être un voyageur de l’univers sur le ‘Symphonie of the space’.

 

Dans un vaisseau de croisière interstellaire grand comme le ‘Symphonie of the seas’ avec ses 9000 passagers. Et être ‘démassé’ pour faire une halte en chaloupe d’excursion dans l’atmosphère de la plus belle et la plus bleue des planètes de l’univers.

 

Vous savez ?

 

Celle qui est représentée sans équivoque sur certains guides de voyages artefacts très anciens, par deux cercles concentriques.

 

 

Patrick Reckel

 

Biblio spécifiquement interprétée : Cours de théorie des champs du professeur Étienne Klein.

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jeu.

28

juin

2018

Pérou : Ovni, avion secret ou formation nuageuse au-dessus des lignes de Nazca ?

 

Au milieu du désert montagneux et de la pampa de Socos dans le région de Nasca, le témoin filme un objet inconnu, de forme tubulaire de profil, mais peut-être triangulaire, stationnaire, qu'il est difficile d'assimiler raisonnablement à une formation nuageuse !

 

Etrange observation ..

 

Celle-ci me paraît plus en faveur d'un nouvel Ovni triangulaire qui cartographie la région... certains Ufologues ont émis l'hypothèse que les lignes de Nazca avaient été initialement crées par des Ovnis pour racler la surface de la terre riche en fer et qu'ensuite les peuplades locales les avaient assimilés à des Dieux en recréant eux-mêmes d'autres lignes mais avec des formes d'oiseaux ou d'animaux de l'époque sur des kilomètres !

Le fer, la route du fer donc...pour alimenter leur technologie de propulsion.

 

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mar.

26

juin

2018

Un aéronef non-identifié a survolé la centrale nucléaire de Fessenheim. Mais que se trame-t-il à Fessenheim? Le Bilan

 

Le jeudi 24 mai 2018, la centrale nucléaire de Fessenheim a été survolée illégalement par un aéronef non-identifié vers 23h. Cette présence d'aéronef a été détectée par les gendarmes du PSPG (Peloton Spécialisé de la Projection de la Gendarmerie) Monsieur Matthieu Winkelmuller, de la direction technique de la centrale, a rédigé un document interne de cet événement.

 

Vendredi 15 juin 2018, j'ai téléphoné au service communication de la centrale de Fessenheim pour savoir comment évolue l'enquête. Ce service m'a confirmé qu'il y avait une plainte déposée auprès des autorités pour le survol illégal d'un aéronef au-dessus de cette centrale nucléaire. Mais il m'a aussi dit qu'il ne pouvait rien me révéler sur l'évolution de l'enquête car les agents EDF gérant le site ne sont pas habilités à s'en occuper ; donc c'est à la gendarmerie et la défense national d'enquêter. 

J'ai été surpris car je comprends bien que ce service ne peut pas avoir tout les détails de l'enquête, cependant cela m'étonne qu'il ne intéresse pas à cette investigation dans sa globalité et donc à son résultat.

Personnellement, si je suis victime d'un méfait, même si je ne suis pas policier, je vais un minimum me tenir informé de l'évolution de l'enquête ; au moins pour savoir si la police a retrouvé les coupables.

 

Donc cet événement pose un très grand nombre de questions :

Qui est à l'origine de ce survol ?

L'aéronef n'a toujours pas été identifié.

Pourquoi l'enquête piétine autant ? Et pourquoi, les agents EDF qui travaillent dans cette centrale, n'ont-ils pas l'air très intrigués par cette affaire ?

Cela fait plus d'un mois que le survol s'est passé et on n'a toujours pas de nouvelles de l'avancée de l'enquête.

Pourquoi la population française n'a-t-elle pas été informée ? 

Les grands journaux nationaux n'ont toujours pas informé la population de cet incident.

 

Pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas fait de communiqué ?

 

Cela pose aussi des questions de sécurité pour le site de Fessenheim. d'ailleurs Monsieur André Hatz, militant anti-Fessenheim s'en inquiet A ce propos il écrira ce tweet :

 

« '#Fessenheim : la centrale #nucleaire a été survolée par un aéronef le 24 mai, peu avant 23h. Ce risque s'ajoute à celui de rupture du générateur de vapeur n°335 et à l'arrêt fortuit du réacteur 2 pour problème de carte électronique ! Fermez la centrale grabataire ! #dnainfos »

 

Il faut aussi ajouter à ce tweet que cette centrale nucléaire a déjà eu plusieurs autres incidents le jeudi 24 avril 2014 : un dégagement de fumée dû à un départ incendie

 

Plus récemment le 26 mai 2018 vers 3 h 20, Un dégagement de fumée est survenu à cause d'un incendie provenant d'un tableau électrique d'unité de production n°1. 

 

Certes ce feux s'est produit dans la partie non-nucléaire et la sûreté des installations n'a pas été affectée, cependant cette incendie interroge sur le degré de vétusté de la centrale de Fessenheim.

 

L'état de la centrale paraissant douteux plus le fait qu'elle soit survolée par un aéronef non-identifié donnent un cocktail assez inquiétant.

 

D'autant plus qu'elle n'est pas la première à avoir été survolée. De 2014 à 2017 il y a déjà eu 40 survols dont 30 entre septembre et novembre 2014 dans le cadre desquels 10 sites ont été survolés sur le mois octobre 2014.

 

Deux drones, en janvier 2015, ont survolé de nouveau la centrale de Nogent-sur-Seine, qui est à moins de 100 kilomètres de Paris Et dans la grande majorité de ces affaires, personne ne semble avoir une idée précise de l'identité des individus à l'origine de ces vols.

 

Pour quelques-uns de ces cas, certaines personnes vont même prétendre que ces drones ou aéronefs seraient étrangers à notre monde. Il semblerait qu'il y ait des liens entre des observations non-identifiées et des sites nucléaires militaires ou civils, à travers le monde. Certaines de ces observations paraissent, en effet, assez étranges et déconcertantes.

 

Par exemple le 16 Mars 1967, aux États-Unis dans le Montana, Robert Salas, officier de tir de l'un des sites de Malmstrom AFB, est témoin de la panne simultanée de huit missiles nucléaires pendant qu'un phénomène non-identifié était en vol stationnaire au-dessus de cette base militaire.

 

Certain en ont même écrit des livre comme Daniel Harran qui a écrit l'excellent ouvrage « Les OVNIs et le nucléaire - Le choc d'une réalité ignorée »

 

J'étudierai très certainement ces faits étranges sur mon sites web www.aclanto.com dans de prochains articles et reportages

 

Je me suis permis de faire cette petite digression car dans la situation de Fessenheim du jeudi 24 mai 2018, un témoin aurait vu et filmé des phénomènes aériens étranges, mais ce témoignage n'a pas été confirmé et mise à part ce témoin, personne n'aurait vu ce fameux film. Donc la rumeur, relayée par quelques sites internet et disant que ce site de Fessenheim aurait été survolé par une armada de vaisseaux étranges, a priori, saurait fausse.

 

De plus ce témoignage fait état de nombreux OVNI alors qu'officiellement il n'y a qu'un aéronef qui a survolé le site. Donc les deux versions de cette histoire ne collent pas du tout.

 

Selon Monsieur Pascal Fechner, Directeur National du MUFON France : « Nous manquons de témoignages concordants ou de matériel suffisant pour partager cette information comme acquise. » Donc c'est pour cela que je ne détaillerai pas plus cette théorie bien que j'ai décidé d'étudier les phénomènes relevant du paranormal sur www.aclanto.com.

 

Et même si pour cette fois nos amis les extraterrestres ne sont pas de la partie, ce sujet reste extrêmement intriguant et même un peu flippant car il nous questionne en général sur l'état du parc nucléaire français et sur sa sécurité ; et il nous interroge aussi sur la pertinence de vouloir continuer d'exploiter les centrales nucléaires pour nos besoins énergétiques.

 

 

 

LAPENDRY  David

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dim.

24

juin

2018

« L’Etrange Mag : Focus sur l’Ufologie » avec L’équipe du GREPP

Entretien sur Nurea Tv du jeudi 21 juin 2018 à 20h30

 

« L’Etrange Mag : Focus sur l’Ufologie » avec L’équipe du GREPP

 

Nous retrouvons Marguerite, Christophe et Omar, membres du GREPP (Groupement de Recherches et d’Étude des Phénomènes Paranormaux) mais aussi de l’équipe rédactionnelle de l’Etrange Mag, un nouveau magazine bimensuel dédié aux mystères de l’invisible et qu’il viennent nous présenter.

 

Cette émission sera l’occasion d’aborder une thématique mise en avant dans le prochain numéro de l’Etrange Mag : l’étude du phénomène OVNI et des diverses manifestations qui l’accompagnent.

 

Nous verrons également quels liens peuvent être tissés entre les manifestations paranormales, le phénomène Ufo et leurs études respectives.

 

Site officiel : https://grepp-lemag.com

 

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dim.

24

juin

2018

Cédric Liopé, un Contacté Hors du Commun

Cédric Liopé, un nom qui va faire de plus en plus parler de lui je pense…

 

Effectivement, l'expérience de Cédric Liopé relève l'une des histoires les plus incroyables que j'ai connue jusqu'à aujourd'hui en termes de Rencontres du 3ème Type !

 

Venez découvrir dans cette nouvelle vidéo, l'histoire de Cédric Liopé, comment a-t-il vécu son abduction, ces expériences incroyables et qu’est-ce que Cédric veut nous faire passer comme message aujourd'hui...

 

Cédric Liopé avait une vie tout à fait normale avant son enlèvement, tout ce qu'il y a de plus normale, un travail, une vie, des ami(e)s… Jusqu'à son enlèvement où sa vie a littéralement changé. Et oui!

 

 

Cédric Liopé a été victime d'une abduction (enlèvements supposés en lien direct avec des entités extraterrestres) il y a quelque temps par une certaine forme d'entité inconnue, et depuis son enlèvement qu'il nous dévoile dans cette vidéo, il observe depuis chez lui des "ballets" d’OVNIs chaque nuits, ou du moins de boules lumineuses étranges que l'on peut définir comme des engins "PAN" (Phénomène Aérospatial Non identifié), et Cédric prend l'initiative de les filmer, quand, ceux qui sont derrière ces phénomènes leur donnent l'autorisation…

 

 

Nous avons trouvé cela bien étrange et nous avons décidé de contacter Cédric pour plus d'explications  !

 

 

Cédric nous à très gentiment accepté une interview dans Monde Mystérieux, où il se montre pour la première fois au grand public, et où il nous explique en détails toute son histoire.

Après plus de deux ans et une centaines de vidéos, il nous explique aussi comment il arrive à filmer ces OVNIs ou ces "PAN" depuis chez lui…

 

Croyez-moi, l'histoire de Cédric Liopé est l'une des plus incroyables que j'ai connue parmi tant d'autres, et dont je voulais vous en parler dans Monde Mystérieux…

 

Cédric est très enthousiaste de vous donner cette interview, et il sera d'accord pour revenir très prochainement pour nous donner d'autres news le concernant.

 

Nous avons réalisé cette interview au mois d'Avril dernier, nous sommes désolés pour le retard de vous la diffuser aussi tardivement, mais l'accumulation des derniers événements a fait que nous n'avons pas pu la sortir plus tôt…

Ceci dit j'espère que cette vidéo vous a plu et que l'interview de Cédric Liopé vous a peut-être encourager pour certains, et vous appuie la preuve que l'existence d'une autre Civilisation avancée est bien possible, puisque nous verrons par la suite d'autres cas de RR3 (Rencontres rapprochées du 3ème Type) et d'autres cas d'abductions…

 

En tout cas merci à tous et je vous retrouve très bientôt pour de prochaines vidéos dans Monde Mystérieux!

Merci à tous à bientôt! Hervé R.

 

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mar.

19

juin

2018

La bataille de l'Espace a commencé - 19 Juin 2019

 

Coup sur coup deux annonces majeures aujourd'hui 19 juin 2018 concernant la domination de l'espace.

 

Le président Trump annonce officiellement la création d'une Force Spatiale qui sera une 6ème branche des forces armées américaines.

 

Et en même temps (pour parodier notre président Macron) V. Poutine annonce (toujours très pragmatique) l'utilisation d'un puissant Laser qui permettra de dégager les débris spatiaux “dangereux” hors de l’orbite terrestre.

 

Nous voici  donc également armés contre les Ovnis !

 

 

Version USA

 

Dans ce qui a été déclaré comme une « annonce surprise » aujourd’hui lors de la troisième réunion du Conseil de l’espace à la Maison Blanche, le président Donald Trump a annoncé son intention de créer une nouvelle force spatiale au sein des forces armées américaines. 

 

La sixième branche militaire élargira la politique étrangère déjà meurtrière des États-Unis au-delà de la planète.

 

« Nous allons avoir la Force aérienne et nous allons avoir la Force spatiale – séparée mais égale. Ce sera quelque chose. De très important », a déclaré le Président.

 

Le gouvernement américain doit être fatigué de bombarder les gens sur Terre.

 

C’est exactement ce dont les États-Unis avaient besoin – une armée plus grande et plus sanguinaire.

 

« Quand il s’agit de défendre l’Amérique, il ne suffit pas d’avoir une simple présence américaine dans l’espace. Nous devons avoir la domination américaine dans l’espace », a déclaré le président.

 

Selon Tech Crunch, le secrétaire à la défense James « Mad Dog » Mattis s’est déjà opposé à la création d’une nouvelle branche de l’armée l’année dernière, lorsque l’idée avait été proposée pour la première fois par le Congrès.

 

La direction du Congrès avait tout d’abord lancé l’idée de la création de la sixième branche des forces armées axée sur le combat spatial l’année dernière et Mattis avait rapidement fait exploser l’idée. Mais il semble que Trump s’en fiche.

 

Trump  "ordonne maintenant au Département de la Défense et au Pentagone de mettre immédiatement en place le processus nécessaire à la création d’une force spatiale en tant que sixième branche des forces armées"  .

 

La Commission des services armés de la Chambre a commencé à faire pression pour la création d’un corps spatial l’année dernière dans le cadre du dernier projet de loi d’autorisation de dépenses pour l’armée.

 

La nouvelle force militaire relèverait de la compétence de la Force aérienne de la même manière que les Marines travaillent avec la Marine, selon la proposition.

 

Ce projet de loi sur l’autorisation des dépenses a finalement été approuvé, mais la proposition des corps spatiaux a été laissée dans les tiroirs.

Aujourd’hui, la proposition prend son envol épouvantable aux plus hauts niveaux de l’administration Trump.

 

Le nouveau Conseil de l’Espace est dirigé par le vice-président Mike Pence. 

Au moment de l’annonce d’aujourd’hui étaient présents des astronautes célèbres comme Jack Schmitt, Buzz Aldrin et Eileen Collins. Étaient également présents Gwynne Shotwell, Wes Bush de Northrup Grumman et Bob Smith, directeur général de Blue Origin de Jeff Bezos.

 

"Cette fois, nous allons faire plus que planter notre drapeau et laisser nos empreintes de pas. Nous établirons une présence à long terme, développerons notre économie et jetterons les bases d’une éventuelle mission vers Mars – qui se déroulera en fait très rapidement " , a dit M. Trump.

 

« Et, vous savez, j’ai toujours dit que les riches semblent aimer les fusées. Donc, tous ces riches qui meurent d’envie de voir les biens immobiliers investis dans le lancement de leurs fusées, nous ne vous ferons pas payer trop cher. Allez-y, allez-y. Si vous nous devancez sur Mars, nous en serons très heureux et vous serez encore plus célèbre. »

 

 

 

Version Russe

 

La puissante technologie est développée par Roscosmos, une agence spatiale russe.

 

Le canon laser sera monté sur un grand télescope déjà en construction.

 

Le télescope a été conçu pour détecter les débris spatiaux, mais si le projet de laser obtient le feu vert, il aura aussi le pouvoir de les détruire.

 

La technologie utilisera l’“ablation par laser” pour retirer les déchets de l’espace.

 

L’énergie du laser chauffe un objet avec son faisceau jusqu’à ce qu’il s’évapore graduellement.

 

La NASA a prédit qu’il y a au moins 500 000 débris spatiaux “de la taille d’une bille ou d’un marbre plus grand” qui volent dans l’espace.

 

Au total, 20 000 de ces débris sont considérés comme étant “plus gros qu’une balle de softball”.

 

Cependant, la NASA affirme que même “un morceau relativement petit de débris orbital” peut endommager un engin spatial.

 

Les objets peuvent être identifiés parce qu’ils se déplacent à des vitesses allant jusqu’à 28 000 kilomètres à l’heure autour de la terre.

 

Un objet étrange qui flotte dans l’espace est le gant d’un cosmonaute.

 

Il se trouve actuellement sur une orbite terrestre basse, dont on pense qu’elle se trouve entre 150 et 1 800 kilomètres au-dessus de la surface de la planète.

 

Avec l’adhésion d’un plus grand nombre de pays à la course à l’espace, la prévention des accidents et des dégâts devient une composante de plus en plus importante de la science cosmique.

 

En février, des scientifiques chinois ont publié une étude suggérant que les débris spatiaux pourraient être soufflés par des lasers montés sur télescopes.

 

L’Australie travaille également sur un projet similaire, mais leur laser n’est pas conçu pour détruire complètement les déchets.

 

Au lieu de cela, la technologie d’EOS Space Systems va “pousser les objets spatiaux à l’aide du laser afin de changer leur orbite”.

 

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ven.

15

juin

2018

Documents OVNI pour sceptiques

 

Vous ne croyez pas aux ovnis: regardez...Petit recueil d'extraits de reportages, de témoignages concernant les ovnis.

Pas des moindres: Des enfants, des scientifiques astronautes, des apparitions constantes en Norvège, des objets en direct tv pendant le tsunami du Japon que tout le monde a vu sans prêter attention....

 

Je pense que nous devons garder les pieds sur terre.

Le phénomène existe, et est la preuve qu'il y a autre chose...

Mais que connaissons nous de nos esprits?

de nos influences, de l'interactivité avec ce phénomène?

 

Notre imagination et nos certitudes ne nous jouent-elles pas des

tours??

 

Cherchez "le Père François Brune et le miracle de Fatima" ....

 

vous comprendrez peut être mieux.

 

Regardez aussi un extrait d'un vieux film relatant le miracle de Fatima... Rien d'ordinaire...

 

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ven.

08

juin

2018

Jean Pierre Petit chez Thinkerview

 

Jean Pierre Petit en ITW chez Thinkerview, à voir !

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mar.

05

juin

2018

Prototype Ovni transporté sur un camion par l'Armée Américaine le 02 juin 2018

 

Le 2 juin 2018, un témoin a dit avoir vu un OVNI transporté sur un camion à Whitesboro, Texas. Il était suivi par des escortes de motocyclistes et des voitures non immatriculées....

 

Rapport du témoin :

 

"J'allais vers le sud sur la 377 et j'ai vu un grand convoi routier  venir à ma rencontre.

La circulation était dense pour un samedi matin...

Devant le camion, il y avait ce qui semblait être des flics à moto qui prévenaient les gens très frénétiquement.

Un chargement en forme de soucoupe enveloppé dans des bâches ou du plastique est arrivé en provenance du nord.

 

Au passage, j'ai remarqué à l'arrière de la charge un fuselage enveloppé dans du plastique, qui dépassait .

 

Il mesurait environ 10 pieds de long et environ 4 pieds de diamètre. Il avait la forme d'un nez de bombardier wwII.

 

Le vaisseau semblait furtif et le nez de style de la Seconde Guerre mondiale ne correspondait pas à la forme aérodynamique du jet furtif moderne...... J'ai pu prendre une photo avec mon ancien iPhone 3, mais le camion roulait si vite que je n'ai pas eu d'autre photo. ....

 

Sur ma photo, l'objet couvre deux voies de 12' et la bordure de route de 10'. L'objet fait clairement 35' de plus ou moins de largeur.

Au passage, j'ai tout de suite pensé que c'était un avion à cause du fuselage qui donnait la silhouette d'un avion de chasse.

 

Le convoi roulait à 60 Mp/h dans une zone limitée à 55 ..

 

J'ai noté ce qui suit :

1) les flics( ?) étaient en chemise à manches courtes et pantalon bleu police, mais n'avaient pas de casques, pas de gants , pas de lunettes de soleil, pas de vestes.

Leurs motos avaient des phares clignotants à l'avant, mais pas de feux d'avertissement rouges et bleus. Je n'ai jamais vu un flic à moto avec ces tenues.

2) le cône de nez à l'arrière de la charge semblait faux, mais il était recouvert de sorte qu'aucun détail n'était visible, mais l'enveloppe épousait la forme de l'objet dont la forme se dessinait nettement.

3) les flics( ?) s'agitaient frénétiquement et criaient de se déplacer, mais à une vitesse aussi élevée,un  conducteur n'aurait pas pu s'arrêter  après les avoir entendu crier.

4) Les véhicules qui escortaient le convoi n'avaient pas pour certains de plaques d'immatriculations.

5) il n'y avait pas d'aile apparente pourrait-on dire.

L'objet était semi arrondi de l'avant vers l'arrière, je suppose.

6) La vitesse du convoi était excessive et dangereuse compte tenu des conditions de circulation et au-dessus des limites de vitesse affichées.

7). Peut-être le plus étrange de tout : aucun signalement de sécurité pour  ce type de convoi n'était présent.

Pas d'avertissement de convoi exceptionnel, pas de lumière jaune montée sur la charge, pas de bannières etc... Rien n'indiquait un convoi autorisée à rouler officiellement !

 

Je suis un ingénieur spécialiste à la retraite de TxDOT et je sais que pour un convoi de si  haute technologie cette charge aurait du être  correctement escortée,  et roulée à une vitesse plus prudente.

 

Je joins ma photo, dites-moi ce que vous en pensez.

Thx. "Johney Grimes"

Commentaires : S'agissait-il d'un nouveau prototype d'avion secret en forme de "soucoupe volante" plutôt ovoïde ?

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lun.

04

juin

2018

Norvège : deux nouveaux Ovnis à Hessdalen en février 2018

Photo extraite d'une caméra de surveillance, à Hessdalen, le 13 février 2018...

 

Sur cette photo on peut observer l'éloignement de l'Ovni le plus à gauche..

 

 

qui s'accentue sur cette 3ème photo..

Cette observation a été soumise au site  en anglais du MUFON le 04 juin 2018.

Ce sont les cas n° 92477 et n°92476.

 

Les ovnis ont été cerclés en rouge par la personne qui a mis en ligne .

Le texte original en anglais du témoin :

 

"I took screenshots from 1 of 3 live cams in Hessdalen (Hessdalen project) in Røros, cams that a science-team are using for observing and testing. 

There are a lot of observations in that area, so I watch a lot. 

I noticed a big orb that came out of a big light that flashed up in the nortwest, very high up in the skies. 

The orb went all over and I did my best to take screenshots and saved them. 

I could not take screenshots every second, but time showes on pictures. 

I know there is a video recorded of this event by team Hessdalen. 

I lost sight of the object as it shot of straight up from behind a hill all the way to the left in pictures. 

My feelings before, when and after, are great, because I have earlyer been observing more than once and also a lot closer. I guess I am a 4th kind encounter, and 2 times voluntary, but cant prove it. 

I see here I can only share 10 files, but I would love to share more, many more. After picture 10, it continues all the way to the left of aerea and then back to startpoint and down, before shooting straight up. i have the pictures of that also. 

I just hope I did not brake any law by using someone elses livecam to catch my own pictures.".

 

 

En Français, traducteur Google : 

 

"J'ai pris des captures d'écran de 1 des 3 caméras en direct à Hessdalen (projet Hessdalen) à Røros, caméras qu'une équipe scientifique utilisent pour observer et tester.

Il y a beaucoup d'observations dans ce domaine, alors je regarde beaucoup.

J'ai remarqué un gros orbe qui est sorti d'une grande lumière qui a éclaté dans le nord-ouest, très haut dans le ciel.

L'orbe est allée partout et j'ai fait de mon mieux pour prendre des screenshots et les sauvegarder.

Je ne pouvais pas prendre de capture d'écran toutes les secondes, mais le temps se voit sur les photos.

Je sais qu'il y a une vidéo enregistrée de cet événement par l'équipe Hessdalen.

J'ai perdu de vue l'objet qui se dressait de derrière une colline tout à fait à gauche sur des photos.

Mes sentiments avant, quand et après, sont géniaux, parce que j'ai observé plus d'une fois plus tôt et aussi beaucoup plus près. Je suppose que je suis un 4ème type de rencontre, et 2 fois volontaire, mais je ne peux pas le prouver.

Je vois ici que je ne peux partager que 10 fichiers, mais j'aimerais partager plus, beaucoup plus. Après la photo 10, elle continue tout à fait à gauche de la zone , puis revient au point de départ et descend, avant de tirer tout droit. J'ai les photos de ça aussi.

J'espère juste que je n'ai pas enfreint aucune loi en utilisant quelques photos des  livecam pour compléter  mes propres images".

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ven.

01

juin

2018

« ARMES SECRÈTES RUSSES ET MHD » AVEC JEAN-PIERRE PETIT

 

 

Emission proposée par NureaTv - Entretien du mardi 29 mai 2018 à 20h30

 

« Armes Secrètes Russes et MHD » avec Jean-Pierre Petit

 

Le 1er mars 2018, Vladimir Poutine fait un exposé de deux heures devant des représentants de la Douma. Il dévoile lors de cette conférences les nouvelles armes créées par les Russes qui échappent au système antimissile américain.

 

Les capacités de ses armes telles que les exposent Vladimir Poutine semblent dépasser de loin celles dont disposent les autres pays. Elles reposeraient sur une source d’énergie nucléaire embarquée et sur le recours à la MHD.

 

Cette information, passée relativement inaperçue, n’a été que très peu mentionnée et analysée dans les médias occidentaux. Cette information est pourtant capitale d’un point de vue géopolitique mais aussi, et surtout en ce qui nous concerne, du point de vue de la capacité d’une grande puissance mondiale à maîtriser et développer des technologies novatrices.

 

Qui de mieux placé que Jean-Pierre Petit pour venir nous parler des récentes déclarations du dirigeant russe sur ces nouvelles armes et nous expliquer en quoi consiste cette technologie susceptible de permettre les prouesses militaires énoncées ?

 

Pour rappel, Jean-Pierre Petit est un scientifique français, physicien, astrophysicien et cosmologue. Il a été directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et astrophysicien à l’observatoire de Marseille. Il est entre autres un pionnier pour ce qui concerne les recherches sur la magnétohydrodynamique.

 

C’est avec un plaisir non dissimulé que nous l’accueillons une nouvelle fois sur l’antenne de Nuréa TV pour profiter de son expertise et de ses facultés à rendre accessibles et intelligibles des thématiques de pointe. Une émission avec Jean-Pierre Petit est l’assurance d’en apprendre toujours beaucoup, tout ceci dans un climat rarement dénué d’humour.

 

Site officiel : https://www.jp-petit.org

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jeu.

31

mai

2018

VNI. L’extraordinaire découverte – le livre de Jean-Pierre Petit et Jean-Claude Bourret

Très bon article de synthèse (quoique un peu long) du livre en librairie ci-dessus d'Alain MOREAU responsable du site http://www.mondenouveau.fr

 

Dans les années 1970, Jean-Claude Bourret avait fait état des travaux de Jean-Pierre Petit, dans le livre publié par le journaliste de TF1 sous le titre « Le nouveau défi des OVNI ». Une quarantaine d’années après, est paru en 2017, aux éditions Guy Trédaniel, un livre écrit en collaboration, sous la forme d’une interview du journaliste : « OVNI. L’extraordinaire découverte ».

 

Le phénomène OVNI constitue le centre de gravité des recherches de l’ancien directeur de recherches au CNRS. Dès le milieu des années 1970, Jean-Pierre Petit avait publié des travaux montrant la faisabilité du vol supersonique sans ondes de choc ni turbulences, c’est-à-dire sans bruit. Il évoque maintenant la faisabilité des voyages interstellaires.

 

 

1. Le parcours de Jean-Pierre Petit :

 

Jean-Pierre Petit (son père, qui a combattu pendant la guerre d’Espagne dans le camp franquiste, s’appelait Lévy) a été, pendant quelques années, enseignant au Département de philosophie de la Faculté des Lettres d’Aix-en-Provence, son unité de valeur s’intitulant « sciences exactes ».

 

« Savanturier », il a inventé la BD scientifique, il s’est intéressé à l’égyptologie (il croit avoir percé les secrets des navires égyptiens de l’Ancien Empire égyptien).

Il s’est mis aux mathématiques.

Il a planché sur « The Mathematical Theory of Non-Uniform Gases », un traité évoquant un espace à sept dimensions, l’équation de Boltzmann et « l’algèbre des dyadiques » (une branche des mathématiques), formes particulières des

« tenseurs ».

Ce type de codage permet de compacter les équations…

 

Alors qu’il travaillait au CNRS, Jean-Pierre Petit a envoyé un article à publier dans ce qui s’appelait alors « Le Journal de mécanique » (devenu « The European Journal of Mechanics »).

 

Si l’article (dont le contenu représentait une part importante de la thèse de doctorat de l’auteur) a été refusé, des Russes ont été intéressés par ce travail, le professeur Luikov ayant dit à Jean-Pierre Petit que ce dernier avait résolu un problème sur lequel lui et ses collaborateurs avaient buté pendant de nombreuses années. La traductrice lui a dit que le professeur Luikov, qui dirigeait une revue scientifique, serait très honoré de publier ce travail en Union soviétique. L’article a été traduit en langue russe, puis il a été publié dans une revue américaine.

Finalement, Jean-Pierre Petit est passé chargé de recherche au CNRS.

 

Il a réussi à convaincre du bien-fondé de ses idées (en prétextant que « Paris-Match » allait venir l’interviewer) un Directeur Général (Papon) du CNRS, le directeur l’ayant mis en contact avec son adjoint (Michel Combarnous). Ce dernier octroya une bourse à Lebrun (l’étudiant de Petit) et il leur donna de quoi acheter un des premiers ordinateurs Macintosh, avec lequel ils ont entrepris de montrer, par le calcul, qu’on pouvait annihiler des ondes de choc avec la MHD (magnétohydrodynamique).

 

Ils y sont parvenus. Pour parvenir à ce résultat, plusieurs Macintosh ont été utilisés – avec ceux de copains de Lebrun -, Lebrun ayant fait, sur sa machine, la synthèse des calculs effectués par ceux-ci. Mais, suite au changement de Président de la République (avec l’élection de Mitterrand), le directeur général du CNRS et son entourage ont aussi été changés, et il s’est avéré que le remplaçant de Combarnous était un farouche opposant à la démarche que Petit essayait de suivre.

Ce dernier a été éjecté du projet (concernant une soufflerie à rafale chaude et des condensateurs), l’armée s’étant intéressée au sujet. Deux ans après, les tuyères ont explosé…

 

Lebrun avait soutenu sa thèse, mais on a fait comprendre à Petit que comme Lebrun avait travaillé sur un sujet lié aux OVNIs, il serait vain qu’il essaye de trouver une place dans un laboratoire. Lebrun a monté sa propre entreprise où il simulait les phénomènes de combustion dans les cylindres des moteurs.

 

La direction du CNRS a pris la décision d’exclure Jean-Pierre Petit de son laboratoire.

 

Mais le chercheur s’était replié sur la cosmologie, deux articles ayant alors été publiés, deux articles où il a introduit le concept d’univers à vitesse de la lumière variable.

 

On l’a alors réintégré. Il a abandonné la MHD et il s’est mis à travailler étroitement avec le mathématicien Jean-Marie Souriau, lequel a entrepris de lui enseigner quelques bribes de géométrie.

 

Jean-Marie Souriau a dit à Jean-Pierre Petit qu’il allait chercher ses trouvailles mathématiques dans ses rêves, la nuit, « comme tous les mathématiciens »…

 

Il pensait que quand on rêve, on est vraiment ailleurs, dans un autre contexte géométrique qu’il avait commencé à construire. En somme, dit Jean-Pierre Petit, il bâtissait l’ébauche d’une métaphysique théorique, « en particulier pour tenter d’expliquer les phénomènes paranormaux qui ont de tout temps peuplé sa vie ».

 

C’est dans les écrits de mathématiques de Jean-Marie Souriau que Jean-Pierre Petit a trouvé son théorème de 1972 où il montre qu’inverser le temps équivaut à inverser l’énergie et la masse.

 

L’Académie des sciences de Paris a refusé de publier le travail de Jean-Marie Souriau relatif à l’importance du nombre d’or en astronomie.

Les orbites planétaires se distribuent selon une loi qui correspond à la résonance minimale, établie par Souriau, qu’il a appelé la loi Dorée. Les planètes créent des marées (de l’ordre du centimètre) à la surface du Soleil, ce qui modifie la géométrie du champ gravitationnel créé par le Soleil. C’est ainsi que les planètes interagissent, modifient mutuellement leurs orbites. Ce phénomène aura lieu jusqu’à ce que la résonance entre ces orbites devienne nulle, « c’est-à-dire, dans le cas de deux planètes, lorsque le rapport de leurs périodes de rotation autour de l’étoile devient le nombre d’or, c’est-à-dire 1,6180339 ».

 

Jérôme Souriau, le fils de Jean-Marie Souriau, a cosigné avec Jean-Pierre Petit un article de mathématiques à l’Académie des sciences de Paris. Alors qu’il était professeur de sculpture à l’école des Beaux-arts d’Aix-en-Provence, Jean-Pierre Petit avait fait des recherches sur un objet mathématique appelé la surface de Boy.

 

C’est là qu’il a découvert une façon de « cartographier » cette surface à l’aide d’une famille d’ellipses, ce qui a permis ensuite à son ami Apéry de produire la première équation implicite – du type f (x, y, z) = 0 – décrivant la surface.

 

Jean-Pierre Petit a aussi contribué à la théorie du « retournement de la sphère » et il a inventé un « retournement du tore »…

 

Au cours de sa carrière au CNRS, il a eu pendant une année, comme directeur de recherche, un polytechnicien (par ailleurs un « anti-ovni » virulent qu’Hubert Curien avait intégré dans le conseil scientifique du GEPAN) qui, lors des assises annuelles de la commission dont Jean-Pierre Petit dépendait, déclara, à propos du dossier de ce dernier, qu’il n’y avait là « que du vent ».

 

Jean-Pierre Petit voulut alors lui tendre un piège.

 

A l’époque, il avait travaillé avec un géomètre (par ailleurs aveugle) sur le thème du retournement d’une sphère, recto-verso. L’année suivante, il envoya son rapport d’activité au CNRS, et ce fut le tollé, un membre disant par exemple que Jean-Pierre Petit confondait recherche scientifique et bande dessinée.

 

« Et en plus, il prétend que ce sont des maths ! »

 

Finalement, les membres de la commission décidèrent de rencontrer le mathématicien américain Anthony Phillips, l’auteur de la première version de cette transformation, lequel, dès qu’il vit les dessins, déclara qu’il y avait jusque là deux types au monde capables de faire ce genre de travail et qu’ils avaient le troisième.

 

Jean-Pierre Petit a apporté au fils Souriau une maquette de fil de fer d’une surface de Boy, d’une cinquantaine de centimètres de diamètre, et il a demandé au mathématicien s’il voulait faire un petit travail pour cosigner avec lui une publication de maths.

 

Le travail consistait à faire des mesures sur la maquette avec un double décimètre, puis à mettre cela en équations empiriques. Cela a marché et ils ont eu une publication de maths pures à l’Académie des sciences de Paris.

 

Selon Jean-Marie Souriau, quand on meurt, notre flèche du temps tournerait de 90° et on se mettrait alors à vivre dans un temps « perpendiculaire au temps de la vie », et ce serait pour cela qu’on aurait tellement de mal à communiquer avec les morts, et vice-versa.

 

Par contre, il est connu que, lorsque des gens sont soudain très près de la mort, ils ont l’impression de voir tous les événements de leur vie défiler sous leurs yeux à toute vitesse. Jean-Marie Souriau pensait, à ce propos, que c’était « à cause du début de la rotation de leurs flèches du temps ».

 

Jean-Pierre Petit a aussi pu travailler avec le mathématicien André Lichnerowicz, et il a essayé de travailler avec un jeune surdoué en maths (issu de Normale supérieure) qui avait des connaissances cyclopéennes en mathématiques, mais qui était réfractaire au reste. Pendant cinq ans, il a été impossible d’amener ce jeune mathématicien à faire un pas en dehors du connu, du reconnu, du bien balisé.

Puis un jour, il vit, avec sa mère et un ami, un OVNI, ce qui l’a complètement déstabilisé. Jean-Pierre Petit ne l’a plus revu.

 

Jean-Pierre Petit avait démarché pour essayer de présenter ses travaux en séminaire à l’Institut d’astrophysique de Paris. Au téléphone, le directeur de l’époque lui a dit qu’il ne pouvait être admis en séminaire car il avait écrit un livre sur les OVNIs.

Jean-Marie Souriau ayant téléphoné, l’individu a demandé une lettre « pour être couvert ». Jean-Pierre Petit a alors pu parler là-bas. A la fin de l’exposé, le directeur a demandé si quelqu’un avait des questions, et, pour toute réponse, la salle s’est vidée.

 

En juillet 2014, le CNES a organisé une sorte de workshop OVNI où l’association UFO-science n’a pas été conviée.

 

Jean-Pierre Petit a été ensuite en contact avec un astronaute (il ne cite pas le nom, mais il s’agit du spationaute Jean-François Clervoy) qui, « dans des émissions de télévision, tient le rôle de l’homme ouvert à cette hypothèse extraterrestre ».

 

Membre d’une « commission sigma » émanant du CNES (censée définir les orientations du GEIPAN), le spationaute a dit que le président de cette commission ne désirait pas admettre, pour le moment, de nouveaux membres.

Jean-Pierre Petit ayant proposé au spationaute polytechnicien de le recevoir chez lui pendant plusieurs jours pour lui expliquer ce qu’il avait pu tirer, au plan scientifique, de l’étude du dossier OVNI, il n’a pas donné suite.

 

En 1977, le GEPAN a été créé au sein du CNES, Hubert Curien, alors directeur du CNES, ayant doté ce service d’un conseil scientifique de sept membres. Mais comme Jean-Pierre Petit privilégiait « l’hypothèse extraterrestre », il ne fut pas accepté, le minimum requis étant une prise de distance minimale.

 

Ses travaux figurent sur le site de mise en ligne ResearchGate.

 

Dès 1975, il avait comme projet de recherche la réalisation d’un dessin animé sur le « retournement de la sphère ». Il y eut, en 1978, le premier logiciel de conception assistée par ordinateur, au temps où il avait fondé et dirigé le premier département de micro-informatique à la Faculté des Lettres d’Aix.

 

Il suggérait que ce logiciel pourrait servir à créer des images de synthèse dans différents domaines, dont la chimie et l’architecture. Il avait conçu un système permettant de voir et de dessiner dans l’espace. L’Apple II pouvait afficher en alternance deux images se succédant à quelques dixièmes de seconde d’intervalle, ce qui permettait de mettre sur un écran en alternance les visions « œil droit » et « œil gauche ».

 

Si on synchronisait avec des lunettes « où l’occultation était opérée par des cristaux liquides, qui venaient d’apparaître sur le marché, on pouvait voir en relief sur l’écran ». Ceci a fini par exister beaucoup plus tard. Pour dessiner en 3 D, il suffisait de regarder à travers un système optique comportant deux miroirs semi-transparents, disposés à 45°, et, en disposant deux écrans sur les côtés, présentant les images « œil droit » et « œil gauche », l’utilisateur pouvait voir à la fois sa main, porteuse d’un stylet, et un point lumineux « flottant dans l’espace », collé à la pointe de ce stylo. Quand on « faisait sortir l’encre », le tracé semblait s’inscrire dans l’espace.

 

Parmi les autres choses que Jean-Pierre Petit a inventées et qui ont fini par exister, il y a les calculateurs de décompression pour les plongeurs (qui plongent maintenant avec un « ordinateur » au poignet), d’autres choses, comme la machine « à dessiner dans l’espace », n’existant pas encore.

 

Il a présenté au musée de la Villette Pangraphe sur Apple II, en montrant qu’un enfant de dix ans pouvait créer, en utilisant ce logiciel, une station spatiale, un avion futuriste, un bâtiment, un temple grec… Il avait suggéré que le musée offre un Apple chaque mois, au jeune gagnant d’un concours de création 3D. Mais rien ne fut fait. Parmi les autres idées proposées, il y a celle d’un ascenseur de forme cylindrique avec deux boutons, l’un d’eux emmenant dans un sous-sol. La porte ouverte, on prend place sur une promenade circulaire entourant le cylindre contenant la cage de l’ascenseur. On voit alors une fontaine où l’eau remonte, etc. Quand le visiteur emprunte l’ascenseur, ce dernier se voit imprimer un très léger mouvement de rotation. Lorsque le passager prend place dans la passerelle circulaire, il est face à un décor qu’il croit fixe, alors qu’il est soumis à la force centrifuge.

 

A la fin des années 1970, Jean-Pierre Petit a doté un Appel II d’une carte d’extension mémoire multipliant par huit celle du micro (48 K à l’époque), ce qui permettait d’y stocker 36 images (de 8 K chacune). On pouvait les enchaîner à l’écran et les présenter à l’aide d’une molette, ce qui donnait une animation permettant par exemple de faire le tour d’un village avec quelques bâtiments, une église. Jean-Pierre Petit étant passé à TF1 pour montrer cela, un individu lui téléphona pour lui dire que le directeur général du CNRS lui avait demandé de prendre contact avec lui, cette personne ayant été chargée de créer au CNRS une unité de micro-informatique. Jean-Pierre Petit lui a alors envoyé la disquette avec le logiciel. Mais il n’y eut pas de suite. Un jour, Alain Madelin, alors ministre de la Recherche et de l’Industrie, invita au ministère la douzaine de pionniers de la micro-informatique, dont Jean-Pierre Petit qui fit en vain une démonstration de son logiciel Screen.

 

Lorsqu’il était au CNRS, Jean-Pierre Petit put parcourir un dossier le concernant. Il est tombé sur un échange de courriers entre la direction générale et un expert nord-américain en mécanique des fluides, à qui on avait demandé son avis concernant les diverses activités de Jean-Pierre Petit.

 

Après avoir noté la grande variété de domaines abordés, cet expert écrivit qu’il ne voyait aucune bizarrerie dans tout cela : « Ce type me paraît avoir toute sa tête. »

 

Jean-Pierre Petit est l’auteur de nombreux albums de BD scientifique, comme Le Topologicon.

 

C’est après avoir donné des cours de sciences à des littéraires, à des étudiants de philosophie, qu’il s’est demandé, devant la difficulté éprouvée par ces étudiants, comment il pourrait réaliser cet enseignement sans le formalisme mathématique. Lors du premier cours, il avait voulu expliquer comment l’Allemand Bessel avait réussi, au dix-neuvième siècle, à mesurer la première distance nous séparant d’une étoile. La semaine suivante, il était revenu avec un montage articulé fait avec des planches de parquet, des clous et de la ficelle…

 

En 1986, après avoir bataillé dix ans dans la MHD, Jean-Pierre Petit se recycla en cosmologie.

 

Depuis 1975, il exploitait le contenu scientifique de rapports censés être d’origine extraterrestre (le dossier Ummo) et reçus par des Espagnols, ce qu’il révéla en 1991 dans un livre (« Enquête sur des extraterrestres qui sont déjà parmi nous », Albin Michel) qui eut un fort retentissement. Il créa son site Internet (www.jp-petit.org) et il publia en parallèle, sur un autre site, la version bande dessinée de ses travaux. Mais aucun scientifique ne l’a contacté.

 

En 2007, il a créé une association : UFO-science.

 

Il a financé des recherches en publiant un livre à compte d’auteur, le bénéfice des ventes allant dans les caisses de l’association. Grâce à l’argent récolté, en plus de dons, les membres de l’association ont monté quelques expériences réussies dont les résultats ont été présentés dans des colloques internationaux. C’est dans un simple garage qu’avaient été réalisées des expériences de physique des plasmas et de MHD.

 

Mais la seule fois où une équipe de télévision s’est déplacée, « la journaliste nous a pris pour des inventeurs du concours Lépine et son caméraman a filmé n’importe quoi ». Il y eut un écho nul. Entre-temps, dans le cadre des activités d’UFO-science, les membres ont reconstitué les analyses que le professeur Bounias avait réalisées lors du célèbre cas de Trans-en-Provence en 1981.

 

Ils ont montré qu’on pourrait détecter la trace thermique laissée dans le sol par un OVNI, des jours après le contact.

 

Ils ont aussi exploré la possibilité d’enregistrer un spectre d’OVNI à l’aide d’un système optique simple et bon marché, adaptable sur les objectifs de téléphones portables. L’association a diffusé à ses frais quelques centaines de ces dispositifs. Mais, là aussi, l’écho médiatique a été nul.

2. La Z-machine :

 

La participation aux colloques a permis à Jean-Pierre Petit de discuter avec des chercheurs sur un thème qui l’intéressait, la Z-Machine.

 

Il a rencontré Smirnov (responsable de la fusion à l’Institut Kurtchatov), ainsi que Malcolm Haines (qui décéda d’un cancer peu d’années après), ce dernier ayant été le premier à décoder les résultats obtenus à Sandia par Gerold Yonas.

 

Dans les années 1970, ce dernier avait construit, à Sandia, la première Z-machine, une machine ayant la forme d’un camembert de trente mètres de diamètre, pouvant « envoyer » 15 millions d’ampères en cent microsecondes.

 

En 1976, Gerold Yonas essayait de réaliser la fusion par faisceaux d’électrons, et il a ensuite utilisé cette source de courant pour alimenter un compresseur MHD constitué de fils d’acier de la taille d’un cheveu où il passait 70 000 ampères dans chaque fil.

 

Quand on fait passer du courant dans ces fils, ils tendent à se rassembler selon l’axe, mais les instabilités de plasma font échouer l’expérience. En suivant une suggestion de Smirnov, Yonas a remplacé le cylindre par 240 fils très fins. Gerold Yonas visait quelques millions de degrés en comprimant une cible constituée d’un cylindre de polystyrène logé sur l’axe du système.

 

La cible aurait alors émis des rayons X , une source d’énergie qu’il comptait utiliser pour tester la résistance de têtes nucléaires vis-à-vis d’armes antimissiles.

 

Les 240 fils donnèrent un cordon de plasma du diamètre d’une mine de crayon, la température de celui-ci ayant été portée (d’après les mesures effectuées) à plus de deux milliards de degrés… Il s’agissait d’une instabilité du plasma qui donnait un

« effet Joule anormal ». Malcolm Haines a montré qu’il se formait, par instabilité MHD, des paquets d’ions permettant à l’interaction entre électrons et ions de se produire, donc à l’effet Joule de chauffer efficacement le plasma. En 2012, Jean-Pierre Petit a assisté à Biarritz à un colloque où Malcolm Haines (décédé peu après) était présent.

 

En 1976, la rédaction de « Science et Vie » a envoyé Jean-Pierre Petit faire aux Etats-Unis le périple de son choix, à l’occasion du bicentenaire de la révolution américaine. Il pouvait visiter les labos de son choix, et il a choisi Livermore (Californie) et Sandia (Nouveau-Mexique). Lorsqu’il est arrivé à Livermore, Alsthröm était devenu le patron du projet de fusion par laser. Les lasers d’Alsthröm pouvaient délivrer un térawatt (un million de mégawatts). Lorsqu’il est revenu en France, Jean-Pierre Petit a rédigé un article à ce propos. A l’époque, les Français ne connaissaient que des lasers à gaz carbonique qui pouvaient délivrer deux mégawatts. Mais la rédaction de « Science et Vie » n’a pas cru à ce qu’il rapportait, les membres de la rédaction ayant consulté les gens du Commissariat à l’énergie atomique qui ont dit : « Ce type est fou ! » L’article n’a pas été publié.

 

A Sandia, Gerold Yonas avait construit son installation ayant la forme d’un camembert, avec, en périphérie, une batterie de canons à électrons, lesquels focalisaient leur tir sur une cible centrale. Gerold Yonas espérait obtenir la fusion.

 

Alsthröm avait parié sur la brièveté des tirs, alors que Gerold Yonas comptait sur l’énorme quantité d’énergie qu’il stockait dans des condensateurs. Mais cela n’a pas marché, ni à Livermore, ni à Sandia. Il y a eu une course vers l’accroissement du nombre des lasers, ce qui a finalement donné le NIF (National Ignition Facility), avec 192 lasers d’un terawatt chacun. Les Français ont lancé le projet Mégajoule, à Bordeaux, avec 172 lasers. Ces projets (NIF, Mégajoule) avaient des orientations exclusivement militaires.

 

Aux Etats-Unis, le maître à penser du projet NIF était John Lindl, le projet ayant été recentré sur des prédictions fournies par des simulations effectuées sur de puissants ordinateurs, le tout ayant coûté 5 milliards de dollars. Le résultat ne s’est pas conformé aux prévisions issues de simulations numériques. Le but unique du programme NIF, comme de Mégajoule, était de créer des mini-bombes à hydrogène. L’armée a monté un projet Centurion Halite consistant à placer des petites billes de mélange deutérium-tritium à l’état liquide à des distances croissantes d’une bombe A, lors d’une expérience nucléaire souterraine. On envoie le rayonnement des lasers au néodyne sur une petite boîte en or qui réémet en rayons X. Le but de Centurion Halite était de déterminer la quantité d’énergie nécessaire pour provoquer la fusion de la petite bille centrale de 2 millimètres de diamètre.

 

Une conceptrice d’armes américaine, impliquée dans le projet Centurion Halite, a par mégarde révélé à un ingénieur français que la valeur minimale de l’énergie à laquelle ils arrivaient était de dix mégajoules. Mais la campagne d’essais effectuée en 2012 faite par John Lindl (avec, comme cible d’hydrogène, une couche d’hydrogène à l’état solide déposée à l’intérieur d’une toute petite coque creuse) s’est avérée être un échec, et les responsables du projet NIF (dont Ed Moses) ont été virés, et John Lindl a pris sa retraite. Alors qu’en France, on continue les projets Mégajoule et ITER.

 

L’expérience américaine NIF, de fusion par laser, où on mettait en jeu 192 lasers d’un térawatt chacun, a donc été un échec cuisant, l’expérience ayant montré que l’énergie apportée par ces lasers était cinquante fois trop faible. La seule façon de « sauver » ce projet est de présenter cette installation comme un simple outil de recherche sur la façon dont se comportent les matériaux sous l’effet d’un fort flux de rayons X. Le projet Mégajoule, dit Jean-Pierre Petit, prend déjà le même chemin, et cela vaut pour ITER. Avant que ne démarre le projet ITER, quelques rares voix s’étaient élevées pour dire que cela finirait mal, à cause des instabilités, mais on les a fait taire, comme cela a été le cas d’un ami (spécialiste des plasmas de fusion) de Jean-Pierre Petit, qui s’est retrouvé sans matériel, sans collaborateurs et sans crédits. L’ordinateur devient inopérant dans un espace à sept dimensions, la puissance de calcul à mettre en œuvre croissant exponentiellement en fonction du nombre de dimensions. Pour pouvoir aborder un problème de plasma, qui se situe dans l’espace de Boltzmann, avec une dimension sept, la puissance de calcul est telle qu’aucun ordinateur n’est capable de le faire.

 

En 2006 fut publié, dans la revue « Physical Review D », un article de Malcolm Haines intitulé « Plus de deux milliards de degrés ». Des scientifiques mirent en doute ce résultat d’une expérience menée en 2005 au laboratoire de Gerold Yonas à Sandia (Nouveau-Mexique). En analysant ce résultat, Malcolm Haines a conclu qu’une température de plus de deux milliards de degrés avait été obtenue, plus de dix fois supérieure à la température atteinte dans les machines à fusion tokamak. Des spécialistes français de la fusion contrôlée, par ailleurs enseignants à l’Ecole polytechnique, avaient mis en doute ce résultat car ils n’avaient pas compris les mécanismes sous-tendant cette nouvelle physique des plasmas.

 

On connaissait deux types de plasmas (un plasma étant un mélange d’électrons et d’ions). Il y a d’abord les plasmas de fusion (comme ceux des tokamaks, où on est arrivé à créer 150 millions de degrés). Dans ces plasmas, la température des électrons et celle des ions sont égales. Dans le deuxième type de plasma, la température électronique est plus élevée que celle des ions, comme c’est le cas dans un tube fluorescent. Dans ce dernier cas, le gaz d’électrons ne parvient pas à transmettre sa chaleur, les électrons étant trop légers, ce qui explique qu’on ne se brûle pas quand on met la main sur ces tubes.

 

L’expérience de la Z-machine a créé un troisième type de plasma, où le gaz d’ions est plus chaud que le gaz d’électrons. Jean-Pierre Petit a expliqué cela dans un article. Lors d’une réunion regroupant les représentants des revues de vulgarisation scientifique françaises, le représentant de la revue « Pour la Science » a dit au rédacteur en chef de la revue à laquelle Jean-Pierre Petit s’était adressé pour son article : « Pourquoi as-tu publié un article de Petit, tu sais bien que nous avons pour consigne de lui interdire nos colonnes. » Jean-Pierre Petit a été informé (par téléphone) de cela par le rédacteur en chef de la revue.

 

Jean-Pierre Petit évoque une émission de radio au cours de laquelle le général Gallois a qualifié de désinformation ses propos. Le général Gallois en était resté aux lasers de deux mégawatts, à gaz carbonique. Le général Gallois lui ayant demandé d’où il tenait ses informations, Jean-Pierre Petit désigna la revue (« Aviation Week and Space Technology ») que le général avait emmenée avec lui mais qu’il n’avait pas encore lue. Dans ce numéro, le rédacteur en chef (Robinson) évoquait les armes à énergie dirigée.

 

En 2000, Jean-Pierre Petit est revenu d’Angleterre en parlant de torpilles hypervéloces capables de croiser à des vitesses faramineuses, en expliquant que les torpilles à hélice, les seules dont disposaient les Français, étaient dépassées. Aujourd’hui, on a des photos de la torpille russe Sqwal, à poudre, qui peut atteindre 400 kilomètres à l’heure. 

 

3. Avions SR-71, Aurora :

 

Des journalistes aéronautiques doutent du fait que les Américains puissent disposer d’un avion espion hypersonique opérationnel.

 

L’un d’eux avait, lors de la sortie d’un livre de Jean-Pierre Petit, qualifié les dires de ce dernier de « délire technologique ».

 

Pourtant, on trouve, sur Internet, une rétrospective consacrée à l’avion espion SR-71. Des parties de cet appareil volant à Mach 3 étaient portées à des températures allant de 400 à 600°, et c’est pour cela qu’il était construit à 93% en titane. Il pouvait couvrir 5000 kilomètres sans ravitaillement en vol. Il a été utilisé pendant 25 ans partout dans le monde. Des myriades de microbilles d’acier dispersaient les ondes radar, ne donnant de lui qu’un écho flou. C’est en 1965 que cet avion a été mis en service.

 

Ce qu’on appelle « l’espace intermédiaire » inclut ce qui est trop haut pour les avions (au-dessus de 30 kilomètres d’altitude) – l’avion espion américain volait à 27 000 mètres, à Mach 3, le Concorde à 18 000 mètres, à Mach 2 – et ce qui est trop bas pour les satellites (en deçà de 250 kilomètres).

 

Au-dessus de 30 kilomètres d’altitude, c’est le domaine de l’hypersonique. La température d’arrêt, derrière l’onde de choc, croît avec le carré du nombre de Mach, et les matériaux ne permettent alors pas de dépasser des nombres de Mach supérieurs à 5.

 

La solution, c’est la MHD.

 

Un « ralentisseur MHD » ralentit progressivement la vitesse de l’air incident, en convertissant son énergie cinétique en électricité et non en chaleur (comme c’est le cas avec une onde de choc). Cet air peut alors alimenter un propulseur conventionnel, l’électricité étant utilisée pour créer des forces électromagnétiques afin de contrôler l’écoulement dans d’autres parties de l’appareil.

 

Quand des informations parviennent d’outre-Atlantique concernant des projets d’hypersonique, on ne parle pas de MHD.

 

Jean-Pierre Petit précise que la MHD est incontournable pour du Mach 10.

 

En conséquence, ce que l’on nous sert c’est de la désinformation : on nous présente comme des projets futuristes ce qui est déjà opérationnel depuis 1990.

 

En matière de MHD, le retard des militaires français est impossible à combler. A une telle altitude, les machines volantes hypersoniques et dotées de dispositifs MHD « rament alors dans des plasmas bitempératures, automatiquement sujets à l’instabilité de Vélikhov ». Les ingénieurs militaires sont perdus, confrontés à des problèmes « qui se jouent dans un espace à sept dimensions ».

 

Dans les expériences réalisées à Rochefort chez Jean-Christophe Doré, la pression a été précisément celle qui règne aux altitudes où évoluent les hypersoniques. 

 

4. La MHD :

 

Dès 1975, Jean-Pierre Petit est arrivé à la conclusion, contrairement au célèbre rapport Condon américain, que le sujet OVNI n’était pas dénué d’intérêt scientifique.

 

Dix ans plus tôt, il avait réalisé, à l’Institut de mécanique des fluides de Marseille, des expériences de conversion directe de l’énergie à l’aide de générateurs MHD. A l’Institut de mécanique des fluides, on utilisait une rafale gazeuse portée à une température de 10 000°, l’astuce étant d’utiliser une rafale de très courte durée (cinquante millionièmes de seconde), le gaz ”hyperbrûlant” n’ayant alors pas le temps d’endommager les parois en plexiglas et les électrodes en cuivre rouge. Avec une tuyère MHD grosse comme une canette de bière, on arrivait à produire 2 mégawatts électriques, ce qui se faisait en convertissant l’énergie cinétique du gaz d’essai qui arrivait à une vitesse de 2750 mètres à la seconde.

 

Ce faisant, on le ralentissait très fortement, « au point qu’il se formait une onde de choc à l’entrée de la tuyère à section constante », l’onde de choc étant créée par un champ de force électromagnétique.

 

Lorsqu’en 1975, Jean-Pierre Petit a commencé à s’intéresser activement au phénomène OVNI, il s’est souvenu de cela et s’est dit que si on peut créer des ondes de choc avec la MHD, alors on doit pouvoir, avec ces mêmes forces de Laplace, les empêcher de se former. Il a dirigé une thèse de doctorat d’Etat, celle de Bertrand Lebrun, sur ce sujet des écoulements supersoniques sans ondes de choc. Sur le plan expérimental, on s’est contenté de simulations hydrauliques et on a montré notamment qu’on pouvait annihiler la turbulence de sillage.

 

Ces recherches n’ont pas pu aboutir à cause de l’armée.

 

Les militaires voyaient, dans cette possibilité d’évolution supersonique sans onde de choc, la préfiguration d’un missile de croisière supersonique, alors que pour Jean-Pierre Petit c’était un OVNI.

Ils ne parlaient pas de la même chose.

Les militaires ont envisagé tout de suite de récupérer le savoir-faire de Jean-Pierre Petit pour gérer eux-mêmes ce savoir-faire. Un individu avait déclaré à l’astronome Pierre Guérin que tôt ou tard Jean-Pierre Petit devra être écarté des recherches…

 

En dix années, il y a eu trois tentatives de récupération qui ont échoué.

La MHD, c’est « quasiment un art » qui échappe aux ingénieurs militaires, fussent-ils polytechniciens.

Jean-Pierre Petit avait tout calculé et ses expériences ont toujours fonctionné au premier essai.

Les militaires ont fait des erreurs qu’il n’aurait pas faites, ils se sont trouvés coincés par des problèmes qu’il aurait pu résoudre en une journée. Il avait ouvert le champ de recherche vierge, celui d’une mécanique des fluides sans ondes de choc ni turbulence, et s’il n’avait pas été éjecté de ces recherches, elles auraient rapidement abouti…

 

Plus grande est l’altitude où on évolue, et plus élevée doit être la vitesse. A 18 000 mètres d’altitude, il faut évoluer en hypersonique. Avec un engin supersonique classique, la ”recompression” derrière l’onde de choc s’accompagne d’une élévation de température qui n’est pas compatible avec la tenue thermique des matériaux.

Il faut donc ralentir l’air qui déboule sur l’appareil, sans l’échauffer. Et pour cela, il faut utiliser la MHD.

L’air étant très raréfié à ces altitudes, on peut facilement le rendre conducteur de l’électricité.

 

C’est comme dans un tube fluorescent : si la pression n’était pas basse, le courant ne passerait pas. On peut envisager de faire travailler une partie amont d’un appareil comme un générateur MHD, en lui faisant produire de l’électricité, non de la chaleur.

 

En même temps, on ralentit ce gaz sans onde de choc et on le ”recomprime”, ce qui permet d’envoyer cet air ”recomprimé” et modérément échauffé dans un moteur plus conventionnel. Jean-Pierre Petit pense que c’est là le secret de l’engin mythique Aurora, le successeur du SR-71, de l’avion espion Blackbird. Aurora a une entrée d’air contrôlée par MHD.

 

Le CNRS a monté un centre de recherche Icare, près d’Orléans, équipé de souffleries hypersoniques, mais il n’en sort pas grand-chose car on doit jongler avec un plasma à deux températures, terriblement instable, la description de tels plasmas exigeant de savoir les gérer dans un espace à sept dimensions : le temps, trois dimensions d’espace et trois autres pour la vitesse. Ce qui se gère avec l’équation de Boltzmann (et non avec les équations de la mécanique des fluides ordinaires).

 

Entre 2007 et 2012, Jean-Pierre Petit a présenté des travaux théoriques et expérimentaux dans des colloques internationaux tenus à Vilnius (Lituanie), à Jéju (Corée du Sud), à Brême (Allemagne) et à Prague (Républque tchèque).

 

En 2007, des jeunes ont voulu remonter une activité de MHD, ce qu’ils ont fait dans un garage de Rochefort, Jean-Pierre Petit leur ayant fait monter des manips dans de l’air en basse densité. La pression dans ce gaz est celle qui règne à 80 kilomètres d’altitude, ce qui était directement lié au problème du vol hypersonique en haute altitude. L’expérience de MHD présentée en 2010 au colloque de Jéju (Corée) a été également publiée dans « Acta Physica Polonica ».

 

C’est à Tomsk, en Sibérie, un des hauts lieux de la MHD russe, que Christian Nazet (qui fut responsable de l’instrumentation à Mururoa) a entendu parler la première fois de Jean-Pierre Petit. Un chercheur lui avait demandé s’il le connaissait, ce à quoi il répondit non. Le chercheur précisa alors que Jean-Pierre Petit était connu « ici » pour « annihilation instabilité de Velikhov dans chambre de bonne »…

 

A Rochefort, avec Jean-Christophe Doré, on a pu plaquer une décharge de plasma contre la paroi d’un aérodyne MHD discoïdal. C’est en 1976 que Jean-Pierre Petit a imaginé le système de propulsion MHD pour aérodynes discoïdaux. Lui et son ami Maurice Viton avaient alors bricolé une expérience montrant qu’on peut annihiler la turbulence de sillage derrière un cylindre.

 

Cependant, Jean-Pierre Petit ne pense pas que les OVNIs fonctionnent avec la MHD. Il remarque que, quand un OVNI stationne au-dessus du sol, s’il se maintenait en agissant sur l’air ambiant, alors on noterait un souffle au sol, ce qui ferait au moins voler la poussière. On n’a jamais rien vu de ce genre. Si, la nuit, les OVNIs sont environnés par un halo lumineux qui évoque un plasma, Jean-Pierre Petit pense que la manipulation de la masse est la clé.

 

Aujourd’hui, la MHD a deux axes de recherche importants : les « railguns » (canons électromagnétiques) et les compresseurs à plasma.

 

Jean-Pierre Petit a fait faire une manip de MHD par Jean-Christophe Doré (responsable informatique dans un établissement d’enseignement supérieur). Ce dernier devait opérer avec une petite maquette d’aérodyne MHD discoïdal, de 7 centimètres de diamètre, placée dans une grande cloche à vide, dans une atmosphère raréfiée. Comme dans les expériences qui avaient débuté en 1975 dans les caves du Laboratoire d’astronomie spatiale de Marseille, la maquette a été dotée d’électrodes segmentées. Lorsque l’ensemble était mis sous tension, la maquette était environnée d’un plasma.

Comme les plasmas « fuient les régions de champ magnétique élevé », Jean-Pierre Petit a envisagé une géométrie où le champ magnétique était plus intense à quelque distance de la paroi. Jean-Christophe Doré a fait l’obscurité dans le garage et mis la maquette sous tension. Tout de suite, le plasma s’est formé. Les personnes présentes ont pu voir comment ce plasma se trouvait soufflé au loin. Jean-Christophe Doré ayant mis en marche le système d’inversion du gradient de champ, la décharge s’est plaquée à la paroi. Nous avons là un nouveau concept de confinement pariétal d’un plasma.

 

Résumons la démarche de Jean-Pierre Petit :

 

Dans les années 1960, il a utilisé une sorte de sarbacane produisant un jet gazeux supersonique à 10 000 degrés. Il produisait ainsi des mégawatts d’électricité en faisant passer ce gaz, devenu très conducteur d’électricité, dans une tuyère linéaire de section constante et flanquée de bobines produisant un champ magnétique. L’énergie cinétique du gaz était alors convertie en électricité. On ralentissait donc fortement celui-ci, au point qu’une onde de choc apparaissait. Jean-Pierre Petit s’est alors dit que s’il pouvait créer une onde de choc sans mettre dans un gaz d’obstacle autre qu’un champ de forces électromagnétiques, inversement il doit pouvoir annihiler ces ondes autour d’un objet immergé dans un courant gazeux supersonique. Cela contredisait l’argument des détracteurs du sujet OVNI pour lesquels on ne pouvait pas voler à vitesse supersonique sans bruit (un des aspects des témoignages d’OVNIs), sans produire un formidable bang.

 

Un bang supersonique est l’analogue des vagues d’étrave des navires, l’analogue de la vitesse du son étant alors la vitesse de propagation des vagues à la surface de l’eau. Si les ondes de choc dans les gaz créent un ébranlement sonore (une onde de pression), les vagues d’étrave peuvent, bien que silencieuses, créer de gros dommages. Or, comme, selon les témoignages recueillis, les OVNIs évoluent même en hypersonique, l’onde de choc créée effondrerait les toitures. En 1975, Jean-Pierre Petit envisagea comment se présenterait un aérodyne MHD capable de se propulser dans l’air à vitesse supersonique, sans créer d’onde de choc. Il fit le lien avec le phénomène OVNI. C’est alors que Jean-Claude Bourret publia « Le nouveau défi des OVNI », un livre dans lequel se trouve une contribution de Jean-Pierre Petit. Auparavant, il y avait cependant eu des articles dans la presse, y compris dans un journal américain, « The National Enquirer ».

 

En 1976, Jean-Pierre Petit supprima la vague d’étrave devant une maquette et il parvint à supprimer le sillage turbulent. Pourtant, la communauté scientifique s’est opposée à cela. Ainsi, un spécialiste français des ondes de choc a dit à Jean-Pierre Petit de laisser tomber « cette idée absurde d’annihilation d’onde de choc » (sic). C’est à cause du CNRS, du CNES et de l’armée que des projets extrêmement intéressants au plan scientifique ont été complètement ”foirés” car, si ces institutions ne s’étaient pas mises en travers, la théorie de la suppression des ondes de choc et de la turbulence serait maintenant enseignée à l’Ecole nationale supérieure de l’aéronautique de Toulouse. Quarante années se sont écoulées pendant lesquelles ce domaine de la science et de la physique des plasmas a été totalement négligé. Personne, en France, n’est capable de mener des expériences de MHD satisfaisantes. La bataille de la MHD française a duré de 1976 à 1986, et, lorsque Jean-Pierre Petit a compris que cette bataille était perdue à cause de la bêtise mise en œuvre par les trois institutions ci-dessus, il s’est reconverti en cosmologie. Le CNRS a privé Jean-Pierre Petit de crédits pendant trente ans. Quant aux projets pharaoniques que sont Mégajoule et ITER, ils sont condamnés, des voies prometteuses comme la Z-machine étant négligées.

 

La MHD touche à de nombreux domaines, allant du vol supersonique dans de l’air en basse densité (à une altitude de 30 à 80 kilomètres) à la production de températures pouvant atteindre dix milliards de degrés. Et cela, indépendamment de toute considération relative aux OVNIs.

 

On trouve, dans « OVNI. L’extraordinaire découverte », une annexe concernant la MHD, avec la traduction française de l’article présenté en octobre 2010 au colloque international de MHD de Jéju (Corée du Sud), cet article ayant été publié en mars 2012 dans la revue scientifique « Acta Physica Polonica ». Les plasmas fuient les régions où le champ magnétique est élevé, et c’est comme cela qu’on les « confine ». Autour d’un aérodyne MHD, le gradient de champ magnétique tend à souffler au loin la décharge électrique, et on crée alors une configuration telle que le gradient de champ, près de la paroi, se trouve inversé. Celui-ci plaque alors la décharge contre celle-ci.

 

Au début des années 1970, Jean-Pierre Petit était devenu un correspondant régulier de la revue « Science et Vie » dans laquelle il avait publié des articles sur divers thèmes, comme le vol des mouches et les débuts du deltaplane. Et puis il y a eu un article qui a fait l’objet de la couverture de la revue, le titre en première page étant : « Un moteur à plasma pour Ovnis ». Puis l’hostilité est devenue générale au sein de la rédaction de la revue.

 

5. Energie noire, matière sombre, univers Janus et trous noirs :

 

La matière sombre et l’énergie noire sont des concepts nés de l’impossibilité de faire cadrer ce qu’on observait en astronomie avec le modèle théorique du moment.

 

Dans les années 1920, Edwin Hubble découvrit que l’Univers est en expansion. A la même époque, le Russe Alexandre Friedmann a modélisé le phénomène. La force de gravitation s’oppose à l’expansion, créant ainsi un ralentissement de cette dernière. L’avenir de l’Univers dépend de l’énergie communiquée lors de l’explosion ayant donné naissance à cet Univers. Si la force de gravitation est importante, elle finira par stopper l’expansion, et l’Univers retombera sur lui-même. C’est le premier modèle de Friedmann. Dans le second cas de figure, la gravitation est perdante. Celle-ci variant comme l’inverse du carré de la distance entre les masses, l’expansion rendrait négligeable la force d’attraction, et les galaxies continueraient à s’éloigner les uns des autres en conservant leur vitesse. C’est le vide entre les galaxies qui se dilate, et non les galaxies. Dans le troisième modèle de Friedmann, l’expansion se ralentit indéfiniment, sans jamais s’annuler ni s’inverser.

 

Tout dépendait de la densité moyenne dans l’Univers, selon que cette densité était supérieure ou inférieure à une certaine valeur critique (p = 10 puissance – 29 grammes par centimètre cube). Si cette densité était supérieure, alors l’Univers retomberait sur lui-même. Dans le cas contraire, les galaxies finiraient par acquérir une vitesse constante qu’elles conserveraient sans limitation de temps. La situation intermédiaire serait vérifiée dans le cas où cette densité serait juste égale à cette valeur.

 

A l’époque, on trouvait une valeur inférieure, au moins d’un facteur dix, et c’est ce à quoi on arrive encore avec les moyens observationnels d’aujourd’hui. A l’époque, les scientifiques optaient pour une expansion indéfinie, avec des galaxies s’éloignant à des vitesses constantes. Les observations faites à la fin de 2010 ont amené à la conclusion que l’expansion de l’Univers, au lieu de ralentir, s’accélérait. Les scientifiques se sont référés à une « constante cosmologique », laquelle est associée à un mystérieux « pouvoir répulsif du vide ». Dans une émission d’Arte consacrée à l’énergie noire, on voit Perlmutter disant qu’on lui a donné en 2011 le prix Nobel pour avoir montré que l’Univers accélérait, « et on ne sait pas à quoi c’est dû ».

 

Jean-Pierre Petit théorise l’existence de ce qu’il appelle un « univers Janus » (référence au dieu à double visage), une reformulation du modèle cosmologique des univers jumeaux. Il se réfère à l’existence de masses négatives dans l’Univers, celles-ci étant génératrices d’une « pression négative ». La pression, c’est aussi une densité d’énergie par unité de volume. Si la masse est négative, l’énergie l’est aussi. Ce pouvoir répulsif du vide implique l’action d’une énergie négative.

 

Ces masses négatives sont rejetées par le modèle einsteinien. En 1915, Albert Einstein proposa, avec l’aide du mathématicien David Hilbert, son « équation de champ », et en 1916 le mathématicien Karl Schwarzschild trouva une première solution à cette équation et l’envoya à Albert Einstein. Il mourut sur le front russe d’une infection contractée dans les tranchées. Avec la solution de Schwarzschild, on peut calculer les trajectoires des planètes et des photons, ce qui permet d’expliquer deux choses : l’anomalie constatée pour l’orbite de la planète Mercure (« l’avance du périhélie ») et la déviation des rayons lumineux par les masses. Dans la vision de la relativité générale, une mini-masse crée une mini-déformation, une mini-courbure de l’espace. Mais que se passe-t-il quand on considère une mini-masse négative placée dans le vide ? Comment une masse négative agit-elle sur une autre masse négative ? Comment agit-elle sur une masse positive et comment subit-elle l’action de cette dernière ? Le cosmologiste Hermann Bondi a, en 1954, trouvé que :

 

Les masses négatives repoussent tout : elles repoussent les masses positives et se repoussent entre elles.

 

Les masses positives attirent tout : elles-mêmes et les masses négatives.

 

Imaginons que deux masses, l’une positive et l’autre négative, se rencontrent. La masse positive s’enfuit, poursuivie par la masse négative. Et toutes les deux accélèrent uniformément, l’énergie du couple étant conservée (car si la masse positive acquiert une énergie cinétique positive, la masse négative acquiert une énergie opposée). Comme le modèle sombre dans l’absurde, on a abandonné l’idée de mettre des masses négatives dans l’Univers.

 

C’est en 2014 qu’un article de Jean-Pierre Petit sur ce sujet a été publié dans « Astrophysics and Space Science ».

 

Pour introduire les masses négatives dans l’équation d’Einstein, il faut deux équations de champ et non une, celle d’Einstein n’étant que l’une des deux. Jean-Pierre Petit a proposé cela dès 1994 dans la revue italienne « Nuovo Cimento ». (On trouve les équations correspondantes à la page 197 du livre.)

 

L’académicien Thibault Damour (responsable du séminaire de cosmologie à l’Institut des hautes études de Bures-sur-Yvette) a dit à Jean-Pierre Petit que ses travaux ne l’intéressaient pas.

 

Les courbes du modèle Janus et du « modèle de concordance » (données observationnelles relatives à l’expansion cosmique) se confondent. Une simulation sur ordinateur a été effectuée en 1995 à Hambourg (Allemagne). Lors de cette simulation, menée avec deux fois cinq mille points-masses, on voit que la densité de masse négative est plus élevée. L’instabilité gravitationnelle (découverte en 1902 par Sir James Jeans, elle fait se former galaxies et étoiles) se manifeste dans la population de masse négative en donnant des conglomérats. Les conglomérats de masse négative repoussent la masse positive, la nôtre, dans ce qui reste de l’espace. Les deux distributions superposées illustrent la structure lacunaire de l’Univers, où notre matière, constituée en galaxies, se distribue selon « des bulles de savon jointives ».

 

En 1992, avec deux fois cinq mille points, Jean-Pierre Petit avait, en Allemagne, fait tourner une galaxie 2D dans un environnement de masse négative. On a obtenu une galaxie spirale barrée. L’origine de la structure spirale des galaxies, c’est une sorte de « friction » avec l’environnement de masse négative.

 

Les masses négatives émettent des photons d’énergie négative, invisibles aux yeux et aux télescopes. L’astrophysicien James Lequeux (rédacteur en chef de la revue « Astronomy and Astrophysics ») a objecté à Jean-Pierre Petit le fait que l’existence de la matière sombre était confirmée par les forts effets de lentille gravitationnelle qu’on observait. Jean-Pierre Petit lui a rétorqué que son environnement de masse négative produisait le même effet et qu’on ne pouvait rejeter a priori cette autre interprétation du phénomène. Il a suggéré de soumettre ses travaux à un referee, lequel lui a demandé s’il pouvait citer un effet qui permettrait de confirmer l’existence de ces conglomérats de masse négative au centre des grands vides de la structure cosmique lacunaire. Jean-Pierre Petit lui a répondu que s’il existe des conglomérats de masse négative au centre des grands vides de la structure lacunaire de la masse positive, ils doivent dévier les rayons lumineux émis par les galaxies distantes. Les rayons lumineux sont déviés, mais le phénomène de lentille gravitationnelle les fait diverger. Comme ces photons d’énergie positive ne peuvent être capturés par les conglomérats de masse négative, ils se comportent vis-à-vis d’eux comme des lentilles divergentes. Jean-Pierre Petit a donc prédit que cela devrait réduire la luminosité des galaxies très distantes, donc des galaxies jeunes. C’est ce qui a été observé. On a découvert que les galaxies très distantes, très jeunes, devaient être naines. Mais il pense qu’elles ont la même masse que les autres et que c’est cet effet de « lentille gravitationnelle » négatif qui réduit leur éclat.

 

L’article n’a pas été publié dans « Astronomy and Astrophysics », James Lequeux ayant soudain mis fins aux échanges avec Jean-Pierre Petit.

 

Les galaxies se forment dans les parois en « bulles de savon jointives », mais la matière négative s’infiltre entre elles et les confine, ce qui les empêche d’exploser sous l’effet de la force centrifuge (ce qu’on impute habituellement à une mystérieuse matière sombre de masse positive qui, pour Jean-Pierre Petit, n’existe pas).

 

En 1998, Jean-Pierre Petit a publié un article sur un modèle cosmologique à vitesse de la lumière variable. Quand les deux univers naissent simultanément, leurs constantes (vitesse de la lumière, constante de gravité, constante de Planck, masses, charges électriques, constantes de l’électromagnétisme) commencent par évoluer en étant identiques, certaines tendant vers zéro au moment du Big Bang, d’autres s’envolant vers l’infini. Au moment du Big Bang, la constante de gravité et la vitesse de la lumière sont infinies, alors que les autres constantes comme la masse, la charge électrique et la constante de Planck sont nulles. La variation n’a lieu que lors de « l’ère radiative », pendant les 200 000 premières années. Dans cette phase, le système est instable. Les deux vitesses luminiques décroissent au fil du temps, mais la vitesse de la lumière reste plus élevée pour les populations de masse négative.

 

Dans les conglomérats de masse négative, il n’y a pas d’étoiles et de planètes de masse négative. Ces conglomérats peuvent être comparés à des proto-étoiles. Selon Jean-Pierre Petit, dans ce monde négatif, dans cet « envers de l’univers », on ne trouve pas de phénomène stellaire, donc pas de nucléo-synthèse, pas d’atomes plus lourds que de l’hydrogène… Donc pas de planète, pas de vie.

 

(On notera que cette affirmation de Jean-Pierre Petit s’oppose aux déclarations contraires de certaines sources – le contacté sud-africain Edwin, etc. – faisant état d’OVNIs en provenance de mondes d’antimatière.)

 

Entre deux points distants, deux étoiles, il existe deux distances différentes selon que le véhicule qui parcourt ce trajet est constitué de masses positives ou de masses négatives.

 

Selon certains textes ummites (des courriers censé être d’origine extraterrestre), durant leurs voyages les passagers des nefs voyaient des nébulosités émettant faiblement dans le rouge et dans l’infrarouge, ce qui cadre avec ce que décrit Jean-Pierre Petit. (Il est vrai que ce dernier s’est inspiré de textes ummites pour certaines de ses conclusions en matière de cosmologie.)

 

Ce que Sakharov avait appelé « l’univers jumeau » est devenu « l’envers de l’univers » du modèle Janus, là où se déplacent les objets de masse et d’énergie négative.

 

Pour Jean-Pierre Petit, les trous noirs stellaires n’existent pas. Il pense que Cygnus X1 (qui se trouve à 6000 années-lumière) est une simple étoile à neutrons d’une masse inférieure aux 2,5 masses solaires (la masse critique, les masses des étoiles à neutrons étant limitées à 2,5 masses solaires). Il pense que la masse est surévaluée (8,8 masses solaires) à cause des erreurs liées à la distance. On ne détecte des candidats trous noirs qu’à des distances considérables. Plus près, ces sources X se révèlent être des étoiles à neutrons, la précision de la mesure étant, dans ces cas, meilleure. Concernant les trous noirs géants au centre des galaxies, il s’agit, dit Jean-Pierre Petit, d’un « autre problème ».

 

Jean-Pierre Petit postule l’existence de systèmes binaires relativement serrés, constitués par deux étoiles massives. L’une, évoluant en supernova, laisse un résidu sous la forme d’une étoile à neutrons, à laquelle sa voisine va apporter un surplus de masse en émettant des bouffées de vent stellaire. Ces étoiles à neutrons peuvent ainsi voir leur masse s’accroître au point de dépasser la masse critique de 2,5 masses solaires. Il y a aussi la fusion de deux étoiles à neutrons ”subcritiques”, ce qui peut augmenter la masse au-delà de la valeur critique.

 

Les cosmologistes ont proposé que l’objet déstabilisé soit en implosion rapide (un millième de seconde) et ils ont envisagé un découplage temporel, le temps étant censé ne pas s’écouler de la même manière à la surface de l’étoile et au loin.

 

On peut comparer les étoiles à neutrons à des noyaux d’atomes ayant un diamètre d’une dizaine de kilomètres, l’étoile ne faisant qu’émettre des bouffées de rayons X quand de la matière lui tombe dessus. Cette matière est sous forme de gaz ionisé, de plasma, mélange d’électrons libres et de noyaux. Dans le cas d’une étoile à neutrons qui verrait sa masse dépasser la valeur critique, les théoriciens imaginent que cette étoile imploserait sur elle-même en un temps très bref, ce phénomène paraissant, pour un observateur distant, durer un temps infini. L’ensemble de la masse se concentrerait selon un simple point. Ils ont imaginé que cela était structuré autour d’une masse, que cette masse se trouvait au centre, sous forme d’une singularité, toute cette masse étant concentrée en un… point.

 

Dans un article publié en 2015, Jean-Pierre Petit nie l’existence de cette singularité. Le mathématicien Jean-Marie Souriau avait dit à ce dernier qu’il avait aussi compris ce que « pensent tous les mathématiciens » : « cette idée de trou noir est une connerie », ces gens ayant tout simplement mal interprété le résultat de Schwarzschild.

 

Pour Jean-Pierre Petit, les trous noirs n’ont pas d’intérieur. Comme le pressent Stephen Hawking (comme il l’a dit en avril 2016), « les trous noirs mèneraient vers un autre univers ». Le corollaire est que si cette structure est un passage, il n’y a plus de singularité. Quant à cet « autre espace », c’est simplement cet envers de l’univers où cheminent les objets de masse négative.

 

Pour Jean-Pierre Petit, il faut abandonner les concepts de matière sombre et d’énergie noire, il faut étendre la théorie quantique des champs aux énergies négatives, il faut abandonner la théorie de l’inflation de Linde, il faut intégrer la notion de « constantes variables », il faut refaire l’astrophysique des galaxies et interpréter différemment les forts effets de lentille gravitationnelle en assimilant le concept d’effet de lentille gravitationnelle négatif.

 

C’est au cours d’un dîner en 1988 à Madrid que Jean-Pierre Petit a appris, via un nommé Dominguez, que selon l’interlocuteur (présumé ummite) de ce dernier, les trous noirs stellaires n’existent pas.

Quand une étoile à neutrons reçoit un apport de matière qui la déstabilise, elle s’en débarrasserait « en la transférant dans l’univers jumeau » (en « inversant la masse » de ces particules excédentaires).

 

En avril 2016, Stephen Hawking a dit qu’il pensait que les trous noirs « mèneraient vers un autre univers », ce qui est en contradiction avec ses propres travaux, dont beaucoup sont axés sur la singularité centrale qui se trouverait au cœur de ces objets. Hawking et Penrose sont auteurs de « théorèmes fondamentaux concernant les singularités ».

Or, note Jean-Pierre Petit, si ces trous noirs conduisent vers un autre univers, cela exclut la présence d’une singularité. Ce qui est étonnant, c’est que Stephen Hawking a dit à Martine Castellot (l’homme de science ayant été interrogé par celle-ci à ce sujet) qu’il connaissait l’affaire Ummo, que c’était intéressant, mais qu’il ne voulait pas en parler.

 

Des spécialistes considèrent que l’approche de Jean-Pierre Petit n’est pas valable.

 

Ils invoquent la nullité de « l’invariant de Kretschmann » qui selon eux signerait la présence incontournable d’une singularité en r = O.

Jean-Pierre Petit explique que ce point se trouve en dehors de l’hypersurface espace-temps, mais ils disent qu’il a amputé celle-ci d’une partie de celle-ci. A l’inverse, il leur dit qu’ils ont rajouté à cette hypersurface quelque chose qui n’en fait pas partie. Ce à quoi ils lui opposent qu’il y a eu des tonnes de travaux consacrés à cette partie et que, de fait, elle devait sûrement exister.

 

Lors d’un colloque d’astrophysique et de cosmologie auquel Jean-Pierre Petit a participé à Marseille au début des années 2000, celui-ci a commencé par présenter les résultats de 1995 sur la structure à grande échelle de l’Univers, lacunaire.

 

Les participants ne pouvaient considérer que de la matière de masse positive, les masses négatives relevant, pour eux, de la science-fiction.

 

Jean-Pierre Petit a alors imprimé en 70 exemplaires (il y avait 70 participants) un rapport de 70 pages (avec ses travaux) qu’il a placés sur les tables des participants, précisant qu’il était prêt à collaborer avec n’importe quelle équipe, tout en donnant ses coordonnées. Il n’a eu aucun message.

 

Les astronomes se sont dit que la matière sombre pourrait être présente sous forme de mini-étoiles, trop peu lumineuses pour être détectées, ou de proto-étoiles trop peu massives pour réussir à s’allumer. On pouvait alors avoir une chance de les détecter lors d’un passage devant une autre étoile, dont ces objets modifieraient la luminosité. On avait utilisé des télescopes couplés à des ordinateurs, qui pouvaient surveiller à la fois des milliers d’étoiles. Le télescope pouvait déceler la variation de la luminosité d’une étoile. Si la variation de luminosité était de nouveau constatée, on avait simplement affaire à une étoile variable. On trouve des masses d’images obtenues à l’aide des plus puissants ordinateurs, montrant « ce qu’on verrait si on pouvait le voir ».

C’est toute une astronomie virtuelle, et les gens ont fini par se convaincre que ces images constituaient une preuve de l’existence de ce qu’ils conjecturaient. Et c’est la même chose pour les trous noirs : on en trouve infiniment plus dans les pages des revues de vulgarisation que dans le ciel. 

 

 

6. Les voyages interstellaires et l’antimatière :

 

C’est en 1967 que le Russe Andréï Sakharov a proposé l’existence de deux univers, le second univers étant appelé par lui « univers jumeau ». Jean-Pierre Petit soutient que les voyages interstellaires sont possibles en empruntant cet « univers jumeau ». Dès 1977, il publia à ce sujet un article aux Comptes rendus de l’Académie des sciences de Paris, l’article ayant alors été présenté par l’académicien et mathématicien André Lichnerowicz, qui a de suite considéré que c’était une idée intéressante. A l’époque, Jean-Pierre Petit ignorait les travaux de cosmologie (publiés en russe) de Sakharov. A la fin de son discours de réception du prix Nobel (lu en 1975 par sa compagne Elena Bonner), Sakharov a insisté sur la possibilité d’une vie extraterrestre intelligente.

 

Selon Jean-Pierre Petit, dans le « second univers » la vitesse de la lumière est plus élevée, ce qui rend possibles les voyages interstellaires. Dans un article publié en octobre 2014 dans la revue « Modern Physics Letters A », il écrit que si on disposait d’une technologie permettant d’inverser la masse d’un vaisseau, celui-ci semblerait se dématérialiser aux yeux d’un témoin.

 

« En effet, les particules dont la masse a été inversée n’interagissent plus avec les autres particules qu’à travers la force de gravité (en fait selon une force d’antigravitation). Nous conjecturons que le processus d’inversion de masse affecterait également les très rares particules de masse négative qui se seraient trouvées dans le volume affecté et qui, voyant leur masse inversée, se comporteraient désormais comme des particules de masse positive. Pour un observateur constitué de masses positives, un tel volume semblerait alors quasi vide. En étant comblé par l’irruption des molécules d’air environnantes, ceci se traduirait par une forte perturbation aérodynamique.

 

Une masse négative serait alors repoussée par la Terre, c’est-à-dire qu’elle ‘tomberait vers le haut’. En opérant de manière cyclique, cette inversion de masse, celle du vaisseau, subissant alternativement des forces de direction opposée, pourrait s’en trouver annihilée. Pour le témoin, la force de gravité agissant sur ce vaisseau pourrait sembler annihilée. Par ailleurs, en jouant sur ces cycles d’inversion de masse, ceci pourrait conférer au vaisseau un mouvement, sans déplacement d’air. » (J.-P. Petit)

 

On a là ce que les témoins d’OVNIs décrivent : une « apparente dématérialisation », une « antigravité », s’accompagnant d’une « évolution sans brassage de l’air environnant ».

 

Dans la suite de l’article, l’auteur évoque la façon dont de tels vaisseaux pourraient acquérir de la vitesse, sans moteur, sans « accélération », du fait d’un mécanisme de type quantique. En évoluant dans ce second versant d’univers, le vaisseau irait si vite qu’il lui serait impossible de freiner.

 

Les inversions de masse peuvent être opérées de telle façon que le vaisseau réapparaisse avec la même masse, la même vitesse qu’il avait en évoluant dans notre monde familier, mais orientée dans une direction différente. On a là une explication des virages à angle droit des OVNIs, opérés à pleine vitesse.

 

Si le voyage vers une étoile devenait possible, en un temps compatible avec la durée de vie humaine, les passagers ne pourraient voir, à travers les hublots, ni planètes, ni étoiles, ni galaxies, puisque celles-ci, ayant une masse opposée à la leur, seraient devenues invisibles à leurs yeux. Par contre, ils pourraient percevoir les objets (d’immenses conglomérats de masse négative) qui peuplent ce secteur négatif de l’univers, émettant faiblement, comme des proto-étoiles, dans le rouge et l’infrarouge.

 

On impute l’accélération cosmique à une « énergie noire » dont personne ne peut indiquer la nature, la matière sombre étant aussi un composant de nature inconnue. Mais dans la théorie de Jean-Pierre Petit, c’est le contenu en masse négative de l’Univers qui provoque cette accélération. Il s’agit d’électrons, de protons, de neutrons, etc., identiques aux particules classiques, mais possédant une masse négative.

 

Dans l’article, l’hypothèse émise est qu’on pourra un jour inverser la masse d’un vaisseau pour pouvoir voyager à une vitesse subluminique dans ce monde des masses négatives, mais à une vitesse apparemment superluminique pour un observateur fait de masse positive. La manière de procéder est liée à un contexte géométrique différent qui permet de contourner cette « impossibilité » comparable à « l’effet tunnel » de la mécanique quantique. Cette partie théorique n’était cependant pas au point au moment de la parution du livre. Cela reste conjectural.

 

La solution mathématique donnée en 1917 par le mathématicien allemand Karl Schwarzschild est le point de départ du concept de trou noir. Dans la réinterprétation par Jean-Pierre Petit de cette solution, qualifiée de mathématiquement plus satisfaisante (car il n’y a plus de « singularité centrale », de lieu où des quantités deviennent infinies), lorsque cet « objet » capture de la matière, celle-ci, en franchissant une « sphère horizon », voit sa masse s’inverser.

 

Dès 1995, Jean-Pierre Petit avait expliqué que si notre matière s’agençait selon une structure « en bulles de savon jointives », c’était parce qu’elle est repoussée par d’immenses formations sphéroïdales situées au centre de ces grands vides et qui repoussent notre propre matière et la confinent dans l’espace restant. L’interprétation officielle fait intervenir la matière sombre qui empêche les galaxies d’éclater sous l’effet de la force centrifuge et qui produit les forts effets de mirage gravitationnels observés. Personne n’est à même de définir la nature de cette matière sombre. On parle « d’astroparticules » que personne n’observe. Dans le cosmos tel qu’il est, les galaxies sont faites de masse positive, et, dans le modèle de Jean-Pierre Petit, elles sont environnées de particules de masse négative, répulsive, qui les confinent. A l’opposé, pour expliquer que ces galaxies n’explosent pas sous l’effet de la force centrifuge, les tenants de la matière sombre confèrent à celle-ci une masse positive et la situent à l’intérieur des galaxies, entre autres à l’intérieur du système solaire, où on cherche à la détecter, en appelant astroparticules ces composants de la matière sombre. A ce jour, note Jean-Pierre Petit, les observations effectuées au fond des mines ou dans des tunnels, sous des milliers de mètres cubes de roche, n’ont rien donné. La chaîne Arte a diffusé un reportage sur les campagnes infructueuses menées par deux équipes, les Français dans le tunnel du mont Cenis, et les Italiens sous le Gran Sasso. On a aussi installé un détecteur à bord de la Station spatiale internationale, pour un coût de deux milliards d’euros. Si la vision de Jean-Pierre Petit est la bonne, ces gens ne détecteront rien. Car ce qu’ils cherchent se trouve entre les galaxies.

 

Le monde des masses négatives correspond à l’univers jumeau d’Andreï Sakharov. Ce dernier avait lancé l’idée que la synthèse de la matière, à partir des quarks, dans notre « versant d’univers », aurait été plus rapide que celle de l’antimatière à partir des antiquarks, les deux rythmes de production ne différant que d’un millionième. Il conjecturait que la situation aurait été symétriquement différente dans l’univers jumeau.

 

On considère que dans la « soupe primitive » (après le Big Bang) il existait autant de quarks que d’antiquarks. En se combinant, les premiers ont donné des particules de matière, alors que les seconds ont donné naissance à des particules d’antimatière. Lorsque l’univers s’est refroidi, cette matière et cette antimatière ont eu tendance à s’annihiler pour donner des photons, lesquels se trouvent entre les galaxies, entre les étoiles. Ils constituent ce qu’on appelle « le vide ». Ce sont ces photons, qui résultent des annihilations entre matière et antimatière, qui ont été détectés en 1965. (Il s’agit du « rayonnement primitif ».) La matière qui a subsisté ne constitue que le milliardième du contenu initial et l’univers devrait logiquement contenir quelque part une quantité équivalente d’antimatière, ce qui n’est pas le cas puisqu’on ne constate pas d’annihilations se produisant ici et là (avec comme résultat l’émission de rayons gamma). La question est alors : « Où est passée cette moitié de l’univers ? » (Voir : Jean-Pierre Petit, « On a perdu la moitié de l’univers », éditions Albin Michel, 1997.)

 

Outre des particules identiques à notre propre matière, mais de masse négative, il y aurait aussi notamment des photons d’énergie négative. Ce qu’on appelle énergie noire représente un contenu en énergie négative. Ce monde des énergies et des masses négatives correspond à ce que Sakharov appelait « l’univers jumeau ». Mais cette image de deux univers jumeaux a été abandonnée pour ne considérer qu’un seul univers peuplé de deux types de matière, l’une ayant une masse positive et l’autre une masse négative. L’antimatière nous semble absente parce qu’elle possède une masse et une énergie négatives. Les atomes qui la constituent ne peuvent donc émettre que des photons à énergie négative que ni nos yeux ni nos télescopes ne peuvent capter. Elle n’est pas absente mais elle est optiquement inobservable et n’interagit avec notre propre matière que de manière (anti) gravitationnelle. Cette antimatière se trouve d’abord entre les galaxies, puis en plus grande quantité au centre des grands vides de la structure à grande échelle de l’Univers. Autrement dit, ces immenses conglomérats répulsifs situés au centre des « bulles jointives » seraient constitués d’antimatière cosmologique, de masse négative et inobservables.

 

L’antimatière classique, celle qu’on crée dans les accélérateurs de particules, dans les collisionneurs, tombera comme la matière, mais si l’on opérait sur de l’antimatière de masse négative, il faudrait situer le laboratoire entre les galaxies. Les expériences faites dans les laboratoires n’apporteront rien que la théorie ne prévoit pas déjà, à savoir que la masse de l’antimatière classique, celle du laboratoire, est positive.

 

La théorie que présente Jean-Pierre Petit démolit tout. Exit la matière sombre, l’énergie noire, la recherche des astroparticules.

 

« Comme il n’y a personne pour produire des arguments scientifiques invalidant nos travaux, les gens se taisent, tout simplement. Ceux-ci sont salués par un silence complet. Pour ces gens, nous sommes simplement non existants. » (J.-P. Petit)

 

Depuis plus de vingt ans, Jean-Pierre Petit est accompagné par un unique scientifique, son collaborateur et ami Gilles d’Agostini, titulaire d’un doctorat d’université en physique des particules.

 

Jean-Pierre Petit est convaincu que l’humanité saura dans un délai de l’ordre d’un siècle opérer l’inversion de masse, ce qui permettrait alors de se débarrasser des déchets nucléaires et d’autres déchets, y compris chimiques. Les déchets étant placés dans un local équipé pour opérer cette inversion de masse, les atomes qui constituent ces déchets, soudain dotés d’une masse négative, « tombent vers le haut » sous l’effet de la pesanteur terrestre, en traversant tout : enceinte, atmosphère, sans interagir avec celle-ci. Ils seront expulsés hors de la Terre, à vitesse relativiste, au-delà du système solaire. Dans le local règnera alors un vide extrême. On pourra produire de l’électricité « en y admettant l’air atmosphérique à travers une turbine actionnant un alternateur ».

 

Pour Jean-Pierre Petit, il est possible que la synthèse d’antimatière soit la source d’énergie des OVNIs.

 

Ces machines n’emportent pas de carburant. On notera d’ailleurs que dans les cas allégués de crash d’un OVNI, on n’a pas signalé d’explosion gigantesque, comme c’est le cas quand un bombardier B-52 percute le sol. 

 

Dans l’émission « Salut les Terriens » du 5 mai 2017, où Jean-Claude Bourret était présent, Laurent Alexandre a fait ce commentaire inepte à propos de Jean-Pierre Petit :

“Un homme qui a un site Internet aussi ringard ne peut pas révolutionner la cosmologie. Il est difficile de penser qu’un homme seul puisse avoir raison contre toute la communauté scientifique.“

 

« Je ne sais pas où il a trouvé que ‘je téléphonais aux extraterrestres’, mais cette idée qu’il a fait sienne l’incite à conclure, opinion partagée par le philosophe Luc Ferry, que je devrais être interné d’urgence dans un hôpital psychiatrique. Si j’avais été présent, j’aurais pu lui dire que cette idée n’était pas nouvelle et que dans les années quatre vingt la direction générale du Cnrs avait adressé à un scientifique étranger une forme de demande d’expertise psychiatrique à propos de mon idée de supprimer les ondes de choc et la turbulence autour d’un engin évoluant dans l’air à vitesse supersonique, c’est-à-dire en lui permettant d’évoluer sans produire de Bang.

 

A cela, l’autre avait répondu : ‘I don’t see any strangeness in it. I can testify that this man is in normal mental condition (…)’. Traduction : ‘Il n’y a rien de bizarre dans cette idée. Je peux vous assurer que cet homme jouit de toutes ses facultés.’ » (J.-P. Petit)

 

Jean-Pierre Petit note, sur son site Web, que ces propos sont scandaleusement diffamatoires, honteux, vulgaires, indignes.

 

Des propos repris par Luc Ferry, ancien ministre de l’Education Nationale qui, avant de faire cela, a glissé à Jean-Claude Bourret : “Tu m’excuses, mais il faut que je défende Laurent”. La plupart des choses que Jean-Claude Bourret a pu dire ont sauté au montage.

 

Depuis le début juin 2017, Jean-Pierre Petit s’est adressé à Roland Triay, coresponsable du comité organisateur de la rencontre annuelle du Centre de Physique Théorique de Marseille – qui se tient chaque année à l’automne à Cargèse, Corse -, en lui demandant s’il pourrait y présenter son modèle Janus. Pas de réponse.

 

Alain Riazuelo, chercheur à l’Institut d’Astrophysique de Paris, a installé depuis 2006, sur le site Web de son laboratoire, ce qu’il croit être une mise à mal des théories cosmologiques de Jean-Pierre Petit. Ce dernier note qu’il n’a visiblement pas lu ses travaux, cette page Web étant une collection de choses fausses et erronées.

 

« Aujourd’hui, il va plus loin : à des internautes, il répond carrément que, si j’ai pu publier des articles dans des revues de haut niveau, c’est parce que leurs referees n’y ont vu que du feu, autrement dit que je suis un faussaire. Je lui ai demandé s’il maintenait sa position et, dans ces conditions, conformément à l’éthique de notre profession, d’adresser à ces revues des ‘comments’ signalant les points qui auraient échappé aux experts. Pas de réponse. » (J.-P. Petit)

 

Des internautes ont tenté de lancer un débat à propos des travaux de Jean-Pierre Petit, sur différents forums Science, le plus connu étant celui de Futura-Science. Ils se sont faits jeter immédiatement, le message étant :

 

« Les théories de Jean-Pierre Petit sont considérées comme des théories personnelles. Pour qu’une théorie soit discutée sur Futura, il faut qu’elle soit effectivement admise (même au simple titre d’hypothèse de travail) à un niveau académique, c’est-à-dire que le travail de ce chercheur soit reconnu par ses pairs.

Ce n’est plus le cas de Jean-Pierre Petit depuis plus d’une dizaine d’années. Il s’est mis au ban de la communauté et se sert d’Internet pour diffuser ses théories. Nous ne souhaitons pas participer à ce que nous considérons comme une manière illégitime et vaine de participer au débat scientifique. Ses théories ne prendront consistance qu’en rencontrant un jugement favorable de la communauté des cosmologistes. »

 

Suit un lien renvoyant à une critique… d’Alain Riazuelo ! (Critique de la théorie des univers jumeaux.)

 

« Le lien pointe vers une page installée sur le site de l’Institut d’Astrophysique de Paris en … 2008. Depuis onze années, Riazuelo m’a toujours refusé mon droit légitime d’exercer un droit de réponse en séminaire dans ce laboratoire (dont aucun membre, à commencer par Luc Blanchet, voir l’article paru en avril 2017 dans la revue ‘La Recherche’, ne répond à mes messages).

 

Riazuelo va même jusqu’à mettre en doute, sans fournir d’arguments à la clef, la qualité des articles que j’ai publiés en 2014 et 2015 dans deux revues de haut niveau, à comité de lecture. » (J.-P. Petit)

 

Voici le message qu’Alain Riazuelo a adressé à

Jean-Pierre Petit :

 

« Ce que j’essaye de vous dire, c’était qu’étant à la retraite, et un peu rouillé, vous n’êtes pas dans l’environnement le plus favorable pour faire de la recherche, du fait de l’absence d’interlocuteurs réguliers, de la plus grande difficulté à avoir accès à la littérature scientifique, et donc de la plus grande difficulté à saisir l’état de l’art concernant les sujets qui vous intéressent.

 

Je ne nie pas que vous ayez rédigé des articles où vous avez mis une part de vous-même.

 

Par contre, je ne peux pas dire que le contenu de ces articles m’a convaincu.

 

Le fait que vous ayez trouvé des referee ayant accepté vos articles ne change rien aux réticences qui sont les miennes et qui font qu’il n’y a pas lieu pour moi de vous inviter à donner un séminaire. »

 

Et cela, note Jean-Pierre Petit, sans arguments scientifiques…

 

7. OVNIs :

 

Créé en 1977, le GEPAN (devenu le SEPRA, puis le GEIPAN) est une émanation du CNES dont l’activité se limite à collecter des rapports d’observations dressés par des gendarmes.

 

Jean-Pierre Petit évoque les observations de pilotes comme Daniel Michau, un pilote d’hélicoptère dont l’appareil a, dans les années 1970, été doublé à une vitesse phénoménale par un engin en forme de cigare, « gros comme un zeppelin ». Le pilote de Mirage III Jack Krine a été, comme il le dit, observé (avec son ailier) par un OVNI, lors d’une mission d’interception de nuit. Il y a aussi les cas de détection radar. Heidemarie Stefanyshyn-Piper, qui a été membre de l’équipage de la navette spatiale américaine (mission STS-115 du 9 au 21 septembre 2006), s’est, dans une vidéo vue sur Internet, évanouie par deux fois le 22 septembre 2006 devant les caméras des journalistes venus l’interviewer, lorsqu’elle commençait à parler de son observation d’un OVNI venu inspecter son travail lors d’une sortie extravéhiculaire. Il y a aussi le témoignage de la pilote de chasse russe Marina Popovitch (épouse de Pavel Popovitch), dans une vidéo datée de juillet 2011.

 

En matière d’émissions télévisées, Jean-Pierre Petit évoque celle qui a été animée par le journaliste Damien Hammouchi, sur la chaîne devenue maintenant C8. Dans cette émission où Jean-Pierre Petit était présent, il y avait notamment les témoins Michau et Krine, ainsi que le contre-amiral Gilles Pinon (décédé peu de temps après l’émission). La journaliste Clémence de la Robertie a produit, pour la chaîne Planète, une émission ayant pour titre « Les ovnis et le pouvoir ». On y voyait un homme, toujours filmé de dos, qui disait que le fait de s’intéresser au sujet OVNI lui avait attiré beaucoup de désagréments. Un jeune journaliste, interviewé, avoue avoir reçu des menaces. Clémence de la Robertie a dit à Jean-Pierre Petit que le général Sillard (qui a créé le GEPAN en 1977) lui avait dit au téléphone qu’il ne sortira jamais rien du GEPAN. Clémence de la Robertie a été priée de ne plus produire de telles enquêtes si elle ne voulait pas compromettre sa carrière dans l’audiovisuel.

 

Un pilote de chasse basé à Orange a raconté à Jean-Pierre Petit qu’après une rencontre avec un OVNI et un spectaculaire chassé-croisé en vol, il s’était présenté chez le commandant de la base pour faire son rapport. Le commandant lui a alors dit de prendre quelques jours de permission s’il avait besoin de cela pour se remettre de ses émotions, et il a ajouté qu’on ne faisait plus maintenant de rapports sur ces choses-là.

 

Le GEPAN (devenu le GEIPAN) n’est qu’un « anesthésique », un « tranquillisant », dont la principale contribution a été l’invention de l’acronyme PAN (phénomènes aériens non identifiés) destiné à remplacer celui d’OVNI. Quant à Jean-Pierre Petit, il a été privé de crédits pendant trente ans.

 

On assiste depuis des décennies à un véritable combat entre les deux courants, ceux de l’information et de la désinformation. Ainsi, lors de la célèbre « vague belge » de 1989-1991, il a suffi qu’un individu révèle qu’une photo soit fausse pour que l’ensemble passe à la trappe, ce qui permet d’oublier notamment que la Force aérienne belge avait dépêché deux F-16 qui se sont livrés à une course-poursuite avec un OVNI, le tout étant associé à en enregistrement radar.

 

Jean-Pierre Petit a un souvenir exécrable de la longue série d’émissions de télévision auxquelles il a participé en France. De nombreuses émissions ont été montées comme des pièges, en particulier lorsque la composition des plateaux était changée au dernier moment. Des chaînes télévisées composaient des dossiers destinés à discréditer le sujet.

 

Jean-Pierre Petit note que la direction du GEIPAN est un poste très agréable pour passer les dernières années de sa carrière avant son départ en retraite. Tout ce qu’on demande, ajoute-t-il, est de ne pas faire de vagues, de ne pas faire preuve d’initiative et de savoir manier la langue de bois. Les comptes rendus sont vides, il n’y a rien à en tirer sur le plan scientifique et technique. On peut prédire que dans dix ans, vingt ans, voire plus, le service du CNES existera toujours, piloté par « un huitième ou dixième responsable » qui tiendra exactement le même discours qu’aujourd’hui. Dans les médias, des journalistes continueront de dire « que la France est le premier pays au monde qui s’est doté de… », etc. Depuis la création du GEPAN, on exige de ses responsables un engagement tacite, sine qua non, à garder ses distances vis-à-vis de l’hypothèse extraterrestre. Il y a eu une exception. A l’époque où ce service s’appelait le SEPRA, le responsable d’alors, qui était à six mois de son départ en retraite, a cru pouvoir déroger à cette règle. Ce responsable (Jean-Pierre Petit ne cite pas son nom, mais ils s’agit bien sûr de Jean-Jacques Vélasco !) a publié un livre où il exposait sa position personnelle, donnant sa préférence à l’hypothèse extraterrestre.

 

« Immédiatement, son service a été dissous, et il s’est retrouvé moniteur pour des activités consistant à animer des clubs de jeunes, parrainés par le Cnes, dont l’occupation est la préparation et le lancement de fusées miniatures. » (J.-P. Petit)

 

Commentaire de Jean-Claude Bourret : « Le message pour ses successeurs était on ne peut plus clair. »

 

J’ajoute que c’est ce genre de service que des gens comme la journaliste américaine Leslie Kean (qui voudrait que quelque chose d’analogue existe dans son pays) nous « envient ». Pendant ce temps, aux Etats-Unis, on sait parfaitement (certes pas officiellement) à quoi s’en tenir depuis 1947…

 

Jean-Pierre Petit évoque l’émission de la chaîne 23 consacrée aux observations du 5 novembre 1990, qui ont été imputées à la rentrée dans l’atmosphère d’un étage d’une fusée russe. Robert Alessandri, qui s’était procuré un logiciel d’orbitographie, a pu rétablir la véritable trajectoire, celle de Bordeaux-Strasbourg (et non Pau-Strasbourg)… L’auteur de l’article ayant été condamné (à cause d’un titre injurieux) dans le cadre d’un procès en diffamation, son amende a pu être payée par Jean-Pierre Petit et certains de ses lecteurs. Certains enquêteurs ont soutenu que de vrais OVNIs (ce qui aurait été le cas pour le 5 novembre 1990) se glissent parfois au milieu d’un événement comme, dans ce cas, un phénomène de rentrée atmosphérique.

 

Jean-Pierre Petit a été informé que le CNES avait refait, à Toulouse, la manip de suppression de vague d’étrave devant une maquette, dans un courant d’eau acidulée, une expérience que lui et Maurice Viton avait réalisée dans une cave de l’observatoire de Marseille. Mais si la MHD est simple dans un liquide, ce n’est pas le cas dans un gaz. Un énorme générateur de micro-ondes fut construit, mais la maquette utilisée ne put être enveloppée de plasma. Quand le CNES a su qu’on avait communiqué à Jean-Pierre Petit le rapport, Hubert Curien a dépêché son conseiller scientifique (un polytechnicien) qui a recommandé de faire disparaître toute trace de cette affaire.

 

Les scientifiques se forgent une idée a priori sur un sujet qu’ils ne connaissent pas et qu’ils ne cherchent pas à connaître. Dans les années 1970, un journaliste a demandé à un astrophysicien de l’observatoire de Nice ce qu’il ferait s’il apercevait soudain un OVNI, en gros plan, par la fenêtre. L’astrophysicien a répondu qu’il se tournerait et qu’il regarderait le mur ! Jean-Pierre Petit note que ce ne sont pas les gens les mieux armés intellectuellement et scientifiquement qui sont le plus à même de faire face à un changement paradigmatique majeur. Au contraire, ce sont eux qui se montreront les plus rétifs et fuyants à cause de tout ce qu’ils ont à perdre dans l’affaire. Un directeur de l’Institut d’astrophysique de Paris a tenté d’interdire à Jean-Pierre Petit l’accès du séminaire de son laboratoire en arguant que comme il avait écrit des livres sur le sujet OVNI, il ne pouvait pas parler dans ces murs. Le mathématicien Souriau a dû insister pour que Jean-Pierre Petit puisse s’exprimer là-bas, et pas du tout sur le sujet OVNI.

 

L’astrophysicien et académicien Evry Schatzman avait accepté d’être le président de la thèse de doctorat de Jean-Pierre Petit que ce dernier a soutenue en 1972. En 1976, Jean-Pierre Petit imagina le système de propulsion MHD pour aérodynes discoïdaux en bricolant (avec Maurice Viton) une expérience montrant qu’on peut annihiler la turbulence de sillage derrière un cylindre. A l’invitation de l’astronome Pierre Guérin, Jean-Pierre Petit monta à l’observatoire de Meudon et il projeta le film, tout en exposant l’idée que le phénomène OVNI a alors partie liée avec la physique, puisque introduisant le concept d’évolution aérienne sans ondes de choc ni turbulence. Or, il s’avère qu’Evry Schatzman, à l’époque président de l’Union rationaliste, s’était donné pour mission de pourfendre tout ce qui relevait selon lui de l’imposture, de l’illusion, le phénomène OVNI faisant partie pour lui de cet ensemble. Dans les conférences qu’Evry Schatzman donnait, il disait que les OVNIs ne pouvaient pas être des machines volantes car, évoluant à des allures apparemment supersoniques, celles-ci auraient dû engendrer un bang très puissant. Or, les témoins n’entendaient rien. Donc, ces machines ne pouvaient pas exister. Lors d’une conférence donnée à Grenoble, un spectateur a évoqué la publication que Jean-Pierre Petit venait de faire (grâce à Lichnerowicz) à l’Académie des sciences. Evry Schatzman avait répondu en disant que cette idée d’aérodyne MHD lui faisait penser à l’histoire du baron de Münchhausen qui, s’étant embourbé avec sa jument dans un marais, l’en avait dégagée, tout en restant assis sur celle-ci, en tirant simplement sur la crinière de sa monture. Jean-Pierre Petit ayant été contraint de demander à Evry Schatzman un droit de réponse, il a dû devenir provisoirement membre de l’Union rationaliste pour pouvoir assister, à Annecy, à l’assemblée annuelle de l’association. A cette occasion, Maurice Viton avait placé dans un aquarium empli d’eau acidulée (pour la rendre plus conductrice de l’électricité) une petite poupée représentant Münchhausen, le corps du cheval ayant été remplacé par un aimant et les éperons par des électrodes. Quand on branchait le courant, le baron sortait de l’onde. Jean-Pierre Petit a alors dit à Evry Schatzman : « Si ce que vous avez dit à Grenoble est vrai, alors cette expérience ne peut pas marcher. »

 

A l’époque de la vague OVNI belge, alors que Jean-Pierre Petit se trouvait à Bruxelles à l’occasion de la sortie d’un de ses livres, l’attachée de presse de Jean-Pierre Petit a dit à ce dernier qu’un homme voudrait le rencontrer. Cet individu avait créé des sortes de dirigeables, de mini-zeppelins, emplis d’hélium, de trois mètres de long, propulsés par des moteurs électriques gros comme des bobines de fil, et portés par une structure faite de bois, fixée sous l’enveloppe. Des gens avaient contacté cet individu pour lui demander s’il pourrait réaliser un montage où un ou plusieurs de ces « zeppelins » pourraient emporter trois projecteurs, pour simuler les lumières des OVNIs vus dans la région d’Eupen. L’individu avait réalisé pour ces gens ces dispositifs transportés sur place dans des camions. En éteignant les trois lampes d’un des engins et en allumant celles d’un autre, distant, on recréait facilement l’illusion d’un déplacement ultrarapide, sans bruit. Dans le cas de la vague belge, il a suffi qu’un quidam ait fabriqué une photo pour discréditer l’ensemble du dossier. Pour dégonfler la vague belge, « Science et Vie » a évoqué l’avion furtif américain F-117A, avec pour titre de page de couverture : « L’ovni, c’est lui ! ». L’auteur de l’article, le journaliste aéronautique Bernard Thouanel, disait que les lumières en triangle étaient celles des phares d’atterrissage de l’avion. Jean-Pierre Petit est alors passé dans une émission de Patrick Poivre d’Arvor avec une maquette de l’appareil qu’il avait réalisée, avec une tuyère en bec de canard pour diluer les gaz et réduire la signature thermique. Cela ne cadrait pas du tout avec les observations faites par exemple par des gendarmes belges qui parlaient de vol stationnaire silencieux, etc. Jean-Pierre Petit avait dit qu’à la vitesse à laquelle cet appareil aurait évolué, il aurait eu la portance d’une boule de pétanque. S’étant procuré dans une revue américaine les caractéristiques techniques du F-117A, il a indiqué que ce dernier ne faisait pas plus de bruit qu’un petit biréacteur d’affaires. A basse altitude, cet appareil est loin d’être silencieux.

 

S’agissant de Roswell, Jean-Pierre Petit note qu’il est possible que les affaires de crashes, car il n’y en aurait pas eu qu’une seule, correspondent à une réalité. En récupérant des épaves, les Américains auraient pu bénéficier d’un coup de pouce scientifique et technique. Il relève que dans une émission (qu’il a vue, comme moi d’ailleurs) produite par la National Geographic et diffusée sur la chaîne RMC Découverte, on a expliqué le crash à Roswell par celui de ballons Mogul (c’est la thèse « officielle » depuis les années 1990), le tout étant enterré de la façon la plus simpliste, avec les témoignages relégués au niveau d’erreurs d’interprétation… Dans cette émission consacrée au crash à Roswell, je note pour ma part que l’on n’a pas fait réagir les ufologues interrogés à cette « explication » par les ballons Mogul. L’objectif des responsables de l’émission était bien sûr de privilégier cette interprétation.

 

Dans un reportage mené par FR3, on a évoqué un prétendu atterrissage d’OVNI dans l’Eure. On y voyait le responsable du SEPRA occupé à prélever des échantillons au milieu d’une trace qui faisait bien vingt mètres de diamètre, en plein milieu d’un champ cultivé. Dans cette trace, les plantes avaient totalement disparu, et, à la place, il n’y avait qu’une dépression. La nuit, des gens du coin avaient entendu des bruits d’explosion. Au bout de deux jours, le CNES a annoncé qu’il s’agissait de l’explosion d’une bombe de la Seconde Guerre mondiale. Or, une bombe conventionnelle crée, quand elle explsoe, un cratère quasi conique, avec des rejets en périphérie. Là, la trace s’arrêtait net. Jean-Pierre Petit pense qu’il n’est pas impossible que l’affaire ait pu être un coup monté en utilisant un explosif moderne, de manière à créer une fausse trace d’atterrissage, pour amener le chercheur à faire imprudemment des déclarations fracassantes, quitte à le confondre par la suite en le discréditant publiquement. Ce qui rappelle l’affaire des mini-zeppelins belges télécommandés.

 

Les auteurs du rapport COMETA (1999) ont privilégié l’hypothèse extraterrestre. Cette association a été présidée par l’ancien général d’aviation Denis Letty, beaucoup de membres ayant émané de l’Institut des hautes études de la Défense nationale. Il y a le général Norlain (ancien directeur de cet Institut), André Lebeau (ancien président du CNES). L’association avait remis au président Chirac et à son Premier ministre Lionel Jospin un rapport ainsi titré : « Les OVNI et la Défense, à quoi devons-nous nous préparer ? ». Ce rapport conclut à la réalité physique quasi certaine d’objets volants totalement inconnus, et, qu’au vu des prouesses mesurées des OVNIs (particulièrement lorsque des enregistrements radar existent), l’hypothèse extraterrestre paraît la plus probable ou la plus crédible. La presse a réagi avec des titres aussi stupides les uns que les autres : « OVNI soit qui mal y pense » (« Libération »), « Frappes chirurgicales contre les Martiens » (« Le Canard Enchaîné »)… « L’Express » a qualifié le rapport de « délirant », et « Ouest-France », après avoir interviewé le général Letty, avait titré : « Le général qui attend les OVNI ».

 

Le sociologue Pierre Lagrange a eu droit aux colonnes de la grande presse. A propos du rapport COMETA, il a écrit (2007) qu’il s’agit d’un rapport issu de personnes « dont le hobby consiste à faire de l’ufologie et qui voudraient se donner une respectabilité en étalant le fait qu’ils sont par ailleurs ingénieurs et militaires de carrière ». Dans « Science et Vie », il avait écrit : « Ce qui milite contre l’affaire de Roswell, c’est son caractère incroyable ». Avec des arguments comme cela… Jean-Pierre Petit note que dans les hautes sphères, si l’OVNI est pris en considération, celui-ci est alors considéré avant tout comme une menace potentielle, et les auteurs du rapport COMETA ne font hélas pas exception. Jean-Pierre Petit a essayé de prendre contact avec Denis Letty, en vain. Cette non-réponse vient peut-être, dit-il, de sa position personnelle vis-à-vis des recherches orientées vers les armements.

 

Il semble que la multiplication des observations d’OVNIs coïncide avec l’explosion des premières bombes atomiques. Jean-Pierre Petit rappelle le témoignage de l’officier américain Robert Salas qui était, en 1967, en charge d’une batterie de missiles intercontinentaux Minuteman dans un site du Dakota, ces missiles ayant été mis hors service par un OVNI stationnant au-dessus de son unité de tir. Les témoins du panneau de contrôle des dix missiles sont passés, les uns après les autres, au rouge… Robert Salas a écrit un livre (« The Faded Giant »). Jean-Pierre Petit s’est procuré ce livre et il est entré en contact avec l’auteur. En retour, Robert Salas est venu le voir. Jean-Pierre Petit lui a proposé d’écrire un ouvrage à deux, mais Robert Salas n’a pas donné suite.

 

On a vu aussi des OVNIs s’emparer de têtes nucléaires émergeant d’une fusée tirée depuis la côte ouest des Etats-Unis en direction de l’atoll de Kwajalein.

 

Jean-Pierre Petit, qui mentionne aussi les observations de Phoenix (Arizona) en mars 1997, a participé à un colloque à Brême (Allemagne) sur le vol hypersonique. Il vit dans ce colloque Paul Czysz. Les deux hommes dînèrent ensemble. Lors du dîner, Paul Czysz fit une étonnante révélation. Il évoqua un général qui fournissait des matériels d’enregistrement assez sophistiqués. Le général fut invité en Alaska où il est arrivé dans un centre ”ultrasurveillé”. Lui et ceux qui l’accompagnaient ont emprunté un véhicule électrique pour arriver, dans le sous-sol, dans un vaste hangar où il a vu un engin en forme de soucoupe qui faisait dans les vingt mètres de diamètre. Cette déclaration n’a malheureusement pas pu être enregistrée car l’assistant de Jean-Pierre Petit a oublié de déclencher l’enregistreur.

 

Vers 1973-1974, Jean-Pierre Petit a été contacté téléphoniquement par Ray Stanford, ce dernier gérant alors le projet « Starlight International ». Il avait parlé d’un film qu’il avait pris depuis un avion et qu’il souhaitait lui montrer. Ray Stanford ayant payé un billet d’avion pour qu’ils puissent se voir à Austin (Texas), l’Américain recommanda toute une région proche d’une montagne culminant à 2800 mètres, Oscura Peak, au Nouveau-Mexique, assez proche du site d’essai du premier essai nucléaire Trinity et de Socorro (un lieu célèbre d’atterrissage d’OVNI). Il prétendait avoir assisté à des échanges de signaux visuels entre OVNIs situés dans le ciel et gens au sol.

 

Jean-Pierre Petit évoque les thèses de Jacques Vallée, partisan du « tout paranormal », qu’il avait rencontré la première fois en 1976 à Poitiers, lors d’une sorte de colloque informel sur le sujet dans une école d’ingénieurs. Jean-Pierre Petit a aussi croisé Jacques Vallée dans l’émission de Michel Polac « Droit de réponse », où il l’avait entendu dire : « Eh bien moi, je serais très déçu si le phénomène ovni ne correspondait qu’à des visites d’extraterrestres. »

 

Jean-Pierre Petit mentionne aussi le physicien des plasmas Peter Sturrock (inventeur du laser à électrons libres). Il a pu se rendre à Evanston, dans l’Illinois, où l’astronome Allen Hynek avait fondé le CUFOS (Center for Ufo Studies). Il évoque un colloque auquel il était présent :

 

« Les thèses de Vallée commençaient à être en vogue et des intervenants présentaient des photographies montrant des taches blanches, en disant : ‘Vous voyez ces objets, là-bas. Eh bien, quand on a pris la photo, personne n’avait rien vu.’ Et tous hochaient gravement la tête devant ce qui n’était que des défauts d’une pellicule argentique. A un moment, un jeune homme, qui était apparemment un universitaire, prit la parole, visiblement excédé, et s’adressa aux participants en disant : ‘J’ai fait le déplacement depuis la côte ouest du pays pour vous entendre. Mais où sont vos physiciens, où sont vos astrophysiciens, vos cosmologistes ? Ici, je croise des gens qui s’intitulent pompeusement ‘ufologues’. Je me demande bien à quoi correspond cette étrange discipline et j’ai franchement l’impression de perdre mon temps ici.’ Et il avait quitté les lieux avec fracas. Effectivement, ce colloque ressemblait à une pantomine. Hynek réglait ce ballet avec l’aide de chairmen, de présidents de séance, en le ponctuant de coffee breaks, de ‘pauses café’. Alors, dans une salle, les congressistes, portant leur badge, échangeaient gravement leurs impressions. J’étais aussi à l’aise que l’aurait été un joueur d’échecs dans un championnat de boules. J’avais cependant des photos et des films à montrer, qui suscitèrent l’intérêt chez certains. L’intervenant qui devait prendre la parole après moi, un Texan, dit : ‘Ce que dit ce Français est très intéressant. Je lui cède volontiers mon temps de parole.’ J’ai donc continué, mais j’ai tout de suite remarqué l’agacement de Hynek. Et là j’ai compris pour la première fois qu’il existe un ressort essentiel chez les gens qui s’intéressent au sujet ovni. Ils tentent de maintenir celui-ci dans le champ de leur compétence. Et effectivement, de prime abord, ce sujet n’entre dans aucun cadre défini. On a donc créé ce mot très vague : l’ufologie, n’importe qui pouvant alors s’intituler ufologue. » (J.-P. Petit)

 

Allen Hynek a dit : « Vous êtes ce genre de scientifique dont j’ai horreur. »

 

Quelques années plus tard, Peter Sturrock vint voir Jean-Pierre Petit à Aix-en-Provence. Jean-Pierre Petit dit que Peter Sturrock a participé très activement « à la désinformation ». Peter Sturrock et Jacques Vallée ont créé une revue, « The Journal for Scientific Exploration ». Dans les années 1990, Jean-Pierre Petit a soumis à celle-ci un article sur les aérodynes MHD, un article qui n’a pas été publié.

 

La famille Rockefeller a fourni, en octobre 1997, le lieu d’accueil du colloque de Pocantico. A cette occasion, Peter Surrock a dit que le monde entier devait prendre exemple sur le SEPRA français ! Dans la conclusion, on lit que, concernant les cas présentés par les enquêteurs, le panel a conclu que les incidents rapportés n’ont pas constitué de preuve convaincante orientée vers des processus physiques inconnus ou vers l’implication d’une intelligence extraterrestre. Peter Sturrock était pourtant au courant, depuis 1976, des recherches MHD effectuées par Jean-Pierre Petit.

 

Jean-Pierre Petit a pris contact avec Steven Greer, ses assistants ayant téléchargé les infos mises à son intention, mais il n’y eut aucune suite, malgré des relances. Steven Greer a sorti un document vidéo intitulé projet Sirius. Selon Steven Greer, le gouvernement américain détiendrait des secrets technologiques permettant de produire de l’énergie à partir du « point zéro ». Il s’agit de l’énergie du vide, récupérée grâce à des machines présentant un « rendement sur-unitaire ». C’est le thème de « l’énergie libre ». Jean-Pierre Petit n’a jamais rien vu de concret à ce sujet.

 

Dans le film « Sirius », de Steven Greer, on montre le reste d’une étrange créature qui est vraisemblablement un enfant monstrueux, un fœtus, abandonné en plein air, qui s’est desséché sur un haut plateau d’Amérique du Sud. Des prétendus spécialistes sont montrés en train de faire des analyses d’ADN sur ce spécimen. Mais rien de concret n’a émergé de ces analyses.

 

Jean-Pierre Petit qualifie Steven Greer de manipulateur, ajoutant qu’il est possible qu’il soit manipulé à son tour. Sur ce dernier point, je suis d’accord. En effet, on sait que Steven Greer (prisonnier de sa conception des aliens peace and love) attribue l’ensemble des « abductions » à des enlèvements militaires destinés à faire croire à de méchants extraterrestres, cette assertion s’appuyant sur les dires de gens « informés » qui lui ont fait ce genre de révélation. Or, j’ai écrit dans d’autres textes que ce type d’agissement ne constitue qu’une partie de la réalité, l’implication des militaires concernés dans certains enlèvements étant en réalité destinée à « masquer » la réalité extraterrestre de nombreuses « abductions ». Comme la nature de la « révélation » faite à Steven Greer cadrait parfaitement avec le système de croyances de ce dernier (lequel ne croit qu’à des aliens peace and love), il a accepté sans sourciller les déclarations de ses désinformateurs…

 

Jean-Pierre Petit dit que Steven Greer joue aussi au gourou : on le voit animer des séances de méditation collective, en plein air, la nuit, les participants étant incités à « appeler les OVNIs ». Et cela fonctionne parfois. Jean-Pierre Petit explique cela par la création, en haute altitude, d’une boule de plasma en croisant deux pinceaux de micro-ondes de fréquences différentes, de telle façon que la différence de celles-ci soit optimale pour ioniser l’air, ce qui est l’équivalent du pinceau laser frappant un nuage, mais en 3D. Pour Jean-Pierre Petit, il est possible que Steven Greer soit au courant du procédé, ou qu’on lui fasse croire qu’il a réellement le pouvoir de faire apparaître des OVNIs. Sur ce point, cependant, l’explication de Jean-Pierre Petit relève de la simple conjecture. Nous n’avons donc pas nécessairement affaire à quelque chose de « machiavélique »… Steven Greer n’est pas le seul à revendiquer une possible connexion mentale avec des intelligences extraterrestres participant à ce genre de « contacts »…

 

Pour Jean-Pierre Petit (qui n’a trouvé dans le « milieu ufologique » que des réactions de rejet), l’ufologie cela n’existe simplement pas, cela n’a « aucun sens, aucun contenu ». (7) On pourrait lui faire observer qu’il existe des gens qui s’intéressent aux OVNIs (d’où les « ufologues ») et que leur objet d’étude ne peut alors qu’être l’ufologie (ou l’ovniologie), soit l’étude des OVNIs. Sans pour autant méconnaître le fait que beaucoup d’ufologues défendent – surtout en France – des thèses plus ou moins fantaisistes (avec un mélange disparate de phénomènes dissociables, un prétendu « système de contrôle », la « conscience » et « l’information », de prétendues entités fluidiques, etc., étant mis à contribution). Certes, on ne peut pas étudier scientifiquement les OVNIs, seules des données observationnelles (témoignages) pouvant être recueillies. Sauf si on fait intervenir… UFO-catch. (Voir plus loin.)

 

8. Ummo :

 

Jean-Pierre Petit fait état d’e-mails provenant d’individus se disant extraterrestres.

 

Ces derniers avaient souhaité envoyer ces messages en code, sous forme d’une suite de lettres. Ils avaient fourni un programme de décryptage dans lequel on devait à chaque fois introduire une longue suite de 0 et 1, présents dans la ligne « objet » de l’e-mail. Jean-Pierre Petit s’est assez vite lassé de ce jeu. Ce qui l’intéressait, c’était la physique, pas des longues tirades philosophiques sur la situation terrestre.

Une année après, il reçut un nouveau message. Agacé, il répondit : « Et ta sœur ? » Un autre message lui parvint alors immédiatement :

 

« Nous sommes très étonnés par votre réponse, car à notre connaissance aucune de nos sœurs n’est en contact avec

vous. »

 

Dans un livre, Jean-Pierre Petit a écrit qu’une grande partie de ses recherches avaient été inspirées par de mystérieuses lettres émanant d’individus qui prétendaient être extraterrestres. Ainsi, comme je l’ai signalé plus haut, selon certains textes ummites, durant leurs voyages les passagers des nefs voyaient des nébulosités émettant faiblement dans le rouge et dans l’infrarouge, ce qui cadre avec ce que décrit Jean-Pierre Petit.

 

C’est en 1975 que Jean-Pierre Petit a eu connaissance de ces lettres et rapports. Son ami l’astronome Maurice Viton avait récupéré une lettre reçue en 1967 par des Espagnols : des ingénieurs (Rafael Farriols et Villagrasa), des journalistes (Marhuenda), un commissaire de police (Garrido), un écrivain (Antonio Ribera). Dans la lettre, on lisait que pour encaisser de fortes accélérattions, ces gens, dans leurs « nefs », s’arrangeaient pour baigner dans un fluide thixotropique, un fluide qui a la propriété de passer de l’état liquide à l’état solide, ce changement d’état étant imputé à un champ électromagnétique. L’accélération était appliquée quand le fluide était à l’état solide. L’alternance rapide des états permettait cependant aux passagers de se déplacer, et, disait le rapport, « la fluidité du milieu semblait simplement un peu diminuée ».

 

Dans cette lettre, on évoquait aussi la façon dont la coque des engins était construite. L’idée était d’utiliser une « micro-thixotropie » en incrustant dans le métal de nombreuses tubulures de très petit diamètre, où circulait alors un fluide qu’on pouvait à volonté faire se présenter à l’état liquide ou solide, à l’aide d’un champ électromagnétique. Ce système permettait de bloquer la propagation des ondes dans le métal.

 

Dans les années 1980, il y a eu des appels téléphoniques de longue durée, la nuit.

 

L’Espagnol José Luis Jordan Pena (décédé en 2014) a affirmé, dans les années 1990, être à l’origine des lettres ummites.

 

Ce qui n’a pas entamé la confiance des supporters de l’origine extraterrestre de ces dernières.

Quant à Jean-Pierre Petit, il considère bien sûr que la déclaration de Pena doit être vue comme une manœuvre de désinformation, quand l’intervention du Français dans cette histoire commençait à donner à cette affaire trop d’importance.

 

« Au moment où tout le monde était ravi d’envoyer au rebut une affaire aussi dérangeante, à commencer par les ufologues eux-mêmes, je me trouvais au domicile de Rafael Farriols, un des contactés et récipiendaires de ces courriers. Celui-ci ne comprenait pas l’attitude de Pena et il l’a appelé au téléphone, devant moi, en mettant le haut-parleur. Après un échange un peu agité, Pena a dit à Farriols, j’en suis témoin : ”Ne t’énerve pas, Rafael, ce sont les Ummites qui m’ont demandé de dire cela.” (…) » (J.-P. Petit)

 

Commentaire de Rafael Farriols après ce coup de fil : « J’ai toujours pensé que Pena pourrait avoir un grain. Maintenant, j’en suis sûr ! » 

 

Cependant, on trouve, dans le numéro 20 (mars-avril 2011) de

« Science et inexpliqué », un courrier (daté de novembre 2010 et qui était destiné à Ignacio Darnaude) de José Luis Jordan Pena, dans lequel ce dernier donne les noms de certains de ses complices.

Il écrit que deux citoyens américains, le docteur Jonathan F. Mac Guire (+) et son adjoint le professeur Arnold J. Lebotski, qui travaillaient pour un organisme officiel, l’ont contacté à Alicante, en lui demandant de les aider à réaliser une expérience sociologique…

 

« J’ai eu quelques collaborateurs à l’étranger, lesquels envoyaient les lettres de sites éloignés sur le globe terrestre… Des noms ?… Je ne suis autorisé à en donner que quelques-uns : Vicente Otuno (+), Norman West, John Child, M. Carrascosa, Alberto Borras, T. Pastrami, Sean O’Connelly (+), Iker J. (qui prospère encore aujourd’hui grâce à moi !). » (José Luis Jordan Pena)

 

L’ufologue Thierry Wathelet a étudié le dossier Ummo pendant plus de deux ans. Voici sa déclaration publiée dans le numéro 21 (mai-juin 2011) de Science et inexpliqué :

« Pour ma part, le seul poids dans cette affaire est l’intervention de Jean-Pierre Petit. Sans lui, qu’on le veuille ou non, l’affaire Ummo n’aurait eu aucune suite… J’ai pu grâce à lui analyser un document audio où l’on entend une voix qui serait celle d’un Ummite.

En utilisant des moyens techniques, le son est mon métier, j’ai conclu par a + b qu’elle était d’origine humaine.

Des scientifiques de l’UFOCOM ont également examiné des éléments ponctuels et concrets énoncés dans les fameuses lettres comme, par exemple, la localisation de l’étoile du système dans lequel orbiterait la planète Ummo. Je rappelle qu’à l’époque de ces lettres, le télescope Hubble n’existait pas encore. Les éléments étudiés ont montré des erreurs et des fausses informations. En ce qui me concerne, ce dossier ne devrait pas être pris en compte pour expliquer le phénomène ovni. Par contre, il pourrait s’avérer intéressant pour les spécialistes de la Guerre froide… » (T. Wathelet)

Quant à Jean-Pierre Petit, il a suivi, en développant le modèle de cosmos à vitesses de la lumière variables, les indications contenues dans des rapports et appels téléphoniques des présumés Ummites. Alors que Jean-Pierre Petit était en visite chez Rafael Farriols, ce dernier lui déclara qu’on venait de recevoir une lettre ummite parlant des différents livres publiés. Tout le monde en prenait « pour son grade » (sic). Mais, à la fin, les présumés Ummites indiquaient que trois Français étaient sur le point de publier un nouveau livre « qui sera aussi mauvais que tous les précédents, réunis » (sic). Or, des mois auparavant, la journaliste (au « Figaro Magazine ») Martine Castellot était venue voir Jean-Pierre Petit pour l’interviewer sur ce dossier, ce qui l’avait embêté. Elle avait dit qu’elle voulait publier un article dans le journal. Jean-Pierre Petit lui téléphona pour lui dire que ce n’était pas un article qu’elle voulait publier, mais un livre écrit avec deux autres auteurs. Elle resta sans voix. A la question posée par elle, il répondit que c’étaient les Ummites qui l’avaient dit. Le livre (que j’ai) était déjà écrit, les autres coauteurs étant Isabelle Blanc et Philippe Chambon. (Je signale que ce livre – publié chez Robert Laffont – a été réédité chez JMG, le nom de Philippe Chambon étant absent dans cette réédition.) L’éditeur Laffont avait dit : « Petit n’a qu’à préfacer l’ouvrage. » Jean-Pierre Petit se rendant compte que les trois journalistes allaient « complètement saloper cette affaire » (sic), il décida de publier son propre livre (il s’agit de : « Enquête sur des extraterrestres qui sont déjà parmi nous ») en contactant le sous-directeur d’Albin Michel. Il a écrit le livre en deux semaines et le livre est sorti avant celui des éditions Laffont. Ce fut un best-seller.

 

Jean-Pierre Petit et Martine Castellot participèrent à une émission télévisée sur La Cinq, où fut abordée la « sexualité des Ummites ». Tout a été fait pour rendre le sujet ridicule, Berkoff suivant une consigne qui venait de lui être donnée par un individu avant l’émission. Le matin de l’émission, cet individu avait fait la bêtise de venir dans un café voisin donner aux participants, choisis pour contrer Jean-Pierre Petit, ses dernières instructions. Ayant aperçu Jean-Pierre Petit, il fit demi-tour et prit la fuite. Lors de l’émission, Martine Castellot a oeuvré pour démolir son propre livre. A l’issue de l’émission, Jean-Pierre Petit a demandé à la journaliste pourquoi elle s’était comportée comme cela, ce à quoi elle répondit que c’était ça ou sa carte de journaliste scientifique sautait. Les tentatives de discrédit on été nombreuses. (Exemple : le livre « Ummo, les extraterrestres qui venaient du froid ».)

 

Je rappelle que dans le cadre de son enquête, Martine Castellot avait demandé à Stephen Hawking s’il connaissait l’affaireUmmo, ce à quoi l’astrophysicien bien connu répondit : « Oui ». A la question : est-ce intéressant ?, il a répondu : « Oui ». A la question : « Voulez-vous nous en parler ? », la réponse fut : « Non ».

 

Dans leur majorité, les scientifiques privilégient l’hypothèse (ce qui ne cadre pas, je le précise, avec ce que disent certaines sources « extraordinaires ») selon laquelle la Lune serait née d’une collision de la Terre avec un astre de la taille de Mars. Cet astre aurait coulé au cœur de notre planète et constituerait son noyau dense. Au passage, une partie de la crôute terrestre aurait été projetée dans l’espace. Ces fragments se seraient rapidement assemblés pour constituer notre satellite. Le magma terrestre est resté anormalement chaud, ce qui a engendré des mouvements de convexion qui ont fracture le Gondwana, le « continent primitif », en plusieurs masses continentales. Les collisions entre plaques tectoniques créent des chaînes de montagnes. Si ces phénomènes n’avaient pas eu lieu sur Terre, celle-ci offrirait probablement un nombre beaucoup plus faible de biotopes. La multiplication des biotopes entraîne une diversification des espèces terrestres et, plus tard, des ethnies humaines, avec comme conséquence possible un retard impossible à combler concernant l’unification des cultures. Si on considère une planète n’ayant pas connu ce qui est censé avoir donné naissance à la Lune, on peut penser que cette planète ne possèderait qu’un seul continent (comme, je le précise, la présumée planète Ummo), avec des reliefs très peu accusés et une absence de fosses abyssales. Sur ce genre de planète, l’existence d’une multitude d’ethnies en concurrence les unes contre les autres serait difficilement envisageable. Il n’y aurait qu’un seul langage commun, une seule écriture, une seule culture, un même niveau scientifique et technologique pour tout le monde. Les habitants pourraient disposer d’une énergie gratuite et illimitée, ils n’auraient pas de problème de matières premières et bénéficieraient d’une production entièrement robotisée, les déchets étant éliminés sans problèmes. Cela pourrait créer une société égalitaire, tournée vers autre chose que « la possession de biens » (attitude qui perdrait alors son sens, tout intérêt). L’intérêt se porterait par exemple sur la découverte d’autres mondes, sur les échanges avec les voisins. Cela exclut l’idée de vouloir s’approprier les richesses des autres, puisque potentiellement on possèderait déjà les richesses appropriées. Il reste l’intérêt pour la diversité biologique et culturelle. 

 

9. GESTO, Ufo-science, UFO-catch :

 

Le mathématicien Alexandre Grothendieck a parrainé l’association GESTO que Perrin de Brichambaut et Jean-Pierre Petit ont créée en 1988 au moment de la sortie du premier livre (« Enquête sur les ovnis », Albin Michel) de ce dernier. Alexandre Grothendieck (1928-2014), fondateur de la géométrie algébrique, avait eu la médaille Fields en 1966, mais il avait refusé de se rendre en URSS pour la recevoir.

 

Le mathématicien Jean-Marie Souriau, que Jean-Pierre Petit a aussi connu, a publié en 1970 cette conclusion : « inversion du temps égale inversion de l’énergie et de la masse ». Le prix Nobel Weinberg, l’un des créateurs de la théorie quantique des champs, a éliminé les états d’énergie négative « car on n’a jamais fait une observation qui mériterait qu’on s’y attarde ». Et ce, avant la découverte de l’accélération cosmique, sanctionnée en 2011 par un prix Nobel. Jean-Pierre Petit a essayé de se mettre en relation avec Weinberg, par e-mail et par courrier postal, mais il n’a pas eu de réponse.

 

Il y a un a priori phénoménal du milieu scientifique contre le phénomène OVNIs. S’intéresser de près ou de loin à un tel sujet est extrêmement dommageable pour la carrière, comme le montre le cas du professeur Michel Bounias, lequel a occupé le poste de directeur de recherche à l’INRA d’Avignon. Il avait confirmé les résultats des analyses biologiques qu’il avait effectuées à propos du cas de Trans-en-Provence en 1981. Il s’était joint à Jean-Pierre Petit pour effectuer une démarche auprès du GEPAN, en proposant qu’on tente de reconstituer les effets constatés à Trans en bombardant des luzernes-témoins avec une petite source (de table) de micro-ondes. Cette demande est restée sans écho.

 

« Il a été aussitôt ‘puni’, privé de crédits. On lui a supprimé son matériel. On a fait le vide autour de lui, jusqu’à ce qu’il se retrouve complètement isolé, dans un bureau de la faculté. Il a fini par tomber malade et il est mort assez jeune, atteint d’un cancer. » (J.-P. Petit)

 

En 2007, Jean-Pierre Petit a créé UFO-science. Pour le financement, il a rédigé un livre, « OVNI et Science », imprimé et vendu par correspondance par les membres. La somme récoltée a permis à Jean-Pierre Petit de participer à plusieurs congrès internationaux.

 

Les revenus du livre de Jean-Pierre Petit et Jean-Claude Bourret sont destinés au développement de l’invention de Jean-Christophe Doré : « UFO-catch », l’objectif étant de montrer qu’on a affaire à des engins volants d’origine extraterrestre. Il s’agit, grâce à l’argent récolté, d’impulser le projet UFO-catch à l’échelle française ou internationale, si cela est possible.

 

UFO-catch est un système de caméra de surveillance du ciel qui se déclenche lors du passage d’un objet dans un champ visuel qui, grâce à un objectif « fisheye », couvre l’ensemble du ciel si le système est installé par exemple sur une toiture ou un toit d’immeuble. Les photos et les films fournissent des images, mais on ne peut pas avoir des valeurs d’altitude ou de vitesse, d’accélération. Tout change si le phénomène est capturé avec au moins deux caméras. Les possesseurs d’UFO-catch pourront s’organiser en réseau, une centaine d’unités suffisant à couvrir tout le ciel français. Un réseau, c’est un site Internet avec un forum auquel n’auront accès que les possesseurs de stations. Mais n’importe qui pourra suivre en temps réel l’évolution des opérations. Si un possesseur enregistre un signal, son ordinateur le lui signalera. L’ordinateur sera connecté à l’appareil grâce à une simple clé USB, l’ordinateur stockant les données dans un certain format qui sera défini. Dans cette sorte de forum, un possesseur d’UFO-Catch pourra annoncer qu’il a détecté le passage d’un objet tel jour, entre telle et telle heure, tout en demandant si quelqu’un a effectué une détection dans cette même tranche de temps. Si la réponse est positive, on aura une détection multiple. Les deux internautes pourront alors échanger ces données et les traiter à l’aide d’un logiciel qu’UFO-science fournira (sous la forme d’un freeware), un logiciel gratuit qui pourra être téléchargé et placé dans les ordinateurs personnels. L’ordinateur donnera l’évolution des coordonnées x(t), y(t), z(t) de la source en fonction du temps, et en même temps celle de la vitesse et de l’accélération. S’il s’agit d’une météorite, l’objet aura une trajectoire rectiligne et plongeante avec une vitesse se situant autour de 7 kilomètres/seconde. De nombreux passages d’étoiles filantes ont déjà été enregistrés, ces objets, gros comme des grains de riz, se consumant dans l’atmosphère. Le logiciel permet de situer un point de chute, avec une certaine fourchette. S’agissant de l’impact d’un bolide avec le sol, les gens intéressés pourront se mettre en contact avec le réseau FRIPON, un projet centré sur la récupération de météorites.

 

Le système permettra de concentrer l’attention sur ce qui pourra être un véritable objet non identifié dont l’exotisme se signalera, par rapport à tout ce que l’Homme pourra produire, par sa vitesse et son accélération, avec d’éventuels changements brusques de direction. Si ceux du GEIPAN en font la demande, ces événements leurs seront signalés. Ils pourront croiser les observations optiques avec des observations radar.

 

Si les stations sont équipées de réseaux, la signature spectrale permettra d’identifier un reflet sur un nuage. La simplicité et le faible coût des stations mises au point par Jean-Christophe Doré font que n’importe qui, dans le monde, pourra les acquérir ou les fabriquer. Internet permettra à ces réseaux de devenir planétaires. Les stations sont déjà équipées de systèmes permettant la prise de spectres, lesquels peuvent renseigner sur la nature de la source. L’association UFO-science fournit tout le soft nécessaire pour permettre l’analyse des signaux.

 

Jean-Christophe Doré a aussi développé des systèmes couplés à une « lyre » motorisée, permettant de pointer aussitôt un système optique de qualité vers la source, en zoomant sur celle-ci. Des gens pourront suivre ce mouvement, se doter de tels systèmes. Jean-Christophe Doré était en train de finaliser une version miniaturisée de ce système de lyre. Il a miniaturisé la lyre avec sa motorisation qui se pointe automatiquement sur l’objet détecté.

 

Ce que l’on attend, c’est la capture d’une trajectoire exotique, celle d’un OVNI.

 

Parallèlement à ce projet de stations, on impulsera la production de boîtiers pour téléphones portables, comportant un réseau. Des fabricants de téléphones pourraient éventuellement intégrer ces dispositifs à leurs appareils. UFO-science fera en sorte que les logiciels permettant d’analyser les spectres puissent se présenter sous forme de freewares, téléchargeables sur les appareils à l’adresse : vigie.ufo-science.com

 

Si quelqu’un détecte un OVNI, capture son spectre, « tout le monde voudra posséder un Iphone doté d’un réseau ». C’est l’espoir que l’équipe d’UFO-science a.

 

Avec deux caméras, on peut opérer une triangulation et obtenir alors la trajectoire de l’objet, son altitude, sa vitesse, son accélération, sa véritable luminosité avec en prime son spectre. Cela deviendra intéressant si la trajetoire enregistrée devient « exotique », si c’est une trajectoire montante, si elle présente des accélérations anormales, des virages à 90° à pleine vitesse, donc si cette trajectoire correspond à un authentique objet volant non identifié. Ces paramètres permettront d’éliminer toutes les interprétations réductrices du genre ballon-sonde, lanterne thaïlandaise, etc.

 

Les utilisateurs et possesseurs d’un dispositif UFO-Catch pourront le monter eux-mêmes sur leur toiture. Ils pourront fabriquer eux-mêmes ces dispositifs, les plans et la liste des composants nécessaires étant fournis. Si la vente du livre rapporte assez d’argent, ce dernier sera utilisé pour produire les dispositifs en kits, pour accélerer le mouvement. Il serait possible, avec l’argent du livre, de faire fabriquer et diffuser des enveloppes de téléphones portables comportant une bonnette spectroscopique que l’utilisateur pourrait faire glisser devant l’objectif.

 

Jean-Pierre Petit note que la réaction du public reste l’inconnue. En demandant au public de participer activement à cette traque, on le place devant ses responsabilités : « Voulez-vous une vérité qui risque de vous déranger ou continuerez-vous à préférer un mensonge qui vous rassure ? »

 

On trouve, dans l’annexe 6 du livre, le descriptif de la station UFO-Catch. 

 

Alain Moreau

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dim.

27

mai

2018

Retour sur l'incident du survol d'un objet inconnu au-dessus de la centrale de Fessenheim

27 mai 2018: Dans la période actuelle que nous vivons, nous sommes menacés par de multiples dangers et lorsqu’il s’agit de centrales nucléaires l’information doit être sérieusement vérifiée. Que s’est-il passé jeudi dernier à 22 h 40 au-dessus de la centrale nucléaire de Fessenheim ?

 

Pour le moment, la source est unique, il s’agirait d’un gendarme « Dans la soirée du 24 mai, deux heures de survol de la centrale nucléaire de Fessenheim par une douzaine d’ovnis. Observation rapprochée (50 mètres) d’un engin triangulaire de 15 mètres d’envergure, totalement silencieux, par plusieurs témoins hautement fiables. Observation de drones à exclure. Il y aurait des enregistrements vidéo ».

 

Une information qui a intriguée Pascal Fechner, directeur du MUFON France et intervenant de BTLV qui a lancé un appel à témoin.

 

Centrale nucléaire de Fessenheim (crédit google map)

 

LES ANTI-FESSENHEIM SUR LE PIED DE GUERRE

 

Un militant anti-Fessenheim, André Hatz, a relayé sur Twitter l’information d’un survol de la centrale.

 

Un survol par « un aéronef », assure-t-il, soulignant le « risque » que cela fait encourir à la centrale, et qui s’ajoute « à celui de la rupture du générateur de vapeur n° 335 et à l’arrêt fortuit du réacteur 2 pour problème de carte électronique ».

 

M. Hatz s’est procuré un document interne, signé de Matthieu Winkelmuller, de la direction technique de la centrale, qui signale en effet la « présence illégale d’un aéronef ».La direction de la centrale a décidé de porter plainte auprès de la gendarmerie.

 

 

LES CENTRALES NUCLÉAIRES SONT-ELLES BIEN PROTÉGÉES ?

 

Les centrales nucléaires sont-elles bien protégées ? Depuis l’automne 2014, de multiples observations de survols de centrales nucléaires ont défrayé la chronique.

 

L’État a renforcé la législation avec trois programmes de recherche de lutte anti-drones.

 

La Gendarmerie a travaillé à améliorer une application informatique de surveillance. « Oui, il y a eu un emballement, concède un haut gradé dans la Gendarmerie proche du dossier.Mais nous ne pouvions pas rien faire, c’est pourquoi des mesures de vigilance ont été prises, et cela a permis finalement de faire avancer les choses. »

 

COMBIEN DE RÉELS SURVOLS ?

 

Qui étaient les personnes impliquées dans ces différents survols ?

En général des passionnés de drones qui ont agi par négligence.

 

Deux personnes ont été condamnées en 2014 pour le survol d’une centrale, à Belleville-sur-Loire, en novembre 2014.

 

Mais ils ont été dispensés de peine, les juges estimant qu’ils avaient agi par négligence. Les amateurs risquent aujourd’hui pour le survol d’une zone interdite par maladresse ou négligence une peine de six mois d’emprisonnement assortie d’une amende de 15 euros. En cas de maintien du survol au-dessus d’une zone interdite, la sanction est plus lourde : un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

 

AVIONS OU DRONES ?

 

Les centrales nucléaires sont-elles bien protégées ?

 

Depuis l’automne 2014, de multiples observations de survols de centrales nucléaires ont défrayé la chronique.

 

L’État a renforcé la législation avec trois programmes de recherche de lutte anti-drones.

 

La Gendarmerie a travaillé à améliorer une application informatique de surveillance.

 

« Oui, il y a eu un emballement, concède un haut gradé dans la Gendarmerie proche du dossier.Mais nous ne pouvions pas rien faire, c’est pourquoi des mesures de vigilance ont été prises, et cela a permis finalement de faire avancer les choses. »

 

François Deymier (btlv/source dna.fr/lessor.org)

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sam.

26

mai

2018

France : quel est cet objet volant triangulaire qui a survolé notre centrale de Fessenheim le 24 mai 2018 ?

 

La centrale nucléaire a-t-elle été survolée par un aéronef jeudi dernier? Jean-Claude Bourret évoque des Ovnis...

 

La centrale possède deux réacteurs à eau pressurisée (REP) à trois boucles d'une puissance électrique nette de 880 mégawatts chacun. Elle a pour modèle la centrale nucléaire de Beaver Valley aux États-Unis qui est en service depuis 1976.

Localisation sur la carte de France 

 

Comme il le dit  lui-même, il a une "petite étiquette Ovnis"... Et c'est vrai qu'à 77 ans, le nom de Jean-Claude Bourret, multiprésentateur de journaux télévisés, reste associé à la quête d'Objets volants non-identifiés. Jean-Claude Bourret vient de joindre notre rédaction pour signaler que des phénomènes étranges auraient été observés jeudi dernier, à 22h40, au-dessus de la centrale nucléaire de Fessenheim. L'ancien journaliste avait déjà alerté l'association MUFON (Mutual UFO network) qui a également contacté notre rédaction ce matin.

 

Concrètement, la "source" de Jean-Claude Bourret est unique. Il s'agit, dit-il, d'une "source officielle cachée" qui l'a contacté via sa page Facebook. Et l'ancien présentateur vedette des journaux de la 5 finit par lâcher que cette source est "un gendarme". "C'est un témoin direct de l'observation, quelqu'un de tout à fait crédible", assure-t-il. Notons que le centre opérationnel de la gendarmerie de Colmar, joint par nos soins, n'est évidemment au courant de rien.

 

En ces matières, les canulars sont légion... Les Terriens que nous sommes n'avons pas encore eu de contacts avérés avec des civilisations extra-terrestres, il faut bien le rappeler. Comme souvent, l'affaire repose sur un témoignage indirect. Toujours est-il que l'individu que cite Jean-Claude Bourret aurait vu "quelque chose d'extraordinaire" et l'aurait même filmé. Un document vidéo "d'une durée de 7 à 8 minutes", ajoute M. Bourret. "Mon témoin m'a raconté qu'il était en mission de surveillance pour la centrale de Fessenheim, insiste. M. Bourret. Ils étaient trois observateurs. Ils ont vu des lumières au-dessus de la centrale, l'une sous forme de triangle qui planait à 50 mètres au-dessus de la centrale. Elle avait trois feux blancs et un feu rouge. Elle ne faisait pas de bruit."

 

Le "témoignage" recueilli par M. Bourret se prolonge avec un cocktail des images d'Epinal de l'observation ufologique... Un "autre triangle", un "autre objet" doté de "hublots très blancs, vifs éclatants"... Et puis, tout à coup, ce sont "15 objets" d'abord "stationnaires" puis "décrivant des trajets à angle droit". Apparaît ensuite une "forme allongée", visible au-dessus de la Forêt-Noire, et puis "une grosse sphère".

 

Un vrai festival d'apparitions d'OVNI, au-dessus d'une centrale nucléaire très surveillée... L'unique témoin de Jean-Claude Bourret indique que sept personnes au total ont pu observer ces étranges phénomènes, dont trois gendarmes et quatre agents de la sécurité...

 

Alors, quelqu'un a-t-il voulu raconter de belles histoires à Jean-Claude Bourret, quitte à en faire un peu trop? Les ufologues de France relaient en tout cas un appel à témoins pour en savoir plus.

 

Un survol par un aéronef ?

 

Plus sérieusement, un militant anti-Fessenheim, André Hatz, a relayé sur Twitter l'information d'un survol de la centrale le jeudi 24 mai, en effet, vers 23h. Un survol par "un aéronef", assure-t-il, soulignant le "risque" que cela fait encourir à la centrale, et qui s'ajoute "à celui de rupture du générateur de vapeur n°335 et à l'arrêt fortuit du réacteur 2 pour problème de carte électronique". M. Hatz s'est procuré un document interne, signé de Matthieu Winkelmuller, de la direction technique de la centrale, qui signale en effet la "présence illégale d'un aéronef", le jeudi 24 mai peu avant 23h, "par des gendarmes du Peloton spécialisé de la protection de la gendarmerie (PSPG) sur le périmètre aérien de la centrale". M. Winkelmuller précise que "les pouvoirs publics ont été prévenus et la surveillance du site renforcée", même si "ce survol n' a eu aucune conséquence sur la sûreté et le fonctionnement des installations".

 

La direction de la centrale a décidé de porter plainte auprès de la gendarmerie.

 

Le tweet d'André Hatz au sujet du survol de la centrale nucléaire.

 

L'appel à témoins de Jean-Claude Bourret, sur sa page Facebook.

 

Dernières nouvelles :

 

Vers 3h20 ce samedi matin, un dégagement de fumée dans la salle des machines, partie non-nucléaire de la centrale de Fessenheim, a déclenché une alarme et entraîné l’intervention immédiate des secours internes, puis, conformément aux procédures de sécurité, l’arrivée des sapeurs-pompiers.

 

Ceux-ci n’ont fait que constater l’arrêt du dégagement de fumée et « l’absence de point chaud », indique EDF. La fumée provenait d’un tableau électrique de l’unité de production n°1. Les équipes de la centrale travaillent ce matin à l’identification précise de l’origine de ces fumées, avant réparation.

 

L’exploitant souligne qu’en vertu de la redondance des équipements, la sûreté des installations n’a pas été affectée par cet incident, pas davantage que la production de l’unité n°1, qui s’est poursuivie normalement.

 

Commentaire : il s'agit probablement d'un drone de surveillance qui a survolé la doyenne de nos centrales nucléaires; attention qu'elle ne nous enterre pas avec elle ! Messieurs les décideurs politiques prenez vos responsabilités 

Commentaire de Jean-Pierre PETIT

 

26 mai 2018 : "Nouvelles du jour", dans la presse française mainstream : Inculpation d'un producteur américain pour viols, météo capricieuse, 'OUI" en Irlande au droit à l'avortement. Les "faits importants", quoi.

 

Mais pas mot sur les tirs de missiles air-air effectués par Israël depuis le Liban, vers la Syrie et pas un mot sur le survol, dans la soirée du 24 mai, de la centrale nucléaire de Fessenheim, pendant plus de deux heures, par une escadrille d'ovnis en tous genres.

 

Parmi les témoins, des militaires (observation rapprochée, à 50 mètres de distance, d'un ovni triangulaire de 15 mètres d'envergure, totalement silencieux, avançant "au pas").

 

Enregistrements de ce ballet sur les caméras de surveillance.

 

          L'information en France, bonjour !

 

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sam.

26

mai

2018

Les Ovnis et la Presse : un grand malentendu

 

De tout temps, ont été  relatés les phénomènes extraordinaires qui se passent dans le ciel et qui ont fortement impressionné ceux qui les ont observés 

 

Mes grands-parents et leurs voisins ont connu le phénomène ovni en lisant les journaux régionaux, Ouest-France, le Télégramme, la Liberté...tous en parlaient

 

En général,  on  ne les prenait pas trop au sérieux mais on se demandait ce que c'était...."il n'y a pas de fumé sans feu" disait-on 

 

Les journaux évoquent les soucoupes volantes avec une certaine légèreté mais dans une après-guerre difficile,   il n'était pas question  d'affoler le peuple  avec des articles  alarmistes....je n'ose penser à l'impact d'un article sérieux évoquant une invasion d'inconnus étant donné l'état d'esprit qui régnait à l'époque jusqu'à, disons, la chute du mur de Berlin.  L'objectif était plutôt  d'informer  le public en l'amusant.

 

 

Puis les journaux  commencèrent à utiliser le terme Ovni, les soucoupes prêtaient trop à rire mais il n'iront pas jusqu'à utiliser l'acronyme PAN  adopté par le Geipan  (Phénomène Aérospatial Non Identifié)  qui englobe toutes les manifestations aérospatiales qui n'ont  pu être identifiées, terme  qui  semble plus juste pour désigner l'ensemble de ce qui est observé dans nos cieux.

 

§ Nous somme maintenant dans l'ère du numérique.  Mars est sillonné par deux de nos robots, la sonde spatiale Rosetta a envoyé l'atterrisseur  Philae s'accrocher avec succès  sur la comète Tchouri , nous explorons les confins de notre Galaxie. C'est dans ce contexte que  Ouest France.fr a relayé un article parlant  d'une observation faite par deux pilotes d'avion qui cette fois-ci s'est passé aux Etats Unis. 

 

Nous voyons que le premier souci devient l'information tout  en mettant en garde sur les fantasmes :

 

l'édition du soir ÉTATS-UNIS Jeudi 29 Mars 2018 :

Un ovni observé au même moment par deux pilotes.

Troublante coïncidence : un objet volant non identifié a été repéré par deux pilotes de deux avions de lignes américains différents. Les deux hommes survolaient le ciel de l’Arizona. Personne ne sait ce que c’était.  Mais l’événement suscite évidemment bien des fantasmes.

https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/22028/reader/reader.html#!preferred/1/package/22028/pub/31855/page/5

 

Dans cet article on insiste sur la crédibilité que l'on peut accorder au pilote  surtout s'ils sont plusieurs  à l'avoir vu en même temps, la prise en compte de l'information par le contrôleur de l'air qui se renseigne auprès de l'autre pilote qui l'a remarqué également,  l'avis de l’administration américaine de l’aviation civile sur ce fait est rapporté.

 

Ce n'est pas un hasard si cet article vient après celui du New York Times relayé entre autres par le même journal mais aussi par le Monde.fr et qui veut informer que les Etats Unis s'intéressent toujours  en haut lieu d'une façon ou d'une autre aux Ovnis. Qu'il y a déjà eu un programme de mené par le Pentagone, 

avec AFP | 18.12.2017 à 09h56 • Mis à jour le 18.12.2017

à 15h10                                  

 

Le Pentagone reconnaît l’existence d’un programme enquêtant sur les ovnis

Le ministère de la défense des Etats-Unis assure que le programme s’est arrêté en 2012, mais le « New York Times » affirme que les enquêtes sur les ovnis continuent.

  http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/12/18/le-pentagone-reconnait-l-existence-d-un-programme-enquetant-sur-les-ovnis_5231279_3222.html#ceXULdEAlRSO2hp2.99

Mais ici, cet article reste neutre, il expose des faits sans préjuger de rien

 

Ainsi, durant toutes ces décennies les médias écrivent sur les Ovnis principalement en les assimilant à des vaisseaux extraterrestres hypothétiques et en adoptant un ton moqueur de manière quasi rituelle. 

 

Ce serait en partie  en raison de cette approche qu'il existe une profonde incompréhension entre la presse populaire et les ufologues qui ont la volonté d'étudier le sujet                                            avec une approche scientifique et rigoureuse. 

 

§ François Haÿs collabore depuis 1997 au fanzine Ufo Log et a écrit en collaboration avec Didier Charnay le Guide des Livres Ufologiques Francophones paru en 2005.

Il est aussi le créateur et responsable des rencontres ufologiques grenobloises .

 

Dans sa conférence organisée par Ovni Languedoc et diffusée par ODHTv , François Haÿs pose des questions et  tente d'y répondre à l'aide de ses archives personnelles.

 

https://www.youtube.com/watch?v=sxmXI-67uLs&t=2429s

 

Il déroule son exposé sur les titres employés par la presse depuis la popularisation  du terme soucoupe volante né en 1947 de l'observation de Keneth Arnold et ce terme est le résultat d'un raccourci par le journaliste : Arnold  explique notamment que les objets se déplaçaient de façon irrégulière, « comme une soucoupe qui ricocherait sur l'eau » (« like a saucer if you skipped it across the water »).

 

 A la décharge  du journaliste qui a popularisé par un raccourci le terme soucoupe volante,  en voyant le croquis,

 

On comprend pourquoi Kenneth Arnold  à pensé à une soucoupe.

 

 Extrait du témoignage écrit de Kenneth Arnold comportant le dessin d'une « soucoupe volante », remis à l'armée de l'air le 12 juillet 1947.

 

Mais qu'importe !

 

François Haÿs insiste sur le fait que le mot soucoupe est le plus souvent employé dans le titre de la presse quotidienne alors que la description qui est faite de l'objet ou du phénomène dans le contenu de l'article n'a pas grand chose à voir avec.

 

Ainsi, la presse répète au fil des décennies le titre de l'article qui a popularisé le terme soucoupe volante et nous avons maintenant l'appellation soucoupiste pour l'amateur qui croit dans l'explication extraterrestre du« phénomène OVNI », 

 

Mais comme je le disais, le terme ovni est maintenant employé dans la presse même si le Geipan  a adopté l'acronyme   PAN ( Phénomène Aérospatial Non Identifié)  qui englobe toutes les manifestations dans le ciel  qui n'ont pas pu être identifiées et qui semble plus juste.

 

§ Plus d'un demi-siècle plus tard, des milliers d'articles se sont succédé sur le sujet et  j'ai voulu nous replonger dans l'extraordinaire ferveur médiatique mêlée de dérision  qui entoure ce sujet voir ici sur le forum

 

►  les magazines 

 

►  et la presse en général :

 

Le sujet est toujours d'actualité mais, aujourd'hui,  la Science  s'emploie activement et ouvertement à la recherche de la vie extra-terrestre dans l'Univers et nous voyons de plus en plus souvent des titres l'évoquant :

 

 

tandis que  les "soucoupes volantes" sont reléguées  dans le domaine du paranormal  librement soumis  à l'imagination et aux suppositions en tout genre.

 

et il est amusant de les mettre en parallèle : 

 

Pour les Ovnis :  les témoignages, les traces radars, les traces sur l'environnement et l'apparente « nature intelligente » du phénomène et les performances alléguées des ovnis,  ne sont pas tous expliquées.

 

Pour la vie Extra- terrestre : les radioastronomes ont démontré que la chimie organique était universelle. La matière organique découverte massivement dans le noyau de la comète “Tchouri” par la sonde Rosetta n'aurait pas été fabriquée au moment de la formation du système solaire, mais auparavant, dans l'espace interstellaire. C'est la théorie avancée par deux chercheurs français, dans un article publié le 31 août 2017 dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society

 

Et ils se rejoignent sur une réalité : aucunes preuves n'entérinent leur existence.

 

Mais  ainsi la théorie selon laquelle nous ne serions pas seuls dans l'Univers s'impose petit à petit au sein de la communauté scientifique et du public, rendant moins farfelue l'hypothèse de possibles visites de la Terre par des extraterrestres.

 

 

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ven.

25

mai

2018

Patient Seventeen, le documentaire sur Roger Leir

 

Le docteur Roger Leir sera-t-il considéré comme un précurseur dans quelques décennies ?

 

Le documentaire de Corbell peut avoir un rôle à jouer en ce sens. A noter que Patient Seventeen n’est pas disponible en France, c’est bien dommage…

 

 En attendant, on ressort un (très) bon article de Motherboard sur Patient Seventeen.

 

Lien vers l’article de Motherboard :

https://motherboard.vice.com/en_us/article/43nzng/roger-leir-alien-implant-ufo-abduction

 

 

En 1992, une étude maintenant tristement célèbre a prétendu que jusqu’à 3,7 millions d’Américains pourraient souffrir du

« syndrome d’abduction ovni », ou la croyance qu’ils avaient eu une rencontre avec des visiteurs extraterrestres.

 

Cette étude a été critiquée pour des raisons à la fois méthodologiques et logiques , mais il ne fait aucun doute que les personnes qui prétendent avoir été enlevées par des étrangers existent en nombre significatif.

 

De nombreux chercheurs au cours des deux dernières décennies ont tenté de rendre compte de la prévalence des rencontres d’OVNI en les comparant à une impulsion religieuse ou à la manifestation d’ une psychopathologie .

 

En l’absence de preuves tangibles d’une rencontre extraterrestre, la recherche d’explications alternatives pour les rapports d’enlèvements ET a du sens.

 

Mais si les preuves matérielles de ces rencontres

existaient ? 

 

C’est la prétention de "Patient Seventeen" , un nouveau documentaire publié le mois dernier par Jeremy Kenyon Lockyer Corbell.

 

Le patient Seventeen raconte la dernière intervention chirurgicale de Roger Leir, chirurgien du pied et ufologue réputé qui prétendait retirer la nanotechnologie extraterrestre qui avait été intégrée chez ses patients.

 

Le documentaire est un éloge poignant pour le Dr  Leir, qui est décédé pendant le tournage.

 

Il avait passé une grande partie de sa carrière à faire de l’étude des ovnis et des abductions extraterrestres une entreprise scientifique.

 

 

Leir et ses associés examinent les images de l’objet après son analyse au microscope électronique.

 

Pour ceux qui prétendaient avoir été enlevés par des extraterrestres, les chirurgies de Leir constituaient un pont – même si fragile – entre leurs expériences personnelles viscérales avec des intelligences non humaines et les preuves tangibles nécessaires pour prouver la réalité des rencontres extraterrestres.

 

Cependant, les scientifiques traditionnels restent sceptiques quant au travail de Leir.

 

Ils écartent ses prétendus « implants off-world » en tant qu’objets terrestres, ce qui a fait de son travail l’objet d’une controverse.

 

Quand il s’est mis à faire "Patient Seventeen" , Corbell m’a dit qu’il était sceptique à propos de la technologie des implants extra-terrestres, mais il n’avait « aucun doute » que les OVNIS sont réels et pilotés par des intelligences non-humaines.

 

« Je pensais juste que j’allais aller au fond de tout ça en quelques semaines … Putain, j’avais tort. »

 

« Je travaillais à documenter les domaines de la nanotechnologie et de la propulsion avancée, et comment ils se rapportent au phénomène OVNI », m’a dit Corbell.

 

« Je ne voulais vraiment pas faire un film sur une prétendue technologie d’implant extraterrestre et je ne savais pas quoi penser à l’époque. Je me suis dit que j’allais aller au fond de tout ça en quelques semaines … putain, j’avais tort.

 

Dans le but d’éclaircir le mystère des soi-disant «technologies d’implants off-world», Corbell a marqué avec Leir et le patient anonyme Seventeen – que Corbell a décrit comme «juste votre type moyen» – comme ils se préparaient à l’ablation chirurgicale et l’analyse d’un  petit morceau de métal mystérieux qui a été trouvé dans le tibia du Patient Seventeen.

 

Quand il s’est présenté à la chirurgie, il a trouvé Leir essayant de localiser le morceau de métal dans la jambe de son patient avec un détecteur de goujons, un outil habituellement réservé pour localiser des morceaux de bois qui soutiennent derrière les murs d’un bâtiment.

 

« J’ai dit au Dr Leir que je filmerais son opération, mais s’il mentait, qu’il pliait la vérité ou qu’il essayait de tromper le public de quelque manière que ce soit en altérant ses résultats, j’allais le voir », a déclaré Corbell.

 

« Je lui ai demandé s’il était sûr qu’il voulait que je filme son travail, et il a dit: ‘Oui, Jeremy. Je fais cela depuis plus de deux décennies, et il y a quelque chose à ça ! ‘ »

 

Le patient Seventeen était également sceptique quant à la possibilité que le morceau de métal dans son corps soit d’origine extraterrestre, bien que dans le documentaire, il affirmait avoir eu un certain nombre de rencontres extraterrestres dans son enfance.

 

Il a également ouvertement reconnu son hostilité envers ses ravisseurs extraterrestres dans le film – il les a qualifiés de «gangsters extraterrestres» et a exprimé le souhait de les «extirper».

 

Ce sont ces rencontres hostiles avec des extraterrestres dans son enfance qui ont conduit Patient Seventeen à chercher le Dr Leir pour enlever chirurgicalement ce qui pourrait être une technologie extraterrestre envahissante.

 

Leir a prétendu avoir enlevé chirurgicalement des nanotechnologies extraterrestres intégrées de dix-sept patients différents, bien qu’il n’ait jamais semblé intéressé à partager ses données ou ces objets avec d’autres chercheurs.

 

Leir est décédé peu de temps après avoir retiré le petit morceau de métal de la jambe du Patient Seventeen au début de 2014.

 

Bien qu’il n’ait pas vu les résultats de son opération finale, deux de ses proches chercheurs ont effectué l’analyse de l’objet étrange après son la mort et la seconde moitié de Patient Seventeen est consacrée à leurs efforts.

 

 

L’ablation chirurgicale de l’objet de la jambe du Patient Seventeen.

 

La théorie de travail de Leir était que les dispositifs embarqués dans ses patients étaient des nanotechnologies sophistiquées créées par des extraterrestres.

 

Selon Leir, au lieu des signaux radio, ces appareils émettent des ondes dites «scalaires», un type de rayonnement électromagnétique qui n’a jamais été prouvé et qui, en tant que tel, ne peut être détecté par les instruments radio humains.

 

Le dernier physicien sérieux à penser que les ondes scalaires existaient était Nikola Tesla, qui ne manquait pas d’ idées étranges et scientifiquement douteuses .

 

Quoi qu’il en soit , l’appareil trouvé dans la jambe de Patient Seventeen est plus qu’un peu étrange en termes de composition.

 

Corbell, l’associé de Leir – un scientifique des matériaux nommé Steve Colbern – et un prétendu nano scientifique affilié à l’armée qui se contente de « Nano Man » (lui-même le sujet d’un court documentaire de Corbell) a continué a examiné " l’héritage" du médecin en envoyant l’échantillon à deux laboratoires. analyse de composition par microscopie électronique à balayage et analyse élémentaire à large spectre.

 

Ces tests peuvent révéler à la fois la structure d’un objet à l’échelle moléculaire et sa composition élémentaire complète dans un échantillon.

 

L’ufologie a ses racines dans le travail de Josef Allen Hynek, un astronome et physicien militaire renommé qui a écrit un certain nombre de documents de renseignement du gouvernement sur les OVNIS .

 

Bien qu’il ait attiré l’attention d’un certain nombre de scientifiques sérieux, y compris le professeur de psychiatrie de Harvard John Mack, le domaine de l'Ufologie a du lutté depuis les années 1950 pour être accepté comme une science légitime.

 

C’est parce que la plupart des preuves de rencontres extraterrestres se limitent seulement à des témoignages oculaires tels que des photos et des vidéos recueillies par ces témoins.

 

Pourtant, il manque de nombreuses caractéristiques des sciences dures comme de la physique ou de la biologie, qui ont la capacité de mener des expériences pour prouver des théories fausses.

 

 

Examiner l’objet de la jambe du Patient Seventeen

 

En ce sens, Leir a été un véritable pionnier en essayant d’apporter au moins un semblant de rigueur scientifique à l’ufologie.

 

Il considérait ces prétendus « implants off-world » comme la preuve tangible qui pourrait prouver ou réfuter les visites extraterrestres sur Terre.

 

Pourtant, comme l’ont souligné des sceptiques comme Joe Nickell, la réticence de Leir à partager ses résultats ou les implants supposés extraterrestres qu’il a enlevés à d’autres chercheurs pour une analyse plus approfondie est anti-scientifique et rend ses affirmations d’autant plus douteuses.

 

Corbell, cependant, a fait valoir que Leir n’essayait pas de cacher ses résultats.

 

"Dr. Leir n’était absolument pas réticent à partager son travail", a déclaré M. Corbell dans un courriel. «

Les gens n’écoutaient pas, moi compris. »

 

Sans gâcher le film, il suffit de dire que les résultats des expériences scientifiques de Leir dans Patient Seventeen sont vraiment étranges.

 

L’objet de la jambe du Patient Seventeen avait un certain nombre de caractéristiques d’un objet extraterrestre en ce qui concerne sa composition élémentaire, mais ceci est loin d’être une preuve concluante.

 

Comme les événements sont devenus plus étranges après la mort de Leir, Corbell a terminé ses recherches avec plus de questions non résolues qu'au début !

 

 

Roger Leir joue d’un orgue peu avant sa mort.

 

 

Afin de donner un sens aux analyses de laboratoire de l’objet de la jambe du Patient Seventeen, Corbell a contacté deux experts extérieurs, dont Alan Rubin, expert en météorologie de l’UCLA, qui ne souhaitait pas se montrer devant une caméra pour parler d’une technologie extraterrestre.

 

Lorsque Corbell leur a présenté les résultats des laboratoires, il a dit qu’ils étaient perplexes, mais a finalement conclu que d’autres tests devraient être effectués pour déterminer si l’objet était d’origine extraterrestre.

 

Selon Corbell, peu de temps après avoir terminé le tournage, Colbern – qui prit possession de l’objet de la jambe du Patient Seventeen après la mort de Leir – cessa de répondre aux appels et courriels de Corbell ou de Patient Seventeen.

 

Colbern avait effectivement disparu et il emmena avec lui le seul espoir de résoudre ce mystère. 

 

Corbell dit qu’il n’a pas eu de nouvelles de Colbern pendant deux ans, mais peu de temps avant la libération de Patient Seventeen, les deux contacts ont été rétablis et maintenant Corbell est en possession de l’objet de la jambe du Patient Seventeen.

 

Corbell a dit qu’il prévoyait de répéter les tests initiaux sur l’objet pour s’assurer qu’ils n’étaient pas des faux positifs avant d’explorer d’autres tests qui détermineront finalement si la petite chose métallique vient de la Terre.

 

En attendant, Corbell a dit qu’il s’abstient de tout jugement sur la question de savoir si le petit morceau de métal est réellement une nanotechnologie extraterrestre.

 

« Je ne pense pas que la croyance devrait jouer un rôle ici », a déclaré Corbell.

 

« Je suis peut-être assis sur la preuve physique la plus stupéfiante d’un dispositif nanotechnologique non-terrestre  provenant d’une intelligence extraterrestre avancée … ou pas. Mais vous pouvez être sûr que je vais le découvrir. Je le dois au Patient Seventeen et je le dois au Dr Leir. »

 

Pascal Fechner

 

Directeur National MUFON France

 

www.mufonfrance.com

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jeu.

24

mai

2018

Des personnes découvriraient des implants Aliens dans leur bras

 

Des ufologues affirment que les extraterrestres essaient de prendre le contrôle de la race humaine en s'implantant littéralement sous notre peau !

 

A travers le monde entier, de nombreuses personnes ont découvert des cicatrices étranges sur leurs bras. Ces marques inexplicables seraient apparues soudainement et sans explication claire quant à leur cause.

 

Tyler Glockner, qui gère la chaîne YouTube secureteam10, a spéculé que ces cicatrices avaient une origine extraterrestre.

 

Il a révélé dans une vidéo qu'il avait entendu parler du phénomène il y a déjà plus d'un an.

 

Tyler affirme qu'une femme qui avait montré ses marques au monde a mystérieusement disparu peu de temps après.

 

Il pense que ces cicatrices pourraient avoir une origine extraterrestre. Il va jusqu'à suggérer qu'elles sont apparues après que les victimes aient reçu une sorte d'implant.

 

Le théoricien de la conspiration révèle que d'autres personnes sont également venues à lui avec le même problème. Cette semaine encore une victime est venue parler à cet expert de ce qui lui était arrivé.

 

Après que la femme ait allé voir les médecins pour subir une radiographie, l'examen médical a semblé montrer que quelque chose était logé dans son bras.

 

Tyler a publié les résultats sur sa chaîne. Pour beaucoup d'internautes, il ne fait aucun doute que ces cicatrices ont une origine extraterrestre.

 

Un commentaire spécule : « Est-ce ainsi qu'ils essaient de nous contrôler ? »

 

Un autre a ajouté : « Et si il s'agissait d'œufs extraterrestres ? »

 

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ven.

18

mai

2018

Les OVNI draineraient l'énergie des éruptions volcaniques

 

Des théoriciens de la conspiration prétendent que les OVNI puisent leur énergie dans l'énorme quantité d'énergie libérée lors des explosions volcaniques qui se produisent sur Terre.

 

Selon de nombreux sites consacrés aux extraterrestres et à l'ufologie, il y a de plus en plus d'OVNI repérés à proximité des volcans lorsque ceux-ci entrent en éruption. En février 2018, une sphère rougeoyante a été aperçue près du volcan Yellowstone aux États-Unis. Quelques mois auparavant, en septembre, un autre OVNI a été repéré au Salvador.

 

En janvier 2017, une étrange boule de lumière a été filmée en train de « quitter un volcan » au moment précis où celui-ci a explosé. Les ufologues nous expliquent qu'il y a de nombreuses images prouvant que les OVNI s'intéressent de près aux volcans en activité. En 2016, une multitude de cas ont été recensés.

 

Des ufologues sont convaincus que les témoignages de personnes qui ont vu des lumières vives non identifiées autour de volcans actifs, tirent leur explication de l'activité sismique de la Terre.

 

En écrivant sur le site Livingist.com, un auteur a expliqué : « Quand un volcan de taille moyenne éclate, il libère environ 27 mégatonnes d'énergie thermique. C'est beaucoup. Se pourrait-il que ces mystérieux vaisseaux aient trouvé un moyen de récolter l'énergie qui est libérée pendant ces événements ? »

 

D'autres blogueurs tels que Scott C Waring, qui dirige le site ufosightingsdaily.com, affirment que les extraterrestres surveillent l'activité sismique de la Terre. Parfois, ils déclencheraient même des éruptions volcaniques et des tremblements de terre.

 

M. Waring s'est notamment intéressé à un étrange OVNI qui avait survolé le volcan Colima alors en éruption au Mexique : « Cet OVNI est long, et en forme de cigare, comme beaucoup d'autres OVNIS vus dans le passé. Ils sont repérés autour des volcans mexicains et sont filmés par des caméras qui filment et diffusent en direct. »

 

« L'OVNI ne pouvait pas partir du cratère car il y avait alors une éruption volcanique, alors il a pris un chemin sur le côté. »

 

Mais, l'expert en OVNI Nigel Watson, auteur du Manuel des enquêtes sur les ovnis, a déclaré à Express.co.uk qu'il y avait une explication plus scientifique.

 

Il a déclaré : « Au Canada, Michael Persinger et Gyslaine Lafrenière ont fait une étude statistique de la corrélation entre les observations d'OVNIS et les sites sismiques. »

 

« Leur livre Space-Time Transients and Unusual Events mettent en avant les preuves suggérant que les tensions tectoniques dans la croûte terrestre produisent suffisamment d'énergie pour produire des colonnes d'énergie électrique et des boules de lumière incandescentes dans l'atmosphère. »

 

« Cette théorie de la déformation tectonique explique pourquoi les OVNIS apparaissent à la fenêtre ou dans certains points chauds. »

 

« Michael Persinger, a continué à examiner et à expérimenter la possibilité que les champs électromagnétique de ce type d'OVNI puissent déclencher des hallucinations ou des états de transe chez les personnes qui se rapprochent d'eux. »

 

« Cela expliquerait les nombreuses histoires d'enlèvements perpétrés par les extraterrestres et d'autres rencontres étranges qui sont vécues après qu'un témoin ait vu une lumière dans le ciel. »

 

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jeu.

17

mai

2018

Des centaines de personnes auraient été tuées par des OVNI

 

Selon un nouveau livre consacré à l'ufologie, des centaines de personnes auraient été assassinées pour s'être un peu trop intéressées aux OVNI …

 

Un livre intitulé « The book, UFO Hostilities And The Evil Alien Agenda: Lethal Encounters With Ultra-Terrestrials Exposed », fait d'effrayantes révélations.

 

Selon son auteur, pendant des décennies, des visiteurs venus d'une autre planète ont assassiné des êtres humains parfois pour des raisons obscures.

 

On y apprend que des villes entières ont été « brûlées » par des OVNI mais que ces histoires ont été en quelque sorte dissimulées par les médias traditionnels.

 

Même des stars d'Hollywood auraient peut-être été victimes de ces extraterrestres visiblement hostiles. Ainsi Carole Lombard, célèbre actrice américaine, aurait été victime d'un meurtre lié à un OVNI en 1942.

 

Certains ufologues affirment même que le président américain John Fitzgerald Kennedy et Marilyn Monroe ont été assassinés parce qu'ils « en savaient trop ».

 

Beaucoup d'autres auraient connu le même sort, et parmi ces victimes il y aurait un certain nombre de célébrités ainsi que des ufologues qui s'étaient approchaient trop près de la vérité.

 

Nigel Watson, expert en OVNI qui a notamment travaillé pour le gouvernement britannique a contribué à un chapitre de ce livre.

 

Il explique : « Heureusement, la mort provoquée par des OVNI constitue des événements très rares. La plupart des cas se sont produits dans des endroits reculés et peuvent être dus à des tests secrets du gouvernement ou à des rumeurs devenues des 'faits' ».

 

« Certains ufologues croient que les systèmes de propulsion des OVNI sont si mortels pour les humains et que vous devriez garder vos distances si vous assistez à un atterrissage à proximité. Comme la plupart des choses sur le sujet OVNI il n'y a pas de faits solides pour soutenir l'idée que des centaines de personnes ont été tuées par un vaisseau spatial extraterrestre, néanmoins cela n'arrêtera pas la spéculation ! »

 

Des chercheurs d'ovnis ont-ils réellement été assassinés ?

 

Cette théorie affirme que les gouvernements se débarrassent secrètement des ufologues qui se rapprocheraient de trop de la vérité sur les OVNI. En effet, ces dernières années, plusieurs d'entre eux sont morts dans des circonstances étranges ou dans de supposés « accidents » ou « suicides ».

 

Dès 1971, le chercheur Otto Binder affirmait qu'au moins 137 personnes enquêtant sur les ovnis avaient été assassinées dans des circonstances mystérieuses dans les années 1960.

 

Plus récemment, Max Spiers, célèbre ufologue britannique, avait été retrouvé mort à Varsovie peu après avoir vomi un étrange liquide noir. Pour certains, sa mort était directement liée à ses recherches.

 

Nigel Watson temporise : « Certainement, plusieurs chercheurs d'OVNIS sont morts dans des circonstances inhabituelles ou se sont 'suicidés' mais cela ne constitue qu'un très petit nombre comparé au nombre de chercheurs d'OVNIS qui ont parlé ouvertement des OVNI pendant des décennies. La plupart n'ont jamais été inquiétées par les Hommes en Noir ou des escadrons de la mort extraterrestres. »

 

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mer.

16

mai

2018

OVNI PASSION : La vague des OVNIS en Belgique - documentaire en français

 

Cette émission Belge est consacrée à la vague d'OVNIS qui a eu lieu en Belgique entre 1989 et 1991.

 

L'hypothèse émise est que l'on peut pointer comme responsable les avions furtifs américains survolant l'Europe en pleine guerre d'IRAK.

Même si  les autorités américaines ont affirmé n'avoir effectué aucun vol de F-117 ou autres prototypes secrets dans l'espace aérien belge.

Mais tout le monde n'est pas d'accord et ceux qui ont vécu les événements ne sont pas près de les oublier.

 

Qu'en pensez-vous ?

 

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ven.

11

mai

2018

Conférence sur l'histoire des OVNIS par Pierre Lagrange le plus grand spécialiste français

 

Voici une conférence présentée par le grand Pierre Lagrange qui pour moi est l'un des plus grand connaisseur de la culture OVNI.

 

Il a étudié en profondeur la plupart des dossiers OVNI que ce soit en France ou à l'étranger, a rencontré de nombreuses personnes en rapport avec le sujet mais a aussi lu un nombre impressionnants d'ouvrage sur la question.

Il est sociologue donc il essaie parfois de lier la psychologie humaine avec les nombreux témoignages en lien avec le sujet.

 

Néanmoins ses connaissances sont vraiment impressionnantes et je vous conseille à tous cette petite conférence.

 

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jeu.

10

mai

2018

Un scientifique fait des révélations incroyables sur les OVNIS et les extraterrestres !

 

Merci à la chaîne YouTube "La vérité est ailleurs" pour ces excellentes vidéos.

 

Pour soutenir chaîne et l'aider à garder  active, vous pouvez faire un petit don via paypal en cliquant ici : https://tinyurl.com/yc7bde64

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Dans cette vidéo : Emery Smith est un scientifique et lanceur d'alerte américain qui prétend avoir travaillé dans une installation secrète souterraine aux états-unis consacrée à l'étude de la technologie extraterrestre...

 

Vidéo de l'interview en anglais : https://youtu.be/AnkUrXzco48

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Vidéo sur Phil Schneider : https://youtu.be/1XL2EXn47zg

Vidéo sur Max Spiers : https://youtu.be/Lv48eqJvxKY

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Vidéo : © La vérité est ailleurs

Sources : segnidalcielo (Traduction LVEA) et divinecosmos

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mer.

09

mai

2018

DES DOCUMENTS RÉVÈLENT L'EXISTENCE D'UNE ÉTUDE SECRÈTE D'OVNI AU NEVADA, AUX ÉTATS-UNIS.

 

Divers chercheurs d'OVNI espèrent obtenir un trésor caché de documents du Pentagone qui ont été générés par une étude militaire secrète de soucoupes volantes et d'autres avions étranges.

 

Le gouvernement a confirmé qu'il y avait un projet d'OVNI.

 

Supposé bouclé  en 2012, mais  le Pentagone n'a pas encore publié de rapport ou de fichier.

 

L'équipe de chercheurs, appelée I-Team, a examiné les documents qui prouvent que l'étude sur les ovnis est réelle et située dans le sud du Nevada.

 

En octobre dernier, l'ancien officier de renseignement Luis Elizondo a révélé qu'il avait été responsable d'un projet secret du Pentagone étudiant les menaces potentielles d'OVNIS.

 

L'histoire a pris de l'ampleur deux mois plus tard, lorsque le New York Times a signalé le nom du programme AATIP ou du programme Advanced Aerospace Thread Identification. Dans le même temps, deux vidéos précédemment classées ont été diffusées.

 

L'un d'entre eux était une rencontre en 2004 entre des avions de chasse du groupe de porte-avions USS Nimitz et un OVNI immensément supérieur appelé le Tic Tac.

 

L'ancien chef du projet OVNI du Pentagone, Luis Elizondo, a plus tard collaboré pour expliquer la libération de vidéos d'OVNIS par le Département de la Défense.

 

Dans la vidéo suivante Luis Elizondo fournit des détails sur la sortie de vidéos d'OVNIS du Département de la Défense.

 

 

 

Pour sa part, le sénateur Harry Reid a fait les déclarations suivantes :

 

"J'ai reçu la communication d'un homme qui travaillait pour l'une des agences de défense, un doctorat en physique et en mathématiques. Il m'a dit 'je sais tout sur les fusées, mais je ne sais pas ce que sont ces choses'. "

 

Le chef de la majorité au Sénat, Harry Reid, a entamé un dialogue avec un scientifique expérimenté travaillant pour la Defense Intelligence Agency (DIA).

 

Alarmé que personne ne prête attention aux intrusions dramatiques d'avions inconnus, Reid et ses collègues ont obtenu des fonds pour une étude en cours, mais ce n'était pas appelé AATIP. L'acronyme original était AAWSAP ou Advanced Aerospace Weapon System Applications Program.

 

En août 2008, DIA a publié une demande d'offres. Quelques semaines plus tard, le contrat a été attribué à Bigelow Aerospace, le montant initial s'élevant à 10 millions de dollars. Bigelow avait besoin de ces fonds pour fournir une installation cohérente avec le travail secret à effectuer. Harry Reid n'a pas influencé le processus de sélection.

 

Elizondo :

 

"Il n'y avait pas de contrat direct pour que le sénateur Reid favorise un ami avec un contrat. C'est un non-sens complet. "

 

L'intérêt de l'entrepreneur spatial Robert Bigelow dans les sujets exotiques était aussi évident que le logo de son entreprise. Il a investi des années et des millions de dollars dans sa propre étude scientifique sur les OVNIS et les sujets connexes.

 

Pour le contrat DIA, il a créé BAASS, une entité distincte située dans son usine aérospatiale. Il a embauché une équipe de 46 scientifiques et chercheurs, ainsi que des douzaines d'autres membres du personnel de soutien.

 

 

Le contrat avec DIA ne mentionnait pas du tout les ovnis. Il a utilisé des termes plus génériques tels que menaces futures et technologies innovantes, et a spécifié 12 points focaux, incluant l'élévation, la propulsion, les matériaux, les versions furtives, ainsi que l'interface humaine et les effets humains, ce qui signifie que l'équipe de Bigelow étudie les expériences. Insolite au-delà de voir des OVNIS.

 

Un ranch dans l'Utah, connu depuis des décennies comme le lieu de rencontres étranges, est devenu un laboratoire vivant pour l'étude.

 

L'étude a produit des volumes de rapports scientifiques hautement techniques comprenant des projections sur les impulsions de distorsion et la propulsion antigravitationnelle.

 

Le sénateur Reid a ajouté :

 

"Ces études sont tellement chargées d'informations. Une chose que nous avons apprise est que beaucoup de choses se sont produites sans aucune explication au cours des dernières décennies.Eh bien, maintenant il y a. "

 

Mais au Pentagone, il y a eu des revers. Certains craignaient que l'étude devienne une honte si le mot se répandait.

 

D'autres s'opposent pour des raisons religieuses.

 

Bigelow l'a lui-même financé pendant un an, mais AAWSAP a pris fin après 2011.

 

Elizondo, qui avait interagi avec le studio du Pentagone, a été assigné pour continuer le travail, mais a choisi une approche plus petite, limitée aux rencontres militaires avec avion inconnu.

 

Son effort, surnommé AATIP, a survécu tout en gardant un profil bas. Elizondo s'est appuyé sur un réseau informel de collègues pour enquêter sur les cas qui ont surgi.

 

Elizondo a ajouté :

 

"Il y avait d'autres personnes liées à notre effort. C'est une approche confédérée, alors j'avais des gens dans la marine, dans le DIA, dans les poches ici et là. Nous travaillons collectivement. "

 

Selon Elizondo, il y a 24 vidéos d'OVNIS qui seront révélées. Jusqu'à présent, trois vidéos révélatrices ont été publiées ; Cependant, il est temps de laisser derrière lui ce nuage de mystère et de révéler tout le matériel existant.

 

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mar.

08

mai

2018

Vidéos sur "Les triangles de la nuit - Enquête sur un phénomène inquiétant"

 

A quelques semaines de la sortie de son prochain ouvrage intitulé "TRIANGLES DE LA NUIT : ENQUÊTE SUR UN PHÉNOMÈNE INQUIÉTANT", l'écrivain et président de l'association OVNI INVESTIGATION, Daniel Robin, nous offre deux séquences passionnantes sur un sujet brûlant et d'actualité au sujet des ovnis.

 

La première partie est un état des lieux de la situation avant d'évoquer des cas concrets et témoignages dans la deuxième partie.

 

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ven.

27

avril

2018

« Les mystères de l'invisible à la lumière des connaissances ésotériques » avec D. HARRAN

 

 

Emission proposée par Nurea Tv  et  mise en ligne  le mercredi 25 avril 2018

 

« Les Mystères de l’Invisible à la Lumière des Connaissances Ésotériques » avec Daniel Harran

 

Nous retrouvons Daniel Harran sur l’antenne de Nuréa TV pour tenter de comprendre comment le monde spirituel (ou invisible) se manifeste dans le plan matériel, pour tenter de découvrir l’origine des phénomènes mystérieux manifestés dans la matière, tels que crop circles, ovnis etc …, et pour découvrir qui en sont les auteurs.

 

Cette conférence s’appuiera sur des connaissances spirituelles. Elle reposera sur une vision spirituelle du monde, qui va au-delà de la vision scientifique, elle-même caractérisée par une pensée matérialiste. Il est donc clair que ces connaissances ne peuvent pas être prouvées par la méthode scientifique expérimentale. Il sera proposé à l’auditeur d’en voir la cohérence d’ensemble, puis de les confronter à ses propres expériences, à ses propres « connaissances du cœur », de les laisser résonner en soi, pour enfin les valider et les faire siennes ou bien les laisser.

 

Site officiel : http://www.ecoutelaterre.fr

 

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lun.

23

avril

2018

Royaume Uni : Un ancien militaire parle de ses rencontres avec les OVNI

 

Un officier de l'Armée de l'air à la retraite prétend que le gouvernement du Royaume-Uni cache les preuves d'une vie extraterrestre. Récemment, il a décidé de parler de sa propre rencontre …

 

George Filer III, âgé de 82 ans, est le directeur du MUFON dans l’État du New Jersey. Il s'agit d'une organisation américaine à but non lucratif qui étudie les observations d'OVNI.

 

L'homme a plus de 20 ans d'expérience dans l'armée, période pendant laquelle il a effectué de nombreux vols. Il a révélé qu'à plusieurs reprises il avait été confronté à des phénomènes inexpliqués.

 

Lorsque Filer était stationné en Écosse au cours de la guerre froide, il se souvient d'avoir piloté un avion militaire qui tentait d'intercepter un objet qui semblait être aussi grand qu'un pont sur les images radar.

 

Il raconte : « Quand nous nous sommes rapprochés, nous pouvions voir les lumières [de l'OVNI] au loin. C'était comme un bateau de croisière que vous pourriez voir la nuit, avec de multiples lumières de part et d'autre. »

 

« Quand on est arrivé, je ne sais pas, à environ 5 miles de celui-ci, il a pris de l'altitude et est monté dans l'espace. »

 

« Nous volions à une vitesse de plus de 400 mph [643 km/h] et je dirais qu'il se déplaçait 10 à 20 fois plus vite que nous. De plus, c'était un énorme objet. »

 

« Nous étions donc convaincus que c'était quelque chose qui ne nous appartenait pas, disons-le ainsi. ... Pour moi, cela ressemblait à un long cylindre. »

 

George a d'abord détaillé son histoire auprès de Asbury Park Press, mais son témoignage a depuis gagné en popularité sur Internet.

 

En décembre 2017, il a été révélé que le Pentagone avait mené un projet secret de 22 millions de dollars (£ 16,5 millions) pour enquêter sur le phénomène OVNI

 

Selon le New York Times, le ministère de la Défense a mis fin au financement de ce programme en 2012 et l'a fermé.

 

« Il a été déterminé parce qu'il y avait d'autres questions prioritaires qui méritaient un financement, et il était dans le meilleur intérêt du DoD [Département de la Défense] de faire un changement », a déclaré un porte-parole du Pentagone, Thomas Crosson, dans un courriel.

 

Mais Luis Elizondo, un responsable du renseignement militaire qui a dirigé ce prjet, a déclaré que ce programme continuait secrètement malgré que le financement se soit tarie. Il a d'ailleurs continué à y travailler jusqu'en octobre, date à laquelle il a démissionné pour protester contre « le secret excessif et l'opposition interne ».

 

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ven.

20

avril

2018

Poutine dévoile les nouvelles armes stratégiques MHD russes par J.P. Petit

Jean Pierre Petit nous dévoile sa vision de l'évolution technologique des nouveaux missiles d'armes stratégiques -  à voir absolument - les humains tentent de se rapprocher de la technologie extraterrestre -  décryptage du discours de V. Poutine.

 

Le 1° mars 2018 Poutine dévoile les nouvelles armes créées par les Russes qui échappent au système antimissile américain.

 

Ces armes reposent sur une source d'énergie nucléaire embarquée et sur le recours à la MHD.

 

Explications de J.P.Petit

 

Commentaire : la MHD est le credo de Jean-Pierre PETIT et il est quasi certain que les RUSSES et les USA utilisent un mixte de MHD avec une source  NUCLEAIRE et une propulsion conventionnelle chimique.

Les OVNIS triangulaires pourraient correspondre à un technologie terrestre actuelle !

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jeu.

19

avril

2018

Ovni et métamorphose du temps - Guy Tarade

 

Ovni et métamorphose du temps

 

 

De nombreux ufologues admettent aujourd’hui que le phénomène OVNI n’appartient pas dans ses composantes aux normes de l’espace-temps tel que nous le concevons.

 

Espace et temps sont les cadres stricts de toute notre expérience.

On admet dès lors quel problème est posé par eux.

 

Ils s’imposent aux choses : ils paraissent être des réalités.

Ainsi peuvent s’opposer, de la façon la plus générale, les conceptions idéalistes et les conceptions réalistes de l’espace et du temps.

 

Au Moyen Age, Dieu a souvent été considéré comme étant hors de l’espace, et comme étant éternel (c’est à dire en dehors du temps, du moins de celui que nous subissons ).

 

Descartes se fit au contraire une conception réaliste de l’espace et du temps. Le temps est une succession d’instants indépendants les uns des autres. L’espace constitue l’essence même des corps, la nature de la substance matérielle. Tout est plein Matière et Espace sont termes équivalents.

 

Newton pensait qu’espace et temps étaient des réalités absolues indépendantes des objets qui s’y trouvent. Kant reprenant le problème dans les termes même où Newton l’avait posé, et désireux de rendre compte de l’universalité et de la nécessité de l’espace et du temps, fut amené à considérer qu’il n’y avait pas de réalité ontologique, mais étaient des formes à priori de notre sensibilité. 

 

Beaucoup de modernes reprochent à Kant d’avoir confondu espace géométrique et espace sensible, temps sensible et temps abstrait, et d’avoir transposé en nous l’espace et le temps absolu de Newton. Ils estiment que le temps et l’espace abstraits n’ont rien d’immédiat, mais sont les fruits d’une construction.

Bergson a essayé de montrer que l’espace géométrique résultait de l’exercice de notre action sur la matière (l’espace réel, purement qualitatif, étant celui que nous donnent immédiatement nos sensations). De même le temps quantitatif et mesurable n’a rien de réel : il résulte de la projection de l’espace dans la durée qui, en elle-même, est qualité pure, successions sans extériorité.

Pour les conventionalistes, tel H. Poincaré, espace et temps reposent sur des conventions commodes. L’existence de la géométrie non-euclidienne montre que d’autres espaces que l’espace euclidien seraient possibles : mais l’espace euclidien est le plus commode…

 

Le dernier coup porté aux conceptions Kantiennes de l’espace et du temps le fut par les théories modernes de la physique.

 

Ainsi, pour Einstein, le temps est relatif au lieu et au mouvement. Espace et temps ne peuvent donc se définir indépendamment l’un de l’autre. Or, l’espace-temps, c’est l’Univers lui-même. L’espace est une réalité physique, il ne fait qu’un avec la matière. Beaucoup de physiciens modernes estiment que les termes de temps, d’espace, d’énergie ne peuvent être séparés.

 

Lorsque l’on évoque les espaces non euclidiens, l’espace-temps d’Einstein, etc, nous devons admettre que l’espace et le temps tels qu’ils sont donnés par l’expérience, font partie du monde phénoménal, et sont relatifs à nous-mêmes. Ils n’en sont pas moins le signe que quelque chose, dans le monde résiste à l’esprit. Ils sont purement constatés, leur nature est donnée, demeure irrationnelle. 

 

Il y a une trentaine d’années, Louis Schönner estimait que les OVNI n’étaient pas des moyen de transport au sens conventionnel du mot, mais par exemple pourraient être des stratagèmes techniques pour la production de courbures locales d’espace, lesquelles s’étendraient dans l’espace qui doit être contacté. Ceci ayant été accompli, les extraterrestres d’autres espaces pourraient passer dans le nôtre !

 

Certaines recherches scientifiques récentes tentent de prouver que le temps n’est peut-être pas irréversible !

 

UNE HYPOTHESE

 

Toute modification de l’évolution humaine ayant eu lieu dans le passé, interfère sur notre présent et agira également sur notre futur.

Imaginons une civilisation terrestre vivant (existant) en l’an + 50 000 de notre temps. Les êtres qui la peupleront, seront aptes à voyager dans le temps. Cette humanité ayant atteint le point oméga de la connaissance, pourrait chevaucher le temps et l’espace. Elle remonterait dans son passé, c’est à dire notre présent, et organiserait les « contacts «. Ces derniers seraient donc voulus et dirigés.

 

Notre évolution présente résulte de l’histoire de notre passé.

 

Histoire qui sans doute a été manipulée par des

" chrononautes ", afin d’emmener leur propre civilisation temporelle à la perfection.

 

Ces derniers ont sans doute le pouvoir d’abolir les éléments spatio-temporels qui enferment les hommes dans une prison inviolable. Ce sont eux, qui peut-être, nous inspectent et jouent avec notre destinée…à leur profit.

 

Ouvrons les yeux sur notre présent, derrière le décor quotidien de nos mutations se dissimulent sans doute ceux qui tirent les ficelles des événements que nous avons beaucoup de mal à comprendre et surtout à accepter !

 

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ven.

06

avril

2018

Prototype TR-3B filmé de nuit en Caroline du Nord

 

 

Voici un probable prototype de l'avion secret TR3B  américain volant de nuit avec sa forme triangulaire caractéristique.

 

Ces images proviennent du site The UFO Institute  et la vidéo a été prise en Caroline du Nord, dans un  champ près de Columbus.

 

Il y a un bruit de moteur  et le déplacement de ce prototype est relativement lent.

Il pourrait provenir de la base voisine  de Fort Bragg ou de la base Pope Air Force.

Cet avion mixte une propulsion classique avec une technologie “anti-gravité” .

 

 

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jeu.

05

avril

2018

Extraits inédits du futur documentaire sur les ovnis

 

Le réalisateur français, Georges Combe, nous a ouvert son studio en exclusivité pour assister à la projection de son futur documentaire consacré au phénomène Ovni.

 

Il nous a offert des extraits inédits à découvrir dans cette vidéo !

 

 

 

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lun.

26

mars

2018

OVNI et extraterrestres, la vérité se dessine

 

Rencontres extraterrestres :Une vérité qui se dessine ?, est un documentaire (0h52) sur les abductions ou enlèvements d’Humains par des extraterrestres, de la série Dossier paranormal.

 

De nombreuses personnes à travers le monde témoignent et affirment avoir été enlevées. Un phénomène devenu si important que des scientifiques y ont consacré des études sérieuses, comme John E. Mack, qui était psychiatre et professeur à Harvard.

 

Abductions, rencontres du 4ème type RR4 ou encore enlèvements extraterrestres, quel que soit le terme employé pour les caractériser, les témoignages de ces phénomènes d’enlèvements d’êtres humains par des extraterrestres se multiplient depuis très longtemps.

 

Les phénomènes observés sont l’amnésie, la paralysie, l’enlèvement à bord d’un vaisseau spatial, l’examen physique, et dans quelques cas une visite à l’intérieur de l’engin et des échanges avec les occupants. Réels traumatismes ou délires schizophréniques, ces témoignages sont troublants par leurs convictions et leurs similitudes.

 

Ces expériences sont dans beaucoup de cas tellement traumatisantes qu’elles sont refoulées par les enlevés qui ne s’en rappelleront souvent que sous régression hypnotique. “On n’oublie tout sauf la certitude que quelque chose s’est passé.”

 

Qui sont les hommes et les femmes qui se disent victimes d’abduction ?

Que nous apprennent leurs paroles et leurs expériences ? Quelles sont les preuves de ces kidnappings ?

Et qu’en pensent les scientifiques ?

 

Autant de questions auxquelles ce documentaire a pour ambition de répondre, sans jugement aucun, sous-tendu par le questionnement permanent de ce que ces témoignages peuvent nous apprendre de notre évolution.

 

Des milliers de personnes dans le monde disent avoir fait l’objet d’une abduction, ce que l’on définit souvent comme l’effacement de souvenirs réels et la contrainte d’être déplacé ou utilisé contre sa volonté par une entité non humaine. À partir des années 1990, ce phénomène est devenu si important que des scientifiques y ont consacré des études sérieuses.

John Edward Mack, qui était psychiatre et professeur à Harvard, a passé une partie de sa vie à étudier ce phénomène. Il a suivi plus de 200 cas de personnes qui pensaient avoir été régulièrement abductées. Lorsque l’on écarte les récits d’affabulateurs ou les explications psychologiques, il reste un nombre non négligeable de témoignages de personnes dont la sincérité et la stabilité mentale ne sont pas remises en cause par les psychologues ou psychiatres.

 

Lors d’une interview, John E. Mack affirmait :

“Je ne dirais jamais, oui, il y a des aliens qui enlèvent des gens, mais je dirais qu’il y a un phénomène puissant à l’œuvre ici, je ne peux l’expliquer, le mystère est entier !”

 

En 2003, lors d’une autre interview, il expliquait :

“Lorsque vous parlez à un psychotique qui vous raconte quelque chose qui ressemble à une psychose, vous sentez que ce n’est jamais arrivé. Il n’y a rien de comparable ici, ces gens sont des personnes saines me parlant d’événements dont ils se rendent bien compte qu’ils paraissent fous. La qualité de la façon dont ils en parlent est celle d’une personne parlant d’une expérience qui lui est réellement arrivée.”

 

Serions-nous victimes d’un grand et coupable silence planétaire?

 

L’oligarchie mondialisée toujours soupçonnée de fomenter un complot machiavélique, pointe commodément l’absence de preuves scientifiques.

Pour continuer dans la version, on nous dit rien et on nous désinforme pour éviter la panique…

Comment faire admettre à un sujet persuadé et traumatisé après avoir vécu la terrible mésaventure d’une rencontre rapprochée du 4ème type, que la vérité est peut-être ailleurs ?

 

La science répondra peut-être un jour à toutes les questions, mais dans l’immédiat, comment expliquer simplement l’apparition d’OVNIs d’origines extraterrestres ? Pourquoi des humanoïdes équipés d’une technologie bien plus avancée que la nôtre ne seraient-ils pas capables de nous visiter sans même que nous le sachions ?

En outre, dans quel but feraient-ils subir à des milliers de terriens des examens médicaux ?

 

Des faits impensables hors du commun ont cependant bien eu lieu, nous rappellent des spécialistes tels que John E. Mack, Budd Hopkins, Marie-Thérèse De Brosses, etc.

 

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lun.

26

mars

2018

Les Ovnis : Une histoire de sciences avec Pierre Lagrange

Il s'agit notamment de montrer que les ovnis représentent non un obstacle mais une chance pour le développement de la culture scientifique.

Vidéo ci-dessous

 

Pierre Lagrange, Sociologue des sciences, enseigne l’anthropologie à l’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon.

 

Il est spécialisé dans l’étude des controverses sur l’existence des phénomènes dits paranormaux et des sujets mettant en jeu les régimes de la preuve scientifique, auxquels il a consacré de nombreux articles et plusieurs livres.

 

Le 2 janvier 2008, il tenait  une conférence à Rennes  pour Les Mardis de l'Espace des Sciences 

 

Tout le monde a son opinion sur l'existence ou l'inexistence des ovnis, sur l'attitude de la science ou des médias dans le débat.

 

Pourtant les études, et a fortiori, les études scientifiques sur ces phénomènes sont rares mais elles existent, même si elles sont peu connues.

 

Comment se fait-il que tout le monde estime avoir une opinion valable, alors que sur d'autres sujets les mêmes se déclareraient incompétents, et comment se fait-il que ces opinions estiment pouvoir se passer d'un véritable effort documentaire ?

 

Les ovnis ont été l'objet de véritables débats et études scientifiques, mais le débat se trouve souvent dans l'impasse parce que la plupart d'entre nous ne le prend pas pour un sujet sérieux.

 

Il est toutefois possible d'aborder la question des ovnis avec les outils scientifiques sans que cela ne représente un échec de la science au profit de l'irrationnel.

 

Pour montrer à quel point il peut être intéressant de faire évoluer notre discours et notre critique des pratiques scientifiques, Pierre Lagrange prendra un exemple un peu “extrême” — les ovnis et les extraterrestres —, afin d’examiner comment la science peut aborder autrement ce genre de question, en dehors des accusations d’irrationalité ou de complot.

Sept ans plus tard   à  Institut d'administration des entreprises de Grenoble. (IAE)   

 

Pierre Lagrange discutera la façon d’aborder les sciences.

Faut-il critiquer la science, et notamment ses relations avec les différentes formes de pouvoir qui auraient pour conséquence d’altérer sa qualité ?

 

Faut-il en faire un idéal à atteindre qui pourrait servir de modèle dans d’autres domaines, moins « exacts » ?

 

Souvent, ceux qui critiquent les sciences sont aussi les plus fascinés par elles. Fascination et rejet deviennent ainsi les deux faces d’une même médaille, la critique des sciences étant souvent suscitée par la volonté de devenir « plus scientifiques que les scientifiques ».

 

 

 A la lumière des travaux qui se sont accumulés dans le domaine de l’anthropologie des sciences (science studies), il s’agira de montrer qu’il existe une troisième façon d’aborder la question des sciences, qui ne les réduise pas à un discours sur la nature du vrai mais qui décrit la façon dont les pratiques scientifiques participent à la «construction de la réalité», une notion à expliquer, loin des caricatures qu’on en donne parfois.

 

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lun.

19

mars

2018

Un jet et son chemtrail suivi par un Ovni qui le dépasse

 

Voici une étonnante séquence vidéo dans laquelle  un OVNI (ou un avion secret) semble poursuivre un jet de passagers dans le ciel.

 

L'incident a été filmé par un résident américain déconcerté qui a récemment mi en ligne cette vidéo afin d'obtenir des réponses.

 

Le témoin a déclaré au Mutual UFO Network :

 

"On me dit que les pilotes militaires s'entraînent dans les montagnes autour de chez moi et j'ai toujours aimé les voir

voler. "

"Ça arrive tout le temps. Jets et hélicoptères sont monnaie courante. J'ai donc naturellement vu le jet et j'ai fait une double prise, parce qu'il y avait quelque chose qui le suivait."

 

 

Est-ce un Ovni ou un avion prototype secret ?

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jeu.

15

mars

2018

La momie Maria du Pérou, extraterrestre ou robot biologique? De nouveaux détails divulgués

Ces créatures mystérieuses momifiées découvertes au Pérou en 2017 hantent l’esprit des scientifiques et des ufologues. Des chercheurs russes semblent avoir déjà percé un peu le mystère de ces créatures existant, il y a des lustres.

 

Même si au premier abord la momie Maria découverte dans le désert péruvien de Nazca en 2017 a plusieurs points en commun avec les humains, elle n'est pas ce qu'elle prétend, tout comme les trois autres créatures étranges découvertes, tous avec des crânes allongés. Chacun posséde trois doigts et trois orteils.

Konstantin Korotkov, professeur au National Research University de Saint-Pétersbourg, et Natalia Zaloznaia, radiologue et spécialiste en tomographie par ordinateur de l'International Biological Systems Institute, ont apporté des échantillons de tissus de la momie Maria à Saint-Pétersbourg, relatent les médias russes.

 

Les scientifiques ont établi que cet être humanoïde a 23 chromosomes, tout comme nous. Il a vécu aux environs du Ve siècle, soit un millénaire avant la découverte de l'Amérique.

 

Korotkov croit que Maria pouvait être une représentante d'une certaine race qui a évolué beaucoup plus tôt que nous, «probablement, des milliers d'années plus tôt». Le professeur suppose que cette race a pu disparaître à l'issue d'un déluge ou d'une chute de comète.

 

Actuellement, les chercheurs sont en train de faire une analyse détaillée pour établir «la position de toutes les chromosomes, des aminoacides qui coïncident avec les nôtres».

 

 

La tomographie par rayons X et par ordinateur montre que Maria a une structure de côtes très différente de celle des humains. En forme de quille dans la partie supérieure, la cage thoracique protège les organes internes de la créature, qui ressemblent à ceux des humains:

«Nous voyons avec clarté les contours de la trachée et des bronches, du cœur et de ses cavités. Nous pouvons même voir la forme des valves. Nous pouvons également voir les contours du diaphragme, le foie et la rate.»

 

Les chercheurs sont en train de travailler étroitement avec leurs collègues péruviens afin de continuer de décrypter son génome. Ils espèrent également qu'un jour, ils seront autorisés à transporter la momie en Russie.

 

«Ils semblent être des humains, mais ils ne le sont pas. Leur structure anatomique est différente»,

estime Korotkov.

 

«Ils pourraient être des extraterrestres ou des robots biologiques», conclut-il.

 

 

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jeu.

15

mars

2018

Les réalités invisibles de Jean-Jacques JAILLAT

Philosophe et psychologue, étudie l'ufologie et la parapsychologie depuis 1966, en particulier à partir d'une problématique jungienne. Egalement enquêteur de terrain, il a publié de nombreuses enquêtes et analyses de cas dans la littérature spécialisée.

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jeu.

15

mars

2018

Mexique : Ovni lumineux photographié près du volcan Colima

 

Date d'observation: 12 mars 2018

Lieu d'observation: Volcan Colima, Mexique

Source: Live Internet Cam

 

 

 

D'après scott Waring :

 

"Cela fait plus de 5 ans que je regarde les webcaméra du volcan Colima , et j'ai moi-même enregistré plus de 40 ovnis, mais celui-ci est vraiment le meilleur.

 

L'utilisateur de Youtube Tenshi Mex a vu et enregistré cet OVNI. 

 

L'OVNI apparaît sous terre à travers un passage caché au centre inférieur du volcan.

 

L'OVNI flotte un peu lorsqu'il sort du côté du volcan, puis met en route son système de propulsion, ce qui rend difficile un virage de 180 degrés, puis survole  et dépasse le cratère  du volcan ! 

 

Il s'agit là de preuves tangibles dont les gouvernements du monde entier doivent prendre conscience.

 

Colima est clairement un hotspot d'OVNI avec une base extraterrestre située probablement à 4-5 km sous sa surface.

 

Comment le saurais-je ? 

Je dis cela depuis plus de 5 ans !

 

Cet OVNI provient de l'intérieur du volcan, les preuves sont indéniables. "

 

 

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mar.

13

mars

2018

"OVNIs en Amazonie - L' Affaire Colares" avec Fabrice Bonvin

Emission proposée par NureaTV

"OVNIs en Amazonie - L' Affaire Colares"

 

Fabrice Bonvin est un psychologue, essayiste, ufologue conférencier.

 

Il s'intéresse au phénomène OVNI dès 1989, ayant lui-même été le témoin d’un phénomène céleste inexpliqué cette année-là. Il devient un spécialiste du phénomène OVNI, et plus particulièrement du rapport entre les OVNIs et l’écologie ainsi que de l’impact psychologique des apparitions sur les témoins.

 

Il mène des enquêtes sur des cas d’apparitions d’OVNI aussi bien en Suisse, en France, en Australie qu’au Brésil.

 

Dès le début des années 90, il contribue à des revues spécialisées, telles Tau*Ceti, Top Secret, Ufomania, Le Monde de l’Inconnu.

Il est l’auteur de « OVNI : les Agents du C

hangement » (JMG, 2005) et « OVNI : le Secret des Secrets » (JMG, 2006).

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mar.

06

mars

2018

TEMPS, ESPACE ET OVNIS.

 

Proposé par le site https://area51blog.wordpress.com

 

Zagros l’un des fidèles lecteurs du blog AREA 51  de Emmanuelle ( ERA) nous envoie cet article pour que nous le publions ici pour vous et pour nous.

 

Zagros a une maîtrise en Chimie et en Physique et était ingénieur ( retraité à présent) au CEA (Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives).

 

Il traite le sujet OVNI avec un regard scientifique même si ce qu’il propose dans son document, semble à contre courant de la pensée unique et cartésienne,  dite matérialiste.

 

Ceci pourrait être un pas de géant dans les investigations du phénomène OVNI.

 

Nous remercions chaleureusement Zagros pour sa contribution car même si son idée repose sur une de ces théories, elle est quand même étayée par des arguments et chacun sera libre de penser ce qu’il veut.

 

Tous ensemble et non pas les uns contre les autres nous pouvons espérer avancer sur ces cas intrigants, saisissants et qui échappent à notre compréhension.

 

Pour avoir une idée assez précise des travaux de zagros ,les manipulations, les expériences faites par le génie Nicolas Tesla sont utiles afin d’affiner notre perception.

 

Vous trouverez sous la l’image PDF qui contient le dossier de Zagros des  liens internes, il suffit juste de cliquer sur le titre.

 

 

 

zagros-temps-espace-et-ovnis.pdf
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lun.

05

mars

2018

Avions Versus Ovni - Documents déclassifiés Russes

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ven.

02

mars

2018

OANI / OVNI Enquête, méthode, réflexion de Sylvain Matisse

 

Tout le monde connaît les OVNIs grâce au cinéma et à la télévision.

 

Mais qui a déjà entendu parler des OANIs, les observations aquatiques non identifiées ?

 

Les témoignages sont pourtant nombreux, qu'ils soient issus de la marine marchande ou militaire.

 

Y a-t-il une omerta sur le sujet ? Pourquoi ?

 

Partant de ce constat, Sylvain Matisse a étudié pendant des années les derniers progrès scientifiques et technologiques afin de faire la part des choses entre mythes et réalités sur les OANIs.

 

C'est ce travail qu'il vous propose aujourd'hui de découvrir avec cet ouvrage.

 

Et si la clé de notre univers se trouvait au fond des océans ?

 

Ce travail est un soutien inconditionnel et un encouragement à tous ceux qui s’impliquent dans le phénomène OVNI/OANI. Un exemple à suivre.

                                                  Christian Comtesse

                          Président de l’association des repas ufologiques

 

L'étude des apparitions d'OANIS apportera peut-être, à terme, un début de réponse à cette question.

Même si elle n'y parvient pas, elle ne pourra que contribuer utilement à notre connaissance de cette énigme. 

 

                                                       Joël Mesnard

                       Ancien directeur de la revue Lumières dans la nuit

Note de l'auteur :

Entretien avec l'auteur :

 

Sylvain Matisse

 

Qui est-il ? 

 

Sylvain Matisse est né en Montceau-les-Mines en Saône & Loire. Il réside actuellement au Creusot où il travaille dans la métallurgie. 

 

Il est passionné par l'Asie (Japon et Chine en particulier) et les mystères du monde ainsi que la science et les nouvelles technologies dont celles liées à l'aéronautique et la marine.

 

Cela l'a amené à l'ufologie à partir de 2008. 

 

Peu à peu, il a mis en ligne des sites web ufologiques et ludiques pour partager ses découvertes. 

 

Sylvain Matisse a été membre de deux associations ufologiques (ALEPI en Saône et Loire et le GERU dans le Nord).

 

Il a a été formé enquêteur privé par Jean-Luc Lemaire.

 

Il a ainsi pu recueillir et recueille encore à ce jour des témoignages d'observations inexpliquées.

 

Il intervient quelquefois dans des conférences ou des repas ufologiques et participe en tant que simple visiteur à des réunions privées parlant d'OVNIs.

 

Il anime de temps à autre des veillées surveillance du ciel (veillée suricate) où l'astronomie a une place importante pour analyser des lumières nocturnes que celles-ci soient de nature naturelles (planètes, météores etc) ou artificielles (lueurs issues de l'aéronautique, satellites, ISS, ou des engins pyrotechniques comme les lampes thaïlandaises par exemple) qui peuvent induire en erreur toutes personnes non qualifiées ou non habituées à identifier ce que le ciel offre.

 

Sa bibliographie :

 

OANI / OVNI. Enquête, méthode, réflexion

 

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jeu.

01

mars

2018

Des Ovnis triangulaires peuvent-ils sortir de l'eau ?

 

Des vaisseaux triangulaires peuvent ils sortir d’une base sous-marine ?

 

Tout d’abord signalons et ce n’est pas un scoop pour les chercheurs et les ufologues que l’Europe a été largement concernée par le survol de ces structures triangulaires ressemblant plus à des sortes de plate forme que des avions d’après les témoins que j’ai rencontré à Bruxelles en Belgique en avril 2017 confirmant ce qu’ont rapporté certains autres témoins sur nos boîtes mail.

 

La vague belge est la plus connue, elle a eu lieu à la fin des années 1980, on peut même dire que la Belgique et la France ont observé depuis au moins une décennie ( 1980 1992) ce genre de structures « glissant « dans le ciel et cela à même continué après. Le royaume-uni a aussi enregistré ce genre

de cas sur son territoire surtout l’année 1993.

 

Qu’en est-il aujourd’hui ? 

 

 A ce jour ce genre de phénomène existe toujours .

 

Seulement la fréquence de ces objets semble s’éparpiller dans le temps. Nous pouvons nous poser une autre question qui peut paraître anodine. 

 

Les vaisseaux ou des anomalies de forme triangulaire ont ils été aperçus vers des étendues d’eau, tel les lacs, les étangs, les fleuves, les rivières, en mer ou vers les océans ?

 

Petit état des lieux:

 

Au début des années 1980 les états-unis, en particulier les zones géographiques incluant la côte est et la région nord de la vallée où coule la rivière d’Hudson pour l’état de New York ont été le théâtre d’observations de ces structures. Un livre a même été consacré , intitulé Ovnis sur l'Hudson River co-écrit par J. Allen-Hynek (Auteur et scientifique du projet Blue Book), Philip J.

Imbrogno (Auteur et ufologue), Bob Pratt (Auteur et ufologue) ( traduit par;les éditions Trajectoire) .

 

Un triangle est observé à Mahopac. Lorsqu’on s’intéresse à la topographie du lieu on remarque très vite que ce hameau ( lieu-dit) possède outre son lac, mais aux environs de

Mahopac, on y trouve le lac Kirk, le lac Casse, le lac Secor, le lac Teakettle Spout puis l'étang Long .

 

Alors cela ne suffit pas à dire que ces observations soient sorties de l’eau, certes, mais une fois de plus cet élément est au moins concerné par des survols.

 

Bien sûr nous pensons que lors d’un trajet assez long, ceci est inévitable puisque la surface de notre planète est recouverte d'eau à plus de 72 % .

 

Ce pourcentage comprend : L'eau des mers et des océans., des rivières et des lacs, etc.

Alors ratissons large concernant le survol de ces triangles incluant une zone aquatique, car le territoire des états-unis n’est pas le seul concerné.

 

Un cas récent a été rapporté.

 

L’apparition de deux OVNI triangulaires a créé un buzz non seulement chez les chercheurs d’appâts travaillant sur la plage, mais aussi les militaires.Les deux travailleurs ont déclaré avoir vu les objets mystérieux qui semblaient entrer dans la

mer à Wilsthorpe Beach, situé dans l’est du Yorkshire.

 

Paul Sinclair, un enquêteur privé, parle de l’incident de Wilsthorpe dans un nouveau livre.L’événement a été surnommé le nouveau Roswell britannique en raison de l’étrange activité militaire apparemment liée aux observations d’OVNIS.

 

 Les deux civils étaient salariés d’un magasin de pêche dans le port voisin de Bridlington. Ils travaillaient lorsque l’incident a eu lieu.

M. Sinclair a déclaré que les deux hommes étaient à Wilsthorpe creusant dans l’estran (zone intertidale) quand ils ont vu des triangles entrer dans la mer.

Ensuite, les soldats armés ont demandé aux deux travailleurs ce qu’ils faisaient et où ils allaient.

Les militaires auraient déclaré qu’ils devaient rester loin de la plage pour éviter les arrestations.

Les chercheurs d’appâts ont affirmé qu’ils étaient restés dans les parages et regardaient les soldats depuis les falaises.Ils ont vu les militaires munis de ce qui semblait être des détecteurs de métaux, aller et venir sur la plage.

 

M. Sinclair relate également un autre événement.

 

Un couple d’octogénaires a remarqué environ 30 à 40

OVNIs qui survolaient cette même plage pendant la nuit. Le lendemain, des opérations militaires eurent lieu.

L’incident s’est déroulé le 14 septembre 2009 à 23 heures. Le

couple vivait dans un appartement qui donnait sur la mer à Wilsthorpe.

Quand le couple a décidé de se coucher, la femme a vu une lueur à l’extérieur. Quelque chose lui a dit de sortir. Elle a ouvert la porte d’entrée et a regardé vers la mer où elle a vu plusieurs OVNIs brillants sur la côte.

Elle a décrit les choses mystérieuses comme faisant 15 pieds (4m57) de long et 8 pieds (2 m 43) de large.

Elle a prétendu qu’ils sont partis après environ une demi-heure.

 

Le lendemain, le couple a vu deux hélicoptères Chinook atterrir sur la plage par le hameau éloigné.Ces hélicoptères étaient remplis de personnel de la RAF, selon le couple.

Un homme travaillant sur un bateau à Blythe Park a confirmé la présence du personnel militaire.

M. Sinclair a essayé de découvrir la raison de l’opération militaire le 15 septembre en soumettant une demande de liberté d’information au ministère de la Défense (MoD).

Le bureau a répondu en disant qu’il s’agissait simplement d’un exercice militaire de routine et qu’aucune vraie munition n’avait été utilisée. Il a ajouté que les explosions étaient des détonations contrôlées de fausses munitions. Il a également révélé que,

lorsqu’ils effectuaient des exercices réguliers comme ceux dont il est question, ils demandaient le consentement du propriétaire des lieux.

 

Néanmoins, M. Sinclair croit toujours que c’est lié à un haut niveau d’activité OVNI déclarée entre mai et septembre 2009 sur la côte est et nord du Yorkshire.

Il a déclaré que rien ne prouve encore que l’affaire soit liée aux Ovnis. Cependant, après avoir enquêté sur l’incident et obtenu des rapports historiques des gardes-côtes à cette période, il pense que les militaires sont arrivés en raison de la présence d’objets volants non identifiés.

 

Si nous considérons l’ authenticité du dossier, il apparaît clairement que les militaires britanniques sont informés de ce qu’il se passe sur son territoire. Alors deux options sont envisageables.

 - Soit ils ne mentent pas au sujet des manœuvres mais le secret défense leur impose de ne pas s’étendre sur le sujet et ceci est facile à comprendre, même si ce comportement peut en agacer plus d’un.

 

- L’autre alternative serait plus intéressante pour les ufologues car la piste s’orienterait sur une nature exogène des cas relevés dans le pays, au moins à certains moments et pour une partie d’entre eux.

Comme je l’ai mentionné sur notre site web investigation océanographique et oanis sur lequel figure ce cas traduit par Era, ne tenons nous pas ici des OVNIS de forme triangulaire

capables de se mouvoir dans les profondeurs maritimes ? 

 

Dans ces conditions, nous aurions des OVNIS amphibies si ceci se confirmait.

Examinons les propriétés de ces appareils car les triangles sont des choses manufacturées, ce qui ne laisse aucune place à des phénomènes.

De même nous pouvons exclure des histoires de conscience, des observations soit disant fabriquées de toute pièce par les témoins. Cette explication trouve ses limites en la matière, ce qui prouve la matérialité de ces spécimens.

 

Ce  n’est peut-être pas le cas pour d’ autres manifestations d’ovni, certes, mais pour les triangles nous sommes bien confrontés au genre tôle et boulons, pour reprendre le

jargon préféré de certains ufologues.

 

 

Les témoins, les chercheurs et les ufologues s’accorderont sur l’aspect particulier que présente ces vaisseaux dont nous ignorons l’origine.

 

Ils sont rapides, furtifs, insaisissables, silencieux, énormes pour la plupart car les témoins n’hésitent pas à comparer l’envergure de ces structures équivalente à des porte avions, des villes flottantes etc pour comparer ceci afin de nous représenter la chose.

 

Il en existe plusieurs variétés, (plusieurs types

de triangles, boomerang, isocèles, avec ou des phares, des voyants, des gyrophares au centre ou sans, etc), certains émettent comme un bruit ressemblant à un bourdonnement, alors que d’autres sont totalement silencieux.

 

Considérons cette variété comme un indice, car il est possible que nous ayons un produit venant d’une même entité mais pour d’autres catégories, elles peuvent avoir une autre origine.

 

Ces vaisseaux peuvent être sortis en différentes séries ou versions, comme pour nos avions, nos voitures il existe des marques et des modèles différents.

 

 

INVESTIGATION

 

Que savons nous des réalisations ou des projets en la matière ?

 

En août de l’année 1989 un certain Chris Gibson qui est alors ingénieur pour le off offshore et passionné d’aéronautique observe un étrange objet au dessus de la mer du nord.

 

Il décrit la scène suivante.

 

Un *KC135 ravitaille en vol des *F111 mais pas seulement. Il constate qu’un surprenant triangle à la forme très acérée qu’il désigne comme une flèche en papier pour représenter la

finesse de la structure est aussi ravitaillé. Aucune doute pour lui, ce n’est pas un F-111.

Le très sérieux magazine hebdomadaire Week-and Space Technlology ou Aviation Week & Space Technology abrégé AW&IoT spécialisé sur l’industrie aéronautique rapporte au début des années 1990 des objets volants à très grandes 

vitesses.

 

 

En janvier 1999, l’agence russe ITAR TASS a publié qu’une équipe de scientifique dirigée par un certain Anatoli KORTEÏEV aurait mis au point un système de furtivité capable de

réduire par 100 la surface radar de l’écho que renvoie un avion classique.

 

Cette technique consiste à ioniser partiellement l’air autour de l’appareil grâce à un dispositif embarqué sur celui-ci. Un nuage ionisé absorberait une partie des ondes électromagnétiques

envoyées par le radar.

 

Les russes se vantent d’avoir mis au point un système qui ne

pèserait que 100kg et qui est économique en énergie, car ce dispositif ne consommerait que quelques dizaines de kilowatts.

 

Alors est-ce de la propagande ?

 

Aucune démonstration publique n’a eu lieu pour confirmer ces allégations.

 

Cela montre que ceci a au moins été pensé. A ce titre ceci est intéressant et pourrait nous instruire sur les observations d’Ovnis qui présentent une certaine couleur ou qui semblent

entouré d’une sorte de brume ou de halo.

 

En poursuivant nos recherches nous obtenons certaines réponses qui peuvent au premier abord sembler banal ou inadéquate, pourtant il convient de s’y pencher avec un peu plus

d’intérêt car cela peut ouvrir une sorte de boîte de pandore.

 

Si on se réfère à l’histoire de l’aéronautique nous constatons que l’avion espion U-2 surnommé Dragon lady ( mégère) est un appareil qui atteint la vitesse *subsonique ( *On dit qu’un avion vole à vitesse subsonique ou infra sonique lorsque sa vitesse est très inférieure à celle du son, c’est à dire inférieure à 300 m/s. «0,8mach ) dès 1964 et qu’il est capable de monter à 21 km d’altitude ce qui nous amène à regarder une circulaire connue

des ufologues, il s’agit de JANAP 146( Joint Army, Navy, Air Force Publication (JANAP 146) datant de décembre 1953 et qui stipule entre autres qu’il est interdit aux pilotes de signaler un objet volant qui se trouve deux fois plus haut qu’eux – mêmes

puisque l’utilisation de cet avion pour l’espionnage doit rester secrète.

 

Le 1er novembre 2013, un communiqué du « Skunk Works » de Lockheed Martin et un article de la revue américaine Aviation Week annonçait le successeur du SR-71 aussi connu sous l’appellation de Black Bird qui pouvait voler jusqu’à mach 3 environ ( 3529 Km/h), . Il s’agit du SR – 72, de nombreux programmes de recherche avaient été financés ces dernières années, mêlant les organismes et les entreprises américaines dont celles-ci * la DARPA, la NASA, l’ USAF ainsi que des bureaux d’études dont ceux de la firme Lockheed Martin.

 

Les motivations de l’US AIR force sont précises et motivées.

 

Pour elle la furtivité a ses limites alors il faut passer à autre chose et cette autre chose concerne la vitesse des aéronefs de guerre de demain.

A Mach 6, personne ne vous voit venir, personne ne peut

vous arrêter et encore moins vous rattraper. Alors nous pouvons supposer en toute logique que le SR-72 est capable d’atteindre ce seuil.

 

Pouvons nous considérer que certains OVNIs sont issus de tests classés Top-secret ?

 

Ceci étant à présent connu cela   voudrait dire qu’il existe plus performant encore.

 

Sans doute que la polyvalence des appareils à venir est testée à ce jour.

Voici la présentation de la firme Lockheed Martin et l’un des projets ainsi que l’état d’avancement de leurs réalisations que j’ai traduit pour vous .

 

En 1976, les équipages de l’US Air Force SR-71 Blackbird ont volé de New York à Londres en moins de deux heures, atteignant des vitesses dépassant Mach 3 et établissant des records du

monde qui ont résisté pendant près de quatre décennies.

 

Mais ces records du monde ne peuvent pas rester intacts longtemps.

C’est parce qu’aujourd’hui, au lieu de naissance du Blackbird – Skunk Works® de Lockheed Martin

– les ingénieurs développent un avion hypersonique qui va deux fois plus vite que le SR-71.  C’est le SR-72. Fils du merle.

 

Le SR-71 a été développé en utilisant la technologie du 20ème siècle. Il a été envisagé avec des règles de diapositives et du papier. Il n’était pas géré par des tonnes de code

d’un logiciel., et ce n’était pas alimenté par des puces informatiques. 

 

Tout cela change avec le SR-72.

 

Imaginez un avion sans pilote, le SR-72 volerait à des vitesses allant jusqu’à Mach 6, soit six fois la vitesse du son.

 

À cette vitesse, l’avion serait si rapide qu’un adversaire n’aurait

pas le temps de réagir ou de se cacher.

 

L’armement ne semble pas en reste malheureusement.

 

« Des avions hypersoniques, couplés à des missiles hypersoniques, pourraient pénétrer dans l’espace aérien (interdit) et frapper presque n’importe où sur un continent en moins

d’une heure », a déclaré Brad Leland, directeur du programme Lockheed Martin, Hypersonics.

 

" La vitesse est la prochaine avancée de l’aviation pour contrer les menaces émergentes au cours des prochaines décennies.La technologie serait un atout dans le théâtre des opérations, semblable à la façon dont un avion furtif est en train de changer l’espace de combat aujourd’hui."

 

( Crédit : investigations ufoetscience le 23- 11-2017 )

 

En terme de polyvalence j’inclus celle de l’environnement.

 

Alors ce que déclarait le hacker Gary McKinnon qui a réussit a piraté 90 serveurs gouvernementaux en 2001 et 2002,

en cherchant des informations sur les OVNIs ont un sens.

 

Voici ces propos .

"J’ai trouvé une liste de noms d’officiers " déclare-t-il, sous le titre «Officiers Non-Terrestres…Je pense que cela signifie qui ne sont pas basés sur Terre. J’ai trouvé une liste de «transferts flotte-à-flotte» et une liste de noms de vaisseaux. Je les ai regardés. Ce n’étaient pas les navires de la Marine Américaine.

Ce que j’ai vu m’a fait croire qu’ils ont une sorte de vaisseau spatial, hors de la planète ".

 

Faut-il penser que les américains ont crées une armée

spatiale ?

Son armée aurait ainsi quatre corps spécialisés au lieu de trois que possèdent les autres nations et que elle même possédait.

Armée de Terre, armée de l’ Air , la Marine et l’armée Spatiale.

 

La Navy n’es pas plus transparente que l’US Air Force.

 

La plus grande propriété de la Navy au moins pendant une période se nomme China Lake.

 

Présentation :

 

Construite pour la recherche, le développement, l'acquisition, les tests et l'évaluation des armes .

 

La voie du lac de Chine, plus formellement connue sous le nom de principes de fonctionnement, a été établie en 1946 sous la direction de Vannevar Bush .

 

Le principe fondamental de la voie du lac de Chine était le partenariat entre les travailleurs civils et militaires, pour

«... clarifier que les scientifiques civils travaillaient en partenariat avec l'armée, et non en subordination à celle-ci .

 

En 1950, les scientifiques et les ingénieurs de NOTS développèrent le missile d'interception aérienne (AIM) 9 Sidewinder. China Lake est une station navale d'artillerie navale (SMNA) ,elle est situé en Californie à environ 240 km au nord de Los-Angeles. C’ est l’endroit où l’US Navy effectuait des

essais balistiques dont des missiles depuis l’année 1945.

Lors de l’été 1958 un chasseur *F-4 D Skyray aurait tenter de lancer des mini-satellites. Un B-52 modifié ainsi qu’un

Lockheed Tristar( construit par la société Lockheed dans les années 1970 lançait des fusées Pégasus en 1990.

 

Le Royaume-uni participe à un programme nommé ÉCHELON,

en outre nous devons prendre en considération que ce pays est étroitement liée aux ÉtatsUnis au niveau militaire du fait que certaines de leurs bases sont à l’entière disposition des

USA.

Machrihanish AFB est une base située sur la péninsule Mull Of Kintyre dans le sudouest de l'Écosse qui possède une piste de 3 kilomètres de long et aurait bien pu servir de poste avancé pour des essais transatlantiques voir même d’avions top secret ou d’essais de prototypes comme Aurora et consort.

 

Cette base où fut en effet testé le F-117.

 

Notons au passage que des informations émanant de la base sont apparues après qu'un Radar Man de la RAF ait détecté un objet non identifié voyageant à MACH3 +.Un avion devant accélérer au décollage pour atteindre une telle vitesse pourrait facilement opérer depuis Machrihanish avec sa piste de 3 milles

( 3 km ). Sa piste est assez grande pour que Machrihanish soit un site de débordement d'aérodrome d'urgence (EAOF).

 

L'Institut météorologique royal des Pays-Bas a enquêté sur des tremblements de terre et d'étranges ondes de choc à travers la

côte de Fresian. Ils estiment que la cause était celle d'un bang sonique d'un avion voyageant à 4.000Mph.(6437,376km/h).

 

L’ US Air Force opérait là-bas grâce à une possible grande

installation souterraine secrète qui, selon la rumeur, serait gardée par des troupes élites de l'US Navy SEAL.

 

La piste de la base est également orientée est / ouest, ce qui permet aux avions secrets d'atterrir sans être remarqué. ( source abovetopsecret.com)

 

En résumé, La mission de NAWS China Lake est de soutenir la recherche, les tests et l'évaluation de la Marine.

 

En 2014, le représentant américain Kevin McCarthy de la

Californie a présenté un projet de loi visant à désigner de façon permanente la propriété de China Lake à titre militaire, arguant que cela permettrait d'économiser l'argent des contribuables et d'améliorer la mission de la base.

 

Je n’ai pas pu obtenir d’autres informations du genre : est-elle encore à ce jour en service et quels sont les activités développés dans ce complexe ?

 

Nous obtenons de la matière à explorer au niveau de la mer notamment.

Des éléments sont spéculatifs mais d’autres bien réels, nul ne peut ignorer ces données. Des informations sont discutables. Pour autant en regardant de plus près des choses concordent pour dire que les Ovnis peuvent très bien venir de chez nous, et surgir de l’océan ou de la mer, ce qui impliquerait alors des bases secrètes installées près des littoraux ou sur des îles, et peut-être que les plus évoluées se cachent sous l’eau.

 

C’est en outre ce travail qui sera détaillé dans mon second livre car ceci constitue la priorité de mes recherches.

 

Ici nous avons examinés brièvement les Ovnis et nous nous sommes penchés surtout sur les types triangulaires.

 

Une étape cruciale pour moi est de savoir ce qui se cache dans l’eau à certains endroits et quels genres d’ activités y

ont menés ?

 

Des triangles volants sortent ils de l’eau ?

 

Si la réponse est oui, alors ils seraient amphibies. Ces choses sortant de l’eau et n’étant pas clairement identifiées sont des

OANIS quelque-part, surtout si leur refuge se trouve dans le milieu marin.

 

Des porte avions spéciaux ou des plates formes spéciales ont-ils été conçus afin qu’ils soient des bases de lancement mobiles pour ces triangles dotés d’une technologie particulière ?

 

Ceci existe-t-il ?

 

Est ce au moins envisageable ?

 

Si tel est le cas, reste alors à connaître l’origine de ces vaisseaux qui concerne l’ Europe et les USA en particulier et le reste du monde en règle générale.

 

Afin que ce dossier soit le plus complet possible récapitulons avec une petite chronologie en un bref résumé des cas d’observations de triangles.

 

La suède et la Russie ont aussi leur grande affaire liée à ces vaisseaux triangulaires.

Cependant les observations au-dessus de l’eau gelée comme en Scandinavie notamment ou des trous dans la glace de nature inexpliqués ou bien encore des structures sortant de

la glace ajoutent encore un peu plus d’opacité pour identifier clairement et sans ambiguïté l’origine possible de tous ces phénomènes et toutes ces observations incompréhensibles

qui restent encore à l’heure actuelle un véritable mystère. 

 

Quelques observations d’Objets triangulaires, petit historique.

 

Derby, d’Allestree (GB) le 19 avril 1956.

 

 Lac Uppramen (Suède) le 1er avril 1968.

 

 Ulceby Cross Lincolnshire (GB) en mars 1978.

 

 Woodbridge, Suffolk (GB) le 27/28 décembre 1980.

 

 Brierley Hill, West Midlands (GB) Le 19 novembre 1987.

 

Eupen (Belgique) – 1989 Le 29 novembre 1989

 

 Samara, Kuybyshev (Russie) Le 13 décembre 1990.

 

 Grand-Rechain-Stockis (Belgique) le 3 novembre 1993.

 

 Mablethorpe, Lincolnshire (GB) le 12 février 1997.

 

 Arizona, (USA) Observations du 13 mars 1997.

 

 Monks Kirby, West Midlands (GB) Le 31 mars 1999.

 

Étude de 3 cas où l’élément marin est plus ou moins concerné .

 

Cas no 1:

 

(Inforespace n° 89 p. 19 et 20) observation d’un OVNI qui coïncide avec un exercice en mer du nord.

 

Mablethorpe, Lincolnshire (GB)(Triangle de 12 m de long, de 9 à 12 m de large de couleur sombre avec une lumière centrale rouge en dessous, feux blanc et vert en plus des lumières situés dans les coins son comme un bourdonnement ou silencieux)

 

Observation faite par un témoin expérimenté de l’aviation le 12 février 1997, l’objet avait une dimension de 2/3 des avions  Tornado de la *RAF. Il y avait un exercice militaire avec une activité aérienne dans la mer du nord à la même date, et le témoin pense qu’il a observé un appareil militaire.

 

Le triangle est resté immobile plusieurs minutes au-dessus des maisons avant de s’éloigner et de perturber les téléviseurs.

 

Cas no 2

 

 Lac Upprämen en Suède.(Triangle de 31 m de côté)

Le 1er avril 1968 deux pêcheurs découvrent un trou de forme triangulaire de 500m dans la glace épaisse de 90cm sur le lac Uppramen en Suède.

Le trou était parfaitement triangulaire et des blocs de glace de plus de 1m de diamètre ont été dispersés au-dessus de la glace. Il y avait plusieurs trous, et d’autres semblables dans un lac voisin, un de la même taille et un autre plus petit. Une

recherche officielle a été déclenchée et les plongeurs n’ont rien trouvé sur le lac gelé excepté une matière pelliculaire rougeâtre de nature inconnue.

 

D’autres trous furent aussi trouvés dans les lacs voisins.

 

Dans l’édition du 21 avril 1968 le quotidien Dagens Nyheter relate qu’un météorologue suggéra que ces trous avaient peut-être été provoqués par une explosion consécutive à un courant d’air chaud atteignant la surface de la glace.

 

Mais ceci n’est qu’une hypothèse qui n’a jamais été confirmée.

( source:OANI/OVNI, Enquête méthode réflexion aux

éditions saint Martin).

 

La suède compte 9% de lacs et rivières. Le pays compte 92 409 lacs de plus de 1 ha . 

 

Le pays possède une importante façade maritime avec la Mer Baltique située à l'Est.

 

Cas no 3:

 

Samara, Russie, 13 décembre 1990 (Triangle de 14 m de long,

épaisseur de 3 m). 

Samara est située au bord de la Volga, le plus grand fleuve d’Europe.

A 0h07, les contrôleurs du radar à longue portée de la station de dépistage de Kuybyshev (Samara) virent un spot apparaître sur leurs écrans, estimé à environ 100 km.

Le système automatique et électronique d’identification des amis ou ennemis (IFF) cessa de fonctionner, empêchant les contrôleurs de savoir si l’engin était hostile ou non.

Deux minutes et demie après sa première apparition, le gros spot s’éparpilla  en une multitude de petits retours. Ils étaient alors à moins de 40 km de la station et le plus imposant avait commencé à prendre la forme d’un objet de forme triangulaire, et se dirigeait maintenant droit sur le poste radar.

Comme il approchait, une équipe de soldats voulut sortir pour voir ce qu’il en était : la chose passa en trombe au-dessus

de leurs têtes, à moins de 9 mètres. Puis elle s’arrêta et entama un vol stationnaire à moins de 45 mètres d’une rangée mobile de radars à courte portée, connue sous le nom de poste numéro 12.

 

Il y eut un éclair et les antennes jumelées prirent feu ; peu

après, l’antenne supérieure s’effondra. Un examen ultérieur révéla que toutes les parties métalliques des antennes du poste numéro 12 avaient fondu, sans doute sous l’effet de l’éclair.

 

Les témoins décrivirent le mystérieux triangle comme noir et «lisse… pas comme un miroir ; c’était comme une épaisse couche de suie ».

D’après leurs récits, les flancs de l’objet faisaient environ 14 mètres de long et il avait environ près de 3 mètres d’épaisseur.

 

L’engin ne présentait ni ouvertures ni hublots. Il continua à

stationner environ 90 minutes après avoir détruit le radar.

 

Puis il se remit en route et disparut complètement dans la nuit.

 

 

 

Des formes similaires à des boomerangs ou d’autres formes triangulaires ont été signalées en 1956,1957,1958,1976 et 1978 vers Hudson River, en Arkansas,au Missouri, en Arizona, dans le Tennessee et bien d’autres états au milieu des années 1970.

 

Je pensais à tort que ces structures étaient apparues au début des années 1980. Les informations que j’ai obtenues depuis permettent de reconsidérer ce style d’observations.

 

En effet cela change énormément de choses. Si je pense possible aujourd’hui que ce genre de vaisseau peut être construit par l’être humain, c’est à dire des firmes comme Lockheed Martin pour ne citer que celle- ci.

 

Il me paraît invraisemblable que c’était le cas lors de la décennie 1950-1960 et peut être même que c’était encore un peu juste pour la décennie suivante 1960-1970.

 

Plusieurs choses sont à prendre en compte .

 

L’envergure de l’ensemble, le silence émis par ce type d’appareil et ajoutons à cela, les manœuvres et la vitesse autant de performances auxquelles nous pouvons ajouter le vol stationnaire et les accélérations fulgurantes depuis une faible vitesse ou encore lorsque l’accélération survient juste au moment ou l’objet était en sustentation.

 

De telles performances pour une seule réalisation me paraît compliqué de la part des firmes, du moins à une certaine

période pour la fourchette allant autour de l’année 1950 vers la fin de l’année 1970.

 

Est-il possible que l’homme est copier d’une certaine manière des vaisseaux venus d’ailleurs depuis ?

 

La rétro-ingénierie me paraît plausible, je pense que ceci ait pu être tenté au moins à une certaine époque. Pour autant ceci ne nous dit pas si ce genre d’entreprise a été couronnée de succès.

 

Pour résister à des accélérations qui avoisine mach 10 ( 10 fois la vitesse du son) si ce n’est pas plus, ceci pose un sérieux obstacle pour un être biologique comme l’être humain.

 

Alors nous pouvons envisager que ces vaisseaux d’un autre monde ou d’un autre temps soient vide de vie biologique mais dotés d’une intelligence artificielle à l’intérieur de celui -ci, à moins que le vaisseau se pilote seul ou qu’il soit piloté par un vaisseau mère ou depuis une base planétaire ou lunaire ou bien encore depuis une station spatiale en orbite.

 

L’environnement marin, les lacs en particulier intéressent dans une certaine probabilité ces triangles volants.

 

C’est un constat que je prend en compte. La raison de survoler une étendue d’eau ou d’aspirer l’eau des réservoirs ainsi que d’autres activités sont inconnues.

 

Alors, lorsque nous saurons l’origine de ces vaisseaux, il faudra obligatoirement se pencher sur un autre problème.

 

Que sont -ils venus faire et en quoi le milieu marin les

intéresse tout autant que le reste de notre planète ?

 

Avec un certain humour posons nous cette petite question .

 

Poséidon se cache t-il dans nos fonds marins ?

Auteur Sylvain Matisse

 

supports techniques et références :

 

investigations ufo et science

Area 51 blog

Wikipédia

Lockheed Martin

abovetopsecret.com

investigation océanographique et OANIS.

Ovnis sur l'Hudson River.

AVNI les armes volantes non-identifiées de Jean-Pierre Pharabod - éditions Odile Jacob.

aerobuzz.fr/

OANI/OVNI, Enquête méthode réflexion – auteur Matisse Sylvain - éditions saint Martin

ISBN:978-2-916766-78-2

Matisse -sylvain ©2018 

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mar.

27

févr.

2018

Lune : probable Ovni triangulaire et orbes

 

Petite vidéo en provenance du module lunaire Chinois Chang'e 3

mise en ligne par Streetcap1 permettant d'observer 3 lumières délimitant un probable Ovni triangulaire , et des Orbes.

Peut-il s'agir de l'avion secret TR3B ASTRA américain ?

 

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lun.

26

févr.

2018

Les OVNIS et la Zone 51 : Des extraterrestres sur le territoire américain (interview de Bob Lazar)

 

A voir ou à revoir : Suite à ses incroyables révélations sur la zone 51, Bob Lazar explique comment le gouvernement américain l'a menacé à plusieurs reprises avant de le discréditer en effaçant toute trace de son passé... 

 

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sam.

24

févr.

2018

« Le Soucoupisme Français : 1945 – 2012 »

 

La thèse de Thomas Margout, « Le Soucoupisme Français : 1945 – 2012 » est enfin disponible (gratuitement) en ligne.

 

Cette thèse a été soutenue le 8 Décembre 2017 pour l’obtention du titre de Docteur de l’Université de Bretagne Occidentale. 300 pages + les annexes, un pavé, dont je fais prendre connaissance dans les meilleurs délais !

 

Résumé :

 

Objet volant non identifié, OVNI, depuis ses origines ce phénomène est resté énigmatique et élusif.

 

Cette étude propose d’en étudier les personnes, les soucoupistes, ou les « ufologues » pour reprendre leur propre terminologie et la discipline qu’ils créèrent pour tenter de percer ce mystère.

 

Le soucoupisme, pour reprendre le terme français, s’est construit autour de l’objet ovni pour tenter de l’éclairer de bien des manières. Il n’y a donc pas un seul soucoupisme, mais bien plusieurs, répartis entre les différentes générations : la première, née après la Seconde Guerre mondiale, convaincue de la matérialité des ovnis ; la deuxième, à partir de 1977, qui voit dans cet objet la manifestation de la psychologie humaine ; la troisième, dès le début des années 90, convaincue que l’ovni cache les plus sombres desseins de gouvernements occultes ; et la quatrième, après les années 2000, pour laquelle l’ovni est avant tout un produit médiatique.

 

Ces quatre générations cohabitent encore aujourd’hui, et se nourrissent les unes des autres.Beaucoup de soucoupistes consacrent entièrement leur vie aux ovnis, marqués par une observation, une idée ou une peur.

 

Ils alimentent, en même temps que leur quête de la vérité, une véritable guerre inter-générationnelle où chaque propos est récupéré et détourné à l’avantage du camp qui le brandit.Cette étude en propose un tour d’horizon. »

 

 

La Thèse et les Annexes  en lecture libre en cliquant sur le lien ci-dessous

 

MARGOUT (annexes)

 

                    MARGOUT Thèse

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sam.

24

févr.

2018

Des avions de chasse attaquent un OVNI près de la Zone 51

 

Un mystérieux OVNI a été repéré en train de combattre deux avions de combat américains dans le ciel à proximité de la Zone 51, une base secrète située dans l’État du Nevada.

 

Les ufologues, Tim Doyle et Tracey Sue, ont assisté à cette étrange scène alors qu'ils campaient près de cette base aérienne top-secrète.

 

Dans une vidéo postée sur leur chaîne YouTube UFO Seekers, on peut voir une série d'images qui montre les deux avions de chasse semblant se livrer à un inhabituel combat aérien.

 

Mais quand les deux experts ont examiné les photos, ils ont repéré quelque chose de bizarre.

 

« Ce n'est que lorsque nous sommes rentrés à la maison que nous avons remarqué la présence d'un troisième objet », a expliqué Tim.

 

« Qu'est-ce que c'est que cela peut bien être ? »

 

« On dirait une sorte de drone triangulaire, sans pilote. »

 

« Parce qu'il est vraiment trop petit pour qu'il y ait une personne à l'intérieur et après avoir regardé les images, il semble vraiment que les trois appareils sont engagés dans une sorte de combat. »

 

« C'est comme un combat aérien impliquant trois appareils. »

 

La Zone 51 est généralement considérée comme abritant des formes de vie extraterrestres par les théoriciens de la conspiration.

 

Certains croient même que l'armée américaine utilise la technologie extraterrestre pour construire des super-armes à l'intérieur de cette base militaire.

 

Plus de 30 000 personnes ont visionné ces étranges images depuis leurs diffusions le 22 février 2018 et après avoir été partagées par Blake et Brett Cousins, ufologues connus pour leur chaîne YouTube «thirdphaseofmoon ».

 

« Ils [les dirigeants] doivent cacher quelque chose là-bas », a-t-il commenté.

 

Un autre a écrit : « Les militaires n'aimeront pas cela, que l'un de leurs projets soit publiquement exposé. »

 

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ven.

23

févr.

2018

«OVNIS : TECHNOLOGIE MILITAIRE OU EXTRATERRESTRE? » AVEC FRANCK MAURIN

 

Emission proposée par NUREA TV le jeudi 22 février 2018 à 20h30

 

« OVNIs : Technologie Militaire ou Extraterrestre ? » avec Franck Maurin

 

Franck Maurin étudie depuis de nombreuses années l’énigme du phénomène ovni.

 

Ufologue, romancier et conférencier, ses investigations se basent sur des analyses historiques, aéronautiques, militaires, psychologiques, ainsi que les univers imaginés par la science-fiction.

 

Il est notamment l’auteur du livre

« Les mystères du phénomène OVNI : de la préhistoire à nos jours », désormais aussi disponible en version numérique.

 

Franck nous fait le plaisir de nous rejoindre sur Nuréa TV pour nous apporter son éclairage sur une question incontournable :  Les OVNIs : technologie militaire ou extraterrestre ?

 

Il nous présentera une étude comparée des hypothèses technologiques : aéronautique civile et militaire officielle, engins secrets et hypothèse extraterrestre de niveau 1 (véhicules et entités matériels).

 

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ven.

23

févr.

2018

Probable météorite observé et filmé en Bourgogne

 

Le mercredi 21 février 2018, dans la soirée, une multitude de personnes ont observé un étrange OVNI dans le ciel nocturne, en Bourgogne, en France.

 

Au cours de cette incroyable et inoubliable nuit, un objet non identifié et lumineux a été observé et filmé à de multiples reprises. Beaucoup de témoins ont diffusé leurs images sur les réseaux sociaux.

 

Une internaute indique avoir vu cette mystérieuse lumière « à Châtillon-sur-Seine, à 21 heures ». Un autre explique avoir « vu la même chose de couleur verte à Beaune à 21h15 ». Un dernier affirme que cela a eu lieu « vers 21h10 environ sur la route », « comme un météorite ».

 

Nadège a rapporté son témoignage sur le site Internet du Bien Public. Elle aurait aperçu cette chose entre Beaune et Chalon-sur-Saône :

 

« C'était incroyable, je conduisais et j'ai été captivée - d'ailleurs, j'étais sur l'autoroute, ça aurait pu être dangereux. Une boule verte tombant à pic sur plusieurs secondes. Lorsqu'elle s'est désintégrée, j'ai vu la poussière enflammée même dans la nuit. Je suis ravie que vous en parliez. »

 

L'organisation Vigie Ciel indique qu'un bolide a été rapporté aux alentours de 21 heures dans le nord-est de la France.

 

A Paris, des habitants ont rapporté avoir vu un « bolide avec traînées persistantes », d'une « étoile filante verte » ou encore d'une météorite en train de « se désintégrer ».

 

Le même engin a été rapporté en Allemagne et aux Pays-Bas. Par ailleurs, neuf caméras du réseau FRIPON ont réussi à capter ce phénomène.

 

La SAB (Société Astronomique de Bourgogne) a expliqué que les bolides sont « des météoroïdes de masse importante s'accompagnant d'une lumière intense lors de leur rentrée atmosphérique. Le bolide peut se fractionner, produisant ainsi des météorites lorsqu'elles arrivent à toucher Terre. »

 

Malgré cette explication plus que plausible, il est difficile de croire qu'une météorite a pu mettre plus d'un quart d'heure à traverser le ciel.

 

Alors la question que l'on doit se poser est la suivante : était-ce un OVNI ?

 

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jeu.

22

févr.

2018

Le Chevalier Noir a de nouveau été filmé par la NASA

 

La station spatiale internationale semble avoir enregistré le mystérieux et ancien satellite connu sous le nom de « Chevalier Noir » flottant à proximité de la sonde Soyouz. Des observateurs, particulièrement attentifs, l’ont rapidement repéré..

 

Ce mystérieux et légendaire satellite (baptisé « Black Knight Satellite » en anglais) est le nom donné à un objet non identifié et filmé à l’aide d’une caméra par des astronautes de la NASA lors de la mission STS-88 de la navette spatiale Endeavour en 1998.

 

Les théoriciens du complot prétendent que ce satellite est d’origine extraterrestre et qu’il serait peut-être âgé d’environ 13 000 ans. Ainsi, depuis des milliers d’années, il tournerait autour de notre Terre en orbite quasi polaire.

 

Cette célèbre légende circule depuis les années soixante. Récemment, des images mises en ligne sur la chaîne YouTube « Section 51 », pourraient constituer une nouvelle preuve quant à l’existence de cet impressionnant vaisseau.

 

Une légende visible sous la vidéo se lit comme suit : « Des images qui ont fuité et qui ont été prises par ISS, nous montrent l’OVNI ou le satellite connu sous le nom de Chevalier Noir et qui serait âgé de 13 000 ans. Celui-ci est très proche du véhicule spatial Soyouz au moment où il s’approchait de la Station. »

 

Dans la vidéo, on peut voir un long objet noir et mystérieux en train de flotter près du vaisseau spatial Soyouz, qui se mettait à quai avec la Station Spatiale Internationale.

 

 

Alors que l’on entend des astronautes marmonner en arrière-plan, le Chevalier Noir semble rester à distance comme s’il surveillait attentivement ce qui se passait.

 

Certains des commentaires montrent que les internautes ont été globalement convaincus par l’authenticité de cette affaire.

 

AkumaGaming a écrit :

 

« J’ai un drôle de sentiment sur le fait que cette chose n’est pas pilotée par quelqu’un, et qu’elle a été envoyée ici pour nous observer au cours de nos activités quotidiennes. »

 

La théorie du “Satellite Chevalier Noir” a été développée en 1963 quand l’astronaute de la NASA Gordon Cooper a déclaré avoir vu un étrange satellite dans l’espace.

 

Mais il y a eu un véritable black-out médiatique à son retour et l’agence spatiale américaine l’accusait d’avoir eu des hallucinations cosmiques.

 

Une décennie plus tard en 1973, Duncan Lunan, un chercheur écossais, étudia des données scientifiques norvégiennes datant de 1928. Il décrypta des « messages » captés dans l’espace qui suggéraient, selon lui, que le Chevalier Noir avait été envoyé par des extraterrestres d’Epsilon Boötis (une étoile de la constellation du Bouvier). Il s’agissait, prétend ce scientifique, d’un message de bienvenue à la Terre qui datait de 12 600 ans.

 

En 1998, les premières photographies présumées de ce satellite ont vu le jour et ont été prises par des astronautes sur la navette spatiale Endeavour, lors de son premier vol vers ISS.

 

La NASA a toutefois cherché à démystifier les affirmations en disant que le Chevalier Noir était en réalité une couverture thermique accidentellement larguée par une navette spatiale.

 

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ven.

16

févr.

2018

Rencontres rapprochées & Interférence physique/psychique des ovnis

 

Le livre  : "Ovnis et Conscience"

marque un tournant décisif dans la recherche ufologique française et même internationale.

Cette interview veut attirer les internautes sur la dimension à la fois physique et psychique du phénomène ovni.

Un témoin sur Nantes nous a dit avoir ressenti, je cite : " la puissance psychique dégagée par un triangle noir qui passait au-dessus de son immeuble ".

Ce témoin a même reçu un " message télépathique " en provenance de l'ovni.

Cette particularité propre au phénomène ovni est fort étrange et doit être prise en très au sérieux.

Daniel Robin

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jeu.

15

févr.

2018

Des OVNI observés lors d'un séisme à Hawaï

 

Un OVNI a été repéré à Hawaï quelques minutes seulement avant qu'un tremblement de terre ne frappe cet État américain. Ainsi, certains spéculent sur le fait que l'activité extraterrestre a provoqué ce terrible tremblement.

 

Des témoins oculaires à Hawaï ont rapporté avoir vu un objet volant non identifié le jour même où le séisme a frappé le 25 janvier 2018, nous apprend le site UFO Hunters.

 

La personne a rapporté avoir vu des éclairs lumineux, avant que l'OVNI ne manipule les nuages dans le but de quitter l'atmosphère de la Terre.

 

Selon le site qui suit les observations d'OVNI à travers le monde, le témoin a déclaré :

« Il y avait de longues lumières horizontales qui semblaient se trouver dans des tubes. Ces tubes semblaient avoir des nervures épaisses espacées à une certaine distance, mais réunies avec quelque chose de plus mince et de plus sombre. »

 

« Alors que j'essayais de le voir plus nettement, il semblait clignoter. Après l'apparition d'un flash, une lumière blanche était visible. Puis, toutes les autres lumières au-dessus des tubes sont devenues plus brillantes. C'était difficile à décrire. Les nuages ont ensuite bougé jusqu'à ce qu'il soit complètement couvert. »

 

Le témoin ajoute que les OVNI, à Hawaï, constituent un spectacle commun.

 

Il raconte : « J'ai vu tant de lumières manœuvrant sur la plage dans le passé. »

 

Selon le site web Earthquake Track, il y avait deux tremblements qui ont frappé Hawaï en même temps.

 

L'un était un séisme de magnitude 1,7, et l'autre de 2,0.

 

De nombreux ufologues, tels que l'expert Nigel Watson, auteur d'un manuel d'enquêtes sur les OVNI, disent qu'il existe un lien entre les tremblements de terre et les extraterrestres.

 

Il explique :

« Les liaisons énergétiques de la Terre avec l'activité OVNI dans les années 1960 faisaient partie intégrante du mouvement New Age au cours de cette période. »

 

« Mais à la fin des années 1970, le moment était venu de soumettre [les observations d'OVNI] à une enquête plus rigoureuse. »

 

« Au Canada, Michael Persinger et Gyslaine Lafrenière ont fait une étude statistique montrant la corrélation entre les observations d'OVNI et les sites sismiques. »

 

« Leur livre, intitulé Space-Time Transients, et les événements inhabituels mettent en avant des preuves suggérant que les tensions tectoniques dans la croûte terrestre produisent suffisamment d'énergie pour produire des colonnes d'énergie électrique et des boules de lumière incandescentes dans l'atmosphère. »

 

« Cette théorie de la déformation tectonique ('Tectonic Strain Theory', ou TST) explique pourquoi les OVNI apparaissent dans certaines zones climatiques ou dans certains points chauds. »

 

« Michael Persinger a continué à examiner et à expérimenter la possibilité que les champs électromagnétiques de ce type d'ovnis puissent déclencher des hallucinations ou des états de transe chez les personnes qui en approchent. »

 

« Cela expliquerait les nombreuses histoires d'enlèvements commis par les extraterrestres et d'autres rencontres étranges qui sont vécues après qu'un témoin ait vu une lumière inexpliquée dans le ciel. »

 

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mer.

14

févr.

2018

USA : Les sismologues mettent en garde de l’éruption catastrophique “imminente” de Yellowstone

 

Les sismologues ont averti que le supervolcan de Yellowstone montre des signes d’une éruption “imminente”, qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour l’humanité.

 

Selon les scientifiques, un processus connu sous le nom de déformation, où les roches souterraines changent de forme, se produit sous la surface du volcan.

 

Le site internet "Express.co.uk" a rapporté :

 

Les chercheurs indiquent que la déformation se produit quand il y a un changement dans la quantité de pression dans la chambre magmatique et les experts gardent un oeil sur son développement.

 

Des sismologues de l’UNAVCO, un consortium à but non lucratif administré par des universités, utilisent le “Global Positioning System, des inclinomètres de forage et des déformations de forage” pour mesurer les moindres changements de déformation à Yellowstone.

 

Dans un article paru dans la Billings Gazette, David Mencin et Glen Mattioli, géophysiciens de l’UNAVCO, affirment que

“le signal de déformation est plus important qu'il ne devrait l'être quand  la croûte terrestre sous le volcan  Yellowstone est  complètement solide”.

 

Cela laisse supposer que la lave circule d’une manière très fluide, ce qui permet à la pression de s’accumuler dans la chambre.

 

Le duo a déclaré:

"Ces observations indépendantes concordent avec d’autres instruments de mesure de Yellowstone, comme les sismographes, qui indiquent l'apparition d'une zone de roche semi-fondante commençant à environ quatre kilomètres sous la surface.”

 

“Nous utilisons le terme ‘semi-fondue’ parce que la zone entière ne contient qu’entre 5 et 15 % de roche liquide qui occupe de petites poches d’espace entre les roches solides.”

 

Cependant, ils ajoutent que “ces résultats ne sont pas alarmants”, et que ces mesures sont cohérentes pour un volcan qui s’est accumulé pendant près d’un million d’années.

 

Le super volcan Caldera de Yellowstone est entré en éruption il y a 700 000 ans.

 

Si le volcan du Wyoming venait à entrer en éruption, on estime que 87 000 personnes seraient tuées instantanément et que les deux tiers des Etats-Unis deviendraient immédiatement inhabitables.

 

Le grand épandage de cendres dans l’atmosphère bloquerait la lumière du soleil et affecterait directement la vie sur Terre, créant ainsi un “hiver nucléaire”.

 

L’éruption massive pourrait être 6 000 fois plus puissante que celle du mont St Helens de Washington en 1980, qui a tué 57 personnes et déposé des cendres dans 11 États et cinq provinces canadiennes.

 

Si le volcan entre en éruption, un changement climatique se produirait, car le volcan déverserait des quantités massives de dioxyde de soufre dans l’atmosphère, qui peut former un aérosol de soufre qui réfléchit et absorbe la lumière du soleil.

 

Commentaire : Sans nul doute les extraterrestres surveilleront de plus en plus cette zone !

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mar.

13

févr.

2018

USA : Beaucoup d'OVNI observés près des bases militaires

 

Une surabondance d'OVNI auraient été observés aux abords d'une importante base militaire aux États-Unis. Certains ufologues sont persuadés que les extraterrestres surveillent les préparatifs d'une guerre à venir, préoccupés par les affaires terriennes.

 

Des experts sont persuadés qu'une civilisation venue d'ailleurs surveille attentivement les allées et venues à la base aérienne de Malmstrom dans le Montana. En effet, depuis quelques temps, un nombre incroyable d'OVNI sont rapportés dans les environs.

 

Le 24 janvier 2018, un engin spatial non identifié de couleur noir et de la taille de plus « d'un demi-acre » est apparu à proximité de la base.

 

Selon le site web UFO Hunters, qui surveille, recueille, et enregistre les observations d'OVNI, il y a eu une panne d'électricité dans la région pendant environ 10 minutes en même temps que cette observation d'OVNI.

 

Le site Web montre également qu'il y a eu près de 20 observations au cours de la dernière décennie, ce qui en fait un véritable point névralgique pour l'activité OVNI.

 

Cependant, les observations y remontent beaucoup plus longtemps que les 10 dernières années.

 

Un ancien employé de la base aérienne de Malmstrom affirme qu'un OVNI a désactivé 10 missiles en 1967.

 

Le Capitaine Robert Salas a déclaré : « J'étais de service quand un objet est arrivé et a plané directement au-dessus du site. »

 

« Les missiles ont été stoppés - 10 missiles de type Minuteman et la même chose est arrivée sur un autre site une semaine plus tard, ces missiles suscitent un vif intérêt, d'où qu'ils viennent, je pense personnellement qu'ils ne viennent pas de la planète Terre. »

 

Les chasseurs d'OVNIS croient que les extraterrestres surveillent les bases militaires aux États-Unis.

 

Une carte récente produite par le National UFO Reporting Center (NUFORC), une organisation basée aux États-Unis, a été publiée. Elle nous montre des observations d'OVNI à travers les États-Unis.

 

Cette carte révèle que les zones où les observations d'OVNI sont les plus fréquentes coïncident avec l'emplacement d'installations militaires américaines.

 

Alex Hollings, un marine de l'armée américaine à la retraite, a tenu à témoigner sur Sofrep.com. un site d'actualité qui recueille des renseignements fournis par d'anciens vétérans des opérations spéciales.

 

Il explique : « Lorsque l'on pose cette carte des observations d'OVNIS rapportées sur une carte américaine montrant les emplacements de toutes les installations militaires, une tendance intéressante commence à émerger. »

 

« Beaucoup de régions, qui semblent montrer une fréquence élevée de rapports d'OVNI, coïncident avec les emplacements d'installations militaires. »

 

« Pour les théoriciens de la conspiration, cela pourrait signifier que des visiteurs extraterrestres ont un intérêt particulier dans tout ce que notre armée est en train de faire. »

 

« D'autres pourraient être enclins à conclure que beaucoup de ces supposées observations d'OVNI pourraient n'être rien de plus qu'un avion militaire mal identifié. »

 

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lun.

12

févr.

2018

L’année 1947 marque le début de la guerre froide et des soucoupes volantes

Près de Bernacillo (Nouveau-Mexique), le 18 avril 1965, prise de vue de soucoupe volante réalisée par Paul Villa qui aurait rencontré les trois occupants. Photo Mary Evans. Rue des archives

 

En Ecosse ou à Moscou, en Australie ou au Pérou, des hommes ont assuré avoir vu des «cigares volants» ou rencontré des êtres de 1 m 10. L’essayiste Bruno Fuligni, qui en a fait un Atlas, montre que ce mythe moderne s’est largement répandu dans la seconde moitié du XXe siècle.

 

 

Fin décembre, le New York Times dévoilait l’existence d’un programme secret du Pentagone chargé d’enquêter entre 2007 et 2012 sur des phénomènes aérospatiaux inexpliqués.

 

En France aussi, le Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan), rattaché au Centre national d’études spatiales (Cnes), est chargé depuis quarante ans de recueillir tous les témoignages sur ces étrangetés.

 

Après avoir écrit une Histoire amusée des promesses électorales (Tallandier, 2017), Bruno Fuligni dresse aujourd’hui un Atlas des zones extraterrestres (Arthaud).

 

De «l’étoile de Marliens», dans un champ de trèfles de Côte-d’Or, au cigare volant d’Antananarivo, à Madagascar ; de l’enlèvement des époux Hill (Franconia, Etats-Unis) au cosmodrome de Baïkonour, l’essayiste dresse une histoire des ovnis et autres soucoupes volantes, qui catalysent les angoisses de la guerre froide.

 

Comment cette idée d’un atlas des zones extraterrestres vous est-elle venue ?

 

Je ne suis pas un ufologue [qui étudie les ovnis, ndlr].

Je n’ai jamais vu de soucoupe volante, je n’ai pas été abducté [enlevé par des extraterrestres ], je ne suis le gourou d’aucune secte.

 

Mais j’ai travaillé ce sujet en historien, en me penchant sur les sources.

 

Ce thème représente aujourd’hui plus de soixante-dix ans d’archives. Les premiers ovnis sont en effet observés par le pilote d’avion Kenneth Arnold en 1947, aux Etats-Unis, près du mont Rainier.

 

C’est à partir de ce moment que s’est forgée l’expression «soucoupe volante» et qu’apparaissent toutes les théories «soucoupistes» - le terme est utilisé de façon plutôt péjorative.

 

Il y a de tout dans ces théories, certaines requalifiant en termes ufologiques des phénomènes beaucoup plus anciens.

 

La croyance dans des créatures extraterrestres existe-t-elle avant la Seconde Guerre mondiale ?

 

Non, mais la théorie dite des «anciens astronautes» donnera lieu à des réinterprétations à propos de certains sites mystérieux.

 

C’est le cas du site de Valcamonica, en Italie, où certains ont voulu voir «nos ancêtres, les "extraterrestres"» dans des peintures rupestres datant du VIIIe millénaire avant notre ère : deux hommes en lévitation semblent avoir la tête recouverte d’un casque de scaphandre…

 

C’est seulement après 1947 que l’on revisite certaines énigmes et que l’on prétend par exemple que, sans le concours des extraterrestres, les pyramides d’Egypte n’auraient pas pu être construites.

 

Avant la Seconde Guerre mondiale, ces sites n’étaient considérés que comme des mystères.

 

Au XVIIIe siècle, le jeune Goethe a ainsi décrit «l’amphithéâtre illuminé», qu’il est sûr d’avoir vu à Leipzig, en Allemagne.

 

Les écrivains s’interrogent bien sûr depuis longtemps. Ainsi Fontenelle, au XVIIe siècle, écrit sur les habitants de la Lune, les fameux «Sélénites», dans ses Entretiens sur la pluralité des mondes.

 

Ou plus tard Jules Verne, l’écrivain américain Charles Fort et le Britannique H. G. Wells…

 

Mais nous restons dans le domaine de la littérature : c’est la fiction qui permet d’explorer les hypothèses les plus audacieuses.

 

Ce qui change en 1947, c’est qu’on ne suppose plus, mais on témoigne, on prétend avoir vu des «engins extraterrestres».

 

On bascule du côté de la croyance.

 

On sort de l’hypothèse scientifique selon laquelle, statistiquement, il pourrait y avoir d’autres formes de vie dans l’univers.

Hypothèse déjà émise par Epicure et que l’on retrouve aujourd’hui au sein du SETI Institute (Search for Extraterrestrial Intelligence, créé en 1984 par la Nasa, en appui d’un programme lancé en 1960).

 

Pourquoi l’année 1947 est-elle «un tournant» ?

 

Sûrement parce plusieurs témoignages se suivent sur une période assez courte.

Juste après le mont Rainier a lieu le fameux crash à Roswell.

 

Selon l’US Air Force, un ballon-sonde s’est écrasé ; selon les ufologues, il s’agit d’une visite d’extraterrestres.

 

Puis, en 1954, on assiste à une vague d’observations dans le monde entier.

 

Le mythe est né, et une multitude d’adeptes est prête à y croire.

 

Des sectes vont d’ailleurs utiliser ce besoin de croyance, d’extraterrestre, pour se structurer et fédérer en grand nombre.

 

C’est ce phénomène qui est passionnant dans l’histoire des idées.

 

Pourquoi un phénomène qui est d’abord littéraire devient-il, à ce moment-là, un tel enjeu de croyance ?

 

Je pense qu’on ne peut pas ignorer le contexte de la guerre froide.

 

L’année 1947 marque à la fois le début de ce conflit et celui des premières observations de soucoupes volantes. Il y a forcément un lien avec l’avènement de l’arme nucléaire.

 

Nous sommes juste après Hiroshima et Nagasaki.

 

Certains ufologues convaincus prétendent d’ailleurs que ce sont les explosions nucléaires de la fin de la Seconde Guerre mondiale qui ont attiré l’attention des extraterrestres sur notre planète.

 

Ils viendraient ensuite soit pour nous sauver de notre inconscience, soit pour nous détruire, parce que nous devenons dangereux.

 

Des psychiatres, comme Carl Gustav Jung, y verront la marque d’une culpabilité : avec l’émergence de ce «mythe moderne», on ne cherche plus une intercession auprès de Dieu mais, toujours du côté du ciel, auprès de civilisations plus avancées que la nôtre et donc capables d’arbitrer nos conflits humains.

 

 

Ce sont justement les positions de la IVe Internationale posadiste?

 

Un syndicaliste et trotskiste argentin, Juan Posadas, de son vrai nom Homero Rómulo Cristalli Frasnelli, va développer le versant marxiste de l’ufologie : le rêve d’émancipation sera intergalactique ou ne sera pas.

 

Il n’a jamais prétendu avoir vu des extraterrestres, il se situe dans la pure logique du matérialisme dialectique : rien ne permet d’exclure, a priori, l’existence de civilisations extraterrestres et si jamais elles parviennent à entrer en contact avec les Terriens, c’est qu’elles sont beaucoup plus avancées que la nôtre.

 

Elles ont donc dépassé la lutte des classes et connaissent déjà l’avènement d’une société communiste.

 

Elles ne peuvent dans ce cas que nous aider à évoluer.

 

La théorie posadiste est étonnante : elle réinvente presque le christianisme, la justice sur Terre résultant d’une intervention céleste. Le ciel représente des civilisations lointaines et bienveillantes. L’ufologie permet donc de catalyser les angoisses de la guerre froide, et ce dans les deux blocs.

 

 

Sur quelles archives avez-vous travaillé ?

 

Sur les exposés d’institutions scientifiques tels que le SETI, sur les nombreux rapports de gendarmerie qui sont conservés au Service historique de la Défense.

 

Ces derniers sont très détaillés.

 

L’URSS disposait également d’observations archivées par la Défense ou par les services secrets.

 

Les militaires ne croyaient pas nécessairement aux soucoupes volantes mais pensaient que les observations faites pouvaient indiquer des actes d’espionnage.

 

Les gendarmes de Morsbach, en Moselle, ont ainsi pris très au sérieux la déposition de Charles Bou, quand, en octobre 1954, l’homme leur a assuré avoir vu un engin lumineux de forme ovale sur la route.

Après le signalement de certains atterrissages, on prenait des photos du site, on prélevait méthodiquement des échantillons de terre.

Des politiques ont aussi tenté de jouer sur ces croyances.

 

Lors de la dernière campagne présidentielle aux Etats-Unis, les deux principaux candidats se sont engagés à ouvrir les archives sur le sujet.

 

Même si ces archives ne prouvent rien : elles ne font que consigner des observations et des témoignages mais cela suscite la curiosité de beaucoup d’électeurs…

 

«Agroglyphe», «boules vertes», «elohim»… L’ufologie a son langage, un lexique est proposé en fin d’ouvrage…

 

C’est un savoir en soi qui a produit un vocabulaire assez riche et précis.

 

Ainsi, il ne faut surtout pas confondre «ovni» et «soucoupe volante»…

 

Le premier terme est scientifique et reste dans le doute, alors que le second est du domaine de la croyance puisque cet objet volant est déjà identifié comme «extraterrestre».

 

Dans 97 % des cas d’observation d’ovni, une explication rationnelle finit par apparaître : des ballons météorologiques, des météorites, des débris de satellites rentrant dans l’atmosphère…

 

Il faut noter aussi qu’il y a surtout des témoignages sur les ovnis : les signalements de «rencontres» ou de «contacts» avec les extraterrestres ou «d’abductions» sont extrêmement rares.

 

Et aujourd’hui, la guerre froide est terminée depuis longtemps, que reste-t-il de tous ces témoignages ?

 

Depuis les années 90, inversant le trajet parcouru depuis le début de la guerre froide, l’ufologie a regagné les territoires de la fiction.

Elle a toujours autant de succès mais plutôt au cinéma, en bande dessinée…

C’est une question qui passionne toujours car elle nous renvoie à nos propres limites.

Et pas seulement technologiques : un film récent, Premier Contact, met en scène une linguiste questionnant les modes d’interaction que les humains peuvent trouver en présence d’une altérité, quelle qu’elle soit finalement.

 

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lun.

12

févr.

2018

Un voyageur temporel partage ses visions du futur !

 

Être capable de voyager dans le temps est quelque chose qui a souvent fait débat. Ce sujet a été l'objet de nombreux films et romans. Jusqu'à présent, cette possibilité a toujours été considérée comme étant rien de plus qu'une théorie.

 

Mais pourrait-on croire quelqu'un qui affirmerait avoir voyagé dans le temps et qui y serait revenue ? Un homme, qui travaille au sein « du service des renseignements britanniques », affirme s'être rendu dans le futur et même dans des univers parallèles.

 

Cette révélation expliquerait « l'effet Mandela ». Ce phénomène se produit quand un grand nombre de personnes partagent des souvenirs similaires sur des événements qui ne se sont jamais produits. Certains prétendent que ces événements se sont réellement produits mais dans des univers parallèles !

 

Le voyage dans le temps est quelque chose qui fascine de nombreuses personnes depuis des décennies. William Taylor, un britannique, s'est présenté pour affirmer publiquement qu'il s'était rendu dans le futur à plusieurs reprises avant d'y revenir pour raconter son histoire.

 

« Le voyage dans le temps a été accompli [pour la première fois] avec succès en 1981 », affirme Taylor. « Il existe un nombre infini d'univers alternatifs, il est possible que chacun de ces univers existe et il est possible de se déplacer entre ces univers. Nous avons développé une machine non seulement pour voyager dans le temps, mais également pour se déplacer entre ces univers parallèles. »

 

Taylor a réalisé que tout le monde ne croirait pas son histoire de voyage dans le futur mais cela ne semble pas le déranger. Ce qui le dérange le plus, c'est la peur des représailles qu'il pourrait subir pour avoir raconté son histoire. En effet, l'homme prétend avoir travaillé pour le gouvernement en Grande-Bretagne au sein de l'agence de renseignement britannique.

 

Taylor a dit qu'il existe beaucoup de technologies avancées gardées secrètes. Il a ajouté que, avec le temps, elles seraient progressivement rendues publics, mais pour le moment, elles sont hautement classifiées. Il a prétendu que « ils » s'en prendraient à lui pour avoir publié la vidéo et dévoilé la vérité.

 

Il a ajouté que ces univers alternatifs existent et qu'il est possible de se déplacer entre eux. Taylor prétend qu'une machine a été développée pour cela.

 

Taylor a expliqué avoir visité l'année 3000. Il a dit que le monde n'avait pas beaucoup changé. La différence notable est que les humains vivent sous l'eau. Il a parlé en détail des choses qu'il avait vues. Taylor a décrit avoir vu des véhicules volant dans le ciel au-dessus de lui. Mais, il ne pu remarquer que leurs lumières à travers ce qu'il prétendait être du smog épais.

 

Il a continué en affirmant qu'en 8973, les machines et les hommes auront fusionné ensemble.

 

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lun.

12

févr.

2018

Des morceaux d'OVNI du Roswell britannique retrouvés !

Photo : SHEFFIELD HALLAM UNIVERSITY

 

Des débris d'une prétendue soucoupe volante décrite comme étant le « Roswell Britannique » ont été retrouvés 60 ans plus tard dans les archives d'un musée.

 

L'étrange objet métallique a été trouvé par trois personnes dans la localité de Silpho Moor, près de Scarborough en novembre 1957.

 

Il a souvent été comparé au plus célèbre de tous les incidents d'ovnis, celui de Roswell, au Nouveau-Mexique, qui s'est produit 10 ans auparavant.

 

Des hiéroglyphes ont été trouvés sur ces mystérieux débris découverts dans le Yorkshire.

 

Certains les ont comparés à des caractères russes.

 

Un minuscule livre composé de 17 fines feuilles en cuivre retenues par un fil de bobine a été retrouvé à l'intérieur de l'engin. Il était couvert d'une multitude de hiéroglyphes.

 

Le propriétaire du café local, Philip Longbottom, a prétendu qu'il s'agissait d'un message de 2 000 mots envoyé par des extraterrestres appelé Ullo et avertissant l'humanité d'une guerre atomique imminente.

 

« Vous devez vous améliorer ou disparaître. »

 

Le Yorkshire Post rapporte que des morceaux de cette trouvaille inhabituelle avaient été perdus pendant un demi-siècle avant d'être récemment retrouvés dans les archives du Science Museum Group basé à Londres.

 

Andy Roberts, ancien rédacteur en chef du magazine UFO Brigantia, a déclaré :

 

« C'est incroyable d'entendre qu'après tout ce temps, des objets mystérieux ont été conservés dans des archives du musée. »

 

L'homme s'est plongé dans les archives et a constaté que

« l'objet de Silpho Moor » avait été envoyé au musée de la Science puis au National History Museum's Gordon Claringbull, qui s'est spécialisé dans l'étude des météorites et des explosifs.

 

Les échantillons comprenaient une section fusionnée du métal, du plastique provenant de l'enveloppe extérieure ainsi qu'un morceau du tube de cuivre creux.

 

Claringbull n'a trouvé « rien d'inhabituel » dans cet échantillon et a conclu que ces morceaux de métal avaient été fabriqués sur Terre.

 

Beaucoup croient que la « soucoupe volante » a été fabriquée à partir d'un réservoir d'eau chaude et plantée sur la lande afin de faire un canular.

 

D'autres tests effectué à l'Université de Manchester ont révélé qu'il n'aurait pas pu arriver sur Terre depuis l'espace puisqu'il n'avait pas été exposé à des températures élevées.

 

L'experte en OVNI, Jenny Randles, a déclaré que « c'est le canular le plus coûteux et le mieux organisé qui ait jamais été monté en Grande-Bretagne ».

 

Au moment où l'accident a été signalé, cela a causé une multitude d'inquiétudes. En effet, à l'époque, la course à la conquête spatiale entre les États-Unis et l'Union soviétique venait de commencer et il était à craindre que ces objets provenaient d'un satellite d'espionnage.

 

Environ 30 ans plus tard, dans la même région, une énorme cache d'armes et de matériel de fabrication de bombes de l'IRA a été trouvée au moment où le Premier ministre Margaret Thatcher devait prendre la parole lors de la conférence du Parti conservateur à Scarborough.

 

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sam.

10

févr.

2018

Centrales Nucléaires et hypothèse Ovnis

Retour sur la vague d'Ovnis de fin 2014 au-dessus des centrales nucléaires Françaises - article de Paris Match 

 

Des drones ont survolé Paris deux nuits consécutives, planant au-dessus de zones sensibles ou touristiques dont la Tour Eiffel, les Invalides et l'ambassade américaine.

 

Le 20 janvier dernier (2015), un autre engin avait été aperçu au dessus de l'Elysée.

 

Cette mini vague de drones sur la capitale survient après celle plus inquiétante de survols du parc nucléaire français par des appareils non identifiés.

 

Alors qu'aucun responsable de ces intrusions n'a été interpellé, certains témoignages concernant le survol des centrales nucléaires de ces derniers mois laissent entrevoir une toute autre histoire : et si ces drones avaient une origine beaucoup plus énigmatique ?

 

En quatre mois, les deux tiers des 19 centrales nucléaires françaises ont été survolés à une ou à plusieurs reprises.

 

Et les centrales ne sont pas les seules visées par ces inquiétantes tournées d'inspection aériennes: dans la nuit du 26 et 27 janvier, le site militaire de l'île Longue, dans la rade de Brest, où sont abrités les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins français a aussi été visité. 

 

Dans la seule soirée du 31 octobre 2014, pas moins de six sites ont été visités entre 18 heures et 22 heures : les centrales de Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher), Dampierre en Burly (Loiret), Belleville-sur-Loire (Cher), Fessenheim (Haut-Rhin), Flamanville (Manche) et Penly (Seine-Maritime).

 

Une telle simultanéité sur une vaste étendue de territoire suppose une organisation et une logistique sans faille, guère à la portée d'une bande de plaisantins équipée de drones vendus dans le commerce.

 

«Le survol des centrales nucléaires est interdit dans un périmètre de cinq kilomètres et de 1.000 mètres d'altitude autour des sites. L'espace aérien au-dessus des centrales nucléaires est surveillé par l'armée de l'air, dans le cadre d'un protocole avec EDF», rappelle l'AFP.

 

Pourtant, après trois mois de survols qui remettent en cause la sécurité du parc nucléaire français, aucune arrestation n'a été effectuée, aucun drone n'a été abattu et aucune piste sérieuse n'est envisagée, du moins publiquement.

 

On ignore même quels types d'appareils sont utilisés :

«Les témoignages de gendarmes recueillis sur le site de Crès-Malville parlent de survols dans des conditions météo de vents de 70 km/h et avec de la pluie. On a des hélicoptères à Golfech qui suivent pendant 9 km ces drones. On a un drone qui circule entre Flamanville et la Hague sur 18 km. La thèse des petits drones que l’on pilote le nez sur la clôture ne tient pas» résume pour Science et Avenir Yannick Rousselet, en charge de la campagne sur le nucléaire chez Greenpeace.

 

"L’armée se trouve confrontée à une stratégie soutenue par une technologie 'exogène'"

 

 

Pour l'instant, les drones qui survolent les centrales françaises sont donc au sens le plus littéral du terme des OVNIS, des Objets Volants Non Identifiés. De fait, la communauté française des spécialistes des OVNIS n'a pas tardé à s'emparer du sujet : l'ufologue Claude Levat a écrit le 6 décembre une «lettre ouverte au ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian» qu'il interpelle en ces termes :

 

«L’armée se trouve confrontée à une stratégie soutenue par une technologie "exogène". La même méthodologie peut nous faire craindre une poursuite aggravée de ces manifestations avec démonstrations ostensibles vis à vis d’un public non "préparé".

 

En conséquence en tant que citoyens concernés par la défense du territoire, nous avons l’honneur de vous demander votre opinion concernant cette question.»

 

Une technologie «exogène», autrement dit non terrestre sous-entend Claude Lavat...

 

Le Geipan (groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), l'organisme officiel dépendant du CNES en charge de l'étude des PANS (Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés, la terminologie scientifique désormais en vigueur pour désigner les OVNIs) a aussi été saisi par l'ufologue Jacky Kozan, de l'association «l'Académie d'ufologie» :

«Vous avez certainement pris connaissance par les média nationaux et étrangers du fait que nos installations nucléaires civiles et militaires sont depuis plusieurs semaines survolées par des “engins non identifiés”. Ces nouvelles ont été confirmées fin octobre 2014 par un directeur national d’EDF s’exprimant sur les chaînes de télévision, en utilisant l’expression “engins volants non identifiés”. En conséquence et sans information provenant du GEIPAN, nous vous demandons de nous faire connaître les résultats d’une enquête qui a certainement été diligentée par le GEIPAN.»

 

Contrairement au ministère de la Défense, Xavier Passot, responsable du GEIPAN nommé en 2011 n'a pas tardé à répondre : 

«Pour votre information, le GEIPAN n’a pas été sollicité sur cette affaire récente de survol de centrales nucléaires. (…) Le GEIPAN, qui n’a été sollicité ni par EDF, ni par la gendarmerie, ni par aucun témoin sur cette affaire, n’a aucune activité sur ce sujet, si ce n’est la veille sur les informations de la presse. Et vous savez que nous n’avons pas mission d’aller chercher des observations inexpliquées. Nous sommes bien sûr très curieux de l’origine précise de ces engins volants, mais étant donné le lourd dispositif déjà déployé par la gendarmerie sur le sujet, l’apport du GEIPAN sur cette affaire serait bien maigre.»

 

Interrogé sur France Culture à propos de ces survols, Xavier Passot confirme mais laisse transparaître quelques doutes sur la version officielle  :

«Je n'ai pas reçu personnellement de témoignages. Tous les témoins de ces survols sont des employés des centrales nucléaires. Mais je sais qu'une personne a vu quelque chose près de Golfech et a contacté les gendarmes. L'observation a été classée drone (…) Je ne sais même pas sur quels critères tous ces objets ont été identifiés comme des drones. J'espère que c'est sur de bons critères mais je n'en suis pas absolument certain.»

 

"Nous savons qu’un témoin a déposé à la gendarmerie un témoignage d’observation à Sistel"

 

Xavier Passot évoque aussi dans sa réponse à Jacky Kozan cette observation d'un PAN près de la centrale de Golfech, le jour d'un survol de drone, le 30 novembre 2014 :

«Nous savons toutefois par les forums qu’un témoin a déposé à la gendarmerie un témoignage d’observation à Sistel. Comme d’autres témoins ont observé un drone survolant la centrale de Golfech ce jour-là, ce témoignage a rejoint le dossier de l’enquête judiciaire en cours sur le survol des centrales nucléaires par des drones.»

 

Ce témoignage, publié sur le forum Mystères des Ovnis est le seul à notre connaissance dans lequel un témoin extérieur à EDF corrobore le survol d'une centrale nucléaire et fournit une description précise de l'objet impliqué, à supposer qu'il s'agit du même objet que celui signalé par la direction de la centrale. Or, le récit du témoin, Marc T., ajoute encore au trouble concernant la nature exacte de cet engin volant:

 

«Observation du 30 Octobre 2014, entre 20h50 et 21h00.

 

La maison où je me trouvais se situe en hauteur, sur l'un des coteaux de la commune... Avec une vue dégagée sur la Centrale de Golfech. (…)

On ne voyait qu'un gros point lumineux de couleur blanche (sans couleur) à l'horizon direction Nord Est vers Donzac (au dessus de Donzac pour être plus précis). A environs 4 à 5 kilomètres de nous et à une altitude de 200 m environ (pas beaucoup plus haut que les tours de la centrale elle-même). (…)

Puis il a commencé à bouger lentement à très faible vitesse. Tout en pivotant sur lui-même comme pour amorcer un virage. A ce moment là, j'ai pu voir aux jumelles (et mon ami à l’œil nu) une seconde lumière de type flash. Comme un stroboscope. (...)

Puis, il a commencé à se déplacer de plus en plus vite, à la vitesse d'un petit avion de type Cessna. Il se dirige maintenant plus vers St Loup, pour ensuite effectuer un virage assez serré se dirigeant alors dans notre direction. A mesure qu'il s'est rapproché de nous, j'ai pu voir aux jumelles un point rouge assez distinctement, assez brillant lui aussi. (…)

 

A environ 300 m de nous, de face, toujours avec son gros spot blanc, il reste presque immobile environ 15 à 20 secondes. J'ai alors eu le temps, mon ami aussi, de voir sa forme de face. C'est à ce moment là qu'il est le plus prêt de nous. Il a alors une forme "d'avion". Il ne faisait aucun bruit... rien du tout. On pouvait entendre la moissonneuse-batteuse sur le coteau d'à côté (à notre droite) mais rien pour cet objet. J'ai donc pu voir deux ailes. Son envergure faisait bien 6 à 7 m.

 

"J'ai observé un ovni triangulaire, noir mat avec trois lumières clignotante"

 

 (…) Toujours aux jumelles, maintenant à 500 m de moi, mais cette fois de profil, j'ai été très surpris car j'avais beau le suivre (il n'avançait pas très vite) je n'arrivais pas à lui donner une forme précise. J'avais bien vu ces ailes juste avant, mais cette fois pratiquement de profil, je ne voyais pas bien les contours de l'objet. Ça faisait un peu l'effet d'un mirage dans le dessert.»

 

Résumons :

un gros objet de six à sept mètres d'envergure, des lumières clignotantes, une forme floue «comme un mirage», une vitesse variable allant du sur-place à celle d'un avion de tourisme, aucun bruit, des «flashs stroboscopiques» que le témoin a interprété comme les flashs d'un appareil photographique... Il est clair que ce type de «drone» ne se trouve pas au supermarché du coin. Ci-dessous, une reconstitution de l'objet vu par les témoins :

 

Cliquer sur l'image pour agrandir

 

Mais il y a plus étonnant encore.

 

Le témoin a rapporté son observation aux gendarmes qui lui auraient confié avoir eux aussi vu quelque chose :

«En discutant avec les gendarmes qui ont été très à l'écoute, ils m’ont dit avoir vu plus tard dans la soirée vers 21h50, près de l'un des ponts de la Garonne (…), quelque chose d’encore plus gros, bien plus imposant, presque comme un avion de ligne mais de forme carrée...»

 

Ce n’est pas la première fois que la centrale de Golfech est survolée par un engin mystérieux.

 

En 2010, deux employés de la centrale ont observé et filmé un objet pour le moins insolite si l’on en croit cette description qui figure dans une enquête réalisée par l’ufologue Christophe Albiero:

«Cela s'est déroulé le 6 octobre 2010 entre 20h15 et 20h17 à la centrale nucléaire de Golfech, à quelques mètres du bâtiment de sécurité du site. Il faisait très beau, le ciel est très clair, pas de vent, pas de nuages, visibilité parfaite, pas d'arbres vue complètement dégagée. J'ai observé un ovni triangulaire, noir mat avec trois lumières clignotantes blanches à chaque extrémité, et une rouge clignotante au centre. L'objet volait à basse altitude, j'ai pu le voir de très près. Il était assez grand et se déplaçait très lentement. J'ai pu le suivre a pied en marchant parallèlement à sa trajectoire. A un moment donné je me suis retrouvé pratiquement sous l'objet.

 

"L’objet est donc passé très près des deux réacteurs nucléaire"

 

Celui-ci ne faisait aucun bruit (moteur, sifflement etc), il n'y avait pas de souffle, pas d’odeur. L'objet a continué sa route en silence puis à environ trente mètres de moi sur ma gauche, il a pivoté sur sa droite puis est parti toujours lentement en prenant de l'altitude se dirigeant vers une colline. (…)

 

Je travaille à la centrale nucléaire de Golfech. L’objet était si bas que pour nous il n'était pas au dessus de la centrale mais bien à l'intérieur aussi haut que les cheminées de la centrale d’environ 150/200 m. L’objet est donc passé très près des deux réacteurs nucléaire. Il a survolé l'allée centrale, le bâtiment sécurité du site sans déclencher d'alarme à notre grand étonnement.»

 

Les deux témoins, Pascal et Sofiane, âgés de 44 et 20 ans à l’époque, ont contacté le GEIPAN mais ils sont en désaccord complet avec la conclusion assez lapidaire du rapport de l’organisme public: «Observation probable d’un avion».

 

Les OVNIS et les centrales nucléaires semblent entretenir un rapport complexe depuis des décennies en France et dans le monde.

Au point d’inquiéter les autorités responsables ?

 

Peut-être, du moins si l’on en croit cet article du Canard Enchaîné consacré à une affaire de piratage informatique mené à l’encontre d’un militant de Greenpeace paru le 8 avril 2009.

L’hebdomadaire révèle que des enquêteurs du groupe Geos, chargés d’un audit de la sécurité de la tour EDF de La Défense «ont mis la main sur un rapport confidentiel de 260 pages consacré aux… extraterrestres.» 

 

Que penser enfin de cette confidence de Pascal Pezzani, directeur de la centrale nucléaire du Blayais, elle aussi survolée le 13 octobre dernier ?

Lors de la «présentation des résultats 2014 et des perspectives de la centrale nucléaire» Pascal Pezzani, rapporte «Sud-Ouest» a «minimisé» les problèmes de sécurité: 

«Ici, on n'a pas vu de drone. On a vu un ovni et il n'y a eu aucun impact sur la sûreté de nos sites.»

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sam.

10

févr.

2018

Les Ovnis utilisent-ils une technologie spatio-temporelle pour se déplacer ?

 

Le Pentagone a conduit pendant plusieurs années des études sur les OVNIS. Luis Elizondo faisait partie de l’équipe en charge d’enquêter sur ces phénomènes et sur tous les témoignages associés. Il pense avoir percé le secret du système de propulsion de ces engins.

 

Le Pentagone n’est pas une construction récente. L’édifice a été créé au début des années 40 et donc en pleine guerre mondiale afin de regrouper au même endroit tous les départements de guerre des États-Unis.

Les années passants, le bâtiment a fini par devenir un véritable symbole de la puissance militaire américaine. Il compte désormais plus de vingt-cinq mille occupants, parmi lesquels se trouvent environ trois mille civils.

 

Le Pentagone a lui aussi enquêté sur les OVNIS.

 

En 2004, des pilotes de combat ont aperçu une étrange forme volant à vive allure lors d’une sortie. La scène a été filmée, mais personne n’a réussi à déterminer la nature exacte de l’engin apparaissant dans la séquence.

 

Trois ans plus tard, le Pentagone a donc lancé un nouveau programme spécial visant à enquêter sur tous les cas d’observation d’appareils volants non identifiés, un programme porté à bout de bras par Harry Reid, le sénateur du Nevada et dont la direction avait été confiée à Robert Bigelow.

 

Pendant trois ans, le programme a bénéficié d’un budget annuel de vingt-deux millions de dollars. L’équipe a écumé les routes américaines afin d’aller interroger toutes les témoins de ces étranges phénomènes et tenter de trouver des débris appartenant à des OVNIS.

 

Luis Elizondo a travaillé pour ce programme pendant plusieurs années et il a fini par en révéler l’existence en fin d’année dernière. Le Pentagone, de son côté, n’a pas cherché à nier et il a ainsi confirmé l’existence de cette cellule tout en précisant que le programme avait été arrêté en 2002, faute de résultats probants.

 

Une technologie spatio-temporelle à l’origine des prouesses des OVNIS ?

 

Depuis, Elizondo a été invité à plusieurs reprises à prendre la parole afin d’évoquer ces années passées à travailler pour le Pentagone et il a récemment profité d’une entrevue menée par un journal britannique afin de revenir sur les OVNIS et sur leur système de propulsion.

 

D’après lui, si ces appareils parviennent à atteindre des vitesses extrêmes et à changer de direction en l’espace de quelques secondes, ce serait finalement grâce à une seule et même technologie, une technologie capable de déformer le tissu de l’espace-temps afin de s’affranchir de tous les impératifs liés à la physique et à la gravité.

 

Il n’est d’ailleurs pas le seul à le penser.

 

Un scientifique travaillant pour Bigelow Aerospace du nom de Hal Puthoff est lui aussi du même avis et il pense ainsi que ces engins seraient capables de créer leur propre bulle spatio-temporelle afin d’atteindre des vitesses vertigineuses.

 

Il faut tout de même signaler que tout le monde ne partage par leur enthousiasme et beaucoup de personnes pensent ainsi que les phénomènes observés par le Pentagone étaient imputables à des essais menés par des gouvernements étrangers. Notamment celui capturé par les deux pilotes.

 

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sam.

10

févr.

2018

Interview de Christian Macé sur les Ovnis Extraterrestres par UFO Conscience

 

Avec Olivier de Sedona de “Ufo Conscience”, nous avons parlé ovnis extraterrestres et connexes, lors de notre mémorable entretien… Nous avons évoqué feu l’Ami Jimmy Guieu, l’Ami Guy Tarade, l’Ami Mike Shannon, notamment… C’est là que ça se passe :

 

Grand Merci à notre Ami Olivier de Sedona de “Ufo Conscience”, qui a diffusé hier soir vendredi 09 février 2018 mon interview par lui-même, sur sa chaîne de vidéos ovnis remarquable, sur You Tube :

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ven.

09

févr.

2018

OVNIS DES GUIDES VENUS DU FUTUR ?

 

OVNIS DES GUIDES VENUS DU FUTUR ?

par Guy Tarade

 

 

Notre planète est-elle placée sous la tutelle d’une puissance cosmique et extra temporelle, qui agit sur les principaux événements de notre évolution ?

 

Cette hypothèse, il faut le reconnaître, paraîtra invraisemblable au sceptiques, mais ce qui est certain , c’est que les prophéties du passé semblent toutes se réaliser de manière mathématique , comme si leurs différents rédacteurs les avaient élaborées sous la conduite de voyageurs du temps !

 

Un physicien, Pol Anderson, a imaginé dans un livre de science-fiction, » La Patrouille du Temps », l’ingérence troublante des hommes du futur dans notre passé.

 

L’hypothèse de bouleversements historiques évités de justesse dépasse de beaucoup les sujets généralement traités par ce genre de littérature. « La Patrouille du Temps » nous oblige à réfléchir ; il se pourrait en effet que les hommes du futur veillent à notre insu, au parfait déroulement de notre évolution. Leur mission est de sillonner le passé pour corriger les effets du hasard, d’écarter les précurseurs indésirables tout en ordonnant les faits selon un plan établi depuis toute éternité.

 

Les prophètes ont-ils été « contactés » par des Voyageurs du Temps, afin de nous mettre en garde contre les dérives de nos propres folies ?

 

Le grand Newton disait que les prophéties sont vraies mais que l’on ne peut s’en apercevoir qu’une fois qu’elles se sont réalisées. C’est là une observation tout à fait juste, qui porte réflexion et nous oblige à admettre les déplacements « transtemporels ».

 

Le Dr Alexis Carrel, lauréat du prix Nobel, admettait que la projection dans le temps était une réalité.

Dans son merveilleux livre « L’Homme, cet inconnu » cet illustre savant écrivait :

« Certains individus paraissent susceptibles de voyager dans le temps. Les clairvoyants perçoivent des événements passés et futurs. Les faits de prédictions de l’avenir nous mènent jusqu’au seuil d’un monde inconnu. Ils semblent indiquer l’existence d’un principe physique capable d’évoluer en dehors des limites de notre corps. »

 

Conscient que nous faisons partie intégrante de la grande horloge cosmique, notre propre mouvement d’horlogerie interne est la réplique en plus petit de cette Grande Horloge.

Le temps n’est pas en dehors de nous. C’est de l’intérieur que nous participons au temps.

 

La Loi d’Hermès affirme que ce qui est en haut est identique à ce qui est en bas et que tous les deux ne font qu’un ! Notre corps est comme une usine d’une grande complexité, qui comporte des programmes intégrés.

 

Notre cerveau quant à lui est encore un territoire peu connu, qui dissimule bien des secrets. Une sorte de transducteur capable de nous mettre en relation avec la Création toute entière !

 

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mer.

07

févr.

2018

Tintin (Elon MUSK) et SpaceX redonnent confiance au mirage technologique Américain : objectif MARS !

 

Quel engouement et mise en scène américaine !

 

La conquête spatiale américaine est de  retour !

L'objectif est la suprématie de la conquête spatiale avec objectif MARS pour notre nouveau Tintin : Elon Musk .

 

La fusée la plus puissante au monde a donc décollé avec succès ce mardi de Cap Canaveral, en Floride.

 

Elle a été conçue par SpaceX, la société de Elon Musk.

 

Les attentes étaient grandes. La fusée Falcon Heavy de SpaceX a décollé ce mardi depuis Cap Canaveral en Floride, propulsant vers l’espace le lanceur le plus puissant du monde qui doit préfigurer les premiers jalons de la conquête martienne.

 

 

“Décollage!”, a twitté la société SpaceX dans un message accompagné d’une photo de Falcon Heavy s’élevant dans un nuage du fumée blanche enveloppant son pas de tir. Elon Musk,

 

Le richissime et fantasque dirigeant de la société américaine veut faire entrer la conquête de l’espace dans une nouvelle ère.

 

La destination de ce vol est l’espace lointain, à une distance à peu près équivalente de celle de Mars par rapport au Soleil, où l’engin sera placé en orbite après que les trois lanceurs auront repris le chemin de la terre ferme.

 

Des enjeux colossaux

 

Le projet revêt des enjeux colossaux.

 

En termes technologiques, bien sûr, mais aussi au niveau des économies d’échelle qu’une telle réussite peut signifier.

 

SpaceX affirme que Falcon Heavy “peut lancer deux fois plus de charge utile que la plus puissante fusée en opération existante, la Delta IV Heavy, “à un tiers du prix”.

 

Selon United Launch Alliance, qui opère les Delta IV, le coût d’un lancement est de 350 millions de dollars.

 

A cela s’ajoute une dimension géostratégique non négligeable.

 

Si SpaceX gagne son pari, la Nasa pourra se passer de l’aide des Russes et de leur vaisseau Soyouz pour envoyer des hommes dans l’espace.

 

L’entreprise a déjà décroché un contrat de 1,6 milliard de dollars avec l’agence spatiale américaine pour approvisionner la Station spatiale internationale.

 

Commentaire : La Nasa a besoin de faire des économies pour financer des projets secrets bien plus évolués et guerriers que la démonstration réussie du lancement de cette fusée - le folklore détourne l'attention du public et l'intervention de sociétés privés marque une nouvelle ère de la conquête spatiale.

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lun.

05

févr.

2018

« OVNIS ET NUCLÉAIRE » AVEC DANIEL HARRAN ET FABRICE BONVIN

 

Emission de NUREA-TV - Entretien le mardi 23 janvier à 20h30

 

« OVNIs et Nucléaire » avec Daniel Harran et Fabrice Bonvin

 

Daniel Harran, Docteur es Sciences et Maître de conférence en physique est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les Crop Circles, OVNIs et MIDIM.

 

Nous le retrouvons sur Nuréa Tv pour nous parler de son dernier livre « Les Ovnis et le nucléaire – Le choc d’une réalité ignorée » en compagnie de Fabrice Bonvin qui a préfacé cet ouvrage.

 

Fabrice Bonvin est ufologue, spécialiste du phénomène OVNI, et plus particulièrement du rapport entre les OVNIs et l’écologie ainsi que de l’impact psychologique des apparitions sur les témoins.

 

« Ce livre apporte une réponse claire autant qu’inattendue à tous ceux qui s’interrogent sur la pertinence de la technologie nucléaire et sur le sens des manifestations d’Ovnis.

Les hommes ont fini par oublier qu’ils vivent en permanence sur un arsenal nucléaire capable de détruire plusieurs fois la Terre entière !

D’autre part, la réalité du phénomène OVNI signifie que des intelligences non-humaines cherchent à interpeller les hommes.

 

Or, les statistiques montrent que c’est le plus souvent autour des installations nucléaires que les OVNIs se manifestent, intervenant parfois de manière directe, par exemple en désactivant des missiles nucléaires dans leurs silos de stockage.

 

Mais qui le sait ?

 

La catastrophe nucléaire survenue en 1986 à Tchernobyl représente la plus grande tragédie industrielle de tous les temps.

 

Or, là aussi, des OVNIs se sont manifestés au-dessus du réacteur endommagé dès que les ingénieurs en ont perdu le contrôle. Ils sont intervenus pour éviter une explosion nucléaire qui aurait dévasté tout le continent.

 

Ce livre apporte une preuve inédite de cette réalité qui confirme complètement les observations d’OVNIs rapportées à l’époque par des témoins visuels.

 

La question cruciale est alors de comprendre quelle est la nature de ces intelligences non-humaines qui interviennent dans les affaires des hommes. »

 

Commentaire : merci pour cette émission qui bouscule notre confort intellectuel et merci à notre jeune , brillant présentateur et responsable du site Nurea TV de Saint-Etienne !

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ven.

02

févr.

2018

Drone Ovni métallque tombé du ciel au Pérou

 

Date de la découverte: 27 janvier 2018

Lieu de la découverte: Laurancahuani, Pérou

 

D'après Scott Waring :

 

"C'est une découverte intéressante. Une boule de métal est tombée du ciel et a atterri dans les montagnes du Pérou cette semaine.

 

Le Pérou, étant un foyer d'activité d'OVNI par rapport au reste du monde, nous amène à croire qu'il s'agit d'un drone OVNI.

 

Je suis d'accord avec cette théorie.

 

Les gouvernements enlèvent toujours ces orbes lorsqu'ils tombent, sans aucune explication claire sur ce qu'ils sont ou pourquoi ils tombent de nulle part.

 

Comment un orbe OVNI peut-il être endommagé ?

 

C'était probablement l'une de ces  deux possibilités.

Soit un radar militaire l'a repéré, certains radars militaires interfèrent avec la propulsion des OVNIs, le désactivant involontairement (vous vous souvenez de Roswell),

soit c'est un coup de foudre qui a fait tombé en panne les boucliers "

 

Commentaire :

Ce n'est pas la première fois que des blocs métalliques ovoïdes ou ronds tombent sur notre terre !

Les gouvernements les récupèrent rapidement afin d'en analyser la composition et technologie ainsi que leur toxicité éventuelle (radiation etc..).

S'agit-il d'un débris de fusée ou satellite qui s'est consumé dans la haute atmosphère ?

Le témoin n'évoque pas un Ovni !

Cependant la forme, le volume et le poids  de ces objets est sensiblement identique à chaque fois qu'un exemplaire est récupéré.

L'armée et les scientifiques ne nous donneront pas la solution (responsabilité scientifique, secret défense, et responsabilité  juridique en cas de mort d'homme)

 

 

Monsieur Martin Mikuas, le témoin, déclare: 

 

 

Le samedi 27 à 18:30 dans l'après-midi, cette boule de feu a été vue dans le ciel péruvien et elle est tombée dans la communauté de Laurancahuani, province d'Azángaro à Puno.

 

En s'approchant de l'endroit, les témoins ont dit qu'elle dégageait  une odeur de soudure par électrode ou d'électrosoudure, et que lorsqu'ils la déplaçaient,  on entendait un bruit commun de ballon de gaz.

 

La sphère pèse  40 kilos environ, sa circonférence est de 2 mètres et sa hauteur de 1,05. La profondeur de l'impact est de 30 centimètres de profondeur avec un petit cratère de 29 centimètres de diamètre.

 

 

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mar.

30

janv.

2018

Le Pentagone aurait connaissance de mystérieux métaux provenant d'ovnis

Le gouvernement américain aurait stocké des mystérieux métaux provenant d’ovnis en visite sur Terre, selon Nick Pope, l’ancien initié britannique du ministère de la Défense.

 

 

En décembre 2017, le New York Times a dévoilé les détails d'un programme très secret du Département de la Défense (DoD). Ce “programme avancé d'identification des menaces aériennes (AATIP)”, financé à hauteur de 22 millions de dollars, a été récemment reconnu par le gouvernement américain (entre 2007 et 2012).

 

D’après le rapport de l’AATIP, des matériaux « inconnus », après avoir été testés, ont été stockés dans des bâtiments appartenant à une entreprise aérospatiale privée. Celle-ci aurait été financée par le DoD pour étudier le phénomène et s'occuper des "alliages métalliques".

 

L'AATIP était dirigé par Luis Elizondo, un officier du renseignement militaire, situé au cinquième étage de l'aile C du Pentagone. Il a démissionné pour former le groupe de recherche To The Stars Academy.

 

 

La majeure partie de l'argent a été versée à Bigelow Aerospace à Las Vegas, dirigée par l'homme d'affaires américain Robert Bigelow. Il travaille également avec la NASA pour créer un nouveau vaisseau spatial extensible.

 

Ralph Blumenthal, l'un des journalistes ayant travaillé sur l’affaire, a déclaré plus tard :

“Comme nous l'avons rapporté, certains matériaux issus de ces objets ont été étudiés afin que les scientifiques puissent découvrir leurs étonnantes propriétés et la technologie de ces objets, quels qu'ils soient. Il s’agit d’une sorte de composé qu'ils ne connaissent pas”.

 

Après qu'un certain nombre de revendications sur l'exactitude du rapport ait été mis en évidence, Nick Pope, qui a lui-même étudié pour le compte du ministère de la défense britannique la menace potentielle posée par les ovnis, a accordé un large crédit à ce rapport sur ces mystérieux métaux.

 

Bien que ses enquêtes dans les années 1990 aient révélé qu'il n'existait pas de menace et qu'aucun quelconque métal n'avait été découvert au Royaume-Uni, il reste convaincu qu’ils sont stockés aux États-Unis.

 

Il a déclaré :

Les récentes révélations sur le projet OVNI du Pentagone sont toutes vraies. Le projet existait et a été financé à hauteur de 22 millions de dollars. Quant à savoir comment nous savons que ces alliages existent, deux points demeurent :

 

. Premièrement, Luis Elizondo a clairement parlé au New York Times et à d'autres médias de cet aspect du projet.

 

. Deuxièmement, l'article original du New York Times du 16 décembre indique qu’Elizondo a tenu entre ses mains des contrats liés au projet. Une dépense spécifique semble avoir été faite pour l'aménagement et le renforcement de certains bâtiments de Bigelow Aerospace afin de stocker ces alliages ainsi que d'autres matériaux liés aux ovnis.

 

Comme je l'ai précédemment déclaré, il existe différents tests qui peuvent être effectués sur ces alliages et il est clair que ces tests ont tous été réalisés.

 

Les résultats seront connus et la question demeure de savoir si le fait que ces tests aient été effectués pour le compte de l'AATIP, et réalisés par Bigelow Aerospace, est suffisant pour maintenir les résultats en dehors du champ d'application de la Freedom of Information Act des États-Unis.

 

Nous ne savons pas comment ces alliages et autres matériaux ont été obtenus.

 

On nous dit qu'ils se rapportent aux ovnis, et s'ils proviennent d'une sorte de rencontre militaire, alors cela demeure très important.

 

Cependant, nous savons aussi que Bigelow Aerospace a acquis toutes sortes de matériaux liés aux ovnis auprès de groupes de recherche d'OVNIS civils tels que le Mutual UFO Network (MUFON). Imaginez un scénario où un fermier observe un OVNI au-dessus de son pâturage de vaches, et qui plus tard découvre quelques morceaux de métal dans le champ.

 

Le fermier supposerait peut-être à tort que ces métaux sont liés à l'observation, et les donne à un enquêteur.

 

Si c'est de cette manière que ces matériaux sont devenus partie intégrante du projet AATIP, alors ils pourraient ne pas être exotiques ni significatifs du tout.”

 

 

 

 

Richard Sachleben, un chimiste à la retraite et membre du groupe d'experts de l'American Chemical Society, n'est pas convaincu. Pour lui cela est tout à fait impossible, car il existe des bases de données pour toutes les phases connues du métal, y compris les alliages.

 

May Nyman, professeur au Département de chimie de l'Université d'État de l'Oregon, a déclaré que les bases de données comprennent des techniques simples d'identification des alliages métalliques.

 

Selon lui, si un alliage inconnu apparaissait, alors il serait relativement simple de découvrir sa constitution.

 

Rappelons que le fait que Bigelow Aerospace ait été sollicité par le gouvernement américain pour analyser d’éventuels artefacts permet de garantir la confidentialité de ses données. Ainsi, elles seraient étudiées dans le cadre du privé et non soumis à un éventuel protocole de déclassification de données.

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mar.

30

janv.

2018

Guy Tarade et les immixtions Ovnis Extraterrestres dans notre environnement

 

MYSTERIEUX INCONNU

PLUS NOIR QUE VOUS NE LE PENSIEZ

 

Au début des apparitions d’OVNI, nombreux étaient ceux qui imaginaient que les « Extraterrestres » qui nous visitaient, étaient des « Grands Frères » venus d’un autre monde, afin de sauver le notre. Le temps aidant, chacun a pu constater que nos problèmes ne les intéressaient nullement. La guerre de Corée, le long conflit vietnamien, les révoltes du Proche-Orient, tout comme l’Irak, les ont laissé de glace. Nos expériences atomiques à répétition dans l’atmosphère, souterraines ou sous marines, tout comme Tchernobyl, ne les ont pas dérangés. Leur « science avancée » ne fut jamais mise au profit du cancer, du SIDA, du paludisme ou de nos maladies cardio-vasculaires. Il faut donc bien qu’aujourd’hui, les tenants d’un angélisme cosmique révisent leurs positions. 

Nos blonds initiateurs, à l’allure angélique, ont laissé la place à des Petits Gris que l’on charge peut-être pas à tort de tous les pêchés de la création. 

Pour nous, ces petits pilotes ne seraient que des êtres robotisés, des cyborgs programmés pour accomplir des missions déterminées dans notre environnement. Ces entités non biologiques n’approcheraient la race humaine que dans l’intention de la soumettre à des expériences innommables. Sans sentiments, ces nains, nés d’une science différente de la notre, n’auraient ni sensations, ni aucune chance d’être contaminés par notre milieu, ou les races qui y vivent. Totalement insensibles à nos agressions les plus violentes, leur programmation doit leur permettre d’échapper à toutes les menaces que nous pourrions faire courir sur eux. Sans doute même de s’autodétruire sans laisser de traces compromettantes.

 

Une thèse conspirationiste a été crée autour de ces lilliputiens réputés maléfiques. Nous là devons à un certain John Lear, ancien pilote d’essais, commandant de bord dans une compagnie aérienne, ce vétéran compte 17 records mondiaux de vitesse sur un avion conçu par son père, le «Jeat Lear ». Cet agent de la C.I.A. affirma en 1988 que le gouvernement américain se serait donné aux extraterrestres et se serait fait piéger par ces derniers. Après avoir conclu un échange avec des Intelligences Extérieures, leur offrant même des bases souterraines ; les U.S.A. auraient obtenu de nombreuses technologies avancées permettant à la science américaine de faire un bond de géant en avant.

En réalité, ces êtres auraient tout simplement abusé leurs interlocuteurs. L’état américain découvrit bientôt les méfaits dont étaient responsables ces E.T. notamment les mutilations de bétail et les enlèvements humains.

 

Tout commença en 1975. Au début, les fermiers du Comté de Logan, au Colorado pensèrent que la mort de quelques vaches n’avait aucun rapport avec ces lumières étranges qui apparaissaient souvent, à la nuit tombée au-dessus de leur région. Une sorte de vaisseau mère larguait trois petits engins qui s’approchaient lentement du sol.

Certaines observations durèrent plus de 90 minutes. Elles attirèrent l’attention des éleveurs qui, les matins suivants, découvraient un de leurs veaux ou une de leurs vaches affreusement mutilés. L’animal avait toujours une position bizarre. Les pattes levées vers le ciel et à aucun endroit, on ne trouvait les organes manquants : la langue, les yeux ou n’importe quelle autre partie de l’animal qui avait été extraite du corps.

Des plaintes furent déposées et la police locale se livra à des enquêtes précises et scrupuleuses. L’officier Graves du comté de Logan pensa immédiatement que ces tueries étaient le fait d’un prédateur énorme et affamé.

D’autres imaginèrent des « meurtres rituels » commis par des Indiens pratiquant une très antique religion ou à des cérémonies sataniques organisées par des blancs adorateurs de l’Esprit Infernal. Un moment les militaires de la base de Fort Carson passèrent pour les tueurs de troupeaux !

 

NDTA : Il y a quelques années, des cas de mutilations de moutons et de disparitions de nombreux animaux dans les Gorges du Verdon furent attribués aux militaires du Camp de Canjuers…

 

Aux Etats-Unis, le fait que la mort des animaux coïncidait presque toujours avec la présence, quelques heures auparavant, de mystérieux objets volants, émut l’opinion publique.

Accompagné de son supérieur hiérarchique Jerry Wolever, Graves se lança à la chasse aux extraterrestres tueurs de vaches.

Une surprise énorme les attendait : les mutilations étaient, selon l’avis d’un vétérinaire réputé, de véritables opérations chirurgicales, pratiquées avec des instruments de haute précision.

Graves et Wolever qui, pendant des années, avaient travaillé dans les fermes connaissaient bien les traces que laissent sur le corps d’une vache ou d’un veau, l’agression perpétrée par un félin ou n’importe quel animal sauvage, affamé.

Dès qu’ils virent le premier cadavre, tous les deux comprirent qu’ils se trouvaient face à un mystère. L’animal gisait sur le dos, les pattes rigides dressées vers les cieux, et les incisions dans le corps étaient parfaitement propres, précises, comme faites par un bistouri conduit par la main experte d’un vétérinaire. De plus, il n’y avait aucune trace de sang sur l’animal où à ses côtés, et comme cela ne suffisait pas, il manquait les organes … on ne les trouvait nulle part.

Bientôt quatorze comtés voisins connurent les mêmes attaques ! Partout, on constata des faits troublants. Le docteur Rieke, qui fit l’autopsie d’un cadavre mutilé, devait révéler :

« La matrice de la vache a été extraite de façon très propre, chirurgicalement par derrière, honnêtement, je ne sais pas comment l’expliquer, j’en suis encore étonné. »

Le docteur Rieke, comme le docteur Fanning, ont déclaré que les coupures étaient propres, comme réalisées par un spécialiste - ill semblerait que celui-ci soit encore plus expert que n’importe quel chirurgien…

Fait à retenir et qui a sans doute son importance : ce sont presque toujours les organes sexuels qui disparaissent, comme si les prédateurs voulaient tenter des greffes sur leurs propres cheptels, ou utiliser ces réceptacles de vie comme un athanor de vie. Cependant des cadavres ont été retrouvés sans yeux, sans langue et sans oreilles. Dans certains cas des morceaux entiers de chair avaient disparu, sans que l’on puisse trouver le passage d’un instrument dans la chair de l’animal.

Près des victimes, il est impossible de repérer des traces de pas sur le sol, d’hommes ou d’animaux pas plus que des marques de pneus. Les seules occasions où l’on a retrouvé des empreintes, ne servirent pas à éclairer le mystère, mais à l’épaissir…Il s’agit de traces étranges en forme de gaine de couteau, et ensuite une série de cercles de 10 centimètres de diamètre, à un mètre et demi l’un de l’autre en tripodes…

On a constaté que les animaux sauvages fuyaient la région comme affolée par une menace invisible. Aucun d’entre eux ne s’est d’ailleurs approché de la dépouille d’une vache ou d’un veau mutilé, pourtant proies faciles à dévorer.

 

Une diabolique hypothèse

 

Les spécialistes de l’ufologie font remonter la première attaque contre un animal à septembre 1967. Il s’agit de la mort du cheval Snippy, tué dans le Colorado. Selon certains auteurs, l’autopsie révéla des détails troublants. Il n’y avait plus de traces de sang de l’équidé ni de sa cervelle, ni de sa moelle épinière ni de ses organes abdominaux.

Lorsque l’on étudie avec un peu d’attention toutes ces abominations, un malaise nous envahit. En effet, pourquoi les prédateurs découpent-ils leurs victimes en kits ? Ce puzzle macabre a-t-il un sens ?

 

Franchissons le Rubicon, et revenons à une actualité récente :

 

Claude Chapeau, coordonnateur de l’Union Européenne pour le Droit de Savoir avait réuni, peu de temps avant sa mort survenue en 2003, une importante documentation sur d’abominables créatures qui hantent notre monde.

Voici ce qu’il nous confia :

 

« Depuis 1994, de nombreux cas d’attaques contre des troupeaux et des animaux domestiques sont signalées dans diverses contrées des Caraïbes et d’Amérique du Sud. Des coupables ont été désignés : les CHUPACABRAS ou Suceurs de Chèvres. Ces vampires vident presque totalement leurs victimes de leur sang, après leur avoir percé un petit orifice de 0,6 cm à 1, 25 cm dans le cou.(vaches, moutons, chèvres, lapins, chiens, chats) succombent à leurs attaques. Des milliers d’animaux ont été retrouvés morts.

Pourchassés, parfois blessés par balles, les Chupacabras finissent toujours par échapper à leurs poursuivants. Décrits, dessinés, et même photographiés, ces étranges monstres ne ressemblent à aucun animal connu sur notre planète. On peut s’interroger et se demander si ces derniers ne sont pas des sortes de Frankenstein d’une race reconstituée artificiellement. Ils ressemblent à de petits dinosaures bipèdes, mesurant environ 90 cm, mais sans queue. Leurs yeux sont rouges et étirés. Des petites oreilles pointent sur leur tête. Une bouche en forme de fente laisse apparaître des crocs saillants. Ces créatures possèdent deux petits bras terminés par des griffes et de fortes jambes complétées par trois griffes également. Elles peuvent faire des bonds de 6 mètres. Couvertes de poils, elles sont effrayantes.

D’abord aperçues dans la ville d’Orocovis, ces animaux biologiquement différents, se sont manifestés dans la municipalité de Canovanas. 

Les populations locales ont rapidement fait un rapprochement entre leur présence et des manifestations d’OVNI assez fréquentes dans cette région.

Le 3 octobre 1995, un Chupacabra, en sautant par dessus une clôture s’est blessé et a perdu beaucoup de sang. Des prélèvements ont été effectués et envoyés aux Etats-Unis. Ce sang est similaire au sang humain du groupe A, comportant un facteur rhésus. L’analyse génétique a prouvé que ce liquide vital ne comportait rien de comparable avec du sang humain. Le résultat des analyses n’a pas permis de classer les échantillons sanguins parmi les espèces connues sur terre. Les organismes dont ils sont issus pourraient bien provenir de manipulations génétiques avancées, à moins qu’ils soient totalement étrangers à notre environnement. »

 

un zoo étrange et inquiétant en France

 

Les Français ont la mémoire courte, et une brûlante actualité prend souvent le pas sur des faits divers insolites qui passent inaperçus. C’est dommage, car notre pays aussi a connu quelques mystères qui méritent d’être rapportés.

Nous parlerons pas de la polémique qui oppose actuellement les éleveurs de moutons des Alpes-Maritimes, des Alpes de Haute Provence et des Hautes Alpes au Gouvernement, sur la présence des loups dans ces régions, mais d’un prédateur qualifié, qui en 1994, provoqua une plainte des agriculteurs et des éleveurs de la FDSEA vosgiens qui portèrent plainte contre X après les méfaits d’un supposé loup qui égorgea 82 bêtes d’élevage. Les plaignants estimèrent que ces exactions avaient été commises par un animal à « l’instigation d’une personne » aux fins d’expérimentations scientifiques. Le « Loup des Vosges » fit sa première apparition en mai, dans la forêt de Senonges, et le dernier forfait eut lieu le 7 décembre contre une pouliche.

Malin comme un singe, rusé comme un renard « le Loup des Vosges » défraya la chronique des faits divers tout au long du second semestre 1994. En dévorant une jeune pouliche au début du mois de décembre le tueur de la forêt signa son 83ème forfait !

Curieusement, on signale depuis déjà pas mal d’années, dans plusieurs régions de France de telles destructions attribuées à de nuisibles totalement inconnus. 

Nous le savons, l’apparition d’animaux fabuleux donne lieu, depuis les temps les plus reculés, aux mythes les plus solides et aux légendes les plus extraordinaires. L’imagination populaire à apporté à cet édifice quelques uns de ses plus beaux fleurons. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les bêtes mystérieuses n’ont pas totalement disparu et, depuis une ou deux décennies, on peut se demander si des êtres issus d’un autre espace ne procèdent pas à l’adaptation sur notre planète d’animaux totalement inconnus. Remémorons-nous les termes de la plainte des membres de la FDSEA : « à l’instigation d’une personne aux fins d’expérimentation scientifique ( ?). »

 

Ouvrons ensemble quelques dossiers oubliés.

 

En 1965, dans la région de Toulouse, les troupeaux des pères trappistes de l’abbaye de Sainte-Marie du désert et ceux du Comte d’Orgeix furent décimés par un animal mystérieux. Trois étudiants de la région de Cadours qui circulaient un soir en voiture, virent deux animaux d’une taille supérieure à celle d’un chien loup. Ils avaient le pelage beige clair. Ces étranges créatures faisaient penser à d’énormes molosses, aux yeux globuleux. Les tueurs à quatre pattes disparurent aussi mystérieusement qu’ils étaient apparus.

 

Un an plus tard, au mois de mai, dans la région de Pignans (Var), un métayer. M. Baptistin G…, qui dormait dans une petite maison située à 2 km du village, fut réveillé par des aboiements furieux de son chien. Il se leva, donna de la lumière et aperçut la silhouette d’un animal colossal qui s’enfonçait dans les ténèbres. Le lendemain matin, il découvrit auprès du bassin d’arrosage des empreintes de dimensions tout à fait surprenantes.

Les autorités furent alertées. Le service des Eaux et Forêts photographia les traces et en fit un moulage, mais personne ne fut capable de dire à quel genre d’animal elles appartenaient. 

Pendant plusieurs semaines, les habitants de la région n’osèrent plus sortir le soir et les plus audacieux, ne manquaient pas d’emporter avec eux un bon fusil.

 

Dans son livre « Les Chroniques des mondes parallèles » (Les énigmes de l’univers---Robert Laffont Editeur—1974) Guy Tarade rapporte :

 

« En 1972, dans la région du Vigan, dans l’Hérault, des étudiants en médecine qui participaient à une chasse dans une zone enneigée découvrirent les empreintes d’un animal inconnu. Ils suivirent ses traces pendant plusieurs kilomètres. Soudain, celles-ci disparurent devant un rocher qui émergeait du sol. La bête semblait s’être dressée sur son train arrière et avoir été récupérée par des maîtres situés à bord d’une machine volante ! »

 

A la mi-août 1966, un monstre hanta la région de Draguignan, près de la route qui conduit à Grasse, région où plusieurs OVNI avaient été aperçus en vol et au sol.

Un ancien militaire, M. Paul G…, se trouva un matin vers 7 heures face à face avec la bête. L’animal avait la gueule ouverte : un museau pointu, assez long et des dents triangulaires. Elle avait sous le cou un goitre qui lui donnait un aspect effrayant. Les oreilles étaient courtes comme celles d’un chien, mais très pointues. Le corps était très long et recouvert d’un pelage gris, prolongé par une queue longue d’au 

moins 40 cm .

 

Un zoo inquiétant

 

Parfois la nature se fourvoie dans ses créations, mais les monstres hybrides sont bien connus des savants qui les identifient avec précision… A Cadours, à Pignans, à Draguignan, les inquiétants animaux parvinrent à s’enfuir et à se faire oublier. Leur présence pourrait être considérée comme un canular, si des traces ne faisaient foi de leur réelle présence. Il arrive cependant que d’étranges bêtes tombent sous les coups des chasseurs. M. Henri C... , un Nemrod Vauclusien, tua près d’un petit bois situé aux confins du Vaucluse et des Hautes Alpes, un animal inconnu qui avait la taille d’un gros chien pesant 25 kg. Sa tête ressemblait à celle d’un renard, mais un front fuyant lui donnait une longueur démesurée. Son pelage était court et roux, ses pattes rondes, et il était doté en outre d’une longue queue et d’oreilles pointues. Sa gueule possédait des crocs redoutables et particulièrement dangereux.

En 1967, on signala la présence de nombreux monstres un peu partout en France. Dans la Creuse notamment, entre Royère et Chavanat, une sorte de félin inconnu fut débusqué par un cultivateur du hameau de Cloux Valleret, M. Simo…Huit jours plus tôt, des fermiers vosgiens (déjà) avaient traqué un animal d’espèce indéterminée qui ressemblait à un loup.

 

En Italie, au mois de juin 1970, à Meldola, à une dizaine de kilomètres de Forli, un paysan prétendit avoir rencontré une sorte de dragon long de six à sept mètres et dont le corps avait 25 cm de diamètre. Les carabiniers organisèrent une battue qui ne donna aucun résultat. Le monstre se manifesta à une ou deux autres reprises et disparut pour toujours.

 

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mar.

23

janv.

2018

Hoax ? Photos prises à l'intérieur d'un ovni près de Pescara en Italie en octobre 1957 ?

 

Selon l'éditeur Flying Disk Press, les images d'un "alien à l'apparence humaine" et d'un "panneau de contrôle à l'intérieur d'une soucoupe volante" sont publiées pour la première fois dans un livre en anglais.

 

Les images granuleuses en noir et blanc apparaissent à l'intérieur d'un cockpit avec des sièges, un panneau de contrôle et d'autres objets.

 

Il y a aussi ce qui ressemble à une personne portant des lunettes de soleil que l'on dit être un "vrai visiteur extraterrestre".

 

Selon des affirmations stupéfiantes dans le livre

UFO Contacts in Italy , qui allègue un soi-disant contact avec un extraterrestre et des enlèvements dans le pays, une soucoupe volante aurait  atterri à Francavillia, en Italie sur la côte Adriatique. 

 

Le Dr Roberto Pinotii, 73 ans, auteur du livre, qui doit être publié le 1er février, a parlé de ce qui c'est prétendument passé.

 

Il a dit:

 

"Deux hommes ont été autorisés à entrer dans l'OVNI et à prendre des photos. Le diamètre de l'OVNI était de 24 mètres, celui de la cabine de contrôle de 10 mètres. "

 

"Ces photos rares et extraordinaires, ainsi que deux photographies du pilote extraterrestre présumé... ont été publiées ici pour la première fois."

 

 

 

Ces événements extraordinaires se seraient produits en octobre 1957, mais l'histoire n' a jamais été rapportée en dehors de l'Italie jusqu' à présent.

 

Il a ajouté:

"Une grande partie de l'information contenue dans ce livre est publiée en anglais pour la toute première fois."

 

"Le livre contient toute une panoplie de cas d'OVNI/alien venant d'Italie, mais l'un des incidents les plus inhabituels est certainement celui de 1957. "

 

"C'est le seul cas que je connaisse de photos qui auraient été prises de l'intérieur de l'OVNI."

 

Ce qu'on appelait le "cas de l'amitié" a commencé près de Pescara entre 1956 et 1957. 

 

 

Un groupe de résidents locaux semble avoir eu des contacts réguliers et périodiques avec des "amis" extraterrestres de type humain désireux d'aider l'humanité. 

 

"Ces êtres auraient construit des bases souterraines sur Terre et en Italie, la plus importante aurait été dans la zone centrale de la péninsule le long de la côte adriatique non loin de Pescara."

 

On prétend que le "contact" dans la région a duré 20 ans et même le consul italien Alberto Perego, diplomate italien, aurait été témoin d'événements.

 

Les sceptiques disent que les photos et l'affaire ne sont qu'un autre canular élaboré.

 

L'éditeur Phillip Mantle a déclaré:

 

"Roberto Pinotti est un journaliste et auteur dans le domaine de l'aérospatiale et le principal spécialiste italien de l'ufologie, diplômé en politique et en sociologie de l'Université de Florence." 

 

"Il est le seul fondateur vivant du Centro Ufologico Nazionale (CUN) d'Italie, l'une des plus anciennes et des plus prestigieuses organisations privées d'étude des ovnis au monde, créée il y a 50 ans."

 

Ancien officier de la IIIe Brigade de missiles de l'armée italienne de l'OTAN.

 

Il prétend avoir coopéré avec la communauté italienne du renseignement en tant que consultant pour les OVNI et avoir reçu d'importants documents officiels du ministère italien de la Défense.

 

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mar.

23

janv.

2018

Cratère émettant de la fumée d'origine inconnue au Mexique

 

Un mystérieux cratère fumant a récemment été découvert juste à côté d'une autoroute. Certains affirment que ce gigantesque trou aurait été produit par le crash d'un OVNI…

 

Cet immense puits de 26 pieds de large a été filmé par des personnes qui passaient pas là. Au même moment, une brume épaisse s'élevait de ce trou dans les airs. Cet incident a eu lieu aux abords de l'autoroute reliant Torreón à Saltillo dans l'état de Coahuila au nord-est du Mexique.

 

On a dit qu'il était aussi profond que large et, selon les rapports, aucune preuve n'a été trouvée permettant de déterminer ce qui aurait pu le causer.

 

Parmi les deux explications avancées, on retrouve celle d'un météore tombé sur Terre et celle affirmant qu'il s'agit d'un vaisseau spatial d'origine extraterrestre.

 

Cet incident inexpliqué s'est produit le 17 janvier 2018 et la vidéo a été mise en ligne sur YouTube le lendemain.

 

Une internaute explique : « On dirait qu'un OVNI a atterri et a décollé avant que quelqu'un ne puisse le voir, et laissant, derrière lui, un cratère. »

 

Un autre a remarqué : « C'est un trou brûlant. Cela ne ressemble pas à un impact sur la terre car il n'y a pas de débris. »

 

Ce n'est pas le premier trou mystérieux à avoir été trouvé au Mexique.

 

Dans le passé, des groupes criminels ont utilisé des trous semblables et tout aussi étrange au Mexique pour se débarrasser d'armes, de drogue ou même de corps.

 

Certains affirment que l'apparition de ces cratères pourraient être liée à l'augmentation des observations de météores récemment.

 

Un troisième internaute explique : « Cela pourrait être lié aux météorites que nous avons vu dans le Michigan. »

 

Cependant, les autorités ont dit qu'aucun fragment de météorite n'avait été trouvé à proximité.

 

Les météorites bombardent régulièrement la Terre, mais la plupart se brisent dans l'atmosphère ou atterrissent dans la mer plutôt que de laisser un quelconque cratère.

 

Mardi dernier, un météore brillant a été brièvement visible dans le ciel au-dessus du Midwest américain et du Canada. Il a provoqué une puissante explosion secouant des maisons et effrayant les habitants de la région.

 

L'explication officielle d'experts tels que la NASA était qu'un météore était entré dans l'atmosphère de la Terre et avait brûlé à son arrivée.

 

Juste après Noël dans la région de l'Oural en Russie, la nuit a été brièvement éclairée après qu'un météore ait explosé dans l'atmosphère.

 

La Russie a connu l'un des pires incidents météorologiques au cours de ces dernières années.

 

En février 2013, un météore inconnu de 19 mètres est arrivé de nulle part avant d'exploser dans le ciel au-dessus de Tcheliabinsk, en Russie. Sa force était équivalente à 500 000 tonnes de TNT.

 

L'énergie libérée avait brisé les vitres de centaines de bâtiments et plus de 1000 personnes ont été blessées.

 

Commentaire : l'hypothèse E.T. est évidemment de mise pour les ufologues, mais deux autres hypothèses sont possibles :

- des explosifs d'origine humaine ?

- une explosion d'une nappe de gaz souterraine avec effondrement de la surface ?

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lun.

22

janv.

2018

Norvège : Nouvelle lumière inconnue à Hessdalen le 20 janvier 2018

 

Le témoin  a rapporté cette observation :

 

"Je ne suis pas Speilberg, j'ai essayé de filmer avec mon téléphone, sg3, 16 megPs, et j'ai enregistrer avec mon iPad, -  captures d'écran, regardez dans le coin supérieur droit.

 

Cela a été pris au  Hotspot Hessdalen en Norvège."

 

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lun.

22

janv.

2018

Des “OVNIs” survolent toujours nos centrales nucléaires

 

Entre 2014 et 2015 la quasi totalité de nos centrales nucléaires ont été visitées par des objets non identifiés.

 

La véritable question est de savoir “qui” était derrière ces ovnis. Des extraterrestres ou des puissances étrangères ?

 

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dim.

21

janv.

2018

Grèce : Réel nuage lenticulaire ou Ovni masqué créant un nuage lenticulaire?

Récemment, un photographe a filmé un étrange "nuage de soucoupes volantes" en forme d'OVNI géant au dessus de la Crète, en Grèce.

 

Le photographe Yiannis Gkikas a photographié une scène rare le 11 janvier à Rethymno, en Crète, en Grèce, lorsqu'un énorme nuage d'avions en forme de disque est apparu dans le ciel. Les photos du groupe ont été postées sur le site Meteokrites.

 

Après analyse, ce "nuage d'ovni" se classe dans la catégorie des nuages lenticulaires.

Comme l'air humide se déplace entre les montagnes ou autour des montagnes, les montagnes agissent comme des rochers dans les cours d'eau, formant des ondes aériennes des deux côtés. Quand l'air bas monte, la vapeur d'eau se refroidit et se condense, formant des nuages.

Et quand l'onde d'air tombe ou sèche et s'évapore, alors les nuages disparaissent.

 

Le nuage lenticulaire ressemble à un "OVNI" fixe. Les pilotes de ligne essaieront d'échapper à de tels nuages, car de la turbulence pourrait se former au fur et à mesure de la rotation du vent ascendant.

 

Mais les pilotes de planeurs les aiment parce que les courants d'air peuvent aider leur planeur à voler.

 

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sam.

20

janv.

2018

Ovnis et perturbations électromagnétiques, ces enquêtes qui dérangent !

 

Si nous admettons même avec regret que les UFO sont bien des machines spatiales pilotées par des intelligences inconnues, le problème qu'ils posent n'a plus rien de commun avec une aventure intellectuelle passionnante, mais il devient une affaire sérieuse, qui intéresse peut-être le destin de l'humanité.

 

 

Comment en cette hypothèse, pourrions-nous nous opposer à des entreprises menées par entités sans visage ?

 

Excluons l'idée d'une invasion, mais admettons la possibilité d'actions conduites par des êtres dont les technologies sont mille fois supérieures aux nôtres, qui lors de leurs survols accomplissent des missions déterminées dans notre environnement .

 

Nous ne pouvons admettre une action qui ne serait pas déterminée par un but spécifique.

 

Certains faits plus que troublants nous ont appris que ces mystérieux objets célestes pouvaient paralyser toute énergie électrique et électronique dans de vastes régions et ainsi faire cesser totalement l'activité industrielle, économique et militaire.

 

Les anciens ufologues savent que des bases atomiques ont été neutralisées pendant de longues minutes, à la suite de ces opérations.

 

Le nombre de pannes de réseaux d'alimentation électrique survenues, lors d'apparitions au-dessus de points sensibles ne se compte plus.

 

C'est Marc Thirouin qui, le premier, signala la corrélation existant entre les apparitions d'OVNI et les fort étranges dérèglements énergétiques.

 

Depuis plus de soixante ans, de nombreux cas ont été signalés sur toute la planète.

 

Notre faculté d'oublier est grande et avec le temps ces événements s'effacent de notre mémoire. 

 

 

Nous ne nous arrêterons pas aux incidents mineurs mettant en cause des véhicules à moteur, mais nous allons tenter de voir en détail certains faits peu connus du grand public.

 

La première panne électrique causée par l passage d'un UFO remonte au 28 août 1945 quelques jours seulement après les explosions atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki.

 

Elle fut constatée et signalée par des soldats américains stationnés sur l'île Iwo-Jima dans le Pacifique. A l'époque, on parlait peu de soucoupes volantes, même si des pilotes de l'US Air-Force et de la RAF, avaient signalé la présence de ces objets, lors de leurs missions de guerre.

 

Il fallut quelques cas spectaculaires de perturbations électromagnétiques caractérisées pour que, dès 1954, bien après les militaires, les ufologues établissent un rapprochement entre les évolutions de ces curieux engins et les pannes de courant.

 

 

Le 9 novembre 1954, un énorme objet volant non identifié survola la localité de Joao-Passao au Brésil.

 

Des centaines de témoins suivaient son déplacement quand ils constatèrent une brutale chute de tension électrique.

 

Le 21 novembre 1955, pendant plus de trois quart d'heure, les régions de Paris, du Nord, de la Normandie, de la Bretagne, de Nantes et de Lyon subirent une panne généralisée de distribution d'énergie électrique.

 

On situa le point focal de cet étrange incident au cœur du Massif central.

 

Deux ans plus tard, trois disques lumineux survolèrent lentement la ville de Mogi Mirim, au Brésil, une baisse de l'intensité électrique subite affecta une vaste zone.

 

Sous la trajectoire des trois objets, la privation de courant fut générale.

 

Toujours en 1957, un disque volant priva d'électricité lors de son passage, la ville de Tamora ( Illinois ).

 

Presqu'à la même époque, le capitaine Jorge Aroujo et son copilote E. Soarès, qui le 14 août 1957 volait sur un C 47 des " Varig-Airlines ", se trouvaient vers 21h00 entre Porto Alègre et rio de Janeiro, quand il aperçurent un disque brillant comportant une coupole aplatie vers l'arrière.

L'engin passa vers l'avant de leur appareil à une vitesse fantastique et s'approcha de l'avion dont l'éclairage s'éteignit.

les moteurs eurent des ratés et la radio devint muette.

Le C 47 reprit son vol normalement dès que l'OVNI se fut éloigné.

 

82 jours plus tard, le capitaine Jean de Beyssac, chef pilote d'un avion cargo C.46 des " Varig-Airlines" décolla de Porto-Alègre en direction de Sao Paulo (Brésil). Vers 1h 10 du matin, le pilote repéra une étrange lueur rouge apparue à la gauche de l'avion, et dessous celui-ci . Avant que le capitaine Beyssac ait pu imprimer un changement de cap suffisant à l'avion, l'objet était à la portée de la main. Beyssac sentit une forte odeur de brûlé; une vérification à ses détecteurs d'incendie lui apprit que rien n'était anormal dans l'avion.

Soudainement, la lumière rouge incandescente de l'objet commença à s'affaiblir. Un rapide coup d'œil au tableau de bord permit à Beyssac de constater que l'émetteur radio, le générateur du moteur droit et le radiogoniomètre était hors d'usage…

Il fit pivoter l'avion et lentement et rebroussa chemin vers Porto Alègre. Un rapport détaillé de cet incident fut établi par le chef de bord et son copilote.

 

Nous nous retrouverons demain matin, pour découvrir ensemble, une liste détaillée d'incidents surprenants, survenus au sol et dans le monde entier !

 

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ven.

19

janv.

2018

OVNIS : LES DOSSIERS INTERDITS de Guy TARADE

 

 

Pour se souvenir d'un phénomène qui a intrigué le monde et qui recommence à se manifester...

 

OVNIS : LES DOSSIERS INTERDITS

 

Depuis 1947, le phénomène O.V.N.I. a été étudié par des gens sérieux appartenant à toutes les classes de la société, et une conclusion s'impose aujourd'hui : les observations constatées ne correspondent pas uniquement à des formes lumineuses et fugaces, mais surtout à des engins présentant l'apparence de "machines volantes" telles que nous aimerions en construire si notre technologie était plus avancée.

 

 

De nombreux témoignages provenant de pilotes, de techniciens, d'ingénieurs nous prouvent, d'une façon irréfutable, que nous nous trouvons en présence d'objets usinés, pilotés ou téléguidés, manufacturés par une Intelligence Ignorée.

 

Aujourd'hui sur les cinq continents, quelles que soient la nationalité, la religion, l'influence de là dénomination politique, quelques soit le degré de civilisation, il existe plusieurs dizaines de millions de personnes , qui possèdent une compréhension commune qui va au-delà des idéologies, qui défie les dogmes scientifiques et qui, à un degré jamais atteint auparavant dans les relations d'un monde multiracial et multiconfessionnel, est en concordance avec une doctrine solitaire :

 

UNE CROYANCE DANS LES INCURSIONS FAITES AU-DESSUS DE TOUS LES TERRITOIRES NATIONAUX PAR DES VECTEURS INCONNUS, VENANT SANS DOUTE D'UN AUTRE ESPACE, D'UNE AUTRE DIMENSION OU DU TEMPS !

 

Ce phénomène a engendré une censure à l'échelle de la planète.

 

Cette dernière est appliquée par tous les médias et imposée par tous les régimes !

 

Pourquoi ? 

 

Il existe une Vérité qui dérange, nous allons tenter d'en briser les sceaux !

 

En effet, les intelligences qui se dissimulent derrière les apparitions des Mystérieux Engins d'apparence Célestes savent que notre science s'appuie sur la raison.

 

Elles agissent en fonction de cette particularité de notre raisonnement.

 

Ces manifestations insolites se nient elles-mêmes et détruisent subtilement leur propre évidence. Il est donc bien difficile de les maîtriser ou de les appréhender par une technologie cartésienne, pragmatique et brutale.

 

 

L'étude historique des phénomènes UFO nous prouve qu'il existe une mutation dans l'aspect des apparitions et une transformation notable, que nous avons pu constater à travers le temps et l'espace.

 

Comme l'a soutenu Jacques Vallée :

 

" Une force invisible se manifeste dans notre environnement et agit sur l'humanité en l'influençant."

 

Il nous faut en ce début du XXI e siècle tenter de comprendre les motivations REELLES qui animent nos curieux visiteurs, ces "étrangers" qui, depuis trop longtemps semblent contrôler notre globe.

 

DOSSIERS INTERDITS VERITES OUBLIEES

 

Il existe des archives qui sentent le soufre.

 

Le temps les a reléguées dans l'oubli.

 

Ces "belles", aux tiroirs dormants, doivent sortir à nouveau de leur profond sommeil. 

 

Prenons un exemple.

 

 

En 1951, alors que les combats faisaient rage en Corée, la 7e Flotte américaine croisait au large de ce pays martyr. Au mois d'octobre, cette année là, 14 navires de cette imposante Armada furent survolés par un énorme disque volant.

 

L'objet fut d'abord détecté par les radars fut d'abord pris pour un nouvel avion soviétique ou chinois. L'apparition ayant eu lieu de nuit ce furent des chasseurs F4U-5n "Corsair" et F9F 

"Panther", accompagnés par des F3D "Skynight", qui furent chargés d'intercepter l'OVNI.

 

Ce dernier leur échappa en décrochant à plus de 1600 km/h.

 

Le 20 décembre 1966, une nouvelle fois la Flotte du pacifique, qui croisait dans le Golfe du Tonkin, au large des côtes du Vietnam, fut l'objet de la curiosité d'un UFO.

 

Quinze années s'étaient passées; la 7e Flotte, dotée d'appareils sophistiqués et d'un important système de détection, repéra immédiatement l'engin.

 

Des "Phantom" FB 4 décollèrent du porte-avions "Kitty-Hawk" et entrèrent en contact rapproché avec l'UFO.

Grâce au Naval Tactical System, les avions furent guidés directement vers leur cible avec précision.

Dès qu'ils arrivèrent à distance de feu, deux "Phantom" tirèrent des fusées AAM "Air-Air" en direction de l'OVNI.

 

Elles manquèrent leur but !

 

Le mystérieux vecteur avait brouillé les détecteurs tridimensionnels de la 7e Flotte...

 

Du "Kitty-Hawk", de " L'Entreprise", porte-avions à propulsion atomique et des autres navires d’accompagnement, officiers et marins assistèrent médusés à ce carton manqué.

 

 

Commentaire : il faut méditer ces propos de C.G. JUNG car la problématique du phénomène OVNI tourne autour de cette dimension spirituelle que les extraterrestres "titillent" dans nos esprits. 

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ven.

05

janv.

2018

Armée de l'Air Américaine : photos d'un avion secret (avec technologie Alien ?) à Palm Beach, Floride

 

Date de découverte: 3 janvier 2018

Lieu de découverte: Palm beach, Florida

Coordonnées Google:  26 ° 55'42.64 "N 80 ° 20'23.97" W

Source: Google Earth Carte gratuite

 

D'après scott Waring :

 

"C'est une technologie étrangère dans les mains des forces armées américaines.

Ce vaisseau spatial, situé dans un aéroport top secret, a été trouvé sur Google Earth et montre un vaisseau furtif en diamant construit pour le vol à grande vitesse.

Bien que ce vaisseau ait quelques similitudes avec un X-47B, il s'agit clairement d'une toute nouvelle évolution de cet aéronef . Comme vous pouvez le voir, la forme est presque la même, mais 30 % de la face dorsale est totalement différente. Découverte géniale par Secureteam10 de Youtube . "

 

 

 

Commentaire  : un nouveau prototype secret de l'USAF, soit,; mais nous ne savons pas s'il bénéficie d'une propulsion anti-gravité, et nous ne pouvons pas affirmer qu'il s'agisse d'une technologie Alien !

 

Prototype X-47B

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ven.

05

janv.

2018

Un “humanoïde volant” aperçu au-dessus de Phoenix : Des extra-terrestres en combinaison spatiale ont atterri selon un témoin

 

Des chasseurs d’ovnis et d’extraterrestres ont fait l’une des observations d’ovnis les plus bizarres après avoir visionné une vidéo d’observation d’ovnis qui a émergé récemment en ligne.

 

Selon plusieurs chercheurs, un clip vidéo relativement court soumis récemment au Mutual UFO Network (MUFON) montre un “extraterrestre humanoïde volant” vêtu d’une combinaison spatiale au-dessus de Phoenix en Arizona.

 

L'”alien” semblait débarquer de l’espace.

 

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jeu.

04

janv.

2018

Joël Mesnard et René Pellat parlant des OVNIS

 

Dans cette  émission présentée par Jean Claude Bourret, il est intéressant de connaitre l’avis du Président du CNRS de l’époque c’est à dire René Pellat, sur les traces qui ont été remarquées et qui seraient en rapport avec des observations d’ovnis.

 

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ven.

29

déc.

2017

Les ovnis : une obsession du gouvernement américain depuis 70 ans ?

1947 : dans l’Etat de Washington, un aviateur américain, Kenneth Arnold, observe un essaim de neuf objets volants qu’il ne parvient pas à identifier. En quelques jours, toute la presse américaine s’intéresse à son histoire.

 

Dans les années qui suivent, des centaines d’Américains affirment, eux aussi, avoir vu dans le ciel d’étranges objets volants. En conséquence, le gouvernement décide de prendre les devants et lance une grande étude scientifique sur le sujet.

 

De 1952 à 1969, l’US Air Force recense douze mille incidents impliquant des objets volants non identifiés (OVNI). Seuls 3 % des cas restent inexpliqués. Mais les Américains ne sont pas tous convaincus. En 1985, le président Ronald Reagan se dit même prêt à collaborer avec le bloc soviétique en cas d’invasion.

 

On croyait depuis que cette obsession était éteinte, mais ce mois-ci, le New York Times a révélé qu’entre 2007 et 2012, le Pentagone avait dépensé des centaines de millions de dollars pour enquêter sur les ovnis. Le gouvernement américain affirme qu’il a aujourd’hui mis fin à ce programme. Mais son ancien directeur Luis Elizondo soutient qu’il se poursuit sous une autre forme.

 

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ven.

29

déc.

2017

Le réalisateur Américain Guillermo Del Toro affirme avoir vu un OVNI !

 

Au cours d'une interview donnée à « The Hollywood Reporter », le réalisateur Américain Guillermo Del Toro a révélé que ses films de science-fiction provenaient à la fois de son imagination et d'une expérience réelle de rencontre avec un OVNI alors qu'il était jeune …

 

Guillermo Del Toro est mondialement célèbre pour des filmes comme « Hellboy », ou encore « Le Labyrinthe de Pan ». Pourtant, l'homme explique qu'une expérience extraordinaire l'a effrayé quand il était encore un enfant. En effet, à cette époque, il aurait vu de ses propres yeux un OVNI dont « la conception l'a déçu » alors qu'il se reposait avec un ami dans la région de Guadalajara. Il raconte :

 

« C'était horriblement mal conçu. J'étais avec un ami. Nous avions acheté un pack de six. Nous ne l'avons pas consommé et il y avait un endroit appelé Cerro del Cuatro (Montagne des Quatre) à la périphérie de Guadalajara. Nous nous sommes dit: «Allons sur la route» Nous nous sommes assis pour regarder les étoiles et discuter en buvant de la bière. Nous étions les seuls types sur la route. Et nous avons vu une lumière à l'horizon aller très vite, pas de manière linéaire. Et j'ai dit, « klaxonne et allume les lumières» Et nous avons commencé à klaxonner. »

 

L'artiste a expliqué que lui et son ami n'avaient pas eu le temps de boire une seule bière. Après avoir vu l'OVNI, ils décidèrent de crier et d'allumer les phares comme pour l'interpeller.

 

Quelques instants plus tard, cette lumière non identifiée « a traversé un kilomètre en moins d'une seconde et était beaucoup plus proche ».

 

« C'était une soucoupe volante, tellement clichée, avec des lumières clignotantes. C'est tellement triste : j'aimerais pouvoir dire qu'ils ne sont pas ce que vous pensez qu'ils sont, mais Ils sont ce qu'ils sont ».

 

Complètement apeurés, les deux amis sont montés dans leur voiture et sont partis à toute vitesse. L'objet les a alors suivi avant de disparaître définitivement …

 

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mer.

27

déc.

2017

Des matériaux extraterrestres secrètement stockés à Las Vegas ? 27 décembre 2017

 

Du métal et d'autres matériaux prétendument récupérés d'OVNI auraient été stockés dans des bâtiments spécialement aménagés à Las Vegas en vertu d'un programme financé par le gouvernement des États-Unis.

 

Ce matériel, qui a été déclaré « inconnu à la science » à la suite de tests, aurait été stocké dans des bâtiments reconvertis par une entreprise privée spécialisée dans le domaine de l'aérospatial qui a été payée d'énormes sommes d'argent par le département américain de la Défense pour étudier ces étranges « alliages métalliques ».

 

Cependant, aucune image n'a fait surface de ce prétendu matériel, ni aucun détail de l'endroit où il a été trouvé n'a été dévoilé. De plus, aucun rapport sur les prétendus essais effectués ne semble encore avoir fuité.

 

Les détails du programme d'identification avancé des menaces aérospatiales du Département de la Défense (qui a coûté 22 millions de dollars) et qui enquêtait sur la menace supposée des OVNI, posséderait ces énigmatiques matériaux.

 

Le New York Times a rapporté que ce projet s'est déroulé de 2007 à 2012 et que l'argent a été utilisé pour « la gestion du programme, la recherche et l'évaluation de la menace que représentent ces objets ».

 

Il était dirigé par Luis Elizondo, responsable du renseignement militaire, au cinquième étage du C Ring du Pentagone.

 

M. Elizondo, qui a démissionné pour former le groupe de recherche sur les OVNIS « To The Stars Academy » avec l'ancien chanteur de Blink 182 Tom DeLonge, a déclaré que l'effort se poursuit secrètement et qu'il a un successeur, qu'il a refusé de nommer.

 

La majeure partie de l'argent est allée à Bigelow Aerospace à Las Vegas, dirigée par l'homme d'affaires américain milliardaire Robert Bigelow, qui travaille également avec la NASA pour créer un nouveau vaisseau spatial évolutif.

 

En mai 2017, M. Bigelow a stupéfié tout le monde en déclarant lors d'une interview au cours de l'émission d'actualité 60 Minutes de CBS, que des extraterrestres intelligents vivaient secrètement sur Terre, et le gouvernement le sait.

 

On prétend maintenant que sous sa direction les bâtiments du siège de l'entreprise ont été « modifiés » pour permettre le stockage de ces matériaux aliens.

 

Aucun autre détail n'a été publié à ce stade sur l'endroit où ils ont été trouvés, combien ils sont, ou ce qui leur est arrivé.

 

Il ne semble pas non plus que des rapports officiels sur les matériaux aient été publiés, mais il a affirmé que des recherches ont également été effectuées sur les personnes qui sont entrées en contact avec le matériel pour voir si cela avait des effets sur eux.

 

M. Bigelow a déclaré, pendant cette entrevue, qu'il avait dépensé des millions de dollars de recherches sur le sujet.

 

Il explique :

 

« J'ai dépensé des millions, des millions et des millions de dollars. J'ai probablement dépensé plus en tant qu'individu que n'importe qui d'autre aux Etats-Unis n'a jamais dépensé sur ce sujet. »

 

Le projet a été initialement financé à la demande de l'ancien sénateur Harry Reid, qui a pris sa retraite du congrès cette année.

 

Le démocrate du Nevada, qui était le chef de la majorité sénatoriale à l'époque, a permis à l'argent d'aller à la compagnie de son ami M. Bigelow.

 

M. Reid a déclaré que son intérêt pour les OVNI avait été suscité par M. Bigelow, qui lui avait dit qu'un responsable de l'Agence de renseignement de la Défense (DIA) l'avait contacté pour visiter le ranch de M. Bigelow dans l'Utah, où il menait des recherches.

 

Après avoir appris cela, M. Reid a raconté qu'il a rencontré des responsables de l'agence et on leur a dit qu'ils voulaient reprendre leurs recherches sur les ovnis.

 

Le site Internet Express.co.uk a approché M. Bigelow par l'intermédiaire de Bigelow aérospatiale pour essayer de savoir ce qui s'est passé avec ces énigmatiques matériaux. Il a également contacté M. Reid et M. Elizondo à ce sujet. Hélas, pour l'heure, aucune de ces trois personnes n'a daigné répondre …

 

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mer.

27

déc.

2017

Un homme affirme avoir piloté un OVNI par télépathie !!

 

Un homme, qui prétend avoir jadis travaillé au sein de la Zone 51, dit qu'il a été recruté par le gouvernement américain pour piloter un vaisseau spatial OVNI. Il a fait cette curieuse révélation dans une nouvelle vidéo publiée sur Internet.

 

Dans la vidéo, Robert Miller explique qu'il avait l'habitude de travailler dans cette célèbre base militaire de l'armée de l'air. Dans son travail, il aurait eu l'opportunité de faire voler et piloter un OVNI en utilisant juste son esprit.

 

M. Miller révèle que des extraterrestres, des engins spatiaux et des preuves de vie extraterrestre sont cachés à l'intérieur des installations situées à Groom Lake, dans le Nevada.

 

Il détaille également un souvenir particulier du moment où il a été invité à conduire l'un de ces étranges véhicules volants.

 

Il raconte :

 

« Je me souviens qu'ils m'avaient amené à l'intérieur du vaisseau, jusqu'à la place du pilote. Il y avait seulement de la place pour une personne dans ce vaisseau géant. »

 

« J'ai regardé autour du cockpit et j'ai seulement vu un siège. »

 

« Pas de joystick, pas de système de pilotage, pas d'autres commandes. Il y avait cependant un casque. Ils m'ont dit que l'engin était contrôlé par télépathie. »

 

« On m'a dit d'imaginer que l'engin commençait à flotter, mais cela n'a pas fonctionné. »

 

« Au lieu de cela, j'ai dû imaginer que j'étais l'engin, comme une partie de celui-ci, et j'ai commencé à penser que moi-même je flottais au-dessus du sol et j'ai alors senti les vibrations. »

 

M. Miller a également suggéré qu'il avait pu avoir voyagé dans le temps après s'être évanoui au cours de cette expérience extraordinaire.

 

« J'étais à 500 pieds du sol, puis les vibrations du moteur se sont arrêtées. Il n'y avait pas de bouton d'éjection sur l'engin. J'étais donc totalement sans défense. »

 

« [L'engin] plongeait vers le sol et j'ai perdu connaissance. »

 

« La prochaine chose dont je me souvienne est que j'étais à l'hôpital. Un homme en costume noir est entré et m'a expliqué ce qui s'était passé. Il a dit qu'avant que l'engin ne touche le sol, il a juste disparu après avoir émis un puissant bruit. »

 

« Alors au milieu de la nuit, ils ont entendu un bruit bruyant à l'extérieur, l'engin s'était finalement écrasé au même endroit. »

 

« Les scientifiques avaient émis l'hypothèse que l'engin avait voyagé dans le temps. »

 

Que pensez-vous de cette incroyable histoire ?

 

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sam.

23

déc.

2017

Bugarach – Le récit insolite de la ferme des Pastressis

 

Il y a quelques jours de cela, je suis allé rendre visite à des amis habitant la ferme des Pastressis. L’occupante des lieux, Viviana, m’a raconté qu’elle avait vécu récemment une expérience très troublante dans sa chambre en pleine nuit.

 

Son récit, je tiens à le souligner, m’a paru tout à fait crédible et authentique.

 

Peu de chance qu’elle l’ait rêvé, étant donné qu’elle l’a vécu après s’être réveillée… et qu’elle a eu la peur de sa vie  !

 

Ses cris d’effroi ont d’ailleurs réveillé les autres occupants dans les chambres voisines du premier étage et qui ont ensuite accouru vers sa chambre. De plus, la description qu’elle a faite de ce récit était suffisamment détaillée pour écarter le doute.

 

 

Viviana :

 

”Je dormais quand soudain je me suis senti soulevée comme en lévitation à quelques centimètres au-dessus de mon lit, dans mes couvertures. J’ai aussitôt ouvert les yeux en retombant, et c’est alors que j’ai constaté à ma grande surprise que mon corps n’était plus aligné comme avant et que j’avais pivoté de 90° par rapport à mon lit. Puis, face à moi dans l’obscurité, je vis à environ 2 m une grande boule de lumière blanche brillante un peu translucide de 50 cm de diamètre environ. Elle était là, immobile, et à l’intérieur il y avait des sortes de tubes qui bougeaient. J’ai de suite paniqué et c’est à ce moment-là que la boule de lumière a disparu subitement. Elle est restée moins d’une minute, je pense. Tétanisée par cette présence, j’ai hurlé pour demander de l’aide et j’ai allumé ensuite la lumière dans ma chambre.” 

 

On pourrait penser qu’il s’agit tout simplement d’une hallucination suite à un mauvais réveil, mais Viviana m’a bien certifié qu’elle était vraiment réveillée à ce moment précis et qu’elle s’était mise en position assise sur le lit lorsqu’elle regardait la boule lumineuse qui irradiait sa chambre obscure.

 

Dans ce récit, il y a 4 phénomènes :

 

D’abord, la lévitation.

Ensuite, le corps qui se tourne à 90°.

La vision de la boule de lumière immobile.

 

Les autres occupants n’ont pas vu la boule puisqu’ils sont arrivés dans sa chambre lorsque la boule était déjà partie.

 

Enfin, petit détail qui a son importance :

Viviana a constaté, après les faits, que son matelas avait été déplacé d’environ 15 cm par rapport au sommier, ce qui, d’après elle, n’était jamais arrivé.

Je connais Viviana et je sais qu’elle est une femme très soucieuse des détails.

 

Même si l’on admet qu’elle n’a pas réellement lévité, comment expliquer qu’elle se retrouve à 90° dans son lit (ce qu’elle a constaté en état de réveil), alors que cela, d’une part, n’est jamais arrivé auparavant, et que, d’autre part, son sommeil n’était pas perturbé non plus par des cauchemars cette nuit-là.

 

1er cas : Viviana (qui possède des aptitudes médiumniques) a perçu cette boule de lumière dans une autre dimension.

 

2eme cas : elle a vu de ses yeux physiques la boule de lumière qui est donc apparue sur le plan physique.

 

Phénomènes bizarres dans la maison à ajouter au crédit de ce que Viviana a vécu cette nuit-là :

 

lumière d’une ampoule du salon qui s’allume toute seule dans la ferme des Pastressis (j’étais là quand cela est arrivé)

bruits de marteaux dans la maison, sans pouvoir expliquer d’où cela provenait.

 

 

Hypothèse à retenir :

La boule de lumière étant magnétique, elle a pu, en passant le long du lit de Viviana, créer le même phénomène que l’aiguille de la boussole s’orientant vers le nord magnétique. Le corps de Viviana jouant alors le rôle de l’aiguille dans la boussole, pivotant lorsque la boule de lumière se déplaçant l’accroche par son magnétisme.

 

Est-ce une explication si absurde ? Cela me parait plutôt une idée… attractive. 

 

D’autre part, la boule de lumière a pu passer à travers le mur de la chambre ou alors venir du bas vers le haut (ou l’inverse).

 

 

Dans cette hypothèse (évidemment à jamais invérifiable), on ne peut s’empêcher de penser à un objet volant lumineux, une sonde par exemple extraterrestre, provenant d’une base souterraine, sous le pic du Bugarach.

 

Il se trouve qu’il y a une théorie parmi les ufologues comme quoi il y aurait une base extraterrestre installée dans une immense cavité sous le pic du Burarach.

 

Là aussi ce sont des théories, que des théories à jamais invérifiables.

 

C’est seulement grâce à des témoignages comme celui-ci que l’on peut admettre la réalité de ces phénomènes de boule de lumière (attestés par de nombreux témoignages) et les considérer raisonnablement comme des preuves de l’existence d’une activité intelligente non humaine… Quoi d’autre sinon ? 

 

Concernant l’hypothétique base extraterrestre sous le pic du Bugarach, vous trouverez certaines théories de Jean d’Argoun dans cet article (Y a-t-il une présence extraterrestre au Bugarach ?) de notre site mondenouveau.fr : Les “révélations” de Jean d’Argoun

 

Cet article édité par Alain Moreau, auteur de ce site, est particulièrement riche en info, vous n’en trouverez pas de semblable sur le Net à propos de cette base extraterrestre.

 

 

 

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sam.

23

déc.

2017

Linky : la vidéo pour tous - 23 décembre 2017

 

Pourquoi la mise en ligne de cette vidéo qui est hors sujet par rapport au thème du site odla.fr ?

 

Tout d'abord : Odla renvoie toujours à une réflexion au-delà de l'évidence, des faits acquis et de l'aspect  superficiel des choses.

Ensuite : le domaine scientifique concernant les champs électromagnétiques est un domaine d'actualités (conséquences du mode de propulsion des Ovnis et de l'irradiation des témoins, et le domaine de la radioprotection).

 

 

Chacun est libre d'accepter le compteur Linky et son évolution avec les objets connectés; la problématique tournera donc autour de la dangerosité des ondes électromagnétique qui se développeront  de plus en plus à l'intérieur de nos  domiciles et de la sécurité des échanges de données.

 

Il sera toutefois difficile à mon sens de lutter contre une révolution technologique, qui envahira, comme un raz de marée, nos habitations et objets communicants.

 

Ce ne sera que dans quelques dizaines d'années que les conséquences sur la santé humaine par l'intermédiaire d'un suivi transversal épidémiologique seront disponibles.

 

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme"

Rabelais - Pantagruel

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sam.

23

déc.

2017

Récupération d’une technologie extraterrestre dans les récentes révélations du journal NYT ?

 

 

Publié le 22/12/2017 - MAJ le 23/12/2017 sur le site Ovnis-direct.com

 

Le week-end dernier, une révélation est parue dans le New York Times au sujet d’un mystérieux programme mené par le Pentagone sur les ovnis. 

 

Ces révélations, couvertes par les médias internationaux, constituent, depuis les années 1960 la première reconnaissance par le Pentagone de l’existence de ce phénomène. 

 

Nous avons également appris que sous la direction de M. Bigelow, une entreprise a modifié la configuration de ses bâtiments de Las Vegas pour le stockage d'alliages métalliques et d'autres matériaux. M. Elizondo et les entrepreneurs du programme ont également déclaré avoir récupéré des ovnis. Il s’agit d’un aveu assez étonnant et c'est peut-être la première fois depuis l'incident de Roswell que d'anciens membres de la haute administration américaine admettent indirectement avoir eu en leur possession une technologie exotique.

 

 

Beaucoup d'ufologues perçoivent dans ces révélations une levée progressive du secret.

 

On relève non seulement l'existence de prétendus projets noirs du gouvernement consistant à étudier les observations d'ovnis, mais aussi des révélations plus intéressantes pour les scientifiques et ingénieurs : il existe dans notre espace aérien une technologie qui défie nos lois physiques.

 

Jusqu'ici, si vous demandiez publiquement à un scientifique sérieux son avis sur les ovnis, alors il risquerait de vous tenir des propos méprisants.

 

Aucun universitaire ni chercheur n'a jamais été renvoyé pour avoir dit qu'"il n’existait aucune preuve que les ovnis étaient réels, et que par conséquent nous ne devrions pas les étudier".

 

D'autre part, si un scientifique osait prétendre que la question des ovnis devait être prise au sérieux et qu’il souhaitait obtenir des fonds, alors il se serait soumis à des moqueries et à la perte de son emploi.

 

 

 

Cela rappelle un échange extrait du film Contact (basé sur le livre écrit par le très respectable astronome Carl Sagan), entre Ellie Arroway (joué par Jodie Foster) et son mentor, le scientifique David Drumlin (joué par Tom Skerritt). 

 

Il lui a dit : "Tu es un scientifique prometteur. Ne jette pas ta carrière en l’air... à cause de ta quête de petits hommes verts.”

 

Grâce à ces dernières révélations du Pentagone, pouvons-nous supposer que cette attitude soit sur le point de changer ?

 

 

 

 

 

Un petit peu d'histoire

 

Avant de répondre à cette question, rappelons-nous de l’histoire.

 

Il y a presque 50 ans aujourd'hui, le 17 décembre 1969, le Projet Blue Book, une initiative financée par le gouvernement américain pour étudier les observations d’ovnis a été stoppée.

 

Le rapport avait conclu que la plupart des ovnis étaient le fruit de fausses identifications ou d’événements naturels et que les militaires ne les considéraient pas comme une menace.

 

On reléve trois points :

 

1) Un certain nombre d'observations sont restées "inexpliquées".

 

2) Beaucoup ont soupçonnait le gouvernement de continuer à s'intéresser aux ovnis et de poursuivre leurs programmes secrets, bien qu’ils aient prétendu ne plus s’y intéresser.

 

3) Le Dr J. Alan Hynek, qui était le consultant scientifique principal du projet, est devenu plus tard un défenseur de la recherche sur les ovnis, débattant souvent avec Carl Sagan, qui pensait que l'argent devrait être dépensé dans la Science "sérieuse" comme la radioastronomie. Hynek a non seulement inventé la terminologie « Rencontres rapprochées du troisième type », mais a également fait une apparition dans le film de Spielberg en 1977.

 

 

 

La grande annonce

 

Cette année, le 16 décembre 2017, le Département de la Défense a publié ses premières "images officielles" de rencontres entre des ovnis et l'armée. Ils ont admis pour la première fois depuis 1969 qu'une autre organisation secrète avait été créée et financée par le sénateur Harry Reid, entre autres, pour étudier le phénomène.

 

Si vous lisez les informations contenues dans ce rapport, la véritable histoire n'est pas seulement que le DoD avait admis avoir étudié les ovnis, mais c'était la première fois qu'ils admettaient publiquement posséder de véritables preuves : vidéo, radar, témoin oculaire, photographies et même des artefacts physiques ainsi que des rencontres entre des avions militaires américains et des engins inconnus qui défiaient les lois connues de la physique.

 

L'aspect de l'histoire qui est susceptible d’être la plus intéressante pour les scientifiques :

 

Sous la direction de M. Bigelow, une entreprise a modifié la configuration de ses bâtiments de Las Vegas pour le stockage d'alliages métalliques et d'autres matériaux. M. Elizondo et les entrepreneurs du programme ont également déclaré avoir récupéré des ovnis. Il s’agit d’un aveu assez étonnant et c'est peut-être la première fois depuis l'incident de Roswell que d'anciens membres de la haute administration américaine admettent indirectement avoir eu en leur possession une technologie exotique.

 

Luis Elizondo a déclaré : « Oui, un engin s’est écrasé et des corps ont été récupérés… Nous ne sommes pas seuls dans l'univers, ils nous visitent depuis longtemps. Je suis assez privilégié pour être au courant que nous avons été visités et que le phénomène ovni est réel. » 

 

Luis Elizondo a travaillé avec l'armée américaine, le National Counter-intelligence Executive et le directeur du renseignement national, avant de mener des enquêtes dans le milieu de l’espionnage et du terrorisme à travers le monde.

 

Il a également géré la sécurité de plusieurs projets sensibles pour le gouvernement américain.

 

Au cours des 10 dernières années de sa carrière, Elizondo « a dirigé un programme sensible d'identification des menaces aérospatiales axées sur les technologies aériennes non identifiées. »

 

Il en déduit que « le phénomène est en effet réel. » et ajoute : « Il existe une physique que nous ne comprenons pas encore complètement, et cela ne veut pas dire qu'ils ne sont pas réels, mais simplement que nous n'avons pas la capacité de comprendre ces phénomènes physiques. ».

 

Comment les scientifiques, les ingénieurs et la Silicon Valley réagiront-ils ?

 

Maintenant que le Pentagone a à peu près confirmé que des ovnis volaient dans nos cieux, qu'ils les ont non seulement étudiés, et que nous possédons également des artefacts, la véritable question demeure la suivante :

 

Les scientifiques civils des milieux universitaires et industriels ne devraient-ils pas exiger de comprendre comment cette technologie (issue de la rétro-ingénierie) fonctionne ?

 

Nous devrions voir naitre une grande initiative en provenance de la Silicon Valley qui est censée être le cœur de l'innovation.

 

Au lieu de passer son temps à essayer de faire fonctionner des fusées (une technologie vieille de plus de 50 ans), si Elon Musk souhaite vraiment que nous devenions une espèce interplanétaire (et peut-être interstellaire), ne devrait-il pas investir des milliards dans le but de comprendre ces nouvelles technologies venues d’ailleurs ?

 

Alors que Google a reçu le prix Lunar X pour reconstruire la technologie que nous utilisions il y a 40 ans afin de nous rendre sur la Lune, ne devraient-ils pas investir plus de dollars afin de marquer un réel progrès en physique et en exploration humaine ?

 

 

 

 

 

Rétroingénierie

 

La vérité est que nous ne savons pas vraiment comment cette technologie OVNI fonctionne.

 

Arthur C. Clarke a déclaré que « Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie. Karl Schroeder a lui aussi proposé un corollaire : « Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la nature. Et il n'y a rien que nos scientifiques "respectables" détestent plus que ce qui relève de la "magie" et quand cela échappe à leur compréhension.

 

"Nous sommes en quelque sorte dans la situation de ce qui se passerait si vous donniez une porte de garage à Leonard De Vinci", a déclaré Harold E. Puthoff, un ingénieur qui a mené des recherches sur les perceptions extrasensorielles pour la CIA pour le programme. "Tout d'abord, il essaierait de comprendre ce qu'est ce truc en plastique et ne comprendrait rien des signaux électromagnétiques impliqués ou de sa fonction.

 

Il s'agit d'un très gros défi.

 

Pensez aux progrès que nous avons réalisés en science et en technologie au cours des 100 dernières années et imaginez les avancées que nous ferons au cours des 100 prochaines années.

 

Imaginez maintenant que nous avons la technologie d'une civilisation qui a des millions d'années d’avance sur nous !

 

La voie à suivre 

 

Nous aurons besoin des meilleurs cerveaux. C'est un projet beaucoup plus important que tout ce que nous avons essayé de faire - car une fois que les questions de matériaux de base auront trouvé une réponse, alors nous aurons besoin de nouveaux types de signaux électromagnétiques et d'informatique. 

 

On dit que certaines des technologies qui ont été découvertes impliquent l'interfaçage de la conscience avec des artefacts physiques, ce qui renvoie également la plupart de nos scientifiques et ingénieurs dans leurs retranchements.

 

La grande question demeure la suivante : que vont faire les scientifiques "respectables" maintenant que le lapin est sorti du terrier et lorsque plus d'informations seront diffusées ?

 

Trois moyens possibles d'aller de l'avant :

 

1. Les scientifiques et les ingénieurs du courant dominant continuent de nier, nier, nier : il n'y a aucune preuve d'OVNI ou de leur technologie et cela ne mérite pas d'être étudié.

 

2. Au fur et à mesure que d'autres informations seront diffusées, c’est l’effet David Drumlinse qui pourrait se produire. De quoi s‘agit-il ? 

 

Dans le même film, Contact, après qu’un réel signal issu d'un autre monde ait été découvert, le même scientifique qui a ridiculisé Ellie Arroway est soudainement devenu un «expert» sur le nouveau signal et les extraterrestres tout en essayant de s’approprier l’œuvre de Cooper.

 

3. Les scientifiques et les ingénieurs travaillent ensemble avec les chercheurs sur les ovnis et le DoD, tout en restant humbles et en gardant un esprit ouvert. Une nouvelle approche est peut-être nécessaire. Cela pourrait entraîner une redécouverte de certaines idées fondamentales sur l'aérodynamique, la physique quantique, et même la conscience.

 

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jeu.

21

déc.

2017

Ovnis, extraterrestres sont-ils parmi nous ? (Vidéo en Replay W9)

Très bon documentaire de notre chaîne W9 accessible en replay.

Une très bonne synthèse des meilleures séquences et commentaires des apparitions d'Ovnis ou de phénomènes aériens inexpliqués.

 

SUIVRE CE LIEN 

https://www.6play.fr/au-coeur-de-l-etrange-p_1671/ovni-extraterrestres-sont-ils-vraiment-parmi-nous--ovni-les-nouvelles-preuves-c_11288866
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dim.

10

déc.

2017

L' ISS filme un Ovni au-dessus de la Corée du Nord - 10 décembre 2017

 

Des théoriciens de la conspiration ont repéré, sur des images diffusées sur le site Internet de la NASA, un OVNI survolant la Corée du Nord.

 

Cet objet volant non identifié a été filmé par la Station Spatiale Internationale (ISS), tandis que les images étaient diffusées en direct sur le site de l'agence spatiale américaine.

 

La vidéo a ensuite été diffusée sur YouTube par « UFOmania ». Sur celle-ci, on peut effectivement voir un objet lumineux volant au-dessus de l'un des pays les plus fermés au monde.

 

La personne qui a mis en ligne ces images raconte :

 

« Cet objet non identifié est entré dans les couches supérieures de l'atmosphère au-dessus de la Corée du Nord. »

 

« L'objet a été filmé par une caméra installée sur la Station spatiale internationale. »

 

Certains pensent que cet OVNI serait d'origine extraterrestre, alors que d'autres affirment qu'il pourrait s'agir d'un engin militaire.

 

Un internaute, Frank Mccracken, a déclaré : « Ne pensez pas que c'est un avion. Je n'ai jamais vu d'avion ressemblant

à cela. »

 

Un autre pense que cela pourrait être un missile testé par l'armée nord-coréenne. Un internaute propose une explication

rationnelle :

 

« Ceci est juste le reflet du Soleil. »

 

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ven.

08

déc.

2017

Les OVNI seraient une dissimulation orchestrée par la CIA ? 08 décembre 2017

 

Un théoricien de la conspiration affirme que les observations d'OVNI et d'extraterrestres seraient, en réalité, une vaste dissimulation à l'échelle mondiale organisée par la CIA et le gouvernement américain.

 

Mark Pilkington, un expert spécialisé dans le domaine de l'inexpliqué, a exposé ces hypothèses troublantes après avoir longuement étudié les phénomènes OVNI. L'auteur britannique prétend que les étranges engins aperçus dans le monde entier existent réellement, mais qu'ils ne sont pas d'origine extraterrestre.

 

Les soucoupes volantes et les avions non identifiés seraient, en réalité, une technologie secrète développée par les États-Unis, affirme-t-il.

 

M. Pilkington a prétendu qu'une organisation obscure qu'il a surnommée « mirage men » était derrière cette immense dissimulation.

 

Il a produit un nouveau documentaire du même nom dans lequel il expose la vérité qui se cache derrière les OVNI.

 

Les observations d'avions non identifié seraient ainsi simplement des avions secrets américains. Il prétend même que le crash de Roswell serait des appareils, certes mystérieux, mais d'origine bien humaine.

 

Les autorités de l'US Air Force auraient récupéré un « disque volant » dans un ranch près de cette ville du Nouveau-Mexique en 1947.

 

M. Pilkington affirme que c'est l'un des « exemples les plus célèbres » du travail des « mirage men ».

 

Il a expliqué au site web Sputnik :

 

« Au début des années 1950, l'armée américaine testait beaucoup de nouvelles technologies et il était commode de les déguiser en OVNI. »

 

« C'était un double bluff. »

 

M. Pilkington a ajouté que l'US Air Force a découvert que les gens acceptaient plus facilement les rumeurs sur les OVNIS et les aliens que toute autre explication impliquant des avions secrets.

 

Il est bien connu que les États-Unis développaient d'étranges avions expérimentaux pendant la Guerre Froide avec l'Union soviétique.

 

Les patrons du Pentagone avaient même leur propre soucoupe volante appelée Avrocar, connue sous le nom de « Project Silverbug ».

 

M. Pilkington affirme que l'histoire des observations d'OVNI est intimement liée à l'histoire de la guerre froide.

 

« Il n'existe pas de preuve irréfutable, mais la CIA ne va jamais l'admettre. »

 

« La mythologie OVNI a servi de couverture parfaite [pour tester des engins secrets américains.] »

 

Le Daily Star Online avait déjà révélé les liens entre les Nazis et le programme spatial américain tout au long des années 1950 et 1960.

 

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sam.

02

déc.

2017

Un scientifique affirme que l'armée US utilise de la technologie extraterrestre !

 

Le Dr Richard Boylan, un scientifique spécialisé spécialisé dans de nombreux domaines, affirme que l'armée américaine possède de la technologie très avancée d'origine extraterrestre...

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ven.

01

déc.

2017

France : Une lumière dans le ciel du vignoble Nantais interroge - 01 décembre 2017

Selon les témoins, le phénomène ressemblait à cela. (©DR)

 

Samedi dernier, plusieurs habitants du Vignoble nantais ont aperçu une lumière orangée et bleutée dans le ciel. Météorite, fusée de détresse, étoile filante ?

 

Le mystère demeure.

C’est une habitante de la Chapelle-Heulin qui a donné l’alerte dimanche 26 novembre, vers midi. Elle voulait savoir si des personnes du Vignoble nantais, avait, comme elle, vu le phénomène lumineux.

 

« Cela a fait comme une grosse étoile filante bleue et orange », note celle qui circulait  samedi dernier, vers 21h30, sur la 2×2 voies en direction de Vallet depuis Basse Goulaine.

 

En effectuant des recherches, elle indique que cela ressemblait à cette photo trouvée sur la toile.

 

Partagé sur le réseau social Facebook du journal, plusieurs habitants ont assuré avoir vu cette lumière traversant le ciel. De Cugand au Pallet, en passant par Saint-Hilaire de Clisson, plusieurs internautes avaient la certitude que c’était une météorite.

 

D’autres personnes des Herbiers, de la Roche-sur-Yon et même d’Angoulème ont estimé avoir également vu le phénomène. Pour certains, c’était un peu plus tôt dans la soirée et d’autres le lendemain matin.

Plusieurs certifient aussi que ce n’était pas une première. De son côté, la gendarmerie n’a recensé aucun témoignage. 

 

Météorite ?

Etoile filante ?

Fusée éclairante ?

 

Les hypothèses étaient nombreuses. Pas certains un jour que l’une devienne une certitude. Sans oublier que beaucoup se moquaient « de cette vision ». En terre de muscadet, les allusions à une forte consommation se sont également multipliées. C’était prévisible.

 

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Citations

"Osez changer de point de vue car l'impossible d'hier est le possible d'aujourd'hui et sera l'évident de demain"

"Deux choses sont infinies : L'Univers et la bêtise humaine, mais en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue !" Albert Einstein.

"SEUL LE FANTASTIQUE A DES CHANCES D' ÊTRE VRAI"

Teilhard de Chardin

"LA PIRE ABERRATION DE L'ESPRIT HUMAIN EST DE VOIR LES CHOSES COMME ON SOUHAITE QU'ELLES SOIENT ET NON COMME ELLES SONT"

Bossuet

"IL EST GRAND TEMPS DE RALLUMER LES ETOILES"

Guillaume Apollinaire

CE QUE JE VOUS DEMANDE C'EST D'OUVRIR VOTRE ESPRIT NON DE CROIRE”

Jiddu Krishnamurti

"SI TU NE GUETTES PAS L 'IMPREVU TU NE CONNAITRAS JAMAIS LA VERITE"

Héraclite

''LA VERITE EST LE POINT D'EQUILIBRE

ENTRE TOUTES LES OPPOSITIONS.''

"NOUS NE SOMMES PAS DES ETRES HUMAINS VIVANT UNE EXPERIENCE SPIRITUELLE.NOUS SOMMES DES ETRES SPIRITUELS VIVANT UNE EXPERIENCE HUMAINE".

Teilhard de Chardin

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